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Titre :
L'Aurore
Hebdomadaire montréalais, L'Aurore se donne une mission d'ordre politique, scientifique et littéraire, accordant une large place aux nouvelles en provenance d'Europe et aux débats de l'Assemblée législative du Québec.
Éditeur :
  • Montréal :M. Bibaud,1817-1819
Contenu spécifique :
samedi 19 juin 1819
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Spectateur canadien
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Références

L'Aurore, 1819-06-19, Collections de BAnQ.

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[" De ou ue - 4 - v o> cree DEPELLUNT AU ROR.E LUMINA VOL.1V.] RORE, Journal de Littérature, de Politique et de Commerce.+ = Montreal, Samedi, 19 J win, 1819.NOCTEM.Ouid, Mecam, Lip.Nieee - M a.; ve A * \u2018 ' ~ .\u201cor AL A - le \u2018 ; _ \u20ac = ; me , v \u2019 ~ .\u2014-\u2014 \"+ , Publié et rédigé par M.BrBaun,\u2014et imprimé par J.V.DeLonme, +.[N*41.Rue St.Lambert.oo SUSE Cansei _\u2014 ° CONDITIONS.Lg prix de la Souscription est de 205.par Année, payables de six mois en six mots et d'avance, outre les frais de la poste, lorsque le Fournai est envoyé par cette voie.| Les dersonnes ,ui voulraient discunti- muer de souscrire, som obligées d'en prévenir au moins une semaine avant l'échéance de leur terme, autrement elles seraient censées continuer.ON s\u2019abonne an Burcau du Fourne!, Rue St.François Xavier, No.17, à cette Imprimerie, et chez Messrs.les Agens.PRIX DES AVERTISSEMENTS.\u2014m Six lignes et au dessous, Ire.insertion, 2s.64.et 71d.chaque suivante.; Dix lignes et au dessous, Ire.insertion, 3s.44.et 10-/.chaque suivante, Au dessus de dix lignes, 1re.insertion, 4d, par ligne, et 1d.chaque suivante.AGENS POUR L'AURORE, Erv.Bounieaurry Ecr.- = = oc = = Québec.M«.F.X.Boivin, - - - = « = Trois-Riviéres.Ma.J.Perrier, - - - - - + Iliviere da Loup.Ma.G.M imenx, - - - - - = - - - = Berthier.LL.R\\vyovn, Fer - - - - + = - l\u2019Assomption.Mn.Erx.Divotme, = = - = - = « \u2018Terrebonne.M+ J.B.Lavio.erte, - - - Rivi.re du Chène.M: J.Huneur Lacnoix, - - + - = Laprairic.Mu.G.Lasante, - - + = - - - - Verchères.Frs.Xav.St.Once, Fer.= - = - - - < St, Ours.B.CirenniEn, Ecr.- = - - = - - - - St.Denis, J.Bressg, Her.« = = - 7 - - = = = = Chambly.Mr.J.Watizn Linoux, = = = = - Les Cêdres.IN Sousstgné à l\u2018honneur de prévenir le public qu'il continue à donner des Leçons de Grammaire et de -Littératurg Française, Grammaire Lakne, Géographie, Mathématiques, Qc.Les jeunes gens qui désireraient acquérir tne certaine éducation, ou achever un cours d éiudes incomslet, -trouveront les moyens de le faire en s'adressant au Soussigné.(5- Il traduit aussi de l\u2018Anglais en Français, des livres, pamphlets, annonces, et autres écrits quelconques, & des prix raisonnables.M.BIBAUD.Montréal, 24 Avril, 1819.VEN :IRE à constitution de rente, : TROIS CENTS TRENTE HUIT LOTS DE TERRE ov EMPLACEMENT\u2018, situés fur la terre du fouffigré, à la Côte à Barron, près cette ville ; chaque lo: contient 45 pieds dé front fur 72 pieds de profondeu-, et le tout fe trouve dans les cents chaines de cette ville 3; en s'adreffane au foufligné propriétaire, en fon Etude, rue St Juc- Ques, en cette ville, un PLAN fera mun tré et les conditions expliquées, lesquelles font très aifées er avantageules.# M.CADIEUX.Montreal, 26 Sept.1818.AVIS PUBLIC, EST par le présent donné à tous lis Propriétaires ou occupants de Mai- Son en cette Cité que le souligné, en sa Qualité d\u2019Inspecteur des Cheminés fera fa visite, conformément'à la loi, vers le Quinze du présent mois.En conléquen- Ce il efpère que tous et chaque paitich liers prendront cet avertiffement en con fidération et se pourvoiront de tout les articles requis par fa loi, tels que Sccux Beliers, Echelles, &c.en un mor fe con formeront à tout ce que la loi exige d\u2019eux en pareil cas, à défaut de quoi il se trau- vera dans l\u2019indifpensable récelliré de les pourfuivre fuivant toute la rigueur de la Loi.| N.B.Les Maitres Maçons doivent faire attention que les Cheminée devoyées @t à Boucour sont prohipées par la Loi, ct Que les Cons:ructeurs auffi bien que les repriétairesefont sujets a pourtuite.P.DE BOUCHERVILLE TABLEAU d'Histoire Naturelle\u2014 CONTINUATION., : | La Bareive tient sans contredit le premier rang entre les poissons GITACEs ; C\u2019est le plus grand de tous les animaux connus, Wie a depuis ciuquante jusqu\u2019à soixsnte dix picds de longueur, etet n\u2019habite que les mers du nord.C'est pour celle du Groënland qui estla plus grosse, et culle dout on retire tant de profit, que se fout tontes les capédi- tions de la pêche de la balvine.Lorsqu'elle ost nouvellement tué, la chair n\u2019en est pas mauvaise, sur-tout celle qui est voisive de la queue.lo TEN= poss servent à faire dis cocdus et des filets * avec les os, on fabrique divers usteuciles de pèche et de mévage, L'huite que l'on retire de là GRAISSE vu LanD de li wa1.13NE, sert à brûler, À faire Eu savon, à la préparation des laines des drapiers, aux cor- voyeurs pour aduucir les cuirs, aux poiuties pour délaver certaines couleurs, aux marins pour graisser le brai qui sert à enduire les vaisseaux, aux ar- ciitectes et aux seulpteurs pour faire une espèce de mastic avec de la céruse et de la chaux, &c.BALRINE donne ui plus grand nombre de Larriquès d'huile en raison de sa grandeur et de ce qu\u2019elie est plus ou moins grasse.Les BAnnes ou FANONS qui sont cachés dans la gueule de la Laicine se coupent par lamcs et ser- veut à faire des cannes, des fouets, des brauches de parapluie, des busques pour les corsets, eta mils le autres usages.Le 8LANC DE D\\LEINE qu\u2019on nomme impropre- MONt SPERMAGETS ct une subitançe grasse el hu < leuse qu\u2019on retire de la cavité du crâne du cAcua- LOT, autre espèce de baicine.11 est employé eu inédecine et dans les arts.Ou eu met dans le £ard et dans les pommades pour adoucir la peau et pour eins bellirle teint.Ou en Fait de trés-belles chasidelles, Jy sen Augieterre et en Fraace plusicurs tenue fuctures de ces chandelles.L\u2019ampre-c ris se trouve dans 1'estomuc du ca- cusrLoT 3 on 'emploie en inédecine ; ot los parfus meurs tn font un grand usage.Oa le wile oudi- uairement avec le muse, dont il attenue Vodeur ct la rend plus agréable.L\u2019esrunGEon que l'on trouve dans la mer du nord, daus la Baltique et dans plusieurs rivières, est un poisson très-recherché.Ou le munge frais, ou ou le conlit daus le sci ei La sanmure pour le conserver.Les œufs d\u2019esrUnGEON mariués sont la nourriture de plusicurs peuples du nord, Cette préparation se none cavian.Les Moscovites ct les Lualicus regardent le caviait comme un manger délicat.La peau de l'istuxatoN fournit de la colle, C'est avec la prau, les entrailles, l'estomac, les nageoires et la queue du GKAND EsTURGLON DOMINE ICHTIYOCOLLE qu\u2019on faitwla colle de poisson qui t'est à proprement parler qu\u2019une gelée Ge poisson extraite parle moyen de l\u2019eau chaude, La tucil- leure et blanche, claire, saus odeur et saus saveur.La COLLE pr rosso est d\u2019usage pour douver au lustre aux rubaus de soie, pour blanchir les gazes, pour contrefaire les perles fines, pour clasitier les liqueurs, les vius, le café, &c.Fondue avre du sucre ct recuite en uneespece de colle jaune et trauspa- rente qu\u2019on laisse fondre dans Ia bouche pour coller le papier, Où là nomme COLLE À BOUCHE, Les dents de NARHWAR, OU LICOKNE DE MER, peuvent se travailler ct s\u2019einployer comme l\u2019ivuire, mais\u2018elles sont très-rares.La peau du citten dE MER Que l\u2019on prend daus la Méditerranée à le grain si dur, qu\u2019on en faif usa- gs pour polir les ouvrages au tour, ceux de meniui- serie et autres, Ou s\u2019en seit aussi à couvrir des boîtes, La chair du requix n'est bonne à manger que quand elle à perdu toute sh graisse.On fuit bouillir son foie pour eu retirer l\u2019huile.Sa peau s'en- ploie à couvrir des étuits.Celle de PANGuILLE sert à faire des cournoits, des rouzTs, et de la coLLE.Ou mange le tnox qui se prend en certaines saisons dans divers iieux de la Méditerranée, frais ou salé.La chair du ventre de ce poisson, préparée au sol, se nounne TION MARINE, LI fournit vue huile qui sesl aux corroyours.Les ANtnois stht courmuns daus la Mediterranée.' fin broyang les écatlles de l\u2019AuLE, poisson que l'ou trouve daus plu ieurs vivières, il s\u2019en d:tache une substance argentée qu\u2019on nomme 155EiCE b\u2019o- RIENT, Ou mêle à cutle essence un peu de colle do poisson, et elle sert ensuite à enduire le dedans de petits globes de verre trés-mince que l\u2019on remplit de cire.Ce sont les rgacts reusses dont.on fait des colliers, des bracelet.et d\u2019æutres pa-ures Le MANSOUIN OÙ COCHON DE MEU Est commun sur les côtes de Franc.Sa chair est dure et Coriace, mais sa graisse fournit beaucoup d'huile 4 brû- ter.Sa peau résislogux armes à fou.On nomme aussi ce poisson sourrLEUR.| Le DAUPIIN est mis as nombre dos baleines, Ou eu retire uue huile qui n\u2019est bonne qu\u2019à brûler.; Le voissôN VOLANT est ainsi nommé parce «u\u2019en déployant sesdeux larges paygeoir.s, il peut se soutenir au dessus de Peau, l\u2019espp + dune purtée de fusil.CL J \\ L'auose est un poisson dans les rivières, où elle acquiert cette savour qui la ne De I'Opposition, Loppoñtion déplait à toute volonté, À toute puiffance ; et cependant cette volonté, cette pu- itlince en ont toujours befoin 5 cleft elle qui fait leur vrais force, le charme de leurs jouif- Jancesgfans elle tout languirait ; que dif-je ; rien n\u2018exifterait même dans le monde : tout dans la nature vit par contrafte et par oppofition.\u2014La Jus mière rie peut exifter fans ombre ; c\u2018elt leur op- pofition feule qui donne du relicf à tous les objets 3 fi le feu ne rencontre quaune paille légère, il (éteint promptemeat ; il ne dure que lorfqu'it trouve un bois dur ut folide qui lui réfilte.\u2014 L'amour périrait de !augueur fi lz plaitir volait auifi rapidement que le défir.\u2014La Leauté qui fe défend de fa flamme la rend plus vive et plus durable.\u2014Que deviendrait la gloire du vainqueur fans la réfiitance du vaincu ?L'in- duftrie ne perdrait-clle pas toute fon activité, {i rien ne f'oppolait & nos d.firs, à la fatiffac- ton de nos befoins 2 Celt la dure pauvreté qui laiguilloure, ct qui, en lui réfiltant, la pouffe à la fortune.\u2014La volupté continue deviendrait elle-même une douleur ou un ennui ; Une { fatigue ct que les obflacles l'airêtent et 1enaître \u2014S\u2019it était auffi facile d\u2018apprendre que de voir, I¢ tude perdrait tout fon prix II faut qu\u2018une forte déubfeurité et de fortes barrières percer lsune et de franchir les autres.tu ceflerait d\u2018exciter notre intérêt, notre vence Tout le nicrite d'une bunne education ne con- maitre fre et ferme à la légéreté, aux caprices, à la parcift de notre enfance ?\u2014 Les hommes ne f\u2018abandonnerait fouvent en aveugle à fes folles paflions, i fon égoifme, il voudrait jouir de tout ce qui pourrait le tenter.La religion, la loi, l\u2018autorité f\u2018oppofent à fes erreurs, à fes extès, et forcent tous les intérêts privés de céder à lsinterêt genéral.\u2014D'\u2018un autre côté les miniflres de cette religion, les organes de ces lois, lcs-i agens de ces autorités, armés du pouvoir religieux, civil et militaire.coaduiraient le genre humain au gré de leurs caprices, et le réduiraient bientôt en efclavage, À loppofition néceffaire ct redoutable dela vertu, du courage, de l\u2018opinion publique, et de fortes inititutions, néeclai- raient pas leur raifon et n\u2018enchainaient pas leuv volonts .\u2014 Voila tout le myftère des fociétés humaines ; elles font florilantes tant qu\u2018un Gouvernement fort et vertueux f'oppoft au délire des palñons .privées, et tant que l\u2018efprit public, la rigueur des inltitutions, et le courage des citoyens forment une inexpugnable barrière contre les paf- fions et contre les erreurs de lsautorité.Lorf- \u201cget do or.Llle remdnte il faut, pour la rajeunir et l\u2014 Crue des végétaux.Ily a quelque cmp, M.du Petit-Thonars a montéé *'I\u2018Acadéuiie Royale de France, un o- | oF ses ee, 7 + Boo aE .eu $ + Cr 0 Que tandis qu\u2018il donnait fes foins au | gion pefant 3 livrés et 7 onces, et ayant 19 pouces de circonférence.Le Doccteur Iefagauliers, en calculant le rappport de la crue d'un navet ) fa femence, a trouvé que la racine pefait 438,000 fois plus que la graine, et que confequemment, durant fon accroiffement, elle avait gagné chaque minute 7 fois la pefanteur defa femence.Appliquant le même calcul au poids de l\u2018'ognon, M.du Petit-l'honars a trouve qu\u2018à chaque minute il avait acquis trois fois la pefanteur de fa femence.N.Y.Columoian.HausPax, le 17 Avril.SOCIE'TE' D'AGRICULTURE.L'assemblé géuérale de la Société d* Agriculture Provinciale, se tint hier dans lu Chambre d\u2019Assembio à 11 heures : les assistaus furent nombreux ct gens respectables.Son fixcellence 16 Ticutenant- Gouverneur, à la Chaire, fit l\u2019ouverture par ce peu de mots, Messtæuns.-\u2014Pour me conformer à la loi faite pour l\u2019incorporation de cette Société, j'ai eté obli- g* de vous réunir plus précipitamment que je n\u2019eusse souhaité ; mais il est ordonné que cette asseim- blée se tienne pendant la session de la Chambre, et c\u2019est «a Conséquence de cet ordre, que je vous ai convoques aujourd\u2019hui.J'ai le plaisir de vous annoncer que !+ Léginlature s\u2019est montrée libérale envers cette [ust ution, et que pour en augmduter les fonds, elle vient de lui accorder la somme de LI- 500.Son but est que l\u2019Agriculture nationale soit tellement dirisée et les vues de cette Societé tellement remplies, qu'il en resuite d\u2019heureux etiets : et Monsieur, qui sait les détails de l'uifuire, vous expose:x l'application de cet ar.e nt.\u201d Mr.Johu Young, Secrétaire de la Société, se leva eusuite cten'ra dans le détail des différens ob- Jets aux quels l\u2019urgent devait être opproprié.Ii remarqua d'abord que le but principai de l\u2019établissement était d\u2019exciter l\u2019esprit d'industrie et d\u2019entreprise, et de diri.er les méthodes particulières de cultiver ; qu\u2019ou avait vu par expérience que les prix d'azriculture etaient un puissant aiguillou pour encourager à faire des ctforts : que, d\u2019après ce principe général, la sonnne de L'500 était mise de côté pour ces prix, qui devaient être distribués eutic a dulérentes sociétés formées dans la Province ; et que le Conseil avait en vue six grands objets :-\u2014 I.D'introduire la jachère d\u2019été comme une préparation pour le-froment.Les terres cultivees depuis long-tems étaivnt toutes couvertes de mauvaises herbus : etce systèmetendraitellicacement à les enextirper, sans parler de ses autres avantages.IE.Jdéteudre la culture de l\u2019aveine.On était persuadé que de la manière dout elle était rénéra- lement cultivée parmi nous, elle dégénérait, et qu'après avoir pesé 40 ou -45lhs.le boisseau, elle n\u2019en pesait plus que 30 ou 3b après la première ou la seconde semence.En fixant l'attention des cultivateurs sur cc grain, auquel notre sot et notre cli- wat étaient très-propres, on soukaitait le soutenir en poids et en qualité.Deplus tout le monde convenait que notre agriculture actuelle, ne pouvait pas fournir assez de frowent pour la subsistence de notre population, mais que l\u2019aveine y suppléerait utilement, et que sion la cultivait dans tous les éta- blissemens de la Province, elle deviendrait plutôt indépendante à l\u2019égard du bled.I1I.On se proposait d'encourager l\u2019usage de la chaux.C'était pour lui un vrai plaisir de pouvoir dire, qu\u2019on avait déja fait quelques pas dans cette carrière, et que pendant Vhiver on avait préparé une quantité considérable de pierres pour être calcinées par le feu.Il pensaît que ce nouvel engrais dvancerait notre Agriculture plus rapidement qu\u2019ou ne pourrait aisément se l'imaginer ; et que c'était le but ñe la Société de donner des récompenses aux hommes entreprenaus qui dans cette nouvelle carrière, montreraient le chemin aux autres.JV.Le Conseil avait aussi en, vue les légumes semés sous raies.Il était utile d'encourager cette méthode parce qu\u2019elle contribuerait beaucoupau perfectionnement des instrumeus de labour, et à préparer la terre pour une seconde récolte.On cultiverait cette année plus de navets qu\u2019en aucune année précédente, et quoiqu\u2019on eût quelques raisons de craindre de m pouvoir les garantir de la gélée pendant l\u2019hiver, il ne doutait pas néanmoins qu\u2019on ne pût trouver quelque moyen de les serrer, convenable à notre climat, si l\u2019ou s\u2019appliquait bien à eu chercher.Le Masaue Wunrzeu était une nouvelle racine qui se- raît cultivée pour la première fois daus ls Nouvelle Keosse, etle Cowité central avait fait provision de seinence, pour ia distribuer.V.Le cinguie:ne objet des prix était de faire abattre le bois.La Société ne pouvait perdre de vue ce moyen d'ajouter aux terres labourables de la Province, et d\u2019aggrandir en même tems les pâturz- ges, quoiqu\u2019il y restit encore des souches et des racines, Enfin, pour exciter l\u2019'émulation parmi nos jeuves geus, on proposerait certaîns prix pour des concurs vences de labour.IV était iipossible d'introduire l\u2019usage de semer en sillons avec la charrue, jusqu\u2019à ce qu\u2019il y eût des laboureurs bien dressés et capables de coucher les raies bien droites : et de telles concurrences sertient propres à veveiller et à tourner vers le perfectionnement de cet avt les sentimens les plus généreux et les pas-ions les plus puissantes dout nous soyons susceptibles, \u2018Tels étai- nt en générat les objets qu\u2019on devait encourager.La somme de £500 devait être distribuée comme il en serait convenu dans la suite entre toutes les différentes sociétés de la Province.Pour encourager à en établir de nouvelles partout où elles pourraientêtre utiles, ou véservait £100 pour être divisés eutre celles qui se formeraient immédiate= ment ct se mettraient sous la protection de la Société Provinciale.Cet argout leur serait distribué en prix pour I'encouragemcat dus mêmes améliorati- ous.La Société svait =ucore en vuo importation de bestiaux, d'instruments de labour et de grains supé- ricurs à ceux que nous avons présentement.On destinait à celà la somine de £509.1 serait inutile d\u2019entrer dans le détail de toutes les semences qu\u201dil serait Lon d\u2019inporter.Maisentre autres l\u2019Aveine d\u2019Augleterre ( à semer après les patates, pus TAIOE OATs ) méritait uno place distinguée, ainsi que le fromeut de Sucde et de Pologne, et la grainé du srokass pour être semée avec notre trèlle, Nous pourrious importer soit da Canada, soit des \u2018 > .° \u2014\u2014 EtatssUnis ; ct es Directeur: feraient le choix d'u- prèsies meslleures ivfurimations qu'ils pourraient prendue.\u2018 Mais on avait insédiatement en vue de faire venir des Ftalons C:änadiens qui réunissent lu force avec l'uétivite, pour avoir des chevaux propres au labourage ; et aussi des étalons du lu ruce woy- enne qui pusse en Angleterre pour etre un melange du robuste cheval de trait et du cheval de chasse, vif et courageux.On gaguernit à faire Jenin aussi des vaches d'Ayrshire, où elles ont acquis ua caruc- tère de vonté particulière, par les elurts coustans qu\u2019ou y à faits pour les rendre meilleures.Elles don- neraieut beaucoup plus delait que notre race pre- sente.On pourrait y ajouter des cochons, et meme s'il y avait encore de l\u2019argent, des béliers d\u2019une race chosic.J me» Le Secrétaire remarqua ensuite qu\u2019il serait inutile de vouivir encourager la culture de l\u2019aveine pour en tirer de la farine, st ou ne construisait dans les dif- férens établissemens, des moulins propres à la mousre : et que pour cet objet important, on de- voit destiner la sonnue de L1UO qui seraient divisés en huit parts de L20 chaque et donnés aux consti uc- teurs de moulius.Le site du moulin, pour lequel il doit être assigné un prix, sfra approuvé de lu Société, du Canté, ou de lu Société Jucale la plus voisine qui fera confirmer l'application par la Société Provinciale.: LI ve lui était pas nécessaire de rien dire des exhibitions d\u2019auimaux, dont Mr.Archibald avait fait une description si détaillée, parce que les avanta- gesen étaient manifestes.Li conclue enfin en disaut qu'il espérait que ces appropriations seraient gene- valement approurées de tout le monde 5 mais que la Société Ctait prête à eutendre quiconque proposerait quelques changemens.Son Excellence demanda ensuite si quelqu\u2019un de messicurs les membres de la Société voulait proposer quelqn'amandement à faire à la distribution dont on venait d\u2019entendrele détail.Et apres, Son Excellence dit que, personne ne s'avangant pour lu faire, elle prenait ce silence pour une approbatios.Son Excellence se levi encore et témoigna la satisfaction qu\u2019elle avait eu d\u2019iutroduire dans la Societé Mr.\u201cohn Young qui en était réellenseut le fondateur.Quoiqu\u2019elle fut établie sous sa protectio , c\u2019étaità Mr.Youvg qu\u2019elle cn était redevable.La place de Secrétaire avait été acceptée par Agricola, qui s'était montré si capable de la remplir d'une manière honorable à lui-même, ct sans doute avan- tagensc à la Province.Mr.Young se leva pour répondre : Minorn,-\u2014L\u2019houncur que vous m'avez fait au- jourd?hui, demaude de ma part les expressions de reconnaissance, les plus vives ; et je Pexprimerais de la sorte si je n\u2019étais arrêté par un sentiment qui l\u2019emporte sur tout autre sentiment.Je he puis m\u2019ar- 10ger Luroi-même le mérite des ellorts qui ont été faits par le passé.J'étais soutenu de la protection de votre Seigneurie, et de lw generosité du public qui à contribué libéralemeut à fournir les matériaux dont J'ai composé mes lettres.Je ne puis parcourir des yeux cette assemblée respectable, sans reconnaitre Ces nooubreux amis qui m'ont prêté leurs secours, Al 3 cits ne me doivent, au fonds que l\u2019industrie ct la persévérance.Lors donc que je partage avec votre Jixcellence qui m\u2019a, de boune heure, encouragé dans mon entreprise, et avec mes nombreux correspondeuts, les honneurs d\u2019Agricola, je n\u2019en puis revendiquer qu\u2019une tres petite portion.Je wai pour ainsi dire, \u20acté que l\u2019organe de la Province ; et je me flacte de l\u2019esperance d\u2019être encore soutenu du même encouragement général, l\u2019ermettez-inoi donc d\u2019oftrir à Votre Excellence et à cette assemblée jrespectable, les témoignages de la reconnaissance la plus sincère et la mieux sen- tic.Paris, le 16 Avril.Un évènement horrible a fignalé la journée d'avant.hier.Deux individus, animés de le haine la plus invétérée lsun contre | autre, fe rendirent au Boulevart St.Hilaire, près de la Barrière de l\u2018Octroi.Ils étaient fans feconds (car où en auraient-ils trouvé ?) Leurs épées fe croilent\u2014déja ils font bleffés I\u2018un et l'autre, L\u2018un d\u2018eux veut fe défiiter\u2014l\u2018autre fy refufe, Les épées fe croifent de nouveau.Celui qui avait montré une opiniatreté fi atroce, tombe mort fur la place.Nous nous abftiendrons de nomuner ces individus\u2014A peine ôfons-nous dire qu'ils étaient frères ! Monfieur, (le Comte d\u2018Artois) a fait la cérémonie du lavement des pieds dans la Salle de Diane, en préfence du Koi, de Mellieurs les Ducs d\u2018Angoulême et de Berri, de Madame la Ducheile d\u2018Angouléme, du Duc de Bourbon et d\u2018un grand nombre de spectateurs.La cé- rémonic a duré depuis dix heures jufqu'à midi.Le 17 Avril.Les journaux fuivants font les feuls qu'on laifFe maintenaut entrer en Efpagnele Moniteur, ie Journal des Débats et la Quotid\u2018enne.Les Journaux Anglais, et ceux des Pays-Bas font abfolument prohibés.Dernières nouvelles de Bonaparte._ Le capitaine Clume, du brig Saunders, arrivé à Philadelphie, de Manille, a paffé par St, Hélène, le\u20186 Avril, eta été bordé par deux des vailleaux garde-côtes.A la question, ¢ Comment fc porte Bonaparte, faite par le capitaine Clume, on a répondu, \u2018 Bien, mais grognant comme un ours qui a mal à la tite, D.Adv\u2014\u2014\u2014\u2014 Défaite de M'Gregor.Le Capitaine Fleetwaod, de ja gouclette Sam, cf artivé ici hier em 25 jours de Porto.Bello, Le 8 Avril, M¢Gregor débarqua fes forces qui fe montajent 3 plus de 1000 hommes et le lendemain il fe rendit maitre de la place, H y demeura 21 jours, fans réuflir à mettre de fon parti aucun des habitans.Les déprédations et les vols commis par fes gens, forcerent les habitans à à bandonuer leurs maifons et à aller fe réfugier dans les montagnes, ro A la fin & Avril, le, ne entra dans Porto-Bello; dnéral royalifte More, à © héures du matin, et 5, : : | furprit-M\u2019Gregor et fes gens, ur ; Ui étaient eng re endormis | M'Gregor fe fauva avec ¢ op i: fes hommes, en fautant d\u2018une fénêtre Yoo od \u2018 de hauteur, ct en gagnant à | H vaiffeaux, 8% 4 nage au de (5 Cin cents prifonniers ont été nama.Il y eut Go-hommies dé.tué A mm >: tues et 49 bleflés, la plupart officiers.On amenait iy les jours des traineurs deg montagnes = Envoyés à Pa Les roysliftes n\u2018eurent que 3 hommes de n° et 4 de bleflés, Balt.Américan, 3 L\u2019AURORE, SAMEDI, 19 JUIN, 1819, Les dernières nouvelles d\u2018Angleterre font du commencement de Mai.La buîffe des fonds les faillites, la ftagnation du commerce, lig i gration, continuent à fournir matière 4 la cog.verfation, et à occuper les Journaliltes, Il parait qu'il ne f\u2018était rien paîté de ; remare quable en France depuis quelque tems.Le mi niftère a obtenu, quoiqu'avec peine, que le monopole du tabac foit laiffé au gouvernement julques l'année 1822.Le projet de loi fur la liberté de la preffe fe difcutait encore aux dernières dates, dans laChambre des Députés.Le Roi, les Miniftres et les Minifteriels défirent que cette liberté foit reltreinte ; les Conttitutionnels, les Libéraux, ct quelques uns des Ultra veulent qu\u2018elle foit entière : la lutte adû être par conf.quent chaude et opiniâtre, ERs En Allemagne, l\u2019assassimat de M.Kotzebuea pros duit une sensation qui seru probab'ement de longue durée.Ou semble attribucr maintenant ce crime DON pas à la tnunie d\u2019un individu,maisä l\u2019enthoue siasmie d\u2019un Corps.M.\"\u2019otzebue était regardé comme un espiou envoyé cn Allemagne par la Cour de Russic, pour y épier \u2018es sentimens et les opinivns polis tiques ; et les etudians de l\u2019université d'Huilelde fureut si indigués de sa conduite suppusée, qu'a près en avoir délibéré cntreux, ils résolurent de l\u2019assasiner.Sandt, l\u2019assassin, n'a été que l'instrue meut de ses condisciples ; Ct un autre aucitjcommis le meurtre, si le sort l'avait désigne.Ou a dit-on trouvé sur lui un papier où ctaicul ccrits ces mots 3 \u2018sentence de mort pronuncée por les étudiaute de l\u2019université d\u2019Heitelberg le «2 de Mars, con tre A.F.Von Ketzebue, et exccutes le 26 par le porteur des préseutes.\u201d Ou ajoute qu\u2019un aus tre personsage celebre, M.de Stourdza, devait ause si être assassing le weéme jour que M, Kotzebue, mais que celui qui était chargé de commettre le meurtre, en fut empêché soit par la craînte ou par un remo.s de conscience.Ou va même jusqu\u2019à dire que l\u2019éditeur de l\u2019OnseRVATEUR AUTRICHI EN à êté - menacé d'un sort semblable, s\u2019il Osait pubtier quoique ce soit, contre tes étudiants des universités d\u2019Ailemagne.Îl est pourtant bien déflicile, pour ne pas dire impossible, de croire que l\u2019amour de la liberté où de la patrie, ait pu enthousiasmié ou plutôt fanatisé, des universités enticres au point de leur faire regarder un crime atroce comme une action glorieuse, surtout en Allemagne où les étudiants appartichuneut a dittérents gouveinemens, et à dif- ferentes religions.11 peut y avoir des ultra-répu- blicaing en Allemagne, comme il ya en France des ultra-royalistes ; mais l\u2019ULTRAMANIE Le peut être nulle Part un maf universel.La Chambre des Délegués de Bavière assemblée à M iuich, discute, est- 1 dit, les mesures politiques, avec la plus grande chiateur et la plu: grandeliberté : tous les membres paraissent animés du plus ardent désir d'avancer lc bien du pays.Une nouvelle secte qui a pris naissance à Eiberfield, et quise propage rupidement, surtout paraï la jeunesse, pavait inspirer de justes craintes.Ces sectaires sout persuades que ecux qui sont prédesti- ués au salut, peuvent comuiettre toutes sortes de crimes sans sortir de l\u2019état de grâce.Cette doce trine mise cn pratique, à déjà cousé beaucoup de mal et conné lieu à due scènes dégoutantes.\u2014 See S\u2019il faut f\u2019en rapporter à ce que difent des lettres particulières de Madrid, le Cabinet Efpa- YOU + N d li a m fi m ri di cc el ie te at om pd so OO gnol le trouve de nouveau cnvitonné d\u2018embare ras aflez confiderables.Un mécontentement général f\u2018eft manifcité parmi les troupes affem- blves à Cadix.Les oihicivrs\u2019 ut les foldats tés moignent la plus grande répugnance à laifler leur pays, pour aller à deux mille lieues chercher la mort, ou du moins endurer des fatigues et des privations dont ils ne fonr pas firs d'ê- tre bien recompenfés.Ona mémo et venut, dit-en, de complots formés pour faire échouer tout-i- fait Icxpéditien.On ajoute que la manière barbare dont ont été traités les confpita- teurs de Valence, a infpiré plus d'horreur que de crainte, et n\u2018a fervi qua rendre le inécon- tentement plus grand et plus général.Dans des conjonctures aufli critiques, peut-êtr eFerdinan- devrait-il prendre fur lui d'aller à Cadix éffayer - à contenir les mutins par fa préfence ; mais plufieurs confidérations peuvent len empêcher : outre que depuis plus d\u2018un fic cle les monarques Efpagnols ne fortent plus guère de leur capitale que pour aller à la chaffe, il ne conviendrait point qu\u2018unc ville qui a été fi longtems le fiège des Cortes et le foyer de la liberté, fût hono- rie de la préfence d'un grand roi ; et le voyage pourrait retarder de quelques jours le mariage auquel il fe prépare actuellement.hae Le général Morillo a adreff; aux officiers et aux foldats Anglais qui fe font joints aux rée publicains de la TerrceFerme, une efpéce de\u2019 proclamation ou d\u2018appel, dans lquel j Jet prefle non-feulement d\u2018abandonner le parti qu'ils ont cmbraflé, mais encore de fe ranger fous fes drapeaux.Cette adrefle, comme on devait Kate\u201d.tendre d\u2018un tel homme, eft égrite dans le Ayle le plus véhément, et méme le plus grofier : it\" Y prodigue à fes adverfairen les &pithites de.: Misérabies, de coquins, de bandits, de monf?res, See Mais cè qu'il y a peut-être de plus curieux, c\u2018elt de l'entendre leür reprocher leur cruauté.13o- livar peut bien n'avoir pas les talens nécéfaires pour la place qu'il occupe ; il nteft pas afuré- ment un Wafhington ; mais noas le croyons infiniment plus moderé, plus humain, et plus maitre de fes paflions que fon antagonifte Morillo.Car fil faut ajouter foi à tout ce quéon a dit fur le compte de ce dernier ; céeft bien fans contredit, l'homme le plus violent, le plus cru- elet le plus fanguinaire qui ait mis le pied fur ic continent Américain, depuis le tems des Cortez et des Pizarro\u2014\u2014_> Peut-être le Capitaine Fleetwood exagère-t-il la défaite de MeGregor ct le triomphe des royal- iltes à Porto-Bello : mais quand mème il y au- gait dans fon rapport un peu d\u2018exarération, il gefterait encore aflez pour couvrir dtun éternel defhonneur un hommes qui avait deja fait tant et de fi grandes fottifes.Sans parler de la li- cente effrénée de fes troupes, quelle idée doit- on fe former du caractère d\u2018un général qui dort et qui laile dormir tous fes gens jufqu\u2018à fix heures, c\u2018elt-à-dire -jufqu\u2018au grand jour, dans une ville entourr e d\u2018ennemis et pour ainli dire affiégée ?Une telle flupeur, qu'on ne pardonnerait pas même à un indolent Efpagnol, eft inconcevable dans un aventurier qui cherche à faire fortune, ou dans un guerrier qui veut acquérir de la gloire.En vérité quelque plaiûr que nous euflions à voir les habitans de la Terrenous empêcher de dire que M¢Gregor a merite en cette occafion la difgrâce qu'il a éprouvée, {\u2018il n\u2018en méritait pas une pire.Ceute difgräce le guérira probablement dela manie de tenter encore des expéditions ; et fil l\u2018entreprend, il fots pour le [uivre.Depuis le rétablifement de la paix générale, les ouvrages fur les arts et les fciences, les découvertes ct les inventions fe multiplient.Tout le monde parle et {toccupe préfentement du V°/0- x \u201c \u2019] wv TSF § WF FV WF =F ee Ww Te WE Pe RF VU WW WW We cipède, comme on faifait du Kallidosco;e, il y a un ou deux ans.Le profeffeur Leslie, d\u2018Edimbourg, à inventé un instrument propre à mefurer |: degré de froid qui defcend des régions fujérieures de Katmofphère dans les inférieures, Il lui a douné k nom dé£h#riosrope Au moyen de cet instrument on peut connaitre la cemp.\u2018ratur: rélitive des parties élevées et inacceffibles de l\u2018atmosphère, auili bien que celle des parties vafles et accesfible 2.Mr.Perkins de Philadelphie, a inventé un inftrument, auquel i! a donne le nom de Barkomètre, et au moyen duquel on peut mefurer avec exactitude, Jes plus grandes profondeurs de l\u2018eau dans l'océan.Mr.Perkins a découvert, dit-on, par des expériences muitipliées, que Keau était compressible et Élaflique, et cette dé- - J converte lui a fuggére l\u2018idée de lon Barhomèire, ou mefureur de la profondeur.Un monfieur Mannlich, de Caffel, en Allemagne, eft parvenu à fabriquer une efpece de feutre à l\u2018épreuve de la balle, et par conf quent iris au + de fon invention au Roi de Prufle, 20,000 piastres.Unmonfieur Newell, du Comté de Wafhington, dans l\u2018Ftat de New-York, a inventé dern è rment une machine aftro\u2018omique d\u2018un mécanisme fort ingénieux, Cft une efpèce de fphère atificiellé où ls Terre accompagnée de fon fatel- Tite, et les planètes inférieures tournent autour duSoleil, à peuprès proportionn ment au vrai tems de leurs révolutions dans les cieux Au moyen d'une ingénieufe combinaifon mécanique, Jha Terre fait fa révolution annuelle dans une el- Ïpfe, en gardant la vraie inclinaifon des pôles qu plan de l\u2018écliptique, &c.de maniere à don- : «fer avec exactitude les variations des faifons et .Khdifférence entre l\u2018année fidérale et l'année baire.Elle fait farevolution diurne fur fon re, et indique isheure du jrur, au moyen d\u2018une iguille.Les diverses révolutions font reglées ar unc fphère armillaire mobile qui indique les olstices et les équinoxes, ain que Jes fignes et s degrés du Zodiaque.Le plan de l'orbite de /a Lune fait avec celui l\u2018éclhiptique l'angle convenable, et par ce oyen, indique allez correctement /\u2018apogée et le érigée, les quatrarures, &c.de cet aftrez de ma- itre qu\u2018i/ devient tout à fait ailé de fe faire une ce juite de fes différentes phafcs et de fes ex- tricités., Mr.Newell a deffein d\u2018aggrandir fa machine, d\u2018y ajouter les révolutions des planètes fupé- ures ; on penf: même qu'il fera poffible d'y oduire celles des Satellites de Jupiter et de ürne, Pour mettre cet homme laborieux, qui it plus favorifé du côté du génie que de hide la fortune, en état de donner à fon tention tout le perfectionnement dont elle lufceptible, la Légiflature de New-York lui Rténéreufement donné ou avancé une fomme Ÿ \u2018tent confidérable et probablement fuffifante.J} Le Capitaine Rofs qui commandait les vaif- + Sur ae J'expédition au Pôle Boréal, dit, dans : Pouvrage qu'il vient de publier, que par le degre de latitude, et lorfque le Sois\u2018! Trait lu certaines pofitions, les objets {apperce- nt diflinécément à la distance de 150 milles.Capitaine Rofs ne peut parler que d'objets Ces au fud de la latitude où 11 était alors, et til connaiffait la distance, ou par la carte, ou res avoir dépaflés ; car nous ne Voyons pas me: t il aurait pu connaitre au jufite l'élot- ment des objets fitués au nord de fa pofition.fait naraîtrait donc corroborer Ia théuric de Mrlülfement de la Terry vors ice Poles; et a - # Ferm: libres et indépendants, nous ne pouvons |: ne trouvera plus fans doute d\u2018hommes afez ; propre à faire des cuirasses, lla vendu le fecret - \u2019 prouver que cet applatiffement commence à peu de diftance des Cercles polaires, fi non en deg ; car {ur un globe, un plus grand appla- tifement doit nécéflairement être voitin d\u2019un plus grand arondiifement ; ou, pour parler plus julte, d\u2019une plus grande convéxité.Ce fait prouverait encore, qu\u2019il fl éleve moins de vapeurs pour obscurcir 1 horison, dans les régions glaciales que dans les nôtres.\u2014\u2014\u2014 Ses \u201cOn a découvert, le 2 du courant, le corps d\u2018une femme, flottant fur le flsuve St.Laurent, dans la partie méridionale qui eft en face de la paroiffe de Bécancour.Il fut auffitôt porté fur le rivage et le lendemain matin, le plu- «nc'en officier de milice fomma (ix habitans de Becancour d\u2018examiner le corps.Dans l'examen qutiis en firent, ilà trouvèrent dans une des poches, deux frente fous et fix coppres, quelques graines d'oignon, un dé à coudre heuf, et 40 boutons de corne noire ; dans-le fein, deux échevaux de lil, l\u2018un blanc et l'autre noir.Son corps avait cinq pieds, trois pouces de taille, et parailait avoir reflté dans l'eau plus de 15 jours.Déaprès cette circonftance et les articles qui ont été trouvés, le jury était d\u2018opinion que cette infortun.e était une des victimes qui ont p.:ri en traverfant de Montrérai à La Fortue, depuis trois (emaines environ.\u2014Gus, des T.R.(POUR L'AUKORE ) EXTRAIT DE MON JOURNAL.Les Audergastes.Une de nos loix presinciales défend aux taverniers de veudre des liqueurs fortes dans leurs maifons les dimanches, Scrait-ce par cette raifon que je rencontre fi fouvent des perfonues ivres le jour du feigneur dans les Tues de nos villes ?Les anciennes fortifications de Mont réul, [¢ai vu dans ma jeunefle les fortifications de Montréal.Elles étaient encore alors dans un ordre paffable.Le terrais fur lequel elles étaient allifes était propre.Le gazon y dt.it bien entretenu, Ce valte emplacement libre et vacant contribuait à entretenir la pureté de l'air.C'était en outre un fuperbe licu de promenade.Les murs, le.foffés, les baftions &c.étaient devenus, j'en conviens, à peu près inutiles.On aurait pu abattre les uns, combler les autres, et faire comme ailleurs, unir le tout, en confacrer une partie à quelqu'édifice public, planter lè refte d'arbres, y faire des lieux de promenades &c.Nous avrions pu avoir ici, par ce moyen, boulevards, cours, jarding publics, promenades à lufage des citoyens.On a mieux aimé vendre le terrain en emplacemens, en vertu d\u2018une, loi dont le\u201ctitre porte à peu près, fi j'en ai été bien informé, qu'on en doit difpofer pour pourvoir à la /alubrité et commodité de la ville et de fes ha- bitans.J\u2018ai eu de la peine à me perfuader que ce ne fat pas une erreur dans le titre, et que le contenu de /acte correfpoudit à cet intitulé.Le refpect qu\u2018on duit avoir pour les loix dans l\u2018exécution a naturellement produit ce doute raifonnable.\u2014On a pratiqué fur ce terrain une rue de vingt à vingt cinq pieds de large dont la longueur excède ia moitié de celle des anciens murs d\u2018un côté de la ville.Eft-ce pour la sulu- brité de Montréal, et la commodité de fes habi- tans.¢ L'éducation.Je lifais ces jours derniers ces paroles tirées d\u2018un diffours pronomé par un homme déétat.L'infteuctir n cft le premier befoin des peuples ct \u201cle premier bienfait qu'ils affeudent des gou- «\u20ac vernemens.C\u2018èlt par elle qu'ilsafTurentla per- « pétuité des lumières, et qu'ils ouvrent à lu CHAMBRE D'ASSEMBLEF, SAHEDI, 84 2 Fé-tier, 18209 RESOLU, Qu\u2019apeès la fin de ta peésunte Session, avant Qu'il suit présenié i cotic Chambrè av- cune Perition pour outevie permission d\u2019in- troduir.un Bil privé pour ériger ur Punt 01 des Ponts, pour règ « quelque Coumune, pour ouvrir quelque Chemin de Bsrr.ère, ou vour accorder à quetque individu va à des ite dividus quelque droit Où privilèse exclusif Que\u2018corque, OU pour altérer où renouveller quelque Acte du Parlemeut Provincial pour de semblables objets, il sera donné uotice de telle application qu'on se proposera de faire, dans la Gazette de Quebec, et duus un des papiers pubiies du District, s\u2019il y en a, et par ure 8ffiche posée à la porte des laglises des Paroistes qui pourront être intéiestées à telle appti- cation, où â l'endroit ie plus public, s\u2019i: d'y à poiut d\u2019l2glise, pendant deux mois, as muiv-, avant que telle petition soit préseté,, Aticsté, Wu.LINDSAY, GI.Assd.ée.\u2014mdbremm- memes .CHAMBRE D'ASSENMBLE'E, : Lusoi, le 22 Mars, 1819 } LU, Qu'apres lu présente Session, avant Qu'il soit mé-enté à cette Chambre aucune Pétition pour Obtenir permission d'introduire un Bill privé pour ériger un Pont de Peape, la personne ou les personnes qui ge prapiscront de pétitionner pour tel Bi en donnant la Notice ordonrée par Ja Kegle du 3 Février, 1810, dounéront aussi en même*ems et de la même mauière un Avis notifiant les taux qu\u2019elles se propuseront de demander, L'étendue du privilège, l*.'éva.tin dis Arches, espace entre les Bulées ou Piilicrs, pour le passage des Cageux, Cages et Dltimens, et meutionuaut si elies se proposent de Edtir on Pont Levis ou non et les dimensions de tel Pont Levis ORDONN 5, Que ladite fézle suit imprimée et publiée en même tems ct de la mème ae, Dière que ra Règie du 3 Février, 1810, Aitesté Wu.LINDSAY, Geeffr, Assb'é, Les Inprimeurs de Papicrs-nouve.les en cette Provisce sont priés d'intérer les Résojutiors ci-dessus, en la manière ordonnée par la première.Leurs comptes seront poyésäla lin de l\u2019année, en par eux s'adressant au Burcau du Giefficr de ta Chambre d\u2019Assewblée, .\u2014< HOUs OF ASSEMBLY, SATURDAY, 13th Febuary, 1819.| RDERLD, That the Rule established by this House vn th.third day of February, one .thousand eight hundred and ten, concerning the notices for Petititions for private Bis, be printed once monthly in the pub 1c new-.papers of this Province, during :hree years, Altest Wu.LINDSAY, Cik.Assuly, HOUSE GF ASSEMBLY.7 SaTurpay, 3d Febauary, 1810, | RESOLVED, That uf er the close of the presen Session, before any Petition is prescotd to this House for leave to bring in a private Bi::, whether for the Erection of a Bridge or B:id- Res, for the regulation of à Com non, far the making cf any Turopike Road, or fur granting lo any wdividual, or individuals, any exclusive tight or privilege whatsoever, of \u2018for the alteration or revcwicg of any Act or the Provincial Parliament for the like por.poses : notice vf such application shail be given in the Quebec Gazette, and in onc of the ncwspapers of the District, if any is pub- ¢ lithed therein, and also by a votice affixed ou the Citnrch Doors of the DParirhes tha such application may afl=ct ; or in the wos public place, where there is no Church, during two months, at least, before such Pcution is presented.Attest Wu.LINDSAY, Ck.Assy, rt TRE .HOUSE OF ASSEMBLY,] Mowpav, 224 March, 1819.f LVED, that after the present Sussion, before uny Petition of a Toll Bridge is pres seuted to this House, the person or per- sous purpusiug to petition fur such Bill, 8ha!l apon giving the Notice presciibed by the Rule of the Sd day of l\u2018cbraxey, 3819, also at the same time and in the same manner, give a Notice stating the rates which they intend to ask, the extent of the prie vilege, the height of the srches, the inter val between the abutments or [ices for the passage of 1afts and vesseis, and mentioning whether they purpose to erect a Draw Bridye-or not, and the dimensions of such Draw Bridge.RED, that the sald Rule be printed and published at thc sametime, and in the mau- , ner es the Lule ofthe 3d February, 1810.Attest; \" Wu.LINDSAY, Jr.Cik.Assbi.\"The Printers of the Newapapers in this Province arc requested to insert the above Resolutions in the ~mannerdiscoted by the first.\u2018Their accounts will be.paid at the end.of the .Hou : ear at thy Civils Office, se of Assembly, 7 ent J \u2014 \\ NE Peifonne éntendue.et qui a JU longze.rs enleig: \u20ac les élémens de l'éducation, désirerait se placer dans une fannile respectable, Soit à la ville ou À la campagne, comme Menagère, Où comme M Îtresse d'écuie.{ oF S*idreffir d ce Bureaumontréal; 22 mai, 1810.jco.HAMBRES à LOUER, avec PENSION.S'adresser à l'Editeur de ce Journal.MONTREAL, YT Avril, 1819.CANAL de La Chine.Av I S est par le présent donné, que conformément à la première.clause de l\u2019A&= pour faire et entretenir un Canal Navigable du voisinage de la Ville de Montrésl à la Paroiffe de La Chine; des Livres de Souscription pour dis PARTS seront ouverts Jeudi, le 20 du présent mois, à Dix hrures du matin, savoir :\u2014 Eo cette Ville, à la Buique de Montréal, sous la direction des Soutligné.A Québec, au Bureau de la Barque de Monr- 4.1, dans la Basse-Ville, fous la direction de l'Hin.W.B.Courmay, DaANiiL SUTHERLAND et Joun Davinson, liers, ct aux Tro s-Rivieres, fous la direétion de B.P.Wacner, Isaac VALENTINE, ¢t WILLIAM ANDERSON, Lor, Un Dépd® de C.nq Lous pour cent, ou de Dix Piastres par PART, sera payé d\u2019avance, et prreonae ne pourra fou'c:ire pour plus de Crwr Cinquante Panxs, pendar.t les premières six feMmaiues aprè que les Livres auront été nuverts.JOHN FORSYTH, LOUIS GUY, W.McGILLIVRAY, JOS.PERRAULT, T.PORTEOUS, J.A.CARTIER, DAVID DAVID.- Montréal, 1 Mai, 1819.(jeo.) Société d'Agriculture DE MONTREAL.pv Foe dernier, 18 du courant, au PaLais de Justice, I'aflemblée annuelle de le Socicié s\u2019est tenue, en cun- formité à fes règles et règlemens, et les personnes fuivantes ont éié élues comme Commité de conduire, jusqu\u2019:u 82, Lundi de Janvier, 1820, lavoir : JOHN OGILVIE, Ecuycr, L PAPINE Présidentw J NEAU yo.; wd HA LLOWELL,S Q Vice Présdts, HENRY GRIFFIN, on Trésorier \u20ac Secrétaire, AUSTIN CU\"ILLIER, 7 THOS.PORTEQUS, .Cu.F.GRECE, Le Revd.M.BETHUNE, Le Revd.M.ESSON, L.'R.C.DELERY, FAMFS LESLIE, JOHN FROT HINGHAM, ADAM 4 GORDON, FOHN MOLSON, GEORGE CLARKE, DAVID NELSON, v SANALITIIT J Par ordre, il.GRIFFIN, Sectr, Montiéil, 22 Janvier, 1819.AVERTISSEMENT, OSEPH CICARD DE CARUFEI, prend la liberté d'informer ses Amis etles Messieurs de cette ville ct de ses environs, qu'il va piendre pofleflion de la mailon ci-devant occuy de par Mr, F.Boucher, au Marché Neuf, a ler de Mai prochain, où ilse propole de servir les Mefficurs, tant pour le boire que poule manger ainfi que le logement, avec tout le foin ef la diligence poffible.(5 Il fabrique aussi des Croux de.toutes ef èces, qu\u2019il vend en gros êt.en détail, à des prix railonnabl-s.Montréal, 17 Avril, 1819.jco.Changement de Domicile.\u201c \u2018Tinprimerie-de ce Journac se tient Æ 4 actuellement dans la Rue St.Lambert, située vis-à-vis la Chambré d'Encan de Murs, M.C.Cuvillier & Co.où on aura constaminent à vendre, à bas prix, différents Livres de piété et d\u2019autres articles trop lon}zà détailler.1 ¥ Dicreror.br.) Bureau n : AA rogers ge a U CRAND v.MOSNTRES ep , MoNTLEAL, te 10 Mar Ti Y E Grant Voyer com:nencera à le des Chemins dans le dit District, le sa pt Juin prochain i Jui » par les Paroisses de hi Pointe Claire et Isle Perrat : on Chin : 3 et 1a continnery huit dans celles de Vaudreuil, les Cèdtés RY velle Longuell ; le neuf dans la Seigneurie de Ro gaud, le Towmhip Chatham et Arocnteir CU séjournera le 10 et 11 ; le 12 St, Bert dun a il lache où il séjousnera le 13 $ le H4 il visiter B or ile Ste.Anne de la Mascouche, Tern, be ala, Lu Chenaie ; le 15, St.Henry de la Mane et St.Ourset St.Koch ; ie 16, St.J SCOUChe Pierre du'Purtage ot St.Paul ; le beth et-Berthier « À il téjourneta ; Cuthbert, Lunuraic et bavaltrie i leq, .§ ce Repentigny, L Pointe aux Ticmbles et | ; vière des Prairies 5 le 22, St.Vincent Se.À > se et St, Martia ; le 23, Ste, Gunevia, a Laureut et la Logue Poi te ; le 30, le vite St continuee dans la partic du Sed, co om a par Boucherville, Jongucil et Lapraitie + | Sant Juiliet, le Seult St, Louis, Chateangay et Be Harvois ; le 2, St.Constant, St.Philippe rar Margucite de Biaislindie ; le3, St.Luc Cha hs Beiil eu St.Marc ; le 5, St.Ours où i ori J vera ; le6 el 7, Sorctet Ia partie de ta Paroisse du St, Michel d'Yamuska, dépendante du District ° Montiés] ; le 8, Laprésentation et les Sehgpeu Delorme et Devbonzch ; te 9,486 Jean Bipti us Ste.Marie, St.Mathias et St, Fliaise + ke Ip sie, Charles, St.Antoiue, Contrecœur, Verchère © Vareane.& le 23 Août suivant, ledit Grand Voyer commencera la visite annuelle daus les nouveaux Liabliszeincus, comm -rénent = appaliés l'Est, per ie Twuuship de Sherington, fa Seloneurie De Lory et echie De Beaujeu ; le 24, Caldwell'e Memor, Noyan le 25, Tcwnships de Stanbrig \u20ac D nhamet Farnan ; ic 26, Shelford, Stokcl.qu'il se pourra.BUREAU de Je 10 d\u2018Avril, 1819, tot phe rs qui pus le L'AURORE}, à [2 SE © "]
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