Le Canada, 25 juin 1936, jeudi 25 juin 1936
[" ÛXY FINE CUT 7)^ a/it (jiti wlejit {muhjmUt^ CinCERALE VOL XXXIV \u2014¦ No 69\tTemp} probaBle: beau et chaud (v.details p.3) MONTREAL.JEUDI 25 JUIN 1936 Minimum, hier: 52 \u2014 Maximum, hier: 70 PRIX DEUX SOUS Offensive conservatrice contre l\u2019école cat*' olique l'hon Earl Rowe, ancien ministre du Elle est menee par\t,\t.\t, rabmet Bennett et nouveau cnef du parti conservateur ontarien \u2014 M.George Henry, ancien premier ministre d'Ontario, et Thon.W-A.Gordon, ancien ministre du travail, y prendront part Bon Contre Tccole séparée d\u2019Ontario I\\, i.ntr offonsivp conlrc IV-ro-1 parce i., .iM\u2019 catholique «l\u2019Ontario, «le- «langer que dans un pays britannique 'eaux ri cents congrès annuels des une majorité \u2022\u2018démocratique\" n\u2019op-1 (.ranpiKtes, e t menée nvc.- vi- prime jamais les éléments minori-1 1.1 ¦ p.-.i le nouveau chef «lu parti! taires., ivnteur ontarien, Thon.Karl |\t\u2022\t«\t\u2022\t\u2022 v, Hf> ien ministre du cabinet | Orillia.Ontario.24.(P.C.) \u2014 \"U tt ¦ \u2022 députe à la Chambre des n'y n jamais eu une loi rédigée de fa-,\t, mr- I/aniim premier-minis-j çon plus inhabile, une loi plus unique .l'Ontario.M.George Henry, dé-J dans son principe et moins conforme \u2022 \u2019uxdernièi «s élections provincia-| à la volonté «lu peuple, que la loi , v l'hon.Mitchell Hcnburn, y'modifiant In distribution des taxes tïrnd une part active.Hier soir, ' scolaires.\" (\"est ce qu'a dit uujour-, l ,r \\y a.Gordon, ancien minis- d\u2019hui l'hon.Karl Rowe, nouveau chef rr du travail dans le cabinet Ben-1 du parti conservateur ontarien par-tt y apporté son concours â un ! lant à un ralliement des conserva-ù ê^ent de conservateurs de dix , tcurs de dix circonscriptions, 'conscriptions ontariennes où ont \"Kst-ce que le premier ministre a parle M.Henry et M.Gordon.| dit « Orillia, quand il a fait ses pro- ; messes électorales il v a doux ans, («'.te of.ciM c\tqu'il allait amender la loi sur les taxes P: iqit a P0,1 .1\t.\tJ .scolaires et donner une partie «les re- , r.nnmstre H^^rna.fa.t vcnU8 (|c 1>école publiqu\u2018 a iVcole M;.naréc et vice versa,\" n-t-il demandé.\u201cEn aucun endroit en Ontario il n'a reçu et ne recevra jamais mandat pour semblable mesure.\"Tandis que tous les groupes les abandonnent, les libéraux essaient «le consolhlor leur emprise sur le seul qui leur reste fidèle.Nous nous pro-1 posons de rappeler les présents amendements afin de garantir la supréma- ! tic de la majorité de façon que les drolls de lu minorité soient assurés.\" | Le chef di parti conservateur ontarien prétend que la loi sur l'école séparée est a rencontre d\u2019un principe de la constitution canadienne.La \"voix silencieuse du droit constitutionnel,\" a-t-il dit, est plus puissante auprès des peuples britanniques agc douze) Les Croix de Feu vivront comme parti politique Les formations de la Rocque vont survivre aux décrets de dissolution LE DEPART DU CORTEGE HISTORIQUE DE LA SAINT-JEAN-BAPTISTE i 1 r t t r v r/f Ù V '', .f» *2 ?t Précédé» par leur fanfare, on voit ci-detiui défiler au pal militaire les ca dota de l'Institut Saint-Antoine qui étaient en tête du grand cortege Imtorique Les marins de Marseille Entretien entre MM.Eden et Blum de la St-|can-Baptittc.hier après-midi.Cette photo a été prise du toit de l'hôpital Notre-Dame au moment ou s'ébranlait rue Atwater.(Photo CANADA) cortège pour se rendre jusqu'à la Paris, 24.(P.A.) \u2014 Le gouverne-mt fiançais, qui s\u2019efforce de ré-tab!.'- l'ordre dans le pays, a unnon-f« te -uir, que les Croix de feu, as-trnstion d'anciens combattants pour-n t continuer à exister a titre de isrti politique.le colonel François de la Rocque, ! bider des Croix de feu, a ainsi ga-r \u2022 une victoire partielle «lans «a ! litte contre les décrets «le dissolution ' flippant ron association, ainsi que .'¦ autres ligues nationalistes.! I.t se comporter stricto-t' t! t a la façon «l\u2019un parti politique.1 o colonel «le la Rocque a fait «léjù modifications voulues «lans l\u2019or-rstiijstion du groupement pour assu-f r n celui-ci le moyen de survivre décrets «le dissolution, a dit dans les milieux officiels r;'0 M \"les Cioix «le feu se sont cons-en parti politique, cette for-mstion est parfaitement légale.Le gouvernement n'n jamais songé à oudre aucun parti politique.\" Pari Paris, 24 (P.A.) \u2014 Le secrétaire pour le Foreign Office, M.Anthony Eden, et M.Léon Blum, président du conseil des ministres, dineront ensemble demain soir et s'entretiendront sur la possibilité pour l'Angleterre et la France de présenter une attitude unique aux prochaines réunions de la Société des Nations.Le diner sera servi à l'ambassade anglaise.L'hôte sera l'ambassadeur sir George Clerk et le troisième invité, M.Yvon Delbos, ministre des Affaires étrangères.Dès la première session les libéraux ont tenu à racheter leurs promesses PAGES 6 et 7- Photos inédites de la célébration de la fête de la St-Jcan-Baptistc Législation conforme au programme énoncé dans les quatorze points du parti liberal La monnaie bilingue, la réorganisation de Radio-Canada et autres mesures M.Euler s'embarque pour l'Europe Six mille Canadiens seront a Femmes ^ t\u2018,,omcurs Ottawa, 24.lia\\nux de In Vimy le 26 juillet prochain à bout de patience '«HiXT,\"\"; '\t' keiizie King, à la ( y\tf - : 4.300 d'entre eux seront les hôtes, pendant six jours.prend à Mussolini du g°™5mcm Lloyd George s\u2019en Par «, 21 (p.A.) _ je mateioUs(L\u2019Angleterre doit faire son Voyage d'un mois e.1 faisaient la grève a Marseille et ,\te>.\t.\t& *'*iftu arboré le drapeau rouge aux \u2019 àts de leurs navires, ont vu ce soir \"urs revendications acceptées.Ils *' ront a l\u2019ouvrage tlemain soir.'\u2022r* marins demandaient la somai-re d*' 40 heures «le travail, des va-rar.res payées et «les draps pour les .>mses dans lesquels ils dorment devoir, quelles que puissent en être les conséquences En un groupe nombreux, ! campagne électorale.On verra que, elles envahissent et occupent les bureaux du chômage l'cr Arijiilnr Smiinl four n.\u201climer leslrité.Kt voici «pie M Kulei.miiiintii'1 ession, il suffit «i otait*nl incapables de.sanction5 contre l\u2019Italie, ïr \u2018\t, j (On sait que, en Angleterre, r»y« *v,i?iR'!îad.eUrj.de P|U8,C.U,:8 plume blanche est le signe «le L , ?'aicnt 'ientande aux autorités °* Ijol>!=«\u2018r «les remorqueurs pour per-i-p'r iP |\"IX nav^rc8 étrangers de l!nrC«*l;.,!!1(* compagnies, peur.)\tayant chacune son chef.Le pélcrina- *\u2018Je suis l\u2019un de ceux et ils sont gc durera environ un mois et coûtera Les femmes, apres avoir fait de In a «lato, «le sorte que la Commission «lu placement tablera sur «les précisions.La lutte contre le chômage .ic ie fait plus désormais a l'aveuglette .\t.,\t.,\t,\tet par improvisation mais d'apres soupe, des sandwiches et du the.rc , unn'\tsûre et pratique.Les sont installées pour la nuit.Les di-1 résultats ne sauraient tarder.liés que les la première session, les libéraux ont tenu à racheter leurs promesses.Premier point : Le rbumage eit le premier louci.Pour le prouver !«\u2019 gouvernement King a institué une Commission nationale vinimrnt représentative, laquelle agira de concert avec 1rs provinces et 1rs municipalités dans l\u2019Administration des fonds de secours au chômage et dans les effort;; communs pour assurer «le i l'emploi aux saur travail.Un relevé Le public Semble attendre n été fait des chômeurs qui scia tenu unc r(iponse du chef de étincelle s» ** Ornerait la 4J.guerre partout Suivant Sir Samuel Hoare.qui ajoute: Il serait criminel de l«i dire inévitable Unc puissante flotte Londres.21 (P.C.)\t\u2022\u2022|| n'y .l«is lieu «le s'alarmer ni prétendre que In guerre « \u201ct inevitable\", a déclaré aujourd'hui ir Samuel Ha ro, premier lord de l'Amirauté, dans un «liseourn devant l« Société R«>ynlc «le l\u2019Empire.\"Aueun pas -, en Kurop\", ne «léni-h* la guerre « t «¦'ont une folie erinii-nelle que «le «lire qu\u2019elle est inevitable.\"Mais il v a cn Kuropc, n«»ur le moment, tant «le matieres inHamma-l«le «pie la moindre étincelle peut al-imer une conflagration, a moins «pie l«\u2018 grnndc\u201c puisMinc«':«, connue nous, ne soient a-'sez fortes pour Im-pnser notre influence dan la «au e la paix.\"Oil glir > \\cis la guerre et c'e >1 pour cnrayei «\u2022«» mouvement que nous rearmoni Si l'aitnee, la (lofe .\u2018t l'aviation britanniques sont rl noua faut, rt rira hommra hièa »ur le volet, rnr ils Bcrout certainement ajigtlêa n uarr de leur dévouement, de leur yêntroaitr et de leur eluirvoganr.c.(iurdoiia notre anng-froid pour Ira bien choisir.La \"presae ministérielle'', comme disent le« bleus, ne dit rien d'autre.Pour notre part, noua avons toujours défendu les hommes politiques les mieux capables, et par leur intelligence et par leurs aptitudes et par leur caractère, de servir lu province de Québec avec \u201cgénérosité\" et \"clairvoyance\".Nous savons fort bien qu\u2019\"un homme se juge à sc* actes\".Et c\u2019est ii ses actes qu'un homme intègre comme M.Godbout doit être jugé.Il est trop évident que l'indiscutable honnêteté et le dévouement inlassable de M.Godbout embêtent les ennemis du parti libéral, depuis M.Duplessis jusqu'au plus humble ou nu (dus malhabile de ses scribes.Ils sentent tous qu'ils ru* peuvent rien contre un jiatriote aussi éclairé et convaincu que le pre- 1 doute\", pensant que \"l'auteur n'a pas eu le temps de bien peser ses paroles\".Mais il a déchante quand il a trouvé dans ! l'Action catholique du lendemain le texte intégral.\"Il s'agissait d un discours écrit\", dit-il.Puis il ajoute : Vraiment, cela n\u2019est guère possible que l\u2019on puisse sc laisser aller à un tel emportement, fit l'on n écrit a ce propos: \u201cAucune voix n\u2019a pu se faire entendre pour lui (M.Grégoire) répondre ou désavouer ce jugement.\" Serions-nous le seul à le faire, il nous semble que nous devons protester contre des débordements aussi peu excusables, surtout de In part de ceux qui sont censés donner l\u2019exemple.Il faut absolument que nos campagne» électorales s\u2019humanisent.S.E.le cardinal Villeneuve a déjà demandé plus de dignité dans les discours politiques.A quels abîmer allons.nous?Ce n\u2019est pas du côté libéral qu'on trouve ces débordements de langage.M.Godbout a d'ailleurs déclaré qu'il veut une campagne digne et commencé par donner lui-même l'exemple C\u2019est de la bouche des gens qui brandissent les encycliques que sortent les pires violences.M.Grégoire a commencé Ces gcnH-Ia sont en plein désarroi.Voyez le discours de M.Duplessis aux Trois-Rivières.Voyez Tittle, la nouvelle Tititr en rose, qui met un simple fonctionnaire, M.Antoine Taschereau, sur le môme pied que le chef de son parti, M.Duplessis.Le pa i-vre Maurice est assez déconfiture comme ça, surtout après le discours dos Trois-Rivières ; il semble assez attristé : ses gens ne devraient pas le comparer à un fonctionnaire, (\"est un surcroît d\u2019opprobre dont ii n's pas besoin pour retourner h l'ombre qu'.I mérite.Le peuple se rendra crmjïtc sans cela que M.Maurice Duplessis est indigne de gouverner la province de Québec, aussi indigne en effet que le plus maladroit des fonctionnaires.\u2014 H.G.* « « Cette \"erreur monumentale\u201d Le député de Jacques-Cartier aux Communes, M.Vital Mallette, nous n écrit vendredi qu\u2019i! s\u2019est empressé de signaler au directeur de l\u2019Office fédéral du I ourisme l'erreur commise au sujet du monument de Georges-Etienne Cartier dans la brochure ( anadu Invitca You.Ce fonctionnaire, dit-il, lui a exprimé tous se» regrets et donné l'assurance que cette erreur sera corrigée à l\u2019occasion du prochain tirage.Nous remercions vivement M.Mallette de son in- vendredi à Québec et M.Duplessis a continué ! tervention.C\u2019est une preuve de plus que s\u2019il ne fait mardi aux Trois-Rivières.Et la \"bonne\" presse publie cela intégralement, à pleine colonnes, en première page.C'est ainsi qu\u2019elle pratique cette vertu qu'elle réclame tant .pour les autres, avec des airs de pudeur offensée.Et c\u2019est sans doute en publiant en vedette de petites lettres perfides et calomnieuses qu\u2019elle entend donner l\u2019exemple Tous ces \"honnêtes\" gens sont bien venus de crier au scandale.Ils feraient mieux de s'attacher une meule au cou .Pierre BOUCHER Choses du temps Politiques de Québec et d\u2019Ottawa Certains journaux, espérant le moment venu de soumettre la province de Québec n la politique réaj-tionnnirc des conhcrvatcurs, ¦\u2019ingénient à démontrer qu\u2019il ne doit y avoir aucune lelalion entre les politiques d'Ottawa et ceux du Québec.Et pour cause ! I,'attitude antifrançaisc des conservateurs d\u2019Ottawa et de Toronto n\u2019est pas une très bonne recommandation pour les Canadiens français fidèles maigre cela au parti de M.Bennett, fût-ce sous un nom j d'emprunt comme, par exemple, \"Union nationale\" S\u2019ils disent ou laissent entendre qu\u2019il faut voter 1 pour Duplessis comme s\u2019il n\u2019était pas conservateur, Duplessis n\u2019en reste pas moins conservateur ; il En attendant de mourir.M Oi/ellet.qui sc voit déjà ministre do l'Agriculture dons le ! ,\u201cc\" \u201cl T\u2019 ,ou,c\":'\t01 ^ .\t.\t,\tI arpent du parti comervateur federal et provincial.cabinet de M Duplessis des libéraux n\u2019ayant pas voulu de lui en cette capacité*, cultive consciencieusement la fleur de rhétorique, avec un goût particulier pour la fleur mortuaire On cultive ce qu'on peut.Au besoin, on cultive même M Duplessis.Un qui cultive M Duplessis avec force engrais, c'est M Drouin, surnomme la mouche du coche M Duplessis, toujours en retard d\u2019un programme et d\u2019une idée, comme tout conservateur qui se respecte, a rendu homma.-ge.mardi soir, à Sa Majesté le roi Edouard Sept.On entendit distinctement au micro une voix souffler Huit, huit!\" Nous gagerions un pas beaucoup de bruit à Ottawa, il y accomplit d\u2019excellent travail, (\"est ceci précisément qu'on attend d un député.M.Mallette nous permcttra-t-il de formuler un voeu ?( 'est qu il pousse plus loin et insiste pour faire remplacer dans la brochure cette horreur qu est le monument on question par un autre qui fasse plus honneur à notre sens artistique.Le choix n'est peut-être pas bien grand, mais jl y en a.On pourrait également h cette occasion atténuer ou plutôt corriger l'affirmation trop catégorique du premier chapitre sur les motifs qui ont inspiré la colonisation de la Nouvelle-France.Ce n\u2019est assurément pas \"pour des cargaisons de peaux de castors\" que tels pères jésuites ont souffert ie martyre.Il y j n l'1 Pour ie moins une Inexactitude historique qu\u2019i! ne convient pas à une publication officielle de ré-l pancire.Nous voulons croire que personne à Ottawa j ne fera de difficulté pour en convenir.P.B.0*0 La guerre des orar.ges et des pommes de terre (\"est en Océanie qu\u2019elle se poursuit, depuis plus de quatre ans.D\u2019un côté l'Australie avec scs oranges, de I autre la Nouvelle-Zélande avec ses pommes de terre.C\u2019est une guerre économique.L Australie a ouvert les hostilités on rcstrcigna.it l'importation de divers produits de la Nouvelle-Zélande et en fermant complètement la porte à son beurre et à ses pommes de terre.La Nouvcllc-Zdlan* i de a riposté au printemps de en mettant l'embargo sur les fruits australiens.Toutes les tentatives d\u2019en arriver n une suspension d\u2019hostilités sont restées vaines.Un récent numéro du Star d\u2019Auckland nous apprend que !o conflit a au fond un caractère politique, et qu\u2019on ne pourra le résoudre que lorsque les producteurs de fruits d\u2019Australie auront acquis assez d'influence politique pour contre-bnlnnccr celle des producteurs dr pommes de terre.Bien entendu, pré- Ainsi les journaux soi-disant indépendants, patriotes, nationalistes, etc., prétendant qu\u2019il faut juger la politique provinciale sans s\u2019occuper de 1a politique fédérale, devraient d'abord nous prouver que .\t-.les hommes politiques du Québec, dont ils ?e font |\t*C5 premiers ont pour eux la majorité des les défenseurs, n\u2019ont rien de commun avec les hom-| mes politiques d'Ottawa.Lorsque notre ami E.L.loue on ne sait trop quel \"chef de gare\u201d qui invite ses concitoyens \"à considérer séparément les questions fédérales et provinciales\", il ne fait qu'embrouiller les choses.Il ne s'agit j>as seulement de questions politiques.Le peuple de Québec est assez intelligent pour sérier lui-même ces questions scion qu\u2019elles mettent en jeu les intérêts de la province ou ceux de tout le Canada.Personne ne songe à l\u2019induire en erreur : ce béret de gén sse patriote que l\u2019officieux souf ( sciait évidemment perdre son temps.Mais il s\u2019agit aussi de partis politiques et des hommes qui réali sent les idées de ces partis, La survient In difficulté.En politique, avant de savoir ce qui devrait être, il taut savoir ce qui est.I.e choix d\u2019un bon gouvernement suppose la connaissance des hommes tels qu\u2019ils sont, et tels qu'ils sont tclativcment nu parti auquel ils appartiennent.Conclusion logique : rréer en paroles un abîme infranchissable entre M.Duplessis et M.Bennett, ce n\u2019est pas le réaliser en fait.Quoi que vous disiez, vous ne pouvez faire que la politique de M.Duplessis ne soit directement ou indirectement influencée pa fleur était M Drouir Si ce n'était lui, il baisse, il baisse Erreur, ii ne baisse pas.il monte N'a-t-il pas dit que tout ce \"beau travail\" à Quebec a été fait \"avec la collaboration de M Duplessis?\" Un de ces quatre matins, nous apprendrons que M Duplessis s'est tout simplement contenté de collaborer avec son fidèle Oscar.Ni M Duplessis, ni M Drouin, ni personne mardi soir n'a voulu parler de la fameuse \"rupture,\" sauf pour dire qu'il n\u2019en fallait pas parler.En effet, il est toujours pénible de parler de corde dans la maison d'un pendu.On n'a même rien dit des moyens employés pour s'attacher par le cou (jusqu'à ce que mort s'ensuive* tel et tel ex-député hésitant de la défunte Union nationale, dont on a agité triomphalement la dépouille devant le micro.On nous reprochera peut-être de n'avoir rien j nc lv'urr* j®m*i« nous prouver que M.Duplessis et dit de sérieux sur la foire politique des Trois- 1\t1 Rivières.Que celui qui y a entendu dire quel- industriels et bien d\u2019autres gens intéressés a l\u2019expansion du commerce avec la Nouvelle-Zélande ; et il prévoit qu\u2019ils pourront bientôt faire pencher la balance de l\u2019autre côté.(\"est le son de cloche de la Nouvelle-Zélande.On serait curieux d\u2019entendre celui de l\u2019Australie.Quoi qu\u2019il en soit, il faudra bien tôt ou tard en venir à un armistice et n un traité de paix.Si dans tous les conflits on n'usait pas d\u2019autres projectiles.- P.B.* * * La critique des \u201ccréateurs\u201d et la critique des critiques En certain milieu on parle de la critique avec un absolutisme ignare.Nous évoquons ici la figure congestionnée de ce romancier canadien qui revendique pour \u201cles créateurs\" le droit exclusif à la critique littéraire, et lu tête de cet artiste qui conçoit la critique d\u2019art comme une sorte de publicité gratuite et qui voudrait défendre aux écrivains le droit d\u2019exprimer sur les oeuvres ri\u2019n-t des opinions libres.Nous espérons que les \"absolus\" n\u2019ont pas manqué de lire a ce sujet l\u2019habile mise nu point de M.René la volonté de M.Bennett.Le chef des conservateurs : 1 *'ou llans *n livraison du 22 mai de l\u2019hebdomadaire du Québec aura beau dire ie contraire, les gens avertis lui riront uu nez.(\"est bien beau de raisonner comme si l\u2019esprit de jiarti n\u2019existait pas, mais cela nc l\u2019empêche pas d\u2019exister.Or il est incontestable que M.Duplessis a l\u2019esprit du parti conservateur : i! juge les choses do la politique en vrai conservateur et il est lie au parti conservateur par son passé t par scs amitiés.Ou que chose de sérieux \u2014 à part la tirade du flambeau de Maurice, qui était sublime \u2014 nou* jette la première pierre Edmond TURCOTTE authentiques conservateurs bennettiatea, soumis à \u2019a discipline du parti conservateur pancanadien.Par conséquent les gens du Québec qui .nieront pour M.Duple sis et lej hommes de la defunlo Union nationale voteront tout simplement pour \u2018e parti conservateur \"ranadien\".C\u2019est dire qu\u2019ils voteront pour que le couvernement de Québec accepte Vendredi, mais de crainte qu\u2019ils n\u2019en aient rien fait citons ce texte.M.Lnlou écrit donc : Il ma tonjouva paru fort arbitraire d\u2019oppoacr, comme d'aitcuna l'ont tenté, lu critique dca créateurs it celle des professionnels, l.a plus minutieuse étude sur Engine Delacroix fera-t-elle oublier les articles dr Baudelaire ?ou bien tel brillant casai ' tendre nu cours des prochaim\ttua; examinent plutôt avec calme la\tatic trouvent, qu\u2019il» pèsent avec intellivct hension log chances les jdu» mtai ¦ nistration vraiment progressive.\\bsr \u2018\u2018couleurs\u2019\u2019 et les \"partis\u201d.Il faut à la té province des hommes énergiques, de- h ne craignent pas d\u2019administrer N nu?* rien de bon de* hâbleurs et des rr 'iq :i* surtout à lu classe agricole une < m dm trateura ayant à sa tête un homme iVd.t prenne les nécessités de i\u2019beur* prcviite rable premier ministre actuel pr>7ente ties, élisons-Ie, sans hésiter.Non» souhaitons que la population r .te province comprenne rette situation t\"' qui lui est faite aujourd\u2019hui.Elle -f do ses préférAnccs pour nc regarder que 1'! \u2022 dier que le chef.Et nous lui recommanda piir ce devoir consciencieusement avant noncer.A notre avis, la classe ugiic : ¦ dans se» propres mains et le verdict en août prochain sera un arrêt de w c pour elle-même.Nous croyons que ai ;i passé pareille chance nc s\u2019est offeitc .t \u2022 « r : .de se choisir un chef à qui ils puL-ent a: ers confier leurs destinées.Robert RAYNAULD ni» Bdnil-nnons 1rs e *\t\u2019> veur voluptueuse d\u2019une dégustation proprement, non une distinction mn\t« \u2019\u2022 dans le métier et connnit l\u2019honoriibV ici mv M.Abel Hermant a confie à !;i ! ' SC l\u2019édition des chronique» dp Luncrlot.dan» le Temp» en 1933 et on l\u20191 ! 1 qu\u2019en a le lecteur me -emble evident< cours grammatical du soir qui prend < Grand-Guignol.M.Lancelot non in-\u2022 d\u2019avoir a ouvrir la bouche, une ittqni' de l\u2019inquiétude bactériologique qui paralyse les âmes inquiète» de la corps.Car, à bien lire les Chronique», gc* est pétri de fautes do français.Mieux vaudrait se taire et ruiiu .versât ion.M.Lancelot n'est pas un 1 \u2019\t^ nniic.Il a la raillerie plu» prompt genre et, je crois bien, qu'il suscite \u2022n \u2022 n 1 plutôt que le courage.\tt ,rp Pourtant, pensons aux vaillcds.* dans les Chronique» de Lancelot un goût, du savoir-vivre et, bien onterin parler.M.Abel Hermant fixe en moeurs du langage.On tient penser n doublement immortel, pour avoir té l'obscur et impitoyable casse-tetc en gle du Je cmin» qu'il ne vienne.* \u201d (Le Figaro)\t_______ inpmsOT c'e-t i)r jinven* »> IJ(jro Offrît tilde ^!,rer,, nurmeiite d mté -le leur notre 1»n?i rt de !» CO'* maître «J do s»™'- mirisat it* ,?i qu\u2019il td - à i» c!»[* était la \u201d\u2022 L'Empereur el les deux cents fanrltes On vend sur les boulevards *\u201c J',ile.iq^,,e>\u2018»f* cents familles\u201d.Les camelot» fon de ; t faire».Or la maison «jui édite ce \"J1\t!\tD taucs.i»r ia inaisou «|ui ci.v\tU cisément, le nom de l'Empereur de.-\ta!;Cjer grand-père paternel de l\u2019cditeui do, * ouvrier tourneur en cuivre et synipni - \u2022\t.( Commune, avait ouvert boutique en\t\u2022 Jr du Croissant où il édita le fameux \u2018>P*.\"?y mariage du général Boulanger rt d« -chcl\".C\u2019est a lui aussi que Ion doit s \u2022 j :.\"En voulez-vous, des-z-homards .- J1 nommé lui-même r\"EmpVreur des ^\u2018*111\t\u2014 Î9 Btfim L'Hôtel Windsor est >e centre des affaires et \u2022(-la vie sociale à MonDea c est le rendez xcus par excellence pour 12 déjeuner ou le dîner, 'es réceptions I e s soupcfS après le théâtre, les banquets et las bals Sa ; u'* sine y fpit les délices gourmets.Ses vins ont une réputation à travers le Canada.inôsôr çTwâj DOMINION v/nL XXXIV \u2014No 69 LE CANADA\u2014MONTREAL.|EUDI 25 |UIN 1956 3 ^Ayons le courage de nos convictions\u201d Texte du sermon prononce par !e chanoine Adélard Harbour, à la messe solennelle qui a marqué hier matin, en l\u2019église de Saint-)ean-Baptiste.la célébration de la fête du 24 juin.Succès du gala L national, musical et littéraire Officier japonais accusé d'espionnage aux E.-Unis Voun célébrons «ujourd'nui U fete ii»*Saint-Jfan-Baptiste, précurseur de Votre-Seipneur Jésus-Christ, dernier des prophètes, martyr du devoir et j!, pviirences de la loi morale, le plus ÿ l'Ancien Tcnt.-ment, que la Providence nous a don-ré comme patron du peuple canadien r lies*nations, Mes Frères, comme les individus se choisissent de saints pa-rons Et c\u2019est d'abord pour avoir au- , nrès de Dieu des intercesseurs et dos protecteurs; c\u2019est aussi pour que le souvenir de leur vie et de leurs oeu-vres.pour que l\u2019exemple de leurs vertu» leur soient une continuelle invitation au bien, un idéal vivant et rca- ' Usable dont ils s\u2019efforcent sans cesse de se rapprocher.Or saint Jean-Baptiste remplit exactement à notre épard l\u2019une et lau-trf fonctions: celle de protecteur et relie de modèle tant h cause de scs titres à lui.qu\u2019à raison des caractères mémos de la race qui l'a choisi.Si nous voulons accorder un instant d'attention à l\u2019histoiro des peuples, nous remarquerons que ceux-là seuls ) ont réellement propressé jusqu\u2019à donner 1» complète mesure de leurs forces nui »e sont développées dans leur sens propre, i.e.en restant eux-mêmes, et nue les autres qui ont voulu ne vivre | que d'emprunts et d\u2019imitation n\u2019ont jamais réussi qu\u2019a se donner une culture de surface et un perfectionnement factice, (\"est d\u2019ailleurs la pian- ( de loi de la formation et du propres de tous les êtres qui trouve ici son application: l'homme du métier ne culti- : le pa» de la même façon tel arbre i vipoureux et telle délicate plante d'or-nomentation; l\u2019éducateur ne dirigera pas vers les chiffres l\u2019élève en qui il a découvert un talent naturel pour la littérature; ni il n'inclinera vers Ica patients travaux du laboratoire celui i qu'une âme ardente et une imagination féconde portent vers les combats j de la parole.Chacun doit être déve Ah! reste fidèle toujours à la foi des aïeux et que le grand souci de-pères et des mères soit de transmettre cette foi à leurs enfants, auj-si pure, aussi vivante qu'il l\u2019ont reçue des anciens.Et si parmi les nôtres i! s'en trouvait dont l'esprit fut faussé ou le coeur perverti, et qui vou-diaient s'éloigner de ce qui fait l\u2019es encc même et l\u2019âme de notre nationalité, la loi et la religion, croyant trouver plus de lumière, de liberté et de bonheur, laissons-lcs renouvclci l'expérience qui en a déjà éclairé et guéri d'autres avant eux, et ne le^ suivons pas.Prions plutôt pour eux.qu'une prûco d'illumination leur ren-do la foi des ancêtres et attendons; à quelque détour de la route, nous U verrons revenir comme des enfant prodigues, heureux de retrouver leui Dieu et do pouvoir mourir paisiblement sur son coeur paternel.XXX loppé dans sor sens et selon ses aptitudes, si l\u2019on \\cut qu\u2019il s'approche de Et telle est, mes Frères, notre première prière a notre saint Patron.La seconde, ai-je dit, consistera a lui demander de nous conserver toujours nos moeurs chrétiennes.Vous avez réfléchi bien des fois.Mes Frères, a la sublime beauté de la morale chrétienne à l'admirable frein qu'elle impose aux appétits sensibles, morale que nulle autre, ni celle de l'intérêt ni celle du plaisir, ni la morale de l'honneur ou de la solidarité ne pourront jamais remplacer.Dans l\u2019universel tourbillon du bien-être et de la crainte de toute pêne, dans l'universel emportement de l'ambition, dans l'universel course aux honneurs et aux richesses, de rencontrer une âme forte que rien n\u2019émeut ni n\u2019entraine , une unie droite et convaincue qui se dévoue et se sacrifie, c\u2019est un spectacle étrange h la fois et réconfortant.Et bien des esprits sérieux mais qui ne sont pas initiés à ce mystère doivent alors se demander: quelle est donc cette force qui dans un monde où lu ! la perfection de sou genre.Ainsi de l\u2019ordre matériel, ainsi de i l'ordre intellectuel et moral, ainsi des | unités et des individus, ainsi des col- ! lectivités, des nations et des races.Un \\ peuple d'origine saxonne n'a pas les i mêmes tendances qu\u2019un peuple d\u2019origine germanique; ni un peuple allemand ne fort être orienté comme une race latine.Ces principes généraux posés, si I nous essayons de dégager les cnrnctè- i res de notre race, a un certain point de vue, nous pouvons dire sans crain- > te de contredit qu'elle est d'abord une i race de foi, et qu'en second lieu cette foi catholique lui a façonné des; moeurs austères; a quoi l\u2019on pourrait j ajouter que cette foi et ces moeurs se j sont formées des traditions dont elle j vit et par lesquelles elle se distingue svintageuscment.Aussi bien en ce jour de fête pa- j tronale si nous avons à formuler des voeux pour les déposer aux pieds de saint Jean-Baptiste, nous lui demanderons : 1)\td'abord à lui, qui a été le précurseur de N\u2019otrc-Seigneur Jésus-Christ, qui a cru en lui le premier, qui l's annoncé aux autres, qui par conséquent a été l\u2019homme de la foi psr excellence, nous lui demanderons de nous garder notre foi, notre foi dans »a pureté, notre foi catholique; 2)\ten second lieu, à l'homme de: ; austérité, a celui qui a commencé! par pratiquer la pénitence et qui l'a ensuite prêchce aux autres, qui est mort pour rendre témoignage à la fe*n ete d« la toi morale, nous de-mar leronr de nous garder nos moeuis.no» moeurs dans leur inté- j crité, nos moeurs ehrétiennes, qui i sont nos moeurs nationales.Notre peuple est un peuple de foi.Rameau détaché de la souche au moment où celle-ci était à l'apogée de »a vitalité, la Nouvelle-France n dû *\te.njgricr do ] ancienne, à l\u2019heure où f*tte dernière était aux plus beaux jours de son catholicisme.Les découvreurs sont venus dans ces régions encore inconnues et barbares pour 'tendre 1 influence du Christ; les co-loniiateurs ne quittaient jamais leur r»}* qu en compagnie des missionnaires; les soldats et leurs chefs communiaient au matin des batailles et, ¦avaient prier au plus fort du com- .at- 1 ette foi est donc comprise dan?! n patrimoine légué par les aïeux, elle ' a|t partie essentielle de l'àme française.ht c est encore parmi nous, grâce 1 ¦ 1 ieu, le?mêmes sentiments et les meme» traditions.Notre peuple croit fn Dieu dans le fond de son coeur et fr\u2019.e foi j] i* fait passer dans chacun actes de ?a vie privée: r\u2019est pour ,f > que nous voyons nos églises rc-C°rScr de fidèles, que nos hommes communient souvent et en grand | ombre, et que même parmi ceux qui.1 »*r.ex'eP^°t1 très rare, trouvent plus, \u2022elle de vivre sans pratiquer, il n\u2019en ' a peu près aucun qui ne s\u2019em-rre.vse de se rapprocher de Dieu au cr*nd moment de la mort.f 's.°jre Peuple croit en Dieu dans la nulle.rt cette foi se manifeste par | \u2022e respect des parents d\u2019une part, et par intelligence des devoirs envers enfant» de l\u2019autre; par le grand nombre des holocaustes que l\u2019on cnn-cre au Seigneur avec empressement 'ans le sacerdoce et la vie religieuse:1 i crojt en Dieu dans sa vie publique:1 ei-moi un pays où l\u2019on voit plus f neralement que dans le nôtre des 'nt^gres, des profession-i .S, blen Plants et des ouvriers de ti U r soumi* à Dieu et rcspoc-un n d° \u2022e', ^Présentants: citez-moi : Pays ou l\u2019on sanctifie mieux qu\u2019ici *\tJ0.ur du Seigneur; où l\u2019on fait en m.\" Ü.°^neiJr ,,es démonstrations plus *,Ue* ou P^us Populaires ! Oui,, r-r»n^ rfro*.nous croyons en Dieu au m* \u2022,our comme (ians l'intimité de /.\u2022r* etr,e- et cette manifestation de que les directeurs de la Société x J\"n\u2018Baptl8t« ont ou la belle r!,*** d organiser, n\u2019ost-elle pas elle ¦ fn'.1 * Preuve Hue notre vie nntio-' n'it ne tr,ouve aon exnression com-nr .flue lorsque la religion a eu In Premiere part.O peuple de mon pays, c\u2019est sous f *iVe*rarde de la foi que tu as i et que tu es devenu ce que tu H'.ii n,\u2018vii*h radio a popularisée, fit le discours I'acte d'accusation contre les deux 'de bienvenue.Le président de la So- '\"dividua dit qu'ils ont illégalement I cieté du bon Parler français fit l\u2019élo de façon criminelle comploté en-I ge de la langue française et incitn I enible et avec d'autres personnes Iles Canadiens à \"parler mieux, pour ! encore inconnues du grand jurv.tuer la funeste légende du patois en , pour commettre un délit contre les nndien\".Mme Gigucrc-Mini \u2022 chanta I Etats-Unis.I.'offense, selon l'acte I ensuite \"O Canada, mon Pays, me ' d\u2019accusation, consistait à cointmiui Amours\u201d.\tj qurr a un gouvernement étranger, Les gracieuses élèves de l\u2019école «le \u2022' \u2022\u2019-'-n dire le Japon, directement ou danse de Mary Beetles présentèrent iudireetement, des informations tou-! ensuite \"Les Sylphides\u201d, ballet en >'hant la defense nationale, sachant un acte avec musique de Chopin.Kt que (lareilles informations iillaicnl sur la pelouse, l\u2019effet de ces jolie- ' tn utili-ec au detriment des Etals ballerines, évoluant axec légèreté l'ni; «t n l'avantage d\u2019un(\u2022 nation [était encore plus sai-i-.-ant ipi'au etrangèic, nommément, le Japon, théâtre.Prirent part à ce ballet L'acte d'accusation dit encore que Mlles: Barbai a Ballantync, Adriana Thompson s'e-t introduit à l'école Delma, Doreen Gilday et B tiia navale d« San Diego le \u2018Jtî août l'.i.'H «q s'c-i empare de certains documents, et qu'en plusieurs circonstances le nomme Miaynki a remis des sommes d'argent à Thompson.On n affirme «pie le 2(1 novembre le parlement se prononçât librement Quatorticmr point: Juste répartition de la riche.r (\"est le lève de toux If-, sociologues, mais c'c*t nu.-si In doctrine appliquée du parti libe-inl.Celui-ci.en tout, vise a une ie-partition juste et équitable de la richesse en se préoccupant de plus en plus des nécessités humaines, du progrès de In .iii-tice sociale et de la re therchc du bien commun.Eu marge de tout cela, rappelons la législation concernant les port-nationaux et la radio.Kt.pour l'élément de langue fian-t aise, l't tahlis cmcnl de la monnaie bilingue I.e début «pii -'est produit Ollligtlf Pour toutes ce-, lai-ons, il y n déjà plu de tranquillité dans le pays et plu?de satisfaction dans toutes les dn-M I 'espoir renaît Et la première sc-siop de la dix huitième légi».latine, grâce n la besogne aeeomplie \u2019trouve que les destinées du pay sont entre bonnes mains.NECROLOGIE III \\ I 4 II \\ Ml* l'Otll\u2019IlP.\u2022 \u2022 jl iills « el (|t't * t U Mi m l il.Ili-iiil.h rlill CM missl .I Ifta.- - d.Ii i n.l'uni 'lin rli illl« -\u2022 Juin IS.-.H 'lie .liisrph llxli* Clnur l(l> nil> n U Ils.Siilnl- Douiièinr point: t'.quilibr» du bud- Kill Ni t t.En egard aux condition» et au 1 J\"1\" '' HUll > III In II.In K (Il il III unrl i i-nilt > ill Ir \u2022 Il X III s\u2019I llllll 1\t.I.'II .I \u2022 lull.I.-S lui \u2022I.IUiiii-««\u2022i pli XI-unuit In u ham.Judith Bruger, (ieorgotte Cas-j teran, Joan Chandler.Hnrhnrn Chau vin, Irene Cohen, Récit.Ereedman Peggy Galley, Bab Heath, Leona Lazarus, Maisic Marri-on Hélèm masse se laisse balayer par le main., \"T-\t, \"Ta ,C8,\u2018T\u2019?dre vont de l'opinion, quelle est cette ! »>uln,r\"' ,le P*rIcr droits du f.;*\t« i i ^ .i pic en lui faisant oublier sou devoirs, ; Z AlVl'ï\tl A\u2019 r d» critiquer l'autorité pour en saper Z\tutu!.\tA\t.raCC TT ¦ CllCS\tle*, bases et nous\tdresser sur ses\trui- es\tlimites\tdu\tdevoir dont rien ne\tnc;, \u201e\u201e piédci(tai\taug5i dérisoire\tque * L .\t03 airc s\u2018wllr\t.\u2019chancelant, sachons resistor aux at- Lctte force.Mes Frères, nous la,tr|lit8 ,,c |a séduction et du mirage, connaissons, nous e est une force et disons-nous courageusement : \"Non, surnaturelle, c est la loi morale spi- oe,H nV,t ptt9 p?rmiB\".ntualiste et chrétienne fondée sur I\" nous aurons de la sorte travaillé croyance en un Dieu rémunérateur pour |a bonne raiibe; nous aurons etn-du bien et du ma,, et qui tire toute ! ,H\\cbp qUt, ne s'ébranle dans les amer son efficacité du fait qu clic n est ,jc chez-nous, la morale chrétienne pas enfermée dans les bornes étroi- seule, peut donner à un peuple, te .»\tde cette\t\\ ic\tmais qu die prolonge\t,\t|P bonheur relatif de cette vie,\tavec ses\t; auctions jusque dans 1 éternité,\t;\t|f8 promesses de\tcelui qui ne finiiu et nous la connaissons bien, puisque pHS nous avons joui do.I inappréciable i Grand saint Patron de notre peu-bienfait de n en avoir jamais prati- p|e, qui avez la charge de tous nos que d\u2019autre, du moins comme peuple, intérêts présents et futurs, jetez du Mais prenons garde, mes frères, haut du ciel un regard bienveillant que certaines imitations regrettables sur le pays qui vous est confie et si Maufette, Myra McNeil, Airi Meri-j lît.'TI, Miaynki n informe ThoiiipMiti Knllio, Betty Mitchell, .loan l'osnett.pai lettre que son nnlaii'c mensuel Jeanne Rodicr, Emmie Sharpies, lui soi ait paye pas plus tard que le Norma Skidmore.Eleanor Smith premier jour de chaque mois II lui Lorraine Taylor, Ruth Vinci.\tdemandait «les détails soi le- tacti- ( e ballet n est pas strictement ques des forces défensives, narratif.Il commence sur une ro L'acte d\u2019nceusation dit que Miayn inantique clairière dans une foret ki e-t un ancien étudiant de Tuniver-inondée de clarté lunaire, baigm-i .j»,.Stanford.Onsièm* point » Reforme elei In- rai*.Un premier pa a été fait dan-ce sens Une élinle' approfondie « etc faite devant une Commission i parlementaire de la Loi des election*, et de la Loi du cens electoral.La i« vision annuelle des li-tob e-t suspen due Provision est faite pour le» elections complémentaire».Et, d» In 11 prochaine session, le mécanisme élci Mill ! total sera refait Dous piteux héritage du ngime anterieur, q-,;,p1',|',l',,,| vii,.i i:,,\u201e ' l'équilibre du budget n'est pas po?\u2018\t- sible immédiatement M Dunning n le coinage d\u2019en aviser le pay* Mais, entietemps, l\u2019administration s'effoi te de (liminiiei le- dépenses puhli-j que-, de réiluirc le nrincipal et l« ervice il\u2019intci'èt sur la dette pubd que, d'nllégei les taxes tout en ntig i mentant le?revenus par le moyen de 1 l'encourageinent nu commerce.Et '« I politi animer, méthodiqueinent.Teqilillhi' .^1 t 1 ' ^ du budget qui est la condition de tou j\u2019| to bonne anminUtration\tiia>ni;ki \\i \\ i\tn.i, Traitièm, point * Rrlslion.inlrr- .'.national».Le gouvernemeqt libéral a I .IH M* t \u2022 .Jl l| I I ! déjà prouve qu'il veut travailler a la .m , iin.n paix.et a l'entente entre nations ,'1 '\t''J1, ' u rétahlissemnit de relations ami-|(!1, q.,,,!.p.cales L\u2019attitude sage et prudente de n,,\t -if du tarif effectués sous le régime Bennett et dont l\u2019effet fut l\u2019étranglc-ment du commerce, l'exploitation du coiisoiiMiiatour cl- le lalenti» enient du trafic sur les chemins de fri.Sont supprimés tou» le* impôt sup plemeiitaires sur les importation», \\ (ompris les droit sur le ehaugi et h\u2019 dumping imaginé par le léginii Ti », ïi uiHXimum liii'i* «j; Mlmpiinn iï, Pt mi \u2022 \u2022 UH|»ei i f .mu n M.i Pi Un.\u2022leora»' < I Muiontnn r.*r.i,n s* |.,tMu|ila 11* fin.Le peuples qui sous prétexte que 1 qui soient notre force et notre con-cela le.» gênait, se sont débarrassés I servation sur la terre et le gage de des contraintes de la morale chré- notre bonheur éternel.¦>/?-> La Banque Canadienne Nationale et le cas de M.Ant.Tasche- reau (Suite de la r>o(ie f^l | point est inspirée uniquement par j notre souci de la réputation de la Banque Cunadioune Nationale.Le Président de la Banque Canu-1 dienne Nationale.Beaudry Leman Titre II, chapitre 1er, article 124) est ainsi conçu, et il n'a pas été modifié lors de la revision de 1925: \"Un compte est ouvert dans une des banques du Canada, au nom du comptable et les commissaires payent ou transfèrent les sommes qu'ils croient nécessaires à cette fin, au crédit du comptable, au moyen d'un ordre signé par l\u2019orateur et deux autres des commissaires\".On comprendra facilement que les opérations de banque deviendraient impossibles, s'il fallait enquêter, dans chaque cas, sur la légitimité des fins auxquelles est destiné l'argent retiré de la banque par chèque ou autrement.Une banque a fait tout son devoir dès qu\u2019elle s\u2019est assurée que les fonds dont elle n le dépôt sont traités conformément aux ordres du-dé-posant, qui en a la disposition.La loi fédérale sur la banque (articles 95 et 9(5) s'exprime ainsi : 95.\t( 1 ) Subonionnément aux dispositions du présent article, et sans que soit nécessaire l'autorisation, l'aide, l'assistance ni l'intervention de toute autre personne ou fonctionnaire, la banque peut ai Recevoir des dépôts de toute personne, quels que soient son age, son état civil ou sa condition, et que cette personne soit ou non habile en loi a passer des contrats ordinaires ; et bï En tout temps acquitter le principal en totalité ou en partie, et payer les intérêts en totalité ou en partie, a cette personne ou à son ordre à moins que, avant cet acquittement, le.» deniers ainsi déposés a la banque ne soient légitimement réclamés comme étant la propriété d'une autre personne.96.\t(1) La banque n\u2019est pas tenue de veiller à l\u2019exécution d'une fiducie formelle, implicite ou virtuelle, à laquelle est assujetti un dépôt fait sous l\u2019autorité de la présente loi.On a relevé, en outre, au cours de l\u2019enquête, que le compte de M.An-toine-C, Taschereau, à St-Pacônte, puis à Donnacona, était bonifié d\u2019intérêts au taux de 2 1*2 p.c.A cette époque-là, il n\u2019y avait rien d\u2019anormal à cela.Si le compte de M.Tasche-n au à St-Pacûmc ou à Donnacona était bonifié d\u2019intérêts, c\u2019est qu\u2019il était relativement inactif; la Banque ne lui comptait pas d\u2019intérêts sur un autre compte qu\u2019il tenait dans l\u2019une de ses succursales de Québec, parce que ce compte-là était plus actif.Par ailleurs, à la même époque, deux comptes du Gouvernement étaient bonifié» d'intérêts, l\u2019un au taux de 2 p.c., l'autre au taux de 3 1-2 p.c.La Banque Canadienne Nationale, dans ses relations avec M.Antoine-C.Taschereau, se conformait aux instruction.» écrites de celui-ci et il n\u2019appartenait pas à la Banque d\u2019an-prouver ou de désapprouver l\u2019emploi que faisait M.Taschereau ¦ fond-à lui confiés et «les intérêts.M\u2019?r conscience d'avoir adminitn \u2022\u2019* compte suivent les exigences u.le loi et selon le.» lèglrs d\u2019une bonne administration.Il va sans dire que cette mise au La fête nationale dans la capitale Le gouverneur général et Lady Tweedsmuir y prennent part, à Québec Puis, M.Bernard luiuiier dit \"Le anterieur, drapeau de Carillon\" et M.Alfred I La fabrication et la modification Brunet, élève de Mme Jeanne Mau-! de- tarifs n\u2019est plu le fait de Ti-m liourg-Robcrval \"A mon pays\", d'AI- eutif, mai du Parlement.De cette bert Lozrnu.\tfaçon, la stabilité templare l\u2019imerti- Le studio Morcnoff présenta en- tude dans l'application de la legi suite des dniises grecques.Les so-liât ion douanière, listes ôtaient M.Lacassc-Morenoff.1 La preference hritumiiquc est rï maitre de Ballet, Mme Carmen Mo tnblie dan» le sens libéral Le budget renoff, première danseuse, M.Paul Dunning comporte 104 réductions ta de Vassal, assistant maitre de bal rifaires.Et M Dunning sera bientôt let.\t! sur les lieux pour accentuer cette Dan» \"Plaisirs Champêtres\u201d, on! tendance et pnpaier le» voies pour remarquait trois nuances d\u2019e.xpie.»-1 la \" fçi't'on de» accord» impériaux sions chorégraphiques naturelles.Il' Troisième point: Liberté du corn-est intéressant de faire revivre la j danse grecque antique où toute la souplesse et la beauté physique étaient requises.Dans \"Nymphes\" l'harmonie de chaque tableau doit inspirer aux spectateurs des sentiments élevés envers Dame Nature qui a comble no-.Québec, 24.(P.U.) \u2014 La célébration de la fête nationale des ( ami* diens-F\u2019rançais, la St-Jcan-Bantiste, a donné lieu cette année à Québec a des manifestations grandioses comme ion n\u2019en avait pas vues depuis des année».Les fêtes furent rehausser-par la présence du gouverneur général Lord Twecdunuir et de Lady ¦ Twcedsmuir ainsi que par celles des principaux représentants de» autori-! tés civiques et religieuses.Elles ont débuté hier soir par une réception qui fut donnée au Musée Provincial aux délégués franco-américains venus sous la direction de M.Elphège Dai-gneault.AI.Pierre-Georges Roy, con-| servateur du Musée, a leçu les délégués a qui M.li pro-maire Arthur Duval souhaita la bienvenue.Le président de la Société St-Jean-Baptiste de Québec, Me J.-Ernest Drolet, leur adressa aussi la parole et M.Dai-| gneault h remercié.Gc matin, une messe solennelle a été chantée en l\u2019église St-Jean-Bap-| liste par Mgr F\u2019.sdrns Labergc, cure de la paroisse.Le sermon de circonstance fut prêché par M.l'abbc Guillaume Déchênes.Lord et Lady I Twcedsmuir ont assisté à In messe de i même que I^ord Buchan, frère du gouverneur général, l'honorable E.-L.F\u2019a-truande, lieutenant-gouverneur, l'ho-j norable Adélard Godbout, premier ministre, Son Honneur le maire J.-L.I Grégoire, etc.La procession comprenant douze I chars allégorique.» artistiquement dé-I cores et toutes les gardes et fanfares de la ville, défila devant une estrade sur laquelle avaient pris place le gou-: verneur général, son épouse, et des plus marquantes personnalités Lord Twcedsmuir u plus particulièrement applaudi le passage des membres de la garde du Patronage Laval et celui des Scouts.Cet après-midi, la Société- St-Jean-Baptiste a reçu h un grand banquet tous les délégués étrangers, banquet qui fut donné au lac Beauport.i.'c soir, il y eut procession de la Société St-Jcan-Buptiste de Limoilou avec flambeau.*; et feu d\u2019artificcc de la St-Jean.Mgr M.-J.Lemieux sera consacré au Japon Québec, 24.(P.C.) \u2014 La con-é-cration épiscopale de Son Excellence Mgr Manr-Jo i-pn L micu:-.O.P.?.u,a lieu dans la caihédrc\u2019e de Sen- merer intérieur.Pills de contrôle ai biliaire de» prix ni d'accord» secret* destfiiés a restieiiulie le commerce.Toute une législation pn-seiitéc par M.Illsley, ministre du Revenu national, met fin a ce regime.Kt l\u2019enquête sur les textiles, présidée par le juge Turgcon, contribuera encore davan-, tro corps de souplesse merveilleuse ! U\u2018jîe 11 foire disparaître le fnvoritis tant admirée des anciens et enfin, m'' l\u2019arbitraire et* ce- matières, dans \"Paul et Virginie\" on re.» en Quatrième point Développement tait toute l\u2019émotion qui se dégage de de» industries de base.Nouvelle pO l'oeuvre de Bernardin de St-Pierre litiquc du blé, dont I effet « t déjà FN* voici, d'ailleurs, le synopsis:\tvisible.Réorganisation des ministe 1.\tFille a pour cadre une Ile sur res des Mines, Prime- a I exploitation 111 \u2018«n laquelle sc déroule l\u2019innocente Idylle de nouveaux gisements, »ou» forme | des deux enfants, au sein d\u2019une na- d'exemptions de taxe.Encourage turc toute Fàléniquc.\tment aux pécheur», nu» l'impulsion 2.\tTransformation de l'Idylle en i sympathique de M Miehuud.Etabli-i un beaucoup plu» tendre sentiment M inent de stations biologique» et au départ de Virginie.\td\u2019écoles de pcchcrii Et jiou* «c- di- 3.\tDésarroi et tristesse de Paul verse» industries, y compris l'indu» -luiant son absence.\ttrie forestière, expansion de* mai- 4.\tAu retour de Virginie, naufra 3.fik; Clili.s Ki .i.ki - Piuil 112, s» Mirns lu pn-Miloii \u2022 -I fnll>l 111,11.u,.p(i«*lou ii liilIv< ment forte n -(¦n i.nlie .in *11(1 -nue»l île* Krninle lai \u2022 II\tu plu A l'nui\" t île lu NmiVi-lle-ICt\u2019il» \u2022\ti .i nu Mut du Nnuvi nu-Hrun»ii lek Pi i- '\u2022 i| u e n.irtnill ellli uf - Il \u2022\u2022 fuit In-'U mi l'iinauu l,IIUM>NTII *\u2022 liiilfe Kulnl*l.-iurent, tuile d'* Om Ii-ui-\u2019 et rôti Nnril lent* iiirlsltle».n.i un début; uuaat us.pluie |irububl* Vnlll'e du b» - K» Inl \u2022 Lsurt'lll irul* nunl ii f ¦ paMIi'Ilenieiil nuageU» mer-prutlU bien A lest Niird-»U' il .|u yufl\" - el Isr .»l|il\"l jrun\tpurl lellerncnl\tuuuuius.or*ai » ^leistrllJU* » priihul'le» ||iiM»r i /ïi li.n de» lu-» lent» imnu \u2022 r»* île Muu-uueal; g#nêrnl«in*nl beau et l-llliuil.Unie ilfiitKleiiur ieiii» mpilérl ¦ de Riid-nui »l ; geuf-r.ili nu M tiaau ' \u2022 ' baud Nord d.i'Unlnrlo psi I telle uienl .\"U.il i|ueli|iie» unis»» fileil rlqile» pi I Vaille* ,||.rnulNU ni* l.niin ni iriilii mndi'rfi haud.-i du linul Kt si'n
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