Le Journal des Trois-Rivières, 18 août 1890, lundi 18 août 1890
[" r Taide 4 mens he AY CA a AE de WR ad PE aE lg VINGT-SIXIEME ANNEE T'ROIS-RIVIERES LUNDI 18 AOÛT 1890 \u2014 À &; { M À cn ory, f CATHOLIQUE, POLIT ET II Ra, 0, \u2014 tl Dee \u201ciy, | REDIGE PAR UN { EprrEUts S'ROPRÉTAIRE i Comité de Collaborateurs.IN ECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS Gl DEBILETS & PRERE À \u2019 3 EN TERRE SAINTE possible de recevoir tous los enfants qu'on | conquète, le gaulois que parlait la Gaule | pour que cette introduction d'humidité i eur amène de partout, même du Liban.[avant l'arrivé de César ?Ce qui en est | relative dans l'atelier ne puisse être nui- i oT En vain on dit aux porents : resté est insignifiant : quelques noms de | sible ni aux bois à onvrer, ni aux pièces hE (De l'Univers) \u201c \u2014 Prenez patience, il n\u2019y a pas de| divinités, d'hommes et de lieux, ot c'est | en œuvres ou finies : c'est une petite \u2018Trois-Rivières ; Sons co litre : Une visite en Terre-Sainte | Place pour le moment.tout.Il est vrai qu\u2019il se parle encora doux | question d'organisation qui pent produi- > ; un ancien pèlerin de T'erre-Sainie, à qui].\u201c \u2014 Si vous ne les accoptez pas, nous | dialectes celtiques, l\u2019armoricain en Breta- | re quelque gène, peut-être, mais qui ne TT 40 Novembre 1888 i Dieu a accordé la consolation de revoir | #llons les présenter arx orphelinants pro-|gne et le gallois dans lo pays de Galles.| présente ancune difficulté.a | Jerutulem il y a peu de temps, décrit dans | lestants ils les recevront, \u201d Mais vieux de vingt siècles, modifiés par MALLES.Anwven | Deans ; une lot{re publiée par les Missions Catho-{ .Ainsi sont perdus pour l\u2019Bgliee catho- | l'usage et par les circonstances, qui peut LL LL Lu Ne ÿ .\u201c \u2018Sy , ; ill + o w - 1 1 i 1 ; .i i liques sn surprise à lo vue des change- | liques des milliers d'enfants.Car un con- | dire jnequ'à quel point ils sont les repré PAR CHeuis Du Pace | | 4 ments mulliples, nits depuis un demi.| rat passé avec les parents pour cing aus sentants authenti ues et sincères de la Section Ouest | siècle dans lu cité de David.Après avoir | Permnel d'infuser a ces panvres enfants le vieille langue?C'était à aillenrs deux ren j montré les différences qui existent entre | Virus proleelant avec la haine de la reli-|dialectes excentriques, ieolés ot comme pre | 3 lu Jérusalem de 1840, qu'il avait vue jo.| Sion catholique.| Perdu, ot ne se rattachant à la langue| Qy RECEVRA à ve Bureau, jusqu'à Lundi lo 11 noût | Montréal et Ouest, o.oo U5 AM.4,50 PM ; dis, et celle de 1890 qu'il vient do visiter | Done si quelques congrégations allaient commune que par les liens à peine sen-| prochain, des sonimissiona eachétées, adressées au sous Jamachiche, Bividre du Loup.Vo 3 le pèlerin coustate qu\u2019à su mort, arrivée | fonder en l\u2019alestine d'autres orphelinats | sibles d'une parenté lointaine.Les Gau- nign avec Ja euvertpiton \u201cSoumission pour charbon, Etats-Unis Ent or et Barul., ro 4 A > \u2018 * > i ai \u2018 difices Publies.pour Ia fourniture du charbon y reeves .: le 19 juin 188, Mgr Bracco, successeur | POUT les garçons el pour les filles, ello fo lois du centro dovaient mal onendre ces Edifices Publics, de l'Etat OUAME Love ces eee dcr : de Mer Valerga, le premier patriarche | léient l\u2019œuvre la plus utile sans contre- Gaulois extrêmes ou étrangers, si même! on pourra obtenir Une formule du soumission, ainsi Section Ent ; latin do Jérusalem, luisnit vingt-quatre [dit pour le salut des âmes, ils les entendaient.1 exitait Gvidemment | que toute Information nécessaire en gadrosian) À ce Bu- ction Fat.: 4 .! Fo >\u201d - is à ig | Fetu, Après mercredi 10 16 conrant.Ç ; stations nouvelles de Missions, cinquante le ou Dist nonct, il ya Ja peuglomps, dive Se ommate lon la race.mais Les soumissionnaires sont avertis qu'aucune soutis- Express.i êtres ot treize communautés religieuses | \u20188 trapisies promis par ie lk, l.abbée see, \u2019 \u20ac ion nu gern prise ci considénition à moins qu\u2019elle ne Lana p - PH pr gious: Sept-Fons ; on les désire vivement, on |elle-mêème.Autant de cités, autant de |solt faite sur In formule imprimée, qui sera fournie, et | Québec et Est.4, 50 P.M/ 11.08 A.9 i (1).Cela l'amène à étudier la question du développement des communautés religieuses en l\u2019alestine.Nous croyons devoir mettre sous les yeux de nos lecteurs ces observations d'an homme compétent, qui a vu les choses de près.Un entend dire quelquefois : Pourquoi tant de communautés nouvelles en a lestine, où il y a si peu de catholiques ?Est-ce que les ll.franciscains ne sufli- *aient pus ?Ils ont Clé seuls pendant plus de cing cents ans, Une comparaison : ltome possède les PP.franciscains depuis plus de six cents ans.Que serait Rome, centre du catholicisme, même avec la présence du Vicaire de Jésus-Christ, saus les innombrables communautés reli- greuses d'hommes et de femme nées sur son sol ou venues d\u2019ailleurs ?Elle sont la gloire, la force de l'Eglise romaine, lu joie du l'ère commun des fi- deles.Elles sont un jardin magnifique, où chacune produit des fleurs, des fruits d'u- ue Variété infinie, dont les œuvres sont admirées par tous les étrangers, les pro- (volants mêmes.On sait quo les apes ont «xprimé souvent leur désir de voir repré- &vniés à Rome par un établissement les ordres religieux, les congrégations fondées dans d'autres contrées.Si Rome, la maitresse du toutes les Eglises, puise une grande force et une grande splendeur duns le nombre de ses ordres religieux, Jérusalem, Ja première inc re de toutes les Eglises, doit resplendir guest par ses noznbrouses communautés aux yeux de ces vingt mille pèlerins huritiques qui viennent chaque année Visiter les lieux saints et par eux aux yeux des millions d'hommes de ce vaste Orient, privés de la vraie foi.Ainsi Jéruealem peut être le phare qui conduira an purt du catholicieme ves populations hé- Téliques el peut-utre aussi les infideles, Le Naint- l'ère qui désire tant la conver- tious des Eglises orientales non unies, qui 4 envoy é des uuseionnaires en Arménie en Bulgarie, on Macedoine, n'a pas oublié à l'erre-Sainte.Il en a onvert lu porte à j»UsleUrs communautés : il est trés dis- pott à l'ouvrirä d'autres.N'est-co pas aunsl une source de bénédiction pour un ordre religieux d'avoir tn établissement en Terre Sainte * Les eroisades armées du moyen âge tout pu ni conquérir toute la l'alestine au catholicisme ni conserver la partie cou aise, Uno croisade pacifique du priè- 1, d'œuvres do charité, écoles, orpheli- hais, hôpitaux, colonies a ricoles, etc.jar les communautés re igienses, sera ratscoup pius ctlivace.Autretois, l'Eglise catholique à Jérusa- CH Davai qu'un ennemi aujourd'hui des ministres de loutes les sectes protos- lantes so ruent sur la Palestine , parleurs bibles, par leurs prèches, par leurs orpar- Iinats, par leur or, ils séduisent les igno- Tanta.lls sont secondés par de préténdues religieuses protestantes Depuis vingt ans !ly aù Jérusalem des diaconesses protese tautes de Berlin «qui ont un orphelinat où \u2018ua va cent vingt jeunes filles à la fois.des Anglaises Qui se disent eœurs de cha- THE, arrivées depuis peu, exercont un prosélytisme trés actif, Uutro un ouvroir où elles réunissent des jounes filles sous prétexte do leur ap- Prendre les travaux d'aigaille, uvce l'apr pat d'uno récompense si elles\u2019 sont asi dues à venir pendant six Mois pour entendre la doctrine protestante, un minis (to profgstants va chaque jour faire chez eles un précho en arabe 4 une réunion wuditeurs qui reçoivent À la sortie cha- (Bit Uno pièco de monnaio turque valant | Ir.Ces sœurs de charité vont aussi dans ue Villages Viviter les malades et offrir Ouloars une bible aveo lours remodes Un Lsaure qu'elles sout allées voir Jos pauvres lépreux de Nuloc, « 7 NOUS he savons pas liro madame! \u2014 Cela no fait rien ; gardes toujours cette bible, \u201d \\ Aujourd'hui il n'existent qu'un soul ob olinat catholique pour les garçous, Cudé par un vénérable prêtre italion, Aden do Suint-Joseph et les sœurs les attend avec impatience.Leur vie de silence, de prières, de jeûnes de travaux agricoles, produira eur les populations chrétienne et 1 asulmanes un effet prodigieux.Il est impossible pendant un séjour d'un mois de connaitre toutes les misères, tous les besoins d'un pays.Cependant l'opinion générale est que la Terre-Sainte Sera perdue tôt ou tard pour le catholicis- tNe 81 or ne se hâte pas d'opposer la plus vive résistance à ces nombreux ennemis en ce pays.On ne voit mainlenant à Jérusalem que des juifs, des protestants, des schismatiques ; les magasins portent des enseignes, en allemand, en anglais, en russe, Ou parle d'un chemin de fer, de la construction d'un théâtre, d'une loge de francs-maçons, d\u2019un journal protestant à Jérusalem, oui à Jérusalem ! Oh malheu- se Jérusalem ! ll faut un autre Jérémie pour pleurer non sur tes ruines matérielles, mais sur tes ruines morales, Que Dieu suscitent quelques vaillants défenseurs qui par la parole, par des écrite, par un journal catholique, résistentsà taut d'ennemis ! \u2014\u2014\u2014\u2014 a meee D'OU VIENT LEFRANÇAIS C'est une opinion généralement admise que le français dérive du latin et n'est en quelque sorte ainsi que le provencal, l'espagnols et l'italien, qu'une conception ou si l'on veut, qu\u2019une évolution de cette langue.Un philologue très érudit, M.J.Espag 10lle, pro\u2018este con:re cette opinion dans un ouvrage récer ent publié, et il donne à l'appui de son sentiment des raison qui no sont pas sans valeur.Il n'admet pas, avec quelques savauts que la race celtique ou gauloise, si nomureuse, si répandue, si vivante, ait, lors de l'invasion romaine, perdu sa langue en perdant son in épendance.Certainement la Gaule, après In conquête, Fo précipita dans la civilisation rownine avec une ardeur excessive.Les le.lres, les aris ct los plaisirs do Rome la co iquirent avec plus de facilité que n'avaient fait ses armes.Elles s6 cou- Yrit d'écoles et de théâtres : elle eut ses rhéteurs, ses potes, ses arlistes latins ; mais cette envahissement de la culture tomaine n'atteignit pas les couches pro- foudes do la nation.Il s'arèta sur les eom- mets.L'élite seule devint romaine, mais le peuple eùt à peine conscience du mouvement vertigineux qui jetait la tête de Ia nation dans la latinité.Comme le sang l'idiome rostagaulois.Il scrait inous qu'un veuple ais désappris sa langue pour en apprendre un autre.M.Espognolle no nis pas qu'il n'y ait eu du latin dans le français, se serait aller contro l'évidence, mais il prétend que les doux tiers au moins de notre langue av refusent à descendro du latin et que lo fond ost plus gaulois que latin.Il est incontestable, dit-il, quo la raco gauloise n'a pas suibi impanément, pendant cinq siècles, la domination et l'influence de Rome.Sa langue cn fut sensiblement troublée * le latin l'euvahit, la moditia, y prit pied Cette invasion de la latinité éclate ot résonno encore dans le français.Mais il est non moine incontestablo que si Rome n acquis, soumis et gourerné la Gaulo pendant des siècles, si elle l'a mar- quéo on quelque sorte, do sa serre impé- rinle, n'a pas absorbé la race gauloise.Elle à pu altérer son originalité, la sincérité de son génioot de sou idiome, elle n'a détruit ni l'un ni l'autre.Le peuple gaulois continne à se perpétuer dans son domaine, À vivre de sa vio ot 4 parler do sa lan guo : il résisté à l'inltuence romaine coms mo a l'assaut barbare.Ni Rome, ni la (lermanie n'out réuesit à l'exproprier de luismème, do son sol, de sa nationalité, de sa langue.Le Ganlois se survit dans le l'rançais.Il lui à légué, en mémo temps que aa patric, ses qualités et aus défaute, son génio on un mot, la plus haute expression do toutes ces grandes choses, lo de Notte Dawa do Sion ont un orpheli- Nat do jounce fillgs.Mais il leur cat im- mouilleure de sa langue.dialectes.Chaque localité avait son parler particulier, reproduisant les trais essentiels du diulecte commun.Il en est à pen près de même encore aujourd'hai en France : d'une province à l\u2019autre on ne s'entend plus ou en s'entend mal.Ces innombrables dialectes épars dans l'ancion- ne Gaule, que sont-ils devenus?Ils se sont survéeu dans les mille patois de la France morderne et dans le français, \u201c ce dialecte arrivé \u201d qui tient de tous les autres et a eflacé tous les autres.Or, dans cette partie non latine de notre langue, dans cette partie gauloise, un fait frappe d'abord : c\u2019est la surprenante quantité de mots grecs qu'on y recontre.Nos patois et notre vieille langue sonnent pour ainsi dire grec.Les mots grecs y foissonnement, si bien qu'on peul dire quo notre langue est incontestablement aussi grecque que Latine.M.Espagnolle explique le fait par l'action considérable exercée de longue date par le génie de la Grèce sur l'Occident méditerranéen : ce n\u2019est pas la latinaté, dit-il.qui a fait l\u2019ani- té des idiomes méditerranéens, c\u2019est la grécité.Ia ont incontestablement un fond commun, et ce fond commun n\u2019est pas latin, mai» grec.Tolle n'est pas, on le sai, l'oyinion de M.Littré, qui donne au fran- çals une origine presque exclusivement latine ; mais la thèse de M.Espagnolle, appuyée sur de nombreux documents philologiques, n\u2019en est pas moins intéressante, car elle soulève non seulement une question d'étymologie, mais une question de race et do nationalité.\u2014- Le danger de la poussière de ho:s On connait la propriété que le possèdent, beaucoup de matières, lorsqu'elles sont à l'état d'extrème division et en suspension dans l'air, de s'enflammer de proche en proche avec une rapidité telle que phéno- Incne présente les caractères d'une véris table explosion.Il en vst ainsi do la folle farine dans les moulins et autres lieux, de la poussière de charhon dans les honut- libres, de la ponssière de fer et d'acier dans les ateliers de polissage, ete , aussis tot que cos poussières diverses sont à nn degre sullisant do siccité.Un événement récent démoutre quo la poussière du bois fait dignement ea partie dans cette orchestre de résidus malfui- ants.Lors d'un incendie 4 la manufacture d'arwes de Dantzig, la poussiera de hos n causé la propagation quasi foudroyante du fen.Cette poussière, provenant du travail dus bois, s'était accumulés dans tous les augles et fentes, sur tous les reliefs des diverses pièces soulevées et en- trainées en tourbillon par le courant d'air signée du leura mains.Chaque soumission devra être Accompagaée d'un chè- Que de banque accepté égal à cing pour cent du montant Qué y est mentionné, payable & l'ordso de l'Honorable Mibistre des l'.avaux l\u2019ublics.Ce Chèque sera coufisqué gt le soumissionnaire refuse de signer le contrat, après no- Ufication, où s'il ne l'exécute bas intégralement ; il gern remis, «i la soumision n'est pas acceptée, Le département ne s'engage pas à necepter la plus Lasse, ni aucune des soumisgion.Par ordre, A.GOBEIL, Secretaire, Departement des Travaux Publis +, ) Uttawa, 14 juillet Iso, J AVIS AUX ENTREPRENEUR.DES SOUMISSIONS cachetées adressé:s nu sousai- gné et portant sur l'endos : % Sumiseinns pour la Cale Sèche de Kingston \u201d seront reçuues à ce bureau jus qu'à vendredi le 27ième jour de juin prochain, inclusi- Yetient pour fournir, mettre en place, et délivrer en parfait ordre, un systètne de pumpes aspirautes,\u2014 uni.ping Plont\u2014 daus la Cale Sèche, maintenant en cons truction & Kingston, Outariv, suivant les conditions et stipulations contenues dana Ia soumission, et le plan y- Joint.dont copies peuvent êtru obtenues du toussigné, à Ottawa, et de W.0.Strong, Ecr, Ingénieur Résident 30 rue Union, Kingston Ontario.Nulle soumission ne sera prise en considération, si elle n'est remplie sur les formules fournies par le Département, et signée par lex soumissionnaires, Un chéuur de banque wecepté, payable a l'ordre de l'honorable Ministre des Travaux Publics, \u2018al à tiny paur cent de ln valeur totale de la coumisaion devra ace compaguer chaqtie soumission.Ce chèque sera confisqué si le soumissionuaire refuse de remplir sun contrat ou #11 refuse de compliter il gen rami, sl la soumis- sich n\u2019est pas accepts.Le département ne s'engage pus a ac \u201cpter nt la plus basse ni auvate des soutiissions.Pur ordre, D GOBEIL, Sectétaite Département des Tiavaux Puplii y Ottawa.17 wai 1s) J PIANO ET CIIANT Madame Hart-Uruuct, professeur de nano et chant, ouvrira sou valon de musique le 15 Juillet au No, 24 Rue Niverville, Pour conditions vadre or de 1 hente à 3 heures l M, Trie-Rivières, 1 Juillet iss0.= - 1 LLS AMERS INDIGENES | Le plus economique en mème temp: i gue le plus eicace omegue itor | que ct dig ity.r=\" Champlain,.Batiscan ut Ste-Anac In l'émie, PAR GRAND TRONC.i Etats-Unis (Est).St-Grégoire Arthabaskn et Cantour Nicolet et Labale, .,,., .PAR TERRE.Bécancour.,.,,, Gentilly St-Jean St-Maurice et $t-Narcisse.,.,., St-Etienne.sous Valmont { St-Pierre les Becynets, ; b.Cet la Rive ad.«1 À Shawonegan, Forg.St-Maurice.3 fois par semaine mardi, jeudi.= sms AA ML 9,40 A, Mitzna, yy, A \u20ac \u201c | i (Samedi) i [1s PM, 8,00 A.M.800 4.M it [{ 10,30 A.M 100 LM u + \u201c iH \u201c .\u2026.samedi \u201c PAR CHENIN DE FER DE XCIT.Ottawa.oves eo.Montréal, ,,, Québec ,,., Lac ls Tortu Urand'Mèro.1 1 10 2 BteFlore,.,.,.0 N LE ' 2,90 A.M.\u201c LS PM, 3 P, 4 \u201crae Les malles pour I'Eurupe fer.meut le veudredi à 430 P.Met 7.30 par chemin de fer de nuit Les boîtes aux coius dvs russ sont visitées alu WIP Met 7050, VI.Les lettres enrégiatrées doivent Stre malld 15 minates avant le départ de chaque malle, C.K.OGDEN, M.P, Wois-Rividees, 15 Novaabre 1854, LAJOIE & FRERE.Marchandises-Nèches.En Gros et en Détail, ENSEIGNE DU MOUTON D'OR N®.138 RUE NOTRE-DAME, \"Froix-Tlivières.Les AMERS INDIGENES dis er t ner por causé par le feu, lle s\u2019est enflaminée et à | porté l'incendie de proche en proche.Le phénomène était tel que los pompiers ont eru d'abord à la présence dans les ateliors incendiés, de quantités de poudre dont l'explosion aurait eu lieu successivement.ll n été conateté quo sans la poussièro de de bois, l'incendie aurait pu être maitri- sé dès lo début en son foyer et que le dommage eut été minime.Le fait est donc acquis la poussière de de bois peut jouer le même role que la toile farine dans les moulins.Cette constation doit donner sérieuse ment à réfléchir aux propriétaires d'ate- tiers où l'on travaille bois, et les onga- ger à trouver les moyens do parer au danger.1 est évident quo des aspirateurs, analogues à ceux que l'on omploio dans certaines industries pour ¢vacuor les poussières malsaines, ne veraicnt pas suilisants.Une certaino quantité de poussière échap- pu en ellet toujours à l'action de cos cou- rats d'aspiration, et à la longue et il on serait, quant aux dépôts dangereux, cone to si l'on y avait pus où recours, L'artosage, périodique à l'eau pulvérisée parait être ici le seul remède efficace, surtout si l'on fait usage de quelque solutie on qui rende inflammables les matières lanité aux pias tment | BOOIL UE PIÉPRABLE 1 hes 1 iain an deb 1 | teujeurs vertaine, Valo, ou 1 0 Frm re daupereny, vt ae dic bog } LAMPE SL t ' i .' I ui i 1 si .! - ' br ten ! tn \u2019 | fr, | TM A i \\! ! due : ; AM as es 1 pat Pr LS ve 1, HE y Moab une guid aia tle | Tor AMERS INDIGENT à ' \u2018 tail dans toutes ho te Len + Puissanve es boctesddle Lu ta eut 1, nant ce qu'il faut pour ton 4 Louteites de 3 detiande S.LACHANCE, PRKOPRIE FAIRE, î + af \u2018 pee 1538 tr 1940 RUE STE-CATHERN: MONTREAL Celebre Ean Minerale DES NOURCEN NT-LEON R.W.WILLIAMS, succossour de Hwærner & Williams pharmacien, téléphone Nol, sent general pour lu cité des Trois.Rivi HECTOR CARON, impreguees.A chacun de prendre on we Qu'étaitce quo lo gaulois d'avant la wo temps, lee précautions uécossaires M'uvnueut spécialement L< tamles à vente visi 24 Uctatre 1874.AGENTS DEMANDES l'roprriétair * Det anata Ca leui magasin avantd a hetor ailleurs Les tmoxtistes sont attæ hées À | - tablissement.PARTOUT ; [EE an ALLL Roobuck z0.: ie < 3 Sidi ule We ae Le me ~ lo LANL Satu piel uae J lg wate Wf, Be: fer ra re \u2014 LUNDI, 18 AOÛT 1890.Le dégrevement des terres On vient de lancer sous co titre, un projet qui est assurément de nature à piquer l'attention de la classe agricole, surtout des nombreux cultivateurs dont les propriétés sont grevées d'hypothèques pour lesquelles ils paient souvent de hauts intérêts.Nous croyons devoir publier ce projet A titre d'information, saus naturellement nous prononcer ni sur sa valeur ni sur la possibilité de le réaliser.L'idée de procurer de l'argent à 8 ou +4 pour cent aux cultivatenrs endettés est assurément excellente.Mais le capital requis que l'on se propose d'obtenir par l'eutremise du gouvernement serait énorme, Le crédit do la province sera-t-il suffisant pour le commander à un taux d'intérêt aussi bas ?Serait-il possible de dégager une pareille transaction des agiotages et des spéculations auxquelles elle pourrait donner lieu, et d'empêcher ce que l'on espérerait être un planche de salut pour nos cultirateur, de tourner en un veritable désastre pour toute la communauté, par suito de mauvaise administration, de tavoritisme politique, etc.?Voilà certes des détails qu'il ne faudrait pas négliger.En tous cas voici le projet tel que nous le trouvons publié par la Minerve et La Presse : L'avenir du Canada repose entièrement dans Ia prospérité de l'agricalture.Même l'industrie manufacturière du pays dépendra du développement de nos ressources agricoles.Ainsi nous sommes en droit d'espérer que l'industrie canadienne era un jour prospère, parce que notre agriculture ne peut marqner de progresser.Nous devons donc attacher la plus grau- de importance à tout ce qui peut compro mettre on favoriser l'avenir de l'agriculture, Il ne nous est pas permis de la Jaisser décliner, de même que devons prendre tous les moyens possibles pour promouvoir les meilleurs intérêts de la classe agricole.Si les cultivateurs g'endettent, et leurs terres sont grevées d'hypothèques, nous devrons considérer cette situation comme une menace sérieuse pour la prospérité agricole et l'avenir du Canada, Dans ce cas, il sera de notre devoir de chercher à remédier au mal.Mais y a-t-il lieu pour nous de s'alarmer de la condition des cultivatenrs ?Il faut distinguer.D'abord nous devons di re qu'en général notre agricultures jouit d'un état de prospérité que bien des pays pourraient nous envier.Mème nous irons jusqu'à prétendre qu'on ne saurait nous citerun pays où l'agriculture progresse plus quan Canada.Chaque année nous avons un exédent do produits qu'on exporte avec avantage dans d'autres pays, pourtant reputés agricols.Nos exportations provenant de l'agriculture sont aus- ti fortes, relativement à la population, que celles ne n'importe quel paye.Sous le rapport du progres agricole, la province d'Untatio à peut-être pris le pas sur la province de Quite mais si on considère bien le progrès qui s'est accompli dans notre province depuis quelques années, an point de vue agricole, on se convaiuct facilement que nos cultivateurs ne resteront pas longtemps en arrière do ceux de notre provincesœur.Nos cultivateurs abandonnent rapidement l'ancienne routine, quia teau longtemps notre agriculture dans le statu yuo, pour adopter les nouvelles idées de pro- ès qu'ils savent metire en pratique \u2018une manière intelligente et efficace.Nous avons les instruments aratoires les plus perfectionnés, nos cultivateurs cherchent à n'instruire et s'efforcent d'adopter les meilleures méthodes de culture.Comme résultat pratique, nos cultira- teurs sont à créer une industrie agricole qui rend la culture de la terre bien plus rémunérative.Ces idées de progrès sont reçues avec beaucoup de faveur permi la population rurale, ce qui nous permet de culcoler que chaque génération nouvelle réalisera un progrés nouveau qui bénificiera à l\u2019agriculture et au pays.Tous les véritables amis du Canada doivent s'en réjouir.Malgré cette riante situation, il faut bien avouer qu'il y a une ombre au tableau.Su lo dissimuler, serait donner une chance au mal de progresser, au point qu'il pourrait devenir incurable.Tandi, que si nous le signalons, il sera peut-\u2019rq possible de trouver un remède, Tous les cultivateurs.mall'eureure- ment, n'ont pas où le même succès.Il y en a un bon nombre, soit qu ile aient mal culrivé, soit que leur fami'le ait été ttop nombreuse pour les reve'aus du bien pa- tornel, enfin quelque voit la cause, nous constatons le fait, il y en a, divons-nous, qui ont fait des de*tes et qui ont di hypothéquer leur terre ; plusieurs ont trans: tai ce bien patevnel à leurs enfants, avec les hypothèques qui lo grevaient ut les, détenteurs do ces propriétés sont tenus de payer tous los ans des intérêts considé- rablos qui prennent uno grande partie des revenus de la torre.La famille vit mi sérablomont ol s'impose du grands sacri- LES TROIS-RIVIERES.: LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES 18 AOUT 1890 en ma pr de l'anuée elle n'a travaillé que pour a créancier, saus toutefois avoir l'espoir de mettre une certaine somme de coté pour diminuer la dette originaire, It lorsqu'on travaille sans le moindro espoir de se libérer de ses hypothèques, on se démoralise, les enfants, voyant qu'ils n'ont pas d'avenir à travailler avec lo père.prennent le parti de se faire un avenir ailleurs.Mais que laire ?Ils n'ont pas les moyens du s'acheter une torre, alors ils s'en vont aux Etats-Unis.Pais, le père on un frère, qui cst resté sur la terre ainsi hypothéquée, quel ost lo sort qui l'attend ?Il travaillera encore quelques années et le créancier voudra avoir son argent; la terre sera vendue et ce propriétaire dépossédé prendra lui ans.si, la routs des Etats-Unis.Malheureusement, il y a beaucoup de cultivateurs qui so (trouvent dans ce cas dans la province de Québec.Il yena peut-être autant dans la province d'Ontario, mais occupons nous des nôtres.Un bravo citoyen qui habits la campagne nous disait dernièrement, que dans sa paroisse, il y avait six à sept familles du cultivateurs qui allaient être obligées do partir pour les Etats-Unis, parce que leurs terres sont trop hypothéquées.L'in- térét de l'argent dû mange tous les revenus.Cette situation est vraiment triste et malheureusement bien réelle.Laisserons-nous partir comme cela, pour les Etats-Unis, un grand norabre de familles, saus chercher à leur porter secours ?Si elles sont obligées d'émigrer, leur talent, leur travail, leur industrie sont perdus pour le pays.Ca sera une cause d'affaiblissement pour la province de Québec et la nationalité canadienne- français.EL ce sera du même coup le commencement de la décadence de l'agriculture dans notre province; tandis que nous aurions besoin d'unir toutes nos forces et de rassembler tous les éléments de notre propérité nationale.Le remède à la situation serait de dégrever les terres de leurs hypothèques.Mais par quel moyen ?Les cultivateurs endettés paient six, sept ct même huit pour cent d'intérêt.Si nous pouvions lear procurer de l'argent à trois pour cent, afin do leur permettro de racheter leurs hypothèques, ils pourraient ensuite se tirer d'affaires.Maintenant comment pourrions-nous leur procurer de l'argent à trois pour cent ?Il n\u2019y aurait que le gouvernement de la province de Québec qui pourrait assurer cet avantage à nos cultivateurs endettés, en faisant vn emprunt à cet ef fet.Avec le crédit de la province nous pourrions peut-être emprunter à trois pour cent en Europe où il y a des capitaux considerables qui rapportent moins de trois pour cent.Si notre gouvernement négociait un tel emprunt, il prète- rait au même taux à nos cultivateurs endettés qui, à l'heure qu'il est ne paient pas moins de six pour cent.Ainsi le cultivateur qui a une hypothèque de $3,000 sur sa propriété, doit payer tous les ans $150 d'intérêt, tandis que s'il pouvait emprunter la mème some me à trois pour cent, il ne paierait que #4) par aunée.Celtg somme, assez mod Les Canadions français ont assez de capitaux poür ponvoir doter Ia provinco de Québec des principales industries dont nous avons besoin.Nous regrottons do lo constater, sl n'y a gueére que nos coucitoyens d'origine anglaise qui placent des capitanx dans les entreprises industrielles.C'est comme cela qu\u2019ils arrivent à commander le commerce.Nos compatriotes auraient certainement autant de succès qu'eux s'il se met- tuieut à la tête de mannfaclures, au lieu de prêter leur argont à six où sept pour cent.* A Commétl\"est facile de s'en convaincre, les capitaux que nous emprunterions pour les préter aux cultivateurs lfavorise- raient autant l'industrie nationale que agriculture.I} va sans dire que Ia pro: vince de Québec ne pordraient rien à faire l'opération financière que nous suggérons.Elle emprunterait à trois pour cent et olle prêterait au même taux.lille rendrait ainsi de grands services, sans encourir le moindre risque, car les terres sur lesquelles elle préteraif dovraient être dos garanties de premières classe.Il y & un une loule de détails itmpor- tants quo nous omeltons pour le moment.Nous no faisons là que tracer les grandes lignes du projet Si toutefois celle question élait prise en considération par ceux qui sont autorisés à le faire, il faudrait qu\u2019elle fat dé- gagéu do toute considérations politique parce-que la passion politique fait bien souvent perdre de vue les véritables intérêts du pays Nous soumettous bien humblement ve projet à l'étude.avec la croyance que sa réalisation bénélicierait à ls province de Québec.UN AMI DE L'AGRICULTURE.\u2014e-\u2014- \u2014\u2014- 4e 2 em mr Comment on traite les Colons.Un correspeudant qui écrit dans la Mi nerve au sujet des questions de colonisa- Lion, fait nne rude critique de la politique du gouvernement Mercier.Voici un extrait de sa dernière lettre où il discute certaines allirmations de I'Etendard et les met en présence de faits qui donnent une juste idée de la façon dont les colons sont traités sous le régime actuel.\u201c Le bill de l'honorable Duhamel, dit l'Etendard, donne au colon LA LIBERTÉ AB- sOLUE de chuisir son lot dans N'IMPURTE QUELLE PARTIE DU DOMAINE NATIONAL.\u201c Quelle menterie * Est-ce bien moi qui viens de lire une semblable prétention.moi, dévoné conservateur national, qui, dans l\u2019espace de vingt-six jours, ine suis vu fotalement Tepoussé du domaine national à quatre ou cinq reprises dillérentes ?\u201c Au nom de la loi, l'on m'a refusé la permission, de m'établir eur du terrain non arpenté pour la seule raison qu'il ne plait pas ap gouvernement de M.Mercier (c'est-à-dire aux marchands de bois, les miguons de M.Mercier) de livrer à la colonisation cette partie dn domaine provincial ; ct cette immense réserve com- digue, n'sbsorherait pas tous ces reven as et il pourrait diminuer d'antant sa dette.Cela améliorerait ga position et le mettzait en état de faire [ace à'ses affaires of de conserver sa propriété qu'il parviendrait sinsi à dégrever.Il n'y a pas de doute qu'un prêt fait à ce taux rendrait d'immenses services à une foule de cultivateurs et a la cav se de l'agriculiure.Un grand nombre doivent aux marchands de leurs paroiss qui rennent des hypothèques sur les terres, orsque la somme due est trop éle vie, En lear procurant de l'argent à trois pour cent, ces cullivatears paicraie nt leurs marchands, qui ne demanderaient pas mieux que de rentrer dans leurs capitaux, Cette opérations financiore favoriserait donc en même temps lea marchands de la campagne, qui pourraient ainsi faire leurs achats pour£de l'argent comptant et pour le plus grand avantage de leur cou- merce.Les marchands de gros eux-mêmes en bénéficieraient.parce qu'ils soraient mieux payés et sujets à moins de pertes.Un tel emprunt bénélicierait donc à l'agriculture, au commerce et à l'indn + trie, comme nous allons le Voirprend 102 millions d'âcres les cing-sixiè- mes de tonte la province ; \u201c 2o Un m'a menace, an cas ou jo tn\u2019établirais comme squaler (colon n'ayant pas la permission), de me fuire cecourir toutes les rigueurs de la loi qui est sévire sur ce chapitre : \u201c Jo Quand je m'adressai directement au gouvernement pour ohtenir cette autorisation si ardexmmont désirée, on me répondit dans la négative, va qu'il y aurait soi-disant sept millions d'acres de terres arpentées à la disposition des colons ; \u201cdo l'uis, quand je eollicite un coin de ve terrain arpenté, l'on m'informe que j'ai en le tort de m'adonner sur des lots qui, quoique faisant partie du domaine arpenté et subdivisé, n'ont pas été mis en vente, ainsi le voulant le caprice et le bon plaisir de M.le ministre national des terres publiques qui se loisse toujours conduire par les marchands de bois; preuve évidente que le colon nest pas libre de faire son choix méme sur un certain nombre de terrains arpentés ; \u201c 5o Et, lorsque a genoux jimplore un billet de location ou permis d'occupation pour des lots de terre mise en vente, M.Un objectera peut étre à co projet en capitaux.Non, Ce n'est pa, cela du tout.Il est bien facile, croyor s-nous, de révoudro la question.Ni les capitalistes ne prétaient jas aux caltivatsurs, l\\ ne fant pas croire que leurs, capitaux resteraient improductifs.« champ est trop vaste uu Canada, nous avons encore trop de ressources inexplois tés pour qu'un ne trouve pas de pla cements avantageux pour nos capitaux.Les Canadiens-lrauçais ne manque pas d'argent.Is ont des millions de prètés à la campagne ; ces placements ne leur rapportent pas autant que s'ils les appli\u2018 quaient dans l'industrie, mais ils sont sure.Il n'en eat pas moins vrai, cependant, que l'industrie leur oflrirait autant de garantie, tout en leur apportant beaucoup plus.IL eat évident que si argent prité a la campagne était rendu aux prétours, ils appliguvraient ces capitaux dans l'industrie.Cleat ainsi qu'en quelques années nous srriverions i exploiter toutes les ri- chessce du pays.Il y u encore une fouls d'industries que uous pourrions établir fices pour payor cos intérête et à la lin ici avec leu moilleures chancus de succes.3 l'agent me les refuse sans pitié et du son nous disant : inais si les cultivateurs qui | propre chef, te disant que, bien que ces ont emprunté remettent, jeur argent, les} Cerres aient été arpentées et subdivisées, capitalistes ne sauront que faire de leurs p Uis déclarées en disponibilité, la loi lui donne encore le pouvoir de ne pus les coitcéder chaque fois que lui (M.l'agent) le juge à propos.\u201d \u201c Faisons maintenant le bilan des bienfaits du gouvernement national ; 102 millions Anuv vers 3 ers | \u2018tédi, le 23ten x mailles de l'E wes dee b ps | 8e ttox boinez mai vee pele obi tes et qui a obte 34 Rue N ER Wane wal .M.Cruill a ville 0 midi.Ret 8 3} heu traction if ne jour de Jui \u201cat et de PU srvau | liquez 3 Imuigons d'ici div de di Menu tant d Notre-Dam ES adie Hiet a suc , n trouv , our le | - res |; 1 d'ane évluse, uillet proch West, M li auront le pilaisi ci pour ouvri iscontinue es sUvCÈ4 n°, Monte.al, qui .plus anci unser rap uccombé | raf ouvera à | endemait approfondi vre, déversoi hain, pour la er.| litesae et pluisir de tre x ouvrit un dép dor tor A rT al 1 pai a dul AY i ien employé apide.C'étai era raichisse sord toute 1.pide IL sement rt l' vire, cle, à 3 x une.| Racicet x ranchise sact 6 servira pH ae des res 24 du' cha 1 nombre Alt deri sait à jus ; 1pioye d 1 .était le | 8\u20ac : sements.|) es sortes .at.Les tra :latxisseme , À Morrisbarz ; cot wens tou chant qu'il e name ail était 1 retodstez, C\u201d [ie sain de ses ar de veuir Lt sto tit u Grelly et il j e | Sérvis p: .Des rep: s de d'un mille Vaux ser rent due 2, et | HAVES tons jours pret à ré eit en tro ait 13 Ini-mèque.eat chi ne Dew lades i 4 fi me itre do l'esti v et il joui par la © pas sero ; avants seront divise nual d- Ra- | Te qe cr monet repoire à toute ante colin Al out cha M0, Cui te qt a chuol dre * des in estime et d Jouis- chacun umpagnio So.nt aussi Un pourra guenr cuviron ae en trois sor | Noa.24426, KR monsieur a d re à toute pars eestiu >.M.Ita À ONS APL NV srignan ia clhotsi Pe .: ; .: hae e.24, ab Fe Ene Cl ie \u201c» ite to une grand © ernbres du l e la con-| lri à raison de 0.95 que les pla examiner une u, chacune.tions, Avez-v.te ds Forces cs rentes po nae quad desi Ba ict n- Fis pac tas so pre erele d\u2019 , u barrea 1 rix du 0.25 | après M na et devi varte del où de ns besoin d wees, en face de ur les wala li sirers lui \u20ac ri pouvait l'air monsieur av pra- grets de t amis.ll u et d'un| 190 1 passage \\ fetcredi, le vie « des trava à haalite ainai | t ux de ses Fit de vous purge » march + Troi lies ot vans tire poate bo tn te Ap ons.emporte | ! cts pour le pé + aller et bureau cl uu b vicme jour « ux respectifs | ri | temps car v les Maik de vo ruis-Rivicre trouver # ces re 18 doter satistes choie \\ Nous off cs Tu r le peage d retour, 1 burg, via I' urean de 1 Le Juillet pn bode et brulee vus les prene siques eb votts v us nsttover | i cet remise astisiaction V M.{ \u2019 tons \u2019 ¢ du quai \u2018 2 CS | ai Lei l'on pour ingénieur re prochain, à \u2018 vents d'estona Ren toute sai vous touver-z bi sanz et \u2018heu M ; u Vous mille nos condolé Pes T i compris : sion, irra obteui réshitant à M ce | ers gout mar, ay - saison et ore hi tot Je 0, Caris êane .Esl .pris : Ni ir des fi à Morris- pattes sont of (Ay Rune bested en travaille nds suite © 18 OPA um, nees isa fa AVULTE Rois RIVIÈRES es ie ; praules de soumis.mn 43 nc oni no de eo hate ne loser.Vilas von, Pre od vit Joos rest ESF MES.Lecce» ten etre devra porter la font partie d'au socle \"on quent Mystéione the famille, yal et va dy ratios tnt portes tua M és de INFANTS ER $1.55 tie os, vb indi a sisnature véri 1° socléte, la | IN 1 4 Ongueut de l' pour le tits, © Water nes by VIRGIN noun * artel ?notre sasaus00 Jared ieu de réside jer 1a ua + véritable 1184 réparati h de l'Urne \u201d .et vos va pes bei .SVs dernier lier, avocat rogrotté amy I'l D Ceneene ON eu outre en hey de chaque en de Yoecapati v tou Hon Siro Toniyne \u201d on «st insarpassabt vntauts seront gui 7 d'autres rem ' ; .; | woody: i , tit vu outre, un eh .ne on Sirop Pectoral na rai De ane ot bend gu£ris pour à me AN à put, side la semaine Am E BATISCAN erie meme nr brs de la iets for bon pour rap Pct ir n'a pus \u2018 Ie sang ot bos wh pu must de Mate».1 SUT PAE ff ark ot à Hvès en cette vi ace, Manitob ane TES A Bouts me de 6.000 dev crradia Ver litte, oi toni Taft Sn Mie, Ted points CE ate ele tra ville samedi à, sont NEA NME accepté sur ion pour la secti ,000 devra une | Ge d'un Spécit itaite, Ce mons ojotrs vue, les bronchi wi de V'apoéti we de at .isportés amedi derni are INFANTs TT $1 so une banque \u20ac section N ACvompe- Spécitique © onstee qui tai nchites, le poctit, Ll ean HER l sala deme obs, sont are | bre des billet qo mime de $2.00 pe canadicune i 0 let um ! connu de M qui fait tant de vi chum et la © prets = Vina rtel, Ler, J pare de son nn lio hombre des billets cst Tim: 0-65 He poe les tte wot I Cage A BEE a outre \u2018 umati 50 e, i ets ost limi La chèques nice potins laque sou: dans l'eau > itegalemes lieu d\u2019 tation a lieu \u20ac i , ols en vente \u20ac 8 vst limité.Ee IY i jue sowmis.ee 912 de quebpt she wnt un en gnan, l chez à inist puetifs d LS pts ha d'amis grand concours atin au mi Ones, hn V.Ayot te Ed M Unés.Cari ot pére te chemins erront \u201cêtre fais à ga , ates par Pasi.5.de n - \u20183.Duv ; ' ud.\u2018 3.L'arle + contrat que : sottnissi \u2019 roel om 3 _ 0 ui & vendre d.8 do Carafe ts 13 oui vote d'accepter 12 i nous - aux he vendre chez : i sonmi - soumission.Te aux conditions DE F0 n laure probate que les mé ciles ures de son bureau x soussign ALN insiutinaites dont os hyn sud Principes Actifs Ex \u2018 2 gE =o Angele d ment qui mes va- Conditions fu | Me went ne sv cs d'autant : ctifs Extrai = olin bos ductive Laval on opété à S : > LTR ame des somos DE L'HUILE raits = 53% églises » Bout entré À Ste FXC bs Onn Rais \u201cd'accepter La N DE FOIE ve A a Becquuts de l'ortnouf, ol do uit dour CLOUTIER Trre Par ordre iou er la La: fore] out ay = 3 3% A + » \u2018 eq \u20ac Bub) S \u20ac Vasses sacré jours derniers D terre Jes Cure ; A PUR Forties cules dont chacune 2 Te z On crois qu ont enlevé les are: | Pérarterment des el (RADLEY, ns Aho d Huvede D Bg; < Ti que c'e \\ canaux, Ot chemin de te = OUT, ; FE ) .\u20ac \\ ta ; ler \u20ac : .N Yon.divaliser les église bando organi CANADA l'rovi Laws, 13 join 1830.} cree MORRHUOL.finie 15 5 =: 45 i .s érlises ot | Biscu rois Ki nee de Qué pron vs liopitaux, et riences faites à + =: 32> Ene es pre ; Lui RVC.: vèhec, Distrie ve que le Mo son usage suivi 12 siIjE wi tad Jens au i pe | vert Calvin ordi doy Jae a Th 8111 is ei 8.qu'on soil sur se ville ely M oad, mareha o 440 LA MERVEILLE DU 8 > times Aaa dob Maru, ek que a 3\u20ac i SES 1e Sum w 08 gare dans qua I' sunt affaires archand de \" , ECL de Gorge oid 2 de Puitrine ace a 2 Sas as = ; ; + \u2019 hi se .LS x Di ; lea À 7== 0.973 > «= @: ll a fai \u2014\u2014\u2014 la paroiss endroit anpeld seul comme Fd 5 TY El LES EN Le rest Laux ZT 2333.3 -\u2014 3 - 7 ; ait iL paroisse de 81 W ene ppeld Ast W : : TET eR $02 2 FANTSP a\u201d © 8 £3 rr.2 as 2 soit, le 15 une gelée b et raison de G oneeslas on, dans \u201c3 np at, LC ALES « nou ë $72 Siz % $ +3 5.0 lanche v deur, v de tiowdl as, sous les non Nee tates de Ta Poo Kee es, g = ê à Set 5 à: » aux frui ane parl e vendredi \u201cut, Vs, dose daue Bratt nom Le fume, e la Fou, Se atteints d 8 © xx; - 4: 5 nits ot arie pas d rodi VFI oseph SL Cyr wes, De o Lei | on Croutes, Pl s Nerofules, Ri o © -: xX: ch oo que aux & o domma o1sse de SE Wene wry Journalier man- 4d le Cou, et qui as ce Suppura \u201c she 28328 El be ê: \u20ac pl Je arusin a guunes mais il ges| | (Lest ordonué Wenceslas, gum de la \u201cA let bes ne teint se a iif 8 i 3 usicurs end grandement 8 parait |!!° sous det au Défende endeur.3 ORRHUOLe stratcat dane fe ps 2518 ON % roils, nt souliert on | Cav mois, vue de comparal- eat eric ° ë = 4) =F Lo pèléri \u2014 OTHINVILEE & Di ; = leu morcredi ime de « la Cour de C 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arene tors de notre J.8 ROBERTS - AL | =-= = = 4333%3 jte ui desi a di fo nédis , o te Co TSO, & Ci ics 3 spécia à désirent œuiv disposition des él jatemmeut jour les rond écrivez nous PE ouer | ie 2 E Rad £ ux.re lo soir Oe nditions 5 Montréal | ne .\u2014 ; pce © © 3 = 4 el , des cours Adresses : : .\u2026.- de Mères rer de Pesto = = = 25s t3d 13 - - 4 nossédee par la u située à .=] < : a VAY BROT CA fo vous SE 3H ris, | press | bai 8 PER urserynion, | SsIONS de t Jang altaires.yete, ele, On peal ve les! \u201c33583 outes 80 S'adresger aveu y faire : rites avec recommandau \u2014 a ant à _\u2014.000 \u2014 JOIN FORMAN _-\u2014 Po Hox .| Blanes l \u2014_\u2014 Wu Se toute u N sortes 3 \"Mt ce Montréat| bureau, Rochester, N ochester, N.Y.1 à 66 bureau Feuilleton du JOURNAL, DANS LES FRETS D'AMÉRIQUE \u2014 Mabel Dunham ressentit à cette vue une vive émotion, celle qui devait naturellement naître en paroille occasion dans lo cœur aflectueux et sincère d'une jeuno fille bien élevée.Elle n\u2019avait pas reçu une brillante éducation, tant s'en fant ; mais ello était assez développée ponr sentir le charme de ce grand spectacle.C'était uno nature un peu neuve, très franche, et qui ne manquait point de délicatesse.Son père, dovenu venf après sa naissance el empêché par les fonctions de sa charge, l'avait confiéo à la veuve d'un ollicier, qui en avait pris soin et l'avait élevéo un peu en-dessns de sn coudition ; aussi Mabel semblait-elle, à première vue, appartenir à uno classe plus élevée que celle en réalité occupé par son père ; mais le convient de dire que sa distinction venait surtout d'an naturel bon, très heureusement cultive.Aussi rossentit-ello plus que de la euriosité, un véritable enthousiasme en face de cette sublime naturs pleine de charme et de grandeur, où la main ni le travail de l'homme n'avaient point laissé leur empreinte.\u201c Quel beau spectacle, s'écria-t-elle, et pourtant qu'il me semble étrange ! \" Mabel fut interrompue dans l'expression de son admiration par la venue inopinée sur le bastion de Pathfinder; il la toucha du doigt à l'épaule avant qu'elle se fût aperçué de son arrivée.La jeune fille, croyant que c'était son père, se retourna et se trouva en face du chasseur, debout, appuyé sur sa carabine et riant silencieusement, tandis que, le bras étendu, il montrait l'immense panorama des bois et des eaux.\u201c Voilà, dit-il, nos domaines, ceux de Jasper et les miens.Il a le lac immense, et moi j'ai les grands bois.Et il me semble, Mabel, qui ni l'un ni l'autre ne vous fait peur; vous avez sondé les profondeurs de la forêt, et sans doute vous ne tarderez guère à faire connaissance avec le lac.\u2014-Je suis bien aise de vous retrouver, Pathfinder, dit aussitôt la jeune fille.Jasper ne paraissait nullement s'inquiéter de vous hier soir; mais je craignais qu'il ne vous fût arrivé malheur sur le rift.\u2014Oh ! c'est une vieille connaissance.Le seal embarras nous venait de nos armes; pour rien au monde jo ne voudrais noyer ea Carabine ; j'ai pu la maintenir hors de l'eau et atteindre un gros rochers ; nous y avons pris place avec le Mohican, | et nous avons atteudu tranquillement que les Iroquois qui nous guettaient à droite et à gauche du rapide fussent décampés, ce qui arriva aussitôt que le canot de Jasper fut arrivé dans la baie.Les Mingos virent comme nous les lanterges envoyées au port au-devant do vous; ils partirent, craignant qu'on n'envoyât un détachement de la garnison essayer de les envelopper, et nous fumes libres de regagner la rive et de rentrer tranquillement chez nous.\u2014Je suis bien aise que vous n'ayez pas en à souflrir davantage ; j'en suis restée préoccapée fort longtemps, et l'inquiétude m'empêchait de m'endormir.\u2014Dieu vous bénisse, Mabel, pour votre bon caeur' Nous avons aussi é1¢ bien cone tents quand nous avons vu apparaitre lea lanternes qui venaient au-devant de vous.Les chasseurs sont un peu brusques daus leurs manières; mais nous serions morts, Jasper et moi, pour empêcher qu'il vous arrivht malheur.\u2014Je le sais, dit simplement la jeune fille, et mon père vous en est aussi reconnaissant que moi.\u2014A propos de votre père, reprit le gai- de, dont la modesti souffrait des éloges et des remerciments pourtant si bien mérités de Mabel, comment avez-vous trouvé ce bon et brave vieux soldat ?Vous attendiez-vous à le trouver tourné de cette façon ?\u2014J'ai trouvé an excellent père et un accueil fait pour réjouir lo cœur d'une fille dévouée.Y a-t-il longtemps que vous vous connaissez / \u2014J'avais douze ans quand le sergent, m'emmens pour ls première fois suivre une piste duns les bois, et il y a plus de vingt-deux ans de cela.Depuis nous avons livré bien des combats cote à coté ; vous n'étiez pas encoro née, Mabel, el vous n'auriez jamais vu le jour ai je n'a-! Vais pas su manier une carabine.\u2014Que voulez-vous dire ?\u2014Tout simplement que votre père, étant tombé dans une embuscade tendue par les Indiens, déjà grièvement blessé, aurait perdu sa chevelure si jo n'avais JOURNAL DESITROIS-RIVIERES, 1890 \u2014\u2014 vue son joli petit navire?Ah! je snis bien sir qu'il n'y a point duns tout lo pays d'anssi bon et d\u2019aussi bean garçon que Jasper Western.\u201d Mabel, saisie par le grand spectacle qui s'était oilert à elle en débouchant au som- mot du bastion, n'avait point encore re gardé à ses pieds.Un petit port avec quelques cabanes ot magasins aloutonr était situé en bas du fort à l'embouchure rême de l'Oswego, entre les deux pointes basses, décrivant une sorte d'arc qui s'arrondissaient assez loin dans le luc.Le petit bâtiment de Jasper était soul dans la crique ; les canots avaient été tous tirés sur le sable.Il était gréé en cutter ; son port pouvait ètre do quarante lon- neaux à peu pros; il avait été construit avec très grand soin, et, sauf qu\u2019il n'avait point de gaillards, il ressemblait à un vrai navire ; il était peint d'une conleur foncée qui lui donnait l'apparence belliqueuse ; l'ordre et la propreté régnaient à son bord, et l'œil méme inexprimenté de Mabel ne pouvait pas ne pas s'en apercevoir.Ce petit bâtiment se nommait /e Scud, c'est a-dire le coureur.\u201c C'est là le navire de Jasper ?dit Mabel ; son troure-t-il d'autres sur ce lac ?\u2014Les Français en ont trois: un qu'ils disent être un grand vaisseau comme ceux qui voguent sur l'Ucéan ; le second est un brick; le troisième est un cutter, qu'ils nomment l'Ecureuil ct qui parait avoir pour lu Scwd une bien vive antipathie, car Jasper va rarement sur le lac sans l'avoir à ses trousses.\u2014Jasper n'ose douc pas le combattre ?\u2014Los Français ne sortent point de Frontenac sans avoir des canous ct un équipage d'uuc vingtaine d'hommes ; certes Jasper esi brave ct reconnu comme tel; mais que voulez-vous qu'il fasse avec son petit obusier et son équipage composé d'un matelot et d\u2019un mousse, le wajor ne voulant pas, au grand chagrin de notre ami, qu\u2019il embarquo des soldats ni des armes ?\u2014Ah! s'éeria tout à coup Mabel, voici mon oncle qui vient rendre visite à cette mer intérieure.\u201d Cap s'avança majestueusement sur la plate-forme du bastion, fit un léger signe de tête à sa nièce et se mit à examiner la nappe d\u2019eau qu'il avait sous les yeux.Pour mieux voir, il monta sur l'affût du vieax canon, se croisa los bras sur la poitrine, en se balancant le corps comme s'il eût suivi le roulis d\u2019un bâtiment et envoyant à droite et à ganche de superbes bouflées de la famces de sa pipe à long tayau.* C'est là, dit-il enfin, ce que vous appelez votre lac ?Bien réellement, dites- moi, c'est là votre lac ?\u2014Certainement, ¢t un bel et bon lac! répondit Pathfinder.\u2014Je ne me suis point trompé ; je m'attendais À un étang dans ces dimensions.Vous avez bien une vingtaine de lieues d'un rivage à l'autre ?Mais cette languette d'eau n'est qu'une rivière, aprea tout ; l'Amazone, l'Orénoque et la Plata sont plus larges à leur embouchure.C'est lo lac Ontario, maitre Cap; et il y a une rivière, ct une noblo rivière à chacr\u201ce de ses extrémités.ll n'est pas dans ma nature sans doute de vivre sur l'eau ; mais jen sais assez pour savoir que nous sommes en face d'un beau lac.\u2014Un lac! reprit avec un air de mépris profond le vieux marin ; mais vous n\u2019avez meme pas de rives ! Les bords de l'Ucéan nese conçoivent pas sans villas, sans fermes, sans maisons de campagne, sans phares surtout.Ma parole! vous n\u2019avez pas de phares ! A-t-on jamais entendu parler d'une mer qui n'a point de phares sur ses rives ?l'as mème un fanal ! \u201d La di.cussion se prolongea sur ce ton pendant assez longtemps; Pathfinder, tout en déclarant que l'eau n'était pus son élément, défendait le lac Ontario pied à pied ; mais cet esprit simple et droit restait déronté par les rodomontades de son in.erlocuteur.Que répondre, de bonne foi, à un homme qui a vu l'Océan, qui l'a pratiqué et qui vous dit : ** Nous sommes en face d'une mare; je parie quo vous n'avez pas une balcine, ni un cachalot, ni un marsouin, ni mème un requin.Je parie que vous n\u2019avez pas de requins.Vous n'avez pas de harengs, as d'albatros, pas même de poisson vo- ants.\u2014Des poissons volants!\u201d dit Pathlinder, do l'air d'un homme qui découvre enfin qu'on so noque de lui et qui ne se résigne a avaler une dernière et trop forte plaisanterie, ; Mais l'attention de maitre Cap était d'un autre côté.\u201c Qu'est-ce que je vois là-bas à l'ancre, \u2018au bas de la Montagne ?j \u2014Mon oncle, s'écria vivement Mabol, \u2018c'est le cutter de Jasper, un très joli pe: {tit bâtiment ; on le nomme le Scud.{__\u2014Oui, il ne parait pas mal pour nn lac.élé à purtée, avec mon arme, de le dégager.; Mais il a un beanpré fixe.A-t-on jamais \u2014Vous avez sauvé la vie de mon pére ! s'écria la jenne fille, vivement impressionnée.Que Dieu vous récompense ! * lt en méme temps, pour lui exprimer toute sa reconnaissance, elle lui serrait lea deux mains avec force.\u201cOh! jen'si pas rappelé ce souvenir, disait l'honnête homme, pour m'attirer vu mettre à un parcil cutter un beaupré ideweure # Enfin il n'importe ; Jasper, | dites-vous, fait voile sur ce bâtiment ?Je serai bien aise, avant mon retour, do faire \"Une petite croisière avco lui ; on ne dira pas que je suis venu sur les borde do cet | fang sans y faire une petite excursion.\u2014L'occasion ne tardera guère à se pré- POUR CRAMPES, COLIQUES et toutes les Maladies des Intestins, servez-vous du ARHKILLER DE PERRY DAVIS On peut s'en scrtir intérieurement et exteneurvinent, IL agit prompement et soulage prosque ivstautancsent les douleurs Jes plus nigues Soyezc ertaln d'avoir lo VERITABLE 25c LA BOUTEILLE.Médecine et Nourriture Combinées S£EMULSION d'iullo do Foie do Moruo ot Hypo do Chaux ot Suda Augmente ta Pesanteur, renforcit les Poumons et les Nerls, Prix, 50c ot $1.00 In bontoillo, da dlerge vb ormtiura publica se scevent due SPENCER'S CHLORAMINE PASTILLES Pour celairetr et renforcir In voix, Flles Wuérlusent les enroucments et les mulu- les do In gorge.Prix, 230 1a boutollle, Pehantillons gratis sur dumande sux pharmaciens AUX MERES PALMO-TAR SOAP (GAVON PALMO-GOUDRON) Est indispensable pour le bain, 1a tolletto ot wartout pour les cofants jour nettoyer lo culr chevelu ot In pean, Le meilleur Savon connn pour les Bébés PRIX, 25 Cts.Les toudocins 1ecttualntent fortement WYETH'S MALT EXTRACT (LIQUIDE) Aux malades souffrant de fatigues des nerfs, pour améliorer l'appétit, aldor à ln digestion, un Tonique de mérite, 40 CENTS LA BOUTEILLE LE FURIFICATEUR DU KANG Je plus satistaleant CHANNING'S SARSAPARILLA (SALSEIAREILLE DE CHANNING) Est un grand Restaurateur de ta Santé.Quérira les maladies de In frau les plus mauvaises: guérira lo Ihumatisme ; 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je l'ai dit parce que la; senter, dit Pathfinder, lo sergent est aur chose est vraie, et non pour tn'en vanter.le point de s'embarquer avec un détache: L'aillours Jasper pourrait en dire autant ment pour aller relever un postes aux en parlant de vous, car sans son bras ot] Mille-lles ; jo lui ai entendu dire qu'il son coup d'œil vous n\u2019auriex pas traversé Comptait emmener Mabel; rien ne vous en sureté lo rift dans une nuit aussi obs.! hera plus aisé que de l'accompagner.cure, comme vous l'avez fait hier avir.Je! suis chasseur, Mabel, je sais suivre une| piste ; muis Jasper est né pour l'eau, c'est (À continuer) ferblanc à l'ryreuvadol'air.25 Cents, WYETH'S BEEF, IRON AND WINE, (BEVF, FER ET VIN) Pour Paleur, Faiblesse, Palpltation de Cœur, Restaurateur da ménitez-ue lre Coataîrscer.t a Catibine 1a tinteition avie le stirutar t Ferré certains de demancer celui Ge WYETH, le seul Vi aim ab.s.DEMENACEMENT EXTRACTION DES DENTS OU RACINES, 25 sta.Extraction des dents sans douleur au moyen du Gas Hilsriant au bureau ou a domicile (sur demande.) 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