L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 2 février 1833, samedi 2 février 1833
[" = 0eme y Ë.HONTREAL, SAMEDI, 2 mre pe : PO \u2014 ENXDITION( ESPON EN i VENDITIONI EXPONAS, MANDEMENT Bea la sécheresse et In stérilité déaoleront vos MonTREAL, SAVOIR, | USINA ANN No.UAY* SMITE, de lu Ville de Montréal, dans le Listriet de Montréal, Sle iu.Jouro et usant de ses droits, fille de (en James Smith, de Montréal, Marchand, et de feue 5 De Mer.l'ldministrateur du Mivcése de Quilee, pour des actions de grâce publiques.nah M\u2018Clement sun épouse, tous deux déeédes, Demanderesse, contre ARCHIBALD FERGU- SUN de Montréal susdlit, [mprineur, maintenant Défendeur, comme représentant Joli Brown, en won vivant de Ia dite Ville de Montréal, Marchand, Defendeur, dévécé, le dit Archibald 1 étant \u2018l'uteur dûment nonmné à Daviel Brown, mineur du dit Johts Brown, et héritier sous bénélice d'invontaire du dt John Brown défunt, Un certain lot de t«rre et dépendances désigne dans te dit Ordre de Fenditioni Exponas, comme suit, savoir: \u2014« Un lot de terre situé dans la Ville de Mon.« tréal susdite, sur la rue Notre-Dame, contenant « quarante-cin4 pieds de front, plus où moine, sur « la dite rue, par tout: la profondeur qui peut se « trouver de la dite rue à la ligne de séparation « entre le dit lot de terre ct le jardin de Pilotel « Dieu, joivnant d'un coté la propriété des héri- « tiéss de fn Duncan C.Macdonell, et de l'autre « côté In rue St Joseph, avec deux suaisons de « pierre, Un hanguard on voute de pierre, ct autres « bntimens dusaus érigés.\u201d À être vendu en mon burean, dans la ditte Ville de MONTREAL, le ONZE de FEVRIER prochain, à UNIS heure de l\u2019apres-midi, Le dit Ordre de Venditiont Lxponas, rapportable le quatorze Pévrier prochnin F, PERIEY, Déput Bureau du Schériff, Janvier 7, 1832, Sch riff.Masson nt: La Trusité, Montréal, 10 Janvier, 1632 {TU que do grandes quantités dORDUR IMMONDICES ont été déposées dernière ment sur Jus QUAIS dans ce purt, et cela en contravention aux rèsles et règlemens de la Muison de la \u2018Trinité, le Bureau donne avis par le présente que toute personne qui enfreindra le réglement fait et pourvu à cut égard, sera poursuivi, ct afin que personne ne puisse upporter pour excuse ligno- rance de ce réglument, la copie s'en trouye ci- jointe.R.ARMOUR, Fuss, Secrétaire, « Qu'aticuns personne ne placera, ranger ou vuidera, sur atieun des Quais du Port, auetns bois, futailles, bateaux, ordures, boue où décombres d'aucune sorte, ni ancun autre article, à pcino Wrason emenmila quid wravedein pua cing Mivres, TOU- rant, et tonte et chaque personne enlevera les dits articles à ses frais, aussitôt qu'il lui ser ordonné de le faire par le maître du hävre, et s'il n'est pas aobéi à tel ordre dans l\u2019espace de vingtsquatre heu- tes, telle personne pour telle désobéissaner, ene rourra une amende n\u2019excédant pas cing livres, courant, et une pareille amende pour chaque c- poce de vingt-quatre heures ensuite, jusqu'à ce que tels articles énumérés ci-dessus aient été enlevé +» 'ASSEMBLÉE annuelle et rénérale de la SOCIETE AGRICULTURE du District de Montréal, à eu lieu nu Palais de Justice, lundi dernier, ct les Messieurs suivants ont été choisis et nonymés : L'honorable D, Mondelet, Président, John Boston, ler.ct Mr.Paschal Lachapelle fils, Ë.Guy, Secrétaire et \u2018l'résorier, Vice Présidens, et Messra, Hugh Brodie, Capt.Lemiens, Nelson Walker, Doct, D'lschambault, Archibald Ogilvie, père, \u2014 Lewman, F.C.Grecce, Gab.Roy, Jas, Sommerville, P.L.Izetourneux, Doct.Valois, Gah.Valois, Wm.Forbes, Jean It, Quesnel, Capt.André Legault, Juhn Donnegani, Joseph St, Denis, Tenry Hudley, F.Lauzon, James Mills, Membres du Comité.Et aussitôt après, sur motion de Dr.Valois, sc condé par Venant Roy dit Lapensée, lécuier il n été résolu, que les remercimens de la pré sente assemblée soient faits à Jolm Boston, Fer ur sa conduite comme président pro tempore nu- Jourd'hui, et aussi à Mr, W, Evans pour sa con- Onite généreuse ct fibérale dans son ci-devant emploi de secrétaire ; et que les remercimens de celte nssembléé suient aussi adressés à l'honormble L, J.Papineau, le ci-devant président de la dite Société.Par Ordre .FE GUY, Secrétaire ot Trésorier.AUX ENTREPRENEURS.VIS.\u2014Les Soussignés Syndics de Saint- Constant, dûinent autorisés de fuire construire en pierre nn noveau Presbytère, de 36 picils de longueur sur 30 picds de largeur, de dedans en dedans et de 21 pieds de hauteur de carré, y compris les fondations, le tout à la mesure française de ec pays, avec pixnous oxhaussés, consolles et_Inncis des ouvertures en pierres faillées, deux chemi nées, six lucarnes, couverture en bardeaux, cte.cte.donnent avis à tout maitre Magon, Charpentier, Menuisier, et à tout Entrepreneur connaisseur ha- hile ct expérimenté dans la construction des maisons, qu'ils sont prêts à recevoir des Propositions, franches de port, contenant le plus justo prix qu\u2019il conviendra, avec les noms de deux cautions sulva- bles et recevables, d'ici au 13 de février prochain, après quoi ils pourront contracter.Pour plus am- Pex particularités s'adresscr aux Soussignés i Saint Constant.Ign.Dupuis, Fea.X.Gagné, Iténé Barbean, = It.Basinet, André Lefèvre, Aug.Demers, | Fra, Harel, Syndics.26 Janvier 1332.Joseut Stexar\u2014lar la miséricorde de Dicu et la féräce du st, Siége Apostolique, l'vêque de Fussalu, Coadjuteur de Mgr Beuvann Crave lancer, léveque de Quépee, Administrateur du Hiocèsey Ne, te &e, À tout le clergé ct à tous les tidèles de cu Diocèse, Salut et Bénédiction tn Notre-Seigneur, La cessation entière du fléau terrible, qui, depuis plusieurs mois, exereait parmi vons ses ravages, nous fournit l'occasion de vous témoigner, Nous très-chers frères, lu juit estrèmie qu\u2019en à res- senfie notre cœur rempli de la plus vive goflici- tude pour tout ce qui intéresse votre paix cl votre félicité, et de vous exhorter à frire éclater les transporta de votre reconnaissance envers le Scisneur, qui ne vous a préservés que par un pue cit de son infinie miséricorde: Misericorlie Doni, guia non sinus constempli, (Theron, vit, 22, Pourquoi, N.\u2018IC.I, ne nous sonsnes-nous pas plutôt convertis au Seigneur! Le souvenir des bienfaits sans nombre dont il nous avait comblés «le puis le premier établissement de ce pays ; la patience uvce laquelle il nous avait jusqu'à présent snpportés, alor nos inaratiludes ct nog inbidéli- tés cantinuelles ; la vue des jucemens que ce Dieu, toujours lent à puis, vanifestsit puitout wu-deis deg mors, et du danger qui s'approchait graduetic- ment, comme pour nous Conacr le temps de le pré venir 5 tout ccla n'aurait-il pas dû nous engager à five une prompte et sincere penitence?Plus in- aédules quence le furent les Ninivites autrefois (Jonas, 121, 5.), Hous nous sommes Imnuiliés trop tard, sans doute, sous In main touto-puissante qui n\u2019attendait que notre conversion, pour avoir pitié de nous: Fxpectat ui wiisiralur vestri (Is, xxx.1%.) Si pœuitentianm exerit gants iles.agant et ero coves (Jorem, xvi, 8) Nous n'avons pus prété l\u2019orcille À ses remonteances : Jucrepaliones mecs neglexistis (Prev.1.25.) ; cteette uffreuse culami- té est venue fondre #65 nous comme une tempéie : Ta mort s'est promenée de tous côtés purmi nous, moissonnant, sans distinetion d'âge, ni de suxe, vu \" punpugnes.«ri vous vous refugiez dans vosvilles à pclllence vo 4 y suivra\u201d Quid of nee sic theutecitis mit.tube vobis ealum ferremm tl lercan @neam.clinpue confugerilis in are bes, milla pestilention in medio votri.(Le.AN) lrons ces circonstances, N, T.C.F.pénété du désir le plug ardent de votre salut, et nous elforgant de maretier sur les traces de nos illustres prédéces- scurs dans le gouvernement spirituel de ce Diocèse, \"ul uit toujours eru qu\u2019il était cle leur devoir pasto- val d'inviter les fidèles à remercier le l'out-puissant d'une manière publique et solennelle, lorsqu'il avait enfin exaucé leurs vœux et leurs prières, Nous vous Inlormons qu\u2019il est convenable de fixer an jour où nous patissons tous ensemble offiie au Ciel nos plus lumbles et nos plusgincères actions da grûces,pour la cessation du Cholera dans es pays,et pour tant de Marques signalées de miséricorde ont ce fléau a Été partout arcompugné.A ces Cavans, Auus avons réglé et ordunné, rétlons et oclunnont ce qui suit : 19, Le Mercredi, sixièure jour de février prochain, sera consicré à ren Dieu de tous ses Lie nfaite, et, en particulier, d'avoir ais fin à la mu- ladie, qui, durant l'espuco de cinq mois, & régné duns cette lrovinre.Nous exHottons les fidèles à \u201cauctifier ce jour-l), d'une matière epéciale, pur le pots lA prière cl l'assistance aux offices de se, 23, I sera ctléh 6, le tnéme four, les églises parolssiales et conventielles, Une messe solennelle d'netions do prices (de SS.Trinitete, eum Ciloria et Credo,) à lu Collecte de laquelle on woutern, sous une même conclusion, celle qui est indiquée dans le nitssel pro gratiorum artione, A la suite de cell mess, on chanteru le 7e Dewn, avoc les Versets ct les Ornisns indiquée au proces- sionual, 32, Lap ès-midi, on chantera les Vêpres du Jour, qui seront suivies d\u2019un Liberæ pour le repos des mes du nos frères qui sont morts song Fine fluenee de l'épidémie, (Les Versets et l'Oraison Absolve, comme er processionnal, à l'ordre des absoutes, 423.MM, les Curés, chargés du soin de deux paroisses, vélébreront ces offices dans celle où il dans tontes de fortune, une multitude cllfmyante de vietines: | oo oo oocttit inferiius quazi tempestas ingrucrit.(Ibi, 27.) En peu de semames, \"le Canon, ne | guère si heureux, ri tanguiile, a été plongé dune le deuil etin consternuticn lu plus profonde.Dans rem wrollem od Greve be da nes pempacnes, ne s\u2019est presque Grouvé personne qui n'ait eu à dé plorer la perte d\u2019un père, d'une mère, d'u er.Cu ot de quelque parent chéri, de veuves dévae lées, d'orpliclins abandonnés, de familles réduits à la paitis triste mdisence ! heveilés enfin de noire nes nous nvons pensé séreusement à détourner de dessus nos tètes la colère céleste; nous avons confessé que nos crimes en étaient Îa trop juste cause ; nous avons abandosné \u2018nes voies perver- res ; les pécheurs les plus vndurcis onl couru se prosterner au pied de nos autels ; les tribunanx de a réconciliation ont été assiégés pur la foule des penitens, qui, touchés d'un repentir véritable, et lrairnés de farines, ne demandait que la grâce de ben mourir ; pendant qu\u2019un grand nombre d'âmes vertueuses ont redotiblé de ferveur, et se sont alle mis plus que jamais dans leur attachement à loi de Dieu.Mès lors, cette maladie cruelle à diminué de vinlence ; le Scizneur a en pitié de son peuple, et l'ange exterminateur à reçu ordre de nous épargner: Æt misertes est Dominus super magnitudine mali, etimperavit ngedo qui pereuti- chat: Sufficil, jam cessel manus tea, (I Paral.xa, 15.) Combien, an milieu da tant d'afllictions, notre cwnr na-l-il pas soufli-rt pour vous, N,'F.C.I.! combicn n'avons-nous pas craint que le Seigneur ne frappât en même temps et les pastonss et leurx troupeaux ; qu\u2019aînsi vous ne frssiez privés des ercours de In religion parla mort de quelques- uns de nos zélés collaborateurs dans le saint ministère! Mais lo Dieu de toute bonté à su conserver des hommes qui vous étaient sinécessaires : aucun d'eux n\u2019a succombé aux périls qui l'entouraient ; et, de tant de milliers de fidèles enlevé en pes d'heurce, à leurs proches et à la sociét en citeruit à peine deux où trois qui n'ait point eu l'assistance d\u2019un prêtre, dans leurs derniers imo- mens, Cetlo protection visible accordée d vos pastes, et cet empressement avec lequel ils ont exposé lew vie, à l'exemple «de leur divin maître, pour assurer votre salut éternel, ne sont pas, NTC bes seuls sujets de consalation que les tunes pieuses tient trouvés dans lo temps même du nos plu- vives douleurs.11 en est braucoup d\u2019autres, entre lesquels nous devons signaler les sentimens acdtmi- rables de foi, de confiance, et de résignation à la volonté divine que les malades ont constamment fait parsitre ; el surtout les exemples frappans de compassion à l'égard des veuves et des o:phetins que beaucanp de chrétiens, sensibles aux malheurs delours frères, ont donnés, en les visitant, en ls consolant, en partageant avec eux Jeurs habits, leurs tables et lenrs demeures.C'est ninsi que les châtiaents de notre Dieu, les plus sévères en apparence, deviennent, entre ses mains, des tours précienses de grâces, en nous inspirant la pratique des verlus qui lui sont les plus agréables ; Religio munda el inmeculata hae est, visiture riduas el pue pillos, in tribulotione corum.(Juc.1.27.) Osovs capérer, N, TC.F.que nous ne sommes point destinés à voir se renouveler les scènes désns- treuses de l\u2019année qui vient de finir; que le Scigneur, content do nos humiliations, ct de notre retour à une vie plus sainte, ne nous réserve que desannées de prospénté, de paix et d'abondancer, Nous devrions potslant craindre quelque punition nouvelle de sa part, plus redoutable que celle dont nous vo- yonsencore les snites funestes, st nous perdiots in imémoire des faveurs toutes particulières qu'il vicnt de répandre sur nous, Ceite réflexion s'adresse DE GRÉ A GRÉ.7 pipes, i Lc } EAU DE VIE DE COGNAC, À la marque de Martel, Doulard et Kennessey, 10 pipes Eau de Vie ct Genièvre de Hollande.ADAM L.MACNIDER.$ Décembrespécialement à cenx d'entre vous, qui vivent dans l\u2019éloig t do Dieu, tandis que sa voix forte et menaçante rappelle aujourd'hui tous les habitans du monde à la pénitence.nue annuntial hominibus ut omnes wibque prnilentimn agant, (lel, vit 30.) An reste, ne loublions pas, N.TC, I, sa parolo infaillible nous apprend quel ser le sort du peuple qui refinse de profites des coups de sa ven- font teur résidénce ordinuire.5°.À duter de lu lecture du présent mandement, on digcontinaern la récitation des prières prescrites par ceivi de Mer, l\u2019Evêquo de Québec, en date du 9 avril dernier, 5 Sera In pasgent mandement Ju en Chopitre dans toutes les Conmunautés religicuses, et publié au prône de toutes les paroisecs, le premier Dimanche après sn réception.Donst à Québre, Fous notre scing, le sceau du Miocèse, ct le contre-seing de notre Secrétaire, le svize janvier mil-huit-cent-trente-trois.] JOS, EV, br FUSSALA, I latnistrateur die Diocese, Par Monseigneur, C.F.Cazeav, Pee.Secrétaire, Pour vraie cspie, CF.Cazcau, Pire, Secrétuire, N.D,\u2014MM.les Curéa des puroisges éloignées ui ne Fcccvront pas assez à temps le présent tnan- dement, le publicront le premier Dimanche après l'avoir rreu, et fixeront les offices ordonnés ci-dessus, au premier jour suivant qui ne sera pas empê- thé par l'office d'une fête double, { J.Eve de F.Lis, AYLMER, Province nu IJas-Canana.PNOCLAMATION UILLAUME QUATRE, parla Grâco de Dieu, Roi du Royaume Uni do la Grande Bretagne et d'Irlande, Défenseur de Ja Foi, À tous nos biens aimés et fidcles sujets dans notre province du Bus Canuda ; SALUT: Saciurz que nous, ayant pris en notre très-séri- ense considération le devoir qui est imposé aux habitants de cette Province, «de rendre leur remer- ciments à la Providence Divine à cause de la cessation de la malheureuse Poste dont nons avons été visités pendant l'été et l'automne derniers, nous avons résolu et par ecs présentes, par et de l'avis de notre Conseil Exécutif de notre dite province, nous commendans, qu'on _jour de PRIERE PUBLIQUE XI\" DACTIONS DE GRACE, soit observé par toute notre province du Das-Canadn, MERCREDI, le SINIEME jour de FEVRIER prochain, afin que nous et notre peuple puissent reconnaître tant fn justice de notre ci«levant châtiment, que la grande miséricorde qui nous n été étendue par notre préservation, el que nous puise FEVRIER 1838.MÉLANGES.UN MARCHÉ D'ESCLAVE, C'était à Pheure qui précède le crépuscule fugitif des tropiques, lorsque le soleil n cessé d\u2019être perpendiculniro et que lu brise soullle du large.Un naviro fuyait devant elle dans In baie, venant au mouillage en face de ltio-Junciro.| Figurez-vous un oisent de proie qui, lus de fendre l'air, se pose en déployantses ailes futiguées; ninsi, le léger bâtiment serm ses voiles quand it eut pris son poste au milieu de ses frères delumer, C'était un négrier, ln Flor do Brezil, revenant de Benguela.Son pont était couvert d'esclaves qui faisnient plaisir A voir, tant ils étaient bien prépurés pour le marché : la têle rasée en entier, sauf une helle toufle sur le haut du front, le corps trotté d'huile et luisant comme de l'ébène polis.Co n\u2019était pas une cargaison de rebut, comme on en voil lant, qui ne luis- sent que de la porto aux armateurs ; aussi faisnit-elle Padmiration des oisifs de lu Ptu- ce-te-lEmpereur, hommes de commerce et d'expérience.\u2014 Senor capitan, combien nous en ap- portez-vous, demanda l\u2019un d\u2019eux à un hom- 1ne qu\u2019un canot vennit de mettre À ln terre, non un homme comme vous pourriez le penser, aux formes menaçantes, à figure de jaguar, 2 la voix rauque, comme des brisaus ; mais chétif, pâle ot souffrant ?\u2014 Quatre cent soixante, répondit-il.\u2014 En avez-vous jeté beaucoup à ln mer?, \u2014 Presque rien ; vingt-cinq ou trente, je crois.\u2014 Vons êtes toujours heureux, senor capilan; et de révoltes, cn avez-vousé- prouvé ?\u2014 Uno misère ! nous en avons dépêché trois où quatre, et lc reste n\u2019n pus bougé.Le lendemuin, je trouvai mon ami Joud sions implorer avre ferveur l'auteur et le donateur de tous les bicna, de ne vouloir pus étendre 2a main aur nous mais de nous muniféstor les sigues de sa bonté do nous avair épargné la vie, tne point nous avoir fit succomber sous le poids de son jngement À cause\u201d de notre ingratitude ou manque d'attention ; mais que nous puissions avoir ln grâce de le sctvir ci-après avec piété ct dévotion ; et nous ordonnons ét commandons strictement, que le dit jour de prière ct d'actions de gracea seit ohservé avec révérence et dévotion, par tons nus lien niméasujcta dans notre dite province du Bas.Canada, d cause de In favour du Dieu tout-pu's- sant, etde leur désir éviter sa colère 1 sonindigna- tion, ct sous peine de telle punition qui poncra être ordonnée à tous ceux qui négliseront on mépriseront de se confonner à un devoir si religieux et ri nécossaire, En foi de qnoi j'ai fuit faire ces lettres patentes ct y oi fait apposer le grand sccau de notre dite province du Bas-Canada, \u2018l'émoin notre très ct bien aimé MarTuew Lorn Avimen, Chevalier Commandeur du trèe-honorable ordre militaire du Bain, motre Capitaine Général et Gouverneur on Chef, dans ct sur nos Provinces dn Bas.Canada et du Waut-Canada, Vice-Amiral d'icelles- &c.&c, Ke.à notro Chateau Saint Louis, en notre Cité de Québec, en notre province du Bns-Canailn, le dix-nenvitme jour de Janvier, dans l'année de notre Seigneur, mil huit cent trente-troie, et dans la troisième année de notre règne.cance, \u201c Si vous na m'obéissez point encore, dit- © il, le ciel sera pour vous de fer, ct la terre d'airain D.DALY, Sccrétaire de la Provinee.Mancël, \u2014 Venez avec moi, senor, me dit-il ; je vais au Valongo, voir la nouvelle cargni- son qu'on a débarquée hier soir ; il s\u2019y trouve do belles pièces, et jo veux avoir votre avis.Nous primesjle chemindu Marché-aux- Esclaves, situé du côté de la baie de Santo- Domingo, derrière le couvent de Sento- Bento, si vous nelo savez.Jonô Manoël me disait en marchant : \u2014 Co n\u2019est pas tont, senor, que de an- voir distinguer un nègre d'un choval, ou de toute nutre espèce de quadrupède, avec celu, vous n\u2019iriez pas loin ; il faut encoro savoir les choisir.Allez prendre, par oxem- ple, un de ces animuux que vous voyez la étendus sur le pavé ; il y a plus do mauvaise volonté et desentimens anti-chrétiens dans leur tête que chez toutes lesmacaques du Brésil ensemble : allez prendre un Calbar, il se pendra, se coupera la gorge ou se jetera À l'eau.Un Kakanda ou un Hagou vous empoisonnera ses camarades, sans s'inquiéter de leur sulut.Si c\u2019est un Jradaou un Mozambique, il s\u2019en va un beau matin dans les bois, et vous ne le revoyez plus ; car, cf vérité, comme je vous lo dis, senor, il ny a plus do religion ni de crainte de Dieu\u2014 C'est vrai, lui répondis-je ; mais nous voici arrivésau magasin quo nous cherchons.Vous aimeriez à voir un marché d\u2019esclaves quand il est bien garni, et quo les achetenrs go pressent à la porte, surtout quand on n'y n pas encore touché, et qu\u2019il n\u2019y manque pas vne fête.Toutes ces crè- atures noires sont là necropies sur des nattes, à leur aise, vous montrant leurs yeux blancs, leura dents blanches, et vous sou- rinnt quand vous les regardez.Ne mo parlez plus, an contraire, d'une cargaison qui tire à sa fin ; jo n\u2019uimerai jamais à voir cela.C'est trop triste de voir ces misérables qui sont là, étendus à In porte du magasin, révassant flétris, æcématoux, sats que personne 50 soucio do les acheter.Mon compagnon s\u2019avança au milieu des groupes prossés d'esclaves qui remplis- saïent la salle immense où nous étions ; tous gardaient lo silence ; los blancs seuls avaient lo droit d\u2019élover la voix duns cetto enceinte.A mesure que nous passions lentement, Jonô Manoël examinait, sans mot dire, les nègres qui le frappaient lo plus ; à l'un, il soulevait négligemment la lèvre supérieure pour voir res dents ; b l\u2019autre, il entrouvrait un œil avec sos doigts, on lui frappait ln poitrine, puis sou- rinit satisfait, ou secounit In tdte d'nn-air douteux, suivant le son qu'elle rendait.JI los faisait tousser, cracher, se lever, se baisser, étondro et fléchir leurs membres, duns mille positions différentes ; en véritd, c'était un habilo hommo ! I y avait plaisir et instruction à le voir faire.Je lo vis recueillir du bout du doigt, avec un sange froid ndmiruble, une goutte de sueur, qui s\u2019on ulluit tombant du corps d\u2019un nègre, et lu déguster avec réflexion, comme vous feriez d\u2019uno larme perluméo de Constance.« Bon! se dit-il à lui-même.» N Autant en fuisnient tous ceux qul étuiont Nullez pas vous imaginor quo les esclaves so prétussent avec répugnance aux exercices gymmnastiques dont je viens do- vous parler; car tous commo vous ct moi, compirenaient parfaitement quo ce qu\u2019on fixisuit là c\u2019étuit pour leur plus grand bien 3 ot d\u2019ailleurs le terriblo distributeur dos coups de fouet suivait le maître avec son arme, foul prêt à frapper.Un nègre cependant so montra rebelle ; il osa ne point enlendro assez vite un signe impératifs Concevez-vous son audaco! Aussi c'était sans doute un songo-creux dont la cervello avait requ une triple dose d'esprit africain, un do cos ndgres enracinés, ineptes a la civilisation.Ë1 méritait d\u2019être chtié, n\u2019este ce pas?Il le fut, soyez tranquille.\u2014 Loureiro, dyt à l\u2019oxécuteur le maîtro des esclaves, vous nllez donner cent coups du fouet à ce chien enragé.\u2014\u2014Moi obéir, maître, moi voulé bien obéir, dit le pauvre nègre.Mais ce fut en vain.A on signal de l\u2019exécuteur do lu justice, il #6 couché À plut ventre.Lo bourreau, vieux nègre inpassible, dont log cheveux avaient blanchi dans cet emploi, s\u2019avança artrié de l\u2019iristtue inent du supplice.Pendant ses longues fonctions, il avait acquis une connaissante exneto do la poau do sds camarades ; sa fommo même et ses confins n'uvaiont jamais vu son impartialité so dénientir & fede égard, ce qui lui avait valu l'estime géné- rule.-Il setint doncà quatre pas du fiègre étendu là.Un cri de douleur so fit étis tend:0 cn mêmo tèmps que le bftitdtfbuet, \u2014 Pardon, maître moi voulé bien obéir ; pardon, maître.; Puis, ce fut tout ; il mordait lé plancher qu'il humectait de bave ; sos doigts étaient crispés convulsivemont; et ses pieds frappaient lo sol par un mouvement inÿolon- taire.Loureivo comptait un; deux; tédiéis Jusqu'à cent !.\u2026.Et les autres esclaves contempldient co spectacle d'un œil stupige.| \u2014 Adieu, dis-je; senorÿManoël: ?\u2014 Co spectacle vous fait mal; ét vous avez l\u2019air de m'en vouloir; mais jé vous lo pardonne, vous êtes un hommé de l\u2018autre côté do l'eau.C'est eingulièr; poute tant.Allons, adieu ; vous vous ÿ ferets Uno Societé de tempérince vient de se former daus le duché de Saxe-Weimar, sous ln prbtdction dir grand-duc: .C'est ia première société do co genfe formée en Allemagne.; .\u2014 Suivant des nofes\u2019officiclds; il a été tué pendant l\u2019année 1880; en Suède, 139 ours, 498 loups, 217 lynx; 8;168 renards, 58 gloutons, 1,219 mortres ét, loutres, 31 castors, 987 chions dè mèrs 175 aigles, 38 grand-ducs, 1;278 faucoñs ei hibous.\u2014 Un Journal anglais qui parait ne pes se piquer de politesse; l\u2019United service: journal, ussure do visu qua\u2019 16 prince\u201d 0- thon, appelé au trono des descendans des Alcibiade ot des Phidias; est l'homme 18 plus nid de PAllemagne., cor \u2014 Pour l\u2019éclnirge par lo gaz 2 Londres, on consoume tous les ans 38,000 chaldrons de houille.Le gaz alimenté 62,000 lame pes dans les ateliers ct maisons, ot 4,500 Févorbèrés dans los ries; En 1830, les tuyaux pour le gnz dans Ja capitale et aux environs, mis bout & bout, auraiont for une longeur de 1,000 milles.On a calcul qu\u2019une lumière de gaz d'un demi- pouce do diamûtre équivaut à celle de 20 chandelles, celle d\u2019un pouce à 100 chan: delles, celle de 2 pouces à 420, et celle'de 3 pouces à 1,000 chandelles.! \u2014 Voici un fait bien raro dans les age nales do l'histoiro naturelle : il est cone sinté par les journaux américains, aux environs do Philado)phio que des vers-à-sdie éclns le 25 mai, ont fini.le travail du cocon en trente jours ; huit à jours après la ponte, do nouveaux œufs étaient terminés, ces mêmes œufs, après dix jours, furent'fe condés, une seconde génération qui n&- quit quarante jours\u2019 après, fut encore avi vie d\u2019une troisième reproduntion.\u20188 les Américains obtiennent.de \u2018semblables té - suliuts, nous verrone \u2018bientôt les: coc Fhe RTE en pantalons de lovantine, et les mendiantes en robes de gros de Naples, \u2014 Un chouun, nommé Compagnon, cundunminé À anort par contumnce, 4 élé éxécuté en cffigic.Compagnon, présent parmi les spectatours, s'est approché du potenu, et s'estécrié ; « \"Liens, mo voilà!» Co propos, qui lui cat échappé, l'u fuit ar- rôter._ - : \u2014 On-s'ontrètient beaucoup « Londres du procédé proposé par un savant distine gué, M.Babbuge, pour porter lu walle conlonnht les lettres.Au lieu d'énormes machines, qui reçoivent encore des voyn- geurs ct que traînent quatre chevaux, M.Bubbage n proposé l'érection de piliers lo long de chaque ligne de route ; ces piliers corrospondraient l'un uvec l'autre au moyen do fils de métal inctinés, le lung desquels couleraient, au moyen de ln vapeur, los lottres cuferimées dans des cylindres et attachées nu fil de métal avec des anneaux.Un individu devraitattendre au pied de chaque pilier afin d'envoyer le cylindre d\u2019un point à l\u2019autre, après avoir retiré le paquet destiné pour le lien d'où il dépend.Co procédé serait, dit-on, beaucoup plus expéditif, el bien moins dispendicux quo celui qui est maintenant en usage.\u2014 Un phénomène dont on n\u2019a point la solution, vient d\u2019avoir lieu à Lausanne.Le ler août, vers midi, sur la place de la Palud, et près de lu fontaine, on a vu tout a coup sortir dus paves une flamme qui s'est élevée à un demi-pied_ au-dessus du niveau dusol.Cette apparition aété iinmédiatemcat suivie d\u2019une vapeur noire et épuisse exhalunt l\u2019odeur du goudron.On u fait enlever les pavés, ct méme creuser à uno profondeur de doux pieds.La terre était dure et compacte.Plusieurs personnes assurent que duns ln matinéo lo même phénomène s\u2019était fait nppercevoir à la distance de quelques pieds, \u2014 D'après un raprort fait au congrès dos États-Unis par M.Wickliffe, sur la navigation du Mississipi par bateaux à vapeur,il ya 220 de cos bateanx qui nuviguent sur ce fleuve ct sur ses nflluens, tu nom- bro do 22, ct le parcours est de 8,410 milles ; suvoir : sur le Mississipi 2,256, Missouri 1,000, Olio 1,050, Arkansas 500, Wabnsh 420, Tenessé¢ 300, Cumberland 290, Alleghany 280, Hlinois 200, White-River 230, Green-River 120, Yazoo 120, cle.Le tonnnge do ces batcaux est de 38,500 tonneaux, lu quantité de bois consonrné annuellement, de 380,000 cordes.ll y n, en outre, environ 4,000 bateaux plats qui descendont annuellement ces rivières jusqu'à la Nouvelle-Orléans, dont lo tonnage vst d'environ 160,000 tonneaux mr VERTU REPUBLICAINE.La législature de la Grorgic a adopté des réso- Jutions désapprouvant la nullification; sur quot le Merenry de Charleston, (Caroline du Sud,} rear.e se La Giorgia nous à expressément dénoncés, el an dae woe gin imdéconts.Les Ucorgiensnous disopt qu'ils abhozrent la nullification, conune étant une mesure hostile et inconstitutionnelle,» os tile et inconstitutionnellat 1! Quoi, les Cicorgiens qui ont pendu l'Indien, qui ont enchuiné le mis sionnairo;, les infracteurs des tzuitéé vous dénoncent comme infracteurs de la paix?Sinousavons ché, ce serait certes, à une autre main que la lcur nous jeter la première pierre.« La paix et la conat\u2018tutiont» Uù étaient-clles, lorsque lo tzaité des Etats-Unis des Sources Indicnnes, (fndiau Springs,) tat mis en pièces par la Georgie?Ou, uand elle lança ses édits à la facu du président Lams et do son armée?Où, quand clle foula aux pieds les mandats de la grande puis do.dude.du de be tre, it ruse de E-4 ct 9-1, ., 3) eld points, baize verte de 20 à 41 pouces, flanclle fine blanche et de couleur, de topisne Bru û caresutéo, is, ue 21, 27, 30, 33 ut 4U Cove em we C3 HL Me oe w= = pouces, beuvcrteen, colon ruyé, dirry ct coton carcausé ot bared, du costil de colon, do.de coton à cluanincs au mélicr, de coton à mèches, caisses d\u2019indicnne fleurie agzo:tiet, du.d'indivnneä meubles, Ox $ US LI STILL GRIDAL MIO LE >= 8 = = do toile frlandaise 4-1, dm de batistes de coton, du.decorderoy bang v;) cords, de prinerhans de s à Londres, Messrs.Gco.Wildes & Cie, Ne.19 Coleman street.Agent à New-York, John Griswold, No.G9, South Street, , Pour plus amples détails, s'addrosser & C.& I.MILLS, Montréal, Montréal, 22 septembre, 1833, Tattersall.Rue SI.Jacques, près le Marché à Foir.L y aura à cet établissement chaquo VENDREDI des ventes publi de Chevaux, Vaches, Voitures, Harnois, Brides, Selles, et Insteuments d'A ericulture.#7\" Houre do la Vento MIDI.JOHN JONES.14 Juillet, 1832, or A VENDRE.AR les Sonsaignés : 500 BOITES DE SAVON.SMITH & LINDsAY.$ octobre, 1832.\u2014tf.' GRAINE DE LIN.N a besoin do 2000 minots do Graine de Lin, pour laquelle on donnera lu plus haut prix marche.SMITII & LINDSAY, Rue St.Joseoh, Mondal, Get.1832, JEN ABBOTT informe respectucusement le public, quit travaillo comme ENTRE- 'PRENEUR ne CERCUEILS dans l\u2019attelior de fen \u2018M.Garexrieun, Rue St.Jacques, près du Mare oM au Foin, où il y aura toujours uno quantité de Cerenoils tons faita, Draps ortunires, Suaires, et des article dans co departement, qu'on pourm se procurer au plus court avis, et à des prix assez rni- sonnables pour lui assurer, comme il s'a nitatte, la faveur du publie, J.A.offre aussi sos services pour se charger en.errement des (unérailes, ct ven l'anxiété que ferait causer À des amis les ordres qu'ils aumient à donner à différents individues, ordres seront pris à SIX heures, chez M.-Rauence, ry Place d'uèrmes, et serant caécu- + _Lé0 ponctuellement.- \"Men 14 Nov, 1832.ol vendre maintenant au Bureau de Pim du Peuple, (J OMMENTAIRE ou OBSERYA.a%/ TIONS sur 'Acto do la 310 nanée du ng.de Gronax IE.appelé ACTE CONSTITIONNEL DU HAUT ET BAS-CANADA ;» respectucusement dé- dib à L\u2019HonnonabLe CHAMBRE D'Assrm- AVIS.YU que par Acte passé devant J.M, Mondeler et son collègne, Notaires, DIEUDONNE PERRIN, marchand, do la cité de Montréal, à transporté tout son fonis de commerco et autres Lien meules aux soussignés, pour l'avantage de ses créanciers ; avis cst par le présent donné à ceux qui ant des ré:lamations sur ce funds, de les uiro \u20ac Ître aux iernés, ct À ceux qui sont endottés de paycr à M.François l'entus Pun des soussignés.AUSTIN CUVILLIER, FRANCOIS PERRIN.y Mnotre al 19 octobre.PELLETERIES DU LAC IIURON.1,300 livres de Castor, 1-1,000 livres de Peaux, de Rats musques, À vendre en lots convenables aux acheteurs par es soussignés, P POUPEE P.MGILL & Cie.Montréal,\u201d 12 septembre, 1832 th, HE du TAWNKAY en caisses et en boites de la meilleure qualité.SAVON d\u2019Angleterre, cn caisses de 60 et do 40 livres chaque.250 caisses de Tole, Lard Bamf, Benrre, Snin-doux, Potasse et Perlasse.Le tout sera vendu fu des prix modér.s pour de l'argent comptant, où à un crédit dont il pourra être convenu.H, GATES & Cie.Montréal, 15 septembre, 1832.NB.On donnera le plus haut prix en argent t de l'Or, count pour TE IL GATES & Cuny t y io dugrvapt §o Ad VISTI Rr as, Sadie de fi BENJAMIN S.SOLOMON, éer., do son vivant marchand de la ville de Montréal en remplacement de fen HENRY JOSEPII or, donne avis quo si les débiteurs do la dite succession viennent inmmé- diatement liquider leur comptes, ou ils seront poursuivis.BENJAMIN ITART.! d'une qualité superieure sept.26 1832, LE Soussignés informent 1e publie générale- went, aw'ils ont reçu un assortiment de Pon- CELAINE ET DE FATESCENIE très consid mble et qui ne cède à aucun assortiment en l\u2019An.érique.ILS ONT A VENDRE, 1 00 0 Lots où partis parmi lesquels son des services à diner de porcelaine, do la plus grande élégance et richement doréei bleue, brune et violette, ct services de fayence verle, de toutes sortes ; services de Vorrerio découpée, ct Verreric commune de toute cspèce ; un grand assortiment de fayence, &c.commune pour la campagne, une grande quantite d'assicttes creuses en panice de 40 douzaines, à très bas prix.Us ont, comme à l'ordinaire, un nesartiment étendu de Marchandises sèches convennbles au pays.La tout sera vendu À hon marché, pour argent comptant où à un crédit libéral.SHUTER & WILKINS.15 Août, 1832.À Vendre par les Soussiznés : Bru de la Jamaiquect des llessoun lo vente en tonnesct bariques, Cnssonadeen bariques,tierçons et quarts, Vaisselle d\u2019Etain, IC et Ix, LEMESURIER, ROUTH & Cie.Montréal, 20 octobre, 1832, DE GREE A GRE.POLES doubles, simples, à la Franklin et à Cuisine, Grilles, Porte-pincettes, &c, DE PLUS, Un petit parti de Toile & blutcau patentée de Blackinore, SAMUEL S.BRIDGE, 12 décembre.LE soussigné nyant pris les magazins occupés dernièrement par tou M, Le No Roy, a commencé à commorcer comme Balémateur, Encanteur et gent Général, et sollicite la faveur de 8e5 amis et du public.SAMUEL S.BRIDGE, 7 décembre, 1832, ECU tout récemment de France, et à vendre par les soussignés, un assortiment étendu do VINS FRANCAIS, d'une qualité supérieure, consistant cn Champagne pétillant, Flock, Dersac, Sauterne Margeaux, Médoc, Frontignan, Recardon, Lunel, Grave, St.denges Marsault, Hennitage, Anisette de Bordeaux, et Eat de Vie do Cerises et de Fram boiscs.LEMESURIER, ROUTH & CIE Montréal, 6 oct.1832, SAVON ET CHANDELLES.LE Soussignés auront constamment à vendre, do ln manufacture de Jos Jouxstox, (de Laprairie) du Savon et ile In Chandelle de la mcil- cure qualité, qu\u2019ils vendront en lus b prix du marché: Go, au plus bas BOSTWICK, GREGORY & Cie.Agents.De Gré à Gré.JEUX (seite) Sleighs ct Carrouses faits 1 0.Angleterre, 34 scllea ot b es anglaisce,pour messieurs, pes an CANADA, par HL LENEY, 1.rédacteur des lois pour la Chambre Aéserablée, Prin 3s, 85 | o do pour dames, A bas pris, lent mpl ve M novembre, una.L\u2019Ami YROP de la NouveLrr-AsaLrTERRE, pour l'Ixrcvesza, le Toux, le Ruvsatissie, In Cocurzucne, le Énscnenest De Sane, et toutes Arrections bes Pousioxs.Le Syrop de la Nouvelle- Angleterre pour lu Toux est une préparation bien différento do toute autre médecine pour la toux oflerte au public: Hl eat entiérement composé de substances végétables, heureusement combiné et particulièrement adaptés aux muludies des pou- mous, du foi et de l'estomac.Il n'est pas hors de propos de dire que ce syrop précieux n été découvert par en medecin éminent, qui s'en est acrvi Ini même, et duns sa pratique étendue pour les affèc- tions pulmonaires, ct ses qualités inapréciables ont été _si bien prouvées, qu\u2019il u été inxé important de l\u2019offrir au public sur ta plan plus étendu, Les propriétaires croient qu\u2019il est inutile de publier une longue lite de certificats, dont néanmoins il est un grand nombre nouveaux ct Lrès intéressants, qu\u2019on Kowrra cxaminer, si on le dérire, Îs ont aussi la iborté de référer à plusieurs perronnes des pjux respectables, qui ent Até guéries de toux opinifitres pur l\u2019usago de ce syrop; ils diront simplement {qu'ils ne connaissent pas Un scul cas où il ait man- né de donner du_roulagement dans les inatadies pour lesquelles À est recommandé, même dans lea cas approchant de la consomplion, accompagnés d'expectoration de sang des poumons, et souvent, lorsque tous les autresremèdesuvaicnt été inutiles.Prix 50 conta, Préparé seulement par Morrart, Preven & Cire, Dioguistes, 118, State Street, Boston, Mass, Vondu en gros par cnx et por les Deoguisten généralement dans les Etats-Unis et les provinces britanniques.! GEORGE BENT, Agent pour les l'ropriétaires.Na, 39, mo St.Paul, Montréal, 13 décembre, 1838.AVIS, FrOUTES personnes endettées envers Ia sues cession de feu Plonorable Lovis Rfixg CuausseGnos pe Lêny, Grand-Voyer du district de Montréal, sont prices de payer le montant de leurs comptes respects aux soussignés Exéeuteurs \u2018l'estamentaices du dit teu Phon, I, C.IR de Léry, ducrent autorisés à les recevoir, et ceux qui peuvent avoir quelques réclamations contre la dite succession sont aussi priées de les lcur présenter pour être liquidées, BOUCIIER DE LABROQUERIE, L.It.C.DE LERY.Montréal, 7 décembre, 1832, I soussigné, duement nommée \"Tus trice de sea enfans mineurs, requiert que toute les personnes endettées envers la mainon de commerce de Hesur Josern, père, aient à payer à M.Jacon 11.Josern, qui est duement antori: é a donner des quittancey, R.JOSEPH, Terrier.Nu, 122, tue St Paul, 24 octobre, 1532, REÇUS TOUT RECÇEMMENT ET A VENDRE PAR LE SOUSSIGNE ; & PIPES Ean de Vie de Cognac, 20 Dariques d'une qualité supérieure, 2 Octobre 1832, PETER MeGILL, & Cie.BANQUE DE MONTRÉAL.OURS d'Escompte, le anvi et le Vrs DREDI.Les billets offerts pour escompte doivent être ndrraxés sous enveloppe aucaissier ct donnés avant e jour do l'escompte.Les billets envoyés pour callection doivent être remis aumoins (ris jours avant leur Ééance.Heures d'aff_publiques à la Banque de 10 heures du mo* | 3 heures de l'après-midi, 17 octobr Vins H Js soit socortiment ordinaire de Vins de Madère, de la marie, in Mears, Newton, Gordon & Co.so 4 pipes domi pipes et quarts de pipes aussi huit à de barriques de vieux Vins Malmacy ot sercial, d'une qualité supéricnre\u2014 =I\" AUSSI\u2014 53 pipes, demi pipes et quarts de pipesdo Vins lègers Sherry, 118 pipes, demi pipes et quarts de pipes de Vin de Figuera.130 pipes, demi pipes ot quarts de pipes de Vingigre de Vin Blanc do bonne qualité, 40 boncauts de helle casonade, 50 tonnes d'esprit de la Jamaique, 130 bottes, demi boétes ct quarts de boêtes de pierres bleucs.Les soussignés ont aussi constamment nn assortiment complet d'Epiceries ct do marchandises sèches ; à vendre chez PETER McGILL & Cie.Montréal, 10 Juillet, 1832, ÉPICERIES, Ke.ke.{0 ès ont reçu par la Rosalind, leur , LE Soussigné a ci-devant intimé i ses amis et au publie, qu'ayant loué le MOULIN du Sault St.Louis, il y conduita là, les affaires sous les nom et raison \u201cde ARTHUR JAMES & Cie, Le Moulin est maintenant en état do réparation comyilète, ct sera bientôt prêt à mouidre toutes sortes de Grains, de la moilleure manière.Les consi- taires peuvent-être assurés que ce qu'ils nuront à faire fnire au monlin, sera exécuté avec Ia plus grande attention of la plus grande expédition, © La longue expérience que le Soussigné à acquise en Angleterre, sur ce qui concerne les moulins, et les grands avantages que possède le montin fuiernémse, étant mû par un courrant d\u2019eau sans teal dans les Canadas, lui font espérer qu\u2019il obtiendra Ja confiance et le support du public, On donnera le plus haut prix du march: pourau.cunc quantiti de bon II; qu sern liv:6 au moulin, ARTHUR JAMES & Cie.Sault St, Louis, Septembre, 1832, DP, S.\u2014Le Sonssigné prend In liberté d'informer les Marchands et le public en général, qu'il contient encore ses affaires comme ci-devant au moulin b vapeur de Montréal, ARTITUR JAMES & Cie.+.À LOUER DEUX MAISONS, dont la possession rer, donno incessemment, S'adresser .LE IARTLY.Montréal, 15 nov, 1932, Ë Soussigné vient de recevoir c£ ofire en vente : 39 \u2018tonnes de Farengs de la côté du Nord, 94 caques da, de, do, 100 do, Alozes so 50 de.Acligane, à de Miramicli.\u2014AUSSI,\u2014 HANG VE fuse premier mai prochain, un © grandes dimensions, situs dans a ue des Commissaires, près du nouvean marché, nge maint ; trê ï y y ins ga nlenant ; très convenable pour des .; JAMES FISHER.28 mbre, 1832, or Machine à Vapeur à Vendreachine à Vapeur do In D: .Lien, en bon ordre, ext à vendre, Heu S\u2019adresser aux soussionés, JOHN TORRANCE & Co, Agents de lu M.T, B, sie Montréal, 17 novembre, 1832, ' wo A À LOUER, Le ler Mai prochain, les TROIS R ÉTAGES anpérienrdsduHANGARD ronge de Briques, vis-à-vis de la petite rivière, au lederrière et faisant partie de s\u2018bâtimns occupés par Jax, Seott & Cie.ls sont bien propres à l'en magasinage des gram, de beim.JAI.SCOTT & Endu Peuple.ESS N elt\u201d FI ALLITAICCH, OCIETE d'Assunance ve Loxvnus, Bri NSIQUE ET Etnaxceur, sur la vie et contre le Feu.Capite! cing Millions Sterling.Les asstirances contre les accidents parle Fen contmuent de se faire, comme ci-devant, ou Bureau de ln Société, rue St.Gubricl à des primes mo- dé én C.TAI'l, Agentif Rue St, Gabriel, 21 Juillet, 1832, COMPAGNIE bu PHENIN be LONDRES POUR ASSURANCE CONTRE LS PEU.ETTE Compagate à établi son Agence en Canada dés l'année 1804, et elle continue à assurer ln propriété de touteespèce contre les portes on dommages causés par le Feu, à des conditions libérales, GILLESPIE, MOFFATT & Co.Agents pour le Canada.Montiéil, 11 Juillet 1832,\u2014j 1; Soussignés prennent lu Nibert- d'annonce à leurs amis et nu public qu\u2019ils ont ouvert un MAGASIN D'EPICERIES, en Guos ct en DÉ- Tale, dans lu rmnison occupée et-devant par Mussrs.John Wrarg & Cie, No, 94, rue St, Paul, où ils auront toujours à vendre un assorlitnent très véné- ral de tons les articles de leur branche de commerce, d'une qualité qui ne la cèdera à celle des articles d'aucuue autre maison dans la imêine branche, et comme leurs achats se font aux corditions les plus avantageuses possibles, ils se flattent qu'en trouve raleurs prix également modérés, Les ordres des familles seront exceutésavee nitention, et feurs amis de la campagne et du Vaut-Canada sout invités respectucusement à les honorer d'une past de leur fuveur, MINTOSIL & Cue.Montréal, 29 Août, 1832, y'äs DE CHUIX,\u2014Les = de recevoir par le Serr Bordeaux et vendront à des puix 5 Vina, Clniret, des muzasi 63 vioumnen on sing de Burton ct Guestier de 1a Vendange de 1827, Lafitte, Lroville, Branne Mouton, Sauterne, Barsae of St.Julien Quelques bariques de Vin =t.Emilion, de In Vendange de 1825, ) \u2014 AUSSI \u2014 Vin de Bourgogne, en caisses, Vins de Sherry des magasins de Gower & Cie.©n cuisses de + et de 6 doz.Vins de Madère et d'Oporto en caisses de 3 doz.Quelques Pipes de Vin d'Espagne, d'une qualité très supéieure HART LOGAN & Cie, Montréal, 21 août, 1833, +1 rendre par le Soussixué, VERITABLE HUILE DE MENTILÉ, ADF qualité strénieune ot \"est un article que le soursigné pe commander (l'avant choisi lui-même) à MM.les Médecins, Apothicaires, Confiseurs, uinsi qu'aux familles, Chaque famille peut avoir comtinuelle- ment besoin d'une portion de ect article prérieux, dont les vertus sont trop bien connues pote avoir besoin d\u2019explientions, et qui a lmussé de prix de cine cent pour cent en Europe ot duns les Etats- Vega gland Ja seruière \u20ac Rue Notre Dame, Montréal, 24 nov, 1532, .LUCKIN.Li Soussigné informe respectueusementle lu- blie, qu'il a à vendre à son établissement, mne St.François Xavier, un ascortiment étendu de Perruques et Frissettes de la meilleure qualité « tadu dernier goût, M wengnge aussi à exécuter sous le plus comtde lai aucun ordre qu'on fera l\u2019honncue de ui confier JEAN Bre.LECLAMIRE, Montréal, 7 Août, 1832, t F Foussigné, en adressant ses pus sincères remercimens pour l'enconsarement ç Gvéreux qu\u2019à reçala cicdevant soc'êté de Kureyzn et Chamberlain, prend la liborté d'informer le publie que les affaires seront pour le (utur conduites sous le nom de NICOLOUS P, M.KURCYZN & Co.et que tout article d'épicerie, vin et esprit de ln meillene qualité, ÿ seront vendus à aussi bas prix qu'à au- cunc autre maison dans la ville.NICOLOUS P.M.KURCYZN, Montr'al, 23 août, 1832, ES soussignés vicnnent de recevoir et offrent à vendre, 25 tonnea } Rhum de 40 bariques ctl HY bariquo Eau de vie de Cognac, 30 tonnes Esprit de la Jamaique.P.M'UILE & Cir.Demarara, de 1 à 2, ab a8), 27 octabre, 1832.A VENDRE, Un assortiment complet ct étendnc - de For d'Angleterre en harres, baguettes et à cercles, de to travaillé nu marteau et à angle, do do trl, en paquets ot en verges à clous, fer de Suède et de Russie, meilleuses plaques à chaudières ou botilloires et tôle double, plaques d'étain et du Canada, feuilles de plomb, grins de plomb et fil d'arelral, clous ct pointes travaillés et coupés de toutes grandeurs, chaînes pour bœnfs et ches vaux, rocs de charrue du Canada, hoyaux (sad irons) enclumes et vis de toutes qualités, pêles, bêches, poëles à frire et vases creux, fauix et fau- eilles, enbles de chaine et ancres, cordage blanc et goudonré, huile de lin crue et bouillie, mine de plomb blanche, sèche ct montue dans l'huile, brun d'Espagne, peinture jaune et rouge, blanc de ce ruse, (whiting) mine\u2019 de plomb noire, (oakum) &c.poudre à tirer, de diff-rentes qualités, et crnastres (eannister) Ke.£c.\u2019 Er Errcrnies\u2014vins de Madère, de Porte, d'Andalousie, ct de Téndrifle, en pipes et bariques de tontes qualités, vins do Madère, de Forte ct de rideaux, cn panierade 3 douzaines chacun, mis en bouteilles À Londres, vin de porte de Fronts en pipes, hatiques of quarts, d'une ae: fird and.ricure, eau de vie de Cognac, bidre forte de Dunbar et ale de Burton, vinaigre de Londres, cn vaisseaux de 60, 30 et 15 gallons, marnades CL enuces ax- sorties de Londres, cassonade et café de ln Jamaique, tpices, raisin muscat, {rime de Cheshire, huile de Florence, liqueurs de Dantzie, &c.&e, A des conditions Tikérates ct aux plus bas prix du marché.S\u2019odrcarer à P SMITH & LINDSAY, 28 juillet, 1832, Rue St, Joseph, LE commerce do \u201cI'abac en Poudre 61 À Fumer fuit ci-devant par B.S, Sor.omoy & Cie, par Hexny Josern, pire, sera continté à l'avenir ar In gnéc, sous le nom et raison de Hrvny OSEPIL, père, au même magasin No, 192, rue St.Paul, où tous les ordres de la ville et de In cam- Pagne scront premptement cxérutés, RACHEL JOSE ontréal, 24 actobre, 1332 CHEL JOSEPI, TM, GOODMAN, Maitra do Danse, mo 51.Ja , 7 décembre taste da buroen de la porte VENDRE.\u2014Le sousaigne vifre en vente, À des prix 1rès mocêrés, vi.oseortiment magni.lique de Marchandises de Soic, de Coton, de Laine articles de godt et de mode ; et dix hallola de Toile d'Irlande, Lacas, \u2018Toles ouvrées et à Draps, de 9.$ à 10-4 de largeur, AUSSI, \u2018Toile à Bluteaux, à patente de No.73 No, 19, cire blanche, feuillets Jor, indigo, alun, soufie, moutarde, empuin de Pologne, cloux, pelles et hitches, poiles i frie, brosses à souliers, à Plancher, Ulunchisroies, noir à souliers en bouteilles de pinto et demi-pinte, lil de cordonnier, pipes à fuer, ss.von jaune, vitres en boîtes «ten paniers, huile d'olive de la mdilleure qualité en jars et quelque pipes de vin Benccarlo et Oporto d'une qualité tres sy.périeure, JOTIN BLACK WOOD, No.82, Rue Notro Dame, 22 septembre 1832, NLL I sera aecorcé un escompte libéral sur tot payement complunt, aînsi que sur tous bons où bi - cta endors:s, payables à quatrevingt-dix jours de vue.QUELQUES EXEMPLAIRES ES Possessions Britanniques daus PA éri- \u201cque du Nord, par Bouchette, * Bouchetie's British Dominions, in North America,\u201d Ou une description Topogrophique et Statistique des l\u2019rovinces du Bas et du Haut-Canada, Nouveau Brunswick, &c.publiée à Londres, en mai 1831, consistant en deux live >s et trois grandes cartes, à vendre pur PETER M'GILL & Co ROBERT HOE & Co.Nos.29 of 31 Gold street New-York, ar à vendre aux prix les plus modiques tout Per quiest 1'Écessaire pour établir une impri- meric; leurs conditions sont à six mois de crédit on cing pour cent d\u2019escompte pour argent
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