L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 26 novembre 1834, mercredi 26 novembre 1834
[" a 4 A AYN Nab, ww SW HT DE I Fe Pa NR Le jour fixé, à l'heure convenue, la voi- OL.EVD RU USED AU 2 Ta Be MAR rn vo IIL MONTREAL, MERCREDI, 26 NOVEMBRE, 1884.POÉSIE.des gens œ viyeut des aumônes des men quit sont plus pâles ot plus chétifs, qu'ils || pution, njouta-t-clle, on vous entendait \u2014_\u2014 \u2014 \u2019 : ablement |i priniss ; > int A ives: mui q LEnvacE de ce métier.Quand un aveugle n\u2019a pus de paraissent plus malheureux et plus souf- || toujours des deux rives; muis à présent, Amis, vous le savez, quand le Nuage sombre À prisson vol hurdi sous le sonfilu de Dieu, fl voit les monts, les bois qu'il couvre de son ombre, Les déserts, les cités ct les peuples sans nombre, Et leur fuit, en passant, un éterncl adieu, 11 va toujours, suivaut sa course vagabonde,\u2014 Sous ls main du Seigneurcourbant son large front Comme un cheval sans frein,\u2014ignorant à quel, [unde S'arréteront ses pax insensés, & quelle onde De son flanc déchiré les flots vo mêleront, Comme le Juif proscrit de lu Sainte Ecriture, Il voudrait s'arrèter dune quelques beuux vallona, S'endormir au-dessus d'unu grande vordure, Se mirer un instant au fund d\u2019une onde pure ; Mois le voix du Très Elaut le pousse et dit : 3105! \u2014 Le Nuage de Dieu représente lo vie : L'on voudrait un inetant à l'ombre s'arrêter ; Mais la route ivi-bas doit être poursuivie Ft lu snain du destin vient nous précipiter.L'on voudrait s'endormir sur la rive fleurie, De l'asbre du repos détacher lo bonheur, Reapirer le pasfum de quelque fleur cherie ; Mais il fuut se lever à la voix du Seigneur, 11 faut toujours marcher dans le sombre vallée, Aux buissont/gu sentier vo déchirant ls muni, Sans se défaltérer à la source isolée, Sat Teposer sa télo au tevers du chemin.| MELANGES.PHYSIOLOGIE DU MENDIANT.M.Ouvrard, enfermé à Suinte-Pélagio pour une dette dv 3,000,000, qui, aux termes de la loi, devait se trouver éteinto à l'expiration de In cinquième année, disuit : Que l\u2019on mo donne un moyen de gaguer ces 3,000,000 en un tnoindre espuce de temps, et je sors demuin, C'était un excellent argument contro l\u2019emprisonnement pour dettes Lu peine infligée par ln loi i M.Ouvrurd se (rouvnit tre pour lui lu meilleure spéculation qu'il pût fire.Cet argument, légérement modifié, peut résoudre lo problème des difficultés extrêmes que l'on i, do tout temps, trouvées à l\u2019extinetion do la mendicité.Je parle des meudians do profession.\u2014 Le mendiant de profession dira : Donnez-moi un metier qui me rapporte nutant avec aussi peu de peine, et je le ferai, Il ny u pas, en effet, un mendiant de proftssion qui no gagne par jour trois ou quatre fois ce que peut gagner le meilleur : ouvrier; et le mendiant ost d'autant plus ; riche, qu'il s\u2019est plucé naturellement en dehors de certaines déponses de convention que dait faire l\u2019onvrier.L'ouvrier s'ha- Inlle convenablement et aun petit logis pro- prremeny meublé, soigué ; le mendiant xe loge pour un sou par nuit il brave le préjugé du linge blanc et no s'habille quo pour no pas avoir, à ce sujet, de différends avec la police- Il nn qu\u2019un semblant de culotte, ! Une npparonce de souliers, un simulucre de vesto : il à done pour boire, manger ot élever honorablement sa famille, quatre ou cinq fois autant d\u2019argont que l\u2019ouvrior,quatre où cinq fvis moins de besoins, do sorts qu\u2019il est huit ou dix fois plus riche.Ceuxlà surtout sont riches et bénis du ciel, qui sont assez heureux pour posséder uu talent ou uno \u2018infirmité.Joueur do violon ou baiteux ; sauteur ou avougle ; chanteur ot manchot ; jongleur ou cul-da-jatte \u201c3 avalour de sabre ou poitrinaire ; jounur de harpe, de clarinette, de guitare ou épiloptique, Gaudeant benenali! Sans parler de coux qui réunissont, sans honte du cumul, los talons aun infirmitds, qui profitent do ce qu'ils n'ont pas de bras ur écrire avec le ventre, etc.L'homme qdi n'a ni bras ni jambes seulement uno sire de têle etun vontro, et joue de l\u2019or- -gue de Barbarie avec un muignon, est plus viche que vous ni moi ne le seront jumnis.11 vient dans ma cour, plusteurs fois, par Jour des chanteurs et des joucurs d\"inslru- mens ; chacun de ces mondians omporto \u2018une dixaine de sous, pour un quart-d'houre wil exerce sos talons.S'ils travaillent 1x houres par jour, c\u2019est douze francs que eur vaut chaque jouraéo ; cela fait plus de 000 francs paran.Il y a prodigiouse- ent de familles d'employés qui vivont vec 1,800 francs.\"H n\u2019y pas desi petite table d\u2019où il ne mbe des miettes, pas de si pauvre hom-| qui n'ait ses parasites, Il n\u2019y a enfans ae louent plus cher à proportion frans 7 on les paie do dix ons A trois fran a par jour; pour qu'un enfint rapporte trois francs par jour, il faut qu\u2019il soit presque toit.On fuit ue remise à ceux qui louent des fiuuilles entières, et on donne le treizième par-dessus le marché.Tout cela est horriblo.chien il se fai.conduire pur vue femme h laquelle il donne vingt sous pur jour et lu nourriture ; celn vaut GO francs pur mois : bien des noldats tctraités vivent avec moins.Moi-même, quand je quittai à dix- sept ans la maison paternelle, jo véeus peudant quelque temps avec deux cnmara- des,moyennunt GI franes que jo gagnais en enseignant le fntin que je savais ot le grec que je ne savais pas.Il faut dire que c'é- lait une vie apre et difficile, que nous allinns nous-mémes chercher de Peau à In fontaine, prenant notre rang parmi les porteurs d'eau, et que si notre joyeuse insou- ciauce nous oùt permis do faire un relevé) exact, le nombre des jours su serait trouvé supérieur à colui des diners.Le mend ant vit d'une perpétuelle souscription nationale, semblable à celles que l'on fuit quelquefois pour élever de magoi- fiques toimbenaux de murbre nux grands hones où réputés tels, que l\u2019on n laissés mourir de fim.= Au tmitieu de cette agitation caulinuelle, de tout mouvement que chacun se donne pour gagner su vie, vie de luttes, d'incertitudes, d'unixiétés, lui seul cabanes de pêcheurs, bâties aux borda du ne fait rien, et reste tranquille au coin dejirivage, j'allai voie Kidriel, en ruines de- su borne, au roleil, tous ces gens qui re-[puis six siècles; Rauenthal, le meilleur went out ses esclaves ct sos tributiires ; (vignoble da Rhingun ; Rauenthal, solitude is travaillent pour lui et lui puient u:x chère aux moines du temps passé ; car dime.d'abord ils y contruisirent un ermitage, Un mendiant, en faisant des tours dojlpuis uni couvent, puis un bourg; et lors- force et d'équilibre, Inissa tomber son en- qu\u2019une population, attirée par lu prière, se funt et lui cassa une jasibe ; il le tammssu/fut placéo sous la protection de pieux cé- ui l'embrussa de juie.\u2014 Maintenant, dit-il, [nobites, ceux-ci etendirent leurs bras, je n'ai lus ancune inquiétude pour ton ave-[longtenps croisés par l'humilité, et de lu uir ; fu ns un bon métier dons les mzing J mpin qui ne devait s\u2019ouvrir qua pour dun que Dieu te soit en nide, et nvec une jum-juer et bénir ils impostrent la servitude et be de moins, tu es sûr de faire ton chemin, jjmarquirent ladime do leur droit scigueu- Quaique, eu ce temps de liberté, où l\u2019on|irial.voudrait inviter de nouveau jougs pour J'avais traversé Wienzel, le cellier des avoir le plaisir de les briser, on ait mau-{ Romains ; lo Johnnnisberg; qu\u2019on pour- vaise grâce à demander des entraves pourrait nommer In cave du prince de Metaucun genre d'industrie, nous voudrions/fternich, et sur Inquelle François IL d\u2019Auque l'ou « bligeñt h vivre heureux et riche, ||tricho Iéve une dime pour sa table impé- dans un nsile consacré aux pauvres, cer-jirinle.A Gessenheim, je m\u2019arrêtai devant tains troncs difformes, certains léproux,{|lo tombeau de I'électeur Jean Philippe de ceitaits Inmibeaux d'hommes qui semtlent{Schaœmborn, qui fut le protecteur, l\u2019elève corrompre fair et salir le soleil.et l\u2019ami du Leibnitz- ll aurait uno longue Sur le boulevard, non loin du passngo/[route à parcourir en France, lo voyageur des Ynrietés, ju reucontrui un soir, vers [dont les stutions Ne seraîont marquées que onze heures ct demie, uno fomme d\u2019une|jdevant fa sépulture des princes qui ont trentaine d'années, euveloppée d\u2019un grandjaimé les sciences; cn Allemagne, il lui mauvais châle brun.faudrait faire une pause auprès de présque \u2014 Monsieur, mo dit-elle en tendant luftoutes les tombes royales.main, quelque chose pour mon pauvre pe-|| Je ne fis que passer à Rudezhein, et tit enfant augnel je ne puis plus donner le(fcependant j'eus le temps d'entendre pro- sein, faute do nouriture.Cette femme/fnoncer le nom du vieil archevêque Seigavoit dans ln voix quelque chose de si mul-Mfried, qui vivait 11 n'y a pus moins de huit heureux, que je m\u2019empressai de lui donnorfsiècles.On conserve dans le pays un quelques recours.Ily n de cela truis aus.(grand respect pour sa mémoire ; co fut lui Avant hier j'ai encore rencontré la mé-{jqui lo premier permit h ses vassaux de me femme qui, toujours enveloppée dejjcultiver la vigne, on lui tient compto de sn son grand châle brun, un peu plus may-ftolérance comme d'un miracle, et l\u2019on no vuis quo la promièro fois que je la vis, [parle de l'archevêque du onzième sièclo s'avanga vors moi et mo dit : qu'avec amour.Son nom est môlé à tous \u2014 Monsieur, quelque chose pour monlles refrains des vendangeurs: c\u2019est comme pauvro petit enfunt, auquel je ne puis plusiiun écho du premier cri de reconnaissance, dunner lu sein, fuute de nourriture, qui s\u2019est prolongé d'âgo en âgo jusqu\u2019à lu \u2014Comunent ! dis-je dans ua necès doygétération nouvelle.A Rudeshein, je neif étonnement, iltetto encore.Ja fem-|descondis vers le rivage, ot pris l'une de me mo quitta en murnurant.ces mille nacelles voyngeuses qui se croi- Il y à quolques mois, pendant l'hiver, (sent sur le Rhin avec les longues samou- je crois quo in police y n mis ordre depuis, reusos à deux mifits d'Amsterdam, les on vit, attaché uu pied d\u2019un arbre, sur les[lourds traubors do ln Sarrn, les nnchons à boulevards, uu petit enfant demi nu, tout frames du Nocker, et les yachts légers qui bleu du froid et pleurant.Cet oufant àj[portent d\u2019uno ville à l'autre les grands ssi- coup sûr n'avait pas deux ans; à côté dejgneurs rivorains ot leurs riches équipages.lui était ane sébile dans laquelle les pas.| Llembarcation se composait déjà de suns jetnient leur offrande.11 poraît quejjdoux officiers de la polico autrichienne, de In spéculation était bonne, car deux jours|ila femme d\u2019un pêcheur, de'son jeune en- après, on rencontrait à chaque justant dus{ifant et d'un voyageur étranger, quand le enfans à moitié nus, atlachés au pied acs|batelior poussa l'arrière de sa nacelle vers arbres, la grève pour me recevoir à son bord.Je Lo spéculateur se tenait h l\u2019écart, soj|no fus pas mécontent do cetlo rencontre ; contentant d'inspector ; ou si ses maycnsflon parlait do dévastations et do briganda.lui pormettaient d'avoir plusieurs enfans |gos aux alentours ; un piéton salitnire pou- atlachés a différons arbres, il sc prome-[lvait avoir quelques craintes, les mienues nait de l\u2019un à l'autre pour voillor à ses in-|cessèrent nussitôt.| Les deux officiers térêts.jouaient ou tarot sur leurs genoux, l\u2019en- On a souvent dit on parlant du labou |[funt, quo sa mèro retenait par sd robe, se tour auquel ses onfons tiennent fieu depenchait sur lu flanc de la barque pour garçons do charrue, de faneurs, de mois-|[suisir au passage les herbes marines qui sonneurs, de vondangeurs, lus enfans soni|idescendnient aveu le courant vors lo nord; la fortune du pauvre.Cola s'appliquernitf{quant au voyogeur étrangor, enveloppé plutôt encore au pauvre mendiant qu\u2019aufdans un grand mantenu brun, et à demi pouvre laboureur3 les pauvres font desflcouché sur le banc, il fumait sn cigarette onfuns, comme d'autres font de la toile :|espagnole, tout en regardant lo tableau, c'est une simple spéculation.Si une fem-litoujoura varié et toujours ndmirable, qui se me de mendiant accouchait d\u2019un monstre,||déroulait devant nos yeux h mesuro quo la on lui dirait: Lo fruit de vos entrailles est/'barque traçait son sillage.béni.Ceux qui n'en pouvent fairo ont \u2014 Ne chantez-vous plus, père Selters, une ressource, ils en louent; c\u2019est un:depuis que vous êles maître de barque ?trafic très connu et très bien Ctabli.Jzes/dit In femme du pêcheur au bateliar.Quand vous travaillez pour Jo compte du Auruonse I£ann.PROMENADE SUR LE RHIN.Lécho du Lurley, Partido Mayence, je mo rendais a St \u2018Gonr.J\u2019avois visité le Rhingan avee ses belles montagnes bleues, sa riche ceinture Ve vignes, etles Mots d'urgeut qui serpen- \u201ctent it ses pieds.J'avais vu Schierstern, le verger du duché de Nassau ; Watluf, où \u2018es anciens Francs creusèrent des fossés, élevèrent des rempaits que le temps n ni- volés, et dont la trace s\u2019est perdue sous les lignes capricieuses dus jardina de plai- since.Après avoir salué Fllfeld aux tours gothiques qui s\u2019élancent légères vors \u201cJa ciel, et dont les grandes ombres se prolongent le soir sur les toils des pauvres \\ {vous êtes muet comme lo poisson que nous pâchons à Engehœl.Pour lout réponse, lo père Selters se mit h entonner, du sa voix treniblanto, une vieille complainte, itinéraire chuntant des bateliers du 2thingan Le vieux batelier allait commencer le dixième couplet de son interminable com- plaiste, quand il fut pris à la gorge par une toux violente.\u2014 Assez, usacz, lui dirent tous les passagers.11 so tut, ct quand Paceds fut passé, il continun à rumer en silence.Les officiers de police ne jounient plus, ils parluient entie eux, L'homme ou tnan:cau brun évoufuit en souriant leur conversation.\u2014 Purd n, monsicur, dis-je à l\u2019un des officiers qui venait de prononcer le nom de Voltrag, n'est-ce pus du fameux bandit que vous vous entrenez en ce moment ?\u2014 Oui, me répondit-il, nous sommes envoyés tout exprès de Mayence pour le preudre enr où prétend qu\u2019il rôde dans ces euvironss nous n\u2019en saurions douter, puisque hier nous avons entendu un son de cor qui nous ost bien conau ; car, vous le savez sans doute, c\u2019est on donnant du cor qu\u2019il rassemble sa troupe et qu\u2019il la prévient que les poursutes de ln justice ont été infructueuses.Malgré toute notre acti- vitéilne nous n prs été possible de mettre In main sur lui; mais, s\u2019il est adroit, nous ne sommes pus fuciles à tromper ; que nous nous trouvions une bunue fois en ture purait.lille ronferme l\u2019inconnu de lu veille et un porsonnage de bonne mine, qui occupe In placo principale et auquel on marque les plus grands égards.On presse le docteur de monter et l'on part inconti- nont, Nos voyageurs s\u2019observent d'abord sileucicusement ; puis quolques paroles s\u2019échangent sur dos choses indifférontes.\u2014 Enfin, le personnage qui semble jouer le promier rôle du cet imbroglio s'excuse nu.près du docteur du inyslère ot de lu brusquerie do sou enlèvement.\u2014TI faut, fui dit-il, que vous suchiez matntennnt où vous allez et de quoi il s\u2019a- uit.¢ Je ne vous suis pas pout-être tout-à-fait inconnu : quelques productions littéraires nssez favorablement accucillies on put faire arriver jusqu\u2019à vous le nom du prince P.M.Daus l'un des romans, je m'étais servi dus moyens de In composition ordi- nniro pour dunner du mouvement et de l'intérêt à l\u2019action dramatique ; j'avais livré mon héros à toutes los épreuves des pos- sions violentes, et nux Écarts qui en sont los inévitables suites ; j'avais imaginé un wom nu hnsard, car il faut bien que, tout fictif qu\u2019il est, le principal acteur d\u2019un dramo quelconque en ait un, Par une des bizarreries qu\u2019on ne saurait prévoir, il s'ost trouvé qu\u2019il existait, quelque part vers le nord, Un epersonne très considérée, portant exactement lo même nom, dans los mains de laquelle mon opuscule est tombé, ot qui a pris lo réve do mon imagination pour une outrageante présence, el il ne nous échappora pas, +4 Mon cigarette vient do a'éteindre, dit 1 hablager jucqu'alors sileucioux ; si monsieur l'officier veut me le permettre, jo le tullumerai à sn pipe \u2014 Volontiers, répondit le chercheur de bandits.L'étranger se plaça vis-à-vis de l\u2019offi- \u2018cier qui venait de répondro si obligoain- mont, et, tous les doux, ils aspirdrent pen- daut quelques secondes la fumée du tabac, qu\u2019ils so renvoyèrent onfin tout d\u2019une bouffée.\u2014 Merci, dit l\u2019étranger.\u2014 Ça n\u2019en vaut pus la peine, répliqua l\u2019officier.Nous étions arrivés devant lo fimeux clocher d'ardoises du Lurley,dont la pointe s'avance comme Jn brus do géant sur le fleuve.\u2014 Artrûtons-nous ici, batelier, dit la femune du pêcheur en montraut l'autre bord, car voici ma route.> \u2014 C'est aussi lu mienne, ajouta l\u2019étran- er Ln mère, le jeune enfant et l'homme an mastour brun dispururent bientôt à nos yeux.
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