Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
mercredi 1 juillet 1835
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1835-07-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" a un À À A Ver HRN.mer + mr me em tem a ete en ea VARIETES.NAUFRAGE DES ENPANS DE HENRI ler, Bol D'AKGLETLRRE, EN 1120, rus br nan.FLEUR, | Au minis de novembre 1120, enti ler! roi d'Angleterre, re trouvait dans son duche © de Normandie.Après une guerre longue et opimûtre, il venait de faire la paix avec: le roi de France Lovis-le-Gros.Un ma-! - riago que Guillautue, son fils aîné, l'héri- \u2018 tier de sn couronne, avait contiacté avec lu fille de Foulques, comte d'Anjou, venait d'ajouter une provitee de plus à ses pos- susrions du continent.l'uuibition du roi Était satisfaite ; victorieux de fous ses on- nemig, il so voynit maître de l'Angletorte ct dune partio de la l'ranre , sa fortune no semblait pus pouvoir monter plus haut, Après une absence de quatre années, il s'eu retou:hait triomphant dise In ville de Londres.Il se rendit avec su fans:!'e et ses cheva- Tiers au port de Hufleur en Normandie, où une flotte venait d'être équipée pour leur passage.La cour était rassemblée sur le rivage, quand un certain marin, nommé Thomas, s'approchn du roi, et lui présentant un uwre d'or, lui adressa ces paroles: « Eticune, mon père, à toute sa vie servi le vôtre sur mer; ce fut lui qui transporta au rivage d'Angleterré lu bon due Guil- Inumie, quand il wa avee Pade de Dieu, en entreprendre ln conquéte.Seigneur le mômo office ; jui pour votre service royal un vaisseau neuf, quo lon appetto la Blanchenef, porfuitement équipé, et ma- nœuvré par cinquante rameurs habiles.» Le roi lui répondit: «J'ai choisi lo navire que je duis mouter, et jo ne le changerai pas ; mais pour faire dsoit à la requête, je confie à ta garde ct à ta conduito mes deux fils, Guillaume ct Richard, ct ma fille Adèle, que j'aime tons comie moi-même, avec un grand nombre do mes chevaliers et mon trésor.» Le naviro du roi partit le premier par un vent du sud, à la chute du jour ct_aborda le lendomuin matin Northampton, La Blanchenef tarda do plusicurs hou.res ; ses mutelots, transportés de joie, on- touraient les jeunes princes; des muids du vin furent apportés et distribués avant lo départ, ct la nuit était venne, que les danses et les chants joyeux duraient encore sur lo rivage.On mit a la voile enfin.Outre Guillaume ot Richard, les fils du roi, et leur jeune sœur Adèle, il y avait sur le navire dix- huit dames filles ou épouses des plus nobles seivneurs, plusieurs évèques ct savans: prélats, cent quarante bnrons et chevaliers, la fleur des armées d'Angleterre et de Normandie, lous plus ou moins illustrés par do longues nnnées de combats.Ou y comp- tnit en tous {rois cents passagers.Plusieurs d\u2019entre cux pourtant, les plus prévayans ot les plug sages, descendirent À temps du navire, hésitant de confier leur ! vio À des matelots privés de raison, qui, dit lo vieux chroniqueur, s\u2019emparaient des si- ègos ou se hourtaient aur les muids do vin ot les coflros du trésor royal qui emcom- braient lo pont.Au signal du départ, l\u2019équipage s\u2019élunça à la manœuvre avec ardour, et la Blanchcnef sortit du port aux acclamations ; mais\u2018 voilà qu\u2019au moment d\u2019entrer dans le raz de Catte, aujourd\u2019hui Gattoville, tandis quo ses ramours, pleins de vin, déploynient leur force, so fnisant un point d'honneur de rattraper lo vaisseau du roi, elle donna do son flanc gauche sur un rocher que la mer couvrait à peine, et quo l\u2019on croit être colui nommé Quillebœuf, dont la 1ête ronde et blancho commenco à sortir do l\u2019eau à mi-marée.Un crido détrosse fut poussé à la fois par tour les passagers, on l\u2019eutendit du ri- vago, car la mer était calmo et bello ; mais aucun secours ne vint, personne n\u2019en pouvant soupçonner la cause.On dit qu'au milieu do la confusion ot des ténèbres, Thomas, le malheureux pilote, chorcha entre tous lo fila,du roi.Il le descendit dans uno chaloupe, qu\u2019il fit voler Gous ses avirons ; mnis aux cris do la jeuno sœur, lo fils du roi voulut rotour- nor pour ln recucillit, ot Ja faible barquo so rapprochant du naviro à demi submergé, chavira sous lo poids de tous les naufragés qui s\u2019y jetèrent.Lo princo Guillaume avait dix-huit ans; roi, jo vous supplio de mo donner en fief if î il vonait d'épouser Mathilde, Phéritidro FON LB d'Anjou, qui n'en comptait que quatorze.Déjà veuve avant d'avoir quitté Penfanee, la jeune reine comprit tout lo malhenr de si destinée, et, pleine de tristesse, finit =a vie dans un monastère, Tout avait disparu dans ce naufrage, Bors deus hotamer, vu jeune chevatier, fils du Geollloy de Fide, ct un boucher do Rouen, nome Bérold, Tous deux se tenaivat eraupons + à la pointe d'une verge, Grand Thomas le pilote reparut après nvoir plongé ; il avait fenris ses forces ot recouvré su raison, Il dress la tête audessus del'eau s n'aperces vaut plus que ces deux hommes : « Qu'est devenu le fils du roi?four comit-il.\u2014li a dispart comme les autres, répondirent-ils, \u2014âlnlédietion sur moi £» dit lo pilote, et il se replongen dans l'abime, Letemps était resté calme et la mer unie corte tne giueo 5 la bine celaïra les flots toute fa nuit.C\u2019etait une nuit de no.vembie longue et froide, et fes deux uau- fragés se soutenrient toujours aw wat qui les avait sauvés, Bien des fois sans doute Îls s'étaient recormmandés à Dieu et à teur saint putron 3 ils avaient promens leurs yeux avides sur la mer, où lenté si leurs cris do détresse et leurs signaux ne pourraient attirer lez pêcheurs de lu côte.C\u2019étuient deux existences bien d'IGren- les que ces deux compagnons d'infortune: disputaient aux flots ! mais dans ce rappro- chemant foituit et cette communauté de périls, toux deux s'uidaient ct.s\u2019encourageaient par des paroles affectucuses.Tinfin fn jeunu sel,neur, plus déticut snns-doute, sentit ses forces Ini-mnnquer ; ses ming, engourdies parle froid ef vaincues de lassitude, lachèrent le bois qu\u2019elles ne pouvaient plus serrer ; 1 s'ubaadonna Alu mer en priant Dien, disent les chroniques, pour le salut de son compagnon.Le boucher Béro!d échappn ; ses membres plus robustes, endurèrent mieux le froid de la nuit 5 dos péchenrs vinrent sur le tatin le recueillir dans leur barque, C'était un pauvre hère, vêtue d'une peau de mouton, le plas obseur et lo plus misérable des trois conts passagers dala Blanckenef, qui no l'avaient reçu que par charité, et le seul qui ait trans:ris ces détails aux chroniqueurs du temps.Le lenderasin da cette terrible nuit, tandis que la mer rejetuit à ln côte de Harteur les corps des naufragés, le roi Henri, après uno heureuse traversée, attendait sur l\u2019au- tro rivoge l\u2019arivéo du second navire.Tout lo jour s'écosin dans Pinquiétide, Ln funeste nouvelle se répandit enfin sur le soir: wais nul wos se charger d'en informer le voi, Tout ceux qui avaient des ntuis on des proches, renfermaient teur douleur en cux-mèmes ; tous treomblaicnt du porter at voi ce coup terrible, Ou en chargen un enfant qui se précipita À ses pieds, et lui apprit tout en plenrant.Le roi Henri tomtra à terre de douleur, ot (| Pendaut plusieurs jours ses larmes ne tarirent pas ; iluppeluit tour à leur ses trois onfans, Où recommtneçait incessament le récit des pronesses de tous les braves qu\u2019il avait perdus.De ce jour-là, disent les historiens, on ne le vit plus jamais sourire, LA DÉLATION.Un fait tout récent, qui s'est passé à Constantinople, prouvo le cas que lo gouvernement du sultan fait des délateurs.Uu oustn, capitaine des janissaires, était parvenu à échapperäla inort, lors de la destruction do cette milice, en so réfugiant dans un routerain d'une maison qu'il possédait A Scutan, dans la Vallée-des-Ros- signols.C\u2019est là qu\u2019il vivait depuis Pannée 1826, avec sa mère ct sa sœur, seules dépositaires du secret do sa retraite.Des parens, des anis fréquentaient la maison, mais sans se douter lo moins du monde do Iexistenco de Poustn.Pendant ces huit années, los ressources do cetto famille s\u2019épuisèrent insensiblement, et elle finit par tomber dans la plus profondo misère.Tout fut vendu successivement; il ne restait plus que la maison dont la vente aurait entraîné In découverte du proserit.Dana cette extémitd, l\u2019ousta erut pouvoir so confier hun certain Ibrahim, marchand au Bésestein, et son ami intime, qui lui restait encoro devoir la moitié d\u2019un billet de 12,500 paistros.En sœur du malhou- roux ousla, on présentant à Ibrahim son obligation, ne lui demandait, pour la déchi- IR TN & ail A VO SY j rer, que la ntadiquo sonumo du mitie pins- Lees, brahim feint de s'apitoyer gur lo soit (de son ancien ami,s'enguiert de sa retraite, jure le secret et promet les mille paistres 3 als ce miséreble n'a rien de plus pressé que du re rendre chez séraskier-pacha pour { dénoncer Foustr.Le digne ministre come meuça d'abord par faire garder à vue le ÿ delatetr, puis un cnyass fut mandé à la Valiée-des-flossignols avec ordre dunes ner Pousta, mais ans lui causer ln moindre alarme, et en lassuraut nt contiaire que 8.Fixe.le séra-Kier cngageait sa purolo de Jui pardonner, Apris bien dos difieultés de In part de la mère et de la sœur, lo eapilaine se montre enfin else dispose à suivre son guide au palais du séraskiier, où il est lerraement convaineu que la mort l'attend.Arrivé en préseuco du ministre, il se prosterne à \u201ces pieds ; mais malgré les haillons qui le couvrant, S.Exe, le relève, lui ordonne do Jasscoir à ges côtés; des csclaves lui présentent la p'e ct le café.L\u2019ousta ne it pus de sa surprise ç se croit viclimo d'une mystification qui doit lui rendro In mort encore plus affrense 3 mais quand on Peut revêtu d'un riche habillement, qu\u2019on lui cut remis do la part du séraskier une somme de deux millo pinstres, et qu'on lui ent permis de relourner chez lui, ses craintes se changèrent en udmieation, ot il se fatira ivre de joie, en bénissant le sultan et son ministre, Le dénonciateur Fbrahim n été forcé de payer au janissaire gracié la totalité do sa dette, plusles intérêts (condition quo n\u2019ud- mettent ins lois mahométanes dans aucun cas), ef il aurait payé de sa tête son indigne trahison, si sa fonme ct ses quatre enfans n'étaient venus implorer à genous In clénienco du réraskier, fe sultan a hautement approuvé la con- dite de son premier ministre, en envoyant à l'ousta ne somme de 10 mille piastres, cten l'employant dans une mission aussi honarable que lucrative\u2014Pelit Courrier des Dancs.Dominique de Vie, gouverneur d'Amiens et de Calais, vieu-amiral de France, avait eu fe gran de fn jambe droite emporté d\u2019un conp de fauconnenns quoique guéri do sa blessure qui lui oceasionunit néanmoins des doulcurs violentes, il 8'¢tait retiré dans soa terres en Gidenno, et y vivait depuis trois ane, lorsqu'il apprit lu mort do Henri HT, etle besoin quo Henri 1V avait de tous ses filèles serviteurs.Il se fait couper la jambe, vend une partia de ses bicns pour aller trouver ce prince,auquel il rendit des services sigualés à la bataille d'Fery et dans p'usieures autres occasions.Deux jours après l'assassinat de lend IV, de Vie passant dans la rue do la Féronnerio et regardant ou avait été commis le crime,fut saisi d'une tello douleur, qu'il tomba presque mort; il expira le lendemain.= Francs bourzrote, geands et petits baur- geoïs,\u2014Lorsque Tinghes Capet eut détuô- né la race de Pépin, tout tomba dans une confusion pire que sous les doux premières dynasties Chaque svigneur s'était déjà emparé da ce qu\u2019il avait pi, avec le même droit que Hughes s'était emparé de la dignité de roi, \u2018Toute in Franco étuit divisée cn plusioures scignonries, ct les soigneurs puissans rédusirent lu plupart des villos en servitude.Les bourgeois ne furent plus bourgeois d\u2019une ville, ils furent bourgeois du scignour: ceux qui rachetdrent leur liborté s\u2019appelèront france bourgeois : ceux qui ontrèrent au conseil do ville furent nommés grands bourgeois; ct ceux qui demcurèront serfs,attachés à la ville commo les payenns à la glèbe, furent nommés pe- lits bourgeois.\u2014 Un châtiment de querelleuses, dans le vieux femps.\u2014Parmi les peines les plus cu- ricuses, nsitées au moyen âge, on France, en Allemagne et dans le nord de l\u2019Europe, colle de le pierre au con était encore aou- vont appliquée dans le XVIL siècle.Les calomnintrices ct les querclleuses étaient condamnées À se promener duns les rues de la ville, ayant uno pierro susponduo à lour cou : si la faute était plus grave, elles étatent précédéos, dans ces promenades, par un corneltoou nne trompette,et fnisnient trois fois lo tour de l'ILôtol-de-Ville, les jours do marché.Dans l'origine, au lieu de In pierre, on leur attachnit un chaine, tino roue do charrue, cte., mais, dans la suite, ca fut toujours uno pierre dont In forme différait sculement suivant les pays.EE ie De 0 ee drame meme Quelquelois cetto pierre était sculptéo en tèle du fenune, avec uno langue halotante, comme celle d\u2019un chien fatigné ; d\u2019autres fois,c\u2019étuit l\u2019image d\u2019un chien où d\u2019un chat, ou bien encore c'était une bouteillu que l'on nomtuait « la bouteille du bourreau ; » et de lt nnquit lo proveibo +boirs de lu bouteillo du bourreau.» \u2014 Magasin Pittoresque.BERRYER.L'éloquence est aujourd'hui lu premier des talens: c\u2019est la geule puissanco qui soit reconnue de tous les partis, la seule autorite qui soit à l\u2019ubri dus révolutions.L\u2019oruteur, qui règne par la parole, peut, sans doute,'avoir « lutter contro la haine et l\u2019envio ; mais on n\u2019envie que ce qu\u2019on ud- Imiro ; on ne hait que co qu\u2019on redoute.L'éloquence n'est pas d'ailleurs un do ces mérites cachés qu'on peut reconnaître où nier à volonté, C\u2019est uno vive lumière qui frappe et éblouit tout les youx.Détournez vos regards du soleil, le soleil no vous inonde pas moins do ses rayons.Ainsi, nous avons vu ceux quo l'éloquence de notro Borryor flétrit si justement, forcés de rendre hommage par leur silence ct inème par leurs éloges à In puissance do sa parole ; nous avons entendu, amis où ennemis, le proclamer le premier arateur de la chambre.L'unle comparait, pour la grâce el l'éloquence de l'élocution, à M.de Matignac ; l'autre pour la chn- leur ct l'énergie des ponséos, un général Foy: colni-ci pour lu convonanco et ln dignité de l'expression, à M.Iuniné : co- lui là pour la force ct ln puissance du raisonnement, à M.Royer-Collard, et tous couvenaient que lu réunion do toutes ces qualités p'açaient Borryer sur la ligno de Mirabenu, avec cotte différence que l\u2019orn- tour de l'Assemblée Conslituanto manquait de cette bonne foi, do cetle conviction profonde qui donneut au talent de Berryer un caractèra particulier dc noblesse et de loyauté.Murabcau reruait les passions ; Berryer les domine : Mirabeau s\u2019appuyait de inensonges el do culomnies : Berryer ne cherche »1 force que dans lu vérité et le bon droit.Mirabeau frappait fort; Berryer frappe justes Enfin, il y a surtout cntr'eux coito autre différence, que Mirabeau recherchait les applaudissemens des fuctieux, et que Derryer ne croirait pas à son triomphe, s\u2019il lui manquait le suffrage des gens do bien, M.Berryer a bien d'autres titres que son éloquence à l'admiration et à Vestime deo res concitoyens.Sous In restauration, nous l'avons vu, bien jeune encore, défen- dro contro les persécutions d'un ministère docirinaire, les généraux Cambronne, De- Lette, faire triompher l'innacence de l'un, et pardonner fa fauto de Puutre.Attaché, comme il Pa toujours hauternent avoué, aux principes de la légitimité, il n\u2019a pas craint de blâmer, avec la même franchise, les ministres dant les fautes ont compromis la reyauté.Alors, suns doute, il nurait pu, lui aussi, le jouno et éléquent avocat, échanger son titre modesto et ses occupations lahorieuses contre les hautes fonc- tiona du la magistrature.Lui aussi, il aurait pu, comme tant d'autres le font aujour- d'hui, user do son crédit pour obtenir dos faveurs el nmusser des richesses.Mais l'amour du pouvoir ct lo som de sa fortune auraiont nui à son indépendanco ; et il n'a rien demandé, et il n tout refusé, Un pouvoir quel qu'il soit, ami où ennemi, ne fera jamais (léchir co cœur loyal et co noble cnractère.Nous, qui nous honorons du titre de son ami, c\u2019est pour nous un bonheur do voir ce concert d'élogos et d'hommages qui l\u2019environne, À peino son salon a-t-1l été ouvert à ses nombreux admirateurs, que l\u2019nf- fluenco qui s\u2019y cet portéo n bientôt fait phlir celle des salons ministériel, Ce n\u2019est point soulement lo désir do satisfairo uno vaine curiosité qui amène là ces femmes dont ln présenco fernit l\u2019orguoil des bals des Tuiloriea ; elles y viennent pour offrir à Mme Borryer leura félicitations car elle ost houreuso la fommo qui peut, à ni justo titre, Être fière de son mari; olles y viennent pour connaitre celui qu\u2019elles ndmi- rent, et elles s\u2019étonnent do voir cot homme, si éloquent à ln tribuno ot nu barreau, don- nor, dans son salon, l\u2019oexemplo de cos aimables conversations qui font le charme de la société.Là, Dorryor n'est plus que l\u2019homme de salon.Il sait êtro cimable, raro excuption parmi les talonts supérieurs.car il mot presque autant do coquetterio À AL, NERCREDI; 1° JUILLET, 1825.faire oublier sa supériorité, que d'autres A In rappeler.: LA aussi viennent d'anciens omis qui onl suivi une Îigne opposée en politique, muis qui respectent ses convictions, admirent son talent, honorent son caractère ot nim ent su personue.Nous citerons entre autres M.Dupin Paîné, qui à assez esprit el de talent pour no pus se montrer jaloux des succès do son ancien confrère, encore MM, Hennequin, Janvier, Dolnboulie, Dugabé, tous coux onfin qui_marchent avec lui dans In voio du salut de In France, ninent à se rencontror.On voit à leur francho et cordialo amitié, qu\u2019ils wont tous qu\u2019une mêmo ponsée, qu\u2019un même triomphe, qu\u2019une mOmo gloire.Admirable confraternité do l'honneur ! DE LA SOCIÉTÉ DU GOUVERNEMENT Hyusi long-temps qu'on cerit sur In société et sur lo gouvernement qui lui convient, la France n vu de puis quarante-cing aus promulguer tant de Constitutions et publior tant do théories sur le droit publie, sans que lo pays soit complètement constitué et droit définitivement fixé, qu\u2019on ost facilement porté à négliger les ouvrages qui paraissent oncoro vouloir traiter Ces matières aujourd\u2019hui abandonnées à În pra- tiquedes hommes d\u2019Itnt, Si cependant il se présentnit un houtno qui, sans aller chor- cher l'organisation londamentala du sa pu- trie dans les lois des pays étangors ou dans les doctrines do quelques esprits spéculatifs, observernit les faits, l'état réel de In société ntionnle, les easnis heurou- sement faits ol les tontativos nvortées ; si lo tableau qu\u2019il en présenterait était impartial ot vrai ; si les conséquences étuient facilos it déduiro et utilos duns application ; un pareil auteur mériterait d\u2019être lu ot médité même par ceux qui n\u2019adoptoraient pus en tous points ses opinions, M.de Vi«l-Castel n osé aborder une tâcho aussi difficile, etil Pa entreprise avec succès.Il n cherché duns l'histoiro Je In société françnise In cause do ses révaluti- ons cl des diverses constitutions qu'elle a subiess il s\u2019est placé sur sou terrnin comme un hommo étranger À tous les partis el à toutos les passions ; il semblerait un observateur sans intérêt, si on ne remarquait en lui uno espèce de misunthropie qui lo porte À n'nimer aucun des syslèmes qui en nuraiont séduit tant d'astres.Au lien do s'arrêter à des ductrines plus où moins parfaites en abstraction, la proclamé co principe, que lo gouvernement doit être suivant la société et que les révulntions poliliques sont unc conséquence nécessaire dus révolutions socinles.Un gouvernement constitutionnel est celui où les pouvoirs sont arrêtés par des contre-poids, par ceux quo M.de Voil- Castel appollo des obstacles modérateurs.Partout où il y a une noblesse, un clergé, des municipalités, des Elats-Généraux ou mêmes provinciaux, cos obstaclos oxistents partout où In civilisation n° réollemont pénétré, dos digues ac forment contre l'autorité publique.Jo no suivrai pas Pautour dans les observations préliminaires par les- quolies il établit l'utilité de lu centralisation dus pouvoirs et de leurs contropoids, ou on d\u2019autres termes In supériorité de co que nous appalous un gouvernement veprésenia- dif, sur Un gouvernement qui no rencontrerait que des obstacles mullipliés pout-btro, snnis éparpillés sur totite la snrface du pnys.J'ai hâte d\u2019arrivor à l\u2019histuiro comparative de In socidté et du gouvernemont en France depuis ln grando révolution du dornier siècle.Il est devonu classiquo d\u2019admotire dans chaquo Conatitution trois pouvoirs, le pouvoir législatif, lo pouvoir judicaire et lo pouvoir exécutif.| Catto division, plus parfaite peut-être quo bien d'autres, a lo tort de rabaissor outre mesuro,on apparenco du moins, le pouvoir qui tient en main los rônos du gouvornement, qui dispose do la force publique ot des deniers do l\u2019Etat, qui administre lo pays, ot qui fait ln guerra et In paix avec les voisins.En l'appolant pouvoir exécutif, on semble indiquer qu'il est placé sur uno ligne tout-à-faitinfériouro aux deux nutrox, qu'il n\u2019a d'autro mission quo d\u2019exécutor leurs décisions.Cette dé- La] \u201cN° 99 Dopuis co malhouroux cseni des théories, la Franco so voit sans ccaao bnlloitéo d\u2019une (dictature à une autre, de In dicinturo bypo- crito du Directoire, de celle-ci à colle du gouvernement consuluiro et impérial, Ln révolution de 1789'uvait détruit toute In société en voulnut tout nivelor.Le débordement de ln démocratio avait tout englouti ; noblesso, clorgé, priviléges, a- vajont disparu.Il n°ya plus aucun lien dans l\u2019Etat ; tous les hommes sont placés un d un dovant le pouvoir ; ct lo pouvoir nussi est isolé au milion do collo masse d\u2019élémens discordans, sans autro appui quo colui du la force matériollo ot celui du mensonge, Toiles étuient los choses, lorsquo la chuto du cologso impérial ramoñn les Bourbons sur lo trône qu'avaient occupé leurs nnvâtres.LA commence cetto époque de la Rostauration qui semblait dovoir ratta- chor lo pnssé à Pnvonir, consolider lé difico do lu société nouvelle, ct commencer l\u2019exsmple d\u2019uno vraie monarchio constitutionnelle.Le monde connut ses fautes el sn chute.La dynastie nujourd'hui montéo sur lo trône, est à l\u2019abri do pnroils malhoure.Librement appelé par uue constitution qu'il a requo de la nution, Louis-Philippe voit dans son avènement la consommation do ln révolution de 1789 ; In France doit s\u2019incliner nvec respoct devant ln Charto ot lo Toi qu\u2019ello s\u2019est donnée, et l\u2019èro qui a commencé pour elle no peut-être qu\u2019une dre de bonheur.Pr Jo n\u2019oxaminerni par tour los détails d\u2019opinions et de raisonnemens aux quels l\u2019auteur a été entraîné à sclivrer.Je mo permettrai seulement quelques observations sur différens points qui mo paraissent avoir été jugés par lui d'une manière tout- fait imparfaito.ML do Viel-Cnstel a-t-il bion pu croiro sériousoment que ln branche nine des Bourbons fit moins lide par In Charlo que no l\u2019est aujourd'hui ln brancho cadelto ?Lnissous de côté lo préambule\"prétentionx do In \u20ac harto do 1814, qui, nprès tout, no chango rien aux dispositions do ln loi en allos memes ; que s\u2019ost-il passé nlors ?Lo Roi n octroyé, si l'on vout, uno Constitution 3 mais cnfin il l\u2019a présentéo à l\u2019acceptation do In nation, ot la nation l'a _accep- téo.Quand on fait un contrat, qu'importe do quol côté niont été faites les premières démarchos ?Quant il ost conclu, los deux parlios ne sont-oÎles pas égulement abli- gées ?LL .20° Le corps hégishatif de l'Empire avait ap- paromment lo pouvoir d'accopter In Charte préparéo par lo Roi, aussi bien.que depuis In Chambro des Députés do In Restauration eut celui de proposer à un autre Roi cette môme Charte remaniée par elle.Quant nu fon de In Charte, tout bien.considéré, ello no blessnit gudres les goûts ni los bosoins do In société.Des hommes d'Elat bien libéraux s\u2019en contentaient, ot ln Charte de 1830, dont M.ne Viel-Cnstol est entisfait nutant quo nous tous, estd bien peu de chose pros toute pareillo d son ulnév.Co n\u2019est done ni In Charto do 1814 ni son préambulo qui ont fait tomber Charles X, Louis Philippe ost aujourd'hui hion as sur son trôno, j Castol ; mais Je ne puis encoro être d\u2019accord avec lui sur les causes de ce succès, Je voux bion qu\u2019un peuple soit filer du Roi pre de la conserver ; ais l\u2019assontiment donné par le peuple au choix d'un monar- quo ne anffit pas pour le rendre inébranlable.Ce n'est pas seulemont parce qu'il .est un roi élu, que Louis Philippe tient son scepire avec une juale securité, c\u2019est parce qu'en outre la anciété reconnalt qu\u2019il est lo roi nécossaire, indispensable, celui qui répond à son attente.Ln France donne tous les jours plus de confiance au système dont elle admire la pru-dence autant que Phabiloté.Leclergé .devenu élranger aux affaires temporel- du pays Lo démocratie a vuavec jo Jofantdma aristocratique de.la pairie hérédi= taire faire placo à un sénat viager.,Onn In liberté de presque tout benucoup faire impunément Go mo conlrepoids aux nbus de cette Ij nomination généralement admise, a pout.être contribué autant que la réaction one.réo contre l\u2019excès do la puissance roynle,à l\u2019abaissoment do l'autorité gouvernemon- tale et à ln formation de cetto Conatitution do 1791, si énorgiquement, mais ai justo- ment qualifiéo d'imbécille par M.do Serreparfois excessive, In clnase moyenne est, nrmée, ollo est constituée gardionne de do l\u2019orère publie, et elle naît To venger de.temps cn temps.Ce sont toutes cesc ses inconciliables en apparence qui Sont, voulues parnotre société, si, tant pat que, tke \u2018elle \u20ac SHOT HE.nous nyons une sociéié, él comme luimo À lo reconnaître \u2018et à | m'en réjouir sincèrement avec M.de Viel* qu\u2019il s\u2019est donné, ot qu\u2019il ait l'amour-pro- .a wo ee. 394 > dolt trouver dans le gouvernument mite] Eé, elle s'attache formoment: à lui et l\u2019on- toure de louto la force nationnle.\u2019 J'ai combaltu quolques uns des raisono- -mens do M.de VielCastel, et j'ai négligé \u201cun grand nombre dos détails que présonto\u2019 son livre.EF y nurcit peut êtro oncoro plusieurs points à critiquer, même duns ce qui est inspiré par les meillours ot les plus honorables sontimens ; jo no m'y arrbtorai pas.J'aime inicux «diro, din louango de cet ouvrage, qu\u2019on y trouve on général do Ja perspicacité dans le jugement, do la droiture dans los vues, de lu justosso dans les raisonnement.J'aurais voulu seuloment quo l\u2019autour 50 défit do cet esprit misanthropique et mo- roso auquel il s\u2019abosidonno jusqu\u2019à l\u2019excès.Hl aime, dit-il, lo gouvernement do juillet avec passion, avec fou; et copendant il somblo dire nussi qu'il no Faimo qu\u2019en haino do tout co qui no sornit pas lui.Quand on aime, au moins faut-il exprimer son amour d'une manière aimable.CO \u2014\u2014\u2014 POESIE.Pour Pini du Peuple.LA ST.JEAN.Par un do ces matins do nos beaux jours d'été, Dont lo charinant aspect invpire In paîté, Debout sur lo vaisseau qui fuyait Laprairie Je goutais lo boulicur do revoir ma patrie, Depuis plus de trois ans, absent do mon pays, Mon cœur volait d'avanco auprès do mes amis, Qu'on cat heureux, disais-je, après un long voyago, Do retrouver enfin les amis du joune âge, J'étais ainsi plongé dans lo plus doux traneport, Lorsque do Montréal on atteignit lo port.Je bénis, dans les bras d'uno tnèro chérie Le ciol qui mo rendait à ma douco patric, L'on m'instrnisit bientôt que j'aurais lo bonheur De fêter co jour-là nolro saint protecteur.La Snint Jean ! à ce nom, je sentis une flammo, Qui pénétrait mon cœur et réchauffuit inon dime, Celui qui baptisa lo premier des chrétiene Doit êtro cher au cœur de tous les Canadiens.Dans ma simplicité, vraiment patriotique, Jo croyois retrouver uno sncicnno pratique ! Voir la religion, en ce jour présidant, Diriger cette fête, on fairo l'ornement, Jadis, à pareils jours, un solcinnel offico Implorait du patrou la faveur protectrice.Avant do so plonger duns la joie des festins, Chacun venait prior lo mnitre des destine, Grace aux progrès du tema et do Is politique, On réfurme aujourd'hui cette coutume antique.Dane un siècle rempli de superstition, On s0 faisait honneur de sa religion.Son nom est dans co jour omis dans le programme Et l'on est satisfuit de l'avoir dans son âme \u2014Or voici, cher lecteur, l'édifiant récit Da la foto d'un saint, où l\u2019on avait proscrit Los gens dont lu bannière, à coulour différente, Aurait blessé les yeux do ln sccte fêtanto (Lo saint qui baptisuit toutes les nations, Leur epprit la secret de cea distinctions) = Dans une inimense salle, avec soin décorée, \u2018Tout était préporé pour la aninto soirée.L'Erable Américain et ses rameaux épais, Donnniont à ce salon l'aspect do nos forète.Ce feuillage, adopté par le patriotisino Est l'emblêtme sacré du plus ardent civisme, I est plein de douceur et fern son effet.Revenons maintenant au fraternel banquet, Bulvant uno coutumo, ausai sago qu'antique, On écarta d'abord tout sujet politique, On avait devant soi les mets les plus friands Et chacun, dans ce car, ménago les instans, Dans des vases, ron:plie du doux ncetar da Franco, Bacchus fit à la fin sa joyeuso apparence.La nappo étant lovée, on wit sur lo tapis De la réunion les tapiques chéris.Espérance, réformo, union pour la vie, Liberté des journaux, bonheur de la patrie, Tols furent los granda mots, largement arrosés, Qui furent dans lea tonsts, à grand bruit proclamés, Enouito du prochain l'éloge chantable, Pour célébrer le saint, fit le tour de la table, Le pauvre burcaucrato, en ce terr.ble solr, D'un triomphe futur 80 vit ravir l'espoir, Puis, on co jour de fête et do réjouissance, Un hommo dans les fers fut condamné d'avance, Avant quo par Thémis il cut été proscrit Un charitablo toast 3 jamais le flétrit, Mainte bello chansun, maint discours politique, Furent fort à propos couronnés de musique, Mais hélas 1 toul-à-coup les vapeurs.du matin Vinrent par leur fraicheur terminer le festin, Chacun se retira content de sa journéo Et moi.j'espère pnieux pour la prochaine année.LE FRONDEUR, COMPLIMENT, Composé par un jeune écolier du culldge de Chambly, pour la fête de Messiro Mioxaury, supérieur du dit collège.Du souverain des airs on célébrait Ja fête, Ohaque oiseau s\u2019emprossait de chanter 83 grandeur; L'an ve lissait la plume, un autre ornait sa této ; \"Tous semblaient animée d'une pareille ardeur.L'sigle on ce jour, dit-on, du haut d'un chine antique, Donnait à ses sujets audience publique, À poine lo gole:l a ramené lo jour, \u2018Toute la gento ailée, arrive à tira d'ailes, La pinson, le moineau, les geais, les tourterolles, La pigeon, le milan, même jusqu'au vautour: Déjà dos complimens, l'on connaiseait l'usage ; Nal ne se fit prier, chacun en son langage, an vers voulut louer à va façon Un rl qui sa montrait, et si grand et si bon.Le jeune rossignol chanta ea bienfaisance, Le doux ramier peignit, se douceur, sa constance ; Et vint la tourterelle.Elle parla sans fard, Son discours fut touchant, quoique simple et sans Sa bouchane ditrien j son cœur se fit comprendre ; L'eigie fat étonné d'un Yangage aussi tendre : « Si vous voules, dit-il, me plaire et m\u2019atteadrir, A AS EEE _ I\u2019Ami du Peuple.Voi.111, « Messicure, accoutumez votro cœur à sentir, » Mo voici devant vous, comme la tourterello, \"Mon casur trop jounc encor, creint de inal a'exprimer, Mala; supérieur chéri, Jugez moi par enon zèle, Personne mieux 140 oi no saurait vous siser, D.b.Chambly, 29 juin, 1835, L\u2019AMI DU PEUPLÉ.MONTRÉAL, len JUILLET, 1835.PRIX LITTERAIRE.L'encouragement qu'a regu notre pa picr depuis son établisscanent, ct lo déwir do voir nos compa.uiotes s'caercer à la composition littéruire, nuns ont engagts a proposer un prix du CINQUANTE PIASTRES ou UNE MEDAILLE EN OR, d'un prix équivalent,à la personne qui d'ici au ler Boût aura compusé et nous aura lived la pièco do lictérature la plus intéressante et la mioux éerite La scèno doit ôtre on Conada ; la longueur de l\u2019ou- vrago ne doit pas excéder douze colonnce de notre journal, et no doit pus être moins de six colonnes environ: L'ouvrage doit être en prose française.Des juges compéteus scront nommiés, pour décider du térite des écrits.Les noms des concurrents doivent être ndressée à nutre bureau, nn- nexés oux compositions ct sous enveloppes cachetées.On n'ouviira que la lettre jointe à l'écrit que sera jugé lo meilleur, Lia pièce qui rempurtera lo prix scea publiéo sur l'Amé du Perple avec lo nom de l\u2019auteur, #'il le désire.P.8.\u2014La polit.que ct tout co qui peut y avoir rapport doivent ôtro sévèrement exclus de tout ces écrits.ter mui, 1835.Avis.\u2014D'oprès divorsos observations qui ont été faites aux propriétaires de co journal, ils no sont décidés à prévenir le publie que le prix luté- rairo qu'ils ont offert à la concurrence ne pourra êtro obtenu que par des Canadiens Seulement, Par le panuebôt Viclorla, parti do Liverpool, lo 30 mai, nous avons coçu des nouvelles de Londres Jusqu'au 29.Le marquis de Wellesley a résigné sa placo de lord Chambellan ; ectto résignation à causé une gran-lo se son l'attribua général tala répugnance qu'éprouvait le nablo marquis, & prendre part à un ministère sur lequel M, O'Conno°l pousède un nscondant marqué.Rien important ne s'est fait encore.Lord John Russell vient dadresser un manifesto aux électeurs do Stroud, le colonel Fox ayant résigné pour lui donner uno occasion d'être élu.Les ministres auront à voutenir, non seulement l'appos sition do leurs ndvorsaires naturels, les conserva.tife, mais encure celle do plusieurs radicaux parmi les quels on compte MM.Iume, Hoëbuck, D.Whittlo Llagvey ct plusicurs autres qui avaient espéré obtenir des places sous le ministèro Melbourne.On douto quo lo mésent ininistdro puisse se soutenir, à moins qu'il no sc jetlo dans toutes los evigrances des rudicaux les plus outrés.11 n'a d'autre oppui qu'O'Conneil ct ea puito, et sil ré- fueo d\u2019obéir à leurs capricerz, il so verra bientôt abandonné d'oux.Le 15 mai, une discussion très longuéo à en lizu entro M.Spring Rico ct MM.Rocbuck ct Hume.M.Roëbuck a commence pas faire part A In chambre des conruunes de le conversation qui avait eu lieu cntro lea députés canadiens et M.Spring Rice, lors de son entrée an bureau colonial, conversation à la quelle lui, M.Ioëbu:k,ava.t assisté en ticre; il toprocha ensuito à M.Ilice de n'avoir point tenu les procicssca qu\u2019il fit alors, et d'avoir À cotto époque b'âmé Ja conduite du see prédécesseurs dans la charge qu\u2019il occupait.M.Spring Sico reprocha à M.Ruëbuek lu bassesse qu'il y avait à sévèler une conversation confidentielle dans [laquelle loi, M.Spring Rice, n'avait aucun ami qui puisse empêcher qu'on ne donnât un faux jour À culte affaire.Hesenya ensuito do démontrer qu\u2019il avait tenu toutes ses promesseæ II dit qu'il avait promis à MM.Viger et Moria, qu\u2019il ne roconnaissait point cependant pour députés offivie els, quo si la chambro voulait passer un bill do subvides sans conditions pour les années où elle n'on avait point volé il s\u2019occuprorait immédiatement de cotto question et préparerait les instructions nécessaires pour rémèdicr aux maux du pays.La chambre no l'a pas fait.M.Roebuck so défendit assez mal du reproche d'abus do confianco, en divulzuant une conversation particulière, Il dit que cetto conversation avait été déjà divalgaée par lee députés canadicne.(Rires).Ensuite, il demanda à M.Itice ei n'e- vait pas violé sa parole en adoptant la marche du comte Dalhousie et en faisant payer les officiers publics enne le consentement de la législature.M.Rico dit qu'il n'avait nullement euivi ls marche du comte Dalhousie, puisquo les funds, dont il avait ainsi disposé, appartenaient à l\u2019Angleterre et non au Oanada,et que c'était un prêt qu\u2019on avait fait à la province et dont il se plaisait à copé.rer que la provinco les rembonrserait, Cet argent n'avait pas été pris dans les fonds du Canada.Au reste, M.Spring Mico dit qu'il espéruit que les papiera relatifs au Canada soraiont Licntôt mis devant la chambre et complètera ient sa justification.M.Spring Rico à promis qu'il ne reccvrait plus de députée des patriotes Canadiens, sans témoine, pour qu'on ne puisse plus falsifier sce paroles.M.Spring Rice à résioné la charge do de la chambre des communes, dévespérant de pouvoir la remplir, vu la confusion qui existe.Lord John Russel, qui à réussi à so faire élire, va se charger de cette tâche difficile, Le procès monstre ve poursuit toujours enFranco avec activité et avec Ia même confusion.La cham* bre des pairs a donné avis à la chambre des députés qu'olle allait poursuivre deux de ses mombres,pour avoir pris part à un pamphlet injnriens publié au jet do cetto afluito, Les affaires &'Espogno somblent prendre une tourivuro plue pacifique.Don Carlos, dit-on, doit renoncer À scs prétentions ou trône, ct son file niné doit êtro fiancé à l'infante-rcine ; uno omnis.tie générale duit être prononcée, et la France ct l'Angloterro duivent gnrantir co traité qui doit être rutifié por les puissances du nord, La Belgiquo est dane un état d'irritation ferric ble.Bruxelles est fort apitéo, en conséquence d'une dissolution soudaine et tout-à-fait imprévue de la chambre des représentans.Lord Elliot est sevenu d'Espagne, il a rbuesi à remplir la mission de pacificateur qui lui avait été confiée, ets fiamené les deux pastis à des senti- mens moins crucle.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Ou trouvera à lu suite du cet article, une copic des d'épêches oxpédiées à son excellence le gouverneur en chef, par les deux à inst loni ot notamment celle où lord Glenclg annonce à lord Aylier que eon aldministrution cstlerminée.Son excellence dans une petite note qui précédo ces dépèches expliqueles motifs qui l'ont postéu à publier ces documenset à les mettro sous lus yeux de toute la province, par voie officielle.Quoique nous soyons parfaitement persuadés que son excellence n'avait aucun bewin de ee justifier aux yeux du pays, ct quo son honneur était parfaitement satisfait par les témoignages nombreux de satisfaction que lui avaient donnés les divers vecrétuires coloniaux et les comités de ba chambre des communes, cependant nous sommes ftattée de le démarche qu\u2019elle a faite pour plue d'une raison.Lord Aytmer d'abord, cn agissant ninsi, va former fu Lonche à ses conemis, et leur êter la possibilité de criailler que sos rappel cel une disgrâce, et qu\u2019il œt la suite deln manière dont il s'est comporté envers le peuple ct cuvers la chambre d'assembléo; elle rabatta an peu do cette joie méchante qu'ils ont éprouvée en apprenant lo départ d\u2019un gouverneur dunt la esgosso zénait teurs plans, et enfin clle montrera au peuple que déjà on ubusait à co sujet, lu confiance qu'il doit mctireen ceux qui profitent de chaque évènement nouveau pour l'induite dans unc'etreur nouvelle, Le rappel de lord Aylhisce n\u2019u rien do eupren- nant, puisque so excellence cat déjà restée danv lo pays plus longtemps que la grande partic dea gouverncurs qui ont passé avant elle, puisque malgré les plaintes réitérées de ta faction, l'Angleterre l'a Inissé À la lête de nos affaires pundant unc période plus longue que Ie durécordinuire des administrations colontaice.II se peut que la mé- pole, ja'ouse enfin de terminer tous nos diffé- sens, désirant ôter à Ja chambre tout prétexto de peraister dans con opposition an gouvernement ait tetiré l'homme qu\u2019elle declarnit être une barriére insunimontable à sarentréo dans te devuir, homme qu\u2019elle avait trop insulté pour s0 soumettre désormais à lui obéir; il so peut, disons-nous, qu'elle l'ait appelé par complaisance où pour tenter une dernière épreuve.Mais, dans tous les cas, nous avons tout lieu de croire que nos mécontens n'y gagneront rien, que l'approbation donnée par ce ministère ct par les précédens à la conduite de lord Aylmer, sera pour son successeur une recuin- mandation suffisanto do suivre la même marche et qu'il so montrera nussi forme dans sa résistance aux cfluits anti-constitulionnels, ct peut-être plus sévère ct plus prompt à chhtice ceux qui renou- vellcront les outrages commis contre lord Ayliner.La manière dant s'exprime lord Aberdeen, dans sa lettro au lord Amherst, et les expressions du accrélaire colonial actuel annonçant à lord Aglmer la fin de son administration, ne laissent aucun doute eur l'estime, et la confiance de an majreté pour notre gouverneur: La lettre de lord Aberdeun, en nous donnant un apperçu des pon.voirs qu\u2019aurail eus lu commissaire, nous laisse le regrèt qu\u2019il ne soit point venu aussi promptement qu'on l'espérait ; car il est tout probable qu'au moyen des pouvoirs étendus qui lui étaiont remis, 1] ou- tail pu réussir à calmer tous nos différens, ct il est au moins certain qu'étant prérent sur les lieux ot pouvant à loisir examiner la position res- pectivo de l'administration et de la chambre, le véritable état du peuple ct In justice des pluintez de sca reptésentans, of aurait 61d 3 mine de don- tier aw gouvernement une idée précise ct exacte de lu situation du Canada; et c'est là In seule choso qui ait toujours manqué à la métropole ; car il n'y a aucun doute que oi alle était bien informée de l'état de la province, elle apporterait un prompt remède À tout cc qui s'y trouve de défectueux.Au resto, les nouveaux cummirsairs, qui doivent venir au lieu do losd Amhrret pourront peut- être, en raison de leur nombre juger et informer, mieux encore la métropole, et c'est le retard sculc- ment que nous rogreltonsici!Quantau gouverueur on versa la conduite que la chambre tiendra &Yon égard, et l\u2019Angleterra pourra juger bientôt si la présence de lord Aylmér était l'oustaclo véritable qui s'opposait à l\u2019accomodement des partis où si c'était simplement un prétexte dont la chambre couvrait ses desscitia et ses projets perturbatours, Cuareau Sr, Lovie, Québec, 250 Juin, 1835.La détermination des présents Ministron de Sa Majesté de rappeler Son Excellenco Lord À ylmer du Gouvernement du Ias-Canada, étant devenue publique par différens canaux, et étant uno détor- mination dont la connaissance sons les présentes circonelances pourrait très naturellement porter le Public À croire quo Son Excellence à cnconru le déplaisir du Roi ct 1e désapprobation du Ciouvernement de Sa Majesté.L'éxistence d\u2019un telle idéo dans le public, en toute probabilité no pour- tait que mettre des ontraves ct causer de l\u2019embarras dans la tranraction des affaires ordinaires du Gourer t de la Provi F lo reste du tems, quelque court qu'il soit, que Son Excels lonce conti à administrer lo guuver t En conséquence pour empêcher toute erreur sur un sujet qui aff-cte les intérêts du Public, Son Excellence Lord Aylmer a cru qu'il était de son devoir de faire publier dans le Gazette Officielle de la Province, pour l'information générale, les covies suivantes des Dépérhea du Secibtaire Principal de Sa Majesté pour lus Colonies.En addition aux raisons ci-dessus données, qui ont induites San Excellence i rendre publiques les Dépêches du Secrétairo d'Etat pour les Colonice, Son Excellence croit qu'il doit en justice à son caractère public, mettre ces umens de record d\u2019uno manière authentique, afin de faire disparat- tre toutes couscn roironnobles où mêmes plausibles, qui, d\u2019après le fuit du son rappel, pourraient donner lieu des roupçons caleulén à jeter du touche our gon Administration du Gou t du Bas.Canada, Par Ordra de Son Excellence, (Signs) JL CRAIG, Secrétaire Civil.No.22, Dowsing Stueer, 11 Févricr, 1833, MiLono Confurméincut à la promesse contenue dans ma Dépêche du 8 Janvier, je puis nssuzer Votre Scigneurieyquo le gouvernament deSaMajesté n'a pnacersé de s'occuper séricusement de lu rech rs ln plus r son les différends existant entre la Chambre d'Assemblée du Bus-Canada elle Gouvernement Exécutif de la Province.Cette investigation a été entrepriso duns l'intirne conviction de l\u2019impore tance de l\u2019objetà atteindre, et a été poussuivie avec les efforts les plus grande et les plus zélés, dans la vue d'arriver à un résultat favorable ; mais jo ne is dissimuler à Votro Seigneurie que duns toute ectte invez( gution, jo me suis trouvé chtyuré de diflicultés peu ordinaires.Votre Svigneurie voudea bien s6 rappeler qu'en l'année nal huit eent vingt-heiy, il ft voué un Comité de la Clhumbre des Communes afin de seuquérir du l'état du Gouvernement Civil du Canada ; lequel après an examen Inboticus et prolongé mcorpora dans son rapport «hiférentes suggestions propres, dans son opinion, à nméliu- rer l'athninistration des affaires de la Province.Ce rapport fut déclaré par fn Chambre d\u2019Arsemblée du Irs-Canada, être « un monument impérivealile do In Justice et de la magesse pro.foude du Conité ;» ct comme indiquant le moyen certain de faire disparaître les maux dont s'était plaint le peuple du Canada.che dus moyens qui ant pare oflar la perspective Ce Par la suite, ju patrrai essayer à tmontrer, et j'espère incontestablement, lu manière dont la recommandations du Comité ent été entièrement nuises à exécution.Pour le présent, je me borne.tai à oberver que nonobstant l'enthousiasme gérés tal avce lequel a été nccucilli ce rapport pare lo Chambre d'Assemblée, tn osprit do mécontents ment produit par quelque cause que ee soit, a continué graduellement à augmenter parmi les Membres de ce corps, jusqu'à ce qu\u2019il ait l'année dernière éclaté avec Une véhémience tout-5-fait suns exemple.Cit esprit n'est manifesté d'une ma.nidse remarquable dansBes 92 Résolutions passés « par la Chambre d'Assemblée, lo 23 février, 1834.Ces résolutions furent référées à un Comitg de la Chambre des Communes, lo 23 d'avril, ¢1 oc.eupèrent son attention pendant un tems considéra- We.Le 3 Juillet, le Comité termina ss Iravaux par un rapport, dans lequel il fit entière justice au vil désir du Gouvernement Métropolitain, de mettre à exécution les suzuestionn du Comité clwixi en 1528, et déclars que les efforts du Gone vernement à cet érard avoient été continuels, ct en tous lea cas guidés par lo désir de promouvoir les intérêts de la Province.Le Comité n\u2019exnrisne pas d'opinion sue aucun des sujets en paiticulice des Ré-alutions soumises à sa considération, mais regretta qu'un mal-entendu mutuel parût exister, qui, il espérait, disparaîtrait ; et finalement exprie tna In pcrsnasion où il était que les esntes pratiquées ponr l'administration future des affaires du Bas Cnnada pourraient étre plus convenablement laissées à In considération du Ciouvernement, responsable de Teur adoption et exécution, Depuis cette époque à venir jusqu\u2019à co jour, je ne vois pas qu'il aît été pris ancunes mesures en conformité à la recommandation du Comité de lu Chasnnro den C Lel5N bre, jour nuquel ent lion In dissolution de la cisdevant administration, Votre Stigneurie fut informée pur Monsr, Spring Rice, qu'il était prét A transmettre d'amples instructions sur few difficens points ime portans au sujet desquels cescntiel que Votre Seigneurie fût munio d'instructions à In réunion ile la Chambre d*Asscmblée du Bas-Cunada ; mais on conséquenced l'évènement qui étaitalors arrive, il fut empêché du fire d'autres communie cations.No connaissant point lu nature «t la teneur de ces instructions es contemplation, Votre Scigneurie verra que jui été ninsi privé dee fruits do Tn réilexion miro de mon prédécesseur ; et qu'à mon entrée en office, je trouve votte question compliquée à peu-près dans le mêtor état où elle fut laissée par tu Comité de ln Chambre des Communes, le 3 Juillet, avec cette difference néanmoins que les difficultés à In révondre ont été considérablement augmontécs par un délai aditr- vnnel de aix mois.En faisant allusion à ce délai, Votre Seigneurie voudra comprendre quo ce n\u2019est point dans la vue de jetter du blame sur qui que co soit, mais s'an- plement pour exprimer mon regrèt qu'une crizo soit arrivée, qui rend noo prompte décision indispensable, et qu'il faille prendro cette décision dans un tems et des circonstances qui nécessitent d\u2019une manière paiticulière une rovue des plus soigneusca de tout ce qui s\u2019est passé, et In plus mûre considération des conséquences de toute mesure qui poursait être adoptée.La situation pénible où Votre Seigneurie s'est trouvéo longtemps plucée,et les rapports personnels qua l'on vous a fuit conserver avec la Chambre d'Assemblée, n'njoutent pas peu aux cmbarras qui s'opposent à uno solution Ratisfaisante de la question en débat.L'on duit dire cependant en justica 3 votre Seiznewie que dès que vous avez pris la charge du Gonvernement du Bas Canada, mes prédecesseurs dans le Département auquel je préside smaîntenant, ont expricué leur approbation générale de la conduite que vos avez tenue dans l'administration des offaires de cette Province, J'ajoute avec raliefuction que d\u2019après uno examen de la Correspondance Officielle de votre Sciggnenrie, à commencer à la période dont jo viens de parler, je ne puis voir aucun motif de refuser mon nasentunent à la justesse de ces opiutons, En même temps il doit étro évident que les sentimens exaspérés qui dominent à un si haat point duns PPAssumblie, et la désunion do celte Branchio du la Législatare Canadienne du Gonvernement Exéentif, ont rerdu In postion de Votre Excellence vi extremement difficile qu'il ne rcete pan même l'espoir que vous puissez employer avec succès les parutes de conciliation ct de paix.Itegardant done à la manière d'agir dans la totalité de ce sujet, ctne perdant pas de vue les circonstances don j'ai déjà parlé, le Gouvernement de sa Majosté cst d'opinion que l'urgence du cas demande quelque mode do procéder plus décisif ct eapéditif que no lo comporte celui d'une correspondance ordinuire et régulière ; Votre Seigneurie a plus d'une fois exprimé ses scntimens dans ce sons.Le Roi à en conséquence été humblement avisé de choisir un Individu possédant l'entière confiance de ea Majesté, qui ait l'avantage d'être étran- gor à la politique passée du Canada, ct qui ait cu occasion dans lo cours de communications personnelles ct récentes avee les Mombres du Gouvernoment de Sa Ma,c=16, de connuitre leurs vues «of leurs intentions plaa amplement ct avce moins de téscrvo quo par la toy n «de coche mens dente, Cet indiv du, on sa qualité de Comissaire Royal do Sa Majrnté, ira an Bas Canada muni do inst.actions suflisantea pour examiner, et, sl est possible terminer les divers points en discussion, dans l'espoir d'ajuster tous ces differ.ente qui ont agité le l\u2019rovince depu's si lonstems et qui ant profond: m nt off; é l'a Loya1x Sujets do Sa Mao-t*.Sann essayer de donner à Votre Seigneurie un apperen ime desinatructions dant le Commissaire Extraordinoiro de Sa Moj-sté aera le porteur, il peut être suffisant de vous informer que sa mission, no sera pas tant dans la vue de promulguer de nouveaux piincipes de Gouverno mont, que de mettre à exécution ce systéme de libéralité et de justice envers lo penple du Canada, adopté depuis longteme, par Sa Majesté, et qui a été récemment déclaré par un Coinité do le Cham.\u2018 i ! ire des Communes, avoir caractéiisd la politique ' | et la conduile de tous ceux qui ont adininistré les affaires de co Royoume pendant les six dernières tes jusqu'à présent le résultat de ces efforts put rendre moins vif notre espoir pour l'avenir, le Moi n'en conservera pns moins lo désir ou la détermination de satiefaire toutes les justes reclamations et attente de ses Sujets Canadions, Îls ae convaineront que Sn Majesté no relâche en rien ses eflints pone établir « un Gouvernement « Impaztial, Concilistuire et Constitutione] en Cnnada.» Dans cette vue l'ubjet de Sa Majesté vera de renouveller une inveatigotion à l'égard_de chaque gricf qui u été aflégué, d'examiner tous les sujets de platates d'appliquer un remède à chaque nbus qui #0 trouvera encore exister ; et dans cette vue, cllu cet disposée à faire tons ls sacrifices qui seront compatibles aux principes fondumentaux ttution,ct lu continuation do l'existence de la Province, comme posgezsion de lu Coutunne d'Angleterre, ; June saurais croire que le peuple Canadien puisse étremecnsible à des gentimicns si éminement paternela,qui, adoptés récemment ni sous l'influence de l'occasion, et pour lesquels nous pouvons rai sonnablement espérer que Sa Majesté sera récompensée por lu loyauté et l'affection de toutes les classes duns l'importante Province maintenant sous votre administration inunédiate, Votre Seigneurie communiquera cette Dépêche à la Chambre d'Assemblée cu la manière ordinnire, Quoique je n'uie reçu aucune information directe |: de Votre Sctgncurie à cet égard, j'apprends d'autres rources d'intelligence, que lu L ure © dû se réunis le 27 de Junvier.Si toutefois pes sée anccs se trouvaient ajournées, vous adopter tel v qui vous paraîtra le plus convenable pour ce copnuitre celte Dépêche aux Membres avant le tems fixé pour leur réunion cn l\u2019arlement, Je ne manquerai pas d'istormer à towps Votre Scigneurie de l'époque probolds où anivern le Conunissaire de Sa Mage-té, afin que vous puis- eicz convoquer l'Assemblée avec le moins d'inconvenient possible i ses Member, Pui l'honneur d'être, Mitord, Votse tré a nhéissant Servitenr, (Signé), ARR EN, Lieutenant Générul, Lonv Ayusten, K.C, 1 (Copie).No.35.Ree Downie, de Avril, 1835, Milord, J'uil'honnenr de transmetire à Votre Scigneuriv avec les présentes, Copie d'une Dépêche que j'ai ce jour adressée au Losd Amherst, annonçant la nomination de Su Seigneurie comme Gouverneur Général du Uaut et du Bas Canada, et comme Haut Commissaire de Sa Majesté dans to Province Infericuee.Lo Lord Audierst partira dde ce pays pour prendre charge dus devoirs de son office aussitôt que les préparations pour son voyage ctautres norancements le permettront.; Mon ofyet en Hansmettant à Votre Seigneurie la Copiu ci-incluso de la communication que jai: udres-ée par l'ordre de Sa Majesté nu Lord Amherat, sera peut-être suffisamment compris lorsque Votre Seigneurie aura In ce Document.11 explie quera les motifs qui ont fait adopter des mesures qui, à première vue, pourraient donner uno inter prétation peu favorable de In couduite de Votre Seigneurie dans l'administration des affaires de la l'rovinee ; «til pourra vons donner les moyens d'obvier d'une telle mauvaise interprétation.J'ui l'honneu d'être, Milord, Votre très abéisant serviteur, (Signé), ABERDEEN, Lt, Ciénéral, Lonv Avusien, K.C, B.Copietre Dowie, Le Avol, 1835, Mitronn, J'ai l'honneur de transinettre à votre Scigneurie, avec les présentes, deux Connursiona sous le Grand Sceau, par une deaquelles votre Seigneurie est nommée Gouverneur des l'iovinces du Bas ct du Hnut Canada, l\u2019autre vous nommant Iaut Commissaire de Sa Majesté pour l'enquête et le redressement des griefs dont ze sont plaints à Sa Majesté, la Charubre d'Assemblée da Pas Canada et autres sujets de Sa Mujesté halntuns cette Province.Dans ma dépêche de cette date j'ai expliqué au long les motifs qui ont engagé Sa Mujesté de vous confier l'exécution de ces Commissiaissll est distinctement cndendu que Sa Majesté n'exisrera pas la continuation de vos services dans to Bas Canada, les objets spécinux de votre mission étant une fois remplis.La Commission de Gouverneur a été ajoutée À celle de Mant Commissaire principalement on exclusivement pour éviter aucune question qui autrement aurait pu s'élever quant à l'étendue et à ln légalité do votre autorité dans la Province, Et crt sculement pour cette fin que Fa Mojesté a été conscillée de révoquer la commission et-de- vant tenue par Lord Aylmer.S'il avait été com- patiblo avce le libre exercice des functions de votre Seigneurie du la contiauer, elle serait pour le prée sont an moins demenrén en force, I est dunn Lord Aylmer que ce fait soit explicitement établi et généralement connu, Les censures auxque 83 Scigncurie a été exposée par es ennduste publie que, pPonrraient autrement Être suprosées où 1\u20ac présentées comine oyant occasiontnié on influencé cette décision, Une telle construction reanit ens tiérement erronnée.11 ne petit Otre entendu trop elairement quo Sa Majesté n'a adopté aucune opinion touchant Padmnistration du Gouverne ment de la Province du Bas Canada par lo Lord Aglmer qui put déroger de av4 droite sur la confiance ct l'approbation de Sa Majesté.Votre Svigneurie so rendra avec toute oxpédi- tion praticalsle, tn des vaisseaux du guerre de Sa Majesté ayant été ordonné d'être tenu prêt pour ve servies.Il a plu à Sa Majesté de nommer Mr, I'homas Frederick Elliott pour être le Secrétaire de votre Scigneurie en votre qualité de Haut Come missaire.Cette nomination n'empiélera pas, ni n'aura nueun rapport avec les fonctions des difé- tens officiers publes de la Province, En arrivant en Bas Canada votre Scigneurio fera assembler in Législaturelrovinciale en session extraordinaire.Vous leur soumetirez un état des objets de votre mission, et les inviterez à vous communiquer tontes suggestions qu'ils peuvent nvoit à offiie pour l'amélioration des Institutions de la Province, ov pour le bien de chaque classe de ses habutans, Je n'essuicrai point de mettre un fecin sur votre discrétion par nueune instruction quant i Pordse et à In forme des procédés ultérieurs qu'il pourcait devenir néccasmie d'odupter ; je no veux non plos embarasser lclilie excrtc'ce de votre jugement sur ve sujet par des miggestions, qui venant acresséea à vous à cette distance des lenx d'action scraient en toute probabilité prematurées et défvctives, Votre Seigneurie réclera l'ordre à être observé daus vos dircussions avec la Chambre d'Assemblée en ancune manière qui, lors de votre aurivée dans la Province, pourra vous paraîtee comme tendant le plus à la commoslité générulo et an succès do voiro mission.J'ai l'honneur d'être Ke.(Signé), ABERDEEN.An Lord Amherst, &e.&e, Ke, \u2014_\u2014 {Copie.) Ne.1 Ree Dowsise, 22e, Avril, 1834.Milord, Je waisis la première occasion d'annoncer à Votre Srigaeurie que sur la résignation du Comte d'Aberdeen comme Secrétaire d'État pour lre co- lanics, il u grocicusement plu à Sa Mujcsté de mo confier les scenux de ce Département.\u201d Mes pre- wicrs soins ont été donnés à l'examen des dissen- tiens qui si malheurensement existent dons la Province du Bus-Cunada, et d'étudier avce attention les diverses communications adressées par mive prédécexseurs immédiats à Votre Scigneurio et au Lord Amherst sue ce sujet.Sons m'obliser à adoptées toutes les mesures et conclusions auxs quelles le Lord Aberdeen s\u2019est tenu dans ces dé- j'éches.J'ui à informer Votre Seigneurie que les présents Ministres dela Couronne se proposent de suivre le plan d'envoyer à la Province, avec aussi peu do délai que porsilble, un officier muni des doubles pouveits do Gonverneur et Haut Come misenire pour ies fins dont le Loid Aberdeen n déjà informé Votre Seigneurie, Carte les changemens politiques qui ont cu lien récrnmnent, peuvent avoir créé quelques dou- tea sur ce sujet dans le Das-Canada, Votre Suis gnerie aura la bonté du prendre les moyens les plus cllicoces pour faite disparaites aussitôt quo ! possible toutes telles idées, J'ui l'honneur d'être, Milord, Votre très oliéissant serviteur, (Signe) CHAS, GRANT.! Licut.Géul, Lord Ayliner, K, C, D, { (Copie.Nu.2, Rue Dowsise, Go Mai 1855.Malonp, nréférence aux dépêches adressées à votro Seignentie por fe Comte d'Aburdecn, sur la nomic sation du comte Ambesst comme Gouverneur da Bns-Canadu et Iaut Commissaire dans celte \"Province, je dow conclure que mon prédécesseur lienmédiat en office n\u2019a pas anticipé la continua- tun de votre Scigneutic en Canada,npuès l'arsivéo {ah Lord Amherst dans co pays.Mois de f'antro \u201ccôté, j'observe que lord Aberdeen à évité avec ! soin l'usage d'aucunes expressions qui puissent | être entendues comme vous Otunt l'espoir d'être reinstiilé duns le Gouvernement, lurzque tes dey voirs du Faut Commissaire seraient conclus, Depuis que j'ai eu l'honneur d'adresser à votre Seigmeuricon dépêche du 220 dermer.No.1, jo {no suis servi de toutes les reesources en mou pouvoir afin de devenir entièrement informé de l\u2019état de Pesput publie dons le Bis-Cunada ; et de In position dans laquelle des citconstances d'une difficulté particulière ont placé votre Seigneuie, telativement à In Chambre d'Assemblée, Le régultat m'a convaineu, qu\u2019il ms vaut mieux consulter l'intérêt publin, en informant votre Seineurie, que votre administration des affaires du Bas Cannda doit être considérée commau finalement terminée.I n'est pas nécessaire d'assurer votro Scigneusin de la sépugnance avee laquelle ju fais votte communication, lo regret inséparable en fous tems de la décharge d'un tel devoir, est augmenté dans le présent cas par lu crainte que j'ai que du fausses conclusions en soient déduites.Ju désire en conséquence exprimer duns Ice termes les plus explicites, qu'il n'existe aucune intention de passer uno censure sur aucune portio du voiro conduite publique; où d'admettre pur celte décision les ncensalions auxquelles votro Seigneurie à été si souvent exposée.Hume scrait très satisfuiennt personnellement, de connaitre si parfailement l'histoire de l\u2019udusiniest raton des affaires du Uas-Conada par votre Scie æncurie, depuis son commencement jusqu'à ce jour, qui me mctirait en état de donner une opinion décisive sur les charges qu\u2019à portées la chambre d'Assembléo pendant ice Sessions de 1834 ct 1835 et dont facets pleinement le droit de votre Scieneusio à derasnder des Conseillers confidenticle de Sa Majevté.Lo tema depuis que Sa Majesté à bien voulu me confier ley sccaux de ce Département n'a pas été suffisamment long pour me permette d'examiner cn tous les documens volus mineux qui ont rapport à ce sujet.Je suis en conséquence très heureux de trouver que le LordAberdcen se prévalant de ses occavione lue fréquentes, fut cn état do déchargerce devoir laborieux et néscssaite, el que par sa dépêche du 14 de l'évricr dernier, No.22, 11 declara qu'il ait du en justice à votre Seigneurie de dire que dès que voue avez pris charge du_ Gouvernement du Das-Canada, tous les Secrétaire d'Etat pour ce département qui l'ont précédé ont exprimé leur approbation générale do la conduite que vous avez lenue duns l'administration dea affaires dé ccitu Province, et d'après un examen do la correspon dance officielle de votro Scigneurigrà commencer à Is périvde dont ju viens do parler, il, le lord Abordeen, ne voyait aucun srfotif de refuser son assentiment à lu justesse ga\u2019cen opinions.Le Îtoi m'a cummandd du vous déclarer que la dépéclu du Lord Abordeen, et dont la citation ci-dessus est extrniteZne fut pas évrito sans avoir été dircetement sagetionnée par Su Majesté, et qu'en autorisantTexpression qu\u2019elle contient de la fiance et de V'approbati e mes prédé reurs, Sa Majesté a éprouvé cette gratification, qu'elle ressent invariabloment lorsqu'elle donuo son support ct son appui i aucun officier qu'elle croit devoir considérer commo ayant rempli nes devoirsnvec fidélité et zéle dans le service de Sa Majesté, Avec un tel témoignage de mon prédécesseur immédiat et si directement ranctionné par Sa Majraté, votre Seigneurie doit peut-être demeurer satisfaite, de ce qu\u2019il n'est pau nécessaire pour vous de demander aucune justification ultérienre de votro honneur personnel et de votro conduito officielle, néanmoins, je scrai préparé à rencontrer toute telle demande, si votre Scigneurie juzo à propos de la faire, ct de soumettre humblement à Sa Majesté mon opinion non seulement sur les sujet plus recents de plaintes mentionnés dans vos dépêches notés en margo*, mais aussi sur aucun autre supet sur lequel vous postrez croire ue la décision de Sa Majesté n\u2019a pas déjà Gté distinctement prononcée, J'ai l'honneur d'être, Milord, Da votre Seigneurie, Le très obéist.serviteur, GLENELG.(Signé, Lieut.Général Lord Aylmer, K.C.D\u2014_\u2014 * |4mo Mars, 1835,\u2014 180 Mars, 1833.Un éditeur qui prétend cnscigner sa langue à tout le monde, nous donne d'une manière triom- phanto ln définition du mensonge officieux, « lequel dit-il, est fait purement pour faire plaisir à quel- qu\u2019un, sans vouloir nuire à personne.» Tout fier dde sa brillante définition, il nous dit ensuite aveo cetto polilease exquise qui caractérise tous ses écrite, « qu'il n°5 à rion de grossier dans cetle épithète que l'esprit de celui qui ne veut pas la pren- dans sa propre acception» Nous lo remercions du compliment ; mais nous lui disons qu\u2019en prenant l'expression dans toute son acception, tello qu'il nous l'explique ei savamment, elle nous blo encore fort Injurieuse, et nous | à c'oîre qu'on est grossier envers quelqu'un, lorsque sans preuve, on le traite de menteur, fut co même da menteur nfficieue Au reste, nons croyons avoir suffisamment prouvé À notre confière que dans te cas dont il était question, il n'y avait de notre part ni mensonge oflcienx, ni mensonge perni cieux, et nous acrions bien aise de savoir comment ow TETE > i définit ceux qui lui avaient fourni ses renseig- pemens & co sujet.Nous avons parcouru les discours nombroux et diffus des divers oruteurs du banquet de lu St, Jean Baptiste, et nous pouvons les résumer en \u2019 deux mota.C'cet une répétion sous diverses formes de divers articles de lu Minerve, et de quelques discours prononcés à lu chasbre.Les convivesee sont complus À faire, ressorur do toutes les manières l'horreur d'un gouvernement deepotique et l'absurdité do l'obéiseance passive.Ilsont seulement oublié de prouver quo le despotismo ct l'ohélssance passive existaient ici.Cca messieurs ant fait de magnifiques déclainations contre une chirière, M.À.Girod, qui se trouve toujours partout et qui partout répand les lumières qui l'éblouissent, s'est trouvé à la St, Jcan Baptiste ct y a prononcé un discours, M.Girod était ce jour là le repré- gontant impromptu des Irdandais.11 cst nssez singulier qu'il ne se soit pas trouvé là un seul homme de cette nation, qui voulit répondre au toast porté & O'Connell etd St Patrick.Leo Dr.O'Cullughan cst-il done le seul de la nation qui s'unisse À nos putriotes?Où était done M.l\u2019at, Brennan?Enfin, M.Girod a saisi son sujet avec #3 facilité ct sn justesse d'esprit ordinaires, et d'abord, ge Innçant sur le chapitre de la religion, M, À.Gitod à commencé par protester qu\u2019il étuit protestant el protestant dans fonte la furce du lerine, De là il est parti pour défendre la religion eatholi- que et il s'est éerié duns un accès de ferveur « que le fanastistne religieux en Canada so trouve dans les rangs protestans.« Les institutions royales, à dit M.Girod, tendent à saper la religion de nes pères.» Nous aimerions bien à avoir quelle était la religion des pères de M.Girod, car s'ils étaient de la même croyance quo leur aimable et savant fils,ct commelui prolestans duns toute lu force du terme, les ordonnances royales tendraient donc À saper la religion protestante ! Ccla n'est pas très clair, M, Garo fera beaucoup mieux, cu nous semble, de occuper de ses choux ct de sca patatez,que do ro faire prédicateur.L'éditeur de la Minerve demande avec uno impor- tanco tout-à-fait divertissante « »i son fransallanti- que confière est du nombre de coux qui croient qu\u2019un tnorgoin peut être d'une blancheur éclatante et n 20 pieds de longueur ?» * Lo savant éditeur est, sans doute, moins versé dans l\u2019histoire naturelle quu dans les autres sciences, dant il nous montre tous les jours ea parfaite connaissance.S'il cût prisla peine d'aller au port consulter un capitaine de navire, un matelot, ou le dernier des mousses, il aurait appris qu\u2019il se trouve trèr souvent « des marsoine d'une blanchour éclatante, et qu'il arrive d'en voir qui ont une longueur de 20 pieds.» Dans ce moment nous con- vorsons avec une personne do Montréal do la plus Saute reapectabilité, qui nous affirme nvoir vu dans le mois do juin 1813, nux pêches de la sei- guieurie do madame Nacne, scigneuresse de In Malbaio, un marsoin blanc comme la neige et de 18 pieds delong.Notre confière verra par là qu\u2019il n'est point nécessaire d'être transallantique pour avoir vu ce qui lui semble un incroyable merveille, Au reste,s'it tient À de plus amples renscignemens nous Padresscrons à un fameux docteur do notre ville, que son patriotisme envoya naguères au delà de l'Océan, et qui siait hier du tout son cœur de 1a simplicité de ceux qui s\u2019étonnaient qu'on aît vu un marsoin blanc long de 20 pieds, le docteur disait publiquement en avoir vu uno infinité de ectte couleur et de cette lungueur là.En lisant les nouvelles du jour et la discussion qui a licu entre le très hon.Spring tice et M.A.Moébuck, le public aura occasion d'admirer le dévoucment de cet agent des patriotes, qui pour sc diseulper d'une faute, la rejette en pleino chambre sur MM.Viger et Morin, C'est vraiment un mi bien généreux qua M.Rosbuzk ! Lo Formosa, de Liverpou!, cet arrivé à Québec avec des papiers qui ont été envoyés à lord Aylmer, mais dont an ignore encore le contenu, La seule nouvelle que l'un connaisso est que, le Col.Silthorpe ayant demandé à Jord Jolin Ruescl, dans la chambre des communes, si le Col.Fox devait être nommé conmissaire pour le Corada, lord John répondit qu'il n'était pas question de ectte nomination.Dce troubles considérables ct réitérés ont cu lieu à New-Yerk depuis quelques scmainca ; ils proviennent de În division qui s'est dectarée entre les Américains et les Irlandais do cette ville.Les Américains s0 m imés contre toute la population d'origine Itritannique et Irlandaiso stitout, ct ne parlent de rien moins que d'ôter à celle-ci tous les privilèges politiques, Cetto mesure no nous semble pas fort libérale pour des républicains; cependant cllo à trouvé des avocats clans la presse de New-York.Si on es.sayc do mettra cetle mnsure À exécution, il cat difficile de prévoir jusqu'où pourront aller les suites de cetto entreprise, et quello scra la résistance des nombreux Irlandais qui se trouvent dans les Etats-Unis, tortré extr Des troubles semblables à ceux qui on cu lieu à New-York, so sont déclarés à Philadelphie.Les ouvriers so sont soulevés ct ont brisé plusieurs maisons.La polico en a saisi quelques-uns.Des troubles considérables ont ou lien dans Mexique, ou sujet do l'emprisonnement de deux marchands américains, établis à Métamora.Les étrangers go sont soulevés ct lo gouvernement a fait marcher des troupes contre eux, T1 parait que l'Espagne, où du moins une partie de co royaumo est maintenant en proio aux hor- teurs de la famine, sans douto par suite de la guerre civile qui la désole depuis si longtemps- Lo bled est d'une extrémo rereté et l'on voit dans quelques journaux do Liverpool quo des epéculs.teurs de cetto ville en ont transporté une grande quantité à Cadix.Lesloix d'Espagne proserivent Pentrée du bled étranger, à moins que le prix dans le royaumo ne soit de 20 francs, et sur ce pied, les marchands Anglais vendront teur denrée avee ull immense uvantage, Les querciles des Etats de Ohio ot do Michigan continuent toujours, La convention do l'état de Michigan vient de faire un appelaux Etats-Unis, et après nvoir exposé (uit au long sea titres ct ses droits, déclare quo si le Ohio persiste à vouloir user do violence, ct si les états n\u2019y apportent remède, lo Michigan défendra eca droits avec force et énergie, R£vouTioN be remses\u2014Philadetphio est en état d\u2019émeute, et cetto foi-ci, ce sont les cutillons qui s'agitent.Les tailleuses, couturières, reliru- ses, ctc.re sont Foulevées contre ceux qui les employaient ct demandent à toutes forces une augmentation de gages, Filles ont tenu à Philadelphio plusieurs nssemblées publiques fort nome breuscs, où, dut-on, les vrateurs n\u2019ont pas manqué.; M.Livingston, député des Etats-Unis en « France, est arrivé à New York, le 21 du courant sur lu frégate Constitution, Il parait d'après ce qu'il à dit à son débarquement, que la république a fout lieu d'esj-érer qu'il vera satisfait À ses demandes, et que Louis Philippe viendra à bout de dissiper le nuage causé pur l'amendement du né néral Valuze.Un journal du New-Hlampshire contient un aveilissement qui offre à louer une prison, qui dopris 40 ans n'u pre eu d'habitans ; c'est lo plus bel élogn de la papulation de ce pays, Ventes par Encan.PAR À.& J.CUVILLIER.VENTE CONTINUÉE.TA vente do MARCHANDISES SECHES q Mi @ commencé hier aux magasins do MM.J.& J.SCO'TT et cle, sora \u2018continuée JEUDI, le 2 du courant, où il sera vendu un assortiment considérable de MARCLIANDISES SECLIES pour l'élé, ausst, 2 cnisscs drnps assortis, 2 do cassimires (buckskin), CONDITIONS LIBERALES, La vente à UNIE heure.A.&J.CUVILLIER.Ter juillet, 1835, BAZAR DE MEUBLES.GRANDE RUE SAINT-JACQUES.RS ventes par ENCAN auront licu les MARDI et VENDREDI de chaque ee- maine À MIDI, \u2014 Pour voitures, chevaux, cte, La vente de MEUBLES et autres effets auront lieu les MERCREDI «4 SAMEDI à DEUX heures.JOLIN JONES, propriétaire.5 novembre 1831.Session Générale de l« Paix } Vendredi le 10 jour Juillet prochain, Distnier ve D SESSION DK LA Mos Trial.COUR DES SESSIONS DE QUARTIER dans et pour lo District de Montréal, sera tenue au l'ALAIS DE JUSTICE enla ville de Montréal VENDREDI, le dixième jour de Juillet prochain, à DIX heures du matin.Je donne avisa tous Magietrats, Jages de Paix, Coroner, baillifs et nutres officiers de justices du dit district, dont le devoir est do sc trouver à la dite cour, qu\u2019ils aient à y assister en leurs propres personnes, pour y faire les choses qui leur pourront être légalement enjointes et ordonnées.L, GUGY, Shériff.Bureau du Shérift, } Montréal, 27 juin, 1835.Lo Times de Nae Biunsweick: porte i la de cent wiille piastres les dommages cunacs dans cette vile par le dernier ouragan.l'lusicurs ns- semblées out eu tiew,dans le but de lever des fonds pour secourir lus personnes qui ont éprouvé les pertes les plus considérables, On est aur le paint de bâtir à New-York un nouvean théâtre, sur le plan de celui du Huy.Market, à Londres.Le directeur a ouvert une liste do ranpacsiptions pour un monument a Fhonneur du célebre Edmond Kean, Le John Bull est arrivé d\u20ac Queb-c lier matin à 11 heures, avec GO pussagers de la chambre et 234 passagers d'entrepont.On a tout licu do se féliciter du la santé des émigrés jusqu'à ce jour.Dans notre dernidre feuille, nous nrons oublié d'annoncer quels sont les magistrats qui doiv nt sièger cette semaine.Les magistrats qui mèg.- ront du 30 juin nu 3 juillet sont Messrs, Holt et MacNider, La semaine dernière, on a lancé à Toronto, le premier batesu à vopeur qui ait jamais été construit dans cette ville.II appartient À une compagnie d'actionnaires imlustrienx, Un écossais nommé W.Brown, s'est noyé, dimanche matin, 6 se boignont dans le canal de Lachine.11 était Agé de 25 ans ct marié depuis quelques ois.L'église méthodiste do Richmond a été réduite en condres, te 20 du courant, et plusieurs maisons altenantes ont aussi été consuinées.NAISSANCE.Samedi dernier, à Maskinongé, la dame du Dr.Frs.Xe, Buucher, à inis au monde un fils, me EE NOUVEAU MAGASIN .ve MARCIANDISES SECIIES J BAS PRIX, W.KX.HODGES REND la liberté d'attirer itattention publique sur fon vaste CL mirnifique assortiment de Shawl, Ginghuws, T'uiles Erlandaises, Draps de Lits Satinés Damussés, Voiles du Gaze, Mouchoirs de l\u2019oches, etc.ete, L'inspeclion de ces marchandises en confirmera non seulement la nouvauté el la supériorité incontestables; mais établira aussi le très Las prix auquel décidemment ils sont offerte.tue Notre-Dame, au coin de celle do St.Jean, Montréal, 1 juillet, 1835, ORGUES.ES Soussignés prennent la liberté d'annoncer à leurs amis et au public en général, qu\u2019ile ont fait les dispositions nécessaires ct qu'ils sont prèts à recevoir des connnandes pour manufacture d'ORGUES de toute grandeur et de toute description, pone In villo et les campagnes.Les soussiginés ont engagé des ouvriers en ce genre d\u2019un grand talent et qui ont exercé lenr état dans les premières manufsctures d'Angleterre.Les soussignés espèrent, par leur ponctualité, mériter une partie de l'enconragement public.N.BB.Les roussignés ont constamineny & vendre un assortiment considérablo de PIANC.FOR TES et du toute espèces d'INSTRUMENS DE MUSIQUE, MUSIQUE, MÉTHODES DE MUSIQUE, ctc.cte, R.MEAD et file, Wo.87, rue Notrc-Pame, vis-à-vis l'église onglaise.1 juillet 1835, SANGSUES.OF vient do recevoir au MEDICAL HALL quelques williersde SA NGS ULS, 1rd belles, ter juillet, 1835.ar OUVELLE MAISON DE PENSION.\u2014 Leo soussigné recevra dans sa maison, ruc Sanguinette, des pensionaires.La maison (appartenant & T.A.Gagnon, écuyer), est agréable.mont située et offrira tous les avan (agen désirables, F.H.BOURGEOIS.Montréal, 6 juin, 1835.COTISATIONS, Etc.District be } BUREAU DU GREFFIER DE LA PAIX.Mostnrae, Montréal, 24 juin, 1835 ES ubéissance i un ordre des magistrats, À VIS PUBLIC cat donné par les présentes que les WRITS DES COTISATIONS qui doivent être prélevées pour Ja présente année, ont été déposés dans co Bureau, où ils seront exposés pour l'inspection du publie chaque jour [dimanche el fêtes excoptés] entre neuf henres du matin el quatre heures de l'après midi, afin que quiconque sc trouverait lézé par le montaut de telles cotsse tions elles que fixées par les cotiseurs pour lu préseate année, puisse en appeler à la cour des sessions générales do Quartier de In Paix qui siérera pour co district depuis lo dixième jusqu'e uit dixnouvième jour de juillet prochain.DELISLE & DELISLE, G.P.CITE DE MONTREAL.SALLE DU CONSEIL DE VILLE, Montréal, 26 juin, 1833.E soussigné trésorier de la \u2018corporation de celle cité, donne par le présent AVIS PUBLIC quo les livres de cotisation pour la prc- rente aundr, font actacilement en sn possession.\u2018Toutes personnes propriétaires de maigons ou emplacemens etc.où qui possédent des voitures à restorte,des chevaux où des chions et toutes pei- sonnes depuis l'age de 21 à GO ons qui se dispe- eentà acquetter leurs composition personnelle, sont maintenant requises do lui payer telles taxca on droits respectifs sur les dits livres de cotisation de ce jour au Ver août prochain, à son burcau, à la salle du dit conseil de ville, au palais de justice, où il se tiendra tous les jours, depuis neuf heures du inatin jusqu'a cinq houres de l'après mids, Par ordre du Maire, P.AUGER, Trés.C, V, ERDU.ll se trouve perdu d'abord dela barque à vapeur St.George-ou de ln berge qui n transporté le baggage du 32cimno régi il * a environ un mois, uno grande VALISE BLANCHE, contenant des cffété appartenant à un militaire, ainsi que des rideaux et autres effets, Luo nom de M.CRATE se trouve marqué au fond de lu valise, Ln personne qui pourra donner des renscignements pour fuire le recouvrement de la dite valiso sera rénéreusement récompensée ca s'adressant au bureau du journal the Morning Courier.20 juin, 1835.ERDU jeudi matin, entro le magasin d'és piecricn de M.ADDY, grande rue du fav- bourg St.Laurent et l\u2019église paroissiale, un parte- feuille contenant plus de L20 en agent et pluct- eurs comptes, un bâton de cire et un crayon.Une récompense généreuse sera donnée à la personne qui be remettra au bureau de ce journal, 20 juin, 1833.AVIS.N FLLE.WEBSTER INFORME RESPECTUEUSEMENT le public de Montrénl qu'elle a ouvert uno ACADÉMIE de PEINTURE, dane une des nouvelles saison do pierro, à l'entrée du In rue AFGil, dans In maison à côté de celle habits le Dr, Lebourdais, où elle donnera des leçons de peinture sur velours toile, teinture oticntule, printure sur ferblonc, porcelaine, verre, peinture transparente sur le verse, qui lui donne l'apparence de gravures chinoises, imitation d'ivoire et d'ébène par incrustage, jalousio transparentes imitées de printures{fchinoises,ouvragdd'e- corcé, manufacture, de dentelle de fil, ouvrage cn cire, ouvrage bosseté sur satin, ique, L\u2019Ami du Peuple.Ventes par Encan.PAR A.L.& J.MACNIDER.RUM, VINS, Etc.M MEDIATEMENT APRES Je vonto de THES do l'HON.COMPAGNIE DES INDES ORIENTALES, oux magasins do MM, FORSYTH, RICHARDSON et cic.sora vendu VENDREDI prochain, lu 3 juillet : 20 tonnes rum de ta Jamaïque, 30 pipes vin rouge d'Espagne, 30 demi barriques Xérès, 50 barrils do 20 caises madère, très bon, 3 doz.chaque, 10 quatts L.P.ténérif do 6 do jus de citron, 50 do Mois à eoutiers de Warren, 5 do pâte do do 30 sacs poivre note, Conditions Libéralen.Co.A.L.& J.MACNIDER, Ter juillet, 1835, VENTE DE THES.NE VENTE PUBLIQUE DE THES, aura lien aux voûtes des agens do l'hanorable Compagnie dea Indes Orientales, à MONTREAL, VENDREDI, le 3 juillet prochain, à ONZE heures du matin, Des catalogues des thés seront prêts ct les caisses du Lhé on montre pourront Etre examinecs trois jours avart la vente, FORSYTI, RICHARDSON & Co, Agents de l'hon.C.des 1.O.2-4 juin, 1835, VIS.= NEIL DOHERTY et JAMES QUINLAN s'étant assocites pour établir un commerce I\u2019EPICERIES, LIQUEURS, ete, sous les nom ct raison de DOHERTY & Co.Ha prennent In liberté d'annoncer à leurs amis et au public, qu'ils ont ouvert le magasin ci-devant eccupé par MM.Cotterel et Cook, formant le coin des rues St.Paul et St.Pierre, près des bureaux do MM, 11, Gates & Cie.et qu'ils auront constamment à vendre un assortiment général d'EPI- CERIES,LIQUEURS,cte.de In meilleure qualité, et à des prix raisonnables ; et ils capèrent par leur roins à mériter uno partie de l\u2019encouragement de leurs amis.M.Donentr prenda ln liberté de faire ses plus sincères remerciments à ses amis pour l'encouragement généreux Joi en a reçu depuis qu\u2019il cst établi en cette ville, 10 jum, 1835.of OILE À BLUTEAUX D'ALLEMAGNE, .formant un assortiment général.À vendre var WILLIAM DOUGLASS, Ruo St.Jean Baptiste, 20 juin, 1835.\u201c VENDRE, AU COMPTANT, immédiatement, un superbe lot, situd dans In rue Vitrés, faubourg S.Laurent, occupé parles propri- biaires soussisnés, comme boutique do seruriers et armuriers.Ce lot n 50 pieds quarrés et cat très bien situé pour une boutique de tout état.Les ropriétaires étant sur lo point de retourner en Europe, ils zont disposés à vendre cetto propriété à teès bas prix.Un bon titre sera donné, BYE ev CALVERT.Banuniane, Ruo Vitré faubourg St.Laurent.Si cette propriété n'est pas venduo de gré à gré, elle scra miso à l'enchère sous quelques semaines.20 juin, 1835.3 Selby Grange.LOUER pour l'été\u2014Celte anréablo et co inmode RESIDENCE DE CAMPAGNE, connue sous lo nom do \u2018* SELpy Gnance\u201d appartenant ci-devant à William Hollowell, écuyer, située sur le chemin de Lachine, à fa distance de moins de trois mille do cette ville, avec un superbe prdin.! a maison offre beaucoup d'éléganco et de commodité pour une famille ble, nvec des BAINS chaux et froids au second étage, el les wont af x Indépendamment des ETABLES.Pour plus amplesdétails, s'adresser au propriétaire, à so demoure, rue St Paul, Montréal, 10 juin, 1835, A LOUER EUX SUPERBES CHAMBRES, avec PENSION, si on le désire.La maison est sitnée dans une ruo très naréatle, et près de lu ville.S'ndresser au burcau de l'Ami du Peuple.6 juin, 1835.HANTIER A NAVIRES, au Courant STE.Manie, à LOUER ; du ler, mai pro- chai, aussi ln boutique de forgeron et autres dépendances, dernièrement occupés par Shea et Merritt, S\u2019adresscr à JOHN FORSY TIT.31 mars 1835, a.1 Vendre ou à Louer.NE MAISON de trente-six pieds sur vingt- huit,.située ou village dn ST, HY ACIN- THE, faisant le coin du marché, avec ECURIE, REMISE, et autrea bâtimens, FOUR ct PUITS, La Cave est de cinq pieds et demie do profondeur, Lia maison cst bien finie et très bien situéo pour lo cominerce où pour une auberge.Pour lca conditions s'adresser à T.DROLET, St.Mare, ou au propriétaire souseigné- MARC BLAIS.23 mai, 1835.; Longue Salle de J.O.Brown, RUE NOTRE-DAME.15 Soussigné vient do recovair par les derniors arrivago d'Europe uno magnifique collection d'OUVRAGES SUR LA JUItISPRUDENCE, HISTOIRE, RELIGIEUX, tous les autours cinssiquica, et quelques volumes de LITTERA- TURE NOUVELLE.AUSSI, Des draps d'or et d'argent, Damas, magnifique, pour devant d'autcls, Franges d'or et d'argent, Dentelles, ote, Les messieurs du clergé sont respectucusement invités à examiner les effets ci dessus, commo élant les plus beaux importés, DE PLUS, Quolques caisses de vins Français et du Rhin, Champagne (marque des Chanoines), Claret, do Laflitte, Sauterne, Hock, dea vendanges do 1823, Rudeshicmer, uT, Quolques harmonions, Petito quantité do cheveux, Un lot do tabatières, Lo tout scra vondu à très bas pris.J.C.REIFFENSTEILN.Montréal, 10 juin, 1835, JIOWARD ET THOMPSON BEN NENT de recevoic par les derniers acri- vages d'Europe leur assortiment général de MARCITANDISES SÉÊCHES des dernières modes de Londres ct de Liverpool, dont ils disposeront à très bas prix en gros et en détail, 11, et T.prennent In Yberté do recommander partienlièrement œu public leur cotons, f'utuines, moleskius et barroggons, 6 nin, 1835.MARCHANDISES NOUVELLES.U débarquement du Sir John Barisford, un supeibo assartiment do FABINET'S d'lr- lande, de patrons très riches, fleurés ot unis; con tabinels sont d\u2019une qualité supérieure à tout ceux impoités depuis plusieurs unnécs., DE PLUS, Un grand assortiment de CHAPEAUX pour dames, do paille de In \u2018'oscanne, Luton de Devon et de Dunatable et de Tissu, dus patrone les plus nouveaux nu débarquement du naviro Greal Britain.Ces mirchandises scront venducsà très bas prix.HOWARD & THOMPSON- Ruo Notre-Dato.23 mai, 1835.LE Soussignés en nddition à leur présent assortiment nttendont d'Europe par les navi- vires Great-Britain ct Toronto de Londres, et par le Cherokee de Glasgow, un assortiment général de LIQUEURS t d'EPICERIES, comistant en Enu-de-vie de Cognac ct d'Espagne, Vins bleu et rouge ct Oporto, Genièvre qualité supéricure, Poivre, ris, gngembre et mdigo, Calté, sucro blanc et der Indes Orientales, Awmander, clous de girofile, raisins, Bouchons, souffre, allun, Fil do cordonnier et ficelle, Aves, par le Mary Ann, de Bristol.50 tonneaux fer en barre, do \u2014 do à cercte, 100 boîtes plaques du Canada, 100 do ftiblanc I.Get 1, X.Lu tout sera vendu nn plun hae Pi du march JOLIN T', BADGLEY xr Cis.1G mai, 1835, 12m E Soussigné informe respectuousenient ses Amis et le Public on général, qu'ayant intention desc retirer du Commerce du Détail, il offrira en vente en GROS ET EN DETAIL, À Las prix pour argent comptant SON FONDS DE MARCHANDISES, Consistant en Lasting, Prunclle, Casinelte, Bombazine, Mérinos, Drill, Nankin, I , Batime, M li Mall Mull, \u2018Toile, Crèpe, Patrons de Vestes, Ginghnm, Bourragon, l\u2018u- taine, Coutll, Corderoi, Colon Rayé, Carrcauté et Blanc, Bazin, Jeannette, Velours, Ploid, Ca melot, Flannelles, Serge, Mouchoirs de Coton, Couvrepieds, Couvertes, Flushine, Potetaham, Etoflo Grise, Ratine Parapluies, Cha caux, Sou liere, de Prunello, Bae, Chovasons, Gands, Cravattes, Bonnets Rouges, Bretelles, Galon, Fil, cle.cte.etc.DE PLUS, Un grand assortiment do DRAP ot CASIMI- RES Pin el Suporfin, des couleurs suivantes Bleu, Noir, Brun, Drab Vert, Mulbury, Gris Melé, ete.ET Un loi de ILARDES FAITES, au montant de L500, consistant en Mantenux, Surtouta, Habits, Gilets, Vestes, Culottes, Caleçons, Chemises, 600 POCHES, de 14 Minot et 2 Minots.700 pairs do SOULIERS do CHEVREUIL ouvrages.MARCHANDISES DE GOUT.Ces articles consistent en Gros do Naples de couleursassorties, rubans de gaze et do noic, parasols nouveaux ; mousclines peintes, linon fluuri et rayé, dentello de fil, ginghame, voiles, patrons do vestes, sékin, soie, cambleteen, coleretie, coiffe, net, imitation do dentelle de (il, ahsâtes de mérinos, de crêpe, de Canton, shalls et meuchoirs de soie, hemisettes garnies ct tours de cou (stocks) pour hommes, tapis d'Ecosse, chapcaux de leghorn et de paille, ete.etc.etc.ALEXIS BENOIT, No, 249, rue St.Paul, Près du Marché à Bois.Montréal, ler juin, 1835.de fantnisic sur papier, où coquillage, ouvrage d'aiguilles sur dentelle,cancvas, ouvrages en petlo et brodencs de laine.Mdelle.Webster donnera des leçons dans les pensionnats or dans les maisons particulières ; on pourra voir des échantillons à son académie.Les prix seront modérés, Lo MESZZOTINTO s'apprend en six Icons.13 juin, 1835.fm, \u201c © Soussigné, oyant été aujourd'hui ducment élu curateur À la succession vacante do feu lo général NAPIER CHRISTIE BURTON, previent par la présento tous les débiteurs de la dite succession vacanto de ne payer aucune detlc à aucune autro personne quo lui, W.M'\u2018GINNIS.12 mai, 1835.Désirable Lois à Bâtir. VENDRE, ponr argont complant, ou à vonto constituée, plusieurs LOTS DE PRIX, sor les rues Bleury, Sherbrooke, ct ta rue rojotéo de Deaubien, et autres LOTS ndjoignant fea bâtimens do M.Delvecchio, au pied de la Montagne.Pour au roussigné, 27 Juin, 1835.N USIQUE\u2014M.MEAD vient de recovoir uno collection superbe de MUSIQUE lus amples informations s\u2019ad 0.18, rue St.Gabriel, À.M'KENZIE.t NOUVELLE, PAPIER A MUSIQUE, INSTRUMENTS de touto espèce, dont il disposer tis bas prix.juin, 1834, LE Soussigné ayant été ducment nommé eu- rateur à la succession de fen JOLIN SIM- SON, écr., en son vivant marchand, de la cité de Montréal, prévint toutes les personnes endettées à la dit succession de payer sans delai lo montant dulours dettes respectives à M.JAMES COURT, rue St.Joscph, et toutes les personnes aux quelles la dite succession cst endettéo sont requises de pré cur recl duement atiesté JOHN FISHER.Montréal, 27 mai, 1835.LE Soussigné prérient le publie, qu'il a fixé son ETUDE dans la maison qu\u2019il vient d'acquérir située à l\u2019encoignuro des rues M'Gill et des Glacis, tenant à l'église américaine, on face 9 mai, 1838; de la peséo à foin.L.8.MARTIN, Notaireti.VOUTES A VINS DR Maitland ct Compagnie, RUE DE L'HÔPITAL.RU dernièrement par le St, Hizpa de Londres : vin d'Opoito d'une qualité et d'un 2 pipes fumet très superieure, des mar.37 barriques Jee de Quarlor, Harris ct fils, 149 demi do es vendanges de 1826, 1830 ct 1835, 10 pipes madère des marques de Kruger, 10 demie barriques do ph do Phelps et cie, Aussi, constament à vendro, Un assortiment considérable de VINS DE chor, comprenant Madère, Oporto, ete, en bouteuilles.20 juin, 1835.4 POUR SE RAFFRAICHIR.N trouvera constamont à la PHARMACIE du soussigné, au coin des rues Ft Paul et St.Jean Daptiste, dola BIERRE DE GINGEMBRE, DE OR A L'ORANGE ot de l'EAU DE SODA.GEORGE BENT.Montréal, 3 juin, 1838.sm CORUSES DE MONTRÉAL.UIVANT les règlo: du Turf Club de Mont NZ 1éul, les coliracs ordinaites d\u2019antomng auron lieu À l\u2019arèno St Pierre, MARDI le premiors \u2018 MERGREDI le trois, ot VENDREDI fo 4 sep tembre prochain, pour lesquels jours les directeurs annoncent les bottrscs ct prix d'entréo suivans, PREMIER JOUR.Prix b'Essas, de Æ2 104.clhinque, p.p.auquel les dircetours ajouteront £25 ; pour fer chovanx élevés dans la province, qui t'ont jamais gagné do prix, da conpo ou entrée, Un millo répété.Les poids, (commo ile sont établis par los régles du club, pour les chovaux élevés dans la province) savoir: pour leschevaux de trois nna, 7 stone 3 ibs.; our lea chovaux de quatre ans, 8 stone 4 tbs.; pour \u2018 es chevaux do 5 ans, 8 stone 13 ths.; pour les chew vaux de Gans, 9 stone 4 lbs.; pour les chevaux hors d'âge, 9 stone 7 lbs, La nounse nu rvnr c\u2026up, de £75 ajoutée à uno entrée do Æ7 IUs, chaque, trois mille répétés, ouverte À fous les chevaux.l\u2019oids du clut savoir: pour bus chevaux de trois ans, G stone D Ibs, ; de quatre ang, 7 stone 9 Ibs.; de 5 ans, Batone 4 Ibs, ; de G ans, 8 stone 10 lbs.hors d'Âre, D stone, La vounse pE TarTEensaLe, de £12 10s, entrée £2, ?p.Ouverte À tons chevaux, Un millo et une distancorépdtén, Poids, hors d'âge, 11 stone ; Gans, 10 stone 12 lbs, ; 5 ons, 10 stone Glbs.; 4 ans, D stone V1 lbs.; 3 one, 8 stone 11 1bs.; lu gagnant, Les chevaux, pour In course de co jour, doivent être entrés à \u2018l'atiersall, à neuf heures a.wu, précises, lo jour précédent.SECOND JOUR, La nounse ne LA Gannisos, de Æ = Entréo £2102, p.p.Deux milles répétés, ouverto à tous les chevaux, Libro aux gentilehonunes de _monter leurs chevaus'eux-mêsnes.Poida,3 nns,7>toue .101bs, ; 4 ane,8 stone 11 lbs.; 5 ane, alone G lbs ; Gans, stone 11 lbs.; hora d'âze, 10 atone.La uounse pes rnormframes, do £40, ajoutés à unc entréo de £2 102.chuque, P» p.ouverte À tour lea chevavx.Un millo répété.Poids, comme pour Ia bourse du Tune Crun, Counses væ Moxtn£Gar, de £1 chaque, nux- quels les directors njouteront £25, Pour les chevaux élevés dans la province.Deux milles répétés.Lo vainqueur des.conrses d'essai devin porter quatro livres extra, Poids commo pour les courecs d'essai, Les chevaux pour les courses da co jour devront être entrés à \u2018l'atlersall, le jour bine, & nent heures précises du malin, TROISIÈME JOUR.Counse ne 1.4 ViLLe, do £30, ajontés à des entrées de £5 chaque, p.p.Ourerto à tous che vaux, excepté au vainqueur de la conrse du \u2018Furl Club.Deux milles répétés.Poids comme pour la course du \"T'urf Club.Le Prix pes Barrua, de £ Entrée £l 57, Ouverte à tous chovaux battus durant lcs courser.Un mile répété, Poids, handy capped.Uxe SRLLE ET UNE Dnibe, pour les chevaux de race pure Conadicnne.Un mille répété, Les chovaux, pour ln courge do co jour, seront entrés à neuf heures précises le jour méme, Personne (axcepté un membre du tusf club) no pourra entrer un cheval pour aucuno bourse où prix, À moins qu\u2019il no soit souscripteur sux courses, ou moins pour £1 5s, Tous les chevaux qui doivent courie, devront payer 58.pour déffrayer les dépenses de l'arène pendant les courses ef Je gagnant 10» oxtrn.\u2018Toutes matières relutivor nux courses peront décidées par les dirrcleurs, suivont les règles établies et les ordonnances du club, dont chaque membre à uno copie.Tous les chiens trouvés sur l'arène pendant les courses, serant tuée, lea diroctours auront le droit de remettre Îce courses, en cas de temps pluvieux.Los jumens ot les chevaux hongres auront une allouance do 3 livres, cs cour t chaquo jourd une heure précise.DIRECTEURS.+.32 régiment.8.B.FORSYTH Ecr.M.MARSHALL Ecr.J.CLARKE Ecr.HENRY GRIFFIN Eer.CH, PENNER Eer.JOFIN PANGMAN Ecr.commis des courses.CHAPEAUX.Argent Comptant est Esprit du Commerce.T.CLARKE, remotcio lo publicéclairé pour l'oncourage- sent généreux qu'il a reçu jusqu'à co jour, ct annonco rce- À pectucusement qu'il vient do recevoir par les derniers aniva- fer son assortiment de CHA- \"EAUX ct CASQUETTES de LONDRES dans le dernier goût et les plus Jushionables, qu'il offre en vente, RUE NOTRE.DAME, No.170, 2 des prix extrêmement modiques pour do Vargent comptant.Ausst, fournitures do Chapeliers.17 juin, 1835, if ACCORDÉES PAR LE ROI, CHAPEAUX!!! RR ECEMMENT RECU PAR LE SOUSSIGNÉ -\u2014 .\u201c__ 40 caisses, contenantun inaguifiquo assortiment de Chapeaux à la Mode de Rond Sireet,à Londres, comprenant Chapeaux Noir ct Drab Elastiques, Gorsamere, Ventitatours pour la saison d'été, à l'épreuve de l'eau, on castor et vornis, Chapcoux uniseten feuille de Palimiers, Casquoités'à lunettes et autres en draps, ct une grando variété d'autres chapeaux et cosquettes de plus fashioner.AUSSI, Fournitures Chapeliers de Mares, comprenant gallons, bandes et doublures, ete.etc.P .Les effets ci-desaus seront vendus à un plus bas prix qu'aucun de coux qui aient jamais été faits en cetto villo pour argent comptant ! à ! .P, ASHTON, Magasins situés au coin do Vieux Marché ci-devant occupé par feu M.P.I, Teulon et au coin de la Place d'Armes.20 juin, 1835.if AVIS.LE Soussigné prévient le public qu\u2019il ne paiora aucunes dettes contraclées en son nom sans un ordre oxprès signé do es main.DOMINIQUE MUNIER, Montrdsl , 35 Gvrier 1838.Lote Foridérié en Carnetères d\u2019Im- .primerie.1 R.T.GUERIN étant arrivé do New-York ai.avec touto, los machines nécessaires pour s'manufauturo des CARACTÈRES D'IMPRI- HERE, toutarlcs commandes faites à ses Agente, MM.LECLER# ET JONES burcou de I'/mi du Peuple, Montréal, soront remplies avec promp- titudo et garantio d'ano quulité égale aux caractès Fes importés do l'étronger.1 PLAIN LETTER; Two Line Nonpercit amon: uble shaded.1 50 pour : tb.fa - Two Lino Brevier apt hd double shuded.) 23 ABs on Noaparel Le ANTIQUE LETTER.Nonpareil Nonpareil Antique $1 23 Fon Minlon A.1 0 Urovier Antique .81 Min Long Primor Antique 01 in Pica Antiquo.\u2026.\u2026.80 hi | sun ii 8 ves 0 i Min dy on Brevior bo.6 Double Great Prinor 2 ve.or Ntlquo \u2026\u2026.\u2026.Previer on Minkon bo.55 | Five ind Malle Antique 30 Brôvier :; Five Lino Open ltalle Antique .\u2026\u2026.\u2026.ol TITLE LETTERS.A lo.$L 44 Nora eve 91 00 itt.' Yossorenanass 81 | Minton, Thtle.100 Bourgeois; 40 | Brovier, Thio 90 * Bourgeois on Long Primer, Th Gt La Primer body 43 | Small Plea, Title 0 ng Primer.,, .Kang rar on Small BLACK LETTER.ca Body er.30 vac0s0ce 100 Email Pia :.°;22 29 |Siinion Dlack.\u2026.\u2026 1 Binal! Plea on Plea.87 Long Primer Black.G4 30 pica Black .uvv.80 34 | poulilo Pica Back.80 2 [Double Pica Opon Diack 8 3 SCRIPTS.33 | Grant Primer Beript SI 00 22 | Double l\u2019ica Script.1 00 = GREEK.30 | Nonpareil Greek.$1 50 30 | Minfon Greok 140 Brovior Oreck .112 8x line Plea, and all above aro cut upon wood, and ore from fi to 37} cua por let.tor.* SOLID FRACTIONS.Nonpareil Fractions 0 Minion Fractions.70 Srovier Fractions.66 PIECE FRACTIONS, Bourgeois Fractions.$2 00 Long Primer Fractions § 40 TWO LINE HEAVY FACE LETTER.Two Line Pearl.64 Twa Line Nonpareil [+] Twa Line Minlon & Smal! Plea Fractions 16 \u201c- Jüyger .\u2026.\u2026.40 |Plen Fractionsn TWO LINE LIOHT FACE FLOWERS.\"LETTER.Pearl Flowers .140 Two Line Diamond $0 70 | Nonpareil Flowers.90 Ma Two Line Pearl .,.Minion Flowers .70 Two Line Nonpareil 60 | Brovler Flowers .60 \u2018Two Line Minlon.60 | Bourgeois Flowers.| 46 \u2018Two Lino Brevier.60 Long Primer Flowera 10 Small Pica Flowers) 38 SHADED LETTERS.| Pica and ali larger 86 Minlon shaded cerns sl pd revier sha \u201cese Two Lino Pearl shaded! 50 LEADS, Two Line Minlon ohad.From six to ten to n Pica.0} ad .Two pre det 1 23 | SPACE RULES .4% Meridian shaded 1 60 | QUOTATIONS.Loa commandes faites pour dos presses, des cha.as, etc, Soront romplis aux prix de Now-York.Les sortes qu'on demnndera pour compléter des fontes seront fondua à ordre, Six mois do crédit ponr des billots approuvés ou 71.pour cont d'escompto pour argent com, tant jeux caractères pris on échangoà neuf par 112 livres.\u201cMontréal 16 mai 1838.La Qazetle de Québee, Jo Canadien otlo Mercury sont priés d'insérer cute annonce, et on leur don- nrera trois piaatre en caractères.AVIS.Ls Soussigné donne avis public, que les A affaires faites ci-devant sous le noi et raison RNOLD & WISHART, maîtres charpon- fiers, par Thoimos Arnold et lo sonseigné, que leur société à été dissoute SAMEDI, le 28 fevrier dernier.Les parconnes endettdes envers In dito société dont requises de payer le montant de leurs consptes su soussigné qui \u2018cst scul autorisé à en donnor quittance.JOHN WISHART Montréal, 18 mars, 1835, 0) A VENDRE.\u2014 Lo célèbre étalon LIGHT INFANTRY.Co choval est du pure race, agé de Dans, co printoins.Il scra vondu à Las prix on s'adressant au T'ATTERSALL.8mais, 1834.M SE ACTURE FRANÇAISE DE MEULES À MOULIN.\u2014 Le propriétaire continuo À tonir an assortiment do piorres à moulin blocs à mouies do.première qualité L'Ami du Peupie.GRAINES DE JARDIN.Le soussigné prend la Jibertd din vriner nes nus ct lo public on pe.néral qu\u2019il à ouvert un établissement sur Un plan étendu commo MAGASIN DE GRAINES au No, 233 ruo St.Paul, à côté dos coniptoirs de fou l'honorable Hi.Gates ct presque vis-à-vis l'Exehange Coffre House.Les gininea consistant on Grnines potagdres, graines do flears ot autres.Commu dans cet établissement le propriétaire ne vendre do graines quo celles propree à Ja eul- turo deco pays et qu'il les garantira bonnce, il solicite un cncouragemont qu'il capère mériter pour son établissement, lu premier de cette soite dans co pays, 1 0 on outro 4 vendre, Des ARBRES FRUITIERS ut d'ornement.Tours du jordin, plantes ot arbrisseaus, pots à fours, etc, OLN DONNELLAN.Tous ordiea adreasés, soit au dit dtabhiescment, soit à von jardin ruc Sunguinet près l'église 51 Jacques, dans le faubourg St Lauseut auront exécutés sous lo plus inf détui, Les cululogues de graînes ete.seront fournis GRATIS, 18 février, 1835, FA GRAINES DE JARDIN ETC.LL soussigné vient de recevois por le paque- - hot Président, de Londres à New-York, are rivé le 8 avril dornice, SEPT CAISSES conte- tant 2000 livres due GRAINES DIS JARDIN, consistant cn graînes d\u2019oignon rouge of de Stiasbourg, carrottes et choux ; of une prando variété do fôves et de pois d'uno qualité très supéricure, toutes du produit de In récolto de 1834.Ces grames méritent l'attention particulière des jurdi- niers et des marchande de groînes à ln campagne ; comme sl est très difficile de s0 procurer dane ce pays des graînes d\u2019une qualité semblable et à nussi bas prix, malgré tes frais considérables des transports par uno routedétournée,ln scule ronte par fa.quelle on peut se procurer des groînes de l'année précédente pour conuncacer à tems po ir lu pré- schle saison, JOHN DONNELLAN, Jordinier, No.233 rue St, Paul, 16 mai, 1835.GRAINES DE JARDINS.N°/NELLEMENT teçi, ct à vendre nu MEDICAL HALL, No.G9 ro Notre- Dame, presque vie-i-vis du Palas de Justice, an assortiment choisi do ganines de jardin do ln eui- ture des Shekers onSocété des Qualkers trembleurs d'Enficld.Ces graines cont garanties de la crue de l'année dernière.AUSEI, Une quantité de graine de Trefle «1 de Mil.4 mars, 1835.if FRANCIS METZLAR, MARCHAND TAILLEUR Rue St.Frangois Xavier VIS-A-VIS LA BANQUE DE LA CITÉ.Montréal, 7 juin 1834, cf VIS cst par Jo présont donué que io livre de souscription pour ca qui reste de fonds à souscrire pour le CHEMIN A LISSE DE CHAMPLAIN ET DU 87, LAURENT, est maintenant déposé et demeurera ouvert ( jieequ\u2019à contr'avis) à lu BANQUE DE LA CITE, ou les | ue desirent devenir intéressées duns Pentrepriso sont respectucusemet invitées de venir el apposer leura signatures, Par ordre, C, H.CASTLE, Trétorier, G décombre, 183-1.CAFÉ FRANCAIS.E Soussigné présente ses remerciments à ceux qui ont bien voulu l'encourager depuis qu'il a ouvert le Café Français ; il averti lo public qu'il vient de transporter son établissement dans {a run Notre-Dame, maison de l'Ion.D.D.Viger, où il aura continuellement wu choix des meilleurs Vins Francais ct autres, et des Liqueurs les lus fines.Des Tables parfaitement servies, des oupes ct des Mets de toutes espèces seront tou- Jours prêts pour coux qui vo idront bien l'hanorer do leur faveur.I se tlatto que lo soin qu'il mettra À servir sc8 pratiques et le bon choix des consommations lui attireront la continuité dv Pencouragement qu'il désirn, Ses appartements disposés pour la c dité du public lui permettent d'offrir quelques chum- bres particulières, Une T'ablo d\u2019Iôte sera servie chaquo jour, de midi à trois heures, AUGIER.13 mai, 1835.8 Plâtre do Paris, \u2019 Piorresd'Esopus.* Tous lès aiticleo garantis ot vendus à des prix modérés.Wu.I.CULVER.Na.10, rus du St.Sacremo Forges de St.Maurice el des .Trois-Rivières.1, ES Soussignés ayant été nommés agens .ur ln vento des ouvrages en for et en fonte des FORGES DE St.MAURICE et des TROIS- RIVIERES, ont maintenant à leur magasins, rue St.Grabriel, un assortiment complet de fer en barre, ouragee on fonte do toute description._.FORSYTH, RICHARQSUN & Cie.94 mai, 1834, WwW: LAWLEY, Scovrrevn, Doneun, co Facreun do Capnes de Minoins et de @navonxs, néloio los ancicns tableaux ot réparre eù cadres, otc.- AUSEI, À YFNDRE : \u201cUn bel Assortiment de GRAVURES, de tautes es géandaurs, alnel que dos MIROIRS à Toilet es, etc.etc, agusin situé No, 74, Rue Notre Damo, visà ce MM, Ginne & Cie, Montréal, 1 Mars, 1834 \u20141f À vendre maintenant au Bureau de l\u2019Ami be du Peuple.OMMENTAIRE ou OBSERVATIONS sur l\u2019Acte de la 816 nnnéo du ne de Gronoz IL appelé ACTE CONSTITUTIONNEL DU HAUT ET DAS CANADA ;» respectucusoment dédié à L\u2019Honorabze Ouambne D'Assent- BLES DU Bas-Caxapa, par H.HENEY, Ecr,, rédacteur des tois pour Ia Chambro d'Assemblée.Prix 2s.6d.MARCHE\" ST.ANNE.non louéo de L' L RIEUR de ce marché cat ans To où plusieurs années ; cette partie eat distribude en quatre grands appartomente trè: bl pout des Marchand ses sèches ou autres pe s HABITS! HABITS! HABITS! E plus hant prix sera donné pour tonto espéce d*habits on hares nites.LIVRES, neulson vieux, achetés, vendus, on échangés.Habits nétoyés, toints et rmeommoadès, Chapeaux nétoyéset changés.Pris de M.Rolland, ferblantier, grando rue du autourg de Québec.J.LEVIE, 8 juin, 1831.Architecture et Arpentage.R M THOMPSON & PARRY, Architectes et Arpenteurs, snisissent l'occasion présente, d'offrir leurs sincères remorciaimne, pour l'encouragement bien flatteur qu'ils contisuent à recevoir de leurs amis ct du public en général, et en méme temps, ils les informent respectneuac- ment, qu\u2019ils continuent à tenir leur bureau, dans la grande tuo du faubourg de Québec, où les messionrs qui désirent bâtir ou faire des changc- mens peuvent avoir des dessins convenables, crumbinés de manière à offrir À la fois les nvan- tagos de la commodité, «do l'élégance et de l'économie, Des estimations faites avee foin scront jointes au plane, si on le désire, ct MAL.1, & P, assurent avec confiance qu\u2019on potsia so reposer sur leurs estimations ct exécuter leurs plans sans dépenses additionciles, avec les meilleurs maté- rinux et la main d\u2019œuvro la plus parfaite.M.'T, & P.feront des notes spéciales aur les divers ouvrages artificiels ct des instructions pour les contrats notariés uno partio de leurs i CHAMBRE D'ASSEMBLÉE, Quiéhue, do lévrier, 1810, FSOLU,\u2014 Qu'après lu fin du la présente Session, uvant qu'il soit préventé à cette chambre aucune pétition pour obtenir permission d'introduiro nn bill privé pour ériger Un pont où des ponts ; pour régler quelque commune, pour régler quelque chemin de barrière, ou pour accorder à quelqu'endivide où à des individus quelque sroit où privilégo exclusif quelconque, on pou altérer où renouveler quelque acto du Parlemen Provincial pour do semblables objects, il sera donné notice do telle opplicatian qu'on ve proposcra de fuiro duna In Gazelto de Québec, ct duns un des popiers publice du district, 81 y en n, ot par uno afliche poséo à lu purte de l\u2019Egliso des parois- | 808 qui pourront être intercosées à telle upplica- tion où à l'endroit le plus publie, s'il wy a pont «d\u2019Eglise, pendunt doux mois, au moine, avant que telle pétition soit présentée, 12 mors, 1847.R'ésos.u, \u2014Quà l'avenir cetts Chambre ne rece- vin des pétitions pour des bills privés que dans les promices quinze jouss do chaque session, 23¢ mars, 1819.NésoLu,\u2014 Qu\u2019après lu présente session, avant qu\u2019il soit présenté à cette chaire aucune pétition pour ubtenir permission d'introduire un bill privé nur ériger un pont de péuge, ln personne où 01 personnca qui sc proposeront do pétitionner pour un tel bill, en donnant la notice ordonnée pur la règle du troisième février ruil-hvit-cent-dix, donneront aussi de la même manière un avis notifiant les taux qu\u2019elles se proposeront de demander, Pétendue du privilége, l'élévation des arches, l\u2019espace centro les culées où piliers pour le pussage des cujoux, cages, ou bâtimens, cl tmentionsant si elles su proposent de bâtir un pont levis où non.do mare, 1821.Résouu,\u2014Que tout pétitionnaire demandant ur ptivilége exclusif, déposera entre les mains du areflier do cette chamoreuve somme de vingl-ving livres avant que lo hilt pour tel privilégo exclusif soil paesé 4 ln second lectuce, pour payer en partic les dépenses du dit Dill privé ; laquelle somme sera remise aux pétitionnaires s'ils n\u2019ublichnent ps la pussation de la foi, (Attesté), Ws.1.LINDSAY, greffier assemblée, Les Emprinteurs de Gazettes ct autres papiers publiés en cette Province, sont priés d'insérer les résolutions ci-dessus dans leurs papiers respectifs dans les langues dans lesquelles ils gont publiée, usqu\u2019à la prochaine assemblee de la législature.À VENDRE.INS do Madère, d'Oporto, Xérès, en pipes, barriquez, demio barriques ct quarts, Cussonnade on boncaults, burrils et tirrrona, Ituisins Muacat, en bolles et densiic boîtes, ET, Un grand assortiment de PAPIER à écrire, à mprimer et à enveloppe.GEORGE NIIYNAS, 216 rue SL Paul.Montréal, 28 février, 1835, tr OIS DE CORDE À VENDRE, daus le cour de M.CUSHING, rae du roi, faux.bourg Ste, Anne, derrière lu moulin à huile des MM, CORSE, 21 mars 1933.tf.SONDHERY DI CATAIDIY D'IMPRIMIORIE.PELL & BROTIIER, ont transporté lew LR « fonderio des Noa, 29 et 31 Gold 4 Pencoi gnure do John el Gold street New-York, on ils offrent en vente Passortiment lo plus complet de caruclères, aux prix suivants: i 3 Pie.Minion.\u2026.\u2026.70 Small Pia.38] Minion on Non.Lonz Primer.40| pareil body.80 Bourgeois.46 | Nonparcil.90 Brevier.\u2026.56) Aeate.; LS Do.on Minion Pearl.140 body .G3 Caractères à Musique, Caractères en bois pou alliches, filels, catrelignes, composteurs, vignettes Ke, &e, &e, À six moisdocrédit où n 74 ponr cent d'escompte pour argent comptant.Ils prennent aussi de viens earaclères en payement, à raison do 9 contsla livre, Les soussignés étant ngents pour la fonderie ci- dessus, les imprimeurs désirant go procurer de ces objets peuvent s'adresser à cux, leurs coms svront innnédiat t remplies sans autres frais quo le transport et les droits de douane, JONES & Cie, Montréal 14 Juillet 1833, ROBERT IIOI & Co.Nos.29 ef 31, Gold strect New-York N'I' A vendre aux prix les plus madiques tout ce qui est nécessaire pour établir une tmpri- merie; leurs conditions sont six mois de crédit ou cing pour cent d'excompte pour arzent comptant Les sonssignés étant agents pour In Maison ci lessus toutes Jemandes qui leur seront adressées seront remplies sous le plus court délai, sans autres frais que ceux de transport et de douane, JONES & Cie.Montiéal, 14 juillet, 1532.J & J.THORNTON, Manufacturiers de Carrosses, Harnois, ele.Magasins, Place d\u2019Armes, Montréal, À février, 1833.6m HOTEL DE ORR.RUE NOTRE DAME, Presque vis-à-vis le Palais de Justice MONTREAL.professionnelles, ainsi que du mesurement des ouvrages, de la direction des bâtimens ot de l\u2019en- trepriso dans la quelle ils espèrent sntisfniro cn- tièrement le publie ar leur attention soutenue, ct ile se flattent que leur assiduité, leur ponctualité ct leur prix modéré, leur mériteront la contiaua- tion de In faveur publique qu'ils ont si libéralement éprouvée.N.B.\u2014Un respectable jeune homme qui dé- ireraît acquérir des connaissances dans la profession, serait roçn à des conditions libéralce.9 mai, 1835.A VENDRE, AU DUREAU DE L\u2019ASI DU PEUPLE PRIX 36 SOLS.À LOUER ET possession donnée an premier mai prochain, une M AISON EN LIL LALEES sivo rno St, Claude, en cetto ville.Pour les conditions s'adresser au proprétaire J.O.A.TURGEON ou uu soussizné & co bureau, P, I, LECLERE.P.S,\u2014Si cetto maison étaitlauée pour plusiours années, lu propriétaire y ferait les réparations qui conviendratent au locataire.28 mare, 1835.A LOUER, possesion au ler mai prochain, la VOU'TE cn pierre ct les depondances située au faubourg Ste, Anne, près du CANAL, ci- EAUX LOTS DE TERRES POUR BAS TIR à vendre ou à concéder, à Montréal, duns lu faubourg St, Antoine.lo, Un lot du 174 piés, eur 510 à 231] piée, ensuite reprend 162 pics, sur encore 129 à 1494 piés, borné pardevant à lo grande suu du dit faubourg pardurrière à ln sue Bonavanture, d'un rote i Jos.Lavallée et à autres etdo l\u2019autre coté à Dierre Liorvien et a autres ct faisant uno superficre d'un urpent et 81 perchez, et 20e Un autre lot do 162 pide, sur 5123 à 474 pits, borné paidevant à la dite rue Bonavanture, par- derrière à la rivière Prud'homue, d'un vole à plusieurs propriétuires, et du l'autre coté a l'hon.Lonis Ciuy et faisant une superficie d'un orpent et U7 perches, lu tout conformement nu plan dressé par J.M.l'eskine, Ger.uipenteus te 3 fév.1835.Il scra disposée du tout où de partir à la volonté des acquéreurs À des conditions raïsunna- ble et uux plus offrant, pour voir le plan et autres informations il fout s'adresser à Montréal à P'.Lacousu, éer., notaire, où à .L.M.CRESSÉ, Notaire, Nivolette 8 avril, 1935, bin FONDERIE DE STE, MARIE, VIS PUBLIC cst par les présentes donné qu'une ASSOCIATION n° été formée vo jour sous l24 non et ruson du ST, MARYS FOUNDRY COMPANY dont le hut ust de cons tluice ct exécuter fu fonderio dans toutes sus branches à l\u2019étabrirscinent ci-dessus, Courant St.Marie, et ci-devant Fsuderio de messieurs Bennett et Lune derson.123 xou2signés en ayant été nonmés les agens el ingénieurs sont maintenant préparés i recevoir tous urdiee pour fa conatroction de ann- chines à vapeur cl.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.