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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
mercredi 8 octobre 1834
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1834-10-08, Collections de BAnQ.

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[" En \u2014 gaara r MONTREAL, MERCREDI «5 MÉLANGES.DESCENTE DANS UNE MINE DE HOUILLE.C'était en 1832, dans un voyage que je fis dans notre chère Normundie.Je pus- sais pur Bayeux, ville aux antiques souve nirs et riche cncaro d'une de ces vieilles Vasitiques qui font ln joie et le bonheur de Tantiquaire.Muis, s'il y vouve à admirer, il no peut se Céfendre de gémir sur ce monument si sottement réparé : il voit avec douleur un dôise d'architecture du dernier siècle peser de tout son poids sur des constructions du moyen fige 3 il man.dit, dans su colère, les bedeaux stupides etles mmiçons ignornus, les badigeonneurs pussés, présens et ih venir, ear cela est aussi triste à voir que lo serait une celeste vierge de Raphuéët, à laquelle le pincenu de Vanlao aurmit ajouté un chignon crépé et poudré à blanc.Ce fut.plein d'udiiration pour cette vies ile enthédiale, \u2014 hérissée d'anges, de snints et du bêtes fantastiques, avec leurs dentelles de pierre, \u2014et inité du vandalisme de certains architectes, que j'ucrivni wux mines de Litny, Littry n'a rien de remarquable à l\u2019exté- sieur, rien do saillant dans la physinnomie ; ce qui offre seulement quelque intérêt, c'est sa nine de houille.En crousunt un fossé dans cet endroit, où remarque vne substance noirâtre qu\u2019on prit pour des traces d'une mine de fer; plus tard on recounut que c'était de lu houille.De là des fouilles, et l'oxploita- tion que #'y trouve aujourd'hui.Ty n trôis auvertires, qua l\u2019on uppelle fossés, par lesquelles on y descend.Elle sont nu notibre de trois, d'abord pour Lt ciliter l'exploitation, ensuite afin que, si l'une d'elles venait h se (eraer par une voie d'eau, les ouvriers puissent sortir du hieu du teurs travaux, C'est pur la fosse Saint-Barbe que je suis descendu ; à l\u2019œil de cetle fosse est uno machine à vapeur de la force de vingt chevaux, Sa destination ext de monter le charbon de terre dans de grands senux, el do vider lu mine de l'eau qui s'y trouve et qui seit ensuite à alimenter celto même machine.Pour arriver à ta houille par cette fosse, on est obligé de parcourir (rois cent quatre pieds corres, ot, dans tante sn longueur, rônt des planches placées verticalement pour empêcher l\u2019éboulement des terres.C'est par cette ouverture que moment et descendent les senux ; mais les mineurs descendent par une petite ouverture, qui est pratiquée À deux où trois pieds de ln grande, au moyen d\u2019échelles 5 de vingt- cing pieds en vingt-cinq pieds il se trouve un plancher qui s'abat, afin que si l'ouvrier tombe il ne fasse qu\u2019une chute de vingt- cinq piods, ce qui déjà est u ès raisonnable.Maintenant que j'ai exposé ln disposition des lieux, je vais parler do mon voyage souternitr.c D'abord on me fit changer de vdtemens au pantalon de ensimir succéda le pantalon de grosso toila blanche ; une ample veste de même étoffs remplaça lo frac pincé et boutonné jusqu\u2019au Menton ; puis l'on me mit sur In tête un vieux chapeau nuquel, en guise de plumet, on ajouta une chandel- lo ullumée.Après cette toilette préliminaire, on m\u2019invita à me placor dans lu voi.ro do transport ; c\u2019est une espèce de cuve altachée par trois chaînes à la corde qui tient à Ja machino à vapeur ; c\u2019est ainsi que, toujours, descond lo commis-ins- pecteur qui m\u2019accompagnait.Mon compagnon de voyage était vêtu comme moi ; seulement, outro son plumet flambloyant, il avait une Innterno et un chandelier.Ce chandelier mérita d'être décrit ; c\u2019est un morceau de fer aigu par un bout, pour qu\u2019on puisse l\u2019enfoncer dans les murailles, ot, par l'autre bout, percé d\u2019un trou pour recevoir la chandelle.Tout minour est pourvu d'un pareil instrument.Lies promiers dix pieds que jo doscendis, j'éprouvni une espèce d'allucination, mais qui fut de courte durée.A peu près h moitié de notre courso porpendiculaire nous réçÂmes une forte naporsion ; clle était causée par une fissurre que les enux avalent faites aux planches qui soutiennent les terres.Le commis héln les hommes d'eri aut, et Poti nous fit remonter jusqu'à Me dutoar de la fente ; alors avec un ciseau, il fit une autre fenito côté de la pré- Mfière, mais qui ré traversail pis lépnis- séut de ln planche, 6\u20ac qui, rapprochant les places, nous mit à l'abri d\u2019uno seconde souche.tinufmos à sce notre descente, qui dura: cinq minutes, déduction lite du temps employé à boucher la voie dean.Lors que nous fâmes arrivés a l'endroit où sont les travaux, on nttira notre embarcation uvee des crocs, ct nous pâmes meltro pied! à terre.i Ln presque abseurité do notre voyage me rendit grande lu clarté que procurent les chandelles, plucées à quelque distance les ines des autres, dans les divers em.branchemens de la mine.Nous fdmes regus pur un second commis, qui reste dans be ming pour surveilles les travaux, tandis que celui qui m'accom- pagouit ny desceud que pour quolques momens.Là, on martin d'une béquille dont je ne compris pas Œubord l'utilité, attondu qu\u2019elle n'avait pas plus d'un pied ct demi de longueur ; mais, plus tard, elle me (ut d\u2019un grand secours.Nous mur- châmes, sans rencontrer, personne, roix- ante où quatre-vingts pus, suivis d\u2019un enfant de dix où douze ans, qui portait uel] chandelle et In poudre que le commis dis-[! tribue luiemêtme aux mineurs pour faire sauter des fragmens de charbon de terre.| La voie dans laquelle nous n:archions était, comme toutes les autres, bordée de parois fuites d'une espèce de pierre que l'on trouve dans In mine.Cette pierre parait avoir | un lil, et ressemble beaucoup it du bois! pétrifié ; elle se trouveimmédiatement sur la houille 7 sur les parois sont des poutres], placées transversalement pour servir del plancher.On a bien suin de remplacer ces nis quand ils commencent à oem ruine, et cetle opération présente de très grands dangers, car il ardve souvent qhe,| pendant qu\u2019on est occupé à remplacer l'an-# cien, il se Fat de forts chonlemens, ; Bientôt nous rencontriumens des enfuns nitelés à de petits traîneaux, sur lesquels sont des baquets qui conticonent à pont: près deux pieds cubes de charbon de terre s4 les enfans occupés à ce travail sont âgés de quinze où seize uns; d'autres jeunes,! parcourent les longues voies de In wine] avec un vase en bois plein d\u2019eau pour hu-| tuccter les planches qui sont sur le sol, afin de faciliter Paction des traîneaux, Tout mineur travaiflant dans ln maine n'a qu'en simple caleçon pour vêtement.les uns sent oceupes à faire des murs; d'autres Creusent 3 quelques-uns fout sauter ja mine.Voici comment se fuit celle dernière opération.On fait, dans lu houille, à l\u2019aide d'un long ciscaus un trou de deux uu trois pieds de profondeur, ouvrage qui me parut très pénible, car les ouvriers qui le faisaient suaient tellement, que de leur corps s\u2019ele- vail une vapeur épaisse, quand ce trou est, nchoré, on y introduit de ln pondre à canon.l\u2019ourcela, on a un tube en cuivre, que: les mineurs nomment une épinglette, et qui est de la longueur du trou; dans le bout opposé nu pétard qui est mis dans le fond du trot, l\u2019on met un pou de poudre, que l'on allume avec une mèche nssez longue pour donner lotemps à l\u2019ouvrier de se retirer.Je feu, prenait Aln poudre qui est au bout, #0 communique à l'autre bout, cn parcourant l\u2019intérieur du l'épinglette, et la mine saute, La détonation n'est pas nussi furte que jaurais cru ; co n\u2019est qu\u2019un bruit mat.Les mineurs qui travaillent dans la mine y restent douze licures ; ils y descendent le soir à six heures, pour ressortir le leu- domain matin, à la même heure ; d\u2019autres les remplacont, et restent également douze heures, depuis six heures du matin jusqu\u2019à six houres du soir.Tous sont grands et forts ; mais ils ont lo toint de ln plus grande pâleur.Après être restés doux houres dans In mine, mon cicérone el moi, nous remonti- mes par le même moyen qu\u2019on avait cm- ployé pour nous descendre ; nous mimes Après cette réparation nous cou De distance en distance sont aussi des portes qui servent à intercepter les conrans d'air, et à les renvoyer du côté des travail- tesurs y sous retle précaution ils seraent souvent privés d'uir etexposGs à être us- phyxiés 5 mais par le jou de ces portes on peut diriger Pair comme cela el nécessaire.Jas Rarer, (Fevne de Mouen,) SOUVENIR DE LA CAMPAGNE DIS 1814, LE TIRAILLEUR MANCHOT.\u2014LE CHEVAL DE KUTRE AIDE-MAJON, Depuis que l'ennemi avait mis le pied sur notre territoire, il n\u2019y avail pas encore eu de grande bataille, quand, le 26 junvier 1814, l\u2019emperour donan un ordre du jour quinnnonçait à l'armée que nous utlaque- rionz bientôt Pennemi.Lo Ge.corps était à Vitry-le=Frauçais, et les Russes uccupaient \u201c Saint-Dizier, Nous venions d'être rejoints par des trous pes de l'armée d'Espagne, dont in belle tenue et l'air martial fuissient ploisir ä voir, Le 27, on s'approcha de Saim-Dizier ; nous occupiames les villages qui sont à en- vison une lieue de cette ville, et le 28 nu matin, par un beau soleil d'hiver, nous fimes notre mouvement offensif, Apparemment qu\u2019il n'ectrait pas dans © vues des généraux ennemis de livrer ratuille sur ce point, eur le gros de leurs troupes fit retraite, et il n'y eut qu\u2019une af fire de tirailleurs ; ceux de l'ennemi ne tinrent pas longtemps, «tnous les puss.mes sans beaucoup de peine jusque de 3 I -.Un de nos aides-mnjor, lo bon ducteur Mansut, remnrquable par son calme en teirander toujours par des cbetmins aussi mauvais.L\u2019ennemi no nous poursuivait pas chaudement, cur la route n\u2019était pus tmeilleure pour lui que pour nous, Nous restames i Monteirander une partin du la journée du 31, pour nous débarrasser du plus gros de In boue épuisse dont nous étions chargés.Jo crois que si l\u2019ennemi se fat présenté, In vue seule de nos hommes couverts de fange de In tête aux pieds nurnit sufli pour le mettre en fuite : il ent vrai quo nous approchions du carnaval, nimis on n\u2019y pensait guère, - Notre régiment s\u2019élant réuni sui un terrain élevé, hors de la ville, chaçun racon- lait comment il s\u2019était tiré du chemin.On faisait lo recensement des bottes ct des souliers restés dans lu boue, voire mème das hommes, ear plusieurs n'avaient pas élé: plus heureux que leurs souliers.toute circonstance, nous dit fort tmoquil- Llement, qu\u2019ilne savait ce qu\u2019était devenu sou chevals Il croyuit bien ne l\u2019avoir pas oublié, en partant de Vassy, ot pourtant, le pauvre animal, compagnon de nos ni- stres, allemand d\u2019origine, bonne personne de cheval, s'il en fut jamais, avait disparu! Avait-il eté volé ?était-il parti seul où resté dans la boue ?Personne ne ponvait en donner des nouvelles, 11 eat vrai de dire, nu surplus, que ce n\u2019était pas un cheval de prix.fl était grand et minigre, et aurait pu au besoin jotter os.sinante dans les Noces de \u2018\u2019amache; mais nous nitions, parce que c'était une + l'autre côté de In ville, où seulement il opposérent quelque résistance : mnis c\u2019é- wil évidenunent pour donner lo temps à eurs colonnes d'achever leurs mouvemsens de retraite, Luce moment, nous fames joints par plusieurs jeunes gens de Saint-Dizier, armés de fusils de chasse, et qui venaient, disaient-ils, faire la chasse aux Russes.1 y avait parmi ceux un grand gnrçon en veste ronde, chupenu à trois cornes, qui timit bien et chargeait lestement, quoique privé du bras gauche.Le plus curieux doit do le voir charger son arme : pour hate, tout-h-fuil inoffensive, ot n\u2019u- yant peut-être jamais donnéundmo dans sn Jeunesse, tin coup de pied avec mavvaise intention.Et puis, il était chargé d'un porte-muntean contenant, outre l\u2019habit do grande tenue da dacteur, du linge et de ln charpie pour les pansemens.C'etait ln perte de ces derniers objets qui chaguinait le plus notre bon camarade Mansut ; aussi la providence lui tint-clle compto de son désintéressement.Je ciel so chnrgen cette fuis de le récompenser des soins ns- sidus qu\u2019il avait fuujours donués à nos blessés, : amorcer, il plagait son fusil horizontalement sur son moignon, la Crosse en avants ensuite, pour mettre In cartouche dans le cunon et bourrer, il retournait vivement son aline, comme un canontier changeant l\u2019écouvillon pour le refoulair : tout cela se fuisnit si adroitement, qu'il chugeail presque aussi vite qu\u2019un honuno pourvu de ses deux bras ; nous étions émerveil'és de le voir fire, et sa manœuvre fit beaucoup rire nos soldats, Je crois que ce jeune homune était devenu manchot par accident sans avoir Été militaire.On peut so souvenir de Jui à Saint Dizier, peut-être ex- iste-(-il encore.Nous restâmes deux jours À Saint-Di- zier et aux environs, et lu 30 janvier les Russes vinrent à leur tour nous chercher noise.Soit que nous ne fussions pas en force pour arièter l\u2019ennemi, soit que des ordres venus d'en-haut prescrivissent d'evacuer la position, toujours est-il que nous fimes retraite devant ses colonnes, en prenant la route de Brienne par Vussy et Monteirander.Dieu vous préserve du voynge! Mais si vous êtes obligé do l\u2019entreprendre cn hiver, choisissez bien votre temps, et évitez avec soin le moment d'un dégel.Notre nitillerio s\u2019y vit forcée d'abandonner In moitié de ses caissons pour doubler les nlcluges de l\u2019autre moitié.Il n'y avait pas moyen du marcher serrés et d'en.boiler le pas.Malheur à ceux dont les sous- pieds n\u2019étaient pus solidement consus ! le saulier restait dans la boue à huit ou dix pouces de profondeur, et il fallait continuer In marche comme les péléring de Saint- sopt nunutes À remonter et nous trouvimes en haut do l\u2019eau chaudo pour nous laver,et du feu pour nous séchor nos vêtomens.J'oublinis do dire À quoi sert In béquille dont on vous arme en arrivant dans In mine : la voûte ost tollement surbaissée À corlnins endroits, qu\u2019on est quelquefois obligé de marcher l'espace de plus de doux cents pas entièrement courbé, et c'est alors que l'on retrouve avec plaisir la petito béquille pour s'appuyer.ans la mine on est obligé de nourrir des chats,pour détruire les souris qui y sont on grandé abondatice, et qui, sans cela, dévoreraidnt les alimons qu\u2019omportent los mineurs ; cés chats n°y vivent, au plus, {heures du soir : l\u2019on y prit quelques heures que trois ou quatre ans.J Jacques do Compostel.Nos farceurs ne rinient pas, occupés qu\u2019ils étaient de tirer uno jambe nprès l'autro avec lu ième prise etles mêmes cifurts qu\u2019il faut em- player contre les barres du cubestan quand l'ancro est à pic.Les cavaliers, non plus, n'étaient pas fiers ; il n\u2019y avoit pas possi- vilité d'aller nu grand trot, ct de nous éclabousser, suivant lour louable coutumes Les gras cuirassiers moltaient pied À terre pour donner la main h tour compagnon à quatre jambes, qui s\u2019ombourbait par fois jusqu'au ventre.Nous trouviaus alors li conduite do cos messieurs furt édifinnte, Enfin nous arrivâmes à Vnssy vers dix Le 2 février nu matin, quelques henres nvant quo ncus no (ussions aux prises nvoc l'ennemi dans les plaines de Brienne, un escadron de cuirassiers passant devant nous, chucun fit une exclamation de joie en reconnaissant à sa suito le grand cho- val mnigre de notre nide-major, qui s\u2019ur- rôta de lui-même (je veux dire le cheval), quand il reconnut ses amis.Notre camarade Mausut retrouva son porte-man- teau intnet; personne n'avait snns doute songé à se l\u2019approprier, etil paraît que le cheval avnit suivi volontairement, ct en amateur, Pescadron qui nous le ramenait, UN ANCIEN CANONNIER DE MARINE.LE MISSIONNAIRE DE LA SINCÉRITÉ.C'est l'honneur, In franchise, lu vérité même: un homme insupportable.Hier, à mon bras, cn passant par la rue Saint.Martin, il vit une mère qui promenait son enfant avec un bonnet dane aur ln tête, C\u2019est par la récompense des bonnes qualités, et non par l'inflexibilité pour les mauvaises, lui dit-il, que l\u2019on donne du ressort d l'intelligence des enfins ; et j'ui- merais mieux encore voir une mère brutale que railleuse, car il vaut bien mieux être estropié du corps quo du caractère.Vous forez de votre enfant votre ennemi : ce n\u2019est pas le mayen do lui rendre Pétude plus précieuse.Avant do réformer un bambin, il est bien que les grandes personnes so 1éforment, Cette mère lui donna un souffiet, Quand il eut reçu un soufflet, jo lo fis mouter \"dans Un omnibus où nous rencontrmes un petil prestolet qui se donnait des tons d'avoir des maximes do li régence, Mon ami, lui dit il, vous êtes plus jeune que vos parolea, ct meilleur garçon que vons no voudriez lo faire croire.L\u2019ingé- josvous ottime.de repus, ct ensuite nous gagnâmos Mon- , 8 OCTOBRE, 1834.mme EEE er .a] \" Lo .Je na dis pas de mal du vice on thèse géuernle, à moins qu\u2019il ne dérange ln santé, se mil à dire aussitôt mon homme ; ot tout ce qui peut coûter un regret de deux heures no mérite pns qu\u2019un bon cal- eulateur s\u2019y nttache deux minutes.Je n'ai pus l'honneur do connaître votre fomtne, mais il faudrait qu'elle fut bien mal bâtie pour n'avoir pas meilleure tournure que mndomuiselle ; bien sotte pour navoir pas nutant d\u2019esprit, bien mal élevée pour n'avoir pus d\u2019anssi bonnes manières.Quant à la considération que vous avez dans le fond du cœur pour l\u2019une ou l\u2019autre, celn ne fait pas un pli: vous ne tolèreriez pas que votre muilresse fit impertinento avec votre (emme, et vous ne souffleriez pus mot si votre femme chassait d'ici cette crénture nvec lus avanies qui lui sont fort justement dues.I\u2019amant \u2018de In grisettezle précipita du haut en bas de l\u2019esenlier.\u201cQuai je l\u2019eus ramassé nu bas de Pescalier, un jeune ovaltonné qui se trouvait [A purln de couper les oreilles à ceux qui faisnient faire de semblables culbates aux individus.Monsieur, lui criu notre homme, en se rajustant, si je suis le martyr do ma sind.rité, prenez garde de le devenir de votre étourderie.Ces gens si prêts à jeter leur vie na vent sur un mot en l'air ne suvent les trois quarts du temps que cela seul ; et je les tiens pour une poste dans les états civilisés.Nous ne sommes pas nés pour être les bourreaux les uns des autres, of paur nous fourrer des couteaux pur la pointe nu beau milieu do ln gorge, comme si l\u2019on pouvait se servir de notre sang pane faire du houdin.Jo ne voux par que vous Inviez mon injure avec do In colère, et ju vous conreilic de vous luver ln tête avec du sang-fruid.Le duelliste le précipita dans une cave.Quand je l'eus retiré de In cave, où il Inissn un œil, nous recontrames un my- santhrope qui déblatéra contre l'espèce humaine.C'est In manie des esprits faux, s\u2019écria le monomnne, d\u2019en vouloir au genre hus main du ce qu\u2019ils n\u2019en ont pas Pintelligonee, ot de le tympaniser de co qu\u2019ils sont tympanistbles eux-mêmes.1 fam se souvenir que ce sont les nains qui médisent des géants les bossus des tailles droites, les borgnes des clairs voyants.Lan colère vient de l\u2019envic, qui vient d'un défaut.= Quiconque s\u2019enroue contro le prochuin, confesse par celu même un vice ou une infirmité.Llintolérant est un chien enragé qui finira par touver dos houleites.À peine achevait-il de prononcer cette nuité du vos traits\u2019 demont la rouerie de vos propos.Jo vous donne ma parole que vous êles l'innocence même, et qu\u2019avec des offurts ininaginnbles vous ne sau- viek nttoindté à votre dépravation artifi- ficiellé.No cherchez pas à m'épouvanter : Le jeune hômme sortit da l'omnibus en marchant sur lo cor du pouce du moréliste.Néus drrivRmes chez un de fies amis, qui se trouvait dang ce motiorit avec une : grisétie, tandis que sa femmo était dortic.- a LL wg \u2018éntre - doux btnsiers de charbon, lo père Mollard, qui était an moment de rendre le dernier soupir, en balbutiant quelques mots contre l'Acndémie.Chacun s\u2019emprosra do lui prodiguer les secours quo sa situation nécissitait, ct peu après on le transporta À l'hospico Beaujon, où il expira lo lendemain.Si ce v'étaient ses dernières paroles et quelques fragmens\u2019de papiers trouvés dans gon domncile, les causes de sa mort seraient inconnues ; mais sur un papier tout couvert de notes, et placé sur le do- vant de son lit, on pouvait lire ces mots : « Adieu, père Hénin ! Adieu Monsieur ét Mn- «dume D., Adieu nts amis en politique et « en littérature.Adieu tout le mohde de nion « Lon voisinage.MorLand.» Sur ce papier on voyuit quelques phrases tracées ¢n coractères slénographiques.Plus bus souvent répétés : Hoc eralin rolis, modus agri non ila magnus ; à côté : Terna solvel, qu'il avoit ainsi traduit entre deux parenthèses (gare d la troisième.) Sur le revers du papier, Mollurd avuit écrit au crayon (rois Épigraimmes que nous rnp= portons textuellement, d'après une copié qui nous n été transmise par une persorine présente à la trénslution de Mollard dé son domicilo à l'hôpital.Première éplgramme, H fallait compléter les quarante immortels, Leur président tour dit cette courte harangue : «Prêtres de l'ignorance, appui de ses autels, Proclariuz Cnsimir ; il ne sait paint la langue.» Deuxième épigramme.Al: 11e bon tenps, nini, qub'lb terhph de Piéon, Où les quarante avaient de l'esprit coimmo quatre, \u2014 Lh quoi ! de ce calcul faudait-il dône rabaitee 7 \u2014Jo ne dis pas celi.\u2014Mais encore ?\u2014Ü êtait bon Au bon temps de Piron.Troisième éptgrdnithe, Lavigne, à l'Institut, à gagné son procès Contro ane cabale ennemie, .\u2014Lavigne, 3 Pavenir, parlera done (rangais ?Non.Il est de I'Académic, Nous devons dire que M: Cnrté, docteur cn médecine à Puteaux, n épuisé tous les moyens qui étaient en son pouvoir pour rappeler co malheureux h_la vie.Mais les ressources de ln médecine n'ont pu sauver le père Mallurd,qui est mort âvéc le chagrin de ne pns croire que l'Institut de France parlät, correctement ;la longue française.\u2014Gasetle des Tribunaux, sincérité, que lu mysanthropo l\u2019assomma d'un coup do poing.\u2014(/>Enlracle.) LE SUICIDE D'U TPURISTE.Dans lu commune de Courbevoie vivait un perruquier du nom de Mollard, qui s\u2019occupait benucoup de littérature, et surtout de sténogrnphie.1 avait en haine les membres de l\u2019Académie, qui, selon lui, ne congnissnient pas les richesses et les beautés de la langue française.Les dis- Cours prononcés dans cetto doctu nssem- bléo cacituient quelque fois son courroux et provoquaient dans sun osprit une gran- do exaltation.Lorsque dans les cafes ou les cabarets do In banlicue Ia discussion roulnit sur ln politique, on étuit sûr d\u2019entendre le perruquier Mollard lancer quelque bon mot satirique à l'adresse do messieurs les quarante, et détourner par de piquantes plaisanterics les discouteurs de leur sujet prumitify pour fixer leur attontion aur la marche scientifiqeu dos membres do l'institut, qu\u2019il soutennit Etre entrés dans une voie rétrograde ct non progressive, ninsi quo notre situation socinle lui semblait le réclamer.Un jour de ln semaine dernière, les oi- sils de Courhovaie qui fréquentaient la boutique du père Mollard,et qui aimaient à disserter avec lui sur les affuires du temps, ou qui désirnient ablenir quelques ren- scignemons sur l\u2019état du In lutte entro les classiques et les romariliques furont désappointés lorsqu'ils trouvèrent sa boutique fermée ; \u2018ello l'était même pour les pratiques qui vonaient reclamer lcs secours de son ministère.À trois heures de la même journée, touf tant dans \u2018le même Etat, \u201clé bruit se répandit bientôt dans la-commune que le pèro Moflard'avait disparu slautorité municipale, informée par clameur publique de cet 6ténémèñt, so {ransporta dans le rue de Bezons, fit ouvrir le domicile du rruquier, eten présence do nombreux bitans, elle trouva couché sur son lit, REVUE DES TRIBUNAUX | - *Je suis dans lo bâtiment, monsieur le frésident; pour lors, étant dans le bâtiment, j'étais en grève; il y a quolques jours de ça, atlendout qu\u2019of'm'embauche, Atterie dunt qu\u2019on im\u2019embauche, le nommé Hamel se présente et me dit : « Etcs-vous dans le bâtiment ?\u2014Oui, qno je dis.\u2014Eh bien, puisque c\u2019est comme Ççn, vous ailez mo suivro; je vous embauche.\u2014Nous marchons côto à côte cumpne une paire d'amis ; en marchant, le nommé Hamel me dit : Vous avez do lu monnaie sur vous 1-=Oui, quo j'en ni.\u2014( ombien 1==Quinze sous én\u2019 monnaie blanche, et puis du cuivre,.~Y a pas grns, à ce qu\u2019il paraît.\u2014\u2014Ah ben oui, muis, j'ai dans\u201c une autre poche une cirié qnantuino do francs de mes petites épargnes, que je dois porter à ma tiasse.\u2014 Ah! nh1 \u2014En disant ça, nous étions dans uno rue que je ne me rappelle pns son now, mais c\u2019est égal, jé le vois fouiller dans sa poche, puis après je vois que je n°ÿ.vois plus rien, parce que j'étais aveugié par do la poussière qu\u2019il m\u2019avait jetée dans los yeux, qui me cuisaient bien Comme led cinq cents diables.sière, c\u2019étuit du tobne frais qui s'était éhé volé do ma tnbatière, Faïcé qu\u2019il faisait beaucoup de vent.| \u2019 avec ma pauvre argent, pendant queje mon voleur; et, l'ayant rattrapé, je lai- commé ça du tabac .füs you! qu\u2019éttendent qu\u2019ôn lés émbéuché.tribuéel l'a condamné'à un an de priboti.Hamer : Ce n'était pas de la la pous-.Le PLAIONT: C\u2019est pas le vent, tous- jours, qui faisnit énvoler vos mains dans- mes poches, ct qui Vous faisait esauvee - faisnié med contorsions et mes grimaces.Bref, quand on m\u2019eût bien bassiné, j'ai ve u'il me sme-rostnit pluntrien : j'ai gdellé;x 5 ana \u2018erpoigner, et je vous le signale pour que vous lé mudltiex én Stat do ne plun jéters: it Jour.36 COUR firvr amol ne jugeant pas à propos d\u2019alld- 0 guet bcique, chose pour sa défense, le 1 ' } } > - 5H nL te LE BEEF-STEAK POSTICHE.* C'était une troupe de comédions de ovince, de, çes commédiens dits ambu- tribu nomade, artistes en camp-vo- vi ne jastifieraient pas mal te hum de ne dramatiques.charun est sociétaire, c'est-à-dire, quo chacun ap- \u2018porte & In masse sn galté, \u2018son ronge, sn misère, l'habit qu\u2019il a et le.temps qu'il \u2018croit avoir, moyennant quoi on lui ullouo une part dans la recelto, toutes ley fois \u2018qu\u2019on \u2018on fait une.Do plus il y à un diree- tour.Ce directeur est, ou doit tro, In forte tôle, l\u2019homino universel do lu troupe, Co directeur no reculo dovamt aucun rôle.Tour b tour comédien, tragédion, chanteur, père noble, amoureux, valet, utilité, figurant, duègno au besoin, il n\u2019est as un emploi qu\u2019il netienne, Leo Racine, le Corneille, lo Voltaire, lo Molière, le Régnard, le Hugo, lo Dumas, le Scribe et \u2019Ancolot, il les débito avec un égal (alont \u2018at une égale fucilité.Faut-il cupior, contrôler, pérorer, désorer, inachiner, allumer, moucher où souffler soit les acteurs, soit les chardelles, le directeur ost toujours là.Et pourtant vous no connaissez pas encore lo point capital do sn charge.Le directeur est administrateur avant tout.C'est pourquoi il lui faut assez d\u2019arithmétique pour êtro en etat d'ndditionner le tn.tal des dettes que loc laisse, assez d'n.plomb pour les esquiver, ct surtout dus.prit pour les faire.En recontnaissance do tout quoi il lui ost octroyé la faveur de deux parts do plus, faveur bien illusvire, hélas ! Or, ceux-lh passaient à Angoulème, pu- tite ville fort triste en général pour tout lo méndo, munis pnrticulièrement pour lus gens qui n\u2019ont pns le sou, et les gons dont jo parle en etuient th.Lu troupe vivuit commo colle vivait ailleurs, c'ost-d-dire, qu'elle n\u2019y vivait pas, Le chef d'orchestro y Mangonit son violon, Almaviva y mangeait son épée, le roi do Prusse avnit man- 6 ses boites, Un jour on donnait un vnudevillo ; le titre, je no m'en souviens plus, mais ln- moureux y prenait un LecÉ-sienk.| Le spectacle commençait À sept houres ; à oix, l\u2019amoureux était prêt, et d'ordinaire il n'était guère oxact.Eh bien ?mossiours, commençans-nous ?Allons, il est près de sopt heures voyez ! le public s'impntiento.| y avait huit personnes duns ln salle, Directeur, vous n'oubliez rien.Avozvous fous les necessaires L.Ah! à propos! et le bocf-stealk ?Lo voili.Lo voila! Quel dinblo de ragoût est- co çn ?n becf-steak postiche, mou cher ; c\u2019est d'une illusion merveillouse.Or, voici co qu'était ce postiche; un large rond do pain trompé do vin, qui, grâce à quelques croûtes artistement cou- ées dont il était flunqué, figurait d'assez, nac grâce un becf-stenk au pommes de terre.Au dinble vos postiches, dit lo pasvre ncleur, qui comptait sur toute autre choso ; jo veux de la vérité dans mes rôles.Bon Dieu! pour un bucf-stcak du plus ou de moins.C'est, .par Dieu, bien nisé à dire, Jà mon seul diner depuis trois jours.Corbleu! de quoi vous pluignez-vous ?\u2018cost ls plus cluir du mien que vous avez ! A, pr B.(L'Avant-Scène, scrutaleur des théâtres.) Le VARIÉTÉS EUROPÉENNES.Madame ln duchesse de Berri a | habitnde de passer deux o strois hanrez do matinée à lire dus extraits de tonles les feuilles qui su publient en Franer, sans distinction da nuances d'opinian, Une personne attachée à son service est chargée de préparer ce travail, en parcourant d'abord et en indiquant au crayon lous les passnges des différens journaux qui lui semblent do nature à mériter son ntiention.À ce sujet, quelqu'un fai- uait observer à la Pare lo s'était assujettio Aun travail bion fastidicuf, et qu'elle pourrait \u2018abréger son examen cn élaguant les journaux \u2018d'opposition hastilo, dont la polémique devait être wouvent de nature & lui déplaie « Nan pas, nan pas, reprit vivement lu princesse; quand j'ai lu tout caln, il sne semble quo je viens d'assistor à ma chambre des députée.» Voi- Une société l\u2019auvriers 6- Dijon vient d'adresser œu maire et au conseil municipal de crite ville une tion très-remarqualle, dune le but d'abtenir que @ bibliothèque publique soit ouverte les jours de fête et les dimanches, de manièro à la rendre uc- cessible aux ouvriers.* - Un malheureux gardien du château de Vorsaîlles viont de mourir à l'honpica du la maison du voi, à Ia œuite d'accès do tage d'une violence pres- ane san exemple.Voici ce quan nous a inconté sur l\u2019originn do ra maladie: Il y a environ trois male, cet homme fit attaqué par un chien de forte Suliles une véritable lutto n'engazen entre eux, et enfin le garden ayant waisi Panimal par la Janae, Je\\errassa, puis if alla se faire panser, chien n'était polnt mort; mais seulement étounli, il Teprit ea cours, et il parsit qu'il a mordu d'autres pereonnes ; mais on no dit pas que jusqu'ici ces Trôrhnres aient et des suites Quoi qu'il on ait, Je gardien avaît)a main dans un état déplorable ; ony mit un apparel; mais sans recourir, À ce Qu'il paraît, à le canlérisation, On croyait qu'il avait on affaire 3 nn chien méchant, mais non pas ehragé.La blesaure était guérie, ot gardien avait repris von train de vis nécontama, Inraqistan jour de la smaine dernière il aparçat mur la main qui avait été blessée des pustules anoez forte, Ausri- 101 11 se fit en Ji nino telle révolution, qu'il dit à sa emma de ad tenir d distance, Tul Annna quelques instractions aurT'état dn sew affiires, ct s'éloigne déclarant qu'il sentait qu'il élait perda ; efective- pe See degst t plusicurs person wong ee eurent peine à le contenir, et 1] n été ald | \"54 vl cat ido dimandi ou Yond da lu ar né On érvû de Saint-Gehmain.Laval, au journal de Montbria ec «-Le 30 juilli, tn orage found taie est vehu fondre eur Saint Germain, of no- teunment etr la rhontagne qui 66 trouve entre Res anna etSaiat-Germain.En un Instant Len ruisseaux : pad ne.de' fengoux totrans entraînant tout rivières sont sorties de leur, rapidité \u201cqe des pérsonBte pur ge.Re Shes grands L\u2019Ami du Peuple.qui étaient dansdes champs a'uit pu sesauver par In fuite, Une jeuno fille,ve voyaut entouree d'eau, prit le parti de grimper aur Un arbre ; longlomps elle n lutté corltrollu mort, implorant fu secours des faniillca a étaiontacconraes Mir les Lords et quo ly courant et là rupidité de\u2019 l'eau rendaient absolument impnissantes.nÂu -bout do quulques Ymiutes l\u2019arbry w été déraciné, ot la walheureuso a disparu sous lcs caus.Plus loin, un jeuncliomme s'est noyé en cherchant à sauver vou mobilier que la tivièro entrolnait, En un autre endroit deux Jeuncs lillesunt également péri.Ailleurs c'étoient des moisons entiérement cmpurtées, et dont lu chute a fuit d'sutres victimes, Des bois entices unl ¢16 déracinée; des bestiaux, des plongeons entralnés; leu récoltes détruites, des terrains couverts de rothurs et de sables; cufin partout un spectacle de désolution.» Il y « 626,000 cscinves aux Antilles angluises ot dans pou de jours Ce sorout des homies libres, Ta Société Îtiblique de Londres a, dans une de ses durniêres séances, voté le don du Nouveau- Testament et da Livre des l\u2019evutocs is tons les esclaves sachant lite que la lui rendra, lo ler uvût, À la liberté, à tous ceux qui, s'ils no savent pus lire, vont cependant chefu de familles dont quelque membre sait lire, De plus, comme les colons du la Jumbique ont, en 1832, démoli duns cette ilo léglise et l'école que lea rissionnaires chrétions y savaient construites à Fulmouth, des rénnions pu.bltques ont eu leu dans pluricurs villes d'Angleterre, et l'on y a résolu de faire des efforts pont recucillie, avant le ler noût, À l'uide Pune souscription, les fonds nécesanises pour febâtis eus deux édifices qui avaient coûté 20,00 fiv.steil.re re re de la Gazelle de Québec.Depuis quarante ans, co journut t'a pas cu de mitiger un fléau qui a parcouru ot parcourt encore lo monde entier ; mais le plus sur moyon de nuire par lo parti og; quoalion,: On v un exemple frappant ps AE dé i Tose ce io des hommes oxposés à un danger commun, dant l'his- toitu d\u2019uno fiégaio Françaiso, qui sombra eur:leg \u2018côtes d'Afrique, dont f presque cn entier en we siassocront les uns et les uutres, par suite do luurs divacntions cf leurs que- rviles, Un désordre grave a ou lieu avant-hier la nuit une Une ioîsuts de mauvaise répulation, du fuu- bourg St.Jean, durant Jequel un citoyen o regu vu coup de bayonelto d'un sotdat du 79e, et un sutre roldut du même régiment a reçu à În gorge un coup de hache qui, dit-on, pourrait être fatal.Hier soir une vingtaine des camarndes du suidat tentérent one wu ln wison dana lod de la démoliret cn eft brisètent quelques-uns des contrevents ct des croisées, mais nn détachement de Uroupes acriva et les disporsa.La commandant dur régiment à mis sons garde ceux qui étaient connus, et s'eek empressé de foire part aux autoris léu civiles qu'il étuit prêt à livrer tous les prévenus, Tableau comparatif den entrées en douanes leur port asasi quo les étiigrés jusqu'au 3oclobre de 1833 et 183]; \u2014 1833, 1-4 bâtimens,2 12,208 tonnes, 21,787 éraigrés IB34,930 + VUI SIL » 29769 » mme.L\u2019AMI DU PEUPLÉ.MONTREAL, 8 OCTOBRE, 1834.rapports Avec les diverses adnnmisteat-ous du gon.vernement colonial, si l'an en exceplu quatoize mois an 1822 ot 1823, Plusicurs fois ila cui maintenir son indépendance au prix do grande sacrifices pécuniaires, sans compter les diflüena- tions de pustisune politiques«t d'uncividus intére séu à In durée d'abus prépaikiciables au bien public, Il persévèrem dans sa visrche, fortifié par l'expérience qu'ila eucn 1823 des incouvéniens de la dépendance.Quoiqu'il n\u2019ait pas par devers loi tous les ren- seiguemets nécessaires pour reputtsser les ullu- ques continnolles des journaux d'un certain patti, contre le gouvernement exécutif, ni de mission à cet uffet, H ernit devoir appeler l'attention publique sur un incident estrourelinnire, qui parait être \u2018effet de l'œsprit de parti le plus aveugle où de lu haine indivita- Ie lu plus implacable, Lu Minerve, de Montréal, est organo d'un certnin nombre de membres do tn chambre dag.sumblée, avec M.l'orateur À lenr tête Co dernier mousiour, opjès avoir Été sur le pied lo plus intimo avec lo gouverneur netuel, l'avoir fêté à au table, et l'avoir loué dans fa chuwubre d'assembtée \u2014A été en collision avec lui depuis 1832, Des différences d'opinion sur des questions publiques étaient probablement au fowl du mal entendu, qui depuis quelques temps ont déjénéré en annmosités personnelles, dont il y à des prenvca devant le ublie, P Son excellence débarqua à Montréal lo 29, pour ÿ exécuter un devoir public ; et le mémo Jour la Minerte se 1act en deuil \u2014le compare à Pharaon \u2014 et dénonce à ceux qui ont suivécu au flévu, ton excellence comme conpable dus pestes « de leurs F-mnee, defcurs enfans-et de leurs parens ct ami insite, elle évoque do suitu les epectres des trois victimes au 20 mai, Barbeau, et tous cenx qui ont suceombé au choléra, pour dire à lord Aylimer : « Hâter-toi de sortie d'une terre que Uu ax remplio de lormes ; fuis une Verre qUE tu as Fouillée de ton inhuimonité, Retonrnen duns Balrath Gireonblicr sl se peut les fuutes do lon inhabile administration, cor est iv elle quo ln Grande-Bretague, si ello oc montre digne do porter le nom de dic.patrie, devra un jour la triste nécessité de répéter : Plorato die act nocte interfietos populi med.Je plenrerai jour et nuit les enfans et la Famille de moy peuple qui ont été (née.» lei lu gouverneur est accusé d'être la canso de ls réapparition du fléau, et on le signale à ceux qui vatà deplosé la perte récente de parens ct d'unsis, vonuacleur meourtiiert \u2018l'rouveroit on dans l'his toire du factions ot des dissensions quelque chose qui équivale à erla ?Muis quand on considère que l'exécutif à send fait quelque chose depurs 1838 pour éloigner le coléra, on ne pourra trouver rien de compssablo à l'injustice et à [a noirceur de l\u2019uc- cusalton.On s'eat plaint hautement contre In scu'e dispo- tion faite par la législature pour prévenir Pintroduction du choléra (en 1832} quoique Ja loi fut i y tant À Québec qu'à Montréal, par des citoyens d'uno respuctabilité reconnue.La loi était temporaire, ct expirait dun l'hiver 1833, Vers In fin do la session do cette année-là, un co.vité spécial de l'assemblée GC rapport d'un projet de loi pour remé-lier aux défauts prétendus de eelto loi, ct pour faire d'autres dispositions; mais il fut moilifié en comité général parle purti qui wsintenant se plaint le plus hsutement, de sorte \u201cJn'uno douzaine do toile louis pourrait être placée à la seule disposition de comités électifs, sans vompe tabiité où responsabilité reconnne.Co lll, qui contenait des dispositions nouvelles et exirnardi- naires, fut envoyé au conseil lévislatil lorsqu'il n°y avail plus de quorum de l'ussemblée en ville, lor ne popvait donner aucune explication, on foire aucun snendement au hill.C'etait dico au con.weil, et déclarer sur tes journaux, qu\u2019on lui envoyait on bill de cette importance par pure matière de farine; Non pour être l'objet d'une délibération indépendante, Cependant, le conscil procède sur Je bill, «1 le renvosa modifié ; mais ne se trouvant Plus de quornm, On ne pouvait plus rien faire, el le till fut pendu.Maintenant si l'assemblée ent êlé insultéo ninaî par lo conseil, quel aurait été le sort d'aucun bill qu'on lui aurait envoyé, tout important qu'il cut pu être?il nurait été rejeté avee indignation, Ainsi le gouverneur restait sans neta de quarantaine en 1833, où nueun nelroi d'argent pour facititer Jes incsures contro invasion de In mata.die, Teureusement qu\u2019un ancien acte do 1703 ar trouvait encore en force.1h ln Gt publier, établit uno quarantaine À la Grosse-lle, ot prit sur lui ln tesponsahitité de faire des avances pour l'éxécution da cetto loi, sane aucun octroi fait paru légisia- ture.Ou fit bon des avances en 1834; mais on ne mit as de loi de quarantaine devant les autres branches de lu législature durant la sepsion, et des octsain d'argent étant nécessaires pour donner effet à ane telle loi, elle no pouvait lien originer que dans l'assanliée, À l'ouverture de la navigation ce printemps le Convereur se (trouvait toujours eans autre dispos sition législative pour cmpèrher l'invasion do la maladie; sans tn chelin d'octroi pour cet objet et dla plus acensé par Passtmblés d'avoir payé des deniers sans vole spicial, Croendantil so mit_en (ain d'étab'ir une qua.ranlaine carme en 1833, à la Gross -Îlo, et de faire d 8 avances panr des fins seinhlahlon À celles pour 'esquellosil nvait élé indemnisé, Dans sa sie funtion an ponvait guères s'attendre qu'il icsit plus lain.Il avait fait tout en que In toi et lee Déjà plus d'une fuis nous avons en occasion de faire oLscrver à nos co-unjets d'origine Elanduise combien ils étaient joués par la faction révolution- noire do ce pays, l'lus d'une fois nous les avons mis en garde contro les flutteries ct les promesses de certains hommes qui leur prodiguent extéris cutement les marques de l\u2019estimeet de l'amitié et qui duns leur intéricer se vantent do neles employer que comm force matériells et brute, sans ju- mais vouloir leur accorder une influence quelcon* sue, Les Irlandais ont depuis longtemps oxprimé le désir de voirun membre deleur origine être an des représentans de lu ville du Montréal, Cotte prétention nu peut juraitre injnste.Lu classe Ire lundaise est nombreure icï et parmi colle populn- tion presque toute laboricuse, il se trouve nombre de citoyens d\u2019une haute respectabitité, Un d\u2019entreux, M.Donnellan, vient de se présenter à see compatrioles comme candidat pour le Quartier ouest, et do s'offrir à cux pour aller dans la chambro représenter leurs intérêts, Depuis longtemps il est connu par des principes libéraux et constitutionnels, et par un caractère privé toul- à-fait irréprochable.Jadis al marchait de concert avec la majorité de ka chambre.Alors qu\u2019elle n'avait point franchi les homes du devoir, olurs qu'elle n\u2019était pas entrée dans cette carrière anda.eivnse et rebelle qu'elle parcourt depuis quelques années, dans ces temps les rebelles d'aujourd'hui lo nomumsicat patriote, et l\u2019eusrent volontiers sou- tenn ; mais depuis qu'il a refuse de se joindre à leurs œuvres iniquez, de tremper duns leurs complots malicieux, ils l'ont appelé rénégat et lui ont voue une part decette haino qu'ils juront à tous ceux qui testent fidèles à leur roi et À lu constitution, Il est facile aux Lilandais, pour pou qu'ils veuillent réfléchir sur les événemens passés, sur la tmacche progressive dea affaires et sur les traite- mens qu'ils ont reçus des chefs de tr clique, de se convuincro qu'ils n'ont jamais gbtenu qu\u2019une part dérisoire dans tout et qu\u2019ils ont toujours été considèrés par les rebelles comme des instriumens subalternes qu\u2019on pouvuit tour à four élever,abaisser, briger même et rejeter au loin.Nous le de- matrdons à fous coux qui dernièrement ont pris tant de part à toutes les mesures des révolutionnaires, qu'ont fuit tes réformistes pour les Irlandais 7 qu'à fait M.Papineau pour cette classe de tlos concitoyens ?on plutôt que n'a-t-il pas fait contrelle ?on l'a vu à toutes les élections, on le vecra encore à celle qui s'approche solliciter Inunblement le suffiago des Idunduis,et tendre amico- lement la main à tous ceux qu'ilrencontrait ; mais à peine n-tsil obtenu ce qu'il désire, à pcino est-il sur le siègo où son ambition l'appel lequ'il oublie ceux qui l'y porlèrent et témoigne pour eux lo plus profond mépris 1 N'est ce pas lui qu'on a vus'acharner à fai.cim- posce une taxc sur les émigrés qui viennent féconder nos terres incultes, ou qui nous apportent des bras et une induatric dont nous avons le plus grand besoin?N'est-ce pas lui, ne sont-co pas ses par- lisans qui ont vomi mille imprécations contre\u2019 toute 'éinigration en général et qui ont essayé: d'arrêter crtte sonrco de richerse et do fertilité, sous les prétextes les plusabaurdes.Ne sont-ce pas eux qui ont proféré chaque jour les plas vinlentes injures contre tous ica citoyens que nous envoyait l'autre hémisphère.Dans une élection, dont le souvenir funeste reste ; imprimé en caractères de sang dans toutes les! mémoires, ils ont routenu un !rlondais.C'est là \u2018co qu'ils nous disent et c'est 1A lo seul titro qutily peuvent avoir pour sc recommander aux yenx de cette notion.Mais alors ils ne craignaient point de compétition entre cet Irlandais et leurs partisans favoris, et dailleurs cette homme était, ninsi que ton compattiote qui lui a maintenant succédd vendu à M, Papineau et à sos amis.Son j 1 était auprès de ln populntion Anglaise, co qu\u2019il est encore aujourd'hui, l'expression des sentimens les plus autrés, desidées les plus cxagérées et de la rébellion 1a plus ouverte.Murs aujourd'hui qu\u2019il s'offre à eux un homme sage ct respectable, un hommo que sa longue expérienco doit évidemment mettre à l'ubri de leura méductions.Aujourd'hui surtout que cel homme doit opposer eur du, ile redoutent le succes de ces Irlandais qu\u2019ils ont tant flattés, ils redoutent aur.précéduna, établis lui permettaient de Fjre ; coux qui sont portés à considérer co qu'illeur plait d'ap- pelor la nacessitd, eme étant una raseon anffie vaiito de clépasser les limites çle la loi, no,sout pas amis de la Ifhoité,: mnib'ront \u2018ecs plus dangereux ennemis | Dans ca\u2019 cas-ci, ceun\u2019qmm acisent avec si pro de honte le gouvernement exécutif, sont scandalensement injusten, bo None venons de\u201d subir une grande calamité, dent naus avons eu pne triste expérience en 1923, On aurhit dit Tivo \"dew dispositions léghilatives pour en prévenir le retour 6.ne l\u2019a mas fait.C'ent presque une impiété que de se répandre en injures tout l'affiont ani mesaco leur chef et pour le prfé venir ils commencent à calomnier lo candidat qui se présente et À lo décrier aux yeux de nos concitoyens.Main nouns sommes persuadés TN antiftces nersil San fait, \u2018qjuio Ses te à l'efflracité de précantions, est Ia marche adopiée \u2018équipage pécit oe] leur nation ot de ne point se laisver toujours cons duire avouglément par une faction qui, ne fos ca.resso quo pour mieux les écraser.Nous appelons l'attention de nos lecteurs sur &xtraits suivants d'un journal do Londres ex- Jnement sépundu ot dont l'influence est considéra ble.Ceux qui les \u2018iront se convaineront de la ma- nÎère odieuse dont on envisazo dans la mère-pa- trio lew trames de MM, Flumoet Rœbuck et de tous coux qui prennent part à leurs intrigues.La manière véhémente dont ce journal tance lo scciétuire cotouial et lu gouvernement en géné- rul, nous prouve cumbien on sent la nécessité de mettro un termo à l'audaco'des agituteurs et nous fuit capéree qu\u2019on prendra bivntôt des mesures efficaces à cut égard.Extrait de I ge.Une cmquesavor er Rasuck.(no.1.) Come lo membre du patlement pour Bath, Reohmele prend ou plaisir purtcnlier à insulter l'Aljge à chaque session, nous lui donnerons une nouvelle occasion de watislfaire son inclination estimublect noble, Lorsque Reeluck recut, it y a quelque temps, ln resolution: suivante de Qué- \u2018bec: « Des radicaux révolutionnaires d\u2019origine française et des anarchistes du Canada.» Nous lui demundeons quelle quantité da reçu de certaine chose ptus rubstuntiells que lex très humbles remerchnens de l'assembléo de Lalorce.Nous a jusqu'à la fn de lp session pour ré nondre À cette question, ail cas que Jolin Azthur Reasbuck ne nous honore pus d'une réponse, Justrst Buste ET LE KESTE DES TRAITRES.Si nous vivionssons un gouvernement réel a non sous tin gouvernement de Risee, ce traître «ait traduit devant la justice.Nous méprisons l'» niuiseries du Morning Ha all de ca mat ct sa distinction tirée de si loin, entre lu sédition ct la trahison et nous fuisons plus que mépiiser le secré- tairo colonial pour sa sœ:ission à un lonvne qu\u2019il a formellement dénoncé comme un traître.Quelle différence y at-il si la trahison est consmmmée dans Beyanton Square ou duns Montréal où Quéce Joseph Hume est un sujet britannique ct il a, de son propre aveu, écrit une lettre propre à ponsser des sujets britanniques à In sévolte.Il azgrave von crime et prouve qu'il «st coupable lorsqu'il dit qu'il conseilluit aux canadiens de secouer lu dome nation, non du monarque, utais de son ministre, Quo dira-t-on do la juneprudenes anglaise lurve qu'on voit an pareil traitee se prononcer librement \"et dans l'inpunité tandis que deux sujets britanni- jenes ont été incarcérés pour avoir simplement réimprimé des discours sédilieux prononcés par le frère dur tord chancelier et par un pair du royaume?il ne inanque plus nen maintenant pour complèter la réforme que quolques circonstances r'arcikes de Fadinisteation de ln justice pur les whigs, Lais sez fu canaille se persuader clee convaincre quo les lois sont cortompnes entre jes muing de ceux qui les font ct ln réforme sera parfaite.Qu\u2019an ne s'étonne pas que cet homme s'accup- peä couvrir de lattes et de plâtre co salmigon- dis, ct qu'il anticipe les uvantuges de voir ses suis continuée en place, Au nom du voi, nous re- ierons l'avocat énéral de faire son devoir Ême temps nous informons notre loeum 1 gouvernement que Joseph Hume n\u2019est as le seul traitre en cette matière.11 ya une tord de traîtres des deux côtés de l'atlantique qui cherchent à opérer nos senl-ment lu séporalion des Canadas de la mère-patrie, mais le renversement du la nation Britannique, Le 11 mais dernier, 1 parut dans Pâge un artie els sous lo titre de « Général Jackson,» dont voici un petit extrait: ne nom de tout ce qu\u2019il y a dde raisonnable, que fait maintenant M.Stanley ?ne receveu-t-il jamais un avis?en vérité il encouraæo In révolte en Cannda.11 cat malheureux que M.Stanley n'ait profité que d'un avis, celui de se retirer; imais voyez son successeur\u2014un vrai lesto- tum !~il n'y a pas un seul petit actionnaire du canal de Welland dans Wall-street, New-York, nu à Saffron-hill, & Londres, qui nericet ne puisse duper une chose pareille à Spring Rice, Excepté cependant, pour la partie des affidavits.Nous lui disons, cependant, et nous avons un droit purticu- lier à aoû attention ; cor nous sommes non seulement sujets Britanniques pa notre naissance ; mais nous avons plus d'une fuis résisté à de fortes | tentations de prêter serment d\u2019allégeance à plas ! d'une nation étrangère.Nous disons donc au | secrétaire des cnlonies de sa inajesté, que: la sépa- rat'on du Canada n'est qu'un prétexte ct que la trahison la plus noireest eur lo poir t d'écintter won ofFo demain le Cunuda aux Etats-Unis; tl vvront loin de vous remercier et peut-être mére ne l'accepterant-ils pus.Oh! non; fière Jonathan joue une mrilleure partie que cela.Tout Américain, depres te Labrador jasqu'an Cop Horn, apprit dès son bercenu et chérit dès qu'il put penser l\u2019ilée que l'Occident prévandeait sur l'Orient Par la destrection de In Grande-Bretagne, ct nous qui voyons dans les choses, nous sommes con- vaineus quo c'est à présent ou jamais le moment de soutenir tous nos droits provinciaux ou colon\u2018aux.Le défaut de tous non écrivains palitiques, ex- crpté Cabett, est qu'ils continuent à borner leurs études à la politique cusopéenne.Jonathan ne se =nucie nullement de ce que disent tous les rois d'Emope, M ne s'ocenpe que de sa fortune na- tlonale.© Ramassez de l'argent.»\u2014Itannssez-le lionnétement si vous pouvez\u2014-Mais ramassez de l'argent\u2014Voilà sa devise.Mais nous, dans la marche de notre intelligence, mons nowy embaras- sous nous ct nos alliés dans des différens pour savoir si on mettra sur le trôneun Roi inepte où ai cn renverser une Reine conrtisanne, ll y a dans ce mament-ci des traîtres à New- York, à Montréal, à Quêbee à Dublin et à Londres, \u2018Fons sont 0a linison (ten correspondance et n'ont quan même plan, erdui de démembrer l'empire britannique, #1 quoiqu'on se scrve des comme d'un bandeau, on veut anssi onlever vne partie intégrante de cet empire, savoir l'Irlnade, | Nous potiriions nominer quelques uns de ces braîtres si rons.le vautions.\u2014L\u2019un d'entr'eux cet parti pour l'Amérique au lieu d'être pendu à la allo au vinaigre.DERNIERES NOUVELLES.Lo Napoléon pasti de Liverpool le 24 août,n'apporte d'Europe que des nouvelles de pou d'inpor- tance.1, 1 Anand des déj est prorogée jusqu'au 29 décembre.Le toi, dont la réponse à l'adresse a été lue dans ln dernière séance, ne parait pas P'être inquiété beaucoup des passages qui ont si vivement excité le conrroux des feuilles ministérie elles.Bien loin de relever le refus de concours pour une Intervention en Espagne, il accepte l'adresse telle qu'on lu lui j te, hant bien que six mois d'interruption feront tomber dans l'oubli et los paroles et les résolutions d'une assemblée sans forco et sans principes arrêtés.Les journaux du gouvernement L'en continuent pas moins à lui maintenir toute latitude d'intervention ca qui ne peut s'expliquer pas la crninte\u2019d'un ouc- cds carliste,d peu près impossible aujourd\u2019hui, mais bien par les probabilites de triomphe du parti révolutionnaire.Ce qui efffoie la royauté du 7 août, dit nn journal de Paris, c'est I'atiitudo que prend lo parti national, lo parti révolutionnaire ans len cortds ; c'est la crainte de voir les cortès \u2018rouraut- apprécier leura eslomni gle voleur et qu\u2019ils concevront que st mind \u2018moins d'éducation que certain candidat (comme, de tui reproche la Mineeve), il a du moina sn nate rel plus juste el plus droit, moins d'ambition a enr nn pareil eujet,, Nos précaytions et-nos cffarte, véurie péuvent êtres innuféiens Pour prévenir où pins de probité politique.Ile concerront surtant qu'il est de leur intérêt d'avoir un réprésentant de suPdéclarer nesemblée constituanie avant pen.D'après la projet d'adresse en réponse au discours prononcé par la régente, et d'après toutes les din- cussions qui onteu Te jusqu'à co jour dane la ghambre des procuradorés, il est facile de voir que cette assemlilée refnee ile so traîner à ln suite der ministres ; elle comprend la situation de l'Espagne et la nécessité çl'asenrer le triomphe de la révalu- tion, en ve séparant franchement du passé, et en marchent dans des voies nouvelles.Ce p 2 era nécessairement suivi d'autres, en serait Lien téméroico de vouloir prédire où s'arrêtera \u20ac sormais lo mouvement social qui u trouvé, dans lu majorité da In chambre des procuradords, des organes écluirés ct énergiques.\u2018 Le plan fGinoncier de M.\u201cd'ureno continue À préoccuper tous les caprilr, Au milieu du juin, \"env prunt roysl d'Espagne valait § Paris 83 francs, tn rents perpétuctle 5 p.100, 80 francs, le 3p.100, 50 francs ; duns la Bourse du 14 août, ces mêmes rentes sont tombées, lu première à 48 fr, le 5 pre 100 à 45 fr, ctlo 3 p, 100 3 27 fr, ce qui reprée vente sur l'ensemble des effets cepaguols inscrits à Paris, et sans y comprendre ceux dont tes inté- sêts so paienten Hollande cten Belgique, une perte de 95 nmblions de frances.ue I ne faut pas se dissimuler, dit le National, que l'Espagne vient d'entrer dane uno voie entière ment révolutionnaire, Lu plan de M.Toreuo est le point du départ d'une sériv de mesures gut donneront aux réformes qui vont étre adoptées par les churnbres espagnoles un catactère de redi- calisme qui montrera bientôt sux moins claisvoy- ons, que ce n'eut plus d'une querelle de succession qu\u2019il s'agit en Espagne ; mais bien d'une révolution sociale, dans toute la force et l'étendue du mot.Les créanciers étrangers ont cu déjà leur nuit du 4 août, à Madrid : le métie sort aitend sans doute lu noblesse et lo clergé de ce pays.Les iminivtres français ont beau vouloir modérer le mouvement au-delà des Pyréndes comme ils l'ont compritad en Franco; d\u2019autres pusvions, ¢1, il Saut le dire, des besoins plus étendus amèneront dun.tres résultats, \u2014Guzelle des Etats-Unis.L'arrivée de J.Stunit, écuyer, en cette ville, n fourni une occasion à sca cunemis de se déchainer encore contre lui «t de répéter les petites imperti- nencus qu'ils distribuent journellement à fous les bretons fidèles à leur patrie.Le journal qui s'est déchainé contre lui avcc le plus de furcur, refuse on fuint du refuser de croire que M.Stuart soit porteur de mcesages pour son Excellence ; nous l'ignorons cncoro entièrement, 16ais nous aurons plus de foi duns les messages du bureau colonial, ceux de MAL Rochuek et Thue, tonsmiy 3 lu convention par MM.Morin, Viger el cie, of qui ne pent chaque jour s'empêcher de parler de nous, en répétant sa phrase triviale, « le zour nal quien ne nomme pas,» à para mal comprendre co que nous avivts dit par rappost à un membre du comté de T'orrchonne.Nous n'avons jomais prétendu dire que lo liew de Pelection ne soit point fixé par loi ; au contraire, nous avons dit forinelles ment que la foi lo régluit.Mais Phonime dont nous parlons, à fait courir le broit dans son comté mentir.Il est opposé au sens commun sans membre de la chambre parle contre le sens come mun, i .Nons apprenons gue NM, Sidney Bellingham, | respectable marchand de cette ville, s'est rendu aux pressantes sollicitations qui lui ont été faitee | de go présenter comme candidat pour le quartier est.Il est à souhaiter qu'il rencontre l'approbu- tion des électeurs.Nous avons déjà dit que M.Bobert Arnour, pour le comté de l'Ottawason élection parait fort assurée.Pour Ami du Peuple.AU BON CHRÉTIEN.MM.Les Eviteuns, Il nous est par hazard tombe sous Ia main un lit ue acticle aussi maladroit que mal pensé, en réponse aux cbacrsutions jusles, mais trop douces d'un rieux chré tn sur uw espèce de rétrace tation émise «t rendue publique par Messire Prince directeur du collège $t, Hyacinthe.Le Bon chrétien, qui parle dans cet article, s'étonne d'abord qu\u2019un nit osé soupçonner la vertu et la eincérité d'un prêtre respectable qu lui paioit sous ce double rapport abeofnment inattaquable- Nous ne sommes pas touts» fait de cet avis quand à la sincérité ; eur à mois d'avoir la vue totalement eclipsce, et l'esprit singulièrement aveuxlé, il nous semble impossible de ne pas reconnoitre dans la dernière encyelique la téprobation claire ct for- tnclle du aystéime Philosophique de M.de la Memais.Il est certain, pour quiconque suit bre,que lo l\u2019ape reprouve un système nouveau de philosophie qu'il appelle trompeur er lui-même, et renfermant danssesdétailsdes doctrines vame s futils,incestai- nes ctnullement appronsées par l'église.Or nous demandons au bon chrétien ninsi qu'à M.Prince son protégé, s'il y à un autre systéme nouveau de philosophic qui canst le monde, que celui de M de ln Menais.Qu'il nous en indique un, s'il le peut.En attendant, nous nous croyans en droit de l'accuser où de n'avoir pas lu l'encyclique, ou de ne l\u2019avoir pns comprise.Eten eflét, c\u2019est dans la même cneyclique, où le docteur de tous fes chrétiens condamne les paroles d'un croyant que tout lo imondo sait être tn des ouvrages de M.de la Menais qu'il parle nussi du nouveau rystéme de philosophie qu'il en parlo sous le même nom, qu'il gétnit de la plaie profonde faito à l'éstiao,par l\u2019erreut d'un file, et qu'il proteste que, dans le chagrin qui l\u2019accable, il n'est point pour lui d'éspé- rances de contolation, à moins que ce fils et non deux, d'un fils pour lo quel avparsvant il avoit dilaté les entrailles do sa charité paternelle ; qu'it avait chargé l'évêque de Ttennes de ramener à la saine doctrine proclamé: dans la 1ère encyclique, £t qui précédemment s'élait soumis, nu moins cn Pr , B11 jug ductrinal du, St.Siège, S'il no s'agit pas là de M.de la Menais, il ne s'agit de perronno ; nous avouons franchement qu\u2019il nous faudrait toute la pénétration du bon chrétien, ot toute la finesse d'esprit du savant directeur pour y \u2018déconvrir un autre personnage.Que lo bon chrétien vienna nous dirs maintenant que l'eneycliquo ne s'applique en aucune manière ni & M.Prince ni au systéme philosophique sdop 16 ct enscigné publiquement au collège St.Hyacintho.Nous lui répondrons gar ce dilemime : au an à cnscizzné à St, Hyacinthe le système de la Menais, où on ne l'a pas onscigné : si on ne l'a pas enscigné, il et elaie que l\u2019encyclique no s'applique nullement ni À M, Prince ni au système de son institution : si on l'a enseigné, et M, Prince ct le systéme admis dans son institution, Le journal qui affecte de ne point nous nommer qu'il n\u2019y aurait cette année, d'élection qu'à Ste! éditeur de la Gazette de Montréal, «0 présentait: Nous apprenons \"| des derniers Nos, de: Ia Minerve, dans le quel on; transmis au gouverneur par cette vois que dans || mr mr rar re en A 08 ES EE sont is indi tala rép ion qu'en a faite le chef suprême de l'église catholique; Quolo bon chrétien vionne nous dire encore que lo vienx chrétien est vonu à son tour torturer l'esprit de l\u2019encyclique, Non, monsieur ; co n'est pus le vieux chrétien qui tortura l'esprit de l\u2019encyclique ; c'est le bon ou lu nouveau : c'est lui qui fermo volontairement les yeux à la lumière, mol- gee le sens comuinn, pour ne pas voir dans co mo.nement impérissable du zèle d'un gruml of Sain Pontife ce que tout lu monde y voit ovec uutant de certitude que le soleil en plein midi, Lu bon che étien reproche encore au vieux d\u2019avoir dit qu'une Bulle était émanée du haut du vatican qui est venue tout-à-coup éclipser lu renommée du collège St, Iyacinthe; qu'il y dans cette assertion ignorance palpable, s'il n'y nu mensonge vdieux, farce qu\u2019en cncyclique n\u2019est point une Bulle; l\u2019une, dit-il, (nous pensons que c'est l\u2019encyelique,) l'une est explicative ct persussive; l\u2019autre cat im parative.Misérable chicane ! Quoi ! les deux encycliques de Grégoire XVI ne sont point impératives ?Quand le Pope dans sa ecconde eney.elique dit que dans la première il à annoncé à tout le troupeuu catholique ln saine doctrine, la sew, quoil soit permis de suivre, due Lait que persuader ?Quand dans la seconde cneyclique il fondroye par des censures flétrissantes ot multiplies l'extravagant ouvrage de Pabbé de In Menais il ne Lait qu'expliquer ?l'obligation de suivre tue doctrine, west qu'une persuasion ?La condamnation d\u2019une doctrine n\u2019est qu'une explication ! luissezr:onsieur, loissez à d'autres ces subleifi es qui ne peus vent en imposer qu'à des ignorants, et qui dé- | notent de votre past un homie mo tilié d'avoir | Peut-être suivi jusqu'à présent les principes de la | touvelle école que le chef de l'église vient de | Téprouver d'une manière sé solemnelle, Mais, monsicue le bon chrétien, ce que uous ne \u201csavons comment qualilier, c'est l'insinuation,au»si malhonnète qu'elle cat fousse et injuste, que vous | vois êtes peruis d'avancer la fin de vos preavens {réllesions, Au total, dites-vaus, la lettre en ques tion respire plus la jalousie d'un chef d'institution rivale, qui se voit éclipeé, que l'indulgence d'un nous d'abord de vous duvner, en pussant, une petite leçon de Français Qu'\u2019enteud-t-on par une wstitution rivale 7 Sans doute une institution nouvelle qui s'élève en oppositun à ane «autre qui existe déjà.Or est-ce l'institution que vous avez Anne, (nous lu tenons d'habitans reapectables du ; comté,) et c\u2019est là le bruit que nous voulions del en vie qui est nouvelle, ou elle de St, Hyucinthe qui s'élève en opposition à l'autre ?Vous n'avez donc pas sou ce que rignilinitle mol institution rivale, quand vous l'avez appliqué à nn collège qui ministre qui prêche l\u2019oubli des ivjures, Permettez | \"existe avant mêtne que le collège St Viyacinihe doute; mais ce n\u2019est point la première fois qu\u2019un -; ne fal dans votre peusée, et lossqu'il était encore duns ua profond néant.Et pois ce chef d'in stitu- tion rivale est-il noms respectable que le vôire, { Pour que vous allaquiez #4 gratuitement sa vertu ef st sincérité! Non, monsieur, détrosapez-vous ; celte lettre ne respire pas la jalouse d'un che d'institution rirale : ce chef'dont vous parlez, nous vous le certifions, n'est point l'auteur de la bite qui a remué votre bile, «L excité votre mauvaise humeur.D'uilleurs ol ve respecte trop luiemême pour s'ubuisser aux petitesses de la jalousie : elles sont bonnes pour vous, Non, monsieur, détront- pez vous ; cuchef, ct nous le connuistous, nu re voit pas éclipsé par d'autres chefs, Nous connais sine votre inalitution et celle que vous aitaquez si malhonnétement ; cl thious pouvons vous assurer d'après la connaissance personnelle que none avons des professeurs qui y sent employée, que votre iustitulion est encore loin d'avoir répandu quelque ombie sur cclle que nous avons l'honneur do défendre.Non monsieur, ct nous vous le die sons ; ve n'est pas lo nombre des élèves, dans un collège à bon marché,qui en fit la gore ot Phone neur ; c'estio bon cxprit qui y règne c'est la Foren desétudes,c'est l'instruction ct la solidité des pro- fusseurs qui le dirigent ; ct sous ce support, Lond osous Vous Îe dire sans comp.oucttre notre jugement, l'institution que vons appelez nvale ne craint pas votre institution nouvelle.Nous finirons, monsieur le bon chrétien, on vous donnant charitablement un avis ; c'ost que Fon cit beaucoup wicux fit ou de ne pas donner de rée tractation, ou d'en donner une franche et loyade qui cût également satrsfust et vos amis et tout le monde, en même lemps qu'elle norait Gé une preuve authentique vf de vertu et de sincénté.Nous terminons cufin en vous priaut de croire que, quoique nos ne soyons pas les auteurs de la lette d\u2019un rictex chrétien, que méme nous nele connaissions pas, notre allachement sincère aux principes de la vicille école n'empéchera pas que nous ne soyons de BONS CHRÉTIENS- _\u2014 MM.Les Enitrons, Ho'at hé! M.le bon Chrétien, comme vous voilà haut perché! Monté sur lo pinacle dela charité, commo vous on débitez Lien les pré ceples! Courage! confère, si vous vonlez bien souffrir quo jo vous appille ainsi, car nous nous dunnerons peut-êlre un jour la main, ai je suis assez heureux de monter asrez de degrés do l'E+ chelle Sainte, pour arriver commevousan terme BON.Jo ne désespère pas encore : quand fe diable fut vieux, dit-on il se fit hermite, Sincérement parlant, vos préceptes sont excellents, vos avis salutuires ! Je ne dirai pas que M.lo Directeur du Collège de St.Hyacinthe a usé de réticence dans son adhésion à l\u2019Encycl:que?Si j'avais comme vous lu mission, je vous ferais bien voir que jai préché ln puro vérité, et vous In chari:6, s'il vous plait de l'appeler ninsi.Prêcher la charité, à profon de discussion philosophique, voilà qui vient à merveillo! Que vous en semble?On pourrait probablement vous prouver que votra charité n'est qu'un voile pour couvrir votro faiblesse: te Jo n'ai néanmoins pas en bonne conscience à me faire lu reproche quo vous m'imputez.- J'ai dit seulement quo la décloration n'étmt pas ep wission avec los paroles ct lo sens do IEncycliquo?, Voilà ceque l'on dit ; et, que dis-je autre chose?Si\u201d.vous sondiez l'opinion publique, vous verriez que\u201d; je ne suis pas le seu! de cet avis, | Ca - Vous ilites un petit mot d'érudion on distinguant Bulle d'avec Encyclique ?Soit: mais vous qu'- aviez sous les yeux la déclaration de Messire J.C.Prince, n'avez-vous pas vu qu'il appèle Bulle 5 i i 5 | 1 | | i ul v m ol di n q à d il EL d eme mate AE Vol.111 L\u2019Ami du Peuple.l'Encycliquo de ss Saintoté ?Respectez donc d'a- vantago la science de eclui dont vous vous fuites le défenseur, pour tout dire on un mot, vous étes sussi précis ct aussi sévire en droil-canon, qu'un grammairien sur le point et la virgulo : preuve, votre romarque importante sur les consures, qui dit fort À propos qu'elles furent toujours de droit étroit.Maientenant, M.lu Chrétien, abandonnez pour unmoment lu mission de prédicuteur, et luisseze vous aller au raisonnement : car vous êtes doué, je le suppose, conne \u201c#n autro du lu faculté de raisonner, RolisonslEncyclique soux caprit de prévention, et vous lrouverez peut-être que n'ai pas si mal dit, quo votre charité vous l'a d\u2019ubord insinué : et notamment examinons le sens de celte phraso qui commence par cestiiots : « Vous comprenez bien qu'ici nous parlons aussi «le Ce systéme Lrompeur de philosophic, cic.» Au fait, toute ln force do votre argument sc réduit à ceci M, * * est vertueux et sincère ; dune il n\u2019a dû, ni n\u2019a pu se mépreudre sur le sens que portait l\u2019Encyclique : lu cullége du St, Hyacinthe renonce à l'enseignement de le philosophie de Mde La Mennaus ; donc c'est un autre systéme que réprouve l'Encyclique.Conclusions admirubles Enfin, sans avoir recours à nucun expédient de mon insertion, je vous anntionce d'avance que le temps éclaircira la dificulté, que lo système do la certitude sera condnmng d'une munière plus expressive.Alors, vous comprendrez que l'enscie gnementde St Myacinthe n'était pus inattaquable, Quant aux sentimens de rivalité que vous attribuez gratuitement a une autre Institution, vons nvez toit, n\u2019en déplaise à votre charité : St; Iyacinthe sera encore quelque temps suns en éclipser ancune; C'est une de ces mecvetiles qu'il est réservé À nos derniers neveux de voir : et jamais, à coup sûr, ni vous ni moi n'y verrons goutte, UN VIEUX CHRÉTIEN.Montréal, 4 octobre 1831, Pour PAmé du | veuple.A unc assemblée de la Roriété d'Agriculture du comté de Terre bonne, tenue À Sainte-Thérèse, lu 27 septembre dernier, il fut rèsoln qu'une cmai de labonraze aurait Saiute-Thérère, lo 23 uctubre, pour des charries Cage dicane et Anglaise, Les remerelmens do l'assemblée farcnt votés à M daceb Oldhum, Secrétaire et Trésor er de lu waciéte, que A ruiz, proue nou anbduité 55 prumeuvoie les hatérets de Va ruciété depui x 64 pond Le Capitaine Hnos à Été noniné pour remplir la charge révigué pue Me Uldiien, i rE ALUIEUS KEMPTON, Vice Présidunt.CT.BU.AS, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 re La monure d'anitiaux proue les prie accordée par la Saciêté d'Agricalters du distict uen Su mardi, le 2 du courant, à la plaise Ste, Anne.Membres du comité présente : CUS.FENNER.1.1, LACHAPELLE JAMES SOMMERLLE.| HUGH pith ARCH, OGILVIE, HENRY BED Les Juged nyaut #2 noms, ile preoé reat 8 l'exa- mh, et accord@rent les prix aux prisounes auivatites :\u2014 Clause 1.Pour 2 mellteur étalon ste trait, tenu dans Te district duraut les six dernier Vency Enton, do Ja Itivière St Pour Je second do.M, Piesre |, a refuse le priv, desicunt qu'il cultiveteur 3 61 fut atjuzé à M, Paschat Des lorier, de la Potute Claire, .,.,.Classe @ Pour In meilleure jument poulinière de trait, posredée duns ce\u201d district, Rémi Leo gault, do la Pointe Chaire.sen Le.110.slvr enltivatenrs Canadiens sendement.Classe 3.Pour le meilteur taureau JM Le dis Deslorier, de Lu Chine.Four le second lo.Jugeph Lebert, sou 1 Classe 4.Pour le meittenr alan an, André 81 Dents, de Lachine.ss sue Pour le second 4 hate chine.Classe 3.Pour In n .liquette, de la tivière St Pierre Lun.Tourla seconde du.du, Joseph Labert Sowrees.oo, : Classe 6, Four les deux moi deux aux, Slit St Deni « Pour les imchiteurs ensuite cupt D Pointe Ste Claire.ose Classe 7, l'our Jen deux meilteures gent-acaud André Se Denis, Lachine.\u2026 .Pour les meilleures ensuite, print decuimpétitenrs .10 = 2 Ourert à tous les compÆtiteurs, Classe 8 pour meilleur taureau, Jaines Some ville, œ Lachine.ass o mr 2 Four le mvitleur ensuites, Jub MeMasting ado .1 10 5 Clasee 0, Pour le meitiour taureau d'un an, Arch, : Flerre.\u2026\u2026.Classe 10.Pour la meilleure de Lachine, .,,.Your Ja meilleure ennuite, À Ogilvie ilo, 1 Classe U.Pour les deux teilteuces gétileses de deux ana, Lhe Tenner, do Ù Pour Jes ireîllaures cnmute, À Ociivis is! ' » À Ocilvi 15.Cluvre 12.Pour les deux incilleures § any, de dul IL LB ede ea Tour lez meilleures ensuite, Jours Sonanerville, docs.lo Classe 13.Pour le meiitour bélier, « ' as plus purssedé dans le distrst Pour fe tuci leur ensuite, Jaw Ke ne Classe 14, Pour le mellleng têtivr, I Volliquete, Livitre St lierer.,.Pour le meilleur ensuite, polnt detmptenre, Clame 15.Pour le» trois meillieures nl ven brebis tonidus ao moins doux fois où plus v M Lauzon, Rividre 8 Pierre, , ,.one les meilleures ensuite, poiut de compéritgnra.13 - Classe 16.Pour le +s msttleures mères brebis Be towlues une M Pour lex meilleure: Classe 17.Pour le RivRre 81 Pierre,., Pour le second do, sévencerseensensess BL as point sle compétiteurs.\u2026.3 Claswn 13 l'our la inci ° P viiage se Wenrie, four truley ; Fiaglands our le s:eonde ividee SL Pierre,.wa ; Miritre 81 \u201c15 Une grande proportion des prix fure ia sole êté par les personnes à qui id forent ndjugées, à nel M Foster montra un superbe * poulin do deux ane, n'a.Jam aka teuls, il nie peut etre udinia dans In classe L'exhibition n Été très nombreux de chemin ee le temps orsgeux de Var ordre, ET.GUY, seeréialre et trésorier._\u2014 MARIAGES.À Ste.Thérèse do Blainville, leG du courant far le Révé.end Messire Ducharme, Curé du lieu lonsicur Joseph Cayétan Leblanc, marchand de celta ville, 4 Demoiselle Adèle Rollin, fille ainée de Paul Rollin, éer, marchand, do Ste, Thérèse.En cette ville, lo G do courant par Messire Mignault, M.Ls.Moyso Mignault à Dile.Anne mith, de cette ville, M.Françuis St.i \u2026 Leman François St.Germain à Dile.Josetts Le même jour, M.Marguerite Painchaud, \u2014_\u2014 J DÉCÈS, En ectto ville, lundi soir, Tlenry Desrivières caubien, écuyer, avocat de Montréal.Né avce de hands talons i a Jaime un souvenir utile dans aur les Lois Civiles d i uno bpouse et deux onlane en bo pd fl isso \u2019 Les, Bie Hs file do M.J.B.Sancère, vu le mauvais état s jours prcédenu.Charles Méthote à Die Joa- F Soussigné Cultivateur à la côte St, tique, comté du chim paroisse de St, Scolas Lac dos Deux Montagnes, district de Montréal, rent \u2018le public qu\u2019il ne reconnatera aucune ue contractée par son épouse damo Hélène Çazanne dite Christie; et qu'il ne payera aucune de Sole qui poutront &tro contractdes § dater de J.-B.SAVOY ARD.E 18 octobre, 1834, D.oir BERTHELEY.S18 Mac, loin done, 05 20 \u20ac Aux Electeurs du Quartier-Ouest de Montréal.Messicuns, Poussé pur Ie «dééie honorable de prendre part aux affaires Lég'alutives de celte province ; encouragé parle santien qui m'a été oflest par va non bro considérable de mes CGoncitoyens les plus influcns, je viens me présenter comme Candidut pour lu sitaut£on distinguée de l'un de vos Représcnlane pour l'élection Générale qui approche, Lid par ln nature de mew occupations profes, sionnelles, et pur une longue residence dana cette ville avec les plus impottans intérêts de Montréal ; libre de toute influence de partis, n'ayant jumais soulenn aucune Mesures d'une tendance ou d'une Nature douteuse et attaché fermement quoiqu'avee modération aux principe» constitationnale, fô-e me flatter quo nies prétetitions setuat section uécs par les Electeurs, Profondémunt convaincu que le Menêtre de cette province est étroitement Le ë de son commerce intérient ot extérienr, des sentimens du l'intérêt le plus proto l\u2019ausrune À pour : tation de su prospérité coumaerctale, ce serait pw nei me source dun noble orgueil si ma nomialion pouvait roubler vu moyen dase surer les intérêts mercantiles de cette province en leur offrant L'uccasion d'exprimer efliencement leurs opinions parie moyen d'un Représentant qui partage leurs sentimeus et qui désire vivement les soutenir et les arréliorer, Sijepo.vais obtentr ceitu expression bienveillante de votre confiance, ma carrière parlements ru serait fracée pur un dévouement invariable à vos intérêls el par un aveu forme et non équives que de mes sentiunens sur chaque question pue blique.Cepesdunt conservant one juste défiance de non a plitude à vous servir, je ne m'envose- vait jamais à être nceusé d'être gruidé dans ma conduite cu représentant, paiauenne consi- dé ration indigne d'un homme que fes veux declatés de ses Concitoyens ont appelé à remplis une charge publique, pui l'honneur D'être, Messieurs, Votre très obét.serviteur, W.WALKER, Montréal, 2 Oct, IS31, Tux électeurs francs ct_indépen- dans du Qurtier- Quest de Montréal.Messteuns, Pour me rendrs aux viens expressément témois ands d'une grande parte de us compatriotes, Je viens ne présenter come candidat ve solliciter la faveur d'être soutenu dune le désir quo ru d'obtenir luvuntage de véprésenter be Qnaftier- Ouest de Montréal.Si qu puis obtenir Phone fe participer à la législature de celte province, je detendrai toujours avec courage \u20ac constance fes droits de tes concitoyens, «toutes les meson: propres à avancer la prospérité etle bot mon pays ; aussitôt que Vons croirez que dde remplir mes promesses, je résivnermi har.se que vone m'aurez confiée ct cesserut d'être votre teprésentant, Je Vois assure, messicme, ta ve Best point l\u2019atobition qui toc pousse à solliciter vos suffrages, eis que je n'y suis poté que par le désir d'être utile uux anitais etd tout le pays epg Jui l'honneur d'étse, Messieurs, Votre très albiéissant serviteur JOIN DONNELLAN.8 octobre, 1531, Session Générale de ln Pair, Mardi, le 21 octobre courant, $ Distner ve | TNÉSESSION DELA COUR MoxTHRAL, bis SESSIONS ne QU'AR- THER dana et pour fe District de Montréal, ven tonne au PALAIS DE JUSTICE en la ville de Montréal, le Ze jour d'uctubre courant, à DIX licures der matin.Je daune avis à tons Magistrats, Jugca, de Pix, Coranves, fa lffect autres otficiess de Ju - tic: du dit Disteict, don D devoi- est de te trouves # la dite Cour,qu'ils aient à y vrai ler en le pres personnes, pour y fase les cinses pourront être légalement enjointes et ordonnées, 1.GUGY, Schént, ms en | RAFPLE.N SUPERBE PIANO A > IN OUTAVES, dont ls pon est fetrarquatemet Don, press que teu, la lusite cn uccajou que, C-divant a ièté d'une dume dermérement cocèdés, gueu Barreau du Schérif, Montréal, le Boctobre, 18314.JBL aux tuazeasins de MM.RL MEAD & lILS, vis-sevrs PE liso Anglure, rue Notre- Dane, Lo fafile scra de 35 billets à six piastres chaque.Montréal, & uctobre, 1331, I \u2014\u2014 \u2014 ee 15 Soussigné prend la liberté d'informer le public qu'il a été neminé AGENT de la watson BILLINGS & Cie, et gail n reçu plusieurs exemplaires des OUVRAGES des WALTER SCOTT, publiés à New Yak, Le saussirné recevra les rousenptions 5 l\u2019on vrage cieddessus, ct est prêt à livrer les vols.3, 3,4, Seth, La reste doe l'ouvrage est gous-presse of paraîtra sous peu, Avis en sera donng dans bes Journaux, JOHN U.BROWN, d'orctohre, 1931, AVIS.NUTES PERSONNES ayant des réclama- lions À Cire contre la succession de fou PIERRE CHARLES DUBOIS, éenyer, vu son vivant de cette ville, sont requises de les (aire sans délai, par comptes duement aticstés et ce à G, D.ANNOLDI écuyer, Not, l\u2019ub, 1 toutes celles qui sont où peuvent Ctre endettées à lu dite succession, sunt aussi priées de payer sous délai ve qu'elles doivent an soussigné, son exécuteur teslamen- taire.DANIEL ARNOLDI.Montréal, 19 septembre, 1834, CAFE FRAN CALS.FE Soussigné informe tespectuensement le public qu'il vient d'ouvrir dans le fauhonre de Québec, un bel établissement sons le nous de CAFR FRANCAIS, obi il se propose d'avoir constamment un choix des muileurs VINS et des LIQUEURS les plus fines, au service des ana- tears.Des TABLES parfuitement servies, el dos SOUTES de toute espice, veront prêtes à toute heure à recevoir coux qui voudront Phonorer de leur faveur, I se flatte «pue le soins qu'il mettrn à servir ses pratiques ot lo bon choix des consommations lui attirerout encouragement qu'il dg sire.Scr nppartemens, disposés pour la commodité du public, lui permettront d'offrir quelques chambres particulières, MUITRES FRAICHES, Soupes aux Huitres, Macaronni, Soupes à l'Htalienne, ete.AUGIER, Occupant la ci-cevant maison do M,Weidenbecker fauburg de Québec, 27 août, 1834.Qjous PRESSE ET A VENDRE, sous pou.do jours, CALENDRIER DE MONTREAL POUR L'ANNEE 1835.On tronvéra aux bureaux de PAfmé dt Peuple, rue Notre-Dame, vis-à-vis la Palais de Justice, une quantité de CALENDRIERS pour 1835.Messieurs les Marchands do campagne qui voudront bien adresser leur ordres, seront servis avec pramptitude et à des prix modéré .Montréal, 19 septembre, 1834, LE soussignés ayant été nommés Gardiens GEVIN, prient les per Jetté VIN, se envers le dit Sieur Laxozvis de payer le montant de lvurs dettes aux soussizués, résidents à Montréal, qui sont les seuls autorivésà donner quittance.JOSEPH LAPLERRE, Chartier, JOSEPH GLOBENSKY, Aubergiste.Montréal, 4 votobre 1834, EMPLACEMENT, VENDRE, un ENPLICEMENT situé LA.dans lu fauhourg St Antoine, contenant 55 predede Font sur 120 pieds de profondeur, fuisant le coin de lu grade me du faubourg et de la place Richmond ; ce lot ct enclos à neuf, Pour les cundilions s'adresecr au bureau de l'Pmé due Pepe, d'octobre 1331 if \u2014\u2014 rt LS Sovrrignés offrent à vendre, à leur mngas sine, a coin des res St Pan or St.Gabriel, l\u2019assortiment suivant de PRODUITS DES ILES el an assortiment géneral d'EPICEIUVES : Thés Twankay, Congon et Souchon, hum de ba Jaumique et des Îles sous-le-vent, Cussonade cn boucaux eten barrils, Mélasse et sucre des Iudex en sacs et barrils, Eau de vie de Cognac de Marques Connues (en \\ des effets\u201d appartenant & CIIALES LAN.|| \"SPAR A.-& J.CUVILLIER, Ventes par Encanwu.RELLETERIES, Ele.Srp Yinngasing des soussigtiés (ci-devant, vérivières us cie.) MERCREDI prochain, le 8 du courant, sera vendu, sans réserve, pur ordre du vuruteur, exéeuteur et les syndics des afliires de M, HENRY BROMLEY, tout le fonds de von magasin do PELLETERIE, cto, Us, Tout le fonds do casques, manchons, boss, chapeaux etc.appartenant à la succcssion de feu M.l, H.TEULON.rT, \"Tout le fonds de pelicteries, chiapenuy.cle, sp.partenaut à MM.\u2018THOMAS BLACKADDER.Loa fonds de pelleteries cisdesaus forment lo micilleur ussaitiment qui vient été mis À l'enchère, et MM, lus marchands do cette province et du Haut-Canada sont prids do Jes examiner.Un crédit libéral sera donné.La vente à UNE heure.À.& J.CUVILLIER.4 actobre, 1831, Eau de vie de Bordeaux et d'Espagne Geniè do Evie de Hollande Seldedum en cuisses, Whiskey de Camblitown des Montagnes, Madre, Néads et Ténesiily Oporto, Figueras Claret ot Bénéeatlo, Sucre Dane raffiné et double raffiné, Ruisins du Custinthu en poinçons, boîtes ct pa niers, Vinge de Bordeaux en pipes et barrils, Haile de hin bouillie ct naturelle, Noir à sosilicrs eu bouteilles, Pl\u2019opétrtio de tout sate, Amandes, figues, asvortiment de brosses, tabue, pipes à finer, msing, fabae cn torquette 1G à la ivre, plomb à tirer, sel d Epsom, allun, caflé, clous de ziroflle, noir de fumée, moutarde en jurres et en bouteilles, farine d'avoine, orge mondér, lequo- vier, empoie de Londres, savon de Windsor, sel cn panier, soullre, periment, poivre, raisins, eu bols tes ct quarts, mastique, vitres en paniers et boltes, smgembee en poudee de la Jauimique, jus de die mons, mine de plombe, souffre en pierre, ossorti- ment de cartes à joues, coupurese, coton à chandelle, assortiment de peintures, chprez, sauces ct marinades, auchoix, esprit de terrébentine, bac cn poudre, ficeble de houtique et a seine, fil de cordons nier, corde el cables, lzumnage ch anvnus cl autres, cie.ete, ET, 200 boîtes chandelles ct savon, Morrue et intequerasit, Poudre à canon BF.FI FEL, en boites do fer blanc, 2 caisen Indigo qualité superieure, V quatlinuscade, Huile de Loup Murin, de morue et de baleine, Sf de Russa, 330 barrils lard, mess, prime mess, prince et cargo, Jahon, raindons, et beurre, MACDONEL, HOLMES ot KERR .a FERMES A LOUER.1 FES TERRES apputenant à la succession À «lu feu JOSEPIL ROBREAU DUPLES- SIS, écuyer, situées au COTEAIU SAINTS LOUIS, TANNEMIES DES DBELAIRES, sont LOUER pour plusicurs années, possession donnes immédiatement, Pour les conditions, s'adresser à Dame Veuve JOSEPH ROBREAU DUPLESSIS.27 septetuhre 1831 AVISE E, Soussigné duemrent appoint CURATEUR LA à In succession de feu sieur HENILI KAL- LENBACK, en son vivant, horloger decetteville, sequiiert ceux qui ont quelques réclamations à fuire coutie la dite succession de les produire sans délai, et tous ceux qui peuvent devoir à lu dite aucecesioit sont avertis de venie payer sons délai HENRY MEYER, Cu.uteur, Moutréal, 10 septembre, 1834.utoriré à clorre les affaires de le ssion, ayant élé informé qu\u2019il manque un nombre d'effits de valeur, appartenans ou défunt, ét que les dits effets Font actuellement en possession de certains individus résiduns en cette ville, Prie cos individas de les Ini remettreau plu- Ut.Ce sera le seul moyen d\u2019eu-pécher quelques procédésultérieurs, HENRY MEYER, Curateur, Mantié sl, 10 septembre, [534, VENDRE parle Soussigne, récement ree A pole: 100 quarts de harcags du Nord, No.}, (pour l'usage des fanulies), 2U quarts de saumons, QU de de bass (achignns), Le tout d'excellente qualité, A.LAFRAMBOISE, Îtue St.François Navier, près do la Banque de la Cité.V'octobre, 1834, ff.BJ Epon de respectabilité voulant sug- menter ses fonds située duns le centre de Montréal désirerait cæprunter par termes, de 1000 à 1500 louis.Des suretés hypothécaires incontestables seront données : pourplus d'information on peut s'udresser,au notaire'sonssiané, N.B.DOUCET, N.I, 13 septembre, 1834.if A VENDRE PAR LES SUUSSIGNES : 20 batriques porte de Sicile, 15 do do do Faro, 7 do madère de Sicile, 12 caisses clairet, 5 du enu de vio Ve Cérise, en demie bou- toilles, Raising en grappes, d'uno qualité excellente, Do en holtes et en demio holtes, Un asrortiment de PEINTURE, ete, ete.J.D.HHONDLOW K Cie, 16 noût, 1331, : noel A LOUER.UNE MAISON situéo au coin de la tue Notre-Dame ctde la rue St.Pierre, Possession donnée le premier octobre, = S'adrcacer & Demoinelle MALO, sur les liens, Montréal, 6 septembre, 1834, .td HABITS ! HABITS! HABITS! E plus haut prix rera donné pour totite\u2019espéce + d'habits on hardes faites.LIVRES, neufs ou vieux, achetés, vendus, où boltinzes.® llabits nétoyés, teinis et racommodés, Chapeaux nétoyés et changés.Près de M.Rolland, ferblantier, grande rue du aubourg de Québec.J.LEVIE.$ juin, 1834.HOTEL DE ORR.RUE.NOTRE DAME, Presque vis-à-vis le Palaisde \u201c- MONTREAL.16 mai, 1834.AUX MARCHANDS, - - N HOMME MARIE désirerait trouver une, place de COMMIS dans un Magasin on gros où dans un magafins de Ferronhcrie et Clin Juslice- Ce Mea te EPICERIES, LIQUEURS.UX mngasins dy MM.Wm.GLEN & Cie.(mugasins neufs de Peddie,) JEUDI pro- chan, le 9 du courant, seeu vendu pour clorre des consignalions : & pipes , ; 9 harsiques Eau de vie de Cognac 5 du de pales C 4 do de de Bordeaux, 14 pipes I.os 54 burriques § Vit rouge de Sicile 18 pipes 8 demi do 6 barriques Xérès, 11 coîsevs Schicilam, | et 2 douzaines chaque, 3 do Champagne, 5 bartile raisins du Lexio, 11 sacs noix (walnuts) 26 panicrs fromages Hollandais (Edam,) 130 rames papiers à lettre, 70 quaits verroterie assorti, et autres cfluts, La vente à UNE heure, A.&J.CUVILLIER.4 barriques free très bon ct très vieux, 4 octobre, 1831, A LA LONGUE SALLE DE JONES.GRAVURES NOUVELLES.CE SOL, MERCREDI, le8 octobre, il srra : VENDU une magnifique collection dv GRAVURES.Cus anavunes sont les plus belles et les plus riches que aient été offertes au public, ot meritent l'attention des connaisseurs, La Salle sera ouverte depuis ONZE heures à QUATRE heures pour les personnes qui desirent voir les GRAVURE La vente à SEPT heures précises.JOLIN JONES.8 uctobre, 1834, : EX conséquence de l'expiration du terme de la soriétt LAUDER & SPIERS, le ler jan- rier prochuin, le Soussigné a reçu ordre de vendre tout le fonds des effets de prix appartenant à la dite suciété, La première vente aura leu LUNDI le 20 du courant, à leur cour, fabourg St, Laurent, viseà-vis le marché du dimanche, Consistant comme suite, savoir : Pivrre taillées, pierres à paver, ete.etc.Mudriers et échaffaudages, cle.cle, Broucttes, piuches, prlles, poulies, paltans, etc.Cables et chaînes, Charrettes et tomberaux, traines, etc.cle.Une quantité de fer de différente qualité, une Loutique de forgeron ct o itl de tuilleur de pierre, un upentis et un petit bu cou.AUSSI, 4 excellens chevaux de trai:s avec harnois, do cheval de famille do do V ealèche et une carivie, ET Le BAIL de la conr jusqu'an Ter msi prochain.Une grande quant.té d'outils pour les travuil- leurs]aux carières, un waggon à quatre roucs, une boutique de forgeon située aux carières, ete, ete.La srconde vente nura lieu MERCREDI et JEUDI le 226t 23 du courant, dans les cours mtuées à Griflintown, rae Wellington, consistant comme fil, savoir ; Bois de chêne, orme, fresne, pin, madricrs et plenches en lots, Outils de charpentiers et de menusicre, 4 machines à piler,complètes,qui seront y + Ventes par Encan.PAR ADAM L.MACNIDER.- MARCINDISES.SÈCHES.N ERCREDI prochain,-lo-8 du courant, aux 1 Magasins de MM.ATKINSON'& Cid: ru St Eloi, un grand nssoriiment do MARCHANDISES SECLES pour la saison, consis tunt en : * Drop superfin, fin et commun, mérinos, indiennes, salémpore, coton à chemise, blanc ct de cou: leur, coton brun, mouchoirs de soie, bas et clisus sons du toute sorte, bas d'enfant, coton rayé, vhice mise, casquettes gants, vrai dentelle de Druellesrubans, cravaties à l\u2019Adéloide, petershame, flus ting, flangles, casimires, ct un assortiment de souliers pour dames el entuns.Les marchandises pourront être cxomin set les catulogues écront prêts avant fa vente, La vente à UNE hente: ADAM L.MACNIDER.À octobre 18H.Cuir, Souliers, Bolles, $c.EUDI, le 9 du conrant, aux magasins de MM.BOSTWICK, GREGORY & Ciesera vendu : 5000 Côtés de Cuir à semelles 2000 do do à hnrnais 500 du do du Flaut-Canadn 100 douzaine pcaux à souliers (Kip) 100 do peaux ae veaux.Cuir de cheval, de loup-marin, cuir à doublure et à border, etc.AUSSI, Un envoie de 30 caisses BOTTES et SOULIERS qui seront positivement vendus sans éserve, pour clorre les comptes, consistant cn : 500 pairs Boites et Suuliers à chevilles 214 de Botte pour hommo 860 do Soulicrs ponr dame, de prunclic, maroquin, kidd, etc.212 do Soulicrs pour femmes, de cuir 198 do Bottes d'enfans de Souliers Bottines d\u2019enfans de Cossackn do Souliers do curedo veaux do Buttes à la Wellington.La vente à UNE heure.ADAM L.MACNIDER.Jer octobre 1834, Pins, Fruit, Huile.SAMEDI le 11 octobre prochain, aux magn.ICY sinsds MM.P.MeGILL & Cie.(Vienx Cirque) rue Craig, In cargaison du Sin Ww.Hearn, Cotes de Gibraltar, consistant en : ; Vin de Bénécarlo, Xérès, heun et pâle; raisin muscaten grappes, raisin bleu, raisin séché au soleil, olives, huile à salade, liqueurs fines, noix d'Espagne, cle.cle.Ls particalurité scront données dans lcs affiches, Les conditions libérales, La vente à UNE heure, ADAM L.MACNIDER.24 septembre 1834, Quinquaillerie, Ferblanterie, Peinture, Tôle, Ferblance, Poêles, etc.UNDI le 13 du courant, au magasin de M.JOHN WIITE, rue St.Paul, tout le FOND de son magasin, consistent en lis MARCHANDISES ci dessus.Aussi Un grand assortiment de CLINQUAILLERIE imp ré des manufactures de Sheffield et Binninghas, Les Catulogues seront prête trois jours avant lu vente, Lus conditions xcront libérales.La vento à DIX heures.ADAM L.MACNIDER Montiéal, 8 octobre, 1834.Ferblunc, Clous el Peinture.MAD: le 14 du courant, nux mogasins do MM.ATKINSON & Cie.rue St, Eloi, 30 sacs clinines, assorties, 20 boîtes ferblanc I.X.150 quarts clous, assortis, 30 do fisches, do 150 barrils peisture blanche, 50 do do verte, 50 do do bleu, 10 quarts ciment romain, § du pierre ponce, 100 pierre française à maulanges, AUSSI, 50 d: pelles ct beck separément où ensemble, 9 challans, maintenant dans le conal de Lachine, 1 four À sêcher et denx poëles, Une grande quantité do vicux ferblanc en bon ordre, vieux chassis, ete.cle.! Qusagen finis consistant en portes fenêtres.ete, Etalili, scriures coupletr, cloux, peinture, etc.AUSSI, Le BAIL do la boutique ct de la cour jusqu'au ler mai prochain.Un crédit liberal gera donné.La vente chaque jour à DIX heures.JOHN JONES.8 octobre, 1834, PAR ISAAC AARON- TATTERSALL D\u2019AARON Au marché d'animaux Cansdiens, etc.À côté de l'église Américaine.+ Rue EL.Jacques, - - - - ENDIREDI prochain, lel0 du courant, se- tont ven dus plusicurs bonnes Vaches Voitures etc.La vente à MIDI.J.AARON, Propriétaire, 4 octobre (834.N.B.Un scholin par louis sur la vento et 1 denier jour annonce, sans antres frais.Le Propiétaire de l'Etablissement ci-dessus of fre nes vemerciniens aux citoyens de Montréal, du voisinage ct des paroisses des environs pour l'Encouragement liberul qu'il à reçu depuis Porizine de son dit établissement, et il lcs assure qu\u2019il ne négligera rien pou: donner une satisfaction gé- nérale-=Il saisit en même tems occasion pour les informer qu\u2019à la sollicitation de ses amis et pour l'avantage du publie, ses VENTES néGULERES suront lieis désormais tous les Marois ef Vexoae- Dis, et qu'il ne sera rion exigé pour l'entrée \u2018d'un cheval, vache, voiture, etc.Les charges sççont d'un chelin ct un denier par louis, et il ne sora rien chargé pour l'entrée où pour les annonces.1, AARON, Propriétaire.ler octobre 1834.CF Bonnes ECURIES pour les Chevaux, à la.6J, par jour ; de bons Polfroniers en prendront le meilleur soin possible, .Lt E GRE A GRE.~ Un assortiment de - MEUBLES DE MENAGE, , ceo : ISAAQ, AARON.-18 septonibre, 1834.to 12: vo +, Miarchandises de Deuil.: Oo trouvera chez lo Soussigné, les articles ! do, DRUIL qui suivent : Crêpes, Gants, Bombazines, Bombazette, Merinos, Indienne, G mehomes Batiste à Robe, Soio do.Malmote Flewtid; Chiles de'Crêpe do Canton.Mouchoirs do Soie, Voilt, Ruban, cté, doût il disposera à 30 rouleaux cables, Chaines, ancres, ete.La vente à UNE heure.ADAM L.MACDIDER \u2019 h .4 oclobre, 1834, Marchandises Sèches.N ERCREDI, le 15 du courant, au magasine \u2018AVA de M.JOHN BLACKWOOD, No.119, rue St.Paul, par Catulogue, 'assortiment suivant de MARCHANDISES DE CHOIX.Draps finet supeifin, carimires noir, bleu, brun, drab, cte, flessingue, miérinos, bombazelle el bombazine, camlets, indiennes, coton gris, coton à drap, coton rayé et imprimé, mull-mull, jaconet, moussclines, assortiment de bas et chansons, fa- nelles rouge, blanche, jaune et verte, gros de Naples, prtcrshaimns couleurs assorties, voiles do dentelle, gants, coiffes ct bonnets, crêpe, ete, ot uno variété d'autres cff-ts, Leu Catulogues scront prêts deux jours avont la vente.La vente is UNE heure.ADAM L.MACNIDER.d'octobre, 1834.VENTE DE THÉ.\"À vente publique des THES aura lieu aux magasins des ageus do L'HONONABLE Cost- PAGNIE LE INDES ORIENTALES à QUEBEC VENDREDI, le 3, ct à MONTRAL, VENDREDI, 10 Octobre prochuin, à ONZE heures du malin, Les catalogues des Thés seront publiés et le Thé prêtà être examiné à Québec lo or ct 2d jour d'oc\u2018obre, ct à Montréal du 6 ou 8 octobre tnclusivemunt oc En njouté à la VENT DES THES annoncée à QUEBEC pour le 3 d'octobre es à MONTREAL pour le 10, il y aura une autre VENTE PULLICQUE DE: THÉS arrivés par te navire WILLIAM MONEY, à QUEBEC seulemont, VENDREDI lo 24 octobre 3 ONZE heures du matin, Les thés pourront être examinés ie 21 ct 22 et los cntalogues acront publiés, ON FORSYTH, RICHARDSON, & Cie.Agens de l'Hon.Compagnie des I.O: 24 scplembre 1834.oe caillerie, connainsant très bien cette branche de § a ce bureau, Montréal 27 août, 1834, of.ALEXIS BENQIT.| has prix No, 249; rue St.Pan), \u201c1 Pris du Marché St.Anne.} 9 Août, 1834.MN ÉDIATEMENTs rès in ventodes rue\" VENDREDI, le 10 du courant, aux magasine de MM, FORSYTH, RICHARDSON, & les.2° ; 50 tonnes Rum de la Jamaïque 13, bouceaux Camsopnade.\u2026., \u201co 8 De es } Eu do vie da Conan oo 20 pipes Ténérif des nes SU MTS 153 , it ve | Ventes par Encan, SALLE GENERALE I'ENCAN | \" Rue Notre-Dame No.8b; * - GALLERIE DÉ TABLÉAUK.tb ments do musique, MONTRES en Oret en Ars\u2019 gent.bijoux de plusieurs vortes, CANNES RPÉES, PAPETERIE do gout ot uno variétés d'autresefiète.: \u2018 La vento & SEPS houres, ot domio.J: O.BROWN: 8 octobre, ASSVRp Hu un assortiment de I[AR.DES fuites À Londres.AUSSI, MARCHANDISES SÈCHES : aoicrics mé- nos, schâles, cte.etc, Lu vente à DEUX licures.3.0.8 OWN.\u2019 8 octobre, 1834, : Vente considérable d\u2019Ornemens d'Eglise; $e.Se.- ERA vendu, sans réscevo, MERCREDI, le Boctobre, à UNE hieuro précise, à la Salle Généole de Vonto du consign .Grands ot petits Soleils Croix do Prosession Lampes d'Eglise Do = à piedu Do procession Des Burettes Des Bancs dŒuvres Garnitures d'Autel, 36 pouces Ditto do 34 pouces Ditto do 32 pouces Ditto pour Bancs d'Œuvres, Saintes-Vicrges Christa d'Ivoire Cnliccs, Cibuires Encentoirs et Naveites, ele, ete.LIVRES religieux de tonte sorte.pFrLes ncheteurs au-dessus de L.23, nuront 6 mois de crédit, JOIIN O.BROWN, E.& C.A octobre: N ERCREDI prochain, lo 8 du courant, par ordre du curateur, sera vendu par cnean, sans réserve, uu magasin ct an domicile de fou M.Wm, LEYS, épicicr, tout ses MEUBLES DE _MENAGE et tout le FONDS DE SON.COMMERCE.L'amcublement consiste cn to- bles et chaises d\u2019acajou, tables du crrisicr ol antics, sofns, commodes et bureanx d'acajou, secrétaire- bibliotheque en aenjou, contenant uno collection de livrce, horloge de huit jours, table de bagatelle, .ils de cuisine, linge, cte.cte, AURSI, Couverts d'argent, ete.deux montres d'argent, avec chaines rt cachets cn or.Les magasins contiennent tn assortiment com- | let d'épicerice, liq vin etc.istant en 3 tonnes rum, 3 barriques vin d'Espagne, 1 de = do blanc, 1 tonne whiskey, 4 bortils enssonnde, 14 do goudron et raisine, 19 do maquerault, 6 do morue, 400 minols sci, 90 douzaine verres & vin, goblets, caraffus ete.Peinture, étoupe, poulies, pompes, ficelle, noix.d'Espagne, connelles, caflé, heure, chandelle, savon, furin, ete.: ET, 12 douzaings habits, giluts ct pantalons.11 ballots papier & enveloppe, 36 aminots poises conditions libérales.La vente 3.DIX heures, i Le BAIL jusqu'au Ter mai 1836 dela maison ot des magosins, caves, cte.sera mis À l\u2019enchère, à UNE heure précise, et possession sera donnée im.- médiatement, .Le tout peut être examiné en s'adressant à madame Loys sur lelicux, G.D.ARNOLDI, N.P.4 octobre, 1834, : VENTE D'IMMEUBLES.Par Autorité de Justicel'Eslise de St, Mortin & Vissne Ju Service Divin du Malin, seront vendus DEUX EMPLACEMENTS situés dans le villago St.Martin, près de l'Eglise._ Le for contenant 45 pieds de front sur 100 de fondeur, nvce maison, boutique] de forgeron, luiteric, hangard, érigés sur icelle.0 2d contenant un nrpent et un quart en superficie, avec écurie, remiseut eavean, sur icelle, Pour les conditions s'adresser au nolairo soussigné.PAUL JOSEPH FILIATR AULT.St Martin, lo Jésug 3 octobre 1834, ALEXIS BENOIT, No.249 RUE ST, PAUL, ris DU MARCÉ A mols.Lo.FORME respuctucusement qee Amis et le .Publicen général, qu'ayant intention de so u retirer du Commuorco de Détail, il offrire en vento en GROS ET EN DETAIL, Aun prix extrémement véduil, SON FONDS DE MARCHANDISES, Consistant en Lasting, Prunolle, Cäsinette Bombnzetta, Bombazine, mérino, Dritf, Nankin Indicnpes, Batiste, Moussclines, Mull Mull \u2018Toile, Pékin, Gros de Noples, Crèpe, Patrons d, Vestes, Gingham, Bourragan, Putnine, Coutil Corderoi, Coton Rayé, Carreauté et Blanc, Bazin Jeannette, Veloms, Plaid, Camelot, Flannelles, Serge, Schhles de Soicet do Coton, Monchoirs o do, Couvrcpicds, Couvertcs, Flushing, Petersham, Etofe Grisc, Ratino Parapluies, Checaux, Dottes, Souliers, Bas, Chaussons, Gande, ravattes, Bouncis Rouges, Bretelles, Galon, Pil, ete.cte.etc.DEPLUS, .Un grand assortiment de DRAP et CASIMI- RE Fin Suporfin et des couleurs » suivantes : Bleu, Noir, Brun, Drab Vert, Mulbury,: Gris Mêlé, cte.US 5 a.i Laer ge Unlét do HARES FAITES, au montant de LG05, consistant en Manteaux, Surtouts, Esbits en douzaine où en détail.dt user, cc - 600 POCHES, de 14 Minot et 9 Minots, 4 Les articles convistént en Gros de Naples, dà sois nouveaux k mougselines pointes; linon Rip 0, (storks) pour hommes, tapi d' cle, 10 pT \u201c10 Baréiques | Madero LB: LE » cts} Vinaïgre de vin-blano \u201cie 0 caisses Madère des Iles, très vieux |.» 10 caisses Madère des Iles, très vi , 100 quarts noir à souliers de Warren 20 do .do \u2026 do en piles \" ADAM L.MACNIDER.* ler octobre, 18%.N.B.\u2014 Un seul sera - demendé~ phur Ios Merehandises, oud pric we epi .Montréal, IP-juille 1634.+ tee Imprimé et publié tous les Mercredis ét Sariedis, \" ran eS LECLERE rr JONES, .AN te on Cha C= SOIR; sera vondu tune collection choleid.48: do LIVRES Anglais ct Francais, instrus.couchettes, lits, matelas, gravures, poëles, ustons-., TD JANCEE, lo 18 aciobre, à Le port, do.Gilets, Vostes, Culotics,.Calegone, qu'il vendre 850 pais gros SOULIERS À CHEVILLES.MARCHANDISES DE\"GOUT.- coulenre nasortios, rubans de gaze et dé soie, Ef 2 Jet rayé; dobtello de GI, ginghams,.yo one aa on grande, ard ] rien de dep de fil, vliallo de crêpe de Canton, ahails ct meu-\u201d choirs tlo soio, chemirettes garnio ettourgdecos Eoude «Vie, Bum Sucre, Vin de AR tas, Re LB mm tie oon pat les dor- niers à arriragos de J'Europe, dont ils disposent à ' \"> )Rau-de-Vio de Co, dels 100 Bross moilloure qualité Es Be de a.5 D rox, Tarstas, dis.\u2018 eeu-de-vie do Bordeaux,: :.1 .16- co genièvre de Hollande, vis vieux, 19>barriques acheldoin, très vioux, - 40\u2019 pipes vin d'Oporto, de choix, masque de soe & Co, 45 pipes \u2018)- 10-Barriques \u201cà tin d'Oporto, très bon, 90 demic do y~ « } Xérès brun, pâle et d'oré, des do § marques de Durr,Gornon et Co.15.poingon 10 demio ç 30 polnçons ÿ Xérès pâlé ot brun de: différentes marques, 1 demio dv Des Madère L, P.et L.M.et de 10 prsiques marque do J.OravsRa & Co.7 demie do )\" » pres ven J Porto do Sicile, 20 pipes vin de Bénécarlo, 28 DE ucs | Madère do Marseil, 10 barques vinaigro de Bordeaux (Grandcour) 40 Larrils vinaigre d'Angleterre, 00 caisscs huile à salado (1 doz.chaquo,) do liqueurs fincs, (assorties,) 30 pipes huile d'Olive (fraiche,} § do do do Sperme, 150 do do de Palme, 30\" çaissos yonièvro très vieux et très bon, 600 sacs sucro cloir dus Indes Oriontalon, 60 bocaux aucre raîtiné double et simple, > poinçons } Raisins de Corintho, frais, 0 fates do Raisins Muscat on grapes, 30 ballots amandes fraiches, 15 caisses prunes de France, 40 quarts suif de Russie,\u201d 50 sacs poivri, 40 quarts salpbtre, 1 quintel chaque, 100 quarts clous de 2} à 2844.800 rouleaux cables de Lundres de 15 file à 5) uces 300 ails peintures différentes couleurs 100 boites savon, | 400 piceres Françaises à Moulanges.Aus a Leur assortiment sccoutumd de Vine de Mastère Xérès, Oporto aic.de choix en bouteilles.D EMESURIER, ROUTH ko.m 9 juillet, LIQUEURS, DFICDRING TO.\"+E Soussigné informo respectuouromont MM I los Ma nie de la campagne, et le pus blie en général, qu'il a ouvert un Magasin en Grus Ne Dit d'ÉPICERIES, DE Lie Q RS, &e, dans la Rue St.Paul, au-dessou- du Nsstun Italien, Les personneaqui voudron: Lien Plionnorer do iour pratique seront servi avec prompttude ot ponctuslité, Les Marchandises sont de la moilleue qualité, les Liq un Jos marques de.1 a Brancle de l'Etablissement nche, R ONRAŸNIQUE- DU \u2018LONDRES, \u201cTENU à MORTRÉAL, piiB, BoyENy, E ¥ .raes, cipulaires, téien \u2018de comptos, caites unéraires, affiches et cartes d'affuires, lithographiée à l'étubliesomont ci-dessus.: » B.Gravure sur cuivio et impression conti nuées comme ci-dovant.Mont:éal, Jer.fé vrior, 1834.LE Soussignés viennent de recevoir de France le plus beau choix de GRAINES qui wit smais 16 offurt en vente en Canada, llsen dis- posseront à bus prix.\u2018 S.GUILBAULT.$ juin, 1834.- M.LAWLEY, Scuurteun, Donkux e Facteur de Cannes de Miroins et de Unavyags, nétoie lon anciens tableaux et séparre les cadres, etc.AUSSI, à VFNDRE: Un bel Assortiment de GRAVURES, de toutes les grandeurs, ainsi quo des MIROIRS à l'oilet wa, elc.etc.Magasin situé No.74, Rue Notre Dame, visd les MM.Ganos & Cie, \u2019 Muntrdal, t Mags, 1834.10 A VENDRE.:.UX MACHINE À CARDER, très supé- tieuro, complète et en oxcellente ordre.\u2018 - B'adresser au bureau de d'un dis le, a HOTEL D\u2019HONDLOW,.À l'entrée du canal de Lachine.LE Soussigné prend là liberté d'annoncer: à ses anis ut aux personnes qui visitent Mongrando MAISON DE BRIQUES, ci-devant oca cupée por Messrs.Guy Warwick & Cie.od ceux qui voudront le favoriser de leur pratique trouveront toutes les comtnudités, et nullo puin- no sera épurgnée pour quo ses hibtes so trouvent aussi bien ot ogreablement que possible, LI aura vjours à leur disposition des VINS ot des LI QUEURS do la meilleure qualité.SILVESTER HONDLOW, fils 3 moi 1834.fed ES Soussiggnés informent lo public générales ment, qu\u2019ils ont reçu un nasortoment de PORCELAINE ET DE FAYENCERIE très consislerable et qui no céde à aucune assortiment en l'Amérique.A .11.8 ONT A VENDRE.1 000 PANIERS ET BOUCAUTS, ari lesqucls son des services a diner de porechine do In plus grande élégance et ricl dorée, bleu, brune et vioicite, et ser- AENDLE PAR LES SOUSSIGNES, 42 pipes ot bariques enu de vie de Cognao,de Bordeaux et d'Espagne, 10 pipes et bariquee grenièvo de Hollando, 18 do de vin de Madère, 9 bariques vin d'Andalousio supérieur, 70 pipeset quarts | do | commun, 4} pipes vin do TénéritTe, Le #, L, M, et de cargaison, 12 quarts vin doux de Malaga, 11 pipes ct bariques vin de Porte, 80 pipos vin du Bonecarlo et d'Espagne rougo, n clairet de St.lEmelé Quelques caisses vin supérieur en bouteilles, consistant en Cherry, blanc et ronge de Clowera, vin Iniret de Léoville, Branne, Monton ut St.Julien et vin de Porto, 10 caisse excellent, can do vis ud Cognuc pllect vioux, d'une douz.chacune, Porter d'Hibbert et Livre forte do caisses en 3 et 4 douza,nes, 12 beaucauts sucro rafiné, Sucre de l'Îlo Maurice ot Sucre Candi, Gengembre, Salpetre rafiné et Sel de table, Empois do Pologne, pierres bleues cire blanche, coupernse en barils de 3 et 3 quintaux, 8 tonnes mino do plomb, plomb à patentes, Cartes jouer, Ligneul, Peinture blanch} brine et d'autres couleurs, Rouge de Venise en poudro, ote.nE PLUS, 20 tonneaux fer No.J.HART LOGAN & Cie, 26 avril, 1834, icollent choix, et le tout à des prix modérés.ee JOSEPH GASPARD LAVIOLEËTTE, Montréal, 30 mni, 184.3 TRANC IO MOTIZLAN, MARCHAND TAILLEUR Rue SL, François Xavier VIS-A-VIS LA BANQUE DE LA CITE.Montréal, 7 juin 1834.Gif SALLES DE VENTE GÉNÉRALE Rue Notre Dame No.85.ERA VENDU, DE.GRE-A-GRE, aux Salles do Verte du Soussigné, une collection précienso de LIVILES do RELIGION, LOI et ITTERATURE, livres Français et Anglais, parmi lesquels so trouvent les sutvans, savoir : Dictionnaire de Digest, ea of le Jurisp x ON USIQUE\u2014A.MEAD vient de recevoir Guvot, ; une.calcciion superbe de MUSIQUE Enito Voncerize, NuUVELLE, PAPIER A MUSIQUE, INS- Brtsreun d'Avocat, PRUMENTS do toute espèce, dont il disposera rds bas prix.21 juin, 1834.MILHAU Pharmecion Chimisto No.183 eBrondway Now-Yosk, offre à des prix mo dérés, un assortimont complot de drogues ct pro auits chimiques.; J.M.importe régulièrement tous las médica ments Français qui sont le pius on usage.New-York, 23 août, 1833.LIQUEURS ET EPICEARILS.E Soussigné à reçu, par les derniers arr ages de Londres, son i te de MARCHANDISES, très propre à l'uvago iles familles.Ces articlos ayant été choisi avec un soin particulier, ils pouvent être recommandés avec conscience.* Murinades ot sauces de tonte sorte, \"Moutarde de Pittmen, partioulièrement recom- * mandée, \u2026 , Poudre de coriandre, : Macäroni ot vermicolle,\u201d Fromage d'Angleterre, Citrons confits et oranges, Sucre rafiad do Londres, Chocola et pitode cacos, Raisins, figues, amandes, noix, cto, Fpices de toutes sortes, Chandelles de spermacetti et de cire, Esvons do toute qualité, Cartes A jouer, (Mogul) Vins d'Oporto, do Madera, ct Xères, * Pénérifo, en bouteilles e! en barriques, Champagne, Claret, Hock et Hermitage.4USS3, A YENDRE EX GROS, 35 tonnes thnm de le Jamaique, 40 do \u2014 do des Îlos sous le Vent, ie pipes eau de vie de Cognac, Dictionnairo deu Domainers, Cocracllo Histo deu Avocats, \u2019 Debhin, Cinquante Livres do Digest, Do do de Pendectes, Pendoctes de Justencin, *Fhoulliers, Bas \\porte Pendecte Français, Esprit du Code de Commerce, Anquetif Histoire Universel, Pubsies de M, Desbordes, Gilblns, C do l'Ed Derand et Duffey, Malherhes, Poésies, Boutllers do Mde.Sevignie, Encide de Virgite, Veitot Revolutions de Suède et Portugal, Droit Commun de France, Loix Civiles, Œuvres de Henris, - Arrdte Notables, | Mornacii Indigestor, Journal des Audiences, Cammontaire sur la Coutume de Paris, Loix Ecclésiastiques, Journal du Palais, Foiriar eurPars, (Euvresde Despiess, Recueil de Jurispradonce, Trained des Successions, Euvres do Duplesein, Actes do Notariété, Procédure du Chatelet, Procédure Civille, Œuvres d'Héricuurt, flocueil de Jurisprudence, Justice Civille as de re odo Bardeaa, L'Esprit des Ordonnancen, 15 do En d'Oporte, ' Dibliorhèque des Cuntumes, \u20186 do Madère L.P.très vious, Srionce des Notaires, ir Fra ' Traité de la Prenve, 190 boneauts sucre rafiné double, Traité de Is Mort Civile, dé vais cards Institution du Droit Français.4\" de i des Minorités, A inorités Tutuelles, \u2018qua boites do Muscat, Traité des Tutelles, .ay do do du Valeaer, Code Civil .\"we do wvon * Traité du Donaire, 26 barils tabac on torguette, Maximes du Deoîts Françaie, \u201d NB hollots papior À enteioppe, eloction de Jurisprudence, D Noles les blancde Dalleine, Hommes Nustresfio] poivre de ' Œuvres du Comte Hamilton, .\"18 do piment, Lu Chaumière Indionne, \u201c20 de cet, Btéphenson Amétique du Sud, -_U0 boites empoie, dre, 100 Fores isi .Bibliotheen Classica Latina, .16 caleses oranges et citrons confite, Fois des Batimente, 20 caquee harsags do Locking: FERRIER, Récitations, a Vis-d-vis lé Palais de Justice Dictionnaire de l'Ecriture Sainte, * ras Notre-Dame, No.100.\" Recueil des Plantes, (aplendide,] ° .Tred vaet, (oplendide,) 6 juin \"1834, os od Por jopae, AGAMNE D'EPICIERIES, Vino, Bitoté Joseph, QUEURE hae: ooo mill Pothier, (splendid) mile PG Nee ° \u2019 t qu\u2019il vient Lr recoveir vn sosortiment Nouveau Tosta.nent, 790 brome de one parade dll Mae.FN pete.Rr a ae iJOHN.0.BROWN.iv de wal gin Tellonds, vori- Soot, AB oo RA Pa Eton (oF ln rem ete: Sucre, M INUPACTURE FRANÇAISE DE CR qari out couv étant de \u2018la thoïteure ULES À MOULIN.Le propriétaire Tab 5 ÿ dre so pd ve prie ait continpe à tenir ui astortiment de pierres à moulin = à voit à Montztal.ie pris que quiogfl Daves h monies de promiira quali, .+ A .Paris, - .- Vi vhrot maintenant de recevoir ane : q'Esepon a ; + metteur pars ébics Wire Yo art mages ie articles garantis et vondas à des pris Ex \u20ac Wa, H.CULVER.@ .Na.10 tue du St Sacremou \u2018dus au tusilleurs avantage possible, vice do fayence verte de toutes sortes ; services de Verrctie découpée, et Verrerie commune de toute espèce ; un grand assortiment do fayance, ete, commune pour la compagne, une grande quantité d'assiettes crousses cn panier de 40 dovzui très Las prix.{ls ont, comme à l\u2019ordinaire, ny assortiment étendu de MARCHANDISES SECHES convenables an pays.Lo tout sers vendu à bon marché, pour argent comptant où à un crédit libéral.SHUTER et WILKINS.23 mai, 1834.ir N ARCHANDISES NUUVYELLES.\u2014 Pales derniers arrivagzes de Londres, Liverpool et Glasgow, le Soussigné à reçu un assorlir ment vénéral et très considérable de MAI- CHANDISES D'ETAPE et de MODE, consistant en SOIERIES, COTONADES, LAINAGES et EFFL'I'S, DE PLUR, Touten sortes de murchandises de dentelle, voiles, guze, ete.ete, Ruban de Frunce et d'Angleterre, d'une grande variété, Mcnua marchandises de toute capèce, | Gants, bas ct demi-bay, do sole, luino et colon, Bijouterio ct naticles de fantoi i h tréal, par offuire, ou promonade, qu\u2019il à LOUÉ le ||\u2018 pi 3 UES Soic des Indes, lustré, grands mouchoirs de soie |t fleuri, cle.! , PAQUE BOTS.0022 \"ANCIENNE LIGNE DD PAQUEBOTS - + DB LIVERPOOL.\u2018out Voile le Ler et lo 16 de chaque Blois ! LE NAVIRE HIBERNIA, © -Georgo Maxwell, capituine, fait voile)G Sep tembre, LE NAVIRE CANADA, G.8, Wilson, Capitaine, fuit voilele ler Octo LE NAVIRE PACIFIC, R.R.Crockur, cupitoine, Fait voile le 16 Octo bre.LE NAVIRE NORTH AMERICA.R, I.Macy, cupituine, fait voile le ler du 9 mois, (Nov.) .Les Paquebots de Liverpool ayant éprouvé l\u2019ap probation et l'appui générel, les propriétaires # sont determinés a ajouter au nombre des vd seaux oinployés dans cet établissement, et ilu on résolu que lus nuvices suivants nuviguorsient en tre New-York et Liverpool, en succossion régu lier, deux fois par mois de chaque port, partante de Nuw-York et de Liverpuol lo Ier et le 16\u20ac chaque mois pendant touto l'année, savoir: LEDON CA HUGH GRAHAM.HIER?G.MAXWELL.CANAD 8.WILSON.FPACIFIC,.\u201cR.K, GUOCKER.NORTH AMÉRICA, \"1.1 MACY, HIRITANIA, ,.Ch HL MARSHALL NEW YORK.WL EC HOXIE.MANCHESTÉE \u201cWin, SKEFCHLEY Ces navires onttous été construits à New-York avec Jus meilleurs matériaux, et sont recouverts et arrltés en cuivre.Ils sont très bons voiliers: 1e soul tés par ces 1 de g ex périence, et les passagers y trouveront des com mudité extraordinairement étendues et multipliées Le prix de passage en Angleterre, dans lu Chambre (Cubino) est muintenunt fixés à trente guinées, et pour celle somme on fournire aux passagers des lits et convestures de lite, vins et provisions de bouche de lu meilleure qualité.Pour plus amples détails, s'udresser à FRANCIS THOMPSON, ISAAC WRIGHT & FILS, BENJAMIN MARSHALL, J New-York, on d HORATIO GATES & Cie Montréal.La préférence décidéo donnéo généralement parles passagers du Canada à l\u2019ancienne fizne do l\u2019aquebots ci-tlessns, est dûcrnent appréciée par les propriétnires, ctils n'épargncront ui roine n dépens pour que leurs vaisscaux Foient complète ment équippés d'officiers, de mintelots ct d i ques, expérimentés, Ke.&c., afin que fos passa Hors y trouvent, non seulement la surcté (autan qu\u2019elle dépend de l'habileté 1 desefforts huinains,) mais encore In commodité et l'agrément.1L G.& Cie.Un assustiment autre articles requis par les tailleurs et les modistes.L'assortiment ayant été acheté à des conditions favorables, et woigneusement choisi par une personne du Canuda, bien au fuit du marché, les marchandises scront vendues À très bas prix, pour urgent comptant, où à un court crédit, CF Ll sera fait des escomples généreux aux marchands exécutant des orldres de la campagne, si l'on paie comptant, où si l'on donne des traites payables à Montréal,en considération de co mode de paiement, il sera accordé un plus long crédit, si on le désire, 11 sera de Pintérét des acheteurs de s\u2019y prendre de bonne heure, vu qu\u2019en conséquence de l'importation très fimitéo de diverses espèces da merchandises de printemps ct d'été il ve trouvera prochai nt que pluai aricles duviend tarcs, et hausseront considéralitement, ROBERT ARMOUR.Maintenant au No.69, rue St, Pull vis-à vis de MM.John Torranco & Cic.20 ini, 1834.° Magasin d'Encanteur et de Marchand Commission pour les Marchandise Sèches.E Soussigné s'est transporté au MAGASIN faisant fe coin des rues St.Francois Xavier et l'Hôpital (à coté de la Banque de ln Cité), où il continue la profession d'ENCANTEUR ET DE MARCHAND À COMMISSION, Ayant des appontis Fpacieux et sûr, pour la vente des MEUBLES, il est maintenant prêt à recevoir des consiznations de ses amis et du public en géneral.l se transportera dans les maisons où les magasins dos personne qui désireront vendre leurs menbles ou des marchandises à l\u2019encan, ct aura uno niten- tion striete à leurs intérêts.Les marchandises, meubles, ete.rnvoyés à son magasin, scront ven- A.LAFRAMBOISE.27 mai, 1834, A VENDRE \u2014Ilo.Cette belle TERRE, sitnée 4 la Longue Pointe, à environ quatre milles de Montréal, et appartenant oux Héritiers CADIEUX, de In contenance de 3 arpens de front, sur 70 arpens de profonileur, te tout plus où moins, aur los bards du Flonve St.Laurent, avec une maiso 1 en pierre, en très bon état, et granges et étables dessus construites, 20.Cette Autre terre appartenant aux mêmes Héuticrs, sitaée sur lo chetnin qui conduit à Lachine, À environ 7 milles de Montréal, de 3 arpens de froat, snr 40 arpens do profomlenr, avec une maison un bois et deux granges dessus construites, S'adrosser nu Notaire sousrigné, on son étude, No.7, tue St.Jacques.P.CADIEUX, Notaire, 6 inin, 1834 tf ed VIN ET EAU DE VIE.A Vendre par les Soussignés, a ipes et bariques eau de vic de Cognac et : eaux, 23 fl bariques et 15 quarts vin de Mare de Newton, Gordon a Cio et autres, 8 demi-quarts vin de Malincsey et Sercat 28 pipes, 24 bariques et 24 quarts vin vieux de énériffe, P.de L, ® 91 pipes et 18 bariques vin eupérieur de Porto de Figuères et d'Espagne, 219 caisses vin supérieur en bouteilles, consistant en Champagne, Bordeaux, Porto, Madère et Andalousie, 64 pipesct 40 bariques Vinaigre de Bordeaux et commun, 68 caques porter de Londres en bouteilles, $ caîmea chandelles de Cire à patontes ded o 6 à la livre, 5 do KeteAups, vinaigre, Capres et Olives, 30 eaivsua empois de 36 lbs.chacune, 32 rouleaux cable goudronné, de 1} à 5 pouces, et de 190 ct 130 brasacs, 6 paniers filtres,unie ot figurée,et avce paniers, colorés et blancs, do $ À 9 gallons, 10 whivkey du Canada, 10 boucauts sucre rafiné, T6 quarts et 93 sacs cassonade blanche des El ndes Orientales, do March Li eur assorliment accoutum de Marchandise Sèches, Epicerics, ce Mat A i Wom W34,° IL Cee.LES PEINTES.LA PATENTE \"Pos RARE\u2014Au SE, LAY d'avril prochain omatissitôt que le tome permoitra.le souasigné offrira à vendre de gré à un superbe rie menide bc pts épais devs a tion: elles toa e, lesquelles seront vendues en Jots codvena- de Bi , Montréal, 22S 1 1832.Tent et complet del , [ , soie à coudre, étofled vestes, sera, drills, doublure, fourniture, bretelles, cols, culliers, et divers MED OO En PRESQUE VIS-A-VIS DE LA COUR D'AUDIENCE, N vient de recevoir à l'établissement ci-des sus, par L'AC'TEVE, de Losbres, un assortiment général et considérable de DIRO- GULS,MEDECINES, EPICES, TEINTURES, etc.AUSRL, Un grand assertiment D'INSTRUMENS DE CHIRURGIE, des manufactures les plus ceti- mées,consistant cn instrumcus à amputer, à Lrépaher et à déséquer, dittu à «dents, ditto à ventouser, ditto perfcctionnés, avec scacificuteurs et lunceites TIRAGE AU SORT.\u2018WES Héritiors CADIEEX ayant foit tirer par Lors leur TERRE située su Coteau Baron du ce cette Ville,se proposent d'en disposer par un TIRAGE AU SORT.ln ant adopté un plan qui rencontrera, il ovent s\u2019en flatter, l'approbation gé- Mérale de ceux qui désisersient s\u2019y établir.Leur Tinace av Sonr offre plus d'avantage qu'aucun de ceux qui l'ont prévédé, d'ubord parce que curs Loy sont plus grands, cb ensuite parce qu'ils ont plus de Lâtisscs, lly n dix Maisons, dont lo mvindre peut se louer [.12 vours actuel par onnée, une autre 1,50 une outre L,40 et ainsi des autres.CONDITIONS: Le prix do chaque Emplacement est de L.\u20ac0, cours actuel, paybles en B termes de payemens, comme suit : \u2014 1, Le premier terme L.10 même cours, sera exigible avant le jour du \u2018Tirage au Sort et quand le Souscripteur en sera requis.2.Le second terme sera exigible du jour du Tirage au Mort en un on, ct ainsi chagne année la meme some de L.10 courant sera exigible sans intérêt jusqu\u2019au parfait et final payement, à moins que acquéreur no préfère retenir entre ses muing la sominu de L.50, restant duc après les trois premiers termes payés, à constitut, en payant l'intérét légal par chaque année à six pour cent par un, ivelle tome capitaletoujours rachetable à volunté pur lu dit acquéreur par un où pluvieurs payemens doùt le moindre ne sera pus moins de L.10 cours netuel mois en cas de ventu ou autres actes de permutation de la part due odjudicataires, les dits vendeurs auront droit d'exiger le rachat du 'Sort principal, à moins que l\u2019acquercur ne fonrnisse aux propriétni- res dans les lisit jours À compter du jour dela vente, une quittance de tous les lots et ventes, \u20ac Le Titare an Sort n'aura lieu que lorsque tous les Souscripteurs auront payé les premiers L.10 cours setuel, lesquels ne seront exirés que lorsque tous les lots anront été pris on du moins ln plas grande partie d'iceux, et co huit jours avant le jour u Tirage an Sort, * Ceux qui désicernient voir le plan des dits Lots pourront s'adresser au Soussigné.P, CADIEUX, Rue St.Jacques, ?aout, 1838.AVIS.I bureau de l\u2019Inspecteur ct Vérificateur des létampes, lalances, Poids et Mesn res est toujours, comtne ci-devant, à la Maison de»Pesée, sur le Marché au Foin.15 inèn, 1533, BRILLIANT, ET ÉT.ILON demeurera pendant In saison prochaine,à du ler Moi prochain u l\u2019ancienne Jrêne des Courses, T'aterne de Mile-Eud, pour être livré aux covales à raison du 8 piustres pour [a seison, pnyobles d'avance an soussisné, ou à M.P.Kausrz, le propriétaire.Pons aa gd.néalogie et autres détails, voir les affiches, PATRICK LEA HEY 1 ter mai, 1834.A vendre maintenant au Bureau de l'An du Peuple.OMMENT'AIRE ou OBSERVATIONS sur 'Acte de la 31e année du regne do Geonoe 1.appelé ACTE CONSTITUTIONNEL DU HAUT ET BAS CANADA 3» respectucusement dédié a L'Iovonante Cuamnne d'Assem- #LEE DU Bas-Casapa, par H.IHENEY, Ler., rédacteur des lois pour lu Chambre d\u2019Assemblée.Prix 25.Gd.extra, instrumens à raper, pompes à sein, j de dislocation, scringnes à patentes de Compton, Maw et Arnold; do.de Clark et Hami\":on, #pe- eulums, cannules, et fils d'argent pour le polypé, de.pour polypé in utero, forceps pour lèvres, \u2018tros chars, galon élastique, couteaux de hernie, poinpes À cntomac, stethescopes, forceps de sages-femmes, perfectionnés de Davis, ciscaux «de tonsil, do.pour diviser le frœnum linguæ, entheters à gencives l'argent ct élastiques, bandages de patelle et clavicule, bandages umbiliques, bougies de rectum, inhalers, probangs, clisses 4 bras ct jambes, célèbres Jancettes de la consonne de Maw, Arnold et Evans, ct une grande variété de bandages doubles et simples d\u2019Arnold, Salmon et Ody, ct do.pour enfans, etc.Aussi, de Bunrzeain, Delernix & Cie.un assot- timent de lenrs PARFUMS favoris, N.B.[vile d'Olive supérieure pour\u2019lampes, 21 juin, 1834.is TONDERD DI CARACTERT D'IMPRIMDRIE.A PELL & BROTIIER, ont transporté leur Ro londerio des Nos.20 ct 31 Gold & Pencoi gnure do John ef Gold street New-York, où ils ofrent en vente l'assortiment le plus complet de caractères, aux prix suivants :\u2014 Piea.SU 36 | Minion.\u2026.\u2026.70 Small Pica.$8 | Minion ou Non.Long Primer.40| pareil body.60 Bourscois.46 | Nonparcil.90 Brevier.+.56| Agato.\u2026 116 Do.on Minio Pearl.\u2026.140 Carnetères à Musique, Caractères en bois pon afliches, filets, entrelignes, composteurs, vignettes &e.ke.ke.À six mois de crédit au a 7} pour cent d'excompte pour argent comptant.Ils prennent aussi de vienx enractères en payement, à raison de 9 contala livre.Les suussignés étant agents pour la fonderie ci- dessus, les imprimeurs désirant re procurer de ces objets peuvent s'adresser à eux, leurs coms mandes seront inmédintement romplicssans autres frais que le transport et les droits de douane.LECLERE & JONES.Mantréal 14 Juillet 1853.A VENDRE OU À LOUER.CETTE brllo MAISON neuve, e! tiès bien finie No.3 PLACE D'AR MES.La situation cet très bien cou- & nus comme élant la meilleure en ville, © premierétage pourrait être mis en magasins pour peu de frais, Tnissant un local assez vaste pour loger une famiilo respectable.Les conditions de la vente sont liborales, la motié du prix d'achat a ôtre laissé en cenalitu où rente foncière, l\u2019autre moltié payable en dix ans, S'adrosser au propriétaire Snussigné.; JOSEPH MASSON.N.B siceltemaison n\u2019est pas rendn avant dix jours,ello sera à louer pour unc eu plusieurs années.\u2018adresser comme ci-dessus, 6 juin, 1834- AVIS.KE SOUSSIGNÉ informe rospectuersemen sea amis et lo public, qu'il à maintenant en Magnsin un assortiment général de TIES LIQUEURES et EPICERIES, dont il disposera A bas prix et à de conditions avantageuses, Le soursigné continus d'eccuper les magasins ci-des vant occupés par Molson & Bagley, rue St.Sacrement.JOHN BADGELY.19 mai, 1834, fi LE sonssigné reçoit par les vaisseaux du prin- lempa tn assortiment günéral de PAPETERIES, qu'il vendra À bon marché ; ausei, Parier Baux, à caxravenes, ete.\u2014de 30 440, 261 41,30% 36, et divers autres : papiers conve- Anblesaux marchands en gros.Ce ROBERT WEIR, fils.Montréal, 19 Mai 1634, ° DE GRE 4 GRE.JF ERRONNERIE ot CLINCAILLERIE aux J end JAMES YOUNG.Nont éul, 9 mare 1883.YOUNG cuire & semelle et autros cnires, ; A.LAFRAMBOISE.6 juin, 1836, tf.-À VENDRE.LA PROPRIETE de valeur du Soussigné, située dans la Paioisse de BLAINFINDIE, no:umée valgairement l'ACADIE, à environ 24 milles de Montréal, 9 milles de St, Jean of 6 mile tes du Village do Napiewille, Cette propriété sl très convenable pour le commerce ; ily n eu dessus un magasin depuis Vingt aus, et elle est environnéo des plus belles terres à blé qu'it y ait en Canada, La tunison vst commode et pourrait aisément loger deux familles ; il y un bean, (office,} une boutique, une cuisine et vue cave à Petago wferienr, et un salon da compagnie, une salle d'entide, une salle i diner, et deux chambre i coucher et une autre chambre (pantry) un second étage, et quatre chambres à coucher on Se.étage ; le tout bien fini, 11 y a un grand bâtiment de terres propre i l'erpmegusinaze du 5 rain, cte, un caveay, une remise, étuble écurie, un execliant puits, tn grand jardin ct_rept arpers de terre nt.taches à cette propriété.Ou ÿ njoutera une terre, si l'acquéreur l'exige, Une partie du prix d'achat sera requis en passant le contra.ll sern dunné pour le reste un crédit libéral.[sera donné des titres sutisfaisans, Pour plus de parlicularités, s'adresser à It.DB.MeGINNIS.DE TLUS, Plusieurs bonnes terres où (ermes, dont quelques uncs en état entier de culture, et d'uutres en partio défrichéee, Elles seront toutes vordues A des conditions raisonnables, S\u2019adresser à Rt B.MGINNIS.13 Mai 1834.er A YENDRE OU À LOUER.jars Ca grand BATIMET, appartenant 4 Messrs, SOLOMON de New-York, dans la paroisse de Langncil, sur lea hoards du euve,ct occupé ci-devant comme manufacture de tabne,avccune MAISON, une étable, cl nutres bâtimens extérieurs, et deux ou trois arpuns du terre liés.Sila proprié té est vendu, les conditions seront avantageuses à l'acquéreur, La possession en serai donné incessamment S'adrerzer à E.D.DAVID.tue Notre-Dame, Montréal, 23 mai 1234.CHANGEMENT DE DEMEURE.Li Soussigné use da cette voir pour reiner- cier ses amis et lo public de l'encourage= ment qu'il à éprouvé de leur past dans sa profession, et pour les prévenir qu'il à transporté sa boutique à la maison rno St.Paul,près du l\u2019ancien marché, occupée ci-devant par les MM.Ducondu, A.GAUDRI.tis 14 mai 1834, TIRAGE AU SORT.LE Héritiers CA DIEUX ayant fait tirer par LOTS leur TERRE située an Céteau Barren de cettu ville.se propnsent d'en disposer par un TIRAGE AU SORT.[ls ont adopté un plan qui rencontrera, ils osent s'cn fatter, lap.probation générale de ceux qui désiraiont s\u2019y établir.Leur TIRAGE AU SORT affro plus d'avantage qu'aucun de ceux qui l\u2019ont précédé, d'abord parca que leurs Lots sont plus grands, et ensuite parce qu'ils ont plus de bâtisses, H y à rix Mai sons, dont le moindre peut se louer L.12 cours actuel par année, ane autro L.50, une autre L,30, et ainsi des autres, Ceux qui désirerait voir le plan des dite Lots f s'adresser nux Sonseignés.CHAMILLY DE LORIMIER, P, CADIEUX.27 juin, 1834.if Forges de St.Maurice ct des Trois-Rivières.ES Nousignés ayant été nommés agend gouts vente des ouvrages en for ct en fante des FORGES DE 8t.MAURICE ct des TROIS.RIVIÈRES, ont maintenant à leur magasing, rue St.Grabriel, un assortiment complet de fer on barre, ouvrages en fonta de tonte description, FORSYTH, RICBARDSON & Cie.i rt 2 11 > 7 et FATES COMPAGNIE DU PHENIX DE LONDRB FOUR ASSURANCE CONTRE LE FEU, : Cre Compagnie a établi son Agence ta \u2018 7 Canada dès l\u2019unné 1804, et elle continue à assurer lu propriété detoute espèce controles pertes ou duimnages causés par le Feu, à dus con itiony liborales.GILLESPIE, MOFFAT\"F & Ce, olgents pour la Canada, Montréal, 11 Juillet 1832, =j L\u2019ALLIANCE.ASSURANCE BRITANNIQUE ET ETRANGÊRE FUR L VIE ET CONTE LE PLU, COMPAGNIE DE LONURES CAPITAL CINQ MILLIONS STERLING, ASSUMANCE CONTAE LKS ACCIDENTS DE Ti, ASSURANCES SUR LA VIE.Por le dite compagne au bureau du soussign agentd Montréal, \u2014 .; C TAIT, Montréal, 12 juin, 1834 tr ROBERT HOE & Co.Nos, 29 et 31, Gold street New-York OO.à vendre aux prix les plus mudiques tout V ce qui est nécessaire pour établir ane impris merie; leurs conditions sont aix mois de ciédit vucinq pour cent d\u2019escompte pour argent comptant Les soussigrés étant agents pour ln Maison of dessus to demandes qui leur seront adressées seront remplies sous le plus court délai, sans autres frais que ceux de transport et de douane, LECLERE & JONES, Maontial, 14 juillet, 1838.FRVUE de Pa WNKAY en cusses el en Loites du In meilleure qualité, SAVON «d'Angle - terre,en caisses de CO el de du livres chaque.250 i de \u2018Tole, Land, Bair, Beurre, Suin-dous, Potasse «t Perlasse.Le tout sera vendu à des prix modérés pour do l'argent comptant, où à un erédit dont il pourru être convenu.H, GATES & Cre, Montlréa, 15 septembre, 1832, oe AVIS, HS donné parle présent, qu\u2019à une ASSEM.t DLÉE des CRÉANCIERS do Mess, HURATIO GATES & Cir.les senseigues ont été choisis SYNDICS des liens at (fits de la socicté, avec plein pouvoir d'en régler et ajuster les offices.T'uutes personnes enlettèrs à lu dite maison où association, sont en CunrzCquence re uisea par les préseutes de payer leurs dettes rose pectives ung sous én, ut compluir de la dite matson cn cette ville, el toutes les personnes qu ont des comptes contre ln succession sunt pide se les transmettre pour ajustement, GEORGE MOFFATT, WILLIAM PEDDIE, TIMOTHEY FOLLETT Montréal, 25 Avril, 1834, 5470) SEULS FUANCAL I supéne curs A vender, S'adreeser au bacon de Messse 1) JONES & Cie, au Canal.3 mai 1831 if.ed, C'ANGEESR DE DOMICILE.= Le Soussigne à TRANSPOR'TE sa BOUT.QUE de CHEVEUX dans le MAGASIN neuf; lu porte voisine des magasins do M.Portcous, rue Notre Dame.J.B.LECLAIR, Perruquier, if Ops V6 mai, 1634, ECOLE ANGLAISE.B GUILLAUME MARQUIS peut recevoir Ho quelques élèves.Le prix d'un quartier pour uno éducation unslaise et murchande très complète cest de L, 1.104.Pension et l'éducation.L.30.par an.Demsie pension.G10 do Pour teçons particulières de lecture d'élocv'ien et de shétorique = Vrix piustres par quartier, Utitons hominid Nihal oat quan reeté togui! Sa demeure est ruekie du Glace, vis-i-visle Tattersall de J.Jones, & juillet, 1834.iin POOVRATWT BP SII EIUED NE FASSIU, 1écement arrive v'lrave, o mforme rezpectucusement le publie qu'il pusseru quelque temps à MoxTREaL, et y conti nucra sa profession de PEINTRE FN\" POR-, TRAIT ET EN MINLATURE ; 4 invite lew dames et les nessicurs de cette ville, à l'honorer do leur conftance, et se charge de remplir leuse ordics avec la plus grande ponctnalité, ct dela manière lu plus sattefoixante, M, Faxsio à exercé sa profession avec nvantoye à New- dons et en Lunore, et il se flutte quo Tes personnes qui s'ue dresseront à lui n'auront qu'à se louer de mm matière de travailler et de la miodicité Je ses prix.Sa demeure est dans lu marion de Boulet, rue Méciiil, No.18, Montréal, 13 juin, 1834.t mpräant et publié tous les Mercredis et Ssmed VAR LECLERE er JONES, CONDITIONS DE L'AMI DU PEUPLE Ce Journal paraît deux fois jar semaine, le Mer eredi et lo Samerli,matin.Le prix de l'abonacment ostile QUs.par aunée, payable pme semestre ct d'à vance non compris frais de port.Ceux qui veulent discontinuer sont oblizés d'en donner avis un mois avant lour semestre échuio, et payer leurs arréragée On s'abonne av bureau, rus Notre-Dame, vis vis du Palais do Justice.On ne reçoit pas de souscriptions peur moins de siz mois.Prix oes ANNoxces.\u2014Six lignes et au-dessot.28.Gd.ct pour chaque insertion subséquente Tid dix lignes et au-dessous 38, 4d.ot 10d.pour chaque insertion subséquente.Au-dessus de Io lignes, 44 par ligne pour la première insertion, et Id.pour chaque insertion subséquente.[CF Nous publierons les annonces qui nes scront adressées, jusqu'à ce que nous ayons res 5 mai, 1834, tfed ordre de discontifiuer AGENTS.D.8.LIMOGES,.TERREBONNS T.BARRON, .TROIS-RIVIERES J.L.CONSTANT.Sre.-THER CITARLES END \u2026.DER THÉ JOHN E.LEODEL,.St.-JEAN JOSEPH ABRAHA .NAPIERVIL LE H.CREBASSA,.WI 1LIA.-HENRY LS.BRUNEL.HVAC] B JOS, BOURRET, : RIVIÈRE-DU-LO Da.O'DOHERTŸ,.Sr, EUSTACH FRS.JGNAULT, TH.LEAY,.Ste.ARIEN J.M.A.RAŸOND,.LAPRAINIE P.OGILVIE,.,.,CHAMBL ISAAC JONES,.\u2026>L'ASSOMPTI ~H.F.CHARLEBOIS;., VAUDR P, 'ORSENNENS,., .7.87-R boo Loree.ST.DE Ve BRENT.enon i QUES REIA PIUZE, oe Ba teesesivene A M.BERNIER,.8T; PASCHAL J.D.W.PAREFNT,COTEAUDU LAC Da, MOORE.HALLOWELL, HG - CL.ODE HERTEL,.ST.ANDRS "]
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