Le Journal des Trois-Rivières, 22 janvier 1885, jeudi 22 janvier 1885
[" VINGTIEME ANNÉE #3 GA: | REDIGE PAR UN Oomité do -Collaborateurs.reg TROIS-RIVIÉRES JEUDI 22 JANVIER 1885._ No 87 rare non al des Trois THOLIQUE, POLITIQUE ET LITTRRAIRE, \u2014\u2014\u2014 \u2014 >>> gamme IN NECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; iN OMNIBUS, CHARITAS ang { Enireuns-Propniérame G DESILETS & FRERE Feuilleton du JOURNAL.AVOCATS PAYSANS, \u2014 VI L'AVENIR D'UN JEUNE HOMME.\u2014Et pourquoi ?La chasse ouvre dans quinze jours, nous tirerons des lièvres, es perdreaux.\u2014C'est vrai, monsieur le vicomte, mais les vacances sont finies, \u2014Bt les études d'Hilaire aussi, que je sache ! comment des prix, des médailles, des couronnes, que voulez-vous de plus ?\u2014Songer à son avenir.-\u2014Ah ! c'est juste ! dit Albert.Mon avenir à moi est de rentrer à l'ombre de mes tourelles et de vivre en gentilhomme de province ; mais toi Hilaire, ta prendras un état.\u2014dJ'ai choisi pour lui, monsieur le vicomte.\u2014Et vous avez décidé ?.demanda Hilaire,in quiet.\u2014Que tu seras avocat fillot! dit Guillaume avec un gros rire.\u2014Ah! vous êtes le meilleur des pares! s'écria l\u2019orgueilleux enfant en se jetant dens ses bras, VII LES NIDS D'HIRONDELTES, Sous le chaume dela grange, entre deux poutrelles protectrices, ane hirondelle avait bâti son nid.Depuis plus de dix ans, chaque automne la voyait abandonner le berceau dans lequel sa tendresse couvait au printemps ses frileux oiselets ; depuis plus de dix ans, elle revenait, avec les fleurs nouvelles, reprendre la chanson interrompue par les premiers froids et recommencer à garnir de laine, de duvet et de flocons de soie les brins de paille et les fétus de bois qu\u2019elle avait artistement enlacés.Souvent, dans ses heures d'isolement et de solitude, Françoise, en regardant la couvée, en écoutant les petits cris de l'hirondelle, en suivant des yeux les cercles de son vol, ou ses courses & la recherche de la nourriture nécessaire à la couvée, s'était dit que son enfant pourrait bien un jour quitter le nid paternel.Y revien- drait-il comme l'hiroudelle ?certains êtres que dédaigne notre raison orgueileuse ne semblent-ils pas organisés d'une façon plus parfaite que l'homme ?Leurs instincts dans leur effets, ne prouvent-ils pas souvent plus de sensibilité et d'âme que nos soudaines inspirations ?Françoise, triste et les yeux pleins de larmes, suivait du regard les bandes d\u2019hirondelles qui se ressemblaient sur le chaume, afin de partir et de chercher plus loin le soleil et la brise d'été.Son fils allait s'éloigner aussi, quand le reverrait-elle ?Peu a peu, sa douleur devint si grande.l'angoisse lui serra tellement le cœur, qu\u2019elle cacha sa tête dans son tablier et donna un libre cours à ses larmes.Combien de temps demeura-t-elle ainsi perdue dans son chagrin, la poitrine haletante, le cerveau pris de vertige ?elle ne put s'en rendre compte qu'en voyant la nuit autour d'elle.Tandis qu\u2019elle pleu- Toit, l'abbé Lambert, qui se rendait à Rosefouille, avait entendu gémir, et, tour nant une meulière, il avait reconnu la pauvre désolée.Alors lui prenant la main, et la for- unt doucement à lever la tête, il lui it : \u2014Cette grande douleur n'est pas chrétienne, ma fille.\u2014Vous ne savez pas, vous ne savez donc pas qu'Hilaire va partir, \u2014Si, Françoise\u2014lincore si c'était pour Rennes ! mais non, il se rend à Paris.\u2014À Paris! répéta le prêtre \u2014-C'ést In cause de ma grande désolation, monsiour le recteur.Hilaire avait le désir d'être avocat\u2026.ce n'était pas mon vœu, mais vous comprenez qu'on ne me consulte pas\u2026j'ui hasardé cependant quelques observations ; j'avais tant prié le bon Dieu pour que mon fils entrât au séminaire comme Eusèbe, le fils à la Jeanne ; mais ce n\u2019était pas l'idée du maitie\u2026Ce qui me consolait, c'est qu\u2019à Rennes, c'est tout bon monde et francs chrétiens ; je me disais qu\u2019Hilaire n'y oublierait point vos conseils et qu'il continuerait à remplir son devoir.Mais hier, quand il a été question d'entrer aux écoles, l'enfant a it quo les-études étaient plus fortes à Paris, qu'on ÿ apprenait mieux sans dépen- sor davantage, qu'on s\u2019y faisait des protecteurs qui vous poussaient\u2026 Enfin, il a si bien pris et cajolé son père, qu'il fera son droit là-bas.Comprenez-vous maintenant, monsieur le curé?On dit que dans cette ville la jeunesse est si folle, qu\u2019elle s\u2019y perd si vite et que l'on y fait si peu de cas de la religion ! \u2014Calmez-vous, ma bonue Françoise ; je regrette comme vuns que cet enfant aille si loin de toute surveillance, et surtout qu'il semble désirer si obstinément une liberte absolue ; mais vous vous exagérez le danger.À Paris, comme en province, il y a des gens de bien, des hommes sérieux, des étudiants qui compren- hent la nécessité de solides études et le besoin d\u2019une vie régulière ; espérons que votre fils sera de ce nombre ! \u2014Hélas! monsienr le recteur, mon vœur voudrait croire ce que vous dites ; mais je me souviens du filsà J acques, qui était si bon sujet, et qui s'est perdu li-bas.Je pense à Reine, ln filleule de Maclou, qui a voulu aller servir dans la capitale pour avoir de gros gages et porter des rubane\u2026Qu'est-elle devenue ?\u2026.On part honnête homme, et l\u2019on ignore comment on reviendra.Il parait qu\u2019à Paris l'on trouvo à chaque pas occasion de mal faire, et qu'il faut avoir une raison bien solide pour ne pas succomber.\u2014Je n'y suis jamais allé, Françoise.\u2014Vous ne voulez pas m'effrayer davantage, monsieur le recteur, et vous vous tnisez par bonté : mais Magloire en sait long sur toutes ces choses, et bien souvent, avant même qu'il fut question d\u2019envoyer Hilaire an collége, il avait dit devant moi sa façon de penser sur les grandes villes, et surtout sur Paris\u2026Je l'écoutais, car j'ai du plaisir à entendre raisonner sagement, et maintement que je me rappelle les peintures qu\u2019il on faisait, je me sens les cœur pris comme dans un étau.\u2014Bit la résignation, Françoise ?\u2014llle me manque.| \u2014Est-ce la chrétienne qui parle, ma file?\u2026 \u2014C'est la mére, monsieur Lambert ! La mère abandonnée et malheureuse ! La mère qui a cru pendant six ans que sa vie allait changer de face, ot qui maintenant se trouve plus à plaindre que jama:s.\u2014 Vous vous exagérez le mal, Françoi- 86 ; venez la soirée s'avance, il fait froid, et vous pourriez fomber malade\u2026 \u2014Oh ! je souhaite mourir\u2026dit-elle presque bas.\u2014Et puis, l'on a besoin de vous à la maison.\u2014Nun, tout est prêt pour le souper.\u2014Mais on vous attendra, on vous cherchera avec inquietudg\u2026.+ \u2014 « Françoise le regarda d'un air navré, puis elle se cacha de nouveau la figure et recommença à pleurer.pas comprimer brusquement cette grande douleur.Il lui parla avec onction et bonté, comme à un enfant malade que l'on cherche à calmer.Il lui montra le ciel promis aux martyrs humbles et résignés ; mais Françoise roleva la tête, et répondant plutôt à sa pensée qu'à ce que lui disait l'abbé Lambert : \u2014 Voulez-vous savoir ce qui me tue?demanda-t-elle.\u2014Oui.ma pauvre Françoise, je désire le connaître, afin de pouvoir mieux vous consoler.\u2014Eh bien ! dit-elle avec effort, car il lui en coûtait beaucoup d'accuser les ingrats pour qui elle avait sacrifié sa jen- nesse ot sa vie, eh bien! ils ne m\u2019aiment pas.\u2014Qui donc ?\u2014Guillaume, Hilaire ! \u2014Oh ! fit le prêtre avec un geste de dénégation.\u2014Mon mari m'a épouséo pour mon bien.Le domaine de Rosefeuille était enviable ; moi, il rae trouvait nulle et sotte\u2026'étais réservée, timide, c'est vrai; mais s\u2019il n'avait pas pesé sur moi, s'il ne m'avait pas sans cesse humiliée et foulée aux pieds, que j'eusse ou parler avec Ini de nos intérêts et de nos affaires, il m'eñt peut-être autrement jugée\u2026]I no m'aime pas ! Jamais je n\u2019ai entendu une bonne parole sortir de ses lévres.Quand M.le vicomte Albert est venu, il m'a envoyée faire une commission à l'autre oxtrémité du village.Jo n'ai pu voir mon fils le même jour ; et le lendemain, c'est en cachette, dans le courtil, qu\u2019il est venu me donner un baiser qui me glaca le cour.Jo ne lui fis point de reproche, cependant j'essayai de lui cacher la peine que me faisait sa conduite\u2026J'avais beau me raisonner, pourtant, je lui pardonnais, mais je ne l\u2019excusais pas! Je souttro à la maison un continnel martyre.jo les gêne, ils voudraient me voir morte ! \u2014Françoise, dit sévèrement lo curé, laissez envahir par une désolation qui devient coupable.Suvez-vous bien ce que vous dites ?avez vous, en prononçant ces paroles, songé à la gravité de l'accusation L'abbé Lambert sentit qu\u2019il ne fallait |là que vous portez contre oux ?Ils ne vous aiment pas, dites-vous\u2026 vous, vous les gênez, ils souhaitent votre mort.Mais votre mari est donc un mauvais époux et un chrétien sans foi?Mois Hilaire a donc mérité le mépris des hommes et le courroux du ciel ! Sachez-le, s\u2019ils sont coupables envers vous d\u2019une dureté semblable, le châtiment de Dieu les atteindra tôt ou tard.\u2014\u2014Grâce ! grâce pour eux ! s'écria Françoise avec un élan sublime de tendresse.Vous avez raison, monsieur le curé : j'exagère tout, je me fais des chimères\u2026 Mon mari ne pas m\u2019aimer, être un mé- chant homme !.Il ne s'enivre pas, jamais il ne m'a battue.Il ne me parle guère, c'est vrai, mais j'en sais moins que lui; et, d\u2019ailleurs, peut-être suis-je en effet sotte et stupide.Je ne me plains pas.monsieur le curé, surtout d'Hilaire\u2026 Pauvre enfant ! que le Seigneur le bénisse comme je Je désire.Par un héroïque effort, et dans la crainte que ses plaintes attirassent en effet la colère d'en haut surle fils ingrat, elle trouva la force de sécher ses larmes C'était ce que sonhaitait l'abbé Lambert, qui connaissait si bien les trésors renfermés dans cette âme angélique.\u2014Allez les retrouver, ma fille, je ne tarderai pas à vous rejoindre.Les hirondelles criaient sur le toit, la fermière les désigna au curé en lui disant : \u2014 Elles partent, elles\u2026mais c\u2019est pour rovenir., \u2014Consolez-vous : un enfant regrette vite ie liea où fut son bercean, et tétou tard il y revient.Françoise rentra à la ferme.On n'avait pas remarqué son absence, on no la vit point rentrer.Elle faisait partie de la maison, sans paraître indispensable à son {lls et à son mari.Apres le souper, Guillaume ordonna de ranger les bancs, la table et les siéges près du foyer.Il réunissait ses voisins et ses amis à la veillée, afin de leur apprendre sa décision.Bientôt arrivèrent Maclou, suivi de Nicole trottinant dans la salle; Magloire, qui était resté dans la cour, échangeant quelques mots avec l'abbé Lambert ; Claudie ayant Sylvinette à son bras, et Thomas, le gros adjoint ; puis Grand-Jean le tambour du village et le fossoyeur.On s'assit autour de la cheminée! et J\u2019on n'échangea d'abord que de rares paroles ; uis on se régala de rôties de cidre, Hiaire fit du vin chaud, et alors les langues se délièrent à miracle.On parla des récoltes, des fenaisons, du prix du blé, des Guillaume andonça\u2019 le départrfffiaiTe | pour Paris.\u2014Hilaire à Paris! dit Magloire, ja- vais toujours pensé.que l'on finirait par (A cantinuer).mariages qui se feraient à Pâques ; enfin, (Yons xamevater, Monrsieur lo-Directeur, de vez accordée dans votre estimable journal.Mon intention, en écrivant ces lignes a été de rendre des services multiples à! dans la cause de l'éducation, service à è e \u20ac notre conseil de l\u2019Inetruction publique, | US de tout intérêt humain, de diriger leg que le critique inexpérimenté représente | atho:iques français dans les nobles com- \u201c Ma foi, disait un chat, de toutes les merveilles.Dont il étourdit nos oreilles, Le fait est que je ne vois rien.\u2014Ni moi non plus, disait un chien.\u201c Moi disait un dindon, je vois bien quelque chose ; Mais je ne sais pour quelle cause, Je ne distingue pas très bien.Pendant tous ces discours, le Cicéron moderne.Parlait éloquemment et nese lnissait point.Il n\u2019avait oublié qu'un point.C'était d'éclairer sa lanterne.Inutile d'explorer d'avantage cette mine si féconde.Les deux volumes que j'ai entre les mains sont uñe mosaïque de fautes d'orthographe, d'erreurs historiques, d\u2019incorrections grammaticales, de questions énigmatiques, de démonsira- tions intelligibles, ete, Du commencement à la fin, il n'y a peut être pas une page qui he renferme quelque faute d\u2019un genre ou d'un autre.i N'y à pas jusqu'aux prénoms de l\u2019auteur que ne soulignerait un élève bon correcteur; mais ce volume d'arithmétique que je tiens.oh ! quel livre classique! et il porte deux fois ce titre : Dixhuitième édition Revue, corrigée et augmentée.{De tout ceci, Monsieur le Rédacteur, vos lecteurs tireront les conclusions.Pour les y aider, je poserai deux simples questions : 1o Comment, sur l'avis d'un critique aussi notoirement incapable, notre conseil refuse-t-il d'approuver les Ouvrages des Frères, ouvrages que le Jury de Londres, après des considérants si bien motivés, vient de couronner d'un Diplome d'honneur ; tandis que les yeux lurmés, di- rait-on, il donne son approbation aux on- vrages de M.X qui, grâce à ce haut patronage, se voit dix-huit fois père d'un volume dont pas une page ne serait acceptés par un jury d'examin pour le brevet ?20.Comment expliquer l'empressement de nos deux feuilles pédagogiques, l'* fns- trnclion primaire\u201d et le * Journal de l'Ins- [ruction Publique \u201d à publier les vingt trois fautes des chers Frères, tandis qu\u2019elles ont gardé un silence de mort sur ie succès si glorieux, succès de ces mêmes religieux, succès si glorieux pour notre Canada ?Est-ce tactique ?est-ce dévouement à la cause de l'éducation ?Lu publique répondra : \u201c Dans tout cela, il y a quelque chose de fourchu.En terminant cette article, je tiens à la bienveillante hospitalité que vous m\u2019a- ercice public de sa ch néral | BLIQUE CONTRE LES FRERES DES ECOLES CHRETIENNES (Suite).LE BUREATT DE L'INSTRUCTION PU- Page 82.\u2014* 17,260 carottes, 24,280 bette.| S0igneusement encore sa prochaine édi- sous de sigulières coulenrs aux yeux des pays européens qui viennent de prodiguer les éloges aux méthodes et aux ouvrages des Frères de la Doctrine chrétienne : service à ces hons religieux dont les livres seront mieux appréciés et plus universellement suivis ; service à M.le Professeur X.qui reverra et corrigera plus gé ; le ministre a déclaré qu'il priverait de traitement (mesure inique, exceptionnelle, qui n\u2019est jamais appliquée dans leg services publics) un vicaire général, coupable d'avoir fait acte de bon citoyen.Ce nue le Sénat français a fait, malgré les protestations éloquantes et indignées de MM.Buffet, Pouyer-Quertier et Lucien Bran, est le déhonneur de ce gouvernement.On a assimilé à des sociétés fi- wancières distribuant des bénéfices, ot comme telles, frappé d\u2019une laxe spéciale, les Sœurs de Saint-Vincent de Paul et les Petites-Sœurs des pauvres ! On a imposé comme une distribution de dividende à des actionnaires la soupe et le pain que des servantes de la misère distribuent à des enfants orphelins ou à des vieillards infirmes ! L'Etat français frappe d'une taxe de verre d\u2019eau douné au nom du Christ.Buffet n'a rien exagéré quand il a dit qu'un {el argent souillait la caisse publique qui le reçoit.Les ministres et le Sé- Nat n'ont pas eu conscience de cette souillure.Ils prélèveront tranquillement leur dime sur la détresse de ces veillards, et ils engrassseront do ces morceaux de pain arrachés à la bouche des affamés, la sinécure de quelque fonctionnaire.C'est une infamie.À la Chambre des députés, un ex-can- didat officiel de la république a porté une accusation contre le vicaire général de l'évêché de Rodez.Dans une lettre très sage et très mesurée, adressée à un candidat au Sénat, respectueux des droits de l'Eglise, M.le vicaire général émettait le vœu que fous les bons citoyens \u201c votassent pour des hommes dévoués aux libertés inséparables de la religion et de la société \u201d Est-ce là faire œuvre de parti ?Est-ce là compromettre l'Eglise dans la mêlée politique 2\u2014C'est faire acte de bon citoyen, et les vicaires généraux pas plus que tous les membres du clergé, ne sont privés de leurs droits civiques, Ils sont tenus seulement de les exercer avec cette hauteur de vues et d'intentions qu'exige le sacerdoce.C'est ce qu'a fait M.I\u2019Abbé Truel, obéissant aux instructions conte nues dans les Encycliques du Pape dont Jules Ferry a reconnu la sngesse ot ln prudence.Il n\u2019était parlé, dans la lettra de M.l'Abbé True], ni de monarchie, ni de république, ni de faction, ni d'intérêts secondaires.Il n'y était parlé que de I'Eglise de Dieu ; on n'y combattait que les sectaires réprouvés par Léon XIII, et des intérèts surpérieurs de la religion et de la société.M.le ministre des cultes a répondu qu'il privait de son traitement et de 1'ex- Ainsi, même la politique de défonse sociale et religieuse est interdite ! Ainsi, les évêques et béir au Pape qui leur a commandé, on se tenant en dehors de toute faction, au des- es prêtres sont tenus de déso- ats pour garantir l'Etat de l'invasion des sectes antichrétiennes, Mgr l'évêque de Rodeza déclaré qu\u2019il était personnellement étranger à cette lettre\u2018 \u201c qu\u2019il recommandait à son clergé la plus grande réserve dans les luttes qui diviseraient uue famille spirituelle qu'il a le devoir de conserver dans l'union et .la charité.\u201d La lettre de M.1'abbé Truel vous exagérez lours torts, ef vous vous| Mystére.Page 64,\u2014\u201c Qu'est-ce qu\u2019évaluer une fraction ?\u201d \u201c Evaluer une fraction, c\u2019est en trouver la valeur en une dénomination plus base que celle à laquelle appartient cette fraction.Comment EVALUEZ-VOUS une fraction\u2014 RruLE\u2014Je multiplie le numerateur par la nombre qui exprime combien il faut d'unités de la démination suivante plus basse pour faire une unité de celle à laquelle appartient la fraction ; ensuite je divise le produit par le dénominateur ; s'il y à uu reste, je le multiplie par lenombre qui exprime combien une unité de cotte dernière dénomination contient d'unités de ln suivante, et je divise le produit par le dénominateur, et ainsi de suite ; les quotients donnent la valeur de la fraction.l\u2019our évaluer une fraction décimale, jo multiplie le numératez comme ci dessus; je sépare à la droite du produit autantde décimales qu\u2019il y en a à la droite du point et jo continue l'opération sur les décimales ; les entiers donnent la valeur de la fraction.\u201d Bien fin, Monsieur le Professeur, s\u2019il comprend ce qu'il a voulut dire! malgré les sopt lumineux je qui éclairent cette démonstration.\u201c Les specteurs, dans une nuit profonde, EÉcarquillaient les yeux, et ne pouvaient rien voir: pérance, (Du Journal Les catholiques de velle.nouvelle ardeur à préparer à la patrie de bons chrétiens et de bons citoyens.Veillez agréer, M.le Directeur, ete, UN INSTITUTEUR CANADIEN.LES ETRENNES DE L'ÉGLISE EN FRANCE.de Rome) France.ceux servent l'Eglise avant tout, et pour qui la politique est un instrument de bien religieux et sociale, non une rossource et uo fin, ont approuvé les sages paroles de M.he Jules Ferry, reconnaissant l'amitié de | blent pas comprandre que Jamas \" der Léon XIII pour la France et la haute im- | voir de s'abstenir des luttes de parti n'a portauce politique que le roi dépossèdé, mais non découronné, a gardée dans le monde.Incorrigibles dans notre facilité à l'es- ans notre illusion de la concorde, nous pensions quo de telles paroles devaient être le gage d\u2019une politique nou- Il n'en a rien été.Lo ministre et le Parlement français continuent leur mesquine et sournoise persécution contre tout ce qui touche à l'Eglise.Le Sénat vient de consacrer, contres les ordres pauvres et charitables, un système d'impôt, qui est une véritable spoliation, et le gouvernement a défendu ces actes odieux.À la Chambre, on a proléré, sans que le ministère y con- L'appartement, le mur, tout était noir.tredit des paroles insultantes pour le cler- raves, 7,000 navets entre 4, entre 5, entre | tio1 d'Histoire et d'Arithmétique; servi- [était faite précisément pour unir cette 1 ; ! .| ce à notre jeunesse canadienne qui, ins- .I ! , nes?Eos ono ce 5 Jegu- truite par des procédés plus rationels, | Charité, pour le droit de l'Eglise.Mgr l'é- : tion de la taille ou de l'appétit ?éclairés par des ouvrages plus châtiés et | Yêque ne blâme d'ailleurs pas son digne proportion ppetit © plus intéressants, travaillera avec une | Yicaire général, ni n\u2019accorde la révocation famille spirituelle dans la lutte pour la demandée.Si la doctrine et les mesures d'exception prises par M.le ministre des cultes prévalaient, c'en serait fait du Concordat qui assure aux membres du clergé un traitement convenable ; c'en serait fait œussi de l'autorité du Pape dans le gouvernement l'Eglise puisque cn donnant sa préférence à un candidal étranger aux sectes sur les candidats dévoués aux sectes, M.l'abbé Truel n'a fait que se conformer à l\u2019Encyclique Humanam genus, Dans sa lettre.il n'y avait pas un mot ui engageûÂt l'Egliseldans la lntte d\u2019aucun parti politique.Pt, à vrai dire, les républicains ne seme = été plus facile pour les catholi ues français que jamais lu question politique n'a 6té plus obscure pour eux, que Jamais, en revanche, leur devoir de réclamer indifféremment à tous, mais surtout à ceux qui se présentent comme leurs meilleurs amis le respect intégral du droit de l'Eglise, ne s\u2019est plus impérieusement imposé, Car, à l'heure actuelle, il y a un grand trouble dans tous les partis on France.Le devoir des citoyens catholiques n'appa- rait plus aussi évident que pour le passé.Il faut, au nom de l'Eglise, demander des gages à tous.C'est pour cela que s'est fon- déc cette Ligue de la contre-Révolution, dont le programme est composé tout entier des ensvignements du Pontificat romain.A arge Ce vigaire «mé mmm Sap we .vons informer qu'une résolution de la S.C, # XIII aux représentants de lu presse, 22 \u2014 Pr A ot Ag in A A D iti pes vs EIRE = : EE Lin 77 _ LE JOURNAL DES TROIS-RIVIÈRES 22 JANVIER 1885 \u2014 La seule conduite, clairement nécessaire, qui s'impose aux catholiques de France, est celle qu'a recommandée Léon XIIL garantir le gouvernement contre la domi nation des sectes.contre ce cléricalisme à ce cléricalisme satanique, dont les rebours, j paroisses maçonniques ont infecté l\u2019Eta français.Ce n'est pas inférieurs.Mais cette haute, cette grande politique, le ministère la veut interdire au clergé, qu'il veut revaler au service de ses persé- oution, alors qu'il en vient à dépouller jusqu\u2019aux servantes des paroisses! Abus sur abus, iniquaté sur iniquité, te semble le fonds de la politique de ce gou vernement, fonds que déguisent mal de belles protestations.Les étrennes quo la républiques vient de donner au clergé français ne porteront pas bonheur à la marâtre, SS rentre LES TROIS-RIVIERES.Depuis le retour de Rome de Mgr l'Ar chevêque de Québec, une certaine presse paraissant obéir à un mot d'ordre, s'est Évertuée à annoncer que le diocèse des Trois-Rivières était divisé.Nous avons à plusieurs reprises contredit cette fausse nouvelle, mais nous n\u2019avons pas voulu dans le temps produire le texte même de la décision du St Père.| Îl nous paraissait qu'il pouvait y avoir des inconvénients à dévancer les autorités ecclésiastiques dans la publication de cette décision, attendu que de pareilles décisions sont ordinairement portées à la connaissance des fidèles anttement que par la voie de la presse, pour des raisons d'opportunité, de temps et de circonstan- ve, dont celle-ci n\u2019est pas juge compétent.Mais Mgr l'archevêque n'étant point tenu à la même réserve,ot ayant jugé opportan de communiquer aux journaux de son diocéee une partie du texte de cette décision,nous croyons devoir la publier, car elle prouve entièrement nos assertions savoir : que le diocèse des Trois- Rivières n\u2019est pas encore divisé et que le temps dans lequel il le sera, n'est pas encore fixé.Voici le texte de cette lettre adressée au journal I'Electen: Archevêché de Québec, 17 janvier, 1886.M.le Rédacteur de l'Æfecteur, MONSIEUR.Le 7 du courant j'ai fait adresser par mon secrétaire à M.J.P.Tardivel, rédacteur de La Vérité, la lettre suivante : Archevêché de Québec.7 janvier 1885, M f.P.TARDIVEL, Rédacteur du La Vérié, Monsieur le rédacteur, Dans la troisième page de votre No.de samedi dernier, vous dites que; \u201c M \u2018 Smeulders a également fait connaître le \u201c jugement du Saint Siège duns l'affaire \u201c du diocèse des Trois-Rivières, savoir que \u201cla division du diocèse n\u2019est ni nécessai- \u201c re ni utile au salut des ames.\" Et dans lo sixième page le correspondant X dit que \u201c la décision maintenant \u201c l'intégrité du dio:èse des Trois-Rivières * a été promulguée.\u201d Je suis chagé par Mgr I'Archevér ye de de la Propagande, en date du 50 septem.bae dernier, approuvée par \\u Souverain Pontife le à octobre, dit expressément : Standum pro divisione dioresis, c'est à dire que le principe de la divison du diocèse, éjà posé dans le décret du 8 mars 1883, est maintenu.Un malentendu n été cause qu\u2019à une certaine époque cette question a été considérée en Canada comme réglée dans un autre sens, tandis qu'elle étail encore pendante, comme Son Eminence le Cardinal Siméoni l'a télégraphié le 81 mai, et comme le provue, du reste, le fait qu\u2019un jugement a été porté quatre mois plus tard.Vous voudrez bien publier la prêsente afin que vos lecteurs ne restent point sous Vne fausse impression.J'ai l'honneur d'être Monsieur, Votre très humble serviteur, C.A.Marois, ptre Secrétaire.Voilà deux numéros de ce journal qui paraissent sans-que ma réclamation ait été publiée.Bien plus, dans le numéro de ce jour (page 2, col 8) il répète ce qu'il avait avancé.luvité à venir s'entendre avec moi, il a refuse.Il doit être bien compris qu\u2019en réclamant contre une assertion particulière je n\u2019ai nullement l'intention d'approuver les autres.* Si l'action de la presse, disait Léon * février 1879, devait aboutir à rendre plus \u201c difficile aux évêques l'accomplisement |] - de leur mission, s\u2019il eu résultait un affai- * blissement du respect et de l'obéissance \u201c que établi dans l'église de Dieu en était \u201c atteint et troublé, les inférieurs s\u2019arro- : | * geant le droit de juger la doctrine et la ! | conduite de leurs vrais pasteurs et doc- \u201c teurs, l'œuvre des journaux ne serait pas \u201c senlement stérile pour le bien, mais, par t|* plus d\u2019an côté, elle serait grandement \u201c puisibles\u2026.Les polémiques passion- là une politique d'intérêts \u201c pées, les attaques contre les personnes, \u201c les accusations et récriminations inces- \u201c santes, en donnant un aliment quotidien \u201c aux dissensions, rendont de plus en plus « difficile la pacification et la concorde fra- \u201c ternolle.\u201d ] J'ai l'honneur d'être .Monsieur, Votre trés humble serviteur + E.A.Arch.de Québec.Ainsi d\u2019après Mgr l'Archevêque de Québec le principe de la division est maintenu et c'est tout.Or nous prions nos lecteurs de remarquer que le jugement tel que cité, ne fait voir en aucune manière, que les allégations de fraudes, de faux en écriture, de procès-verbaux de délibération des évêques, forgés pour tromper la 8.Congrégation de In Propagande et le St Père dans cette affaire, faites par Mgr l\u2019Evêque des Trois-Rivières devant la même Congrégation et le St-Siège, sont rejetées comme mal fondées ou frivoles.Cette question vraisemblablement est ouverte.attendu que Mgr 'Evéque des Trois-Ri- vières a demandé une enquéte pour avoir l'avantage de faire la preuve de ces faits criminels et que le jugement tel que cité, ne renvoiu pas cette partie de sa demande.Ainsi la lettre de Mgr l\u2019Archevêque de Québec n'infirme en aucune manière toutes les informations que nous avons déjà données sur l'affaire du diocèse et les laisse subsister en leur entier.Nous sommes heuroux de trouver de plus dans la lettre de Mgr l'archevêque un moyen certain d'apprécier à leur juste valeur, l'action de ces journaux qui depuis bientôt deux mois affirment que le diocèse des Trois-Rivières est divisé : c'est lacitation des parolesmêmes que LéonXIII adressait aux représentants de la presse le 29 Février 1879, \u201c Si l'action de la pres- ** se, disait-il, devait aboutir à rendre plus \u201c difficile aux éxêques l\u2019accomplissement \u201c de leur mission ; s'il résultait un affai- \u201c hlissement du respect et de I'obéissance \u201c qui leur sont dus ; si l\u2019ordre hiérarchi- \u201c que établi dans l'Eglise de Dien en \u201c était atteint et troublé : les inférieurs \u201c s'arrogeant le droit de juger la doctri- \u201c ne et la condnite de leurs vrais pasteurs \u201c et docteurs, l'œnvre des journaux ne se- \u201crait pas seulement stérile pour le bien \u2018\u201c mais par plus d'un côté elle serais gran- * dement nuisible.\u201d Les choses on étant ainsi relativement à l'affaire du diocèse, il est évident que d'hui sur les ouailles confiées à ses soins même juridiction que Mgr l'archevêque a sur ses propres diocésains, et consé- uemment, les nouvelles fausses répan- ues dans la presse au sujet de son diocèse ne pouvaient tendre qu'à affaibli, comme le dit Léon XIII son autorité s'ar| ses diocésains; qu\u2019à leur faire croire que puisque la division était opérée, ils ne jui devaient plus la même ©} éissance, ou.même leur laisser espérer que s'ils lui résistaient, il ne serai+\u201d pas assez longtemps leur évêque pour \u201ces réprimer.C'est même cequi est arrivé, puis- qu'on à VP, que douzaine de cultivateurs de le Ti\u201d sud, dans une affaire d\u2019érection de Paroisse, aidés d'un avocat du diocèse \u20183 Québec, recourir à l\u2019Archevêque de Québec pour faire déclarer nul par ce dernier le décret de l'Evêque des Trois-Ri- vières.Ainsi au témoignage même de Mgr l'Archevêque de Québec l'action de cette presse est condamnable, car il ne doit rien être fait pour diminuer la juridiction de l\u2019Evêque des Trois-Rivières.Mais il y a plus : ces fausses nouvelles sont encore nuisibles d'une autre manière, en ce que la décision du St Père est moins étendue que ne le comporte le texte cité par Mgr l'Archevêque, car le St Père ajoute en substance dans le même décret : \u201cqu'il ne sera point donné effet à la division avant qu\u2019un nonveau Commissaire ne soit envoyé dans la Province de Quéec.Ainsi par ce dispositif, cette décision est pour le présent, en ce qui concerne les fidèles, comme si elle n'existait pas.C'est pourquoi ces derniers ne doivent pas être inutilement mis dans l'agitation, par l\u2019expecthtive d'un changement prochain de condition, attendu que le Pape s'est réservé de choisir le temps que, dans sa sagesse, il trouvera opportun d'envoyer au Canads Un nouveau cémmissaire et de donner effet à la division s'il ya lieu.Au reste pour les fidèles, il est évident qu'il n'y a actuellement qu\u2019une seule décision de promulguée, celle de Mgr Smeulders et qu\u2019ils ne doivent pas se gouverner par ce qui vient à leur connaissance au moyen de la presse, maïs uniquement par ce qui leur sera communiqué au prône par la voie de leurs pasteurs légitimes.En dernier lieu, nous tenons à dire qu\u2019il n\u2019y a pas de malentendu possible pour nous, diocésains des Trois-Rivières, quant au jugement de son Excellence le Commissaire Apostolique, car iljest certain que son Jugement a été rendu avant que & Propagande ait été saisie de la nouvelle demande d'instance faite par Mgr I'Archevéque, et avant par conséquent que Mgr des Trois-Rivières a encore aujour- | la même juridiction dont il a été investi | lors de son avènement à l\u2019épiscopat, la | Ainsi Ja décision de son Excellence est datée du 19 avril dernier, pendant que Mgr l'Archevêque de Québec était au Canada, et elle a été promulguée par une circulaire de l'Evêque des Trois Rivières en date du 24 de mai, approuvée par Mgr le Commissaire le 27 de mai, conséquem- mennt avant mémeque la Sacrée Congréga tionde la Propagande,fn'ait décidé de rèce- voir l'instance de Mgr l'Archevêque.Au reste ce prétendu malentendu n\u2019est établi par aucun document authenti- ue, et n'est pas même possible pour les ongrégations Romaines qui ne procèdent pas par la vois d\u2019entente et de combinaisons, mais qui jugent uniquement sur les faits tels que portés à leur connaissance._\u2014 + GP Ir Courrier\u2014 L'hon Premier ministre était en cette ville mardi dernier.Les casde dyphtérie sont beaucoup moins nombreux depuis quelgnes jours en cette ville.L'épidémie parait toucher à sa fin.Les travaux d'ameublemeut du nouveau bureau de poste seront terminés dans quelpues jours et l\u2019on espère qu'il sera ouvert au public dans le mois prochain.Edmond About, romancier français de l\u2019école voltérienne vient de mourirà Paris; Nous attirons l'attention sur un important article du Journal de Rome que nous reproduison sur notre première page.Sa grandeur Mgr Duhamel, dans un sermon qu'il a prononcé, dimanche, à ls basilique d'Outaonis a fait allusion au divorce et a dit qu'aucun catholique on restant d'accord avec ses principes roligl- eux, peut voter en faveur d\u2019un bill de divorce.L'inauguration de la statue de Sir George Cartiers aura lieu le 29 du courant, immédiatement après l'ouverture du Parlement par Son Excellence le gouverneur- général.Plusieurs discours seront prononcés en cette circonstance, C\u2019est Sir John qui enlevera le voile qui enveloppera la statue.Le capitaine Gourdeau a été nommé comptable au département de la marine et des pêcheries, et M.A.Gobeil secrétaire du département des travaux publics.L'empereur Guillaume est retenu au lit par une tumeur herniaire qui le fait souffrit depuis longtemps.Son état inspire des craintes à ses médecin.LE BAZAR Au mom-nt d'ouvrir lear bazar annuel les Sœurs de la l'ronidence n\u2019était pas, cette année, sans quelqu'appréhension.On ne parlait que de la gêne qui régnait partout,et la conclusion naturelle était ue les rècettes devaient diminuer consi- Etre 1 \u2018 a - , Le nonabre des bouches, cependant ne diminuait.pas sous le toit de la Providence St Joseph ; il fallait du pain pour nos enfants, nos infirmes et nos vieillards.Ces eñfants et ces vieillards ne sèment pas podr avoir la nourriture, ils ne filent pas pour avoirle vêtement, ils sont ou trop jeunes ou trop vieux, et c'est notre Père céleste qui les nourrit et les revèt.Mais les fournisseurs du Père céleste, ce sont toutes les âmes cbaritables de cette ville ; elles ont compris leur mission et ee sont mises à l'œuvre.Au commencement du bazar, la charité parut un peu hésitante ; alors la beauté naturelle des voix, le talent musical, le talent de l'étocution, la souplesse du corps acquise par un long exercice, tout fat mis à contribution.La salle du bazar se remplit et nous arrivons aujourd'hui avec une recette de $1629.42, Que les Dames charitables si admirablement artistes, que les autres personnes de talent qui se sont dévouées à notre œu- vre que tous ceux qui ont contribué au succès du bazar par leur travail ou leurs dons généreux, que les Messieurs du clergé et les généreux citoyens qui ont ré- paudu l'or en si grande abondance, dai gnent accepter 1ci l'expression de notre plus sincère reconnaissance.Nos bienfaiteurs sont nombreux, nous ne poravons les désigner plus spécialement, mais ils anront tous une part dans nos p rières, et une place choisie dans nos cœur b.Puisque nons sommes au commencement d\u2019une année, nous aimons à dire ici que nous gardons une vive reconnaissance envers trois des plus braves citoyens de cette ville, qui ont eu la délicate attention d'envoyer de magmifiques étrennes à nos orphelines.L'uu d'eux, surtout, con- du d'avance par sa générosité, a semblé vouloir placer dans nos cœurs l'étonnement à côté de- la reconnaissance.Heureusement que notre Père du ciel est riche, et ou\u2019il pourra récompenser au centuple les bienfaits de la charité triflu- Vienne enve rs nous.; A tous cerix qui ont contribué au succès du bazar, nous répétons : mille fois merci.LES sOEURS DE LA OHARITE DE LA PROVIDENCE.see sr prete ct \u201c qui leur sont dus ; si l'ordre hiérarchi- celte instance ne fut déclarée peudante.pe rer re LE BARREAU Nous publions les noms des nouveaux avocats et aspirants à l'étude.; L'examen quoique plus sévère que jamais a été généralement très-bon.Nous félicitons tous les heureux et leur souhaitons à tous courage et prospérité.Ont été admis pour la pratique MM.V, Corriveau, P.H.Côté, E.Mercier, McLen- nan, E.McPherson, Tucker, Lanctôt, Del-' fausse, Désy, Bouchette, Marceau, Dupuis Hebort, J À.Tessier, E.Lussier, Boivin, C.À.Gausselin.Ont été admis à l'étude : Messieurs W.Plourde, S.C.Rioux, J.A Remillard, J.A.McLean, Alf Olivier, A, Mainville, J.D.C.Robitaille, Edouard Rinfret, J.M.K.McKensie, N.J.T, Maréchal, W_H.Burroughs, Joseph Gagnon, W.C.Routhier.L'ACTE DES LICENCES- Le jugement rendu par la Cour Suprême sur Facto fédéral des licences a fait sensation à juste titre, Il est de la plus haute importance.Voici le texte dece jugement, tel que transmis an département du Secrétaire d'Etat : Lundi, le 12 janvier 1885.Présents : les honorables juge sir William Ritchie, juge en chef, Strong, Fournier, Henry et Taschereau.Une cause spéciale, renfermant les questions suivantes.ayant été soumise par son Excellence le geuverneur-général en Conseil à la Cour Suprême du Canada ponr être enteudue et décidée conformément aux dipositions de la 25ième section de l'Acto 47 Vict, chap.82 intitulé : * Acte pour amender l'Acto de 1888 concernant les licences pour la vente des boissons en- nivrantes \u201d :\u2014 lère question\u2014Les actes suivants sont ils, en tout ou partie, qu ressort du_parlement du Canada, savoir : 1o l'Acte de 1883 concernant les licences pour la vente des boissons enivrantes ; 20 l'Acte pour amender l\u2019Acte de 1888 concernant la vente des boissons enivrantes ?2ème question\u2014Si la cour est d'opinion qu'une partie ou parties seulement des ites actes sont du ressort du parlement du Canada, qu\u2019elles sont la partie ou parties des dits actes qui sont ainidu ressort du parlement fédéral ?Et le dite causo ayant été soumise à la Cour pour audition le 28 de septembre dernier, sur motion de M.Bethune C.Rl'un des procureurs du parlement fédéral, elle fat amendée en déclarant que, con- formement à la section 26, sous-section 30, du dit Acte 47 Viet, chap 32\u201c Acte pour amender I'Acte de 1883 concernant les licences pour la vente des boissons enivrantes\u201d les provinces d'Ontario, de Québec, du NouveauBrunswick et de la Colombie Anglaise étaient devenues parties à Ja dite cause, et, subséquemment, la dite cause fat amendée de nouveau en déclarant que la province de la Nouvelle- Ecosse était aussi devenue partie à la dite cause.Et la dite cause, telle qu\u2019amendée, ayant été soumise à cette cour pour audition, en présence des progureurs da parlement fédéral et des dites provinces, les 28, 24, 26 96 et 27ème jours de septembre dernier, parties ouïes, cette cour prit la dite cause en délibéré ; Et, après mûre délibération, cette cour, en réponse aux questions qui ont été sou- \u201cmises à sa décision, dans la dite cause, affirme à Son Excellence le gouverneur-gé- néral en Conseil que, d'après son opinion les actes auxquels on refère dans la dite cause, autres \u201cl'Acte de 1888 cencernant la vente des boissons enivrantes \" sont, et chacun d'eux est altra vires, ou en dehors de la juridiction!du parlement du Canada excepté qu'en autant que les dits actes s'appliquent respectivement aux licences mentionnées dans la Tème section du dit acte \u201c Acte de 1883 concernant la vente des boissons enivrantes\u201d qui sont là désignées sous le nom de licences de navires et licences de gros, et excepté aussi qu\u2019en autant que les dits actes s'appliquent respectivement à ja mise en vigeur des dis: positions de \u201c l'Acte de tempérance du Canada, de 1878\"; L'honorable juge Henry est d'opinion que les dits actes sont ullra vires en tous points.I CC \u2014\u2014 NECROLOGIE Nous-avons la douleur d'enrégistrer la mort de Dame Pauline Charron, épouse de M.H.Tétreau, décédé à St Wenceslas le 12 du courant à l\u2019âge de 58 ans et quelques mois .Une douloureuse maladie l\u2019enleva en quelques jours à l'affection de sx nombreuse famille et à la sympathique amitié de tous ceux qui avaient eu l'avantage de la connaître.Épouse afféctueuse, mère tendre «t dévoué, chrétienne à la foi ardente et à la piété sincère, elle réunissait toutes les vertus qui font le bonheur de la famille et la joie du foyer domestique.Les pauvres se rappelleront longtemps sa grande charité et tous les cœurs éprouvés par le malheur, les consolations qu'elle savait verser sur toutes les infortunes, Madame T'étreau était la mère du Révd Fréd.Tétreau, ancien curé de St \\Venceslas et aujourd'hui curé de l'Eglise cana- dienne-française de New-York.Nous offrons à ce digne prêtre qui consacra au service de la cause canadienue, sur la sa persévérante énergie, nos plus sincères condoléances, et nous sommes persuadés que la dure épreuve qui fait saigner son cœur en ce moment trouvera un douloureux et sympathique érho chez tous nos compatriotes de la grande métropole américaine.Les funérailles ont en lien a St Wenceslas le 15 du courant, au milieu d'un immense concours de parents et d'amis accourus de toutes les paroisses environnantes.La suberbe église de St-Wences- las construite sous la direction du Révd Fred Tetreau avait revêtu pour la circonstance une pompe funèbre des plus imposantes ; Le Révd C.À.Barolet, curé de St Paulin fit la levée du corps ; la messe fut célébrée par le Révd M.Laplante curé de Labanon, Ë.U.assisté du Révd P.Justras I.A.Biron comme Diacre et Sous Diacre.Le Rvd Ed Béliveau, curé de St- Ursule fit l\u2019absoute.Dans le sanctuaire on remarquait les Révds.C.O, Gingras curé de St-Oélestin, Edouard Béliveau, curé de St- Ursule, Rvd G.Béliveau, C.À.Barolet curé de St- Paulin, F.Tétroau curé de New-York, M.Laplante, curé de Labanon, H.Julien, curé de St Léonard, F.X.Lessard, curé de St Wenceslas, Th.Lemire, curé de Ste Kulalie, P.Justras, Vicare d'Yamachiche, Tug.Mayrand et A.Biron du Sém.des Trois-Rivières, F, X.Lizée, chapelain des Sœurs de la Providence, St Christophe.Nous avons remarqué dans la nef M.MS.Arsenault, maire de St Wenceslas, A.Daveluy, Ch Ed.Houde ex député de Nicolet, Ii.Beliveau et L.Désilets de St Léonard, P.Gaillardetz M.D.F.McCaffry, M.D.C.C.Prince, Enj.Janelle de St Grégoire.etc etc.Cette cérémonie fu .èbre fut certainement l'une des plus imposantes à laquelle il nous a été donné d'assister et la foule empressée qui encombrait le vaste temple n témoigné hautement par son affluence de l'estime universelle dont jouissait Madame Tétreau et des profonds regrets qu'elle a laissés.Communiqué.re = - CRAND AVANTAGE.Reduction sur toutes les marchandises.Vu le mauvais état du commerce, et un Stock considérable de marchandises en mains, j'ai décidé d'organiser une grande vente à BON MARCHE.Le prix des marchandises est extrêmement réduit.J'invite le public à venir visiter ces lots à si bon marché.L.F.T.BUISSON.Compagnie du Gaz des Trois-Rivières.Trente-unième Rapport Annuel de la Compagnie du Qaz des Trois-Rividres, suivant l\u2019Acte 16 Vict.Chap.175 Sect, 14.Trois-Rivitres, 19 Janvier 1885.Montant du Capital-Actions.0.$ 20,000 Capital souscrit et payé.\u2026.\u2026.c0c0es 19,660 Dettesexistauto S 36.4 Geo.B.Houliston, Président.Dirocteurs { Sôvèrs Dumoulin J.N.Bureau John Godwin, Secrétaire de lu dite Compagnie, étont duement nssermenté sur les Saints Evangiles dôpose et dit que le Rapport ci-dessus est un vrai ot fidèle état du Capital-Action, du capitalo souscrit et payé et des dettes wctuclles de ln Compagnie du Gaz des Trois-Rivières.JOHN GODWIN.Angermenté de rant moi aux Trois- Rivières ce cix-neuvième jour de Janvier 1885.Geonug BALUER, 0.A.8.C.HUNETTÉS HT LORGNONS Les seuls articles réellement Anglais sua le Marché Canadien! DE PURES CRYSTAUX SONT GARDÉS COMME ÉCHANTILLONS DONNES AUX ACHETEURS POUR DÉMONTRER LEUR NATURE ! Elles sont recommandées par curtificals du Président, Vice-Président de l'Association du Canada; du Président du Collège de Médecins et de Chirurgiens de Québc; du Doyen de la Faculté de Médecino de l'Universits Laval ; du Président ct Ex-Président du Conseil de Médecine de la Nouvelle-Ecosse.Nous donnons deux échautillons : M.B.Laurance, Cher Monsieur.J'ai fuit usage des excollentes lunettes que vous Avez choisies pour mot avec un sl arand soin pour convenir à mu vue.Jo les trouvo supérieures a nucuno do celles dont je me suis sorvi pondant un grand n inbro d'années.Plusicurs do mes amis ont visité votre bureau et ont admiré comme mot la grando variété et la perfection de Vos VOIres, Votre obt, serviteur, J.B, % BOLDUC, Piro.Archevéché, 11 Août 1883.B.Laurance, Ecr.Cher Monsieur.Madame Sewoll ct moi avons fait l'esxni dos lunettes que vous avez Été assez bon de choisir pour nous, ¢ je suis heureux de diro qu'elles nous vont ndmiratlement bien Je vous recommande avec empressement comme un opuicien habilo et digno d'encouragement.JAB, A.SEWELL, Doyen do ln Fuenlté da Médecine do l\u2019Université Laval, Québeo, 8 Aofit 1888.P.V.AYOTTE & Ciz erre étrangère ses talents distingués et Libraires, Trois-Rivières, oD LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES JANVIER 1886.\u2014 Pianos, Orgues, Harmoniums, Moulins à coudre, Moulins à tricotter, vendus au prix coutant durant le mois de janvier.\u2018Allez voir et vous convaincré chez M.John Ryan 212 Rue Notre Dame.{@ Aussi 7 Presses a foin au prix de la Manufacture.Succession de feu M.Th, S.de Carufel- Avis est par le présent donné à tontes les personnes qui sont endettées envers la succession de feu Révd Mess.Th.S.de Carufel, ancien curé de Ste Anne de le Pérade, ou qui ont des réclamations contre la dite succession sont requises de payer leurs dettes.on de filer leurs réclamations d'hui à 80 jours, entre les mains des Révds D.O.S.de Carufel Ptre et M.V.S.de Carufel Ptre curé tous deux exécuteurs testamentaires, à Ste Angèle de Laval.Ste Angèle de Laval 5 janvier 1885.Amis aux Faiseurs de Sucre 100,000 Chaudières à Sucre.En entendant qu'on écouto notre immense Stock de Ferblanterie et tout autre objets, concernant cette branche de commerce, je suis malutenunt prêt À entrepreu- dre pur ordre d'ici nu 28 Février, audeln de 101,000 Chaudieres à Sucro à des prix plus Lns que jamais on les à euc dans la ville des Prois-Rivieres, BAVOIR : 13 GALLON veins cove vonneesnns venens $820 1 GALLON IMPERIALE,.0.vvveroersens 1.28 3 PINTES.u vercrrverscncne scan sroecens 800 Fuites solidement ct éprouvées avant de sortir du magasin.Vendu pour urgent comptant où cinquante cents par 100 du plus pour des Pois ou Sarazin de pre- mitre qualité, nu prix du marché des Trois-Rivières, Jai dix hommes prêts à exéenter cet ouvrage, Envoyez vos ordrés sans délai, de 50 en montant à 100,000 En sollicitant vos ordres, JAS, B.LUCKERHOFT, Ancien magasin Luexznuorr & Frère.N L\u2014Ou ne fabrique pas uno seule Chaudière à Sucre d'avanoc sans qu'on reçoive des ordics pour en faire d'ici au 20 de Janvier 1885.En envoyant vos ordres, n'oubliez pas de mentionner lo temps que vous voulez lés nvoir.On xous enverra un Post Cart disant que votre ordre cst entrô dans nos livres.\"Trois-Rivières, 30 Déc.1884, PROVINCE DE QUEBEC.Département des Terres de la Conronne\u2014 SECTION DES Bois ET Fonbrs.Québec, 20 décembre 1884, Avis est par le présent donné, que, conformément aux dispositions de l'acte 36 Victoria, chapitre 9, les coupes de bois suivantes seront mises à l'enchère, dans la salle de ventes du Département des Terres de la Couronne, en cette ville, MERCREDI, le 25 FEVRIER 1885, à 10.30 A.M.AGENCE D'OTTAWA.Bloc À, arrosé par la Rivière Ollawaler Rung.Limites No, 5, 614 milles carrés, No.7, 164 milles carrés, No.8, 16 milles carrés, No.9, 294 milles carrés, No.10, 424 milles carrés, No, 11, 40 milles carrés, No.12, 874 milles carrés.2e Rang.Limites Nos.6, 7, 10, 11, 12, 50 milles carrés chnque, 3e In g.Limites Nos.2, 3, 4, 5, 6, Ÿ, 8, 9, 10, 11, 13, 50 milles carés chaque.Cotto vente sem sujette aux conditions ordinaires, dont les détails peuvent être obtenues sur demande, au Départem nt des Terres de la Couronne, ou au bureau «lo l'Agent des Bois de 1a Qouronne 4 Ottawa, oe E.E.TACHÉ.Assistant Commissaire des Terres de la Couronne.N.B.\u2014 D'après Ia loi, les journaux nommés à cet effet, par Ordre en Conseil, sont les seuls autorisés à publier cet avis.VENTE CONSIDERABLE PROPRIETES FONCIERES \u2014 Le soussigné offre en vente les propriétés suivantes : EN LA CITI DE TROIS-RIVIERES 10 Le lot No.2060 du Cadastre, sur le côté nord de la rue St Benoît, avec maison on bois, laquelle cst ac- tuollement occupée par lu Veuve de feu Alex Belisle.20 Lo lot No.2051 du Cadastre, sur le oôté sud de la rue St Benoit, avec maison en bois laquelle est netuel- lement occupée par Joseph Hamel, fils de Louis.30 Le lot No 2022 du Cadastre, sur le côté nord de la ruo Notre-Dame, vis-à-vis l\u2019Usine de vous des Chars avec maison en bois, Inquello est actuellement occupée par George McDougall ct, en outre, une maison occu- péo par Madame Cndorctte, y comprit une étable cte.4o Le paté d'édifices connu sous le nom de \u201c Tho Dominion Block\u201d au coin des rues du Platon et du Fleuve.Quatre superbes magasins avec résidenc«s au- dessus.On les vendra séparément les uns des autres, si on est requis de le faire.bo Le lot vacant situé sur la re Bonaventure, entre In chapelle Métheciste et la résidence de P.N.Martel Ecr, go La Manufacture do Fuseaux de Skroder sur la rue des Commissniros, avec bouilloire, engin et mécanisme consorvé «n bon ordre, et un vaste terraiu pour y placer du bois.No Sept lots à bâtir sur la ruo Hertel, en arrière de In maison autrefois occupée par John Bkroder A Saint-Etieune La ferme Skroder, renfermant 84 arponts do terre, situéo sur le 2èmo Rung, près de l'Eglise avec une de- meurt ot des dépendances de première condition.Aussi un lot de terre tout boisé près do la ferme, A Champlain Uno belle ferme situéo sur 1a Rive-cst de In rivière Saint-Mnurice, vis-à-vis l'Islo aux douleaux renfermant 100 arpents do terre dont près de 25 sont défrichées, avec maison ob grange.CONDITIONS: Un tiers du prix devra étre pay comptant; In balance le sera on fh années avec intôrêt do 6 par cent, J.X.WARD.Monu Saw Mills Montreal.Ou à R.KIERNAN Régistrateur Trois-Rivières.D c, 90 1884.PROVINCE DI QUEBEC.MUNICIPALITÉ DU COMTE DE CHAMPLAIN.Bureau du Conseil municipal COMTE DE CHAMPLAIN.Ste-Gencviève de Batiscan, le 3 Janvier 1885, AVIS PUBLIC, est par lu présent, donné par David Tancréde Trudel, Scexétaire Trésorier du dit Conseil, que les terrains ci-des-ous mentionnés seront vendus à l'enchère publique, en ls paroisse du Ste-Geneviève de Batiscan, au lieu ordinairo où le Conscil de Comté tient ses sessions, MERCHEDI le QUATIIEME jour de MARS prochain, à DIX heures du matin, pour les cotisations et charges municipales dues sur les divers lots plus bas désignés, à moins qu'elles no soient payées avec les frais avant ln gente, savoir : MUNICIPALITE DE LA PAROISSE DE ST PROSPER.1.Une terre appartenant à Joseph Lajoic, située dans le second rang Prico, en la dite Paroisse de St Prosper, connue et désignée sous lo numéro quatre cent quatre-vingt deux (No 482) sur le plan ct dans lo livre de renvoi officiels de In dite paroisse de St Prosper, contenant trois arpents do largenr sur vingt-un arpents de profondeur, prenant son front nu cordon qui divise les premier ct eccond rangs Price, ct se terminant en profondeur aux terres du troisième rang St Charles, joignant au sud & Onégime Leduc, et au nord à Ephrem Deveau.Montant dû.\u2026.\u20260sreneers vsresrecresecce ares FL40 2.Une autre terre appartenant à Joseph Lajoie située dans In mémo paroisse, dans lo second rang St Charles, connue et désignée sous le numéro quatre cent cinquante-neuf (No 459) sur le plan ct duns le livre de renvoi officiels de lo dite paroisse de St Prosper, contenant un arpent et demi de largeur sur vingt arpents de profondeur, prenant son front au chemin royal ct se terminunt en profondeur au chemin de front du troisième rang St Charles, joignant au nord-est à Alexandre Hivon et de l'autre côté au sud-ouest à Urbain Hivon.ONEANTE Alou errnrnserrnereresrrerssernireronassrassrnssnseres %0.75 3.Un morceau de terre appartenant à Joseph Lujole, situé dans lu méme paroisse, dans le premier rang St Charles, connu et désigné sous le numéro trois cent tronte-trois (No 333) sur le plun ct dans le livre de renvoi officiels de In dite paroisse de St lrosp: r, conteuant trois arnents en guporlicie; prenant ton front au chemin royal, ct ge tern inant en profondeur à Joseph Godon, joignant au nord-est au dit Joseph Gotdon, et au sud-ouest à Narcisgo Godon.$0.76 Montant dÜ.\u2026.\u2026.\u2026.eesensereancannec sens sévcscste sarees No.du|Etendue en ye Noms des autres Municipalités.Noms des propriétaires, Concession ou rang.cadus -Jarpents et luntdû tre | perches.Municipalité de la paroisse de St-Mau- HC@L.+200 oasoou croacone «00000 |Norbert Paquin absent.31 20 arp.|$12 34 Do Hert.Ant Pngé, absent.310 40 # 12161 Municipalité de la paroisso de N.D.V.de Champlain.|J.Bte Grandmont, absent 21 70 pere) 171 Municipalité de la paroisso de St Stanislas de la Rivière des Envies.\u2026 +.[Charles Andrews, absent.[2e rang Price.777) 105urp{ 4 30 Do Hubert Baribeau, absent, Do 74] 120 «| 119 Do Hubert Baribeau, absent.Do Teh 123 «| 1119 Do Jean Germuin, absent.|COté ouest It.Iatis- CAM Soc vo00 00000 484 4 00 Do Hubert Jacob, absent.|Nord est R.Batiscan.| 633 20 «| 060 Do Michel Loranger.absent, |ler rang Price.,.| 701[ 126 #3 1 30 Do Isrnel Lefebvre, absent.Do T04| 102 «| 443 Do Joseph Perrin, absent.|2e rang Price.74 111 «| 110 Do Joseph Perrin, absent.Do 776] 11 «| 111 Do John Peverly, absent, .[ler rang Price, .706 04 wf 005 Do P.P.V.du Tremblay ab4 Do 801 69 «| 075 Do Calix Sauvageau, absent, [Cote St Paul.[ 128 T5 «| 085 Municipalité de la paroisse de St Narcisse[Feu Toussaint Deschamps|3mo rang nord do la scigneurie do Champlain coon ions 500 772 Do Ovila Cossctte, absent.|ler rang de In seigneurie de Cham- PRIN oven 331 318 Do Ovila Cossette, absent.IN.deln R.desChites 89/4 arp.50 p.| 4 20 D.T.TRUDEL, Sec.Trés.Cc.MCC LMOIE & FRERE.CHAS.DION, MARCHAND-TAILLEUR Marchandises-Sèches.Burea COMTE DE NICOLKT ; Bécancourt le 7 Janvier 1885, Je, roussigné, secrétaire trésorier du dit conseil de comté, donne par les présentes avis public que les terres ci après déelgnées seront vendues par encan public à Hécançourt, duns la salle publique, lieu ordinaire des sessions du dit conseil, MERCREDI le QUATRIEME jour de Mars prochain à DIX heures de l'avant midi, À défaut do paiement des taxes ci-après mentionnées dues sur icclles et des tunis encourus.Eteuducen Mont.dû Municipalité et paroisse.Propriétaire.Rang.|No.du cudustre officiel.arpents, Bre-Sophic de Lévrard.|Philease Gendron.2e bou 2530 $16 08 do Philippe Jucques.40 } 5.0.760 1x30 3 05 Ste-Perpôtue.St-Joseph 98 18 39 Ste-Brigitte des Saults.[John Artigan.\u2026\u20260+.\u2026.\u2026.Murtvillo vs 92 arp, sup.) 16 53 do Théodore Snnth,,.\u2026.| St-David 131 60 du 4 05 Ste-Monique.Inconnu, LL.css 000 00005 450 60 du 2 14 do M Lave covesencen00s ho # de 812 A.OO.DICSTI ECS, SF.CM.CN Nous avons regu une grande quantité d'em lâtres (ciroines) direct de la manufacture, \u20ac et nous sommes certain qu'els sont freichies.Emplätres Fortifiantes, Emplétres Héchauffantes, Emplitres au Fer, Emplitres a lw gomme de Pruche, Emplâtres au Pois de Bourgogne, Emplâtres a la Belladonne, Emplätres à la Moutarde, Ete., Ele, Notre assorliment de BANDAGES MERMIAIRE est complet, ainsi que celui do Rretelles pour épaules couabus etc., ete.i Assortiment complet de portefenilles, de porlemonnaics de bourses, ete, ele | =PARFUMS= Harfums de tout genre et de tout prix importés de l\u2019étranger.Pour une purgation douce el certaine failes usage des Pilules de Bowman, qui som aussi un spécifique pour Indigestion et 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Des soumise seront regues jusqu'au 15 janvier prochain inclwaivement par les Syndica do la paroisse de Kt Leonard, comté de Nicolet, pour la construction d\u2019une église et d'une sacristic en pierre.Les plans ct devis sont déposés au presbytère de Is paroisse de St Léonard.Les Syndics no s'ongagent à accepter aucuno des soumissions.AVIS EST par le présent donné que la Corporation de ln cité des Trois-Rivières s'adressera à In législnturo de In Province de Québec, A sa prochaine session, pour demander des amendements i son ucto d'incorporation quant à la perception du ses taxes, et pour d'autres fing, J.G.A.FRIGON, Secrôtaire-Trésorier, HOTEL-DE-VILLE ois- Rivières 24 Décembre 1884 } Les SYNDICS de la paroisse de St Léonard.25 Nov, 1884.Trois-Rivières 12 Janvier 1885, a n du Conseil Municipal | OU zs JOURNAL pms TROIS-RIVIERES, 1885 BUREAU OE POSTE] + v=vo== (INDRIMERIE Lo soussigné & constamment en mains et à vendre DE TROIS-RIVIERES.toutes sortes de bois carré et sciô, consistant en bols carré de pin rouge, pin blanc et d\u2019épinette, en bois DIT i dimen- tolé de pin, d'épinette et de pruche de toutes h _ 3 Novey¥is 1980, sions et qualités depuis un pouce et demi d'épaisseur en montant.MALLES, Annivfs | Ocôtusz.| BARDE AUX, LATTES, nr MOULURES, 40 COIN DES RUES Pa tion Que NOBD, CEE ES ection Ouest, ; î 0 done du loto PNA PORTE OASIS, St-Pierre & Bonaventure YAIACHICHS +0 ves verso sores BOITES D'ENBALAGE, ; Rivièce-du-Loup.Eto,, T0, Ero.r Maskinongé, Berthior & Sorel.Le tout aux prix les plug bas.' 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