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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
samedi 8 novembre 1834
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1834-11-08, Collections de BAnQ.

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[" (y ai » EEN, LA ures Re a este wef put aln pe goed boostmep alia ¢ re ve JIL \u201c MONTREAL, SAM EDI, 8 NOVEMBRE, 1834.MELANGES.gez lo brick d'autant do voiles qu'il en pour- ru porter ; nous allons voir ss co Juck Bull SOUVENIRS D'UN SOLDAT DE MARINE.0 log Jambo longacs, après nous lui tite~ vantage, Une Espiéglerie d\u2019un Coysaire (1811) + C'élait par une de ces bonnes brises || Uno trentaine voix.\u2014Adieu, vaque les marins aiment tant, surtout quand |} T4 mémo manc-10 nvait eu lieu à bord ila approchent du pays natal, que la Jeune du briek anglais ; à peine In Jeune Julie Julie, intrépide et haidi corsaire de Brest, || #Yait-elle viré de bord, que l'unglnis imitait venait de saluer la terre.Terro! France! ||$4 Manœuvre avec nutant de précision que comprenez co qu\u2019il y & de magique duns co [| =i ses maiclots eussent cnteudu le sititet mot qui clôt tant de douleurs, qui cicutrige || du contra maitre de In Jeune Julietoutes les plaies du marin ! \u2014lan Jeune \u2014ÂAttrope les canonniers aux pièees, et Julie avait redressé avec gräre el coquet- |} lat reste couché sur le pont ; fuites votre terie sa mâture courbée en arrière, et ses |) devoir en double, jrs de quartier, enten- flancs cambrés comme la taille d\u2019une cré- dez vous ! et pour vous fairo voir qu\u2019il faut ole nvaienl reter.ti d'un houru vigoureux, | jouer du fras, je vais clouer mon pavillon ! À voir son allure preste et capricieuse, son || \u2014Misee, timanier, assure-le ! et prenant nir de crânerie, et son pavillon qui tombait {| Wn épissoir, il cloun le pavilion\u2019 nu chou- majealueusement criblé de mille trous, on || quet du mât en conpunt Ia dvisse.Vous se dontait bien que ln maligne commèro || Yovo2, lurons, qu\u2019il n\u2019y n plus à reculer : uvait brûlé plus d\u2019une amorce nvec les An- [| me promeltez vous de faire notre devoir 1 glais.Assis sur le Lossoir de tribord doux || Un houru vigoureux lui répondit! matelots s\u2019entretennient dua pays.Cc futenns doute une nuit bien épon- \u2014bis done, Bijot, à Brost aujourd'hui ; | vantuble et vu combat bien acharné.Des lo capitnine compte donc pour rien ces [explosions continuelles firent retentr vaisseaux mouillés là bas près du goulet! || les échos de ln rade.Au point du jour, \u2014Père Labitre, croyez-vous ça 1\u2014Eh !| deux bricks entrèrent dans le port du Brest, done, tas de braillads, vous voilà bien em- les mancuvres hachées, les vorgues et barrassés pour débrouiller ces amarres, voiles pendantes ; sur lo pont, se mon- W'est-co pas?Faut-il pus vous rendre ||trnient encore quelques marins rares et compte 1 morci ! Allez donc à J'école.blessés.l\u2019ourtant l\u2019un des deux purnissnit \u2014Labitre, acoste !\u2014Voilh, capitaine.\u2014 |} anglnis, ear son pavillon renversé était dos On vit le vieux loup écouter nttontivement || min par nos trois couleurs ! A peine eu- le capitaine, lui serrer Ja main et puis j[rent-ils jeté l\u2019aucre qu\u2019une chaloupo fut commander le quart de huit avec une voix J{ wise 3 la mer ; les murins y desceudirent plus émue que d'habitude :\u2014Atirape huit |! quelque chose enveloppé duns un pavillon nu quart !\u2014Tout à coup le capitaine se angluis, et qu\u2019ils portaient avec autant de leva, ct se tournunt vers celui qui tenait lu précaution qu\u2019une mère son premier-né.barre : Lofe, timouier! lofe à ranger le plus || Quand ils débuquèrent, on les entourn près possible 3 tâche de tenir ouvert entre || avec avidité, et lorsqu'ils enrent déposé cette pointe et ce lourd vaissenu anglais [[lour fardeau sur les dalles froidus du port qui no nous vo't past Père Lnbitre, faites || 91 Vit, en rejettant les coins du pavillon, ouvrir ln soute aux poudres ! Que vos cas {| l\u2019intrépido capitaine de ln Julie expirant, ronndes soiont chargées jusqu'à In guoule, || et tenant encoro autour du poignot la drisse \u2014Attrape à parer pour le combat, bran- || de pavillon anglais, le-bas partout ! F.Donnarx.(Moniteur du Commerce.) = Capitaine, le brick n'obéit plus ! nous dérivons.LES EXCENTRIQURS, \u2014Penses-tu que je no vois pns, imbécile ?Tu crois donc qu\u2019il n'y n qu\u2019à mettre || à-Uhvuce.\u2014Le Mendiant-amuteur\u2014Le Révoton bonnet et to coucher ; comme si c'étuit [| \u2018tionnaire de Closter, notrè habitude de passer près des rouges || \u2014 Par où dinble vous plaira-t-il de sans leur dire un petit bonsoir.Atlontion || commencer?me dit Wardem.NM.Tout l'heure, dont vons aparcevez le portrait, vous intéresseru Lu manie, lo ho John Robinson de Kendal, c'était l\u2019espé- Aujourd'hni n'existait pas pour lui ; il espérait vivre demain.Les mots foulsd-lheuwre (hy and li) sortaient suns cesse de su bouche.ter it choval, employer ses chiens, régler ses comptes, se marier, réparer su maison, domain \u2014Sa meute, ses écuries, sa bibliothèque, devaient lui Etre utiles demnin,\u2014 Il est mortà quatre-vingts ans.à Kondal, suns avoir Cessé uu moment du so ragurder comme chasseur, comme membre du parlement, comme honumie du lettres, comme écuyer, mais suus avoir amorcé un fusil ni brigué une élection, ni écrit une lettre, ni morté un cheval, Vous en trouverez de toutes les espèces: un orfévre nommé Smith, devenu million- nice, s\u2019éprit si benu de l\u2019état de mendiant, (qu'il passa quinze uns de sn vio a Pexercer, On lu connnissait dans les environs do Londres sous le nom de l'homme au chien, parce qu\u2019il était suivi d'un chien.uyant fait je ne sais quelle offense i un habitant de Mithan; il fut condamné par lo juge-de-poix do Pendroit i être fruetté en placo publique ; il ne pardonna jumuis celte injure au village de Mithan, et dans son testament ayant Inissé un legs à tous les villages du comté de Surry, il eut soin d\u2019oublier le seul village où cette punition lui avait été infligée.Vous faut-il une scène plug dramatique, plus développpée?Je vous raconterai lu grande révolution des chuts, dont Chester fut temoin il y n quinze ans.On s\u2019en souvient encore à Chester, pnya du fronmge.Peu de temps oprès le départ de Bonaparte pour Saint-Hélène, beaucoup de prospectus d'affiches furont répandues dans la ville.bro de familles honornbles, disait le prospectus, alluient habiter Sainte-Hélène, et comme cette Îlo était désolée par le grand nombre de rats qui y pullulent, le gouver- [hement anglais avait résolu de détruire par Le Rai dre gnstronomes, \u2014La Loterie \u2014M,Tout-|[lousles moyensectto population dangereuse Pour faciliter cette entroprise, l'auteur du prospeclus se disait chargé de faire uno provision de chats, dans l\u2019espace de temps Par lesffle plus court possible: « Il offrait donc doyoif supprimer)! ÿ avait tant de bonheur ! enfin dans'l\u2019oXéélition!dos sôlos,qué'l'audi- toiro paraissait transporté, \u2018Qu v seigneur, que moître Joachim Roller observait avec tout l\u2019intérêt qu\u2019on pout croire, il no quitta pas l'attitude do lu plus vivo attention ; apiès PO Salutaris, il s\u2019appuya même \u2018sür\u2018ie bori de son prie-diou, comme ua\u2019 homme \u2018 profondément ému.Roller triompluit\u201d et embrassait Jo\u2018juune Sopporl qui te secondait si bien.\u2018Enfin, le trio : Vrrat in æterreie vint terminer dignement cette glorieuse matinée, el\u2018un murmure flattour, que'sans doute le bon Roller ne smanqua pus d'attri-: buer nu mérite intrineèque du morceau, témoigna eucore une fois de l'admiration \u2018 des aesistane pour l\u2019organisation prodigieuse du premier sopranc.Bet Après l'office Roller se dre pour recevoir les complimons que lui devait lo seignour dont il venait de rélée brer ln bienvonue, loraqu'il fut accouté pop: - un polit homme, d'apparence assez bizarre, ui lui dit d\u2019un ton brusque : II y n du bon» ans votre musique.Vous avez une ow doux voix passables parmi.vos enfuns.Quol âge a votro soprano ?montrez-le moi.- Sepperl descendnit en cet instants; : Roller le présenta à l'inconnu, et courut.après le .seignour dont il voulnit gâgaer l'amitié.« Mon umi, dit l'inconnu à Sepporl, depu's « combien do temps celui-là l'upprend-il In « musique 1\u2014Depuis hier, dit.Peufunt.\u2014 « Quel Ageas-tu1\u2014S8ix ans,\u2014Ton nom.\u2014 « Joseph Haydo.\u2014C\u2019est :bien; moi je - « je m'appelle Reiter, je suis le maîtrede |; cour,; -je:ne te perdrai pas\u201d we io qi En ofiet, deux ans: \u2018après, .0n:.J740, per Joseph Haydn faisait partie: des musiciens: de la chapelle impériale,.et Roiter donnait: les premières leçons de \u2018composition ot d'harmonie à celui qui devait ecriro: un jour les porlitions des Saisons.ot:la: Créu< - L'ENFANCE D\u2019UN GRAND MUSICIEN.d'une manière instinetivo sn longue canne À pommo d\u2019or,placer su perruque de travers enfoncer son chapeau sur ses youx, et s'élancer à grands pus.sur la route qui traverso la ville comme pour échapper à Ily a deux choses, dans l'ordre moral, qui sont morveilleusement pesantes : à savoir, un secret pour lo cœur d\u2019uno femme, un oratario indédit pour le portefeuille d'un S'il est difficile de ac débarrasser de Pug, Patio n\u2019est pas moins difficilo à Le sceret est un paquot mal attaché, toujours prot À glisser dans vos mains ; l\u2019œuvre inédite ost un boulet de fer qu\u2019il faut traîner sans cosso au bout d'une chuine artistemont rivéo, Or, mat- tre Juachin Moller était condamné à ce boulet ; depuis longues années le tiroir de son bureau était gros d\u2019un chef-d'œuvre, et te'moment de la délivrance n\u2019arrivait pos, Depuis trento ans, pourvu du moduato em.pai de mnître d'école, Jonchun Roller végétait tristement à HL.\u2026.potito villo sur la frontière de In Monge, et dévorait impatiemment son obscurité.Nous verrons tout it l\u2019heuro comment l'oratorio inédit, rendit à l\u2019art musienl un Fervice imporlant, et comment son auteur 3gnoré à mérité notre reconnaissance.Roller joignait, selon l\u2019usage, les fonctions de naître de chapello À cellea de En effet, dans presque tauto l'Allemagne, los enfans apprennent la musique en appronant à lire, et souvent leur admirable instinet pour cet art se développe nvant leur intelligence.Roller, il s\u2019ucquittuit de ses doubles fonc- en véritable Allemand, c'est h-dire, avcc zèle et conscience ; et grâcu à ses leçons, sottentes de temps en temps par le judicieux emploi des verges et de la férule, une trenlning \u201cdé nnirmots \u2018étudiaitnt à lu fuis I'niphubel et In gaawne.II fallait voir, le dimanche, avec quel orguoil magistral le grave Roller dirigonit l\u2019exécution de quel- quo veille fugue, de quelquo ancien motet des grunds maîtres, lursque, nprès un mois de peine ct vingt répétitions, les plus habiles d'entre ses élèves so trouvaient en élat de dire ces murceaux à l'orgue de lu Souvent même il ne dédaignait pas de confier à leur jeune talent ses propres compositions, et plus d'une fois les habitans do H.pu1ent admirer le génie musical de leur magister; c\u2019oût été bion autre chose, vraiment, s'ils cussent connu certain oratorio.Un jour cependant,le ciel semble prendre \u2014Tam est prêt, enpitaine, s\u2019écrièrent||rnuce ct l'avenir.un seul instant Roller,ubsorbé parles plusitristos pensées march longtemps suns savoir où il nllnit.Lu soirée était belle, la routo très douce ; il ne songeu pas un instant À revenir sur pas.Mais enfin, ln nuit les surprit au bout du petit village de Rokhrau, près d\u2019une maison qui paraissait appartenir à un char.penticr.Le pauvre voyageur, hors d'état de fiire ue pareille remarque, aurait sans doute continué beaucoup plus longtemps sa lugubre promenade, s\u2019il n\u2019uût été tiré'de sa réverio par un bruit extraordinaire qui se faisnit entendre dans cotte maison.Roller tressnillit, écouta-attentivement, puis 5 prochn doucoment d\u2019uño fonêtre qui étnit rostée entr\u2019ouverle.Alors, il put distinguer les sons d'uno capèco de harpe, dont les uccens sourds et plaintifs rappelaient lo timbre voilé des cordes basses du violoncelle.Après un prélude grave et plein d'énorgie,un profond silonce régna dans In mnigon.Roller se préparait à roprendre le chemin de IL.; lorsque d'autres nccons, soutenus par los accords de cot étrange instrument, lo forcèrent do s\u2019arrdtor.Deux voix pleines de fralcheur ot do charme entonnuient une \u2018prière du soir, dont lu tnélodic simple ot suavo so dessinait nvec grâce sur un accompagnement nus moins simple et suave.Mais Roller n\u2019écoutait rien do tout cela.Parmi ces deux voix si justes, si puros,son orolilo exorcée avolireconna'ie timUre;plu mordant d'une voix d\u2019enfänt.Une vague espérunco éntra dane son Ame, et il so mit à suivre nvec un intérêt indéfinissablo les broderies bizarres dont cet voix couvrait le chant plus doux d\u2019une fomme,et les écarts prodigieux, l'agilité merveilleuso do ses arpéges brillans et hardis.Roller se précipite dans ta maigon.« Sait-il lire la musique, s'écrie-t-il, Sait-il lire ln musique.ll avait répété dix fois cotte question avant que les pnuves musicivns se fussent romis de cette brusque interruption.joucur de harpe, le charpentier répondit à Pimputient Roller que personne chez lui ne savait la musique.hâtait de deséen- on maitre d\u2019deole, «.chnpolle de la « Un grand nom- Je ne finitni point sans vous parlerde Roller et de son oratorio.de son triomphe fut de bien courte duréu.\u2026 Ce seigneur si profondément\u2019 attentif, ca.svigneur dont la protection éclairée devait ; meltre en lumière le chef-d'œuvre: du.ron-tr, gister do H.n%lait, à lu vérité, qu\u2019un srand désappuin-|| vieux marchand de luines retiré du,come- nous voilà près des pierres noires ! avaros ?par les ermites?par les mélan-|seize schellings pour un gros smatou bien \u2014Brizons par le bossoir de babord ! bri- aons de avant ! \u2014Brosse tout à culer! tout ; ullons, courage enfans.Le son du sifilet se fit entendre doux et || en Europe, TI n'avait, dans sa tournée, prolongé, los voiles firent changées etle || abservé, étudié, approfondi qu\u2019une science, | brick commença à reculer.les différens systèmes de cuisine, les di-| \u2014*Fais prendre des ris dans les huniers, || verses méthodos gastronomiques.Pou de Labitre ! et surtout, tu sais, veille au grain.|| temps après son retour en Angleterre, son Pare à viror, adiou, va.père mourut, I avait recueilli beancoup Lie brick fit son abattée avec grâce et || do notes qu\u2019il so hâta de mettre en œuvre.reprit joyeusement sa route à travers l'é- || Tous ses domestiques furont des cuisiniers.troit canal qu\u2019il dovait suivre pour centrer || Valets de chambre, cochers, grooms, lous dans la rade do Brest.savnient la cuisine, En outre, il payait On entondait à poino un souffle, et colui || rois cuisiniers italiens, trois français el un dont les yeux auraient pu voir à travers les |[allemand.L'un d\u2019eux n'avait qu'un seul ténèbres, aurait cru qu\u2019il voguait poussé || omploi, celui d'nccommoder le plat floren- par une puissance surnaturelle.Un hom- [[tin nommé dolce piccante, me debout sur la dunette témoignnit seul [était constammont sur In route de In Brede la présence humaine à bord; aucune [[tagne à Londres pour lui apporter des lumière n\u2019éclairait le naviro qui s\u2019avançait || œufs de pordrix de Saint-Malo.Souvent, dans l'ombre comme un serpent; & pone [deux plats lui coutdrent cinquante guinées, si sa carne Inissait la trace do son sillage.|| Entre ses repas, il, w6tait occupé qu\u2019à C'était plaisir à voir avec quelle précision compter los minutes qui lo séparnient du ce joli brick manœuvrait au milieu des ||sa jouissance ; - »chaine.Foscifs et des vaisseaux ennemis ; ct pas j|toute sn fortune était mangée, dans l\u2019ac- un seu! mot ne s'élevait au-dossus de la [[ception littérale du mot.Sun estomac brise.C\u2019esl qu'ils savaiont, lea braves [|avait ubsorb$ cent cinquante mille livres matclote, quo de leur silence dépendait la }[sterling.Devenu mendiont, un ami le vie du navire.Après avoir serré la côte [[rencontra ot lui donna une guinée.Il Au plus près, le brick se trouva vis-devis [|alla acheter un ortolan qu\u2019il necommoda legoulet.Doux frégates étuient embos- || lui-même, selon les règles do l'art: et la sées À une encablure de la passe, Nul || digestion faite, il se suicida.et pu dire co que méditait ce dinble de || En voilà un autre dont In manie était \u20acapilaine : et pourtant il avançait toujours ; |{ moins sensuelle.Le hasard do In loterio les matelots ze regardaient avec anxiété.[avait tant de charmes pour lui, qu\u2019il lui Tout à coup la voix du cnpitaino ve fit en- || sncrifia un million de fortune.\u201d i se nom- téndre pleine et sonore :\u2014«l,aisse porter || mait Christophe Barthélemy, et vivait à la Pein ot pris ! Lofe à ranger bord-h-bord [| fin du dix-huitiéme siecle.Quand le sort cette Mistress que nous avons & tribord, |{ Io favorisait, il donnait des fotos magni.Attention ! feu partout ! Vive Pempereur !s || ques dans ses jardins d'Islington.Les .Dire ce qui ve passa après cette détona- || cartes d'entrée portaient les inots suivant : tion serait impossible, et rien ne pourrait coliques?par les philanthropes où les vo- fenêtres.tement du maitre d'école.cependant:il se hasardo à faire compliment au charpentier sur l'instrument qu\u2019il à inventé, à la mère eur les heureuses dispositions de son fils; enfin, à furco d'umabilité, il parvient À se faire pardonner son apparition tant soit peu fustustique.Puis, quand il croit avoir assez préparé les voies, il en vient à son but, ot propose aux parens du jeuno Sepperl de se charger gratuitement do son éducation phisique, mtellectuelle ¢t musicale.charpentier était Punique soutien d'une nombreuse famille, une pareille proposition devait lui sourrire infiniment : il accopta,et dès lo même soir, après avoir ombrassé sn mère, Sopperl, ou si vous l'aimiez mieux, Joseph, alla coucher A H.Rollor s'était imposé une rude tâche.Dès l'aubo du jour,il dut se mettre à l'œvre.Cp n\u2019était pas chose facite que d'apprendre uoto par note, phrase par phrase, huit ou ||.dix poges de musique 2 un enfant de sia || ans.Îl fallait compter bien formement sur les inoyena nuturels'do \u2018 Sepperl pour oser tentor un paroil essai.Mais cette voix,pour ainsi dire, toute fuite, cet instinct \u2018musical ai extraordinaire, et pluu que tout cela le désir do faire connaître son oratorio, aient maitre Joachim.A deux hioures il était déjà consolé 1.1 trois heures il avait retrouvé dans Sepperl son premier soprano ; à quatre heures il s\u2019ap, de l'aventure et remercinit le'ciel d'nvoir cassé lo bras do\u2019 son meillour élève.Alors il wongea à ménager lespuumons de l'enfant merveilleux que la fortune lui envoyait, et le zeste du jour fut consacré au repos.Roller, comme un autre Alexandre, s\u2019endormit profondément jusqu'au lendemain, at lorsque les cloches de sa paroisse, corillonnant à toute volée,virent le réveiller il n\u2019éprouva pas le.moindre sentiment dé crainto,avec Soppprl il était eur du succès.merce ; j'himo à croire cependant que la simple audition du moindre morceau de la messe qu\u2019on venait d'exécuter l'eût facilement prévenu en fuvour de l\u2019oxécuteur inédit\u2026\u2026.Malheureusemont, ; il était sourd.comme une crosse de fusils; \u2014: ,.J.AD.(Journal dis Comme pitié du compositeur ignoré, en lui présentant une occasion de se faire connaître.11 s'agissait de la réception d\u2019un nouveau soignour, ot l\u2019égliso devait dans celle circonstance déployer toutos les pompes ct touto ln majesté de sos cérémonies.Roller se promet bien d'y faire briller aussi tout son talent : parmi ses nombreux chefs- d'œuvre,il choisit avec soin tes plus soillans et se hâte de les faire répéter à ses écoliers.Le seigneur doit être un homme de goût ; il nppréciern sans doute ces mélodics grâcienses,cette harmonie plaino de richesse ot de forco ; grâce à lui l'oratorio verra le jour lL.Il faut, en attendant, l\u2019accabi chefs-d\u2019œuvre ; aussi Roller dans une nuit d'inspiration prépaie-t-il un vival inœlernum À trois voix,qui doit terrasser son auditoire.Doux jours encore,et le glorieux dimanche nlluit arriver ! deux jours encore, nt Roller devenait un grand hommo !.Iélas ! le ciel avait voulu soumettre lo pauvre homme h uno cruelle épreuve.l\u2019heure do la répétition,son premier soprano n\u2019était pas encore vent ; le jour se passe, point de nouvelles de l'enfant fache d\u2019abord, et bientét il tremble.minutes sont poor lui des heures d\u2019ennui,et chaque moment redoublo son inquiétude, Enfin il n\u2019y peut plus tonir ; il court chez les pnrens du jeune chanteur, et apprend de la bouchemême d'une mère éplorée que le pauvre garçon s'est cassé le brns en tombant d\u2019un arbro, Je vous luisso à penser qualle fut la douleur du compositeur désappointé : tout son avenir détruit, toutes sosespérances brisécs,tous ses soins perdus il accuse dans sa colèro el le ciel ot l'enfer.il s'emporto contre les urbres qu\u2019il rencontre ll les bnttrait volontiers.Bientôt, épuisé par lo déscspoir, il rentre chez lui, et sans écouter les roproches de sa gouvernante, dévore en jurant lo diner qu'elle lui présente et vide, dans sa colère, trois bouteilles au portant, dix schellinge pour une chatte leurs ?Tenez, voici le portrait du roi des|jd'âge mûr, et une demi-couronne pour un Enstronomes: il se nommimait Rogerson, etj{petit chut capable de courir, de boire du son pere, homme riche, Pavnit fait voyager luit et de jouer avec un échoveau de fil.» Deux jours nprès ln publication da cetle annonce,on vit entrer dansChester,à l'houre indiquée par l\u2019auteur du prospectus, une multitude de vicilles femmes, d'enfans et de petites filles portent des sacs remplis de chats.Toutes les routes, tous les sentiers, toutes los rues étaient occupées par cette singulière procession.nuit, uno congrégation de trois millo chats sotrouvnit réunio à Chester.Ces intéresuau- tes créatures poussaient \u2018des cris lameu- tablos, cn so dirigennt vers une rue quo le N-\"prospectus avait indiquée.n courierllétroites tous les chats ontassés minulaient ensomble.Voilà tous les sacs qui prennent des forces nouvolles, les cris des femmes ot des enfans qui se mêlent à ceux des chats, ct les longs nboiemeus des chiens qui font rouler la busse de cette harmonie \\ singulière.Quelques-unes des porteuses En neuf ansildo chats, se trouvant gênées par lours voisines, dèposèrent leurs sacs et boxdront, Les chats prisonnivrs hurlaiont le chant de guerre.Alors survinrent les polissons de la ville, qui se mirent à défier les sacs,d\u2019od s\u2019élançèrent trois millo chats enragés, crachant, criant, los griffes nues, et courant sans pitié sur les épaules et lns têtes des Tout lo monde était aux Nos trois mille chats coururent sur les balcons, s\u2019élançant duns les nppar- temens, cassant les carreaux, renversant les théièros, et dévastant les salons.rinez l'effet que produisit cotte émeute et l'étrange spectacle quo seo donna le wag, auteur du prospectus et motour de In révolution.Les chiens effrayés s'en mêlèrent, ot In population mâle de \u201cChester ne tarda LES METAMORPHOSES D'UN HAMT.1\u2019 Angleterre est le paya dé Vindustrié: On n'est pas moins,#n Angleterre industrieux qu'industriel.Il n\u2019est point là, de si misérable chiffon, de loque si inwtiliseble qu'on n\u2019en trouve à tirer l'histoire d\u2019un habit.: C'est un habit mañqué, \u2018laissé.par un dandy au compte d'un.tailleur.en\u2019 défout, Mais ne croyez pas que ce tailleur songe | À approprier son babit refusé nu goût d'un - » Point du tout.Ille \u2019 vend à certains commerçans exclusivement nre de négoce.é six guinées : tel qu'il est, on: be - eux livres sterlings et Un fushionablo de second ordrè \u2018s'en ar- Dès qu'il a donné, sur le dos de ce nouveau propriétaire, une preuve hogo- rable de sa longévité, il vingt ou vingt-cinq skil d'un autre élégant dont le | rnie,répond mai à la borine.volobté.!! - la fin voilà que s\u2019est achevé le reste d'existence décente qu\u2019on lui avait laiené:dr vivre, voilà que le lustre s\u2019en va, voilà que les coutures se trahissent.\u2018C\u2019est alors qu | l'habit est porié chez un juif, où chez un ° ui battent le pavé;son - ts! vieux galone ! l\u2019ac.cliont moins sévère.Le vendredi, à combatlantes.de ces hommes crient: Vieux he quéreur le tourne, le retourne, en chaque point, chaque fil, et ne cesse de déprécier que quand le vendeur en qi enfin pour.hui ou dix shi i\u201d u'en va-t-on faire?accompagnonstlé dans sa nouvelle destinée.: à s'armer, Los trois mille quadrupè- eindre la fureur d Le a To commemorate the smiles of Fortune.prs Md ; ; Io doux feégaten ; un edge pans Commémoration des sourires do la Fortune, [9°* 8UCCOmbèrent : ce fut une Snint-Bar- In fois des deux navires.Un brick se dé- Je n\u2019esssierai pas do vous dépeindre l'effet prodigiéux, que produisit la voix du premier éojrano solo duns les morceaux où On le brosse, où la lave, en le dégraiece, quelquefois même on le rotourne, Om: pees couvre son collet- fiou de doux, * Ne croyez pas qu\u2019il songe thélomy de chats.En moins de deux !!le moins du monde au malheur de l\u2019enfant, i.d'un brilleait:z C .ol * tacha de l'escadre ot ve mi oo: Ke et adorateur aveugle du hnsard luillheures on vit cinq Cents cadavres flotter duhardi corsaire qui venait de faire un si et h son bras câesé : oh! la douleur est plus le joune Sepporl se fit entendre.Roll égnlste ; il ne pense, le brave homme, qu\u2019à ; hoe pi avait sacrifié ses revenus ct se trouvaitisur ln rivière.Le reste dos nssnillnns Ty avait un charme si morceau de velours, mes ares, tant ok.?réduit à la besace, lorsqu\u2019il emprunta deux/lavait évacué la ville, en laissant comme sanglant affront au pavillon britannique.ados « \u2018 1 Kuo oul monde en a décria livres sterling À un de ses amis, les mit à pitaine, quand i it ivi : de- ferleztous, \"a re nu de fatigués, sont ornés de, nouveaux! bis.ve el c'est dane cot état de fraicheur:s entre les mains d\u2019un jeune:ap-.: coupe moderne de Bek it.Mais saufraicheur, hé qu\u2019éphémére ; onne lui en a In perto de son meilleur chanteur, qu\u2019à l\u2019impossibilité.de faire dire ses solos, ot surtout ce précieux Pitat de aternum :idée cruelle, qui le fait diner à la hâte, endosser machinalemont son habid marron, saisir puissant dans ces accèns toujours purs qui se déroulaient majestueusement à travers les voûtes eonores- de I! tant de grace et\u2019 d'éctat dans | souvent difficiles, que Roller B\u2019avait pâs cru traces do la batoille l\u2019ompreinte de ses la loterie, et gogon -vingt mille livres ater- [griffes aur plus d'une figure de ferme, ui ling.Bl les rejous, perdit tout, et mourut {ot comme monumens, un.amas de porce- lons flambarte, allons | char- J mendiant- laine brisées, i ws pe Are Pa Wn To = EE Se Sa Ay pensfiatvi argent mal-d-propos, bagatelle\u2019 nôué autres'marins, aujourd'hui vis, der a /main siioHs,.À Lorient, j'ai dépensé 1,300 quelque juif maudit l'en débarrasse à ral- frnaca davs dix-huit bévres s+allons\u201d roulé son de quatre shillings | _\u2026 , [ta bosse, et vogue la galère qui portd mes Toi admiroz à quel point est poussée |lamoufa! 7 A0 T2 l'industrie humaino.ou juiye, si vous |i ~Noncbstant ceite miraculeuse barangue, aimez micux, Evidemment, cet habigya le jury, donnant tort au roverbe :, Pas ri, \u2018plug, sous en forme\u201d primitive, lo moindre \u201cmé coilà désarmé à condumeé Lambertet à \u2018 service à lui demander.On lui.en donne {| kept années de réclusion.Juste de quoi durer jusqu\u2019à la vonte.Quelques jours et l'habit retourne à son pres mier état, trop heureux le propriétoiro.si une autro.Le juif taille, rotnille : il pla.[I'd -.- Pu.- |} cuno d'elles passait à son tour dans sû tête, telle \u2018ton, on v\u2019én fasse, dung Pintérdt des von.danges, un épouvantail pour les oiseaux ?l\u2019out-ôtre(sort inoins dégradant,) pout-êtro -qu\u2019une matrono habilo saura exhunter de ng Cbacrvétion curieuse vient d'étro faite par {Mêlé docteur Broffarin; ild'agitéd'un eNvt ostra- -Ottinaire produit par la musiquosug.unoe fumme de L'insomnie qui accompagnait cet état commença par troubler les digestions, ninai que tuutes les autres functions vitales, Des empiriques et plu- sicurs médecins inetruitaayant été appelés, aucmne être même, finaqué d\u2019uno belle bordure et digestives, la faiblesse, la dinrrhéo ct les sncure d'une couple do glnnds dorés, se pavanora- || nocturnes nugmeontaient, plus les sons musicaus t-il sur ln tôle de quelque commis voyn- || croissaient en intensité duna sa téte, Lo docteur gour ; puis enfin, dovenu papier brun, et Boflerio, appelé trois fuis cn consultation, trouva Réduite & uno çonsomption nerveuse extrême, la.commença.: , .oo pollo mourut au hout de six mois, sans no pendant Les Résurrectionistes, ou le voit, ne sont || tout co temps, elle ait cessé une t pan WERE TT L\u2019Ami du lo grand-maftro des céiémoaies, fut censuré pas Charles -X.: M.desDroux-Brézé, choqué de l'apostrophe, répondit: « qu\u2019à la: prochaine vceu- sion, les choses se passeraicat -plus convenablement.» Cetto réponse, si instiendue, ne fit que souriro Charles X ; inais combien cût été sévère le Llâme do nouveau roi, s'il avait su que le char sur lequel son frèro venait d'être conduit ru tombeau des rois étuit celui qui uvuit servi aux fund.railles do Marat, ot sans doute nusei son indignation efit éclaté, s'il avait appris ce qu\u2019un grand nombre avait pu voir.Le drap mortueire, qui recouvraît lo char, dérobait aux yeux des profanes \u2018leu faisceaux consulaires, cribléines de la république, conduisant lu monarchie à sa dernière de- menre, ul cependant n'aurait pu constater son origino ; mais la pluie.survenue pendant Ia tra.vérséo du palais à l\u2019égliso royale du Saint-Denis, obliger do rovuler los anples de draperie.Lu char, ainsi découvert, Inissait voir aux yous Stone nés cetto inscription, bion singulière dans lu circonstance: « Jeuns plaisirs du roi.#\u2014-Flaneur, LA MANNE DU MONT SINAÏ M.Bove, ex-directeur des jardins et cultures d'Ibraham-Facha au Caire, rend compte, dans un mémaire qui est adressé à l'Acadéuie des Sciencos, de diverses cultures de Egypte, En 1832, il a trouvé lo tamaria smannifère (turfhh des Ac + besdu Désort), croissant en abondance dans les dévoits, à uno\u2019 journée de murche au nord du Sninaf, duns lo Vaudé ci-cheik, il n vu plusieurs femmes ct enfans occupés à raimueser la manne qui s'écoulait de ves branches; les Arabs lui ont assuré que Ccitu inanne, quand elle eat clarifiée, el aussi bonno quo le mcilieur miel; celte qu'il a luiem@ne ramausé sous les arbres était cu larimer arrondies de la grosseur d'un pois, un jaune pâle uis peu transparent, ct do très bon soût sucrée et un peu gommouse.Pour la clarifier, on la fait bouillir dans de l'eau: elle monta à la surface et on la verse ensuite dans un vuac de terre cuite pour Ja manger avec du pain , c'est la manne de cette espèce du tamarix qui probablement a fonrni aux Hébreux lu nourriture dans lo désezt, et non pas, commo plusieitrs autres le prétendent, celle qui provient do l'alhagi Maurorun, arbuste qui ne se tronvo que sur les bords des déserts ct dans les torres qui ont encore un peu d'humus, mais non dans lcs environs du Sinoi.EE Er VARIÉTÉS EUROPÉENNES.qu'elle avait été jouée, et Caisait ainsi placed la suivante, etc.-sos débris uno pairo de guetres de chasse, sicure mi ne a .; .ication no put foire cesser les sons qu'elle en.ou dos chassures pour ua goutteux ; peut tendait Enfin, plus le trouble dos fonctions ; an toujours lo ponls vif, icrégulicr ct intermittent, seryant d'envoloppe à un nouvel habit, ira- come on serve lors d'une.épouvante aubite, t-il terminor su carrière chez celui où il pas.tous au cimetière.pr one erect trés pénibles & mesure Coe A pe A, (mits du Chamber's Edimbourg journal.) UN OURAGAN AU DENGALE.\u201cAu mois de mini de l'annéo slernière, lo Bengale fut ravagé pur l'un de ces effroyables ouragans quo l'atmosphère des tropiques pout seule enfan- .oo tor, Les liorribles cffèts du fléau totnbèrent prin- \u2014 Cent écus.Morci, cupituine.Roule cipalement eur Ile de Saugaur, dans la partie du UN ARGUMENT AD HOMINEM, =\u2014Lnmbértet voilà ton décompto.ur rop volle, distribuent.par un canaux, qu'une population nusei idérabl ans aggloméréu oxigeait de 120 à 160 millions \u2018de litres par jour.Lu quantité d'eau distribuée aujourd\u2019hui dans Paris est un peu plus quo suffi sante pour fournir à sen habitane de quoi entis- faire aux preiicrs besoins.Ile sont donc privés de l'employer à l\u2019ussge des baîne, pourtant si sx- lutairez, età l'assninissument de l'inié teur des maisons.La consomunation purément domestique sur les Chartrons, à Bordenux, un beau [| faire uno idée du ces ravages, en apprenant quo, qui sauvèrent leur vie furent les individus qui \u2014ce qui vaut mieux.virent entrer et ve glisser au nilien d'eux, en \u2014 Yu moi.bonjour, vieux lustueru.pête.On fit place commoon put à co nouveau \u2014Un anclon d'abord, grain de sel, mon || Campbell se Jeva, charges son fusil tranquillement, milieu des hommes était-un serpent fer-do lance \u2014 Bon.-Foi de matelot ?tit verre, et couchor à la belle étoile, c\u2019é- toute © nou- el ua pièce, quest rognéoe, oncore, lo vieux || par us frmt\"265,000 litres d'eau .ce qui fait 3 cen- voici qu'un voisin prétendit qu'un rouleau || éPuréos.\u2018Tola sont les immonses avantages doi trois fugitifs - pas un n'était: encore de || Provisionnés pur Je moyen do tubes on cutr souto- Jour s\u2019en assurets: ori lings (G frans 25 cent), pour tous les loyers au- sur le loyor,il en résulte co grand bianfait que le esttraduit devant ln Cour d'assises do In de comment le France, pays plus méridonial et coutraire qu\u2019à lu vérité il à fait un conte à des hal » 178.ti Les témoins sont entondus,.\u2019 Arrive la et moyenno est de 6 à 7 litres par jour; ellorevient FES ?, 3 a?frances: - Elle déclare quo l'accusé qui s'out la conevinmation, portée à 40 litres, moitié de celle récemment.\u2026 \u2018 ; ; tistique ul meurt à Londres | tidivilu sur 64,et sta bosso !\u2014Et Lamberte prend terre, terro || ffeuvo du Gange nommé Hough.On peut se : + .: tle 3,000 personnes qui habitaient la terre d\u2019un M.\u2018port .do -mer, jo vous Jure, n\u2019étuit que la Caupbuil, Gh 700 éculoment échappèrent à l'inon- ner n\u2019y - viont pag.Trois jours auprès, || dation, à la chuto dos arbres et des inaisuns et aux Lamborte avait nouf sols.C'est peu do || coups do la foudre.Uno grande partie de ceux «hose, nouf sols.Mais il avait uco idée, | jrouvarent ua refuge! sous Ja yours ot eur le toit de \u201c Waen fut droit à'la-rue de la vicillo cor- lettre entassés les une eur den nes Jones derit.\u2014Oh! he / de l'auberge! poussant vigoureusement à droito ct à gauche Oh! hé?berge, conx qui s\u2019opposaient à son passage, un énorme ; Soto + .> Qirest-co qu'y at tigre, la queuc entre les jambos, cf montrant tous aot Q fontil 1 les symptômes do l'effroi que lui caurait Is tem- \u2014 Bonjour.-Que vous faut-i 0 0 v \u2014 Presque rien.\u201cUno chiquo, un petit nitro Dit sent et rot rite fut verro, un bon lit hy t eing francs: so coucher dans on coin et so roula eur lui-même \u2014 Topo ! mais qui m'en repondra ?comme nn chien efrayé qui trouve un asile.snentutiote he tym aur \" pl =, On avy abso amont tes _ .memes circonstances 0 martnique, pendant un Gonnu, et après.Mo aust: Ia coup de vent, Seulement, au lieu ron tigre, Photo bow n a \" u bâtiment © quest: la= ll dangercux qui vint sussi chercher un refuge au panne .d'uno grandeur volossale.\u2014 Foi de matolot.Il.sentait bien quit avait\u2019 tort ;, mais || DISTRIBUTION DES EAUX EN ANGLETERRE, vivre avec neuf sols, sans chique, sans po-|| A Londros,huit compagnies rivales, aujourd'hui tait dur: \u2018Après tout; so dit-il, il ne pordra do yoinpes, de rk sole tig rion; ce brave homme.Au premier voya- || 120,633,400 litres dean à 176, 205 maisons.On ge, on lui rendra sa chique, sun petit verre (| évalao la moyenne de l'abonnement à 35 francs flou Et Lambert alla eo couchor.\"|| pa ester.Get mage di à Pan Mais le londemain Lamberte.avait>dé- | non filtrée, de 335 fr, c'est-à-dire huit fois plus ménogé,\u2018 blement pur la fonêtre, et || chère qu'à Londres pour les eaux do la Tainise I , de co système da distribution des eaux à do- «do doux cents francs et un- pantalon bleu, || ici of par des tuyaux, qui cst énérolement probablement entraînés par l'oxemple, || adopté oux Etats-Unis, en Angleterre ct on uvaient dû suivre le même chemin.Lo soir, || Ecosse.À Liverpool, les bâtimons sont ap- ant ent nue à la eusfaco dola mer par des bouées.A retour, on dut conjecturer o Von, CONJEB- {1 Glasmow, & Edimboutg, et Emo à Londres, le tura qu'il voyngealont tous'-trois:de* cctm- || prix de l'abonnement est établi sur celui dos loca pagnie.Dos gondarmes-partirent mêmo [{ tone; on psio annuellement ct d'avance 5 schel- s dessons de 4 hy.sted, (100 fr); 6 schellings do On trouva bambartet, : mais Bnmbertot | puis 4 liv.jusqu'à 6,7 hein ot demi dépuin \u201ctout soul: des deux complices de 6a fugue {| 6 jusqu'à 8 set, depuis 8 jusqu'au-dolà;5 pour 100, ipossible d'avoir do nouvellus.1a;:: Le prix de l\u2019eau se trouvant ain-i propoctionné C'est en raison do çou faits quel Ambertet \u201cpsuvro pris beancoup moins que le riche nas can\u201d Gironde.1° ; : h sonymaliun aussi ou méme beaucoup plys grande, ron v & pere dul ne mic » pas |! car il l\u2019étend souvent à son métier: On se deman- es,motg, affirme neltement quo Lam- ¢ | | bettet s'est rendu coupable d'abora d'escro- moine bie arronés héaite uivro den excmples querie, puis de.vol.; lumbertet soutient au 2% millions de titres d'eau dont in pes nine de In moitié est consomméo pour l'usago particulier V'aubergiate, mais qu'iliavait ses deux cents i Cepondant lo fl municipal francs on poche, et.quo.c'est mêmo.afin d'augmenter son pécule qu'il luia emprunté cent sois.tity.ere tour do Marianne Touron.- Marianne \u201cTouron est une beauté d'assez facile com- jrosition, avce laquelle Lambertet a consommé :la meilleure part dea deux cents annuellement à 8 francs par individn.Supposons conduit, d\u2019ailleurs, fort générousoment avec ||'de l'individu à Léndres, cctte aurmentation re.ellu,:lus @ dans un::moment d'abandon || viendrait « 60 france, somme évidement nudes.aveué qu'il était.un voleur et que l'argent || sue des facultés de la généralité des ménages, Il qui paguit la banibôche avait été::volé tout résulte des plus récente investigations de la ata- ol TL à Romofenr41 ra proportion est d 333 Llaccusé \u2018nié \u2018tous ces «propos, set, sur || Paris.On ne peut ve rareté et a reais d'observation à lui faite, que foi entidro || qualgé des eaux ne soiont les principaten cannes doit-être necordéo à Marianne l'ourôn.(de cetlo effrayante mortalité.11 est dune de la Messiours les jurés, dit Lambertot; qui | oie: rence dadopter.pour là capitale un st , Îileur système\u201d d\u2019 ) se lève avec dignité, vou êtes douzo sur coloi qui ato ut gol Semblo daiteurs of andre &e banc, et trente-six en tout ; il est pro- [| à la ville = \"1 1 24 - es bable que dans ce» noinbre, \u2018tl- so trouve deux eu trois voleurs.Voux, M.lo pré- aident, je vous crois ua\u2019 parfait honnôte homme ; mais, parmi les membres com- UNE SNGULARITÉ: Après une fon ie, et wno plus | et pt OU Se mourut le ' .i 3 po \u201cant votre cour royale, il peut se trouver || aucun inembre de la famille royale vei regles aussi une demi-dousaine de fripons_et de {| honnenes fundbres, .1 devenait donc embarraseant Taian.Ehbien! di lun de cos Mossis |{ de suvirre une étiquette qui, nécessairement, suraît r e ; dû se modifier t lon d a oe 00 1.tn wii ranger m1 | pod ean ov.M00 pe Br axves bimple pour avouer à une courtisnn || derdobner le ceuoge.Fanon ok heres es nee [cree SR SE qu'elle temnit: na voleur \u2018dine 008.bas; comen Gone i \u2018Non 'viashléale vip Na EC - \u201c > ou dk su +} s dé- | Ww 9am >.\u2014\u2014\u2014 On lit dans l'Indicateur, du 6 septembre : « Une capture importante a été faite avant-hier par M.Lossime, commisvaire central, non loin de loyan.On roupçonnait qu'au bas de la rivière il se faisait sur un navire hollandais un chargeme :t d'armes pour le compte de Don Carlos, Les mee surus ont été si bien prises que lu navire à été découvert, raisi, et que l'autorité a trouvé à bord uinze cents fusils de munition qu\u2019un allait touter de débarquer par les côtes d'Espagne.« On nous assure que déjà deux personnes sont arrêtées, et quo lo télégrapho a donné l'urdre d'en saisir deux autres à Bayonne.Lo nuvircest monté en rade du Durdcaux hier voir.» M.Ladureau, ticho capitaliste, vient de mourir à Paris, 1 u lnissé un testament qui renferne, dit-on, unu disposition (uit singulière ; lo défunt exige que son nppattement el celui de aa fone, décédés il y n plusicurs années, soient tendus cn noir, tt restent fermés pendant six ans.Tous les trois mois, ils enront instantanément ouverts pour être bulayés et frottés; mais (clause de rigueur) en préscuce do l'exécuteur testamentaire, qui est notaire.C'est une volonté dernière, assez neuve suna doute, quo celle do fuirn fiotter des apparte- mons par devant notaire, imais enfin on prétend que le fait est positif.M.Ladurcau est inost à l'âge de 89 ans, nprès uno courte maladie; il fuisait encore d'inumensus opérations a la Bourse.Pour su fare unc ids du nombre de ses propriétés dana la capitule, if suffira de savoir qu'il à éprouvé l'année dernière pour GO,000 fr.de non-valeurs.On prétend qu'il avait plus de 200,000 fr.do rentes en maisons à arin, Oa évalue à 7 millions lu fortuno que ses deux héritiers vont se purtager, On joe qne ce sont des honunes aussi recommandables par leurs qua.lites personnelies que par leur amour pour les atts, La veuvo C., néo Maric Mori, buéo de 70 ans, demeurant rue du Fanbourg-Suint-Honoré, à retrouvé d'une munière fort singulière un objet précieux qui venait de tui être void, Cette daine avait Inissé va porte ouverte, pour aller un moment chezes voisine.Deux minutes après, en rentrant dans sa chambre, ello s'aperçut que sa montre lui avait été dérabéc.Aucun soupçon positif no s'élevait aus qui quece sui.Madame «++ Bjla aussitôt chez le commissaire de police du quartier, lui faire sa déclaration, et lui annoncer que deux hommes du In nimison sont seuls descendus, pendant l'intervalle da temps qu'elle est demeurée chez sa voisine.Chose étrange! en sorlant de chez le conumissaite, la veuve CL.vo rendait au faubourg Montmartre, en suivant le bouluvard,laraque près de la rueCaumartin,etle ren contra une fununo qui cheminait avec ello ; « Voudriez-vous bien me dire quelle heure, il peut être, madamo ?« L'inconnne retira aussitôt de son sein uno montre suspendue à un cordon noir, quel fut l\u2019éto mement do fa veuve C., de reconnaître son bijou volé ! Sondain, clle manifesta le désir do l'acheter ; l'inconane parut y consun- tir ; mais la propriétaire nantic de an montre, exi- gen que cette femme l'accompagnêt chez lo com inissaire du police.Celle-ci marcha d'abord d'assez bonne guâce, ct peu de minutes après, celte inconnue, géo d'environ 27 ans, avait disparu.Le maire da commune du Brosses a délivré cn 1833 un certificat aînei conçu: « Jo certifie que le vieus B.,, migon, est connu de moi pour être e t vic el manure, et qu'il est en meine teinps un caloniniateur.» On écrit de Saint-Picerced'Argençon (Hautes- Alpes), 27 auut: \u2014e Un suicide, aecainpagné de circonstances extraordinuites, viont de fairo uno profonde sonsation dans ccite commune.Le nommé J.Pinzin, sourd-muel, âgé de 30 nus, op- \u2018partenait 4 des parens honnêtes, tnais la vic de ce mathourcux était presque animale; ses passions étaient dévonlonnées et sans frei.Eteepondant Piozin semblait avoir de vagues notions du bien et du mal; il distinguait ce qui était à lui etce qui appartenait à d\u2019autres.Etait-co chez Ini un scnfimont naturel, ob senlement l'offèt du bon exemple?C'est co qu\u2019un n'a jamaissu, Cependant, à travers son ignorance et la fougue de assions que rien ne lui apprenait à contenir, ln onté de son cœur se faisait sonvent apercevoir.£a mère était son idole; jainais on na le vit faire en sa présence quelque chose qui pit Jui déplaire.Un ai gne de ea part svait plus d'empire sur non esprit ne les gostes les plus menngans on Paspect du danger le plus prochain, 11 y a quelques jours,Piozin travaillacit aux moissons de M.le comto de Flotte à Saint Pierre d'Argençon ; un journalior parvient à lui faire comprendre que sa\u201d mare cat inalade ; le autet jetto aussitôt l'insteument qu\u2019il tenait, pousse un ori horrible, so précipite à travers les torrens et les butesons, parcourt en moins de trois heures un espaco docing lioues de pays (huit Tioues de posto), arrive dans un état affreux et trouve sa mero cutichéo snr un grahat ; elle etait endormie, i la croit morte, 'embrasss, mat dans se main quelques pièces de monnaie qu'il avait sur lui, ssisit un fusil, soit ot se fait sauter lacervelles 12 \u2014\u2014 _On écrit de Mayence, 23uoût : «Le monument .! allluence qui se ports [| funèbre consacré aux Moyençais qui sont morte ! \u201cde l'auteur de la, Charte: Bien_que bi sous lee bannières francaises vient d'être terminé.poibpéué « wd kaibque, cobeivice, erdonnd par Ji est placé dans le cimetière, haut d'environ 20 pieds, et orné,à In partie supérieure, de bas-reliefs, dans losquels on remarque, entro autres insignes, es arms do\u2019 Napoléon.11 offre un aspect très ,mposunt par lu noblo simplicité et l\u2019élégonce qui lont présidé à son exécution, il porto l'inscription suivante: « Aux Mayençais morts sous les dra- paux de Napoléon ! \u201cCu monument est consacré par leurs frêres d'arines revonus dans leur patrio, > On écrit les noms du ces derniers 8 mesure qu\u2019ils meurent ; il y où à déjàrsix d'inscrits.Parmi les personnes qui doivent assister au congrés scientifique de Poiticre, on cite MM, le huron deo Roiflémourg, recteur do Pucadémic do Louvain ; Leglay (Cambrai), Godefroy do Guenthy (Saint Omer), X.Marmier (Stasbonrz), Jubien, Jules Lechevalier, Boubde, [sodoro Lebrun, I.Royer-Collard (Parle); Deville, le marquis Lever, Des Cosses les (Rouen); Angusto Loprévost (Evreux): lu docteur Libest (Alençon); Dulafresnay, Renault (Falaisu); de Caumont, Lait, de Vandæuveu (Caen); Cuuvin, Pellu de Saint Vincent (lo Mans); de la Saussaye (Bluis); Laelarque (Angouléme); Morau (Saintes); Lesvon (Rochefort); l'amiral Sidney-Smith, lord Dundovel, la prncesso de Salm.Etat du poll pour le comté de Québec à l'a jour: pement jeudi : (TTT SRY Ld Manchot.0.427 Nuilson.280 a.Vendredi l'après-midi vors deux heures et'demie M, Neilson se retira ct MM.Blanchet et Besserer forent déclarés duciment élus.Etat des suffrages à la clôture finalo :\u2014 Blanchet.\u2026.464 Bcsncrer.\u2026.463 Nueilson.\u2026.224 L\u2019AMI DU PEUPLE.MONTREAL, 8 NOVEMBRE, 1834.Les élections générales qui sc font maintenant offrent à la partio bien penasantedu pays un aspect déso'ant et un avenir bien sombre, De toutes parts on voit mettre de dé les hommes les plus utiles, ceux qui réunissent le plus du connuissances et de pacité, ceux qui sc recommandent à leurs conci- De lu Guzcite de Québec, Les journaux d'Halifax et des autres villes des provinces inférieures, du 23 octobre, nous sout parvenus hier satin, ly cont suns nouvelles in- téreanantes, Lo colesad St.Jean (N.BD.) lu 23 faisait peu do prog:ès.Nous avons reçu aussi les journaux de la Bermude chi 4 octobre.Les avis dus Lndes Uceidentales vont jurqu'i latin de la prenuère semuine de septembre, Us font voir gue l'un a éprouvé des difficultés à mettre à effet l\u2019acte pour émanci- perles noirs, mais que généralement elles ont de moins sérieuses qu'on auruit pu lo croire, Des nouvolles de lu Jutnai-que, jusqu'au 24 sep.lesubre, par la voie des Etate-Unis, purlent uussi de semblables difficultés ; mais il est probable que ces récits sont souvent cxagérés, oltendu qu'il rè- gue wn sentiment général contre l'émancipation, pari les blancs, qui eculs, racontent leur histoire, 1 e:t vrai que, tant à Québec qu'à Montréal, on s'est adressé à la banque dite de Montréal pour le paiement en argent monnayé du sus billets en papier.lly a déjà huit jours que des menaces furent faites dans ce but, par des partisans de M.Papineau, Cane fut qu\u2019hier qu'en conunença à Québce à demander de pareils paiemens, et l'on à tenu In banque ouverte jusqu'à eine be tires au lien de trois, fit de donner l'occasion à Tout le monde de s'y rendre.C'est, d'ailleurs, 16 ces pu tites ruses défi deux on trois fois mises én jeu, qui ve termincsu comme elles l'ont fait, «n° cansant quelques craintes inutiles et des voyages à ses vins.\u2018l'outeluis, c'est une nouvelle preuve des bonnes dispositions du so prévoluie de tons les moyens pour gagner un but, ct sans doute ce doit opêrer à urrêter de parcilles démarches de la part d'aiver saires, Les banques, par leurs chartes, doivent nvoir dans lerrs cuisses deg argens montiayés au montant de pas moins d'un tiers de leurs billets de apier qui ont cours.ll est nssvz manifeste que a démarche pour les forcer de payer tous leurs billets do papier équivaudrait à les rendre bunque- routières.Le peuple, représenté pur la léciala- ture, à consenti à ces chartes, et cependant où le ferait intervenir contre soir consentement formel etlégal pour détroiro les banques, co qui sernit aussi juste ot moral que beaucoup d'autres actes.L'élection pour lo compté de Mégantie doit s'être ouverte à Leeds aujourd'hui Andrew Stuart, écr,, s'y est porté candidat au désir d'un nombre des électeurs, El parait que M.Luyticld ne résigners pas, et qu'il y aura una butte, Il y a environ 100 voteurs do co cuinté dumiciliée à Québec.MM.Noëlet Méthot, les anciens membres, ont été élua pour Lotbinière, sans opposition.MM.Dorion et Trudel, les anciens membres, ont été élus pour Champlain.AFM.LL.E, Due bord, Joseph Monzrain et T.Hardy, étaient candidats.Les denx pretniers su retiièrent ; ct le premier Jour de poll se fenna comme suit : \u2014Dori- on, 70 ; Trudel, GS ; Hardi, :.MM.Bernard et Kimbert sont ¢lus pour les Trois-Rividres, ct MM.Bureau et Guillet pour St.Maurice, MM.Dionne «t Marquis ant été élus le28 pour Kamouraska.M.Charles Casgrain ne s\u2019est pas porté candidat.MM.Fortin et Letourncau scat réélus à l'unanimité pour l'Het.MM, Kimber ct Bernard (associé du M, Duimoulin,}sont élus pour la villo des Trois-Rivières.Six Dames Ralissiouseas du couvent incendié de Charles-towu, près de Doston, sont arrives saincdi matin, der de ce mois, chez les Danes Ursulines du cette ville, qui leur ont de bon cœur donné une hospitalité sénéreuso et cordiale, Elles se proposuut de demeurer à Québec, jusqu'à ce qu\u2019on leur ait préparé à Buston uno maison qui leur permctte de continuer les exercices de leur institat.Voici leurs noms : Sœur Mary John {Murs E.Hariron.) Swur Mary Joseph (Miss O'Keef.) Sœur Mary Augustin (Mise O'Kref.) Sœur Mary Ursula (Miss Chace.) Sœur Mary Clare (Miss Decoste.) Sœur Mary Ambrosu (Miss Fonnet,) La dume mère supérieure cl deux sœurs sont restées piès du Boston.La bruit qu\u2019il s'était nianifesté des cas de colera en ville, n\u2019est pas eans fondement.Plusieurs médecins assurent positivement que M.Pacaud.négociant des \u2018l'rois-llivières, à succombé hier à cette maladie, 4 uno maison de pension, place du marché do lu Basse-Ville ; que M.Gluse, boulanger, y à également succombé, quoique l'anto- psiv ait démontré quo sn imort était la suite d'une maladie du cœnr de plus qu'il s'est manifesté deux ou trois autres eas ea ville.Nousapprenons aussi qu'it y n deux maulades du celéra à l'hôpital de marine.En 1832 si nous nous cn rappelons bien, le dernier cas ce manifesta lo 2 de ce même mois Il ve n pna raison d'appréhender que la maladie ne disparnitra pas à l'approche de l'hiver, conunc celte l'a fait partout ailleurs, Troia colériquer, tous convalcscens, sont aujour- d*hui & l'hôpital de marine, ot il n\u2019est survenu, à co que nous pouvons apprendre, ni aujourd'hui, de nouveaux cas* Le comité sanitaire s'est adressé pas lettre ciraulaire À tous lew médecins les priant de donner les détails sur tous les colériques dont ils ont eu connaissanssance tant depuis le ler du mois qu\u2019à l'avenir, la deplus fait les arrange.mens nécessaires dans l'hépital, pour recevoir des inulades si l\u2019occasion lo nécessite, Un monsieur arrivant «do Gaspé nous informo nil à aperçu à une quinzaine do lieues en haut du Cap Gaspé, l'obscurité du vendredi 17 octabre, à la mênie henro qu\u2019elle est surventie à Québecne Joealt pas que l'obscurité ait été remarquée ot nux Etats-Unis, ni dans les parties snpéricures du Haut-Canada.Elle aurait couvert le canal du fleuve St.Laurent, nu même instant de temps à partir de In pointo inférienredu Lac Ontario à alles Au golfe.- Ci suit un état comparatif des arrivages, do lug ort, etes émigrés à Quebce, jusqu'au 3 novem- ra courant : Vaisseaux Tonnege Emigrén 1001 261,263 92039 .314361 30217 ncore à qe près 150 bâtimens sur notre ports et 10 à 12 doivent descendre do Moncréa ' toyens por unc longue expérienco des offuires, uno longue vie de prob:té ct des services sans nombre tendus à leur patrie, \u2018on les voit remplacer par une foule de jeunes gens ou d'hommes peu connus encore ef, nous devons le dire, lu plupart sans antre recommandation que leur emportement, leurs liarangues révolutionnaires et les principes d\u2019anarchie qu'ils ont offichés jusqu'à cu jour.Nos ndversuires se rajouissent et d'applaudissent avce enthousiasme de leurs triomphes, ils chantent victoiro et semblent ineulter à ce qu'ils oppellent notro défaite.Eh! quo nous importe à nous en particulier que Pierre ou Paul suit élevé à la chambre?que nous font à nous ces élections ; car au fait quelque voit lu composition de la chambre, si tlle oublie ses devoiru, il yn une autre branche pour lu retenir et lu modérer.Non, ce ne sont paint ces prétendus triumphs qui nous attristent.Ce n'est point cutte vaine gloire que nous envions.La question n'est plus une question personnclle, une question d'opinion, c'est la question du bonheur public, question générale et qui enveloppe d'immenses intérêts.C\u2019est pour cela quo nous déplorons l'aveuglement de la majorité des électeurs, C'est parce que nous les voyons travailler cux-mêmies à leur propre malheur et se préparer dus désugrémiens sans nombre que nous ne pouvons nous empêcher de les plaindre et d'accuser coux qui les ont égorés.En cfict, quelle serala suite de toutes ces aomi- nations 7 La chambre va se trouver touto entière composée de l'élite de cette faction hardie dont nous avons déjà vu l'audace.Seuls ct sans obstacles les partisans de larévoite commanderont et regeleront dans cette branche de la législature.Alurs que peut-on attendre d'eux ?Si l'année dernière, tandis qu\u2019au milieu d'eux ac trouvait encores une certaine quantité d'hommes modérés etlibéraux, dont les talons et l'influcuce pouvait opposer unc espèco de digue aux excès de la ma- Jorité, si, disons-uouts, île n\u2019unt pas rougi à cette époque de se porter aux, violences les plus grandes, de faire rupture ouverte avue les autres branches du gouvernement et d'évoncer les demandes les plus étranges, que ne feront-ile pas lorsque seuls et sans frein, livrés à leurs passsions fou.guevars,ils lutteront pour ainsi dire d'emportement et s'efforceront à l'envie de braver le gouvernement et ses représentans ?Les électeurs des divers camtés duivent rongir d\u2019avoir lâchement abandonné des hommes qui les ont toujours fidélement servis et qui faisaient le plus grand honneur à leurs cons none.Pour quoi ne voyons nous plus à la chambre des hommes depuis si long temps jouissant de l'estime et do la confiance de leurs concitoyens des homies dont les talens étaient la rloire de leur comtés et dont les travaux étaient si utiles au pays ertier ! Qu'ont fait les Necson, les Cuvictien, les Ques- NEL, les MoxpeLET pour mériter In disgrace de leurs constituans?pourquoi ne sont-ils plus appelés à cette chambre dont ils faisaient le plus bel ornement ?ont-ils trahi leur mandat?Non ! mais îls ont refusé de sa jeter dans les fureurs de la révolle, Ils ent refusé de veconder les élans d'un nmbitieox et dès lors on leur n dit : retirez-vous : Les prétendus fibéraux ont dit: Vous ne voulez point prnser commelnons,ch bien! on vous chas- scra, onvousrejètera hors de cette chambre, Votre opinion, vos remarques nous gêénent,on s'en débar- russera.Il ne nous fuut que des hommes prêts à sousctire à tout, nous appuycr en lout, à se plier à toutes les vulontés des chefs hors d'ici la liberté ?C'ertlà le vrai raisonnement du ces patriotes qui vantent leur libéralité- C\u2019est pour cula qu'ils ont voulu re défaire de tous les incinbres dont les ta- lens les offusquaient ou pouvaient éclipeer leur grand homme : Ce projet que depuis long-temps il avait formé d'être scul important, de briller seul, est enfin 1\u20acalisé, lo vuild sand rival et nous verruns co que va produire aa supériorité, Mais par quels moyens ont-ils parvenus à ce but! comment ont-ils réussi à fairo expulser les hommes ies plus recommandubles.C'est là un do ces secièts que la connaissance de l'histoire 6: du emur hümain explique aisément.Do tout temps le vrai mérite fut obacurci par le faux.Coriolan fut banni de Rome, Thémistocles d\u2019Athènes ct le grand Annibal ne trouva des meurtriors que dans Cartage.Il est toujours facile d\u2019égarer la multitude en commençant à la séduire par des protestations de dévoucment ct d'intérêt, il est plus facilo encore de l\u2019osciter contro ses meillenrs atnis en supposant cn eux des vies conpables, des dispositions hostiles, ou des projets iniq Cotte crreur, il est vrai n'est jamais de longue durec, maisclle est assoz longue pour causer bien des maux, ct souvent clle resto avec ses suites comme une tache innéffacable quo la main mêmo du temps ne peut faire disparaitre.Que de fois ou a vu la populace ezcitéo par des discours violons déchirer veux qui l'avaient sauvée cont fois et, lorsque revenue de son égarement elle appercovait son crreur, elle pleurait sur con forfait et tournait scs mains contre les auteurs du crime.Graces 4 Vol.111 | tout suivant leurs vues ordinairement assez étroites ot c'ent à elles que l\u2019on'doit attribuer l'erreur du peuple.\u201d Ce sont elles qui le conduiront jusqu'à ce que les leçons do l\u2019oxpérience et les lumières do l'éducation lui aient apris à se méfior de ces faux guides, .rt Parmi les manœuvres et les intrigues employées par la clique pour se venger de ses adversaires ct renverser Îca bretons, il on est une que nous devons mentionner ici, parce qu'elle porte en ello un enractèro plus grâve et qu\u2019elle tendait à produire des résultats plus sérieux que les autres, Au milicu des troubles et de la confusion d'une journée de rixe, profitant de l'anxiété qu'avait jetée dans lce esprita cette scène de violences, quelques partisans de M.P.parcoururent Ja ville et les marchés, annonçant aux habitans que le lundi suivant uno grando révolution écluterait à Montréal, que la Langue no payerait plus ses billets eg qu\u2019il était do toute nécessité d'aller à l'instant même et sans délai en exiger leromboursement en argent monnoyé.Nous avons vu nous mêmes plusieurs de ces habitons courir avec empressement sur la foi de ces sottes insinuations ot offrir: même de céder leurs billets avec une perto consi- déruble! D'autres so rendaient en toute hâto chez cux pour cn rapporter les sommes qu'ile pouvaient avoir; et ces bruits ridicules répandus dans les campagnes pendant les deux jours do fête auront sans doute produit une pénible impreye sion de crainte sur les usprite fuibles À coifrca garnis.Nous ne doutons point de la bonne volonté qu'avaient ces semeurs do bruits de fuire une revo.Iution.Ils ont prouvé lout le désir qu\u2019ils on avaient et si leurs immenses prépuratifs n\u2019ont rien produit, il ne faut en accuser ni leur négligence nj leur manque de soins, ils ont (uit do leur mieux ; mais le peuplo est trop sage où n\u2019est point encorg assez perverti.Quoiqu'il en soit, la révolution de lundi 3 novembre, s\u2019est pussée fort tranquillement, les habitans qui étaient venus À Montréal ponr voir renverser le gouvernement et élever M.l\u2019api- neau sur le trône, sont retournés chez eux paîsi- blement ot sujets britanniques commo devant, Maintenant, à quoi devons-nous attribuer celto tentative contre la Banque de Montréal ?Serait-ca À ln conviction intime do cette révolution prochaine,àla persuasion quela Banque ailait réellement faillir 7 Lin vérité il faudrait pour cela supposer les semeurs de bruits trop idiots, et croire qu\u2019ils s\u2019étaient \u201csingolièrement avorglés sur leurs propres ouvrages et leurs propres forces ! Nous trourous bien plulôt la source de cette intrigue contre nie association ufilo dans cette haine que portent les partisans outrés de M.Papineau À tout ca qui n'est pos de Îu cligue ; nous la trouvons durs co désir de nuire à tout ce qui n\u2019est pas de leur parti, dans cet esprit de jalousie qui leur fait chercher parles moyens les plus basà buttro ot à discréditer tout co qui ne se lance , as à corps perdu dans teurs idées d'anarchie.Ce sont là ls vrais motifs qui ont porté ces individus à semer parmi les habitans des bruits injurieux à lu Banque do Montréal et à les exciter à lui reporter un masse les billets qu\u2019elle émet en circulation.Fort heureusement, l'attaque n\u2019était pas dan.gercuso; il était dificilo à ces hommes intriguans do réussit mêime à embarrasser un instant la Banque de Montréal.Les personnes qui font des affuires considérables ct qui ont en mais une quon- tite considérable de valeurs éinises par la Banque, savent trop bien qu'elles n\u2019ont rien à craindre pour le remboursement et n'ajoutant aucune foi Aux menaces do la révolution, s0 reposent entiè- remont sur uno société qui s\u2019est toujours conduite de la manière la plus honorable et qui offre à tous les intéressés les garanties les plas sires.Mais ici, pour un instant, adrmeltons que ces tentatives cussent réussi, admettons que le nom- bro de billets présentés 31a Banque cut été assez fort pour dépasser le montart de ses clépôts et la forcer à suspendre ses pniemens! supposons tout cela, quien acrait-il arrivé ?Quel avantage en aurait retiré Jo public ?C'est là, co nous semble, la question que devaient so faire tout natuselle- ment ces métendus aéfensenes du peuple ; quel.bien cn acrait résulté pour lo peuple ?Aucun.\u2014 Rion que des troubles, des confusions, des faillites, des pertes suportées par des personnes de toutes les opinions.Le commerce de tout le Canada sc sernit bientôt senti du manque do cette utile institution et plus d'unc fois les marchands et Ics propriétaires les Dieu lo mot est snoins grand ici ; mais nous osons prédiro qu'avant la fin de Ia session prochaine les électeurs rerottoront les hommes qu'ils ont abandonnés.Dans ce pays plus que dansaucun autre il est faciled'égarer Ia population, Peu de personnes dans chaque compté possèdent asses (d'instruction pour s'occuper de politique.Celles-là conduisent plus patriotes auraient amérement regretté cette Banquo injuslement renversée.\u2018Tout so serait donc réduit au triste plaisir d'une vengeance imméritée ! Ceux qui voulaient ainsi s'attaquer à Ja Banque no chorchaient autre chose quo la satisfaction do nuire à des commerçans probes et honorables, et dont plus d\u2019unc fois peut-être ils trou- vêrent très à propos l'association ! Certes, co sont là des motifs bien petits ot qui doivent faire rongir les auteurs deces intrigues aux youx de tous leurs concitoyens, Cetto \u2018vongeance manquée est uno nouvello prouve de ln confiance quo doivent avoir les habi- tans, dans les paroles do ces grands parleurs qui passent leur vie à leur annoncer des malheurs imaginaires et à leur persuader qu'ils sont indie gnement fouléa,tandis qu'on réalité ils n'ont d'autre malheur que celuide posséder parmi eux de parcil- les gens, : Nons ne pouvons nous empêcher de sontire en lisant \u2018es détails que do'me certain journal sur la scène de vendredi ct sur la profondo terreur qu'in- pird 3 leurs adv les partisans de M.Papineau, Il cst plaisant de lez voir au trousses de leurs ennemis politiques arrachant les bâtons et se demandant ce qu'ils étaient devenus.Quelques personnes nous ont rapporté les choses autroment; elles nous ont dit que lundi soir quelques bullés Papinautistes avaiont montré los bâtons qu'ils tenaient de Ja liberalité do certain docteur, mais qu\u2019à l\u2019aspect de quelques Irlandais qui s\u2019armèrent aussitôt des mêmes armes, ils jugdrent plus prudent de se tenirenropos.Nous avons de tout temps oui dire, que les fanfaronnades n'étaient pas un signe de valour réelle, et que coux qui, longtemps d'avance, faisaient de , grandes menaces, oubliaient toujours de les accome ; plir quand le moment arrivait.Lea prouesses que font sur Je papier nos confrères éditeurs, ne; - feront Peur à personne, du moins nous aimons à le croire. | \u20ac.Vol.111 \"per WW Ami du Peupie - \u201cee ASIE QUARTIER- OUEST.Etat du poll hier soir: M.Papincau.480 M, Nelson 479 M.Walker.434 M.Donncllan.428 QUARTIER-EST.Etat du poll hier: M.Leslie .\u2026.375 M, Roy.347 M.Bellingham.251 Les élections du comté de l'Assoinption s0 sont faites jeudi, 6 novembre.Les candidats étaient E.E.Rodicr, avocat do Montréal, et M.Deslinmps, les deux anci bres, et le doct 1.B.Mcilleur, nouveau candidat.MM, Rodier et Meilleur ont obtenu la majorité.Voici l\u2019état des votes à fa clôture du poll : MM, Rodier.222 Meilleur.140 Deschamps.113 Etat du poll pour le comté du Luc des Deux Montagnes : MM Brown.s\u2026scoc00000290 Eugène Globensky.287 Seott.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.1w2 170 PE Le bruit court aujourd'hui dans la ville, que l\u2019é- tection de Sorel ayant été vivemont contestée, de violentes disputes sc seraient élevées ctun homme aurait perdujla vic par un coup do feu.Nous ignorons encore si cette nouvelle est vraie ou s'il faut la ranger parmi les nombreuses fables inventées par la clique pour émouvoir lcs passions et excitee les espuits.Si un pareil malheur est arrivé nousle déplo- tons sincèrementet nous y trouvons une nouvelle preuve de la nécessité de prendre à l'avenir des mesures efficaces pour prévenir les troubles et les querelles aux élections.Chaque jour elle produisent de plus tristes rés ltats.On en est déjà venu nu pomtque plusieurs citoyens respectables refusent d'uller donner leur voix, craignant de compromettre leur répos ct leur vie méme devant la vengeance d\u2019une horde de furieux, Ceci est une faiblesse, eans doute.Muisenfin; pourquoi ne pas mettre le publie à l'abri des insultes et des menaces de partisans exuxpérés qui font un crime im- pardonnablo à tous ceux qui ne pensent pas ning! qu'eux, A notre avis, le meilleur moyen de rétablir la tranquillité et de prévenir tons les abus, sorait d'adopter le mode de vote par bitlutage, tel qu'il est pratiqué en France.Cetto manière de voter anilnisgo le vate sreret, donnerait plus de liberté à chacun et empécherait ces finines et ces animo- vités que font naître les différences d'opinions \u2014 Nonsavons déjà parlé plus un long de ce sujet et nous croyons devoir le rappeler an public persuadé que les amis le la paix n'y verront qu'une nouvelle preuve du notre smour de la justice ut de l'ordre, Girouard.\u2026.\u2026 \u2014_\u2014 Nos lectonrs se rappellent, sans doute, les atrocités commisus à Boston, il y a quelques mois, ot l'incendie d'un couvont «de religi Urauli Six des victimes de cette furcur populaire ont passé dans nos murs, il y a quelques jours, se rendant à Québec au couvent de leur ordre, Ces dames fugitives sont des preuves vivantes de l'uvantage inappiéeiubls d'une liberté telle que la désirent ici quelques personnes et de la souveraineté du peuple, 44% La personne qui à dernièrement écrit à l'éciseur de cc papier, sous le noui de À.J.B,, est priée de passer À ce burcau pour quelque chose qui l'intéressc.Moxrn£az 7 Nov.1334, M.L'Eviseen.Une petite remarque éditorialo de la Minerve de jeudi, semble fvire un crime à deux canadiens d'avoir vôté contre M.Papineau, Permettez moi de sno rervir dl la vois de votre journal pour répondre quelques mots aux bottes 1éexions fuites À co sujet.On fait un reprocho à ces canadiens do n'avoir pas votée avec la majorité de leurs complatriotes et l'on semble insinuer que c'est par l'influence des maisons où ils sont employés ?Est-ce donc Jà la librté et la franchiso des électeurs 7 N'est il pas permis & chacun qu'il soit canadien ou anglais d© voter suivant son opinion ot doit-il en ronde compte à d'autres qu'à sa conscience ?quand à moi, j'ai voté commo j'ai eru devoir lo foire ct suivant des principes dont je ne mo enis jamais écarté.En vain m'accuserait-on d'avoir cédé aux impulsions des chofs de ls maison où je suis : que\u2018la Minerve prenne la peine de feuilleter lc journaux du dernier parlement du Haut-Canadsa dont j'étais mern- bre,cllo y verra que je fus toujours oppoté au parti révolutionnaire et attaché à In constitution britannique, Les insinuations de In minerve no proviennent quo de cet esprit d'intérêt qui l'anime ct qu\u2019elle suppose à tout lo monde, du reste, jo suis très flatté qu\u2019elle ait pris la peine do publier mon nom et d'apprendred mon pays que je m'était conduit en loyal Canadien et je lui scrai olligé de dire que nombre de mes compatriotes en feront autant el que toujours etjen touts occasion jo sorai prêt à ogir de mémoct à remplir los devoirs d'un sujet britannique, J.B.MACON.M.L'EvirRon, Un écrit signé «Un Jonour,» inséré dans\u2019 la Minorve do jeudi soir, appelle au combat les élccs teurs du Quartier-Oucst.Lo Joueur défie ceux qui ont gagné la première manche de jouer la partie d'honneur.Ceci est un cartel on forme.J'espère que lo gant si sottement jeté no sera pas relové, Pour moi, je ne suis point jouour, mais je paricrait bien que ce joueur là cat un de ceux qui n'ont rion À perdro et qui disent: « O fortune ennomic, tu peux mo faire perdre ; mais mo faire payer, jo t'en défie t» Jo paticrais;surtout qu'il regarderait la partie de très loin avoc une longue-vuo: UN PARIEUR: E GRE A GRÊ.\u2014U i MEUBLES DE MENAGE men 9 ISAA , 13 septembre, 16834, , C AARoN Aux Electeurs du Quartier-Ouest M de Montréal.ROSIEURS, Poussé par le désir honorable de prendre part aux offaires Législatives de celte province ; encouragé parle soutien qui m'a été oflert par un nombre considérable do mes oncitoyena les plus influens, jo viens me présenter comme Candidat pour la situation distinguée de l'un de vos Représentans pour l'Election Générale qui approche.Lié par la nature dg mes occupations professionnelles, ct par uno longue residence dans cette villo avec les plus importnns intérêts de Montréal ; libro de toute influence du partis, N'ayant jamais soutenu SUcune mesures d'une tendunce où d'une nature douteu£n el attaché fermement quoiqu'avec modération aux principes constitutionnels, j'ôsc ma flatter que mea prétentions scront sanict ion nées par les Elecicurs, - Profondément convaincu quo le bien-être de Cette province val étroitement lié avec le Succès do son commurce intérieur et extérieur, et pénétré des sentimens de l'intérêt le plus profond pour l'augmentation de sa prospérit: commerciale, ce scrail peur moi une source d'un noble orguci! si ma nomination pouvait sembler UN moyen d\u2019as- gurer les intérêts mercantiles de celle province en leur offiant (tovcasion d'exprimer eiicacement leurs opinions parlo moyen d'un Représentant qui pustage leurs sentimens et qui désire vivement les soutenir es Îcs aiéliorer.Si je pouvais vbtemir cette expression bienvuil- lanto du votre confiance, Ma cacriète parlementai- ro serait (racée par un dévouement invariable à Vos intérêts ct par un nveu fermo ctnon équivo- Que de mea gentiniens sur chaque question publique.Cependant conservant vue juste défiance de mon a ptitudo À vous sorvir, je He m'eusose Fait jamais i être accusé d'étro guidé dans mo conduite comme représentant, paraucuno Considé ration indigne d\u2019un homme que les vœux declarés de sus Concitoyens ont appele à remplir une charge oblique, pui l'honneur D'être, Messieurs, Votre très obét, serviteur, W.WALKER, Mont:éal, 2 Oct, 1S34.Aux électeurs francs el indépen- duns du Qurtier- Ouest de Montréal.Messiëtre, Pour tue rendrs aux rœeux expressément témoignés d'une grande partie do mc8 compatriotes, Ju viens me présenter comme candidat et solliciter la faveur d'être soutenu dans le désir que j'ai d'obtenir l'avantagu de réprésenter lo Quartier- Ouest de Montréal, Si je puis obtenir l'honneur de porticiper à lu législature de cette province, je défendrai toujours avuc courage et constance les droits de mes concitoyens, ct toutes lcs mesures propres à avancer la prospérité etlo bonheur de mon pays ; uussitôt que vous croirez que i cesse de remplir mes promesses, jo résignerai ln charge que Vous m\u2019aurez confiée et cesserai d'être votre teprésentant.Je vous assure, messieurs, que ce n'est point Pambition qui me pousse à solliciter vos suffrages, muis que je n\u2019y suis porté que por le désir d'être utile aux {elandais et à tout le pays en général, J'ai l'honneur d\u2019être, Messicurs, Votre très obéissant serviteur JOHN DONNELLAN.8 octobre, 1834, Aux Electeurs du Quartier-Est de Montréal.Messt£Ura, Appréciant hautement la responsabilité qui s'uttache aux fonctions législatives, et comptant peu sur ma capacité à en romplir les obligations d'une qui ré à l'attente de mes com tituans, jai fuit céder ines craintes aux désirs de plusicurs des Clecteurs les plus influeny, et je viens solliciter respeelucusement vos suffrages commuc CANDIDAT pour obtenirl'honueur d'être un de vos repréontuns dans lo parlement provincial, Jose me flatter que je suis avantageusement coanu de la grando partie des électeurs ; mon attachement aux principes libéranx et lo désir que j'éprouve de voir opérer toutes les réfurines utiles, me feront regarder comme un devoir sacré, de murir toujours luis mes Votes par la réflexion el la prudence, «t de soutenir de tout mon pouvoir les institutions politiques étahlies dans ce pays ci ses lisirons avec la nsère-patrie, liuison que doivent nous faire apprécier tous Icy avantages qu\u2019elle nous à déjà prouvés elvoux qu\u2019elle nous promet dans l'avenir.Elevé dans la Carrière du commerce et activement engagé dans les ntuires depuis quelques années, jo n'épargnerai aucun cor pour protéger les inté- têts commerciaux de la province.Le sentiment profund Que j'éprouve des avantages que procure a diffusion de l'éducation dans toutos les classes du la société, Nie fera toujours soutenir de tout mon pouvoir l'établissement do Systéines avantageux d'instruction dans le pays.Persuadé de importance d'une administration impartiale de la justice, et de l'excreico des charges fiées aux fonctionnaires élevés parla couronne, je ne consentirai jamais à approuver au- cunacte qui rendrait ces fonctionnaires dépendans d'un Vote annuel de lu législature, quoique je reconnaisse d'ailleurs ln nécessité de soumettro les revenus de la province au contrôle do la lésisla- ture.Lié par ma naissance et par les plus étroits engagemeus de la vie avec un pays auquel appartiennent une grando partie de Nos concitoyens, jo soisirai toutes lca occasions que me permettra mon devoir et ce quo je dois au pays en général, sans distinction do naissance de pays, de religion et de politique, pour servir les intérêts et les institutions chéces des Irlandais, , Si vos auflrages m'élèvent à la situation hono- ralile et pleine de responsabilité «le représentant, je ferai tous mes efforts pour rencontrer l'approba- tiun et obtenir la confiance do mes constitutuans J'ai l'honneur d'être, messieurs, otre &e.SYDNEY BELLINGHAM.A LOUER, T possession donné immédiatement, une TERRE situé à la Côte St Luc, paroisse de Montréal, dependant de In succession de fev JEAN BAPTISTE GOUGEON, en von vivant, Cultivateur.La dite torre ast do 2 arpens do front, par 33 atpens do profondeur, aves une mai- san, grange el autres hatimens.\u2014 S'sdresser à FRANCOIS MARIE GOUGEON, sur les lieux, ou au Soussigné, L.8, MARTIN, N, P.Montréal, 150ctobre, 1934, pair E Soussigné prend la liberté d'informer le public qu\u2019il à été nommé AGENT do la maison BILLINGS & Cie, et qu'il a reçu plusieurs cxemplaires des OUVRAGESde SIR WALTER SCOTT, publiés A New-York.Lo soussigné rocevra les souscriptions à l\u2019ouvrage ci-dessus, ct est pret à livrer les vola.9, 3, 4, 6ctG Le resto de l'ouvrage est sous-presse et paraîtra sous pou, Avis on Sora donné dans les Journaux, .JOHN O, BROWN.4 octobre, 1834, USIQUE.\u2014M.MEAD vient de recevoir uno Collection superbe de MUSIQUE NOUVELLE, PAPIER A MUSIQUE, :NS- TRUMENTS de touto espèce, dont il disposera très bas prix.Sljuin, 1634, MARCHANDISES D'AUTOMNE.I] Soussigné vient de recevoir un assortiment dk rahil du Marcl Pr Ant : consistonten drops superfing et casimires, came- ots, mé o toutes couleurs, bombk A boimbuzines,flanolles,sergez,couvertes,peterchams, keracys, chiles do ménnn ct de thibet, chemiscs ct calecons de laine fine, bas et chanssons de luine, plaids, ceintures ronges, drape de tuile do Russiv, et son assortiment da imarchandises ordinaire, Voulant vendre ces ossortimens an plutôt, it offre d'en disposer au-dessous des prix domaniés géné- roloment.ALEXIS BENOIT, No, 249 tue St, Paul, près da marché Ste.Anne G novembre, 1334.sf.AVIS.routes lea pesonnes qui auraient emprunté quelques Livnes à few HYPOLITE ST.GEORGE DUPRE, Lcn., et qui no les nuraién- point rendus, sont priés de les rapporter immédis.tement au bureau de co journal ou à M.L.T Tnur£av, x.re 8 novembre 1834, pese A COLE ANGLAIS POUR LES JEUNES J MESSIEURS.\u2014Le soussigné pred la liberté de faire £avoir qu'il peut maintenant reec- voir quelques élevés, D'ermes modérés, .L'entrée à lu mnison scra par la rue St.Jacques Viseüevis le \u201cl\u2019atterenlf de Jones.Une CLASSE DU SOLS sera ouverte Fons peu Wa.MARQUIS.5 novembre, 1833, if R LLE MAJOR prend le liberté d'annoncer aux Dames de Montréal et du voisinage qu'elle vicut d'aniver do NEW-YORK avec nn assortiment des plus splendides de MODES de France et d'Angleterro adaptés pour l'hiver.Sea sulles de mantre seront ouvertes MAIDI lo 11 du courant et cllosollicite respectuensement honneur de leur visite, Ne.89 RUE NOTILE DAME.5 novembre, 1934, td, LE Personnes que ont des réclamations contre .la sucersion de ten DANIEL 1IY POLITE ST GEORGE DUPRE, Ler., en son vivant Avocat de Montréal, ront prices de les présenter jmmédiatement au Notaire roursi;ené rue St, Vine cent ; vt celles qui peuvent devoir à la dite sues Ccasion sont austi requises du venir régler sans délui.1.T.TRUTEAU, N.I\", Montréal, 5 novembre 1834, of patf MEDAILLES OFFERTES.A'S est par lea préaentes donné gue Jo soci- êté d'IUSTOIRE NATURELLE DE MONTREAL, à résolu d'offrir QUATRE ME- DAILLFS pour les meilleurs essuis présentes daus l'année actuelle, Les MÉDAILLES sont offertes comme il suit : 1ère.Pour le meilleur cssui sur la linison entro les traits d'un puys et lu caractère de ses habi- tans.2c.Pour le incilleus cssui sur le nombre cf la grondeur particulière des lucas situés dans le nord des deux coutinens, Je.Pour le meilleur essai sur un sujet rcicutifi- que quelconque à lu discrétion de l'écrivain.de.Pour le meilleur casi sur Un sujet quelconque hé avec la littérature en général.LES CONDITIONS SONT : To.Les essais doivent être présentés, le ou avant le 20 février 1833.2e.L'cesoi peut être en Français ouen Augluis.Se.Lie nom et la résidence des auteurs doivent être cachés.Pour cela chaque essai dev poster uno devise ct être accompagné d\u2019un billet cacheté, tenfennant le noin de l\u2019auteur et sa résidenco ct portant la même devise.Ce billet ne sea ouvert Qu'ou cos où l'essai scrait decluré digno d'un prix, autrement il sera détruit.de.Les cssais heureux resteront la propriété de la société, 5e.La société se réserve le droît do retirer les tix au cas ol aucun essai ne semblerait digne de es obtenir, Les lettres doivent être adressées à À.F.OL- MES, M.D.Secrétraire Correspondant de la société.ANDREW ARMOUR, Secrétaire Rapporteur.28 octobre, 1834.BANQUE DE MONTREAL.AY est par le présent donné qup le livre de transport sera fermé LUNDI le 17e jour du mois prochmin, depuis laquelle date aucun\u201d transporte ne sera admis à In Banque jusqu'au ler, Jour de Décembre, tems aurnel le livre sera vuvert do noveau, BENJ.HOLMES, Cuissicr.Montréal, 25 actobre 1834, BANQUE DE MONTRÉAL.VIS est par le présent dosné qu\u2019un DIVIDENDE de quatre pour cent à été déclaré aujourd'hui sur le fonds copital de la dite institution lequel dividende sera payable au bureau de la B decette Cité, le ter.Décenmbre prochain, Par Ordre du Bureau, BENJ.HOLMES, Caissier.Montréal, 25 octobre, 1834.AVIS.eure personne endetlées envers la succession de feu Sieur NICHOLAS GEORGE FILGIANO, en san vivant de Montréal, marchand tailleur, sont prides de payer sans délai le montant de leur compte au goussigné WILLIAM DOUGLASS, duement autorisé à en donner quittance ; et ceux à qui la ditesuccossion peut-être endettéo sont prié do transmettre leur réclamation attestés au dit William Douglass, rue St.Paul, avant le vingt-cinquième jour de novembre prochain, CAT HERINE FILGIA NO, T'utrice, WILLIAM DOUGLASS, Sub Tuteur.Montréal, 25 Octobre 1834, 1 tds AVIS.OUTFS PERSONNES ayant des réel tions à fuire contre la succession do feu PIERRE CHARLES DUBOIS, écuyer, en son vivant de cette ville, sont requises de les faire sans délai, par comptes duemont attestés et co à G.D.ARNOLDI écuyer, Not, Pub.ct toutes celles qui sont où pouvent être endettées à lu dito succession, sont aussi priées de payer sans délai ce qu\u2019elles doivent au soussigné, don cxécuteur testamentaire.DANIEL ARNOLDI.Montréal, 19 septembre, 1834.FERMES A LOUER.LE TERRES sppertenant à la succession do fou JOSEPH ROBREAU DUPLES.SIS, écuyer, situées au COTEAU SAINT- LOUIS, TANNERIES DES BELAIRES, sont à LOUER pour plusieurs années, possession donnés immédiatement.Pour les conditions, JOSEPH RO) 27 septembre 1834 o'adrossor à Dame Veuve BREAU DUPLESSIS, EMPLACEMENT.VENDRE, un BEMPLAICEMENT situé dans le faubourg St.Autoino, contenant 56 jeds de front sur 120 pieds de profondeur, faisant je coin Je la grande suo du faubourg et de la place Richmond ; co lot est enclos à neui, Pour les conditions e\u2019adreseer au burcau de l'fmé du Papi.4 octobre 1834 Vente par le Scherif.MoxTatal, VIS PUBLIC ert donné par SAVOIR :\u2014 } les présentes quo les Torres of Prémisses ci-deseous décrites seront VENDUES an tems of lien ciaptès mentionnés.Toute op position alin de conserver pourra être filé en aucun tems dans les jours qui précéderont lo retout du Wil.VENDITIONI EXPONAS.Monruftat, savoir : AMES FERRIER, de No, 502, Montréal, duns lo district de Montréal, Marchand, demandeur, contre les \u2018Terres et Propriétés de PAUL ROLLIN, de Ste.Thérèse, dans le dit distriel, marchand.\u2014 « Uno Terra située à St.Vincent de Paul, contenant deux arpens do front sur quarontesriny de profondeur, Lorné sur le devant par la Rivière des Prairies derrière par Prs.Calleret dit Bourguignon, d'un côté au nort-est par Jo Bo Archambault, et de l'autre côté du sud-ouest, pac Ant.Charhonneati, avec une maison da picete, grange of autres bâtimens bâtis dessus » aujetaux charges ct résor- ves mentionnées dans la acédulo B.annexéo au dit Writ pour être vendue à In porte de l'érliso de Ia parroisse de St, VINCENT DFE PAUL dans mon district, lo VINGT-QUATRIÊME jour de NOVEMBRE prochain, & DIX licuros avant.midi.Ledit Writ de VENDITIONI EXPO- NAS devant être rapporté le sccond jour da février prochain, L.GUGY, Schérif, Burcan du Schérif, novembre 5, 1834, rere A VENDRE.PREAPÈRE et Oporlo, en bouteilles, fumet supérieur, : Nères pâle, en bouteilles ct en demie batriques, Cliatopugne, en caisse et en panier, Eau de vie de Cognac, VPeinture blanche, en bariils de 25 livres, Savon jaune de Steele, boites de 36 à G livres, Savon blane d'Angleterre, do 30 livres, Moutande en jarres et bouteilles, site pôle «vs Indes en Lonteilles, Sd de Lisbonne, gros grain, AUSSI, \" FERBLANC, ICW, IC, IXX, IXXW, Da IXXX.IXXXX, LDCL, DXX.Da LDXN X, LDXXXW.CLOUS by CANADA, (Rose,) assortis de 3} ù 21 livres, CUNNINGLUAM & BUCHANAN, Pointe à Callière.31 octobre, 1834, ir A VENDRE PAR LES SOUSSIGNES : 20 barriques porte de Sicile, 15 do do de Faro, 7 de madère de Sicile, 12 caisses clairet, 5 do cau de vic de Cérise, en demie bouteilles, taisina en grappes, d'une qualité excellente, Do un boîtes et eu demie boîtes, Un nssortinent de PEINTURE, ete, ete.J.D.HONDLOW & Cie, 16 noût, 1531, VENDRE, par le eoussizené : 1 vlembic avec les tuyaux ct conduits, complots le touten enivre rouge, 20 quasla vinaigre de vin Llane de la meilleure qualité.À.LAFRAMBOISE.11 octobre, 18234, if VENDRE par Je Eutssigne, récement re us: 100 quarts de harengs de Nord, No.1, (pour l'usage des families), 20 quarts de saumong, 20 do de bass (achigans), Le tout d'excellenta qualité.A.LAFRA BOISE, Rue St.François Xavier, près de lu Banque de la Cité.1 octobre, 183-k tf.AVIS PUBLIC.LL soussignés donnent avis qu'ils feront application & la Législatury de cette province dans sa prochaine session pour obtenir le privilége de bâtir et moiutonir Un CHEN EX FER A LICE (le la Cité de Montréal à ligne de province à ou près de Ja Puinte à Bavdêt et à lu Pointe Fortune respectivement, ravoir : prissant pac les paroisses do Montréal, Lachine, Pointe-Claire et Ste, Anne, tzaversant de là à l'Île par des ponts, sur la greve opposée ct de 1) traversant les paroisses du Vandreuil et Rigaud, St.Joseph de Soulanges, St.Ignace, Ste.Palvearpe et Nouvellé-Longueuil- SOSEHIT SHUTER, I.GRIFFIN JOHN MOLSON, Jr.C, TAIT, A.BUCHANAN, STANLEY DAGO, PE.LECLERE, J.C.GRANT, ANDIEW WIITE, FRS, PERRY, JOUNTORRANCE, DENS.BREWSTER, BENS, HOLMES, J, 8.M*CORD, Montréal, +3 septembre 1834, ° | IR SUPERBE PIANO À SIX OCTAVES, dont lo son est remarquablement bon, presque neuf, la boîte en acenjou poli, ci-devent a rropriété d'une dame dernièrement décédée, scro RAFFLE, aux magasins de MM.IL MEAD & FILS, vis-à-vis l'Eslise Anglaise, rue Notre.Dame.La Itafllo sera de 35 billets ù six pinstres chaque Montréal, 8 octobre, 1834.if HUILE D'OLIVE, POUR BRULER DANS LES LAMPES, D'une qualité Excellente, S'ADRESSER AU MEDICAL HALL, RUE NOTRE-DAME, 23 octobre, 1834, HOTEL DE ORR.RUE NOTRE DAME, Presque vis-d-vis le Palaisde Justice MONTÉEAL.15 mai, 1834.AUX ENTREPRENEURS.ES ACTIONNAIRES DE L'ASSOCIATION pour l'ERECTION d'un PONT sur la RIVIERE JESUS, vis-à-vis lo Village de TERREBONNE, sont prêts à recevoir des propositions pour la construction du dit PONT; le tout aux termes de la loi qui en accorde lo privi- lègo à JOLIN M'KENZIE, écuy«r, passée dans la dernière Session du l\u2019aslenent, propositions doivont être nccompagnées d'un plan, dévis et estimation Jrotiable, ot être présentèce d'hui au dixièmo jour de novembre prochain, Pour fes particularités s'adreaser à Montréal à JOSEPLI MASSON, écuyer, et sur les lieux À J.0.TURGEON et JOBN M'KENZIE, écuyers.18 octobre, 1834, Te SOUS PRESSE ET A VENDRE, rous de jours CALENDRIER DE MONTREAL POUR L'ANNEE 1835.On trouvera aux bureaux de PAmi du Peuple, rue Notre-Darne, vis-à-vis la Palais do Justice, une quantité de CALENDRIERS pour 1835.Messieurs les Marchands de campagne qui voudront bien adresser lour ordres, seront servis avec promplitude et à des prix modérés.Montréal, 19 septembre, 1634.- Lh \u201caed a - © PAR ADAM L.MACNIDER; .Thé, Mélasse, Rum, etc.UJOURD'HUE, samedi, lo 8 aux magusins de MM.ROUTH et Cic.sara vendu, vans réserve: 8 novembre, 1834.Rum, Eau de Vie et Vins.\u2018 le Cirque,) rue Craig : 30 tonnes rum de Démérara, 21 barsils vin fort du Haut-Canada, iQ arriques | cau do vio de Cognac, 14 pipes ; 0 hnrriques } vin Ténérif, L.P.) pipes 4 crue | Madère, 20 pipes vin d'Espagne, 25 pipes vin J'Oporto commun, 20 pipes vin do Sicile, 10 quarts porter de Londres, 200 boites raisins, 50 do empoie du II.C.25 du piorres bleu, 1 caisse indigo d'Espagne, QU rouleaux cablce, 25 pipes vinaigre de Bordeaux, 15 quarte Madèto en bouteille, 14 do Xétès do ET, 50 barrils fleur fine.La venta 2 UNE heure.ADAM L.MACNIDER.8 novembre, 1834.NL ST ÈS I Ventes par Encandu courant, LEMESURIER, SCT LL DI prochain, lo 10 du courant, aus magasins du MM.I, M'GILL et Cie, (ci-dovant Gaal lh \\ LY UL .Ventes par Hnos PAR À.& J, COVILLIER Ti.Poiles endommagis of Epiceriss.; 31 A magasins des soussignés, (ox-Désrivid- res et Ole.) SAMEDI : prochnin,>le: 8'du courarit, sors vendu au sis compte des assureurs et + what pee 200 boîtes the, B chen, qualité ex cellente, 80 poéles simples } au débarquoment du navkre 30 barriques mélange, = © 25 do doubles .Profit and Lets) endommagts.25 tonnes rum des Îles Sous le Vent, { 10 boucaul Avast, 13 are vi 20 pipes vin d'Oporto, .M borrile ts } cascode, ds ee 10 do cau dv vio du Cognac, 10 Loucaults sucie ratiné PF qe 20 boucauts suif de Russie + dorçons avcre RT « vont AM L.MACNIDER.18 tonnes rum de\u2018la Jama ue, Senna vi 8 barriques eu-do-vio do Cognag; feb 4 4:'do Qenidvo do Hollands, *%i * 50 barrils Harrengs No.9, yey he 00 do maquerault No, 3, ua h M 10 quarts vinaigre, 20 1 Clous, ct uno quantité de Clincailletie, Et unu variét: d'autres effets, ~~ 0 La vento d UNE haute, _ \u2018+1 + A.& J.CUVILLIER.5 novembre, 1834, CA Ea LA | MARCHANDISES SÈCHES: UNDI prochain, lo 10 du courant,sers vondu aux Magasins pos Soussignés.Un assor-, timent considérable de MARCHANDISES SÈCHES.Co A.&J.CUVILLIER: .; 8 vovembro.ga Liqueurs, Epiceries, $c.| ERCREDI prochain, le 12_du courant, aux magasine do MM.CUNNINGEIAM & BUCHANAN, sera vondu, pour\u2018clorro des con signations : ; \u20ac 2 quarts Madère en bouteilles | .18 do Oporto do très bon 40 do Xérès \u2019 a 2 do do pâle, très Lion recommandé\u201d (| 5 pipes Eau de vie de Cognac, marque d'Otafd,; Dupuy et Cie, cr 40 caisscs Champagne of nl, MARCHANDISES SÉCIHIES.LA vente qui devait avoir lio aux magasins do MM.HOWARD et THOMPSON, LUNDI dernier, à été remiso à LUNDI prochain le (0 novembre, Uni assortiment considérable de MANRCHAN- DISES SÈCHES pour la présente saison, con- sietant en draps superfin, fin et commun, cosinie res de toutes sortes, flanclles do qualité, mérinos, serge, coton blanc et gris, coton à chemise, in- dienneg, myussclines imprimées, boinbazotte ct bombazine, mouchoirs, schâles, gros de Naples, sois verte, rubans, dentelles, etc, cte,, ct une variété d'autres effits, La vento à UNE henre.ADAM L.MACNIDER, 5 novembre 1834.A VENTE DE LIQUEURS, SUCRES, EPICERIES, etc.qui devait avoir lieu hier, aux magasins du soussigné, est inévitablement REMISE à MARDI prochain, lo 11 du courant, lequel jour il sera vendu, sons réserve, pour clorre des consignations : 26 b u 7 Ge rgons.Cassonado 15 pipes genièvre 8 bare Eau-de-vic de Cognac ar spip Oporto 10 pipes vin rouge reo, ato do Bendearo : Fee } Madèro de Mulmser 10 caisves Oporto cn bouteilles 20 do Mudère de Musscils d'dos chaque 25 do vin muscat 1 do 6 quarts Clairet 4 do 3 caisse Champne 6 2 jarres vin de Conetantia, très bon 50 coisses huilo à salade do cassico 40 do olives, capres, sallés, cte.5 do auchois de Gorgone 6 do macaronie etvernicello 12 cnieses marmolade 2 do phlo lèquerice 2 sacs amandes 2 da do douces 3 do ainandes sens écorce 2 quarts souffre en poudre 5boftes do en pierre 14 Larrila crémie tartan 10 do ocro jaune 5 do peinture blanche en poudre 5 do du rouge do 50 sacs bouchons 3 boucauts jambons d'Irlande 100 barrils harrengs, na.1, 100 boîtes do do Digby 100 batrils inavuersuts, no.1.20 quarts noir é soulier Aus, 10 boites fil de cordonnier 25 ballots ficelle.La vented MIDI.ADAM L.MACNIDER.8 novembre.Verroterie et Vitres.NEESREP! rochain, le 12 du courant, sux magasins de M, JAMES BENNY Mail: 64 quarts VERROTERIE, assortie,\u201c 150 hottes VITRES, grandeurs assortie.In vente, La vente à UNE houre.ADAM L.MACNIDPR.8 novembre, 1834, MARCHANDISES SÈCHES.| ERCREDI prochuin, le 12du'courant, \u2018six ADAM L.MACNIDER, 8 Novembre, 1834.: , tue Les Catalogucs seront prêts deux jours avant 3 poinçons Ale do Burton \u2018 5 tn tonant 400 barrils peinture blans che 300 boites savon Liane d'Angleterre, 30 livres chaque 300 do do jaune, steele 64 do 1 boucaut moutarde en jarres Ca 10 caisses do en bouteilles me 50 sacs noix de Messena - 50 boîtes ferblane, ICW ces AUS8I, an i 18 boltes papiors, livres da comptes, etc: ete! à vente à UNE licure; i: v0 As & J.CUVILLIER.+ 8novembre 1834 : Clee § MACHINE & VAPEUR, © + U bureau des soussignés, MARDI, to 25\" novembre prochain, A MiDI \u2018précise, al\u2018olle n\u2019est pas venduc avant ce tems de gré à Fi Hi ae MACHINE À VAPEUR de la barque Edmond Hairy, de la force de 49 chevaux, maintenant dans la cour ocettpée por MM.Clark & Johnson, der- tière l\u2019église do Bonsccours, où elle peut: être examinée en s'adressant à M.E.CARTIER, No.9, sue SL.Sacrement, où aux soussignés.s À tr, A.& J.CUVILLIER.4 v 18 ortobro, 1834, \"PAR JOHN- JONES.BAZAR DE MEUBLES.GRANDE RUE SAINT-JAQQUES.=~ VW\u2019 ES ventes par ENCAN auront lieu des.MARDI et VENDREDI do chaque #6- moino À MIDI\u2014 Pour voitures, chevaux, ole.La vente do MEUBLES ot_autres effuts auront lieu les MERCREDI et SAMEDI à DEUX heures.ae JOHN JONES, propriétaire.- ; f novembre 1824.A vento d'IMMEUBLES à BLAIRFIN- DIE, à été remise à MARDI, Je 718 du\u201d courant, à la longue salle du soussigné.; La vente à HUIT heures.5 novembre 1834, dre nian ., APOE] To ant PAR VENTE DE GRE A GRE.r:-.NE JUMEMT brune de 7 ans, garantie .saino, : Hé gts WT Un CHEVAL de 4 ane, par*:Cock of the Rock, garanti sain.uen + Une JUMENT brune, de Sans, Wi8,:16 mains do hauteur.1120 renrartd Un CHEVAL ded ans, W.8:15} maine de hauteur.à OT a JOHNJONES.22 octobre 1834.Covel ee pistrict bk) COURT DU BANG:DU'ROLY MONTRÉAL.$ Lundi le vingtitme jour d'Octobre, mil huit cent trent quatre: PRROENT ¢ .L'hon, M.le juge Prae, : *- « « « -RoLLanD.\u201d « « « Gare, -: No.2714.Ez Parte Sur requéle Test ordonné sur D'ARTUUR WEBSTER, motion du pro- Curateur ete.cureur du requérant que les léyataires dont les noms 86 trouvent dans le testarnent ou ordonnance de dernières, volontés de feu SIMON M'TAVISH ter, décedé, en sén vivant domicité à Montréal ou à leurs repté- scntans légaux, et À toutes autres personnes syatit des reclumations quelconques contre sa sucots- sion, aient à produire leurs reclamatione dué- ment anthentiquées ct acompagnées de: pk justificatives, ou Bureau des Protonotaires de cette cour.Et à défaut de ce (aire le où avant le pre.wier jour du terme do fevrier prochain elles seront forecloses du droit do te faire.Et il est de plus ordonné que la présent interlocutoire sont publié en langue Anglaise dans la «Gazette de Montréal» et en langue Francaise dans le 1 intitulé « L\u2019Ami du Peuplo » et aussi en es Anglsite dans la « Gazetto Officiello de » etJe tout dans chaquo journal en particulies wae fils pendant trois semaines consécutives, 7 «it 4212 v4 Magasisns du soussixné, seront vendus, Par la Cour Las oh 24 ar Catalogue, plus de 300 LOTS \u2018de MAR.MONK & MORROGH: HANDIS SECHES DE VALEULL, conve- ion IB BI Re 1H nable pour la savons à UNE P.MURCIANL, d'Albial, « Uboansiie La vented houre, e d'informer le public de Montrésl, qu'à la sollicitation de ses anciens patrons 11 est revenu à Montréal, où il continuera de donner des leçons TATTERSALL VOITURES, &e.ke.\u2019 La vente à MIDI.1, AARON, Propriétaire, CONDITIONS.\u2019 le vendeur.- +.six ols par Jour pour la nourriture et les donnés du Bente, \" Co \"Ww : I.AARON; Propridiaie, § novembre, 1834.yo we Plusieurs excellents CHEVAUX, VACHES, Quinze sols par louis seulement seront payés par Point do charge pour les annonces ni pour Pes: trée.ll y n d'excellentes écuries ct on payera trente- soins do langue FRANCAISE, et qu\u2019il espère par son aidé, et oo NCIS, Ven eet drier D'AARON | ger aes de ceux 9 \u201cvoudront.bien, Au marché d'animaux Cuanediens, etc.| Il occupe l'étage d'en haut de Ja maison de bi A côté do l'égliss Américaine.ue, du milieu à l'ancienne porte de le vilto, \u201cri Rue SL Jacques ue ; de faubourg St.Laurent 006 LA prochaine vento aura lies MARDI, le 21|| | P.S.Pour renseignement s'omqud ri bateds! u couran id .A de ce prier.: SA .A.M.M, D'abini commencern sèt écolà Fräà=\" çaise du solr, mercredi, 28 de courant.; 2 TX .Montréal, 28 octobre, 3830.| | 7 EE ® ILE Bovis Cativateur à la côté Be Jake! I + Lac des Dec Montagnes, diatriet Je\u201d Montréal, ient le poblic qu'il ne reconnaîtrs autume* dette contractée par son\u2018 dame Hélène daterifle de celles qui pourront être | J ste gl .OR :5 fins.- PEER.SAVOYARD wir BER 18 2 tobre, 1834, Ha em JOIN, JONES: 'y ii \u2019 ¢ son * §ponse .sonne dite Christie ; et qu'il ne payera ancupe Ce i ÿ el qu'il ne pay prie EYL Evu-de-Vie, Rum Bucre, Vin etc.Rss out my -Magesing ios MARSES suivantes, regaes par les dose écliege de l'Europe, dont lle disposent à dat ji re.1 nine Eau-de-Vie de Cognac, de la 2 wos Nmiellleursqualité dea -596 demie do YG.G.Durur, Tanagav; ete.-08° ug, ; +90.pipep çau-de-vie Heads TE vieux, 134: goals » rès ° ( SEES pers, de chip, .marque de A pe 5 tree vin dOporte, ès bye, ° nN } 1 ; \u2018 d'oré, des on do at tro OF i run do i pa Sali ive 10 ues Madère L.Piet La M.et de _ Y demie do $ Marque de J:Ouivana & Co.\u201d 85 bi 80 pipes vin de Bénéearlo, il pipes ues Madère do Marsoille, 10 barriques vinaigre + Bordeaux (Grandcour) A0.barrils vinai 'Angletorre 00 a de (1 dos.chaque,) - 90 \u2018do\u2019 Honours fines, (assorties,) ~~*** - 30 Pipes huile d'Olive (fraiche,} \u201c8 do do de Sporme, 50 \"do do dePalme, BIO eaissce genièvee très vioux et très Lon, 600 sacs sucro clair dus Indes Oricataloy -60 boucaux sucre raffiné doublo ct simple, 9 poinçen ine dé Cori hf sper { Raising dé Goriathe, frais, 200 boite do} Raisins Muscat en grapes, \"39 ballots amandos fraiches, 45 calsees prunes de France, » quarts auf de Russie, =n vi 40 quar plptre, à quintel chaque, Ol tea do Londres de 15 (ile à 5) ouces, ; 300 Frits peintures différentes couleurs, 100.boites savon, 400 pierres Frangaises & Moulanges: To AUSSI, Leur assortiment accoutumé de Vino de Valère te, de choix an bouteillss.de rie OS ESURIER ROUTH & Co.9 juillet, 6m E Boussigné informo respectueusomont MM I; les Maichande de la aupagno, ot lo pus pérel, qu'il a ouvert un Magasin on hr Détail d'ÉPICERIES, DE Lis QUEIRS, &e.dans ls Ruo St.Paul, au-dessou- du Mason i ies, parsonnes qui voudror: Lion Phonnerer de leur pratique seront servi à ipromptitede et motuaiilé.- Les Marchandises vont de la meil eu qualité, les Liquours d'un excellent choix, et le tout à des prix modér JOSEPH GASPARD LAVIOLETTE.Menirda!, 30 mai, 1834.\u201c3 \u2019 ERMAN OIS MDTELIR, MARCHAND TAILLEUR -\u201d Rue St François Xavier VIS-A-VIS LA BANQUE DE LA CITÉ.Montréal, 7 juin 1834, Gif HABITS! HABITS! HABITS! donné pour toute espèce las haut prix J Py ci pe hardée faites, i LAVRES, noufs ou vieux, achetés, vendus, ou Habits nétoyés, teints et racommodés, \u201d nétoyéset cha 5 -Chapes 3 Pris de M.Rolland, forblantier, grande rue du Bde Qus ' JLEVIE 8 join, 1634, LIQUEURS ET-RFICÉRIES.JE Boussignd à reçu, par les derniers arrisages son assortiment accontumée du jucsde ||' + men.co Tar rotor wt [myo ens pens so Branche de l'Etablissement LITRORRANRIQUE DD 'LONDRIS TENU À MONTRÉAL, ; DEAR, BOTS.tnep, cirgulaires, têlon de compies, carice ucéraires, affiches et cartes d\u2019affaires, lithogre- phiéo à l'établissement ci-desaus.; , N.B.Gravure sur cuivre et impression conti nudes comme ci-devant.Montréal, ler, févrior, 1834, LE Soussignés vionnent de recevoir de France le plus beau choix de GRAINES qui ait amais été offert on vonte en Canada, [is en dis- ront à bas pri posseton prix 8.GUILBAULT.3 juin, 1834, M.LAWLEY, Scuarreun, Doreun \u20ac : Facteur do Cavaxs do Miroms ct de Unavynes, nétoie les anciens tableaux ot réparre les cadres, otc.AUSS, À VFNDRE : Un bel Assortiment de GRAVURES, de toutes les grandeurs, ainsi que des MIROIRS à \u2018l'oilet es, ole, otc.Ma guaia situé No.74, Rue Notre Dame, visd les MM.Goes & Cie.Montréal, 1 Mars, 1834.=i A VENDRE PAR LES SOUSSIGNES, 43 [ies ot bariques cau de vie de Cognac, de rdeaux ot d'Espagne, 16 pipos ot bariques enlève de IFollando, 18 do do vin de Madire, 3 bariques vin d\u2019Andalousie supérieur, 70 pipeset quarts commun 41 pipes vin de Ténériffe, L.#.L M.et de | cargaison, 12 quarts vin doux do Malaga, ll pipes et bariques vin de l\u2019orte, 80 piner vin du Benccarto et d'Espagne ronge, 9 bariques vin claiget de St.Emeléon- Quelques caisses vin supérieur en Louteille:, consistant on Cherry blanc ct rouge do Gowers, vin lairet de Léoville, Branne, Monton et St.Julien et vin de Porto.10 caisse excellent, eau de viv da Cusaue pâleet vieux, d\u2019une douz.chacune, Porter dl'Efibbert et bicre forte do caisses en 3 ot 4 douzsines, 19 bonucauls sucre tafiné, Sucro do l'Île Maurice et Sucre Candi,Gengenbre, Salpctro rafiné ct Soi de tablo, Empois de Pologne, pierres bloues,cire blanche, couperoso en barils de Ÿ et 3 quintanx, 8 tonnes nina de plomb, ptomb à patentes, Cartosà jouer, Ligneul, Peinture blanchs, bruno et d'autres couleurs, Rouge de Voniso en poudre, otc.de PLUS, 20 tonneaux fer No.l.BART LOGAN & Cix.26 avril, 1934, N ANUFACTURE FRANCAISE DE L MEULES À MOULIN.\u2014 Lu propriétoire continue à tonir un assortiment do pierres à moulin De blocs à meuies de première qualité, Plâtre de Paris, Pierres d'Esopus.Tous les articice garantis ot rendus à des prix modérés, Wu.H.CULVEIL N° tua du St.Sagromen CAFÉ FRAN ÇAIS.LE Soussigné informe respeciucraement le public qu'il vient d'ouvrir dans \u2018» faubour de Québec, Un bel établissement sous le nom de CAFÉ FRANCAIS, où il so propose d\u2019avoir conslamment un choix des moilleurs VINS ot des LIQUEURS loa plus finos, au sqrvico des ama.téurs, Des TAB ES parfaitement rorvics, ot dos SOUPES de touto espèce, seront prêtes à toute heure à recovoir coux qui voudront l'honorer de leur faveur.11 se flatte quo le soin qu'il mettra à servir ses pratiques elle bon choix des cunsain- mations lui attirorout l'enccuragoment qu'il désire.Ses appartomens, disposés pour la commodité du publie, lui permettront d'offrir quelques chambres particulières.HUITRES FRAICHES, Soupes aux Fuitres, Macaronni, Soupes à l'Italionne, etc.de MARCHANDISES, très propre à l'usage des ais Ces articles syant été choisi avec un sois ier, la pouvant être reconunandés avec Marinades et sauces de toute sorte, Matisse d de Pittman, particulièrement rocom- mandée, Voudre de coriandre, Mecaroni et vermicelle, Fromage d'Angieierre, Citrone confits ot oranges, Buere rafiné de Londres, Chocola ct phteds cacon, | Raisins, figues, amandes, noix, ote, Fe lostes sortets ca Chandelles de spcrmacetti et de cire, Savons de toute qualité, Cartes à jouer, ( Vins d\u2019 , (Mogul,) Oporto, de Madère, et Xères, \u2018Ténérifo, en bouteilles et en batriques, Champagne, Clarat, Hock ot Hermitage, AUSSI, À VEXDRE EN GROS, 135 tonnes rhum de la Jamaïque, 40; de | de des lice sous le Vent, -80 pipes eau de vie de Cognac, ATE ry SAD 188: do ve y 115: de vin &'0 30 amen Xs morte rafiné doutle.n1bi:de cesmennds, .UGIER, Occupant ls ci-cevant maison de M.Weidonbecker fauburg de Québec.27 août, 1834, ALEXIS BENOIT, No.249 RUE ST.PAUL, PRÈS DU MARCÉ A ROIS, NFORME respectucusement ses Amiset le , Publicen général, qu'ayant intention de se retirer du Coinmorce de Détail, il offrira en vento en GROS ET EN DETAIL, Aun pris extrêmement réduit, SON FONDS DE MARCHANDISES, Consistant en Lusting, Prunetlo, Cusinetie Bombazetta, Bombazine, mérino, Drill, Nankin Indionnes, Batiste, Mousaelines.Mull Mull Toile, Pékin, Gros de Naplos, Crépe, Patrons d Vestes, Gingham, Bourragan, Fotaine, Coutil Corderoi, Coton Rayé, Carroauts ot Blane, Bazin Josunette, Velours, Plaid, Camelot, Flannelles, Serge, Schhles de Soie et de Coton, Mouchoirs do do, Couvsepieds, Couvertes, Flushing, l'etersham, Etoffe Grise, Ratine Parapluien, Cha ux, Bottes, Sonliers, Bis, Chaussons, Gands, ravattes, Bonnets Rouges, Bretelles, Galon, Fil, otc.cle.ete.DE PLUS, Un grand ansortiment do DRAP et CASIMI- RE Fin Buperfin ot des couleurs suivantes : 7} 1 : £ 3 Fcestel Hi x torquelts, i if vébréstssss F 2 i PR \u201cis Ages ol citrons confits, co Lochfine.+.et + : \u201c4 JAMES FRRRIER,- - Wis-à-via 16 Palais de'Justice, or) Notre-Darne; No- 100.m i : \u2018 y 3 £ GASINS D'EPICERIRS, VINS, LI: QUEURS PORTER rae 5) A Bone \u2014 W.FARQUHAR informe ree: || Marchan Bleu, Noir, Brun, Drab Vert, Mulbury, Gris Mal, ete.\u201d \u2019 ¥ : ET, Unlet de HARES FAITES, au montant de L665, consiatant en Manteaux, Surtouts, Habits Gilets, Vestes, Culottes, Caleçons, qu\u2019il vendra en douzaine où en détail, AUSSI, : 600 POCIIES, de 1} Minot #8 Minots.550 paire gros SOULIERS À CHEVILLES 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possible.Il nurs ujours à leur disposition des INS ot des LIQUEURS de la inoilleure qualité, SILVESTER HONDLOW, fils 3 mai 1834.fed ES Soussignés informent lo public générale: ment, qu'ils ont reçu un assortemont de PORCELAINE ET DE FAYENCERIE très conviderable ct qui nu céde à aucune assortiment en l'Amérique.ILS ONT A VENDRE, 100 PANIERS ET BOUCAUTS, pareni lesquels son des services à diner de porcelaine de la plus grande élégance ct ric dorée, bleu, brune et vioiclte, ct service do fayence verto de toutes sortes ; sorvices de Verrerie découpée, et Verrerie commune de toute espèce ; un grand assortiment de fayance, ete, commune pour In compagne, une grande quantité d'assicites creusses en punier de 40 d très Las prix.lie ont, ire, Un timent êtendu de MARCHANDISES SECHES convenables au pays.Lo fout vera vendu à bon marché, jour urgent comptant où à un crédit libéral, SHUTER ct WILKINS.t 23 mini, 1834.INA KSHANDISES NOUVELLES.\u2014 Pa.les derniers urrivages de Londres, Liver pool et Glasgow, le Soussigué à reçu un assortie ment gonérnl ct très considérablo de MARCHANDISES D'ETAPE ct de MODE, consistant en SOIERIES, COTONADES, LAIN À- GES et EFFETS, DE PLUS, \u2018Toutes sortes do marchandises do dentelle, voiles, guze, elc.cte, Ruban de France et d'Angleterre, d'une grande variété Soie des Indes, lusicé, grands mouchoirs de soie fleurie, etc.Menue marchandises de toute cspèce, Gants, bas ot demi-bas, de soc, laine et coton, Bijouterie et articles de fantaisie de Birmingham, Un assartiment © t et complet de boutons, socio à coudre, étafls à vestes, surg +, drills, don- blure, fourniture, bretelles, cols, colliers, et divers autro articles requis par les tailleues et les tmo- distes, L'assortiment ayant £24 nchicté it des conditions favorables, ot soigneusement choisi par une personne du Canada, bien au fait du marché, les marchandises seront vendues À très bns prix, pour argent comptant, ou à un court crédit, EC 3l sera fait des escomptes généreux aux marchands exécutant des ordres du In cnnpagne, si l'on paie comptant, où si l'on donno des traites payables à Montréal,cn considération de ce mode de pai t, il sera dé un plus long crédit, si on le désire.Il vero de l'intérêt des acheteurs de s\u2019y prendre de bonnu heure, vu qu\u2019en conséquence de l\u2019importation très litmitéo de diverses espèces do merchandises de printemps ct d'été il sc trouvera prochai | plusieurs arteles doviendsont rarcs, ot hausscront considérablement, .ROBERT ARMOUR, Maintenant au No.69, ruo St, Paul vis-à vis de, MM.John T'orranca & Cie.20 mai, 1834.Magasin d'Encunteur et de Marchand Commission pour les Marchandif Sèches.Li Soussigné s'est (ransporté au MAGASIN faisant lo coin des rues St, François Xavier et l'Hôpital (à côté de la Banque de In Cité), où il continue la profession d'ENCANTEUR ET DE MARCHAND À COMMISSION.Ayant des appontis spacieux ct sûr, pour la vento des MEUBLES, il est maintenant prêt à recevoir des consignations de sce amis et du public en vénéral.li se transportera dans les inaisons où les magasins des personne qui «lésireront vendro fours tncubles ou des inarchandises à l'encan, et aura inc attens tion ntriëte à leurs intéréts.Les marchandises, meubles, elc.envoyés à son magasin, seront vendus au maillcurs avantage possitile.A.LAFRAMBOISE.27 mai, 1834.VENDRE~10.Cette bells TERRE, sitnée à lu Longue Pointo, à cnviron quatre milles de Montréal, ct appartenant aux lléritiers CADIEUX, do la contenance de 3 arpons de frout, sur 70 arpens do profondeur, le tout plus ou moins, sur les bords du Fleuve St.Laurent, avec une maiso ren pierre, on très Lon état, et granges ct étables dessus construites.20, Cette nulro terre appartenant nux mêmes Héritiers, située sur le chemin qui conduit à Lachine, à environ 7 milles de Montréal, de 3 arpens de front, sur 40 arpens do profoniour, avec une maison en bois ct deux granges dessus construites, S'adresser au Notaire soussigné, en son étude, No.7, ruo St.Jacquesl, CADIEUX, Notaire.6 juin, 1834: fed VIN ET EAU DE PIE.A\" parles Souasignés, 72 pipes et bariques eau de vio de C et Bordeau osm x, 23 pipes, 11 bariques et 15 quarts vin de Medère de Newton, Gordon ot Cie ot autres, 8 demi.quarts vin de Malinesay et Sercisl\u2019 25 pipes, 24 bariques et 24 quarts vin vieux de L'énéritte, P.de L ot pipes et 18 bari n supérieur de Porto 19 Le nes vi o Figuères ot d'Espagne, ieses vin gupérieur en bouteilles, int eu Champagne, Bordeaux, Porto, Madère et Andalousie, 64 pipesot 40 bariques Vinnigre de Bordeaux et commun, 68 caques porter de Londres en bouteilles 3 caïsses chandelles de Ciro à patentes dod e 5 So Kishen: C ot lo Ketehups, vinai apres et Olives, 250 caisses ermpois de 56 be.Rhacane, 32 rouleaux cable gondronné, de 1} à 5 pouces, et de 120 et 130 brassca, 6 paniers filtres,unis ot figurés,ot avoc paniers, colorés et blancs, do 2 À 9 gallons, 10 whiekoy du Canada, 10 boueaute sucre rafiné, 16 quarts et 23 sacs cassonado blanche des Indes Orientales.: Et leur assortiment accontumé de Marchondise Sèches, Epiccries, etc, otc, .PETER McGILL & Cig.27 mars, 1934.NOILES PEINTES DE LA PATENTE 2 DE HARE.\u2014Au commencement d'avril pro- ain ou aussitôt quele tems permoettra,le soussigné offrira à vendre a pré A pré, un superbo nssorti.mentde toiles peintes de la patente ci-dessus men.tonnée, lesquelles seront vendues on lots convena- \u2018bles aux acheteurs.JAMES YOUNG: Montidag, 5Xm 1683 Peuple PAQUE BOTS.Dé ANCIENNE LIGNE DE PAQUEHOTS DB LIVERPOOL, ont Voile Jo lor et le 16 de chagtte Bois LE NAVIRE HIBERNIA, | Gcorge Maxwell, capitaine, fai voilel6 Sep tembre.LE NAVIRE CANADA, G.8, Wilson, Cupitaine, fuit voilele ler Octo LE NAVIRE PACIFIC R.it.Crocker, cupitaine, fait voile le 16 Octo ro, LE NAVIRE NORTH AMERICA.R.L Macy, capitaine, fait Voileie Jer du 9 mois, (Nov.) ; Les Puquebots de Liverpool ayant éprouvé l'op probation et l'appui général, les propriétaires 8 sont déterminés a ajouter su nombre dus v scnux employéa duns cet élublissement, et ils on résolu quo les navires sitivants Navigucraient en tre Now-York et Liverpool, en succession régu lier, deux fois par mois do chaque port, partante de New-York et de Liverpool lu ler et te 160 chaque mois pendant toute l'année, gavoir: CALEDONIA, wees LUG GRANAM.HIBERNIA, +O MAXWELL, CANADA, oJ.8, WILSON, PACIFIC.RR, GRUCKER.ORT A M cr, BRITANIA \u201ch.11, MARSHALL NEW VON .UXIE, MANCHESTER.ees Win, SKETCIILEY Ces navises ont tous Éfé const avec les meilleurs matériaux, et Sontrecouverts et arrétésen cuivre.Île sont très bons voiliera: ils sont lés pur des hommes de grundo ex périence, et les passngers y frouverant des com mnodité uxtraordinai tétendues et multipliées Le prix de passage en Angleterre, dans la Chambre (Caine) cst maintenant fixés à trente guinéns, ct pour cutie sommic on fuurhira aux passagers des lits ct couvertires de lits, vins et provisions de bouche de la meilleure quelité, Pour plus amples détails, s'adresser à FRANCIS ITIOMPSON, ISAAC WRIGHT & FILS, BENJAMIN MARSHALL, 1 New-York, on d HORATIO GATES & Cie Montréal, La préférence décidée donnéo généralement par les passagers du Conada à l'ancienne ligne do l\u2019aquebotsci
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