Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Canada
Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents. [...]

Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents.

Le Canada est un quotidien de langue française fondé par François-Ligori Béique et qui paraît pour la première fois à Montréal le 9 avril 1903.

Il est né d'un mouvement de révolte de l'aile gauche du Parti libéral contre Israël Tarte. En 1902, celui-ci, propriétaire de La Patrie, alors le seul organe officiel des libéraux à Montréal, entreprend à l'insu du premier ministre libéral Wilfrid Laurier une campagne de presse en faveur du protectionnisme. Cette prise de position lui coûte son poste de ministre des Travaux publics, mais ne lui enlève pas La Patrie. Les libéraux ne peuvent rester sans tribune officielle, d'où la fondation du Canada.

Godfroy Langlois, ancien rédacteur de La Patrie et figure notoire de la gauche libérale, en est le premier rédacteur en chef.

Le Canada se veut l'organe qui expose les vues et les idées du Parti libéral et qui dirige l'opinion dans le sens des réformes que celui-ci entend opérer. Les libéraux ne manquent pas de moyens financiers. Ils regroupent autour de Langlois des journalistes d'expérience. Les éditoriaux du Canada vantent les vertus de l'entreprise privée, d'un sain nationalisme et de la démocratie parlementaire. L'une des premières campagnes de presse est menée en faveur de l'instruction gratuite.

Dès sa fondation, Le Canada a toutes les caractéristiques du journal populaire moderne. La publicité occupe le tiers de la surface du journal. De nombreuses chroniques sportives, féminines et culturelles visent à rejoindre tous les membres de la famille et diverses catégories de lecteurs. Son information nationale et internationale rivalise avec celle de ses concurrents. Comme eux, d'ailleurs, il n'hésite pas à recourir aux nouvelles à sensation pour aguicher le lecteur.

Langlois est limogé en 1910 sous la pression du clergé, notamment de Mgr Bruchési, qui redoute ses prises de position sur l'enseignement et les libertés individuelles ainsi que son affiliation à une loge maçonnique. Langlois fonde alors un hebdomadaire progressiste, Le Pays (1910-1921). Sous la direction de son successeur, Fernand Rinfret, plus souple, Le Canada se fait moins combatif. Il exprime l'opinion des libéraux modérés et défend la politique officielle du parti.

Sous la férule d'Olivar Asselin (1930-1934), le journal va de nouveau connaître des heures trépidantes. Asselin utilise son poste et son talent d'écrivain pour former une génération de journalistes à qui il inculque l'amour de la profession et le goût du travail bien fait. Asselin parti, Le Canada, qui pourtant ne manque pas de bons journalistes, s'assoupit quelque peu. Edmond Turcotte, son nouveau rédacteur, est moins frondeur qu'Asselin, mais assure la position libérale et progressiste du journal contre la montée du nationalisme conservateur du milieu des années 1930.

Dans les années 1940, la couverture thématique du Canada est variée. On remarque la place appréciable accordée au cinéma, la « chronique judiciaire » de l'auteur Adolphe Nantel et la « chronique universitaire » tenue par Pierre Laporte en 1943 et 1944, chronique qu'il  poursuivra au Devoir à partir de mars 1944.

Au début des années 1950, le quotidien éprouve des difficultés. Trop inféodé à un parti, dépourvu d'imagination et peut-être de moyens financiers, il commence à décliner. Il perd des lecteurs, qui lui préfèrent des journaux plus populaires et d'apparence plus neutre dans le domaine politique. Malgré l'intervention de certains libéraux, qui tentent de lui insuffler une nouvelle vigueur et d'en faire un journal de combat contre la puissante machine de l'Union nationale, le journal se saborde le 7 novembre 1954.

Le Canada est tiré à 9 803 exemplaires en 1903, à 18 000 en 1905 et à 15 242 en 1940.

Parmi les collaborateurs les plus connus, mentionnons Jules Fournier (auteur notamment de la fameuse Anthologie des poètes canadiens, publiée en 1933), Olivar Asselin, Valdombre (pseudonyme de Claude-Henri Grignon), Robert Élie, Charles Hamel, Fernand Rinfret, Adolphe Nantel et Adjutor Savard.

Mentionnons l’existence de deux éditions pour le journal Le Canada, une édition hebdomadaire de 1903 à 1925 et une édition quotidienne de 1903 à 1954. 

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, vol. 4, 1979, p. 166-168.

DUTIL, Patrice A., « LANGLOIS, GODFROY », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15, Université Laval/University of Toronto, 2003 [en ligne].

TANGUAY, Anne-Marie, La pensée d'Edmond Turcotte, éditorialiste au journal Le Canada (1931-1937), mémoire de maîtrise (histoire), Université de Montréal, 2007, vii, 98 p.

 

 

Éditeur :
  • Montréal,1903-1953; 1954
Contenu spécifique :
samedi 24 avril 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Canada nouveau
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Canada, 1943-04-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 1 SAMEDI.24 AVRIL 1943 114* jour \u2014 4« mois.30 jours \u2014 17t somaino Samedi Saint SOLEIL lever à 5 h 01\tLUNE leva- a H h 42 coucher à 6 h.57\tcoucher à S h 15 'Heure solaire* B U L L E t I N M E T E O R O L O G I Q 0 l\u201d Tames erasable aujourd'hui i Averses locales: modérément chaud Temperature A Montréal, hier : Minimum 42; Mailmum, AS Bulletin météorologique complet en page 3 »* QUARANTE ET UNIEME ANNEE \u2014 No 17 MONTREAL, SAMEDI 24 AVRIL 1943 PRIX: TROIS SOUS Enquête royale sur les dissensions ouvrières Ides papeteries Price Bros, au lac Saint-Jean mesure pnse par le gouvernement Moût Le premier ministre en informe la compagnie et les chefs ouvriers \u2014 Longue séance du cabinet \u2014 La commission royale se composera de trois juges QUEBEC, 23.(Du correspondant parlementaire du \"Canada\").\u2014 Le gouvernement Godbout a pris une nouvelle mesure aujourd'hui pour faire reprendre le travail aux usi nés à papier de la Cie Price Brothers, paralysées par une grève, et {tour faire régler le différend entre es Syndicats nationaux et les unions internationales par une commission d\u2019enquête royale publique, présidée par trois juges de la Cour du banc du roi ou de la Cour supérieure.A la suite de l'acte d\u2019autorité posé la semaine dernière par Thon.Adélard Godbout, premic!1 ministre, la compagnie Price et les syndicats nationaux avaient accepté dea conditions temporaires pour la remise en activité des usines.Mais les ouvriers affiliés aux unions internationales qui ont des fonctions essentielles dans les usines ayant refusé de retourner au travail lundi dernier, la remise \u2018en activité des usines a été retardée indéfiniment.Depuis trois jours, l'hon.M.God-hout a eu des conférences avec les Ips \u2019 ' dp mm soit les plus braves Le sergent de section McGregor, qui servit en Russie, en est revenu enchanté \"Les aviateurs russes comptent parmi les meilleurs pilotes de chasse du monde.Le diable lui-mème ne leur ferait pas peur.J\u2019ai vu un chasseur russe prendre l'air et abattre à lui seul trois avions boches\".Voilà ce que déclarait, à son retour de Russie, le sergent de section Ken \"Scotty\" McGregor, 103, rue Peter, Port-Arthur, Ont.Le sergent de section McGregor, actuellement affecté au groupe de bombardement canadien en Grande-Bretagne, faisait alors partie d'une escadrille de la R.A.F.qui escorta dea navires en route pour la Russie et qui prêta main-forte a l\u2019Aviation rouge, l'hiver dernier.Les autres canadiens de cette escadrille étaient: le sergent de section Lloyd Honnn, de Hanley.Sask.: le sous-lieutenant d'aviation Joe MennlU, de London, Ont.; le sous-lleutenant d\u2019aviation Alex Wilson, de Vancouver; le sergent de section \"Doc\" Turnbull, de Leamington, Ont.; le sergent \"Red\" O\u2019Neil, de Windsor et Détroit; le sergent de section Wally Wood, de Montréal; l'offlcler-pilote Vie Vlcc-ry, de Toronto.Tous ces Canadiens sont revenus en Angleterre remplis d\u2019admiration pour leurs compagnons d'armes de l\u2019U.R.S.S.Leur principale t&che fut de convoyer des vaisseaux et de venir en aide aux avfateurs russes à bord de bombardiers moyens.II faut les entendre raconter rhistolro des grandes batailles navales ou aériennes auxquelles ils ont assisté ! Le sergent de section McGregor, dit que les aviateurs canadiens et anglais se sentirent en famille ctl parfaitement à l'aise dès qu'ils eu-\u2018 rent fait connniasance avec les Rus-nés.Il y avait le grand problème du langage, mais on s'en tira en recourant, comme toujours, à l'infaillible conversation mimée.Quand l\u2019heure du départ arriva, lea nôtres savaient assez de russe pout; causer avec les gens du pays, commander de la nourriture et meme faire la cour aux jeunes filles.McGregor nous dit que la campagne russe avec scs rochers, son ciel bleu clair et ses grands arbres toujours verts lui n fait penser nu nord de l'Ontario et à la Colombie canadienne.\"Lorsque nous n'étions pas de service, dit-il nous avions l'habitude de nous asseoir dehors et de nous fralre accroire que nous nous trouvions nu Canada.Les Russes se montraient très gcntls pour nous et la vie était belle.Nous étions logés, aussi bien que n'importe où ailleurs, dans des baraquements en briques.Les Ruskos.eux, dormaient dans des abris sou-terrains.f.a popote russe \"Il n\u2019y avait, à vrai dire, que la popote russe qui nous laissait indifférents.Je me souviens encore représentants des Syndicats nationaux et des unions internationales.Hier, le premier ministre a convoqué une séance d'urgence du cabinet pour aujourd'hui.A 9 heures ce matin, la Conseil exécutif se réunissait à l'hôtel du gouvernement et décidait: 1\u2014\tD« demander à tous les ouvriers de retourner au travail, il n'y aura aucun danger de discrimination pour eux; 2\u2014\tD\u2019ordonner une enquête royale sur les difficultés d'ordre syndical ou unioniste et leurs causes, survenues aux usines de la compagnie Price.La séance du cabinet dura jusqu\u2019à 1 heure.Immédiatement après, le premier ministre écrivait une lettre aux intéressés leur apprenant les importantes décisions du gouvernement.La lettre a été adressée aux trois présidents des Syndicats nationaux des employés de la pulpe et du papier de Jonquière, Kénogami et Ri-verbend, au colonel C.H.L.Jones, président de la cle Price, à M.Chester Jordan, du Quebec Provincial Council of Papct* Mills Unions, à M.M.C.Reynolds, vice-président de l\"Tnternational Brotherhood of Papcrmakers\", à M.L.-P.Lacroix, vice-président de la Fraternité internationale de l'industrie du papier, pulpe et sulphite, à M.L.-P.Lessard, président de la Fédération nationale des employés de pulperie et papeterie incorporée.Texte de la lettre du premier ministre Voici le texte de la lettre adressée à ces personnages par l'hon.Adélard Godbout: \"Cher monsieur, \"Le gouvernement ayant constaté que les usines de Rlverbend, Jonquière et Kénogami n'ont pas L« colonel F.B.Inkster périt dans un incendie OTTAWA, 2*.(C.P.) \u2014 Un violent Incendie a ravagé l'édifice Regel à Ottawa, aujourd\u2019hui.On évalue les dommages à 8lus de 9100.000.!.rciu au mess des of fi-! production du rapport final de cet-j^ux hommes, on n\u2019en a pas moins ic|er8i 0{, |*on nous reçut à bras ou-! t® commission.Toutefois, l\u2019appll-; un grand respect pour les jeunes Jvcrts.u v cut grande\u2019fête à la stn- ration de l'article 4 de cette con-; filles (qui sont presque toutes jo- tion ce soir-là.Ils organisèrent une verdlon Sprfi suspendue à compter ; lies) en U.R.S.S.Elles peuvent se partie de plaisir comme seuls les du 15 mai 10415.! choisir un métier pour plus tard, Russes savent le faire.Cette réu-\t\u201cVotre bien dévoué, :\tP1?nous «PP'dt bien des choses (s|Rné)\tAdélard Gndboui.\u2019\u2019 .tre en public avec un Jeune hom- intéressantes sur les moeurs russes.i me avant d\u2019avoir\tatteint\tun\tcer- On nous donna de\tbelles\tchambres\tT™ «^Mnna\t«,?«\t«mii : tain âge.\t.dans le mess des officiers, et.corn-\tff0Uve,n®mcnt\u2019 °n 8atto,nf\tfluc\ttoVs \u2022\t\u201cv;\tles ouvriers reprennent leur poste : Ce que c\u2019est que la guerre\tInn fra s e nous monLc U-H danses rans rctard- rc \u2018I»» permettra aux :\t\u2019\u2019Les Russes prennent la guerre ^tlonalcs russes afin de nous per-\td« fonctionner dans le plus au aérleux.Chaque fols qu\u2019il\ty a mcUl0 dc prendre\tpart à\tla fête.\\co\"?\tdelai possible : un raid aerien, on\tles volt\tso pres-.\t.'\t'\tDes\tmardi matin, le Conseil\tdes ; ser vers les abris.Seuls ceux qui, °* \u2018'nmi>as et la vie reprend tout son sens.Il y a une manière d\u2019écrire aux soldats.Les lettres pleurnichardes sont absolument interdites.C( ries, ou peut rappeler au cher absent combien il nous manque, mais sain appuyer sur les nuits qu\u2019on passe à pleurer et sur le désespoir qui nom mènera, à n\u2019en pas douter, jusqu'à la folie.Pensez quand on lit des choses pareilles, comme on peut se sentir le coeur gai ! Il faut, dire à l\u2019absent qu\u2019il est encore pim chéri, depuis qu\u2019il est au loin, qu\u2019on pense à lui, qu'on lui tient, au foyer, sa place chaude.C\u2019est de cela qu\u2019il veut être certain, c\u2019est cela qui le réconforte.Les lettres amicales doivent toujours être gaies.Vous devez conter au copain à qui vous écrivez ce qui s\u2019est passé de drôle au bureau, ce qui est arrivé à Untcl ou à Tel autre.C\u2019est une façon certaine de l\u2019amuser, de lui plaire, de le tenir en contact avec les petits faits qui pimentent la vie de tous les jours.On peut très l>icn aussi lui envoyer des découpures de journaux, chercher pour lui les faits les plus saillants, les articles les plus intéressants.Ce sont de petits soins qu\u2019à distance on peut très bien rendre à l\u2019absent.Ecrivez à vos soldats, qu\u2019ils soient de votre famille ou que ce soient des amis.Vous leur donnerez du bonheur, vous en sèmerez à pleines mains et franchement, c\u2019est si facile que cela n\u2019a rien d'un sacrifice.Odette Oligny Robe fraiche pour les jours chauds JP'SUT'-T On procède depuis une couple de mois à la réorganisation de la récupération dans Montréal et sa région.Cette réorganisation n été confiée à la \u201cDominion Commercial Travellers* Association\u2019* qui compte 9,467 membres.Volri comment est maintenant constitué le comité montréalais de la récupération.Les parenthèses indiquent le rang occupé dans l\u2019Association des voyageurs.Président.Gustave A.Langevin tier vice-président ).gérant des ventes et directeur de W.R.Brock Ltd; vice-président, Arthur E.Bryant (président général ».de Birks, Corner & Co.Ltd; trésorier, Wm.J.Bryant (ancien président).|frcd-Charlton Oxley, fils de M.président de Birks, Corner & Co.Charles Oxley, décédé, et de Mme Ltd; secrétaire, Duguld Campbell J Oxley, de Verdun.I^a bénédiction (secrétaire), chef du secrétariat de nuptiale leur sera donnée le 8 mai, la D.C.T.A.; directeurs: J.-R.P,ou-!cn l\u2019église St-Thomas d'Aquin.Patron No 9370 Faite» cette charmante robe princesse que vous porterez les journées chaudes de l\u2019été.Ce modèle est particulièrement rafraîchissant à cause de ses manches évasées, taillées à mémo l'emplcce-ment, le tout formant un genre de cape.Cetto dernière partie confectionnée en toile ou batiste brodée ferait un joli contraste avec la robe unie.Brodez l'empiècement et l\u2019encolure d'un ruché de dentelle ou do même tissu.La jupe comporte deux plis devant, chaque côté du panneau du centre.Ce patron numéro 9370 est établi dans les grandeurs 12, 14, 16.18 et 20.La grandeur 16 requiert 2 -li verges en tissu de 35 pouces de largeur, '\u2022j verge do tissu contrastant pour l'empiècement et 3', en monnata ou bon da poste.Indi-lines clairement rulro nom, voire uilrrssCj le numéro tin pul run choisi et la prandeur exacte désirée.Les patrons ne sont pas en renie aux bureaux du CANADA et ne sont pas échnni/cablrs.Les timbres-poste no sont plus acceptés.Initiation de C.de Colomb à Drummondville DRUMMONDVILLE.23.(Du correspondant du Caiinda.) - Le conseil Drummondville des Chevaliers de Colomh aura une Initiation aux trois degrés «le l'ordre, dimanche le 2 mal.en l'école S.-Frédéric.Premier degré dans la matinée; 2e à 1 h.'!); fit construire lr i fort PÀnmquhl 5\u2014\t*,>ul giVi- \u2014 Pn'poultton latin* «de, par», 6\u2014\tPetit rules* au \u2014 Situé»'* \u2014 Ch« min «!¦ E\t\tlîwïry\te\tt.\t4\tE vr.imrM i p.m; vi Célèbre marin, nè- A Dunkerque \u2014 l\u2019eslftt.2\u2014\tPossédé* du démon.3\u2014\tNié \u2014 Bougea.4\u2014\tHameaux Jeunes *d flexible* \u2022\u2014 «\u2019hanger.5\u2014\tFait usagn \u2014\u2022 Facile.C I ' iuuis a.Chicago 4, Pittsburgh 3.Philadelphie A Boston, remise.Lltit K INTKIINATIONALK Huffalo A Jersey City, remise.Newark 5, Hochoster L Toronto 2, ünltlmore 2.MU F K AMKHICAINK Philadelphie b, Boston 0.MGL'K NATIONAMÎ Aucune partie au programme.Aujourd'hui I.IUtiK INTKIINATIONALK .Montréal h Syrarnar.Toronto A Italtimore.Huffalo A Jersey City.Rochester A Newark.LIUIIK AMKHICAINK Chicago A St-Louis.Dé-trolt A Cleveland.Washington A New-York, Boston A Philadelphie.LIUÎIK NATION Al,K New-York A Boston.Philadelphie A Brooklyn, Pittsburgh A Chicago.St-Louis A Cincinnati.Demain LIUUK INTKIINATIONALK Montréal h Baltimore, programma double.Toronto A Syracuse, programme double.Buffalo A Newark.Uochcster A Jersey City.LIUL'K AMKHICAINK Chicago A St-Ix)uis, programme double.Dé-trolt & Cleveland, programme double.Washington A Philadelphie, pro-gramme double.Boston A New-York.MOI K NATIONALK New-York A Boston.Philadelphie A Brooklyn.Pittsburgh A Chicago.St-Louis A Cincinnati, Claeaemente LIUL\u2019K AMKHICAINK Ij» sergent Gérard Côté photographié alors qu\u2019il (lignait le Livre d\u2019Or à l'Hôtel de Ville de Valley-field où une grande réeeption fut donnée en son honneur Jeudi Ligue de la Côte du Pacifique VALLEYFIELD ACCUEILLE SON HEROS, GERARD COTE Le brillant coureur canadien-français, vainqueur du Marathon de Boston, reçoit les éloges de plusieurs personnalités \u2014 L\u2019ovation formidable que lui font les soldats du camp VALLEYFIELD, 23.\u2014 La citéldcs plus importantes épreuves du do Valleyficld et le camp militaire K*\"™ \"tonde\", ajouta le lt-eol.du Fort de Salabcrry ont fêté nvcc|\td6jà rcmp01.té la vie- éclat hier I arrivée du célébré i\u2019°u-]toil.0 nu marathon de Boston en tour, le sergent Gérard Côté, vain- 1940 et II avait eu l'honneur d\u2019être queur du marathon de Boston.!classé lo meilleur athlète canadien T°u8 '» officier, .t le, .ofdaf, du \u201cCe qui nous touche davantage, c'est que le sergent Gérard Côte est un des nôtres.Il représentait l\u2019armée canadienne et en particulier le Fort Salabcrry dans cette épreuve et la gloire que Côté a conquise rejaillit sur le Camp de « r t \u2022 * ! _ 1 .1 _.11 n m n ^ « rwt i _ ènmp militaire du centre d\u2019entraînement ae portèrent au devant du populaire athlète à la gare du Canadien National pour lui souhaiter la bienvenue.L'hon.T.-D.Bouchard, le brigadier général Archambault, le lieutenant-colonel W.-G.-E.Aird, le colonel DeMartigny, le co- Vaircyfield.'sur l\u2019armée Canadien-lonel J.-E.Lévesque, le maire de\t* ¦-* Valleyficld.M.Louls-W.Major; les échevlns MM.H.Vlnu, Raphaël Bélanger, contrôleur do la cité; Dr O.-E.Cazn, président de la Cham- bre de commerce senior; Jos Pri-nicau, président do la Chambre de commerce dos jeunes; Gérard Bélanger, W.Tigh, J.Malouin, Paul Oakland .ooo mm io;\t:\t7\t1\tchatel.Me* Contran Saint-Ongc.L* Antrclc.110 000 01 x-\t3\t,\t2\tPaul Viau> Yves Bousquet, Arthur iJml\t'\t5\t1 el Sullivan, les aumôniers militaires Seattle .ooo oio ooo\u2014\t1\t10\t0\tPaquin et Jennnottc, Dr Armand San Diego .ooo «1 oo io:\t2\t9\tl\tCluirmont et uno centaine d\u2019autres Demoran et Sucme; Dilbeck et Hallingcr, citoyens s\u2019étalent joint au corps ml- Di tore FOI!» \"( T- stl Hausse de recettes pour la E.I.du Pont de Nemours & Company WILMINGTON.Delaware.23.(A.P.) \u2014 Le rapport trimestriel de E.I.du Pont de Nemours and Company, accuse des revenus qui sont l\u2019équivalent de $1.16 par action ordinaire, ponr les trois premiers mois de l\u2019année fiscale 1943.contre $1.12 par action commune, dans la période correspondante de 1942.Prix des oeufs, avilis J.p prix des oeufs A-aros a baissé) IV\u2019ivôoï de 1-4 de «\u2022eut la douzaine ft l\u2019offre1 jeudi au Canadian Commodity Ivx-ehnnge, de même (|ue les oeufs A-moyens.I.es prix des oeufs des autres catégories sont tons demi tirés Inchangés.A terme, le contrat d\u2019avril a été encore offert ft ÎCI cents.On n\u2019a enregistré aucune vente.I.e beurre !'2 points du Québec est inchangé ft 35 cents la livre ft l\u2019offre.Hier, les arrivages d'oeufs sur le marché de Montréal ont été plus considérables uu\u2019ft pareille date l'an dernier, s'élevant ft l.S'.tS caisses, au lieu de\tcaisses il y a un an.Les arrivages de beurre ont également été plus élevés, se chiffrant ft t.'JTft hottes, contre 1.151 boites le même Jour M'nu dernier.IIIIIIVAUK» (Non compris ceux par camions).Oeufs Beurre Front caisses Imites boit Avme\tUS)\t(IS)\t1.Swor\t10)\t' \"1 Ajax\t15\t411,\tLoin 1\t*'21\ticj; A lilcilii\t12\t12\t1.1 ill'll\tSI\t79 A It:i.ii li\t126)\t126)\tLU L 1.\t7'i\t7\" Am; C-i\t60\t6U\tLotil A\t20\t20 An« H\t135\tI2G\tl.olil B\t181\t1S\\ Alum |>\tlui)\tIt'i )\tMavays\t31111\tmu A (4li:ii*l\t11\tlo\tMil !vo\t65\t163 A IMlft\t16\t46\tMail so 11\tins\tIO' Astoria\t!'9\t99\tMa lurt I\t275\t175 Au nut*\t197\t197,\tM LMI\t- , _ \u2022 t\tM 11 E\t26\t- j\tDo C\t16\t16 Bd T.l\tj 5 3 i\t15.;\tMas Ha\t7*\t71 Bldgoii\t19\t19\t.VcColl\t«1\t61 liruzlll\t211\t2 ' )\tDo I»\t98\t98 B A (III\t3(1\t211\tMvlmy\t.11»\t¦111 Brit Ho\t27\t27\tMcK'-'tiZ\t89\t.89 Brouta\t57\t56\tMtl l\u2018w\t25\t2U Ituf An\t217.\t217»\tMonro\t47!\t4Î1 Buff I\u2019m\t01\t\u2022i :\tNat Gro\t271\t Burl Stl\t!0J\t101\tN Stl C\t49\t49 Cal IM\t1 |i\u2018\tI « 1\tN Ti ns\t11.1\t1 15 1 \u2019 * \u2019yvlv\t1051\t105)\tNora ml\t17\t17 c ('able\t61\t61\tNormot\tSI\t8\" (\u2019 Brew\t21\t.7 - ,\tO\u2019Brien\t6(\t68 371\t371 t*nt .MC 131) 131) Ont Cr '-M l 21) Hn P \u2022.\u20229', \u2022j;i \\ Paca ha .m,enialne terminée hier, soit une augmentation de $397,000,000 »ur la semaine précédente.Les prêt» se chiffraient par $320.000.000 dun» la semaine correspondante, l\u2019an dernier.Moyennes des obligations à New-York Unis, la dispute'au suj'efde lïns-|P',: ,d° P.1118\u2019\t\u2018PJ*.indique que pection des plaques d'acier cesse-! J e?Pl°*taJ1
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.