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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
samedi 20 décembre 1834
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1834-12-20, Collections de BAnQ.

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[" \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 M a 3 ni, Po ra hied cu \u201cbe We PRES tu cold .\u2018 *à em\u2014\u2014 MONTREAL, SAMEDI, 2 0 DECEMBRE, 1834.N°44.Es sou ssignés ayant regi une gronde collection du LAVILES, ils les ont déposé en vento chez M.J.O.BROWN, où ila invitent les connaisseurs à les examiner, Ces Lives sont vendus à très bas prix.Instinction pour la Communion, Instruction pour In Confismution, Histoire et Poruboles, | Imitation du Jésus Christ, Heures des Paroissiens, Offices de l'Eglise, Noté, Ancient Testament, Paroissiens Itomuin3, _ Parissicns Romain, rellicure magnifique, ; Grands do do Varoiesions des Dames, dus Paroissiene des Demoisitles, du Paroissiens des Epoux, do Heures de $1.Vincent, do [Moglisn dos Apblres, du Petit Paroteeio do Heares den Parciesions, = do tenres doe fa Vierge, de Heures de Blanche de Custile rellieure magnifique, Fraumes ot Cantrques, do Weures Dédiérs aux Dames, do Henren du Duc do Burdeans, do [Heures de St Paul, do Fetit Eucolige, , de Favologe, 10 120.da Offcw des ! rte, do Meures des Epoux, dn Petit Carême, du Mantiel des Dernoiselles, do huitation detu Vierge, do Vie de Snints, Office Davin, .La Sainte Bible, (de Sati), Brevinire Parisiens, Vérité de la Héliton, Devalion nu Ceenr de J Beautés de l'Ilistoire Satutu, Gouvernement de l\u2019'Egtive, Lu Chrétien en Solitude, Vin de St, Séverin, Ersai de Morale, Merlin, complét, to.D'Aguensenu, do.Cachin, Pothier, Justice Civile, Procédure Civile du Chatelet, Piseun, Justice Civile, Melvincoust, Conteme Anglo-Noimande, Héricaust, Praticien du Chatelot, Style dln Chatetet, Praticien Français, Cole Matrimonial, Jurisprudence du Conseil, Procès Verbal, Fxplication des Ordonnances, Jurisprudence Romaine, Règlement du Conseil, Maxime du Droit Françair, Questions de Droit, Loix des Bâtiments, Auotation des Cimy Cudes, Svience de Notaires, Œuvres de Terrasenn, Collection de Sarisprudence, | \u201craité dela Preuve par \u2018Témoin, T'raité dela Mort Civile, *I'raité de la Minorité, \u2018Praité des Tutelles, Notaire Apoatolique, LL Institution de l'Empereur Justinien, Droit Français, Plaidoyere et Mémoires, \u2018lraité de la Justice, Procédure Civile de Palais, \u2018Traité des Fic(s, \u2018Praité do la Représentation, \u2018Fraité de la Police, Ribliothdqne des Contnmes, Coutuine de St.Omer, Ordonnances du Louis XV, \u2018Traité de In Commmnanté, Repertoire de Jurisprudence, Question de Droit de Merlin, Actes de Notoricté, Arrdts Notablee, \u2018Traité du Douaire, Plnidoyer de Morveau, Continuation de l'roplong, \u2018Thouli r, Pothier, rolicure splendide, Code Civil, Œuvres de Durval, Manuel des Einissiers, Manuel de Procedure, Pandectes Françaises, Coton d'Harleville, Grandeur des Romaine, Voyages de Walkcner, Tistoire de Charles XAI, Toute la Vérité au Roi, Nouveau Testament, Examen de Mdo.do Stac!, Le Docteur Gay, L'Arimèthäquo Simplifiéo, La Géometrie, Vertdt, Révolution de Suâde, Campan, sur l'Education, Pausanias, Voyago en Grèce.L'Ancien et Nouveau Testarnent, La Vielle Fronde, Anccducies, Histoire den'Empéreurs Romains, Dictionnaire dos Généraux Français, Alibert, Lacroix, Géometrie, Do.èbre, Histoire de France, Da, de Louis XI, Made, de Stacl, Algèbre, par Bourdon Grammaire Grecque, Arithmétique, - : - Hlistoire Romaine Abrégé, Architecture, Pala, \u2014\u2014i + \u2014 1S 1D wm 150 ms Gm a JT TE wm put mt tm wm Bm 03 2D BD em Sa Se LID WD = Des cs use se = _ $a MOTI me ree AD ne One NO BD Ct om mt 4D em Lafontaine, splendide, Vortabuloire de Wailiy, 1834, 9 Ab Dictionnaire Géographique, Vosgien, Théâtre Erançnis, Etites Historiques, eplendile, 4 Récitations, , 2 Promenade Physique, | Histoire Naturelle, 9 Chapelle et Beaumont, 4 Œuvres d'Amault, 4 Montesquieu, 5 Es bhatior, Medérine Opérative, 3 Cours Elémentuire de Fortificntions, 2 Révolution de Constantinopte, = Îtevur En yelopédique, 3 Cours d'Etude, 12 Fuvres de Regnard, 4 Vertôt, Révolution Romaina, 3 Priseipes de Flhiysique, ftévolusion d'Atuérique, Medecine Domestique, Vie de Seipion du Wie, Méjanges de Enitérature, Friaroire de Loewe, Racin, La Harpe, Cours de Littérature, Vie dus Eleunsnes Miustres, Paradis Perdu, Milton, Racine.Hictaire des Juifa, Tnstinet des Animanx, Cours d'Eduention, T'ublean de l'Iistoire Mistoire de l'Amérique, Fhataire Ancienne et Moderne, Code de Louis XVIII, Mdme, de Mnintenon, Les Veitlées de Châtents, Histoire Générale, .Caractères de Lnbrutère, Histoire d'Angleterre, .Histoire «le Conslantain, Chef d'Œuvres de Corneille, Linde, Télémaque, [Tistoirn da Stanistan, Flistoire de Henri IV, Œluvrcs An Delisle, «© Catéchisme de Fleury, En Bonne Famille, Histoire Naturelle, Anenetil Histoire de Franco, Rival.té d+ In France, Œuvres de Pope, Hietoire de l'Empire Germanique, Théâtre du Made, Œuvres de Racine, Do, de Regnard, Da.da Raean, Po.de Créhillon, Récréntion Morales, Tite-Live, Rauran, Annaltre Pobtique, Beaux Traits Militaire, Morale ee Action, Histoire de Napo'éon, Compétence des Juzes de Paix Loix Civiirs du Conada, Histoire «do \u2018Théodore, Fables dn Lafontaine, Guide du Notaire, Dictionnaire de Tropce, Co Dictionnaire Allemand et Français, Henres Latines, La Ilenriade, Dialogues Morales, Mytalogie Comparée, \u2018Praité de la Représentation, Mécanique des Artcinus, Morçeaux Littéraires, Mémoires de \u2018Talon.Plus do 2000 volumes de Livres de Lois, 1000 volunes do Livres do Piété, 50 douzaines Grammaires de l'Hamond, 50 do Catéchinmes, 50 do.Abécéduicve, | Ardolaes, Plumes, Popier, Encre, Cire, Oublice, ete.tte oH LECLÈRE % JONES.Montréal, 3 décembre, 1834.= VS SSDONAU MODS THOSE NU SDS UUSDOSUDG EU LS L » tt Ft pn Ce OD) ad wt vistnior oz] COUR DU BANC DU ROL MONTREAL, Lundi lu vingtième jour d'Octobre, mil huit cent trent quatre.PRÉSENT : L\u2019hon.M.le juge Pre, « « + Raruaxd.« « « Gate, No.9714.Ex Parte Sur tequête L'estordonné sur D'ARTHUR WEBSTER, motion du pro- Curateur etc.cureur du requérant que les légataires dont les noms #0 trouvent dans e on du v do feu SIMON M'TAVISH ter, décedé, on son vivant domicihé à Montréal ou à leurs repré- sentans légaux, ct À toutes aulres personnes ayant des reclamations quelconques contre sa succession, nient à produise leurs reclamations dua.inent anfhentiquées et acompagnées de pièces justificatives, an Bureau des Protonotaires du cette conr.Et à défaut do ce faire ie ou avant le premier jour du torme de fevrier prochain elles scront foreciones du droit do le faire.Et il est de plus ordonné que la présent interlocutoire sont publié en Innguo Anglaue dans la «Gazette de Montréal» et en langue Française dans lo journal 1ntitulé « L'Ami du Peuple > et nuasi en langne Anglaise dans la « Gazette Officielle do Québce,» et lo tout dans chaque journal en particutior uno soit pendant trois semisines consécutives, Par la Cour MONK & MORROGH.P.B.R.J MILHAU Pharmacien Chimisto No.183 OF ¢Broadway New-York, offrc A des prix mo dér's, un assortimont complet de drogues et pro nuits chimiques.) .JT, M.importe régulids:ment tous Yes médica ments Français qui bontle plod en usage.De la Minerve.ADRESSE DE M, PAPINEAU Jue Libres ef Tadépentans \u2018Electeurs du Quurtier-Ouest de Montréal.(SUITE BT MIN.) En attendant jo ropfterai les conseils donnés par lo comite de la convention dans lo cours do l'été dernier.« Vous uvez nu dehors des ennemis déclarés des droits et des varix de ln inajorités M.Stanley les représente.(Aujourd'hui M.Spring Rice), Vous avez des ennemis an dedans, c'est la minorité qui s'est si bien fait connaitre en affirhant ses nntipu- thies contre les réformateurs.\u2026\u2026Que les ennemis du peuple nient plus à craindre et à souffrir du mécontentemert du peuplo qu'à gagner par les corruptions du gouvernement.Le penple Anglais wun intérêt opposé à celui dun ministre, qui trouve avantageux de faire des colonies Une pépinière, pour y transplanter et nourrir dans le luxe auquel ils sont habitués, un grand nombre des membres les plus inen- publes des famitles privi\u2018éaiGes.La masse de l'émigration compte sur son travail, pour s\u2019asstrer une aisance que lui ravissnient sur le sol uatal les memes pri- viléges qu'elle trouvera dans son pays adoptif, si les maximes de M.Stanley continuent à être mises on pratique.Lille ne se Inissern pas dépouiller et expulser vue seconde fois.Elle dira aux producteurs dans la métropole quo ce sont l'nisance et les con-oinmutions générales, mieux encouragées pair des institutions populaires qua pur des enluires aristocratiques, qui rendent les colonies des possessions utilos.Elle intéressern les clusses productives, le grand nombre à s'opposer au plan désastreux qui ne doit profiter qu\u2019au petit nombre.Si M.Stanley entrainait le parlement à s'approprier votre rovcuv,intétes- sez lo public Anglais à faire cesser celte usurpation.Restreignez vos consommations de produits Anglais, le plus généralement que possible.Soyez fiers de vous hnbiller de In toison de vos troupeaux et do lu dépouille de vos chumps.Ja laine et lu toile manufacturées chez vous vous don- nervnt des habillemers plus durables que ceux que vous tirez du dehors ; et vous intérossorez ceux qui verront les consommations diminuer, à fuire cause commune avec vous, contre le ministre qui vout vous opprimer.| Les revenus que l\u2019on veut soustraire à votre contrôle se perçoivent principalement sur les liqueurs fortes.Que do motifs multipliés do tarir cette source funeste du revenu.Les récoltes seraient meilleures, le cultivateur sernit rapidement enrichi, s\u2019il y avait dans chaquo comté une distillerie et uno brasserie, où il porterait la plus grande quantité de menus grains qu\u2019il doit récolter, pour rendro À ses terres par une rotation do cultures, leur ancienne fertilité.Réformateurs Canadiens do toutes langues ct do toutes origines vous êtes dix (beaucoup plus do dix) contre un.Votre arrêt de condamnation contre la constitution netuelle du conseil législatif est irrévocable de votre part, Vos ennemis no sont pas nssez nombreux pour vous nufre.Vous êtes assez nombroux pour leur nuire\u2026\u2026lartout où dans un comté vous uvez un médecing un notuire, tn mare chand, tn urpenteur ete.qui ee rangent dens ln classy de vos ennemvis, vous en avez dix qui font cause commune avec vous.Rompez toutes linisons d'uffaires ct d'intérêts avec ceux qui séparent leurs affections et leurs intérôls des vOlres.Pardonnez À l\u2019ignorant qui est {rompé, cor- rigoz le [ripon qui cst trompeur.Que coux «ui sont nssez présomptueux pour préférer leur raison et lour voionté, à In raison et à ln volonté publiques, nppren- nent quo quelques soient leurs titres h do- mander les faveurs do l'administration, ils n'en ont pas à demander du peuple sa confiance.No courbez pas le front devant ceux qui vous insultont.Qno tous ceux qui ont des rapports avec vous,qu'ils soient gouverneurs,hommesen places,folliculnires ou simples particuliers sachent quo la mesura de leurs égards pour vous doit être la mesure de vos égards pour eux.Lisez dans le détail des maux qu'a produits lo conseil législatif, le détail des maux qu'il vons prépare, si vous vous relhchez un instant à direan gouvernement, Anglnis, qu'il n'a pas été réformé.\u2026\u2026à répétor unanime- went ot toujours que vous n\u2019uvez ni foi ni confianco dans des plans de réforme: qui ne tcndraient pas, par la voie do l\u2019élection À le continuer par lé pays et pour le pays ; h fhire sontir À ceux qui l'attaquaient en 1827, ct qui le défendent en 1834, que vous ne pouvez croire À lour honne foi, ni à leur intégrité politique, quoiqu\u2019ils approuvent aujourd'hui der mesures plus funcstes, dus hommes plus pervers, une ndministre- tion plus avilie et plus bassement intrigante, que ue Pétaient los mesures, les hommes, l\u2019ademnistration dont ils poursuivaient ot obtenaient ln flétrissure.\u2026\u2026\u2026l'ar le contrôle efficace qu'ont les communes sur le revenu publie\u2026de pouple tu des garanties que les hommes et les abus qu'il, dénoncera seront roprin.és.Je roi et le parlemement Anglais en laissant au pays ln disposition du revenu provincial, ont créé, ont voulu donner aux colons das gurantios aussi effiraces pour la répression des bus.Concédaut le principe ils en concédaient lus conséquences.le revenu public n\u2019en a pas moins été dilapidé, Le gouverneur a donné des ordres de payor ce que la loi ne lui permettait pas de faire payer.Nul do £es conseillers, de sos officiers en loi de In couronne, de secs ju- gos, de ses fonctionaires no lui disent qu\u2019il w'u pas le droit de signer do telles ordonnances.T'ous.\u2026.se pmilagont avec joio le butin\u2026se donnant bien garde de cherchor In page et la clause du etalut qui le leur ectruient; persundés\u2019 qu\u2019ils n\u2019ont rien à | cruindre, parceque là où tous sont coupables, personne n'est en droit de jeter la \\ luteurs, de ne pasleur douner les chances de groasir leurs dettes aux dépens d'autruis Si les banques étaient ruinées parce qu'on leur domandernit do remplir leurs engugo- mens, leur roîne sernit un acte de justice qui no pourrait avoir lieu trop tôt, en vue .- do diminuer lu perte plus grande, que plus tard avroit à soutenir la société.Si sans les ruiner, lours profits sont diminués, co n'est - + qu\u2019une juste punition, que le public est bien en droit ds leur infligor, pout avoir fait sere.vir à l\u2019avantago du petit nombre, dex privi< lèges qui leur nvaienl été nccordés en vue de l\u2019avautage du grand nombre.od A ces précautions njoutez celle do dise: tinguer partoul vos amis d'avec vos onne- mis politiques.Vous nvez va coux-ci dons» Jours combinoisons empléyor les moyons- - les plus vastes pour maitriser nos élections, nour ruiner et détruire l\u2019étoblissement du - Daily Advertiser ; pour chasser de leur services des artisans et des employés irrée - ?prochnbles, mais qui votaient a'nprès leur : - conscientionses convictions en faveur des t-;> candidats populaires ; pour farmer de nou- ! velles associntians dites.Constitutionnelles afin de denminuder l'intervention viclonte et injueto du gouvernement de la métropole, | 1our que sourd À vos ploinies et vos vœux \" il ne concède rien à votre demande de l\u2019extension du principe électif.Jls font tont co qu'ila \u201cpeuvent pour vous nuiro daus la vie publique et dans In vie privée.sèque, et In petite quantité qu'elles gardent an ce cas des Métaux précieux, qui ont une valeur intrinsèque, celle qui représento tout le travail qui les u tiré do la mine, ot In valeur de convention que leur ajoute le conunun consentement dus homimos qui font usage de lu monnaie.Si l'habitude est générale de gardor dix à vingt louis en billets, fes familles Canndiennez étant nouf contre une, colles font neuf fois lus do bien aux banques que les familles Gurapéennes, et en retour elles en reçoivent dix-neuf fois moins de secours, Ln seule considération des profits que laisse à un pays Pemploi d'un moyen de circulution moins dispeudieux que celui de lu monnaie, est-elle donc d'une si hnute importance qu\u2019il fuille quo devant colle, toutes considérations politiques et morales setuisent.Ces profits ne sont ils pus diminués, par la falsification et ja destruction plus fréquente des billets que du numéraire.Con.bien do richesses nont par ces voica, soudninement anéanties pour l'homme probe et ménugé qui les avait péniblement nequises.Lau répartition inégale de la richesse lors- quo des banques favorisent le monopole d'une coterie politique, sont uno nutro pluie sociulo qu'elles infligont.Dans le Huut comumo dans le Bus-Cnnada, les réclamn- tions ont été nniversolles contre le scandale première l\u2019icrre\u2026\u2026.Ce qu\u2019ils ont ainsi es- enmoté an vuet sçu do lout le monde.M.Stanley l'ignore neuf mois après l\u2019évé- nonmient ot affirme quo le gouverneur contait trop bien les fois et ln coustitation, pun nui fait payee Ajuoigue on fut à qui que ce soit des fonctionnaires publics.J\u2019ajoutern que de tous les engins inain- tenant en opération pour nuire aux intérêts du pays, le plas puissnnt est lu mauvaise direction qui à été donnéo aux opérations des banques.Le moyen le plus cfieace et lo plus inamédiat qu\u2019aient les canadiens de so protéger contre ln fureur do leurs encinis, est de les etiaquer duns leur pius chère affection, celle du gain ; dans leur plus fort retranchement, les banques.Elles ont été établies principalement à ln sollicitation du commerce te détail Cnnadien, qui espérait trouver des moyens de dévc- loppement, do prospérité, dans des établis-4 seinens qui l\u2019ont écrasé.Au lieu de se présenter dans le marché avec des fucilités égales à celles du marchand Breton directeur ou crénturo favorisée de dirocteurs de In banque, il @ vu que l\u2019etendue des secours accapaié+ par coux-ci, l\u2019excluait do In chance d'en obtenir lui-mênie.Le commerce d'importation et lo monopole do quelques grandes entreprises, telles quo celles des propriétaires associés des batenux-à-vapeur, ont obtenu des so- cours si étendus, quo quand bion même il y auroit ou de la bonue volonté à les éten- dro au commerce do détail Canadien, il n\u2019y en avait paslo moyen.Sur plus d\u2019un million dû nux banques, des recherches conduisent à erciro qu'il n\u2019y on à pas ln vingtième partie, dûe par des Caundiens.C\u2019est la même justice quo colle du gouvernement dans la distribution des emplois en raison inverse à celle de In population.Elles wont done pas plus do titre qu'on gouvernement partial, À la confiance ni à In bienviellanco du public, qu\u2019elles malirai- tent ; Pndministration qui leur aitnit gagné| des amis intéressés à leur prospérité, out été colle qui leur auroit donné beaucoup de potits débitours dans toutes les clnssos non colle, qui leur donno dans uno seule classe un petit nombro de gros débiteurs, Ca n'est pas lo directeur qui a cu huit à dix mille louis en billets de banque qui leur assure les profits qui decoulent de la rentrée tardive do leurs billots, dont elles grossissent l\u2019issue en proportion do l\u2019os- poir qu\u2019elles ont qu\u2019ils no rentreront que plus tard.* Cos gros empranteura qu paient dos intérôta, rejettent dans In circulation les billets aussitôt qu\u2019ile les ont reçus.Ceux qui les retirent de la* circuintion, et les gardent entre leur mains, sont la foule dos citoyens qui conservent des sommos modiquos de dix à vingt louis où un .peu plus pour lours dépenses courantes.Fout avec le quel leu directeurs so sont dispro- portionnement empnrés dos secours des, banques.C'est depuis plusieurs années quo ces plnintes sont entendues, et qu\u2019il n'y est pus porté remède, C\u2019est une preuve que le public n'a guères d'influence sur les banques ; Où que si ollos veulent rémédier ou mal, elles ne le peuvent déjà plus.Pour faire de nouveaux prêts, il faudrait retirer, les anciens et les gros débiteurs leur font lu loi et diseht nons ne pouvons pnyer que l'intérêt en renouvellant nos engagemens.Si vous cxigez dos remboursemens que nous ne pouvons faire, nous tomberons et notre chute\" entrainant celle de beaucoup d'autres débitours vous ne pouvez jugor ljusqu'a-quel dégré vous même en rouffri- rez.Dans le imurché, non seulemont les directeurs ont pu être les premiers prête à acheter, mais ils ent pu choisir le moment is réusssiront ei vous ne les combaftez avec leurs propres armes, Ila vous ont jeté \u2018malgré vous dans In nécessité d\u2019une défon- so légitime, défendéz vous.Vous êtes les + consommateurs les plus nombreux was chates, que da vos amie 3 invitez, lo com mergant- de campagne et letcultivalene:n n'achieter que do vos amis.Soyez assé : que ces moyens continués pendant quelque temps, suffiront avec l'opposition congtitus ona nyious pas de relations avec I'enfor, pam syvoice gull javente, et avpendant nese porvee fe.que Ja gupnde pautie \u2018da dissonce de yp PEN et de révolte, vous qui aspirez à commander un peuple, où sont vos preuves de bravoura ?quand aver-vous commis poire peau?Vous a t-on vu vous mêler À ceyx qui a\u2019exposnient pour vous et combaitre à leur tête ces bretons que vous pouviez écraser?Aujour du danger vintes-vous guider ot délondre von partisans 7 Non, jemais nul d'ente\u2019eux ne vous appercut dans un instant de péril; chaque soir errant d\u2019un lieu à l'autre pour vous dérober à toute recherche, vous colportiez de maison en maison vos craintes et vos remords et vous n'avez point rougi de recevoir un asyle deccux mimes que vous aviez plus d'une fois insultée, a flsentrèrent en négociation menagante avec l'officier rapporteur, en négociation fraudnleuse ave.des messieurs eanadicns, en négociation d'alliance offensive avec le corps es juges de paix de Montréal.Ileéerivirent à l\u2019officier rapporteur sons l'antorité d'un nom aussi imposant que celui de Walker, qu'il était quasiment coupable d'une quasi haute trahison.» Dans toute celte tirade de négociations une veule chose est vrai; c'est quo les loyaux, forts de Leur eupérioriété déjà éprouvée, mais red whe efusion de sang, renourellirant la proposition qu\u2019ile avaient déjà faite 3 )'efBaier rapportenr de donner une fanêtre à chaque parti, Une Jéputetion de Lrgia citoyens des plus recommendables 06 read)t ches le De: Lusignen pour lui foire part de \" con oriente qi bu) copgérer de noutoss otto * soleil va 1013 220715'b 6 pas L\u2019Ami du Peuple EE Er re rt ee et re ; Le muire.\u2014~Comment donc, mais tout || M.Papineau ent loin d'être céleste et quant vu fie précaution, On seit comment 1, Y furent reçus ot les ridicules précautions que suggére la frayeur de votre digne arai, pour recevoir lour lettre.Cependant l'officier rapporteur consentit à Bccorder doux fenêtres et à prendre les voix alternative- meat.Cotte tmesure devait épargner du \u2018sang el des troubles c'était assez pour qu'elle vous déplut.Votre haino eut aimé les combats où vous aviez soin de no pas vous exposor, Celte mesure cependant reçut l'approbation de tous les Lons citoyens.Tous se séjouirent de voirla paix ainm rétablio.Tous aussi rirent de bon cœur du soin quo vous aviez eu de garnir Montréal,le Jundi ma.Lin, d'uno immense quantité do gons de fo campagne, qui ignoraient pourquoi ils vonaient et parcou- roient la ville en tous sens, demandant où étaient coux qui devaient les combattre et surpris de ne trouver dans ces ennemis qu'on leur avait annoncés si terriblos,que des hommes{iranquilles ct des citoyens paisibles.Le erime de hauto trahison, s'il est vrai qu'on l'ait reproché à l'officier rapporteur, eût réellement existé, si cet ignorant officier ont pris our lui de faire venir ls milice,comme il en annonçait l'intention.En co cas il cut été, non pes quasiment coupable, mais bien ct dient coupablo do trahison.En passant nous demanderons au savant orateur dans quel dictionnaire il tiouvé le mot quasiment ?Ici vient 1a bello plirdse anatotnique qua nous avons citée désh, Savant production des docteurs du grand homme, sans autro défaut que la lon.guour et l'obscurité do la période, la trivialité du style et l'affectation du langago semblable à celui des tnarchands d'orviétan.M.Papineau ojoule un peu plus bas que la déterminélion prise par l'officier rapporteur do donner à chacun uno fenêtro était fllégale.Crest bien mal reconnaître les services du Dr, Lusignan ettout co qu'il a fait pour M.Papineau que l'accuser d'illégalité dans ses procédés.Le pauvre homme devait s\u2019attendro à plus d'égards.Mais il est des maîtres difficiles à servir.Au reste si c'était là une illégalité, ce dont nous doutons fort, ello n'est point la scule commise par Jo hon docteur ct M.Popineau qui avait si bénignement formé Ice youx sur les autres no devrait pas se tnontrer si pointilleux sur celle-ci.« Aussitôt eprès lo tumulto offreux du vendredi, le pèro du mensonge, reprenant les traite et lo figure du docteur Robertson.» On sait co que cette phrâse à valu au vaillant orateur; on connait ln manière dont il a éludé los fuits et tous ceux qui liront ceci, jugeront ri M.Papineau avait, où non, allaqué le caractère particulier du docteur Robertson, Nous arrivons au passago où M.Papineau, essaye do faire un tableau pathétique doin désolation do sa maison abondonnée, où fortifiée.L'image est touchante ct pourrait émouvoir, si cet homme avait du son malheur à d'autres qu'à lui méme.Mois lui seul l'avait préparé; lui scul avait amené toutes les violences commises et sa frayeur, d\u2019ailleurs, lui grossissait beaucoup les dangers.En nous peignant sa demeure déserte, que no nous patle-Lil aussi de cette pierre si artisto- ment placéo dans uno de ses jalousies, exposée au public un de persécution, et soutonue par une autro petite piezro, de crainte qu'ello ne vienne & tomber! avee quelle vénération les patriotes vont contempler lo reste des horreurs de l'élection et combien leurs sentimens de simpathic pour lo grand homme sen sugmen- tent! Nous sommes bien aise d'avoir une occasion de prévesir ceux qui l'ignoront, qu'ils peuvent jouir gratis de co spectacle attendrissant ! Raillerie à part, nous avons déploré que les troubles de l'élection aient forcé des dames et des cnfans à trogbler pour leur sureté et à fuir leur habitation ; mais nous sommes surs qu'elles mêmes ant accusé lo veritable auteur des maux.Et dailleurs, les outrages is contre quelques patriotes, sont loin d'être comparobles à ceux qu'ils ont commis eux-mêmes, loin surtout d'égaler ceux qu'ils commirent en 1833.Les tirades souvent répétées contre les magistrats, que M.l\u2019apineau appelle « bêtes féroces,> no méritent plus notre attention.Qu\u2019il nous suffise de lui rappcler qu'au 1nilicu des troubles il fit humblemont implorer ces bêtes ÉSroces, qu\u2019il fut heureux d'avoir leur protection, ct que ses injures d'aujourd'hui no peuvent faire oublier les prières do ses amis à celte époque.Les soties plaisanteries que se permet le chef des patriotes controls santé de M.Walker, sont vraiment dignes de lui.El lui convient d'insulter à un homme que tout le mondo sait avoir éprouvé récemment un accident fatal qui lui a laissé uno eruelle infirmité.La promenade en carosse de messicurs Walker et Donnellan, & singulièrement offusqué l'ex- triomphateur Popineau.Le dépit do n\u2019en pouvoir faire autant lui prête des arme, et sa langue en distille toute l'emertume eur le cortègo des repré- sentans loyaux.Les videurs de privés ont attiré l'attention particulière de toute la clique et de M.Papineau luimême.Quello intimité peut donc exister entr'oux?Comment ae fait-il qu\u2019à travers tant de tmonde ils aient reconnu, ce» sominités sociales?On l'ignore.La jalousie et-l'envic percent si visiblement dans la description de cette promenade triamphole qu\u2019elle aura sauté aux yeux des plus dévoués partisans du grend orateur, et nous dispense d'en parler plus au long.Nous sommes rendus enfin à l\u2019acto extraordie naire d\u2019i éq et de lâcheté de la part de l'officier rapporteur, d'audace et d'effionterio de la part des candidats résoiutionnaircs, nous arrivons à la clôture définitive du poll ; à l'inepte proclamation du lundi matin.Le jugement qu\u2019en a porté le pays entier, ce qu'en ont dit toutes les presses prouve assez combien elle était illégale.Nul n'ignore que c'était là la dernière ressource d'un ambitieux qui voyait approcher sa défaite, et qui pour l\u2019éviter, passa par-dessus tout et brava l'opi- :nion publique, sur de l'approbation d'une chambre vendue à scs caprices et seule juge en pareil cas, Hi ent curieux de voir M.Papineau déclarer lui- même qu'il fut dément fle.Le savant avocat devrait savoir que l'on ne peut être à Ja fois juge et partie.Cette élection prétendue, loin d'avoir en l'effet de faire tember le parti loyal dane le mépris, tomme le di M: Papineau, 8 prouvé à tout le monde que la ville de Montréal et la classe ins: truite surtout repoussait avec énergie le partisan séditioux, l\u2019auteur des 92, Ello 8 montré jusqu\u2019à l'évidence que la majeure partie du commerce jouissait avec affection do la constitution britannique et y était sincèrement attachée.Lt cette preuve ne sora point perduo dens la métropole, non plus quo l'asscrnblée du « marché aux bôtes » comme l\u2019appcllo si complaisaminent l'élégant orateur, Soit dit en passant, est-ce le fait d\u2019un homme délicat, d'un gentilhommo, d'affecter aussi grossièrement l'application d'un mot tel que celui-ci à l'assemblée la plus respectable qu'ait jamais vue Montréal?Est-colà tout ce que lo grand génie de M Papineau lui suggèro de suillies et de pointos mordantes?En vérité, c'est une bion pitoyabl vengeance, dont rougiraient les hommes sans nullo éducation.Au milieu des chagrins sans nombre d'uno om- bition déçue, le plus sensible peut-être et lo plus cuisant pour lo héros patriote, n été de voir des Cunadiens distingués par leurs talens ct leur rang voter contro lui et blhmer ainsi hautement sa conduite.Homme orgeuilleux, votre amvur- propre a souffert de voir vos compatriotes eux- mêmes vous rejoleret refuser de vous reconnaître encore pour leur représentant.Avont peu copen- dant vous devez vous attendre à voir l\u2019iimmonse majorité des Cnnadivns ouvrir les yeux ct vous rupousser avee déduin, Avant pou vous les en - tondrez vous reprocher les troubles quo vous causates ou paye, et vous demander compte dus maux que vous leur avezattirés.Alors que direz.vous?comment votre âmmo haincuse suffira-t-cite à les hair tous?Vous les avez comptés cette annéo parce quo peu d'entreux encore ont oré s'élever cuntro vous, parce que le plus grand nombre tremble cncore devant cette majorité aveugle qui approuve tous vos actes ; mais ce que vous ne souricz compler, ce squt les murmurce sccrcis qu'a causés votro conduite, cc que vous ne sauricz empêcher, c'est la lumière que le temps jetora sur vos projets ?Parmi les Canadiens qui ont voté contre lui, l\u2019homme vindicatifen à choisi un pour l\u2019accabler de sa vengeance et l'écraser du pords do sa terrible éloquence, heuransement le poids n'est pas lourd, Lo docteur Berthelet n\u2019est pns très eflinyd sans doute de l'aitaque furibonde de son adver- éaire.Dour toute vengeance, nous conseillons au Dr.d'offne à M.l\u2019apincau lo sorvico gratis do sa lanceite.Uno suivnée lui serait tics utile dans l'état où cat son cerveau et lorsqu'il aura la têto plus calme, s'il veut relire Ia liste des signataires de d'ussemblée, l'hon oratens y trouvera peut- être quelqu'autre nom Canadien.Nous aimeti- ons bien à savoir ce que lo grand écrivain entend par ces ols (son nom unique ct inigue) que peut\u201d il y avoird'inique dans un nom?Pauvre ora.Leur, où t'égarc lu colère f\u2019où t'emportent les désirs do vengeance | Aprèsles injures personnelles, M.Papineau atrive enfin à la geando attaque eontre les loyaux en masse et le gouvernement entier.De son au- vorité privée, il ordonne à tous les Canadiens d'épouser sa querclle et do declarer la guerre aux bretons.Nous doutons fort que ses ordres soient cxécutés el nous sommes assurés au contraire que lo regno de M.Papineau est passé ct que son influence va s'évanouir de jour en jour, Les longues déclamations contre la forme ace fuello du gouvernement ct contra les banques n'élant qu\u2019une répétition des articles de la Mi nerve, nous né croyons pas devoir y fuire de réponse particulière, nous y avons répondu ou y tépondronsentempset lieu.Aussi bien crain- drions-nous de futiguer nos lecteurs et d'abuser de leur patience.Nous laisscrons donc-là cet insolent manifeste, l\u2019atrondonnant au jugement et su mépris public, ot l'offrant au peuple comme nn échantillon, de la justice, de la véracité, de la politesse, de la martération, de l\u2019élognence et des eonnaissances gramaticales de L'ÉLU DU PEUPLE.À l'égard des propriétés foncières; si les bu- en possèdent quelques unes, ils les doi- vont à ln faveur du gouvernement, qui leur en à distribué à ploines mains :\u2014 Ninerve.Voilà, certes, un des plus hardis mensonges qui woiont jamais sorti d'uno bouche où d'une plume patriotique, St l'éditeur de la Minorve était dopnis plus longtemps dans lo poys il saurait quo la grande partie des fortunes considérablos provient du commerce et appartient à des hommes qui n\u2019ont jamais eu affaire au gouvernement ; il n'aurait point écrit uno cibsurdité qui ne peut que divertir le public On pourrait à meilleur droit dire que M, Pspineau tient tout ce qu'il a de la province, lui qui depuis tant d'années an regoit L.1000, « Enfin si nous arrivons à discuter la prétention qu\u2019ils émettent à ce quo la majonté des fonds du commerce etde l'industrie lour appartient, noue pourrons leur demander sur qu'ils ont gagné ces onds, eux qui sont arrivés ici avec les haillons de la misôre.\u2014ld.Voilà qui ressemble fort aux reproches faits par l'hon, L.J.Papincau,aux marchands bretons, «d'avoir balayé dus comptoirs.» Décidoment ler pa- triotos prennent des goute très aristocratiques ct on ne peut plus trouver grâce à leurs yeux sons êtro né riche et noble; ce sont de singuliers républi- coins et ils ont vraiment bonne gree de tairc un crime À des hommes industiicux d'avoir su fairo jeur fortune { Mais au fait est-il vrai que tous les marchands que l\u2019un voit riches aujourd\u2019hui soient arrivée avec les haillons de la misère ?Plusieurs d'entr'eux n'ont-ils pas apporté avec leur industrie des fonds considérables dont la cireulation enrichi le pays.Le public le sait ; il jugera.Un correspondant dela Minerve, sous le nom depays, vient appuyar los projets du frane parleur et seconder ses efforts pour établir une banquo à la quelloil veut ajouter une assurance.Comme on peut s\u2019y atlendre, son écrit est semé d'accusations porteésdans un styleet avec une justenso charmante ; nour allons en donner un échantillon.Apiès Uno peinture des maux prélendus du pays, l'auteur s'exprime ainsi, « Dites moi, cancitoyene, voulez-vous qu'un pareil état de choses continue, ou désirez-vous qu'il cesse au plutôt.» De grâce, dites-nous, M.l\u2019auteur, où avez vous pris cette élégante tournure, ca langage noble et majeutneux ?dites-nocs surtout où vous avez | pris les brillantes idées que vous exprimez dans la phirdso suivante.« Les associations de Lenque, do Lateau-à-vapeur, d'assurance oic.au pouvoir de nos ennemis politiques fournissent de l\u2019emploi à plusieurs cen- tuines de personnes, dont un grand nombre ont es traîtetnons de plusicurs centaines de louis.Eh ! bien combien y a t-il de canadiens qui partagent ces différentes situations de confiance et de profit ?I n'y en à quo deux, et encore ne les emploie t-on quo parce qu\u2019on y trouvo son Lvantage.Vous êtos choqué, chur pays, du voir les banques, lus bateaux à vapeur, cte.employer des Bretons.Oubliez-vous donc que votre collègue, le Franc Perleur, avousit candidement que votre parti en ferait autant, s\u2019il lo pouvait ?Oubliez-vous quo lorsquo ces cntroprises so sont formées, on a Hicité les C lions d'y | 1 part et qu'ils ont toujours rcfusé de la fairo ?Pourquoi done vous en prendre à ceux qui on été plus hardis qu'eux 7 Sil\u2019on emploie des Canadiens, ditca vous, cet n\u2019est que parco qu'on y trouve son avantage.» Parbleu,le trait est fin,lu remarque est spirituelle ! Et où avez-vous vu cmployer des personnes par complaisance, par bonté d'âme?Est-ce chez les Canadiens.Les pensez-vous assez généreux pour payer des canployés, sans en retirer aucun avai tage?Vous n'avez pas réfléchi du tout à cette prhrâse là el pas beaucoup aux autres.Vous voulez établir b lu fois une banque, une assurance et uno banque d\u2019épargnes ; tantisicux ; vivent les grands projets, Vous le prenez eur un bon picd et menez rundement les affaires.On voit quo vous êtes un hommo expéditif et que vous fuites aussi uno banque avec sept mille livres, et des fonds par l'émission seule de billets.Peutêtre faites vous aussi ce raisonnement que nous avons entendu faire & vos amis un particulier qui négocie un billet scerée des fonds.Done une banque en émcttant das billets se crée des fonds.Fort doli raisonnement! Mais on oublie qu\u2019un parti qui nésocie son billet reçoit cn échange de l'argent comptant, ct que s'il veut le conscrver il pourra payer son billet lorsqu'il sera dû, tandis qu\u2019uno banque émet ses billets qui sont payablos à demande contre d'autres à de longues échéances et reste par conséquent hors d'état de faire honneur à ses chgagemens.Nous exhortons fort les directeurs fulurs a marie encore leur projet qui nous semble peu propre à réussir, Nora avons peu l'habitude de nous mettre en puine des divagations du lindicater, et de tépon- dre an churlatanisme de ron éditeur ; unis cependant lossqu'il avauce des faits notoirement faux, et s\u2019en fait Uno arme pour combattre l'autorité, nous devons lc réfuter et lui prouve: qu'il n'a pas dit vrai.Lo Vindicator du 16 décembre, que bien des crimes so sont commis dans la ville sans que les magistrats, qui ont reçu les dépositions, aient voulu fuire appréhender les coupables.Cette ansertion, qui tend à noircir les magistrats, est fausse ; les homines dont parlo le F'indicator, qui so sunt introduits chez la veuve Gorman, ont été arretôs lundi, ct dans les déposilions contr\u2019eux il n\u2019est pas question do vol.\u2014Ceux qui ont attaqué lu nommé M\u2018Cluune ont été arrétés lo lendemain ou le jour mêmo do su dé position, Et 'autre homme qui a été blessé a fait immédiatemont arrêter son agreseur qui est vonu donner caution.Toutes ces arrestations étaient faites vinet- quatre heures avant la publication du Vindicator, et sos éditeurs te pouvaient l'ignorer.Leur assertion n'est done qu\u2019une calomnie faite à dessein.L'Echo dont nous n'entendions plus parler depuis longtemps vient nfin d'enfanter encore un petit chef d'œuvre, Dans une de nos dernières feuilles nous avions cité une extrait de discours prononcé cn 1809 pour montrer « qu'alors comme aujourd'hui, malgré le bonheur doat jouissait lo peuple, il y avait des mécontens » cette cita\u2018ion à donné lieu à la spirituelle production qui suit.Elle cst trop aimable et\u2019trop charmanto pour qua nous cn privions nos lecteurs, qui daifleurs, w'unt rien !u depuis longlomps des œuvres do ggénie sublime de l'hon- noruble P.D.Denantzon, M.1'Epireun, Admirez donc l\u2019effet d'une Irçon de logique.Une feuille de Montréal, pour prouver que nous sommes lieuteux en 1831, rapporte une partie d'un serions prôché à Québec 1809.C\u2019est le h bien ! voilà les enfans de mon village quien décembre s'en vont piller !es œufs du rossignols, dant île ont découvert les nids au mois de mai et un nonagainaire tout halelant se rend sous l'ormeau, mortoil y n à présent 56 ans.L'anacronistne estun peu fort, me ditez-vous ; mais QU moins j'espère qu\u2019en no refusera plus à une coquette de 40 ans de croire à l'effet de ses beaux yeux, ni à un célibataire de faire le sodclureau.44 fortiori on accordera bien encore le titre de patriote à «un homme que la faim n'a fait apostasier quien 1833, \u2014 Echo, Jean DartisTe, Le AMinerre avait attribué à l'éditeur de notre feuille un nrticlo traduit du Times.Nous nous sommes permis du relever l'erreur.Voici sn ré- ponso à co sujet.Si quelqu'un peut nous l'expliquer, il nous rondra service, « Nous avons ro attribuer au rédacteur de certain journal les lolourdises ct les faunsctés qui devaient être impuiéesà l'un des rédacteurs du Times de Londres ; l'erreur était très naturelle, c'était même cxactitudeo dans les faits, même connaissance de la législation;extéticure,même bonne foi dens l'application de choses.Nous ne nous excuseront nuprès de personne, parce que la vêra- cité et le mérito du temps no peuvent nous en imposer et nous maintiendrons (a justesse do nos obnervateurs en co qu'elles concernent lo démenti donné aux honneurs qui, selon le journaliste, se cominettraient à ls martiniquo à la Guarde lonpe etc, ct en ce qu'elles concernent la 2ituation heu- reu
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