Le Canada, 7 décembre 1938, mercredi 7 décembre 1938
[" AKrtmantsm Âne mm.BOUTIILLI \u2022i nos ¦¦\u2022OUTKILLi SAN CHAMLKt OURS A CO.1IMITM 5 f^mARQENT FINANCIAL LOAN BUREAU LIMITED 4439 St-Denis Tél.: LAncastsr 1127\t, \u2022 tCCUMBALIkSi\tJ > SS 8t>t*l»rr« S44 Sl'PIvrr* .Trola-HIt RStr.OU*Ut.Ug A «4 llérlat .UmnM.iiSTlIlrf^ b S3 St».rS«IU .V«ll.yItrlS VOL XXXVI \u2014 No 208 Ttmpt probable: ihu|Wi et pim froid I*.ditoib p.J > MONTREAL.MERCREDI 7 DECEMBRE 1938 Mililteivm.bbr: 36 \u2014 Moiimum.hlor: 40 PRIX : TROIS SOUS Berlin ne menace aucune colonie française Hitler consent à corriger son \u201cMein Kempf\u201d Il expurgera son livre des violentes attaques qu\u2019il y porte contre la France Opinion modifiée Berlin, 6 (P.A.) \u2014 Kn envoyant son ministre aux Affaires étraneèros, M.von Ribbentrop assure que, tout en maintenant, en théorie, ses droits sur les anciennes possessions allemandes cédées à la France après la guerre, le Reich ne songe pas encore à les demander formellement Los doui pays oublions lours visillos qutrtllts Paris, 6.(P.A.) \u2014 L'Allemir\"* * I On comprend, d\u2019une façon pénérale, donné à la France un pacte d'amitié ; que le but immédiat de l'Allemagne et l\u2019a scellé avec la promeiw que, pour ***t d\u2019améliorer sea relations avec la prome»»* < le moment, elle n'en avait aucunement contre les territoirea françai», qu\u2019ii s'agisse de celui de la France proprement dite ou de celui de »ei colonie-».Après la signature de l'accord et 1rs conversations qui l'ont suivie, on a appris, de personnagei autorité», que M.von Ribbentrop avait donné à M.Georges Bonnet l\u2019auurance que le Agent» allemands tris actifs au Pérou Obtient un premier vote d\u2019approbation LITHUANIEN BATTU A MORT FAR DIS NAZIS, A MEMEL aujourd\u2019hui, un pacte d\u2019nmitic avec la France, le chancelier Hitler a abandonné une attitude qu'il s'était bien promis de toujours conserver en écrivant l\u2019histoire de sa vie, \u201cMein Kampf\".A Paris, plusieurs journaux ont rapporté qu'un haut personnage du Quai d'Orsay avait dit que le gouvernement français avait obtenu l'assurance du fait qu\u2019liitler allait enlever des prochaines éditions de son livre célèbre, plusieurs attaques qu\u2019il porte à la France, a la suite de la signature de l\u2019accord franco-allemand.Voici ce que dit, à la page de \u201cMein Kampf\u201d, édition 1938, le chancelier Hitler: \u201cL\u2019implacable et mortel ennemi du peuple allemand est et sera toujours la France.Qu\u2019 importe qui régne actuellement en France ou qui y légnera plus tard, que rc soient les Bourbon ou les Jacobins.les Bonapartistes ou les bourgeois démocrates, les républicains clé-ricaux ou les bolchévistcs rouges, l'objectif final de la politique étrangère française sera toujours d'essayer de prendre possession de la frontière naturelle du Rhin et de rendre ce fleuve inoffensif pour la France, en faisant disparaître et en démembrant l'Allemagne\u201d.\u201cMein Kanipf\u201d fut public en 1925.L\u2019Allemagne payait alors des réparations h la France et la Rhénanie était occupée par des soldats français.Plusieurs nazis éminents disent que les vues d\u2019Hitler ont changé depuis.D\u2019autres assurent que le Führer ne revient jamais sur une décision qu\u2019il a prise.Voici ce que dit encore Hitler au sujet de l'Alsacc-Lorrainc, à la page 765 du même volume qui est la bible de l\u2019Allemand: \u201cJe ne croirai jamais que les intentions de la France à notre sujet pourront changer, parce que ces Intentions sont basées sur le sens même de la sécurité de la nation française.Si j'étais moi-même un Français et si, par conséquent, la grandeur de la France était une chose aussi sainte que l\u2019est pour moi la grandeur de l'Allemagne, je ne pourrais pas agir différemment et je ne voudrais pas agir différemment que Clemenceau a agi\u201d.Kn matière de politique étrangère, lorsqu\u2019il écrivit \u201cMein Knmpf\u201d, Hitler entrevoyait comme seules alliées possibles de l'Allemagne, l\u2019Italie et la (inimle-Brctngne.Voiri ce qu\u2019il écrivit sur ce sujet à la page 706 de son livre, vendu actuellement dans toutes les librairies allemandes: \u201cCe que la France, aiguillonnée par son amour de la revanche et dirigée carrément par le Juif, fait, aujourd'hui, en Europe, est un péché contre l'existence de la race blanche et il incitera contre son peuple tout l'esprit de vengeance qu\u2019une race qui a reconnu la disgrâce raciale comme le péché héréditaire de l\u2019humanité peut avoir.En Europe, l\u2019Allemagne n'n que deux alliées possibles: l\u2019Italie et In Grande-Bretagne\u201d.France, en un moment où ses rela-1 lions avec la Grande-Bretagne et les Etats-Unis sont plutôt difficiles.\u2022\t\u2022\t\u2022\tI Paris, 6.(P.A.)\u2014 La France etl l'Allemagne ont voulu officiellement, : aujourd'hui, oublier les vieilles que-| relies qui les divisent, en signant un pacte de non-agression et leur» hoin- j i nies d'Etat ont immédiatement enta- Katiaas, LitaaaU, f.(P.A.) \u2014 On a rapporta, id, oo soir, qu'un ouvHar lituaniaa avait ata battu à ko .par das nasis, à Marnai, porca qu'il avait rafuad obstinâmaot da foira la salut aa-\u2022i.Uaa dâpâcka, vanua do Monial, assura qua la palica, on majorité allemande, da catta villa n refusa da aa porter au secours do la malheureuse victime.Ils s'y emploient à soulever les Sud-Américains contre les Etats-Unis pour demander le retour df» colonies mé des négociations, destinées à faire qu\u2019il a perdues, et dont une part-ej^* ^ ««ord n\u2019exhte pas que sur est allée û la France, à la »uite de ,\u2018t\u2019 i.\tLes «leux nations ont reconnu so- r\u2019! * \u2019 'l1.rrcj , .\t.,\tIcnnellement que leur frontière com- Ce te question de colonie# fut \"'[' munr actuelle ne devait plus être moque Ion discuta le p ui longuement.J difj^ quc tout en ,c FrP,crviint lc cet apres-midj.I/c minutre au* Afj'droit d0 conserver leurs relation» faire» étrangères allcmind maintu.t\tactuel\u2019;*» avec d\u2019autres puisque théoriquement »onp»j«»r devait\trlks devaient de »e con- do ne pas cesser de demander «ju de licence ès lettres.28 diplômes de licence os sciences.11 diplôme* de grammaire, 11 certificats d études supérieures de langue# et littératures latines et at# d'études supérieures .\u2018rature française\".Ces ,ue cite Mgr Roy.Cent On ne saurait dire que s au point de saturation agance qu\u2019une deuxième ieure constituée suivant .dont les professeurs secs d\u2019université (non des >> et qui nous apportera t la technique de l'ensei-, dont M.Dandurand dit \\ région de Montréal ont arl».au Canada.Notent qu\u2019il y a un bon nombre d« «iftimatrurs, pcintrea et crarrtirt canadien» qui aont connu» et en Europe rt aux Etata-L'nU, alor» qu'on nr nommerait pa» dix littérateur» de pro»e ou Je poc»ic auxquels on peut reconnaître quelque mérite hor* le» frontière» du Quobrc.Henri GIRARD Le Père Ephrem Longpré, O EM.t.(Collaboration parti »a première eonfcreiu rt) ITi gr les, lo certir gue et de lit chiffres sont ceux treize professeurs nous sommes arriv et que ce sera extri école normale sujw la formule français ront tous des agré professeurs de ly« \"les connaissances gnement supérieur En l\u2019absence de M.Dandurand, nous ne connaissons de son projet d\u2019ecoie normale -jpérieure q-e ce qu\u2019il en a dit dans son discour» au récent banquet de France-Amérique Paris.II n\u2019y a pas fait, c\u2019est vrai, mention de i\u2019écoie que dirige Mgr Roy, mais il est mpeniaent de dire que ce fut là ufi oubli de -a part.M.Dandurand a fort bien précisé - n desie:n : \u201dNou« devons bientôt penser\u2019\u2019, a-î-il dit.\u201ca .a création d'une Ecole normale -périeure dcn.» c* çmnd centre montréalais qui groupe plu* d\u2019un million de Car.adiens-Français pour la formation de notre corps enseignant.\u201d M.Dandurand n\u2019a donc pas .ublié -a conversation avec Mgr Roy.Il est .« logique de conclure que ce dernier n\u2019avait apparemment pas réussi à convaincre -on interlocuteur que l\u2019Ecole normale supérieure de Québec * uffit à la province de Qué-?ec toute entière et a la région montréalaise en particulier.Pour démontrer q-e la région de Montréa -.'a point besoin d ur* école nornr.a.e supe-i ^ur^-.il faudrait que Mgr Roy put nous dirnq r,\" r ' \u2018 rjTii »\" igr.r,rt\ttir TEc'At '\u2022omn r S \u2019\u2022 \u2022 t 't rt rl - tri \u2018t 1st il.r/t ¦ 't ,'9;/ du i>rofuir -rf itmii dt En- 'r ig \u2018 t grt t\" 11 it \u2018 * r\td'>' ' t \u2022 ¦ \u2022 11 '.t'trtt irt tint > r \u2022 dr\t?\tiTt-nft dt\tf\u2019nni.lont prrpttitt In fpr rr ijtiri dft jti .tt pritrti rl dt» jrvm ln\\rt .t tr\tdr I\tE\"\tt S\u2019armait,\tpour la pb>pirt fu,'irn l rr, f t nr \u201eri\tdt\tr ' » rallifftl\tclnt»\\qun.Pepnt Iinç*.tnt unir fti\\>, ¦ r rt r, quoi r rr* Hr ptn*rr M.ftnn-d'jrir.d I .) S\u2019oui n' '/nt dtjn frouxt fout irolt, a Qtlthfr q 't \u2022 , , rjr , trr not bti ,'ti Er>)lt/f J*, tiiio»ophie mé«L-»ine propre, I-' e»t né à \\Voon»ocket Uivateur» qui »é- Le Pere Ephrem Longpr» le 24 août lt>90 d'une famtlU journa quelque* anreee aux EtaU-Uni», mai» ne «\u2019y fit point naturaliser: Reven îc au pay», elle *'«tab!it à Saint-Ephrem d'I\u2019pton.En\tle jeune Zéphi- r:n Longpre entra au Collège S«raphique de la rue Dorchester.Le* élève* se rendaient alor» tou» le* jour* au Petit Séminaire de Montréa! dont ils suivaient les cours.1! me *©uvient.comme si c'ctait hier, de ce» collégien» que, de la cour, nou» voyions, deux p*r deux, »ar.» *urve:\u2019.\u2019ance, mont Saint-Marc.Noua îc» appcî ons >» Scrap! étaient, ce * va »an» dire, le* pîus sage* «iui«»ent en s -n pndra-t-ü au pav-».sa puissance de 'o le f- nt deçi^ner naître en ee» derniers temp» la vie et le caractère doctrinal de plu»!eur» mâltrw frnneiscain»: Ouil-laume de la Marc, (luillaume de Ware, Pierre de Trabibu», (iauthicr do Rrugr», Bartheleiny de Bologne.Jean de Rending, etc., et il a entrepris nv-c succès et avec flair de résoudre la question difficile et complexe des oeuvre» de Jean Puns Scot.Il a uussi fait des trouvailles de valeur dan» le domaine de l'ancienne Ecole scotiste.À sa plume nou* devons un expose trè» profond et en meme temps brûlant d'amour de la théologie mystique de saint Ronavmturr \u2014 un des meilleur» travaux sur la mystique médiévale qui ait jamais été écrit.Nou» somme* en droit d'attendre de lui un exposé historique complet de la mystique franciscaine.** (Erantteknnitekr Studien, Munster, i.W., xi, pp.77- 78.Traduit de l\u2019allemand.) \u2022 \u2022 \u2022 En presence d'une telle production philosophique, le» Canadien» français seraienS prétentieusement outrecuidants »*il» ne souscrivaient à l'opinion courante dans le» milieux savants sur l'originalité, la hardiesse et l'importance de ce» recherche».Une foi intense en l'actualité de la philosophie frnneb-caine semble l\u2019aliment spirituel qui soutient le labeur de cc médiéviste.En fait foi cet extrait de la conférence qu\u2019il a donnée à Saint-Sulpice, le 15 novembre 1927; \"Plus que jamais, dit-il.ainsi qu'un médiéviste distingué, le P.Jansen.S.J., le déclarait récemment dan» »on inoubliable article sur /.e eScmht de fa rente, la métaphysique franciscaine e*t appelée à combler le vide effroyable qui séparé la pensée chrétienne et la philosophie contemporaine.Par suite, si la synthèse de Duns Scot est une lumière et un itinéraire vers le vrai, dans la confusion extrême des philosophie* contemporaine», si elle avive l\u2019inquietude métaphysique et religieuse par se» intuitions sur l'infini, si enfin, au laïcisme contemporain des philosophes et des systèmes po i-tiques, elle oppose une grandiose synthèse où le Christ est l'explication de tout le réel et où sa royauté universelle est le but ultime des sociétés humaines rt de leurs evolutions, de quel droit.Messieurs, sera-t-il permis de la méconnaître et de l'ignorer?\u201d En séjour de repos depuis quelques mois, en notre province, le Père Ephrem Longpré, avant son départ pour Rome, prononcera le 8 décembre, à quatre heures, à l'Auditorium du Plateau, une eonférenca sur Vlmutacolee Conception et l'Ordre Séraphique.Voilà une excellente occasion pour les ami» du haut-savoir d'aller entendre ci- médiéviste canadicn-fran-gais dont la réputation est mondiale.Hermas BASTIEN Démission de la bourgeoisie?Conference prononcée au Cercle Universi-ta re de Montréal, le samedi 3 décembre teit travau-ments fran-ir.te pour la rvale.D'au-\u2022.éval comme tuelie qu'ils > pauvreté.A la télicienne, le mêla diversité de» peut «e contenter - âmes qui s\u2019ex-dépourvue de re.Quand ir la S\u2019owtlle Rtwe discutait ferme au même qu'on y exprimes, la chose n\u2019ayant ité du rot.Toujours L'imprcHsion 'ju'a causée le diècour» de M.Dandurand dût être moin.» fâcheuse a l'arU qu\u2019elle n* semble avoir été pénible a Québec.L'Amertume de Myr Ho y se conçoit.M.qu'un certain Urbain, grand blessé des armées Pote ne.cscuta.t un s:.r avec le capitaine de sa r.psgr.e.\u201cL\u2019entretien partit de la qu\u2019il est rare ie l'on prenne les homme# comme ils sont, et que »*t pourtant Je moyen d'en tirer le plus.\u201d Quelque «e rr.ar.qje en toute oeuvre d'art, dit Urbain, \u201cet ut le dê- r de plaire\u201d.\u2014 \u2018'J\u2019ai l'opinion, d;t le p taine, que les oeuvre# vraiment durables, loin i plaire au premier aspect, au contraire dépla - u \u2014 Pourtant, dit Urbain, i! faut *e garder aus'i .\t¦ r de d*-pla r*.P.egarder.méditer, saisir, ex- ¦imer, \u2018ar?con«iderer .\".'n hors de la chose même, sst le travail de l\u2019artiate.\" On voit que >* sujet- du roi Pot n\u2019étaient pav us des sot*.Le courage de déplaire, d'une part, , d'autre rar*, ia volonté de plaire a tout prix arquent i a'.pha et l'oméga d** la vie artistique, dc-i .que Wa'hingtor.et Mirabeau ont enlevé le pri-sr* ou commandement a l\u2019ancienne noblesse pour pa-»' a a bourgeoisie.La révolution des pnn-f 1 impr»»».or.annonçait une cri-e.Elle \u2022te d*-* ie début du XXe « eclc, et elle dur» encor'.Plaire ou déplair**, 1» problème se pose aussi aux -\u2022re* < ar.a .er -, depuis quelque vingt ans.Chaque ilon r.ou\u2019 présente lev o me cat'gtrio appartient, «,,lon Baude-re.a * jr.e c as*'\u2019, d\u2019homme*, timid»s « t obéissants, t»-nt tout leur orgueil a obéir a un code de dignité\u201d; ou bien elle recrute »»* fid< es ev médiocre i vaniteux qui (toujours velun ircf \u201c>e conforment a de* régies de pure ronvtntion, tou: a fait arbitraire-, non tirées di l'im» huma et s.rnpîem.ent impo par la routine d\u2019un ateiier céiabre.\u201d Je ne \u2018ui* pa*.aussi loin de mon sujet qu'on e po.:a,t '¦ ¦ r L'Kxposir.,r.de Noë, de l\u2019Arts Club comprend un groupe de peintres qui veulent plaire c*.un \"tond groupe d\u2019a '.\u2018t* - de pluv ou moin.» de talent qui affirment ur.e trej l^-lle sincérité.F'our ne peiner personne, nous somme* presque a U ved » d j Jour de .An, \u2014 j» mentionne seulement lev oeuvres indi- ./lev Voici dore deux admirable- d' - in» et une pein-jri tr» frar.\u2018r.» u\u2019Adrisn Hébert; ur.e aquarelle K -1 v.i n Holgate as-ez curieu-f:ner;L rrhau.- \u2022'> de \u2022 - ait* l'en- /'¦, d'une vigueur V/ut a fa t \"holga-tienne\u201d et d\u2019un coloris tr*- rare; troi-.Robert Pilot ; une facture très nouvel.piu-icur* esquisse* remarquable* de MM.A.Cloutier, R.Vincelette, f.R.MacDonald, H.L.Hmith.La peinture eut décidément le piu» vivant de» qui Ha :e Québec' Je* «uec- *.«es *v trava,! et la fermeté de sa pe pour le College Sairt-Bonaventure.Sc« supérieur l'envoient a Qjarachf.L\u2019Or-ire y p- î- de riche archives médiévale», f! étudie la pa\u2019- graphic.I.science de* vieux manuscrits lui livre scs secret: En peu de temps, des découvertes de document.» signalent a l\u2019attention le \u2022\u2022 «avanr» cor.frèrrs.S voie est donc trouvée.Lq-Padrt Ca lera à la mise a jour de* antique* d eiscairu du moyen âge.B&sc-.r.e imp.reconstitution de la vraie figure m eu ns imaginent souvent l'rqirv.anisme : une période de si forte unité irte lui donnent quelque apparence de ; ligne droite de la projection aristoté diév:*te averti finit par.opposer li doctrine* et des école*.L'historien pe de décrire, d\u2019évoquer la va \" ' priment dans le* oeuvre».Tâche n charme.Mais il faut a! «r plus < veut comprendre de.» ouvrage* de per.\u2018ée, e«t-il légitime d\u2019extraire, de séparer l'inspiration du corp* doctrinal qu\u2019elle a choi*:.de la forme technique où elle «\u2019est définie?P
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