Le Journal des Trois-Rivières, 29 décembre 1890, lundi 29 décembre 1890
[" Parme pr yINGT-SIXIEME ANNER DIRECTEUR © GEDEON DESILETS LES TROIS-RIVIERES NS ZEN pz: Rank LUNDI, 20 DECEMBRE 1800.A NOS ABONNES A l'occasion de la nouvelle anvée qui commence jeudi prochnin, nous eom- mes heureux de présenter À nos lecteurs nos meuilleurs souhaits et nos vœux les plus sincères do bonheur st de prospérité, \u2014l-< Les Etrennes.La charité veut que l'on donne aux pauvres, Lu vanité veut que l'on dunne aux riches.J'ai conou un honnête homme, un chrétion,\u2014comme il est beaucoup à Paris, quoiqu'on en dise, lequel répaudait autour de lui sar les indigente, non seulement lu totalité de son superflu, mais encore une large part de son nécessaire.Eh bien ! cet homme trés profoudément pénétré des croyances chrélienuee, était soumis périodiquement à un supplice effroyable.Durant les deux derniers mois de l'année, le spectre du premier janvier sralysait sa charité.Se croyant obligé par l'usage, par certaines relations eocia- les )l ce privait de bonnes actions pour pouvoir suffire aux dépenses des étrennes.Ce qu'il souflrait alors dans son cœur et ss conscivnce, ne se peut exprimer.lit cependant.il n'osait rompre ouvertement sveu l'horrible tyrannie de l'usage.Un jour de decembre, une sœur de charité, accoutumée à son bon accueil, vient frapper à sa porte.\u2014Ma bonne Sœur, lui dit-il d'un air embarrassé, je ne puis anjourd\u2019hui vous tien donner ; toutes mes ressources ont lear destination arrêtée irrérocablement.J'ai mes pauvres.La Sœur leva sur luice clair ct doux regard que possède seule la tainteté.Puis elle s'incline.dit quelques gracieuses pu- roles et «lescendit l'escalier.Ah ! oui, j'ai mes pauvres, dit en lui- même le malheureux homme demeuré ænl, en proie à un grand touble intérienr.J'ai mes pauvres ice sont les riches.Pauvies pleins d'avidité, qui veulent des cof: frets, des dentelles, des bonbons exquis.1! ouvrit une armoires où déjà il avait commence i mettre les étrennes qu'il se préparait à donner.Sur trois Élagères étaient rangées la pert des enfants, puis celle des pauvres, et enfin celle des mai- tresses de maison chez lesquelles il avait cootume d'aller.H regarda et se mit À réfléchir.La part des entants !.elle est sacrée, se dit-il.C'est un rayon du soleil sur ces fleurs charmantes auxquelles la joie va 3i bien.C'est un sourire du bou Dieu do Noël\u2026.La part des enfants est sacrée, pourva cepeudant qu'on ne leur donne point de choses qui les corrompent en les habituant & la frivphite et an luxe.Et voilà qu'il dégarnit cetto étagère de cinq ou six coûteuses [utilités.\u2014Que la part des pauvresest petite! véeriael il, \u2014Et c'est pourtant la part de Dien © J'étais nu et vous m'avez vête, j'avais faim et vous m'avez nourri.Ce que vous avez fait au dernier d'entre ceux-ci c'est à Moi-même que vous l'avez fait,\u201d dira le Christ au dernier jugement.\u2014Iléles, si cette part est petite, c'est Que celle-ci est grande, ujouta-il se tournant vers l'étagère chargés des bijoux, des bonbons, des divers objets qu'il desti- Nail à quelques grandes dames du noble faubourg où do ln Chaussée d'Autin.C'est ici qu'est le cœur mème du mal esprit du luxe qui tarit toutes les sources du la charité, C'est avec l'aumône que l'aurais pu faire, c'est avec la faim des des malheureux que je n'ai point nourris, © est avec leurs souffrance quejo n'ai point Spaistes, avec loure larmes que j'ai cessé éssuyer, c'est avec la vie des pauvres 996 J'ai achelé ces misérables fantaisies.8ns ces bonbons 11 y à du sang hamain.te'nsait el plongea Ja têle dans ses aïns, profondément romué par les pen tog qul venaient do traverser son esprit ® son cwar, Quand il releva eon front, Son inquiétude était devenu de lu joie.leu avait envoyé un rayon de sa lumiè- te dans celte âme troublée.l'aortit, #rmporta tous lus objets de luxe, TR quelques heures el puis rontra.re | brit une plume et il écrivit une let- on qu'il Técopla ensuite en plusieurs ex us aveo quelques variantes : tome «damo, jo voulais, commu de cou- vel Yous envoyor mos étrennes au nou- AW, et voilà quo je nu vous adresse Ju'ane rose d'hiver quo j'ai cueillio pour Te Hourma CATHOLIQUE, POLITIQ TROIS-RIVIERES LUNDI 25 DEORMBRE 18900 No.64 les Wrnis=3) UE 3B?LITTERAIRE, IN ECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS à Vos étrennes, mais le remords m'a pris et je les ai transformées, au gré de voire âme qui est chrétienne d'une façon dont vous me remercicrez, j'en suis sûr, Je viens d'envoyer en votre nom un petit mobilier à la famille ##X, rue des Marais, qui avait tout vendu pour avoir du pain.On vous a bénie et voici la lei.tre que ces pauvres gens vous Ccrivent Je la joins à la roso d'hiver ; les paroles du pauvre, consolé dans sa douleur, parfumeront cette fleur qui a pris naissance au milieu des frimas.N'est-co pus que j'ai bien fait et que vous préférez la joie et le bien-être d'un malheureux à la petite satisfaction qu'aursient pu vous don- uer quelques jolies babioles perdues au milieu des richesses de votre salon ?\u201d À une autre il écrivit : \u201cJe viens de vous voler deux cents france.J'ai vendu vos étrennes, déjà achetées depuis plusieurs jours.J'ai loué pour ce prix un tout petit appartement de trois pièces situé au cinquième de la Rue Bonaparte, no.Vous mo croyez fou, sans doute, en li- saut ceci, et vous vous trompez ; je vous suis bonne, voilà tont.Allez rue de.tout à côté de chez vous Vous trouverez là deux bonnes vieilles femmes, chassées par leur propriétaire et qui demain doivent être sans asile, Elles sont au désespoir.Conduisez-les dans votre logement et dites leur : \u201c Ceci est à vous.\u201d Goûtez la joie de leur reconnaissance.Je vous la donne.* Voilà mes étrennes.En êtes-vous contente, où voulez-vous que j'aille de nouveau faire emrlette d'un Cvantail ou d'une boite de bonbons ?Sans mentir, l'évantail était charmant et les dragées venaient de chez Bossier.\u201d Sur une troisième feuille de papier, il traça les lignes suivantes : : * Monsieur Tuto, tmademoisells Nini, voici vos étrennes.Vous vous attendiez peut-être vous, monsieur Toto, à une jolie chaine de montre qui remplacerait votre cordon noir ; vous, mademoiselle Nini, à quelque princesse des poupées, magnili- quement habillée de dentelles, comme tant de personnes raisonnables.Eh bien! non, mes chers enfants, je vous envoie mieux que cela, et j'ai trouvé un cadeau dont votre jeune cœur sera plus content.Le panier que je vous envoie contient deux tiès chauds costumes d'hiver, l'un pour un petit garçon de douze ans, l\u2019autre pour une petite fille de huit.Ce petit garçon et cette petite fille sont les deux enfants d'un paurre homme de votre voisinage, réduit à lu dernière misère par une maladie, Je viendrai vous prendre lundi, mes chers petits, vt je vous accompagnerai chezces malheureux, car je veux que vous me permettiez, pour mes Étrennes à moi, d'assister à la joie que vous aurez à donner vous-mêmes des vêtements à ceux qui en manquent, snivants le précepte de Notre-Seigueur.Vous pleurerez peut-être mes bien-aimés, vous pleurerez en essuyant les pleurs d'autrui: mais ces larmes-là sont douces et exprimeront votre félicité.\u201d Il écrivoit aussi ve petit billet: \u201c Ma vieille amie, vous aimez les pauvres, vons avez vos œuvres.Voici cent francs.Ce sont mes étrennes.Faites-en l'anmône suivant votre cœur.\u201d À d'autres personnes il adressait une souscription, qu'il avait acquittée, pour elles en leur nom, a un l\u2019atronage, à vu Refuge, à quelqu'une de ces belles œu- vres de bienfaisance comme il en est tant à Paris et ailleurs.À une dame de ses ainies, houreuse éponse et heureuse 1ère, il donna la pension et l'entretien d'une orpheline dans la maison de Livry.À une autre, il envoyn un vieillard, tout misérable, qui croyait ne porter qu'un paquet d'étrennes, et qui revint vêtn de neuf.La charité cet ingénieuse, et trouve cent formes varices.L'homme dont je vous parie écrivit ainsi longtemps, et le soir il s'endormit heureux.Cher leeteur et boune lectrice, qui vous empèche de goûter le mème sommeil ?Ni co que je viens d'écrire et de racon- (er pouvait vous en douner le désir ;8l ces pages détournaient çà ot là vers les maisons des pauvres quelque peu de cet argent que vous destinez à l'étrenne des riches ; si, au lien de donner à ces derniers des objets de luxe dont 1ls regorgent, vous leur faisiez en quelque sorte cadeau d'uno de ces bonnes actions dont ils sont parfois indigents ; si, pour lo Nouvel An, vous oflriez aux personnes «ue vous aimez le mieux, la guérison d'une misère et la consolation d'un malheuroux ; si vous fnisiez cels, jo rewercierais Dieu de m'avoir mis tout à l'heure la plume à la main IIENRI LASSERRE.\u2014\u2014\u2014}e- pm Une élection dovra_ aussi avoir lieu prochainement dans Kawouratka, laiesé vacant par lu mort de M.Dessaint dépu- Yous dane Jo petit jardin qui \\ qui ost sous ua fenêtre.J'avais consacré cent vingt francs 16 fédéral de ce comté.\u2014 DIX MILLIONS! Lo gouvernement a soumis vendredi soir ses résolutions concernant l\u2019emprant.La somme demandée ect de $10,000,000.Les électeurs qui ont confié le pouvoir à M.Mercier pour faire des économies, out maiutenant des chiffres positifs pour faire l'appréciation de la sagesse de leur conduite.En 1587 M.Mercier a emprun- 16 $8,500,000 ; en 1890 il emprunte enco- ro $10,000,000.Cela fait une somme totale de treize millions et demi en trois ans! Eut-co assez concluant.À ce taux là nous aurons la banquerou- lu ou la taxe directe à courte échéance.Aux contribuables de préparer leurs bourses.\u2014\u2014 a LA POLITIQUE A QUEBEC Jamais gouvernement n'a su cnlasser plus d'offenses aux principes et d'absurdités admiuistratives que ne l\u2019a fait le cabinet Mercier depuis une dizaine de jours.Le suffrage universel, les écoles gratai- tes, l'abolition des Chambres Ilautes ont Été portés aux nues par le premier minis tre et ses partisans en dépit des saines doctrines sociales, et des traditions religieusement conservées par notre poupie jusqu'à ce jour.Cette audace n créé un véritable scandale, d'abord parce qu'on n\u2019était pas habitué a entendre les hommes du pouvoir émettre des idées aussi radicales, et ensuite parce que l'on a précisément choisi pour faire ces déclarations le moment où l'on recevait de la part méme du chef de l'Eglise, les plus insignes faveurs.Le sens moral a été profondément offensé de cet abus révoltant condamné par les lois les plus élémentaires de la décdnce.À cela est venu se joindre un dévergondage administratif sans précédent dans nos anales parlementaires.Nous avons signalé l\u2019augmentation effrayante des dépenses dans toutes les branches du service civil, augmentation qui a épuisé les revenus au point que le gouvernement a dû faire pour $750,000 d'emprunt aux Banques, depuis le ler novembre dernier.C'était déjà ruineux.On vient d'ajouter à cela un don gratuit aux compagnies de chemin de fer de la valeur d'environ sept millions.Dans le même temps, on vote au sujet des licences une série de résolutions où l'on parait renoncer au droit de légiferer sur la vente en gros des bois- sols, ce qui est de nature à diminuer les revenus provinciaux au bénéfice du gouvernement fédéral.On accorde aussi $100,000 aux écoles dites gratuites du soir qui sont pour le bénéfice des villes seulement, mais dont les contribuables des campagnes payeront enfin de compte leur quote-part comme tous les autres citoyens responsables de la dette publique.Un donne encore $30,000 au haras national de Montréal pour l'usage (non gratuit) de six étalons qui seront envoyés dans quelques comtés pour la reproduction pendant l'espace limité de six ans.Si ceci est une très mince alluire pour les agriculteurs de la province en général, parce que le plus grand nombre ne verront pas même la couleur de ces fameux étalons, c'est une grosse et payante aftaire poux les propriëtaires de l'établissement.Un a fait encore sous prétexte d'honorer le mérite agricole et surtout pour honorer un M.Champague, le père de l'ancien conseiller législatif qui a trahi les conservateurs pour donner à M.Mercier Une majorité au conseil, une fête splendide qui a couté quelques milliers de piastres.Cette fête a pu dire agréable à ceux qui y assistaient mais le bénéfice qui on revieudra à toute la classe agricole du pays parailra fort problématique.Les cultivateurs ne se paient pas la luxe de boire lo champagne chez eux et ne seront guè- ro flattés que M.Mercier le fasse couler à flots, même pour fêter une trentaine de leurs collègues si méritant qu'il soit, quand ils ont la certitude qu'on viendra leur demander demain l'argent nécessaire pour payer ces générosités.Eutin vendredi soir le gouvernement, a dewandé à la Chambre de l'autoriser a empranter dix millions de piastres pour ré poudre à sos petites et grandes dépenses.Cetto saiguée fiuancière sans précédent a été le couronnement de ls série d'actes politiques, tous plus blimables les uns que les autres qui terminent la session actuelle.Où uu pareil régime peut-il conduire la province sinon à un désastre ?\u2014 l'Instruction Gratuite et Obligatoire.M.lo curé de Notre-Dame de Montréal a donncé du haut de la chairo le systèmo d'instruction graduite et obligatoire que «oriain de nos législateurs désireraient voir s'implanter au milieu de nous.\u201cIl faut se défier a dit le prédicateur, de ces grands mots qui trempent et ébloniseent les peuples, dont il est bon de connaître la véritable signification.Il est randement question en ce moment de \u2018instruction gratuité etobligatoire.Que signifient réellement ces denx mote.\u201c Le premier la gratuite n'est qu\u2019une tmenterie.En effet, cette gratuité revient au contraire à une taxe plus lourde que celle prélevée aujourd\u2019hui.Le gouvernement ne fera rien payer pour donner l\u2019instruction aux enfants, soit: mais il faudra pourtant payer les professeurs, les fournis seurs de clasee, etc, Dans quelle poches le gouvernement prendra-t-il les sommes nécessaires, si ce n'est dans la poche du contribuahle, qui trouvera par ce fait ses taxes augmentées.Donc la gratuité se tradvira pour lui par une augmentation de ses contributions, \u201c L'instrnetion obligatoire, c'est-à-dire que le père de famille sera forcée d'envoyer son enfant à l\u2019école et de lai faire donner l'instruction qu'on y donne et non une autre ; c'est comme sion venait lui dire : Tu nourriras et habilleras ton enfant, non comme tu vondras, mais comme le gouvernement te l'imposera.Ce serait de la tyranie : il en est de même quant à l'instruction et cette tyrannie est bien plus grave, car elle touche à ce qu'il y a de plus intime : l'éducation d'un enfant.\u2018* On doit ne pas se laisser tromper par ces mots qui ont déjà fait tant de mal dans les vieux pays.\u201d Un trouve dans ces paroles énergiques si pleines de vérité, la condamnation di recte da mauvais principes de M.Mercier qui s'est prononcé avec emphase en faveur du systètne gratuit d'instruction et qui a commencé à le mettre en application par l'établissement des écoles du soir.eee re Le diocèse de Montréal Une dépêche reçue de Rome il y a dé- je quelques jours réduit à néant toutes es nouvelles annonçant la division prochaine du diocèse de Montréal et la nomi: nation de Monsignor Label comme évêque d'un nouveau divcèse dans cette partie de la province.Voici ce que dit à ce sujet la Semaine Religieuse de Montréal : \u201c Une dépêche nous informe que Mgrl'archevêque de Montréal a remporté un succès complet, et atteint de foutes manières le but de son voyage.\u201c Il est dit spécialement que le diocèse reste intact, que le plan de division proposé a Été rejeté ananimeutent par les cardinaux, et enfin que lo l\u2019ape a signé aujour- d'hui un décret confirmant cette décision.\u201c* Messieurs les membres du clergé et tous les fidèles du diocèse de Montréal n'auront qu'une voix pour remercier le bon Dieu d'evoir ainsi couronné les démarches de notre archevêque vénéré.\u2018* Archevêché de Montréal, 18 décembre 1890.\" LES TROIS MESSES DE NOEL A Noël, les Papes disaient trois messes, la première à la basilique libérienne (Ste Marie Majeure), la seconde à l'église de Ste Anastasie, et la troisième au Vatican, comme Benoit XIV le prouve par d'anciens ordo ou missels romains.St Grégoire-le-grand parle des trois messes de ce our.! Cette coutume des Papes se répandit dans l'Eglise, bien qu\u2019elle ne soit pas de précepte.Poujet rapporte que les trois messes sont célébrées pour honorer la triple naissance du Christ : la première,par laquelle il procède du l\u2019èru avant les siècles ; la seconde, de la Sainte Vierge ; et la troisième, par laquelle il nait spitituellement dans les cœurs par la foi et la charité.Courrier La Minerve annouce que la société conclue entre M.M.Treillé Berthiaume et M.Remi Trembly pour l'exploitations de ce journal n été dissoute de consentement mutuel.Lo procès intenté par les directeurs politique de Za Minerve contre M.Berthiaumo, l\u2019éditeur de co journal, pour avoir pris M.Tremblay en société sans leur conseu- tement, et qui vient d'être jugé en faveur des demendeurs, parait être la cause de la retraite do M.Tramblay.Ondit que M.Linière Taschereau surs le candidat conservateur à l\u2019ortneuf pour l'élection fédérale qui aura lieu prochainement dans ce conité.L'honorable M.Mercier doit partir pour l'Europe, dans le cours du mois prochain.eres, Pos / Le, Sal ty up
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