Le Canada, 28 juin 1934, jeudi 28 juin 1934
[" S'IL S'AGIT DI VOS YEUX ON PROPOSE QUE LA VILLE SUPPRIME LES SECOURS DIRECTS ROXY i FINE CUT Jtot i eeut qui mutent ûmcùjwuitt^ L.KA\\HK«t.OplamtlrUt» 2«8 HUE SAlNTE-C * THF.RINE t MTI rm* «TK-I 4TH HI>P K.A Têt i VKnmtrmmr r+t*> \\\tV «70S v' « rjT ¦ \u2022T|.» T T* \u2022\u2022 m M T wm l.A FU'H U K A N I»E INSTITI'TION DT?* VOL XXXII \u2014No 72 ua T#mp» probjbU : Beau «t chjud.MONTREAL.JEUDI 28 JUIN 1934 Mjumum hier: 76 \u2014 Minimum hitr: $4 PRIX % .vOIS SOUS Ville ne paiera pas les loyers au moyen de rabais sur les taxes HEGEMONIE FINANCIERE ÙE LONDRES AU CANADA Mode de paiement impraticable pour le loyer [ opinion de M.L.F.Philie prévaut au conseil municipal, hier Las propriétaires La Ville doit rembourser ses emprunts en argent comptant Rapports adoptés L'hon.Mackamie King réitéré sa crainte de voir la Banque du Canada servir d'instrument aux puissances de l'or, si le gouvernement n*en fait pas une institution publique DEUX AMENDEMENTS REJETES AU VOTE Ottawa, 27.(Du correspondant parlementaire du Canada) \u2014 Lorsque la loi de la banque centrale du Canada revint devant la Chambre aujourd'hui, MacKenzie propose un amendement suggérant de renvoyer le bill au comité avec instruction de »e modifier pour que la Banque du Canada soit l'hon.lan MacKenzie, libérai de Van- june institution nationale et non pas couver, a repris la lutte entreprise par les libéraux pour que cet organisme soit une institution nationale et non pas l\u2019affaire d\u2019un groupe.Le but de cette banque est de maintenir le crédit et de formuler des politiques monétaires.Si l\u2019institution projetée appartient à un groupe, il e^t évident qu\u2019elle n'existera pas pour l\u2019intérét de tous.Ce sera, sans doute, une amélioration sur le vieux système qui existe surtout depuis vingt ans, mais la consideration des besoins du public et non pas celle des intérêt* particuliers eut fU beaucoup preferable.I>es libéraux sont aussi antipathiques qu'ils l\u2019ont toujours été au projet de nommer un étranger comme gouverneur de cette banque.M.Mackenzie oppose a la déclaration du premier- La Ville ne paiera pas les loyers cet chômeurs en les déduisant du chiffre des impôts que les proprié-,\u2018-0.doivent a la Cité.L\u2019administra-¦m S.vitn.c .pri» c.tM décision sur iru du directeur de la finance mu-Tcipale, M.L.-P.Philie.Dans une lettre à l\u2019Exécutif, celui-ci declare qu\u2019on ne saurait p»yer cars loyers aux propriétaires su moyen d\u2019un rabais sur leurs impôts, pour la simple raison que cela ne «onne pa?un sou d\u2019argent comptant t li Ville.Or pour son administra-non.la municipalité a emprunté sur » gsrantie de la rentrée des impôts.L'eventualite du remboursement par Québec et Ottawa des deux-tiers des allocations pour loyer n\u2019offrirait pas ux banques la même assurance dans leurs prêts à la Ville.On verra d'ailleurs tout ce qui en est a la lecture de la motion Riel, qui autorisait le paiement des loyers par remises sur les taxes, et de l'appréciation de M.Philie: Proposition Riol Que, dans le but d\u2019activer la perception des impôts, tout en aidant les proprietaires intéressés, le comité j executif soit prié d\u2019étudier l\u2019opportunité de payer, suivant l'échelle en 'gueur pour ces périodes, les arn - j »pf« des loyers des chômeurs de ! (eptembre a décembre 1933 et la i totalité des allocations pour les mois j de janvier à avril 1934, au moyen de on* applicables seulement au paie- j ment des sommes dues à la Cité pour fontributions foncières ou autres ta-1 «s, les bon« ainsi donnés aux pro-1 retaires dont les taxes seraient dé-.* payee- devant être appliqués au riiement anticipé des impôts qui seront dûs en octobre prochain et ces tropriétaires devant bénéficier de e.-compte accordé par la Cité pour ti.ement des taxes avant la date «échéance, tel que déterminé par résolution du conseil en date du 28 avril 1934, et que ce nouveau mode it paiement des loyers ne soit mis en '\u2022Tueur qu'après approbation, s'il y a \u2022 tu, par le* gouvernements fédéral n provincial, et ne soit effectif ou'après que lesdits gouvernements auront versé a la Cité la quote-part ces sommes que l\u2019on a convenu de payer aux propriétaires.\" Opinion do M.Philie M.Honoré Parent, C.R., crccteur des services, Hotel-de-Ville, Montréal.\"Cher monsieur, \u201cJ ai pris connaissance de la résolution que le conseil a adoptée le 5 juin dernier relativement au paiement des arrérages de loyers pour les mois de septembre à décembre 1933, *t janvier à avril 1934.\u2018La Cité ayant fait des emprunts \u2019\u2022tmpornires en anticipation de la Perception du revenu de l\u2019exercice ttrmine le 30 avril 1934 et des exercices antérieure, le mode de règle-^\u2022nt proposé ne pourrait être appliqué parce que la perception de tels revenus doit être versée en réduc-¦ion des avances ainsi consenties par *s banques.Sous les circonstances, je ne puis «commander de donner suite a ce projet.Votre dévoué, t directeur des finances, L.F.Philie.\u201d deux documenta ont ete remis \u2022utonNeil municipal dans un rapport d* \u2018 Lxecutif adopté à la seance d'hier.Vingt ans après le meurtre de Sarajevo Le 28 juin 19M l\u2019Archiduc François Ferdinand d\u2019Autriche tombait sous les balles des assassins dien n'est qualifié pour remplir cette fonction, l\u2019opinion de Sir James Aird, qui croit que les banquiers du Canada »nnt competents et éclairés.\"Nous avons besoin d\u2019un Canadien a la tete de cette banque, de quelqu'un qui comprendra nos problèmes.sera lu courant des complications de notre vie économique, dans la Colombie-Anglui-se, comme dans la province de Québec, dans les Maritimes, comme dans l'Ontario.Je sfis d'avis que personne, si ce n\u2019est un Canadien, ne qualifie pour occuper cette Il n\u2019est pas hors de propos de con- Canada pourrait appartenir suiter les financiers anglais, au dé- , diviuus, sans que l'Etat pour cette] but, mais le contrôle devrait rester j \u2014\u2014-;-;;- entre les mains des Canadiens.M.\tM «ut'rre ô la page K) un groupement individuel.L\u2019hon.M.Bonnott Le premier-minisire, l\u2019hon.M.Bennett, s\u2019étonne que la politique se soit mêlé à cette question, à la onzième heure.Il fut d\u2019abord un partisan de la nationalisation de cette banque, mais il a changé d'opinion depuis.Il décrit ensuiteJc mécanisme qui présidera a l\u2019organRation de cette banque.Le gouverneur-*n-con«ei! fera toutes les nominations d\u2019officiers supérieurs durant la période d'organisation.I! craint que l\u2019ingcranre du gouvernement aurait comme repercussion l'existence du favoritisme et peut-être des oombinat>ons politiques dans l'administration de cette banque.' Nous soumettons cette mesure au ,\texactement vingt ans au- P.ys avec orgueil, dit M.Bennett.jour/huj\tl\u2019Archiduc François Parce que nous pensons que rest une Ker(Jinjind ^Autriche et son épouse législation propre a contribuer au de- mort,n,tiquc ,a Princes von H< -veloppement materiel du pays II >n- henburR) £t!\u20acnt\ta Serajc- si-te sur .
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