L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 5 juillet 1834, samedi 5 juillet 1834
[" v-u MONTREAL SAMEDL 5 JUILLET 1884 NW io1 MELANGES.LE PREMIER FFF DERNIER BAISER, La jeune Esther Loyd était enceinte lorsque seu époux ninsi que son benu-père, uecuses d'avoir concerté une bauqneroute finuduleuse, furent nrrélés et trains cn prison.Heureusement pour eux ce crime qui it peser sur leurs tètes la poine capitale ne Lit pus assez évidemment | monvé, et ils nc furent condumnes qu'à | t'exit, le père pour toute sa vie, et le tits peur quatorze ais._\u2026 Lo, Le jour où son mari devaitêtre jugé, Esther devint In malheureuse mère d'un: enfant dont le père, quelques heures après, etait Ai du sceau ixnominieux du crime, Plusieurs fois, nvant qu\u2019il ne fut jugé, l0x- ther avait été voir son Époux et avait chor- ché à lui procurer tous les moyens de con- sofation, toujours si prissaus et si faciles pour une fennme, et cependant etle le voyuit wsensible à la douleur qu\u2019elle Éprouvait, insensible rame à sun propre malheur, Esther ne l'avait pas vu depuis sou jugçe- ment, letat de souffrance où elle était ne lui avait pas permis de se rendre i La prison; lorsqu'elle reçut umo lettre brutale de son, wari dans laquelle il fui disait que si elle désirait le revoir encore, à fallait qu'elle s'empressat de ne rendre de suite à Moumov, parce qu'il devait s'ermbarqueruvec plusieurs de ses cammades pour le New South Wales, Le curé de T'untern etait be pore d's.ther, et co bon père cucourageuit su fille et la préparait à la dernière entrevue qu\u2019elle devait avoir avec son époux, Lin voille de son départ pour Monmouth, il se rendit chez elle et ln trouva baignant de ses larmes le front paisible et pur de son fils! endormi sur ses genoux.Îl ne trouva, point un reproche pour une douleur «i juste et qui elul le seul remede à ses maux : mais il fit tous #es effurts pour chasser dè sun expuit les chagrins qui en étaient le source, «til ne vil ques sans plaisir que plus le riaunent de leur dépact approchait et plus! Eslier devenait entine vi récignée.1 Li quitta dans cette bonne disposition et il la! retrouva be lendemain aussi paisible que la veille, e, couume ils en étaient conveuns, nu pce de lu montigne qui élève su eune | verdoyante au-dessus dus piltoresques ; ruines de f'ulbaye de Fintern.lle tenait\u201d sun enfant duns ses bras et etait suivie par wie jeune lille qui s'était offerte pour l\u2019ac- contpaguer «0 porter son enfant, parce que celle Lesogue était encore au-dessus de | ses forces, Les pas de la convalescente ; jeune fimo client encore taibles et chancelans.Ha s'acheminèrent lentement, : Esther s'appuyant sur le bras de son père 5: ct sa compagne, portant son jeuno enfunt endormi, marchuit à leurs côtés.i La jour du départ des prisonniers avnit été häté ; l\u2019ordre do metre à la voile immédiatement nvait été donué, et lors- quoEsther se présenta à la prison, los pri- sonnicrs n\u2019y étaient déjà plus.Sa jeunesse y ses malheurs, intéressérent le geolier, et il cousentit à la conduire dans l'auberge où les convicts étaient encore rassemblés.Ses regards furent frappés de In vno d'une douzaine d'hommes dont les traits farouches, les vêtemens misérables, of les phy- | sionomies ropoussantes In saisiront d\u2019offroi.Au milieu de ces hommes, portant la livrée du crime, so trouvaient David son mari, et son père lo vieux Morgan, onsemble enchaînés comme les autres.Ils avaient échappé à ses youy, lorsque tout-h-coup ello ruconnut son mari, Ello no put rete- Wir ses larmes cu lui voyant lo costume des criminels, et en cherchant cn vain sur celte tête si chèro les belles boucles de cheveux noirs qu'elle nimnit tant, dans lesquels naguères oll se plaisait À passer ses blanches mains, car on lui avait rasé les cheveux trèe près de la têta ; lo coilo l\u2019or- donnnit ainsi.Mais co qui lui causa plus de douleur ca fut do lo voir enchaîné près do son pero.; Esther ne pouvait parler.le vicux Morgan était siloncioux, et David, rompant lo silence, dit à ra femme d'une voix rauque et d'un uir d\u2019étrange insensibilité : * Vous êtes enfin arrivéo, je crois que vous auriez pu venir plus tôt si vous l\u2019aviez voulu.» \u2014 Pour toùté réponse Esther lui montra son enfant avoc'un'regard suppliant ot douloureux qui\u2019 semblait- dire : « Mon David, ne me fais point dé reproches, vois ton enfant À qui jai donné lo jour.» : son mari, car il lui prit la main, et contems- plant un moment ces doigts naguère si rosés ct si boaux, aujourd'hui amnigris par le chagrin, il l\u2019embrasen tondrememt.| Esther s\u2019inelina vers son époux et lui présenta son enfant.\u2014 David, fit-clle d'une voix tremblnnte et émue, David, embrasse-le, cmbrasse |! notre cnfans, et donuo lui tu bénédiction.\u2014 David embrassa son lits et do son bras libre il pressa contre son caur cette intéressante mère qui fondait en pleurs, La nature parluit en lui et son caer lui fit sentir un instant qu\u2019il était père; mais bientôt nprès il reprit son indifférence ordi- faire, el, craignant que ses compagnons ne l\u2019accusassent de faiblesse, il se séparn froidement d'Esther.Un officier de In prison entra etordonu aux prisonniers de lo suivre; et nvant qu\u2019Esther eût retiré de ses yeux le mouchoir qu'elle mouillait de ses larmes, David et le vieux Morgan, sortis le premiers, avaicnt deja disparu.Un instant après, il ue restait plus dans la cour |: qr Esther, son pire, et la jeune fille qui les avait accompagnés.Hs nttendirent quelques instouts, car M.Loyd ne voulut partir que lorsque lo bruit des cordages l\u2019edt averti du départ des prisenmniers.11 ne laissa done sortir Esther que lorsque son mari fl éloigné ; il avait pensé qu'il était inutile de In Inizser assister à ce départ, pour ne pas ajouter à ses peines les douleurs d\u2019une séparation ; et lorsqu'il lui apprit que lo vaisseau s\u2019eloignait du port et qu'il vit ln peine que ce dépurt causait à sa fille, | s'applaudissait d\u2019en avoir agi ainsi.Car ce n\u2019était pas de ces chagrins ocen- sionnés par des amonrettex, ot aussi légers que le dieu volage et inconstant qui les cise, que celte tendre Épouse ressentait, c'était de ces douleurs qui n'ont pour terme que le tombeau, qui sattaquent à l'âme pour ne la plus quitter ; et pour la dévorer lentement.Esther s'était trouvée à l'autel avec David; elle nvait un enfant, ot David en était le père, et celte innuconte créature n'avait encore reçu qu'un seul baiser de l'auteur de son existence; et il ne verra jamais une bouche paternelle lui sourire.Ah! certes, il n\u2019y a que la mort qui puisso arracher de l'esprit d'une femmo sensiblo l'idée qu'elle est séparée pour toujours de son époux et que ses enfans n\u2019ont plus de père.Cather ne pom ant plua habiter une maison qui wail éte pour elle le temple du bonheur, après le malheur qui venait de lu frapper, retourna chez son père et y établit sa demeure.l'habitation qu\u2019elle avait vecupée depuis son mariage fut vendue et, ce qui étonnera, c\u2019est que les créanciers de son mari eurent pitié de son infortune et fui firont remettre l\u2019argent que lu veuto avait produit, \u2014 Au sein de su famille, Esther se l- vrant à ses devoirs de mère, s'oceupa do l'éducation des enfans d'unede £es voisines, ce qui lui permettait de auflire à ses dépenses personnelles sans être obligée d'imposer des sacrifices à son père, ct peu À pou, l\u2019agréable séjour qu\u2019elle habitait, ln délicieuse vallée do Tintern, rendirent i son esprit et à son âme la tranquillité dont elle avait besoin.C\u2019est dans ce séjour charmant qu\u2019'Edmond, le fils de David Morgan, passa sn jeunesse.Uno de ses plus douces occus pations, élant encore enfant, était d'errer dans les lieux les plus solitaires, au fond des somines bois et des vallées désertes, de franchir les lieux escarpés et difilciles, ot déjà il fuyait lus hommes, trouvant d'indéfinissables volupiés à contempler les beautés de lu nature, et cherchant la pen- séc d'un Dieu dans les pérfections de ses ouvrages.Edmond Morgan avait attcint sa treizième uunéo ct son grand-père qui s\u2019élait chargé de son éducation, et de former son cœur ct son caractère, s\u2019 cn occupait avce une tendia ct active solicitude- Edmond apprenail taut avec une incroyable facilité.M.Loyd aurnit désiré pouvoir lui donner une éducation brillante, lui procurer une foule de maîtres, mnis sa fortune, bornéo au strict nécossaire, ne lui permetlait pns d'accomplir son désir, lorsque lo hasard lui fit fairo ln connaissanco d\u2019un vicillard du voisinage, nu comble do l'opulence ct qui, dons plusieurs circonstances, avnit donné des preuves de In bonté ot de ln générosité L'attituded'Esthor, ses bonux yeux sup- plians, son muet langage, paruront toucher de son cœur.Des bonnes qualités qu'lid.mond possédait lui attirèrent l'amitié du vieillard qui fit bientôt nne visite à M.Loyd daus l'unique intention de lui on demander des nouvelles.Te hor grand-père parla avec admiration de son petit-fils et los larmes aux yeux s'adressrali son nou- venu protecteur ; je Pai clové, dit-il, depuis sa plus tendre enfance, comme s\u2019il eût été À moi et à mon houre dernière, mes yeux so lertgernient en paix, si j'étais sûr où j mème si j'avais l'espérance que wun Edmond ne fat point abandonné, \u2014 Abundonné ! fit le vieillurd, il ne le i sera point ; envoyez-le charcher, consultez- \u201cle, et dites-moi quel état il désire embrasser, demain, j'enverrai chercher sa ré- ; Jronse, i Edmond fut consulté, ot le lendemain le géuéreux vicillard,uyaut appris qu Edmond ! voulait consacrer sa vic au culte des autels, Lil lui fit poursuivre ses études comue s°il était son propre fils.Mais Edmond n\u2019était pis cher seulement à son protecteur et à sun grand-père qui l\u2019adorait, il était nussi Fidule de sa mire qui muttait son seul bon- hour et son unique espoir duns ce trésor aque be ciel lui avait denne et qui lui tenuit lien de eclui qu\u2019elle avait perdu, | Oh! oui, elle chérissait tendrement son fils, ct son cœur de mère, déjà abreuvé de chagrins, allait être frappé crucllement encore, car le moment de se séparer de son Edmond n\u2019était pas éloigné.Le jour de cette séparation pénible arriva, mais cetle bonne mire so garda bien de sy opposer, car le bonheur d'Edmond était attaché a co départ.Une scule chose troubluit ef «uflligenit souvent la bonne Esther, c'étais Je mystère dont olle était obligée de couvrir {lu naissance de son fils, ello no pouvait lui ; Avotier que son père s'était déshanoré ot | subissait une peine infamante; elle ne ! pouvait\u201d lues dire noe ples poil vivait, oar | depuis le jour oil il avait quitté ln prison \u201cde Monmouth, elle n'avait reçu aucune de ,ses nouvelles ni entendu purler de lui, ni | du vieux Morgan; ce qu\u2019elle avait uppris | seulement: so bornait À savoir qu'ils a- { vaient fait bonnes voiles, et qu'ils étaient ; arrivés à bon port, Fdmond avait 16 ans quand il partit pour l'université, où il demeura jusqu'à l\u2019âge de 2L uns.Les rapides progrès qu'il fiisait dans ses études, ot la honne conduite qu'il tenait, lui concilinient l'ami- tid de ses professours, et lui méritaient de plus en plus le eœur de son grand-père, qui ne partait de lui qu\u2019avec orgueil, ct qui, trop âgé pour remplir dignement son ministère, contiut la cuve de Tintern aux soins d\u2019un cure du voisinage, en attendant que son petit fils, à qui il la destinait, lit cnpn- ble de remplic les fonctions ecclésiasti ques, ldmond Morgon avait 23 ans lorsqu'il prit possession de In curo de Tintern ct de la petite maison où il avait élé élevé, et qui fui rappelait les doux sunvenirs de son jeuno âge.Ce joune pasteur remplissnit uvec un zèle infatignble les pénibles ot touchatites fonctions de son ministère, et comme il avait les vortus de son grand- père, tous les cœurs allaient audevant de lui, et il s\u2019attachait à fixer autour de lui ce concertgd'estime ot d'amour,qu'if paraissait si heureux de mériter.Mais au milieu de la douce atmosphère de ln ccnsidération publique, au sein des douceurs do su paisible retraite, dans ce séjour enchanteur où bout etuit si riaet, quelque chose troublait sa via si pure et si paisible.La profonde tristesse, empreinte parfois sur le vise de sa tre, les chagrins qui semblaient miner sou cœur, les larmes secrètes qu\u2019elle versait, dont sa couche seule était dépositaire, et dont un sourire forcé no parvenait pas toujours à diesimuler les traces ; les sanglots qui par- fuis s'échappaient involontairement de son cœur oppressé, rendaient Edmond triste et rêveur, et lui Étissaient passer des heures entières dans de sombres réflexions.Un matin sn mere entra dans sn chambre; elle Clait ngitée.Tu ns entendu arler, dit-clle d'une voix tremiblante, de effrayante catastrophe qui est dans toutes les bouches depuis la semaine dernière ; lo tneurtro do l\u2019un des gardes chasses du due de Beaufort dans uno querelle qui s'était élevéo entre lui et un braconnier nommé Isanc Prico ?\u2014 Oui, répondit, Fidmond, et le scélérat sera sans doute pendu s\u2019il est pris.\u2014 li est arrêté et renfermé dans les prisons de Monmouth\u2014 C'est la loi de Dieu et des hommes que celui qui répand le sang do son semblable, doit subir le même sort.Cet Tsnnc Price, si l\u2019on en croit les récits, n déjh commis plusieurs crimes, ci a été égaré toute «a vio dans le scntier du vice :\u2014 mais quelle cause vous agite ainsi, ma chère mère 1 quels chagrins secrets existent au fond de votro cœur depuis si longtemps, et que je ne puis pénétrer ! \u2014 Vous le saurez, l°dmond ; il vaut mioux que jo vous l\u2019apprenno que do Inisserin un étranger, cette pénible mission ; co secret que jo ne me sens pas lu forco do garder plus longtemps, c\u2019est qu'Isnuc Price est votre pire.: \u2014 Mon père ! s\u2019écriu Edmond, et il no put en dire davantage.Su imèro fondait en larmes 5 tous deux restèrent silencieux pendant plusiours minutes, plongés dans l'abattement et le désespoir.Edmond apprit ulors la couse de cette profonde tristesse qui dévorait sa mère depuis longtemps, et son cœur fut à l\u2019unisson dusion.- Le vieux Morgan,n'existait plus; David avait fini son tems d\u2019oxil et étuit rovenu en Angleterre.Ilavait visité son pays natal sans avoir ÉlÉ reconnu, car seize années d'exil avaient bien chnug£ sos traits.Il rôdait :duns les environs lorsqu'un soir qu'Esthar go promenait seule autour de sa demeure, David se présente tout à coup devant cfle.Elle resta inutto do crainte \u2018ot d\u2019élonnement, car sa première pensée (ut que cot hommo voulnit l\u2019insulter; mais l'ayant entendu prononcer son nom, lo son de celte voix réveilla sa mémoiro, et l'ayant regardé un instant avec attention elle te- connut son mari.David s\u2019informa de son père ct do son fils, et dit à sa femme que son intention n\u2019était pas de troubler son ménage: Je suis pauvre dit-il, vous n\u2019êtes pas trop riche ensuite à obtenir de lui l'aveu qu'il était lo meurtrier, mais il n\u2019obtinl aucune réponse ; ct, voyant que sa vuo commençnit à l\u2019importuner, il quitla la prison.I y avait déjà deux mois qu\u2019'Edmoud se sonduit deux ou (rois fois pur somaine à Monmouth pour voir son pire, comme messager de madune Morgan, mais il n\u2019avail encore pu obtenir aucun succès.David restail indiflérent it tout co quo pouvait Ini diro le jeune wimstre.Endn Edmond, redoublant d'effurts, inspiré par une puissance inconnue, eucourogé pur lu forme conviction quo David était son père, ot qu\u2019il pouvait sauver son ame, puisa dans In religion tout co qui était le plus capable d\u2019émouvoir lo cœur cndurci du eriminel, ot au bout de plusieurs semaince, il ospéra obtenir un succès complet, cur David écou- luit moins indiflérommient les douces ox- hortations qu'lidmond no cessait de lui adresser, suns cependant donner encore aucun signo de ropentir.Mais quelle fut sa joic intérieuro quand un soir, comme il se disposait à quitter In prison, David lui prenant la main, lui demanda d\u2019un ton suppliant: « Quand vous revorrai-je, mons sieurt» Ilu'avait jamais fuit une semblable question, jamais il n'avait munifesté le moindre désir de le revair ; nussi Edmond en tirn-t-il la conséquence qu\u2019il avait éveillé lo ropontir dans le cœur de son père.Fl avait joté dans celte Amo crimi- mello la semenco du remords, elle avait fructifié ; l\u2019arbre avait pris racines.Lo jour du jugement arriva ; le nom de sans doute.Quane j'aurai besoin d\u2019une uinéo ja m'asdrracorui 6 vuus tt J'espère que vous ne refuserez pus Pavantage que je vous offre do nous séparer à si Lon compte.Ce que jo vous demande en ce moment c\u2019est que vous me donniez quelques schclings, car j'en ai grand besoin.Esther lui donna ce qu'elle avait et avant qu\u2019elle ait ou le tems de lui adresser une parolo, il avait franchi une haie qui bordnit le chemin, et murmurait, et s\u2019éloïgnant, ces menagantes paroles: Rappelez-vous que si vous voulez vous débarrasser de David quand il aura recours à vous, vous nu re- poussorcz pour-être pus Isune Price.Depuis cet cutroticn, il avait continué à la tourmenter tantôt par des messages réitérés, tantôt en suivant ses pas jusque dans sa maison que plusieurs fois elle avait cu l'intention de quitter, pour se soustraire à S08 poursuites et À ses obsessions.David lc criminel était dans toutes les bouches.Aussi une foulo immense on- combrait In salle do justice on il devait être jugé: David so présenta dovant ses jugos, commo un homme qui s'était récons jcilié avec Dieu, et qui était prêt à paraître, quand il le voudrait, devant son tribunal suprême.LI fut jugé ct In sentence dé tort fut rendue.I l'écouta tranquillement, et avec uno résignation qui surprit ceux qui l\u2019entouraient.Après ln condamnation, David fut ro- conduit dans sa prison où Edmond l\u2019atten- doit.II lui restait peu do toms avant de marcher à la mort ct co tems fut employé on pritres.Lo cœur Edmond battait.H aurait voulu prendre un buiser sur ces lèvres, devenues pures, depuis que le souflle célesto de la religion en avait chassé les criminelles pensées.Il no pouvait Partout on parlait d'Isane Prico et sou nom était devenu l'effroi du pays.Depuis Paflrense catastrophe de l\u2019assassinat du garde chasse, tout lo monde savait que cel Lanne Price était David Morgan, le père \"Edmond Pexcellent jeune homme, Vidole do ses concitoyens, Edmond avait éeonté le recit de sa indre sans l\u2019interrompre, mais il n\u2019nvait pns perdu une seulo de ses paroles qui vibraiont dans son (a ir comme des tintemens de mort.\u2014 Ma nitre, fit Edmond en sortant do ce silence de plomb, je veux voir mon père.Je ue puis rien fire pour lui duns ce monde qu\u2019il doit sitôt quitter, mais il n'est pas préparé pour celui où il doit entrer bientôt, do veux le préparer moi-même ; je voux me chargor du soin de préparer ame à paruttro devant Dien.Le lendemain Edmond était & Monmouth où il se fil conduire auprès d'Isnac l'rice.II se fit pnsser auprès do son père pour un intirne ami de Madame Morgan qui lo chargenit de s'informer si ollo pouvait lui rendro quelques sorvices propres à adoucir sa triste position.On peut s\u2019imn- finer avec quelle attention Edmond oxu- mina son père qu\u2019il voyait pour la première fois.et combien il devait souffrir cu voyant P\u2019auteurde ses jours chargé de chaînes, sur la paiile humide d'une obscure prison d\u2019où il ne dovait sortir quo pour aller it l\u2019échafaud.Son père avait environ cinquante ang.Il était d'une complexion robuste.Son maintien oxprimait In fermeté et In force de son esprit.Ses youx étuient enfoncés sous d\u2019épais sourcils et corpés.Sa figure portait l'empreinto do plurieuys blessures que lui avait faites le gnrdo- pporter l\u2019alfreuso idée que son père quitterait In vie sans avoir vu son fils qu®il no connaissait pas encore, et sans apprendre quelle était lu lumière qui l\u2019avait fait sortir hors du sentier dans lequel il s'était égaré.Le jour fatal approchait, Edmond avait puse In nuit avec son père dans les exercices do dévotion auxquels se livrent ordinairement les condamnés.Edmond,i In fniblo lueur d'une lampe qui les échuirait, lisait duns uno bible les prssnges qui convenaicnt i ln situntion dans laquelle se trouvait son père, \u2014 Mousieur, dit David, je pense en ce moment qu\u2019il est une personne que j'aurais bien désiré voir avant ma mort, c\u2019est mn femme.Je ne vous en avais jamais rien «it jusqu\u2019à cette heure, mais j'espère quo vous lui avez parlé de moi d\u2019une manière favorable, afin qu\u2019elle puisse oublier les peinos que je lui ni causées, \u2014 Mn mère, s'écric Edmond, cost à genoux ce soir, priant Dion pour vous et joignant ses prières à colles de votre fils.\u2014 David respirnit à peine tant son cœur était violemment ngité, et ne pouvait arti- culor une purole que ses snnglots étouffaient.\u2014 Mon père, s\u2019écrio Edmond en so jetant à ses picds.\u2014 David relova son fils et lo serra con- tro son cœur.Sos larmes se firent jour; il pleurait como un enfant.Au bout de quelques minutes, David se remit un pen ot il put entendre avec caline l'histoire de la vie d'Edmond.Lorsquo lo joune ministro achova son récit, los ombros de In nuit commengaient à chasse en 50 défendant.au David répondit à l'offre d'Edmond; qu'il no savnit quels sorvicos Madamo Morgan el David no put penser qu\u2019on frémissant, gie'dané quelques heures, it faudrait faire gas adicux A la vie, ct quilter son fils pour pourrnit bien lui rendre, À moius que cofjamaiss 11 supplia Edmond do ne pas no fût pour lui éviter le sort qu\u2019il devrt{{labandonner ot do vouloir bien 'nccompa- subir, en offrant de Por au gcolior pout ner jusqu\u2019à l\u2019échafaud.Toute doulou- qu'il lui facilitât son évasion.Rdmond fut{ireusemont pénible qu\u2019élait cette tâche étonné do ce langngo et surtout do cet airllpour un fils, Edmond ne put so rofuser A In dinsensibilité quo son pire avait on par-idemande do son père.lant de son crime, ot il lui promit de faire faire des démarches pour rassembler le \u2014 L'heure sonna._.\u2014 David était prêt ; le bourreau l'était plus do fonds qu\u2019il pourrait: TI chorcha*depuis longtemps.Edmond marchait à côté do son père.En travorsant uno des cours qui condui- snient à ln place dos exécutions, Duvid s'arrêta.\u2014 Mon fils, co fut à cette place mêmo que jo to vis pour lo promière fois ; ta mère totennit duns ses bras, et lo présonta A mes lèvres on me priant de l\u2019embrasser.Ce fut le premier bniser quo jo to donnai, reçois ici mon dornior, et si je puis espérer en mourant que lo ciel m'accordo une grâce, jo désiro quo tes enfuns ndoucissent les derniers instans do tu vie, comme tu adoncis les mions en co moment.En achovant ces mots, il serrn Edmond sur son coeur et Pembrassn, puis il 8'avanga d'un pus ferme nu supplice.Quelques instans aprds, David avait satisfiit à In loi do Diou ot à In justico des hommes.\u2014Propagateur du Pas-de-Calais, HIPOTHEQUE SUR UN BRIGADIER.C'était un beau jeuno homme de vingt- deux ans, ayant le dinble au corps, aimant In bonne chère et los aventures.11 se fut bruillé & mort avee son père, si colui-ci eût voulu l\u2019empêcher de courir, de courtisor,de faire des dettes.Du reste, honnête garçon.Au milion de ses folies, de ses débauches, do sos parties fina, un beau jour jour il apprend que les Belges sont en \u2018pleine insurrection, qua Juillet a des imitateurs,que lo roi Guillaume est en fuite.Olu! ol ! so dit-il, il faut que j'aille don- nor un coup do main À ces gaillards?Muni de quelques quille franca soutirés à.s0 père, il va prendre lu diligence, il arrive Bruxelles, Peu de temps nprès il n'avait plus le sou mais il était major, C\u2019est quelque chose tqu\u2019un titre, l\u2019argent vaut mieux encore.Un mnjor no peut pas vivie comme lo premier vonu, surtout quand il est habitué À faire des siennes., Quand on est pauvre d'écus il faut être richoen crédit ; le major sc fit ouvrir un compto dans le plus richo hôtel do la ville.Alavait à son service un estimable briga- dior, non moins fou quo son chef, non moins guenx, Les voilà installés,vivant bien,mnngoant, buvant, s\u2019occupant du salut de In Be) ique, do In juste répartition des impôts, de l\u2019ubo- lition do In contrninto par corps, et sablant lolambic ot Jo froau triomphe de la liberté.Au bout de deux mois, lo inajor devait 4,000 fr.Le maitro d'hôtel se Imsardn à deman- ae dissipor; le jourapparnissait par dogrés,.der lo remboursement de ses avances ; le major prit congé du maître d'hôtel pour aller demander do l'argont à qui de droit, Inissant pour gage de son prochain retour, le brigadier, son compngnon d\u2019oxploits et d'orgies.Le brigadier continuait à lui seul le train de vie nuquel l'avait habitué son major ; celn augmentnit furieusement la créance primitive.Onse lasse du tout : lo maître d'hôtel prin lo brigadier d'aller rejoindre son tmai- tre?Puis ce fut In femme, puis co furent la fille, le frère, l'oncle, le cousin, toute la longuo kiriello da parens et de collatéraux, qui tombèrent à vos pieds et lui dircent : « l\u2019artez, do grâce, ne ruinez pos mon mari, no ruinez pas notro père, mon frère, mon neven, mon Cousin ; car il sernit mal à vous de réduiro à zéro notre fortune pré- sonto, notro héritago À venir.» Lo brigndier 5e trouvait assez Bien du régime ; il leur répondit : « Pour quime prenez-vous ?Je suis un honnête homme.Le major m\u2019a cru digne de représenter In somme qu'il vous doit.Do votre côté, vous avez on d'innombrables Égards ot j'irais ou partant vous onle- vor in sculo garantie qui vous nit été octroyée.Du tout, du tout, jo resterai jusqu\u2019à ce qu\u2019il plaise à Dieu que vous soyez soldés.11 no sera pas dit quo \u2018\u2019aurai forfait d'l'honneur, » \u201c Pour mettre un terme A la dette de ces deux élourdis, I'hdte no \u201ctrouva qu'un moyen : il paya la diligonce, il romit au brigadier une quittance on bonne forme,et aussi l\u2019argont nécessaire pour rovenir à Paris où il retrouva le major, et où ils firent de nouvelles folies ; ils sont maintenant tous les deux à Sainte-Pélagie.Cette petito historiette ost À l'ndr se des maîtres d'hôtels qui prennent hypolhè- que d\u2019un major sur un brigonier.(Z'Entr'acte.) ra bat + «Une lutte s'est enge r L\u2019'Ami du Peuple Volll APRÈS VOUS S'IL EN RESTE.On répète que l'homine est une créature indéchiftahlo ; moi, je lo connais,l\u2019homme, vous lo conunissez nussi, vous.Qui ost-ce qui ne sait pas son gonre lusmain, jo no dis pas sur le bout do son doigt, du moins fort ugrénblement, ol do manière à ch causer en société ?co qu\u2019on ne connaît pas anssi bion, c\u2019est le chien.La choso est concovable.Pour étudier l'honune, nous nyons l\u2019histoire, les voyugos, le théâtre, les romans, In cour d'assises, los galères et les prix Monthyon, et puis l\u2019oxpérience de tous los jours, ot puis encore bion d'uutres sources d'ensoignement.Quant au chien, vous n'avez sur lui quo des uvtions trds suporficiclles, presquo forluites ; pour se trouver à mômo d'observer, il faudrait être ou gurde-chnsse, ou religieux sur le mont St.Bernard, où aveugle, ou burger, ou tondour sur lo Pont-Neuf, ou vieille rentière.Muis lo gurde-chusse qui crie : apporte! Lo religieux quisauve des mal- hourouk ensevalis sous lu neige, l\u2019aveuglo (ui \u2018mot son éeuello duns la guoule de sun canicho et lui allonge un coup de bâton quand ( s\u2019approcho de trop près du ruis- senu où d'une voituro 5 coux-lh so sorvent du chien, l\u2019apprécient plus où mains, mais l'étudiont faiblement, et surtout no communiquent pas au public lo résultat de lours observations.Qui veut écriro In monographie du chien?Co n\u2019est pas moi; mais j'indiquerm plus turd le plan do l'ouvrage ; et en ntton- dunt, jo vous raconterai, pour fournir mon contingent, un fait que j'ui vu, do mes pru- pres youx vu.Gurdez-vous do croire que J'uio suppos6,commenté,interprété,doving ; non, j'ai vu.Mais, préalablement, rappelez-vous ces typos do bons sorvitwurs, comme lv Caleb do Walter Scott, comme Richio Moniplics du jeune Nigel.Imaginez, et ce no sera pus difficile, nn pauvre diablo flanqué d'un second qui n'a pas voulu l\u2019abandonner aux jours do ln détresse : figurez-vous co serviteur faibloment pourvu do fucultés intel- loctuelles, avare do démonstrutions, d'une enveloppo commune et grossière, d\u2019un caractère moruse, dévoué suns enlhousins- me, mais dévoué parce quo\u2026.il n\u2019a qu\u2019une seulo idée, un soul sentiment, celui-là.Vivent les gens bêtes pour nimer ; le contrairo est vrai aussi, muis ma proposition subsiste.J'ai done vu, l'autre jour, un sorviteur do lu façon du celui que jo viens de vous dépeindro ; lo mien était quadrupède ot À longs puils, tacheté do blanc et de noir, cousin gerntain dv cet autre que Vafllard a placé duns lo Convoi du pauvre.Un vioil aveugle, qui suns doute déteste les Quinze-Vingt, je ne suis pas trop pourquoi, mais qui savait fort bion que lu mon- icité est interdite, s'était placé avoc son canicho dans un lieu écarté ; jo vous dirais In pluco, si je no craignais d'être dénonciu- tour.l'aumôno était lonte à venir: homme ct chien avaient fm ot pation- taiont.Enfin vient une vicillo servante du voisinage, ello apporte à l\u2019aveugle, non pas de l'argent, mais du pain et quelques restos do mots.Moi, jo i'arrête machinalement, et rogarde ; l\u2019aveuglo so met bien vito on besogue ; un sourire fugitif glisse sur son (riste visage.De son côté le chien tressaille, s'approcho, lo voila comme en arrôt, so léchant le museau.La première bouchée.lo vieillard In présente h son chien; ce procédé m'étonne, me touche, mais ce qui mo surprend bien davantage, c\u2019ost que lu caniche reste immobile et n'uc- cepto pns.\u2014Eh bien! Azor, tu n'es donc pas en appétit, mon vieux ! Pourtant il y a longtemps.\u2026.\u2014Azor répond por un léger frisson, par un potit bruit nigu qui semble dire, dinblo! bourgeois, vo me fuites pus flairor qu, quand je ne dois honnêtemiont être servi qu'après vous.\u2014Lu n\u2019en veux pasreprend l'aveugle?\u2026\u2026nadjugé !\u2014\u2014Et il mange.Quelques secondes après, je vois lo maître tendre une nouvelle bouchée à Azor, qui la iiappe gloutonnement.bu Allons done, capricieux! dit l\u2019aveu- glo.Lo pauvre Azor n'était pas mime, compris de son mialtro.F.Grer arr VARIETES EUROPEENNES.CONFEDERATION GERMANIQUE, Fraxcronr.\u2014Ce matin a eu lion Pentorrement du siene Schacider, warechalferrant, mort d'un coup do batle qu'il a reçu dans In soiréo du 3 do ee munis.!.o cortége était nombreux.Le butail- lon de garde nationale dit des pluiiets blance, dont al fuisait partie, y ussistait presqu'en entier ; uno quantité do gardes nationaux de tous les autres corps y assistaient aussi, Le cercueil était porté par huit hommes de sa compagnie.Ilétait précédé do 2) à 30 jeunes filles vêtues de noir ot portant dos pots de tleurs ou des couronnes d'immortelles.Tous les officiers du susdit bataillon lo suivaient précédés des frères du défunt ; toutes les rues pa Où passait lo convoi, étaient encombrées de monder Arrivé au cimetière, à pcine pouvait-il so faire.jour, tunt la foule élait grande.M, to pasteur Fheko à pronoucé sur la tombo un discours touchant.Les amateurs du chant de la société du \u201cLieder-Kranz, ont colonné des airs funèbres.Tollo est la triste fin d'un fils seul soutien d'une mère âgée de 6G ans, qui, «de douleur, à perdu la raison ; ellu est entièrement folle, Lesatrestations continuent.M.Ochter, lihraire, viont d'étro arrôté et conduit au corps-desgarde des constables,\u2019 Les différens corpsde la zardo nationale doivent se rendre aujourd'hui dans le village de Bornhicim, à à do lione d'ici, pour delibérer sarles événemens, etrédiger uno protestation au Sénat.Ils prétendent prouvez que l'assection des autorités rulative- ment au premier coup de few tiré du côté des citoyens, est entièrement fausse, Cette question est difficile à résoudre, mais poustant 11 n\u2019y a qu'une voix contra Ja proclamation.J'apprends à Prostant que le sang vient de couler à una des porteu dela ville.Il n'est engagé une rize dans un cabaret enlre des bourgeois et dos tirailleurs; les premiers n'ont pas voulu soui- * fie queiès tirailleure entrassent dans le cabaret, c entre los deux partis ; les bourgeois ont eu le dessus, mais il y à cu des bles- ods do put et d'autre.Un ouvrier tailleur est most ce matin à Phôpital, do la suite de aes blessures, ; Lu tranquillité règne duns touts lu ville, mais on craint généralement quo la Diète ne profits de cette circonstance pour occuper les postes de lu ville, co qui déji ourait eu lieu sans l'absence de M.Munchen-Bellinghauren, misisteo d'Autriche, président à la Diète germanique, meer rer Srine.\u2014 Neul\u2019 jurronnes nceuvés d'avoir pris fut à l'attentat commis pour délivrer loYdocteur licthh ont été arsétdee.Selon ce que l'on u up- pris jusqu'à présent, ccs personnes doivent toutes appartenir à ln haute classe de la socibté ; eu sont, dit-on, des jeunes gens du Deux-Prnts et des environs, l'out co qu'on peut nilirmer dans cette nfliire, c'est que Wirthy n'approuve nullement celte conduit, et qu\u2019il u complètement refusé d'uc- quérir su liberté à cu prix.AUTRICHE, Virses.\u2014Le nouvel ctaprunt n été définitive nent conchnavec Îca gramtes maisons de banque, Le gouvernement receven %5 nillions, contre -l tuilliona d'obligations 4 p.100, etal y num une luteris annuelle d\u2019un mithion, ce qui porteru l'inté- rt = Cazelle d'vingsboury, l'OIFUGAL, Lassnosge, 80 avril.\u2014Sur le rapport du minister des finances, ayant oui le conseil d'État je juge à propos do déeréter, ou nom de lu Reine, les disp.>- sillons suivantes : \u2018 « Artr ler, \u201cl'outes les denréeset musehanse quels quo voient leue nature, leur 61-516 te pavillon sous lequel cles sont immedi 2, serunt admises à la comsommation daibs es ananes do Lisbonne ct de otto.yo § ler, Sout exeeptés les pores yivans.la poudre etleslhytilus étrangères d'olive at de navet, $% Una loi spéciale réglera l'inspoztation dus céréu- les ; munis, en vttendant, les dispositiung actuckles continueront à roster en vigueur, § 3.Lo tabac, le savon ct Pare illo continusront à Être soumis aux lois et conditions établies.$ 4, Les vinaigees, vins, vau-de-vie et autres liqueurs spisitucuses de quel - que qualité qu\u2019elles soient, na pourront entrer à Lisbouro,qu'en barils on en caisavs,do deux douz- aînes, Lu rhum cat admis en vases ou barils de toute dimension.« Art.2.L03 denrées ct marchandises admises à In consonnustion en vertu du présent décret, :ms- portées par des navires portugais venant des pays qui les produisent, où par des naviresde ces ménies pays venant directement, paicront le droit de 15 pour 100 de la valeur établie au tarif, et à défaut, 13 pour 100 ad rolarem, Duns le cas contraire, elles puieront le droit étalls par les présen - tes, plus lu moitié de cu droit.Les vinaigres, ving, cau-de-via de vin ct autres boiseons spiri- tuetlses, praicront 3U0 reis par catafe où bouteille.Le décret du 7 décembre 1825 reste en pleine vi- queur pour ce qui concerne fe rhum, de quelque lieu qu'il provienne.«Lies objets compris dansle paragraphe ci-dessns demourcront soumis nux dispositions de l\u2019article préeédent, en tant qu\u2019elles leur sort applicable, + Art.3.Les dispositions de l'ait, 6 de décret du 22 mars dernier s'étendront à tous fes ohjeta desa tinés à la consomation.« Art, 4.Afin quo Ia réduction dea droits de consommation no porte point préjudics À ceux qui ont importé des marchandises nux droits ctablis jusqu'ici, les propriélaires où consignutnices qui auront itporté ces marchandises trois mois avant La p :bfication dus présent décret, les représenteront à ln douane qui, vérification faite, leur délivrera uni bon, lequel sera reçu ponz la moitié du droit qu'ila auraient à payer à l'avenir.Œuand néanmoins leu marchandises sctont du nature à ne pouvoir être présentesù lu douane, cllvs seront visitées dans les mugasins après avoir été préalu- htoment déclaréoe Art 5.Les lois ct ordonnances qui accordent un traitement de faveur spécinie à divers articles de commerce demeurent cu pleine vigueur.Sont révaquées toutes dispositions contraires à celles du présent décret.Lo ministre des finunces cst chargé d'en assurer l\u2019oxécution, « Palais den Necessidades, lo 18 avril 1534, « Signé D.l\u2019Evtio, due de Bragntice.» SUISSE, Lausansse, % mai.\u2014Une circulsire du vorort, en dute du 17 avril, cummunique aux Etats les résultats des négociations relatives à l'éloignement des réfugiés polonais.Ce rapport annonce qua la députation envoyée à Derne à rempli su mission cn tout point, sans que cependant leur invention ait obtenu jusqu'à ce jour un véritable auccèe.Dans ces circonstances, le voiurt se bocue à ap- huyer catégoriquement les démarches des gous vernemons do Berne, Vaud ct Gevive, pour lu rentsée des Polonais en France, aussi hien auprès do Vamnbassndeur francais en Suitse que par le moyen du chargé d\u2019affaires de lu Confédération à ais.En outre, lo vorort invite les gouvernemens intéressés à prondre lea passe-poits offerts par l'utnbassadeur de France ; mais, en cas d'inpos- sibiiité, ot si lu France no vonlait pas accorder une réndmission absolue et limitée, Tes Etats sont ap- priés à iustruire, sur ce puint, leurs députations à la prochaine diète, sin qu\u2019elle decrête cile-même l'éloignement des Polonais et que la voroit puisse aussitôt déclarer fédérales toutes lva suites du ce décict.Le dimanche 13 avril dernier, apiéa Pappol du soir, des groupes se formèrent duns la première cour de la caserne du 12¢ régiment d'artillerie cn garnison à Bourges, cn poussant divers cris.On entendit principalement ceux-ci.+1 bus le 120! à bas les épaulettes! Les olliclers, prévenus de ce ui 80 passait au quartier, s\u2019y rendirent en toute listo, et emplayèrent toute leur autorité pour ramener dans lo devoir les canonniers, dont les têtes séchauftuient do plus en plan.Une des batteries (le 1re), qui ne voulait pas prendre part à la révolte, fut menncéo d'y être contrainte, On crinît : lier armes ! ot plusieurs des vitres do la chambrée de cotta batterie furent brisées.Entin on forma un piquet den vironcont cinquante hornmea armée; ectie force inpossaux mutins, et l'ordre fut rétabli, Par suite de cette insubordination, cing canon.niere,ceux qui s'étaient principalement faits remar- fuer dana les groupes, tant par leurs cris quo par leur exaltation, les nommés Jean-François Lanternier ; Jean-Félix Briot ; Jean Joseph Bonnet ; Désiré Chavin ; ct Laurent Dizon, ent été traduits devantlo ler conseil de suerre, comme accusés d'excitation à la révolte, d'excitation à la désobés tesance, d'inaubordination avec propos ct uno résistance à la garde.L'accusation n été enutenue avec beaucoup de talent pas M.Tracquehaye, capitame d'état-major, Dans nn cxoide prononcé nvce chaleur,il n démenti les projets ubsurdea qu\u2019on s'était plu à propager et qu\u2019on prêtait à desscin À l'antorité militaire, Il s'est élevé avec force contre les fauteurs de troubles auxquels il a reproché principalement lex désordres 1 amenaient les edng eationniers devant le conso:l ;il a représenté l\u2019armée comme uno famille dont chaque membre Élait prôtà verser son sang pour de soutien du trône et du nos tibertés ; ct faisant allusion aux malheureux événomens qu ont afflizzé récemment Paris et Lyon, il a dit : « Garde nationale et l'armée sont animées\u201d pp) mene sentiment : celle union qui n'est, iment 0 Ai 4 et, par los dangers qu'elles ont courun tf pa ques violentes dont colles ont été l'objet, tir lous len agitateurs que lenrs projets do verscment sont quasi inscnsés que diflicit cuter, et quo lu France régénéréo verra\u201d ! core pourelleces jours do gloire et de at u monde » i Pascaud fils a préaents la defonse aap, hak ilcté.\"ee Lantemior à été condamné b 5 ans dé fers Briot & 8 mois de prison, Horinet ot Bizon, déclà» *HOÇ y rés coupables do faits qui ne constituaient ni prime ni délit, out Gté absoue, et Chavin à êté acquittd.De la Gazelle de Québec.Les journaux d'Hlulifax ot du Nouvcau-Bruns- wich du 18 du courant sont arrivés ce matin.Le Lapwing, putuebot anglais de tui, y arrive le 17 après 36 jours «lo truversée.Un dit que son excellence le gouverneur-en- chef a remis son voyage au chemin de ferde Kounohec et aux lownshiez, jusqu'après lurrivée de la salle de sui du l'ulisouht, pur laquelle il a été expédié des dépêches du bureau colonial le 9 ulti wo.La malle est arrivée à Lalifux le 17 du courant, C1 hier à Québee, où elle n été délivrée à une heure pm.Lu Guzette vilopte la 3e résolution de la cham- bye ngrée le 5 dé, 1828 ; et sans prononcer sur le montunt d'uno liste civile permunante que lu chambre peut octioyer ensurveillant et contrôlant.« toute le revenu publie préleve dans cette pro- view, v elle réitère aun opinion da la noire ingra- tituda de la chambre, et surtout des chicanours qui ont ose éb aussi la 70 résolution de In même rérie, qui seit, «que la feuille, résolutionnuire ome suns doute commu « journaliste honnête.« 7, Résolu, que c'est l'opinion du ce comité, que lorsque cet arrangement final aura bté cflèc- tué, avec le consentement de cettu chambre,il sera expédicnt du rendre le gouverneur, he licutenmat- gouverneur ot l'administrateur du gouvernement, ve guges el les conseillers exécutits indépendans du vole auoveldelu chatabre, ct ce au montant les salaites qu'ils reçoivent mainteuant, « La nouvelle prétention i wae liste permanante émise dans lo message du 25 février 183), vu montunt do LIGE00 31g, devait être refusée, comte mexpédicnte et contradictoire ut rapport des Communes ; ais la chambre fit plus : au tien de renouveler si promesso duns In résolution ci-dessus citée, elle uttaqua, lo 12 mary, Ia constitution, et ao déclura pour un conseil électil.Nonobutant \u2018gela, lora Goderich pur su dépêche du 9 juillet 1651, accordu presque tout ce que demandait lu chatbre, et lo parlement anglais révoqua In ile, «ten milles revenus à lu disposition de la léseis- tature, | La session suivante 1831-2, ln chambre ngréa le bill surles fabriques Lord Aylmer, lo21 jun- vier, communiqualu demande d'une liste civile de L5900 nnulogun en quelque sorte à celle que la chambre nvait adoptée le 3 décembre 1828 par la Te résolution cr-desous citée ; le secrétaito civil, le secrétaire provinéial, leprocureur du roi ut le sol- liciteur-génétal y étaient compris.La chambre au refusa à cettedemaude io 3L jnnvicr, sans donner nos Faisons, ct saus condescendre Gy répondre, Depuis, des difficultés ct des intérêts, en grande pustic personcle, sont venus aggravor les différends, et vont mencr à lu iéintégrution de ln uière-putrie dun sen prétentions aux argeus de ln 14e, C'est sans doutu par une méprise que lu feuille résolutionnaire, si éminenment eaucte, dit que « fu dernière liste civile (L5900) qu\u2019à demandée le gouvernement tnontait i une singlaine du mille ois » peut-tlio est-ce nussi pour tuire preuve qu\u2019elle est « journuliste honnête, » Où encore cx- losur« tnu des impostures fes plus grossiéres, » Nous attendons d'elle toute la vérité eur lu liste civile du Nouveau-Brunawiel Des dépêches adressées au gouverneur on chef, duburean colomal le 3 on 9 mai lui sunt paive- nues lier pur la malle auslaise.On assure qu'elles soul suna importance.Il est probable quo la prochmine malle fournira quelques renscignemens quantuux démarches à suivre sur le puicment des ofliciers publics, I nous jrarait très probable quo ces officiers caclusivement, qui ont été autrefois payés hors des argeus prélevés sur ba 14e Goo, 3 le serontde nouveau sous peu.Quant aux dépenses générales, celles du la legislature et_au- les, elles resternient runs Etre payées jusqu\u2019à lu prochaine session, ot si les difficultés continuent, comme il est vraisembluble, clies pourraicat bien aller à une époque plus rectiléc, Nous apprenons que son excellence doit visiter l'établissement de Quarantuine avant de laisser Québue, Des lettres particulières de Londres mandent sur bonne autorité, que M.Morin s'était sérieusement compromis devant le comité de la chambre des communes, pendant un de ses premiers inter- rogutoites, ct qu'il reçut une ussez verte répri- twande.\u2014\u2014 er La rovue annuelle de la anthice a ert lien avant.hier.Beaucoup de nuticins ont manqué d'y us- sister, quoiqu'il sutliss d\u2019une demi-heure de temps, ce qui n'est pas un Lien grund sacrilice, et co que l'on devrait toujours faire comme un acte d'ubéis- sance à la loi.Les hommes du feu sesont con- tidérés com no exempts quoique la oi füt expirée et qu\u2019il wexistit tucune exemption, \u2014\u2014 A St.Nicolas, mardi soir, vers dix heures, une lagen ¢t une granze(qui n'dtaient pas occupées) appernant à M.Paul Vormette, marchand de Québce, ont été consunées par fe feu, 11 ya pas de doutu que cctto incendie à été cunué por ! wa incendinire, attendu que les deux bAtimens, qui étaient considéralslemeut éloignés, ont pris en feu en meme temps.CORRESPONDANCE \u2014\u2014 ere Pour PAmi du l'euple.MM.Lys Enstevne, Les mêmes pulriotes qui avaient ordonné que lu 21 mai serait observé commo jour de deuil pour tous les Canadiens, viennent d\u2019instituer un jour de Fate Nationale ; Jusqu'ici, le nombre des jours, Trauvais pour fes prtriotes avait fuit pencher ln balanco; pas un jorr de réunion de fête ct de joie, ils venlent racheter ces jours sinistres, ct rétablir l'équilibre.Ménnis au nombre d'environ 60, ils ont choisi St, Jenn Baptiste pour patron de cette fêté, l'ont prié de prêter l\u2019oreille à leurs vœux, de prendre sous 83 protection les destinées chancelantes de la patrie, et de soutenir leurs bras lorsqu'ilales léveraient pour combattre pour effet Anasi depuis ce jour, les patrivtes neso solucnt plus que par « bonjour Jean Dap.iste, » Untest pas difficile de prevoir, l'Editeur, que cette fête, com.nelontes los autres des patriotes ne ac célâtrera que par un petit nombre d'entre cux etnesera Jumais que la fêto d'une soixantaine de Gros-Jeans.ds peuplo Canadien n toujours reconnu à sa tête et pour protecteurs St.Joseph ct Si.François Xavier les deux patrons du pays, et nevoudra pas du St.Jean Baptiste que pretend Lui imposcr,sans son aves, uce insultante tuinonté, une soixantaine de fean-Fesse, Patrick, Pat, Paddy, chez les Frlandais, John Bull chez les Anglais, cle.sont tri ridicule ot plux \u2014\u2014\u2014 qu In firent regarder comme la premiètà\u2019audèh : sonfent une insulte donnée À ces peuples par d'au- ta.ÿ ctici quand on veut ridiculiser un natif du faYs-on l'appello « un Jean Baptlets » of les pa- Lats en adoptant ee tom, consacrent par une a ridicule et woe insulte à eux mêmes et à JA: voamnatrioles ; et tout cola est l'ouvrage ; pane rosxantulne de Jean Sucre, A à gears personnes, M, l'Editeur, re sont do gas Pournoi les patrioles avaient choivi Stap Baplisto préférablement À tant d\u2019autres ?opt que St.Baptiste ayant eu la tête tranchée \u2018'ryr l\u2019ordre du roi Hérode, les patriotes enpéraient en bous imitateurs, perdio un jour la leur, s'ils en ont, foutefois avec cetto différence que SL Jcan Baptisto eubitla mort bien innoccmiment sans doute, au lieu que În tétedes potriotes turmbe- tait peut-être avec justice.J'avais préparé, M.l'Editeur, vu petit couplet pour lu fêto des GU putriotes, que je devais chanter le bouquet & la main ; mais comine bich d'autres qui avaient souscrit à eutte fete nationale ct qui, pour des raisons qui avaient pour but la décence sont restés chez eux, je hu my suis pas rend), de sorte que non couplet n'a pu figurer à côté des leurs, Quoique cette fête soit passée, les patriotes mo peumettront sans doute du le leur chanter, ct du lea nasurer en même temps que la grrando mu - jorité du mes concitoyens le chantent avec nu : Ain: Quand la mer rouge apparut, Avez-vous pris pour patron Jean l'Evangéliste, Ou bien portez-vous le nom Du St.Juan Baptiste ?Prenez toujours ce bouquet, Car eu honneur il fit fait Pour des Jean, Jean, Jean, Pour dey fous, tous, lous, Pour des Jean, pour des fous, Pour des Jean, Jean, No passong pas outre, À 8.M.n'Ébireun, Auriez vous lu bonté de ui dire pourquoi dans le vélèbre banquet dulu St, Jean Baptiste, le dissne président de cctte assemidés un vmis un toast qui mo semble très nations! et qui aurait du trouver pluco dans une fête Canadienne, celui-ci : « Aux braves de s'achelts Elorhoue?s A.M, U.Pour Pélmi du Peuple.Double rétractation de lieru Papineau habitant «le la paroisse Sainte lose, cousin de l'Honurublo Orotetr de la chambre d'asseinhlée, cte, MM.Les EniTeuns, Le correspondant anonyme de Ste, Rose dans la Minerve de lundi dernier, tout glorieux que les explications qu\u2019il u données à Pierre Papincan (sana dire lesquelles) aient engagé celui-ci, à fuice publier uno seconde rétraction (uc nous RUpposons extorquée, avance huidiment quo cet individu » été trompé par M, l'iliatraut, sans dire comme la plupart do 63 copartisans cu en quoi il u été trompé.Quant à nous, nous publions maintenant les laits, et nous luissons au public impartial à décider, 4 cu que nous avons dita Pierre Papinent pour le convuincre du la vérité cot du menzongo et de la fourberie.Les voici : Pierre l'apincau nous ayant dit qu'il avait sicné la requête patriotique, nous lui avons demandé quelles raisons où lui avait allégué pour l'engager A signer cette requéte 2 Sa réponse fut : qu'un avait pris sa signature, en lui disant : \u20ac qu\u2019un ne voulait pas de changement, que l\u2019on voulait rester commie nous étions, et nu pas agir conune les loyaux sujuts qui voulaient des chan:etsens duns la constition.» Si cu sont les moyens dont un s\u2019cst servi (avons nous répliqué ), pour vous faire signer cclte requêle ; On vous a certainement trompe: car c'est changer la constitution qua do rendre lo conseil législatif electif, c'est changer le gouvernement établi par l'acto de 1791 qui muet les conseillers à la numitiation du roi, que de lea rendre éligibles par le peuple comme les ropré- sentans delu chambre d'essemblée.Nous avons exposé en outre au dit l\u2019icrre Pupincau qu'il existait certainement des gricfs et des abus dansle gouvernement ; tmais qu\u2019on pouvait Fort bien les redresser cten obtenir le remède, sans rendre le conseil électil; qu'un pouvait aussi faire des re- préscntations sages ct modérées à lu imère-patrie, sans la menacer de se soulever, si elle n\u2019ucquies- ait pas à la demande des Colons.Nous lui avons fait voir de plus que la SUc ct la 17e résolutions étaient mmenaçantes, insullantes ctinconsi- dérées, et que co n'était pas en fuistuit des incnaces qu\u2019on pouvait obtenir des grhces.Enfin, nous lui avons fait voir l'absurdité qu'il y avait, de faire signer une requête par des enfans en bus Âgo comme les siens hgés de 7 et 6 ans, qu'il suffisait que le père signât et qu\u2019il le faisnit pour lui et ses enfuns mineurs.A toutes ces raisons Pierre Papineau t\u2019a rien objecté, il a avancé sincèrement que si les choses étaient ainsi, il avait été induit en erreur, et qu\u2019il auterisait M.l'iliatrauit en présence des deux autres soussignéa, do publier sa rétraction.Voilà MM, les Editeurs des faits véridiques.Si P.Papineau ôse les nier, il eet un foutbe et un tioimpeur, Quant à la prétendue justice d\u2019après le corres.pendant obscur dela Minerve, que Pierre lapi- neau cst dit vouluir exercer contre M.Filiatrault, comme ayant été trompé par lui, il n\u2019ena jamais eté question, ot le correspondant aidé de son mentor, s'est grossièrement trompé cn faisant un avancé ; et si nous ne craignions de lui déptaire, nous lui dirions qu'il am.JOSEPH PARISAU, JOSEPIL TILAMELIN, P.J.FILIATRAULT, N.P, St, Martin, 2 juillet 1834.MM.18s Epiteuns, 11 faut que le correspondant dont parle la Minerve, dans son naméro du trente quin dernier, nu sujet deu signataires de la requête loyale, à St.Enalache, connaisse Dieu peu les propriétaires de cet endroit où soitun menteur field, pour ôser avancer que, parmi les sigunitaires, il ny à que 42 propriétaires, tandis qu'ils s\u2019en trouve plus de 200 dont 194 sont des chefs do familles résidants, et plusicurs très riches, ct tous très rexpuctables, et pour preuve de cet avancé, nous reproduirons los nom du ces 194 propriétaires, chefs de famille propriétaires.Jenn IBte.Labrosse, Pierre Lobuis, J.M.Desjardins, Joscph Clémence, Grégoire Lauzon, François Js.Rochon, Jean Bite, Hubert, Basilo Chouette, François Labelle, Augustin Gravelle, J.A, Iricault, père, Jean Bte, Robert, Joseph Proulx, Donald M'Call, Jean Bte, Beauchamp, Augustin Sanche, Joseph Lagarde, Abraham Giron, Jean Bite, Leblanc, Alexis Sepin, Joseph Rastorette, Antoino Labrosse, Etienne Rastoulle, Gabriel Brousseau, Joscph Légault, Jean Bie, Renaud, Jean Bte, Laurin, Jean Bte, Spénard, Jean Labelle, Joseph Beauchamp, Jacques Beauchamp, Jean Bte.Bargoron, fil Michel Leblane, \u20ac.Largeron, fils, J.Duquette, Charles Mondoux, Jean Bte, Brayer, Bénont Lachanche, Joseph Neveux, père, Joseph Neau, fils, Charles Moran, Basile Barbeau, Pierre Vanier, Juseph Monseiau, Louis \u2018l'ussé, Joseph Ienuud, Etienne Biroleau, Michel Lebuis, Jeun Bie, Clément, Paul Léonard, S.Rochon, Basile Lahaie, l'icrre Janvrif, Jean Be, Bleck, Iypolite Vaunice, Louis Bareclo, Chatles Tremblé, l'rançois Séguin, | Toussuint Lutaie, Dominique Cardinal, * Puul Lauzé, fils, | Louis Normand, | Michel Parent, ; Joseph Pagé, Jean Léonard, Augustin Cluttrand, Joseph Lagarde, Clément Prouls, Jeau Be, Bricunlt, Luc Vamlette, Antoine Desjardin, Jenn Bte, Peoulx dit Clé-John Mance, ment, père, William Mance, Eustache Junvril, Jétôme Later, l\u2019rançois NX.Lanthier, Pierre Nadon, Alesis Laurin, Jenn Quelette, Enatache Neun, Miche! Luthier, Michel Cheval, Jusepl Marcotte, Jean Bite, Giroux, Jean Bie.Bourgeois, Joseph Mondaux, Basile Lanthier, Cliurles Giuindon, l'rançois Filiatreault, Théodore Baune, Joseph Ségouin, Joseph Luchance, Thomas Munier, Bénoni Crevi-r, Joseph Richer, Louis Pucquette, Chutes Prous, Jean Be, Pagguette, Frangois Prox, Augustin Cancoter, Joseph Sauve, Antone Lanthier, Ansusten Vandette, Christophe Soircer, Jérémie Peud'honnue, Joseph Dani, Benjamin lvancite, Antoine Grous, Joseph Brosseau, Jean Bie, Proula dit Clé- Augustin Chaurette, went, fils, Pierre Audutte, Joseph Deguire, Michel Chiaurette, François Chathonneau, André Talmer, François Malette, Jenn dite Laplante, père, Juan Bie.Luplante, fils, \u2018Thowma Cheval, Jean Bte, Savard, Augustin Rochon, Ménoni Lutour, Joseph Cheval, Angugtin Germain, Michel Cheval, François Bushau, Michel Charbonneau, Louis Lanthier, Audré'Phäbault, Guillaume Brayer, Jeun Bre, Lalande, Antoine Chaurette, Thos Jauvril, Augustin Godin, Louis Cardinal, François Binette, Joseph Janveil, Pierre Lehtune, l'raugois Chaurette, Charles Labelle, Antoine Lahan, Isidore Cardinal, Louis l'ayfer, Michel Rochon, Joseph Ethier, fils, Jeun lite.Pugé, Joseph Giroux, Les suivants unt upjiosé leur signatures cux- mêmes: FE.N.L.Mumon, Georwe Phillippe, E.A.L, De Bellefeuille Paul B, Lefebvre, James Marshal, André Bann, fils, Duncan MeColl, Jos, Roleil, Jucob Martin, Hubert Glohensky, Donald MCullui, J.BB.Lavioteste, John Oswald, Donakl Clarke, Jolin Vat, Lustache Cheval, Chs, Dolbeck, James Lowe, M.D, Janes Gentile, André Richer, Gabriel Lefchvre, Donald Curmichael, Donald, MeMurtine, V1 Ginbensky, Paul Brazcau, Stephen M'Kay, Léon Globensky, Charles Dorion, William Morin, Jolin N'Call, Propriétaires non mariés : Alcxander M'Call, François Poirier, Donald M'Callum, fils, P, l'roux, Robert Walker, Charles Lubelle, Donald M'Noughton, Giuillaume Pucquette, William Oswald, Jean Ble, Ribon, Lass eaux, Michel Disaitre, Toussaint Goyer, Junies Snowdon.Pierre Goyer, Peres de familles, : François Xavier Piton, Jean Bite.Forthier, François lEduié, file, Jolin Dobie, Jean Lie, Paquin, Jean Bie.Labelle.Cette liste n été extraite à In hâte des noms des signataires de lu requête en question, il est probable qu\u2019il s'en trouve encore vu grand nombre que Nous ne pouvons certifier sans informations ultérieures.Nous Ferions charmés que M.le Correspondunt de la Minerve qui paraît oi bien in- forné veuille hicn nous indiquer curabien il en trouve dans ces 194, qui ne sont pas propriétuires résidens duns le comté, fin devoir s'il en retirera plus de 42, ot faire 1apport 3 inessicurs Viger et Morin ; inuis ce rapport, sil est exact, sera bien différent de cului dont parlo ln Minerve.Je crois que la production filée par lo Correspondant en question duit ttre curieuse, si l'on en juge par l'ignorance et lu malice do fon auteur.Que lo corrcepondant ose done nommer dus enfuns de Pun ct l'autre sexe vu nombre de 39 qu'il dit être aprosés à notre requête.Cet personne qui a désavoué sa signature cts dit avoir été trompée, Ces deux autres qui onl aussi désavoud leurs sgnalures, cte.ete.Puorternenz ST, E USTACHER.\u2014maum se ee L\u2019'AMI DU PEUPLE.MONTREAL, 6 JUILLET, 1834, Déja plus d'une fois,is Voreasion des mancuvres diverges et dea intrigues do nos prétendus patriotes, nous uvons fait un parrallèle entre leur conduito et celle des artisans des sanglantes horreurs de 93 en France; nous avons prouvé quo nos petits révos lutionnuires s\u2019uffarçaient de les imiter en tout et de marcher aur leurs traces.Île so sont recriés alors, 19 so sont offenrés qu\u2019on lcsappelât révolutionnaires, ont protesté de leurs bonnes inteution,sous prendre garde que chuque pas qu'ils faissient, chaque acte qu'ils conuncttaient, était unc nouvelle preuve de leurs deescins subversifs, une nouvelle nssn- tance de lenis ulées anti-sociales et confirmait de jour en jour la vérité do toutes nos assertions.Nous lus avons vus par dogiés s'opposer au pou- voit d'une manière indirceto dubord ct cachée, puis ensuite lever lo masque, proclamer hautement co qu'ils appellent fenrs droits et ce qui n'est autre chose quo leurs prétentions à la licence.Nous les avons vus lutter de front avec l'autorité, lui prodiguer les insultes etlea outrages et faire tons lcues effurts pour la forcer à un coup d'éclat qu\u2019ils désiraient ct dont Vidéo entrait pout-êtro dans leurs plans de bouleversement; que n'ont-ila pas fait des puis quelques années pour corrompre l'opinion publique ?qu'onteils épargné pour cet infame Lut ?pour celu comme pour tous leurs projets tous moyens leur sont bons; les orguncs qu\u2019ils out dans la presse périodique ont commencé dès longtemps à préparer lex czprits à cet état de désordre ; ila ont seiné dans lo public ln défiance et la discorde ; plus tard des émissaires ont parcouru les campagnes pour y semer le vonin de l'insubordination ; ils ont été jusque dans les tranquilles habitations où regnait la paix la plus parfaite, il y sont entrés st avec eux le trouble qui suit partout leurs pay,l a \u2014.-\u2014\u20142m terreur,ln division ot tous les maux ay d'une guerre civile, TY hve, ant-courcurs Sous tos y J ous ; oux mêmes du souvernement ils n\u2019ont Faint du se Cunelitues cn comités publics et j pertinents, comme s'il cussent \" ra voulu donner y ; caractère de stabilité à leur insubyç rdination, Main.| tenant les voilà rendus eu dernier échoton du leur | catriéreinsensée.Jaloux de suivre leurs modèles dans toutes leurs folies, et ne voulant leur céde en ren dans Ia route de l'anarchie, ils s'organisent en ussoviation et sous le nom de suciété, a vide.le cicl Cuidera, « forment une espèce de club révo.: lutionnaire composé d i \" ou d'entans plus ong dann ue ! ë ans leur opinions of présidée par un être dont tout le monte parfaitement la nullité et dont tout le Mérite ve réduit à uflur partout criant « vive la sépublique 1 et à saluer tout ses amis du nom de citoyen Nous pensons qu'il est furt inutile de nous elon, dre sur le but de cette association 3 tout le monde lu voit cluirement et c'est par de pareils axcès que les hounues 5e découvrent toujours, Pour savoir cu qu'on doit attendre d'une pareille association, il suilit de jeter fes Yeux sur PEurape of de voir ec qu'elles ont produit partout.De tout temps les associations induces, formées\u2019 dans des Luty politiques furer.t Li ruine des Buuverncmens, le leur des peuples etla source des maux de tous genres Dons cette France si déchitée pur les anarchistes, où nos perturbateurs semblent avoir pris leurs imudèlo quels maux n'ont pas produit Ces Nésocintios colnait thal.En ratsil uno seule qui ata pas lui ,; sois à coudre, étafit à vestes, serge, drills, doublure, fourniture, bretelles, cols, colliers, et divers uutre niticles requis par les taiflçurs ct les modistes, L'assortiment ayant Eté acheté à des conditions favorables, et voigneusemncnt choisi par une pore sonne du Conada, bien au Cait du marché, les marchandises seront vendues À très bas pris, pour Argent comptant, on À Un court crédit.F7 MN vera fuit des cxcomptes généreux aux muchands exécutant des ordres de la campagne, si l'on paie complant, ou si l\u2019un donne des truites payables à Montréal,en considération de cu modo de paiement, il sera accordé us plus long crédit, si on le désire.H' sera de l'intérêt «des acheteurs de s'y prendre de bonne heure, vu qu'en conséquence de lin- portation très limitée do diverses capèces do mer.tchaudises do printemps ct d'été il so trouvera prochainement que plusicurs urteles doviendiont rares, ct hausseront considérablement.ROBERT ARMOUR.Maintenant au No.G9, rue St.Paul vig-d vis de MM.Johu \u2018l'orranco & Cie.20 mui, 1834, + Tapis de Toile Cirée.E Sonssigué n requ un lotconsidérablo de TAPIS DE TOILE CIREE, de tutes dimensions, couleurs et patrôns : il s\u2019en trouve de fleuries à l'imitation des \u2018l'upts de Turquie, Voulant vendre cel assortiment au plutôt, il offre d\u2019on disposer do 1s, ot 25, par verge au dessous du prix ordinaire.AUSSI, 7 Boîte contenant 20 d de I de fleurs artificilles, de toute imitation, ALEXIS BENOIT, No.249 ruo 8t.Paul, 10 juin Magasin do Toiles.Ju coin de la Place \"Armes, rue N.Dame ET W, ROY ont I'nonneur d'annoncer a au puplic qu\u2019ils ont reçu par le Cienoxez ot lo IMostoun, «de leur mantuducture à Dusrenss- LINE, Un assortiment magnifique de nappes da - mossées double et simple,de toutes les grandeurs, blanchie ct non Llanchéo, serviettes du table et esauicinans, tapis de table et Doyt.ies des mêmes patrons, garantis dofiltoiles d'Irlande et d'Ecossc, toile à draps, toile d\u2019enfuns, drills toilinettes, tuile ecrue, fil de tailleur ct til de cordonicr, garanti de lu meilleur qualité.\u201d AUSSI, | A BESOIN d'one PENSION pour un at homme de 14 ane, employé comme dans une maison de commerce de cette ville.On déaire le placer dans une maison où il To lettre à ce bureau, s'adressée NB, ted | Un asroatiment très considérable do tapis de table do laine;et de colon,damassés de double,tontes grandeurs ct detoutes couleura,lcs patrons ses plus nouveaux couvrepieds à patente,d'une qualité très supeiioure, toile ouvrée, essuicmains, ete, etc.Reçu par lo Hannixeku, une grande veriêté de inarchandises, consistant en bourragaus, futaines drill de différents patrons, coton à chemises regatta stripe, lastings bleu, noir et drab, ainsi qu\u2019un très bel assortiment do marchandises de gout.J.ot W.Roy prennent la liberté d'appeler l\u2019attention du public à leur magasin avant d'achetter dilleurs ; ces effsta étant de leur manufacture, les acheteurs pouvent être certains d\u2019avoir des mar- chaudises d\u2019une qualité très anpéricure et à des prix très modérés, les icanufacturiers so contentant de très potits profits, Montréal, 24 juin, 1834, 1824 ES Soussignés in le public générat ment, qu'ils ont reçu un assortemont d° PORCELAINE ET DE FAYENCERIE très considerablo ct qui no céde À aucune assortiment en l'Amérique, ILS ONT A VENDRE, 1000 PANIERS ET BOUCAUTS, parmi lesquels son des services à diner do porcelaine de la plus grande éléganco et richement dorée, bleu, brune et vioicite, cf service do fayence verte de toutes sortes ; sorvices de Vorrerio découpée, et Verrerie commune de tonte cspèce ; un grand assortiment de fayance, etc, commune pour la compagne, une grande quantité d'assiettes creusses cn panier de 40 douzaincs, à très bas pnx.Île ont, comme à l'ordinairo, un _nssortiment étendu do MANRCIIANDISES SÈCHES convenables au pays.Le tout sera vendu à bon marché, pour argent complant ou à un crédit libéral, SHUYTER ct WILKINS, 23 mai, 183.if ~ iIQUIURS, TFIODRINS, DTC, \u2014 I E Soussigné informe respectucusement MM 14 les Maichands do la ampagno, ct lc put blic on général, qu'il & ouvert un Magasin en Gros cl cn Détail d'ÉPICERIES, BE Lis QUEURS, &e.dans la Ruc St, Paul, au-dessou- du Aluseun ftalien.Les personnes qui voudron' bien l'honnorer do ieur pratique seront servi avcc promptitido et ponctualité, Les Marchandises sont de la meilleur qualité, les Liqueurs d\u2019un excollent choîx, et le tout à des prix modérés, OSEPH -GASPARD LAVIOLETTE, Montréal, 30 mai, 1834, (3 A VENDRE\u2014Io.Cetta bello TERRE, située à la Longue Pointe, à énviron quatre milles de Montréal, ot appartenant aux Hléritiers CADIEUX, de la contenance do 3 arpens dp front, sur 70 arpens do profondeur, le tout plus où moins, sur les bords du Flouve St.Laurent, avec uno malscuen pierre, en très bon élat, ct granges et étables Jessus construites, 20.Cette autro terre appartenant aux mêmes Fléritiers, située sur le chemin qui conduit à Lachine, à environ 7 milles de Montréal, de 3 arpens do front, sur 40 arpens de profondeur, avec uno maison en bols et deux granges dessus construites, S'adressor au Notairo soussigné, cn son étude, No.7, tue St, Jacques, + LL P.CADIEUX, Notaire, 26 juin, 1834.- : tfed L\u2019ALLIANOCE.ASSURANCE DIUTANNIQUE ET ETRANOÈRE SUR LA ME ET CONTRE LE FEU, COMUAGNIE DE LONDKES, CAPITAL CINQ MILLIONS STERLING.AYSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS DE FRU, ASSURANCES SUR LA VIE.Par le dite compagnie au bureau du soussign aguntà Montréal, Cc TAIT.t Montréal, 19 juin, 1834.\u2014 -\u2014 der ron rae ES Souseignés vicunont de recevoir de France le plus beuu choix du GRAINES qui ait Jamais été offért en vente en°Canada, Ils en dis.frosserunt à bos prix.S.QUILBAULT.3 juin, 1834, MEDICAL HALL No.98, RUE NOTRE-DAME.Presque vis-d-tis du Palis de Justice, ECU à l'établissement ci-dessus, par le British Tar, de Londres, un _assortimen général et considérable de MÉDECINES AP PROUVÉES, DROGUES, TEINTURES.ke.ct INSTRUMENS de CHIRURGIE, des munuluc tures les plus renommées ; parmi lesquels soné nstrumens à wmputer, à trépance et à ventouser ; étuis de poches et à dissection ; forceps d'ac wouchement perfictionnés, du Davis; sondes d'argent et do gone élastique, stethescopes, pro, bungs,poulivs do dislocation, pompes stomuclhules pussaires de gonnue élastique et de buis ; do de fonne ovale et ronds, seringues de Compton, de Paw,etd'Amold, perfectionnées ; do d'Élamilton et de Clarke, pompes poitrinaires, bougies de cire blanche, eaustiques et rectum ; bandages simples ol doubles, do Salmon ct Ody ; do de Hull ct Amold; luncettes &' Evans, &e.&c, DE PLUS, Un assortiment de PARFUMS renommés de Davis & Cie, et ane grande quantité d'Iuile d'ON ve à Lampes, Montréal, 28 Nov.1833, SE MEDIOAL HALL, Nu.(9, Rue Nutre- Dame, PHESQUE VIS-A-VIS DE LA COUR L'AUDIENCE.N vient cle recevoir à l'établissement ci-des sus, par L\u2019A CT IVE, de Loxvues, un assortiment général ce considérable de DROGUES,MEDECINES, EPICES, TEINTURES, ele.AUSSI, Un grand assortiment D'INSTRUMENS DE CHIRURGIE, des manufactures les plus esti- mécs,cousistant cn mstruncusd nmputer, 3 trépa- hier et & déséquer, ditto A dents, ditto i ventonser, ditto perfectionnés, avec scarificateurs et lancettes extra, instrumcns à raper, pompes à scin, poulies, de dislocation, seringues à patentes de Compton, Maw ct Arnold; do.de Clark ct Uumilton, spe- culums, cannules, et fils d'argent pour le polypé, do.pour polypé in utero, forceps Jour lèvres, tro- chars, salon élastiquo, couteaux le hernic, pompes , Melloscopes, o sages-6 ; perfectionnés de Davis, ciseaux de tonsil, do.pour diviser lo frenum lingua, catheters à gencives d'argent ct élastiques, bandages de putelle et clavicule, bandages wmbiliques, bougics de rece tm, inhalers, probungs, clisses à bras et jambes, célèbres lancettes do In de Maw, Arnold ct Evans, ctune grande variété «du bandages doubles et simples d'Arnold, Salmou et Ody,\u201d et do.pour enfans, etc, Aussi, de Bourecois, Delcroix & Cie, un assortiment de leurs PARFUMS favoris.N.B, Luilo d'Olivo supérieure pour lampes, 21 juin, 1834.tf la x LAWLEY, Scv.preur, Doneun et Facrevr de Capres de Minoins et de UÜnavures, nétoio les anciens tubleaux et réparre les cadres, ctc.» AUSSI, À VFNDRE : Un bel Assoiliment de GRAVURES, de toutes les grandeurs, ainsi quo des MIROIRS à Toilet ca, etc.etc.Magasin situé No.74, Rue Notre Dame, visà les MM.Grons & Cic, Montréal, | Mars, 1834,\u2014tf N ANUFACTURE FRANCAISE DE EL MEULES À MOULIN.\u2014 Le propriétaire continue à tenir un assortiment de pierres à moulin De blocs à meules de première qualité, Plâtre de Patis, Pierres d'Esopus, Tous les articles garantis et vendus à des prix modérés, Wu.H.CULVER.No.10 rue du St.Sacrement \u2014 Branche de l\u2019Etablissement LITHOGRAPHIQUE DE LONDRES, TENU A MONTRÉAL, PAR BOURNE, ESSINS, plana d architecture, cottes-d'armes, circuluires, têtes de comptes, cartes érairen, afliches ct cartes d'aflaires, lithogra- phiésà l'établissement ci-dessus.N.B.Gravure sur cuivre ct impression continuées comme ci-devant, Montréal, ler, févricr, 1834, CHANGEMENT DE DEMEURE.13 Soussigné use do cette voia pour remercier sea amis et lo public do 1° ment qu\u2019il à éprouvé de leur part dans na profession, ct pour les prévenie qu'il a transporté sa boutique à la maison rue St.l\u2019aul,près du l'ancien marché, occupée ci-dovant par les MM, Ducondu, 14 mai 1834.Tues FTFONDEREN DD CARACTERT D'IMPRIMERISD.PELL & BROTHER, ont transporté leur e fonderie des Nos.29 et 31 Gold à l'encoi gnure do John et Gold street New-York, ol ils offrent en vente Passortiment lo plus complet de caractdres, aux prix suivants :\u2014 lica.\u2026.$0 36 | Minion.\u2026.Small Piea.38 | Minion on Non- Long Primer.40 i Bourgcois.46 Brevier.\u2026.\u2026.\u2026.56 Do.on Minio bod 70 y.ooo.63 Caractères à Musique, Caractères en bois pon affiches, filets, entrelignes, composteurs, vignettes &c, Ke.Ke.| A six moisde crédit ou a 74 pourcent d\u2019escompte pour argent comptant.Ils prennent anssé de vieux carnetères cit payctnent, à raison de 9 centala livre, Les sounsignés étant agents pour la fonderie ci- loasus, lca img s désirant se procurer de ces ohjets peuvent s'adresser à cus, leurs com.mandesseront iinmédiatement remplics sans autres frais que le transport et lea droits de douane.LECLERE & JONES, Montréal 14 Juillet 1833, : AVIS, LE SOUSSIGNÉ informe ronpectueusemen ses amis et lo public, quil a maintenant en Magasin un assortiment général de TEES LIQUEURES et EPICERIES, dont it disp à bas prix et à de conditions avantageunes.Le soussigné continua d'occuper lea magasins ci-des vant occupés par Molson & Bagley, rue St.Saerement.JOHN BAPGLEY.19 mai, 1834, .tied PAQUEBOTS.& & à & ANCIENNE LIGNN DE PAQURDOTS DE LIVERFCOL.ont Voile le £er ct lo 16 de chaque Mois LE NAVIRE HIBERNIA, George Muswell, capituine, fait voilelG Sep tembre, \u2018 LE NAVIRE CANADA, G.8, Wilson, Capituute, tait voilele lor Octo LE NAVIRE PACIFIC, R.R.Crocker, capitaine, twit voile 116 Octo bre, LE NAVIRE NOUTIF AMERICA.1, 1.Macy, capitaine, fait voile le dor du 9 mois, (Nuv.) Les Pugucliots de Liverpool ayant éprouvé l'upo probation et l'appui général, les propriétuires » sont determinés u ajouter nu nombre des vd neaux employés dans cet établissement, et ils on resolu que les navires suivants navigueraient en tre New-Yoek et Liverpool, eu sucecasion régu lier, deux fois pas mois dechaque port, partante de New-York ef de Liverpool te ler et le [Ge chaque mois pendant toute l'année, savoir: CALEDONIA eo 00000 0u00 000000 BUGEE GRATIAM, G, MAX WELL.LJ, WILSON, RO ILAIMOCKER.RL MALY, ho JL MARSHALL.E.HOXIE.Wu.SKETCHLEY Ces navires ont tous été construits à New-York avec les meilleurs matériaux, el sont recouverts ct arrêtés en cuivre, Us sont très bons voiliers: ils sont commandés par des honumes de grande ex périence, et les passagers ÿ trouveront des com todité extravrdinairement étendues et moltipliten Lu pox de passage on Angleterre, dans lu Clunbre (Caline) eat maintenant fixés à trente guinéezs, et pour cette sonune on fornia nox passagers des lits et couvertaves de lits, vins et provisions de bouche de la meilleure qualité, Pour ptus amples détaile, s'udresser à FRANCIS THOMPSON, ISAAC WRIGHT) & FILS, BENJAMIN MARSHALL, J Nae-York, ou d HURAT(O GATES & Cie onlronl, La préférence décidée dounée généralement par les passagers du Cunuda à l'ancienne ligne de Paquebotsci-dessue, est dâvment appréciée par les propriétaires, et ils n*épargueront ni soins u dépens pour que leurs vaisseaux soient complète ment équippés d'officiers, de matelois et domesti ques, expérimentés, &c £v., afin que les passa gers y trouvent, von seulement la sureté (autun qu'elle dépend de habileté et des eflorts lumains,) tais encore la commodité et l\u2019agrémnt.Il, G.& Cie, Montréal, 22 Septembre, 1832, mr re 2 HABITS! HALITS! HABITS! LF plus hant prix sera donné pour touto espèce d'habits on hardes fuites, LIVRES, neufs ou vieux, uchetés, vendus, où échangés.Hnbits nétayés, teints et racommodés.Chapeaux nétoyés ct changés.Près de M.Rolland, ferbluntier, grande ruo du faubourg de Québue.J.LEVIE.8 juin, 1834.ACADEMIE D'ESCRIMER.HURIE,
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