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Le Canada
Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents. [...]

Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents.

Le Canada est un quotidien de langue française fondé par François-Ligori Béique et qui paraît pour la première fois à Montréal le 9 avril 1903.

Il est né d'un mouvement de révolte de l'aile gauche du Parti libéral contre Israël Tarte. En 1902, celui-ci, propriétaire de La Patrie, alors le seul organe officiel des libéraux à Montréal, entreprend à l'insu du premier ministre libéral Wilfrid Laurier une campagne de presse en faveur du protectionnisme. Cette prise de position lui coûte son poste de ministre des Travaux publics, mais ne lui enlève pas La Patrie. Les libéraux ne peuvent rester sans tribune officielle, d'où la fondation du Canada.

Godfroy Langlois, ancien rédacteur de La Patrie et figure notoire de la gauche libérale, en est le premier rédacteur en chef.

Le Canada se veut l'organe qui expose les vues et les idées du Parti libéral et qui dirige l'opinion dans le sens des réformes que celui-ci entend opérer. Les libéraux ne manquent pas de moyens financiers. Ils regroupent autour de Langlois des journalistes d'expérience. Les éditoriaux du Canada vantent les vertus de l'entreprise privée, d'un sain nationalisme et de la démocratie parlementaire. L'une des premières campagnes de presse est menée en faveur de l'instruction gratuite.

Dès sa fondation, Le Canada a toutes les caractéristiques du journal populaire moderne. La publicité occupe le tiers de la surface du journal. De nombreuses chroniques sportives, féminines et culturelles visent à rejoindre tous les membres de la famille et diverses catégories de lecteurs. Son information nationale et internationale rivalise avec celle de ses concurrents. Comme eux, d'ailleurs, il n'hésite pas à recourir aux nouvelles à sensation pour aguicher le lecteur.

Langlois est limogé en 1910 sous la pression du clergé, notamment de Mgr Bruchési, qui redoute ses prises de position sur l'enseignement et les libertés individuelles ainsi que son affiliation à une loge maçonnique. Langlois fonde alors un hebdomadaire progressiste, Le Pays (1910-1921). Sous la direction de son successeur, Fernand Rinfret, plus souple, Le Canada se fait moins combatif. Il exprime l'opinion des libéraux modérés et défend la politique officielle du parti.

Sous la férule d'Olivar Asselin (1930-1934), le journal va de nouveau connaître des heures trépidantes. Asselin utilise son poste et son talent d'écrivain pour former une génération de journalistes à qui il inculque l'amour de la profession et le goût du travail bien fait. Asselin parti, Le Canada, qui pourtant ne manque pas de bons journalistes, s'assoupit quelque peu. Edmond Turcotte, son nouveau rédacteur, est moins frondeur qu'Asselin, mais assure la position libérale et progressiste du journal contre la montée du nationalisme conservateur du milieu des années 1930.

Dans les années 1940, la couverture thématique du Canada est variée. On remarque la place appréciable accordée au cinéma, la « chronique judiciaire » de l'auteur Adolphe Nantel et la « chronique universitaire » tenue par Pierre Laporte en 1943 et 1944, chronique qu'il  poursuivra au Devoir à partir de mars 1944.

Au début des années 1950, le quotidien éprouve des difficultés. Trop inféodé à un parti, dépourvu d'imagination et peut-être de moyens financiers, il commence à décliner. Il perd des lecteurs, qui lui préfèrent des journaux plus populaires et d'apparence plus neutre dans le domaine politique. Malgré l'intervention de certains libéraux, qui tentent de lui insuffler une nouvelle vigueur et d'en faire un journal de combat contre la puissante machine de l'Union nationale, le journal se saborde le 7 novembre 1954.

Le Canada est tiré à 9 803 exemplaires en 1903, à 18 000 en 1905 et à 15 242 en 1940.

Parmi les collaborateurs les plus connus, mentionnons Jules Fournier (auteur notamment de la fameuse Anthologie des poètes canadiens, publiée en 1933), Olivar Asselin, Valdombre (pseudonyme de Claude-Henri Grignon), Robert Élie, Charles Hamel, Fernand Rinfret, Adolphe Nantel et Adjutor Savard.

Mentionnons l’existence de deux éditions pour le journal Le Canada, une édition hebdomadaire de 1903 à 1925 et une édition quotidienne de 1903 à 1954. 

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, vol. 4, 1979, p. 166-168.

DUTIL, Patrice A., « LANGLOIS, GODFROY », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15, Université Laval/University of Toronto, 2003 [en ligne].

TANGUAY, Anne-Marie, La pensée d'Edmond Turcotte, éditorialiste au journal Le Canada (1931-1937), mémoire de maîtrise (histoire), Université de Montréal, 2007, vii, 98 p.

 

 

Éditeur :
  • Montréal,1903-1953; 1954
Contenu spécifique :
vendredi 25 février 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Canada nouveau
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Références

Le Canada, 1916-02-25, Collections de BAnQ.

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Ils ont été éloquemment démontrés hier a Remarquable exposé de la la Législature par Sir Lomer Gouin, qui! ^ a prouve a l\u2019opposition que ces établisse- guerrfl 80U,.marlne et la ment sont de véritables pepimeres, ou Ton a trouvé déjà des ouvriers experts.LA < HAMBKK N\u2019EST PAS RESTEE INACTIVE HIER.\u2014 LE GOUVERNEMENT A REPONDU A PLUSIEURS INTER-PELLATIONS.\u2014 I/HON.M.C ARON VEUT PROTEGER .ELEVAGE DU MOUTON.position des Etats-Unis comme nation souveraine dans l'univers.(I)l* notre correspondant) Ouobec, 24 \u2014 Sir I.orner Gouin a parlé à la Chambre, cet Washington, 24.\u2014 Le président Wilson, après les deux jours d\u2019agitation au Congrès concernant l'avertissement à donner aux Américains prenant passage sur des navires marchands des nations en guerre d\u2019Europe, a écrit ce soir au VERDUN RESISTE AVEC HEROÏSME A LA RUEE TEUTONNE L\u2019artillerie française arrête la formidable armée allemande et on assure que la place est imprenable.Mauvaise journée pour le gouvernement Borden Les ministériels à Ottawa se voient forcés d\u2019abandonner la discussion sur le budget, puis Sir Ths.White fait un aveu pénible, et enfin on apprend la défaite du candidat Fallis, compromis dans la vente de chevaux.L\u2019HON.GRAHAM FAIT ADMETTRE AU MINISTRE DES FINANCES QU\u2019IL AVAIT MANQUE DE PKEVOYANÇE.a|iros-mitli, a«\u2018 cour» de l'étude du budget.de.^Techoiqu^i^r 8^.té du Sénat sur les Affaires étrangères, qu'il ne pouvait consentir à diminuer d\u2019aucune façon les droits des citoyens américains.Voici la lettre : Le 24 février 1916.\u201cMon cher Sénateur.\u201cJ\u2019apprécie grandement votre lettre bienveillante et franche d\u2019aujourd\u2019hui, et je crois qu\u2019elle demande une réponse aussi franche.\u201cC\u2019est avec raison que vous prétendez que je dois faire tout en mon pouvoir pour tenir les Etats- tle Montréal et de Québec, démontrant que l\u2019administration del es institutions est aussi parfaite que l\u2019on puisse le désirei et nue l\u2019organisation peut rivaliser avec toutes celles des institutions du genre établies en Amérique.Sir Lomer avait à répondre aux critiques du chef de 1 opposition.Tous ceux qui se sont donné la peine, dit le premier ministre de visiter ces établissements et de se rendre compte de ce qui s\u2019y passe ont une opinion bien différente de celle que vient d\u2019émettre M.Cousineau.Les Ecoles techniques de Montréal et de Québec sont bien organisées et bien administrées par des citoyens 'es plus distingués de la Métropole* et de la Vieille Capitale qui se dévouent d\u2019une façon qui ne s\u2019est pas démentie une seule lois encore.Ce sont ces messieurs qui se sont occupés de l'achat des terrains, ayant soin d'apporter dans chacune des transactions la plus stricte économie, ee sont eux qui ont surveillé la construction de ces monuments qui font l\u2019honneur de la province et contribuent à l\u2019embellissement de Montréal et de Québec.Nous avons confié à des experts réputés, comme M.Mâcheras.le soin d\u2019outiller ces écoles destinées à l\u2019enseignement technique.C\u2019est M.Mâcheras, qui en a ouvert les portes et la jeunesse y est accourue en grand nombre.On a prétendu que nous avions trop dépensé pour ces écoles en comparaison du bien que l\u2019on en ne la guerre sous-marine, menace a retiré.Sait-on que pas moins de 200 élèves ont suivi les cours créer, pour le présent, des obs-du jour à Montréal et que le soir le nombre en dépassait parfois 700.Les cours d\u2019automobilisme, par exemple, réunissaient à i ertains moments 4 à 500 élèves, parlant les deux langues ; c\u2019est :*.l\u2019Ecole Technique de Montréal que se sont formés les meilleurs chauffeurs de la Métropole LES ALLIÉS SE BATTENT SUR A la nouvelle de la venue d\u2019un zeppelin, Pa ris se plonge dans l\u2019obscurité.(Tribune de la presse) IIU CDflMT UC mun PEMTQ MU I F® Ottawa, 24.\u2014 La discussion argumentée et sevrée laite par rnum UC Ullflj UCRIO lvllLLC9;]eH députés de l\u2019opposition aux Communes a démoralisé le gou- - \u2014^-\u2022\tvernement et ses fidèles acolites.Les financiers de la droite ne semblent pas être nombreux et au cours de la journée d\u2019hier les ministériels ont abandonné la bataille mais cette première défaite ne devait pas être la seule de la journée.Paris, 24.\u2014 10.50 p.m.\u2014 Le duel d'artillerie s'est continué, A six heures arrivait la fatale nouvelle que le candidat au nord de Verdun, mais il n\u2019y eut pas d\u2019attaque d\u2019infanterie, dit conservateur Fallis, l\u2019homme forcé de remettre les profits malle communiqué officiel émis ce soir par le Ministère de la Guerre, honnêtes qu\u2019il avait faits dans la vente des chevaux au gouver- Kntre la Meuse et Ornes, l'ennemi fit plusieurs attaques furieuses, mais notre front ne fut brisé nulle part.LE BULLETIN DE PARIS nement, avait été défait par une majorité de quelques six cents voix.Cette nouvelle comme on le peut bien penser, a causé tout un désarroi dans le camp ministériel car on considère cette de- Paris.via Londres, 24.\u2014 Le texte du bulletin officiel émis faite comme une protestation du peuple canadien contre les ma- | ce soir par le Ministère de la Guerre se lit comme suit : Unis hors de la guerre.Je ne crois \u201cNous avons effectué un tir concentré contre les travaux do pas que le pays ressente aucun nia- l\u2019ennemi a l\u2019ouest des Maisons de C hampagne et au sud de Sainte-laise de ma conduite à cet égard, i Marie à Py.Durant des mois au cours desquels \u201cEn Argonne.des feux destructeurs ont été dirigés contre l\u2019anxiété n\u2019a fait que grandir, j\u2019ai les travaux allemands à la Fille Morte:\t.\u201cDans la région au nord de Verdun, l'ennemi continua de bombarder, avec la même intensité, notre front de la Meuse jus- lutté dans ce but, au milieu de difficultés de toutes sortes, et jusqu\u2019à présent j\u2019ai réussi.Je ne doute pas que le succès ne me favorise encore.La politique que les Puissances du centre ont déclaré devoir suivre à l\u2019avenir, en ce qui concer-: noeuvres malhonnêtes mises en jeu par certains politiciens amis du gouvernement qui ont fait des profits exorbitants à même les deniers du peuple canadien.Et au cours de son discours, M.Graham le fait sentir au gouvernement aux grands applaudissements de toute la députation libérale.Mais ce ne devait pas être la dernière reculade du gouvernement au cours de la journée.M.White, présent à la chambre, au qu\u2019au sud de Fromezey.L\u2019activité de l\u2019artillerie se modéra quelque\t,\t.i.peu entre Malincourt et la rive gauche de la Meuse.Il n\u2019y eut pas cours du discours de M.Graham a du avouer qu il n avait pas encore d\u2019attaque d\u2019infanterie dans cette région.\tprévu nombre de cas où il accordait généreusement à des compa- \u201cEntre la rive droite de la Meuse et Ornes, l'ennemi a montré gnjes capables de payer la taxe une exemption de cette taxe.Et la même férocité que le jour précédent, et multiplia ses attaques Je mjnjstre a iaissé à entendre de façon assez directe que son furieuses, laissant sur le terrain des monceaux de morts.-sans projet ()e |().nerajt amendé tel que )e demande l'opposition.Et de nouveau, l\u2019opposition a accueilli cette déclaration du ministre?avoir réussi à briser notre front.\u201cAux deux sites, nous avons reculé notre ligne, une partie me\u2019parart s™in\"Ômbpati;bl.na:eceies : \u2018tarière Samogneux, l\u2019autre au sud d'Ornes.Notre artillerie répli- ' par des applaudissements vi .qua sans répit a celle de 1 ennemi.\tC\u2019est l\u2019aveu du gouvern assurances explicites à nous don-1\t£ a.\t\u2022 \u2022\tv nées dernièrement par ces mêmes ; En I-'T'ame, nous avons repoussé et poursuivi un détache-puissances sur leur (aqon de trai-1 IT!e,.'t en™\"\u2019 en reconnaissance qui tenta d approcher 1 un de nos L.\t___¦.T,\t, petits postes au nord de Saint-Martin.A Québec, M.Véry était chargé de diriger l'école.Aux qua- jhaut\u2018 1\"' j\u2019«i «i»®» f* «wire litéa d'un savant et d\u2019un expert, il ajoutait celles d\u2019un brave et A'1' d\u201c npheatton* vont suivre, d\u2019un patriote, il est tombé sur le champ de bataille pour la défen se de son pays.Il se donne à Québec aussi, des cours du jour et des cours du soir; les cours d\u2019automobilisme y ont eu également beaucoup de succès.Les élèves qui ont obtenu des diplômes de l'école ont trouvé de l\u2019emploi sans difficulté.Les directeurs se sont occupés ter les navires marchands sur la\tPostes LE \u201cTEMPS\u201d DE PARIS ASSURE QUE VERDUN EST IMPRENABLE qui changeront 1 aspect de cette Paris, 24.\u2014 Le \u2019Temps\u201d, dans sa revue militaire, esfjrre Q'ie politique.Nous n\u2019avons aucune rai- jes Allemands emploient en moyenne dix fantassins par chaque, son de soupçonner leur bonne foi pje(j (]u front où les attaques sont les plus furieuses.Au nord de actuelle, ou leur fidélité à leurs promesses Verdun, ce qui comprend une ligne de plus de 8 milles de long, dans le passé, et pour ma part, j\u2019ai entre Brabant et Ornes.confiance que 1 avenir ne nous en\tcrjfjqUe militaire du Temps\u2019 soutient que les opérations ne apportera nas.\tj sont nécessairement que les préliminaires d\u2019une tentative d\u2019assié- .i,.leur trouver des punitions et nombre .'industries\tse félicitent\t^ év,7c\u201et.\tP-\tf\t?\tît£ nujourd hui du concours d hommes dexpenence et\tdoimiers\tnation, il ny a pas de groupe de\tqUes< djt.ib\tsont encore retenues aux travaux\tde\tpremière\tligne, mitions qui ait le droit, pendant la\t, fancjjg qU\u2019ji\ty a en arrière trois autres lignes\tde\tdéfenses\tà des igoureux.emement qu\u2019en matière de finances.Il en a encore beaucoup à apprendre de ses adversaires en politique.C\u2019est l\u2019aveu d\u2019une incapacité étonnante de la part d\u2019une administration qui a le devoir de veiller aux intérêts de tout le peuple canadien.C\u2019est l\u2019aveu du ministre des Finances qu\u2019en fait de n\u2019est pas très versé.* Mitiqu' nscaJfeyCt d\u2019économie politique, il parf assez; vc-rv^^jour remplir les.ionc^toiis » m\u2019il remplit à l\u2019he.Uie compétents formés à ces institutions.M.Cousineau voudrait, dit Sir Lomer.que nous lui donnions'^urée.de.s ll0-stllltés, d.* changer ou i jntervnuef; stratégiques.Ces lignes sont construites plus solide-iste de tous les élèves qui sont passés par les Ecoles techniques |\t!,nen! mieux élaborées de leur nature que les premières_lignes; la liste de tous les eleves qui sont passés par ies acuie» uMiiuqut;* , neupies ont a(î0pté pour adouci que nous lui indiquions la route suivie par chacun depuis leur qîj- horreurs et les souffrances sortie de ees institutions.C\u2019est .une chose impossible.Nous ne de la guerre ; et, si jamais les pouvons pas suivre tous les élèves, pas plus que les collèges clas-, droits légitimes des citoyens amé-siques et les universités ne peuvent le faire.\tricains devaient malheureusement l*a.n.i les mmieis qu.sont les plus competents «ujourd hui df cf gen\u201e nous \u201ee ,|t'vront pl,1Si dans la fabrication des obus et autres munitions dans la pioxince, alors, il me semble, choisir la po on trouve un grand nombre d\u2019anciens élèves de nos écoles tech- litique que nous aurons à suivre, niques.\t\u2018'Pour ma part, je ne puis eon On a dit que nos industriels sont allés aux Etats-Unis ou en Europe pour trouver des experts quand il s\u2019est agi de fabriquer des munitions.Je dis que c\u2019est dans nos Ecoles Techniques que l'on a trouvé les ouvriers capables de faire les machines necessaires à cette fabrication; l\u2019école de nient signalée par le nombre de ceux qu\u2019elle a fournis.Le Gouvernement ne s\u2019est pas lancé à l\u2019aveugle dans cette entreprise.Il a envoyé des hommes sérieux visiter les Ecoles défendre constituerait une humilia-Teohniques européennes dans toutes les grandes villes, pour se tion sans précédent.Ce serait ac-ivndro compte du système d\u2019administration et de leur fonction- quiescer implicitement à la viola- car les travaux sur ces lignes ont pu être exécutés à loisir, les ouvriers n\u2019étant pas à portée du tir allemand.UNE ALERTE A PARIS Paris.24.\u2014 11.45 p.m.\u2014 Les lumières de Paris furent éteintes à 11 heures, ce soir, le gouverneur militaire ayant averti la population df* l\u2019approche d\u2019un dirigeable.Comme ce dernier ne faisait pas son apparition, on ralluma les lumières de nouveau à 11.40 heures, quand on eut déclaré tout danger disparu.c»n+îr & aiming a.\tLA TACTIQUE FRANÇAISE: USER LES ALLEMANDS.\u2014 r«\"on fesTofrrsVoyens .mé! ''ES '-l(iNE'S ^CAISES NE SERONT JAMAIS ricaius.L\u2019honneur et l\u2019amour-pro-\t^\trfc.iu »\u2022\t\u2022 pre de la nation y sont-èn jeu.Nous 1 Londres, 25.\u2014 ï^a grande bataille de \\ crdun que 1 on suit voulons la paix et nous la préser-!\tAngleterre, avec un profond intérêt, mais sans anxiété jus-j Montréal s'est particulière- venons à tout prix, sauf à la perte ôu ici, est regardée ici comme I offensive longtemps attendue des de l\u2019honneur ; défendre à notre peu- Allemands.On fait remarquer que les Français, profitant de pie d\u2019exercer ses droits de crainte leurs premières expériences de la guerre, maintiennent très rarc-que nous ne soyions appelés à les Comme question de fait, le gouvernement découvert dans sa tentative de protectionnisme politique en faveur de ses amis naturels les manufacturiers de munitions, doit céder sous la pression de l\u2019opinion publique et de la responsabilité que l\u2019opposition était en train de placer sur ses épaules.Et ce n\u2019est que le commencement de la dégringolade.Le gouvernement devra céder bien autre chose avant la fin de la session actuelle.Comme nous l\u2019avons dit, la discussion a été menée toute la journée à peu prés par les libéraux.Seuls MM.Boulay et Davidson ont parlé du côté de la droite.Ils ont parlé et c\u2019est à peu près tout ce qu\u2019ils ont fait de pire.Le député de Rimouski a fait un discours touffu et enfantin et M.Davidson s\u2019est contenté à peu près de crier de toute la force de ses poumons sans donner de preuves cependant, que le gouvernement n\u2019avait pas fait de par-tisannerie politique et il a insulté l\u2019opposition.La réponse du côté libéral n été vigoureuse et cinglante.M.Faraud, le jeune et brillant député de Mégantic, et M.Graham, ont été les deux principaux orateurs de l\u2019opposition avec MM.Verville, Michaud et MacKenzie en second plan.Dans les discours de chacun de ees orateurs cependant, il y avait plus d\u2019arguments que nous n'en avons entendu du côté de la droite depuis le commencement de lu discussion sur le budget.C\u2019est M.Boulay qui a commencé lu journée sur le budget.ment avec force leurs tranchées avancées, et qu\u2019en conséquence, Son discours a été une divagation amusante et folichonne.Il a leur retraite sur certains points de leur seconde ligne de défense commencé pur une tentative de réponse au discours de M.Lanc-n\u2019est pas un signe de faiblesse.\ttôt mardi soir dernier; ancien nationaliste, M.Boulay a voulu D\u2019un autre côté, on croit que les généraux français ne font iicioent : nous basant sur le rapport qui nous a été* fait nous avons tiou des droits de l\u2019humanité, à que poursuivre leur tactique de laisser l\u2019ennemi se lancer à l\u2019as- .\t.|\u201e'il ôtait inrfèt'abla .1- famler ,r j'nppellel'ais d(.s T'-'W»*'nat.on qu'ils appart.em,rat *\t1\t.\t.\t,\t.\t.'et e*\\ quelque partie du monde que \u201e\t, .\t.\t.ouiisous-meres.destinées a former des ouvriers competents qui.a CP soit Ce seralt rabaisser délibé- \u201c îissaut desespere m second» leur tour, porteraient dans toutes les parties de la province, les rément la fonction que uour avons bienfaits des connaissances acquises.\tremplie jusqu\u2019ici avec orgueil com- ()n nous reproche d\u2019avoir trop dépensé pour ces fins.Mais, ; me arbltres des nRtlons*\tau a Toronto, dès que l\u2019on a reconnu la nécessité de l\u2019enseignement\tK t0llrnIe?tei luîi technique, on a construit une ecole de trois millions de dollars.A i strajt rfndre ridicule et futile tout Halifax, ou a nue école technique qui a coûte un million.\tce que le gouvernement américain Los Ecoles Techniques de Montréal et de Québec ne sont que a essayé et a réussi à faire tyi les premières du genre: nous avons l'intention d'en construire\tde cette lutte terrible des pa- dans d'autres rentres.Ainsi, le secrétaire de la province est en\tt iœportant pourparlers avec les autorités de Sorel pour y construire une si dans 1(.cas actueli no\u201es rerap]a.Ecolo Technique.Hier, encore une délégation de Hull a prié le cjonS le principe par l\u2019omiortunis-gouvernenient de construire une autre Ecole Technique dans lajme, la porte serait inévitablement région.\touverte à d'autres concessions.\t.\t\u2022 .:* i» .v .\t.\t! Consentons une seule fois & araoin- Sir Lomer termine en invitant 1 opposition k critiquer, 8il y'^rjr un droit, et a lieu, afin d»* contribuer au perfectionnement de l\u2019entreprise, tainement s'accui '.o désir du gouvernement est de faire des Canadiens-français des ouvriers capables d'etre les égaux des ouvriers étrangers, sinon de leur être supérieurs.Le gouvernement a besoin du concours de tous les députés de la C\u2019hambre pour poursuivre cette oeuvre et il a confiance que tous voudront assurer le progrès des Ecoles Techniques, même les députés de l\u2019opposition.L\u2019item du budget en faveur des Ecoles Techniques de Montréal, de Québec et des autres écoles du genre en dehors de ces deux cités n\u2019a pas encore été voté.On a voté les items en faveur de l\u2019Université Laval de Mont* real et tic Québec, de même que celui qui est destiné à l\u2019Univer- : ité McGill, en tout $75,000.Les bills de la Compagnie Lecava- cher sénateur, sans passion, ayant lier et Riel Liée et Bélair Liée ont été adoptés par la Chambre nettement conscience des lourdes tels que passés par le Comité des bills privés.On n\u2019y a fait aucun r*sPonsabdités qui m incorabent.et *,\t1\t.\t1\tJ\tet comme votre ami sincère et dé- r.mcndement.\tà\tai\tvoué.S'il arrivait que noua diffé-
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