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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
jeudi 4 décembre 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1884-12-04, Collections de BAnQ.

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[" b x Se aml + eed om, - Peeps ry.À | if! 1 1 qi | Ze Hovrma REDIGE PAR UN Comité de \u2018Oolläborateure.Feuilleton du JOURNAL.| parole en oes termes : es-\u2014= L'ETOILE DE TUNIS \u2014Jeune homme, dit le marquis en s'adressent à Ferdimand, ne désires-tu pas aussi voir ton père ! \u2014Pas maintenant, seigneur, répondit Ferdinand.Ma colère contre les impies, qui ont fait de la maison paternelle un véritable enfer, m\u2019agite trop violemment encore, et pourrait troubler la joie de nos premiers embrassements, Hélas ! je crains que cette entrevue ne donne le coup de la mort au pauvre vieillard.Peut-être la redoute-t-il ?Peut-être sait-il déjà que le fils qu\u2019il a tant pleuré est près de lui?Hélas! qu'il a dû souffrir! Mais demain luira, pour mon père et pour moi, an jour d'allégresse.) Accompagné du marquis d'Orla, et de tous les chevaliers chrétiens qu'il avait amenés de Sicile, Ferdinand parconrut, a cheval, la ville de Tunis, et rétablit partout le bon ordre et ln tranquilité.Lorsque l'astre du jour reparut à l'hori- son, et rougit les cimes de l'Atlas et les flots de l'Océan, un vieux pécheur quitta sa chaumière.et, accompagné d\u2019une femme voilée, se mit en route pour Tunis.Il avait apprit le retour du prince Abdul dans le palais de son père.XXIII.\u2014 LE TRIOMPHE DE LA CROIX.Avant d'entrer chez son pére, le jeune prince alla saluer Théodule, \u2014Prends garde, cher enfant, lui dit le médecin, la joie pourrait tuer ton père !\u2026 Attends que je l'aie préparé à te voir! Hélas ! l'impatience de l'excellent jeune homme était trop grande pourqu'il pût différer cette entrevue.Il s'arrache aux étreintes de Théodule, et, après l'avoir prié de le suivre, il sort de l'appartement.Son cœur battait avec force, quand il arriva devant la tapisserie de pourpre, derrière laquelle Muley avait naguère médité l'assassinat du Bey, dont la vie paraissait trop longue à son ambition effrénée.Ferdinand se possède à peine ; il entr'ouvre la portière, et, sans calculer les conséquences d'une semblable surprise, il se précipite dans les bras de son père.Le vieux prince pousse un grand cri, et tombe sans connaissance.Lus baisers de Ferdinand.le son harmonienx de sa voix, ses vives élreintes parviennent enfin à tirer le Bey de son évanouissement.Ce père fortuné croit être le jouet d'un songe agréable, et ne peut détacher son regard du fils qui vient de lui être rendu.Il sourit et s\u2019efforce de remplacer, par mille caresses, les paroles que la joie fuit expirer sur ses lèvres.Mais, dans ce délicieux moment, un smer souvenir vient encore troubler son bouheur.Il détourne son visage, le cache dans ses mains, et conjure son fils de lui pardonner, \u2014Que dites-vous, mon.père ?moi, vous pardonner !\u2026 s'écrie l\u2019heureux jeune homme en le pressant sur son sein.\u2014 a a IN NECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS vra.passage à Théodule : après s\u2019être in-| cliné devant le Bey, le médecin prit la \u2014Seigneur, dit-il, le vrai Dieu a donc fait tomber de vos youx le bandeau \u2018dont ils étaient couverts ?Vous avez été témoin du triomphe de la croix dans la personne de votre fils.Les ténèbres de la barbarie sont dissipées, la splendeur du Christianisme vous environne de toutes parts.Un jour, ma voix vous avertit de vous tenir en garde conte Muley et sa mère.Qu'avez-vous fait alors ?lin musulman fanatique, vous avez méprisé .le chrétien.Vous avez vu depuis mes prédictions réalisées, et je sais tout ce que vous avez souffert.Levez les yeux, prince, voyez les chrétiens qui sont devant vous! Ah! vous n\u2019ignorez plus les prodiges qu'enfante notre religion sainte! Je l'ai enseignée à votre fils, cette sublime doctriue, et vous avez pu voir en sa personne comment le chrétien sait demeurer inébranlable au milieu des tempêtes.La perfidie a été démasquée, les trames de l'enfer sont déjouées\u2026Pouvezvous encore nous mandire ?Adieu, seigneur, jo puis retourner dans mon pays, car j'ai assisté au triomphe de ma foi, et entendu proclamer, par la bouche des in- fidèlés, la divinité de Jésus-Christ.Et il fit un pas vers la porte.\u2014AÂrrêtez, cher maître, dit Ferdinand, vous resterez avec moi.À peine a-t-il prononcé ces mots, qu\u2019un étranger se présente, et demande s'il est permis à une mère de venir embrasser son enfant.\u2014Quoi ! s'écria Ferdinand, j'aurais encore ma mère ?.Il ne put s'empêcher de fixer un regard Inquiet vers la tapisserie.Son cosur bat- ait.\u2014Modérez-vons, seigneur, dit l'étranger en entr'ouvrant le rideau de pourpre.La plume tomde des mains du faible mortel.Agla, car c'était elle, Agla se précipite dans les bras de son fils bien-aimé.On comprend mieux qu\u2019on ne pourrait la décrire, cette scène émouvanto.4.Couduite par le bourreau à lu cabane du pêcheur, Agla y avait attendi( avec une patience tonte chrétienne que la providence divine lui accordât ln faveur de revoir son fils.Le bonheur de Ferdinand et de sa mère était complet.Le vieux monarque lii- même semblait entrevoir des jour meilleurs.Après avoir reçu une récompense pro- portiqunée au service qu'il avait rendu, le pécheur quitta le palais, \u2014Ët mon fils Muley ?demande enfin le Boy d\u2019une voix tremblente.\u2014Îl sera exilé du pays, répondit Ferdinand.Le Bey devint pensif- -\u2014 C'est juste, dit-il.Maintenant, qu\u2019on introduise V'alida.Presque anCantie sous le poids de ses crimes, et prévoyant déjà sa sentence, Valida parut devant ses juges.\u2014Regarde-moi, misérable ! dit le vieux prince en courroux.Ayant levé les yeux, ef aperçu la mère .\u2014Je puis maintenant mourir en paix, ô mon Dieu! dit le vieillard au combs, da la joie, car mes yeux ontreva relni que j'aimais ! Mais non, Seigneur! ne me retirez pas de ce monde, et exar oo, enco- te cette prière : rendez-moi \u2018a mère de mon enfant ! à | \u2014Ma mère habite le s\u2019jour de je re, dit Ferdinand ; elle, où plus ola gloi là-haut, que si elle # tait près de nous.Le Bey répond\u2019, à ces paroles par un sourire mystérieux.Il pensait au pêcheur, et demanda s'ilne s'était pas présenté aux portes du palais.\u2014De ©'uel pêchenr voulez-vous parler, mon Pere ?dit Ferdinand, qui pensa aussitôt à l'omme généreux qui lui avait au- trv fois donné eile.Et il voulait courir à la pauvre cabane.Mais son père.lui dit que le pécheur viendrait probablement au palais ce jour-là même.*\u2014Bt il sera accompagné d'une personne bien chère à nos cœurs! ajouta le vieillard, Ferdinand avait acquis Ja recounaissan- ce du comte, il avait retrouvé son père, et Théodule; le vide affreux qu'avait.fait dans son cœur la perte d'une mère tendrement aimée, ce vide allait-il aussi Qtre comblé?Pendant que son regard mouillé de larmes s'élevait vors le ciel, sa poitrine oppressé lsissait échapper de profonds soupirs.Est-il possible que sa mère existe.oncore ?N'u-t-elle pas nccom- pli son triste pèlerinage ?\u2014Oui, se disait-il, elle cst au ciel, en possession de ce trône glorieux que Dieu Téserve aux héros quine craignent pas do verser leur sang pour la foi.N'ai-jo pus vu, hélns ! ses restes mortels ?Et l'âme du jeune homme llottait incertaine entre la crainte et l'espérance.Tin ce moment, la porte s'ouvrit, ot life ord inand, elle poussa un cri formida- e.\u2014-C'est elle! Dieu a jugé entre cette femme et moi! dit-elle.Et Valida tomba sans connaissance aux pieds de son époux.On la condamna \u2018 égèlement à l'exil.Elle fut chassée du palais, et dut retourner à Alger chez son père.Elle s'éloigna couverte de honte.Ç Débarrassé de ses ennemis, Ferdinand s'empressa de conduire son père dans la salle où se trouvaient le comte Méria, sa fille et le marquis d\u2019Orla.C\u2019est là qu\u2019il lui fit connaître Eugénie comme sa futu- bénit ses deux enfants, ot donna l'ordre de préparer une fête splendide, ; Théodule, aussi habile dans l\u2019art do la musique que distingué par sa science, prit une mandoline qu'il trouva suspen- ue à un des piliers de la salle.Il en fit vibrer les cordes harmonieuses, et chanta d'une voix qu'animaient l\u2019enthousiasime et le bonheur : Que le méchant coure, et s\u2019agite\u2026 | En vain dans son cœur il médite.i La ruine de vos enfant : \u2018 Vous grand Dieu ! dissipant l'orage, Vous riez de sa folle rage.\u2026 Déjà nous voilà triomphants.Vous nous abritez sous votre aile.Vous défendez notre nacelle Des récifs et du flot cruel.Prenant en main notre défence, Vous daignez, sainte Providence, Nous ouvrir les chemin du ciel ! Un jour s'est élevé l\u2019empio Dont le cœur, enflé par l'envie, Disnit : jo les ni tous vaincus.Mais que sa gloire est éphémère !\u2026.Je passe, et, craignant-sa colère, Je regarde\u2026il n'est déjà plus.re épouse.Le vieillard, plenrant de.joie, | A qe re A vous, mon Dien, lousnge et gloire ! À vous l'honneur de la victoire, Vous avez sauvé vos e1fants ! Vous avez dissipé l'orage : Malgré les méchants:et leur rage, Par vous voilà triomphants.Le vieux Bey de Tunis no tarda pas i embrasser la foi chrétienne.FIN.EGYPTE.(Suite) Les lois étaient sévéres en Egypte ; l\u2019homicide volontaire était puni de mors, quelles que füssent la cdéndition de l'assassin et celle de la personne tuée.Le parjureétait également puni de mort.Cette disposition parait sage daus un pays où le serment suffisait pour décider les affaires les plus graves.Le calomniateur était condamné à subir la peine que l'accusé aurait encourue, s'il eût été coupable.Quiconque pouvant préter secours à un homme attaqué na le faisait point était puni.de mort comme l'assassin lui-même ; Ny vait toujours dénoncer le coupable ; il y dvait des peines établies contre ceux qui manquaient à ce devoir.Chaque particulier était tenu d'inscrire son nom, sa demeure, sa pro- fossion et ses moyens d'existence sur un registre public conservé entre les mains du magistrat.Pour empêcher les prêts de se multiplier outre mesure, il n\u2019était pervis d'em- pranter qu'à la condition d'engager au créancier le corps de son père.Quiconque ne relirait pas bientôt ce gage sacré était considéré comme un infame et un -impie ; celui qui mourait sans s'être acquitté de ce devoir n'obtenait pas.les honneurs funèbres.\u2014La polygamie était permise, excepté aux prêtres, \u2018qui ne ponvaient épouser qu\u2019une seule femme.Les enfants, qu\u2019elle que fut, d'ailleurs la condition de la mère, étaient.considérés corame, libres et légitimes.Les mariages entre: frères et sœurs étaient autorisés.par les lois, et fondés sur.l'exemple d'Osiris:et d'Isis.\u2014 Les-vieillards Gtaient-\u201céxtrémement .respectés ; les jeunes gens se levaient devant.enx et leur cédaient toujours la ploce d'honneur.; Des recherches récentes établissent que le.panthéisme formaÿt la base de la religion des Egyptiens.Champollion le jen: ne nous apprend qu\u2019Amon-Ra, l'être suprême et primordial, à la fois mâle et femelle, était le point de départ et de jone- tion de toutes les essences divines.Les autres dieux n'etaient que des formes de ce premier donple principe, de pures abstractions du.grand être.Ces formes établissaient une chaine qui descendait des cieux et se matérialisait sur la terre, jusqu'aux incarnations dans des corps humains.Le point de départ de la religion égyptienne était une triade forméo des trois parties d'\u2019Amon-Ra, savoir le mâle et le père ;aMouth, la femelle et la mère ; et Khons, l'enfant.Le système religieux se composait d\u2019une série de triade dérivées les unes des autres, et chaque om de province avait sa triade propre, priuci- pal objet du culte public.Osiris, Isis et Horus formaient la triade chargée de la conservation de l\u2019ordre dans le monde sublunaire.Ces dieux constituaient le dernier anneau de la chaîne qui, de triade en triade, remonlsit jusqu'à Amon-Ra, le grand être créateur de toutes choses.\u2014Le peuple ne s'élevait point jusqu'à l\u2019intélli- gence de ces dogmes subtils, et sa religion se bornaient ordinairement aux croy ances de la métempsycose et à l'adoration des animaux vivants, symboles de cha- ue divinité.Le plus célèbre de ces animaux était le bœuf Apis, symbole du dieu Sérapis.On avait bâti, déne Memphis, un temple magnifique, le Serapeum dont il partageait le séjour avec quelque autres divinités.On rendait à ce bœut des honneurs extraordinaires pendant sa vie ; et, après sa mort, on célébrait ses funérailles avec une magnificence qui semble à peine croyable.Les Égyptiens avaient institué un grand nombre de fêtes et de processions en l'honneur des dieux, La plus fameuse des cérémonies avait lieu dans la ville de Bubaste.On s'y rendait de toute l'Egypte ; et si le caloul d'Hérodote n'est point «xa- géré, on y voyait jusqu'à 700,000 personnes.Une autre solennité apperéo des Lemières était célébrée à Saïs.Ceux qui ne pouvaient y assister étaient tenus de placer des lampes allumées aux fenêtres de leurs maisons.\u2014Quand ils furent devenus possesseurs de l'Egypte, les Ptolémées se virent coutraints d'établir une sorte de concordance légale entre le panthéon de la Grèce et celui de l'Egypte.Ainsi Jupiter lut assimilé à Ammon, Junon à Sathé, Esculape à Sérapis, Vulcain, à Phtah, ete.Un des actes les plus solennels do la religion était los funérailles.Lorsqu'un Egyptien mouraijt ses femmes, échevelées et ie front couvert de boue, copraient dans toute la ville.Après ces démoustra- tions, le corps était remis aux Taricheutes et aux Cholchytes, membres inférieu re de la classe sacerdolale, chargés de faire les embaumements.Les corps des rois et des reines étaient enfermés dans une envelonpe d\u2019or qui imitait toutes leurs formes.La loi réglait la position que l\u2019on devait donnor aux momies : les femmes avaient les mains croisées sur le ventre; les hommes conservaient les bras pendant sur les côtés ; quelquefois on leur plaçait le main gauche sur l'épaule droite.On à tronvé sur quelques momies des bagues et des colliers, des figurines, des tresses de cheveux et d'autres objets Les Egyptiens faisaient usage de trois écritures différentes ; l'hiéroglyphique, l'hiératiquo et la démocratique.L'écriture hiéroglyque se composait de signes représentant des animaux, des plantes et autres objets du monde physique.L'écriture hiératique était une tachygraphie de la prière, len eifet, comme la connaissance du dessin était indispensable pour tracer les caractères hiéroglyphiques, cette tori turo ne pouvait être d\u2019un usage général.On inventa donc des signes abrégés dérivés des hiéroglyphes, et que toute personne pouvait représenter facilement.L'écriture démocratique ou populaire offrait également une simplification des signes hiéroglyques.Ainsi les trois écritures n'en constituaient, en réalité, qu\u2019une seule.Les signes avaient la même valeur, mais la représentation était plus complète dans le système hiéroglyphique que dans les deux autres, Enfin la première formait un véritable dessin, tandis que les deux nu- tres étaient plutôt une écriture.Lorsqu'ils renoncèrent à leur fausse ya: ligion pour embarrasser le christianisme, les Egyptiens, dans la crainte de profaner les livres saints en employant, pour les écrire, les mêmes signes qui couvraient les monuments de l'Egypte païenne, rejetèrent le système graphique jusque-là en usage parmi eux, et, voulant peut-être rappeler que c'était des Grecs qu'ilsa- vaient reçu l'Evangile, ils adoptèrent leur alphabet et le complétèrent au moyen de quelques lettres additionnelles.Cet alphabet devint ainsi suffisant pour repré- sentier tous les sons de la langue égyptienne.Les savants sont convenus d'appeler égyptien l'idiome parlé aux bords du Nil sous les Pharaons et les Ptolémées, et que l'on écrivait en caractères hiéroglyphiques, hiératiques et démotiques, et ont donné le nom de ropte ou cophie à la langue reçue en Egypte depuis l'introdue- tion du christianisme, et dont les monuments sont écrits en caractères grecs.Il y a tout lieu de croire que la différence qui peut exister entre l'égyptien et le copte.ne porte pas sur l\u2019idiome lui-même, mais simplement sur les moyens graphiques employés pour représanter les mots; et on doit supposer que les Egyptiens, devenus chrétiens, se bornèrent à changer leur système d'écriture et conservèrent intact l'idiome dont ils faisaient usage.Si l\u2019on admet cette hypothèse (et un nombre considérable de faits autorisent à la oroire exacte), l\u2019égyptien et le copte sont perlaitement identiques, et ue diffèrent que par les modifications que le temps apporte inévitablemont au langage de de tous les peuples.Ces modifientions.s\u2019il est permis d'en juger par conjecture, ne durent être ni nombreuses ni\u2019 profon, des chez les Egytiens, peuple éminement stationnaire, peu amateur de littérature, et qui n\u2019éprouva jamais la nécessité de travailler la langue qu'il parlait pour la rendre capable d'exprimer des idées nouvelles et des nuances délites.Mais, en admettant même que des différences séparent lecopte de l'égyptien, ces deux angues doivent tonjours avoir conservé la plus grande affinité ; car les modifica- tians que le tewps opdre dans un idiome n'affectent, en général, que la forme des mots et laissent intact le radical.La lan- que égyptienne est un idiome sui generis et ne se rattache à aucune des familles connues africaines ou asiatiques.On distingue trois dialectes dans le copte.Le principal et de beaucoup le plus impor- \u2018ant est celui de la Haute Egypte, que l'on appelle dialecte thébaîque ou saidique.Ensuite vient le nemphitique, ainsi nommé de fa ville de Memphis; c'était la langue usuelle des parties septentrionales de l'Égypte; et enfin le baschmouri- que, qui participe des deux premiers.Celui-ci parait avoirête en usage dans l'Egypte Moyenne.Les Bgyptiens, comme les Grecs, igno- rérent toujours notre système moderne de notation numérique, venu des Indiens par l'intermédiaire des Arabes.Les trois écritures égyptiennes avaient chacune des si- gues particuliers pour exprimer les nombres.On trouvait dans l'écriture hiéroglyphique des signes représentant tx, dix, cent, mille, et dix mille.Ces signes étaient ensuite répétés autant de fois que cela devenait nécessaire pour représenter le nombre que l\u2019on voulait exprimer.Ainsi { Epireuns-Paornifr Il G DESILETS & FRERE mr EEE le signe de l'anité répété \u2018quatre fols-ve présentait quatre.Le signe des dizainiis ix pété deux fois representait la valeur \u201cde: vingt, et ainsi de suite pour tous les du.tes, Dans l'écriture hiératique, on indiquait les nombres d'uhe maniére un po différente.-Cette écriture ne possédait des signes particuliers que pour les nombres un, deux, trois, quatre, etc.Lorsqu'on voulait exprimer cirg, On écrivait trois et deur pour indiquer si, on écrivait trois et trots; et ainsi de suite pour tousles signes qui marquaient.Ce système de numération était également admis dans l'écriture démotique ou populaire.On avait des signes particuliers pour exprimer les quantièmes des mois._ Les Egyptiens connurent, dès une haun- to antiquité, les mesures de longueur ou musures itinéraires, et les mesures de bu- perficie ou mesures agraires.- Les anciens auteurs grecs parlent de sohœnes, de milles, de stades et de quelques autres mestres employées en Egypte ; mais il est.au- jourd'hui à pèu près démontré-que le plupart des noms et des mesurés cités par ces nuteurs ont une origine étrangère.La principale mesure égyptienne était la coit dée royale, divisées en six palmes de quatre doigts chacun.La longueur exacte'du cette coudée est de 444 milliètres.Il y avait aussi une coudée de sept paltmes, plus longue d'un sixième.Nous manquons de données suffisantes sur le système, des poids.Pendant longtemps I\u2019 gypte n'eut:: pas de monnaie proprement dite.-On suppose que les scarabées conservés dans les mÿ- sées et les cabinets d'antiques serviremt de monnaie courante.Pour les sommes considérables, il existait des anneaux d'or et d'argent dont le titre, le poids, la gros seur et ln forme étaient déterminés >par des règlements.Après la conquête :dés Perses, les Dariques eurent un cours lé gal dans le pays.Les Ptolémées frappié.rent des monnaies d'or, d'argent et de bronze.Celles des premiers souverains da cette dynastie sont remarquables par li; qualité du métal etla perfection du:trae vail.Les Romains introduisirent en Bgypte leur système monétaire : toutefois' oi conserva d\u2019abord les légendes -grecquêà sur les nouvelles pièces.À l'époque- dé - Tibère, on commença d'altérer le titre:dés monnaies d'argont, et les successeurs de-de prince l'abaissèrent de plus en plus.En fin on finit par substituer une légende lä- tine à la légende grecque.| ar année civile était composée dé trais cents soixante jours divisés en douze mois de trento jours chacun, plus cinq jours complémentaires ou épagomènes.Cette année vague, de trois cent soixante-cing jours, était en réalité, plus courts.d'enyjs ron six heures que l\u2019année solaire.Par conséquent, l'année civile retardait sur-là révolution solaire d'environ un jour-toda les quatre ans, d'un mois tous les cent vingt ans, et d\u2019une année de trois gent soixante-cing jours tous les quatorze cent soixante ans.Il semble prouvé que les prêtres \u2018égyptiens savaient que l'année va gue était plus courte que l'année solaire toutefois ils la conservèrent encore Jong: temps après l'introduction de.l'année julienne dans I'usage civil.Leurs mole pe pelaient : le 1er, thoth ; le Ze, - padphl al) 3e,.thyr ; le 4e, choïah ; le 5e, tybi ;-la:fie, mechir ; le Te, phamenoth; le Be, phat- mouthi ; le 9e, pachôm ; le 10e, payni, 1e Lle, epiphi ; le 12e mesori.Après:0e -dége Bier venaient les cinq jours épagoniènes.appelés jours célestes.La rétrogradation de l'année vague sur l\u2019année solaire-a,depu naissance à une période de quatorze cen soixante ans, appélée sofhisque ou sothique et cynique où caniculaire, .désignations tirées de l'étoile de Sirins, nommée Sothis parmi les pins considérables de celles de là constellation du Grand chien.\u2014M.lo tronne pense que les prêtre de Thèbes et d'Héliopolis connaissaient et pratiquäignt want l'arrivée des Romains, l'année: chi.sextile de trois cent soixantescing joursbt.six-heures, avec l'intercalation d'un:jour.tous les.quatre ans.Il.assûre également ue Jules César en fit l'année -comrmme es Alexandrins.Oette année.conitneñ-: mengait le ler thoth, qui répond.au:20.août.L'année était-partagée en.trois aie sons : la première était celle de la.végétation, la seconde colle des récoltes,.etd troisième celle de l\u2019'inondation.\u2026 «.Les nouvelles découvertes faites Egype te nous apprennent que l'on fabriquatt, dans ce pays, des toiles de lin aussi:belk ct aussi fines que les nôtres.On.trouve; dane les enveloppes de momies; destisatä de coton trés-forts, et qui, cependant.le.disputent en finesse à la mousseline 5oh.fabriquait encore des tissus assez e Tables à la gazo, au linon et au.fnile: L'art de taner le cuir, de le teindre en die.verses couleurs et d'y imprimer des-figne res avait atteiut, en Egypte, une hauté.perfection.On faisait encore, dans co pays: du ver grossier que l'on employait pot les colliers et pour quelques autres ortri.ments ; mais c'était surtout dans l'art:dé.l'émailleur et du doreur que les Egyptiens se distinguaient. \u2014 LES TROIS-RIVIERES.JEUDI, 4 DECEMBRE 1884.Son.Excellence le Commissaire Apostolique.Comme nous l'avons dit dans notre dernier numéro, Son Excellence le Commissaire Apostolique a été, à son arrivée en cette ville, l'objet -d\u2019une grandiose démonstration.A la suite des autorités ecclésiastiques, Son honneur le Maire, l\u2019hon Juge Polette, l'élite des professions libérales, du commerce et une foule de trois à uatre mille persounes se sont empressés \u2018aller offrir, por leur présence, un magnifique témoignage de respect, d\u2019attachement et de vénération au représentant du Souverain Pontife.L'hon juge Bourgeois, chef de la magistrature de lu ville et du district, rete- nv dans le moment pour affaires judiciaires à Louiseville, a fait transmettre par télégramme ses hommages à Son Excellence.Le cortège magnifiquement organisé et formé des élèves des communantés religieuses et de tout le peuple, la présentation de l'adresse à l\u2019Hotel de ville au nom de cette foule immense qui remplissait l'édifice et la place environnante, le respect avec lequel tout ce peuple s\u2019est agenouillé pour recevoir la bénédiction de Son Excellence et les applaudissements qui ont accueilli les gracieux remerciments qu'Elle a adressés, touta contribué à faire de cette démonstration un des spectacles les plus imposants.Son Excellence a pu ainsi être le témoin de l'esprit religieux qui anime notre population, de sa vénération et de ses sympathies pour les autorités ecclésiastiques et constater combien elle était heureuse de posséder au milieu d'elle l'Envoyé du Pape.Dans sa réponse à l'adresse de Son Honneur le maire, Mgr Smeulders a chaleureusement félicité la population de cet esprit éminemment chrétien, a fait l'éloge de notre bien aimé premier Pasteur et a remercié la population trifluvienne de l'accueil-si enthousiaste qu\u2019elle voulait bien lui faire.Quant à la partie de l\u2019adresse dans laquelle les citoyens lui exprimaient leurs sentiments au sujet de la question de division du diocèse qui les intéresse à un si haut degré, Son Excellence a dit que la nature de sa charge lui imposait une absolue discrétion, mais que la foi de la population lui était une ga: rantie que les ordres du St Siège seraient écoutés avec-soumission quels qu\u2019ils fussent, et qu\u2019on devait avoir confiance dans la justice et la sagesse du Siège Apostoique.ans les jours quiont suivi son arrivée, Son Lixcellence a visité avec un vif intérêt et ane paternelle sollicitude toutes les communautés religieuses de cette vile.Mardi soir Mgr Smeulders se rendait au Séminaire escorté d'une garde d'honneur formée par la compagnie militaire des élèves.Là des adresses lui étaient présentées au nom des séminaristes et des collégiens pendant une charmante séance agrémentée de musique et de chant.Mercredi, il était chez les Dames Ursulines, chez les Frères des Ecoles Chrétiennes et chez les Sœurs de la Providence, l'objet de graciouses réceptions du même genre.Son Excellence doit repartir ce soir pour Québec.Nul doute qu\u2019Elle empor- ters un bon souvenir de notre humble mais catholique cité.Comme nous l'avons annoncé lundi dernier, nous publions aujéurd'hui l'adresse présentée officiellement à Son Excellence par Son Honneur le Maire Mr Dumoulin au nom des citoyens.A Son Excellence Dom HENRI SMEULDERS, Commissaire Apostolique au Canada.Excelléïce, La présence au milieu de nous de Votre personñe si distinguée nous cause une grande joie, et fera de ce jour l'un des plus mémorables do l'histoire de notre ville.Nous apprécions hautement l'honneur qui nous revient de recevoir la visite du digne Représentant du plus auguste Souverain de la terre, de l\u2019illustre Léon XIII qui gouverne l'Eglise catholique avec tant de gloire et de sagesse, et nous savons qu'une visite aussi précieuse nous apportera d'abondantes bénédictions.Avec le Psalmiste, nous bénissons Votre Excellence, parce que c'est au nom du Seigneur qu'Elle est venue au Canada, et qu\u2019Élle vient particulièrement en cette ville des Trois-Rivières.Nous la bénissons parce qu'Ello vient avec une mission de paix et de justice, et nous prions le Ciel d'assurer le succès définitif de ses généreux efforts pour le bien de notre pays et de la religion au milieu de nous.ous ssaisissons aussi avec empressement cettesoccasion de vous prier d\u2019être auprès de notre Très-Saint Père le Pape, l'interprète des sentiments de vive affection que nous entrelenons pour son Auguste personne, de la confiance absolue que nous inspire sa sagesse à diriger la barque de Pierre au milieu des flots agi- LE JOURNAL DES TROIS-RIVIÈRE» 4 DECEMBRE 1884 \u2014\u2014 tés de notre époque, et de l'admiration que nous éprouvons en voyant la science profonde avec laquelle il met en lumière les lois fondamentales de la société chrétienne, et dissipe les nuages que les ennemis du Christ et de l'Eglise répandent sur les vérités éternelles.La foi est traditionnelle chez le peuple canadien ; mais nulle part elle n\u2019est plus vivace que dans cette partie du pays.Trois-Rivières, comme Québec et Montréal, à été l'un des centres de la barbarie infidèle ; mais, grâce au zèle et au dé: vouement de nos missionnaires, cette terre a été, comme la vieille cité romaine, arrosée du sang des martyrs et par là conquise sur l'infidélité.Où était autrefois la hutte du sauvage, resplendit aujourd'hui la croix qui orne le diadème des Papes.Depuis cette conquête pacifique, la religion a fleuri.sur ces rivages, et, chose remarquable, les enfants de ceux qui ont été les premiers évangélisateurs de cette contrée, ont eu l\u2019insigne honneur de voler à leur tour au secours de l'Eglise menacée dans la personne du regretté Pie IX, et d'offrir leur poitrine et leur sang pour la défendre contre la barbarie de notre siècle.Dieu a grandement béni cependant cette Eglise du Canada et en particulier celle des Trois-Rivières, car il lui a donné pour premier pasteur un véritable apôtre de la civilisation chrétienne, un miesion- naire qui, à l\u2019exemple des héroïques fondateurs de la colonie, a sacrifié sa jeunesse et dépensé sa santé à instruire les sauvages des pays lointains, et qui n\u2019est revenu parmi les siens qu\u2019en portant de glorieuses infirmités contractées au service de la foi.Nous devons pourtant le faire connaître à Votre Excellence, autant nous apprécions les bienfaits que l'Eglise & répandus au milieu de nous, et nous nous réjouissons des faveurs signalées que la Providence nous a accordées, autant nous sommes actuellement affligés de voir les maux qui se répandent parmi nous et les ravages que l'esprit du siècle fait parmi nos populations.Ici comme en Europe, il y a des hommes qui en veulent à l\u2019Eglise, et qui s\u2019acharnent à persécuter ceux qui lo servent dans la sincérité de leur cœur.Nous en avons un exemple frappant dans la personne de notre vénérable Evêque qui est en ce moment en butte à toutes les attaques de la perfidie, uniquement parce qu'il est comme un mur devant le flot toujours montant de l\u2019irréligion et des erreurs mille fois condamnées par les Souverains Pontifes.C'ust non seulement à sa personne que l'on s'attaque, c\u2019est encore aux œuvres qu'il a entreprises, à l'église qu\u2019il dirige avec lumière et charité.Oui, Excellence, une tentative aussi déloyale qu\u2019étonnante a été faite pour arracher au pasteur une partie importante de son troupeau, pour briser les liens qui unissent les diocésains des Trois-Rivières dans une même communauté d'intérêts religieux et temporels ; et cela.d\u2019une manière occulte et en dehors de ce que prescrit le droit.Or, comme nous devrions subir une partie des maux qui résulteraient du succès de cette regrettable entreprise, et vu que nos intérêts même matériels en seraient gravement affectés, permettez-nous, Excellence, puisque nous avons aujour- d\u2019hui l'honneur de nous trouver en présence de votre personne vénérée, de vous prierde porter nos plaintes jusqu'aux pieds du Souverain Pontife, afin que dans sa bonté Sa Sainteté daigne y faire justice.Nous croyons pouvoir dire en toute vérité qu'il est peu de populations qui aient été appelées à faire plus de sacrifices que la nôtre pour posséder un siège épiscopal.Dans l\u2019espace de trente années nous avons dépensé pour cette œuvre des sommes considérables, et voilà qu\u2019au moment où nous sommes à la veille de jouir du fruit de nos sacrifices, nous sommes menacés de nous voir dans l'obligation de les recommencer.Des personnes ennemies de la vérité ont représenté au Saint-Siège que le diocèse des Trois-Rivières est grand comme l'Irlande et que dans les régions du Nord d'immense plaines s'offrent à la colonisation.Votre excellence comprend par l'étude qu'Blle a faite de la question depuis qu\u2019Elle est au pays, toute la fausseté de ces ovancés ; Aussi n'avons nous pas été surpris au printemps dernier, de l'entendre déclarer officiellement et au nom du St-Siège que la division dv div- cése n'est ni nécessaire ni utile au salut des âmes.Nous remercions Votre Excellence de ce jugement qui est en tout conforme à la vérité et à la justice, et qui a regu l'approbation unanime des hommes les plus éclairés du pays, et de la presque totalité du clergé de la province.Lorsque nous voyons d'autres diocèses plus anciens que le nôtre et trois fois plus populeux et plus riches, jouir du fruit de leurs sacrifices, nous ne pouvons nous em- pêchar de trou ver que nous ne serions pas traités avec une égale justice si nous étions privés du mème avantage ; et nous nous demandons vainement quel bien la religion pouvaient recueillir d\u2019un changement dans notre condition.Au reste, trop d'actes de supercherie et trop de mensonges se rattachent aux procédés qui ont été suivis en cette affaire, pour que nous puissions y voir l'œuvre de Dieu.Votre Excellence sait que dans tout le pays, il n'y a qu'une voix parmi les amis du lieu pour répéter que cette tentative de division a toutes les apparences d\u2019un gra- ve délit.Nous prions donc Votre Excellence pendant qu'elle est au canada, de constater parfaitement toutes ces choses, afin qu\u2019Elle soit ensuite en mesure d'en reudre témoignage pour le bien de la religion et dans l'intérêt de la justice.Dans les sentiments d\u2019une entière confiance en votre esprit de justice, et d'une affection toute filiale envers l'Eglise et notre Très-Saint Père le Pape, nous nous Jetons à genoux aux pieds de Votre Iixcellence, et nous lui demandons de vouloir bien prier le Ciel de verser sur nous ses plus abondantes bénedictions, Au nom des citoyens des Trois-Rivières.S.DUMOULIN, MAIRE.Les Trois-Rivières 1 )éc 1884.MASKINONGE.M.Alexis Desaulniers, avocat de Loviseville, et ancien député à la législature de Quêbee a officiellement posé sa candidature, dimanche dernier, dans lc comté de Maskinongé.M.Désaulniers se présente comme conservateur et partisan de l'administration fédérale actuelle, et le programme qu'il vient de faire distribuer dans le comté, contient toutes les déclarations désirables au point de vue de la politique conservatrice.M.Desaunlniers y fait allusion à l'attitude qu\u2019il avait prise contre la protection au début de sa mise en pratique et déclare que, depuis, l'évidence des faits l'a amené à se rallier carrément à cette partie du programme ministériel.Ces déclarations de M.Desaulniers et son programme ont, du reste, reçu l'entière approbation des chefs politiques conservateurs.Nous voyons que plusieurs des citoyens les plus influents du comté comme MM.Geo.Caron L.E Salipeau ot d'autres sur lesquels les électeurs du comté jetaient les yeux pour les inviter à se porter candidats, accordent leur loyal appui à M.Desaulniers et s'unissent à le grande majorité du comté pour favoriser sa condi- dature avec leurs amis.Pour notre part, malgré les quelques divergences d'opinion que nous avions eu autrefois avec M.Desaulniers, nous ne voyons absolument aucune raison, en présence de ces faits, de donner le moindre prétexte à la division contre ce qui parait être le voeu de la grande majorité du comté et nous accueillons favorablement cette candidature.Da reste M.Désaulniers est un homme instruit.plein de talents, orateur distingué possédant beaucoup d'initiative et d'activité.Avec la bonue volonté qu'il parait disposé à y mettre, il est en état de faire du bien en chambre et d\u2019y occuper une position honorable pour son comté et avantageuse pour le parti conservateur.C\u2019est aussi un des citoyens du comté ce qui n'est pas de peu d\u2019impor- tence pour les électeurs qui tiennent avec raison a se faire représenter par un des leurs quand il n'y a pas de très graves raisons d'en agir autrement.Nous lui accordons donc nos cordiales sympathies et donnons tout notre appui au mouvement qui se fait dans le comté pour lui ouvrir les portesde la chambre des Communes.Les brefs pour l'élection de Mashinongé ont été emanés le 1 Décembre courant.La nomination est fixée au 15 et la votation au 22 s\u2019il y a contestation.Nous publions ci-dessous une lettre très importante de Sa Sainteté Léon XIIT adressée au Nonce Pontifical à Paris au sujet de l'attitude de la presse.Dans ce grave document Sa Sainteté donne aux journalistes une direction que tous les écrivains catholiques s'empresseront de suivre.LETTRE N, T.5.P.Le Page Leon XIII A S.Exc.Monseigneur di Rende Archevêque de Bénévent NONCE APOSTOLIQUE EN FRANCE AU SUJET DE LA PRESSE CATHOLIQUE ILLUSTRISSIME ET REVERENDISSIME SEIGNEUR, Au milieu des amertumes et des difficultés qui Nous oppressent, tandis que les ennemis de l\u2019Eglise lui font une guerre acharnée, riem ne pourrait apporter à Notre cœur une plus douce consolation que l'union de tous les catholiques, soutenant ensemble tons les assauts et se liguant pour une commune résistance.Nous ne pouvons voir, au contraire, sans une vive douleur, se réveiller ça et là, parmi les catholiques, des querelles intestines C'est en France surtout, il faut le reconnaître, qu\u2019elles ont éclaté en ces derniers temps avec une vivacité croissante.La rusponsabilité en revient pour la plus grande part aux écrivains, notamment aux journalistes.Leurs polémiques passionnées, leurs att aques contre les personnes, leurs accusations et récriminations incessantes, en donuent un aliment quotidien aux dissensions, rendent des plus difficiles la pacification et la concorde fraternelle.lit pourtant, s\u2019il est une nation à laquelle Nous ayons Je prélé- rence témoigné de Notre sollic\u2018lude, à | qui Nous ayons recommandé plus sou vent et avec plus d'instance l'anion (lans la foi et dans la chorité de Jésus-Chr.'st, c'est assurément la France.Tontes les fois que Nous avons eu l'occasion de lui adresser la parole, tel a été toujours le principal objet de Nos plus vives exhortations.Et en effet, quand, au sein de cette nation, des sectes et des ennemis de tout genre s'unissent pour assaillir de toutes manières la religion, l'Eglise du Christ, et ne négligent rien pour éliminer de tous les organes de la vie sociale salutaire influence, quel est pour Elle le suprême intérêt ?West que ses enfants ces- sont de consumer leur temps et leurs forces à s'accuser et à se combattre, laissant ainsi À leurs adversaires toute facilité de pousser toujours plus avant leurs desseins impies.Mù par ces considérations, Nous Nous adressons à vous, Notre représentant auprès de la nation française si noble et si aimée de Nous, afin que vous usiez de tous les moyens que votre présence sur les lieux, la connaissance des hommes et des choses peuvent vous suggérer, pour faire cesser entre Nos enfants les dissentiments que Nous déplorons.Vous appuyant sur les motifs que Nous venons de toncher, attachez-vous à obtenir de tous et particulièrement des rédacteurs «le journaux, qu'ils laissent actaellement de côté toute discussion sur les matières qui les divisent ; que tous sans distinction, s'en remettent avec une entière docilité et tranquillité d'esprit aux enseignements du Saint-Siège sur ces questions; que tous, unis dans ce méme sentiment et assurés de se maintenir ainsi dans la voie de la vérité, ne se proposent plus désormais qu\u2019un objet : consacrer toutes leurs forces à la défense de la religion et au salut de la société menacée.Le Saint-Siège, de son côté, fidèle à la mission qu'il a reçue d'enseigner tous les peuples et de préserver les fidèles de l\u2019erreur, voit d'un œil attentif et vigilant tout ce qui se produit au sein de la catholicité ; et, quand il le jugera nécessai- Te et opportun, il ne manquera pas dans l'avenir, comme il n'y a jamais manqué dans le passé, de donner à propos, par ses enseignements, la lumière et la direction.C'est au Saint-Siège avant tout,et aussi, sous sa dépendance, aux autres pasteurs établis par l'Esprit-Saint pour gouverner l'Eglise de Dien, qu\u2019appartient de droit le ministère doctrinal.La part des simples fidèles se réduit ici à un seul devoir : accepter les enseignements qui leur sont donnés, y conformer leur conduite et seconder les intentions de l'Eglise.Les journaux catholiques doivent en cela donner les premiers exemple.Si, en effet, l\u2019action de la presse devait aboutir à rendre plus difficile aux évêques l'accomplissement de leur mission, s\u2019il en résultait un affaiblissement du respect et de l\u2019obéissance qui leur sont dûs, si l'ordre hiérarchique établi dans l'Eglise de Dieu en était atteint et troublé, les inférieurs s'arrogeant le droit de juger la doctrine et la conduite de leurs vrais docteurs et pasteurs, l\u2019œuvre de ces journaux ne serait pas seulement stérile pour le bien, mais par plus d\u2019un côté elle serait grandement nuisible.Que dans l'accomplissement de cette mission ct de tant d\u2019autres graves devoirs qui vous incombent, la Bénédiction Apos tolique vous conforte.Nous vous la don- nous comme gage de Notre particulière affection.Du Vatican, le 4 novembre 1884, (Signé) : Léon XIII, Pape, \u2014e- mm es Le Nouvelliste vient d'entrer dans sa neuvième année d'existence.Notre excellent confrère est un des plus vaillants lutteurs de la phalange conservatrice.Il a fait, avec succès de nombreuses et mémorables campagnes.Nous lui offrons nos plus chaleureuses félicitations pour le passé et nos meilleurs souhaits pour l'avenir.\u2014e BAZAR.Le Bazar annuel des Dames charitables au bénéfice des Rvdes Sœurs de la Providence aura lieu comme d'habitude en Janvier prochain ; l\u2019ouverture se fera le 4.Ledévouement héroïque des bonnes Sœurs, les immenses services qu'elles rendent si généreusement à la société en dépensant leur vie au service des orphelins, des infirmes et des vieillards, l'exie guité de leurs ressources qui n'ont d\u2019autre alimentation que la générosité des âmes charitables, sont plus que suffisants pour ouvrir largement les cœurs et les bourses.Nous ne doutonsdonc pas que cette année comme par le passé chacun se fera un devoir de répondre à l'appel des Dames charitables et de contribuer généreusement à cet œuvre magnifique et pleine de bénédictions.Nous publions l\u2019annonce du bazar dens une autre colonne.La Presse Associee.La Presse Assoeiée de la Province de Québec a eu son assemblée générale annuelle, à Québec, et à élu comme officiers pour 1885 les membres suivants de 1'Association.Prérident Honoraire; M.N.Faucher de Saint-Maurice, M.P.P., ex-rédacteur en chef du Journal de Québec, Québec ; vi- ceprésidents-honoraires ; M.(+.I.Barthe, propriétaire-éditeur de 1'Ere Nouvelle, (Trois-Rivières) et M.F.H.Proulx, pro- priètaireéditeur de la Gazette des Campares ee ere res 00 gnes, Lainte-Anne Lapocatière) ; président- actif: M.James Carrel, 1ème) ; praldent- teur du Daily Telegroph ot du Saturday Budget, Québec ; vice-présidente-retifs : M.J.1.Tarte, rédacteur en chef du Canadien, Québec, et M.E.Pacaud, rédacteur en chef de !Electeur, Québec ; sécrétaire: M.Thomas Chapais rédacteuren chef du Courrier du Canada, Québec ; assistant-sé- crétaire: M.Ulric Barthe, rédacteur de l'Electeur, Québec ; trésorier : M.S.Marcotte, de I' Evénement, Québec, (réèlu) ; bibliothécaire : M.N.Legendre, de l'Album des familles, et des plusieurs, autres revues littéraires, Québec, (rsélu,) ; membres honoraires : MM.N.Le-Vasseur, et le Dr N.E.Dionne, président et secrétaire sortant de charge.Le nombre des membres s'est élevé cette année à 76.Le montant des recettes a été durant le dernier exercice de 160 piastres et 26 centins, et les dépenses ont obsorbé la somme de 72 piastres et 6 centins, laissant en caisse un excédent de 78 piastres et 19 centins.Le Comité Exécutif de la Presse Associée s'ocenpe activement d'organiser une excursion des journalirtes de la Province de Québec, à la Nouvolle Orléans.Un comité spécial n été nommé à cet effet.Cette excursion aura lieu dans le courant de l'hiver, probablement versle milieu de Janvier.NOUVELLES LOCALES.La fête de l'Immaculée Conception sera célébrée avec grande pompe lundi prochain.Les vapeurs traversiers ont pris leurs uartiers d'hiver et un excellent service e canots est organisé pour la traverse du fleuve.Les pécheurs du Cap de la Magdeleine se préparent à la pêche du petit poisson qui commence d'ordinaire vers le 20 du courant.Marchand, le complice de Fauteux qui a été amené en cotte ville il y a quelques jours a subi son premier interrogatoire samedi dernier devant M.le magistrat Ul P.Martel.Il n avoné avoir été a Bécancourt durant la nuit du vol au presbytère de cette paroisse, et avoir rencontré Fauteux, mais il nie qu'il est son complice.Il prétend n'avoir eu d'autre but que de voir quelques parents qu'il a dans la paroisse.Il a avoué deplus avoir regu $26,00 de Fauteux pour ses dépenses de voyages.La seule explication qu'il ait donné de la provenence de cet argent, c'est que Fauteux avait toujours sur lui des sommes assez rondes et que souvent il lat faisait des présents.Marchand a été parfaitement reconnu par M.Lord le traversier.Il prétend avoir laissé Fauteux vers 11 heures du soir, s'ê- tre égaré en venant à Ste Angèle et avoir fait & milles de chemin pour rien.La continuation de l'enquête a été renvoyée à huit jours.On fera entendre la servante de M.Je curé de Bécancourt et l\u2019on produira la petite lanterne sourde que portait Marchand et dont la servante \u201c|a apperçu la lumière dans la nuit du vol.Samedi, M.Louis Tourville, capitaliste de Montréal a institué une action pour 86, 410 piastres, contre M.Ii, Duval de Nicolet.Il est allégné dans la déclaration que M.Duval a construit, il y a deux aris environ, des moulins à Nicolet, dans le but d'augmenter ses opérations commercia- construire plusieurs moulins dans les environs, consentit à fournir à M.Duval, la plus grande partie des matériaux, pour un montant de près de 40,000 piastres.Dans la même année, un grand incendie détruisit presque toutes les constructions et M.Duval fut forcé de déposer son bilan, par suite des pertes éprouvées.M.Tourville, créancier le plus important dans cette faillite, ne fut pas satisfait des arrangements pris et c'est pour être indemnisé des pertes qu'il a subies qu'il a institué cette action.Une centaine de voiliers et de bâteaux à vapeurs ont pris leurs quartiers d'hiver dans le St Maurice cette automne.ception le Journal ne paraîtra pas lundi prochain.A A NECROLOGIE.Mercredi le 26 novembre dernier, Joseph Oliva Moreau, fils de M.Joseph Moreau, respectable cultivateur de Ste Marguerite, quittait cette terre d'exil et de larmes, pour le séjour délicieux de la céleste patrie.Ancien éleve du Séminaire de cetle ville, il s'y était distingué dès sa jeunesse, par sa vertu, son courage, et son assiduité au travail.Il était chéri de ses supérieurs et de ses confrères, à cause de sa douceur et de sa bonté inaltérables.Sorti du Séminaire, il entra au service de MM.Arel et Grenier de St Zéphirin, où il se fit toujours remarquer par sa grande probité, et par son zèle infatigable à remplir ses devoirs.C\u2019est au millieu de ces ocupations qu'atteint d'une maladie mortelle soutlerte avec une patience ot une résignation toutes chrétiennes, il s'en- dormit dans le Seigneur, à l'âge de 28 les.M.Tourville, qui avait déjà fait À raison de la fête de l'Immaculée Con- TE Hamas ria { Coe Te _ \u2014 \u2014\u2014 aus 1 mois 19 jours; emportant dans la tombe, les regrets d\u2019un grand nombre de parents et d'amis, .Il a reçu la sépulture dans la paroisse de St Grégoire le 29 Novembre 1884.Priez pour lui.UN CONFRÈRE.Le Pionnier de Sherbrooke est prié de reproduire.Le Barreau des Trois-Rivières.Les candidats à l'étude on à la prati- ue du droit, résidant dans les limites du distriet des Trois-Rivières, ou y ayant leur domicile, doivent déposer, un mois au moins avant l'examen, chez le secrétaire du Barreau des Trois-Rivières, l'avis et les honoraires requis par la loi, ainsi que les papiers et certificats qu\u2019ils doivent fouruir aux Examinateurs.Ils peuvent avoir du même secrétaire, des blancs d'avis, des programmes d'examen, et toutes informations nécessaires.Le lerme d\u2019un mois est de rigueur.Comme le prochain examen doit avoir lieu à Montréal, le 14 janvier 1885 et les jours suivants, le dernier jour pour la production de tels avis, papiers, certificats, etc, sera donc le 18 du courant inclusivement.\u2014 Ventes par le Shérif C.8 No.1582 Leger et al vs Dostaler, St Maurice, Nos 63, 360 et 861.avec maison dessus construites, circonstances et dépendences.Vente à la porte de l'Eglise de St Maurice, le 11 Décembre courant à 10 À.M.C.8.No.121 Roy et al vs Normand, Cap de la Magdeleine, Nos 184, 185, 186, 187, 188, 189, 190, 191, 192, 198, 194, 195, 106, 197, 198, 199, 200.201, 202, 203, 204, 205, 206, 207.208, 209, 213, 214, 215, 220, 221, 222, 226, 227, 228, 226, 280, 231.232, 288, 234, 285, 286, 287, 288, 289, 240, 241, 242, 243, 244, 245, 246, 247, 248, 249, 250, 251, 252.258, 254, 256, 257, 260, 291, 262, 268, 264, 165, 266, 267, 268, 269, 270, 272, 2178, 274, 275, 276, 277, 278, 279, 280, 281, 282, 288, 284, 285, 286, 287, 288, 289, 290, 291, 292, 208, 294, 295, 296, 297, 298, 299, 300, 301.302, 308, 304, 805, 306, 307, 308, 309, 810, 311, 312, 813, 818, 819, 320, 821, 828, 824, 825, 826, 327, 328, 829, 330, 281, 382, 388, 884, 835, 336, 347, 838, 889, 840, 841, 482, 343, 844, 845, 346, 347, 348, 349, 350, 851, 852, 858, 854, 8565, 366, 857, 368, 859, 860, 361, 362, 363, 264, 395, 366, 367, 368, 869, 8770, 871, 872, 878, 374, 875, 876, 877, 878, 379, 380, 381, 382, 388, 884, 485, 386, 887, partie du numéro 407 et Nos 388, 405, 406, 407, 408, 416 du cadastre, à distraire certains terrains suivant la saisie, avec les bâtisses, dessus érigées, circonstances et dépendances.Vente à la porte de l'Eglise du Cap de la Magdeleine, le 18 Décembre courant à 10 À.ML.CHARLES DUMOULIN.Shérif.Bureau du Shérif, Trois-Rivières 1 Déc.1884.\u2014 Sheriffs Sales.8.C.No.152 Leger et al vs Dostaler St Maurice, Nos 63, 360 and 861 of the cadastre, with a house thereon erected, circumstances and dependencies, Sale at Church door of St Maurice on 11th December inst.a 10 A.M.8.C.No.121 Roy et al vs Normand, Cap de la Magdeleine, Nos 184, 185, 186, 187, 188, 189, 190, 191, 192, 193, 194, 195, 196, 197, 198, 199, 200, 201, 202, 208, 204, 205, 206, 207, 208, 209, 218, 214, 215, 220, 221, 222, 226, 227, 228, 229, 230, 281, 282, 288, 234, 235, 286, 287, 888, 289, 240, 241, 242, 248, 244, 245, 246, 247, 248, 249, 250, 251, 252, 258, 254, 255, 257, 260, 261, 262, 268, 264, 266, 266, 267, 268, 269, 210, 272, 218, 274, 215, 276, 277, 278, 279, 280, 281, 282, 288, 284, 265, 286, 287, 288, 289, 290, 291, 202, 298, 294, 295, 296, 297, 298, 299, 800, 801, 302, 808, 304, 305, 306, 307, 308, 809, 810, 311, 312, 313, 318, 316, 320, 821, 328, 324, 325, 326, 327, 328, 329, 880, 881, 883, 938, 334, 385, 836, 887, 388, 839, 840, 841, 842, 348, 844, 345, 846, 247, 348, 849, 850, 361, 852.358, 854, 855, 856, #57, 358, 869, 860, 361, 362, 363, 364, 365, 366, 867, 368, 869, 370, 871, 312, 378, 374, 8175.376, 3717, 8178, 875, 380, 381, 882, 283, 384, 885, 386 and 3817, part of No, 407 et Nos 388, 405, 406, 407, 408, 416 of the cadaster, to be reserved certain lots as detailed in the minutes of seizure, with building thereon erected, circumstances and dependencies, Sale at church door of Cap de la Magdeleine, on the 18th December instant at 10 A.M.Cuiries DuMouLIN, Shérif.Sheriffs Office, Three-Rivers, 1st Dec.1884.| BAZAR.Les Dames charitables ouvriront le Bazar, en faveur des Révdes.Soeurs\u2019 de la Providence, le 4 Janvier prochain, à l'Hô- tel-de-Ville.Elles comptent sur les dons généreux des Trifluviens pour la forma- tionZde ce Bazar.\"Par ordre F.M, DéNicaun, Sec.LE JOURNAL DES TROIS-RYVIRRES DECEMBRE 1884 Calendrier du Diocese des Trois-Rivieres.| Le calendrier du Diocèse des Trois-Ri- vières pour l\u2019année 1885 est actuellement en vente chez MM.Ayotte & Cie, libraires, Trois-Rivières.Les MM.du clergé et le public seront heureux d'apprendre sans doute que, cette année, ce calendrier a été considérablement augmenté et contient la liste exacte et complète de tous les prêtres de la province ecclésiastique de Québec.Prix : 86 cts la douzaine.S'adresser à MM.P.V.Ayotte & Cie, libraires, Trois-Rivières.L'Orpo est également en vente à la même librairie.SOUMISSIONS DEMANDES Des soumissions cachetées ct adressées ou Rév Edm.Grenier curé de la paroisse de Notre-Dame de la Nativité de Bécancourt comté de Nicolet scront reçues jusqu'au 24 Décembro courant inclusivement, pour la ré- poration de l'Eglise do ln dite paroisse ct In construe- tion d'une nouvelles sacristic.Les plans ot devis seront visibles au presbytère de ln dite parcisse aux heures ordinaires de bureau, Les syndics de lu paroisso de Notre-Dame de ln Nativité de Bécancourt ne s'engagent à accepter aucune soumission.JOB.U.BEAUCHESNE, Président des dits Syndics.BAZAR A ST TITE Un grand Bazar aura licu & St Tito en Janvier prochain au Lénéfico du chœur, de l'orgue et de la Fanfare.Ce bazar cat organisé sous le patronage de M.le Curé de St Tite par les dames du village et des environs.L'ouverture du bazar aura lieu le premier de l'An et se continuera jusqu'au jour des Rois inclusivement.Rien n'a été épargné pour rendre ce bazar lu plus intéressant posalble aux visiteurs qui voudront bien l\u2019honorer de leur génereux concours.Pendant le Bazar il y aura chant, musique, fanfare eto,, etc, à toutes les séancos, Succession de feu F.Houde.Toutes les personnes qui sont endettées envers la succession de feu Fred.Houde ou qui ont des réclamations contre la dite succession sont requise de payer leurs dettes ou de filer leurs réclamations d\u2019ici au 15 Décembre prochain.DAME Kare D.HoUpE, Bxécutrico testamentaire Louiseville 29 Novembre 1884.CANADA } COUR SUPERIEURE.Proving pe Quen District des Trois-Rivières No.260 Damo MARIE LOUISE ALPHONSINE GIROUX, de la Olté des \u2018Trois-Rivières, épouse do Télesphore Eusèbo Normand, Ecuier, Notairo ct contracteur, du mêmo lieu, la dite Dame Marie Louise Alphonsine Giroux, duoment autorisée à cater on juslice.Demandercsse ve Le dit TELESPHORE EUSEBE NORMAND Défendeur Uno action en séparation de bions n été inatituéo, ce jour, contre lo Défendeur cn cette cause.\u2018Trois Rividros, 24 Novembro 1884, E.GERIN, Proc.de In Demanderesse.Provivcs DB Quésec, District de Trois Rivières.No.182 Dame OLIVE BAREILLE dit LAJOIE, de a parols- se de St Jo oph de Maskinongé, District de Trois-Ri- vières, épouse de François-Xavier Pepin dit Lachance, cultivateur du dit lieu ds Maskinongé et dûment autorisée A oster on justice aux flus des prégentes } COUR SUPERIEURE.Demandoressevs n° dit FRANCOIS-XAVIER PEPIN dit LACHAN- ! Défendeur.La Demanderesse à ce juur instituée une action en séparation de biens contre le Défendour.A.L.DESAULNIERS, Proc.de In Demanderesse, Trois-Rivières, 8 Sepleinbre 1884, SOUMISSION.Des soumissions seront reçues jusqu'au 15 janvier prochain inclusivement par les Syndics de la paroisse do St Léonard, comté de Nicolot, pour In construction d'une 6glise et d'une sacristic en pierre, Les plans ct devis sont déposés au presbytère de la paroisse de St Léonard.Les Syndics ne s'engagent à accepter aucune des soumissions.Les Bynpics de la paroisse de St Léonard.25 Nov.1984.Phovinok bE QuEBE© District de Trois-Rivières.} COUR SUPERIEURE Lo quatridmo jour de Novembre mil huit cent quatre-vingt quatre No.206 ULDORIC BRUNELLE, Notaire do In paroisso de St Etienne, Demandeur Va FREDERIC BELLEMARE, ci-dovant cultivatour, de la paroisse do St Etienne et actuellement absent de cette Provicce ot résidant aux Etats-Unis d'Amérique Défendeur Sur motion dela part du Demandour ou autant qu\u2019il appert par le rapport de Edouard Duchaine un des Huisslers jurés dans le District de Trois-Rivières du la Cour Supéricuro pour Ia Province de Québec, au dos de lu sommation en cetto Cause et par ] affidavit produit, que lo défendeur en cotto cause n'a pu et ne peut être trouvé dans: lo dit District do Trois-Rivitres, a laissé sou domicile qu\u2019il avait cn icolui, a auasi laissé In Province de Québec, et réside actuellement aux Etats-Unis d'Amérique, la Cour ordonne que le dit défendeur soit notifié par un avertinsement À être publié deux fois en langue française dans lo papier nouvelles appelé # Le Journal dos Trois-Rivières\u201d et deux fois en langue anglaise dans le papier nouvelles appelé « The Trifluvian Trader\u201d tous deux publiés dans la Cité des Trois-Rivières do comparaître en cetto Cause et de répondre à la poursuite ou auction en cette cause dans lo délai de deux moir à dater de la dernière insertion du dit avertissement, et quo sur son refus ou négligence do comparuttre en cette dite cause ct do répondre à la dite poursuite ou action dans lo dit délui il sera permis au dit demandeur de procéder au procès et jugement comme dans uno cause par défaut.Certifié F, X.GUILLET, Dèp.P, C, 8, Vraie copis DESAULNIERS & DUPLESSIS Procs du Domandour, DES SOUMISSIONS adressées au Maître Général des Postes seront reçues à Ottawn jusqu\u2019à midi le 14 Novembre 1884 pour le transport des Mailes de sa Majestésous les conditions d\u2019un Contrat pour un terme de qua- tro années six fois par semaine, aller et petourner, centro St-Justin et Pont de Maskinongé à partir du ler Janvier prochain ; le transport se fera on voiture convenable via Maskinongé, la Malle partira de St-Justin, Des avis imprimés contenant des renseignements plus détaillés au sujot des conditions du Contrat projeté seront cn vue aux Bureaux de Poste do St Justin et Pont de Maskinongé où l'on pourra, aussi, se procurer des formules do soumission.G.A.BOURGEOIS Inspr.des Postes.Bonsau pe L'IxspzorTeon pes Posres,.Trois-Rivières 9 Octobre 1884 } PROVINCE DE QUEBEC District des Trois-Rivières Je, Alphonse Turcotte, comptable, de la cité de Montréal.donne par le présent, avis que par jugement rendu le sept octobre courant, j'ai été dument nommé ourateur aux biens de In succession vacante de feu Jean Demers, en son vivant commerçant de lo paroisse de Gentilly, Les créanciers sont priés de produire leurs réclamations duement attestées devant moi, d'hui à vingt jours.A.TURCOTTE, Bureau do Kent & Turcotte Curateur, No.7 Place d\u2019Armes } Montréal.Montréal 7 Octobre 1884.Nous avons reçu une grande quantité d'empl Empldtres Fortifiantes, Emplitres Réchauffantes, Rretelles pour épaules cousbus etc, etc.a etc\u201425 cls ln bouteille.,, Poudres Epizoolignes (de condition) p Faites en usage et soyez convaincu.Assortiment complet de médecines pote HŒRNER & 24 Janvier 1884.EMPLATADS | CASEI âtres (ciroines) direct de la mannfacture, e el nous sommes certain qu'els sont 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lo vingt-quatre Septembr4 courant, Curateur aux biens de lu succession vacante do fon Philippe \u2018 A, Tessier, en son vivant, de la paroisse Sto Anne do la Pérade, Commis, Toute réclamation contre Ja dito succession doit être preduite entre mes mains sans délai, \u2018Trois-Rivières, 25 Septembre 884: + + : ROCH MONTREUIL, Crédit Foncier Franco Canadien, Prêts sur hypethéques pour 5 ou 10 ans sans amor- tisseMont, et de 10 à 50 ans avec amortissement.L\u2019em- pronteur & Ja facilité de rembourser qudnd il le veut.La Société n'a d'agent nulle part, comme celle n'a pas de notaire atlitré, tous les praticiens sont admis à faire des demandes ot à instrumenter pour lours clients.En s'adressant nu soussigné on recevra des circu- lnires donnant tous les détaiis nécessaires.E.J.BARBEAU, Directeur, Montréal.14 août 1884 \u20146m de la paroisse Sto Anne de In Pérade, cultivateur.G.I.SARTHE.AVOCAT «& C.BRET Ci-devant député aux communes pour Richelieu.- \u2014.Ayant, depuis unan, fixée sa résidence à Trois-Rivid- res,a ouvert un bureau d'avocat à Nicolet Rue St Joseph, où il se rendra régulièrement, le mercredi de chaq -e semaine pour recevoir les affaires qu\u2019on voudra bien lui confier.Les autres jours, on pourra le voir à son bureau, No.44,Ruo du Fleuve, porte voisine de l\u2019Hoto] St James, à Trois-Rivières, M.Barthe suivra les tormes des Cours à Trois-Rivid- res et & Borel ainsi que les Cours de Révision et d'Appol et so flatto de pouvoir donnor entière satisfaction à tous ceux qui l'emploieront.\u2018Trois-Rivières 1er Octobre 1884, AVIS PUBLIC.Avis cst par lo présent donné, que In soussigné ne sera rosponsable d'aucune dette contractée en son nom sans un ordro écrit et signé do sa.propre main.Daun FLAVIE BELANGER.Bt Célestin, 22 Sept.1884.\u2018 DISSOLUTION DE SOCIETE La Boelété professionnelle de Messieurs Turcotte & Paquin est dissoute.Trois-Rivières 3 Septémbro 1884 TURCOTTE & PAQUIN.AVIS.À partir de Dimanche, le 28 septembre courant, et jusqu'à la fin de la navigation, le Bateau à vapeur \u2018Trois-Rivienzs, partira des Trois-Rivières pour Montréal ot les Ports intormédiaires à MIDI au lieu do uno heure commo ci-devant.Par ordre - J.B.LABELLE, Gérant.OL.ON, DESILETS, Agent.Les Trois-Rivfères, 23 Septembre 1884.HUILE ELECTRIQUE MAGIQUE DE BOURK.MEMEDE SANS EG AL contro les maux de tôte, maux de gorge, douleurs thu.matiemales, maladies d'intostins,\u2018 érésipèle, charbon, n al dies de fuie, choléra ot fèvres de toutes sortes.I guéritinstantanément les douleurs les plus Ptroces, on suivant à In lettre la direction jointe à chaque bouteille.Ce remède est un composé végétal des plus précieux ; I contient do l'huile de menthe, des essences de thym, lu parégorique, de Phuile do sussafras, de gomme de wmphre, ete, ete.Il est incontestablement le remède lo plus économie que tant par sa force concontréo que par l'énergie puissante qu'il exerce sur In maladie.En vente chez tous les pharmaciens et les épiciers Prix: 25 ct.la bouteille.1 doz 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huit cent quatre- vingt quatre.No 676 ULDORIC BRUNELLE, Ecuier, Notaire, de la paroisse do St Etienne, Demandeur vs ONESIME GIGMERE, ci-dovant de la paroisse do Ste Flore el actuollement absent de la Province de Québec et résidant aux Etats-Unis d'Amérique.Défendeurs Sur motion do lu part du Demandeur en autant qu'il appert par le rapport de Edouard Duchaine un des Huisslers jurés dans le District des T'rois-Rivieres de In Cour Supérieuro pour la Province de Québee,au dos de In Sommation en cetle causo, et par l'affidavit produit que le def ndeur en cette cause n'a pu ct ne peut être trouvé duns le dit District de Trois-Rivières, n laires son domicile qu'il avait en icelui à laissé aussi ln Province «dl - Québec ct réside actuellement aux Etats-Unis d'Amérique, la Cour ordonne que le dit défendeur soit notifié par uu avertissement à être publié deux fois en languo française dans le papier nouvelles appelé Ze Joural des ! rois-Rivières ct deux fois en langue anglaise dans le papier nouvelles appelé The Trifluvian Trader tous deux publiés en ln cité des Trois-Rivières, de comparaître en cette Cause ct du répondro à la poursuite où Action en cette cause dans le délai de deux mois à dater de ln dernière insertion du dit avortisse- ment, ct que sur son rofus où négligence de comparaître en cette dite cause et do répondre à In dito poursuite ou - action dans le dit délai, il sera permis au dit demandeur de procéder au procès ot jugement comme dans une cause par défaut.Cortifié, F, X, QUILLET, Dép.P, C, 8, Vraie copie DESAULNIERS & DUPLESSIS Procs du Demantfeur, POIGNEE DE PORTE À SONHETTE, Nouvelle invention dispensant de mettre aux portes des sonnettes d'alarme, etc.F.ARTHUR VERRET, Entrepreneur, AGENT.No 11 vue Ste Anne.\u2014 Trois-Rivières.\u201cLa poignéo de porto Alurmo \u201d possède une sonnerie qui est adaptée à son pommeau intôrieur et peut être ajustée à toutes les serrures.Elle offre le grand avantage de remplacer les cloches d'alarme de tellu sorto que 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CLEOPHAS VIGER ot SAMUEL SAWYER, tous deux moulours ct commerçants, do Ja Cité des Prois- Rividres, y faisant affaires comme tels.ensemblo cn société, sous les nome et raisons de \u201c VIGER & SAWYER\" Insolvables, Avis est par le présent donné quo Mardi lo scizième jour de Septembre courant, en Ja cité des Trois-Rivid- res, à la placo d'affaires ct aux domiciles des dits Viger & Sawyer seront vendus par encan public d\u2019abord tous les modèles en bois et on fonte servant à leur fonderle et ensuito tous les biens moubles et offets mobiliers quo chacun d'eux possèdent, \u2018Frois-Rivièros, 3 Septombre 1884, ONESIME ISAIE BERGERON, Fid6i-Commissaire, PUBLIC NOTICE.Inre CLEOPHAB VIGER and SAMUEL SAWYER, both Moulders and Traders, of the City of Three-Rlvors, doing business as auch at the said place together, in Copartnership, under the name and style of « VIGER & SAWER\" Insolvants.Notico ig hereby given that Tuesday the sixteenth day of September instant, in the city of Thrce-Rivers, at the business place and domicile of the said Viger & Sawyer, will ba sold by public-auction all the wooden and iron models in use in their foundry, and all thelr moveables, Three-Rivers, 3th Sept.1884.ONESIME 1SAIE BERGERON.Trustee.PUMIFICATEUR RODRIGUR | Cet appareil, nouvellement breveté, dont le mécanise me cst dans uno feuille de tuyau ordinaire, donne le moyen lo plus efflcace et le plus économique de purifier l\u2019air dans les maisons ou édifices quelconques.La fumée des lampes, du gaz à éclairage, du tabac, des poeles, les pousrières, les odeurs produites par la cuisson des Wliments, l'air altôré par la respiration de l'homme, les miasmes ct toutes les substances délétères contenues daus l'air des appartemonts, sont continuellement et promptement enlevées par le moyen do cet apparoil, L'air viciô qui exorce uno influence si défavorable sur la vio et la santé est chassé par 18 PURIFICATEUR RODRIGUE, ce qui fait éviter les maladies débilitantes et épidémiques, PRIX : $2.00 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