Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Canada
Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents. [...]

Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents.

Le Canada est un quotidien de langue française fondé par François-Ligori Béique et qui paraît pour la première fois à Montréal le 9 avril 1903.

Il est né d'un mouvement de révolte de l'aile gauche du Parti libéral contre Israël Tarte. En 1902, celui-ci, propriétaire de La Patrie, alors le seul organe officiel des libéraux à Montréal, entreprend à l'insu du premier ministre libéral Wilfrid Laurier une campagne de presse en faveur du protectionnisme. Cette prise de position lui coûte son poste de ministre des Travaux publics, mais ne lui enlève pas La Patrie. Les libéraux ne peuvent rester sans tribune officielle, d'où la fondation du Canada.

Godfroy Langlois, ancien rédacteur de La Patrie et figure notoire de la gauche libérale, en est le premier rédacteur en chef.

Le Canada se veut l'organe qui expose les vues et les idées du Parti libéral et qui dirige l'opinion dans le sens des réformes que celui-ci entend opérer. Les libéraux ne manquent pas de moyens financiers. Ils regroupent autour de Langlois des journalistes d'expérience. Les éditoriaux du Canada vantent les vertus de l'entreprise privée, d'un sain nationalisme et de la démocratie parlementaire. L'une des premières campagnes de presse est menée en faveur de l'instruction gratuite.

Dès sa fondation, Le Canada a toutes les caractéristiques du journal populaire moderne. La publicité occupe le tiers de la surface du journal. De nombreuses chroniques sportives, féminines et culturelles visent à rejoindre tous les membres de la famille et diverses catégories de lecteurs. Son information nationale et internationale rivalise avec celle de ses concurrents. Comme eux, d'ailleurs, il n'hésite pas à recourir aux nouvelles à sensation pour aguicher le lecteur.

Langlois est limogé en 1910 sous la pression du clergé, notamment de Mgr Bruchési, qui redoute ses prises de position sur l'enseignement et les libertés individuelles ainsi que son affiliation à une loge maçonnique. Langlois fonde alors un hebdomadaire progressiste, Le Pays (1910-1921). Sous la direction de son successeur, Fernand Rinfret, plus souple, Le Canada se fait moins combatif. Il exprime l'opinion des libéraux modérés et défend la politique officielle du parti.

Sous la férule d'Olivar Asselin (1930-1934), le journal va de nouveau connaître des heures trépidantes. Asselin utilise son poste et son talent d'écrivain pour former une génération de journalistes à qui il inculque l'amour de la profession et le goût du travail bien fait. Asselin parti, Le Canada, qui pourtant ne manque pas de bons journalistes, s'assoupit quelque peu. Edmond Turcotte, son nouveau rédacteur, est moins frondeur qu'Asselin, mais assure la position libérale et progressiste du journal contre la montée du nationalisme conservateur du milieu des années 1930.

Dans les années 1940, la couverture thématique du Canada est variée. On remarque la place appréciable accordée au cinéma, la « chronique judiciaire » de l'auteur Adolphe Nantel et la « chronique universitaire » tenue par Pierre Laporte en 1943 et 1944, chronique qu'il  poursuivra au Devoir à partir de mars 1944.

Au début des années 1950, le quotidien éprouve des difficultés. Trop inféodé à un parti, dépourvu d'imagination et peut-être de moyens financiers, il commence à décliner. Il perd des lecteurs, qui lui préfèrent des journaux plus populaires et d'apparence plus neutre dans le domaine politique. Malgré l'intervention de certains libéraux, qui tentent de lui insuffler une nouvelle vigueur et d'en faire un journal de combat contre la puissante machine de l'Union nationale, le journal se saborde le 7 novembre 1954.

Le Canada est tiré à 9 803 exemplaires en 1903, à 18 000 en 1905 et à 15 242 en 1940.

Parmi les collaborateurs les plus connus, mentionnons Jules Fournier (auteur notamment de la fameuse Anthologie des poètes canadiens, publiée en 1933), Olivar Asselin, Valdombre (pseudonyme de Claude-Henri Grignon), Robert Élie, Charles Hamel, Fernand Rinfret, Adolphe Nantel et Adjutor Savard.

Mentionnons l’existence de deux éditions pour le journal Le Canada, une édition hebdomadaire de 1903 à 1925 et une édition quotidienne de 1903 à 1954. 

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, vol. 4, 1979, p. 166-168.

DUTIL, Patrice A., « LANGLOIS, GODFROY », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15, Université Laval/University of Toronto, 2003 [en ligne].

TANGUAY, Anne-Marie, La pensée d'Edmond Turcotte, éditorialiste au journal Le Canada (1931-1937), mémoire de maîtrise (histoire), Université de Montréal, 2007, vii, 98 p.

 

 

Éditeur :
  • Montréal,1903-1953; 1954
Contenu spécifique :
mercredi 6 avril 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Canada nouveau
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Canada, 1932-04-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" L\u2019aventure du Saint-Laurent Les Choses du T Billet du matin LA VtK LITTERAIRK CESDMLLOSS A REBOURS l*» f abrita ntt et marcAattd* de Pour Its otuvros do santé.î prête à recomàt\u2022»-\t,\t, travail à la Fédération.___ Ol A.t irmpé oeaueoup dc chômeurs.\tnouit pas dans Ut bras du jeune hom- \u2022© fut \"©fermee sur elle, je desespe- .\tj ***Lerfire«faMr Devoir n# «oit.\u2022 ^ Ze ,*/M*pr®eA\u20ac-\u201cCc w'eft\trâl8 de nc\t,,appro,ondir,,: Ottawa at I enseignement a tma encore dit pour qui il aurait **** parfe le ©*©© ©*< féru avec g»tion superflue, technique.\t1 voff-\ti\tj Plut d'indifférente et de calme, mai* \u201cJe tiens la clef de l\u2019énigme pour laquelle je l\u2019ai torturée.Quand la tombe U un joitr \"bons jeu ne faste jwsir la ! .irn JemZ Z\tae eaimc.mai* n y a peut-être une dizaine de ces i simplement jtaree que la jeune person- .\t.\t\u2022\t.\t¦\t, r\tchoquantes incorrections dans le ro- nuiux Verhi Laurent en territoire canadien, le jour où le bien national et la situation le -eclameront.\u201d On ne saurait donc pas alléguer que le pays a donné au présent parlement ou au gouvernement actuel un mandat d\u2019engager les travaux suivant un projet international.Il n'existe aucune autorisation de négocier un marché relatif à l\u2019exploitation de notre pays par los.Américains- Dans ces conjonctures, une grande part de l\u2019opinion canadienne étant\tŒ11,1CTro * entre un aménagement qu on juge prématuré, le Canada serait sage de «U ^ous le régime des ententes conclues pas s\u2019engager avant d'avoir consulté ses citoyens.Cela fut politique en1 ©\" conformité de la loi de 1919.ainsi 1911 et nul ne devrait s\u2019y opposer en 1932.De plus M.Hoover, dont les! modifiée, arguments sont de nul effet tant que le Congrès américain ne les aura pa^' \u201c2.1931-32: xtifics, pourrait difficilement s\u2019opposer à un verdict rendu par le peuple i «ip ce pays.nique?\u201d L\u2019hou.M.Gordon, (ministre du Travail), a répondu: \u201c1.Les provinces de l\u2019ile du Prince-Edouard.de la Nouvel le-Ecosse, du Nouveau-Brunswick, du Manitoba et dc la Saskatchewan ont reçu des octrois du gouvernement fédéral pour l\u2019enseignement technique, et cela pendant les années 1931-1932 et 1930-1931 Si M.Bennett n'entend pas cet avertissement \u2014 qui lui vient; oussi de la Casette de Montréal.\u2014 c'est que l\u2019orgueil l'a privé de! tout bon sens.La situation actuelle, au point de vue canadien, est celle-ci;! *ant que le secteur de Lachine ne sera pas aménagé, la canalisation iiu secteur international sera absolument inutile à la navigation, ne servira qu'à doter l'industrie américaine (aujourd'hui forcée de passer la frontière) d une énorme quantité d'énergie qui lui es?indispensable.Au point de vue particulier de la province de Québec, aucun \u2022 vantage, ni pour l'industrie ni pour la navigation.Olivar ASSEUN Iie-du-Princc-Edoaard Nouvolle-Ecosse.Nouveau-Brunswick .Manitoba .Saskatchewan.$24.706 09 .37,721 :$6 .\t4,791 681 .21,124131 .145,206 33 Qui eût jamais pu penser cela?Que des pays étrangers ferment «c to tient mieux debout, sur une base de afmtmtnHn\u2014 i .\t,\t\">*»\" \u2014.son deuxième \u2014 que\tM.Rcx rtc sustentation plus longue\tet plut\tr,\tu \u2022\tj .large.\u201d\t; Desmarchais vient dc publier cnez Le mot est méchant.U longues,^ Uve*qu* sous ,c titre d* l'Initiatri*e-et la largeur des pieds n'ont rien à K C>st ma,h«ureuXi car tuteur.,.Immt.mr «*.r^dttra menM ! l» A.t\tt a * ' Ay,°,r,rrrc' bientôt, 1rs coquilles Dès ret instant le souvenir de celle aux porteurs de bons de la compagnie, de noix vont devenir dm hnt**.* \u201e\t1 ni.: .\u2022# t j i \u2022 \u2022 Aujourd\u2019hui, l\u2019on commence de douter dis-je des va 'Z,\t7\t,\t' !\t1\t** la aegf\u2019 la sur lesquels on nous ouvre la porte '\tn homme averti rouf u peine Haut et bas «h©veront de façonner l\u2019âme du jeune homme à la sérénité qui fut.dan*\tmeilleur moyen dr sc debar.in nam ci une (/ante \\ ferment leur âge mûr.l\u2019état d\u2019esnrit o'un ^ ra\u2019a>I idées ont le plus difficilement précision remarquable, peu fréquen- KCl.^b< te ù 'u vérité, en de tels do'ument*.jrn enregistrant un témoignage) h »ii\ty lit.en bonne place, dan» l\u2019n.i\tttolennel\tet *1 autorisé, notre A«*o le»\tpremiers paragraphes, là où /é-\tr)Hu0n.\tencore que »es convletion* talent trop souvent de» phrases d\u2019un ^jent trop solide» pour avoir besoin maigre contenu, une formule concise je HtimulanU, ne peut que *e réjouir et nette, servant, pour ainsi dire, de jp constater que la cause pour 1».préambule à quelques affirmation* quelle elle lutte et luttera, quoi quT.vigoureuses, qui caractérisent ma- urrivc, est aujourd'hui reconnue, à gbtraleinent la nécessité diplomat i- i*u\u201eanimité.par le» pouvoir» mprf -\t.\tque essentielle de ce temps.Parlant\tmeB de\tl'Etat et par l\u2019esprit publie, .\u2022ore:r parmi .*¦» oui-\t^\t^ France et do ses pourparler*\tcomme\tune cause de salut national cn- uarrain vient iir- lit** le IVnnemi.Maintenant.ham- «-«.i * donna'* nt d'un *-unmoil .i*- bi ut«-dan* lo* maison» *|ii«\u2018 lo* pay»**n avaient nFi»nil« um l\u2019argent m «y-aire à »atisf«.re «b passion Dan» l» .principale -i \u2022 vlHot».U f., t m - ta «i un it «I* fortune, receir* rt do* m.tt*- \u2022\t\u2022u\u2019il tran i*'t'tii t toujour- «vcc lut: tout habmo.f .li'iint la fumerie qu .'Bit dl po «Ae étrang**.W* contingence» tenvstre» apparaissaient comme dos «létail» infimes et -an» aucun» importance.Soudain, lu porb' de lu chambre ?ouvrit brutal» mont.Un courant d'air fit vaciller lu flamme de la petit* lamp* ù opium.U* boy-ordonnance sursauta; mais Tehcng Ki Ping, toujours au»» calme, ne daigna mémo point regarder qui nouvait ontr»r-**.\u2014 -* - -\t,7 -\t^\t.En rvaitté.il n'y avait point de quo.»cttr^.^ qom-aii a boulv'tU' dan* le pot à opium pour ajou- vipit*ur intempestif n était autre que le co onol O i ter un*- deuxième couche qu\u2019d fit grésiller a son I ^a Pé, l\u2019ancien compagnon «le brigandage et 1 hoin-tour.Il recommença ainsi phmieurs foi» à ajouter | ^ d, confiance de Tcheng Ki nng.de» couches successives jusqu'à ce qu'il jugeât la en hfito de\\ant lui «on Foy-ordonnance.Mainte ant.celui-ci tournait minutieusement ta \u2022 ixointo «i'uno longtM aignille dan* le pot ù opium.Pè.qu\u2019une b'-ulotc s«> fut formée, il 1 exp0«a a -a ¦ flantmo «l«- u is-tib* iampo qui n-posalt sur le pla t.-Mj «io la fumerie.1st paie brune crépita et ae couvrit «b- boursouflures.Le ho v-ordonnance aplatit dé ioatement «-es bour-ufiims du l*out «b* **\u2022« doigtJ»; pui» tl roula de .tuwau a boulotte dan* le pot à opium no ter une deuxième couche qu'il fit gresiuvr a son \u2022 etm tondu boulette suffisamment gross*-.K près l\u2019avoir transpercée d.* part «n part pour nue la combustion pût s'opérer c«»nv«nablamant.U la plaça sur lo fourneau de la pipe Pui*.avec déférence.il tendit cette pipe ainsi préparée a son supérieur étendu sur la natte.VvWPment, lo glorieux gém-ra.c«>lla se» ouvert*** en forme do 0.autonir «lu gr«»s emboui^dr l\u2019ivoire: put».Hprè# «voir penché la pipe aü-d*»*u* ue la Qu mine de la lampe.11 asp.rn «le toutes ses ?'no lourde fum.V neigouae rvs*«-rtit «le «es na- j m - palpitante* et le* traita de s««n visage oommen-,M-nt :« S« fixer dm* une gravit», impressionnante.I, L-vm-ia' partant pour lo champ «i * manoeuvres .,.W'to* où évoluaient le» fèves.U*» pipe» suoce-¦ i « ont a'ix pip**, l\u2019heure «In chien suivit cel-e du .oq; ., l'heure du rat.qui s»t la plu* noire et «a j t*.i< néfaste, comme chacun «ait.\u2022 aim-^du\tI a p !*eux.V h.ng Ki P ng n'était p *'» un horos.n.meme un t».mme.il \u2022 éta'i tr*n-formé en une sorte de pur * -p : qu e aimit ,v:de*«u« d\u2019une oque de c»âtr a \u2022 fu « e.*n« fot v-e et :i»vt Vivement, le «.'oloncl s\u2019etait appr«>chu du lit °ù était étendu son supérieur.S\u2019étant penché sur lut.tl lui criait dan* l\u2019oreille; \u2014 Mon génerui.le* sentinelle* viennent de donner l\u2019alarme.I*'» e«lonn»s ennemie» «ont apparu»*» au «lu\u2019il pourrai\t, Et détournant légèrement la Vote pour ne plus voir cet importun qui troublait -a ! catitu«l«\u2019.tl se r« \u2022 plongea «Ian» son rêve.le temps pa-ait; le colonai Ou Ta P colonel Ou Ta Pé esqui»*» un rapide \\ u - ¦ quitte «iepui» longtemps cotte torro pour | -cltv «Ian» le brume- d\u2019un monde irréol #t mj*te- ( .ulonu EL, à cet esprit nal-< vite.Donne* *ie« ordres.Faut-il résister sur | aie\tininuto.* s\u2019écoulèrent encore.Touj«»urs OU battrx- tout de suite en retraite.t\t.\t.\tr»l:en i,.\tjUr |0 côté, 1» tète rv|*«i- Mais U>ut «-e qu« pouvait dir.- Ou Faien\t\u2018j j\tl'oreille r «arré et dur.Tcheng Kl Ping pour- l~*« i tl\"T I,- *-n,'T,l ,k » m.CTlfl.lM iwllff*-\tj.|,\t,.|»Un gui San* soutviller.il sc lK»rna à »is»er Umiber «i une voix b1an«*h«-:\t.Puis il saisit à «leuv main» la pipe apprêtée et j co'la se* lèvres à l\u2019tmbouchoir.Irf colonel Insista\t! \u2014 Mon general, il » agit eg a lament -ie \\otie pi o- .pfe existeiKe.je ne pui» vous affirmer que j au- j ra.axse* d ascerdant -ur le «homme» jmiir les «b ter-miner à vous dtfen-l-o.\u2019eur mor«: est Ion «t t< « 'V*TVhen Ki Dug «vu vouait de icpo»ci In p A' *u\u2018 le p'ateau.«ieclar.» t>o i-mont: Quel intérêt puis-je trouvei * toute» oc l ç \u2019\tî'* te* ce que vovl» voudrez- tl «m»* i» bn- i a e.' uivuit plissait la chambra.Tout « coup, iine grande clamour se fit entendre t l\u2019evtér our.Jetant de» cri» furieux pbur sen-ou- «ger le- ua« le> autres le» a.*»aillant* sc prepa-raient » «ionti* r l\u2019as-aat an village.Et certain».]>ouj intimidée l\u2019iMlversaire.imitaient le» rugia«em#nt» «lu (seigneur tigre 11* dépendaient ainsi bien »*uD-rmont dos trésor-.J ênorgH- \\oca.«'.puivjuo le ' > * \u2022igr était compl«*tement évacué, bonis y denieuratont .\u2018n-oM l oin- ig Ki P nç et son bo>-.-.lonnnmv-.Dion-lôi d ailleurs.M n'y .-ut pu* «iu«- U* genera ; rii qi|j ^\t, Ji-Ucnmnde.lorsqu\u2019on a donné une si belle exhibition deij ° U ^,tkr «ujourd h -i que \u2022humbug\u201d la semaine dernière\t.de* d0l'ument,, compromettants sai- A lurJre! hurla I* ' Hvaiotü été publié- par le gouverne- \u2019 dcv®,0PP^nt qu\u2019il ___\t__\tn.\t, .I ment de Berlin, il »e contenta do \u2014 .ne peut répondre de façon haussfr i_s AnauiP.convenable quand un député lui po- \"\tcpaule.se une question.La semaine dernière\tHAUTE TRAHISON j ai mandé M.Gordon au téléphone .i\u2019-\t-1 il-\tBerlin, 5.\u2014 Le gouvernement al- lemand a public aujourd'hui des do- colonel Charles LindbergV1\tent'èrement fistîf ou fai- jver son fils ont été ou i \"a^ «ou*>!., subsidiaire de l'International Match Corporation, accuse une situation .-om-blaole.U*, auditeurs et les directeurs do la compagnie cherchent un moyeu, pour arriver à liquider la compagnie! Bertrand, Guérin Goudrault Or Carneau *WW.'ÎL\u2018.4 rVÏT I£oclMK**» O-An^mo, H s Marc*! PifRon.* Oaroaau.DESMARAIS O DeSERRBS Avarate JULES DESMARAIS.CR.RODOLPHE DeSt PRES.CJL edipick n \\ i m» \\ X Kl vk \u2022f, rmr\tilmomt Télêpbmmt M A rgurtt» -.:«7-23aa cuments saisi» aux bureaux de» dl- jjinU,,r\u2018\u2018 brulo dans la chambre dont; qui ont [*\u2018n/ant a été enlevé, chambre qui était rester dans l'obscurité depuis l\u2019enlèvement.verse* organisations nazis été perquisitionné» par la police y a une quinzaine de jour*.\t1\t1.u\t.\t, Si ces documents sont autl.cn- A-^ï,;0 P™!0?*\u201d.'*,** tiques, Hitler et sea partisans »\u2019ap\t.k d fhn.Hughes Ourti», 1 la pareille en j prêtent à prendre le pouvoir par la ?\ttr°tS ,îlter,,neduilrC8 qu* P\"* et qui laissa le force si Hitler est élu le 10 avri\u2019 îPndon^ avo,r < revenir\", a déclaré Morin.Ber-c no voulait pas aller sur la fer-¦i\u2018 1 arocque parce qu'\u201cil le pla-\u2019 \u2019\"'ijours dans les coins le» plus \u2019 \"\u2022 eux\u201d, ajouta Morin.' * témoin expliqua comment Laroc-i j a visité sa ferme et rencontré H\u2019rgeron, éui, plus tard, lui conU ustoi -o des coins dangereux.Laroc ¦ 1,301,857 sont déte nues en Canada, 23,037 en Angle-««\u2018J*\u2019-.?65'701 aux EtaU-Unis et 1.-008 ailleurs.M.Ellsworth a tenu b B ,?\u201eue « compagnie soit contrôlée par 1 Imperial Oil, qui est pour elle un concurrent acharné.Le contrôleur des finances de la compagnie, M.H.H.Brondson, a fait des déclarations sur le coût de la production.Les profits bruts de la compagnie s\u2019élèvent à $4,416,745.68 provisions de dépréciation, à fl.138,328.L'impôt sur le revenu do $302,000, les intérêts sur les débentures se chiffrent par $244,-486, ce qui fait que les profits nets s elevent à $2,730.030.En 1981, la compagnie a vendu 89.279.366 gallons, dont 44,868,536 raffinés par elle.Une partie de la balance a été achetée de ITmperial Oil, pour les ventes de l'ouest.En comptant tous les produits, la compagnie a vendu, en 1931, 120.295.863 gallon».Les salaire* payé* par la firme h Montréal et Toronto sont plus élevré que dans la Pennsylvanie, bien que si Ton considère tout, il y a peu de différence.è M.Pouliot se déclare prêt \u201cà faire | L\u2019Allemagne deviendrait un vé-réducation de ce tory, si gros soit-j ritable camp militaire et.en cas de tTnatién * inconnue u .Le ministre, dit-il, se moque des nécessite, des trains blindés, des mitrailleuses et des chars d assaut seraient prêts à assurer lu suprématie nazi.A la suite de la publication de ces documents, on parle de poursuivre Hitler pour haute trahison.y a cependant eu aucun rap-|>ort de la police de l\u2019état, indiquant que l'enquête entreprise à Londrc 1, ait donné quelque résultat.A Lo n dre.-, le major Schoeffel a eu une entrevue de plus d'une heure avec de hautes personnalités de Scotland Yard et est parti pour une des- GuoffHon at Prudfiommu TtL iukrimi, «MT.\u2014 112, ne* Sjlwf-facgM* CHARLAND & CHARLAND A\\UCATS 57 rue Sf-|acqucs O., PL.2673 ¦ I'-' SOIR J n mak.wi.OERMAIN \u2022 11 ,\\ |, ! \\\\p rr.JH* \"b.\u2019«ta aJ 4 J souffrances de* chômeur», et quand des députés l\u2019interrogent, comme Jja flotte de pèche quitte Lunenburg tua est le bénéficiaire d'une;.\t,,\t_\t,\t, oh ,, d assurance-vie de flU.UUO, de- La gOelette Mabel Dorothy r t r U.»».\u2014^ j_______1\t- I\t.\t* .* ^'*4^ l^',Keron.Ce dernier \u2022»-! pcf nrprrtiprp î n^irèir rsoiir -t.nt avec Emmanuel Lavictoire à'eST Id premiere d partir pour les grands bancs ' \u2022\u2018 nient qjj causa la mort de Ber- -'Ton, le 18 mur 1 n autre témoin, Arthur Prévost, qu« F.a rocque et I^ivictoi- 'aeon té fait de» instance» auprs de lui \"ir \u2018b* 1 empote Bergeron à a coupe \u20141- 'F.' \u2022 v.i n a coupe a \u2018'V1*'»\u2019 prevoit aucun rai.-nicnt 1 w\t.\t\u2022\t- .\t|\t^ reparation*, a-t-on\tappris au- Mai» M.\tPouliot\tinsiste\tpour\tque j\tpris aujourd'hui.\tC\u2019est\tla première le ministre définisse le»\tmots\t\u201cin I\tfoi» depuii la fin\tde la\tguerre qu.distress\u201d.\tEt M.\tLapointe inter- |\tles réparation- ne\tviennent pa» gro- viur ccnlr(> de* Bison* de Buff»i'»i l.i pu- ion fait'1 i'»*r b - new yorkms s\thonneur* ehoa lf- a .tf -uiTiumHiin* « t b l^ nf* ont r0Tnp\\e.yrs de la Hyue Internmtionalr rt.tonn* impui« iini- dan- lonr zom- C(^ hivi*»- i-ovèlent Ws ctatMique* ,].fcti-iv» .Leur iium en échec o«' ,\taujourd'hui par le préaldont , o'i;\u2019b'
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.