Le Canada, 3 février 1912, samedi 3 février 1912
[" BEAU ET PLUS FROID.ïïe MAIN 801 OuHod vous av«t une nouvell# or un renseignement à commuui-quer servex*voas du \u201cCanftdH,\u2019' le seul journal français «lu matin Appelez : WAIN 801.XOI,, IX, - Xo.Jôô.MO\\TK*K\\T.SAMI1H :î IT.VUUvU 11)12 Prix : UN SOU.Autonomie ou\tLe uDevoir,, et\t! fédération\tles compromis ¦ LES IDEES DE M.CAHAN AUXQUELLES ADHERE M.BOURASSA COMMENT L\u2019ORGANE CONSEHVATEUR - NATIONALISTE CONTREDIT D\u2019UNE COLONNE A L\u2019AUTRE SE M.C.H.Caban eut nlK1 A Boston faire une nouvelle exposition de \u2022on impérialisme national ou de «on natioimlisme impérial, comme i>n voudra l'appeler, rjul ressemble si étrangement au nationalisme dernier cri de MM.Bourussa et Monk qu'il eu semble rumplifitnliun : O est assez curieux que, parlant des relations du Canada avec l'Em-jnre.M.C&iiau ait drt emprunter A Sir Wilfrid Laurier sa conception de cea relations, si clairement et si concrétement exprimée A la conférence coloniale de 1907 ; \u201c {/unité de l'Empire dans l'autonomie de se* partie* constituantes.'* f«ft couféreucc à Boston a été consacrée A peu prés exclusivement à re chercher les moyens de préserver en même temps cette unité et cette autonomie ; et c\u2019est dans la solution do ce problème uu\u2019il s'écarte de tftr Wilfrid Laurier, en se rapprochant en même temps de M.Bourassa et de l'Impérialisme pur dont nous prendrons M.le professeur LeaeocU comme le, champion le plus connu.Sir Wilfrid Laurier, soucieux autant de l'économie que île l\u2019uuité, ne voulait, rien faire qui pût.amoindrir la première ; M.Caban, tout en professant le souci de l'autonomie.«« préoccupe surtout de l'unité ; et M.3^>aeoek, jetant au vent l'idéf autonomiste comme anti-britannique.ne se préoccupe que de l\u2019unité de l\u2019Empire.Le problème suivant se présente ft Sir Wilfrid Laurier ci ü M.Caban : \u201c Comme possession britannique, nous sommes en guerre lorsque la Grande-Prêta?nr est eu guerre ; mais, tandis que n-'js sommes ainsi exposés A l'attaque de l'ennemi de la Grande-Bretagne, nous ne sommes pas consulté* sur les uctes de la Ctrande-Brctnirue qui provoquent cette attaque.** Sir Wilfrid Laurier n trouvé le solution suivante .yue le Canada fasse le nécessaire pour repousser une attaque en cas de guerre ; mais qu\u2019il *c réserve le droit de prendre ou de ne pas prendre une part af;res-*dve à la ruerre.Cette solution conserve au Canada sa pleine autoamule en réservant A sa discrétion la participation ou la non-participation agressive A une guerre A propos de laquelle il u'nura pas été consulté.Quant à lu participation défensive, elle est inéluctable, étant la conséquence n*.udie, il avait in 'enté.le timbre p
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.