L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 20 mai 1835, mercredi 20 mai 1835
[" A ÿ .VE uen = names, MÉLANGES.RECUEIL DE BONS MOTS TURCS.(Menakibi Nacir-ed-d'in Khojah.\u2014 Cons- \u2018lantinople, A.H.1249.\u2014A.D.1834.) - Il semble qu\u2019il n\u2019y nit dans lo monde qu'un nombre limité de bons mots, car si l\u2019on compare les collections de co genre faites dans les temps les plus reculés et dans lea pays les plus divers, on voit que les trois quarts des anncdotes sont précisément les mêmes: ITiérocles, lowleglas et Joo Miller ont amusé avec lo même fonds de pluisunteries la Grèce, l'Allemugne ot l\u2019Angletorre ; les traductions de Stanislas Julien prouvont quo te Chinois rit des mêmes ficéties quo John Bull; ot les Edgeworths ont démontré que les bu- lourdises que nous attribuons aux Irlandais sont généralement idontiques pour le fond, et le plus souvent somblables, quant à In forme, à celles que les Parisiens prêtent aux Gascons, et dont les hubitans do l\u2019Attique, dans des temps plus reculés, faisaient honneur À leurs voisins deflu Boétic, L\u2019ouvrago dont nous allons oxtrairo quel- quos fragmens est uno preuve évidente que le grave Musulman emprunte su gaîté à lu nrêmne source quo le Chrétien, plus enjoué, et que la mème bon mot provoque le rire sur.les rives du Bosphore et sur celles de la Tamise.: La grande collection des facéties turques, désignéo sous lo nom génériquo de Mon'akibi (hons mots), par N'asir-ed-D'in est tiès populaire dans toute l\u2019étonduo do l\u2019empiro ottoman ; et cependant on aurait peine à en trouver deux Copies inanuseri- tes exactement semblables, do même qu\u2019il 1\u2019y a peut-être pus deux éditions de Joe Miller qui reproduisent absolument les tuêmes unocdotes.Dans toutes celles qui nous occupent on trouve un grand nombre de traits de naiveté, attribués au héros appolé lo plus souvent lo Khojuh, mot qui semble vouloir dire farceur ; ct dans toutes aussi, par une étrange inconséquence, on lui impute des actes d\u2019imbécillité dont un idiot seul semblo capable.Cetto contradiction poraitra évidente par le contraste des deux anecdotes suivantes : « Un jour N'asir-ed-D'in Khojah emprunta uno bouilloire à son voisin ; lorsqu\u2019il la rendit à celui à qui elle appartenait, il mit dedans une nutre bouilloire plus petite.Ce dernier, en recovant lo tout, dit :\u2014Quo signifie ceci, Khojah 1\u2014Votre bouilloire, repliqua-t-il on n fait une petite.L'homme les prit snus fuiro d'autre obser- vatione.Peu de joursaprès le Khojah emprunta uno secondo fois la bouilloire, et la gardn si long-temps, qu'à la fin le propriétaire finit par venir la redemander.A cette roquêto, le Khojnh répondit qu\u2019elle était morlo.\u2014Allons, pas de imauvaise plaisanterie, dit l'autre, cst-co qu'une beuilloire pout mourir ?\u2014Comment ! repartit le Khojoh, vous m'avez bien cru, uand je vous ai dit que ln bouilloiro avait ditun petitzot vous ne voulez pas mecroire quand je vous dis qu\u2019elle est morte.» | « Un jour lo Khojah vit une bande de | canards qui nageaient dans un Inc; il courut à eux, et ils so sauvèrent aussitôt.Alors prenant un morceau de pain, il s\u2019assit, ol, le Tfempant dans eau, se mit à manger.\u2014 Que fais-tu 1h, Khojal 1 dit quelqu'un de la rive opposée.\u2014Jo voux voir quel goût b la soupe aux canards.» .* Nons avons signalé la ressemblanco qui existe ontro les plaisanteries des différentes âges ot des différontos nations; mais on burait tort d'en tirer la conséquence qu\u2019el- Jes ont été transmises de l\u2019uno à l\u2019autre.Le mot qui Fait le solde l\u2019anscdote suivante s¥'rolrouve dans les Anas anglais publiés il y à deux ans.« Le Khojah \u2018avait achelé dos poissons qu'il avait fait cuiro, mais il ne servit sur lu table quo les plus pelits, ot eut soin de mot- tro'ldu plus gros do côté.Son fils avail 6pié tous ses mouvemens, ot lorsqu\u2019il se \u2018mit ¥'table' pour dino, il approcha do son otlolle uh dos poissons.Lo Khojah lui dumando\u2019 pourquoi il ngissait ainsi\u2014Je d\u2019interrogeais, répondit l\u2019onfant, pour savoir il potvait me difo comment se trouvait Jonas (\\' qui Dicu fosse paix!) dans lo watitre do la balnine, et il m'a répondu :\u2014 Novis' autres, petits poissons, nous sommes tdp jeunes four en savoir quolquo choso ; vais peñt-être quolqu\u2019un de nos frères ai- ñéw, quo votre pèro à mis do côté, pourra- t-il\u2018vour'donnerlo'renseignement quo vous débiréz.» Joe Miller nous parle d'un gentilhomme | qui criait à son umi qu'il n\u2019était pas à lu | maison, et qui, sur les remontrances de ce dernier, manifesta une grande colère de voir sa véracité miso cn doute.Notre amilnires.le Khajuh va oucoro plus loin.« Un homme vint une fois trouver io][eret fit à son hospitalité.Khojuh et lui dit :\u2014Effendi, j'ai grand bo- soin d\u2019un âne aujourd'hui, ayez ln bonté do me prêter le vôtre \u2014Mon âne n\u2019est pas ici en ce moment, répondit lo Khopah.Au même moment l\u2019ane se mit braire dans son étable.\u2014 Comment ! dit Phomme, mais jo Pentends qui brait.\u2014Quoi! s\u2019écrin Kho- Jal croirez-vous un ne sur parole plutét que moi ?» Dans une collection de bons mots chi-||vaso rempli d\u2019eau.nois, on parlo d\u2019un homme à qui l\u2019on disuit|tout étonnés qu\u2019il y avait un voleur dans sa maison, ef qui répondit :\u2014J'espère qu\u2019il y portera porter.La version turque nous parait encore meilleure.do N'asir-ed-D'in ; sn femme, entendaut du bruit, s\u2019écrin :\u2014Efendi ! efendi ! il y ici un voleur.\u2014Oh ! :lit le Khojah, cela no m\u2019inquièle guère.J'espère seulement qu\u2019il y trouvera quelque chose que nous pourrons lui prendre.» Les frères prêcheurs étoient en buito aux reilleries de nos ancêtres avant la réforme; mais commandnient le respect à ceux|jaussi même qui étaient le plus emprossés à les lahs titres sont aussi exposés aux railleries do leurs plus forvons prosélytes.L'ance- dote que nous allons citer se trouvo not pour mot duns une note d'une ancienne édition des Epistola obscurorum virorum, « Un jour N\u2019asir-ed-D'in monta dans ln chaire de ln Mosquée et ndressa ces paro- vous ce que je vais vous dire 2\u2014Non, 16.pondit l'auditoire.\u2014Alors ce n\u2019est pas la «Un paysan avait offert un lièvre à N'asit-ed-D'in, qui Pinvita à prendre purt nureprs, Quelque temps après, une trou- || échappor à Monkir et Nékir, les doux po de gens se présenta chez lui, demandant à être admise à sn table.\u2014Qui êtes- vous ?leur dit-il.\u2014Nous sommes votsins || le cercueil.de l\u2019homime qui vous n apporté le lièvre.Iles reçut avec cordinlité ; et ies faisant entrer dans la maison, leur servit un grand Ceux-ci, de s\u2019écrier, out s\u2014Qu'est-ceci ?Khojuh Effendi?H leur répondit tranquillement : c\u2019est l\u2019eau dans laquello jui fait cuire lo quelque chose, car je lo défie d'en rien em- lièvre.» 11 sut déjouer avec non moins d'adresse oo .l'attaque dirigée par sun esclave contre sa « Un voleur avait pénétré dans la maison|ibourse, « Un esclave accourut un jour tout essoufflé vers N\u2019asir-ed-D'in, ou s\u2019écriant : Largesse, Largesso! jo vous apporte de bonnes nouvelles.Lo ciel vous a donné un fils.\u2014 Lh bien! dit lo Khojah, jo suis bien veconnnissant .envers le ciel, mais jo tie vois pas ce que (u ns à lire là-dedans.» Mais il ne se firm pus toujours d'affaire heureusement: Dans l'ancedote suivante, son habileté se trouve complète- tourner en ridicule.El parait que les mol-| ment en défaut.«Le Khojah s'introduisit un jour dons |i ivi Le ) ssante.dra V ka,# à domi un jardin ct se tmit à lo piller ; il rersptit | tisxantes, do ln rividra Vnmnolka ami d'abord wa suc do navets et de carotios, || - i i puis en mit dans su poitrine, Malhou- je ne pourrai pms mo fairo romarquor! reusement il fut surpris au milieu de cette opération par le propriétaire, qui courut à lui tout furieux, et le saisissant nu collet, les à l'assemblée, \u2014 Vrais croyans, suvez-|ln'écria :\u2014Que fais-tu lh ?lo Khojuh, d\u2019abord interdit, reprit enfin courage :\u2014Un violent coup de vent, dit-it, m'a emporté ju'it participe à la (êtes Le sarcasmo || je suis prêt à to In restituer.\u2014Non, nom adressé par Khojuh à ln compagnie, n\u2019est || Khojal, s\u2019écria lo kadi alarmé pour sn pas lo seul oxomplo do truits malins || réputation ; colo robe west pas & moi, je Juncés par lui contre les coutumes popu- [| ne In connais pas.» lion de plus plaisaut que le moyen employé par lui pour éluder un appel indis- || mino par la ruse nu moyen do Inquelle il L\u2019histoito do pauvro ITowleglas gc ter- parvint à se fairo enterrer on lieu snint.Nous finirons aussi celle du Khojah, par lo récit des moyens qu\u2019il cmploya pour anges chargés de châtier los coupablos, dès quo lours cadavres sont déposés dans « Lorsquo le Khojnh fit son testamont, il exprima le désir quo son corps fût mis dans Un vieux tombeau.\u2014Eh qu'importe, demandèrent ses amis Glonnds, que fu sois mis dans une tombe vieille ou nouve?\u2014On ! répondit-it quand Monkir et Nelcir viendront me rendro visite, je leur dirai que je suis mort depuis cinquante ans, ct qu'ainsi j'ai déjà passé par lenrs inains ; s'ils ne veulent pas me croire, jo les onga- gerai à examiner mon tombeau, cl par co moyen j'échupperai à leurs griffes.CORRESPONDANCE.REPONSE AUX OBJECTIONS PRODUITES CONTRE LES CONSIDERATIONS SUR LA POLITIQUE.Cerluin écrivain tristo de voir que son nom ne faisail pas écho sur les rivos roton- décourngé so dit à lui-même, ost-co que Irnoré du monde snvant, Comme si je n'avais jumais écrit, faut-il que ma plume n'ait enfanté que le mépris! Oh! se dit-il avec émation, je trouverni moyen.0u jo perdrai mon nom.\u2014d\u2019attaquerui le Campagnard.\u2014 A la lin, je puis liro Pécriture - .A : .$ a I peine que jo vous parle, et il descendit delà travers les airs et m°a lancé ici\u2014Fort sainte ; je puis l\u2019interpréter comme un ln chaire.Il vintune seconde fois pour yuns, savez-vous ce que je vais vous cire ?\u2014Nous le savons, répondit-on.\u2014Eh bien ! puisque vous lo savez, dit-il en descendant, je ne prendrai pas la peino do vous le dire.La prochaine fois qu\u2019il reparut on ser à bout, et lorsqu'il fit sa question habi- tuclle, on répondit :\u2014 Quelques uns le savent et d\u2019autres l\u2019ignorent.\u2014 Fort bien ! dit-il, que coux quilo savent l\u2019apprennent à ceux qui l\u2019ignorgent.» Le dernier rapprochement quo nous| voulons faire ressort d'une historieite qui ost répétée presque littéralement dans tous | les livres d\u2019anecdotes de \"Europe, mais qui est trop bien raconté par l'auteur (tire pour quo nous Pomettions, « La femmo du Khojuh voulant lui jouer un tour, lui servit un jour Ia soupo bouil- elle en prit une graude cuillerée qui lui brûla lu bouche jusqu\u2019à la faire pleurer.\u2014: Je marclais sur Tes bords do la mer, puis je m'arretals: Qu'est-ce ?demanda lo Khojah Lin; soupcost-ello essez chaude pour te brâler ?m\u2019empêcher du penser à elle.Lo Khojhh, sur Cetto assurance, on prit aussi uno cuil- { bien, dit lo jardinier; mais d\u2019où viennent prêcher, et demanda encore :\u2014 Vrais cro-jces légumes ?\u2014Oh! répondit lo Khojah, le vent était si fort qu'il me bullottait ça et la, et que je les ni saisis pour retenir.\u2014A lu bonne heure 3 n.nis peux-tu mo diro qui nt rempli ce sac?\u2014Ah! je songenis au moyen de répondro à cetle question quand chaire, la congrégation résolut de lo pous-[vous êtes venu.» À cet échec de notre héros, nous opposerons un do ses bons mots dans le per- sonnago do chanteur ambulant.Curume lo Khojah so promenait sur 1a grande route, sa guitare à la maun, il rencontra un autre voyageur qui lui demanda où ilallait.Celui-ci répondit qu\u2019il essny- ait do gagner un peu d'argent.\u2014Chante.moi une chanson dit lo voyageur, et je te donnerai une couple de pares.refusa d'ubord; mais, sur les monaces du voyngeur, il préluda sur sa guitare cf so i ! u wit i chanter le premier vors de la ballade Jante.Puis, oublinnt qu\u2019elle était chaude, |populnire, Ce qu'il répéta plusieurs fois.\u2014Eh bien \u2014Non, Effendi, répondit-elle,mais ma dé- s'écria l'amateur de chansons, no veuz-tu funte mèro aimait beaucoup cette soupo ;| POM fairo un pas de plus 1\u2014Exhibez les et toutes les fois quo j'y goûte, je no puis paras, mon cher ati.ct alors jo me déci- erai peut-être à douner un plongeon.» On tronve dans ce recuil bon nombre lerée qui lo brûlo égnloment et lo fit pleu- d'anecdotes où lo caractère des mngistrals rer\u2014Eflondi, qu'avez-vous, dit sn fommoljtures west pas épargné ; mais In plupart dun air moqueur : pourquoi pleurez-vous Îjexigeraient des commentaires trop longs \u2014d'en ni bion le sujot, répartit colui-ci, jo [POUF unoplnisanterie ; copendant la suivante pleure «lo co qu\u2019une femme aussi respecta.[| forme une exception.ble que votre mère ait laissé, en mourant, uno aussi méchante fillo que vous.» une fêto de mhriage sans habit do noces.« Ît arriva uno fois que le kadi (juge) de Sary-Missar, village do Constantinople, Quelques unes do ces ancedotes joltont!is'onivra ot s\u2019endormit dans sa vigne.du jour sur les mœurs de l\u2019Orient : c\u2019estj{ILo Khojah, qui so promenait avec un ami, ainsi quo l'importance attachée au costumel|vint à passer près de là, ot voyant l\u2019état du dans les réjouissances rappelle cette pura-[jkadi, lui voln su robe et la mit sur sos bole do PLeriture, do l\u2019hommo qui vint Allépautes, Lorsquo le magisirat s\u20196veilla et s\u2019aporçut de la disparition do sa robe, il « N'usir-ed-D'in fut un jour invité à un|\\convoqua ses agons, les cnvoyn dans toutes Lo Khojah aute.Les dungers d'une lutte littéraire ne n'offraient pas.Intimidé, jo no reculorai pas.La cause do la liberté ouvre nine trop brillante carrière.Jo déficraile Campagnard.Moins dédaigneux, peut-être 1no répondra-t-i12 Sa réplique saus douto dunnera du rolicf à mon nom ! ! Eh bien! M.Jean Baptiste, jo me rends à vos désirs.Jo vais vous illustrer à vos propres dépons.Il on coûte toujours pour so faire savant: travail nux uns, ignominie aux autres.Pour première réflexion, jo vous romarquerai que vous faites prouve d'un heureux laconisme, en réduisant à un enthymême une assez longue dissertation.Je réserve pour la fin d\u2019oxa- miner si, comme vous le dito: les peuples eurent des gouvernemens de leur façon urisfocratiques on démocratiques, avant d'en avoir de monarchiques?Au tanquo vous: empruntoz, on dirait quo !n scienco théolo- giquo vous fut (rès-familière, d'autant plus que l\u2019explication do l\u2019écrituro ne vous embarrasse pas plus qu\u2019un Rabbit» Quant à l\u2019histoire profane, commo vous n\u2019on citez aucun trait, jo n\u2019aurai pas bosoin do m'en occuper.En débutant, vous n'hésitez pas do dire « que sots toulos ces espèces de gouvor- « nemens, le peuple de Dion savuit so re- « saisir du pouvoir et do la souveraineté, « lorsqu\u2019il croynit que coux À qui il PuVait « confié, en abusniont.» (Jo n\u2019oxaniine pas si la phrâso cst bion grammaticale).La promitre preuve que vous amenez est prise de la punition des Benjamites qui (ut arrêtée par une détermination do tout Israël.De-ld, vous inférez quo lout fut ordonné par la voix du pouple.Si vous vous fussiez donné la poino do pousser votro lecture de quelques versots plus loin, vous auriez vu dans le même chapitre que cotta résolution du peuple ne fut prise, qu\u2019après qu\u2019il eut consulté Diou qui lui répondit de prendre Judas pour son chef.banquet; il y vint avec des vêtemens||les directions, ot leur commanda d'arrêter Co [ut done Dicu qui décidn, ot non le vieux, sales et déchirés, ot, commo de rai-i{la personne qui s'en trouvait nantic.son, no reçut do personne la plus ldgèto|ides ofliciers reconnut la robe sur lo dos du marque d\u2019atrention.S\u2019échappant furtive-{[Khojuh, et l'arrêtant, le traîna devant le ment, il alla mettre un schæhrar (pantalon) |imehleemoh (tribunal public.) À sn vue, peuple.En outre, on peut vous nier sans risquo votro argument.Car il nest pas ici question do souvernineté do pouvoir, mais d'une simple consultation en matièro tout neuf, so couvrit d'une superbe polisgo,flo Kkadi, lui demanda :\u2014 Khojah Effendi, de \u20ac hatimont prévu, par la loi, pas plus ot ravint au liou du festin.Il fut ro-[loù ns-tu trouvé cetto robe?Lo Khojah ire de maris c ontro Booz ct Noëni qu avec distinction à la porte, salué dofjrépondit à haute voix de manière à être Nous ne sommes v'au commencement : nombreux cornplimens, ct conduit aulentendu par tout l\u2019auditoire :\u2014Comme je q : siégo d'honneur.À mesure qu\u2019on lui pré- me promenais Ce matin avec un ami, ct vous rougissez déjà de votre inoptie de sentait los plats, il trempait dans chacun{inous vimes un kndi si oublicux de la vouloir prouver que le pouplo est souverain, d'eux la manche de sa pelisse.Khojah||sninte loi dont il était l'organe, qu\u2019il était étendu mort ivre au milieu des champs.Effondi! s\u2019écrièrent los hôtes étonnés, arco qu\u2019il aura décerné une punition par \u2019ordro de Dieu, ou parce que des juges que faites-vous ?\u2014 Puisquo tous les} Mon compngnen, indigné, eracha sur lvi choisis parmi le pouplo auront décidé uno honnours qu'on mo rend sont dus à monjjet lerepoussu du pied.Moi, jo pris sa * Y'amaska cat un mot sauvage qui en français, costume, répliqua-t-il, c\u2019est bion justicoiirobe ol je m'en couvris ; si elle l\u2019appartiont, |{ veut dico moins que rien.afltiro matrimoniale.Où nvez-vous pris nussi quo les Gnbaonites qui conunirent celle détestablo action fussont dos solduts ?Haut quo vous ayoz l\u2019âmo guerrière pour trouver des soldats duns ces mols viri Beial.Voilà copendaut que vos prenvos vont prendre quelque apparence de vérité.Jo cilo volre texte, of pour causo : « C\u2019ost on- « coro le pouplo qui exerce ses prérogati- « vos, quand il so pluint h Samuel dos « exactions ot de la cupidité do ses fils, ot « qu\u2019il lui déclaro qu\u2019il ne vout plus qu'ils «le gouvernent.Co n\u2019est pas au choix « de Dicu, c\u2019est lo peuple qui demande un « roi, commo en ont toutos los autres na- « tions.» Jo prends d\u2019abord votre texte dans sa valour upparente, ol jo vous prou- vo quo vous concluez à faux, Vous re: connaissez quo le peuple Hébreux avait en Samuel un magistrat souverain: vous reconnaissez par le fait mdmo quo le pou.ple Hébreux était loin d\u2019êtro sans'gouvernement quelconque.Or, l\u2019étut d\u2019anarchio est le seul cas oli il soit permis de so créer une constitution.C\u2019est donc à'voué un errour oxtrêmo et uno inconséquenco into- lérablo do vouloir rendre le pouplè maître\u2019 de son sort: Confrontons maintenant, M: Jean Baptisto, l'assortion par vous précitée avec lo texte sacré: nous découvrirons peut-être quolquo inoxactitudo qui'rendia votre preuve un pou vacillante.Le texte\u2019 porte : « vous êles âgé, et vos cnfans ne « marchont pus dans vos voies: établissez- « nous tin roi qui nous juge, commo en « ont toutes les nationa.\u2026- (Juges.0.0.-w, 4.) Qui no voit dana ce passage, quo les Israëlites, loin d'entreprendre 5e se fairo ua roi do leur propre autorité, ou de changer par oux-mêmes la formo du gouvorne- mont, s\u2019adressont au contrairo à Samuol pour le prier de Jour accorder un roi.S°ile en agissaiont avec celte soumission, c'est qu\u2019ils se ressouvennient de quello manière la nation avait été punie, toutos les fois qu\u2019elle avait songé À se révoller, principale- mont sous Moiso et Aaror.Donc les [sraëlites étaient pleinemont convaincus qu\u2019ils n\u2019avaiont pas lo pouvoir do se faire un.roi.Ce qui confirme cotto vérité, c\u2019est, que Samuel consulto lo seignour, pour savoir s\u2019il dovait renoncer à la mogis- traturo pour la remplacer par la royauté.Or, Dieu reconnait lo droit do Samuel au pouvoir souverain, en lui disant: « écoutez « ln voix do co pouple.s Car si Dicu'ur- donno à Samuel d'écouter la voix du peuple, co n'est pas\u2019 dans lo sens que Pentend Joan Baptiste, mais dans un sens tout dif- féront, qui détruit toutes \u2018sos prétentions.Car lo seigneur, en permettant d'accéder aux désirs du pouple,fait obsorver àASamuol quo l'abandon qu'il fait de sa magistrature, est un abandon semblable à celui qu\u2019il avait fait do Dieu lui-même.Co qui mot lo dernier scoou à In prouve, c\u2019est que ce fut par lo choix do Samuol sur l\u2019ordre ox- près de Diou, quo lo nouveau roi fut sacré.Le pouple out si pou do part à co choix, que Sutil était sncré roi, avant que le pen- plo en olt aucuno connaissance, avant mêmo quo lo pouplo'sût si Samuel conson- tirait À an demande, Aussi, loraquo Samuel présonta \u20184d\u2019 peuplo assemblé son nouveau roi, il ng lui dit pis ; quelle pers sonne vous chdistssez-votis potr roi; mois voild le voi que le seigneur vous a donné.11 est\u2019 dng cohsiant io\u201d Ton Baptiste à énoncé \u2018uné \u2018proposition\u2019 fausso ot con: trairo À l'écrituro-sainté, lorsqu'il a dit: ce n\u2019est pas au choix de Dieu, etc.etc, .Il n'y fait pas tant do difficultés, ee bon Jean 1 \u2019 ng dans co cus, il btait au pouvoir ot au choix du peuple d\u2019éliro'uñ chef\u201d Vous\u2018 eusblez encore troüivé uno plub forto preuve -dans cos autres paroles dos Israëlites À Gédéon : doinez sur nous, vous el votre fils ; paroles auxquolles vous ng doutez, pas; je suppose, qu\u2019on.pât répondra \u2018mioux que vous no los objecterlez ; \u2018paroles pa loë- quelles il ost constant, quo l'hérédité \u2019 du pouvoir n\u2019est pos contraire au droit.des peuples, puisquo-lo peuplo, luirmême, veut colle hérédité.Jo vous lnisse à exploiter l\u2019autre partio du texte qui semblerait devoir appuyor votro cause.Tout.coci \u2018eft mioux valu quo votre oxemple.de ln grâco qu\u2019obtiont Jonathas do son pète Saüil, à là sollicitation du pouple : co, qii:n\u2019est gière fait pour prouver.que Saül eût été.déposé do droit, s\u2019il'eûf fait mourir sen.file; \u2018on- core moins, commo vous lo, dites, que le pouplo rosaisit la souverainelé., .: ee * Passons À la division des tribus d'Israël sous Robonm, où l'autorité du peuplé pa- ruil avoir eu plus de part à l\u2019éléyation de Jétoloam au trône: Afin.do.décider la uostion plus péremploiement;:je deman- dora à Joan Baptiste si Dieu, avoit: pré \u2018ou ion pargos prophètes la, régasiiion di tribus.S'il Pavait prédis, lo peuple 0'a 616.que Pinstrument qui a mia à, exécution.\u2018Hz arrôt quie Diqu.avait porté.Je dia un arrêt.quo Dieu avait porté, non pas en-tant die, favorigant la, révolte des dix tribus d\u2019léraël, mais en punition des péchés do.Salomon, et de ceux du peuplé qui s'étaient.livrés: à, bidolatrie ot à d\u2019autres crimes.Celle 6 3 .ng © Fi A parérent à ns pôc ory mais sement alto prouve la vérité de cet oracle de l'ésprit - sumt : les péchée des hommes mull lent\u2019 les princes.Qotte detnidre preuve ite.par Jean Baptisto n\u2019est donc; qu'un.argument de vraié semblance qui n\u2019en peut.imposer qu\u2019à ceux qui prennent les choses: par l\u2019écorce.Lui EU GE 61 De l'ancien testament, M.Jeüs Bäptisto, vous fuite une transition au \u2018nouveau, on; objectant : « maintenant, en lisant, l\u2019évan-, « gilo, on n\u2019y trouve pas l\u2019obéissance.pass, « sive aux puissances injustes.ef-tyrannir,; « ques, aussi bien établie que-le -dit:Un.« Compagnard ; ot le sauveur du.monde: « met clairemont leurs droits.en question, « puisqu'il ne pâle pour; Iu \u2018ok Simp.«quo pour ompôcher.le, scandale».Du, coup; la preuve ost.complefte.et.décisive,, si lo toxto ent bien'entendu et bion_applique.Mais cosiime\u2019.Jeun Baptiste 5 ost 6jà trompé; j'ai lä ferme porauosion qu'il ; wont oncore trompéil | Je réprends\u2019 18; choses d'un\u2019 peu plis\u2019 haut.N'en soyez pas faché, M.'Jean\u2018Baptiste, vous ik a grierez ainsi que vos semblablés.- Jepus- Christ étant à'Capharnaüm, on s'adre: > Simon pour payer le tribut de-son maître: Aussitôt Simon va trouver le sauveur qui le préviont en Jo\u201d voyant;.et lui fait celte: uostion-:* Simon; esl:ce.au fils des vofs ou.du étrangers d'puyer/le i oe ial répondit = c\u2019est aux étrangars,:'Dohe lui répuirtit Jésus les enfanth des \u201crois ask, sont exempls.\u201cMois ajouta-t-il, de peur désJes scandaliser alles d la mer, efc.Aivnl, iLont aisé de comprondre que.le sauveur \u2018prose.nait de\u2019lh occassion\u2019 d'insinuér sw: qualité.de roi en tatit qu'homime-Dieu comme degr ctndant do: David, et commé.:file natürel dli souverain Roi da Cie), ot il n'y avait \u2018pad'dé' doute qu'il ne fot.exempt de.la-Joj téibataire qui assujettissait .en.ice les sujets à payer une redevance annuelle: d'iours souversins.\u201cMais comme celle -prérogative toute céleste et ce\u2019 droit > Baptiste il mot oul simplement la volonté du peuplo au\u2018dessus de côllo de Died : le peuple no veut plus être gouverné pay im juge; c'en ost assez : Diou est tenu et forcé d'obéir.* Sa toute-puissante-ello- mème no lui permet pas do s'opposer ¥ la volonté suprômo du peuplo : tanto poi ple est puissant! \u201cQui oOt jamais pensé que sur los bords do ln rivièro Yamaske; il y oût de si grands gébiosF11° | 7\" *\" , Permettez-môi, M, Jean Batiste, de vous diro quo si vobd'cussiéz mieux\u201d pos= sédé l\u2019écriture-säinié et sa diatectiquo; vous | \u2018eussiez roncontré des tçaits plus forts \u2018que: ceux qu vous apportez : vous'évssiez pa exemplo, cité ces parôles dés Taraëlites: Jephié : venez el soyez nôtre prinée : paroles qui sont'd'uno'sutre force qué les faits tirés de l'histoire de Samuel et \u201cde Roboamn) \u2018sur lesquels vous voiis étendez: 8'il vous \u2018If prenait envio de lès\u2019 reproduire, © on \u2018vous tépondrait d'une mahière aätisfaisarite, en vous firouvaint qu\u2019alors la tredicatüre, où là souvoraino autorité,\u2019 était vacante ; \u2018et que n\u2019étälent pas encôre reconnus, il veut blem.|pdyer l'impôt, afin d'éviter - tout.scandale.l Qu'erl\u2018dites-vous, M.\u2018Jéan Baptiste, cols\u2019 Ivout:il dire qu'un sujet né.goit.pas: ; l'do so'soumettre'aux lois de'son souverain}, Clest'ainsi nésnmoins que Vous prétendex ofiposer lès paroles du sauveur aux prés coptes des Apôires qui développèrent la, | ddetrine de leur maltre, Si uno personne, : eneuit-il est exemple d'une obligation, © \u2018que\u2019 toute.butte on sern:oxempte ?Car Sénus-Chriat ne dit pas qu\u2019on oat pasling oii \u2018conscience de payer le.tribut, lui.quis, formellement dit : rende à- César ce: quié \u2018eèt à Cétar ; mais qe-lui ef ges: disciple én adat exemple.; raison le: vies pi.gulière qu\u2019apporte Jean-Baptiste et- Es mon aume élaïl die.cs monde, mes serviteurs com ion en comalquencs.i.\u2018C\u2019est bien prendre plaisir à se réfatet soi- nitme, ot A prouver bisa cleirvment.qué lo sauveur entendait parler d'um roysume test célénte, ot que comme roi dé ce roysuime, l'n\u2019était posnt'aoumis aux rois de Je: terre. Co qu'il y n do plus extraordinairo,-;c'ést qu\u2019un texto qui n\u2019est susceptible.quo-id\u2019un sons mystique a bientôt, sous la imaint do Joan Baplisto, rovélu l\u2019accoption du.sens litléral.Jo suis gerlain qu\u2019il uurait.de la peino à me croire, si-jo lui disaip-qu\u2019un soul, mot dans l\u2019écrituro peut Otrésusceptiblo do quatro sons différuns, par exemple, le mot Jévrusalem ?Vous pansoz, M.Jean-Baptiste, éludor.In force do l\u2019argument tiré de la première épitre de St.Piorro, cn sdisant : «que lo « Compgnurd dovrait convenir qu\u2019il y n uno « grando différenco entreidos individus dis- « persés dans un pouple: qui trouvo et qui = sent quo los déposituires de In souveraine- «té cn ubusont.» Croyez-vous bonne« ment que votro ignorancs et vos fictions vont acquérir quelque certitude dans d'nu- tros tôtos quo In vôtres ?Voyons co qui en ost.St.Pierre écrivit sn prenuère épitro à Môme, onviron (reizo ans après.lu mort du sauveur, troisans d-peu près nprès uvoir.laissé Antioche, où il nvait fondé le chrigtinnisme.Cette lottre qui fut écrite n- vant les épitres de St.Paul, était adressée \"tons los chrétiens ; ot si elle semble ro- rarder plus spécialement les Jvuils qui ftynient de toutos parts leur putrie, À causo de la violence de In persécution, commo sous l'attostont les actos des Apbtres, co n\u2019est pas À diro pour cola qu\u2019elle ne con- ffnt dog précoptes qui n\u2019altcignoient quo quelques individus dispersés.Au contraire, les paroles du chef de l\u2019église s\u2019adressniont à touto la chrétionté, où se réfuginient les Juifs persécutés ; ct le nombre des fidèles était ai grand, qu\u2019ils avaient déju pris le nom do chréliens.Or cetto grande famille pouplnit la Syrie, lo berceau du christianis- pe, ot los différontes provinces do l'Asie Minoure.Il est bien naturel que PApôtre offeft d'une manière spécinlo ses consoln- tions aux aflligés ot aux porséeutés,à qui il fait nénnmoins un commandement de se soumettre aux autorités, malgré les mau- vnis traitement ot los injustices dont ces mômor autorité tas nccablaient.Col ox- posé, M.Jeun Baptiste no rencontre pus volro version: mais qu'y voulez-vous fuiro 2 .Il fuudra conclive quo vous êtos dang Perreur ; dans uno erreur tells que Votre raisonuomont est unti-roligieux, en ce'que vous supposez que St.l\u2019ierro n\u2019a ontendu interdire la rôvolte qu\u2019autant qu\u2019allo no serait ps prudente, appliquant très- mal à-propos ces paroles du sauveur qui prescrivent In prudence du serpent.Si vous'aviez.ou cette prudence que vous ro- commandez, vous feriez usage en votro propro nom do'cos autres paroles que vous citez: défiez-vous des hommes ; paroles qui devraiont vous avertir des dangors do toute scienco quo n'éclnire pas le flumbeau do Ia foi.Po Les préceptes de.l'ob£issance, objoctoz-.VOIS, ODU-IIS PAPAS! 2 o0r0 prougede quoi do vtent Péistrüment ile Dieu pour accomplir ses jugement sur ld\u201d destinée des empires?Sans doute, vous répondrai-jo ; ces précoptes ne souffrent point d'exception, tant qu\u2019il est Vrai dè diro qu\u2019il oxisto un gouvernement ; etil n\u2019y nurnit quo lorsque les liens d'un gouvernement soraient rompus, que le pou- ple pourrait, sans prévariquer contra sa conscience et contre ans devoirs, devenir Vinstrument do Dieu.C\u2019est dans cu seul Cns,que votre axiôme, la coiz du peuple est là voix de Dieu, se trouve vrai ot n le plein éffet que lui attribuez faussemant, lorsqu'il y à un:gouvornement on vigueur.Après cola; il n\u2019est pas très difficile de répondre a la question suivante, savoir : « si lo salut «le bonheur d\u2019un\u2019 pouple doit être soumis « À l'opinion d\u2019un casuiste qui préchernit I'o- GATES & Cie.rue St, Paul, Ce 7 février, 1835, : 1, + etfnrat- (CHANTIER A NAVIRES) au Covaiÿr Stee, Minted LOUER \u2018du oi Ter.mal \u2018pro.chai.f, aussi la bontique du forgoron \u2018et\u2019 autres dépendances, dernièrement occupés parShiaep Jersitt, Sadresgord Cf \u201c JOHN FORS pa 11 mars 183, JOHN FORSYTH., LE Soussigné prévisat le public quiine peierd nucunes deties contractéos on son nomeans d rds signé de sa main., + un erdre exp M DOMINIQUE MUNIERE* Montréal, 25 février 1835.ces ve. 348 VENTE PAR LE SIIERIF.DisTRIcT DB MONTREAL, : Wim.Gordon vs.Venant Roy Lapenséo\u2014 Uno terro dans fa patoiaso de Lachine do doux at- pent ot domi: de front sut 40 do profundour, tunant devant au chemin du tol, derridrq A Joseph Valols d'un coté à Win.Gordon et de Léutro Donal :Duff'avoc uno maison en piorro à doux étages, - grango clo: Ba vente À l\u2019Ogliso de Lachino lo 5 mai à (@ heures A.4, * .Tre.MeLanghlin væ l'eter Woolman.\u2014Une togre dans argenteuil du 3 arpens de front sur 30 \u201c\u2014 \u2018de profondeur Lonant davant à ln Rivièro Rougo, * \u2018\u2019dorrière à Charles Polloch, d\u2019un coté lot No.39, \u2018at do l'autre No, 34, avoc -uno -muison on Lois, ango, été.La ventod Péglive de St.André, lo £5 nal 4 10 heures a.#1.\" Lewis Russoll vs.J.Bto.-Lablanc.\u20141o.Un emplacommeont au faubourg St.Joseph do celto villo do 45 piods do front sur 85 de profondeur, tenant devant & Is rue Chiakoillez, dua cots Josoph Çhauret ot de l'autro Joseph Santos, avec toaison, boutique otc.Bo» Une torro à la J\u2019etito Cote do la parolsso do St Constant de 3 arpentot 7 porches da front sur B arpens de profondeur, tenant d'un coté Fre.Barbeau ct l'autre au chemin de Montée, avec maison grange etc.La vente du Ne.\u20ac su bnroau du Sbérilfle 95 craià !! heures \u2018A.M ot du No.2 à l'église de St.Constant lo 26 \u201cmaid.10 heures a.at, - John Hatmiogton va, Eustache A.L.Do Dellefeuille.-Un moulin à scie sur la rivière du Nord, tenant d'un cotéau nord à la propriété du dit défendour ot de l'sutre par la rivière du nord, la ventoà l'égliso de Ste.Anno des Plaines lo 25 mai à 10 heures a.=.Austin Cuvillier vs.Hlenty Bromiey.\u2014Un em- placoment au fabourg Ste.Anno de cetto ville dtant le No.63, do 43 pieds front sur 90 do pro- fondéur tonant dovant à In rue, George ot d'un coté à Joseph Rollot, La vento su bureau du Shétiff lo ab maih 10 heures 4.4.Josoph Chapman rs, Gaspard de la Ronde, curateur A lu succession de ssmuel Webster.\u2014Un Tot do torre dans lo Township do Chatham conto.nant deux chaincs do Gunter de front aur la rivière des Outavouais aur onze acréa do profandenr, tenant devant & le diteividre, par derridio, au _che- win du roi, et des deux cotés à John VW.Grèce où ses représonians, vee trois maisons en bois ct autres batimens.La vente à la porte do l'égliso de chatham A 1 heure P.x.lo 25 mai.Catherine Jordan vs.Jacques Guimont.\u2014Une terre dans la Seignousio dea Millo los,de 6 arpons de front sur 40 du profondeur et alors un arpont et domi de\u2018fronf sur 20 de profondeur, tenant de- vant-à la rivière Ste.Mario d\u2019un coté à Joseph Desjardins ot do l'autro à Piorre Guimont, avec une inaison et autres bâtisses.Lo.Uno terro do 3 arpens de front sur 20, tenant dovant à la rivière Ste.Marie,d'an coté Charles Laporte et do autre Chatlce Limoges.La vento à l'église £1.Théwdse le 25 mai, à 10 heutes A.x.GRAINES DE JARDIN.Le soussigné prend le liberté d'informer ses amis et lo public cn général qu'il a ouvert un établissement sue un plan étendu commo MAGASIN DE GRAINES au No.233 ruo St, Paul, à côté des eumptoirs do fou l'honorable HI, Gates et prosque vis-à-vis l'Exchange Coffee House.Les graines consistant on .Giraines polagdres, graines de fleurs et autros.Comme dans cot établissement le propriétaire ne vendra de graines jue celles propresd la culture deca pays et qu'il les garsutira L , it solicite un encoursgoment qu\u2019il capèro mériter pour son éfablissenunt, lo premier do cotta goite dans ce pays.Il à en outre 4 vendre.Des ARBRES FRUITIERS et d'ornement.fleurs de jardin, plantes et arbrisseaux, pots à fleurs, etc.ME Po SON DONNELLAN.Tous ordres adressés, soit au dit établissement, soit à son- jardin rue Sanguinet près l\u2019égliso St.Jacques, dans lo faubourg St.Lauront acront exécalés sous le plus bref délai.Les catalozucs do graines ctc.seront fournis CRaris.48 février, 1835.Is- GRAINES DE JARDINS.N UVELLEMENT roo, et A vendre on MEDICAL HALL, No.GD rus Notre- Dame, prasquo vis-à-vis du Palais do Justico, un assortimont choisi de ginincs do jardin de la culture des Shekers ouSocété des Quakers trembleurs d'Enfield.Ces grainos sont garantics de la cruo de l\u2019année dernièro.Une quantité de Aven, graine de Trefito et do Mil.4 mars, 1835.if A Vendre ou a Louer.9ELEGANTE MAISON EN PIERRE À DEUX ETAGES, do feu Moasirc CI LA- BOILLER, pris l'église du Longueml.I cat rare do trouver, près Montréal, une résidenco aussi agréable, tant par sa sijuation par son étondue, \u2018ayant des dép mblos et dans lo meillour ordre; ninsi qu\u2019un cx- collent ol spacioux jardin potoger, derritre la nai.son, ot autro do l\u2019autre côté du chemin, vis-à-vis celto demeure, contenant des plantes, fleurs ct fruits, ot auquel est attaché uno bolle prarrie, | Un TERRAIN, à uno potito distanço do colui ci-dessus, contenant Jeux arpons de large sur trois do profondour, prenant son front, sur je fleuve ct sur Inquel Îl'a'bté corstruit, if y a doux ons, uno bonno ot spaciouso maison ot autres bâtimiens pour tenir unc auberge partie de ce lut do terre, à été Tout et a scrvi, l'an dernier, aux sicurs Préfontaing et Wait, pour communiquer à leur.vaisseaux, étant la placo d'embarquoment, la plus propice.no exceltento TERRE do deux arpens de front eur trente do haut, qui n\u2019est séparée (par lo terrain mentionné cn dernier leu) que par le chemin du roi, avec maison ot autros bâtimens dessus érigés, ; Foe TERRE, située à une licuc et dewnio du village do Longueuil, à la concession, contenant cent arpens en \u2018superficio (le sol en est des meilleurs) avce, une ne \u2018miajson et uno grange neuvo ct epaclouso couverts en bardeaux, après cette propriété \u2018ob£ uité TEE EN ROIS, qui (ai on lo déalro) ford partio do ln vente où bail à loyer.La plus grande partio du,prix d'achat des dillérentes propriétés pourru rester à'constituer au désir de l'acquéreur.\u2014S'adresser au soussigné : \"0, BERTUELET.Montréal, 28 mars, 1835, ts EAUX LOTS DE TERRES POUR BAS \"PIX À vendre ou à concéder, à Montréal, \u201cdans lo faubourg St.Antoine.lo.Un lot du 174 piés, sur 210 à 2114 piés, ensuite reprend 162 piés, aur encore §39 a 194 piés, borné pardevant à la nde rue du dit faubourg patderrière 4 la rue Éonavanture,d'un coté à Jos.Lavalléo ct 3 autres et do l'autro coté à Pierro Florviou ct a autres ct faisant une superficie d'un arpent et 81 perches, et 20.Un autro lot da 162 pids, sur 313 3 474 pits, borné pafdevant à la dito rue Bonavanture, pars derrière à la rivière Prud'homimo, d'un cote à plu.sicurs propriétaires, et de l'autre coté a Plon.Louis duy el faisant une superficie d'un arpent et 97 perches, lu tout conformement au plan dreasé par J.M.Perkins, écr.arpentour lo 3 fév.1835.Îlacra disposéo du tout où de partie à lo volonté des acquérenrs à des conditions\u2018raisonnable et aux plus offrant, pour voir lo plan ot aatres informations il faut s'adresser à Montréal à P.Lacoxne, écr., notaire, où à L.M.CRESSÉ, Notaire, Nicaletto 8 avril, 1235.fm FONDERIE DE STE.MARIE.AVS PUBLIC eat par les présentes donné qu'une ASSOCIATION à été formés ce jour sous les nom ct raison du ST.MARY'S FOUNDRY COMPANY dont lo but est de cou- duiire of exécuter le funderio dans toutes ses branches i I'établissement ci-dessus,Courant St.Marie, et ci-dovant fonderie de messicurs Bennett ct Henderson.Les soussignés en ayant été nommés los agons et ingénicurs sont maintonant préparés à recevoir tous ordres pour la construction de machines & vapour choudidres do steam boat, mécanismes de moulins et ouvrages on fer de toutes les descriptions et nature, cloches, cte.etc.Et comme cet établissement est bien connu, et les soussignés étant en possession d\u2019unc gtande partic des moules et modèles appartenant aux ci-devant propriétaires, l\u2019aséidoité, la j lité et I ion do leur part avec lesquoiles les affaires seront conduites font espérer à la compugnie une garantie envers lo public qn leurs demandes eoront exécutées à leur ploino et entière satisfaction .Tous ordres et dernandes doivent être adressés IRWIN ot WORKMAN, ; JAMES IRWIN, SAMUEL WORKMAN.L'on a besoin de quelques MOULEURS, QU.VRIERS EN FAIT DE MODÊÉLES, FORGERONS ET OUVRIERS EN FER, &e, Montréal, 28 mnrs, 1835, 3m près du fleuve, que POUTBAUTS BT VUYIQTVREO N FASSIO, récement arrivé n'Irauie a informo respectucusement le public qu\u2019i passera quelque temps à Montn&aL, et y conti nuera sa profession de PEINTRE EN PORTRAIT ET EN MINIATURE; 1l invite les dames et les mossiours de cetto ville, à l'honorer de leur confiance, ct s0 chargo de remplir leurs ordres avec la plus grando ponctualité, et de la manière la plus satisfaisante, M, Fassio a exercé sa profession avec avantago 4 New-York ct en Eunorg, et il ae flatto que Tes personnes qui s\u2019a- presseront à lui n'anront qu'à s0 louer do sa FRANCI6 RETSLIR, MARCRAND TAILLEUR Rue St.François Xavier VIS-A-VIS LA BANQUE DE LA CITÉ.Montréal, 7 juin 1834.or USIQUE\u2014M.MEAD vient do_recevolr une collection auporbe do MUSIQUE NOUVELLE, PAPIER A MUSIQUE, INSTRUMENTS de'touto espèce, dont il disposera très bas prix.9ljuin, 1834.VIS.est'par lo présent donné quo le livre do , souscription pour co qui resto do fonds à sowserire - pour \u2018lo CHEMIN A LISSE DE CHAMPLAIN ET DU Sr.LAURENT, est maintenant dépost et demearera ouvert { jusqu'à contrtivie) à \\n BANQUE DE LA C TE ou les proennes quo désirent devonir intéressées dans l\u2019entreprise sont reapectueuscuct invitées de vonir.et apposer leure signatures, LC Cos Par ordre, GC.Hi.10340 OASTLE, Titre, de travailler et de In modicité de ses prix.Sa demeuro est tue Notre-Daimne, vis-à-vis M, Louis Bonacina.Montréal, 13 juin, 1834, LE Soussigné prend la liberté d'informer le public qu'il a été nommé AGENT do la maison BILLINGS & Cie.et qu'il a rots pluaiours exemplaires das OUVRAGES de SIR WALTER SCOTT, publiés à New-York.Le soussigné recevra les souscriptions à l\u2019ou- vrago ci-dessus, et est prêt à livrer les vols.8, 3, 4, Bet6.Le reste do l'ouvrage est sous-presse et paraîtra sous pou.Avis en sera donné dans les ournaux.JOIN O.BROWN.4 octobre, 1834, E soussigné reçoit par les vaisseaux du prin temps un assortiment général de PAPE TERIES, qu'il vendra à bon marché aussi Parien BRUN, à CaRToUCHES, cte,\u2014de 50 x 40 26w41,30446, ot divers autres : papiers convo- nables aux marchands eo gros._.,Liy R BERT, WEIR, fila, Montréal, 19 Mai 1854, 000 oo seen wir BEAUX ARTS.© © PIERCE uyant-eu plusiours demandes leven L\u2019Ami du Peuple CHAMBRE D'ASSEMBLÉE, : Québoc, 3e lévrier, 1810.RS Qu\u2019après la fin de la présente Session, avant qu'il soil présenté à celto chambre aucnne pétition pour obtenir permission d'introduire wu Lill privé pour ériger un pont ou des ponts ; pour régler quelque \u2018commune, pour régler quelque chemin do barrière, ou pour accorder à quelqu\u2019mdividu où à des'individus quelque droit ou privilégo excluaif quelconque, ou pou altérer où renouveler quelque acte du Parlomen Provincial pour do semblables objects, il scra donné notice de telloapplicatian qu'on se proposcra do fairo daus la Gazette Jo Québee, ct dans un des papicrs publica du district, sil yen a, ol par uno afliche posée d ln porto do I'Egliso des paroisses qui pourront être intereseées tolls application où à l'ondroit le plus public, s\u2019il n'y a point d'Eglise, pendant deux mois, au moins, avant quo tello pétition soit préscntéc.12 mars, 1817.Rsouu, -Qu\u2019à l'avenircotto Chambre ne recevra dea petitions pour dus bills privés que dans les premices quinzo jours do chiagno session.22c mars, 1819, » Résonv,\u2014 Qu\u2019après la présente session, nvant qu'il soit présenté à cette chambro aucune pétition pour obtenir permission d'introduire un bill privé pour ériger un pont de péage, la personne où es personnes qui so proposcront de pétitionner our nn tel bill, on donnant la notice ordonaéo ar la règle du troisième février mil-huit-cent-dix, dunnorout aussi du la même manière un avis notifiant lus taux qu\u2019elles so proposeront de domandér, l'étonduo du privilégo, l'élévation des arches, l\u2019es- paco entre les culdes ou pilicrs pour lo passage des cajoux, cages, ou bhtimens, et mentionnant si elles se proposent de bâtir un pont levis où non.dc mars, 1824, Réso.u,\u2014Quo fout pétitionnaire demandant un privilégo exclusif, déposcra entre les mains du prelfier de cette chambre une some ilo vingt-cing lvres avant que le bill pour tel privilégo exclusit suit passé à la scconde lecture, pour payer en partie les dépenses du dit bill privé; laquelle somme scra remise aux pétitionnaires s'ils n\u2019obticanent pas la passation de la loi, (Attestéz, Wa».B.LINDSAY, greflice assemblée.Lea Imprimours da Gazettes ct nutres papiers publiés cn cette: Province, ront prids d'inwéror les résolutions ci-dessus dans leurs papiors reapeetife dans les langues dans lesquelles ils sont publiée, usqu'à fa prochaine assomblée de la législature.À Vendre par les Soussignés.Et DE VIE de Cognac cn \u2018pipes et barri ques, marque de Favreau, Vin Bénécarlo et d'Espagne, Oporto d\u2019une qualité superieur et do inferior, Vins de Sicile ct do Figucras, Ténérif L.P.et do commun, Madère très bon, en pipes, barriques et quarts.Malmsey et Sercial, piper, octaves ct quarts, Madère, 2d ct 3c qualité do do Champugno et Bordeaux, qualité difforentes, Oporto en bouteille, excellent, Vinaigre clarifié de Bordeaus, Goudron anglais ca caques ct barrils, Vernis de goudron, Cables roudronnés, Vanca & filtrer en quantité, de 2 à 9 gallons, Avoine d'Angleterre, ET, .45 caisses vins français de la première qualité, cau de vie, cic.-reçus l'automne dornier en ligne directo de Boulogne sur Mer, consistant en Bourgogne, mousseux des clos do Vougeot, Chambertin, Volnay et Pomard.Champagne mousseux en bouicilles ct demic bouteilles, Claretde St.Julien, Elaut Rhin, Haut Snuterne, Muscat, Percsott ot Roussillon, Frontignac, vicille eau de vie de Cognac en cuisses do 3 douzaines et un tiers.DE PLUS, Un assortiment général de PROVISIONS, EPICERIES, MARCHANDISES SÈCHES, ele.PETER M\u2018GILL & Cie.18 février, 1835, LU A VENDRE.ys de Madère, d'Oporto, Xérès, en pipes, barriques, dernie barziques et quarts, C le en L Its, barrils ot Gerçons, Raisins Muscat, on boîtes et demie boîtes.ET, Un grand assortimont do PAPIER à écrire, à imprimer ct à cnvoloppe, EORGE RHYNAS, 216 tue St, Paul.Montréal, 28 février, 1835: [3 Bes DE CORDE A VENDRE, dans le cour do M.CUSHING, rue du roi, faux- bourg Ste.Anne, derrière le moulin à huile des MM.CORSE.\u2018 tf.21 mars 1835, TONDIRE DA CARAOCTDD D'IMPRIMERIE.A PELL & BROTHER, ont transporté leur o fonderio des Nos.29 et 31 Gold à l\u2019encoi gnure do John ef Gold street New-York, où ils offrent en vento Vassortiment le plus complet de, caractéres, aux prix suivants: \u2014 36 | Minion.70 38 | Minion ou Non.40 i 80 46 56 .63 Yeon Caractères à Musique, Carnetères en bois pou affiches, filets, ontrelignes, compostours, vignettes &c.-ke, &c.À six mois de crédit ou n 71 pour cont d'escompte pour argent comptant.Ils prennent aussi de vieux caractères en payement, À raison de 9 cents la livre.Les soussignés étant agents pour la fonderie ci- dessus, lea imprimeurs 2e de ces objets peuvont s'adresser à cux, leurs com.mandesscront immédiatement remplies sans autres frais quo lo transport et les droits de douane.___ RE .LECLERE & JONES.Montréal 14 Juillet 1833, ROBERT HOE & Co.18a; MARCHANDISES NOUVELLES.\u2014 Par les dorniers arrivages de Londres, Liver pool et Glasgow, le Soussigné à reçu un oasortir ment général et très considérable de MARCHANDISES D'ETAPE ot do MODE, consistant cn SOIERIES, COTONADES, LAINAGES et EFFETS, DE PLUS, \u2018Toutes sortes do marchandises do dentuile, voiles, gaze, otc, nte.Ruban da France ot d'Angleterre, d\u2019une gronde variété, Soia des Indes, lustré grands mouchoirs de soic fleurie, ete: Menuo marchandises de toute espèce, Gants, bas et deini-bas, do soie, laine et coton, Bijouterie et articles de fantaisie de Birmingham, Uti assortiment oxcellent et complet de boutons, soie à coudre, étoffu à ventes, serge, drills, dou- bluro, fourniture, bretelles, cols, colliers, ct divers autro articles requis par Jes tailleurs ct les-ouw distes._ L'assortimient ayant été achcté à des conditions favorables, et soigneusement choisi par une per- sono du Canada, bien nu fait du marché, les mar acront vendues À très Lus prix, pour argent comptant, où à un court crédit, JC Il sera fait dea cscomples générenx aux marchands exécutant des ordres do la campagne, si l\u2019on paic comptant, ou si l\u2019on donne des traites payables à Montréal,on considération «de co mode de paiement, il sera accordé un plus long crédit, si on le désiro.11 sorn de l'intérêt des achotours de s\u2019y prendre do bonne heure, vu qu\u2019en conséquence de l'im- pertation très limitée do diversea spices de mor.chandises do printemps \u2018et d'été il se trouvera prochninement que plusieurs artcles deviendront rarcs, ct hausseront considérablement.ROBERT ARMOUR, Maintenant au No.69, rue St, Poul vis-à-vis de MM.John Torrance & Cie, 20 mui, 1834, ALEXIS BENOIT, No.249 RUE ST, PAUL, PRÈS DU mancg a pois.RXFoRMe respcetuqusement ses Amis elle Publicon général, qu'ayant intention de su eclirer du Commiorce de Détail, il offrira en vente on GROS ET EN DETAIL, A un priz extrémement réduil, SON FONDS DE MARCHANDISES, Consistant en Lasting, Prunolle, Casinette Bombuzotta, Bombazine, mérino, Drill, Nankin Indiennes, Batiste, Mousaclines, Mull Mull Toile, Pékin, Gros de Naples, Crêpe, Patrons d Vestes, Gingham, Bourragau, Futaine, Coutll Corderoi, Coton Rayé, Carreauté et Blanc, Bazin Jeannette, Velours, Plaid, Camelot, Flannelles, Sergé, Schâles de Soio et de Coton, Mouchoirs do do, Couvtepieds, Couvertes, Flushing, Potersham, Etofle Grise, Ratine Parapluies, Cha peaux, Bottes, Souliers, Das, Chaussons, Gands, Cravaltes, Bonnets Rouges, Bretelles, Galon, Fil, ete.cle.ete.DE PLUS, Un grand assortiment de DRAP ct CASIMI RE Fin Superfin et des couleurs auivantes Bleu, Noir, Brun, Drab Vert, Mulbury, Gris Mélé, etc.ET, Unlot do HARES FAITES, su montantde L065, consistant cn Manteaux, Sustouts, Habits Gilets, Vestes, Culottes, Caluçons, qu'il vendra en douzaine où en détail.AUSSI, 600 POCTIES, de 14 Minot et 2 Minots.550 pairs gros SOULIERS À CHEVILLES MARCHANDISES DE GOUT, Les articles consistent en Gros de Naples de couleurs assorties, rubans de paze et de soie, parasols nouveaux ; mousselines peintes, linon fleuri et rayé, dentello do fil, ginghams, voiles, patrons de vestes, cn grande variété imitation de dentelle do fil, shalle de crépe de Canton, shalls ot mouchoirs do soie, chemiseltes garnie ct tours de cos \u2018atocke) pour hotnmes, tapis d'Ecosse, et c, N° Ba\u2014 Un seul prix sera demandé Marchandises.Montréal, 12 juillet, 1834.MAS ASTURE FRANCAISE DE MEULES A MOULIN.\u2014 Lo propriétaire continue à tenir un dssortimont de pierres à moulin Do blocs à meuics de première qualité, Plâtre deParis, Pierres d'Esopus, Tous les articles garantis et vendus à des prix modérés, Wu, Ii.CULVER.Na.10, rua du St.Sacromen Forges, de St.Maurice ct des Trois-Rivières.ES Soussignés oyant été nommés agons ur la vente des ouvrages en fer ct en fonte des FORGES DE St, MAURICE et des TROIS- RIVIÈRES, ont maintenant à leur magasins, rue St.Grabricl, un assortiment complet do fer cn Larre, vuvrages en fonte de toute description, FORSYTES, RICHARDSUN & Cie.24 mai, 1834.pour Facreun de Cannes de Minoms ot de GRAYURES, nétoio les anciens tableaux et répurre es cadres, etc, AUSSI, A YPNDRE: Un bol Assortiment de GRAVURES, de toutes es grandours, ainsi que des MIROIRS à \u2018T'oilet es, etc.etc.; Magasin situé No.74, Ruo Notre Dame, visà les MM.Gross & Cie.Montréal, 1 Mars, 1834.\u2014tf À: vendre maintenant au Bureau de l'Ami pe.Peuple.(COMMENTAIRE ou OBSERVA- TLONS sur l\u2019Acte de la 310 année du règne de Geonor III.appelé ACTE | + LAWLEY, Scurrreus, Doreun, ce COMPAGNIE DU PHENIX DE LONDRE POUR ASBUNANCE CONTRE LE FEU, CE Compagnie a établi ron Agenco en Canada dès I'anné 1804, et clle continue à assurerla propriété de toute espèce contre les perte ou dasmnages cansés par le Feu, A des condition?ibdrales.= GILLESPIE, MOFFATT & Cu.Agents pour lu Canada, Montréal, 11 Juillet 1832, \u2014j Vol.111 Le plus grand et le meilleur Trésor Tera reslre pour l'humanité, La SANTE' PRESERVEE\u20140U PERDUE \u2014 RESTAURATION.Pillules renovatrices d'ilygienne Iméricaine de SEARS.ONT maintenant ofléries pour lo Lnéfice du ) public, par le propriétaire, sur la conviction L'ALLIANCE.ASSURANCE DRITANNIQUE FT ETRANGRRE SUR La VIE ET CONTRE LE FEU, COMPAGNIE DK LONDRE CAPITAL CINQ MILLIONS STERLING ASSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS DE FEU, .ASBURANCES SUR LA VIE, .Par lo dito compagnic au bureau du soussigné agentd Montréal, Cc TAIT.t Montréal, 12 juin, 1534.N FERD.D'AUBREVILL F informe re.e pectueusomunt le publie qu\u2019à lu sollicitas tion de plusieurs do ges amis, IL n'est décidé à ouvrir une ECOLE DE M USIQUE, ou il se pros usa de donner des leçons élémentaires de violon.1.D'Aupnavitun donnera ses leçons dans l'aca- démis de danse de M.Apans, Place d\u2019Armes, enclenno demeure de feu M.Prenne Duvois.Ses termes seront modérés.Montréal; 2 décembre, 1834, pr R P.MURCIANT, d'Albini, à Phonneur fe d'informer le publie de Montréal, qu'à la sollicitation de ses ancicns j'ateone sl est revenu A Montréal, ot il continuera de donner des leçons delanguo FIRANCAISE, ct qu'il espère par son assiduité, ct #0.1 système d'enseignement mériter encore la conliance de ceux qui voudront bicn \"employer.Il accupe Pétngo den haut de la maison de bri- ue, du milieu à l'ancienne porte de la villu, près « faubourg St.Laurent.?.S.l\u2019our renscignemens s'enquérir au bureau de ce papier, A.M.M, D'abini commencera son école Franaise du suir, mercredi, 22 du courant.Montréal 22 octobre, 1834, HOTEL D\u2019HONDLOW, A l'entrée du canal de Lachine.LE Soussigné prend la liberté d'annoncer à : ses antis ct aux personnes qui visitent Montréal, par aflaire, où promenade, quit a LOUE le grande MAISON DE BRIQUES, ci-devant ocu eupéo par Messrs, Guy Warwick & Cie.od ceux qui voudront le favoriser do leur matique trouveront toutes les commodités, et nulle pein.no scra épargnée pour que ses hôtes so trouvent aussi bien et axreablement que possible, Il aura toujours à leur dieposition des VINS et des LI QUEURS de la meilleure qualité.SILVESTER HONDLOW, fils 11 février 1835, red Branche de l\u2019Etablissementa LITHOGRAPHIQUE DE LONDRES TENU À MONTRÉAL, PAR BOUBIB ESSINS, plans d'architecture, coltes-d'ar- nes, circulaires, têtes du comptes, castes unéraires, afliches et cartes d'ufluires, lithographiés a I'étublinscinent ci-dessus, N.B.Gravure sur cuivre et impression conti nuées comme ci-devant.Manteéal, Ser.Fé vricr, 1834.HUILE D'OLIVE, FOUR DRULER DANS LEJ LAMIES, D'une qualité Excellente, S'ADRESSER AU MEDICAL HALL RUE NOTRE-DAME.25 octobre, 1834.ROUTES Bruconnes endéttées à la aucccsrion de fou GEORGE DOUGLASS, en son vivant, marin, sont requis de payer sans délai, et ceux à qui la dite succession peut devair sont aussi requis de fournir leurs reclamations sans dé- lniau soussigné, curateur de la succession dans cette province.G.MOFFATT.25 février, 1835, LE Soussignés viennent des ecevuie de Franco le plus beau choix de GRAINES qui ai amais été offert cn vente en Canada.Ils en dis- posseront à bas prix.S.GUILBAULT 3 juin, 1834.CHANGEMENT DE DEMEURE.LE Soussigné use de celto voie pour remcr- cier ses amis et le public de l'encouragement qu'il a éprouvé de leur part dans sa profes sion, ct pour les prévenir qu\u2019il à transporté ea boutique à la maison rue St, l\u2019anl,près du l\u2019ancien tansché, occupéo ci-devant par les MM.Ducondu.À.GAUDRI.14 mai 1834, tis 2 PAR VENTE DE GRE J GRE.NE JUMEMT brune do 7 ans, garantie saine.Un CHEVAL do 4 ans, par Cock of the Rock, garanti sain, Une JUMENT brune, de 5ans, W.S.16 mains de hauteur.Un CHEVAL de 4ens, W.S.15} mains do hauteur, JOHN JONES.22 octobre 1834, RT Cee.WA~-VENDRDB, DM EusLe suivant dependant de M.JOHN WHITE, et pour lo quel des titres incontestables seront donnés, savoir :\u2014Un lot de terre sis ct situé dons la rue Fullum, faubourg Ste._ souffrances terribles do ln Dyspepsio et do [a ma- ho que les certificats de leur efficacité ct do leur eflet, et les références ct les tétmoi nages concernant son caractère ct sn 1épulation lui ase sureront ls confiance du public.Ces pillules sont lo résultat de beaucoup de recherches ct d\u2019expérienco occasionnés par les ladin de foie pendant trente années, Dana cette tmtorvalle j'ai fail tout en mon pouvoir pour découvrir un remède calculé à adoucir mes souffrances, remèdé plus souverain que ceux dont j'avais fait usage auparavant.Après beaucou Jeane rience dans In Materia Medica, et dans les hor de notre pays, j'ai réussi à procurer un médicament purementet entièrement végétal qui répond d\u2019une manière éminente au but que jo m'¢tais proposé.L'etlét de ces pilules cst d'esciter ct de soutenir le mouvement péristaltique de l'estornach et des intestins, et de décharger le contenu du toutes matières bilicuses ct morbides, et ausei d\u2019empêcher toutes obstructions bilicuses afin de promou- d voir ct soutenir les sécrétions naturelles du foie, | Elles sont donc efficaces à guérir toutes les maladies qui pronnent origine du mauvais étut où se tronvent l'estomach et tes ontrailles, telles que Min.| disgestion, lu constipation, In choliquo bilicuse, ; maux do tête, Hypochondério, Jaunisse, Cholera Morbus, Eruptions, Erésipèle, Acidité de l\u2019esta- mach et détilité générale, leur efficacité a été abondomment prouvéé par mon experience personnelle et par celle de grand nombro d'autres personnes, Ces pilules pouvent être administrées unix personnes ded deux sexes, de tout ho et dans tous les cas dindisposition.Elles sont particu.li ndécs aux | qué do maladie de foie.En les offrunt au public, je mets en avant 15on Caractère et ma réputalion, et je déclare qu'un essai des effets produits par ces pilules prouvera à tout le monde leur supériorité, Quant à mon caractère et à ma réputution j'ai ermission de référer au Lids revérend évêque Onderdonk et at révérend Dr.Spring de New.York, Je demande la permission de produire le conic ficat suivant de l'honorable John W \"l'aylor, de Balston-$pa, dont lc caractère est bien conau du public.\\ « Je certifie quo jo connais parfuitenent Wa, Sears, muintenant du Village de Bullston-Spu, et que depuis plus de teenle années, it a tonjours [§ maintenu uno réputation honnête ; ju n'ai jatunis entendu attaquer son cnractère.JOHN W.TAYLOR.Baliston-Spa, oct.6 1834.Lixtrait d'un cerlificat de M.James Comstock Aîtem, de la Gazette de Ballston Spn.Depuis plusieurs années Madame Comstock à éléalilizée d'une dypapsie obatinée,accompagnée d\u2019un grand degré d'acidité dans l'estomac «+ d'une surabondance da bile.Depuis quelques mois elle s\u2019est servie des pilules renovatrnces À, V.ile Scary, et elle s'en est trouvée parfaite ment soulagée ; ju puis les recommunder avee } confiance au public.Extrait d'un certificat de Madame Pow), | épouse de l'honorable Juge Powell, du comté de Saratoga, i Depuis nombre d'annéea j'ai é16 afiligée de tous Hi les symptomes d'une maladie de foie acvormpa gnés du fortes douleurs dans le côté qui m'ont oblisé à garder le lit.J'aicommiencé à prendre les pilules renovatrices | À.H, V, de Sears, qui n'ont beaucoup syulagés ct ont rendu les autres médicamnens nuileinent nécessaires, Je les cetime beaucoup et j'en recommande l'usage à toutes les personnes atise Yuécs de la maladie de foie, ANN POWELL.Milton, octobre 3 1834.À vendre par MM.CARTER et M'DONALD rue St.Paul, Montréal, ou les circulaires conteh nant des informations plus générales serond données gratis, FONDERIE EN CARACTERES DIMPRI |, MERIE À MONTRÉAL.N TTHOMAS GUERIN de New-York » I « Phonneur de prévenir MM.les Imprie nicurs {des Canadas qu'il se propose d'étublir à Montréal une FONDERIE ENCARACTÈRES D'IMPRIMERIE, en conimencement du mois de mai prochain.La longue exérience qu'il a dans ce genre de cominerce et ses connaissances appro fondies de l\u2019art de l'imprimerie lui font enpérer de recevoir un encouragement suffisant, dans cc pays § où les lumidrey font do rapides progrès et où tous R les jours, la presse épronve le besoin de s'éteudre.fl M.Guerin fondea toute sorte de caractères dans J son établissement ct les vendra au mème prix §§ qu\u2018à New-York, ce qui diminuera le prix pour À l'acheteur de 25 pour cent environ Îl enpète que le public no trouveru point ses articles inférieurs à ceux de New York, i Les commandes adressées immédiatement À pourront être remplies pour lo commencement dé mai.Los ui tdes ¢ desh § faire sont priées de lus adresser franches de port, à Montréal à MM.Lecuene & Jonce, agent à de la fonderie.ler février, 1835, Imprimé et publié tous les Mercredis et Samod ran LECLERE cr JONES.CONDITIONS DE L\u2019AMI DU PEUPLE.Co Journal parait doux fois par sornaine, lo Meeredi ct lo Saruedi,mnatin.Le prix de l'abonnement cst do 20s.par année, payable par semestre et d'à vanco non compris frais do port.Ceux qui veulent fi discontinuer sont obligés d'en donner avis un mois [i avant leur semestre échue, et payer leurs arréroges On s'abonno au bureau, rue Notre-Dame, vis-à À vis du Palais de Justice.j On ne reçoit pas de souscriptions pour moins de | sr || Marie avec uno maison en bois propre à quatre || six .-Baurent o tardives, relatives b Vinatructiondans Vart || | Nos, 29 el 81, Gold.street New-York CONSTITUTIONNEL DU HAUT ||\\3gemons, borné on arrière par les a riètés de || ° Paix Des Axnoxces\u2014Six lignes ot au-dessor N.INSTALLEMENT doci ° de PEINDRE LES PORTRAITS avec des cou- NT à vendro aux rix les plus modiques tout ET BAS CANADA ;» respeclucusement || feu P.Macintosh ter.et d'un côté par G, J.Idler |1 24, Gd, ot pour chaque insertion subséquente 74d UXE déclaré rahul ot Tod Pour cent a {| Jours à Phuile, offro maintonant respoctucusement 0 ce qui est borane 2 établir ue impri.|| dédié à L\u2019HoxorabLE Cuamnre p\u2019 Asse.|| Cet Cotto maison peut-être arrangéo de manière || dix lismes et au-tlessous 38, dd.et 10d.sour chaque ; aré aujourd'hui, et les actionnaires || pos sorvicos aux personnes qui désirant profiter de C0 Ce pour , - SAT I à en fairo une residénce agréablo pour la saison de || insertion subséquente.Au fo i 4 seat \u2018priés d \"nos q p meric; leurs conditions sont six mois de crédit || DLEE DU Bas-CANADA H.HENEY, || pate.1 : | ; ; nie, Au-dessus do 10 lignes, Cis Ta ontant su Trésorier, À la || cette occasion.Il croit quo par suite de 20 ans do nn @ > ANADA, par i, (| l'été, Pon pourrait aussi Ia convertir en maison || pur ligne pour la première insertion, et Ë pour ue dela Cité, leou avant LUNDI je ler juin pratique, il peut donner des instructions extrêmes || \"Eat pour cent ompte pour Ne ae Ecr., rédactour des lois pour la Chambre || d'école ou cn plusieurs ménages, chaque insertion suhséquente.\u2019 \u2019 Parondre, ment ate duns lo cu espace de trois mois ef deu oe mnt agen Tele moront adronnées || d'Assemblée.Prix 25.Gd.Quatre tn, du ti PE 4 de M.G J Nous publierons les annonces qui nou © ;-+ Cs.H.CASTLE, Sec.ot Trés.a adam an fe capalle de pratiquer avec un seront remplies sous le plus court délai, sans autres faubours St à ° Drame au sort de M, Guy au Jf acrontadresstes, jusqu'à ce quo nous ayonsroge ter mai, 1635.D grind avan \u20ac \"1 frais que ceux do transport et de douane, A VENDRE.5 51, Antoine, savoir : ordro de discontinuer.wrLe cours de l'étudo embrassera les procédés > Les Nos.GO 156, 186, 205, à oar £ FRA réguliers de préparer lcs cancvas.propres à fine svitie, LECLERE & JONES, NE MACHINE À CARDER, très anpé- Trois lots du tirago au sort de M.Ilartley, MOGES NTS.ER NE y+ CAFE \u2018FRANCAIS.épar Montréal, 14 juillet, 1839.1 r y, D.S.LI; + «oro TERREBONNE J 14 ; Ids portraite.Juillet, ricure, complète et en oxeollente ordro faubourg Ste Marie, Nos.32, 44, 197.: T.BARRON,.TROIS-RIVIERES [§ Souseigné présonte sew remorcimonts à || \u201cLes personnes résidentes à distance, qui désiru B'adressor au b de l'ami du Peuple, Un lot, du tirago au sort de M.Shaw No.69 Lo ANT.sgh sux qui ont bie tal\u2019 Lap ad DR ) Qui à » 3 of uw No.63, J.L.CONSTANT.Ste.-THERESE uit or Le Café Français +1 avr o pute | eyo prucion dont et gues, n bill = Act bâdses du ont.|| | CHARLES EMOND.\u2026 BERTIER wil vient de t tabli \u2018œ'adressant par leltros affranchics i Bl, Pizacs, ux bâlisses du Herald, JOHN E.LEODEL,.8t.JEAN Eu | Pan a or 6 pipe ET ti qqn] 0202108 RE a où D'autk continuel! ; il d A d 3 A oon JIEN foo Vins Français - autres 61 i dos nel.ote: oo L Aires faites team sous le nom qi raison .AVIS.LS, BRUNEL,.ST,HYACINTHE pue flaçs.\"* Dès Tables parfaitomont sotyjes, daa || N.B.\u2014M, Piznce adrcsse sou sincères remer- » 3 » maîtres charpon- LE Sousnigné continuera, vous son soul nom, JOS.BOURRET,.RIVIERE-DU-LOUP upes et des Mots dé toutes.capdces seront tous jctmens à #09 protecteurs et amis pour leurs faveurs - pa par Thomas Arnold ot lo soussigné, que les offaires commo agont général et mar- Dr.O'DOIERTY,.Sr, EUSTACHE,R ars prêts pour cœux qui vosdront blon l'honores || P*2%689; et vepèro; par In rmanière et lo goût de ses | 5g\" J.THORNTON ur société a été dissoute SAMEDI, lo 2$ février || chand à commission, et comme tel il sora prêt à FRS, MIGNAULT,.\u2026.Sr, DENIS À pe leur faveur.11 oe flatte que le soin qu'il res mériter la continuité de leur bontés.Il ° ° Ny dernier.Les personnes endetides envers In dite || recevoir des consignations dé marchandises.TH.LEMAY.Brr MARIÉ Ua à earsie nes-pratiques ot le bon ie den ke \u2018à ainsi le plaisir d'informer les dames ot mossiours, Manuf acluriers de Carrosses, tociété sont requises de payer le montant de lours .RHYNAS.J.M.A.RAYMOND,.LAPRAIRIE svmamations lo attireront la continuité de l'encous qui ont ou oars.portraits commencée, qu'il et Harnois, etc goes eu poussigaé qui est seul autorisé à en à Rue St.François-Xavier.be out a.= ASS AMELN n'il désire, tenan ea dernière m je, et qu'i \u2018 ® 3 i 3 .+0.\" 3 oy partementy « pour la commodité [| 5.0 de reprendre ss profession amende Magasins, Place d'Armes, Montréal.| .JOHN WISHART mel 1835 HF Sx oN EShois .VAUDREUIL do pull \\permeitent offrir quelques chom- distement, as.4 février, 1835, 6m Montréal, 18 man, 1838, tf À Vendre à Bas Prix P.D'ORSENNENS, .\u2026\u2026Br-ROCH res particu'iêroe, .mars, ° > Wu, BRENT,.\u2026\u20260.QU Une Tall» d'Hbte sers-sarvie chaque jour HOTEL DE OR VENDRE.\u2014 Le célèbre étalon LIGHT || ETNE VICE TRES GROSSE ET TRES 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