L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 22 octobre 1834, mercredi 22 octobre 1834
[" Fate VER ONE NETROCOR OMS ON RE TT vo EEL.MÉLANGES.LE FASHIONABLE.Au somimnet de l'échelle de In made, se trouve le f ishionable importation ctrangère à qui les travers nationaux ne suffisent pos, Son signalement est invariable: it porte des favoris en colliers et des gants blancs, tou- Jours des gants blanca.Ses vêtemens sont taillés duus le dernier genre, dans le genre extra-burlesque.Il u les lanes conpés,la taille emprisonnée.C\u2019est un mannequin de fiipior.I ne va nulle pret sans éperons.L'éperon conatste son identité, cest sa médaille, son passeport.Il tient, quand il marche, ses bras en équerte et culeule encore ses moyens de séduction d'après l\u2019ouverture de l'angle qu\u2019il decrit avec les coudes.El n'a jamais compris qu'un homme qui se respecte pdt avoir de bons yeux, Aussi l-lorgnon est-il le meuble lo plus indispensable de sa toilette.Après cela, les bottes vernies et le pantalon à œuêtres, après tout celn, l\u2019absence préméditée du col do chemise, D'ordinaire on salue en bisissant la tête, pour Ini c\u2019est une façon trop bourgoise.1) combine simultaré.cent une brusque retraite d'épaule et un avancement de cou.survis d'oscillations snceadées ; voilà sn manière, illa tient pour délivieuse ; À chdeun son goût.L'outrecuidance du (ashionnbie se révêle partout, incessamment,indéfiniment ; minis c'est an theatre duns les loges d\u2019avant- scène, qu'elle est Migrante, uauséabonde, intulérable.Di n\u2019est pus venu pour enten- drélesautrés, 1 est venu pour poser, we paraner\u2014-Au travort d\u2019une scène pathéli- que,quand tous lesmouchoirs sont trempes, il se prend à lancer une impertinence.Puis il éclate de rire, gesticule, envoie des bai- £ers aux figurantes, trouble les acteurs et irrite Je parterre qui crie : À le porte ! Oh, nlois, co n'est plus de ln gaîté, c'est du délire qui snisit le fashionable.Il se roule, ilso tord; carla sulle entière a les yeu sur lui Durant Pentracte, pour ne pas déroger dans l\u2019apinion des loges ot de In galerie, il avale bruyamment des glaces où se gorge de champagne.Quel homme charmant ! Il parle benucoup ; mais n-t-il jamais jeté nne once, un gramme d'idée dans lu circulation 2 Sa prodigalité ne va pas jusque-là.Il parle très haut, d cette fin que lea voisine ne perdent rien dy parfum de son jargon.[met h divulguer ses turpitudes autant de zèle qu\u2019un autre à les voie ler.H faut absolument que vous suchiez \u201cque son alezan faillit se couronner hier sur Je pavé ; que Crémieux Ini offrit de teoquer un priz pommeld contre son bni-brun an.glnis 3 que ln petite Julie lui n donné rendez-vous, que.que\u2026 ete.l\u2019uia il s'interrompt pour crier à ses amis : « Savez vous les nouvelles du jour 7» bei, vous prêtez Poreille croyant apprendre quelque chose d'intéresrant.« Eh bien ! Ernest s\u2019est bronillé svec la « grtosse Pauline; il entretientle Léopard ! « À propos j'ai vu le Tigre, et je déclare « qu'il est décidément fort distivguéinfini- « ment supérieur ! »\u2014Vous ne comprenez pas?je lu crois bien ; le Léopard,c'est une femmo ; In Tigre, cest nne fennue.L'année dernière, ces deux femmes galamment baptiséen de noms d'animaux eussent été ravissanles, délivanles, renveisanles, colns- sales, pyramidales et même nssez pures ; Tunis, que voulez-vous ?l\u2019épithète est lugi- tive ot l'adjectif éphémère, De quot vit le fashionable 7 A-t-il des rentes sur l'état, des fvemen au soleil, des capitaux en circulation ?question embar- Tassante, interrogez-le, il vous dira + Je suis dans les affaires.» Quelles affaires ?nul ne le sait.et pourtant le fa-hionable roule calè»he et tilbury ; ses chevaux sont rapides, fringans, bovillans d\u2019ardeur ; aux promenadés de Longehnmp, les connnis- seurs admirent son attelage, nlors qu'il fend l'air, le fushionable, ayant à sos côtés une famine empanuchée de plumes qui flottent au gré du vent.Ou je mo trampe fort, ou ces mots : Je suis dans les affaires ont une grande Intitude ; ils signitient lo plus sou vent: «Jé tourne les rois à l\u2019écarté.\u2014 « J'ai trouvé l'occasion de prêter à un file « de famille 10.000 francs, dont 20 francs « 10 sous payés en argent, et le reste on « cirnge, corcucils, jouets d'enfans, ete.» Et voilà comment le fashionable ost dans es affaires.vie du rente est toute extéricure,touto audeborm: Il ne Iinto me les mauvais Nec, fiw divans, lok réunions équivoques, rnssent duns vos jambes en plein clump, mais dont les bounes terres et les enclos Wien eultivés sont vierges, CuantEs BarganD.\u2014 LA FLUTE ET LE MENURT.Le célébre Young, auteur des Yuils, fin uti jour une partie do plaisir or la \"Tomise avee plusieurs dames de sa connaissance, Pour leur procurer un passe-temps agréable, il jouz differens nies sur la fate, instrument sur lequel il excellait, Mais bien- the, voyant qu\u2019une barque, montre par plu sieurs officiers, suivait le bateau dans lequel il se trouvmt, il cessa de jouer, et remit Pinstrument dans su poche, \u2014Pourquoi cessez-vous de jouer?lui demanda un des « fliciers, d\u2019un ton passablement brusque.Young.Je veux cescer.\u2014\u2014Vous voudrez bien recommencer, dit l'officier, \u2014M sa.\u2014lecommencez, vous dis-je ! on je je vous fais sauter daus la Tamise ! lequelles il se trouvait, se réstnn À exécuter Pordre impudent de l'officier : il reprit le rivage, il prit l'officier à part : \u2014Sivans êtes un homme d'honnewr, luc dit-il, vous me rendrez raison de vos impertinens propos.Je vous attends de: sur le pied do La plas parfaite intimité.Le lendemain, Young tut le premier au rendez ndversaire, voulez massnssiner ! ment,je vous invite à danser un menuel, \u2014Conurent ?nuet, je vous brise le crâne ! templir la volonté de son adversaire, \u2014Bien ! dit Young, quand le mennet fat dans*.flûte aujourd'hui je vous ai Edit dansers partant, nous sommes quittes.Néanmoins, si vous voulez une autre satisfaction, je suis prèt à vous In donner.L'officier recannat ses torts, et il embrassa Young.Dès ce moment, ils res.térent bons amis.(Le Nencstres).\u2014 LE LIBRAIRE DE PARIS.Le libraire d\u2019anjourd'hai est ane cxpèce À part, Une industrie exceptionnelle.C'est une abstraction impalpable, un type frdle et tronqué, an ridicule débilement constitue, C\u2019est une existence qu\u2019il faut extemi- ner en passant : la multitude l\u2019ignore, labs servateur n\u2019en amuse, et les gens de lettres en pâtissent.T1 faut reconnaître que la librairie a bien pordu de ses nnciens priviléges : elle ne marche plus comme autre foi armoiries d\u2019insolence 3 elle s\u2019est humaninée ; ses prétentions ont dérogé ; chez elle, In futuité n supplunté f\u2019orgueil.Avec les gous de lettres, le libraire se montre four à tour fomilice at hautuin ; il les protège où ilies tutoie.Il évite de les molester, mais il évite Également do les payer.Il imprime certains manuscrits aux frais d'un auteur, et lui promet deux exem - plaires de son ouvrage.En publie, il faut quo !e libraire ait toujours l\u2019air d\u2019être investi d'entreprises.Les affaires l\u2019oppriment, les spéculations le suffoquent.1! a tous los jours une commande pour la Russie, En outre, le libraire nf- (vete scrupuleusnment la manière d'être des artistes ct leurs divagations de costumes.I boucle ses cheveux vor ses Épaules, À In inoniéro des peintres; il imite leur coiffure hébraïque, il frise 563 moustaches comme un colonel de Ia garde nationale, Ou bien encore il est grns et écourté comme nn chanoine : toujours drapé d\u2019une robe-de-chambre emphathi- que ; coiffé comme un sultan ilsourit comme une odalisque.Quand le libraire n\u2019en est oncoro qu\u2019à son debut, il est humble et accessible.Il les sociétés suspectes.C'est une de ces! plantes vivaces el filendreuses qui s'embar-l \u2014Pourquoi cette question ?répond Yong.voyant la frayeur des dames avec| Étrnomie de traductions et de tendresse, sn flûte, et rerommença à jouer quelques airs.Quand les deux bateaux eurent atteint tnnit, sans \u2018émoin, et armé de votre 61 6v.; : L'offirier necrptn.Its choisirent l'heure] A'fné on le rencontre, il va toujours chez et un endroit écarté, puis ils se séparérent vous.Quand l\u2019officier fut arrivé, Young) févilleton de M Janintira un pistolet de sn poche cl ajusta son \u2014Ruoi ! s'érrin celui-ci indigné, vous \u2014Nullement, répondit Young.Seule- chissez-vous du lib aire, qu'il we s'inter- \u2014Si vous ne dansez à l'instant un me-||4*I ne soupe plus avec vos productions, L\u2019officier voulut frire encore quelques objections, mnis en vain 5 il fut forcé de Hier vous tn\u2019avez fait jouer de la va le matin chez les auteurs, il fréquente les bureaux des journaux.La, il rit, ill{cuisinier au désespoir et d\u2019un limonidier fait du senndale, il raconte des anecdotes peer los gens de lettres, il dissèque les répue tations en vogue, il causo littérature, il parle tort et travers, c\u2019est le meilleur homme du monde.Ou bien, si par hmsard il u gagné avec quelque traductions entre prises âtant In toise du quoi payer ses contributions, il étale ur [uxe ruineux 3 il commando une demi-fntane qu\u2019il qualifie de calèvhe 3 il peuple son antichambre de ta- Teaux de genre achetés chez le brocanteur, il loue nux environs de Paris tn arpent de vigne qu\u2019il appelle sa maison de campa- ane puis il fait une tournée en Angle= terre, l'Angleterre est la terre modèle du libraire parisien.Ses spéculations, ses souscriptions sont tonjorrs une imphrtation anglaise.L\u2019Angleterre lui envoio ses Al monachs fushionables, ses Landseups, sea Keepsakes, Assez souvent le libraire épouse une étrangère, toujours par esprit de spéculn- ton, une étrangère ufuble et enjoude comme Indy Morgan, parlant français comme le perroquet de Walter Scott, I fait tra- traduite par sn femme les romans of les mémoires publiés à Londres ; il y a nin Le Journal des Débats est presque le seul que le libraire reconnnisse; il est à genoux devant une de ses annonces, il tremble comme In feuille devant un des nuctionnaires.ln ln dévotion, IMaolAtrie de la fille du réJacteur en chef presqu'autant que le féuilletonniste lui-même.Le libraire ne conuaît au monde qu\u2019un homme de lettres, c\u2019est M.Jules Jnnin-s M.Jules Janin où il en vient.M.June ui promet tous lea mating un article ot un livre.Le libraire se pâme quand il lit un A quoi sert le librairo?Son charlatanisme est rouillé, ses ruses, ses fiuerses sontuséez jusqu\u2019à ln corde.Romunciers, historiens, auteurs de toutes sortes, : fFran- calle plus entre le public et vous ; q:il ne s'enrichisse plus seul de votre substance.qu'il n\u2019achète plus de vaisselle plate avec vos rotnans, qu\u2019il ne roule plus enrrosse aux dépens de vos livres.Si le hbraire achète une maison do campngur, que ce soit pour vous y installer; si le libraire monte en cabriolet, qu\u2019il vous soit donne de le dépasser en équipage.\u2014 Vert- Fert, TORTONI DENONCIATEUR.Sur Je boulverl de Gand, devant un café en vogne, vous remarquez une fois In semaine des figures rembrunies par lu syé- culation, des promeneurs qui suent l\u2019argent «t les opériions de bourse, des courtiers marrons, des agens de chmnga qui s'offrent des cortès- Cette assemblée n\u2019est rien moins qu'une Bourse en miniature qui se tient sur le boulevart quand il fait beau temps; et en eas de pluie, lo report prond des sorbets dans ln coulivee du_grand gln- cier Tortoni.Sous l'empire, Tortoni etnit ; Ua personnage politique : son établissement n'etait pne aubdivisé comme anjourd'hui en elégans cabinets particuliers, en comparti- mess fashionables, où les dames des bou- lovarts se réunissent pour prendre des gla.cea, el les courtiers de change pour déjeuner à la fourchette ; Tortoui n'avait alors qu\u2019en vaste salon, succursale des clubs, où se rencontraient bonapartistes ot juco- bins, incroyables et terroristes, toutes les opinions rangées et nivelées sous le joug de sa cuisine.Tortoni était jovinl, rail leur ; cuisinier comme Camerani, amusant comme un bouffe, et pourtant avec toua ces avantages, Tortoni s'est brûlé In cervelle, comme Vatel peut-être, pour avoir manqué un jour un sorbet ou une plombière, Un jour, le préfet de police sous Bonaparte fit venir Tortoni dans son cabinet 3\u2014 Ii y a un suspect chez vous, lui dit-ii, un, homme qui dans vos xn'ons aurait aitiqué In personne sacrée de l'empereur, traité sn majesté d'usurpnteur, machiné neut-être ln machine infernale.Quel est cet homme ?il me le fant.il y va de votre établissement et de ma prefecture.Tortoni rentre chez lui altéré, confondu: il s\u2019arrache les cheveux, il se creuxe la tête.Quol est le suspect?Ses snlons sont ai pleins tous les juura! On y pmile tant.on y mange tant! les plats et les opinions s'y \\Buccèdent si vite! Enfin, il lui vient une idfo, une idée libertine, bien digne d'un ry retient top prairie rm aux bois.Il nppelle Prévost, san premier garçon ; Prévost que vous nvez connu peut-être, la fleur des garçons limonndiers, toujours puudré à frimats, toujours en boucles d'argent, nffable, prévenant, celui qui remplaçait Tortoni duns l'estime des gourmets et dans l'attention des consommutri- ced.\u2014 Prévost, dit Tortoni, quel est cclui de nos cliens qui consomme le moins ?\u2014 C\u2019est un ancien employé chez M.de Lavalette lui répond Prévost sans hésiter, qui vienttous les matins, qui consomme un verre d'eau, qui lit tous les journaux et i pr sans payer.Je tiens mon homme, s'écrin Fortoni, qn'on me donne son nom ; Un consommateur nussi incomplet ne peut être nutrogque le suspect.Tdroniyola dane chez le préfet de.po- v lice lui ramettre-lo non da l\u2019eimplayé.Le) fuit sbäépapdit dans'fe\u2018café, et\" renontelng!| compe bien ob fonde, l\u2019émulutièn gustro-\" nomigun,des habitués : c'était qui depict hilo ppc do \"plats et de boutéillés\"le moins propre à éveiller ln dé- finncf du préfet de polire.A partir de ce Jour fa voguo a été fixée au cafä Tortani.: (Vert: Vert.) A LES PASSEPORTA, S'il füllait appliquer aux choses In signi fication de leurs noms on trouverait parfois de singüliera mécomptes.Cherctiez done, pat exemple, des moutons dapa:la üe-Bét gèrg, de: là parfumerie: dans In rue du Paine.des'térius À Auberviflors, des vicisfErds ét der enfans à Carentan: une vie dans M Jars, un ngriéau dana le gé- meral Mouton et deux sixièmes dans M.Thiers.Chacun de nous cest à même de jnger s\u2019il ÿ n lu moindre analogie enfro le nom ct la chose, Taut cela est pour arriver au PASSEPORT.Ne semble-t-il pas désigner bien clnire- ment une permission d'embarquement ?Avec le pouvoir sur v8'in délivré gratuitement moyeanant quinze francs par lu prée fecture de police, ne vous croyez-vous pas le droit d'aller donner une tête duns ln Méditerranée,ou faire nne brasse dans In Manche.Eh bien ! tentez un .csani demain ; et si sur le permis vous ne faites pas njou- ter : » Pour l'étranger» vous pouvez compter coucher après-demnin au dépôt de Soint Denis, ou À la maison de Melun.Mais je suppose que vous n'ayez pas line tention de vous confier à ln pluine liquide, comme l'appelle le poétique de Rigny, vous vous imaginez pouvoir cireuler libre- went dans le'pays dunt vous êtes citayen, pourvn quo vous ne passiez pas ile porf.Vous faites vos malles, votre testament si vous nllez à dix licues, vous ewmbrassez vos amis, vous montez CN Voitire, vous vous endortnrZ sur les deux oreilles, ct au bout de deux heures vous vous réveillez dans une prison bien fraîche entre un voleur et un faussaire.Certainement c'est fort agrénble, muis enfin il y a des gens qui n'aiment pns à se loger aux frais des autres.[Lt ces gens là je propose le moyen employé par un mien ami qui est nilé à Soissons et en est revons sans pas- sepori, nprès avoir été arrèté et relaxé quntre fois en dix lieues, : M m ant Charles n 1 Mêtro 75 centimt- tres, nez ordinaire, bouche mayente, menton rond, visage vale, fignre de passeport enfin._ TI n jpg6 que pour aller à Snissons, il suffisait d'emporter son signalement, il oublia done complétemert le permis.En allant, tout =e passa lo mieux du monde ; messieurs de In gendarmerie étaient acenpés aux élections.va tl 9 \u2019agix- sait de revonir, ct les incorruptibles étaient nommés ; MM.les députés étaient A Paris ot los gendarmes sur la roule.A cing lieuos do Soisanns, un magnifique brigadier orné do deux gendarmes fort bien montes, arrètent les voyageurs.Tous, moins un, Étnient en règle.= Et vous, monsieur ?(c'étaità mon- dit ami que s\u2019adresrait le brigadier).\u2014 Min maréchil-des-logis (mon ami counait les hommes), mon maréchal-des- logis, pus besoin, je suis-de Soissons, \u2014 Qui Qies-vous ?\u2014 Charles B., fournissour de haricots de messienrs les gendarmes.C'est moi qui ai livré les-derniers flageollets.\u2014 Ils ctnient forts tendres, passez.En avant marche ! : À Nanteuil, on s\u2019arrôte pour diner ; au \u2018dessert arrivent deux fromages à la crôme Wet quatre grndatrhes encore pide beaux :22 OCTOBRE, PS jque coux dé Soissons.Exhibition dus papiers, interpellation & mon intime.\u2014 M sieur, êtes-vous en règle ?\u2014 Mon lieutenant, pus besoin, ju suis de Villers-Cotterets ;- j'ai l'honneur de fournir des fagots À messieurs les gendarmes, et des badines à mussieurs leu ser- gens de ville.\u2014 Les derniers fagots étaient bons, mais les badines Étaient un peu 16 dres ; on n'u pu en fuire que des échulas et des pieux.= Lieutenant, Ia premise fois j'enver- ral des bnliveaux.0 \u2014 Sulut, voyngours ! par.le flané droit, pos necéléré, marche | À Dammnriin et au Bourget, mêmes questions et mêmes séponses en variant simplement les qualifications des gendur- mes et les fedences et professions du oyageur délinquant.woo \u201cih Darhère, mon ami Ohatleb était ldirccteur des eaux clurifiées de Saint Denis, et à l\u2019appui de 8a dévlaration il montrait six bouteilles de vin de Champagne et deux snes de haricots.Je gubelou hochu la tête, mais mon intrigunat d'ami le traite do ccpitaine,et le glorieux rut-de-cave fit un superbo gestéau conducteur en disant : Marches ! \u2018 Kt mon ami est de retour à son estaminet.Et comme il veut faire purticiper ses concitofens an bétéfice de sa découverte, -il livre dau procédé aux voyageurs du côm- merce, persuadé qlie messieurs les gendarmes n\u2019iront pas éventer la mêcho dans les colunnés du Gorsuiré.a LL : 2 2 \u2014 M Gérénir) \u2018LES DEUX DÉBUTS.Au mois d'avril de l'année.M.Tqui jouait les premiers amoureux du vaudeville sur utrdes théâtres ao Paris, avait sigue un engagement pour Marseille.Ayant obtenu de sn nouvelle direction un sursis de plusieurs jours, nonchalamment appuyé sur une tdble de cafe, il s'entrete- nuit vec ss partenaires de son prochain départ pour lu Provence; 11 traga à la hate quelges lignes pour assurer le directeur de son exactitude, et envoya le garçon porter message à lu poste.M.A., umuteur sun pusssionné du\u2019 genre où M.T.n'était pas sans talent, n'avait cessé de prêter l\u2019oreille a In conversation des artistes.Plus d\u2019une fois lui nussi avail mauifesté À ses pareus son penchant pour l\u2019ar£ dramatique ; tiuis eux, imbus de prejugés, cherchèrent à detourner M.À.du ses idées, et pour y parvenir ils crurent devoir le fuire voynger.L'éluignement de son pays, lépuque des engagemens, l\u2019entretien qu\u2019il venait d'écouter, tout enflamma davantage lu tête de M.A.11 méditu un instant, Après quoi, 1) resolut d'exécuter son projet.Il fut i ln rencontre du cominissionnaire et se fit remettre la missive dont il était porteur ; cur Celui-ci, péresseux et inféressé,n'attendit pus une autre soumation pour s\u2019affranchir de la courso et en recevoir la \u2018récoms pense.l'ès que M.À.fut instruit do fous les détails que contenuit la lettre, il prit une placo nux messngeries et peu de jours après arriva au theatre où devait aller M.et où il xe fit passer pour lui.Le di- rectour, en témoignant des éloges à son premier sujet eu égard À son arrivée iant- tendue, le préssu de vouloir bien faire sed débuts #\" et le lendemain l'annonce d'un debutant dans l\u2019emploi des jeunes premiers amoureux avait attiré une nombreuse assemblée d'hubitués, qui raffoleut des piquantes esquisses de salon que nos auteurs en vogue Iraduisent sur la scène.for.chestre exécute l'ouverture, le rideau lève, M.À.paraît et débite quelques phrases au milieu du calme le plus profond ; mais aussitôt qu'il eut chanté son premier couplet, ce furent des bravos et des bis inces- sans, non pour lo couplet lui-même, car on le fredonne do toutes parts, meis pour le tact délicieux avec lequel il est détaillé et la voix agréable de colui qui s\u2019est fait entendre.Ce début valut à M, À.la conciliation de tous lea apectnteurs ; lo second fut sa- 1:6 par d\u2019unanimes suffrages ; au troisième, c'était du délire.Dans les annales thé- Atrales, jamais auccès n'a été comparable : c'était de l'Étonnement ; maiscet étonnement devint plus grand pour lp directeur et le public quand on vit venir M.T.revendiquer l\u2019emploi qm lui appartengit.11 ne fut pas difficile à M.T.de se faire recone naître, durtout loraque'après aveir donné uñ sifercu dé dei capacités acéniquéé,\u201d il montra sn correspondance.M.À.avoun le.témérairo stratagème qu\u2019il avait eme playé pour sntisfuire son inclination, propos un dedoinmagement, et après des are rangemons à l'amrable, il ceda l\u2019emploi à qui de droit.Pour fixer lu séjour de M.T.il ne inanqunit que l\u2019udhésion des spectateurs, Nouvol appel, nouveaux juges.Le débutant subit sa première épreuve par un silence effayant ; ln chute du rideau vst accompagnee de murmures d'improbation.le debut suivant est trouble par des chut et des sifflets, el au dernier il fut impossible nu comédien d'achever sa pièce de prédilection.On demanda M.A.qui reporut plus tard où bruit assout dissant des trépignemens et des bravos du parterre électrisé : c'était une véritable ovation.M.T.quittala villoen se promettant de prendre une revanche uu'détriment de son competiteur à lu première occapion.i .(Gazette des T'héâtrezs) EXPLOSION DU NAVIRE AÉRIEN L'AIGLE.Le Navire aérien, dont tout Paris s'ome presvait uujourd'bui d'aller applaudir l'ascension, n'a pus tenu la promesse qu\u2019il avait fate, Un accident dont on ne nous a pos oxpliqné la cause a fuit échouer l\u2019entreprise avant qu\u2019elle eût reçu un commencement d\u2019execution.Nous regrettons sincèrement le desappointement des intré= pides ot sgvans voyogeurs ; et nous som- nes bien convaincus à l'avance que cet échcc ne fern que reduubler en eux le désir | de metre:À fin un projet qui n\u2019est basé que sur leis saines doctrines de la science.On nous & dit que le ballon à Jait explosion pendant qu\u2019ori l'emplissait de gaz;.qu'il s'etnit échappé seul, et que l'explosion n'avait eu heu qu\u2019à une éériaine hüuteur.Nous ne comprenon pas bien les causes de l'accident qu\u2019on racénte.Veut-on dire que la tension intérieuro du gaz s\u2019est trou- véo plus grande que celle à laquelle pous vait résister le tissu dont était fuit le bale len, .: Si c'est 1b la cause de l'accident, il ne nous resto qu'à nous réjouir que l\u2019explosion uit eu lieunavant que les voyageurs se soient élevés dans les airs.Nous aurions a gir aujourd'hui devant leurs corps innuimnés.Mais, nous le demanderons, est-il présumablé quo des hommes d\u2019une instruction aussi grande aient négligé de so rendre compte par dés expériences directes et répétées, il fuut lo dire, assez faciles, de la force que pouvait supporter sans se rompre l\u2019enorme masse à laquelle ils allnient confier leur vie.Nous ne pouvons le penser.El y a donc là un fuit qui nous est encore inconnu, et que nous nous empresserons d'annoncer à tous nos lec» teurs qui onl suivi avec une sullicitude si grande les essuis d'hommes courageux ris= quant leur vie pour agrandir le domaine de la science.; Toutefois, il faut le dire, le couleur et la transparence du ballon, nous avaient semblé d'un facheux augure.Nous avons, en les voyant, unturellement reporté notre esprit vers les essnis et les expériences tentés depuis la, naissance de l\u2019aéronautique, et particulièrement par Meunier dès 1784.Puisque l'expérience est à recommencer, puisque les intrepides Voyagours n'ont pas perdu l'espoir de reprendre bieftôt un projet dans lequel ils n'ont quo les prétentions d'hoiumes raisonnbles et versés dans lé ' connnissance profunde des sciences, nous * - croyons devoir résumer en peu de lignes les conditions dans lesquelles il importe que l\u2019on se place pour que le succès soit possible.Ces conditions remplies, lès causer immédiates de dance sont érdre tées, il ne reste plus à craindre que la foudre et las orages, et l\u2019on peut avec tne aé- curité paisible se livrer aux recherches des * courans, et faire des ubservations scientifiques ; car, comme le disait hier M.Ajasson de Grandsagne, c'est dans l\u2019état actuel do la science tout ce qu'on à le droit de rechercher._ ; La théorie et l'expérience ont sppris que l'air intérieur des (machines aérostatiques s'échauffant quelquefois plus que l'air envie ronnant, son élasticité pouvait augmenter au point de rompre les enveloppes ordinal.res.La transparence of la couleur sombre des enveiop; es étant la principale cause de colle chaleur, il en est résulié qu'il convient de donner à ces envelopyss de l\u2019opacité et la couleur b e à pe, sige uk omar dhe da got quid Segréd uit-dossus de ln température: \u2026\u2014 L\u2019Ami du Peuple Vol.11} extérieure, ot effort qui doit en \u2018résulter pout aller quelquefois jusqu'à égsler le poids d'uno colonne de tmercure de lu hauteur d'un puce, .- Les meilleures onveloppes construites dans le temps parFortin,ne pouvaient guère \u2018Saire équilibre qu\u2019à une pression de doux Signes de mercure, Nous ignorgns quelle pouvait être la résistance do l\u2019envaluppo du tavire l'Aigle, mais si les débris quo nous en avons vu vendre élaient authontiques, le tissu ne nous semble\u201c pas.romplir los conditions indiquées par Meunier ; mômo ga tout compte de I'nccroissement do force qu\u2019il pouvait recevoir du filot.On a cherché quels sont les tiraillemons que peuvent éprouver lus envoloppes de différentes figures, ot l'on n appris que plus lus machines nérostatiquos sont, ullungdor, moins il faut de matière et do poids pour «ésistar à l'effort du gaz ou de Jair imié- rieur.\u2018 Mis cette formo nllongée qui présente encore dpy uvantugos, quant aux faibles moyens do direction, exige pour être sons juconvénient sous lo rapport de la stabilité, Que le grand are ne dépasse pus le double ou fau plus le triple du petit dinmètre.Quam a ly possibilité de so diriger gu mayen duno: pareille machine, Mennier pénsait, comme M.Lennox, qu\u2019il fallait avant fout pouvoir s\u2019eluvor ou s'ubnissor, ofin do rechercher los courans sans jeter do lest ou pordro de gnz.JI propuso dans son mémoire l'appareil si ingénieusement comparé pur M Lennox à lu vessiv natu- toire des puissons, Nous nous nrréterons pou sur l\u2019omploi dés niles copmo moyen de direction, quoi- til ait excité vivement In curiosité publique.La direction contra le Vont à luquelle au surplus le public à pu voir, par les lettres des aéronnutes, publices, ces jours passés, duns tous los journaux, qu\u2019ils n\u2019n- voient \u2018aucune prétention, élé soumniso au celcal, par M.Navier.(Poyez toino Il fe l'Académie des scionces).L'usage dos uiles, dit co savant nacadé- micieny et la- connaissance acquise des effets mécaniques produits pur des moulins À vent, à pormis d'apprécier avec nssez \"approximation effort que cos roues pourraient exercer sur Pie, Il est évident gen syppasunt Pappareil placé dans un uir parfoilementealine, il suffirait d\u2019une force (ria petite pour obtenir uno vitesse également très petite, mais cette force devrait augmenter bonucosp plus rapidement que Ja vitesse qu'on voudrait impritner à ln ma- chino; ainsi, pour oblenir uno Vitosso double, il faudrait une furce huit fois plus grande ÿ pour Uno vitesso triple, ane farce égale À vingt-sept, en un mot, une Jorce proportionne le ay cube de [a vitesse, \u2018Tout co qu'un peut ruisonnablenient espérer d'obtenir par le moyen dea niles duns ln air parfaitement calme, est uno vitesse da deux.mètres.pur soconde, vitesso à psine suffisante pour mettre en mouvement lus moulias do.Montmartre.Ainsi tout cu quo pourrait fire un pareil aÉrosint serait de rester immiobile-en littant contio un vent qui aurait Urie vitesse de doux mètres par soconde, ce qui est une très faiblo vitesse .Ha été plusieurs fois question d\u2019em- Plover la vapeur, lou poudres fulminnntes, Pair comprimé, etc, Ces moyens n\u2019ont pas'donné encore de résultat satisfaisant, et-d'ailleurs l\u2019homme ost encaro l'agent mécanique qui, d poids égal, est capable de produiro le.plus grand travail.continu qu'il soit possible.L\u2019art-complet de In la navigation aérionno cat donc subordonné à la découverte d'un nouveau moteur, C'est.d\u2019une réunion d'hommes nussi instruits que les membres de.la nociété néronautique, gens de cœur et de.scionce, qu\u2019on doit atteadre ln solution do Ces hau- - tod questions.\u2014Le Temps.LA CAVERNE DE SAINT NIERRE DE MAES- LS TRICUT.On donne le nom de caverne de Faint Picrre À *\u2018dtiminensce carrières du Ditersberg (montagne de Saint Pierre).Cette montagne, en haute colline, qu\u2019on sppalle midi, Céanr, s'étend lu long de lu Mouse,à plusieurs licnes au-dussus de Macotricht, Lee matériaux \u2018qu'on en à tirés depuis | lui de seix millo ane y ont laissé des excavationn elles qu\u2019elles présentent un labyriniha presque inestir EY poir et de fisin ; Un homme qui Yenp y \u2018enfouie son liksor pour lo soustraire OUX personnes.Cependuat les ouvriers, qui joucrglle- mont travoilleot furt avant dans la caverne, w'ap- pi uent pou À en étudier les détours, se cofisnl d-dcsous à Ja sagacité de leura chevaux, auxquels À suffit d'attacher, un entrant, une lunterne au cou Pour qu'ils en ressortent d'oux mêmes sans ve tromper jamais.Onw'est battv queiquefoie dans ces galeries de piorre, alors que les détuchemons de Ja garnison de Macstricht nssiégée s'y rencone trnient avec des troupes d'assiégeuns.Les deux partis, st aurprennnt réciproquement, s'y livraient deu combats sanglans et d'un «ft étrange à lu lueur des flombeaux, La température de la exver- no Saint Pierse, & longue distance des ouvertures, ost d'environ huit degrge ap-dessus du zéro on hiver, ot de douze su plus vn été ! c\u2019cet deux degrés de snoiny que dans les caves cominunce, ct dans cellu du l'Observutuire de l\u2019orie.On raconte qu'il n'y existe aucun inucele, et qua les codavres y one Lrgnt EN dissication, mais jamais en putréfaction.Comme on y creuse plus activement que jamois de nouvelles galerics, il ny & pas de saison pour que dans deuz millo ans elfe ne s'étonde à vingt licuce dans toutes les directions, MONTAGNES ACULPTEES.L'ast antique de la Hayte- Asio offie dans lo peu do uptions que nous en possédons «t dans les Tarc# Monnimens qui en subsistent, une particula- tité nouvallu ; c'est que les figures culozsales y furent génératement acultées dans lu roc, \u2018Pel cat, en effet, le comctdrs essenticlioment propre à l'archéologie asialique, qu'en ÿ trouve les gian- des masses de la naluro employées comme les seuls élémens qui pussent acivir à éterniser ln gloico et l\u2019ambilior des princes, C'étaiten per- gant,en laillant des montagnes entières, sur la face applanie desquelles go d'étnchaieut d'immenves bug-rehiefs cl en projelteient d'énormes figures, que l'art babylonien suvoit honorer les maîtres dde ses vastes empires, Un groupe considézuble de monlsgnes, situées sur la routes antique de baby- long à Ecbatone, et qui répond au mont Bagiston de l'histoirenncienne, offre, en diverses endroits et He put retrouver sa sonic, bjen qu'il fit aidé d'un énvrine paquet de ficolle, et qui nourut de déses- i, en 1814, était Cosagues, ne oo «i tessoitir, et braucop d'autres ANTIDOTE DE L'ARSENIC.On écril de Gatlingue, 17 juillet, au Juwrnat de Francfert:_ « MM.les docteurs cn médecine Bausen et Berthold,oprès de nombreux cssais faits sur des enimaux,viennent dodécouvrir quo l'oxyd- hydrat de fer est un antidoie de l\u2019arsenie, Comme jusqu'à présont on n'avait point trouve de remède efficicacu contre l'effet déatructif de ce poison,et vu que l'oxydhydrat de fer n'est nullement nuisible au sysi£ine vrgunique de l'homine, nous croyons devoir, daus l'iniprêt de f'huimnunité, porter l'utten- tion des médecins, des nuturalivies, ote, sur Fone vrage rédigé Jus MM.Bauz 15 et Berthold traitont de l'oxydhydrat de fer, quia putu à lu libroirie Dictrich, à Gættiugue, » Un homme en grand deuil et fn crêpe au chapeau, s'upproche, en sangloitant, du tribunals 1.lo président: Qui êtes-vous?L'hainme on deuil : Ah! Monsieur le président, je suis bien malheureux ; mais jo vous cssuru que Jo ne suis pus coupable ! , M.lo président: Comment ! vous Etcs aussi pré- vou L'homme de deuil: Non ! mais c'est moi que je avis Richard, lo wari do la femme au lavement ¢ {On rit), 1.le président, cherchiont à so défenire de l'hila- rté générale : Ah! c\u2019est vous dont | épouse s'est tuéo avec un lavement ; fort bien.Expliquez nous comment cela s'est passé.Richard, sanglottant : M.le président, voild la chovo : Mon épouse, Gtont très malade, se fuisuit magnétiser par M, Eloi, lainpiste.qui pnssait pour fort habile.Dans sun sommet, ellu s'était prescrit deu catoplasimes de cigué ; cite en fut chercher c'iez M.\u2018l'ruitant, hesboristo, quo ja voie avec peino au banc des prévenus ; et, conune elle sein blait éprouver du nneux, M.Eloi im\u2019ussura qu'en rêve #llo avait dit (ue cette substance [ui serait plus efficace en remède ; ct jo lu administrai le lavement! (On rit-) Ricturd pleurant: Aht c'est déchirant ! M.le président : Comunent avez-vous \u2018pu vous en rapporter vussi légèrement à cet Eloi?Vous ne devez pas ignorer que lu grande cigue (confion ag.eulatuin) cat un dus poisons vegétaux les plus aclifs on doit toujours se méficr des tmngnétiseurs, ce sont de véritables assassins (Mouvement).C'est le sccond homicide cauvé par fes prescriptions de À diversus bauteurs, des sculptours appartenant aux principales dynasties do la Médiv et 'n Perse.Luplus remarquablo de ces scultures consiste en un lumonsobas-relief, exécuté à une grando houteur, mais malheureusement trop dégradé pour qu'on aitpu en euisir la compostion.Le tout a été remfermé dans uno excavalion où cadre, d\u2019un dévclopdement énorme, où la plupart des figures n'apparaissent plus plus maintenant que comme des masses, informes, privées de détails ; mais où l'on pent encoro on- distinguer quolques-unes mains multruitées par fo temps, d'un relief consie dérablo, d'une propoition fortement colasesle, Qui se 60 reconnaissent à leurs visages butbua, 9 leurs costumes médiques, pour de grands person- sonnages d'une monarchie nsiatique.\u2014-En parlant des conquêtes de S tis en Avie, et des tnonu- mens qu'il y avait laissés eur sa route, Hérodote ansurait qu'il ovait va Iuismême plusio'trs images de ce roi, reulptées dans le rocher, en Phénicie et ailleurs.T1 ajoutait que deux do ces figures, de Proportion colossale, avec uns inscription en ca- fautêse hiéroglyphiquens ollant d'une épuula À Pautre, Su tronynient chicore do son temps sur lu routo qui conduisait do Sardes à Smyrne, et our telle d'Ephèse à Phacèe, Des détails 81 précis n'avaient pys CIinpéché des savons do notre âge do rejeller parmi les fables les conquêtes de Sésostrio ct les monumens qu'on eneitait.Mois voilà qu\u2019en 1833, un voyageur vient de s'assurer par sen propres yeux, qu'il existe pris de ancien.no Béryte, en Syrie, une do ces images de Ségnstris, eculptée dans le roc, avec une inscription hiéroglyphique effacée à desscih, maisol so liton- cord le nom du Pharaon Ramsès, et avec unu ins- ciiption persépohluint, qui dal sans doute du temps de Cambyse! Lee détails de cette intéressante détauveite déjh connus de fen M.Champollion jeune, sont donnés dans le Bulletin de P'Iustitut arehéstogiaue, 1834, janvier, p.30,32, d'après uno lettre do M.Bunsen, ininistre de Prusse à Roine.\u2014{Ruoul-Rochette, des figures colossales.) \u2014\u2014\u2014\u2014 CHASSE AUX HIYÈNES.Pondant un voyage à travers l'Asie, lo lieute nont À.Coxoeey fit quelque séjour chez les At ghans ; la il fut témoin d'une chasso aux hyènes, el parmi les chasseurs #e trouvait an officier nommé Synd Daout,qui fui-apprit qu'il était assez come nun dans le fays do voir des chasseurs intrépides ullor surpreudre et encholser les hyénes dans leurs tanières.Cetts Chasse aingotière ino parut, dit M.C.offiir de bien grands dangers; mais, suivant les hebitans du pays, il n\u2019en est pas ainsi pour un hommo qui à du sang-froid etde la vigueur, la hyène, malgré son humeur féruce, étant vin dat- mal qui ay Laisse aisément intimiter.Synd Daoud, m\u2019a-t-on nesoré, en avait.nitei pris trois an un soul jour.Voici, wn roate, comment s'exécute ertte dangereuse ontreprise : Lorsque vous avez décotvert uno hyèno el te lien de va retraite, vous prenez une cordo qui a deux nœude conlans ; vous A portez dela main droite,et do l\u2019autre vous tenez un petit manteau de foutre où de drap.Ainsi, équipé, vous Vous avancez (runquiliement, mais hardinent, vrra le lieu où l\u2019enimaf babite, Celui chy qui ne connait pas le danger qui le menace, se cache toute fois à votto approcho, et se réfugie au fond do aa tanidre.Vous no le perdez pas de vuc.parco Qu'en ovançant vous mu dans ce lion ohsenr, vous reconnaissez tonjonts l'endroit où il s'est retiré à la acintillation de seb yenx, Vons continuez ainsi à vous avancer vers lug en mare chant aur voe genoux, of lursquo vous n'êtes plus cable: Qn oxinnit sagy cesse de lu pietre dure, du la, pierrs fondre, et un Subla jaune, qui expédié par n.lionw do quintuus, chaquo anide, en Lalande cten\u2019Allomsgne,sert & saupoudror ly planglier due maisona et À inarner lus terion, La caverne se compose d'unviron 12,000 galeries au rue, doit mmbra sugmente d'anndo en annér ; lours en ranchomens we ramificnt en longuewr à plus du vix lieues, et où largour à plus de Jeux lieues, june du'à Tongres et à Liége, Ony pénètre par sis sis dou Ia principale est sitnéo sous le fon de Saint Philippe, jounédiatement près de l'escarpement hui failfuce au Juar, Pendent (es diffe réntos'guerrbe'qui ant ailigé lo paye, les habilane dsscampignies so dont réfugiés dans eutte ville ohiterraing, cachés ayeo leurs bartiaux ct dure munis de grandes provisions de vin, ils y .PRE prétiqué ded fours et tontez\u201d les commodités qu'en peat de urer en creugant lo wol, L'eau tombe de la voële en ceriaines galeries, a il en cst inême une où suinte.l'ats raciné d'arbre pétriliéu, fio saurce dont les goutles sont reguen ay milieu \u2018ane fatte de quartz dur et brillaut, que [a nature aEmblg avoir fagonnde tout expris.Les natuiralie.| tes y trouvent une grande quantité de débris forsi- fap de Louies les 9p 3 og q 1l ge istans, de boauconp d'anlinaux donf lse espèces ont dispa- ol, $d Bom peieifids,\u2019 Panini oh oti ho tapiesent les parois d'un grand nombre to galeries de la caverne; an remarque fes noms dy prince de Parme, du te Abe, da Lenin XIV, de Pré -6- rie-Hean, da Voltaire, de J.B: Réuésoau, du ma- Nehal'de'Saxe at d'uné fouls du porsonnagen dia.Singuée où quatre sidclqa, ot de toutes lee nations, * 208 croit même déchisigeenux de quelques Gau.Je cités dans\u2019 fep Commrulgires dy César, la vip.\u2018\u2019astera de.Césèr lui même ot calles de plasicnrs » Mleytres roinaine, entrenélées des célübreu inti.* lon.PF.AR (le-céiatetio peuple romain), .Beaucoup do pome sont accompagnés ide datpa, tf Von ÿ distingue au mainsulairement 650, 855, 050, © 1030, 1874, ete.\u2018Loe guns du pays ont\u201d ronservé La Souvenir de-beaucaup de malheurs arrivés à des curieux qul'se sont égarés dans ces souterrains, On cite, entre autres, up hourgenis da Maesirich, dant la cadavre, plus du soigante ane eprès, fut {rouvé ea 1701 ; un wove By çuutent voisia, qui qu'à una pelitesistance, vous jetrz adraitement sur la tête le feutro que vous tenez du ls main gauche, en ayant soin qu'il ne puissr s\u2019an débarnsser.L'animal est tellement étourdi et eftayé par cotta at- teque, qu'il s'kccroupit, et quoiqu'il morde le feutre,ne fait nul effort pour vous mordre vous-même.C'est alors Y'en toute sécurité vous praserz les jambes do devant danu les nanids couluns du vo- eva charlutans, que nous révèle Pandience de ce jour ! (Lo premier n été remis à huitaine,) Richard : Ah, Seigneur! jen suis ussez cruelle ment pan par la perte do mon épouse! La seule chose qui puisse mo consoler, c'est que, depuis long-temmpe, les médecins avaient dit qu'elle n\u2019en pouvait plus revenir.{Bruyante hilarilé.) M.le président: Ce n'est pas une excuse pour cet Eloi ; car peronne n\u2019u le d:oit d'avancer la mort de çoux 1némie que la Faculté « conlumnés.Truîtant le prévenus Ce n\u2019est pre avecla mum.ne, pour sûr ; car jo n'on ni vendu que deux fyie pour un sou ; et depuis huil jours je n\u2019en n'avois plus chez moi, lorsqu'on trouva chez In défunte deux bottes restant du lavement qu'elle s'était ad- minisieé, ; Richard .Ah! pour lo coup, c'est-la pure vérité et je croirais insuller à Ia mémoire du mon épouse, si jo ne banchisseis pus M.Truitant du lavement qui lui est reproché, c'est ailleurs que la ciguo à été achetée.D'après cette déclaration, Traitant ne so (rou- vait plus que sous la prévention de contravention à l\u2019art, 35 de In loi du 21 gennino) un XI, pour vente non enrégistrée de suËniances vénénéeuses ; mais lo tribunal voyant dans lu cause de nombreu- wes circonstances olténuunies, l'a rcnvoye des fins de la pluinte.EE \u2014 VARIETES EUROPEENNES.Il résulte d\u2019un travail publié por te Moniteur, quele nombre total des aftranchissuincus proson- cén dans les quatre colonics, depuis 1830, s'élève à 13,963 pour la Martinique, 5,710 pour le Guaueloupo, 818 pour la Guyane françuise, 774 pour Bourbon.Le père M.député fuit por Is chambre, ne trouvait à diner chez lo roi.À piès avoir copieusement mangé d'un plat, l'honorable membre so rr- posait, mais les domestiques de survice n'en conti- nunicnt pas moins de lui présentor les mets à choi- wir, lesunenprèsantre.Futigué do cetto politesse qui tronblait peut-être en digestion, le pèro Mve fâcha, et dit tout haut à un luquais: « Mon mignon, uno fois pour toutes, apprenez quo jo ne mange jormuis que d\u2019un plat à mon diner.On comprend sans peine l'effit de celte burlesques apostrophe sur les azustes convives.Une colonio de Polonsis, dirigée par MM.Czartoriski, Plater, va, sous les auspices du gouvernement, fonder, - à Orléans un collége de la nature des colléges Ecossais et Frlandais établis à Paris par Louis XIV,à la suite de In révolution d'Angleterre et du renvoi de Jucques II, On lit duns le Journal du Havre du 13: « Cent soixzantesdix actiuns de mille francs viennent d'être souscrites dans lo Havre seulement, et depuis uelques jours, pour une entreprise dont le capital dut s'élover au plus à trois cent mitle francs, Celle enlreprise mura pour objet le transport des voyageurs ontro le Havroet Rouen; au lieu de n\u2019efféctuer le trajet du Favre à Ronen que dans le temps employé par les paquehots actuels ; le nouveau bnteuu-leffsctoeru en cing heures, Le trajet da retour dovra Bo fairoon sept heures au plus; et pour parvenit à co résulint, la compagnio a juzé à propos de donner su paquebot projelé nno force de 120 chevaux, avec tirant d'uou de quatre pieds sculeiment.» Le 9, dus santours équilibristes donnaient des représeutations sur la pluco publique d'Argentan (Orne).Lonr spectaclo se coimposait de scènes bouflunnes et d'exercices de forces, ct avait attiré tra corde, que vous les ramenez vivement par un effort près du con, où vous les lui sttachez Solider ment.Vous êtes slors maître de l'animnal,et vous ivez en faire ce que bon vous semble.On la emporte ordinairement ainsi à Ja ville, où on les tance ensuita en arine pout les plaisir dela chase, mais en leur mettent des bâillons dans la guente pour les empêcher de imordre les chiens.»\u2014 Mémorial encye.LS \u2014 Macuine MUE PAR LE GALVANISME.On vient de faire chez M.Loinaire, mécanicien, tuo de l\u2019Escalicr no.10, à Bruxelles Pessai d'une machine mue par une force que la mécanique n'avait pan encore employée.Cette force eat lo gal.vanisine, qui developpe la veitn magnétique da er.La inching est composée d'un volant horisan- tal en emvre, dans le plan duquel est placé un b qu'une pile galvanique rend magnétique.Læbarreau fait tourner le volant, pour se placer entre deux aimana sont le position eat constante.Mais aussitôt qu'il anivo à cata position d'équi- lire, le courant éléctrique change da sens «1 tem- place, par une répulelon, l'attraction qui dirigemit le harreau.= Gelulsci, en ver de ag viteasn ng nuise franchit ia position de d'équilibee,et continue son mouvembnt:ild rojation tonjonrs dans le mé.mesens.Llessal 6 parfaitement réuses.- La mas chine à marché plus d'une hare ; son moavement secéléré fait erpérer qu'on pourra un jour l\u2019erne Player à mouvoir des masses contidérablen.On connaîtla grande énergie imprinifé an magnétisme Par = courant galvanique.= Quoiqu'il en ln Tuécanique de trouve toujours en \"Jon d\u2019une, force nouvelle.Cote Teaching snd centén gree ly plus grand suceds par M, Lemaire, une fouls nombiense.Jl avaient rescivé ppnr la fin, comma bouquet, un coup ite théâtre extranrdi- nuire.Uno rono pesante et dont le noyeu n\u2019était qu'à demiscreusé lour servait de piécu d'artilterr.Deux des individus de la troupe, ivros, dit-on, chargèrent avec une grande quantité de poudre qu'ile bourrèrent à coups redoublés dane cette a«pèce de mortier, Cette roue.ainsi disposée, fut placée sur la poi rino d'une femme couchée par terre.Cetle partie du rpoctacle avait-elle pour objet do prouver la force du cuite femme Elercule, ou bion Ia roue agitéo par lac ion, devait elle preduire quolque effet inatiendu ?On ne sait.Toujours est-il qu\u2019au moment où le feu à $16 mis à cette sorte de pièce d'artillerie, In charge de pow.dre élant hors de proportion avec la force de ln pièce, le roue» volé en éclats avec un fracas of freux.Soirante-doux personnes, les unes tuées sur le coup, les antres bleasées plus où mois grièvement, sont tombées à cette terntile exploison.La malheureuse sur lu poitrine do laquelle repo- suit la roue ne présentait plus au regarde qu'un tronc ensanglanté.Sa tâto éluit fracasséo, oi une moitié avait volé dans un arbre où elle était resiéo euspondue par les cheveux, Il est plus aisé d'imaginer quo de décrire la consternation que cette ecène horrible # répandue sans Argentan.Lan juvlice s'est emparée, aussitôt après Alérénement, des finpridens auteurs, Qui, œutenrs ef premières victimes de cetto terriblo scène, sont blessés très Jengereusercent.Un journel a parlé don essais d'un bateau en fer à vapeur que Àt.Cavé à construit pour lo rer.vice des passuzere de Parie à Rouen.Un nouvel essai vient d'avoir lien en présence du préfet de le Seine et de pinsieurs ingénieurs do la marine ct = pe d'un proferseur\u201d de Bruxello, Mdes ponte et chaussées., Ce batead est parti pour Saint-Cloud à Paris en 43 minutes, Co bateau à de longueur 115 pieds et 9 pieds de large.Ilpeut contenir do 75 à 50 passagers.Son tirant d'exu o de 0 pouces ot lu force do sa suuchine de 20 chevuux.On écrit d\u2019Avesnes (Nord): « Dans un village voisin de notre villo vivait unu paysanne qui depuis lung-temps élait soupçonnés duns l'opinion publique, L'autorité juge à propos de faire chez ellu une visite dornicilisire.On découvrit dans lu chemindo de va chambre à concher sept eaduvres cnfumés.Ellen uvoué avoir cu onze enfans, el n'avoir luissé vivre que les quatre premiers, qu'elle a placés en differens hospices ; les vopt autres ont été étouffés pur elle, puis placés dans lu cheminée.Cette foromo veru jugée aux prochaines assises.L\u2019AMI DU PEUPLÉ.MONTREAL, 22 OCTOBRE, 1834.Le puquebut John Juy, copt.Glover pani de Liverpool le 8 seplembio, ct le paguebot le Havre oriivé du Havre ont npporté quelques nouvelles d'Europe ; tuis elles sont sons importance, Don Cadus ct scs troupes occupent toujours celles de la reine; il n'y à rien de Terminé, Lo coléta d'est declaré à Stochuli- L'instant critique approche; lo jour des Clections, uttondues avec tant d'inpatience et d'anxis ête, s'uvance rapilewvent ; lu lotte est sur le point de w'enguger; luite d'opinions, lutte essenticlle et dont les résultats doivent avoir une influence majeure sur le bien-être et la prospérité de notre province.Jumuis, depuis longtemps, le pays que nous habilons ne vit agiter dlanssi graves ques tions qua celles qui sont soulevées wajourd'hui jatnais tous les citoyens et les électeurs surtout, ne se trouvèrent dans une position plus importante et que demundät de plus mures et de plus sages réflexiont.Nos adversaires politiques sentent, ainsi quo nous, toute importance du co inne ment, il sentent combien il leur importe de faire tiompher lenr cause imque et de porter le dernier coup à l'ordre et aux lois.Aussi redoublort-ils d'efforts et mettent-ils tout en œuvre pour s'asru- rer les suffrages du la partie du peuple qu\u2019ils ont ézaréo Cbja ct aveugler celle qui jusqu'ici & sn résister à [ours uéductions, Depuis l'existence de notre fLuille, nous n'avons eu qu'un objet, lu paix et lo bonheur do nos compatriots de toulo origine, lu tranquiiité du puys que nous chérissons et la conservation do l'élut heureux el paisible dont jouit ls Cunada, Ce but ct cot objet, nous ne les avons jamais perdus de vue ; jamais, nous osons le dire, nous ne nous somines écartés de ln ligne de conduite quo nous nus étions tracée ot quo nous marquait [a raison et la prudence, C'est pour cette fin #i louable que nous avons biavé les haines ctuclles, les injures atroces de quelques uns do nos compatriotes uvcuglés par la passion ou les préjugés.C'est pour clle que nous avons souffest des perséculio:ss ct des altuques sans num bre, d'hommes achamés à nous décrier ct à verser sur nous et notre entreprise tous fus faisons de la culomnie.Fernes en nos projets, confians on !a justice de nutro causo et en lu fico dela verter Nous avons persévéré sans crainte, ct nous avons tmaiché d'un pas ferme duns la enirièro honorable de défensonrs de la justice.Nos travaux n'ont pas été inutiles et nous evons cu ta juio de voir un nombre considérable de nos compatriotes qu'avaient égarés dee mensonges perfides où des déclamations pleines d\u2019astuce, ouvrir lus yeux au jour que nous leur tuontrions ct rentrer dans lu bonne voie,aux clartés utiles du flambeau de vérité que leur présentait notre main.Oui, nous uvous té utiles à notre pays; oui, Nous avons réussi à ramenor une foutu d'hommre de bonne foi qui se Inissaient entrainer à de trompeuses promesses, à de fausses repréventations, à des séductions de tout guoro qu'ils n'avaient poiat encoro appris A démtler.C'est nous qui leur avons montré le écipice où on les it, qui avons soulevé 13 fleur pour leur montrer l\u2019épine qu'elle cachait à leurs yeux et qui luvr avons fait ontondre le bruit des chaînes que leur présenteratznt biontôt ces mais que font aujourd'hui briller les séduirantes couleurs d'un drapeau de liberté.Nos ennemis politiques connaissent nos succès, et leur huine s\u2019en nceroit à mesurs.Plus nous goulevons le voile perfide qui les couvre ct les montrons sous leur vrai jour, plus i) nous accablent d'injures qu'ils cruieut propres à nous décréditer entièrement dans toutes lcs opinions.Lorsque nous les necusans d'être révolutionnaires, ils nous appellent apôtres de Tyrannie, et lorsquo nous leurs reprochons leurs vivlences honteuses,ils essayent de les rejelcter sur nous et d'en faire puscr l'odieux sur ceux qu'il voudsaient en voir les victimes.Et cependant, comimno nous l'avons déjà dit et commo nous jo répétons encore, que louto persoi- ne do bons sens parcoure les feuilles des deux partis, qu'elle les liss et-qu'eile prononce de quel côté eat a violence, do quel côté est la madérat.on, Quuels sout les mmis do ordre, quels sont Tos partisans de l'anarchie?\u2018Hi nous repro- chent-les malheurs et Jes troubles du pays! Mais grand Dieu\u2019! Est-ce donc nous qui les avons créés?Avon nous fait autre chose que les ernpé- cher de toutes nus forces?N'avons nous pas toujours consacié notre plume à calmer une po- putation qu\u2019ils i t do lous leurs moyens ct à versor du bcaumo sur 108 plaient que faisaient leurs bras cruels ?Lee mulheureux, depuis un anet plus, ils ne cessent de dire an peuple qu\u2019il est opprimé, qu'il est esclave, qu'il est le jourt et la victime de quelques hommes avides.Ils lui montrent une révolution comme uno vortu, l'ordre ct la soumission commo nne lâ-heté ot ils nous accusent ensuite d'émouvoir les esprits ! Est-co donc nous qui avons appelé à la révolte?Est-
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.