Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
mercredi 29 octobre 1834
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1834-10-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" DE L\u2019OR 13 D ™ CA | VIII MONTREAL, MERCREDI, 29 OCTOBRE, ' MELANGES.LE PETIT FORBAN.Dans les mers do débouquement, qui Pétendent, pour les navires qui fréquentent Ja Murtinique et ln Guadeloupe, depuis le quinzième dogré de latitude jusqu'au trentième à peu près, on rencontre ordinaire- mont une foule de petits bâtimens caboteurs faisant la navigalion entro toutes les tles de l\u2019Archipel, où un grand nombre de navires américains se rendent des portes de l'Union dans les Antilles.Co nest pas, je vous jure, un spectacle peu curieux et peu amusant, que celui que présentent toutes ces voiles blanches reluisant au beau soleil du tropique, sur ses mers azurées parsemées do gros Slots aux formes bizarres, couronnds de magnifiques nuages et élevant jusqu'aux cieux leurs sommets couverts d'opulentes récoltes où de forêts inaccessibles.Jumais dans cos climats brûlans remplis d\u2019une si douce indolence, sur ces flots que les brises embaumées semblent plutôt caresser qu\u2019ngiter, je n'ai cprouvé un soul instant d'ennui où de vide, Respirer là, c\u2019est vivre ; voir, c\u2019est presque ngir, ot s\u2019oublier au sein de cet air tiède et enivrant, c\u2019est jouir.Mon nuviro, paisible comme nous, fun- dait depuis trento-six heures ces mers fortunées, couronné encore, pour ninsi dire, des présens de la terre i luquelle il venait de s'arracher ; car sous nos hunes pendaient de verts bouquets de bnnunes et de Jmin:s giraumonts et dans los filets de ; Bon arrière et lo canot de porte-mantenu, ##5e:présshient \u2018des imillie:s d\u2019oranges et des grande voile et amena sa triquette pour no pas aller plus do l\u2019avant que nous, ot conformer sa marche à notre vitesse.Dans cette position, et apès ce mouvement, j'eus tout le loisir de l'exuminer comme je le désirnis.Nous nurions continué probuble- ment, de courir ainsi assez longtemps l'un à côté de l\u2019autre, si l'homme qui me pnrais- sait être le pntron où le capitaine de la hurque, ne s'était pus décidé à prendre lu parole, Perrhé sur l'é.ninenca de son bateau, du côté de tribord, je vis un nègre lui passer an lon nortu-voix, et je me préparai à recevoir les quostions qu\u2019il voudrait bien m'adresser, où les communications qu\u2019il Ini plairnit peut être de mo faire, \u2014 Oh du navire! ol! s'écriu le capitaine mon confrère, nyec un nccent que tous nes hommes el moi nous crimes reconnaître.\u2014 Îo'à! lui répondis-je, sans tropime déranger ct sans paraître nttacher beaucoup d\u2019importunce à ce qu\u2019il allnit ne dire.- Comment si nomme lou bastiment ?\u2014 Qu'est-ce que cela vous fuit ?Le cupitaine interrogeant, peu satisfait probablement de ma réponse, se mit à concerter un moment avec ceux de ses gens qui se trouvaient autour de lui.Puis, uprès un instant de consultution et d'hésitation, il me cri: ~~ C'est pour savoir lou nom de lon bastiment.- Eh bien! passez à la poupe : il eat écrit en grosses letires derrière.\u2014 Mais c'ost que nous né savouns pas a touffes de magnifiques nranns.Aucuno inquiétude *bq m'agitait encore ; le temps était si beau et fa\u2018brisd de l'est si régulière ! c'était pour les froides mers que nous allions chercher, et los vents violens du banc de \u2018Terro-Neuve, vers lequel nous nous uvau- cions, qu'il fallait réserver toute ina plénitude et ma prévoyance.Mais dans les débouquemeens j'étais encore si bien ! Une douzaine de caboteurs traversant le caual entro Antigues ot Moniserrnt ot autant de goëleltes américaines avaient pnssé depuis Je matin le long de mon navire ; je voyais déjà Nièves, cette île à la configuration fantastique, 86 perdant daus les nues auxquelles lle n emprunté son poétique nom.Pendant que, tout entier à mos rêveries contemplatives, je luissais devant moi les objets du magnifique panorama au milieu duquel te trunsportait mon navire, une petite barque qui paraissait être sortie d'entre les rochors de Nièves so rappro- thoit de nous en louvoyant et en étendant sur les flots bleuâtres qu'elle effleurait, ses voiles blanches comme les niles d\u2019uno tnauvivite.Je ne commençai à prêter ot- tentisn à lo manœuvre de ce caboteur que lorsque je le vis courir définitivement sur nous de manière à me faire supposer qu\u2019il avait l'intention de mo parler ou do mo couper le chemin.Je demandai ma lon- guo vue pour mieux voir que je ne le faisais encore à l'œil nu, la forme et l\u2019ospèce do co petit navire.C'était un sloop assez bien voilé ct passablement tenu ; une vingtaine de noirs ou de mulâtres paraissaiont s'être groupés par curiosité sur l\u2019avant do son pont, comme pour m\u2019oxaminer plus à leur aise.À l'apparenco assez mesquine du batonu et à la mine des gons do son équipage, jo- ne crus pas avoir beaucoup de crainte à concevoir sur la singularité de sa manœuvre.\u2014Si, ce qui n\u2019est pas probable, ine dit mon second, cette espèce de en-boat voulait faire de ses farces avec nous, nous ne serions pas longiemps à en venir à bout, ne füt-ce qu\u2019à coups de barres d\u2019anspoct.\u2014 C'ost égal, dis-je à mes gons, chargeons toujours nos deux caronndes par précantion, et sortons surle pont les douze fusile do la chambre.Notro branlo-bas de combat se trouva bientôt fait, grâce au peu de préparatifs quo le petit nombre des armes dont nous pouvions disposer mo pernettait de faire.Le sloop, qui marchait beaucoup mioux que nous, surtout avec la potie brise que nous avions, et qui ne convenait guère à un grand bâtiment aussi chargé que le notre ; le sloop n'edt pas do peice A nous approcher.Mais les appréts hostiles qu\u2019il nous vit faire semblèrent rendre sa manœu- vro plus circonspecte.Il hissa au bout de son pic un énorme pavillon français pres- Que aussi large que toute sa grande voile, et prenant la même bordée, celle que nous Courrions, sans pourtant chercher à nous passer au vent, il cargua le point de sa lire bord: Pr erusmein ion \u2014 Alors, continuez votro route, et lais- sez-moi tranquille.En ce moment, maître Boissauveur, qui depuis ln conversation s\u2019étnit tonu la figure appuyée sur le bossnir de dessous le vent, commo sn chat qui guette une souris, pas- moi sa derrière le chapenu à la main, et il me dit : \u2014 Capitaine, excusez-moi si je me mêle ici d\u2019une chase qu\u2019on pout dire naturellement, ne me regarde pas trop; mais c'est que, voyea-vous, j'ai une dmulance, et sans qu\u2019il soit besoin de vous le dire : \u2014Au contraire c\u2019est qu\u2019il faut le diro, si c\u2019est utile- \u2014 Utile, c\u2019ost si l\u2019on veut ; mais si vous ne lo voulez pas, bien entendu, comme vous Êles maître À votre bord, ce ne serail pas très pressé, \u2014 Allons! de quoi s\u2019agit-il définitivement?\u2014 Il s\u2019agit définitivement, capitaine, que celto ospèce de capitaine de risque tout, qui hèlo là dans ce porte-voix d'embêtement, est Toutes-Nutions, pas davantage, suivant mon idée.À peine muttre Boissnuvour m'avait-il fait part de co qu'il appelait sa doutan\u201ce, que le capitaine du petit sloop, au milien du grand mouvement qui paraissait avoir lieu parmi son équipage, se mit à me hur- er.\u2014- Cnpitnine, pardoun, je ne vous re- connnissais point! C\u2019est qua voyez-vous, vous avez changé de peinture à lou vostre navire, depuis que jo né l\u2019nio pas visto.\u2014 Comment ! c'est toi mauvais sujet de Toutes-Nations, Lt que fuis-tu ici 1.\u2014 Oui, c\u2019est moi L.Jo fuis, capitaine, que je cherche À gagner ma vie honnêle- ment 7.Voulez-vous me permetiro d\u2019u-| border vostre navire, li temps il ost beau.Je ne savais trop que faire dans cette circonstance.Lo plus sûr peut-être aurait été de refuser.Mais par curiosité ou par complaisance, je laissai faire le drôle, qui, sans attendre ma réponse, força un peu de voiles, et élongea mon navire de bout en bout avec son sloop, Quand il se trouva lo long de mon bord, je lui ordonnai de défendre à la négraille qu'il avait sur son pont do mettre le pied chez moi ; et, d\u2019un ton qui sentait le commandement, il bargouina anssitôt en mauvais espagnol à son équipage,quolques mois qui me semblèrent être l'ordre do ne pus quitter le sloop sans sa permission, our lui il ne se fit pas prier pour sauter comme un singe sur mon gaillard d\u2019atrière, et après m\u2019avoir salué avec une nfectueuse hey spé qu a 1834.moi, ordonna, uprès avoir toutefois sollicité ma permission, à un homme do son bord d'apporter du Madèro et des grands vorres.Les boutcilles de précieux liquide furent vidées en un instant.Le fustueux T'outes-Nations voulut renouvel- su politesse, mais uno injonction do mu part lui interdit, au grand rogret de mes gens, Une galanterio dont je redoutais les conséquences.Quand je crus avoir laissé à mon homme tout le lcmps nécessaire pour prendre ses ébuts au sein des camarades qu'il semblait retzouver avec tant de bonheur, jo Pinvitai à venir me parler, pour m'expliquer comment il se faisait que je l'eusse rencontré dans ces parages avec un équipage aussi fort qua celui qu\u2019il avait à bord do son sloop, \u2014Capitnine, me répondit le drdle, je navigue ici, parce qu\u2019il y à toujours quelque petito chase it faire pour moi ou pour lo roi dé In Guadeloupa, et j'ar oun fourt Équipaze, parce qué moun commerce il lé veut.\u2014Et quel est le commerce que tu fais ?\u2014Oun cummerce d'échunze avoue qué los navire que je rencontre, \u2014Que donnrs-tu donc à ces navires ?\u2014Peu de chose ; mais je leur prends tout ce qu\u2019ils ount de baun, \u2014Tu fais donc In piraterie, coquin ?\u2014Noun, pas fout-à-fait, mais jé tâche dé gagner ma vic le plus honnêtement possible, on perdant le moins qué jé peux.\u2014Jolic manière de gagnor ta vie hon- nêlement ! Tu ne sais donc pas le dau- ger que tu cours en arrétaut ains 108 nu- [Vives aw passage pour les piller comme tu fais 1 \u2014Quel danzer doune moun capitaine 7 \u2014Pardieu, celui de te faire pendre comme forban ! \u2014Camment forban?Mais jé vole, il est Vrai, Un petit pou ; mais zomais je n'ai loué personne.Ah! voyez-vous, c\u2019est qué je suis oun galant homme, pau- vro, mais honnête.Tenez, cupitnine, voici ici In listé de les navires que j'ai rencontrés, et vous y verrez parcé qué vous suvez lire, vous, qué les capitaines m'ont donné un certificat comme quoi par lesquels je les ni bien traités en no leur prenant qué les vivres ct quelqués potites choses.La liste de co vulgaire forban était en règle, et ses livres de piraterio en très bon état, Deux ou trois capitaines de ma connaissance avnient mêmo poussé la bonté jusqu\u2019à certifier que la conduite de Toutos-Nations uvait été parfiite à leur égard, (trop heureux, ajoutaient-ils dans leur déclaration, de s\u2019être retirés de ses grilles au prix de quelques bagatelles qu\u2019ils lui avaient luissé prendre.\u2014C'ost bien ! répondis-jo à mon écumeur de mers; tes prpiers sont très réguliers, ot avec cela tu no toxposes qu'à te fairo necrocher au bout d'une vorgue.\u2014Vous croyez, capitaine ! roprit-il avec tranquilité, jo vois qué vous voulez plai- santor.Mais, dites-moi, jo crois qué quand vous m'avez vu vous approcher, vous avez ou oun pou peur, n'est-ce pas?\u2014Mais il me semblo qu'il y avait quelque raison de no pas être très nssuré.\u2014Eh bien, voilh cé qui mé fait plaisir à moif J'aime bien à faire pour nux bâti- mens qué jé rencontre.Ah ça, oscoutez; voulez-vous me faire l\u2019amitié d'uccopter de moi une petite chuse ?C\u2019est oun pit baril de vin d'Oporto qué jo lai pris à ce grand capitaine anglais qui mé faisait uno grimace dou diable, quand je l\u2019ourni dégagé do sa cambouse de tout ce qui ne le gônait pas.Ce petit baril de vin d'Oporto sera pour vous rappeler dé moi, du pauvre \u2018T'outes~Nations, quand vous boire un bon coup À sa vilaine sunté ! \u2014Grand merci, je to veux nullement me chargor de ton cadeau volé.\u2014Vous ne voulez pas donc mé faire plaisir, à moi qui voulais vous rendre oun servico ?Lo service le plus signalé que tu puisses mo rendre, c\u2019est celui de me quitter ot de me lnisser continuer ma route.\u2014Comment ! vous né voulez pas seule- vivacité, il alla embrasser tout mon monde/[ment mon petit baril?Vous n'avez pns devant.La joie de mon équipage parut au moins égalo à celle qu'éprouvait Toutes-Nations À revoir ses anciens anis.Mes mntolots demandèrent qu'on leur avançât leur ra- tion à la cambusc pour fêter la rencontro de Toutes-Nations ; mais celui-ci, avant qu'ils pussent avoir obtenu une réponso de raison, mon capitaine.Jo né suis pas toujours d'aussi bellé humour.À bord des autres navires jo n6 donne pas, je prends ; et k Lord de celui-ci, je veux donner et l\u2019on ne veut pas prendre.Vous mé permettrez bien cependant de danser au moins uno petite controdanse avec qué \u201cvos hommes ot dé-boire tranqiillément 6h er tr polit coup dé partance, à votre chèré santé at À vostre Lon voyage ?La conversution entre Toutes-Nations, dont jo désirais vivement mo débarrasser, se serait probablement prolongéo au-delà des limites que j'aurais voulu lui aasigner, sans un incident inattendu qui vint y mettre brusquement un terme.Maître Boissauveur qui s\u2019était perché, pnr un prétexte quelconque sur le courone- ment du navire comme pour visiter l\u2019és coute du gui, mais bien réellement pour no pas pordre un mot do mon entretien uvec \u2019l'outos-Nations, se prit à crier en regardant nu largo dorrière : N'avire.Varvire ?s\u2019écrin aussitôt Toutos-Na- tions en mie quittant pour courir vers le maître.\u2018 Et où donc voyez-vous oun navire, thaitre Boissauveur ?\u2014Pardieu ! où jo lo vois 7 où ce qu\u2019il est apparemment, car il mo serait bigrement difficile de le voir peut-être là où ce qu\u2019il ne serait pas ! Tu ne le vois donc pas, maîiro forban quo tu os, duns ln direction de ma main; un ship qui est couvort do toile.Il est pourtant assez gros comme ça ctassez prds do nous, anng qu'il soit besoin do to lo dire, espèce de pna grand chose ! \u2014 Toutes-Nations n'eut pas plus (0t levé ler yeux sur ln partie do horizon que lui indiquait Boissauveur d'une façon un peu dédaigneuse, que jo lo vis monter comme Uu chat dans mes giands haubans pour mioüx observer apparemment le navire apergtr; mais perdant pour Jo coup sa lo- \u201cjuncité ordinaire, il descendit bientôt des barres dearroquet sans dire mot et avec nutunt d\u2019apifité qu'il avait miso pour y monter.\u2014 À revoir, bon voyage, capitnine, me dit-il une fois descendu surlepont.C'est un bâtiment que je veux visiter, et à celui- ljo ne lui donnurai pas un petit baril d\u2019Oporto: Sauter coinme un fou à bord de sa bar que, larguer les amarres qui le retennient le long de won navire, et Inisser orriver arrière pour courir sur lo bâtiment en vue, ne fut pour mon drôle que l\u2019affuire de quelques minutes.\u2014 Vous cnlendrez avant une heure parler de moi, capitnine, me cria-t-il dans son porte voix, en mo quittant.Bon vinge, bon viage : qué lé boun Dieu vous empor- le.\u2014 Ron voyage, coquin ! lui répondis-je et prends garde de te faire pondre.Je continuni toa route après lo dépmit de ce forban d\u2019une nouvelle cspèce, en réflé- chissunt au péril que, sans trop le envoir peut-être, courait co pauvre dioble qui croyail gngner sa vie honnnêtement en pillant les navires qu\u2019il rencontrait sur son chemin et si près des croisours.\u2014 Oh ! ce chnrabia là ! dit maître Doissauveur en le voyant prendre sa bordée, fera son houre avant peu tandis que nous, pauvres bigres, nous nu faisons que carro- ter sur mer avec décence ot probité.T'outes nations me l\u2019avait bien dit, qu\u2019avant une heure j'entondrais parler do lui.Mais ce fut une bouche à feu qui mo parla du drblo; car une heure s\u2019étaità peine écouléo depuis notre séparation, que j'en- tondis sur l'arrière do nous rotentir comme un coup de tonnerre, un coup de cunon sourd et lointain.Je vis, avoc le secours de ma longue vue, la potite barque de Toutes-Nations aborder le navire qu'iluvait approché, ot le coup de canon mo parut être sotir du flanc du grand bâtiment.ette acène sembln déconcerter un peu les gens de mon équipage,qui peu de tema auparavant m'avnient ou l'air do trouver admirable le genre de vie que leur enmara- de forbau s'était décidé à prendre duns ces parages.La nuit vint avoc ses millicra d'étoiles scintillantos s\u2019éterdre sur In mer qui continuait à caresser uno briso rondo et fraiche.Aucun de mes hommes ne descendit se coucher.Tous paraissaient atlendre quelque événement digno de leur curiosité ou e leur sollicitude, et je ferai remarquer ici en passant que rarement cet instinct curieux des matelots, quand il eat excité par quolque incident un pou grave, lo trompe sur los choses possibles qui doivent arriver ! Pendant près do trois ou quatro heures, mes yeux, quelques efforis que je Fisse pour chasser loin de moi ma préoccupation ne cessdrent de se tourner du côté où j'avais vu le-sloop do Toutes-Nations abor- der lo navire qui avait paru dans nos eaux.\u2018A minuit goñnand Le quist Tut changget lon hommes qui étaient rostés sur le pont sang être do service, priront ln garde À Jour tour sans que leur camarades pensnssent à nller s0 reposer.Devant inspirer à mon Équipage une sécurité que je n\u2019avais pns moi- même, je pris lu résolution de descendro duns mn chambre ; et, après avoir donné mes ordres à mon second, jo me disposais À quitter le guitlard d\u2019arrière, lorsqu'on posant lo pied sur l\u2019escalior du dôme, jo crus voir non loin du navire Uno grosse masse noire à pou de distance de nous.Je n'avais que trop bien vu.Cotto grosse masso noire qui s\u2019avançait n\u2019élait autre chose qu\u2019un grand bâtiment dont In marche elait si supérieure À la nôtre,qu\u2019en très pou de temps il nous eut gagnés de manière à pouvoir nous héler, Je me préparal à subir les interrogations que lu capitaine du bâtiment, devenu mon voisin, ne lardorait pas, solon toute proba- Lilité, à m'adresser ; car jo ne pouvais ne dissimuler qu'en me chassunt comme il le faisait, oten s\u2019'approchant autant de moi qu'il lui avait été possible, il n\u2019entrât pas dans son plan de me parlor, Malgré toute la curiosité qu\u2019excitait en moi l'approche nocturne de ce diablo de navire, jo ne pouvais assez bien lo dis- linguer pour savoir à quelle espèco de bâtiment j'allais avoir affaire.Il me présentait obstinément son avant en courant dans mos entx, el dans cotto position et surtout au milieu de l\u2019obscurité qui régnait sur los flots, il no m'était guère possible de me fuire une idée bien préciso sur sn force el sur sa formo.Peu do minutes auffirent pour me tirer d\u2019incertitudo.- Un long coup de sifflet de silence parti da son gillard d'avant m'annonça que j'allnis être interrogé par Je commandant d'un navire de guerre.\u2014 Oh! du trois mâts ; oh ! furent les premiers mots qui me furent adressés d\u2019une voix solennelle dans un porte-voix dont los sons prolongés allerent se perdro sur les enux.\u2014 Hola! répondis-je du mieux qu\u2019il me fut possible.\u2014 D'où venez-vous ?\u2014 De lu Busso-Terre.\u2014 Comment s0 nomme le navire ?\u2014 1° Heureuse Rencontre ! \u2014 N'uvez-vous pas été nbordé, il y a quelques heures, par un petit sloop monté do nègres ot de mulâtres ?\u2014 Oui, commandant.\u2014 Le patron de cetto ombnrcation n'est-il pas rosté quelque tomps à votre bord ?\u2014 Deux heures environ: .\u2014 En ce cas, monsiour le capitaine, je vous ordonne de laisser arriver et do faire route pour retournor à In Basso-Torre.Je me tiendrai dans vos eaux, à portée de voix.Lo sloop avec lequel vous avez communiqué n été amariné par moi et expédié comme prise, i la Guadeloupe.Jo tions son patron et les gens de son Équipage aux fers à mon bord, comme piratos.\u2014 Mais monsieur le commandant, avant de me conformer h vos ordres et de changer ma route, puis-je savoir À qui j'ai l\u2019honneur do parler ?\u2014 Au commandant de la corveile de S.M.(Alerte, faisant partie de la station, française des Antilles.Enissez arriver sur- le-champ, monsieur, ©t suivez, les ordres que jè vous ai donnés, si vous ne voulez pas que j'envoie à votre bord un équipoge pour conduire votre navire à la Mnase- Terre.11 n'y avait plus qu\u2019à obéir après avoir requ une injunctiou aussi formelle : j'exécutai In manœuvre qui m'était proscrite, La corvette, do son côté, m'avait déjà donné exemple, en laissant arriver et en me présentant son travers.Dans cetto évolution elle me montrait une longue hat- terie jaune, accidentée très distinctement d\u2019uno douzaine de sabords garnis de beaux et bons cannons.Je jugeni, en examinant le pont de co bâtiment du roi, qu'il n\u2019eut pas bté très prudent pour moi de résister ogiquement & un navire qui avait à sa dis~ position des moyens aussi ufficoces pour faire exécuter les ordres qu\u2019il lui plaisait de donner aux bâüments de mon espèce.Comme mon escorte marchait à peu rès doux fois plus vito que je ne pouvais o faire, ollo fut obligée, de diminuer de voilos pour que je pusso la suivre, ainsi qu'elle me l'avait ordonné.Je ne savais que ponger de cet événement.J'allais avoit à déposer probablement dans la mauvaisd affaire qu'on ne pouvait man aus dinténor À ce misérable Toutes N x DES LOIS.N° 29 ou In gancherie do venir m'abordor dis mo-\" mont où je pensais #i pou à luiyot où j'avais ai pou besoin de lu rencontrer.fourée du maladroit forlinu, que tonnerre- chercher du beurre au museau do colle sance du naviro À brâlo-pourpoint?V'id co que c'est que de vouloir fairo lo forban en nuvignant commo Un Paliaca où en vrai Parisien qu\u2019il n\u2019est pus.\u2014 Vous trouviez cepondant, il n\u2019y a quo féruble À celui du pauvre bigro comme vous, waiire Boissauveur ! pas d'avoir circonstancié cette parole.: débordé pour courir sur \u2018ln Corvette, vous No vous rappolez pns d\u2019avoir dit.\u2014 Quand il a débordé, c'est possible, cornichoneau.On aurait dit qu\u2019il allait couper la pate du singe de Madras.Mais À présent qu\u2019il s\u2019est fait héler on dedans par cas diflérent.Co qu\u2019on dit dans un instant, n'est pas ce qu'on dit dans un autre- Lu marée change, comme j'ai ou l'honneur do vous le répeter plusieurs fois, ce qui veut bien naviguer doit alior Avec la maréo ! Je no connais que cela, moi, ot y'là ce quo c\u2019est ! La brise d'est-nord-est nous poussait assez Yilo pour nous permettre de revenir tir - À midi nous\u2019imouillAmes sur de la Basse-Terre.Dès que nous cômos jeté l\u2019ancro sous les forts de la ville, le commandant de la corvetto m\u2019ordonna de me rendre à son bord.En arrivant sur le pont du bâtiment de Querre qui m'avait servi d'ercorte, j'aperçus sur l'avant mon Toutes-Nations cramponné, avec une vingtaine ou une trentaine des gons de son équipage, à la barre de justice, aux fors enfin, qu\u2019un avait montés sur le pont pour mettre ces misérables à lu broche, comme on dit à bord des navires de l'Etat, Le commandant me fit l'honneur de me prévonir que jo resteruis à la Ibosse-Terro endant le procès des pirates avec lesquels j'avnis eu l'imprudenco de communiquer.Puis il ajoute, comme pour me consoler : faire sera bientôt faite.- Toutes-Nations me voyant disposé à retourner sur mon bord, sollicite la faveur de me parler.Jo crus devoir me rendre À ses vœux, avec la complaisance que l\u2019on mot ordinairement à exécuter la dernière volonté d\u2019un mourant.i ; \u2014 Ah! me dit d'un air lamontablo le malheureux justiciable, du plus loin qu\u2019il me vit arriver vers lui, moun capilane, vous rais niettre dans le sac ! Si encore la corde il pouvait cassor.\u2014 Quelle corde et de quoi voux-tu donc me parler Li» \u2014 Eh pardieu! dé la corde sur lé\u2018 bout dé laquelle on va m'macer pour fairé lé saul dé carpe.L'air du pays, voyez-vous, il n'est pns bon pour nous; il yadla Gundéloupa une maladie dé pendaison qui fait du ravago sur les pauvres diables dé pas voulu me croire.A \u2014Oui jé sais bien que c\u2019est toujours dé dus.Mais ça n'empêche pas que jé vais - faire une bien vilaine grimace par jugement, d'un conseil de guerre, au bout d'une pl; que de révorbère., \u2014Toui sé décidera si vite pour moj, Mais c'est ma femme, ma grosse (omme, we jé plains le plus, car elle sera veuye pp pendu quand j'aurni foit Ja cabriolé up pou trop haut ; etelle est enceinte, mon capitaine, par-dessus le marché, d\u2019un petit enfant qué jé crois bien avoir foire honné-, tement et, qué jé voulais élever mème, yeux du sensible époux, et allèrent sillon nor de polite filets sur seu joues anges sales popr qu'on vit spr elles lo traces dey pleurs que sa position lui arrachait, -Mé chargorez-vous bien dans voire, outes-Na- qui a ra témoignage ?demanda-i-il oprès AO AAR, Shem ly [| stone à cn aise: [I Tet © Sois tranquille, À cet égard, Ji.re » \u2014 Que tonnerra.do-D,.! répétoit aussi | nitro Boissauveur on pansont à l\u2019échanf- de-D.avait-il bosoin, co Risque-Tout, do * corvetto ?Il à donc oublié lu reconunis- - quelques minutes, le métier dé forban pré- \u2014 Qui, moi, capitning?Je.vous de- ; inande bien excuso ; Mais jo mo rappelle a \u2014 Comment, lorsque Toutes-Nations:a .parce qu\u2019alors il avait un air si fringant, lo .colte corvette, oxcusez, Lisette] c'est un bientôt an paint dad none vanions le-pers _ Votre relâche ne sora pas long, car dof mo l'aviez bien pronostiqué qué jé me fe mon tempérament: 1 \u2014C'est dein faute, au reste: fungs, la faute des pendus, quand ils sont pen- \u2014Rien cepondant n\u2019est encore décidé, \u2018 Ici quelques larmes s\u2019échappérent dent it .de cote zone ne faisaient pas purtio du NS = LES CHIENS DU CANADA, Il ne s\u2019ugit plus ici de ces jolis voyages on coquetto culèche, on chaise do poslo poudreuse, ti même en classique diligence vous n'êtes plus sur une route royale, om- brogée d\u2019ormes séculnires qui se raugont en linie sur voire passage et s\u2019inclinent pour vous saluer lorsque lo vent d'automne pusso dunis leur jaune chevelure.Il n\u2019est question ni du Wagan qui fait voler sur une double rninuro vingt-cinq milliers do charbon et cinquante voyageurs, ni du puque- bot que la vapeur, soumise à la volonté de l'homme, dirige contre vent ct muréo ; en- RODIL.coro tmoins de l\u2019aérostat que,mnigré lo guz Jose Ramon Rodil est un homme ex-}} et lo lest, le vent rébel'e n\u2019a pas encore straordinaire.On peut le considérer comme || permis de diriger.1le dernier dos Momnins, lo dernier rejeten|| Jo veux vous parler d'un voyage en traf- \"d'une raco quo l\u2019Espagno seule n pu pro- || nou, traîneau de sapin doublé de penux duire.À l\u2019époque où co pays perdit sa || do loutros, avec ses harnais ot des traits en domipntion sur l\u2019Amérique du sud, il dé- {| courroies do daim, et tiré par un attelage ploya uno Énergie et vue utrocité de carac- | de douze chiens.\u2018 tèro qui n'appartienneut qu'aux soldats|| Le fushionnble qui va faire admirer cha- élevés à l'école des Pizarres et des Cor- [| que matin ate bois lu fougue du manège et lez.le galop réglé do son Anglais pur vaugyre- (La fin de cotto guerre le vit lieutenant || garderait en pitié l'automédon canadien, colonel, n'ayant plus d'espoir d\u2019avance- || son pauvro traînent et son attelage, qui ne ment dons lo pays, il préféra rester en || brille oi pur lu régularité de l'upparoille- Amérique.Long-tompsles habitans des || ment, ni par la discipline des appareillés.valléos du Pérou conserveront lu mémoire || Et cependant, lo Cunadion, le traineau et du nom de Rodil.Lo récit de ses crunt- |! luttelago glissent en pleine sécurité sur 6s fiit honte à l'humanité.H s'était vrais- || des lacs, fundridres ct des précipices, où semblubloment imaginé que los hommos |} le dandy, son Anglais et tous les tilburys do Longchamp seraient promptement en- noire espèce, puisqu'il s\u2019en amusait à |} sovelis.i peu près comme un chasseur le fit des} Lorsque lo Canadien entreprend un voy- bôtes fauves.« Tu es Un putriote, disait-il |*ago de quarante on cinquante lieues, lo un jour avec une ironio du sung, À un offi- |[inatin du départ, son premier soin, après cier ennomi qu'on vonait de lui amoner ||nvoir füit distribuer à sos chiens une demie prisonnier ; tu es un patriote, c\u2019est-à-dire {| douzaing de harengs par tête, et do les qua tn ap pour devise la fiber é ou lamort» |! faire fustiger vigoureusement, il prétend so malhouroux, sang lui répondre, finoi !! qua rien no les encourage mieux À faire sur le général un rogard ploin d\u2019uno noblo |{leur devoir.Quand ils sont bien ropus et Den , , Qu pondis-je ; s\u2019il ne dépend que de moi de te [Leur soit délivré des lnisseZ=passer.à Quelfaire renvoyor à bord, tu sortiras do ton || ques Américains tränaportés de joie à l'idée affaire blanc comme la neigo.: \u201d\u201c|[d\u2019échapper au danger qui les menuçait, \u2014C'est toujours une cousolution que || w'uvanceront en effet nu nombre de soi- dé mourir avec Pestime dos honndtes || xante-dix purmi lesquels so trouvèrent lo ons ; moi qui né chorchnis qu\u2019à'gagner [commandant \u2018et:plusieurs officiers: Iorsonnétoment ma pauvre misérable gueu- || quéyd'après l\u2019injonction do Rodil,ils eurent so do vie.Muintenant jo.n'ai plus || forifi6 une espdco do peloton, à quelques qu\u2019à prier et à supplier lo bon Dieu, lo [[pas:du'régiment, colüi-ci retirant tranquit- sninto Vierge ct tous lus saints.dou.parn- || lement lo \u2018cigdrre qu\u2019il tenait À sa bouche dis ou du paradouze, enr jé né'spis pns en [| on co moment; sosTelournn vera los Vsverité combien il y en a dos paradis dans |\" pngnols, cria: « Fou!» Gt à ce signal 16 ciel ! 20° _ soixante-dix\" hommes \u2018tombaient morts, Il no fallut quo très pou do temps pour |; buignés duns leur song.Lo resto du in ériger le conseil de guerro qui devait juger || garnison, épouvanté,.no sôngoa plus à lo coupable et ses complicew.trulur.II fallut encore moins de temps pour les || .Rodil, convaincu enfin qu\u2019il no lui restait condatuncr à être pendus, aucuno chançe de sulutet quo la cuuso Jo n\u2019avais quo trop bien prévu lo mal- [espagnole était décidément perdue en Heureux sort do cos misérables.Amérique, signa une capitulation sous ln On me fit déposer dans cetto (triste [| garatio do sir Muruy Maxwell, ot se remit affaire, et jo vis avec étonnement, en eui- [{sous la protoction du pavillon anglais.A vant los détails du procès, que Toutos-|| son retour en Europe, il fut reçut à bras Nations ne m'avait avoud qu'une partio || ouverts parFerdinand qui lui confin un poste «do ses méfaits.Quelquos Auglais, jotés || éminent qu\u2019il gurdu jusqu'à la fin de sun par-dessus lo bustingago & bord d'un des || 12gno,\u2014The Monthly Magazinenaviros qu'il avait pillés, expliquérest sin.|| gulidremont Jn tAcho qu'avait priso ou nc- ceptco'lo défenseuroflicieux qui parlait pour Jui, On passa nu voix, et tous les nécusés :80 Ifouvèrent condamués à l\u2019unanimité h -peiño capitale.\u2014dJe n\u2019y altendais bion, s\u2019écria lo cou- -pable'à lu lecture do lParrêt.Les grands forbans so sauvent, les petits, on les fait payer pour les grands.Ce furent les seulos paroles qui s\u2019échappèrent do su bouche.Epovanp Conniere.NOTICE ILISTORIQUE BURN LE GÉNERAL * résignution.« Tu as raison, car lindépen- || raisonnablement foueltés, on les nttelle .dnnce est lo souverain bien, et tu as très || deux par deux, les plus expérimentés les dien fait de to battre pour elle.Je suppose || premiers, les mutins on les vicieux avus lo donc que tu mo romorcioras do viser ton || fouet du muitre ; et nu signal donné,le trat- spasso-port pour lo pays de l\u2019éternello indé- || nonu,enlevé par un vigoureux coup de col- \u2018Pendanice.» Puis 66 tournant vers le mer- !|lier,glisso eur la neige durcie, rapide com- conuiro, oxécuteur de 804 ordres : « Qu'on || me le patin sur la glnce.Rien -n\u2019égale la le tue », dit-il, sur lo ton de la plus parfaite |} sagncité de ces chiens pour éviter les mau- indifférence.Quelquos minutes après, l'officier avait cessé de vivre.I! est fachoux que des netea d\u2019une cru- Auté si atroco viennent terme ln réputation inilitaire de Rodil qui ost vraiment belle.vais pas, si ce n\u2019est leur admirable instinct pour retrouver le chemin, lorsque tout vestige do sentier a disparu sous In neige.C'est surtout pendant la nuit, ou lorsque le vont soulevant la surface de la neige lo Sa résistance, au siège do Callao, restera || fuit tourbillonner en flocons et la fouctto nu -Assurémont commo un des plus beaux fails |! visugo du voyageur, qu\u2019an peut com- d'armes des annalos de In guerre.Après la ||prondre le prix qu\u2019un Canadien atta- \u2018bataillo d'Ayaeucho, il refusn Iu ratification || che à ses chiens.L\u2019étrangor, qui voit du traîté passé entre los généraux Sucre || payer 50 liv.storl.(1,200 fr), trois chiens et-Cllutorne, d'après lequel In placo do || de petito taille, vrais pro:ès do la raco ca- Callao dovait être rendue à Pennemi et || nine, no manquo jamais de sourira de tn dont il était gouvernour, JI s\u2019y ronferinn tint bon pendant dix-huit mois, malgré un bombardement continuel-et toutes tsa horreurs de la (amine etde la maladie.ll serait difficile de so Agurer co quo los nssiégés eurent à souffrir.Il suffira de dico que, sur qnalre mille personnes appartenant AUX premières familles de Lima et aitu- .chées à ln cause royale, ilen mourut plus des rouf-dixièmes.Plus d'une fois In gainison so révolta, ct toujours, il en out maison.Le sang-froid qu'il déploya duas une dé Ces occasions,mérite d'ôtre rappor té, Il donners en mômo temps In mesure de ii présenco\" d'esprit et de un emnuté, lielqués \u201cjours avant la fin du siége, lorsque toütos- les * poiisions \u2018uvaiont été consommées; et tous\" les rats imangés (depuis uno somaino la'wuirnison ne vivait .plils qué do cos animaux} lorsquo tout es- pair, de secours était abandonn6, Rodil, qui ;a¥ait'fait minor\u2018ln fortresses dans tout los »sens, décidé À In faire enutor plutôt que du #8 vendre, apprit que'deux régrnons d'infanterie, \u2018composés\u2019 de soldats natifs do Büénoï-Aÿres, avaient formé-le projet de \u2018livrer la place.D'abord if fit tout co qu\u2019il püt pour \u2018découvrir les chofs du complot qu'il, voulait punir seuls, mais n\u2019avant pès réussi dans aes\u2019 vacherches, il s'en tira par un stralagéma dont on n'a pas un second exemple.I! fit mettre sous lee armon led deux régimens en quostion et leur annonça désespérant de sn causé ll avait résolu que 3 emma srs los niiines du chMeau || ha¥rassés roprarinent do la vigueur, et lo a vec dès braves Espugnols.Mais \u2018sachant || traîneau est emporté avoc une effrayants i no pouvaiont pas || rapidit6.Mais lé conducteur ne perd pas prendre aussi facilement ume pareille vé- || In tôto ; un coup'de sifflet et iin juron rap sblitlon; attondu que c'était contre leur |! pellent la tête de\u2019l'équipago à son\u2019 devoir ; «jte des\u2019 Budnoknyiens 4 qu'ilé bervaient la Gauno royal rendre libres celix qui en auraient le désie.124 portes do la villé leur seraient ouvertes, et'ils, pourraient rejoindre leurs = Que ceux Jo,il offrait || un coup Uo fénpt'appuie le juron'd'une ma- simplicité do l'acquéreur et de la frippon- nerie du maquignon.De plus grands ani- tnaux de cetto espèce lui paraîtraient préfé-|[ rables pour \u2018résister à la fatigue, quoique le prix dat lui paraître encoro exhorbitant.Mnis voyez un pou : l\u2019atmosphère so char- go de brouillard , la neige, tombant en flocons Inrges et rorrés, dérubo aux yeux du Cenadion, la pluine qu\u2019il doit franchir, les indices qui peuvent le guider et lus précipices qu'il doit éviter.Le pauvro voyn- gour ignore et la direction do sn routo, et lo sentier qu\u2019il doit suivro : ii ; A partout dix où douze pieds do ncigoe, ct & neino peut-il nporcevoir celui do ses chiens gui ost lo plus près de lui.Il ost en apparen- co axposé À uno mort certnine 1.Eh bien | lui, qui ordinairement dirigo los mouve- mens de ses coursiers;laisso nonchalement le choix de In route à lour instinct, s\u2019abandonne plein de confiance dans cello qu\u2019ils ont choisis.11 n'y a pas d\u2019exemple qu'un Canndien nit jamais eu a so repentir de celte confiance.S'il arrive tous les jours quelque mnlheur dans ces voynges, c'est que l\u2019homme u voulu metire sa raison à la place de l\u2019instinet de l'animal, Parfois il ndvient qu\u2019un rensrd bleu, où une marte, traverso ln route que snit 'o traîneau, et que le naturel et ln faim l'emportent sur l\u2019éducation hippodromique, l\u2019attelage redevient inoute et s'élanco avec fu- 1etraur la piste do gibier quo leur accuse \\su=\"étonnante finesse: d'odorat ; los plus L\u2019Ami du Quand\u2019 lo trajet .est do longuo haleine, quo lu fatigue appesantit toutes les jaimbos el courbo lus tétes et les queues, le Canndieu Inisso souffler l\u2019équipuge pendunt quelques minutes ; mais quand le temps du repos est écoulé, il nilonge un coup do fouot sur lo limonier, qui rond un.coup de dent à son cutnaradn; lequel le repasse à son voisin, ot ainsi de suilo jusqu'uu postiHon, qui comme Pdcluir, entrainant (ous los autres h sa suite, Cetie manauvre se renouvelle toutes les fois que lu course so ralentit ou lorsqu'on aproche du logis.Oh! ulors c\u2019ost un Echange do coups do gueule perpétuels ; on fit huit lieuns 4 \"houre! Ces voyuges n\u2019ont lieu qu\u2019en hiver, lorsque In pince n durci la neigo qui recou- vroln terre.Dès que lo soleil commenco à fondre-la promièze couche.adieu les voyages eutruincau.L\u2019équipage est relégué soùs lu remise, et les chevaux sont chasses du logis pour aller pouvoir eux-mêmes à leur subsistance, qui se compose de souris et do mulots qu'ils déterrent en grattant.Enautomne, ils roparaissent à la maison maigeres, sales, hargneux, sauvages ; On les renforme pendant quelque temps et on les nourrit do poissons.Quand ils sont arrivés À un dégré d\u2019embompoint raisonnable, on les mot n l\u2019attache, ot ils y restent jusqu\u2019à huit jours sans mangor.\u2018Leur graisse do- vient compacie, et co n'est qu'alors qu\u2019on commence a les attelor.Sans cette longue abstinence,ils deviendraient lourds et paressenx, et no seraient plus qu\u2019une charge pour les maitres ; mnis dégagés de cutte-exubéranco de graisse,ils deviennent ngiles ct vigoureux, et repreu- nent joyeusement lo traineau de voyage.\u2014 Le Flaneur, [mme tree er gt ne rte te étage tre VARIÉTÉS EUROPÉENNES.On écrit du Havre : all réeulte des calculs approximiatifs quo les trente-cing navires balciniers de notre port em- pluient à la mer dde onze à douze cents marins d'élite pour Un tonnage total de t4,000 tonneaux, ct quo le suutres poste du royaume n'arment enscm- ble que dix-neuf bâtimens.Le Huvre s0 trouve posséder à lun seul près de deux forts autant de cos sortes de navires que tout resto do Ls France maritime, « Depuis dix-huit mois environ, dix balciniers du Havro s0 sont perdus pur l'effet de circonstances indépendantes, pour lu plupart, de \u2018a Lonté des épuipagee et de l'expérience des capitaines ; mais ces pertes ont toutes été réparées immédiatement, et aujourd'hui on a tout feu d'espérer quo ln proportion de ces accidens sinistres dimninuera d'une manière Seusible, 1 toutefois les chances du succis foudées sur lu supériorité des navires et F'habitité des capituines, peuvent entrer comme des condi- lions fuvo:rabls dune la balance des risques muri- times, « Malzrré la ferveur avec laquelle quelques économistes se ront élevés contre toutes Jes capèces de primes et contre l'exagérotion des immunités Qu'on accorduit aux belcitiiers, On peut avancer qu'avec In réduction progressive que l\u2019on à fait sue bir au chiffe des allocations réservéesà ces armee mens, l'industrie balcinière nu coûte guère annuele lement au budget plus d\u2019un million do francs ; et Pour peu quo fes circonstances contin ent d faves riser les efforts des arinutours, on doit espérer quo Lientôt Culte industrie, encore si nouvelle, pouna morcher d'clle-méme dans la voie du progids que les prinies lui ont vaverte.« Que l'on parcouro tous lcs atti les do notre budget, \u20ac! que l\u2019on nous dise ensuite quel argent aurn été mieux employé que cclui qui aura doté la France d'un branche de commerce que fuit vivre tant do miltiers d'ouvriers, qui forme tant de bons matelots, ot qui rapporte annuellement dans nos Ports une valeur du six ot sept milluns, près avoir alimenté dans nos chantiers, aux prix de cinq à six autres millions, l'industrie des construction qm su perfectionnont ou so multiphent avec tant de rapidité ct de bunheur.» \u2014 Un artêté du M.le préfet de la Soine contient les dispositions suivantes : 1 © 1e plan de la place de la Madi keine et do la rue Royale prolongée, dreéeé le 10 juillet 1834, et ctn héotif des propriétés particulières atteintes par les alignemens, et des noms de chaque propriétaire tels qu'ils sont inscrits sur la matrico dub rôles, sera publié à la tuoirie du her arrondissement de Paris, où il reso tra déposé pendunt quinze jours, afin quo chacun puissc on prendre connnissance; 22 lea p.o priétaires actucls des immeubles attcints qui, n'e- tant pas encore inscrits sur la matrice des 16ler, no figurent pas sur le dit plan, son invitée à faire connaître pundant le délai do la publication & la mairio du ler artondissement, leurs noms et prénoms, et l'époque depuis laquello ils sont proprice faires; 3° le délni do publication ci-dessus no contra qu\u2019à dater de l'avertissement qui sera donné collectivement aux parties intéresr6es, au incy- en d\u2019une publication de cet avertissement à son do caisso dans l'arrondissement, des uffiches et des affiches ot de l'insertion dans les journaux.\u2014 Le service du chemin de fer de Saint Etisnne à Lyon est à lu veille de recevoir des nméliorations hportantes par Vintroductiongde nouvelles machines locomotives construiles en Angletorre et cn France.MM.Ségnia out prouvé que la furce de la vupenr était boaucoup plus économique quo celle des chevaux, puisque, sur la ligne de G - vors à lyon (presque harizontale) \u201clea frais de TON OIJUO pur C6 Aysiême n\u2019ont pas dépassi deux contiutes par tonne ot pit kilométr , 1ésultat plus avantageu< que ceux oblenue jusqu'à co jour sur le cheunn de s!Anchesler à Liverpool.La recetto mnyonne du chemin do fer de Lyon w'élvèe à présent à 200,000 francs par mois; la débense ent de 80,000 fe; seste donc un Lénéfico net, par année de | million 44,000 francs, représentant lintérée à 19 pione cent du capital immobilisé.Ce résultat pormettra, dès que les emprtints do la compagnie seront remboursés, de donner, con- forméinent aux statuts, 7 pour cent de diridéri'e aux sfetionnaires.Co Lo chemin de fer de Saint Etienne à la Loire (le premier construit en France ct ouvert en 1527) est aujourd'hui dans uno situation assez prospère ; le dividende sémestriel s été porté B 2 pone cent, et l'on coprèretoueheravant pen 21-2ct même S peu cent.La jonction établie depuis lo commence mont decette année seulement, entre celte ligne it cello de Roanne, beaucoup contribué à cette amélioration, Resto à examiner In Toute cn for Intérato à la Lord d'Andrézieux à Roanne.Obligée de lutter contre la cuncurrence de la navigation fluviale, cette entreprise n'a pas, jusqu'ici, réalisé les cs- é des.act net due ontrop a.La recette mensuelle no dépasse pas 40,000 francs, qui sont ahsorbés par les frais d'exploitation.On a remarqué que ce chemin, où l\u2019on voyait pou de nière mervailleuse, et le chien postition, lo plus vieux ot lo plus expérimenté de | + troupe, fait voite-face en aboynnt d'une qui\u2019 veuillent || manière sévère,et ses élèves,ses disciples, on dé l'offre ne je leur fais, ajouta-t= es toy Jomontrancs du maître, re.À, veulent bion so es range: êt ée tonir (À prennent tout honteux\u2019 layouts, dontiln Bai pas\" front Au ; gémeul, éfin qu'il deviéot plus de dot Va + le voyage.- voyageurs dans le principe; en complet aujour- doi au moins 2000 par oi, mai, 5 l'accident arrivé rCcsmnent bur un.des plans inclinés.*- (Montieur du Commerce.) \u2014\u2014 « L'ouvrage nue fois faite, M.le président, jo crois qu'il est bien permis à tout un chacun d'aller donner ea coupe avee décence dans les ¢tablisse.mens fondés parle gouvernement sur Ja rivière, \u2014_ Peupie Justement ce aoir-là il avait fait toute la journée uno chaleur à fendro les pierres, do sorts que Je mo promotiais bien de l'agrément aquatique, commu disent les malins.C\u2019ust bon, j'entre et je me déshabille ; en deux temps mo v'là zÀ l\u2019eau, ct allez unc, des évolutions de toute nature, quoi ! T'out en fuisant La planche, vid que ja vois sur le bord un petit moutard qui paraissait eo rhabiller sans demander son reste, Tienes, c'est drôle ! que Le dis : v'1A des culottes qui ressemblent joliment ton pantalon.Mais sans autrement de defiance, je cuntinuni ma planche.Peu de temps apnée, je faisais semblunt de lire lo journal en nue geant en chien, par les piuds ; qu\u2019est-co que ju vois] lu mime petit moutard avec une veste qui devoit absolument avoir été conpéo à ln même pièce de la mienne, si ça n\u2019était pas ello bien pine tôt.Oh! vlà la puce qui mo monts à l'oreille Avec Geux brasses entre deux coux, me v'là zà l'échelle.Ju monte, je cours; et jo tomba cn glissant surlo petit moutard 01 Jui redemandant mes objets ; car c\u2019tlaient cux qu\u2019il s'était faufilé pou- dant mes excrcices.(On rit.) .M, lo président: Et ou moins vous cn avait-il laivsé d'autres ?Le plaignant : Oh! y à pus de doute ; mais quels objets ! M.lo président : Ila étaient loin ds valoir Jes vôtres, probablement ?Le plaignant: Oh ! je crois bien ; pas de veste, d\u2019abord, et pas de chemise, des culuttes sans lund et des suvates.Oh! mais surtout fallait voir ce que c'était quo ces savates! (Hilarité prolongée.) Lo prévenu convient du tout ; il aliègue pour excuse qu'il s'était involontarrement trompé, Le plaignant: N'y a pus méche, petit montard, n\u2019y a pre mêcho, j'avais une casquette, d\u2019abord, ettor pas même uno caloite grecque, à preuve.Le tribunal, attendu que le prévenu « moins de seize nna, le déclare acquitté, muis ordonne qu'il scradétenu dans une maison du correction jusqu'à ce qu\u2019il ait atteint va vingtième année.ÉTATS-UNIS.L'elnnibal appoito les journaux de Londres du 20 septembre.Par lo Mäcre, nous avicus reçu ceux de Paris, jusqu\u2019au 16 Malgré touts notre partialité pour In cause de lu jeune Reine d\u2019Bepagne, noua avons toujours reguavee détiance les nouvelles qui vo guecéduient chaque jour de victoires importantes remportées eur Zumialacarreguy pur le général Rodil.Sans ajouter plus de fui aux ap ois contenus dans les journaux légitimstes qui placent sans cesse don Carlos aux portes du Madrid, nous uvous pensé que les événemens seuls pouvaient nous instruire da la force et des ressources «les deux putis= Cette défiance est malheureusement justifiée par les faite.Malgié l\u2019animusité de Itodil of de Zune malscarregny, doués tous deux d'activité, d'éner go et de taleus incontestablus, aucun avantage décisif n\u2019a pu faire croire encore au succès prochain de l'une où de l'autre cana 4, Nous ne niet mons pas en doute que le purti constitutionnet finira par triompher, mais s'est s\u2019ubuser beaucoup que de penser qu'on étouff iait facilement une insurrection soutenue pornne grande partie de lu population, ainsi que pue les prétres et aidée par tousles gouvernemens absolus de l\u2019Curope.Les nouvelles reçues hier nous apprennent que cetle guerre prend un caractère d'ucharnement qu\u2019on ne rencontre que dans les dissentionsciviles, Des actes d'une cruauté révaltante sont commis cha- nue jour au nom de la lirerté, de la léstinnté ct dde la religion.Le général Rodil, comme on le verra parune notice biozraphique quo nous donw «ns aujourd'hui, n\u2019en ext pas à sun débutonfs = \u2026é cutions sanglantes, et le parti du don Cor! se fait pas faute de représailles du même genre.Cette insurrection dont on ne voit pas le terme, oblige le gouvernement de la Reine i des couces- tions envers le parti démocratique, dont elle au- tuit certuinemont cherché à pousser les prétentions *nno lu diversion dangereuve de don Corlos.\u2014 Obligéo de s'appuyer sur le pasti libéral, elle « st déjà entraînée Hien plus loin qu\u2019elle n'avait voule ; et toutu résistance de va pait étant impossible jusqu'à nouvel ordre, 04 ne peut prévoir où s'ar- têteront les exigcances, bien légitimes du reste, du parti révolutiontiuire qui profite habilement de sa position, Cette march rapide des Cortés, que ne peut atrêter la Régente, effraie à bon droit le gouvernement rétro'uie de Louis-l'hilippe, qui préférerait encore dun Corlos el l'absolutisme à la démocratio pure dans son voisinaye, j taux ministériels français s'é\u2018ève costre cet élau ce liberté que manifeste la chambre des procuraduièe.Lo Journal des Debats, qui représente la partie doctiinaire de ce cabinet, est chargé surlout de sontenie cette opposition, qui permet nu gouvernement de se refnser, sons ce préteste à foule intervention arinée, et l'autorise à celte concession vis-h-vis de la sainte alliance, ce quicst tout tout-à-fuit dans ses goûtz.\u2014 Courrier des Etats-Unis, tre rer rer De lu Gazelle de Québe.L'élection de 1a Basse.Ville se termina hier matin, M.Pomberton s'étant retiré par une lettre a- dresséo à M.l'officier rapporteur.| Messieurs Vanfeläon et Dubord fureut déclurés ducment élus.L'état dcs suffrages était celui donné sur notre dernière feuille.Celle de la Haute Ville continue.Un ajourne.mont eut lieu aujourhui plutdt que de coutume pwr suite d'une rixo qui s\u2019éleva près dce hustings.Voici l\u2019étut des suffroges alors :\u2014 M, Caron, « Berthelot,.« Stunit,.A5 Voici les sufTrages à l\u2019ajournemnnt du poil hier - Des lettres da la Grosse-1lo disent que le bâti- meat du commerce lo Baltic Merchant, qui y est arrivé depuis trols jours, apréa avoir laissé Londres lo 20 soit, y était retenu en quarantaine, attendu qu\u2019il était survenu à bord quelques décès iar suite du coléra, Les rapports officiels portaient 103 le nombre des décès causés par le coléra- asiatique À Londres, durant la scimaino finissant 3 septembre.Le navire Onandago, capitaine S.Morgan, a laissé Québec do 11 à midi, il tirait 20} pieds, conduits par un des meilleurs pilotes, Pierre Bonneau, il l'a déchargé en bas de l'islo Vorte après 15 heures do courec, ayant refonlé deux montans.Er EEE DERNIÈRES NOUVELLES.Le Morning Iferatx publie un extrait de sa correspondance de Madrid, du 11 septembre.11 pa- raft quo dans ses dépêches, l'ambassadeur de France, M.de Rayneyal, annonce à son gouvernement que l'an doit s'attondro tous les jours À une nouvel e erivo, amenée\u2019par Jo parti démocrasique dont les forces croissent rapidement ; qu'en outre l'insurrection dans les provinces du Nord commençait causer du eériousos, olarmes au gouvernement enpagnol.Le trésor, dil-en terminant Mde Raynoval, cat ontièrement épuisé ; des districts de l'Aragon et de la Gatalogne sont en révolte ouverto, la garde urbaine de Barcelonne a refusé de marcher; enfin Jo bruit court à Madrid quo lcs earlistes sont parvenus à soulever la Galice.12 septembre.\u2014 Le Gouvernement a reçu an.jourd'hui des nouvelles d'Espagne, qui annoncent ue la vallée de Roncal s'est levée en masse en feveur de la reine, ; On continu« Me singnalor des défections parmi les easlistesz\u2014Moniteur.| confier plus lung-temps leurs intérêts ?Ne sont- Pants, 15 septembre.\u2014 J'ai pou de choses a sjouter aux détails cuc vous trouverez dans les journaux de cc matin sur les affaires d'Espagne, Malgré les fotigues extrêmes que les troupes de Rodil font éprouver aux bandes carlister, celles-ci ticanent bon, du moins eur quelques points.Voici les dernières nouvelles reçues aujourd\u2019hui elles sont de Bayonne, à la dato du 11: - Dans l'affaire du 5, les carlistes ont laissé sui lo champ do bataillo 57 hommes, parmi lesquels 21 ofliciers ; il ont eu, en outre, 94 blessés, De leur cbté,les colonnes d'Oran et Lorenzo ont en 38 morts et 72 blessés.\u2018La brigndo que Zumalucarreguy enlevée à Oran,se cumposait de 25 mulets chargés de vivres et do munitions, ; On n'a rien onccre de positif concornant l'affuire qu'on dit avoir cu lieu à Vivna, le 8.Loxones, 20 septembre \u2014Les nouvelles que publie lo Moniteur du 17 semtembre confirment pleinement notre nssertion.que Zumalucarreguy avait encore une fuis repris l'offensive.Outre Viana ct Bergaro, les carlistes ont attaqué \u2018l'olosa, placo d'uno grande importance, gardée par une nombreuse garnison et qui est la clef des communications du général Rodil avec lo Sud de l'Espagne.Ilestdonc parfaitement évident que les Hioupes de la Reine no sont pas aueri avancées dans leur tâche qu'on lo croyait et si Zumulacarreguy ne peut pas rendre douteux lo suceès de Rodil, il peut toutefois lu lui vendre bien cher.LisnossE, 2 septembre \u2014 J'apprends anjour- d'hui que lu maladie de don Pedro est une hydropisie duns les jambes.\u2018* Lisbonne est dans la plus grande fermentation ; 1,500 soldats français sc sont révollés, ont renvoyé leurs oflicicra aprés avoir tué le major, su sont cin- parés de la caserne de Val dle Perreira où ils se sout renfermés, bien armés et avec d\u2019abondantes touautions ; ils demandent qu\u2019on leur paio leur solde, selon les chgagemens contractes avce eux, at qu\u2019on les renvoie immodiatement dans leur pays.Deux régimens de Cucadores ont refusé de marcher contre cux.Le nuit dernière, un fncendiaire, aprés uvoir roigueusbment fermé les portes d'un couvent où sont renfermés tous les miguélistes puis à Madère, tait le feu aux quatre coins du bâtiment et emporta les clots, L'édifice tout entier à étu réduit en cons diss «t près de 200 personnes ont été miûléee, On assure quo le coupable vient d\u2019être arsété ct mis pu cachot, Le gouvernement équipe un vnisseau pour aller chercher, l'époux destiné à lu Reine, On a reconnu que la protestation de don Miguel coutre le traité qn\u2019il avait signé avant do quitter le Portugal, était authentique ; en conésquenco il ne lui sera fait aucun parment sur ln pension stipuléeen ea fuveur, en cas qu'il accomplit fidèle ment le traité.\u2014_ Le 15 s~ptembre un banquet magn'fique à été donné à lord Citey, dons ville d'Edimibourg.Le nutnbre des convives était de 2,600, Natra correspondance de Constatinopie pile d'une note officielle remise à la Port Oitotane par le misistre de la Russie, daus laquelle lermpercur Nicolus exprimerait ses rexrets de ne pouvoir sen- tenir le Sultan dans la nouvelle lutte qu'il vouluit engager contre le Pacha d'Esypte, car le Suttun eluant evidenmuent Pagurcssenr dans cette guerre, I'emperear ne pent pas se considérer ob'isé d'ine tervenir parle traité du 2 juillet\u2014- Times.T\u2019AMII DU PEUPLE.MONTRÉAL, 29 OCTOBRE, 1834.Lo jour ost vonu cet l\u2019election du Quartier Ouest sur laquelle tant de regards sont fixés, vient de co:nmencor.Les deux pastis feront sans doute des efforts égaux pour remporter un avantage auquel ils attachent beaucoup de prix.Les feront- ils avec une égale loyauté et sans vucnne de ces honteuses vinlences qui deshonurent trop souvent les élection: 7?Nous le souhailons ct 1e pouvons le prédire, Quelque soit le résultat de cette élection, l'opposition que rencontre M.Papineau dans un Quartier où depuis tant d'années il ne trouvait que desamis, aura du moins l'effet de lui montrer que sa politique à été vutrée,violento et démesurée et qu\u2019elle paraît préjudiciublo & la portion la plus éclairéo do ses corsitoyens, C'est vamement qu\u2019on nous dit que les adversaires de M.Papineau no s'opposent à lui que parce qu\u2019il cet CANADIEN, que tous leurs cffuits pour us subetituer de nouveaux hommes provicne nent d'une antipathio nationsle, cette accusation est fausse ; elle est évidemment absurde.En cf t, n'u-l-on pas vu cos indies homes qu'on se plait à nommer Bretons, soutenir cent fois des Canadieus, les appuyer de leur crédit en tout gente et maicher de corcest avec eux} dans toutes les mesures ?N'a-t-on pas vu ces Irlandais qui maintenant s\u2019opp tarde th ce hdat, Gre nuguère ses soutiens les plus dévoués! D'où vient donc qu\u2019anjourd'hui ces électeurs s0 sont retournés contrelui?D'où vient qu'ils 1cfusent, de lui ca point [cs mêmes ct sont-ils plus retous qu'ils n'étaient slors ?non sans doute ; mais ils lui ont ôté leur confiance parcequ'il l'a trahie; parce que le mandat qu\u2019ils lui avatent confié n'a point été rem.pliet qu'il a, non seulement négligé les intérêts de cette portiqu considérable de citoyens, inais même qu'il s'est servi dela mission qu'il tenait d'eux pour lea abattre ct les écraser., Tien n\u2019est plus absurde quo cetto haine nationale,cette rivalité d'origine que l\u2019on voit si déplorablement répandue dans ca pays.Les intérêts sont tous les mêtnes, et de quelquo pays que viennent les homunes, uno fois ici, la sont colons de l'Amérique Britanniquo.Les lois sont égales pour tous et cello qui est utile à l\u2019un ne peut pas être nuisible à l'autro des citoyens industrieux.Mais quels sont les premicrs auteurs de ces ridicules querelles qui malheureusement ont fini par troubler la provinco ct en détruire touto l'harmonie?Quels cn eont les premiers auteurs ?Nous regrettons de le dire; ce sont los Canadiens eux.mêmes: cosont eux qui ont commencé à former d'odi Jisti , À tracer une ligno de démarcation déplacécet à fuire fomenter d'horribles jalousies.Et pour preuve, il est impossible de trouver dons la presso Angluise, dans les discours des bretons un soul passago, un seul mot qui fasse un reprôcho aux Canadions do n'être pas nés sur les bords do la Tamise ou dans les montagnes de l'Écosse.\u2018Tous Jes jours au contraire les Canadiens font un crime affreux nux enfuns de la metropolo de n'avoir point reçu la naissance sur les tives du St.Laurent.On dirait qu\u2019égoistes et jaloux, 11e voutent fermer l'entrée de leur terre natals à tout les hommes et lui défendro de nourrir ceux quello no vit point naître.Et cependant sculs choz oux, livrés à cux.mémes que feraient.île?Quelleb seraient Jours rossourceñ ?Comment Voli.12} deffricheraient-ils leur immenses forêts ?Comment pourraicat-ils féconder de si vastes champs?Hs lo savant et ne peuvent lo nier, l\u2019émigration leur était nécessaire, C'est elle qui les a enrichis, Elle cst encore indispensable et l'arréter serait préparer la ruino des Canadas, » Puisque donc l\u2019émigration cst une nécessité cn ca pays, puisque dailleurs elle lui est très profitable, pourquoi no point la recovoir cordialement ?pourquoi ne point tendro une main hospitalière à ceux quo la mer nous apporte pour partager avee les canadiens leur industrie ct lcs richesses du sol ?Ces homines quo l\u2019on tcpousse, sont enfans de la même putrio que nous, comme nous ils portent les couleurs britanniques.Ce sont les fils de cette contrée qui nous donna une constitution libs ey généreuse ct mille institutions utiles.Pourquoi reluser 3 nos compatiotes d'orisine bretonne quelques repréeentans de teur choix à ja chasnbre, où l'immense majorité est canadienne ?pourquoi vouloir teur refuser entièrement l'entrée de ce corps ?nh! qu\u2019il serait plus noble et plus beau de choisir pour représenter le pays des hommes capubles et probca sans considéres leur origine, qu'il serait beau de les voir tous enseinl lo animés des métics seutimens, marcher versie même but ! © Dans la lutte actuelle Lous n\u2019entrons nullement dans la que sion do l'origine des candidats.Noy, n'envizagrons que leur caractère politique, et cette raison seule nous fait soutenir MA.Walker et Donnellan.C'est parce que nous les croyons modérés et parce quo nous les croyons animés deg meilleures intentions que nous embrussons leur défense, Electeurs du quactier-ouest, le moment de montrer vos opinions cat venu, le moment de montier que vous êtes attachés aux principes ct à la constitution britannique, et que les intéiéts du pays vous sont chers, Allez donc au polt, allez-y tous avee une noble franchise ct une modération digno de la bonne cause.Gardez-vous d'oublier quo vous êtes soumis aux lois el, s'il était parmi vous des boute-feux, méprisez leurs discours et ne sortez pus des bornes de vos droits ct de vos de, voirs.tee tema Jeudi après midi uno assemblée nombreuse des amis de measrs.Donniellan ct Walkera cu Leu à l'Eôtel du Géné-al Brock.La réunion considésa- ble et presque ivus les Irlandais influens de Mon - tréal s\u2019y trouvaient, Les anis do incssrs, Donnelan et Walker se sont concertés sur les moyens d'assurer l'élection de ces deux cadidats ct ont odopté quelques résolutions propres à manifester leus sentimens constitulionnels.Nous avons vn avee pluisir que tous les discours prononcés cn celte occasion avaient pour but de recommander foite- mentaux Irlandais le maintien de l'ordre et de la paix et l\u2019éloigne.nent do touto querelle.Nous sommes persuadés d'avance qu'ils sc feront un devoir d'être fidèles à celte recommandation et, si \u201803 partisans des condidats opposés veulent aurai rester paisibles et exercor feurs divits sans vio- lencu cetta élection sers pure des déaurdres qui ont ferni les précédentes.\u2014 L'élection du quartier ouest do Montréal a commence hier à 11 heures, les condidats so ren- reudirent nu poll chacun de leur Côté, cscortéh por leurs partisans.On commença par fira lecture de la loi des élections et du writt, ensuite lea dis verses candidats ndrcesèren la foule nssemblée.M.Papincou purla le premier très ou long et s'étendit nvec véhémence #ur tout ce qui s'étust passé à la chambre depuis ra dernière nomition.Après lui M.Walker prosonça un discours éloquent et déploya les principes d'après les quels il voulait se guider, M.Nelvon vint cnsuite et dans une violente haranguo chercha a so réhabilitar dans l'esprit de ceux que son discours de quelques jours avant avait cxcités contre jui.Enfin M.Donnellan prit la parole et expliqua brièvement ses intentons ct les droits de sca concitoyens à avoir un représentant.M.Papineau reparut ensuite ct reprit la parole pour répéter en anglais ce qu'il avait dit en français.L'état du poll à la clôture était commo suit : MM, Papineau ct Nelson, 28 MM, Walker et Donnellan, 21 Hier, loreque M.Papineau cat 1evenu du poli, sou le nous a fuit l'honneur de quelques cris très harmonieux et de quelques complimens très aimables.C'est là sans douto le prélude dela modéretion de ces messieurs.Nous n\u2019orons croire que ca soit l'ordre du chef, mais cn tous cas, nous tomercions ses amis do curs bons souvenirs ot les engageons fort à continuer à se montrer mo- dézéa, Nous apprenons à l'instant que l'escorte de M.Papineau et Nelson à fait la même insulto a l'hon.Peter M'Gill qu\u2019au bureau de Imi du Peuple, Ce monsieur passant tranquillement dans In ruo St JTneques a rencontré le cortègo et s\u2019est vu indignement assailli de cris injurieux, sans qu\u2019un seul mot ou un seul signe veut imposer silence à ses mixé rables aggreescurs.-_ M.J.Bell s'est retiré, dit-on, du rang des candidats et s'est réuni à sos compatriotes pour supporter les candiduts de son origine, Nous son mes bien vises de voir quo M.Bella ouvert les Feux ct a'est retiré d'un pasti qui l'avait Matté jens dant quelques temps pour se servir de lui ct qui lo trompait au fond, Lew éLecteuns du quantien-æsr de Montréal, sont prévenus que CE toin à s&Pr EURE, il y aura uno assemblée publiquo de tous les électeurs du QUARTIER Est, pour prendre en considération le choix d'une personno propre à représenter le quartier.L'assemblée so tiendra chez M.G.Harrison, faubourg de Québec.On invite tous los électeurs à s\u2019y rendre.\u2014\u2014\u2014_ Les journaux du parti radical mous ont répété rouvent queles élections du Haut-Canada étaient toutes entières cn leur faveur; nous venons de voir un article du Cobourg Star qui affirme quo sur GO meinbres, 40 au moins sont constitutionnels.Nous ne pouvons pas encore offismer In verité du rapport do co journal; nous nous pre- posons de véufier ce résumé d'nne manière posi- tire et de publior ie résultat de nos recherchez.Ce PM Co 3 LY Cee DW Sm = An Sw em een bm an \u2014 \u2014 \u2014 _ 2 4 \u2014 Voi.111 2er Uno dernière assombléo des électeurs du quar- tier-est, qui soutiennent M.Bellingham, sura lieu jeudi soir, à l'Albion hôtel.\u2018Tous ceux qui approuvent son élection sont instamment priés do s'y rendro exactement.Nous appelons l'attention des savans et dos littérateurs sur l'unnonco publiée aujourd'hui par la société d'histoire naturelle.Nous espérons quo Voflro qu'elle fuit excitera Pémulotion des hommes de lettres et nous vaudra quelques chef.d'œuvre.Dimanche soir, vers 10 hourca, des voleurs ont brisé uno des fenêtres du mogasin de M.Robert Campbell, situé vis-à-vis le séminaire, au coin du Ja rue Notre-Dame, et ont enlevé dus tnatchandi- sco au montant de 30 ou 401.Ces marchandises consistaient en calicots imprimés, mouchoire, de poches de tlnbet ete.Les jeuncs gens qui couchent dans le magasin découvrirent le voi en allant se metire au lit et sur le champ il sc mirent à chercher des gardes de nuit.Mais 1l ne purent en rencontrer avcun dang le voisinage, quoique le poste de l'un d'eux soit du coin do la rue St.Francs, Xavier au coin où se trouve le magasin de M.Campbell.Depuis on a rotrouvé quelques uns des mouchoirs de poche dans le puits de la Place d'Arines.La fenétre qui a été briséo était considérée comme la plus solide du magasin et en conséquenco on n\u2019enlevait jamais les marchandises pendant fa nuit.\u2014 Herald: Dimanche roir, entre sept et huit hevres, des voleurs ont enfoncé un petit magasin do la rue St, Paul occupé par M.M'Claughlan et lus ont enlevé des marchandises pour la valeur do vingt louis envion.Dimanche soir,les voleurs out essayé d'enfoncer lemagasin de M.Frothingham, sur la place du vieux marché.Ils ont forcé la serrure, mais, ne sont pas cntrés dansle magasin, effrayés sans doute par l\u2019arrivée do quelque personnes.Les voleurs ont oussi tenté d'ouvrir lc magasin de Ne Bernard situé sur la même place.Il est singulier que les gardes du nuit n'aient pos empéché ces diverses attaques, car il y cn à ou il doit y en avoit un stationné sur fo marché.Îl est inutile que nous répétions les remarques quu nous avons déjà faites ausujet de lu garde de nuit ; mais nous espérons qu'enfin la corporation mettra fin à ces vols si répétés, cn augmentant les forces du guet.Dimanche soir il est tombé une assez grande queatité de neige.La terre cn était recouverte à une épuisseur de six pouces environe ; dans lu nuit un vent trèe violent soufflait ct le temps était ce.ui d'une saison bien plus reculée.Quelques personnes sont sorlicy cu voiture d'Inver et si lu te re ent Été plus gelée, cu genre de voiture aurait pu être facilement employé.Il est rare de voir des froids ct de la ncixo à Une époque aussi peu avancéodu l'année.Le dégel qui cst survenu a amoné uno quustité d'eau qui à culièrement dété- tiu.é les router, Nous avons cu lo regret d'apprendre que lo caléra s'est remonté daus la voisinage «de notre vile, Deux religieuses de lu communauté de Berthier, Mad.Lefebvre ct Mad.Fournier, ant succombé à son attaque et l'alacne la plus vive tégno dans environs du cu village.Nous espé- tons cependant que les ravages de l'horible fléau se borancront À ces deux victimes intéressantes el qu'il ne viendra plus porter la désolation dans une villo qu'il n ei sévèrement visitée il y a pou de jours ct où les plaies qu'ils a fuites longtemps encore.Nous croyons devoir recoim- mander de grandos précautions contre l'humidité, celle des pieds surtout, qui est uno des causes los plus actives de cutto mulache.Lundi soir, il y a eu unc assembléo des compn- gnies du feu, à l'hôtel de Swords, dans la rue Notre-Dame, pour prendre en considération une annonce publiée dans les journanx de cette ville, adressée AUX POMPIERS ct signéo Wittiam Flercuen, secrétaire due compagnies Phœnix et St.Joseph, pour supporter un candidat de leur choix à Ia prochaine lection du quartier-ouest.J.R, Bnoxsuon, plus ancien officier et président des compagnies, ayant été appelé au fauteuil, Les noms des officiers et membres des compa- goics ayant élé appelé, 173 répondirent à leur noms, Les résolutions suivantes furent proposées ct adoptées à l'unanimité : lo.Résolu, Quo nous avons vu avec surprise et indignation une annonce publique intitulée, « Pompicrs,» ct sivné par le nommé William Fletcher, pour convoquer une assemblée des com- pazuics de St.Joseph ct Phœnix pour des fins politiques au sujet des élections.20.Résolu, Quo los compagnies do pompiers de cette ville, comme corps, se sont jusques à présent abstennes des affoires politiques étant fornées pour un objet do pure bienveillance, elles recardaut donc cet avertissement ou annonce coming un méchant objet d'entremêler lex affaires politiques avec colles du ressort exclusif des compagnies et l'objet pour lequel elles so sont fonnées.= 30, Itésolu, Que nous repoussons loin do nous une manière si vile emp'oyéopeu à ternir la réputation descompognies de pompiers de ce t > vill, et désarouons touts connection avec les auteurs d'un \u2018ssai si ecandaleux de faire tomber dans le mépris un corps lel qua lcs pompiers de cette ville.40.Reconnaissant les prérogatives ct privilèges de chaque membre des compagnice de pompiers de celtevillo, comme citoyens, et leur drait do voter individuellement suivant la dictéo de leurn cons- gene, Nous repoussons fout ponvoir pris par \u20acs membres d'aucun club on société de 60 servir un langurgo tello qu'émis dans la réquisition ou annonco dont il est question.\u2019 So.Résolu, Que pzndant que nous désavonons toute participation dans lc mérite de cetle annonce Ou avertissement, et quo nous sommes liés à la communauté dont nous sommes, ct avons étb jusqu'à présent les serviteurs dévouts, de les nssurer devoirs particuliers pour loaquel elles ao sont usso- ciées à l'exclusion de toutes partiulités politiques.Bo.Que cette ussembléo est déterminée à persévérer duns sex clurts quoiqu\u2019elle ait de grandes difficultés à surmonter, difficultés qui tendent à puraliser tout lo bien qu\u2019elle youd faire, ultenduut la sosriun prochaine pour lce placer sur un pied indépendant ct les préserver de toute obstruction à leur vtilité déjà reconnne.90.Que c'est l'opinion du ertle ussemblée que les prétentions d'aucune cempugniue de pompiers du promouvoir l'élection d'un candidat pour la chambre d'assemblée, seraient uno prérogati- vo fon autorisée ct injustifiable, prétogative qu'ils ne posrèdent.point comme corps et de plus uno déviation des principes sur leaquela les com- pagnica ont été organiséce, Rapport du bre de batisses licce, bru.Iéea et snuvées depuis Porganisation de ln socidis actuelle du fu de Montiésl, c'est-û-dito du 25 septembre, 1833, au 25 septembre, 1634.Maisons bruléca, 21 Ecuries, y Voûtes on magasins de dépôt, 5 Remises ou haszards, 1-39 ; sauvés Mairons en feu qui ant réçu des dom- Mages considérables, Autres Lâliesus, y\u201422 \"Total des incendics, Gl Ces Litisses ne comprennent point les maixons vaisines du lieu du lincondie, unis les bitisses qui ont originairement pris feu, Alurines od Les pompes ont été du sersir, 32, 2 MEDAILLES OFFERTES.AVS est parles présentes donné que ln soci- A été PLISTOIRE NATURELLE DE MUNTREAL, u résolu d\u2019offiur QUATRE ME- DAILLFS pour lvs meilleurs essais présentes duns l'année actuelle, Les MÉDAIL' ES sont offuttes comma il suit: 1ère.Pour le incilleur essai sur In liaison entre lo traits d'un pvys el lu caractère de ses hubi- fans.© Ze.Pourle meilleur essai sur le nombre et la grandeur particulited des lacs situés dans le nord ues deux continens, 3e.Pourle meilleur essai eur un aujet scientifis que quelconque à lu discrétion de l'écrivain.de, Pour le meilleur csuni sue nn sujet quelcons quehé avec la littérature en général.LES CONDITIONS PONT?lu.Les resais doivent être présentés, lo ou avant le #0 février 1835, 2e.L'eveui peut thie en Français ouen Anglais, Se.Le nom et la résidence des auteurs doivent être cachés.Pour cela chaque essai devra porter une devise «1 être necompigné d\u2019un billet cucheté, tontenmant le nom de l'auteur of sa résidence ct portant In même devise, Ce billet ne sera ouvert qu\u2019au cas où l'essai scruit declaré digne d'un puis, uutrement il sors détruit, .de.Les essais heurcus restctout la propriété de la suciété.fe.La société se réserve le droit de retirer lea prix aucas cù aucun cesai ne semblerait digne de les obtenir.Les lettres doivent être adresséesà A.F.HOLMES, M.D.Secrétraire Correspondant de la so viété, ANDREW ARMOUR, Secrétaire Rapporteur, 28 octubre, 1834, wbistnier p£ à COURT DU BANC DU ROI, MONTREAL, } Lundi le vinstième jour d'Outu- Lre, mil huit cent tient quatre, PRÉSEST : L'hon, M.le juge Pick, \u2018 « «\u20ac foLcano.« « « Garg, No.2714.Ex Parle Sur cenukte D'ARTHUR WEBSTER, .motion du pro- Curatr u- ete.§ curenr du requérant que le legates dost les noms se trouvent duns le testament ou opdonnanee de dumidieng volontés dit ra SIMON M-TAVIEH Cer, décedé, of en son vivant demviié À Men réalon à ses rep é- scntans fécaux, elu loutes autres pérronnus ayant des réclamations quelconques contre sa succession, aient à produna leurs reclamations due ment anthentiquées ct aco:npagnées Ce pièses Just ficativez, au Bureau des protonotaires de \u20ac tte cout, Et à défaut de ire le ou avant le premier jour du terme de (evsier prochats elles scront forecluses du divit de le faire, Et il est de plus ordonné que le présent fnteslocutoire sera publié en langue Anglais duns Ja «Gazette de Montréat» ct en langue Francaise dans le journal intitulé « L'Am du Penple » publié en cette langue, et nussi dans ia « Gazette Officicile de Quétire,» et le tout dans la langue de chaque journal en particulier et ce uno fuis pendant trois semaines con sécutives, Par la Cour MONK & MORROGII.PR.l'estordonné sur EF, Sousstgné prend lu hiberlé d'informer le publie qu'il à été nonin AGENT de la matson BILLINGS & Cie, et qu'il à reçu plusieurs excmpluires des OUVRAGES deSIft WALTER SCOTT, publiés à New-Yoik.Le saus-igné recevra les souscriptions à l'on- vrage ci-slessus, ct est prêt à livrer les vola 2, 3,4, Set.Je resto du l'ouvrage est sous-presse et paraîtra sous peu.Avis en sera donné duns les Joue» JOHN O.BROWN.4 octobre, 1834.L\u2019Ami du Peuple Aux Electeurs du Quartier-Ouest de Montréal, Messieons, l\u2019oussé par le désir honorablo dé prendre part aux affuires Législatives de cetto province ; encouragé parle soutien qui m'a été offert par un nome bre considérable de mes Concitoyens les plus influcus, je viens me présenter comme Candidat pour lu situation distinguée de l'un de vos Repré sentuus pour l'Election Génésalu qui upproche, , Lié parla nature de mes occupations profes- sionnciles, et par uno longuo résidence date cette ville avve les plus importans intéréts de Montréal ; libre du toute influence de partis, n'ayant jamais soutenu aucune ncsures d'une tendance où d'une nature douteuse el attaché fermement quoiqu'avec aux principes constitutionnele, Jove me flatter que mes prétentions seront sanction nées par les Electeurs.- l'rofondément convaineu que le bien-(trs de cette province est étroitement lié avec le succès de son commerce intérieur et extérieur, ot pénétré ses sentimens de l\u2019intérét le plus profond pour l'augmentation de sa prospérité fale, co serail peur moi une source d'un noble orgucil si na nomination pouvait sembler un moyen d\u2019as- snrer les intérêts mercantiles de cette province en leur offiant l'occasion d'exprimer cilicacoment leurs opinions parle moyen d'un Représentant \u2018 I + {ui partage leurs scutimens et qui désire vivement es soutenir et les aurGlicrer, Si je pouvais obtenir cetle expression benveil- Jante de votre confiance, mu carrière parlementaire seruit (racéo pac un dévouement invariable à vos intéréls ct par un aveu formo ctnon équivoque de mes sentimiens sur chaque question publique.Cependant conservant uno juste défiance de mon 0 plitude à vous sctvir, je no m'eupose- sait jamais à être accusé d'être guidé dans ma couduile comme représentant, paraucune consis dé ration indigno d'un homme que les vœux declarés de ses Concitoyens out appcle à remplir une charge publique.Jai l'honneur D'être, Messieurs, Votre très obét.serviteur, W.WALKER.Montréal, 2 Oct, 1534, Tux électeurs francs et indépen- dans du Qurtier- Ouest de Montréal, Meesteune, Pour ur rendra aux vœcux expressément témoi- «nis d'une grande paitie de 3ncs compatriotes, Je viens me prégonter commu candidat et solliciter lu faveur d'être voutenu dans lo désir que Jui d'obtenir l'avantage de réprésenter le Quastiers Ouent de Montréal._ Si jo puis obtenir l'honneur de pasticiper à lu législature de cette provineu, je Héfendras toujours svec courage et constance les choits de mes concitoyens, cUloutes les mesures projires à avancer ia prospérité ct lo bonheur de mon pays 7 aussitôt que vous croirez que jo cesse de remplir mes promesses, je résignerni la char- geque vous m'aurez cunfiée ct cesserai d'être votre représentant.Je vous aseure, messieurs, quo co b\u2019est point l'ambition qui me pousse à solliciter vos suflrages, mais que jo n'y suis porté que por le désir d'être utile aux islandais et à tout le pays cn général.Jui l'honneur d'être, Messieurs, Votre très obéissant serviteur JOLIN DONNELLAN.8 octobre, 1834.Aux Electeurs du Quartier-Est de Montréal, Messicuns, Appréciant hautement la responsabilité qui s'attache aux functions législatives, ct comptant peu sur ma capacité à en remplie les obligations d'une manière qui réponde à l'uttente de mes conrtituans, j'ui fuit céder mes craintes oux désirs de pluricurs des électeurs les plus influenx, et je viens solliciter respeciucusenient vos sullrages comme CANDIDAT pourobtenir l'honneur d'être un Jo vos rcprésentans duns Je parlement provincial.Jose mo flatter que jo suis avantageusement connu de la grande partie des électeurs ; mon atlachement aux principes libéraux et lo désir que j'éprouve de voir opérer tuutes les réformes utiles, me feront regarder comme un devoir sacré, de murir toujours tous mes votes par la réflexion ct la prudence, et de soutenir de tout mon pouvoir les institutions politiques établies dans ce pays et ses liuisans evec la méte-patrie, liaison que doivent nous faire apprécier tous les avantages qu'elle nous n déjà prouvés et ceux qu'elle nous promnet dans l'avenir.Elevé dansla catrière du commerce ct activement engagé dans les offaires depuis quelques années, je n\u2019épargnerai aucun effort pour protégerles inté- tête commerciaux de In province.Le sentiment AVIS.L' Commissaires pour déterminer lo lieu lo plus convenable, et procurer les plans, lus estimations ete.etc.d\u2019un bâtiment propre à sorvir de Douane, pour lo Port do Montréal, donnent avis par ces présontes, qu'ils recevront les plans ct estimations à cet effet, jusqu'au 15 Décembre pro- chaîsi, avec la restriction cependant, quo les plans, estimations, ete.qui seront jugés les pluscopablos, auront droit à In somme de vingt cinq livres, ot que ceux considérés comme les meilleurs aprèe, receveront lu somme do douzo livres dix chelins imonnoio courante, ct qu'aucuns autres plans ct tstinations no recevront aucune remunération.Toutes informations ultérieure requises par los personnes se proposant d'offrir les plans ct catimma- tions peuvent être obtenues de l\u2019un où do l'autre des commissaires soussignée.JAMES MILLAR, CHARLES LAMONTAGNE.N.B.Tous les journaux de Montréal sont requis de donner deux inscrtions de l'avisciedessus, daus le language dans lequel ils sont publiés.Montréal, 22 Octobre, 1834.AVIS.route personne endetiées envers In succon- rion de leu Sieur NICHOLAS GEORGE FILGIANO, eu san vivant de Montréal, marchand tailleur, sont priéva de payer sons délai lo montant de leur compte au soussigné WILLIAM DOUGLASS, duement nutorisé à en donner quittance ; ot ceux à qui la dite saccossion pout-êtru cndeitée tont prié de tranamettre leur réclamation attestés au dit William Douglass, rue St.Paul, avant le vingtcinguitmo jour de novembre prochain, CATHERINE FILGIANO, Tutrice, WILLIAM DOUGLASS, Sub.Tutcur.Montréal, 25 Octobre 1834.1 tds i P.MURCIAN], d'Albini, à l'honneur e d'informer le publie de Montréul, qu\u2019à lu sollicitation de ses anciens patronsil cet revenu à Montréal, où il continuera de donner des leçons delangue FRANCAISE, et qu'il expire pur son assiduité, el s00 systéme d'enscignemont mériter encore la confiance de ceux qui voudront bicts employer.I oceupe l\u2019étngo d'en haut de la maison de bri- ue, dr milieu à l\u2019ancicane porte de lu vilin, près u faubourg St, Laurent.P.S.Pour renscignemens s\u2019enquérir au burcau de co papier.A.M.M, D'abini commencera son école Française du suir, mercredi, 22 du courant, Montréal, #2 octobre, 1834.AVIS, OUTES PERSONNES ayant des réclamations faire contro lu succession do feu PIERRE CHARLES DUBOIS, éenyer, en son vivant de cette ville, sont requises de les faire sons délai, par comptes duement attestés et ce à G.D, ANNOLDI écuyer, Not, Pub.et toutes celles qui sont où peuvent Ctre cndettées à la dite succession, suntuersi priées de payer sans délui co qu\u2019elles doivent vu soussigué, son exécuteur testamentaire, DANIEL ARNOLDI Montréal, 19 septembre, 1834.Ventes par Encan.PAR ADAM L.MACNIDER.MARCHANDISES SÈCHES.LA vonte par ballot qui a commencée Lundi J dernier.sera continuée- AUJOURD'HUI, morcrodi, to 20 du courant, au magasins de MM.ATKINSON & Cle: dune los voutes d'AvzDso, quand vera vondu les lote qui n\u2019ont pas encoro ête vendus.AUS, Une grands varitd do nuuvelice marchandiscs.a vonto à UNE houre.ADAM L.MACNIDER.29 octobre, 1834, CA SSONNADE, EAU-DE-VIE, ete\u2014 AU- JOURD'HIUI, MERCREDI, le 29 du courant, aux Magasins d'ANDREW SILAW, Ecr:, à la Pointe à Callière: 15 boucaults cassonnado, 23 pipes Eupilt de lu Jomaïque, 5 pipes i Mn arriques f eou-desvio, } Oporto, 10 pipos 10 barriques 19 batriques vinaigre de France, 50 caisses marinades, ; 50 do sauces, j assorticn, 250 harrils peintwie blanche ct verte, 19 charrnes on fur, 72 joux do montures do charrucs, Lu vento à UNE heure, ADAM L.MACDIDER.23 octobre, [831, MAROHANDISES SÈCHES.UMAIN, JEUDI, to 30 du courant, aux Magasins su Sonssigné, plus do 300 lots du MARCHANDISES SECHES, consistant en draps fin, commun et superfin, casimires de toule eurles ct do toute couleurs, etershams, (lushings, kerseys, couvertures de jainc, Manelles, serge, bombazette noir et de couleur, mérinos, cachomire, soieries, schiles do soic, de coton et de cachimire, mouchoirs des Indes et autres; un assosliment général de bos, calegons et gilets de tricot, radicnnes de toute sulle, et une grande quantité do gros de Naples, dentelles, gant: vullets, ete, .La vente à UNE heure.ADAM L.MACNIDER.28 octubre, 1824.Marchandises Sèches, par Catalogue.UNDI prochain, le 3 novembre, aux Magne wins de MM, HOWARD & THOMPSON, ruo Notre-Dame : Ç Un assortiment considérable de MARCHANDISES SECHES pour la présente saison, consistant cn drops superfin, fin et commun, casini- res de touto sortes, flanclles de qualité, mérinus, serge, colon blanc et gris, coton à chemise, ine E15 Xf Ventes par Encän.PAR A.& J.CUVILLIER MEUBLES DE MENAGE, LIVRES, Et., la Maison de feu Mr, P; H.TEULON, dorridro son Magasin de Chupoedix, sur lo Vieux Marché, AUJOURD'HUI} MERCREDI, lo 28 du courant, sera\u2019 vendu, par ordro dew éxé- cuteurs-{cstamentaires, ses .Tous les MEUBLES DE MENAGE,'USTENSILES DE CUISINE, etc.ote, ; \"- AUSSI, Une CALECHE, une petita CHARRETTE, uno CHARRETTE a EAU, HARNOIS, SELLES, et BRIDES, ae ur, .Une execllents collection de LIVRES, presque tout ds nouvclles éditions.20 24 ACTIONS dans lo Patriote Canadien, qui soront possitivemant vendus à UNE heure.AUSSI, ; l\u2019ar ordre du cnratour, immédiatement après les netione du Patrivle Canadien, ; Une MACHINE À VAPEUR sur pression haute, «t les autres ouvrages en BRIQUES, le tout situé an Ruisseau Migcon apparignant à la succession du M, GEORGE DEUDNEY, La vente à DIX houres.__\u2018 A.&J.CUVILLIER.28 octobre 1834.' LIQUEURS EPICERIES Etc.A Magasins des Soussigné (ci-devant Desrivières ot Co.) VENDREDI, le 31 du courant sera vondu,pour clorre des consignations.15 tiergons ris, qualité supérieur, 1 caissoindigo d'Espagno, en lots, 31 sacs poivre noir, | caiase cassia, » 7ä Loites ratain en grappe, 2 caisses liuile à salade, 7 panicre o 10 ballots ficcllo do magasin, 20 boites pipes à fumer, 3 boucault sel fin, 4 hallots nattos d'Espagne, 4 pipes .A vrs } Genièvre, 30 demic barriques Oporto, 50 barils harenge No.%, ssl, 47 houilloires, 20 warmites, 138 chaudrous,.8 fouirnaux complets avoc réfroidisscurs, } 62 barres do fer, GS poids delcroisées, 24 machines à pornpo ete.: Lu vente à UNE heure.A.& J.CUVILLIER.29 octobre 1834, T PRLLETERIES, UX magasins des soussignés, LUNDI le 3 novembre à UNE heure, sera vendu, sans réscrvo : \u2019 À LOUER.UNE MAISON oituéo au coin de la rue Notre-Damo ct de la rue §t.Pierre, Possession donnée le premier octobre, \u2014 S'adresser à Demoiselle MALO, sur les lieux.Montréal, 6 septembre, 1834.«d FERMES A LOUER.ES TERRES apprenant A lu succession de fen JOSEPH ROBREAU DUPLES.SIS, écuyer, situées nu COTEAU SAINT.LOUIS, TANNERIES DES BELAIRES, sonlh LOULR pour plusicurs annéce, possrssion donnés imsuédiatement, l'our les conditions, s\u2019odresser à Dame Veuve JUSEPIL ROBREAU DUPLESSIS.27 septembre 1834 ES roursignés ayant été nommés Gardiens des eilits appartenant à CHALES LAN- GEVIN, prient le personnes endettées envers lo dit Sieur Laxcuvix do payer le montant de leurs dettes aux soussivnés, résidents à Montréal, qui sont les seuls autorisés à donner quittance.JOSEPH LAPIERRE, Chartier, JOSEPH GLOBENSKY, Aubergiste.Montréal, 4 ovtobre 1834, EMPLACEMENT, VENDRE, un EMPLACEMENT situé dans le fauhonrg St.Antoine, contenunt 55 [lode do front sur 120 pieds de profondeur, faisant o cain do la grande rue du faubourg et de la place Richmond ; co lot est enclos à neuf, Pour los conditions s'adresser au burcau de lui du Peuple, d'octobra 1831 of rofond que j'éprouve des avantages que j fy diffusion de Péducation dans toutes les classes de ln goviété, me fera toujours soutenir de tout mon ponvoir l\u2019établissement du systèmes ovanta- geux «d'instruction dans le pays, LL Persundé de l'importance d\u2019une administration impartiale de ln justice, et de l'excicico des charges tiées aux fonctionnaires élevés és parla couronne, je ne conscutirai jomaisi approuver au- conacte qui rendrait ces functionnaires dépendans d'un vote annuel de la législature, quoique je reconnaisse d\u2019nilleurs la nécessité ttre les revenus de \u2018a province au contrôle do la législature, ; Lié par ma naissance ct par los plus étroits engagemens de la vio avec un pays auquel appartiennent une gronde partie do nos concitoyens, je suisirai toutes les occasions que me permettra BANQUE DE MONTRÉAL.AS est par lo présent donné que lo litre de FR transport sers fermé LUNDI le 176 jour du mois prochain, depuis laquelle dato avcun trans- parte ne sera admis à ln Banque.jusqu'au ter, Jour de Décembre, teme auquel le livre sera ouvert d veu, ovens BENJ, HOLMES, Calssicr.Montréal, 25 octobro 1831.BANQUE DE MONTREAL.VIS cet par le présent donné qu'un DIVI- A DENDE de quatre pour cent a été déclaré aujourd'hui sur le fonds capital dela dite instituti- onlequel A payable an bureau do ln tte Cit Jer.Décenmbre prochain, Banque docette \"Par Ordre du Bureau, BENT.HOLMES, C'alssier.Montréal, 25 octobre, 1834.TOUVELLEMENT reçus ct à vendre à des rix très modérés, une grande quantité de de CIGARRES DE LA HAVANNE.P, SWORDS.25 octobre, 1834.mon devoir ct cu que je dois au pays en général, sana distinction de naissance do pays, do religion et de politique, pour servir les intérêts et lesins- titutions chées des Irlandais.Si vos suffrages m'élèvent à la ait honorable et pleine de responsabilité lsreprésentant, je ferai tous mes chorts pour rencontrer l'approba- tiun et obtenir lu confianco de mes conslituluans J'ai l'honneur d'être, messicure, Votre &e.SYDNEY DELLINGUAM.COMTE DE MONTREAL.Vis PUBLIC cst donné par le présent aux LÀ Electeurs du Comté de Montréal, qualifiés pour élire et constitue deux inembres, pour servir dans l'Assembléo do cette Province, qu'en conformité au IFrit de SaMojesté à moi adreseé en date du onzièree jour d'octobre courant, je re- quicrs la présenco des Elccicu.s du dit Comté de Montréal, d St.Laurent, dans le susdit Comté, le vingt neuvième jour d'octobre courant, À onze heures du matin, aux fins d'élire deux personnes pour les représenter dans la prochaine Assemblée de cette Province.Et je donne avis de plus que je continuerni la dito Election \u2018en la manidro or- donnéo par la loi, dont toutes personnes sont par Que ce n'est que I'opinion ot la vanité,lindi Présomptuouse d'un individu qu'il n'est par néces- tairo de nommor,qui ait pu poussor nos confrères à \u201cne violation si indiscrêto des (levoirs appartenants à leurs corps, Go.Que c\u2019est.le désir der compagnies du feu © celle cité do persévérer dans leurs efforts pour Promouvoir l'objet qu\u2019ile avaient en vue lors do eur formation, \u2018ils ne peuvent done que déplorer un dvéncinont propro 4 identifier leurs corps ou Sneuno partio d'icolui nvee l'excitation po'itique malhenreusoment si répandue dans cetlo ville, 70.Résolu, Gnuvernées roulement par l'huma- Mi et lo devoir purlie, les compagnies des pom- Pers do cette ville, maintenant duement repré- aber sont déterminés à soutenir-leur caractères erile et d'activité, etde se borner eox mêmes aux AUX ENTREPRENEURS, ES ACTIONNAIRES DE L'ASSOCIATION pour l'ERECTION d'un PONT ane la RIVIÈRE JESUS, vis-à-vis lo Villago de TERREBONNE, sont prêts À recevoir des pro- positions pour Ja construction du dit PONT ; le tout aux termes de la loi qui en accorde le privi- lèvo à JOUN PM'KENZIE, écuyer, parséo dans la dernière Session du Parlement, Les propositions doivent être necompagnées d'un plan, dévis ot estimation probable, et être présenites d'hui au 3 novembre prochain, Pour les particularités s'adresser à Montréal à JOSEPH MASSON, écuyer, et sur les lieux à J.0.TURGEON et JOUN M'KENZIE, écuyers.18 octobre, 1834.lof req de prendre connaissance ct se gouverneront en conséquence, E, M.LEPROHON, Officier-Rapporteur.Montréal, 18 Octobre, 1834, A LOUER, T possession donné immédi t, une .US SUPERBE PIANO À SIX OCTAVES, dont lo son est remarquablement bon, pros- quu neuf, In boite en accajou poli, ci-dovant a propriété d'une damno dernièrement décédée, ecra RAFFLE, aux magasins de MM.R.MEAD & FILS, vis-à-vis l'Eghiso Anglaise, rue Notre- Danie.La Raffle sera de 35 billets d six piastres chaque Montré.!, 8 octobre, 1834.i HUILE D'OLIVE, POUR BRULER DANS LES LAMPES, D'une qualité Excellente, S'ADRESEER AU MEDICAL HALL, \u201c RUE NOTRE-DAME, 25 octobre, 1834.HOTEL DE ORR.RUE NOTRE DAME, Presque vis-d-vis le Palaisde Justice MONTEEAL.16 mai, 1834.AVIS PUBLIC.are LE soussignés donnent avis qu'ils feront application à la Législature de celte province dans sa prochaine session pour obtenir le privilége de bitir ct maiutenir un citesuy £8 ren a Lice,de la Cité do Montréal à ligne de province à ou près de la Puinte à Bindêt et à la Pointe Fortune respectivement, savoir : passant par les paroisses du Montréal, Lachine, Puinte-Clairo ot Ste.Anne, traversont du là à l\u2019Île par des ponts, sur la gréve opposée et do là traverrant les paroisses do Vau dreuilet Rigand, St Josoph de Soulanges, St Ignace, Ste Polyearpe et Nouvellè-L | variété d'autres effects ; Les cutulogues scront prêts deux jours avant la vente oe La vente à UNE heure.ADAM L.MACNIDER.28 oclodre, 1831, Salle de Vente Générale.Ce SOIR, sera vendu une collection choisie do LIVRES Anglais ct Francais, instruments de musique, MONTRES en Or ot on Ârgent, bijoux de plusicurs sortes, CANNES à EPÉES, PAPETERIE de gout ct une variété- d'autreseftets.La vente à SEPT heures ct demic.: BROWN: 29 octobre.UJOURD'HUI, un assortiment de TLAR DES faites à Londres, AUSEI, MARCHANDISES SÈCHES : acieries mé- inos, sclhûles, ete.etc, : La vente à DEUX heures.J.0, BROWN.29 octobre, 1834, SALLE GENERALE D'ENCAN Rue Notre-Dame No.85.IA vento de la superbe collection de LIVRES appartcunnts à M.REIFFENSTEIN, qui wont pas été vendus par encon, acront exposé en vento de gré-à-gré jusqu'à SAMEDI prochnin.Les personnes qui désirent acheter feront bien de le faire avant ce teims, consuno ile doivent êtra envoyé à Québec Samedi soir, JOHN O.BROWN.20 octobre, 1831, .Vente Cousiderabie d'Ornemens d\u2019Eglise, ge.$c.Sy vendu possitivement sans régervo à QUEBEC MARDI, le 4 novembre prochain, à UNE heure précise, à la Salle Général do Vento du Soussigné : Grands et pe.ite Solcile Crux de Eon mpes d'Lglise Do P à piels Do _ à proccesion Des Burettes : Des Bancs d'Œuvres .4 Garnitures d'Autel, 36 pouces Do do 34 do Do do 328 do Do pour Bancs d'Œurre Saintes-Vierges Christs d'Ivoire Chalicer, Ciboires Enceneoirs ct Navettes, ete.ete.LIVRES religioux de toute sorte.179>Les acheteurs au-dessus do L.25, auront 6 invis de crédit.J.C.REIFFENSTEIN.11 octobre, \"PAR VENTE DE GRE 4 GRE.ye JUMEMT bruno de 7 ans, saine.Un CHEVAL do 4 ans, par Cock of the Reck, garanti sain.Une JUMENT brune, de 5 ons, W.8.18 mains de hauteur.: Un CHEVAL dedans, W.S.15} mains de hauteur, .JOHN JONES, 23 octobre 1934, g JOSEPH SHUTER, 11.GRIFFIN, JONN MOLSON, Je, C.TAIT A.BUCHANAN, STANLEY NAOO, FE, LECLERE, J.C.GRANT, ANDREW WHITE, FRS.PERRY, BENJ, BREWSTER.Montréal, 13 septembre 1834, LE public est averti dene point faire crédit à mon épouse Adélaïde Léonard, vu que je déclare que Jo nc deviendrai responsable d'aucunes dettes qu\u2019oile contractora après cette date.CAL PAQUETTE.St Eustache, le 8 octobre 1834, TERRE situé à [a Côte St.Luc, paroisse de Montréal, dependant de In succession do feu JEAN BAPTISTE GOUGEON, en son vivant, Cultivateur, La dito terre ast de 2} arpens de front, par 33 arpens de profondeur, avec uno maison, grange et autres batimens.\u2014S'adresser à FRANCOIS MARIE GOUGEON, sur les lieux, ou au Soussigné, 4 L.S.MARTIN, N.P.Montréal, 15 octobre, 1934, WMpad OUS PRESSE ET A VENDRE, vous peu do jours, CALENDRIER DE MONTREAL POUR L\u2019'ANNEE [835.On trouver aux bureaux de Ami du Peuple, tue Notre-Dame, vis-à-vis la Palais do Justice, uno quantité de CALENDRIERS pour 1835, Messieurs les Marchands de campagne qui voudront blon edresser leur ordres, seront sorvis avec promplitude et à des fox m érée.Montréal, 19 septembre, 1834.- I E Soussigné Cultiveteur à la côte St, Jon- LA chim paroisse do St.Scolastique, comt\u2019 du Lac des Deux Montagnes, district de Montréal, prévient le publio qu\u2019il ne dette contractée par son épouse damo Hélène Cazenno dite Christie ; et qu\u2019il ne payera aucune lo celles qui pourront être Contractées à dater do .» ales ce jour, ° so.J.B.SAVOYARD ELET.18 octobre, 1830, © OT DERTHELE I , et || 200 casques ct casquettes de Loupmarin, du sud, hatha , loire, schâles, gros de Naples, || 100 do du o commun, soie verte, rubuns, dentelles, ele, cte.et uno || 125 do do de neutrice, Les conditions au temps de la vent, À.& J.CUVILLIER.25 octobre, 1834.: MACHINE £ VAPEUR.AY bureau des soussignés, MARDI, lo 25 novembre prochain, à MIDI précise, si ello n\u2019est pas vendue avant ce tens do gré à gré, la MACHINE A VAPEUR do la barque Elmont Henry, de ln force do 48 chevaux, maintenant dane In cour occupée por MM.Clark & Johnson, der.rièro l\u2019église de Bonsecoure, où elle pout êtro cxaninéo cn s'adressant à M, E.CARTIER, No.2, ruo SL Sacrement, ou aux soussignés, A.& J.CUVILLIER.\u2019 18 octubre, 1834.PAR ISAAC AARON: TATTERSALLEI - D\u2019 AARON - Au marché d'animaux Conzdiens, etc.À côté de l'égliso Américainc.Rue SE.Jacques, LA prochaine vonto aura lieu VENDREDI,31 du courant.Plusieurs oxcellonts CHEVAUX, VACHES, VOITURES, &e.&e.La vente à MIDI IL AARON, Propriétaire, CONDITIONS.| Quinze sols por louis soulement seront payés par le vendeur.Point de chargo pour les annonces ni pour l\u2019ens fi .ly a d'oxcellentes écurics of on payers tronte- six sols par jour pour la nourriture et les soins donnés aux chevaux.Li I.AARON, Propriétaire, 29 octobre, 1834.N ERCREDI, le 5 novembre à la ferme de M.FARQUAHAR, à la Côte St, Paul, seront vendus tout rs ANIMAUX, charrues, meubles, ustensiles de formicre, poils, blog, avoines, oto.ete.le tout sans réserve.- Conditions, argent comptant.; + La vento à ONZE heures.\u2018 - IF AARON: 25 octobre, 1334.LS °° D\u201c GRE A GRÉ.\u2014 Un essortiment do MEUBLES DE MENAGE.13 soptermbre, 1834, ISAAC AARON.A VENDREPAR LES SOUSSIGNES : 20 barriques porte de Sicile, Ge 15 do do - de Faro, : 7 do madére do Sicile, ve 12 caisses clairet, 5 do cau de vie de Cérise, en demie bouteilles, : : Raisinn en d'une qualité excellent Do en Sites et on demie bofies, * Un assortiment de PEINTURE, eto, ete.J, D.HONDLOW & Cie.16 août, 1834, 10R M\" Ue VENDRE, parlowoussigné: ~~ A 1 Eble ver les ry conduits, complots le tout en caivre rouge, 20 guarta vinaigre de vin blanc de la meilleure qualité.A.LAFRAMBOISE.\u2014 À1 octobre, 1834.2.LEA VENDRE, par le.Soussigné, réosn aw gus?PE NCH .21 da Mem - 100 quarts de harenge durNord, No.l'usage des familen), - Lo 30 uarts de saumon ; vo Tet ac ns Bo 400 Loon & cellents quali; |, pr, ue Di.Fra vi Bree ie near 1 octobre, 1834.voted USIQUE.~M, MEAD vient de\u2019 recévolr una collection superbe de MUSIQUE NOUVELLE, PAPIER A MUSIQUR, INS , ; .TRUMENTS de téute espèce, dont il- di très bas prix.wading a Sljuin, 1834, we bd Bn Wy | \\ 10° y M6 Epu-de: Vows Rum Sucre, Vin ote.TEs onte, Migesin; lod MAR- ;.| 448 CHAN SES tuivantes, es par les dor.1643 bas de Éjujope, diatilg disposon BEB cle do JG.G.Daren, IT shneav, ele.| pipes es udo-vie de Bordeaux, \" lande, très vi ly 3 pes gonièvre prgrénines ieux, 1 : 40, pipes vin \u2018d'Oposlo, de chois, marque de CEE TE À.pes fi 1 ob des > vin 20 dons de 8° | d'Üporte; très bon, 5 Xérèa brun, pâlo et d'oré, des 40 Res do marques de va Gonoon 61 Co, \"20 poinçons à Xérês phlo et brun'de différentes 5 e marques, ! 2 pipes Madère L.P; et L.M.et do .9 bra px re do J.Ousvena & Cu.25 bipes, 10 barriques ; 20 pipes via de Bénécarlo, Spi Ç 70 Errriques } Madre do Marseille, 10 barriques vinaigre de Borduaux (Grandcour) 40 Larrils vinaigre d'Angletorre, 00 caisses huile à salade (1 doz.chaque,) 90 do liquouri fiñes, (assortics,) :30.pipos huile d'Olivé (fraicho,) 5 do do dé Spermo, 50 do do doPalme,, 810 caiasca gonidvro tds vicux ot très bon, 500 sacs sucto clair des Indes Oriental 60 boucaux sucre rafiiné doublo ot simple, * Po elles | Raisins de Corintho, frais, 200 boites do } Raising Muscat en grapes, 30 ballots amandes fraiches, 115 calsses prunes de France, 40 quarts suif de Russie, 50 sacs poivre, ; = quarts salpéico, | quinist chaque, 1 uaris clous de 5 \u2018300 rouleaux cables do Londres do 15 (ils à 5) ouces, 300 barrils peintures différentes couleurs, 100 boites savon, | 400 pierres Françaises à Moulanges.AUSSI, Lear assortiment scopubng do Vink! de Matère .rto otc.oix en bouteilles.de Xr, Op ES UREN, ROUTE So.9 jüillet Gn Porto do Sicile, Cognac, deta los marques do Branche de I'Etabiisseruent LITHOGRAPHIQUE DD LONDRES TENU A MONTREAL, DEAR, OREN.mes, circulsires, téton de comptes, cartes unéraires, affiches ot cartes d'uffaires, lithogra- phiésà l'établissement ci-dessus, N.B.Gravure sur cuivre el impression conti nuées comme ci-devant.Montréal, Jor, févricr, 1834, LE Sousnignés viennent de recevuir de France lo plus bouu choix de GRAINES qui ait amais été offert en vonte on Canada.Hs en dis.posseront & bas prix.8S.GUILBAULT.3 juin, 1834, M.LAWLEY, Scurrrzun, Donkun \u20ac Facreun du Capues de Minos et de Unavvacs, nétuio leu anciens tableaux et réparre les cadres, etc, AUSSI, à VFNDRE : Un bel Assortiment de GRAVURES, de toutes les grandeurs, aînei que des MIROIRS à Toilet us, etc.etc.Magasin situs No.74, Rue Notre Dame, visû los MM.Gross & Cio, Montréal, 3 Mars, 1834.\u2014tf A VENDRE PAR LES SOUSSIGNES, 42 pipes ct bariques cau de vie de Cognac,de rdoaux et d'Espagne, 16 pipes et bariques genève de Hollande, 12 do do vin de Madero, 3 bariques vin d'Andalousie supérieur, 70 pipesct quarts do commun 41 pipes vin do \u2018Ténérifle, L.P.L.M.et de cargaison, 12 quarts vin doux de Malaga, 11 pipes et bariqnes vin de Porte, eo pipes vin du Benccarto et d'Espagne rouge, 9 batiques vin clairet do St.Emcléon.Quelques caisscs vin supérieur en boutcilles, consistant en Cherry, blanc et rougo de Gowers, vin lairet de Léoville, Branue, Monton et St.Julion et vin de Porto.10 caisse excellent, cau de viv de Cognuc pâleet vieux, d'une douz.chacune, Porter d'Elibbert et biere forte de caisses en 3 ct 4 douzajnes, 12 beaucauls sucre rafiné, Sucre de lle Maurice et Sucre Candi,Gengem- LIQUEURS, RPICIRILS RTO.E Soussigné informe respectueuscinent MM L les Maschande de la ampagne et le pur 'blic en général, qu'il a ouvert un Magasin en Gros ct en Détail d'ÉPICERIES, DE Lis QUEZRS, ke.dans la Ruo St Paul, au-dessou- -du Museun fallen, Les personnes qui voudron- bjon l'honnerer do four pratique soront servi avec promptitude ot ponctualité.Les March sont de la oil eur unlit les Liqueurs d'un «excellent choix, et le tout à des prix modérés.Me JOSEPH.GASPARD L'AVIOLETTE.Montréal, 30 mai, 1834.\u201c3 FRANCIS RETSLIR, MARCHAND TAILLEUR \u2018Rue St.François Xavier ViS-A-VIS LA BANQUE DE LA CITÉ.Montréal, 7 juin 1834.of HABITS 1 HABITS! HABITS! Li plus hautp sera donnié poùr toute sspèce d'habits on hardes faites.i LIVRES, neufs ou vieux, achetés, vendus, ou troy, teints et racommodés.Cha étoyés et changés.Bois de M, Roland, feiblantier, grande rue du aubourg de Québec.1.LEVIE.8 juin, 1834.: \u2018LIQUEURS ET F.PICERIES, E Soussigné & reçu, par les dornicrs arrivages de Londres, non anortiment sccontumée ne MAROHANDISES, très propre à l'usage des familles.Ces articles ayant été choisi avoc un particulier, ils peuvent ôtre rocommandés avec ence, Marinades et sauces de toute sorte, Moutarde de Pittman, particulièrement mandéo, Poudre de coriandre, Macaroni et vermicolle, Fromage d'Angleterre, Citrons confits et oranges, Sucio rafiné de Londres, OChocola et pâte de cacos, Raisins, figues, amandos, noix, etc, Fpioes de toutes sortes, ; Chandellos de sporinacetti ot de cire, Savons de teuto qualité, (Moy ui Cartes à jouer L) Vins d\u2019 orto, de Madère, pt Xères, \u201cTénérile, en bouteilles \u20ac! en batriques, .Champagne, Clare, Hock et Hermitage.20h à vaupie ono, 33 tonnes thum de la Jam: ; 40 de \"do, âc le souslé Vent ognac, 9 oy *do w de Bosleaux, 4 do genièvre de Hollande, de vin d' ; 8 do Médère L: P, très vieux, nérifo.2 Dats ace rafiné double, 15 do cassonade 5 dartis abus (a t elt .1 Wis kere, o | ne, 2d à de Wade 2808 poivre roir, 35 de 20 de bre, Salpetre rafiné ot Sel do table, Empois de Pologne, pierres bleues, ciro blancho, couperoso en barils de 2 el 3 quintaux, 8 tonnes nine de ploinb, plomb à patentes, Cartes à jouer, Ligueul, Peinturo blanohs, brune et d'antres couleurs, Rouge de Vonise en poudre, etc.DE PLUS, 20 tonneaux fer No.I.HART LOGAN & Ciz-_26 avril, 1834.N ANUFACTITRE FRANCAISE DE MEULES à MOULIN.\u2014 Lo propriétaire continue à tenir un assortiment de piorres à moulin Da blocs à moules de première qualité, Plâtre de Paris, l\u2019iorres d'Esopus.\u2018Tous les articles garantis ot vendus à des prix modérés.Wu.HE.CULVER.Nn = 10 run du SL Sacremet .CAFE FRANCAIS, LE Sonssigné informe respectuousement le public q L\u2019Ami du A VENDRE.NE MACHINE A CARDER, très [supérieure, complète ot en excellente ordre.S'adreuscr au bureau de Ami du Peuple.19 juin, 1834.wer HOTEL D'HONDLOW, A l'entrée du canal de Lachine.LE Soussigné prend la liberté d'annoncer à ses aunis ot aux personnes qui visitent Mons tréal, pur affaire, où promennde, qu'il a LOUÉ la grando MAISON DE BILIQUES, ci-devant oca cupée par Messrs, Guy Warwick & Cie, od ceux qui voudront lo favoriser de leur [ratique trouveront toutes les commudités, et nulle pein.ne sora épargnés pour que ses hôtes se trouvont aussi bien et agreablement que possible.ll aura ujours à leur disposition des VINS et des LI QUEURS de ta moilleure qualité, SILVESTER IIONDLOW, fils 3 moi 1834.sCed ES Suussignés informent lo public générate ment, qu\u2019ils ont reçu un assortement de PORCELAINE ET DE FAYENCERIE très considerable ct qui no céded aucune assortiment en \"Amérique., ILS ONT A VENDRE.1000 PANIERS ET BOUCAUTS, arii lesquels son des services à diner do porcelaine de la plus grande élégance ot richement dorée, bleu, brune et viviette, et ser- vico do fuyence verte do toutes sortos ; sorvices do Verrerie découpée, et Verrerie communo de toute espèce ; un gran assortiment de fayance, ofc, communo pour ln compagne, uno grande quantité d'assiettes crousses on panier de 40 d très bas prix.Ils out, comme à l'ordinaire, un assortiment étendu de MARCHANDISES SÈCHES convenables au pays.Le tout sera vendu à bon marché, pour argent complant ou à un crédit libéral.SHUTER ot WILKINS, 23 mai, 1834.Wf MI ARCHANDISES NOUVELLES.\u2014 Pales dorniers orrivages de Londres, Liverpool «t Glasgow, lo Soussigné à reçu un assorlic ment général el très considérable de MARCHANDISES D'ETAPE et do MODE, consistant en SOIERIES, COTONADES, LAINAGES et EFFETS.DE PLUS, Toutes sortes de murchundises de dentelle, voiles, gaze, cle.cle, Ruban do France et d'Angleterre, d'une grande variété, Soie des Indes, lustré, grands mouchoirs de soie fleurie, etc.Munue marchandises de toute espèce, Gants, bas ct demi-bas, de soie, laine et coton, Bijouterie etarticles de fantuisie de Birminghom, 11.+ ot t h Peuple -PAQUE BOTS.ANCIENNE LIGNE DE PAQUEHOTS DR LIVERPOOL.Voile lo ler et le 10 do chaque Mots LE NAVIRE HIDERNIA, Gcorge Muxwoll, cupitaine, fui voile]V Sep tembre, ont LE NAVIRE CANADA, G.8, Wilson, Cupitaine, fuit voilele ler Octo LE NAVIRE PACIFIC.R.R.Crocker, enpituine, fuit voile le 16 Octo bre, LE NAVIRE NORTH AMERICA.R.1.Macy, capitaine, fuit voilu le ler du 9 mois, (Nov.) Les Puquebots de Liverpool ayant éprouvé l\u2019ap probation ct I'sppui général, les propriétaires 8 sont détorminés u ajouter au nombre des vd seaux employés duns cet établissement, et ils on résolu quo lus navires suivants naviguer en tre Nuw-York et Liverpoul, en succession régu lier, deux fois par mois de chaque port, partante de New-York ot de Livurpoul le ler et lo 16 \u20ac chaque mois pendant toute | unnée, savoir: CALEDONIA,.UGH GRAHAM.HIBERNIA MAXWELL.CANADA, .WILSON PACIFIC, .GROCKER NORTH AMERICA, \u201cIt.1.MACY, BIITANIA, 0.Ch.Il.MARSHALL NEW YORK.W.EHOXIE.MANCHEST} Wm.BKETCIILEY Ces navires ont tous él construits à New-York avoc les moilleurs matériaux, et sont recouverts et ?le dit acquéreur par un où plusieurs paycmens dont TIRAGE AU SORT.\u2018I ES Héritiers CADIEUX ayant fait tirer par L Lors leur TERRE située au Coleau Baron de co cette Ville,se proposent d\u2019on disposer pur un TIRAGE AU SORT.Ils ont adopté un plan qui rencontrera, il osent s'en flatter, l'approbation générale de ceux qui désireraient s\u2019y établir.Leur Tinaaz au Sonr offre plus d'avantage qu'aucun do ceux qui l'ont précédé, d\u2019abord parce que leurs Lors sont plus grands, et ensuite parce u'ils ont plus de bâtisscs.Ily a dix Maisons, ont la moindre peut se louer L.12 cours actuol par année, une autre L.50 une outre 1.30 ut sinsi des autres.CONDITIONS: Le prix do chaque Emplacement est de L.80, cours actuel, paybles en $ termes de paycinens, comme suit: ~ 1.Le premier torme L.u même cours, sora exigiblo avant le jour du \u2019l'irage ou Sort ut quand le Souscripteur en sera requis.2, Lo second terme sers exigible du jour du Tirage au Mort en un an, et ainaï chaqne année la même do L.10 t scra exigible sans intérêt jusqu\u2019au pasfuit et final payement, à moins que l'achuéreur ne préféro retenir entre ses mains lo somine de L.50, restant ducaprèslestrois premices termes puyés, à constitut, en payant l\u2019intérêt légal par chaque année à six pour cen par an, icelle itale toujours rachotable à volonté par le moindre ne scra pas moins de L.10 cours actuel 1onis en cas du vento ou autres actes de permutation de la part deo adjudicataires, les dits vendeurs ou- ront droit d'exiger lo rachat du Sort principal, à moins quo l\u2019acquerour no fournisso aux propriétai- arrêtés en cuivre.ls sont très bons voilicre: ils sont lés par des | de grande ex périence, et les pussagers y trouveront des com modité extraordinairement étendues et maltiplices prix de passage cn Angleterre, duns lu Chagnbro (Cabine) est maintenant fixés à trente guiffées, et pour cette somme on fournira aux passagers des lits et couvertures de lite, vins et provisions de bouche de Ja meilleure qualité, Pour plus amples détails, s'adresser à FRANCIS THOMPSON, ISAAC WRIGHT & FILS, BENJAMIN MARSHALL, J New-York, ou ¢ HORATIO GATES & Cie Montréal.La préférence décidée donnée générulement par les passagers du Canada à l'ancienne ligno 15 juin, 1833.de Paquebots ent di do par res «dans les huit jours à compter du jour dola vente, uno quittance de tous lcs lots et ventes.Le T'irugo an Sort n'aura lieu quo lorsque tous les Souscripicurs auront payé les premiers L.10 cours actucl, lesquels ne seront exigés quo lorsque tous les lots auront été pris ou du moins la plus grande partie d'iccux, et ce,huit jours avant le jour du l'irage au Sort.Ceux qui désirernient voir le plan des dits Lots pourront s'adresser au Soussigné.P, CADIEUX.Rue St, Jacques, 2 aout, 1834, - AVIS.LE bureau de l\u2019Inapecteur et Vérificateur des Etampes, Lulances, Poids et Mesu res est toujours, comme ci-tlevant, i la Maison de »Pesée, sur le Marché au Foin.Vol.111 POUR ASSURANCE CONTRE LE FEU, ETTE Compagnie a établi son Agenco C Canada dès Panne 1804, et elle continue, à assurerla propriété de toute eapdee contre les pertes ou dommuges causés par le Feu, à des con ition libérales, GILLESPIE, MOFFATT & Ce.#lgeuts pour la Canada, Montréal, 11 Juillet 1832,\u2014j L\u2019ALLIANCE.ASSURANCE UKITANNIQUE ET ETRANGÈRE SUA L YIE EF CONTRE LE FEU, COMPAGNIE DE LONDRE CAPITAL CINQ MILLIONS STERLING.ASSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS DE FEU, ASKOMANCES SUN LA VIE.Par le dite compugu.c uu buroau du sonsei agentà Montréal.© en _\u2026 C TAIT.Montréal, 12 juin, 1834, a ROBERT HOE & Co.Nos.29 el 31, Gold street New-York oO à vendre aux prix les plus inodiques tout Ÿ ce qui est nécessuire pour établir une imprimerie; leurs conditions sont six mois de crédit ou cing pour cent d'escompte pour argent comptant Les soussignés étant agents pour la Maison ci dessus toutes demandes qui leur scront adressées scront remplies sous lo plus court délai, sons autres fruis que ceux de transport et de douane, LECLERE & JONES, Montréal, 14 juillet, 1832.Es FRVHE do TAWNKAY en caisses et en Doiteu de la meilleure qualité.SAVON d'Angle terre, on caisses de GO ct de 40 livres chaque, 250 les propriétaires, ct ils n'épargneront ni soins n dépens pour quo leurs vaisseaux soient complète ment équippés d\u2019officicre, de matelots et d ti ques, expérimentés, Ke, &e., ufin que les passa gers ÿ trouvent, non seulement ln sureté (autan qu'elle dépend de lhabileté et des efforts humuins,) inais encore la commodité et l'agrément.U.G.& Cie.Montréal, 22 Septembre, 1832, \u2019 n J 3 soie à coudre, étoffs à vestes, sergr, drills, doublure, fourniture, bretelles, cols, colliers, et divers autre articles requis pur les ailleurs et les modistes, L'assortiment ayant été acheté à des conditions favorables, et suigneusement choisi par une personne du Canuda, bien au fait du marché, les tmarchandises seront vondues À très Las prix, pour arsent comptant, ou à un court crédit, I Ul sera fait des escomples généreux aux marchands exécutant des ordres do la campagne, si l\u2019on paie complant, où si l\u2019on donne des truites payables à Montréal,en considération de ce node de paiement, il sera accordé un plus long crédit, si on lu désire.11 sora de l'intérêt des acheteurs de s\u2019y prendre de bonnu heure, vu qu\u2019en conséquence de l'im- u'il vient d'ouvrir dans lo faubourg do Québoc, un bel établissement.sous lo nom de CAFE FRANCAIS, oii il se p d'avoir constamment un choix des meilleurs VINS ot des LIQUEURS les plus fines, au sorvico des ama- ters, Dos TABLES parfaitement rorvies, ct des SOUPES do toute espèce, seront prêtes à toute heure À recevoir ceüx qui voudront l'honorer de leur favour.11 se fatto quo lo soin qu'il mettra à servir ses pratiques el le bon choix des consom- matons lui ntürerout l'encouragoment qu'il désire.Ses appartemens, disposés pour la commodité du publi, ui permettront d'offrir quelques chambres particulières.HUITRES FRAICHES, Soupes aux Huitres, Macaronni, Soupes à l'Halionne, ete.AUGIER, Occupant In ci-covant maison de M.Woidenbecker fauburg de Québec.27 août, 1834.ALEXIS BENOIT, No.249 RUE ST.PAUL, PRÈS DU MARCÉ A BOIS.FN£orMe respectuousomont sos Amis et lo Publicen géuéral, qu'ayant intention de so retirer du Commarea de Détai il offrira en vonioon OS ET EN DETAIL, Aun pris extrêmement réduit, SON FONDS DE MARCHANDISES, Consistani on Lasting, Prunolle, Casinetto Bombazetts, Bombazine, mérino, Drill, Nankin Indionnes, Batiste,.Moussclines, Mull Mull Toile, Pékio, Gros de Nuples, Crépe, Patrons d Vestes, Gingham, Bourragen, Futnine, Coutl{ Corderoi, Coton Rayé, Carreauté et Blanc, Bazin Jeannette, Velours, Plaid, Catuclot, Flannelles, Serge, Schâles de Sois ot de Colon, Mouchairs do do, Couvrcpiede, Couvertes, Flushing, Petorshamn, Etoffo Grise, Ratine Parapluics, Cha raux, Bottes, Souliers, Bas, Chaussons, Gands, ravattes, Bonnets Rouges, Bretelles, Galon, Fil, portation très limitée de diverses cspèces de merchandises do printemps et d'été :1 sc trouvera proch quo plusiours artcles deviend rares, et hausseront considérablement.ROBERT ARMOUR.Maintenant au No.69, rue St.Paul vis-à vis de MM.John Torrance & Cie.20 mai, 1834.Magasin d'Encanteur et de Marchand Commission pour les Marchandise Sèches.LE Souvsigné s'est transporté au MAGASIN faisant le com dee rues St.François Xavier et l'Hôpital (à côté de la Banque de la Cité), où it continue la profession d'ENCANTEUR ET DE MARCHAND A COMMISSION.Ayant des appentis spacieux et sûr, pour la vente des MEUBLES, il \u2018est maintenant prêt à recevoir des consignalions de ses amis et du public en général, I setr fora dans les mai ou les magasins des porsonte qui désireront vendre leurs incubles ou des marchandises à l'encan, ct aura uno atten tion stricto & leurs intéréts.Les marchnndives, meubles, ctc.envoyés 4 son mazasin, scront ven dus au mailleurs avantage possible.A.LAFRAMBOISE, 27 mai, 1834.VENDRE \u2014Io.Cette belle TERRE, située à la Longue Pointe, à environ quatre milles de Montréal, ct appartenant aux Méritiors CADIEUX, de la contenance de 3 arpiens de front, sur 70 arpent de profondeur, le tout plus où moins, sur les bords du Fleuve St.Laurent, avec une maison en pierre, on très bon étai, et granges et étables dessus construites.20.Cetto autre terre appartenant aux mêmes Héritiers, située sur le cheinin qui conduit à Lu- MEDICAL HALL, No.69, Rue Notre-Dane, PREFQUE Vit-A-VI8 DE LA COUR D'AUDIENCE.N vient de recevoir à l'établissement ci-des sus, par L'A CTIVE, de LosprEs, un assortiment général ce: considérable de DROGUES,MEDÉCINES, ÉPICES, T'EINTURES, etc.AUSSI, Un grand assortiment D'INSTRUMENS DE CHIRURGIE, des manufuctures les plus estimées,consistant en instrumeus à aimputer, à trépa- her et à déséquer, ditto à dents, ditto à ventonser, ditto pertectionnés, avec scarificateurs et lancettes extra, instrumons à raper, pompes à sein, poulies, de dislocation, seringues à patentes de Compton, Maw ct Arnold ; do.de Clark ot Hamilton, spe- culums, cannules, et fils d'argent pour le polypé, do.pour polypé in utero, forceps pour lèvres, tro.chars, galon élastique, couteaux do hernie, pompes à estomac, stethoscopes, forceps de sag , perfectionnée de Davis, ciseaux de tonsil, do.pour diviser le fræntun lingue, catheters à goucives d'argent ct élastiques, bandages de patello et clavicule, bandages umbiliques, bougies de rectum, inhalers, probangs, ciissis à bras et jambes, célèbres Inacettes de la couronne de Maw, Arnold et Evans, ct une grande variété de bandages doubles et simples d'Arnold, Salmon et Ody, et do.pour enfaus, etc.i Aussi, de Bourgeois, Delcroix & Cic.un assor- tinont de lours PARFUMS favoris.N.B.Iluilo d'Olive supérieure pour lampes.21 juin, 1834, if Is FONDERE DH CARACTERY D'IMPRIMBRIE.PELL & BROTHER, ont transporté leur e fonderie des Nos, 29 et 31 Gold A l'encoi gnuro de John et Gold street New-York, où ils oflrent en vente l'assortiment le plus complet de cutactdres, aux prix svivants:\u2014 Dica.\u2026.$U 36 | Minion.70 Snnll Pica.38 | Minion ou Non- Long Primer.40 | pareil boiy.80 Bourgeois.46 | Nonpareil.\u2026.90 Brevier.\u2026.56] Agate.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.116 Du.on Minion Pearl.| 40 veers 63 Caractères à Musique, Caractères en bois pou affiches, filets, entrelignes, composteurs, viænettes &c, Ke.Ke.| .À six moisde crédit ou & 74 pour cent d\u2019escompte pour argent comptant.Ils prennent aussi devieux csractères en payement, À raison de $ centsla livre, Les soussignés étant agents pour lu fonderie ci- shine, à environ 7 milles de Montréal, de 3 arpens de front, sur 40 arpens do profondeur, avec une, maison en bois ut doux granges dessus construites.| S'adresser au Notnire souseigné, en son étude, No.7, tue St.Jacques.ete.cle.ale.DE PLUS, Un grand agsortimont do DRAP ot CASIMI- RE Fin Superfin et des couleurs quivantas : Bleu, Noir, Brun, Drab Vort, Mulbury, Gris Mélé, etc.ET, Unlat de HARES FAITES, au montant de L665, consistant en Manteaux, Surtouts, Habits Gilets, Vestes, Culottes, Caloçons, quil vendra en douzainc où en détail, .AUSSI, 600 POCHES, ce 3} Minot et 9 Minots.\u2018 550 paire gros SOULIERS A CHEVILLES.MARCHANDISES DE GOUT.@Les articles consistent en Gros de Naples de leursassorties, rubans de gazo et do oie, pare ou P.CADIEUX, Notaire.6 juin, 1834: fed VIN ET EAU DE PIE, AY\" par les Soussignés, 7 pipes « et bariques eau do vie de Cognac et ux 23 Pipes, 1 bariques et 15 quarts vin de Madère do Newton, Gordon et Cio et autres, 8 demi-quarts vin de Malmescy ct Sercisl 25 pipes, 21 bariques et 24 quarts vin vieux de L'énériffo, P.de Ldessus, les imprimeurs désirant ge procurer de ccs objets peuvent s'adresser à cux, leurs com.mandesscront immédiatement remplies saus autres frais que le transport ot les droits de douane.LECLERE & JONES.Montréal 14 Juillet 1833.A VENDRE OU A LOUER.CETTE belle MAISON neuve, et très bien finie No.3 PLACE D'ARMES.La situation est très bien con- nuo comme étant la incilleure en ville, 0 premierétago pourrait être mis en magasine pour peu de frais, laissant un locul assez vaste pour loger une famille respectable.Les conditions de la vente sont liberales, la motié du prix d'achata &tre Inissé cn constitu où rente foncière, l\u2019autre moltié payable en dix ane, 91 pipeset 18 bariques vin supérieur de Porto de Figuères ci d'Espagne, 219 caieses vin supérisur en boutcilles,consistant en Champagne, Sordeaux, Porto, Madère 8 nouveaux ; mauseclines peintes, linon et rayé, dentelle de fil, ginghame, voiles, patrons de vestes, en grande variété imitation de dentella 80 bottes 100 bere ia nina cris 4 = JAMES FERRIER, Vis-àovis lé Palais de Justice, rue Notre-Dame, No, 100.3m od, + jpin \"1054.ques et Je public on pocthotsement vés Bombazi Tombe M i rR Ar lit | Eten onu Mains Tee & Ses eb on moe || Flourio, Châles de Crepe da Canton.Mouchoirs branche - *4
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.