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Le Canada
Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents. [...]

Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents.

Le Canada est un quotidien de langue française fondé par François-Ligori Béique et qui paraît pour la première fois à Montréal le 9 avril 1903.

Il est né d'un mouvement de révolte de l'aile gauche du Parti libéral contre Israël Tarte. En 1902, celui-ci, propriétaire de La Patrie, alors le seul organe officiel des libéraux à Montréal, entreprend à l'insu du premier ministre libéral Wilfrid Laurier une campagne de presse en faveur du protectionnisme. Cette prise de position lui coûte son poste de ministre des Travaux publics, mais ne lui enlève pas La Patrie. Les libéraux ne peuvent rester sans tribune officielle, d'où la fondation du Canada.

Godfroy Langlois, ancien rédacteur de La Patrie et figure notoire de la gauche libérale, en est le premier rédacteur en chef.

Le Canada se veut l'organe qui expose les vues et les idées du Parti libéral et qui dirige l'opinion dans le sens des réformes que celui-ci entend opérer. Les libéraux ne manquent pas de moyens financiers. Ils regroupent autour de Langlois des journalistes d'expérience. Les éditoriaux du Canada vantent les vertus de l'entreprise privée, d'un sain nationalisme et de la démocratie parlementaire. L'une des premières campagnes de presse est menée en faveur de l'instruction gratuite.

Dès sa fondation, Le Canada a toutes les caractéristiques du journal populaire moderne. La publicité occupe le tiers de la surface du journal. De nombreuses chroniques sportives, féminines et culturelles visent à rejoindre tous les membres de la famille et diverses catégories de lecteurs. Son information nationale et internationale rivalise avec celle de ses concurrents. Comme eux, d'ailleurs, il n'hésite pas à recourir aux nouvelles à sensation pour aguicher le lecteur.

Langlois est limogé en 1910 sous la pression du clergé, notamment de Mgr Bruchési, qui redoute ses prises de position sur l'enseignement et les libertés individuelles ainsi que son affiliation à une loge maçonnique. Langlois fonde alors un hebdomadaire progressiste, Le Pays (1910-1921). Sous la direction de son successeur, Fernand Rinfret, plus souple, Le Canada se fait moins combatif. Il exprime l'opinion des libéraux modérés et défend la politique officielle du parti.

Sous la férule d'Olivar Asselin (1930-1934), le journal va de nouveau connaître des heures trépidantes. Asselin utilise son poste et son talent d'écrivain pour former une génération de journalistes à qui il inculque l'amour de la profession et le goût du travail bien fait. Asselin parti, Le Canada, qui pourtant ne manque pas de bons journalistes, s'assoupit quelque peu. Edmond Turcotte, son nouveau rédacteur, est moins frondeur qu'Asselin, mais assure la position libérale et progressiste du journal contre la montée du nationalisme conservateur du milieu des années 1930.

Dans les années 1940, la couverture thématique du Canada est variée. On remarque la place appréciable accordée au cinéma, la « chronique judiciaire » de l'auteur Adolphe Nantel et la « chronique universitaire » tenue par Pierre Laporte en 1943 et 1944, chronique qu'il  poursuivra au Devoir à partir de mars 1944.

Au début des années 1950, le quotidien éprouve des difficultés. Trop inféodé à un parti, dépourvu d'imagination et peut-être de moyens financiers, il commence à décliner. Il perd des lecteurs, qui lui préfèrent des journaux plus populaires et d'apparence plus neutre dans le domaine politique. Malgré l'intervention de certains libéraux, qui tentent de lui insuffler une nouvelle vigueur et d'en faire un journal de combat contre la puissante machine de l'Union nationale, le journal se saborde le 7 novembre 1954.

Le Canada est tiré à 9 803 exemplaires en 1903, à 18 000 en 1905 et à 15 242 en 1940.

Parmi les collaborateurs les plus connus, mentionnons Jules Fournier (auteur notamment de la fameuse Anthologie des poètes canadiens, publiée en 1933), Olivar Asselin, Valdombre (pseudonyme de Claude-Henri Grignon), Robert Élie, Charles Hamel, Fernand Rinfret, Adolphe Nantel et Adjutor Savard.

Mentionnons l’existence de deux éditions pour le journal Le Canada, une édition hebdomadaire de 1903 à 1925 et une édition quotidienne de 1903 à 1954. 

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, vol. 4, 1979, p. 166-168.

DUTIL, Patrice A., « LANGLOIS, GODFROY », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15, Université Laval/University of Toronto, 2003 [en ligne].

TANGUAY, Anne-Marie, La pensée d'Edmond Turcotte, éditorialiste au journal Le Canada (1931-1937), mémoire de maîtrise (histoire), Université de Montréal, 2007, vii, 98 p.

 

 

Éditeur :
  • Montréal,1903-1953; 1954
Contenu spécifique :
vendredi 28 mars 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Canada nouveau
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Références

Le Canada, 1913-03-28, Collections de BAnQ.

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[" MacDONÀLD EN HAUSSE DE 1 3-4 POINTS A 60.VOL, X.- No.300.MONTREAL, VENDREDI \u201828 MARS 1013\t- QUOTIDIEN DU MATIN.CAZEAI1 VA RENCONTREE CUTLER PRIX : DEUX SOUS.Au parlement anglais Singuliers arguments DEMENTIS A L\u2019HON M.BORDEN - IL N\u2019Y URGENCE.A PAS DE VRAIE COMMENT RAISON NENT LES JINGOES.Apr** le discours de M.Winston Churchill, exposant la situation na-?ale et formulant son programme de constructions, la Chambre impériale des Communes « été saisie de la résolution préparée par M.Phillip Morrell, et dont nous avons déjA donné le texte.Cette résolution affirme la pleine et entière liberté des dominions de choisir le modo qui leur conviendra le mieux de coopérer à la défense navale de l'empire, constate que le gouvernement impérial n\u2019y doit intervenir en aucune faç.tu, même sous forme d\u2019une recommandation d'un mode plutôt que d\u2019un autre et demande qu e le parlement impérial soit consulté avant la conclusion d'arrangements définitifs, à cc sujet.M.Morrell a développé sa résolution; et parlant du mode proposé par M.Bcrdcn, il a fait ressortir que ce mode ne soulageait nullement le fardeau du contribuable anglais.Visant la faculté que le Canada se réserve de rappeler ses navires, il constate que, du moment où ce rappel aurait lieu, il se produirait un mouvement d'opinion qui en exigerait le remplacement par des unités de même valeur appartenant A la marine impériale.Devant les explications donnée» par M.Churchill et scs affirmation» réitérées que les dominions étaient parfaitement libres, M.Morrell l\u2019acquitte de l\u2019intention d\u2019avoir voulu intervenir dans la politique canadienne, tout en constatant que l'effet produit au Canada avait été celui que provoquerait une telle intervention.En réponse, M.Churchill affirma de nouveau, qu'il n'avait jamais eu l\u2019intention de s\u2019ingérer dans nos affaires.\" JE N\u2019AI JAMAIS, DIT-IL, DEMANDE UN MODE DEFINI DE COOPERATION.LORSQUE M.BORDEN A QUITTE L\u2019ANGLETERRE, JE N\u2019AVAIS AUCUNE IDEE DE CE QU\u2019IL AVAIT L\u2019INTENTION DE PROPOSER AU PARLEMENT CANADIEN.\u201d Heureux de cette assurance, M.Morrell demanda au premier lord de l'Amirauté, s\u2019il ne pourrait pus faire quelque chose pour que l\u2019offre du Canada vienne du peuple canadien tout entier.Tout en remerciant M.Morrell de ses bonnes intentions, nous ne ?oyons pas que M.Churchill puisse faire cette nouvelle démarche sans commettre un nouvel acte d'ingérence dans notre politique.\t) Le mode de coopération du Canada A la défense navale de l\u2019empire doit être choisi librement et sans aucune intervention des autorités impériales.Ouvrons ici une parenthèse pour faire remarquer combien ces déclarations de M.Churchill mettent M.Bordén et le \"Star\u201d de Hir Hugh Graham en mauvaise posture.M.Borden et ses amis en effet, appuient leur proposition de tribut naval sur la prétention que l\u2019Amirauté, c\u2019est-A-dire M.Churchill, qui en est la tête, a conseillé ce mode comme étant le seul pratique.Le démenti de M.Churchill doit leur être très sensible.Un autre député libéral anglais.M.Ponsonby, qui a pris part A la discussion, a regretté que M.Churchill ait sonné trop fort la note d'alarme.Ce» appels intempestifs auront pour résultat que l'appel opportun, décisif, en sera beaucoup affaibli, LORSQUE SE PRODUIRA L\u2019URGENCE REELLE, SI JAMAIS ELLE SE PRODUIT.Le \"Citixen\u201d vient de trouver un singulier argument qu'il (ait valoir en faveur de la contribution Borden.\"Sir Wilfrid Laurier, dit le confrère tory d'Ottawa, trompe le peuple en disant que M.Borden propose d'expédier $35,000,000 de notre argent en Angleterre.Ce que le Canada enverra en Angleterre, ce n'est pas de l\u2019argent, ce sera île la marchandise : des produits du Canada, du blé, des farines, du bois, etc.\u201d Eh bien, après ?Chacun sait que ce n\u2019est pas de l\u2019or que l\u2019on expédie lorsque le Canada paie les intérêts dus A Hfs créanciers anglais ; mais qu\u2019il achète des traites représentant la valeur de marchandises exportées en Angleterre.Et quelle différence cela fait-il ?Que le Canada paie en blé, en bois ou en fromage ; ce sera toujours $35,-000,000 de moins que notre commerce aura A toucher lors du règlement des comptes de la saison.Ces $3.'),000,000 représentés par une valeur équivalente de nos produits, resteront en Angleterre pour payer le travail des ouvriers anglais, les matériaux et les services des industriels anglais et les dividendes des actionnaires des compagnies anglaises de constructions maritimes.Au Heu que, si nous construisions chez nous, ces $35,000,000 nous seraient renvoyés, soit en espèces, soit en marchandises, qui serviraient A payer les travaux de notre propre industrie.Il est vrai que le \"Citizen\u201d appuie son puéril argument d\u2019une aussi puérile utopie.Cela, dit-il, stimulera d\u2019autant notre commerce d\u2019exportation ! Comme si l\u2019Angleterre allait consommer $35,000,000 de plus de nos produits, A cause de la contribution Borden, ou que les agriculteurs cana-disns allaient avoir $35,000,000 de blé de plus à exporter ! Ce n\u2019est certes pas le tribut naval de M.Borden qui dérangera le jeu naturel de l\u2019offre et de la demande.Enfin, le \u201cCitizen * fournit un troisième argument aussi Impotent que les autres, mais, en outre, qui peut ee retourner et se retourne Automatiquement contre lui.La construction de navires, dit-il, est un gaspillage de l\u2019argent du public et, si l\u2019on veut absolument le gaspiller, ne vaut-il pas mieux que ce soit en Angleterre ; ne vaut-il pas mieux laisser les Anglais gaspiller leur temps, leur labeur et.leur expérience A ce travail improductif, au Heu de détourner des ouvriers canadiens d\u2019occupations plus fécondes pour les employer A de si inutiles et pernicieux travaux ?Nous poserions au \"Citizen,\u201d s\u2019il le permettait, ce dilemne : La protection navale de notre coni-merêe est une sorte d\u2019aaBiirance, dont la prime ne trouve payée par la construction et l\u2019entretien d\u2019une marine.Ou bien notre commerce, notre prospérité nationale n\u2019ont pas besoin | de cette assurance ; alors, pourquoi y consacrer $35,000,000 ?Ou bien, ils en ont réellement besoin ; alors pourquoi ne pas garder 1 chez nous, utiliser chez nous cette énorme prime de $35,000,000 ?Non, le \"Citizen\" n\u2019est pas heureux dans sa défense de la politique de tribut naval de M.Borden.Et si les députés conservateurs n\u2019ont pas de meilleurs argumenta à faire valoir A la Chambre des Communes, eh bien! ils ont mieux fait de se taire et de laisser les libéraux parler tout seuls.1^1 NOUVEAUX REGISTRES VICTOR POUR AVRIL EN VENTE AUJOURD\u2019HUI Records Doubles de 10 Pouces (Avec Orchestre) 90c POUR LES DEUX SELECTIONS l.o Pot t Duc- I.» Leçon de .hnnt\t\u2022 Lr Petit Dur La leçon do solfètie («tf' Ch rm.l.o m rnier Carré de Waterloo (Réel» dramatique tambour, etc.) La Chanson du aveo Chamelier (Hcène Arabe avec Mme Tartol Raucé Mme Tarlol-HaUgé feu de salve, .M.Oui reus an-essoires) M Dutroux M Montarlol Les Mort nanards\t,)fn' de laôwra '(Vigneaux / M Mont artol « \u2019hnnson rust ique- Quam; Ta ne fan rien (Corbeau) .Je veux ta vol.re (Kantapié) .Buvons encore du vin (Robert) Les Jaloux-Parodie (Kragaon) .Cqnqfl I I ' onnpet t os de» Alpes tLuat t 0jUOU| ni^iio Je Bergers Duo avc< Le Pftlre de* Montasnen (Proyandter) .Ma Bergère\u2014Tyrolienne (Nlvelct) .Trente-six contre un (\tiMroja;ni aM Claudlu, Mme Cliarlesky t Hamel) .lost ) M.Valle \u2022 M Valiez .M.Kauvel .M.Kauvel M.CharlesKv M.CharleaXy .M Bergeret .M.Bergeret M Claudius 63031 63033| kVi VÔ n\u2019u'o Je fat* mon malin p« Records Doubles de 12 Pouces (Avec Orchestre) à $1.50 POUR LES DEUX SELECTIONS Formule flou\u2014Bur Fair do \"Tout en Roae (Pannct 1er-Hamel) M Lack .Rollm-Karolu* 682641,n \u2022 La Chandelle\u2014Pnetto comique (Bruet-Üuyon)\tret Délirante\u2014Valse Chantée (Bernard).\u2022\t\u2022 u(Ut(.ii duo/.Kxil et Retour\u2014Duetto (Monpou).68265 Démonstrations gratuites A n'importe lequel de nos trois magasins de Montréal.\t\u201e.Demander une copie gratuite de notre Knejrcloptdie Muelcele de pages donnant la liste de plus de .'.000 Réglstres % K TOR.Toujours en main le plu* grand « hou de registres français par les artist ea français les plus célébré».Berliner Gramophone Company Le Canada et la Malaisie LA SITUATION QUE VEUT NOUS CREER M.BORDEN Le Canada, I» plus importante coloniu dé l'empire britannique, se trouverait, grAec à M.Borden, accolée A perpétuité A la plus insignifiante des posscsidons anglaises, le protectorat dos tics de la Malaisie, ai le bill de tribut naval était adopté.M.Winston Churchill lui-même n\u2019a pu s'empêcher, tant cela réaulte nêcpssniremrnt des circonstances de fnire ce rapprochement en proposant de former avec les trois dreadnoughts de M.Borden et celui des lies de la Malaisie une escadre \"impériale\u201d, Il y a aussi compris, il est vrai, le croiseur cuirassé de la Nouvelle-Zélande ; mais nos lecteurs savent que la Nouvelle-Zélande n'est pas satisfaite de la situation et qu\u2019elle se propose, en sus de son croiseur, de se construire une marine locale.Nous avons reproduit A ce sujet la déclaration de son ministre de la Défense.Il n'y a donc plus A compter comme contributaircs purs et simples A la marine impériale, que sur le Canada et les lies mi-civilisées de la Malaisie.Quelle fierté doivent en ressentir les ministres torys et leurs compli-fces t Un Dominion CE QUE LE CANADA VEUT SAUVEGARDER surtout en la multiplicité des agence» qui s\u2019emploient A faire accepter les vues de l'Amirauté, par sentiment impérialiste, d\u2019abord et qui arriveraient tôt ou tard, si on les laisse faire, A imposer A la volonté du peuple, la volonté supérieure d\u2019un ministère impérial.La remise A l\u2019Amirauté du contrôle complet de in contribution Borden, l ou des navires qu\u2019elle construira, I constitue indubitablement une dimi-! ration de niitre autonomie.L\u2019intervention rte M.Churchill, rh*r«'h*»tit A I influencer dans le sens impérialiste, 1 l'opinion publique canadienne, constitue également une tentative d\u2019empiè-, tement sur notre liberté de nous gou-I verner nous-mêmes.fît tout cela conduit directement à la centralisation, c\u2019est-A-dire dans une direction absolument contraire A celle que notre développement national suit, depuis trois quarts de sié-1 cle.Voilà pourquoi le parti libéral y 1 résiste «le toutes scs forces.\u2014 \u2014+\u2022¦+¦ Un an de trêve C\u2019est un beau geste de M.Churchill, un peu théâtral peut-être, mais enfin passablement dans l\u2019esprit traditionnel du peuple anglais, ennemi de tout ce qui peut entraver ses affaires, que : celui d\u2019offrir à l\u2019Europe une trêve d\u2019un an dans les armements navals.| Cette offre, en effet, ne pouvait venir que de la puissance la plus formidablement armée et qui a le plus d\u2019avance sur ses concurrents.Sans avoir beaucoup d\u2019illusions sur !c sort réservé A cette offre par les autres puissances, nous croyons qu'elle aura un bon effet, au moins I un effet moral.Au moment où chaque puissance européenne en est arrivée A surveiller attentivement ce que font ses voisines.afin de.pouvoir faire autant sinon mieux, cette parole de paix calmera un peu la fièvre générale et permettra aux gouvernement» de respirer plus librement, j Un an de trêve dans le \"statu quo\" soulagerait énormément tous les nous gouverner A notre guise, dont budgets et, par conséquent, les con-nous jouissons depuis la confédéra-1 tribuables.tion.\tI Nous demandons que le Canada soit Le\tparti libéral, et avec lui le peu-\tinciu» dans\tles pays A qui cette trêve pie\tcanadien tout entier, en dehors\tcat offerte\tet que M.Borden profite politiciens torys, préfère être\tde ce répit\tpour mettre les différents par les députés qu\u2019il élit et\tgroupes de\tson parti d\u2019accord sur qui lui sont responsables, plutôt que 1 une politique navale permanente.d\u2019une C\u2019est le seul moyen qui lui reste de générales jus- Dans le même article, il fait tenir au chef libéral ce langage : \"M.Borden, vous voulez le bien du pays, vous voulez, en particulier le développement, de la province de Québec, mais moi, je ne veux pas ; je m'insurge contre rr r* pouvoir\u201d* Ainsi donc, d'après 1\u2019\u201dEvénement\u201d, les 35 million* de M.Borden, c'est pour développer la province de Québec.355 Rue Ste-Catherine Ouest 488 Rue Ste-Catherine Ouest 415 Rue Ste-Catherine Est QiTil parle M.Monk va paraître en Chambre.Nous attendons de lui des déclarations franches et complètes sur les circonstances qui ont accompagné sa démission.Et nous prions le trio Pelletier-Nantel-Coderre de bien ouvrir les oreille», \u2014 quoiqu\u2019on dise que les ventres affamés n>u ont pas.La différence l\u2019éclat de vos hauts faits et la grAce native de vos gestes n\u2019échappent dê-sornviis à mes yeux.C\u2019est au contraire un de mes regrets plus vifs que de ne pouvoir consacrer exclusivement A raconter votre vie politique les efforts dn ma plume et les élans de mon a-dmiia-tion.Que ne m\u2019est-il donné de ne parler que de vous, de ne songer qu\u2019A vos actes, de n\u2019avoir que vos discours A signaler.C\u2019e serait IA une douce occupation, légère et toute de satisfaction.Mais hélas \u2022 il me faut tout voir et tout entendre.11 me faut voir le docteur Sproule sur sa chaise, anathématisant les libéraux au moindre geste ; et M.Borden se débattant dans les maille» du filet Churchill ; et M.Rogers jouant au premier ministre ; et M.Pelletier, ce missionnaire des temps modernes, baptisant et débaptisant ses bureaux de poste.Il me faut raconter les beauté» épiques de l\u2019élection de MacDonald, en traits d\u2019encre le chemin de A Echanger pour Terrains ou Propriétés rwix («\u2022rr«>s.«m rtilturr 'd«' H arpent» par ÜO chacunes, «liui'ex en la pa roiM*e «le Ki Lin Uc Laurrntide*.ainsi qu'uue terre A bols «le l\ton H\tdécouvert de» maison» qui est soumis A la Chambre sans\têtre\tlc chenal\tdu Inc St Clair.\tlie\tf°n-\t^\temportée» à\ttravers\tla traité d'obstructionniste, je consul're vernement aurnit tri» bien pu nom- LES RADICAUX ESPERENT LE RENVERSER JEUDI.- LES COMMENTAIRES DE LA PRESSE SUR LA DECLARATION MINISTERIELLE.__-.\u2014:r a Bel ont envahi Howeeville, un village situé A 2.-> mille» de Terre Haute.Une trentaine d'autres se trouvent isolées sur les toit» de leur» maisons Pang 27 _ L(,s couloirs de la BDIFICE TRANSPORTATIOB et six grosse» chaloupes ont été en- chambre présentaient aujourd'hui une Beique, Beique & Beique AVOCATB CHAMBRE 720 animation pou ordinaire.Le» députés discutaient la situation qui est faite au nouveau cabinet, laquelle est considérée très précaire.On prédit que le nouveau cabinet Barthou est menacé d'un renverse-Toronto, 27.\u2014 Deux télégraphistes ment A la première question de quel* de cette ville, employés par le C.l\\ nue Importance qui sera débattue A la chambre.voyées de Linton A leur secours.Toutes les communications avec le villa-L\u2019eau se retire rapidement dans la;K« sont interrompues, ce soir.Ils retournent chez eux R., et qui viennent de Dayton, Ohio, Jeudi prochain, l\u2019interpellation sur tontion perur faux.Tour toute défense, en réponse A la\tdp moa dovi>ii 7lo prolesteV.'' ~ i ruer le prof.McLeod, du McCîill.qui ! ville et étaient venues s échouer motion de censure proposée à ce su- L'hon.M.White dit qu\u2019il ne veut r8t t,out MiiS8I\u2018I v®r8.f ''anB a matière, North Dayton.\t,\t.\t,\t\u201e .\t, .let nar M Kvte les honorables MM.nullement empêcher l\u2019opposition de \u2018lue le prof.Haskell.\t80jr |es réfugiés ont raconté\t.\t* 'discuter le bill, mais il répète qu\u2019il i M.Médérlc Martin, député de 8te\t\u2019\tnuffrances alors que, n\u2019n* \u2018*nnM districts inondés et les y a eu obstruction.(Cris de A lor-jMHrip.'ht.que, d\u2019après lui, il n y a toutes le si\t.\u2019 jeunes gens sont très invuicts A leur dre, A l'ordre.A gauche.»\taucun doute que le fait d\u2019avoir ercu- réfugiés sur les toits de leurs ,na*\u2018! M.Pugsley se lève sur un point ,p chenal A une profondeur de 30 gon8 il8 avatent dO passer plusieurs.\u2018\t_____ d\u2019ordre, mais M.White obtient de pieds a été de nature A faire retirer 8\tm r\t, Columbus.Ohio, 27.- M.(J.W.1 Orateur 1H permission de continuer lean considérablement.On peut se J\tf i\t/ i.n ai\t.?» \u2022\u2022 a ses remarques et il répète encore une convaincre de cela, dit-il, quand on Nous étions cent cinquante\tI iry, éditeur de la («azette de A la recommandation que\tleur avait\tfols que dans son opinion, la\tgauche\tregarde\tles\tbattures des deux\tcAtés de\tmés\tdans\tl\u2019édifice\tdit\tM.\tBord.Nous envoyée M.J.A.Gillies, candidat\t« fait de l\u2019obstruction.\tla rive\tdu\tSt-Laurent.Il y\ta quel-\trestâmes\tjusqu\u2019au\tmoment\toh l'in- M.Pugsley se lève de nouveau et.ques années A peine, on pouvait at- .\t\u201e\tninra nn.i- for- dit que le ministre des Finances de teindre en bAtoau l\u2019Ile 8te Hélène du ccn,1,,, 8P dftclara Pt ftlorB n°U\" vralt se conformer A la décision ren-j côté sud et.aujourd\u2019hui, on peut tra-due, hier, jinr l\u2019Orateur, A savoir, verser A pied, A certains moment de Pauvre excuse, car la corrcspondan- que \u2019e mot obstruction n est paS||>Hnn^P outre cette lie et St-Lam-.i i.\ti\u201e\tParlementaire.M.White, parce qu\u2019il I i,»-.ce officielle chang e au\tJ rge», de Colpuy, N.H., et Alfred, de Gilbcrtville/ en circulation \u201cQue, le 4 juin 1912.le dit Andrew Landry a subi son procès devant la cour suprême d'Arichat, devant son honneur le juge Graham et un jury sur une accusation «le faux comme Qn retrouve des cadavres il est mentionné ci-haut et que, le 5\t| dées.Ce train portera une équipe ont adressé une lettre aux catholi* juin, il a été trouvé coupable et con-1 Cincinnati, O., 27.\u2014 Un employé'compi^e de travailleurs pour réparer tlUC8 dc lcurB diocèses pour les en- N0UVELLES DE PARIS ET DES DEPARTEMENTS Paris, 27 \u2014 De nombreux évêques met «le «léposer sur la table «le la lM Hazen admet que le sujet «'st.pomt^d\u2019^riohat^p^\t[tant de la \u201cPresse associée\u201d, ce soir, Chambre, le rapport concernant cette pffpt dp la p,UH grande importun- .Jue )p ?e jour de juin 1912 l\u2019hono- qua pas moins de cent corps avaient nomination,\t' \u2014 \u2014n \u2014* .i»\u2014.i\u2014 - i * damné par la cour A être nmfermê à Chillicothe a déclaré au représen- iPK VüiP8 ferrées et les Dont».\u2022» m i «Imi'/P tTtiiia ri ii n u In nf»ias-kn rli»\t^\t* Columbus, Ohio., 27 \u2014 Un mais il est «1 opinion que les ex- aulta nlotr* «le ___________ premier ministre promet de transmet enquête \u201ee durerait pus plu» dc trois canltainP Krederir Poirier trr cette plainte A son collègue «1 , mois, 11 recevra $25 par jour, toutes
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