Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Canada
Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents. [...]

Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents.

Le Canada est un quotidien de langue française fondé par François-Ligori Béique et qui paraît pour la première fois à Montréal le 9 avril 1903.

Il est né d'un mouvement de révolte de l'aile gauche du Parti libéral contre Israël Tarte. En 1902, celui-ci, propriétaire de La Patrie, alors le seul organe officiel des libéraux à Montréal, entreprend à l'insu du premier ministre libéral Wilfrid Laurier une campagne de presse en faveur du protectionnisme. Cette prise de position lui coûte son poste de ministre des Travaux publics, mais ne lui enlève pas La Patrie. Les libéraux ne peuvent rester sans tribune officielle, d'où la fondation du Canada.

Godfroy Langlois, ancien rédacteur de La Patrie et figure notoire de la gauche libérale, en est le premier rédacteur en chef.

Le Canada se veut l'organe qui expose les vues et les idées du Parti libéral et qui dirige l'opinion dans le sens des réformes que celui-ci entend opérer. Les libéraux ne manquent pas de moyens financiers. Ils regroupent autour de Langlois des journalistes d'expérience. Les éditoriaux du Canada vantent les vertus de l'entreprise privée, d'un sain nationalisme et de la démocratie parlementaire. L'une des premières campagnes de presse est menée en faveur de l'instruction gratuite.

Dès sa fondation, Le Canada a toutes les caractéristiques du journal populaire moderne. La publicité occupe le tiers de la surface du journal. De nombreuses chroniques sportives, féminines et culturelles visent à rejoindre tous les membres de la famille et diverses catégories de lecteurs. Son information nationale et internationale rivalise avec celle de ses concurrents. Comme eux, d'ailleurs, il n'hésite pas à recourir aux nouvelles à sensation pour aguicher le lecteur.

Langlois est limogé en 1910 sous la pression du clergé, notamment de Mgr Bruchési, qui redoute ses prises de position sur l'enseignement et les libertés individuelles ainsi que son affiliation à une loge maçonnique. Langlois fonde alors un hebdomadaire progressiste, Le Pays (1910-1921). Sous la direction de son successeur, Fernand Rinfret, plus souple, Le Canada se fait moins combatif. Il exprime l'opinion des libéraux modérés et défend la politique officielle du parti.

Sous la férule d'Olivar Asselin (1930-1934), le journal va de nouveau connaître des heures trépidantes. Asselin utilise son poste et son talent d'écrivain pour former une génération de journalistes à qui il inculque l'amour de la profession et le goût du travail bien fait. Asselin parti, Le Canada, qui pourtant ne manque pas de bons journalistes, s'assoupit quelque peu. Edmond Turcotte, son nouveau rédacteur, est moins frondeur qu'Asselin, mais assure la position libérale et progressiste du journal contre la montée du nationalisme conservateur du milieu des années 1930.

Dans les années 1940, la couverture thématique du Canada est variée. On remarque la place appréciable accordée au cinéma, la « chronique judiciaire » de l'auteur Adolphe Nantel et la « chronique universitaire » tenue par Pierre Laporte en 1943 et 1944, chronique qu'il  poursuivra au Devoir à partir de mars 1944.

Au début des années 1950, le quotidien éprouve des difficultés. Trop inféodé à un parti, dépourvu d'imagination et peut-être de moyens financiers, il commence à décliner. Il perd des lecteurs, qui lui préfèrent des journaux plus populaires et d'apparence plus neutre dans le domaine politique. Malgré l'intervention de certains libéraux, qui tentent de lui insuffler une nouvelle vigueur et d'en faire un journal de combat contre la puissante machine de l'Union nationale, le journal se saborde le 7 novembre 1954.

Le Canada est tiré à 9 803 exemplaires en 1903, à 18 000 en 1905 et à 15 242 en 1940.

Parmi les collaborateurs les plus connus, mentionnons Jules Fournier (auteur notamment de la fameuse Anthologie des poètes canadiens, publiée en 1933), Olivar Asselin, Valdombre (pseudonyme de Claude-Henri Grignon), Robert Élie, Charles Hamel, Fernand Rinfret, Adolphe Nantel et Adjutor Savard.

Mentionnons l’existence de deux éditions pour le journal Le Canada, une édition hebdomadaire de 1903 à 1925 et une édition quotidienne de 1903 à 1954. 

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, vol. 4, 1979, p. 166-168.

DUTIL, Patrice A., « LANGLOIS, GODFROY », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15, Université Laval/University of Toronto, 2003 [en ligne].

TANGUAY, Anne-Marie, La pensée d'Edmond Turcotte, éditorialiste au journal Le Canada (1931-1937), mémoire de maîtrise (histoire), Université de Montréal, 2007, vii, 98 p.

 

 

Éditeur :
  • Montréal,1903-1953; 1954
Contenu spécifique :
lundi 3 décembre 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Canada nouveau
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Canada, 1917-12-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ABONNEMENTS MR U POSTE Edition quotidloi Edition h*bdom;u?Airo.Admlnlatrott* ' Chrf Mi'ilurtrur do\u2019 PF )NE ié*A\tMain\t«ns* >fo90a«lon Main\t3039 v.2.Main\t153S .l'hlm w \u2022 [5 r VOL.XV - No 205 Beau et froid MONTREAL, LUNDI 3 DECEMBRE 1917 Température : Min., 20 ; Max., 26 FRI) * EUX SOUS.du La conspiration du silence autour complot de Thonorable J.A.Calder La presse unioniste n\u2019a pas encore dit un mot pour expliquer l\u2019attitude dul F P H RI ft HIC flMT DrODlICCIT collègue de M.Borden.Ce dernier ne paraît pas empressé à\tj_LJ nJfgLnjj (Jltl nLrUUuuL faire des déclarations QUE MONTREAL SOIT BIEN SAGE QUAND LE PREMIER MINISTRE IRA LUI RENDRE VISITE.\u2014 CE SERA LE MOYEN DE DEJOUER TOUT UN PETIT PLAN QUI EST DEJA PREPARE L\u2019Ouest prépare une réception triomphale à l\u2019illustre chef du parti libéral (Du Correspondant du \u201cCANADA\").Ottawa, 2.\u2014Quoique la fameuse conspiration de Thon.Calder, collègue de sir Robert, ourdie pour le perdre ait été répandue dans tout le pays, la presse unioniste n*en a pas encore parlé.N est-ce pas là la plus belle preuve qu\u2019on l\u2019a chloroformée.Ainsi voici un ministre qui, avant son entrée dans le cabinet, prépare et livre aux ennemis du premier ministre, tout un plan formidable pour le détruire avec toute son oeuvre, et voici cet homme qui est devenu aujourd\u2019hui le collègue de celui qu\u2019il dénonçait et la grande presse du pa>s n en dit rien.Car exemple elle avait l\u2019autre semaine, des colonnes à donner pour conter les détails d\u2019une poursuite judiciaire intentée par une religieus.; elle trouve des colonnes pour répandre sur le compte de sir Wilfrid Laurier les plus infâmes mensonges ; elle dépensera des colonnes pour décrier la province de Québec.La conspiration de M.Calder.si extraordinaire et si scandaleuse qu\u2019elle soit, ne trouve pas une mention dans les grands journaux, pourtant si bien informés.Ce n est donc pas en vain qu on peut accuser la presse unioniste d\u2019être contrôlée par des intluences occultes.Non que le peuple ne croit pas que eette presse va le renseigner.Au contraire elle va le tromper et s\u2019obstiner systématiquement à cacher les turpitudes de ceux qu\u2019elle sert.Si au moins elle niait nos avancés, ou si elle tentait de les justifier ; mais non silence complet.M.Klondin lui-même n\u2019a pas encore fait de déclaration, pas plus que M.Calder d\u2019ailleurs, qui ne met pas un trop grand empressement à donner de ses nouvelles.Mais attendons il faudra bien que cela vienne.Comment le peuple peut-il avoir confiance dans un gouvernement dénoncé par ceux qui en font partie, et comment peut-il avoir foi dans un homme comme M.Calder ?.* * * J\u2019apprends que sir Robert Borden parlera à Montréal le 12 décembre ; à ce propos ne manquez pas de conseiller aux Montréalais la modération et le calme ; qu\u2019ils se tiennent sages; ce sera le plus beau tour à jouer à toute une bande qui atteno avec impatience cette visite pour répandre dans le pays et en Europe, la nouvelle que Montréal a insulté le premier ministre.^ Déjà on escompte un scandale \u201cpire que celui de Kitchener et de Sherbrooke\u2019\u2019, disent des ministériels ; mais les Montréalair sont avertis qu'ils ne manifestent aucunement leur antipathie au premier ministre ; qu\u2019ils attendent le 17 décembre alors que dans le bureau de votation, ils jugeront froidement M.Borden en votant contre son candidat.Y ministre den.savoir au premier\t.Si j\u2019en crois la rumeur, on dit ici.qu\u2019il y aura peut-être provocation comme à Sherbrooke, mais qu'on reste chez soi plutôt que d\u2019aller huer le chef du gouvernement.Il est vrai qu\u2019il est l\u2019auteur de la loi du bâillon, mais qu\u2019on se montre plus généreux que lui ; qu\u2019on le laisse pérorer; ce n\u2019est pas son discours qu\u2019il répète depuis quinze jours qui fera changer d\u2019opinion à l\u2019électorat de Montréal.Les paroles ne sont plus rien : ce sont les actes qu\u2019il faut juger et le peuple les jugera le 17 décembre.\u2022 \u2022 \u2022 Les nouvelles qui nous viennent de l\u2019ouest nous permettent d\u2019annoncer que Winnipeg fera la semaine prochaine une réception triomphale au chef du parti libéral.On a hâte de le voir et de lui dire que c\u2019est en lui seul qu\u2019on a confiance.La visite de sir Wilfrid Laurier à Winnipeg passera à l\u2019histoire.On veut faire comme jamais il fut fait à un homme d\u2019Etat.Les autres provinces voudraient aussi avoir la visite de notre illistre compatriote, mais on ne sait pas encore s\u2019il pourra se rendre à cette invitation, pourtant pressante.Les rapports de toutes les parties du pays sont de plus en plus encourageants et à mesure que la campagne avance, le succès, l\u2019éclatant succès du parti libéral s\u2019affirme de plus en plus.Il y aura dos surprises pour le gouvernement et des grandes, partout.Si vous préparez votre café dans un percolateur, demandez à votre épicier le CAFE SEAL BRAND.Les Teutons ont attaqué de plus le voisinage de Masnières et Bourlon.\u2014 Les Anglais s\u2019emparent de plusieurs milles de terrain.'FINE GROUND (TOP USEPERCOLATOPS) (Câble de la Prenne Associée) LE GOUVERNEMENT IMPOSER A-T-IL SES DECISIONS EN APPEL?LES ETATS-UNIS ET LA FRANCE PROTESTENT EN JUüEANl LES LAUSLS^TYPES DES TRIBUNAUX D'EXEMPTIONS le gouvernement de ces DEUX PAYS NE RECONNAIS-SENT PAS L\u2019AUTORITE DES BOLSHEVIKIS.\u2014 SOULEVE- ET EN DECIDANT DU JUGEMENT A RENDRE, LE TRIBUNAL SUPREME A OTTAWA ENLEVERAIT TOUTE COMPETENCE AU TRIBUNAL D\u2019APPEL PROVINCIAL.Ottawa.I \u2014 ï/hon.juge Duff, le juge en chef des cas d'exemption* en appel, devra juger les rauses-types des exemptions qui en ont été appelées par les autorités militaires des divers tribunaux locaux.l*n arrêté minintériel, autorisant telle démarche, a été sanctionné et un certain nombre de causes des différentes provinces seront jugées sous peu.Ces causes ne sont du ressort des tribunaux d'appel d\u2019aucune province.Le but de cette démarche autorisée par l\u2019arrêté est d\u2019assurer \u201cl\u2019uniformité et l\u2019impartialité de considération et de décision sur des cas-types qui regardent certaines catégories de cas d'exemption.\u2019' Comme on peut le voir les tribunaux d'appel de chaque province seraient forcés, pour ainsi dire, de décider des ras d'exemptions appelés en basant leur dérision sur ces causes-types jugées par le tribunal suprême d\u2019appel au Canada.Serait-ce restreindre la compétence des juges du tribunal d\u2019appel provincial et créer une jurisprudence à tendance autocrate ?LE R.P.JOHN FORBES EST HOMME EVEQUE II.liST MISSIONNAIRE D\u2019AFRIQUE DEPUIS 1888 (Dépêche au \u201cCanada\u201d) Juliette, 2 Mgr Korbes a reçu un câblogramme de Kanpalla.(Ouganda), Afrique centrale, lui annonçant que son frère, le R.I'.John Korhes, des l'éres lUunrs, venait d\u2019etre nommé évêque coadjuteur de Mgr Strcrher, archevêque du Mian/a septentrional.Le nouvel évêque es) né à l'Ile IVrrot, comté de Yaudreuil, le 10 janvier I8t»4, de John Korhes, cultivateur, et d\u2019Octuvie Léger.Il fit ses études au séminaire de Montréal ; entra chez les ('ère* Hlancs à Alger, en Afrique, en 188H et prononça ses voeux à Carthage, en Tunisie, le 2.1 septembre 1888.Professeur au petit séminaire grec melchile de Jérusalem, en Judée (1888-1891); directeur du noviciat en même temps professeur d'arabe à Alger (1893-1900); fondateur du postulat de (}uél>ec (1900-1901), dont il est le premier supérieur depuis 1901.Il est aussi le fondateur des MISSIONS O'AKRIIJUK, bulletin mensuel publié à Québec.En 1911.le père Forbes est parti de Québec et fait le voyage de l'Afrique Centrale où il visile les nombreux Canadiens dans ces missions, l'eu d'années après il revient à Québec et en 1911, il accompagne son frère, Mgr Korbos, dans sa première visite ad Lutnina.La guerre l\u2019empêche d'aller jusqu'en Afrique ; il dut s'arrêter à Kisehop Smattou, eu Angleterre oii il est.Depuis le 9 avril 1915, Il était rendu en Urique où il prit la »li reef ion de l\u2019école fiimhagu.(un lli n-ir ituro «le 155 prix dont 14U au moil:* ont ouverts à tous les concurrents.Tout-*-les races de chiens, les plu p*-! is comme le* plu» gros, seront admis a l\u2019exposition «jui s\u2019ouvrira chaque soir à 7.MU heures.La Montreal Kenncl Association, à l\u2019occasion «ie cette exposition, tente pour lu deuxième foi.- d'attirer le public « les exposants canadi .ns-français à lui accorder leur patronr.g en publiant tout ce qui a trait à «'exposition en anglais o- en français afin que chacun pYii.se rmoprendiV les condition* et ies avHi Utges de*' xposi-tion.Nos compatriote* devraient i\u2019aire un effort spécial coite nnnee afin de prouver à la Montr.«1 Kennel Association qu\u2019ils sont un l'acteur imn;>r-tant dans le succès d\u2019une i-xpoa tion canine :\tal et au fin de montrer qj .; nt on «j j\u2019o .leur f >: t n'e.-t ; a sc\t.tin ource de dé enses pour ,c '¦ « , -n :«t-\t.* «le l\u2019ex; o*ition et\t.«*r n .«me temps, par le «\u2022onco.-.-s q i\u2019i \u2022 donneront à fVxpo '.ion «i et \u2022 année ne la publication «inr.s i« * tl- jx langu * de ce qui u trait à tout\u2019 - lis expositions futures.On peut obtenir tous le .rcrselqne-ments néces*a;r - da Lir J.il \\ i.neuve, YI.-V., 2i -nt *ur m «l«k*i»: que les taux «le transport à 5 centins sur les voies urbaines seraient bientôt mis en vi-gu< ur.M.A.J.Ferguson, vice-président de la \u201cDetroit United Railway Co.\u201d ayant été prie de dire ce qu\u2019il savait de la nouvelle répandue, a déclaré (ju\u2019il n\u2019avait pas encore reçu de confirmation officielle des changements dont il s\u2019agit mais qu\u2019il s\u2019attendait à être informé aujourd\u2019hui même.On rapporte que la ville de Cleveland a aussi augmenté ses taux.Ces faits venant après les déclarations contenues dans un document publié par Joseph E.Choates, le presi-«lent des chemins de fer électriques de l\u2019Est de New-York éclairent d\u2019un jour nouveau la situation faite aux compagnies urbaines de transport et sont d«* nature à vivement intéresser le public montréalais.Comment le problème du tramway sera-t-il résolu à Montréal ?D\u2019après M.Choates, la situation que l\u2019immuable taux de cinq centins et l\u2019accroissement des dépenses créé à l\u2019égard tk*s compagnies de tramway \u2022St très grave.La Commission des Utilités Publique* en donnant, dit-il, «iernièrement une decision dans la cause de la \u201cSchenectady Railway Co.\u201d déclarait que chasser les capitaux privés des entreprises cherchant à agrandir et améliorer les facilites de transport, Voici l- j.r«uh * le* villes prk*tés extraordinaires.Il serait in-u continent, il y a eu de* amidiora-\t.\t.\t,\t.,\t.\t, uns prodigieuses, quant au proion-1tereMant \u2018?lî fî\u2019,rp Ia Renealogie «ie sa d lions pr gemont de la «Ji-lance couverte |«ar le circuit, et le* améùoratioi.s opérées.«\u2022; toujours le prix «lu passage est red \u2022 !c même, « 1«' public n'a jamais été forcé «h' lébour-t-r p«u* quand le c«»ut élevé de l\u2019o; « cal .«m menace plu-s \u2022 i* u r « compagnie» «1« la banqueroute.l'r -% n.a «la.Munti al, ««Mit *«1 l'EllIEl UK 985 A mn I'iiffnlrc i I rnnein K.vii-Ufimn.en »«)» vi* tl ,« i trlct de Mont« réal.i.fit.iir»?public.et M«»iitr«-;il Trust Cor mitiany, < urateur.A « i 1«-\t.\\P iiomim W I» * pré nt par U-il Trust «\u2022urateur «t** lu u r i- rum-i nt ren«lu «j«i«* été t r v \u2022 04 \u20143 30 no\\ «-mhi '¦ 191 im«»WN, M< >NT< A.MoM li.'IIALi Aveoau da ^\t|xi i fi«»ven«l>ru 191 découverte.Nous remontons à 1866 ou Roentgen découvre la fluorescence rni«*r et nmintei ant, je suis (ia-pc le 1 i décembre, ce dont Je SUIS bien «prè» n'en avoir employé que rent élus présidents conjoint, «le 1 as- certain, je renoncerais à la division de troi» boite*.Je recommande \u201cFruit- Maisonneuve.Je vous.« leclaro formel-j a-tives\u201d a tous ceux qui souffrent lernent, que jamais je- ne cesserai «l\u2019é- d\u2019indigestion.\u201d tre le représentant de i a division Mai-1\tFRED.J.CAVKEN.Mardi prochain, à 3 heures, au Victoria Hall, à Westmount, il sera tenu une grand»1 assemblée pour les dames, sous les auspices de \u201cl\u2019organisation libérale «les femmes\u201d.Les orateurs porte, M.Aimé Geoffrion, C.R.Toutes les dames qui ont à coeur le succès de l\u2019association ae feront un devoir non seulement d\u2019assister à cette assemblée, mais encore de prêter un concours efficace à cette or- \u2022faire ; La situation «laus Joliette est abso- dernier est un libéral éprouvé et un lument anormale.Deux libéraux son- ancien député qui fut sans reproches, i en présence; M.J.A.Dubeau, l\u2019an-'\u2018i*.\u2018da.Prvnd six mois a un nouveau j cien dtfiutc, a pour adversaire M.Jean Denis, ancien candidat dans M.Dubeau a refus*- d\u2019ac- ganisation qui a pour but de voter les parentes des soldat'}.\t________ Un semblable appel est fait atlx «la- i ReVthiër .mes et demoiselles «le la division St-\tja convention pour des raisons _______ ___ _\tAntoine ; nous donnerons m»us peu qy\u2019ij a euuniévéc.s et «|ue nous rao- seront M.A.I.educ, camluiat dans un avis de l'ouyerturo d\u2019un sous-^iîfimi-1 conterons plus loin.Westmount-St-Heuri, M.le Dr La- té dans cette division.\tM.Denis i-\u2019ts*.donc trouvé le choix Pour le moment, que celles qili veu- delà convenue ri, mais ni l'un ni l\u2019r.u-lent travailler à cette orijanùiation jro (jes f,.n-a reçu Fendoss-ai«\u2018nt la bonté de s\u2019adresser au grand tne*.: '-f'iciv d?cn Wilfrid I.aur.er, comité central 23fi Sherbrooke-Ouest, jutte.Joliette est le seul comte de la où toutes les informations leurreront province où le chef du parti liberal ne données.\t1 s\u2019est pas prononcé.Cette position étant définie pour l\u2019avantage du lecteur, revenons maintenant à l\u2019asscm- député, «lit M.Wilson, au milieu des rires de toute la salle, j>our accrocher son chapeau lorsqu\u2019il arrive en Chambre.Ai-je besoin «le vous dire que M.Dubeau a fait s«>n apprentis- sagi\u2018 et que M.Denis ne l\u2019a pas fait ?malgré la tristesse des temps nous M.\\\\ ilson dit que les circonstances avons raison d\u2019espérer beaucoup actuelles sont excessivement graves., quainl nous avons «les chefs comme hir Wilfrid Laurier aura besoin d\u2019ê- sjr \\\\*i semblée.M.Emile Massicotte, notaire, fut le premier à prendre la parole, M.Massieotte est heureux de commencer sa «arrière politique à «\u2022ot«\u2018 «le M.Rodolphe Lemieux et de donner en faveur du professeur dévoué «le na-guèrv fov.premier coup d\u2019épée.Mon hommage est bien humble, «lit l\u2019orateur, mais il part du coeur, il est «licté sans intérêt, ni ambition, par un patriotisme convaincu et je demande de tout mon coeur «l\u2019applaudir le nom «le M.Lemieux.\u201d La ftuih* ne menage pas ses ap-plaudissements, La patrie est en danger, continue M.Massieotte et nous n\u2019avons pas le droit «le lui n-fuser l\u2019effort qu\u2019elle a beoin «le nous.Consacrons toutes nos énergies à relever le pays.Ayons confiance dans l\u2019avenir ; LA POURSUITE DES CHIRURGIENS-DENTISTES \"blce.M.Dubeau était accompagné par tre entouré de députés \u201ccertains «M éprouvés\u201d.La conduite de M.Denis, «lans Herthier, en 1911 mérite-t-elle que les électeurs «le Joliette lui «lé-cernent un certificat «le confiance ?M.Wilson ne le croit pas et il demande aux électeurs de voter pour M.Dubeau.Ifrid Laurier et M.R«!olphe Lemieux.Le triomphe qui en résultera ne sera ni un triomphe de parti.sonneuve si vous faitei à votre humide serviteur l\u2019honneur «le l\u2019envoyer à la Chambre.\" \"Si M.t\u2019ahan se pn «sente devant vous, faites lui une r éception digne du mot que «lisait de non* Un grand gouverneur anglais Lord Elgin : \"Vous etes une race «le gentiîhom-mes.\u201d M.Caban es! un hoir me «le trop «l\u2019esprit pour :u* bercer «le l\u2019illusion d\u2019être élu dans IMaisonneuve.Je ne eonsteste pas au < andidat ses talents d\u2019avocats, ni ses i sentiments sym- 1 pathiques à l\u2019egard des Canadiens-français, mais je ne puis oubli -r qu'il esi pour Bordel i et contre Sir Wilfrid Laurier, ron tre le referendum et pour la cotvct iption.\u201d \"Moi, a dit M.Cahan, je suis pour la conscription; j\u2019af |in fils qui combat au front, j\u2019ai «les parents «jui combattent dans les tranchées.\u201d Je puis lui repondre que je suis sur un pied d\u2019égalité aver 1 ui.Moi aussi ! j'ai un fils de 19 ans «lans les tran- 30e la boite ; 6 boites pour $2.50 ; boîte d\u2019essai.2f»e.Chez tous les vendeurs, ou franco par Fruit-a-tives I.united, Ottawa.\t,,\t.I M.Wilson paie un tribut d\u2019estime l\u2019honorable Jacques Bureau, par MM.et de sympathie à M.Guilbault, le dé-C.A.Wilson, C.R., ancien depute «le i pUté sortant du comté, «jue la mala-| _\t, i\ti*\tj___i _______ Laval : J.E.Prévost, député c*lu du ! die cloue sur un lit de douleurs Dans cette affaire des gouverneurs du bureau des chiroir* j comté de Terrebonne ; E.Proulx, ! L\u2019hon.Jacques Bureau est ensuite giens-dentistes, l'enquête aura lieu aujourd'hui.\u2014 ancien député de Prescott, Ont.et Des documents importants auraient été enlevés.Ce matin doit se poursuivre l\u2019audition des témoins de la poursuite dans l\u2019enquête de la cause des \u201cgouverneurs du bureau des chirurgiens dentistes de Montréal\u201d vs r\u201cAutori-té\u2019\u2019.Une action de $22,000 a été intentée par les gouverneurs du susdit bureau pour prétendu libelle fait par P\u2019Auto-rité\u201d, dans son édition du 22 septembre 1917 et pour articles prétendus injurieux envers les gouverneurs de ce bureau, parus dans deux articles candidat libéra! dans l\u2019élection actuelle.M.Denis avait pour l\u2019aider, M.Er-suceesrifa dudit journal.\t,nest Hébert, C.R., député du comté Dans cette affaire, l\u2019\u201cAutorité\u201d cn-^de Joliette à la législature provincia-tendrait aller jusqu\u2019au bout.\ti le.Par deux fois, des documents pré- H fut «léf\u2019-dé nu «rommenoiem?nt que cieux \u2014 prétend la défen.se \u2014 au-1 les deux candidats discuteraient cl.a-raient été volés dans ses bureaux li cun une heure et «lemie.On tira au mêmes.annoncé et la foue l\u2019applaudit «\u2019ha-leureuscment lorsqu'il s\u2019avance pour parler.Avec violence et au milieu des protestations des amis de M.Denis, l\u2019aiTcien s«>!Iicitcur général dénonce lu conduite de ce dernier à l\u2019élection ni un triomphe «le race, mais un tri-; chocs «|ui s\u2019est enrôlé, mais volontai-omphe national.(Appl.)\trement, dans l'intention «le faire son Je m'adresse à mes jeunes frères devoir de b«m Canadien, parce qu\u2019il menacés comm.* moi par l\u2019hydre de l\u2019a voulu et non en^ooigné par un la conscription ; qu ils entendent nia sergent recruteur\u201d.{ ) ppl.) voix et n\u2019aillent pas abandonner ou \u2018\u2018J\u2019ai un neveu, le fils du Dr Gron-se désintéresser de la cause libérale «lin «l«' Quebec qui ur té du général Fiset, «lu général Los-repondre à l\u2019appel aux armes, n\u2019ou-1 sard, de sir Sam Hughes.De ce cô-blient pas que la lutte libérale est in- té, j.< n\u2019ai pas de leçon à prendre ni timement liée à leur cause.Il ne s\u2019n- de M.Cahan ni d\u2019autrq, mai» on m» it plus maintenant ni de bl«*us ni de | P«*ut en «lire autant de M.BaJlunty- «le 1911.11 déclare «jue sir Wilfrid rouges, tout le monde est intéressé à r,e «lui cherche a jeter la suspicion Laurier n\u2019a jamais accepté M.Denis la cause libérale, à cette lutte de la comme son candidat.Il ajoute «jue sir démocratie contre l'autocratie.Wilfrid Laurier est trop délicat et L\u2019orateur rappelle le crachat que sous peu.Mire Chênevert n\u2019a pas paru, en Cour, samedi après-midi ; néanmoins on a procédé à l\u2019interrogatoire préliminaire des témoins de la poursuite.M.L\u2019ARBE TROIE EST ELU SUPERIEUR DES SULPIŒKS Il a été choisi à une réunion spéciale du conseil samedi dernier.A une réunion spéciale du conseil ! Notre-Dame rm \u2022 .r* 1 \u2022 A MA A .J 2 \\C\tI KKA temps pour arfjuérir le régna* de sirt pour les dix minute.-* de réplique\ttr,,l) gentilhomme Pour dire aux élec-\tSévigny lançait iiu visage de ses frè-\tprospérité, de bonheur et «le paix dont Elle compte mettre la main dessus,!\tet yp Denis fut le favori du hasard.\t^ours de Joliette \"Vouh vous êtes\tn-s à rassemblée de la salle Victoria, ]\t,,> |\u2018n\" durant ils ont joui Cinq ans Prenant alors la parole, M.Denis\ttrompes en choisissant Denis; ce n est\tsoirée d\u2019agréable mémoire, et se de- revnarquable dans la fabriesttion thier.de s«* soumettre à une sembla d uni» multitude de jouets en bois «1 un | procédure, même après avoir pro* beau fini d\u2019execution.Il est ainsi pus-| n,js de le fairv.\u201cEn 1908, «lit M.sible «l'entrevoir l\u2019établissement «l'un« imuve ' utiliser les aptitudes et le travail «h licieuses poupées, (sans doute les petites laissées à la maison) tl**s voitures «le poupées, «h-s voitures «b* pompiers, des voitures «1«* toutes sortes; et aussi des chevaux, «les automobiles, etc.Plusieurs specimens nouveaux et remarquables ont été aj«iutés cette année, à la série déjà longue des jouets à l\u2019usage des garçonnets.On remarque entre-autres, un nouveau diminutif de sous-marin qui surpasse «le beaucoup tout ce «iiti a été tent, jusqu'ici en ce genre.Ce Hous-marin p«>ur rire, est muni d\u2019un moteur et il pi\u2019ut rester submergé aussi longtemps que le permet le propulseur mécanique qui le fait mouvoir sous l\u2019eau.Soit qu\u2019il navigue à la surface ou sous l\u2019onde, il f met automatiquement en operation un , minuscule canon placé à sa partie su- i pérleure.Le petit vaisseau, long «l\u2019un pie«l environ, imite parfaitement dans Dubeau\u201d, mon adversaire -«r présentait dans Berthier, contre !«>.choix de la convention.11 se retirait de lu lutte après avoir tenu six assemblées, à la suite desqueües il fit un \"pèlerinage\u201d à Montréal.\u201c En 1911.\" continue M.Dubeau, \"M.Arthur Ecrejnent était ie choix nos soldats lorsqu\u2019ils seront de rvtour «h* la grande guerre.Enfin, le lx>y-c«>Uage «lu jouet allemand est devenu une réalité «*t c\u2019est en vain «jue l\u2019on chercherait à «lécouvrir à l'étalage une pr«>«lucti«»n Gauthrron.\t2 Q.îa.riom*' conférence.I.e roman à thèse (suite).SOMMAIRE effroyable «les guerres jamais «*nre-!\t! M hymne a 1 Idéal ot a l'Honneur: gistrées dans \u201chistoire, tous furent! Alt rod de Virçny.Stolls (1832) ou la unanimes dans un immense cri «le ré- .aj10*1 \u2019b\u20192» droits du poète.\u2014¦ criminations contre l\u2019envahisgeur teu-!\t1\t^ grandeur militaire ton foulant de hotte la martyre! ,\t! ou , Declaration «les «Iroits Belgique.\t, du soldât.La passion érigée en règle On no pouvait rester indifferent de-i ^ T\t\u2018,0 GeorIce vaut une telle oppression et il « tait du ^\tr\u201dn?ant«nuos.- La devoir «lu (\u2019«nada d\u2019intervenir.(Yn- j _\t'humanité ; deuxienu* formes à l\u2019opinion publique lec ne pré- i rna,.u\u2018.*r'> \u2018,0 Oeorge Sand: ses romans sentants du Canada furent d'un com-! Sw\u2018',la.hstes.I n moraliste mondain et mun accord en faveur de l'envoi de ! religieux: Octave Feuillet.< Histoire troupes volontaires au secours des! SybUle^ 1862, \u2014 Monsieur de
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.