Le Journal des Trois-Rivières, 23 octobre 1890, jeudi 23 octobre 1890
[" rm.comité de REDIGE PAR UN VINGT-SIXIEME ANNEE 3 Collaborateuis } purnal des CATHOLIQUE, POLIT TROIS-RIVIERES JEUDI 28 OCTOBRE 1890 = rr gl + Ge ne IN; ECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CIIARITAS No.45 mn EE \u2014\u2014\u2014 Grnis=Fivieres, IQUE RT LIVTSRAIRS, \u201ca, BIENVENUE | UHEF DE LA NASON DE FRANCE Dimanche soir Monseigneur le comte de Paris sera dans notre ville, accompagné de son fils M.le duc d'Orléans ot do plusieurs autres personnages distingués.Toute la population se prépare à recevoir dignement le chef de la Maison de I'rance, le descendant direct des rois qui ont fondé le Canada, l'ont défendu et gouverné pendant près de deux siècles.Comme il n'y a pas de plus beau sentiment que la reconnaissance, nous nous réjouissons grandement de voir nos concitoyens se préparer avec tant d'empressement à venir saluer le représentant de la famille à laquelle nous devons notre existence comme peuple ; à rendre hommage à celui qui serait aujourd'hui notre roi, si la l\u2019rovidence, qui dirige fout, n'avait daus ses desseins impénétrables, disposé autrement de notre sort.De pareils sentiments ct leur expression publique n\u2019ont rien de contraire à l'allégéance quo nous devons à notre gracieuse Souveraine ; au contraire, il nous semble qu'étant le propre de cœurs bien faits, ils ne peuvent que l'ennoblir.Au reste, Monseigneur le comte de Paris n\u2019est au Cauada ni pour reclamer des droits, ni dans l'intention de travailler à déchirer des traités que sa famille a faits et a loyalement obsorrés.Obéissant à des sentiments tout différents, Son Altesse n été, sans doute, dirigéo vers nos rives par la puissance du souvenir ct par l'affection entretenue pour des compatriotes séparés depuis longtemps de l'ancienne mère-patrie et vivant heureux sous un autre drapeau, innis ayant conservé l\u2019amour de la France au fond de leur cœur, Elle a voulu revoir les anciennes possessions de ses anvètres, se rendre compte par ello-mémo des immenses sacrifices qu'il a fallu faire pour repousser la barbarie règnant autrefois en inaî- tresse sur cette contrée, el suivre le développement prodigieux des familles françaises établies sur les bords du St-Laurent.Bloignés comme nous le sommes du vieux couti- nent cl longlemps perdus, pour ainsi dire, dans les forêts du Nouveau-Monde, nous avons consacré notre énergie à adourir la férocité des nations sauvages, à défricher le sol, à bâtir des villes, pendant que les peuples d'Europe, à l'étroit dans leurs territoires, se livraient des faites terribles qui ont occasionné les plus grands bouleversements.H est facile de s'expliquer qu'un nous ait alors perdus de vuo, mais il ne faut pas s'étonner si mainte nant que le calme vst rétabli, les sympathies qui étaient restées au fond des cœurs roprennent leurs droits et dirigent vers nous uno attention plus marquée Dopuis quelques années surlout nombre de personnages distingués de l'ordre militaire comme l'ordre civil sont venus visiter le Canada.En nous honorant à lour tour de leur présence les enfants de la famille royale de France veulent sans doute complèter la re prise do ces relations fraternelles.L'intérêt que Monseigneur le comte de Paris porte à tout ce qui est français nous en est la preuve.Le peuple canadien apprécie cet honneur, et en souhaitant la bienvenue au descendant d'Ienri IV, en lui offrant l'hospitalité la plus sympathique, il veut le remercier de s'être souvenu du ln petite colonie que ses ancêtres out fondée sur co continent, d'être venu renoner personnellement connaissance avec elle et raviver duns nos cœurs la mémoire de tout un passé de gloires.\u2014\u2014\u2014 rm PHILIPPE DE FRANCE (Louis Philippe Albert de Bourbon-0r- léans, Comte de Paris.) Chef actuel do la Maison royale de France, ne a Paris on 1838.l'ils du due d'Orléans, petil-ils da roi Louis-Philippe.l'rit part avec son frère le due de Chartres, dans l'armée fédérale, à la guerre de Sécession (1861-1865) jusqu'au moment où des difficultés surgirent entre la France ct les Etats-Unis au sujet du Mexique.LL Do rotour on Europe, le comte de l\u2019aris publia dans ln Revue des Deux-Alondes, sous divers noms do plume, des études sur plusieurs questions politiques ot économiques, et plus tard fit paraître à Londres, un ouvrago sur les Associations Ouvrières (1869), qu eut en France et en Anglotorre un très vif succès.Ayant va- nement domandé à prendre du servico dans les rangs Ata ne - de l'armée française lors de lu guerre de 1870, le comte de Paris, après l'abrogation des lois d'exil, reutra on France, s\u2019occupe peu de politique, mais fit néanmoins en août 1873, uue visite à Froshdorif et reconnut dans le comte de Chambord, au nom de toute sa famille, le chef incontesté de la Maison de France.Cette visite consacra le principe de la fusion des doux branches royales de Bourbon et les droits dynastiques du comte do Paris à succéder au comtu de Chambord ; droits qui lui farent reconnus à la mort de ce dernier par ln grande majorité du parti légitimiste français.Lieute- nant-Colonel d'état major dans l'armée territoriale, le comte de l\u2019aris, vivant à l'écart, s'occupait surtout de travaux historiques lorsque la mort du comte de Chambord le ramena sur la scène politique.Les grandes fêtes qui eurent lieu à Paris en 1880; lors du mariage de sa fille ainée, la princesse Murie-Amélie, avec le duc de Bragauce et les témoignages de sympathio que reçurent à ce moment les princes d'Orléans, portèrent ombrage au gouvernement républicain qui, au mois de jun de la même année, fit voter par le parlement de nouvelles lois de proscription conire les familles ayant règné en France.Expulsé du territoire français, le comte do Paris et sa famille s\u2019embarquèrent pour l'Angleterre où ils out derneuré jusqu'à ce jour.Marié en 1564 à la princesse Marie-Isabelle, fille du duc de Montpensier, le comte de Paris en a eu un fils, lo prince Louis Philippe Robert, né a York-House en 180% et qui accompagne son père au Canada sous le titre de que d'Orléans.C'est ce jeune prince qui, dernièrement étant allé en France offrir généreusement ses services comme soldat, a été jeté en prison par le gouvernement républicain puis renvoyé à ln frontière après quelques mois de réclusion.Les autres enfants de M.le comte de Paris sont Ia >rincesse Marie-Amélie-Louise-lIélène nés en 1805 et là princesse Louise-Hélène-Henriette née en 1871.M.lo comte de l\u2019aris a des liens do parenté avec presque toutes les famille royales d'Europefi est le cousin de la Reine d'Angleterre.Cousin germain du Roi des Belges, Cousin du Roi de Saxe, Cousin du Princo Ferdinand de Bulgarie, Neveu du Roi de Wartemberg, Bean-pére du Roi de Portugal, Oucle du Prince héritier du Danemark qui est le boau-frère du Czar de Russie, du Prince do Galles, du Roi de Grèce, dont le fils ainé vient d'épouser la sœur de l'Empereur d'Allemagne, Uncle de la sœur de l'Impératrice d'Autriche, Oncle do François Il, ex-Roi de Naples, Oncle à la mode de Bretagne du Roi d'Espagne, lranchement, comme l'a dit avec justesse un confrère, s'il s'agissait pour nous de faire une grande ré ception à toute l\u2019Europe, nous ne pourrions trouver un personnage réunissant autant de titres pour la représenter.\u2014_\u2014_\u2014\u2014 LM PERSONNAGES QUI ACCOMPAGNENT LE COMTE DE PARIS Le prince et son fils sont accompagnés de plusieurs personnages de grande importance.Le duc d'Uzès est le premier pair de France, au méme degré qu'est le duc de Norfolk en Angletorre.Le comte d'Haussonville, parent de Madame de Stacl, est membre de l'Académie française.C'est son père qui a eu cette merveilleuse inspiration de fonder à l'aris l'hospitalité de nuit ; c'est-à-dire que douze ou quinze établissements publics reçoivent maintenant ratis tous ceux qui dans cette immense cité, n'ont pas d'abri pour la nuit.Il a également mis des milions dans le rapatriement des Alsacieus ot des Lorrains, vers l'Algérie, où il procure aux familles des installations bâties.En voici un qui devrait être reçu de tous: c'est le marquis de Lasteyrie, le petits-fils du général Lafayetteæ colonel de Perceral est uno des belles figures de notre époque.À la veille de passer général, il cède à l'invitation de la famille d'Orléans et renoncet à son avenir pour devenir le précepteur du jeune duc d'Orléans.Nous n'en dirons pas plus ; car il est de notoriété publique qu\u2019il a noblement formé son élève.Le Dr Rocamier, membre de la faculté de médecine de Paris, est le petit fils de Madame Recamier de pieuse mémoire.Mousiour LaChambre, secrétaire du comte de Paris, est fils du député do Saint-Malo.Voilà an nom qui nous dit quelque chose à nous, los possesseurs de l'héritage de Jacques Cartier, d'autant plus que le chàteau du M.LuChambre est tout près de Limoilou, la résidence de celui qui découvrit le Cabada\u2014\u2014\u2014 tm EE mm wo spn mam \u2014- LE DISTRICT DES TROIS- RIVIERES.On nous apprend de divers points du district qu'un grand nombre de citoyens se proposent de se joindre à nous pour souhaiter la bienvenue à M.le comte de Paris.Cette nouvelle est aceneillic ici avec la plus vive satisfaction, et nous espérons que de toutes les paroisses quil nous environnent, on viendra en foule faire hommage au descendant des rois de l'ancienne mère- patrie.C'est la première fois que nous avons l'honneur d'une pareille visite et il convient que nos campagnes comme nos villes prennent part au concert de sympathies qui doit saluer le paseage au milieu de nous du chef de Ja Maison royale de France.Les communications sont faciles.Qu'on vieune du toute part à bonne heure pour la démonstration de dimanche soir.COLONIE BELGE Nous apprenons que l'Honorable Consul Général de Belgique a autorisé avec le plus vif plaisir son représentant aux Trois-Rivières, M.I.de la Vallée lous- sin a présenter au Comte de Paris les hommages de la Colonie Belge.Comme nous le disons dans un autre endroit le Prinee cst cousin germain de S.M.Léopold IT Roi des Belgus.LES RAQUETTEURS CANADIENS Nous voyons avec plaisir que les membres des Clubs St Jean Baptiste et St Maurice ont, par leurs présidents, offert avec enthousiasme lour concours pour la réception de Mer.le comte de Paris.Nous les remercions de leur délicate attention qui a été trés appréciée par le comité général.Tous les membres de ces Associations sont instain- ment priés de se rendre ce soir à l'Hôtel de Ville à 8 heures pour arrêter les dispositions du programme.\u2014\u2014 il] + 0e + Bee PROGRAMME ON REHCEP\"T\" Arrivée du Prince aux Trois-Rivières DIMANCHE, LE 26 OCTOBRE.Arrivée de Mgr le Comte de Paris et de son fils M.le due d'Orléans à 7 heures du soir par voie ferrée.Toute la population de la ville et du district qui sera présente à la démonstration, est priée de se rendre à la gare pour souhaiter la bienvenue au prince, Réception au débarcatère par Son Honneur le Maire, MM.les Echevins de la cité et MM.les membres du Comité de réception.Le prince et sa snite svront conduits immédiatement à l'Hotel-de-Ville.Il y aura procession aux llambeanx.Les trois corps de musique formeront partie du cortèg+ ainsi que les Clubs de Raquetieurs en uniforme.Si le temps est Lean, la présentation de l'adresse do la cité par Son Honueur le Maire, Président du Cumité de réception, se fera sur le balcon de l'Hôtel-de- Ville afiu que toute la population puisse entendre l'a- dresso et la réponse qui y sera faite, Le prince sera cusuite conduit à son hutel.Le lendemain, le princo recevra au palais upiscu- pal, les hommages de Mgr.j'Evèque ct du clergé des Trois-Rivières ot une adresse de la purt des zouaves poutifivaux de la section 'trilluvienns.ll visitera ensuito le Séminaire, le couvent des Dames Ursulines, le couvent de la Providence, ote.et prendra à midi la train qui doit le conduire à Québec.\u2014\u2014 M.de la Vallée Poussin qui a bien voulu se charger d'organiser le cortège, avec d'autres membres d'un sous-comité spécial, nous prie d'informer que l\u2019ordre de marche avec tous les détails sera puhlié sous peu.Nous espérons que le public se prétera de bonne grâce à toutes les dispositions de nature a assurer le succès de la démonstration.Enirruns-PhoPaiR, G.DESILETS & Fh.Æ WMONSEIGNEUR LE COMTE DE PHR AUX TROIS-RIVIERES.op imide nip i i à x à tune hg lS * La Mission\u2019 du Peuple Canadien La visite du chef do la Maison Royale de France nous reporte tout naturellement à l'époque où les ancêtres de l'illustro visiteur jetaient les bases de la colonie du Canada et lui ouvraient la carrière où elle a marché, en se développant comme nation, depuis bientôt trois siècles.ne importante question se dégage (rès nettement, ce nous semble, des nombreux et intéressants rapprochements historiques que la présence de l'héritier des rois de France an milieu de nous, nous invite à faire entre ces deux époques éloigndes de notre histoire : c'est celle de la mission du peuple canadien.L'évènement du jour, en nous remet- ant en rapport personnel avec le représentant de ceux qui l\u2019ont formulée d'autorité, au berceau de la colonie, nous offre une belle occasion d'en rappeler les caractères saillants pour les graver plus profondément encore dans nos cœurs et y conformer plus étroitement notre action sociale.Elle est grande et noble la mission da peuple canadien, telle qu'inscrite à la première page de son histoire, et il peut compter avec assurance sûr nn brillant avenir s\u2019il sait y rester lidè.e.Pour en remettre les traits distinctifs en lumière, nous ne saurions mieux faire que de reproduire ici, ce que Sa Grandeur Mer.des Trois-Rivières en a dit avec tant de vérité et d'éloquence, il y a déjà longtemps, dans un ouvrage inspiré par un patriotisme aussi ardent qu'éclairé.Nous citons lout au long, étant eur qu'on lira avec plaisir daus la circonstance ces pages intéressantes.\u201c La mission providentielle du peuple canadien est essentiellement religieuse : c'est la conversion au catholicisme des pauvres infidéles qui habitaient ce pays, et l'extension du royaume de Dien par la formation d'une nationalité avant tout catholique.Que telle soit la mission de nos pères, c'est chose facile à démontrer, c'est même le premier enseignement de notre histoire et le fait dominant qu'elle se plait à nous signaler à teutes les époques les plus importantes de notre existence nationale.Uuvrons les annales de notre pays, et voyons d'abord quel a été le but des rois de France, lorsque la Providence lear a inspiré la pensée de former une colonie dans ces contrées.La partie maritime seule leur en était déjà quelque peu connue par les rapports des pêcheurs qui y venaient tous les ans des principaux ports de Frauce pour en rapporter surtout la morue dont ils nourrissaient toute l'Europe.Etudions aussi la pensée et lebut que te proposaient les hommes éminents vi gé- Néreux auxquels les rois de la vieiile France ont confié l'accomplissement de cette grande œuvre.Voici comuient s'exprime le eavent abbé Faillon sur le but des 10is de France dans l'œuvre de lu colonie canadienne : \u201c Le motif principal qui fit prendre à François ler et à plusieurs de ses successeurs la résolution d\u2019é- tabliren Canada une colonie, ne peut pas être problématique, aprés qu'eax mêmes l'ont exposé, dans leurs lettres royales de commission, aux pavigatenrs qu'ils envoyérent dans ces contrées.Il est certain, et personne ne l'a nié jusqu'ici, que, se glorifiant du titre de rois fres chrétiens et «de Fils aînés de l'Eglise, ces princes eurent pour totif principal, dans les dépenses considérables qu'ils firent, espérance de porter en Canada la connaissance du Rédempteur et d'y étendre les limites de l'Eglise catholique.;Ils n'igno raient pas que, en ordonnant à aes ay û tres et à leurs successeurs d'enseigner toutes les nations de la terre et de les baptiser au vom du l'ère et du Fils et du Saint-Esprit, le divin Rédemptear des hommes avait indirectement invité les princes chrétiens, dépositaires de sa puissance, à préparer les voies à l'Evangile en lui frayant le chetnin dons les pays lointains où il n'a pas encore pénétré ; et tel fut, en effet, le dessein que se proposérent les rois de France, en essayant, a plusieurs reprises, d'établir des colonies en Canada.* Quel plus noble urage pouvaient-ils faire de leur puissance que de s'en servir ainsi, non comme des conquérants pour Tavager des provinces, mais comme des envoyés célestes pour procurer aux hommes les plus abandonnés les biens véritu- bles qui, seuls, pouvaient les rendre heu- teux même dès cette vie ?Un autre historien de notre pays tout aussi savant, et que la mort a surpris au milieu de ses traveaux historiques, le pieux et regretté cbbé Ferland, ne se s'exprime pas moins clairement sur celte question dans son introduciion au Cours d'Histoire du Canada: * Foi ef honneur ! Portant ces deux mots sur les lèvres et dans le cœur, les missionnaires français ont fait briller le flambeau du christianisme et de la civilisation au milieu des tribus qui dormaient plongées dans la nuit de l'infidélité.Foi e/ honneur! tel fut le gage d'union et d'amour que la France remit & ses enfants qu'elle envoyait te créer une nouvelle patrie duns les forêts de l'Occident, enr les bords des grands fleuves de l'Amérigne.lt ceux-ci, l'histoire nous l\u2019apprend, ont respecté les ensci- gnemens de lear mere.Quel intérêt ne doit pas nous iuspirer l'histoire de notre pays, puisqu'elle renferme le tableau uni- mé des épreuves, des souffrances, des succès de nus ancêtres ; puisqu'elle nous retrace les moyens qu'ils ont employés pour fonder une colonie ratholique sur les bords du St-Laurent, et désigne en méme temps la vuie que doivent suivre les Canadiens | cette histoire presente, dans ses premiers LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES 28 OCTOBRE 1890 afin de maintenir intactes la foi, la langue, et les institutions de leurs pères !.\u2026.D'ailleurs temps surtout, un caractére d'héroiusme et de simplicité antique que lui communiquent la religion et l'origine du penple canadien.En effet, dès les commencements de la colonie, on voit la religion occuper partont la première place.C'est cn ton nom que les rois de France chargeaient Jacques-Cartier et Champlain d'aller à la découverte de pays, à riviliser et à convertir au christianisme ; elle était appeléo à bénir les fondations des bour- @ades françaises sur le grand fleuve ; elle envoyait ses prêtres porter le Îlambeau de la foi chez les nations sauvages de l'intérieur du continent, et ces courses lointaines de quelques pauvres mis ion- naires omenaient lu découverte d'ane grande partie des régions de l'ouest.Les apôtres infatigables de la Compagnie de Jésus avaient déjà exploré tout le lac luron, que les colons de la Nouvelle Angleterre connaissaient à peine les forêts voisins du rivage de l'Atlantique.Les premières familles venant pour habiter le pays y arrivaient à la suite des religioux qui dirigérent les pères dans leurs travaux ef procurèrent aux enfant les bienfaits d'une éducation chrétienne.Ainsi donc lu religion a exercé une puissante et salutaire influence sar l\u2019organisation de la colonie française en Canada ; elle a reçu des éléments divers sortie des diflérentes provinces de France ; elles les à fondus ensemble, ELLE EN A FORME UN PEUPLE uni et vigoureuv qui ventinuera de grandir ausss longtemps qu'il demeurera fidèle aux TRADITIONS PATERNELLES.\u201d Voilà comment les deux hommes qui ont le mieux approfondi et écrit l'histoire de notre pays, et qui n'ont reculé devant aucune difficulté pour éclairer et rectifier ce que leurs déevanciers avaient laissé d\u2019obscure vu avancé d'inexact, ont exposé en tête de leur ouvrage respectif l'intention et le but des fondateurs de notre nationalité.On peut dire mème que leurs ouvrages ne sont qu'une démonus- tration complète de cette vérité que l« mission imposée à nus pères a élé la conversion et la vivilisation des sauvages de ce pays, et que le but que leur a assigné la Providence n'est rien moins que l'établissement d'un peuple profondément catholique dans cette terre qu'elle leur a donné en héritars.*% Noas pourtions nous contenter des deux longues citations ci-dessous pour pronver que notre destinée comme peu ple est essentiellement religienso ; cependant nous signalerons encore quelques faits de notre histoire où Ja l\u2019rovidence laisse appercevoir d'ane imunière plus sensible ton action, et nous dévoile plus clairement ges vues sur notre nation Suivons d'abord Jacques Cartier dans ses voyages de découverie.Arrivé à l'embouchure du grand fleuve, une tempète le force à se réfugie: dans la Baie du Gras pé.Là, pourla première fois, il met le pied sur la terre canadienne.Quel est le premier acte qu\u2019il accomplit en abordant sur cette terre vers laquelle ls l\u2019roviden- ce a dirigé son vaisseau ?C'est un acte religieux ; 11 plante sur la pointe de l'entrée du port une grande croix, haute de trente pieds.Quel est le second acte ?c'es: un acte politique.Il grave sur cette croix ces mots: \u201c VIVE LE RUI DE FRANce!\u201d Le Seigneur avait dit du Kédempteur, en parlant par lu bouche da prophe te : \u201c Dabu libi gentes in hareditatem : Je vous donnerai les nations en héritage.\u201d C'est donc en sa qualité de roi très-chrétien et, pour ainsi parler, d'économe de son mai tre que le chef de la nation qui se glorifie du titre de lille ainée de l\u2019Église prend possession de ces terres.Ce n\u2019est point pour en (raiter les habitants en peuples vaincus, et les exploiter comme des escla ves en lear ravissant le produit de leur travail, «t en leur arrachant les richesses de leur tol, mais bien pour leur procurer lus immenses avantages d'une civiliss- tion vraiment catholique, et jeler au milieu d'eux la fondation d'un nouveau royaume où le Christ avant tout régncra.Voila bien ce que nous dit Jacques Carlier en appuyant +ur ln croix méme l'an- torité et le régne des rois de France dans ces menses contrive, En remontant le golfe du grand fleuve, Jacques Cartier arrive à l'He-aux-Coudres.ll nous apprend que son premier soin en y débarquent fat de dresser un antel et de faire offrir à Dieu le sacrifice du Calvaire par I'nn des prêties qui Ctaient à bord de ses vaisseaux, C'était le jour mé me où l'Eglise chrétienne célèbre la nativité de la Vierge Mère de Dieu ; et c'était aussi la première foie que le St.Sacrifice était oflert dans l'intérieur des terres du Canuda.I] débarqua ensuite au pied du cap destiné à porter le drareau chrétien et national, et son premier zoin est d'imposer à cette terre un nom chrétien, en nommant Ste-Croix la petite rivière qui vient apporter en cet endroit le tribut de ses eaux au grand fleuve.Arrivé à Hochelage, Jacques Cartier fit ce qu'aurait pu faire le missionnaire le plus zelé et le plus pieux.* Dans l'im- puisance où il était de parler de Dieu à ce peuple dont il ignorai) la langue, dit le savant abbé Faillon, il adresta à Dieu même des prières en leur faveur, ot se init à réciter le cominencement de l'Ivangile selon St-Jean : In principio eral verbum.IL fit ensuite le vigne de la croix sur tous les malades qu'on lui présentait, * priant Dieu qu'il leur donnât connaisssnce de notre sainte Foi et du lu prssion de notre Suuveur, ot leur accordût la grâce d'\u2019em- bracser le christianismo et de recevoir le baptème.\u201d Mais comme ces actes de charité et de piété semblaient n'avoir pour objet que les maludes qui lui étaient présentés, Cartier voulut demander à Dieu les mêmes faveurs pour tout ce peuple.Ayaut donc un livre de prières, il lut intégralement et à hau'o voix tout le récit de la passion de Notre-Seigueur, afin que, s'il ne pouvait remplir l'esprit de ces sau: -vages de la connaissance de ce imyrtère adorable, ln source et le motif de toutes les espérances du genre humain, au moins les paroles qui en expriment le récit frappassent lours oreilles.P'endant cette lecture, tout ce pauvre peuple, dit-il, fit un grand silence et ils fareut merveilleusement bien attentifs, regardant le ciel, et faisant eux-mèmes des cérémonies pareilles à celles qu'ils nous voyaient faire.\u201d Ces actes religieux accomplis, Jacques Cartier gravit la montagne au pied ds laquelle était la bourgade d'Hochulsga, et, arrivé au sommet, :l regarde avec admiration et contemple avec bouheur le spectacle grandiose qui se déroule sous ses yeux.C'était à cette époque de l'année où nos forêts, tonchées des premiers soul fles de l'automne ont pris ces teintes variées et si délicatement nuancées de rouge, de jaune, de verl, qui présentent au spectateur un coup-d'œil ravissant.Il regarde donc vers l'aquilon «t le midi, a l'orient et à l\u2019occidenr, et partout d'im- meuses forêts, où règue une gigantesque végétation, s'étendent à perte de vue.Les caux du flenve qu\u2019il vient de remonter fortnent çaet là des Ines de plasienrs lieues d'étendue et te partagent en deux courants principaux pour arroser les deux versants de la montagne où il se trouve.A la vue decette grande nature, au souvenir de tout ce qu'il venait d'obser- cents lieues dans l'intérieur des terres, quels ne durent pas être les peurées vf les sentiments qui s'eunparèrent d'unu âme aussi grande, et surtout nassi chrétienne que celle de cette intrépide voyageur ! Le présent semble lui dévoiler l'avenir, une inspiration lui dit qu\u2019il est bisu au centre d'un territoire destiné à devenir la patrie d'un grand peupls chrétien.Il en est tellement convaineu qu'il lui semble déjà voir le chef de ce ponple établir lo siége de son empire en cet endroit, et eu conséquence il impose a cette monta: gne le nom significatif de Mont-Royal, où, comme on pronongait alors, Montréalx Lin présence do ces faits si importants que Jacques Cartier nous raconte lui- méme avec un grand détail, duns les relations qu'il a faites de ses voyagus, qui ue serait frappé des rapporls qu'ils établissent entre cet homme illustre et le patriarche Abraham ?Lisez plutôt ce que la 8te-Ecriture nous dit du Pera des Croyants : \u201c Sors de ton pays, lui dit l'Éternel son Dieu, et viens dans la terre que je te montrerai, et je ferai de toi une grande nation.\u201d En arrivant dans cette contrée vers laquelle l'Eternel a conduit ses pas et qui était alors la patrio des fils de Chanaun, que fait Abraham / ll dresse un autel à l'endroit même où le Seigneur vient de lui appa- raitre et de lui dire: \u201c Je donnerai ce pays à ta postérité.\".\u2026.\u2026 Etant passé de là vers une montagne qui est à l'orient de Béthel.il dresse encore la an autel au Seigneur, et il invoque son num.Après que Lot se fut séparé du patriache, le Seigneur dit à Abrahara : \u201c Lève tes yeux et regarde du lieu où tu «a vers le sepleutrion et au midi, à l'orient et à l'uc- cident.Je te donucrai à toi ut à ta postérité pour jamais toute cette terre que lu aperçois.l\u2019arcours présentement toute l'étendu de terre dans la longaeur et la largeur, parce que je te la donnerai.\"et Abraham dressa là (près de la vallée de Mambré) un autel au Seigneur.Nous le répétons, quel est l'homme chrétien, et qui croit au dogme d'une l\u2019ro- vidonce infiniment sage qui dispose de tous les évènements ici-bas, qui ne soit frappé de in ressemblance qu'il y a entre la conduite du patriarche Abraham prenant possi ssion de Ja terre que Dieu promet à ses descendants, et cello de lucques Carlier prenant possession de la terre canadienne, vers laquelle la même lrovi- dence a dirigé ses pas par l'ordre de son souverain / Le Canada, comme le pays de Canaan, était la patrie d\u2019aue race coupable, et Dieu, dans ea justice, l'avait condamnés et vouée à l'extermination ; mais dans sa miséricorde, il voulut lui donner 1: temps de détourner de dessus sa tête la terrible sentence portée contre elle.Jacques Cartier apparsit done au milieu d'eux, avec les prêtres dévouées qui le suivent, commo un envoyé céleste, comme Abreham au milicu des Cananéens criminels.Îls ne sont guère mieux reçus l'un que l\u2019autre par ces homines pervors, ct ils doivent s'éloigner de la terre où Dieu les avait canduite, pour leur donner le temps de profiter du délai que la miséricorde divine leur avait necordé.L'histoire sainte nous apprend comment la Providence châtia pendant ce temps, pour les corriger et les sauver, les enfunis de Canaan.La guerre, la famine, le Jeu du ciel tour i tour les frappèrent, ais ou vain ; ils avaient mis le comble i la mesure.L'histoire canadienne ne nous redit pas ce qui so passa, aprés le départ de Jacques Cartier, chez les habitants de Stadaconé et d'Ifochelagu, mais elle nous dit qu'au retour du ceux à qui il avait prépare les voies, ces peuplades avaient disparu pour faire place à d\u2019autres, à pou près aussi couplables.ver dans ta navigation de plus de trois |g page de notre histoire nous donne sur notre mission et notro destinés comme peuple, ct eur lu soit réservé aux races infidèles qui ont dévié de la voie et qui ont persisté dans leur endurcissement.l'uisses-tu, à peuple canadien, bien comprendre le \u2018premier enseignement de ton histoire qui tl'apprend ta noble destinée, et te défier des hommes aveugles on pervers qui voudraient te la faire échanger contre un plet de lentilles !\" > Comité Général de Réception À l'assemblée des ciloyens tonue à l'Iotel-de-Ville lundi dernier, à l\u2019occu- sion de la prochaine visite de Mgr le Comte de l'aris, les MM, dont les noms suiventjont été nommés membres du comité général de réception.Son Honuour le Maire T.E.Normand, président.M.L.T.Tolette, secrétaire.MM.les Echevins de la Cité.L'hon.juge Bourgeois, MM.G4.1.Da the, magistrat de district, 13.N.Du rean, ex-maire, Sérère Dumoulin, ex-mai- re, J.M.Desilets, ex-maire, O.Carignan, N.L.Denoncourt, L.N.Duplessis M.l\u2019.P.F.X.Bellefeuille, G.Desilets, H.N.Boire, (, Lasalle, !.EE, l'annoton, lL.U.À.Grenest, greffier du la Paix, A.E.Gervais, l\u2019ierre Cressé, Alf.Desilots, NS.de Lottinville, John Baptist, Wm.Ritchie, l\u2019.Nourri, Arthur trenest, Dr Bourgeois, Dr Badeaux, Dr Gervais, Dr Pane neton, Dr Normand, C.D.Hébert, P.N.Martel, J.B.L.Hould, J.l\u2019.Gudin, N°.Marchand, Ls.D, Paquin, L.P.Guillet, C.K.Ogden, D.G.Luburre, L.de la Vallée Poussin, I.I.Hubert, John Bourreois, I'.Lottinville, D.Vallée, I.D.Cooke, 1°.X.Nobert, Chs.MeLeod, N.Guillemette lils, A.Verrette, P.À.Loudreault, Nap.Charbouneau, l.V.Ayotte, Nap.Lajoie, U.Martel, sen, J.C.Rousseau, Ls.Beaulieu, T.C.Collin, Che.Dumoulin, I.Dorion, Henry Vallieres, Eusebe Morrissette, R.Wiltiums, l\u2019.Désilets, 1.T.Désaulniers, Uh.Berlinguette, J.A Tessier, L.A.Horner, A.J.Gouin, J.B.Boudreanlt, KR.Kiernan, O.Z.Mamel, C.D.Doisclair, Jos.Harnois, Hubert Dussvault, avec pouvoir de s\u2019nd- joindre.( ll y aura ce soir à 7} réunion du coumi- té à l'Hotel-de-Ville \u2014 \u2014æ\u2014\u2014-\u2014 Courrier La Minerve publie la fameuse lettre que M.Rosaire Thibodeau avait adressés à M.Pacaud en 1889 contre l'hon: M.Mercier et lu clique.C'est un éremntement eu régie.Depuis, la situation do shéril de Montréal, donnée à M.Thibodeau l'a réconcilié avec son chef.M.lu comte de aris arrivera a Montréal demain soir et en repartira dimanche après midi pour les Trois-Rivières.Un superbe banquet à été donué à Sir A I.Caron lund: soir a Montréal par les ofliciers volontaires.La ville de Québec prépare une grande démoustration à M.le comte de Paris pour lundi et mardi prochain \u2014- -\u2014\u2014\u2014e-\u2014_ MARIAGE Lundi dernier Théode Mayrand Eer.M.D.de St Alphonse de Chicoutimi, conduisait à l'autel Mademoiselle Flore Déntch file de Mr.M.Dénéchaud de cette ville.La bénédiction nuptiale a été donnée à la chapelle du palais épiscopal par le Ryd M.Beaudry, ancien cure de Charlebourg assisté du Rvd.M Mayrand, directeur du Séminaire des T.IL, cousin de l'époux, et du Red.M.Grenier, de l\u2019évéché, son confrere de classe.Les époux sont quartis le même soir pour Chicoutimi.Nous leur oltions nos félicitations et nos meillenrs souh cts de bonheur.Nouvelles Locales L'enquête duus l'affaire du meurtre de la Pointe du Luc s'est continuée ces jours derniers.Les témoignages entendus tendent tous à démootrer linnoceuce du jeune Sévero Houle qui va étre honorablement acquitté.Mr.A L Dénéchaud, pharmacien de Worcester, Mass, est en ville depuis quelques jours en promenade duns sa famille.M.Dénéchaud s'est acquis une très belle position parmi nos computriotes de Worcester où il est depuis plusieurs années à lu tête d'an commerce Iorissant.11 est le fils de notre concitoyen M.Macaire Dénéchaud.Nous sommes toujoars heuronx d'applaudir anx succes des jeunes canadiens qui nous font honneur do l'autre côté de lu frontière.La poursuite pour libelle intentée par M.lu magistrat Barthe contre le Triflevion a été déboutée avuc dépens contre lo demandeur par l'hon.juge Bourgeois.M.Barthe u's pus élé plus houreux dans l'action qu'il avait prise contre lo Sud.L'exception déchnnatoire faite par le Voilà la double leçou quo lu première | défendeur à été muintenue.Uu terrible accident est arrivé hier ma tin aux ssieries de M, M.Ross & Cie, Un jeune homme du nom de Albert Terreay est tombé sur une scie ronde en mouvement et a reçu des blessures qui unt gy, 86 sa mort uno houre et demie environ après l'accident.La victime & pu êtren q.ministrée.CONDOLEANCES PROVINCE DE QUEBEC, Municipalité de la paroissa de St-Bonifacc.A une sussion spévialu du couseil mu- nicspal du la paroisse de S:-Boniface, tu.nue an buroau ordinaire du dit coaseil le vingtiè ne jour du mois d'Octobre mil lait cont quatre vingt dix, à onz+ heures de l'avant-midi et convoquée spécinlg- ment par Mr le Maire Arthur Rousseau - à laquelle session sout présents : Monsieur le Maire Arthm Rousseau et Messiours Onésime Caron, Simon Moral François Gélinus ot Elio Gerbeau, tou, conseillers formant le quarum du dit con- sail sous la présidense de M.lu Maire Arthur Rousseau.Il vost ordonné et st Wué par résolution du dit conseil comune sun : Propusé par Unésims Caroa, secondé par l\u2019rançois Gélinas ; Que cu conseil a appris avec chagrin la perte que P.J.ITéroux, Esnier.viont du fuire dâns ln personne de son enfan chérie Gelsomina et que ce conseil désire lui inarquer lu sympathie qu'il éprouve pour le malheur qui vient de le frapper dans sos affections, «t qu'il veuille bien accepter les sincères condoléances de cu conseil.Adopté unanimement.l\u2019hoyosé par lêlio Gerbeau, secundé par Simon Marel ; Que copie des présentes résulations soient transmises à Mr l'.J.Iléruax ain si qu\u2019à la presse trifluvienne Adopté unanimoment.(Signé.) ARTHUR Rousseav.Maire.\" l\u2019.DE VARENNES, Sec -Trés, l\u2019our vrais copie, l bE VARENNES, Sev-Trés, 0.AVIs AUX MEBK\u2014LE Simor Catvast ne Mur Wixstow devrait tondours vtre employé quaud 1°s rnfante font leurs dents, H soulage Immédistement les sont francue de ces pauvres potits, prololgmt on soinmeil tusturel, paisible eo faisant disparaître In douleur, et les jeunes chirubiug s'éveillent auxsl brillants ct frais qu'un bouton du rose.\u201d Ce sirep est très ayrcaliles au quût.llapaise l'enfant, amollit ses gencives entève toute douleur, fuit disparaîteo les souffrances intestic nalea en réglant Ia digestion, est lo meilleur remède connu contre la diarthée, soit qu'elle provicuac de la dentition au d'autres causes.Vingt cinq cents la tou- teille, Ayes continace et demandez 4 Le sirop catmant du Mme Winslow\u201d et no prenes aucune autre propars tion.- DIEUX lots de ier A VEND re situés aus le township Radnor, Gomte de Champlain tot No.27 contenant 107 acres; fot Nua 2% contenant 116 acres avee bilisses.Conditions faciles.S'udresser à HENRY OM BALCER.Trois-Hivières, La Ghevelure, c'est la Sant! Lo REGENERATEUR CAPILLMBE fui.nettoicla Tero cr fait disparaliee ds Pro Tiempécho fa hâte des choveux etats Croj ÿ DELICIEUX.pa] 3 = 22 NUTRITIF, | = a2 RECONSTITUANT.Lu 3 2.3 i w PI æ Ce Vin Tonique contient la Pzrrose a 19 pe 2 og M Chimiquement pure de Chapoteaut ob- ES us: \u201c4 3 5 tenue par la digestion artificielle de ls ® md 3 2% viando de txeuf par la pepsine.rly Sey © \u201c1 18° EZE0 À LEVIH DE CHAPOTEAUT S| ani fas Tw 5 ka M narrit La malades, lea convalescents, = .Ré = \u2014-\u2014 2 = = le: vicillardaet toutes personnes atteintes qq 1121 52 =; ÎLE d'hnensicparepuisement, Digestions a = = #3 ®t =, ififleitrsd Degout den Aliments, Fie= (pre S æ LY > emt -3 vres, Dinbete, d'hthisxie.Dysscuterie, Q =.=.== = ve =2 9 Tumeurs, Cancers, Maladies du Foto «3 =< 32 nes So 2 > a ctdail'Estomac, : 3, zg\u201d =æ > i, 5 : re 18 : 5 PES Ut £° Migraines Maux de Tete g Z 8 Eis ES «© : ro = a ès 2 i oO = 8515 7 ® \u201ca = 28 A DE GRIMAULT & CIE.| \u2014 = : > Tm > Pharmaciens a Paris, = so .en.a Vnseul paquet de cette poudre végé- = = = gy \u2014 uw fale et naturdlle, dclayée dans un pen a - & - a d'eau sucres sufilt pour faire disparaître x .les Muus de Tete, Migraines ou Nes a = = 2 == F 2 vrætgiez Ira plus violents, Son action = + s eo - © touiaue lui donne une efficacité incon- E >» ù = 2 = testable contre es Coliques.) | £ = - = 8 = 2 = 7 SO\u201d IR: = 3 2 rer arr wr : M.M,1 8 œ° = 2 = tm a A = M, M.1 pete - de Reed Co Monn H © - 175 se LL _ 5 = \u201c = = 2 SU = À = TAC = Cast S x13 #= Comat = a 37 ¢.
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