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Titre :
L'Aurore
Hebdomadaire montréalais, L'Aurore se donne une mission d'ordre politique, scientifique et littéraire, accordant une large place aux nouvelles en provenance d'Europe et aux débats de l'Assemblée législative du Québec.
Éditeur :
  • Montréal :M. Bibaud,1817-1819
Contenu spécifique :
samedi 5 juin 1819
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Spectateur canadien
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Références

L'Aurore, 1819-06-05, Collections de BAnQ.

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[" \u20acP Ee Ww we & TF al 4) : L\u2019AURORE, Journal de Littérature, de Politique et de Commerce.- ++.DEPELLUNT AURORÆ LUMINA NOCTEM.Ouid.Metam.Bib.VII.VOL.1V.] Montreal, Samedi, '¥ Juin, 1819; - - [N° 59.A Lambert, | Lo ainnmauveumacees CONDITIONS.Le prix de la Souscription est de 20spar Année, payables de six mois en six mots et d'avance, Outre les frais de la poste, lorsque le Fournal est envoyé par cette voie.Les personnes qui voudraient discontinuer de souscrire, som obligé:s d'en préve-.mir au moins une semaine avant l'échéance de leur terme, autrement elles seraient censées continuer.ON s'abonne an Bureau du Fournal, Rue St.François Xavier, No.V7, à cette Imprimerie, et chez Messrs.les Agens.PRIX DES AVURTISSEMENTS.\u2014\u2014lpe ee Six lignes et au dessous, 17e.insertion, 25.6d.ct 74d.chaque suivante.Dix lignes et au dessous, Tre.insertion, 3s.44.et 10/.chaque suivante.Au dessus de dix lignes, 1re, insertion, 4d.par ligne, et 1-/.chuque suivante.Ch AGENS POUR L'AURORE.Ers.BounteaurT, Ecr.- - - - - - = Québec, Mn.F.X.Boiviv, - - < - - - \u2018T'rois-Hivières.Mn.J.Trucsen, - - - - - - Riviere du Lour.M.:.G.lloMery, + = - - = - = = = - Berthier, Ls.ftivmonp, Ecr.- - - = - - l\u2019Assomption, Mn.Ers.DELORME, - = = = « « = Terrebonne, Mr.J.B.LAYIOLETTE, - - - Rivicre du Chène.Mr.J.Huuenr Lacroix, - - - - < Laprairic.Mn.L.G.Linavie, - - - = = - = - Vercherés, Frs.Nav.St.Ozuey Eero e = = «= = = St.Ours, B.Cueanien, Ber.sr = = = « «= = = = St, Denis.J.Daessey, Bor, « « «a a a ee 0 ow Chambly.Mu.J.Wamier LiNoixy - - - - - Les Cèdres.00 sep ann E Soussigné a I\u2018honmeur de prévemp: le public qu'il continue à donner des Leçons de Grammaire ct de Littérature Française, Grammaire Latine, Géographie, Mathématiques, Gc.| Les jeunes gens qui désireraient acquérir une certaine éducation, vu achever uit cours d'études incomplet, trouveront les moyens de lefaire en s'adressant au Svussigné.\u2014 Il traduit aussi de l\u2018 Anglais en Frangris, des livres, pamphlets, annonces, ct autres écrits quelconques, à des prix raisonnables.M.BIBAUD.Montréal, 24 Avril, 1819: AVIS PUBLIC, EST par le présent donné à tous les Propriétaires «.u occupants de Mais son en cette Cité que le soulfigné, en sa qualité d'Inspecteur des Cheminés fera fa visite, conformément à la loi, vers le quinze du présent mois.En conféquen- ce il efpère que tous et chaque particuliers prendront cet avertiffement en con fidération et se pourvoiront de tout les articles requis par la loi, tels que Sceux, Beliers, Echelles, &c.en un mot fe conformeront à tour ce que la loi exige d\u2019eux en pareil cas, à défaut de quoi il se trouvera dans l\u2019indifpensable nécellisé de les pourfoivre fuivant toure la rigueur de la oi.N.B.Les Maitres Maçons doivent faire attention que les Cheminée devoyées\u2019 et à Boucour sont prohipées-par la Loi, et que les Cons'ructeurs auffi bien que les Propriétaires font sujets a pourfuite.P.DE BOUCHER VILLE Montréal, ler.Mai, 1819.| VENORE à constitution de rente, TROIS CENTS TRENTE HUIT LOTS DE TERRE ov EMPLACEMENTS, sittés fur la terre du fouffigné; à la Côte à Barron, près cette ville ; chaque lot contient 45 pieds de front far 72 pieds de profondeur, et le tout f¢ trouve dans les cents chaines de Cette vifle ; en s'adreflant au foufligné Propriétaire, en fon Etude, rue St Jac- ques, en cecce ville, un PLAN fera monté et les conditions expliquées, lesquelles font très aifées et avantageufes.J.M.CADIEUX.Montreal; 26 Sepr.1818.TABLEAU d'Histoire Naturelle.5* ~~ CONTINUATION.ee Prefque tous les amphibies ont dans la figure et dans l'afpect quelque chofe de hideux, de trifte, d'effrayant mème.Ils ont la vie très dure, la peau sale, froiile, rase, ou quelquefois défendue par une croûte nsseuse, par des plaques dures, des écailles, &c.Lis.ont la voix rauque, l\u2018œil hagard, la démarche et Ifallure lourde.El y en a qui sont venimeux ou nuifibles à l\u2018homme.Cependant on mange la chair, et les œufs de quelque: uns de ces animaux.D'autres four- niffent des huiles, des peaux, des ecaîlles, &c.qu\u2019on emploie à divers usages.L\u2019Arppupatame ou cheval de rivière, habite les grands fleuves de l\u2019Afrique et des Indes.La peau de cet amphibie séchée et bien étendue est n l'epreuve de la flèche et des balles : on en fit des boucliers.Les Portugais l\u2019emploient aux mime usages que celle des bœufs, et elle est infiniment meilleure quand elle est bien apprêtée.On mange la chair de l\u2019hrpporotame, et ses gros- ses dents ou du fenses sont très-recherchees pour faire des dents artificielles qui ne sont point sujettes a jaunir comme celles d\u2019ivore.On fait la chasse awx morses ou vaches marines que l\u2019on trouve dans la mer glaciale près du Spitzberg et dans la baye d'Hudson, pour avoir leurs défenses qui fournillent Le trés-bel fvoire, leur chair qui est bonne à manger, leur grailfe, dont on retire une huile aulli bonne que celle de la baleine, et enfin leur peau qui est employée à divers usages.On comprend sous le nom de Phocus, Phocas ou Phoques plufieurs, amphibies peu différens_ les uns des autres excepté pd la gradeur.On les confond fouvent sous les noms communs de veaux de mer, loups de mer, renards dé mer, ou marins, chiens marins, ours marins, lamentins, &c.Le plus grand de tous est le lion marin.Ces animaux utiles sont extremement multipiiés ; ils font lourds et (ans defense, et tous les peuples qui vont à la pêche de la baleine en tuent des milliers tous lesans.Les phoques font unc grande reffource pour les peuples indigens du nord.Ils en mangent la chair, la graifle ou lard leur fournit une grande quantité d huile, et les peaux leur fervent à fe vêtir, à faire des souliers, des bottes, des courroies, des outres, et même de petits bateaux et des convertures pour leurs cabanes d\u2019été.Ils en vendeac aufli aux Européens qui les emptoient à couvrir des malles, des coffres, et à d\u2019autres usages.On distingue plufieurs espèces de fortues; il y a des fortues de mer, de terre, d'eau douce OU de rivière ; les tortues de mer font les plus grandes.La tortue de mer est Ja plus groffe de toutes ; on la nomme aufli grande tortue : fes œufs font trèés-bons à manger et peuvent fe.conserver long-temps.Sa chair fraiche est très-bonne pour rétablir la fanté des navigateurs scorbutiques ; on la mange aufli falée.Onen tire une huiie qui n\u2019est bonne que pour les lampes.La tortue nommée care?est celle qui nous fournit cette belle écaille dont on fait differens ouvrages, et des bijoux.Après l\u2018avoir amolhe dans l\u2019eau chaude, on la met dans des moules, où on lui donne, À l\u2019aide d\u2019une forte prefle de fer, la 12rme qu\u2019on défire et on la polit.La fortue verte eft ain{li noramée parce que fon écaille eft plus verte que celle des autres tortues ; cette écaille eft fort transparente ; on l'emploie à difFérens usages, et,on lui donne la couleur que l'on veut par le moyen des feuilles colorées mises deffous.la chair de cette tortue elt auili délicate que ie meilleur veau.des de mousquet.4} La bourbeute ou tortue d'eau efl celle dont on fe fert en médecine.La graiffe des tortues, fur-tout de celles de mer donne une grande quantité d'huile, qui elt jaune, en propre à être employée dans les ali- mens lorsqu'elle eft fraiche.Les œufs des tortues font bons à manger ; on les estime plus fains, après avoir été gardés que lorsqu'ils sont récents.Le crocodile e très-commun en Egypte fur les bords du Nil, dans une partie de l'Inde et dans plufeurs contrées chaudes de l'Amérique.Sa peau eft impénétrable aux flèches et aux bal- Les nègres mangent fa chair ainfi que fes œufs, qui font gros comme ceux de l\u2019oie ct dont le goût n'est point désagréable.CONTINLER.SE Le Chevalier de Lorimel\u2014\u2014{> Ballade traduite de ls Ecoffuis.3 ggPur Cette colline f\u2018élève un chatean flanqué Faonjons et de tours.Ceelt là que refpire le chevaher de _Lorimel, aufli jeune que vaillant.Un jour qu'il était dans le préau, triste et ré- veur, Voici venir vers lui le page de la belle Emmeline.Aimable page, que Dieu te garde et te protege toujours ! O ! dif-moi, dit-moi bien vite, comment fe porte fa belle châtelaine, et quelles fo:it les nouvelles que tu viens m\u2018apporter.\u2014 Ma châtelaine connaît Ja dpujeur, et des larmes coulent de fes yeux ; elle pleure fur la désunion qui existe entre fa maifon et la tienne.Eile t'envoie une écharpe de foie qu\u2018elle a mouillee de bien des larmes, et te prie de penser à elle, qui t'aime i tendrement, lle t\u2018envoie de plus une bague d\u2018or ; c\u2018eft le dernier préfent que tu recevras de fi main.Ma châtelaine te conjure de porter cette bague en fouve- nir de fon amour, quand elle fera dans la tombe.Car fon cœur eft flétri, et elle doit bientôt mourir : fon pére lui a choifi un nouvel amant, et lui défend de penfer à toi deformais.Cet amant eft un chevalier difcourtois, Robaltre, des pays du nord.Dans tsois jours elle fera £a femme, finon fon père menace de la tuer.\u2014 Lu peux te retirer, aimable page ; falue la belle Emmeline pour moi, et dis-lui que je la rendrai libre, ou que j\u2018y perdrai la vie.Dis-lui que cette nuit je ferai au pied de fa tourelle, dût- il m\u2018acriver malheur.Le page f'éoigna, et avertit Emmeline.Quand la nuit fut venue, tout dormait au chateau ; elle feule veillait et vesfait des larmes.Mais bientôt elle entendit la faible voix du chévalier, qui lui dilait : Réveille-toi, ma feule bien ai- mue, c\u2018eft ton fervant d\u2018amour qui t\u2018appelle.Réveille-toi.belle Emmeline, vient monter ce beau palefroi 5 cette échelle de cordes t\u2018aide- ra à defcendre.Je te conduirai bien loin dsici.\u2014 Non, non, aimable chevalier, n\u2018inliste pas ; je perdrais mon renom de vierge, fi je m'en allais feule avec toi par monts et par vaux.\u2014\u2014 Lu n'a rien à craindre, tendre Emmeline, je te conduirai chez ma mere, et l\u2018hermite nous unira.\u2014Non, te dis-je ; mon père eft un baron de haut et puissant lignagz ; il ef fier et luperbe.Que dirait-ii fi fa hlie fuyait avec un imple chevalier, et féuniflait « lus.Hélas ! il n\u2018aurait de repas que quand il -t\u2018aurait tué, et vu couler le fang de ce cœur qui méeft ñ cher.\u2014O ma belle ! que néest.tu fur ce courfier | je ne craindraig ni ton barbare pète, ni les compluts qu'il pourrait former contre nous.La tendre Emmeline foupire et pleure.Mais enfin lamour la perfuade .Elle glitie le long de lsechelle de cordes, et abandonne sa main de lisau beau chevalier.l'rois£ois 1l la pres- ge contre fon cœur, et trois fois fon chaste bai- fe a repofé.fur les levres de {a bien aimee : les larmes coulent de leurs beaux yeux, comme l\u2018eau coule des fontaines.Le voila belle d\u2018émoi sur le courfier, et le chevalier ayant sufpendu fon cor de chatle autour de son con, tous deux s\u2018abandonnezt à la vitefle du palefroi.Cependant la fuivante d\u2018Emmeline la trahit, Lécipoir dtune recompenfe fi elle découvrait cetee fuite, ja \u2018porta à cette déloyauté.Et voila le baron furieux, appellant tous fes vaffaux : *¢ Accours, auili, Kobaftre, {fenmen, en faifant {a ronde, avait entendu crier à l\u2018aflailin, ct en m me tems une femme demi nue, couverte de fang, ct rortant un enfant, f\u2018était precipite hors de la porte d\u2018une maifon, en pouffant des cris perçans.Un homme était forti de la meme maifon pour la fuivre ; mais, pris au collet par le /Futchman, il avait éte conduit au bureau de police, apres ftètre débattu longtems contre fon adversaire.Elle fut interpelée par le magiserat d'exposer fes griefs contre fon mari, et tout le:monde f'attendaie à entendre des faits horribles.La femme répondit d\u2019un air d\u2019étonnement : \u2018Moi, inonfieur, je n\u2019ai point de griefs contre lui\u2014Pourquoi donc avez vous porté plainte ?\u2014Je ne nie fuis plainte dc rien; mais ce que j'ai a dire, c\u2019eit que le ÆWatchman à fai mon mari d\u2019une manière brutale, et a foit mal à fes pauvres bras par fa violence.\u2014Pourquoi vous u-t-il donc .battne d\u2019une manière fi horrible ?pourquoi êtes-vous toute meurtrie ?\u2014Pourquoi: ce n\u2019eft pas la peine d\u2019en parler ; le # u/chman n'avait qu\u2019à fE mèler de fes atfaires.\u2014Le prévenu cit donc réellement votre mari ?\u2014Oui, certes, et un excellent mari ; il n\u2019y a pas de femme qui en zit un meilleur, \u2014 \u201cDans ce cas, dit le magistrat, en fe tournant vers le mari, vous pouvez ramener votre femène chez vous, et la corriger autant qu'il vous plaira\u201d\u2019.\u2014 \u2014Des journaux étrangers publient des cures remarquables de phtisics pulmonaires, operéus dans les hôpitaux de Pétersbourg, au moyen de la Vapeur du goudron,.par le D: Chrichton, médecin de l'Empereur de Ruffie.Le Goudron ef} employe lequide, et tel que l\u2018on f'en fert fur les ports.On ajoute par livre de cette fabstance une demi-once de carbonate de potage fe.Si on fait trois ou quatre fümigations par jour, en mectant'le goudrun en ébulliuon, mais d\u2018une manière lente, au moyer d\u2018une lampe à l\u201cefprie de vip ou dfuue brique rougic.On allure que les effete de ces moysns font auili prompts quséfa J » \u2018fièâtes\u2014.y | :JouanaL gu COMMARCE; Jb wo à \u20ac a = posait NOUVELLES ETRANGERES: DPxtrait dune lettre datée de Glbiullat, le 30 Mars.Des lettres de Madrid disent que tout cst en confusion dans cette capitale, et qu\u2019il y aappareiice \u201c que le Marquis et ses adjoluts ne resteront pas loug- teurs dans le cabinet.\u201coe + * Ou dit que la frégäte attondue de la Véra- Cruz avec de l'argent monuayé, est arrivée à Cadix, CL qu\u2019en conséyteuce où préparc avec la plus grant- activité la seconde division de l\u2018expédition « de\u2018Lima, la grandé aumanA destinée à agir contre Buénos-Ayres.On pense que rouT l\u2019argent appartient à des particuliers.l\u2019renez garde a cela, Le reste dés couspirateurs arrêtés à Vuleuce, ont été pendus.\u201d Ceffion de I'lle de Cuba à la Grande Bretagne, La nouvelle de fa cession de l\u2019ile de Cuba à la Grande Bretagne, reçue îl y'a quelques jours par Ja voie de Savannah, parait.devenir plus probable.Le copitaine Clarkson; de la Gouelgtte Seanoust, arrivés ici hier en 6 jours de la Hayanc, confirme: cette rumeur dans toutes ses particularités, Nine forme que Sjp Home Popham, apres être demeuré quelque teus à laplJuyane, en étrit parti le ler de Mai, pour ia Jamuïjue, laissant derrière lui trois corveties de guerre.| Les habitans ajoutaient foi'à la nouvelle de la cession, lors du dourt du capitaine Clarkson ; mals iis en puraissaient trés me- contents, lls étaient dans le fait si enragés, qu\u2019ils avaient déclaré hautement, que si l'île devait être vendue, ils on paterraieut eux-mêmes le priv, ct se déclareraicut iludépendants.\u2018* CHARLEITON CNY GAZETTE.Deua Havane.Deux vaisseaux arrivés à Baltimore apres ceux de\u2019 Chailestou, ne confirment as la nouvelle de la cession de Cuba à l'Angleterre.\"amiral Pophaus avait laissé l\u2019île, «t l\u2019objet de su Visite n'etait pas connu.N.Y.CoLUMBIAN.Nous apprenons par l\u2019Hippomanes, arrivé de Curraçao, que le 8 Avril, huit vaisseaux de guerre couvoyaht un nombre de vaisseaux marchands, étaient partis de Porto-Cavel'o, pour aller, à ce qu'on supposait, au secours de Cumana.On disait que les royalistes avaient battu les patriotes à Laguyra et & Porto Cabello, et leur avaient fait de 200 à 250 morts ou prisonniers.Le Général Morillo était à Achaqua, sur le brigautin Héro.avec son état major, et avec le Monarque et quelques petits bâ- timens, portant un corps de 600 hommes en tout, Gaz.de N.Y.Exrepitrox pe M'GrEGon.Extrait dune lettre datée de La Havane, le 3 de Mai, 1819.\u201cMonsieur.\u2014 J'ai vu aujourd'hui sur un papier de Kingston (Jam.) du 21 d\u2019 Avrily un détail drconstan- cié apporté par le brigantM Anglais, Parthian, de la prise de Puerto Bello, le 7, par Sir Gregor M'Gregor, avec environ 300 hommes de troupes et 6 ou 7 vaisseaux.Il parait qu\u2019il n\u2019y a eu que peu ou poiut de résistance, et qu\u2019il a déjà été établi un gouvernement & la satisfaction générale des citoy- eus, sons un général Lopez.On paraissaît penser à Puerto-Bello, que Chagres tomberait aussi entre - les mains des Indépendants, et que Sir Gregor at- teuduit Lord Cochranc de l\u2019autre côté de l\u2019isthme, avec une flotte considérable, pour attaquer Panama.\u201d L\u2019AURORE.SAMEDI, 5 JUIN, 1819, Le morceau suivant est trop curieux pour être placé ailleurs que dans nos remarques.Le CANADA.Il parait que les Anglais ne\u2019 sont pas sans leurs troubles en Canada; mais ils sont depuis si longtems accoutumés à des querelles importunes avec leurs colo- mnies, qu\u2019ils ont abandonné l'idée d\u2019avancer leurs propres intérêts, en les libérant toutes, pour se débarasser de tracasseries désagréables et dispendieuses.Dans le Haut-Cauada, lu conduite de Mr.Gourlay a donné beaucoup de peines aux autorités Auglaises, et a répandu les germes d'un mécontentement trop profondément enraciné ur être de sitôt détruit.Dans le Basanada, le Gouverneur, le Duc de Richmond, s\u2019est, (comme il arrive à tous les Gouverneurs de cette colonie,) querellé avec l\u2019Assemblée, et l'a repri- mandée au sujet des subsides, la vieille cause de tous les différeus-dans les colonies, et s\u2019est exprimé conune suit : (Voyez le numéro 34 de l'Aurore.) En organisant un.gouvernement provincial dans le Bas-Canada, le rouver- nement Anglais s\u2019est trouvé dans lu nécessité d'accorder plus de droits ct de privilèges aux Caisadiens qu\u2019à aucune autre portion des colons de sn Majesté ; et cela en conséquence de la situation particulière du Cunada, et du voisinage des Etats-Unis, dont la pros- périte et l'exemple pouvaient devenir un objet de tentation-pour les Canadiens.Ayant à gouverner un peuple -é tranger par son origmie, sa langue et ses inœurs, et qui.tenait fortement à une religion contraire à là religion établie, le, gouvernement Anglais jugez nécessaire de.donner au Canada plus de psivilèges qu'il n'en .accorde ardi- lun ES a 4 CN à te 4 Jews PA 3 ndirement aux dulres provinces, el le fimoux Bill de Québec, passé - par lë Parlement, lui guarantit ces privilèges i perpétnité.Les Canadiens ont.un Parlement Provincial, et les qualifications requises pour être membres ou électeurs, sont à peu de choses près les mites que dans les Etats-Unis.Le Conseil législatif, qui répond pour la forme à notre Sénat, est dans les maius du gouvernciient, muis l'Assemblée est sous l'influence du peuple.La majorité de cette branche se compose d\u2019hommes ignarcs ef fanatiques, comme on doit naturellement le supposer chez un peuple qui, comme la masse des culti- vatours Canadiens, cst ignorant etsoup- couneux.Plusieurs des membres ne savent pas signer leurs noms ! ! ! Avant la dernière guerre, if eh cou- tait beaucoup au gouvernement Anglais pour subvenir aux dépenses militaire ct civile de la colonic; mais aprés que la guerre eût été déclarée, les bons of simple; Canadiens, poussés par l\u2019imour pour L'INDRPENPANCE, et des sentimens de hitine contre les TyRANS AMERICAINS, autant que var un esprit de loyauté et le désir de montrer leur dévouement à leur gracieux Souver£iN, s\u2019empressèrent de voter les subsides ct de faire des appropriations pour le maintien du gouver- uement civil.Ayant ainsi ouvert leurs coftres, et montré leurs ressources et leur habileté à subvenir, au moyen de de taxes, aux frais de la colonie, l\u2019honnête ohm Bull à continué à recevoir d\u2019eux les subsides nécessaires, jusqu'à ce qu\u2019il leur soit venu en pensée, que la guerre étant terminee, le payement devait aussr cesser, ct qu\u2019il fallait qu\u2019à l'avenir les Anglais se maintinssent eux-mêmes.Ils ont en conséquence retiré leurs appropriations, et la dessus le Duc leur a fait une verte mercuriale, en style vraiment royal.LI en sera toujours ainsi dans les colonies ; il y existera toujours des difficultés, des altercations, des troubles : et si à la fin les colons se croient assez torts, ils tenteront de se rendre indépendants.National Advocate.Il serait difficile de rassembler un plus grand nombre de faussetés et d\u2019absurdités dans un aussi petit espace.Nous avons souligné les principales, 1mettant en mujuscules ce que l'auteur, Moidecai Moses Noah, (Mardochée Moyse Noé) avait mis en italiques.De telles balourdises se réfutent assez d\u2019elles-iné- mes, et tout ce qu\u2019on peut faire convenablement, c\u2019est d\u2019en rire.Que peut- ou faire autre chose en effet, quand on J entend le journaliste s'écrier avec étonnement, que plusieurs des membres de notre Assemblée ne savent pas signer leurs noms ! ! ! Risum teneatis, amici ?Fit uand onle voit traiter les Canadiens e fanatiques ct de bigots, il y a saus doute de quoi s\u2019étonner, mais c\u2019est de l\u2019étrange ignorance et de létonnante simplicité de l'écrivain.Où donc Mr.Nouh a-t-il été chercher ses autorités ?de qui tient-il ses renseignements ?Et puis, est-ce bien, nous ne dirons par à un Juif (a), mais à l'habitant d\u2019un pays où l\u2019on ne parle que bible, ou l\u2019on ne porte que des noms Iébreux, où l'on fait 3 un homme attaché tout le long de la se- mainea sa charrue où à son comptoir, un crime non seulement contre la religion, mais même contre la police, de faire quelques pas pour se délasser le Jour du Sabbath (bh) ; ou les partis politi- ues ne sont souvent que des partis religionnaires (c) ; est-ce hien, disons- nous, à l'habitant d'un tel pays, qu\u2019il appartient d\u2019appHquer à un peuple qu\u2019il que et de bigot?Sruvant-de parler du Canada, il eût pris le inoindre rensei- gnementsur ce phys, il aurait su quil n\u2019y en a peut-être pas Un autre au-mon- (a) Mordecai Mofes Noah, Editeur du National Advocate, eft juif de nation et dé religion.(b) Dans certains diftricts des Etats-Unis, on ne dit jamais le Dimanche (Sunday ) ; mais l\u2018on fe feat toujours du terme inif de Sabbath.Puisque nous avons affaire à des gens qui\u2018 ont toujours quelque paffage de la bible i la bouche, on voudra bien nous permettre de les Tenvoyer au chapitre XII de St.Mathieu, lequel commence ainfi 7 «* En ce tems-là, Jéfus paffuit par des | bleds un jour de Sabbath.&c.Ce \u201cchapitre parait prouver évidemment que la manière dont on voudrait faire obferver ce jour, dans certaisis-çan- tons, ou chez certaines iectes, n'elt pas un précepte de l\u2018évangile, mais une fuperstition judaïque.(c) Dans le Connecticut, k population fe divife en deux partis, celui de la tolérance et celui de la religion.pe AL.vo 4.Lu .où\" La aT 2 de où le fariatisiie el la bigolerid so'cut moins comtius, et 61 I'on mele moins fa - religion à la politique; it aurait s aussi que quoique nos représentans ne soient pas tous des savants, le moins iustruit d\u2019entr\u2019eux sait au moins sigrier son nomi, Quelle iguoraice ne montre pas ensuite le journaliste, quand il aflirnie que ce ne fut qu'apres que la guerre elt cté déclarée, que les Canadiens offrivent de payer la liste civile, qu\u2019ils l'ont toujours payée depuis, et qu\u2019ils ons refusé cette année de continuer à la payer! Quot verba, tot erroress \"Pout le monde pardonncra sans doute à un homme qui donne des preuves si manifestes de sa simplicité, d'avancer que ce fût par pure bonhoiie, que les Communes du Bas Canada ot- frirent, non pas après ka déclaration de la guerre, conune il le dit, mais en 1810, de se charger du payement de Ja Liste Civile ; mais assurémeut personne ne le croira.Il n\u2019est pas sans'doute nécessaire de faire remarquer l'étrange contradiction où tombe le Jounaliste Américain, quand après avoirsupposé les Canadieus assez ignorants et assez stupides, pour se croiwe indépendants, il leur prête gratuitement le désir de conquérir leur indépendance ! Nous ne nous étendrons pas davantage sur ce ridicule écrit ; laissant à quelqu\u2019un des membres de notre Assemblée, le soin d\u2019étriller plus habilc- ment l'inbécille écrivain, où de le ridiculiser plus longuement, s\u2019il le juge convenable.\u2014\u2014\u2014 {me - On fe plaint amèrement en Angleterre, de la baie des fonds, du ralentiffement du commerce, et du déclin des manufactures.Ce n\u2018eft pas que par comparaifon aux autres pays de l'Europe, le commerce et les manufactures ny foient encore dans un état floriffant ; mais c\u2018eft que chez une nation qui tire fes principales ref- fources de ces deux branches d\u2018induftrie, pour peu qu'elles déclinent et fe ralentifient,les affaires paraiffent mal aller, et vont mal en effet.Dans les Etats-Unis qui font auffi un pays commerçant, et où il y a beaucoup de papier-monnaie, on ne fe lamente guère moins qu'on ne fait en Angleterre.Il nen eft pas de méme en France : quoique le commerce y foit moins étendu et moins floriffant qu\u2018en Angleterre et dans les Etats-Unis, comme l\u2018agriculture y forme la principale richefle du pays, et que cet art y eft maintenant dans l\u2018état lc plus profpére, on n'y à point à fe plaindre de la rigueur destems.Si en Angleterre, la paix a augmenté le nombre des nécefliteux, en augmentant celui des gens défœuvrés ; f la plupart des foldats et des matelots licenciés, qui ne connaiflaient d'autre art qne ceux de la guerre ou de la navigation, font maintenant à chafge à leur pays ; c'elt tout le contraire en France : là, les mains qui naguère tenaient le fabre et l\u2018épée pour la défenfe du pays, en défrichent et en Cultivent maintenant le fol avec autant d adreffe et de fuccès que fi elles n\u2018avaient jamais manié que les inftrumens du laborage et du jardinage.Quatre ou cinq cent mille guerriers devenus tout à coup cultivateurs, dans les champs fertiles de la France, devaient porter l'agriculture à un plus haut point de prospérité, ct cet ce qui eft arrive, * La misère des bafles claffes qui, dans le Roy- aume-Uni, date de plus haut que I'annce 18173, mais qui a toujours été croiffant depuis cette e- poque, a fini par y engendrer des ficvres malignes et des maladies peltilentielles.On pourra juger combien doit être grand le nombre de, ceux qui ont été attaqués de ces maladies, quand on faura que dans l'espace de quinze mois, et dans quatre comtés feulement, il n\u2018en a pas dé reçu moins de 43,000, dans les hopitaux qui leur font deltinés.Il n\u2018eft pas d\u2018après cela fort étonnant que le nombre de ceux qui émigrent augmente tous les jours, loin de diminuer, Le fort de l\u2018émigration parait fe porter préfente- ment du côté des Etats-Unis : il y efi déja arrivé cette année plufieurs vaiffeaux chargés de cing & fix cents émigrants chacun, et l\u2018on y en ne counait point; l'épithète de fanati- atteud un grand nombre d'autres dans le ccgrs de l\u2018êté.Plufieurs de ceux qui partent d\u2018A0- gleterre, prenneit maintenant la voie détournée de la-France, pour fe rendre en Amérique : fe font furtout des arcifans et des manufacturiers qui ne peuvent emigrer qu\u2018en éludant la loi, L¢Efpagne et fes colonies continuent à fixer l'attention des journalistes et\u2019 des amateurs de nouvelles.Il ya fi longtems qu'on parle du grand armement de Cadix, qu'il devrait, ce fems dle, être déja rendu à fa deftination : mais c'eft le défaut des Efpagnols de faire tout avec lenteur : ile vifent fi longtems avant de lâcher leur coup, qu'ils laiffent toujours le loifir de le parer.Depuis que les}patriotes fontinftruits detjprepara- tifs de l'Efpagne, l\u2018armée du Paraguay aurait pu aller conquérir le Perou, et revenir à tems pour Jadefenfe du pays, À la colonie n'avait pas érité d\u2018une partie de la nonchalance de la métropole.(*) Ou observe à ce sujet, qu\u2019il n\u2019y a peut-ês tre pas de gens au moude qui sachent \u2018mieux que les Français se conformer aux circonstandes, ct à quiil coute moius de passer une profession 4 uno autre, A 4, \u2018 \u2019 ot Artigäs a, dit-on, remporté de ques avautages contre les Portuga dats défertent en grind nombre lefquels ils renvoic dans le Brofil pap Jy nee 0 Rio-Grand:.Si ce général Prune, cui de tôt fe foumettair de Lionne foi au gouverne pu: de Bliénuz-Ayres, lcs potriotes d'édifiraient porc hablement à chaff«z les Biéfiliens 4.Pie Vidéo, avant Isarrivée de la flotte mé: \u2018indépendance de Paraguay ferait danger.» ey dout ey {i fon armée \u2019 hors de tog Il parait que lcs nouvelles de victoires re tées d\u2019abord par les royaliftes, et enfuite be ls républicains, dans la Terre-Ferme, nities autre chofe que des contes faits à plaifir.Ce ni noug le fait croire, c\u2018eft qu\u2018on n\u2018en à le qu\u2018une feule fois, et qu'on fen eft tu tout Lo enfuite.Or des victoires de \u2018importance de cel les dont il était queftion, font beaucoup de bruit et lon en parle ordinairenient longtems, \u2019 Si M\u2019Gregor réuffira mieux cette fois-ci quéit n\u2018a fait précédemment, c\u2018eit ce que le tems fera voir.Cet aventurier qui eft certainement doué de beaucoup de bravoure, mais qui paîe -avoir peu de jugement, cpmmencé, et mal fini.ll parait avoir pour faf: tême d'agir feul, et à une grande diftance i» ceux qui pourraient lui prêter main-forte dans le befoin.Mais de toutes fes démarches, celle qui lui a fait Je moins d'honneur, à notre avis c\u2018eft fa tentative contre la Floride.Peut-être he vera-t-il cette cfpèce de tache, dans la Nouvelle Grenade.Le bruit de la ceflion de Iile de Cy, iL Grande-Bretagne, eft peut-être mieux fondé qu\u2018on ne le croit généraiement, J) N'y à pas d\u2018Etat qui ne cherche à augmenter fes Moyens et fes reflources au moins dans la même proportion que fes voifins ou fes rivaux.ll n'en: éft pas des puiffances comme des particuliers : 1sune ne peut devenir plus forte fans que l'autre de.Vienne comparativement plus faible, LsAngle.terre ne peut voir dun ceil indifferent augmentation de territoire et par conféquent de puige fance que viennent d\u2018obtenfr les Etats-Unis par l\u2018acquifition de la Floride : elle doit chercher à fe mettre vis-a-vis de cette puiflance, à peu prés fur le même pied où elle était avant cette augmentation ; etelle le ferait en acquérant Ile de Cuba.Cette ile eft extrémement importante par fon étendue et fa pofition, étant la plus grande des Antilles, la plus proche du continent, et pour ainfi la clef du Golfe de Méxique, à entrée duquel elle se trouve fituée.Il eft pourtant à croire que lc transport n\u2018aura pas iicu, fila ceffion de la Floride aux Etats-Unis nest pas ratifice par le roi d\u2018Efpagnepour a prefque toujours bien Un ouragan terrible f'eft élevé il y a quelques jours, ct l'on dit qu'il a fubmergé un radeau, qui fe trouvait alors fur le Lac St.Pierre, près de \u2018vénu, quarante perfonnes ont péri ; les-autres our été fauvées par un brig.Gaz.des 7.R.Sa Grandeur, Monseigneur l\u2019Evêque de Québec, est arrivée hier au soir en cette ville, où elle doit, dit-on, séjourner quelque tems.> .A Colesville, dans l\u2018Etat de N.Y.Je 12 de mois paîfé, Mr.LAURENT CLERC, de la Balme, en France, 3 Demoiselle ELisa C.BoarDMAN, de Whitesboro, dans lEtat de N.Ÿ./ous deux sourds et muets.Mr.Clerc eft un des principaux inft'tuteurs de IsAsyle «de Hartford pour pupilles de cette inititution.Appel à l'Impartialité \u2014Contiué.Je fupposerai maintenant que la Chambre de nos Communes, après un examen mûr et réfié- chi, ait paîfe, dans l'enceinte de fes murs, les différens items de la lifte civile, de manière à établir après tous les retranchemens et augmentations pour l'année (en additionnant ces diffé- rens items) la fomme totale qu\u2019elle veut accorder.Voyons quel pourrait être le résultat final du don de cette fomme en gros, pour les dépene ses de l'année courante, avec-la déduction, pat exemple, comme on Ya dit, d'un quart deld fomme demandée.Si j'entends bien l\u2019état de la question, la pré- que cela puisse parsître, et foit en effet, Ja Chan bre dans ce cas devrait fe borner à paîfer pn.billy verneur, où au moins à fa dispofition, la fommé totale, fans aucune distinction des objets auxquels elle doit être appropriée dans les détails, et les Confeillers préfers auraient, fujvant toute appa, rence, été dispofés, cette année, à accéder i ce bill.1Is n\u2018en voulaient point d\u2018autre, Cétalt à leur avis le feul Conititutionnel.H fabts comme on la pu voir, dans une autre occa fion, qu'ils nézient pas toujours été de.cotté opinion.Ils ont changé d'avis.Comment dans ce cas l'Exécutif aurait-il dû fe comporter ?Quels auraient été fes pouvoirs et fes obligations 7 Quelles feraient l\u2018étendue et les bornes, la mefure ct ses limites de fa jus, rifdiction dans la diftribution de ces deniers, Quelles feraient les règles qui devraient le-gu'e, der par rapport au payement des employés i\" gous à quiil devait donner des falaires ou en © user ?ec Dira-t-on que ceux qui font à la tête de ] Bucs cutif ont une jurisdiction absolue, entière, po\u201d mitée fur cet objet.Je fuis porté n croire 4 ; c'elt [à en effet la conséquence où nous méfie\u201d principe fur lequel Jes réfolutions publiées on puis peb.quel: de Cadix, et \u2019 Cette ville.D'après le rapport qui nous eft perles fourd.«et-mue: ,j DIle Boardman eft unc des\u201d tention énoncée dans la réfolution foutenue dc.\u2018 l'approbation\u2019de l'Exécutif, tout extraordinaire 2 par-dequel elle meitrait entre les mains du Gôu- - .\u2019 Pa me du Confeit Législatif paraillent appdyées.Ii arait impoflible d\u2019en voie une autre lice avec le principe lui-même., | Supposons maintenant un Gouverneur ou un Exécutif porté d'affection ou de préjugés, à protéger une claffe d'empldyés qu\u2019il jugerait, en effet, plus nécefluire qu'une autre.Pourrait-on, en ce cas, lui disputer le droit de répandre à fon gré des faveurs dont ii eft fupposé le maitre abfolu, dans le fens des résolutions, d\u2019après: fes \u2018idées d'utilité, de justice ou d'équité particulières, etindépendamment des autres branches du Gouvernement, dont l\u2019action fe trourerait entièrement paralisée, er la jurisdiction absolu ment nulle fur cette partie de l\u2019adminittration des revenus et des deniers publics.Ceux qui foutiennent la vérité du principe; ne peuvent affurément fe refuser i admettre cette conséquence qui en découle d\u2019une manière auili claire et auffi évidente.Je fais qu'on peut trancher le nœud de cette difficulté.Il fera toujours im- pollible de Je delier.Je fuppoferai, maintenant que nous euffons un Gouverneur qui mit un peu plus dsimport- ance au fuin et au gouvernement de la Milice, qu'à l\u2018adminiitration de la juftice.On a pro- pofé dans un Comité de la Chambre d\u2018Affeme He, même dans le cours de cette feffion, ia formation d'un corps de volontaires à être fous doyés par la Province.On n'a pas jugé à propos d\u2018accéder à cette propofition.Il ne f'agit pas maintenant de favoir fi ce projet méritait ou non d'être accucitli.Il eft poilible qu\u2018un projet de cette efpèce pût fe réalifer, avec le temps et d'après les circonftances qui pourraient en tendre l\u2018execution praticable.Je fuppoferai que ce corps exiftit, et quéun Gouverneur ami d\u2018un femblable établiffemunt avec quelques rai- fons au moins plaufbles, ou par une prédi:ection affez naturelle à un homine qui doit être prelque toujours Iti-même- militaire de profeflion, fat determing a lsencourager de tout fon pouvoir, et à le favorifer par tous les moyens qui fe trouveraient à fa difpofition.La Chambre d\u2018Affemblée aurait pu en examinant l'article de cette dépenfe propofée dans le tubieau, le trouver ex- ceflif, et avoir pris ia réfolution de n\u2018y accéder que pour moitié, ou de refufer de rien accorder pour cet objet, comme pour quelques autres.Le Gouverneur pourrait en juger autrement.Il fe trouverait dans cette f(uppolfition le maître d\u2018approprier fur la fomme totale qu\u2018on aurait mile à (a difpofition la partic ou proportion qui lui paraitrait cflenticlic pour fou- tenir cet établiffement dans 1¢état qu\u2018il jugerait convenable pour le reudre floriffant.Il eft vrai u\u2018en ce oas, il faudrait que ce fit aux dépens de quelques autres emplois, et en faifant des retranchemens fur les fommes portées dans d'autres \u2018chapitres du tableau foumis à la Légiflature.J'ai beaucoup de peine à croire que, fi au moyen de cette opération, les falaires .-des Juges, parexemple, ou des autres fonction, naires places dans le chapitre de l\u2018adminiltration de la juitice, fe trouvaient d\u2018un coup réduits de moitié ou des trois quarts; ils vouluffent fe réunir pour foutenir qu'un päreil acte d\u2018autorité put et dût l'exercer fans contrôle, et queen effet les branches de la Legiflature, et celle qui sepréfente ie peuple, ou les Communes de ce pays en particulicr, n'euffent pas le droit de régler cet objet d\u2018une manière un peu différente par un bill qui pulerait en loi; et de les remettre fur l\u2018ancien pied.Je doute que les adrefes d'actions de grâces de cet acte pretendu de prerogative fuflent bien mulripliées de leur part.On a dit qu'un de ceux qui reçoivent des fa- Lires de cette nature, difait naguères qu'il ne voudrait pas pour fes falaircs dépendre des Communcs ! Je laide a penfer céeft là un langage contlitutionnel de la part d\u2018un homme qui doit favoir pourtant que tout le Gouvernement lui- même roule fur ce pivot, et qu\u2018en fuppofant la fomme donnée en bloc ou en détail, il n\u2018en peut recevoir la faible part qui lui échet dans le partage, que parceque la Chambre l'accorde, que les falaires du Gouverneur lui-même font un don des Communes, qu\u2018en Angieterre, les Tevenus du Roi pour la lifte civile font un don de {és fujets, On ma dira fans doute que je fais une fup- peftion qui ne fe réduirait jamais à l\u2018acte ; qu'on ne doit pas fuppofer qu\u2018un Gouverneur pût fe rendre coupable d\u2018une pareille erreur.Je demanderai qui peut être le garant de cette ae = ne ALES Te SEE a, + Sv © infaillibilité de fa part, plus que celle dune autre branche dela Légiflature ?Cette idée eft directement contraire à l\u2018efprit de la Copftituton, qui n\u2018établit des contrepoids à l\u2018autorité de l\u2018Exécutif que parcequ'il eft dans la nature des choses que ceux qui ont l'autorité en Main puiffent chercher à l\u2019étendre au delà des bornes que la loi lui a prescrites, Elle a auffi Opposé des barrières plus folides fur l\u2019article de l'administration des deniers publics, paréeque - latentation d\u2019abuser du droit et du pouvoir de les distribuer eft auffi 12 bien plus forte.On pourrait encore demander à ceux qui soutiennent tette doctrine pourquoi ils fupposent à la branche &cutive une fagciles une prudence qu\u2019ils refusent de reconnaître où de fupposer dans les Opéra.ions des trois branches de la Légis/ature BEST OLD MUSK-MELON a = » Ry # WATER MELON SEEDS for fale NORO & FRANCIIERE.Montreal, 17 h April, 1819.E fuufligné, demeurant vis-à-vis chez À Messis.Bridge & Penn, Encanteurs, tè u Nouveau Ma:ché, prend la liberté d'informer Messieurs les marchands de campagne et autres, qu\u2019il peut leur procurer ds LOGE MEN SetPEN- S I ON à des prix imrdé.és, tr N.B.\u2014Il a aussi de bonnes Ecuries.JOSEPH ROBILLARD.Mon: éal, 3 Avril, 1819.autres artCles.ra AVIS.EÈ s ussipré a en fa poffession un PANIER.contenant des Vitres et Le propriénire pour- le ravoir, en prouvant qu\u2019il lui appar tient, et en payant les frais du recouvrement et du présent avertissement, FREDERICK FRASER.Montreal, ( Marché Neuf) 5 Mai, 1819.A VENDRE JE rou ou partic du LOT no.50, contenant 200 acres de terre, situé dans la premiere rangée du Township d\u2018Hinchinbrook.La s'tuation avantageuse du ce lot su la rivière Chateaugay, ne peut manquer d\u2019atirer 'actention des el partrculasué , sadrefler 3 Wa Les termes seront faciles Pour les Lewis éculateurs.avantageux avx acquéreurs.Mechile., Ecuier, en fon étude rueSt.Jacques.Montréal, le 15 Mai 1819.jeo.LE wufiigaé offre en vente les Marchan dises suivantes reçues par les derniers arrivages, favoir :\u2014 Papier de mufique rayé, Mufique composée pour différents INSTRUMENTS, Clarinettes, Files, Octaves, C.Fiutes, Flageolets, Violons fins, doubles et communs.De plus, Vis, Touches, Portes Cordes et Chevalets détachés des violons.Aussi, Billes pour Biflards et Jeux de bagatelle, Cordes de Violons en gros et en détail, Livres Anglais et Français avec des Éstampes à l\u2019usage des enfants, Boîtes à Ouvrage, Ouvrages en écorces, &c.&c.&c.Un Affortiment bien choist de toutes fortesde Marebandises, dont l\u2019énüméracion seraittrop.long ue.\u2026 ee M.FOURNIER.Montréal, 15 Mai, 1819.(jco.) Election contesiéé pour le Comté de, St.Maurice.: BUREAU du Greffier de la Chambre 7 d'Assemblée.Ç Quesec, le 17 Mai; 1819, A VIS est par le présent Jonné, que les Commistaîres nommés pour examiuer les \u2018I'émoins qui doiveot être produ:ts par Et1Enne Raxroysé, Ecuyer, et autres, se plaiguan: deféElectinn e: Retour de Frguer Borzav, Ecuyer pour le Comte de St, Maurice, et pour examiner aussi les té- mblne qui doivent être produit par Jedit-Pierre Bue w'aù, Ecuyer, Diembrestègeant pour ledit Comté, stassembleront pour cet effet, LUNDI, le SEP.TIEME jour de JUEN prochain et les jours suivante, day ia Salle publique de la Maison Presbytériale de la Maison - Yamachiche.tue CAM Par ordre de l\u2018Orateur de 1d Chambre ra R ; \" .d'Assemblée, - Ru Ww resbytériale de la Paroizse \u2018de \u201ca vo LINDSAY, Gegle dely Chen oT 3 & A .\u2019 CHAMBRE D'ASSEMBLE ; Samenr, 13 Févriel, 1819 RDONNE*, Que la Règle établie le trois Févrice Mill huit cent dix, coucurnant les Notices, pour les Requétes, pour dea Bills privés, soit imprimée uue fois par mois dans les Papiere Publics de cette Province, pendant trois anréos.Attesié, Wu.LINDSAY, ' Gretfr.Assblée, as CHAMBRE D'ASSEMBLF'E, ; SAMEDI, 3e.l'évrier, 18:0 RÉSOLU, Qu'\u2019après la fix de la présente Session, avant qu'il soit présen'é ia cette Chambre ane.cune Pétition pour obtenir permission d\u2019in- Aroduire un Bill privé pour ériger un Pont Ou des Ponts, pour règler que!que Commune, pour ouvrir quelque Chemin de Barrière, ou pour accorder à g'.elque individu 5.À des individus quelque droit ou priviiège exclusif Que'corque, ou pour altérer ou renouveler Gelque Acte qu Parlement Provincial pour de semblables ohjets, il sera donné notice de telle application qu\u2019on sc proposcra de faire, dans la Gazetie de Quebec, ct dans vn des paçiers publics du Distiict, s\u2019il y en a, et par une affiche posée À ta porte des Figlises des Paroisses qui pourront Âtre intéressés à telle application, ou â l'endroit le plus publie, si! n\u2019y a point J'Eglise, pendant déux mois.au moins, avaut que telle petition soit présentée, Atiesté, Wu.LINDSAY, Git.Assbiée.CHAMBRE oe be ga | Lu~ni, le 22 Mars, 1819, RESOLU, Qu'après la présente Session, avant qu\u2019il soit présenté à cette Chambre aucune Pérition pour Obtenir permission d'in- trocuire an Bil privé pour ériger un Pout de Peage, la personne ou les personnes qui 8e propaseront de pétitionner pour tel Bill en donnant la Notice ordonrée pat la Rè- Fe du 3 Féviive, 1510, donnéront aussi en même*ems et de la même manière un Avie notifiant les taux qu\u2019elles se proposeront de deman ler, l\u2019étendue du privalège, l\u2019é'éva- tion des Arches, l'espace entre les Buldes ou Pilliers, pour le passage des Cageux, Cages et Bâtimens, ct minticnnant si elles su proposent de bâtir un Pont Levis ou non et les dimensions de tel Pont Levis.ORDONNE*, Que ladite Règle cuit imprimée et publiée en même tems et de la mème ma- bière que 1a Règle du 3 Février.1810.Artesté Wu.LINDSAY, Greffe, Assbié, Les Imprimeurs de Papicrs-nouvelics en cette Province sout priés d'insérer les Résolutions cides.sus, en la manière ordounte par la première.Leurs comptes seront poyésäla fio de \"année, en par eux s'adressant au Burcan du Gseifier de la Chambre d'Assewub'ée, \u2014\u2014_ rm HOUSE OF ASSEMBLY, SaTenrpay, 13th Febuary, sal.P RDERED, That the Rule established by this House oo the third day of February, onc thousind eight hundred und ten, concerning the notices for Petititions for private Bills, be printed once monthiy in the public news-pa.pers of this Province, during :hree years.Atlest Wa.LINDSAY, Cik.Ass ly.HOUSE OF ASSEMBLY.3 SATURDAY, 3d February, 1810.| RESOLVED, That after the close of the present Session, before any Petition is presented to this House for leave to bring in a private Bill, whether for the Erection of a Bridge or Brid ge, for the regulation of a Com non, fur the making vf any Turopike Road, or fur grac- ting to any individual, or individuals, any exclusive right or privilege whatsocver, of for the alteration or renewing of any Act or the Provtacia! Pacliainent for the like pur, poses ; notice of such application shall be given in \u2018the Quebec Gzzette, and in one of the newspapers of the District, if any is published therein, and also by a notice atfixed on the Church Doors of the Parishes that such application may aflect ; or in the most public place, where there is no Church, during two months, at least, before such Petition is presented, Attest Wu, LINDSAY.Clk.Assy; \u2014\u2014 ee HOUSE OF ASSEMBLY, ) Monpay, 224 March, 1819.f RESOLVED, that after the present Scasion, be fure any Petition of a Toll Bridge is pre- seuted to this House, the person or persons purposing to petition for such Bill, shall upon giving the Notice prescribed by the Rule of the Sd duy of Feljranry, 1810, also at the same time and in the same manner, give a Notice stating the rates which thy intend to ask, the extent of the pri.-vilege, the height of the arches, the inter val between the abutments or piers for the passa;e of rafts and.vessels, and mentioning whether they purpose to erect a Draw Bridge or not, and the dimensions of such Draw Bridge, ORDERED, that the said Rule be printed and published at the same time, and in th: manner as the Rule uf the 84 February, 1810, Attest, Wa, LINDSAY, Jr.Clk.Assbl, The Printers of the Newspaper in this Province ere requested to insert the above Resolutions in the manner directed by the first.Their accounts will be paid at the end of th: year at the Clerk's Ottice, House of Assembly.soussigné, Maitre-Horloger, aurait be- E L soin d'un Jeune Homme de 1:4 ou 15 ans pour APPRENTTII, mais àl fau£ qu'il sache\u2019 lire et écrire et qu'il ait de bounes recommandations.es FRY MILETTE.Monghal, 6 Mam, 118, + } ! 4 en, ¢ 4 Société d'Agriculture DE MONTREAL.nal) ro UNDI dernier, 18 du tourant, au PALAIS de Justice, l\u2019affemblée an- nuclle de 12 Société s\u2019est tenue, en con- formiré à fes règles et règlements, etles personnes fuivantes ont été élues comme: Commité de corituite, jusqu\u2019au Sus Lundi de Janvier, 1820, favoir : JOHN OGILVIE, Ecuyer, Président.[.J.PAPINEAU ; by , Wm.HALLOWELL,$ 3 Vice Présdts.HENRY GRIFFIN, Trésorier & Secrétaire.AUSTIN CUVILLIER, I THOS.PORTEOUS, Cn.F.GRECE, Le Revd.M.BETHUNE, Le Revd.M.ESSON, L.R.C.DELERY, FAMFS LESLIE, FOHN FROTHING HAM, ADAM A GORDON, FON MOLSON, GEORGE CLARKE, DAVID NELSON, v SYNTLIFAIQ Par ordre, H.GRIFFIN, Sectr.Montréal, 22 Janvier, 1819.AVI R FISSEMENT.JOSEPH CICARD DIE CARUFEI, prend la liberté d'informer ses Amis er les Messieurs de cette ville et de ses environs, qu\u2019il va prendre poffeffion de la maifon ci-devant occupée par Mr.F.Boucher, au Marché Neuf, au ler de Mai prochain, où ils: propofe de servir les Meffieurs, tant pour le boire que pour le manger ainfi que le logement, avec tout le foin ec la diligence poffible, = 1! fabrique aussi des Croux de toutes efpèces, qu\u2019il vend en gros cz en détail, à des prix raifonnables.Mont: éal, 17 Avri', 1819, jco.A VENDRE, A CETTE IMPRIMERIE, L\u2019ARITHMETIQUE EN QUATRE PARTIES, SAVOIR : L\u2019Arihmétique Vulgaire, L\u2019 drithmétique Marchande, L\u2019Arithmétique Scientifique, L'Arithmétique Curieuse, Suivie d'un Précis sur la Tenue des Livres de Comptes PAR M.BIBAUD.DE PLUS, Le Manuscrit de Ste.Hélènequi sc trouve aussi & Québec, chez Etienne Bou- preault, Fer.Prix, 1s.& 3d.Cantiques des Missions, Neuvaine de St, Frs.Xavier, L'alphabet Français.AUSSI La Géographie en Miniature, Où l'on voit d\u2018un seul coup d\u2019œil les divers Empires, Rovaumes, R épubliques, Etats, Provinces, Culonies et Îles principales.rangés par ordre alphabtique, avec leur ficuation et leur Etendue en lieues la Population, la Latitude, et la Longitude de leurs Capitales, du Méridien de Greewich ; les principales Vilies, les qualités du Climat et du Sol,lesProductions, le Commerce, le Gouvernement, les Forces, les Mœurs et la Réligion de cha que pays ; avec une courte Defcription de la Terre, AVERTISSEMENT.\u2014 MESSIEURS les AGENS pour ce Journal, sont priés de retirer l\u2019argent dû pour le sémestre commencé de 1U de Mars dernier, ainsi que les arrérages là où il y en a.Messieurs les Souscripteurs qui résident dans des paroisses où il n\u2019y à pas d'agent, sont aussi priés de payer le montant de leurs arrérages le plutôt qu\u2019il se pourra.BUREAU de L\u2019'AURORE, le 10 déAvril, 1819.A VENDRE A CETTE IMPHEIMERIE, DES d Formules de Subpœna.Changerñent de Domicile, \"Imprinerie de ce Joursar se tient 4 actuellement dans la Rye St Lam: bert, située vis-d-vis la Chambre dy can de Msrs, M: C: Cuvillier & Co eù on aura constamment à vendre, à .prix, différents Livres de , ! été et d'au tres articles trop long à détailler Fae \u2014 QUCON E aurait trouvé, où aurait Cunnaissauce qu'on à tra, le corps de Dile.EUru nos .Démoger qui s\u2019est noyée le 10 du présent, au bas du ca rant de Ste, Marie, est prié d\u2019.n donner avis à e Mère; au faux bourg St.Louis, où à cette § ; meric, ou chez Mr.Aubry à Contrecœur, La défunte etait d\u2018une taille petie et Querte ax elle portait Lorsqu'elle \u201cest noyée, une tube dé Guinghum à barres jaunes, un svhâle à fond blanc: un ch.peau de peau de veau tatin attaché ave du ruban couleur de rose, et une redingotie gy dran brun.Montreal, 13 Février, 1819, À Vendre immédiatement de gré à gré Lo] 4 NE des plus helles TERRES, située à Ste, Catheri e, en la paroisse de Laprairie, à une tieue ct demie plus haut que le village, et près du moalin Selgneurial, occupé par Mr, Jauxs Dony: contenant trois arpents et 26 pieds de front, doat deux arpens et Un tiers de largeur onttrente nen, et les deux autresticrs, vingt clog arpens de profona deur.tenant jardevant av fleuse St, Laurent, en profondeur à Joseph Page et Claude Guerri, d\u2019un cÉ1É À Ce dernier, et d'autre côté a: x represutans François Barreau : avec une belle maison en pierre de 36 pieds sur 31, une grange de 76 pieds sur 96, une étable de 30 pieds sur 1-4, ct autres bâtimens dessuS construits : sur laquelle il y eo à de cul vable | ourensemencer 100 minots de grains, y come priv plusienrs belles prairies, le reste en bois, Cette Terra et dépendances ne peuvent laisser que de donner Je plus grand avantageet satisface tion à quiconque en deviendra la propridtaire ; le «oi est d'abord un des ptus fertiles, sa situation, comme se trouvant bornéc par le grand rapide dy Sault St.Louis, offre la plus belle vue, ainsi que l'amusement de la pêche et du la chasse.Muitié du prix restera entre les mains de l'acquée reur jusqu\u2018 la majorité de plusieurs enfaots encore en bag age \u2014Pour les particularités il faut sade dresseran proprietaire Jean Barriste Ru, sur les licux, ou au Nolaltc soussigoé au village Laprairie, Ls.BARBEAU, Nor.Por Laprawie 24, Avril, 1819.(3) A LOUER.OUR plufieurs années cette belle MAISON fi bien fituée dans la rue Notre-Dame avec fes dépendances, con- fistant en une bonne Voute, Ecuries et une grande cuir, le tout récomiment couvert en tole, et dansle meillcur ordre.Pour plus amples informations f'adresser au S uffigré propi:étaire.MICHEL FOURNIER.Montré.!, 24 Avril, 1819.- je, NL Perfonne entendué, et qui a longtems enfeigné les élémens de l'éducation, désirerait se placer dans une famiile respectable, soit à la ville ou dla campagne, comme Menagère, ou comme M Îtresse d'école.or Sadreffer à ce Bureau, montréal; 22 mai.1819.jeor HAMBRES à LOUER, avec PENSION.S'adresser à l\u2019Editeur de ce Journal.MONTREAL, 17 Avril, 1819.CANAL de La Chine.Av IS est per le préseqt donné, que conformément à la preroière clause de I'A&e pour faire et entretenir un Can Navigshle du voisinage de Ja Ville de Montréal à la Paroifle de La Chine ; de Livres de Souscription pour des PARTS seront ouverts Jeudi, le 20 du présent mois, à Dix heures du matin, savoir = En cette Ville, à Ja Banque de Montréa's sous la direction des Souilignés- A Québec, au Bureau de la Barque de Mon réal, dans Ja Basse-Ville, fous la direction de l'Hon.W.B.Courmax, DANIE SuTiERLAND et Jons Davipsox, Ect et aux Tro:s-Rivières, fous la direétion de B.P.Wacner, Isaac VALENTIŸH et WILLIAM ANDERSON, ECF.: Un Dépôt de Cinq Louis pour cen ou de Dix Piastres par l'ART, sera py d\u2019avance, ct personne ne pourra wg pour plus de Cent CiNQUARTE 2 \u2019 pendant Jes premieres six femaines 3p que les Livres auront été ouverts.JOHN FORSY PH,\" LOUIS GUY, W.McGILLIVRAY, JOS.PERRAULT; T.PORTEOUS, J.A.CARTIER, DAVID DAVID.de) Montréal, 1 Mai, 1819.opr; "]
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