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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
mercredi 22 juillet 1835
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1835-07-22, Collections de BAnQ.

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[" \" £8, pp.ouverte à ve IV.- Lac\" ax apres te et bade 4 ad 000 SES TUE | MUIVANT lea réale du Traf Club de Mont téal, les courses ordinaires c'automue aoron tou à l'arène SU Pierre, MARDI le premier MERCREDI le trois, et VENDREDI le 4 pep tenchre prochain, pour lesqu \u201cjours les directeurs annoncent lus bourses ct prix d'entrée suivans.PREMIER JOUR, Paix v'essar, de L2 103.chaque, pa p.auquel les directeurs ajouteront £0; pour les cheveux élevés dans la province, qui n\u2019ont jamais gaené de prix, de coupe ou entrée.Un inille répété, Les poids, (commu ila sont étable par les régles du club, pour les chovaux élevé« daus la province) syvoir 3 pour les chevaux de Lois na, 7 stone 31bs., sour les chevaux dde quatre una, S stone 4 lbs, ; pone los chevanx do 5 ans, 8 stone 1} ths.; pour tos chevaux de Gang, Ÿ stone 4 {bs.; pour les chevaus hors Me, 9 stone 7 lbs.La vounse vu tune cuvn, de £75 ajontéed ane entrée du L7 V0s, chaque, trois milles répétés, ouverte À tous les chevaux, - l\u2019oids du club savoir: pour les chevanx de trois .ane, stone 9 ibs.; de snatré ans, 7 stone 9 lbs.@ do 5 ons, 8 stone 4 lbs.; de G ans, 8 stone VU lbs.Lbra d'âge, 81 stone, La vounse vE TATT MÉsALt, de £12 19s, entrée ls chevaux, Un mille ct vice, hors d'âge, VE stone ; Sans, 10 stone G lbs.; «! 5 dans, 8 stone 14 {bs ; le mne distance répétés.8 aus, 10 stone 12 ans, 9 stone 11 gagnant.; .os chevaux, pour lu course de ca jour, doivent étre vutrés à \"l'attersall, à neuf heures a.4.préciser, le jour précédent.SECOND JOUR, La rovas£ DE LA CARNISON, de £ Entrée £2 10a p.po Deux milles répétés, ouverte à ous les chevaux, Libre aux gentilshonumes de _eon- ter leurs chevans'cus-mémes, Poids,3 nns,7 stone 10s, ; | ans, stone § Bs; 5 ansp 9 stone Glbs ; Guns, 9 stone 13 ibs.; hora d'iyre, 10 stane.La sounst vs rnorniéraines, de £10, ajon- tés à me entrée do £2 10x, chaque, p.p.ouverte À tons les chevavx.Un millo répété, Poids, comme pour In bourse du \u2018Pony Cres.Counsrs vr Moxtnéan, de £3 chaque, auxquels les direclours ajouteront £25.Pour les chevaux élevée dans la province.Deux milles répétés.Lo vainqueur des courses d'essai deven porter quatre livres extra.Poids comme pour les courses d'essai.Les chevaux pour les courses de co jour devzont être ontrés à \u201cl'attersall, le jour même, 3 new\u2019 heures précises du matin, TROISIÈME JOUR.Course ne La Viste, de Æ30, njoutés À des entrées de Æ3 chaque, p.p.Ouverte à tous chevaux, exccpté au vainqueur dde In course du Tut Glob, Deux milles répétés, Void come pour 1a course lis l'usf Club.- Le Paix pes Bartus, de £ Entrée LI ds.Duverts à tous chevaux battus durant les courses.Un smile répété.Voids, handy capped.Uxe SRitE AT UNE Dune, ponr les chevaux de race pure Canadienne.Un mille répété, Les chevaux, pour la courro do ce jour, seront entrés à ncuf heures précises le jour même.Personne (excepté un members du twf club) ne pourra entrer un cheval pour aneme bourse ou prix, à moins qu\u2019il ne soit souscripteur aux courses, au moins pour L] Ss.; \u2018Tous les chevaux qui doivent courio, devront payor 5s.pour déflrayer les dépenses de l'arène _ pendant lus courses et le gagnant 105 oxtra.\u2018Toutes matières relutives aux courses scront décidées par les directeurs.suivant les règles établies et les ordonnances du club, dont chaque membre à une copie, Tous les chicns trouvés sur l'arène pondant ler courses, seront Lités, les directeurs auront le droit ste temcttra les conrses, on cas de temps pluvieux.Les jumenr et les chevaux hongres auront une nHouanco de 3 livres.; courses commenceront chaque jourà unc heure précise.DIRECTRURS.S.B.FORS M.MARSIIALL Eer.J.CLARKE Ecr.HENRY GRIFFIN Let CLI, PENNER Ecr.JOUN PANGMAN Ecr.commis des courses.POUR SE RAFFRAICKIR, N trouvera constament à la PHARMACIE du soussigné, au coin des ruos St Paul ct St.Jean Baptiste, dela BIERRE DE GINGEMBRE, DE NECTOR A L'ORANGE ct de u PEAU DESODA, GEORGE DENT.Montréal, 3 juin, 1835.3m AUX INGENIEURS.ECOMITÉ DU COMMERCE sonne avis qu\u2019il donnera une prime de QUARANTE PIASTRES pour lo meilleur modèlo d'une machine nommée CHAMEAU, on ancuno autre invention par laquelle dca navires pesammient chargés pourraient passer nu dessus des bas fonds du lac St.Pierre, \\ca modèles doivent être sur nne échelle d'un demi roues par pied ct devront être ivréo d'ici 0 t prochain.délivrés d'ici ou 10 Ac Fr Xin EI, Seer.15 juillet 1835, RTT MONTREAL, MERCREDT, 22 JUILLET, 1595, T DES LOIS.0 Lo, en * At Er re N° 1.NOUVEAU MAGASIN .ne CMARUCHANDISES SECIS AMIS PRIS, W.IE.HODGES RIEND ta liberté d'attirer Catteation publiue 2 sap ron vaste ct magnifique arsortment dee Haws, Ciingliames, \u2018Todes Dilandaicea, Drape Damassés, Voiles de Gaze, Mou- a nouvauté et lu supériorité incone élatelira aussi te tds bas prix auquel dé Rue Notreddame, an coin de celle de St, Jeun, Mosatrésl, 1 queiblet, 1535, F2 Soussigné tolorme respectocusement ses Amisetle Public À général, qu'ayant in tention desc retiter du Commerce de Détail, il oflriex en venteen , .eet GROS KT EN DISTALL, À das prix pour argent comptant SON FONDS DE MARCUANDISES, Consistant en Lueting, l'runelle, Casmuite, Bombuzine, Mérinos, Drall, Naukin, tndicones, Batiste, Mousselines, Mall Mall, \"Foile, Crêpe, l\u2019atrous de Ventes, Gingham, Bourragan, Futaine, Coulll, Corderoi, Coton Rnyé, Curreauté et Blanc, Bazin, Jeannette, Veloms, Plaid, Co melot, Flanuelles, Serge, Mouclwirs de Colon, Couvtepivds, Couvettea, Flushing, Petershimn, Etofle Crise, Rutine Parapluies, Cliapenux, Sou liers, de Prunclle, Bos, Claussons, Gams, Cravattes, Bonnets Îtuuges, Bretelles, Galon, Fil, ele, cle.cle.DE PLUS, Un grand nesartiment de DRAP et! CASIMI- RES Fin et Superlin, des couleurs suivantes Bleu, Noir, Brun, Drab Vort, Mulbury, Gris Mêlé, etc.BT, Un lot de IIARDES FAITES, on montant de L500, consistant en Manteanx, Surtouts, Habits, Gilets, Vestes, Culutten, Culegons, Cheniires, AUSSI, 695 POCHES, de 11 Minot et\u2018?Minote.700 pairs de SOULIERS de CIIEVREUIL ouvrages.MARCHANDISES DE GOUT.Ces articles consistent en Gros de Nuples de couleuraassorties, rubans de gaze et do soie, para.vols nouveaux ; imouséclines peintes, linon leuri et rayé, dentelle de fil, ginghams, voiles, patrons de vestes, sékin, soir, cunibletcen, colerctte,coifle, net, imitation de dentelle de fif, shâles de mérinos, de crêpe, de Canton, shails et merehoira de soie, liemisetlos garnica el tours de cou (stockw) pour hommes, tapis d'Écosse, chapeaux de Teghorn ct de paille, ete.ete.cle.ALEXIS BENOIT, No.249, rue St.Paul, Près du Marché à Puis.Montréal, ter juin, 1835, ES Soussignés informent le public généralement, qu'ils ont reçu un assortiment de PORCELAINE FT DE FAYENCE très conridérnble et qui ne céde à aucun assoitiment en Amérique, ILS ONT A VENDRE 00 PANIERS ET BVOUCAUTS, 1 parmi lesquels sont der services à diner de porcelaine de la plus grande élérances et richement dorées, bien, brune ct violette, ct ecrvice de luyonce verte de fontes sorlcs ; Becvices de Verrerie découpée, ct Verrerie connnune de toute cypèce ; un grand assortiment de Fayence, etc, conmune pour la campagne, une grande uantitd d\u2019assieites creuses en panier de 40 nzninca, à très bas prix, Îls ont, commo À l'ordinaire, um assortiment étendu de MARCHANDISES SECHES convc- nables au pays Lo tout sera vendu ù Lon marché, pour argent comptant où à un crédi libéral.SIIUTER ot WILKINS.8 juillet, 1835.ORGUES.LE Soussignés prennent la liberté d'annon cer à leurs amis ct au public en général, qu'ils ont fuit les dispositions nécessaires ct qu'ile sont prêts À recevoir dus commandes pour manufacture d'ORGUES de toute grandeur ct de Loute description, pour la ville et les campagnes.Les soussignés ont cnpagé «les ouvriers en Ce genre d'un grand talent et qui ont excre& lent état dans les premidres manufactures d'Angleterre.Les soussignés espèrent, par leur ponctualité, mériter unc partic de \"encouragement public.N.13.Les toussignés ant constamment à von- dre un assortiment considérable de PLANC-FOR- TES et de tonte espèces d'INSTRUMENS DE MUSIQUE, MUSIQUE, MÉTHODES D£ MUSIQUE, cte.etc.R.MEAD ot fils.No, b7, rhe Notre-Dame, vis-à-vis l\u2019église anglaise.ul, 1 juillet 1835, OILE À DLUTEAUX D'ALLEMAGNE formant un aseortiment général.À vendre WILLIAM DOUGLASS, {tue St.Jean Baptiste.20 juin, 1835, i VENDRE, par les Soussignés : CUIVRE, fonds d\u2019Allembique, de 27 & 70 pouces de diamettre de pied à pied, Sôlés de fonmeaux, Feuilles de 10 à 4 livres chaque, par Dômea d'Aleminque, Rivets en foute.AUSSI, Tuyaux en plomb d'une demie à deux pouces, Plomb en fouille, HART, LOGAN & Co.11 juillet, 1835, NOTICE BIOGRAPHIQUE SU3IBAUX Le Royaume de Siam, d'où viennent Ces intéressans jeunes gens,est situé cnire l'empire Chinois et l\u2019empire de Birman, of il est tributniro de lu Chine.Bankock, ville capitale de cet empire, se trouve à treize degrés do latitude nord et à 101 degrés de longitnde E.sur la rivière Minam, environ it 10 milles de son embouchure.Plusieurs de ses maisous qui sont de bambou, sont construites sur des radeaux et on les fuit amarer sur In rivière dans la place qui convient aux habitans.Surle rivage, on voit des maisons appartenant à lu haute classe, fuites du briques et peintes un blane.Celle du Moi est environnée d\u2019un mur qui n environ deux milles de cire | conférence.Sn muison se compose de trois mille individus parmi les quels 50 trouvent sept cents femmes à lui npparle- nant.La personne du roi est regardée comme tellement sucrée, que lorsqu'il sort de Penceiute du palais, co qui arrive ordi- uairement deux fois \"un, on chasse tout le mondo des rues, on ferme les fenètres el les portes de toutes les maisons, cl loute personne qui serait convaincue d\u2019avoir osé jeterun regard sur sa très excellente majesté, sernit punie d'uno mort immédinte.Le gouvernement «do Sinm est probablement le plus despotique ct le plus cruel de l\u2019anivors.On peut citer, pour exemple de ln tyrannio du roi, la violence qui fut faite au Cap.Coflin,durant sn résidence à Dankork, en 1829, Sn majusté lai fit ordonter d'assister au supplice préparé pour lu prince de Laos qui s'était révolté de l\u2019ullégennce qu\u2019il devint à sa majesté et qui avait été fait prisonnier.lorsque le Capt.Coflin le vit, lui et treize de en famille étaient enfermés dans une cage do fer ct chargés de iourdes chaines.De là il devait être conduit à ln place d'exécution, et là pendu par un crochet qu\u2019on devait lui pnaser sous la machoire.lensuito il devait être placé dans Phuile bouillante, enfin pilé dans un immense mortier jusqu'à ce qu\u2019il fût réduit en pâte.Tuutes ces cruautés nurnient été commises sans aveun doute, si le princo ne s'était soustrait à cet horrible châtiment en s'empoisonnant la veille du jour où l\u2019on devnit exécuter la sentence.En et ChanG*, les jeunes gons dunt nous entretenons le public,sont nés dans un potit villago,appellé Maklong,sur les côtos de lu iner da Siam,environ à 60 milles de la capitale.lls naguirent en mai, 1811, de parens Chinois, et vinrent au monde liés l'an à Pautre par uno ligature, où bande, de trois pouces et demi environ de longueur, et de huit do circonférenco, se forment à l\u2019extrémité de l'os do ln poitrine de chacun d'eux, ct s\u2019élendunt par en bas jusqu\u2019à l\u2019abdomen: La partie supérieure de cette ligature est d'une substance forto et carti- SEAMOIN.lagineusc.La paitic inférieure est molle et charnue, et contient un tub ou cavité ; qu\u2019on présumie avoir un pouce et demie de | circonférence.11 cstimpossible de déter.| miner durant leur vio ce que pout contenir | cello cavitd, Au bus de Ia bande, cxacte.ment au milieu, se trouve situé le nombril ou umbilie, car ils nen ont qu'un, qui ost commun entreux.Uno pression fhito sur In prstic infuricuro de la bande, lorsqu'ils à toussent, rient, ou élernuont,produirait uno doulcur considérable, qui serait également sentio par chacun des doux.Si l\u2019on touche lo lieu qui les unit, dans son contre, \u2018ous deux sont également sonsibles à la prossion.llyn néanmoins un dégré considérable du sympathie norveuse centre les deux corps; mais il est toujours dominé cntiè- roment par les opérations do l'esprit.Ceci \u2018fa tète jrissée entre les jniwbes de l'autro.KUL LES i Ello a cu plusicors autres enfans que oft fruient rien de particulier, et ils sont tons morts à l'excoption de ces deux-ci ot d'une sœur ct un autre frère.Leur père mou- eut lorsqu'ils n'avaient encore que huit ans.Vors lo mêmo temps, ils furent dangeren- sement attaqués da la petite vérolo,ot quelque femps après de In rougeole.Dans ces deux maladies, ils souflhirent également, ils guériront cn mime lems, ef por les mêmes remèdus.Depuis co;temps-là ils n\u2019ont janis Élé indisposés,si ce n\u2019est par des rhumos légers.\u2014Ils ont été pendant plusieurs mois sur ln mer, ot n\u2019y ont jamais éprouvé nucune indisposition qui leur don- nit des nausées.Au contraire, ils ont toujours joui d\u2019uno santé romarquablement bonne à bord des bâtiments, ils voulaient souvent monter dans les gréemens : ils exprimèrent plusionrs fois lo désir de pouvoir un jour commander un bâtiment qui leur appartiendrnit.A Leurs parens étaient d'une condition puuvre, et jusqu'au moment où les jeunos gens quittièrent leur mnison, ils luront occupés à pêcher, à fiuro do Phuile de poisson, avoir soin de ln volaille, et autres travaux, Un jour, un visiteur lour demanda quelle était leur occupation dans lour pays, ils répondirent plaïsamment qu'ils étatent mar- cuands, et faisaient lo commorco des cn- nards el des œufs.Hs quittèrent Siam le ler avril, 1829, sans la protretion du capitane Abel Coflin, à bord du bâtiment Amérienin Sachem, qu'il commaudait, après avoie obtenu de lon jarons et du gouvernement la permission do quifter leur pays.La mère ot les en- fans étaient également charmés du voyage, car on lnissa à la mère do quoi so soutenir nisément, of fout lo monde connaissait In tespectubilité des porsonnes à qui ils était confiés.Les jounus gens n'ont jomais exprimé le désir de retourner dans leur pays natal, excepté pour revoir leurs amis, après quoi îls disont qu\u2019ils voudraiont venir pusser teurivie en Europe, ou en Amérique.Ils sont presqu\u2019absolument de la même grandour, environ cinq pieds et deux pou- ccz, Ils sontbien formés sous tous les rapports, et possèdent un grand dégré de pouvoirs musculaires, pour des porson- nes de leur taille.Je les ni vus porter autour d'un espice de plus do 100 pied», une personne du poids du 280 livres, ot en soulever saus difficultés d\u2019autres qui pe- saiont beaucoup plus qu'eux.Lour poids est de 210 livres.Ils ont augmenté do 40 livres Jans um an.ls sont très agiles, peuvent marcher et courir avec beaucoup de rapidité, ct nagoer aussi bien qu\u2019une autre personne.Ceux qui les ont vus jouer in la raquette et au volant, peuvent se faire une idée do leur agilité.Ns aflectionnent particulièrement ce jeu qui réunit l\u2019oxerci- eoù ln récréation.Ils continuent à s0 vêtir di costume du leur pays autal, ol leurs ch«veux, qui ont plus de quatre pieds de long, sont tressés à ln façon Chinoise.Pour cela comme pour so laver, s'habiller, et pour toute autre chose, ils n'ont aucun besoin d\u2019uide, chacun d\u2019oux ngissant pour lui même avec uno visanco parfuite, com- tao pourrait le faire tout nutre individu.Leurs pouvoirs intellectueis sont très élendus- ot sous ce rapport, onne s'ost jitnais apporeu que l\u2019un possédat lo moindre dégré de supériorité sur Pauvre.Lo sagesse de la providenco s'est fortomant tnnnifestée dans cocas là.Cor s\u2019il cut existe quelque supériorité mentalo où phy- siquo, celn les oûl nécessairemont conduits à des disputes pour la prééminonce, co qui est heureusement si loin d\u2019ôtro le cas que do ln puito que ce monsicur n\u2019amait du payer que moitié prix, puisqu\u2019il n'avait pour les voir que lu moitié des moyens \u201cyo possèdent les autres.Ayant vu un entropic qui avait perdu les mnins ot les jatibce, ils lui firent un présent, en remarquant que puis qu\u2019ils avaient quatre mains ot qu\u2019il n\u2019en avait pus, c'était pour oux non sou @ nent un plaisir muis un devoir do les ussister, Le roi do Franco oxilé, Charlos X.les visita un jour à Liverpool, et on les quittant, leur fit présent d\u2019une pièce d\u2019or.Lorsqu\u2019il fut parti, ils dirent qu\u2019ils pensaient quo la raison qui l\u2019avait porté à leur don- nor do l'or était qu\u2019il n'avait plus do con- ronne.Enfin il y a pou de visitours qui échuppo à lours observations, ot généralement sls s\u2019amusont eux et lours tunis uno houro ou doux pendant la soirée, en rapportant quelques-unes dea observations Ctranges qu'ils ont entenduos pondant le jour, ot en faisant des romarques sur coux qu'ils ont vus dans lour salle.Lours sentimons sont vifs ot nfféclion- nés, ot leur conduite uimablo et bien ré- 160.Ils sont très soneibles et n\u2019oubliont jamais un ncto de bonté ou de politesse envers oux.L'un d'eux rossont toujours uno insulte fuito à l'autre.Jamais ils n\u2019entrent en discussion ou en conversntion l'un avec Pnutre, parco quo possédant, commo on l'a obsorvé, lu mêmo doso d\u2019intolligence, et ayant toujours été placés dans los mômes circonstances, los mêmes offets ont toujours été produits sur leurs osprits ; par conséquent, ils no pouvont tion so communiquer qu\u2019ils n'aicnt pensé tous deux également.On romarque quol- quofois que l\u2019un peut faire à lautre uno simplo observation.Mais jnmais jo no les ai vus entrer en conversation l\u2019un avec Pautre.On n souvent ossnyé de les en- goger tous denx à lu fois dans deux conversations différentes ; mais snns succès ; on a toujours éprouvé quo l'uttention des doux se porte au même moment sur lo même objet.On observe lu plus parfaite annnimité dans leurs mouvements, l\u2019un se prôte toujours si exaclement au mouvement de l'autre qu\u2019ils semblent poussés par un esprit commun, ct ilost impossible avec l'attention la plus serupuleuse de voie chez lequel d'ontreux naissont les mouvemens, ou s'ils s\u2019élèveat d'un nccord commun.Dans tous lo cours de leur vie, ol duns leurs arrangemons, jamais ils n\u2019ont échungé tn mot en colère.Chaque fois que l'un u envie de faire quelque chose, il suit immé- dintement son inclination, suns en donner ancus avis par purole où par mouvement à l\u2019antre, qui, néanmoins, correspond im- médintement à son désir, ct qui, sans la moindre hésitation, sc porte vera le lieu où l\u2019entraino le désir du promior.Commo l\u2019un condescend toujours aux mouvemens de l'autre el que ricu no so dit cntreux, il est curieux d'imaginer comment leur con- sontomont se transporte.Hs ont un appétit remarqualilement bon, ils sont maintenant accoutumés à la vio de nos pays ot semblent s\u2019en trouver fort bion.Leur breuvage ordinaire estlo thé ou le café, \u2018Très rarement ils goutent lo vin ou les liqueurs.Lours goûts ou leurs dégouts pour quelque nourriture particus lière sont toujours précisément les mêmes.Co qui pluit à l\u2019un fait plaisir à l\u2019autre, et tout ce qui déplait à l\u2019un produit lo mêmo effot sur l\u2019autre.Colle remarque s'applie que non seulement à la nourriture, tmais encore à toutes les personnes of à toutos les choses avec les quelles il doviennent on contact.Ils éprouvent invariablemont plusieurs de coux qui ios ont visités, los ont n été victoriousement prouvé par lo docteur Roget, sécrétaire do In société royale, par le mayen d'expériences galvaniques, du suit entièrement d'opinion qu\u2019il y a un dé- gré do pouvoir musculnire dans lo lien qui les unit, et que celto furce 80 communique par fois de l\u2019un à l'autre.La floxibilité du cartilage est si grande qu\u2019ils pouvent presque tournor l\u2019uno contro L'autre les épaules qui sont on déhors lorsqu'ils marchent.Sans doute, ils n'auraient eu aucune difficulté à marcher indiflérommont des doux côtés, si on lo leur eût appris lorsqu'ils étaient jeunes.Leur mere dit qu'elle ne soufliit aucune douleur oxtraordi- maire lors do lour nnissance,car ils étaient extrêmement petits, et chacun d'eux avait + On doit obsever que Fixe est toujours à la droite ct Cnaxa 5 In gauche.leurs noms wo prononcent comme s'ilg étaient épelés®hi ct chun- quittés sous l\u2019improssion qu'ils Étaront mus par un soul esprit, tant loura mouvemens sont simultanés, H jouent nux échocs avec uno adresse remarquable , mais jamais l\u2019un contre l'autre.Lursqu'on leur a do- mandé do jouor l'un contre l\u2019autre, ils ont répondu qu'il n'y aurait pas plus do plaisir h cola qu'à jouer avec In main droite contre la moin gauche.Tis possédent la langue anglaise assoz fn milidromont pour comprondre tout ce qu'on leur dit, et convorser avec une facilité pas- snblo ; ils témoignent un grand désir de s\u2019accoutumer aux manières et aux habitudes des pays où ils vont.On pourait remplirun volumo do lours remarques pleines de sol et do naiveté.On ne trouvera pas déplacé sans douto, quo j'en cito un ou doux oxomples* Un visiteur borgno so présontn un jour dans lo le besoin do Loire et do manger au même moment, et lu quantité do nourriture qu\u2019ils pronnont ost exactement la même.Tous deux éprouvent en ibm tems lo besoin do dormir, ot toujours ils se rdveil- lent au même moment.Jo n'ai-jamais ou connaissance que l\u2019un d\u2019oux dormit pondant que l\u2019autro était éveillé.Enfin, la sym- pathio nerveuso qui existe ontr'eux doux ost telle que lorsqu'ils dorment, si l\u2019on en touche un, on les réveille tous deux.Lorsqu'ils sont au lit, ile no sont astroints À aucuno position particulière ; mais ils se reposent sur los deux côtés, suivant que cela leur convient le mieux, généralement copondant, ils reposent la faco tournéa l\u2019une vers l\u2019autre.Ils dorment ordinairement neuf ou dix heuros chaque nuit, et très profondément.Lors qu\u2019ils sont fatigués et qu\u2019ils désicent changer de position, il faut quo l\u2019un d'eux chambre : Îls firent remarquer au gardion||passo entièremont par dessus l'autre, et on RE les n vus souvent fiire co mouvement sous tro révoillés, ou suns pargitro dérangés pur co changement.Les hommes do Part diffèrent osson- tiellement dans leur opinion sur În possibilité da les séparar, pur dos moyens chirur- giques, 9N sur 100 lu regardent comme tout-d-fait impossible, et tous pensont qu'il y nurait du dunger, et qu\u2019on no pourrait Garantir lo succès de l'opération À moins que l'un no vient À mourir.Et cela est considéré en conséquence de lu grande et forte circulation qui se fait entr'eux deux.Du roste c\u2019est un sujet de convor- sation qui leur déplait beaucoup of ils épronvent une grande avorsion À en enton- dre parlor.lls ont très souvent dit quo jamais îls n'avaient vu une porsonne seulo aussi heurouso qu\u2019ils le\u2019 vont et que par conséquent ils n'ont aucune raison \u2018de désirer un changomont.: L'humidité dea climats du nord, ne s\u2019accorda point d\u2019abord avec leur tempéra- monts l'hômiephère, lors de leur arrivéo,en Angletorro était toujours humide et épnis- se.En conséquence de \u2018coln, tous'lélix furent également affectés de.thumos et'do toux-Jont ils guérrent ensemblo.\u2018Dürant les jours sombres et humides, il-lour\u2018aÿri- vail souvent do prendre un charbon étéint dans la grill ot l\u2019élevant en l'air, ile l'ap- olaiont lo soleil do Londres.Le second jour après lour arrivée à New-York, la fumée et lus brouillards ayant obligé d\u2019allumer fes chandelles dans lour salle, ils nllèrént se coucher, soutonant que co tue pouvant Ôtro lo tomps du jour, Île n'ayai- ont jamais vu de noiga avant leur arrivée on Anglotorre, etla première fois qu\u2019ils en virent ils furont extremment étonnés et demandèrent si si c'était du suero ou dusel.| : Ces jeunes gens arrivèrent de lour pays aux Etats-Unis en auût 1824 : il demeu- barquèrent pour Londres, où ils arrivèrent lo 19 nov.suivant: Ila demourdrent dans\u2019 royaumo el roçu la visite de 300,000 personnes dans les villes principelen du royaume-uni.Lis furent honorés do la visito de su innjosté, de la reine Adélaide, ot dés autros do la famille voyale, des ambhèsa- siècle.1) went point encore 6té en Franco et se proposent duse rendro dans co royaume en octobre prochain, et de visitor \u2018ensuite l'Italie et le rosto du continent.\u2018 Los Damoa les plus délicates peuvent les visiter, et ne trouveront rien dans coîle exhibition qui puisse losoffusquor.Ties dames du premier rang en Europe et cn Amérique les ont visités en grand nombre, ot ont toujours paru charmées de lès voir.VARIÉTÉS EUROPÉENNES.Le Journal des Dibats bat en retraite surls quess tion do l'intervention.1! termine ninsi son atticle de ce snatin : ; « Nous ignorons ontièrement à quel parti sar.rêteront en définitive l\u2019Angleterro ct la France.Mais si, conumo scible le croirofa presse anglaise to ministère de lord Molbourne refuso de concourir à le pacification de l'Espagne, avec le regret de voie annuler dans ses pricipe ux effets unu alliance dént nous avions espéré d'eutres résultats, nous éncovruns quo la Franco ne, vouille pas prendre sur ollo scule Ia rosponsatulité d'une incaure aus= si grave.» a : : D'après des lettres arrivéca de Londres, il parait que le ministère anglais, tot on se refusant à in- tervenie d'une mandre directo, premet aux trou poutugniecs - d'intorvente et que, pour on rendre disponible uno: plus grande quaniité.et empéchur que les dangers du gouvernement do Marie-Chris- uns norelevont les ospérances du parti miguéliste, il,va prêter main-forte à.Dona-Motia, et mettre garnison anglaise à Porto et à Lisbonne.Gazeile d'Augebourg affirmo que Louis-Phi- lippo, d'accord avec les cours du Nord, né ua accommadement otre Marie-Clulstino et don Carlos.\u2014 \u201c- \u2014 ; D'un auire côté, lo bruit courait à Bordeaux, qu'un courrier, qui avait traversé éotte ville.portait au gouvernement do Madrid assurance Ein coopération du cabinet frangais pour mettre Gin à le guerre civile; mais on no disait pes de quelle manière cette coopération surait lies, ni comment finiruit la guerre civile, et si le but des doptrinaires était l'expulsion puro ct simple du prétendant, ou uno transaction entre ce prince ct sa belle-sœur, Quoi qu\u2019i enlvoit, l'an de ces deux partis sera eere tainement adonté ; cat les dépêches Journellement expédiés par les ministres dé Matio-Clristine à cous do uis-Philippe, ne cesent do répeter quo el les puisances allées no prêtent aucune sorte d'aide au gouvernement espagnol, ine conjuger la triomphe du cailisimo quen\u2019se dans Îes bras des libéraux.Cette considération rèrent deux moin on Amérique ct:g'om- - la-Grande-Bretagne jusqu\u2019en janviar, 1431; .ayant voyagé plus 2500 milles \u2018dans co dours étrangors, de toute IA haute classé,\u201d et de tous les hommos scientifiques \u201cdif\u201d re) : mequilte la doito, main dans ea magnitique grigi- 2: me Troatre pt gm rb, .dis justo-milion.r: ep 4 « 200i h, 8, La ééttion Métésuot aa.de 18! may, par Mario-Chaistine on personne.7 7 MIE 0 2 a 2 On lit dang Iindicatenr fv Byrds, du @ juin avrivé par vois'extraordinuirg j.1 Lu.de J Depuis doux jours loiéoutfhér .cépugnol o doit être tonto-pnissanto ans l'esprit des is 4 dl vepañ adrid cet on\u2019 retatd ; \u2018on préupio_ quo o petites handes\u2018qui'so sont formées sur les Frontièr de \"Aragon, vy sont cmpaiées.fox dépôchep,.à moins que la\u2018fonto des no ies Ia 1 \u2018intercepts\u2019 len possages.À son défaut, voici Ten.doulés hipuvolies qui nous parviennent de la frontière: \"> « Saint-Jeün-do*Luz, lo 31 mal 1635, « Blisondo et Urdacho ont été évacüées par les troupes do Ia reine, Los farmisoue de ces doux villes sont on marche pour l'ampelurñe, Lé'éourricr de Saint-Sébastien est arrivé aujourd'Iui far voie do terro ; il rapporto qué lén insurgés ont, invopli Villa-Franca (point - très-furtilié),-quo-loëte\u2014la Journéo d'hior cette, placo a été aiid éc, quo la Karnison faisait bonne résistaeo, qub Jaurogif (et Pastor) était partie hier avan idl aves: 1,500 fiommos pour lu débloquer, Au départ du cour- ter on tio connaisauit encord aucun résultat: de cottooxpédition.Cu matin, l'on entendait gronidér lo canon, toujours dans la direction do Villa- Franca.po « Îl n\u2019est qnestion ici depuis quelques jours que de l'intcivention.L'entréo en Espagno des troupes françaiees cal vivement désiréo ; pluies à Dicu que la faction soit angantic d'uno manière on d'une autre, car les aflsires connucrciales sur la frontière sont dans un étatei fachoux, qu'il serait impossi- blu d'y tenir plus lonp-tems.Io petit macchamd comme le grand négociant vouffient do culte sta» @nation complète.» On annonco en ce moment que les insurgés ont abandonné Villo-Franca, quo c'est voinemont qu\u2019ils ont tenté par doux assauts de pénélror donu la place, deux fois ils ont 616 vigourcoscmont Topoussés avec uno perte do 500 honunce, Ces assauts ont eu lieu lu nuit dernière, lo premier à minuit, lu second À doux houres- C'çatsur l'avis dol'arrivéo du deux corps du troupes de la reine, quo les insurgés su sont retirés.L'un de ces corps était commmandd par el Pastor ot autre par Vals dez.Les forces do co dernier so montoiont à 10,000 homes, On parle d'une secondo aire, mais les détails smonquent, ; 1 Ca Lea correspondances d\u2019Aloxandrie continuent à nous cntretoiir des ravages de la peste, Cotto ville a perdu les deux tiers do aa: population, soit par la pesto soit par les émigrations.L'éprlémio u envahi toute l'Exyplo contsule, atteint l'Egypte supérieure, sans abandonner la Jesse Egypie.1 pesto règno égalemont dans'una portion do, | \u2018l'urquio curopécuno ; mais, jusqu'ici avec moins d'intensité, _ 11 ne faut par prendre pour un hotmego rendn à l'indivisibilité parlementairo la clause njoulée.à Pant qui a condamné M, Audry de Puyravoau dans la séance d'hier.C'est une difficulté que ln chambro du Luxembourg à voulu épargner au ministère.On savait que M; Audrey do Puyruvcau était résulu À s0 retrancherdlans aa préroga- live de député, et À mettro le ministère dans le cas do lo fuiro empoiguer comme Manucl, sur les banca mêmes do In chambre, On a reculé devant co dernier trait de ressamblance avec la restauration, ct c'est sur Une proposition fornwlio do MM, Montalivet ct Bathe, qu'il a été décidé que la sentunco contro lu mombro de l\u2019autro chambre no s\u2019exécuteralt qu'après fa clôtace de In session.Lea visites de M.do \u2018l\u2019alleyrand aux Tuiloties sont de plus en plus Gibquentes , il y cut allé lo 4 deux foin, et il y cat retourné le lradeimnain.Le prince no marche plus; il faut lo potter dasa voilurenu cnbinot dusoi.Muiw il parait que si lew jatubes refusent leur vervice, la tête esl sainc.Lo Journal des Débais public un asticlu sus la situation du cobinet anglais, qui li parait nds chancelanto.1! regarde Îo ministère whig comme anenacé d'uno chuto prochaine, s'il na sépare point sa causo do colles des.radicaux ct des cutlholiques ; mais comment, en co can, pourroil-il so crécr nno majorité dans les chambres?Lo Journel' des Débats no la «dit par, mais il sait, vinsi quo tout le monde, qu'il faudrait recourir à une coalition avre sir Robert Pel ot co qu'on appelle leu torics mo- déréu.C'est le vœu bien connu du Messicurs du la doctrine, et s'ils arosont :ppint-encore slexpri- mer dans leurs Journaux ils so gânont besticoup moins dana tés couroréal orip'pfrticulièrer, Ps pe EEE AT de Sie .Lord Palinoraton,a été 8lj député, À l'ungnuuité et par acclamation, & \u2018Tiverton, ot a prononcé ene eee wea 1g \u2019 - Caque lo pranid penplode Londiva fit eu faveur En moins considérable; cas, avec, un scul sol, 164 i ; bug par personne, cos nouveaux, forturiatus vou-.à \\Mhent}Do, à lalite déféurnaux premphtét, entéchiss ray \\ d | fay tl mes il de ele rhs Vested, lui ôter le pain et fa bonheur dont-ilr jouit, on lui inenlquant des principes subversifs de\u2018 l'ordte et remplaçant su félicité positive par des réverics qui, slolles venaient À g@ réalisor; cxileralent le bonhour du Conade, 20.propager l'inatruption, rétriluer, el récoyipenser.les instituteurs, bAlirides maisons d'école; fonder uno bibliothèque! àrl'usage de: la \u2018Faciété et, cn dernier lieu, sécourié les indigens (lesquels, s'ils n'ont d'autres moyens do soulager leur erucllo détrusae, courent grand risquo de || mgurir du faim), + Wion no fut ni6gliz6 four donnor ua pew dime portunce 3 cetto échaflource.L'assemblée fut convoquée à Paide d'affiches placardées sur la porto do Pepliso ct lorsque Jes grands dignitaires eurent £1¢ nummén, on vib parvitro un célèbre ora.tear, dunt les counuissances co botnent apleiale- ment A bien dorer la pillule.Ju regrettu sincèrement do no pouvoir vous trananicttro quien ana.lyso lea péviodoy mielleuses et lo plinnsca naveoliyies du cicéron campuguard, lidiloä sa profussion, it prétendit quo nous étions accablés de graves mn.ladies politiques ; ct qu'il avoit trouvé lu remêde à nos maux ; pardistraction, il portait déja la main 3 ton lavrcsac, lorsque, l'asgictanco fit un mouvement\u2019 rétrogrado.howreusrment il su souvint i tems qu'il devait dauber le gouvernement.| dit que toutes les administrations avaient ¢é16 cor.Fompues, que la gan;srère s'éfait communiquéb de l\u2019une à l\u2019autre et que, puisquelcs émoltions (c'est.À-diro les pétitions les résolutions, ete.) n\u2019avaiont pu arsôter lu mal, il fallait avoir recours À dus mo- a ' Fons plus énergiques.- Bientôt le docteur, s'échauffant à mosure qu\u2019il opérail, 6sn taxer lo gouvernement anglais d'injus- lico envers les canadiens, parceque non roulement les ministres de S, M.mais lo pactement lu\u2018-nôme, wavaient pus jugé convenuble d'uccorder à la chombro d'assembléo le droit do résoudre à elle aculo quatre vingt douze points importans ét par conséquent d'être juge et partic dans sa propre cause, Il ajouta que, par cetto conduite on forgait les fidiles canadiens à \u2018rogroiter des institutions étrangères.© ' Lo bonnet doctoinl ne donne pas la scienco in fuse tt quand lu pauvre ductour'est posséilé du démon do la déclomation, l devgait bien \u2018ee rappeler lo proveibo oussi succinet.quo plein da justesse « chacun son métier» cn cffet oi, dena cette vir constance, il s\u2019étuit borné au rblu d\u2019auditour (ai il yavait) il aurait évité de commettre uno inconséquence, ct qui plus est, una injustice.Eh?quoi c\u2019est dans lo mornent, où la bonté du roi, cédant aux demandes des canadiens, leur envoyo des commissaires pour prendre connaissanco de leurs gricfs ct les repousser, s'il y à licu ; c'est quand le ministère, malgré sa répugnanco visible ct par des motifs politiques, rappele un rouverneur dont la conduite politiqua à constamment reçu l'approba- tlon do tous les ministères qui so sont succédés, durant son adminutration, c'est dans ces circonstances, dis jo, qu'on nocraint pasde venis débiter de vainca déclamations contro le gonverre.ment du toi Coux qui s%rizent ainsi d\u2019enx- mêmes en héros populaires ne savont dènc\u201dpas \u201cqu'il est un tcrmo à tout, môme à la patienco ?.He ne l'apprendront que Crop, par los évènenions qui se préparent ; quoldit'un de'ces joura un des inan, dataires du roi feat rutentir à leurs.orcillea lo fameux quoisque tandem, ele.Pour ch révenir dil'assemiléé, Foit peu te pers lonnes voulutont acheter d'un rol l'honneur d'être inscrits aura lialo patiotiqueet l'on prend soin al | A .if, [| do nous en avectiren se sevrant'd'un aljectifindé- nl ie ln Li LA Lee, ry © ont dimmed] ae SE | terminé, alu en edit, cette Scciété no bâtirn \u2019 \\ Des lottres do Madrid du 30 mai, arrivées par voie oxtraordinaire, portent ce qui suit : M est évident que In brusuo résolution adoptés par lo gouvernement pour In clôturo des chambres wun but politique.L'opinidit\u201d publique, surprise par cetto détermination ttinprévue au moment md- mo où to biulget du la dette intériouro n'élait pas encoro void par les procéiès et laissait une foule d'intérêts en souffrance, interprète ect acto parla nécessité où s'est trouvé lu ministère do concon- trer tonto son attention sur importante question de l'intervention; le ministère n voulu so sous- trairo à des intorpellations cmbarrassantee.Il est probablo que les eli soront ¢ avant 6 mois, peul-êtto méino avant 3 mois ; on aura besoin de voter lés Dudrets otlen événe- mens hâteront probablement l'époque du la réve nion.Lo ministère en avançant ainsi la clôtiio de Ia session à Gtd habile, ct moins quo jamais aujours d'hui, il est question do la retraito de M.do la Rosa.Au contraire, ce ministre s'est consolidé par fe beau succès qu\u2019il à obtenu dans la discussion «e le proposition da M.Caballero, qui à précédé du pou de jours la séance doclôture.Grâce À l'éloquence du prévidont du conscit, cette proposition, qui tendait à jeter une gmndo défavenr sup le pouvoir, à élé repousséo À ln presqu'unaninité.Sept procuruilurès 86, sont lovés, pour \u2018l\u2019adoption, West vrai do dire que dans coîté séancé NT, Martinez & été au-dessus de lui-même, et arrivé au terme de le sossion, on peut diro qu'il va so roposer sous ses lauriers parlementaires.| Tout le monde parlé de l'intervention et personne ne sait \u2018exactement éd on eat cotte iucation vitale ; mals il est généralement reconnu que \u2018Vintervention peut soute rétablie no» affaires et lé fort deJ'opposition dans les derniers'débats légis latifs prôdve qtio cette mésure politique nh\u2019 res contretrait v'est plè à e agérer.\u2019 TR CORRESPONDENCE.\" Pour wi da Bewple,.1! vous souvient, sans doute, M2 Péditeur, quo lo fameux lord Cochrario (ut, il ÿ n quelques années, condamné par la chambre des à payer uno forto anende.Le peuple do Londres nalités i 'winterdit do sauscriro plus.d'un so) par indiraloa-Dans l'espace d'uno demie journée; la sorame fut eomplette ct Pon eltarrik nu trésor dna sor inn 0H a aR ie Jeo bre, qu'au inoina, ok coîte vccenion, Vopwion du peuple était une.- eau) pas d'écoles, ne payca pas d'inelitutours ; mais elle go réunira souvent pour avoir l'occasion d'or.tondçe son seréloiro (tonjaurs to docteur) lui Fairo quelque beau discours où tige uno leltro édifiante provenant d'une do ces philantiophiques sociétés, établics, « pour le plus grand bonlieur du plas grand combre,» \" \u201c Tout se compense, à dit un auteur vésidique, Moi je métends, on celto occasion, Prouver que du docteur la'rago politiquo Vient à l'appui de cette asacition.Si sea discoura na fant cffet quo aur Jos sols, Ses malades hioins Aucont quelquo pos.LE FRON DEUR, JADIEUX A JEAN BAPTISTE.Lt d'est pus de la décence de faire d'une gazette un commentaire d'écritute sainte, ct un livio de coutruverec.Conmmo vous paraiesez mo bien connaître, Mr Jean Baptiste, vous pouvez vous nilres- ser à moi privément; et je lerai tous mca cflvits pour satisfaire vutro louablo désir de savoir.La lecturo do Bossuct vous épargnera Lien des con- joctures \u201cinutiles sur l'hiatouo de Samuel ot de Saul, et vous fern comprendio ce quo vous ne comprenez pas avec beaucoup d'autres.oY Quant A 1a punition dex Gabonites, jo ne puis conscatir à votro sévère fnculpation « d'être pris à ment » \u2018Tout au plus, vous auriiz pu dire en Stylo ud feu plus poli, « que je m'étais trompé.» Jo ne crois néanmoins point in'être trempé par, la int ced prdventlorik nationald ion Piemitro mison que lo teste dit formellement x m'en cos jours ld, il ny avait point do chef ên orsël, LL e n'agierait donc point de avuveraincié do pouvoir dons lo peuple, mais au contraire de \u2018demander à Dicu un chef; ct c'est ce quo fit teraël avseublé, auquel Dieu donna \u2018a Juda pour chef Comprenez-vous maintenant que jo n'ai pas dit uno fausseté ?Lo peup'e était dune sans gouvec- nemont depuis la mail d'un de scs jugos.Il était question de faire un acte: politique, ot voilà qu'ili recourt À l'autonité de'Diou même.Jo no vous ni jamais dit qu'il reconrut à Dicu a avant toute hose, » commo vous ino lo faites dire, mais.ja \"dit quo le peuple, dans scs- nosciibléez, regardait toujours Ja, prérozative do (hé, auprème conne devant étre sanctionnée par Uaptoritd divine.Jo ponton prétendu dire nue.:.20.cc cas d'absen- Ÿo de gouvcinenient ou fout sutra somblable, la .ET A TR A Tr RS = = 5 d'un de ses fuvoris, deux du trois lpmmes ilu petit ponplo de Chatcauzny ao micont en (to do Limiter, ily apendo jours.A wp juger.pas le pompous véeil\u2014~ prospectus dy prrégislqnt, l'entreprise n\u2019était eye eee voix du peuple ue [it lo moyen dont se seit la pro- viilence pour donner un \u2018chef; ou'donéraire, yn longtemps fue dans men considérations sur 1a politique, j'ait établi.co point sur le quel vous semblez vous plaire À mo chseanor, Vous m* torjioliez sgh: « od\" avez-vous pris « «(ua la\u2018punition de co crimie cât ét6 prévue par «la lol, lorgque.tout to pauplo n\u2019écrie, t'est un « crino ?» Dans laloi do Dicu, M.Jean Baptiste ct ei la tmatidrg n\u2019était pas si délicate, je vous en \u2018citorais les termes ; el vous verrigzque ce come de- \u2018vait être puni de mort, do mine: quo d'autres erimes énormes, Mais co quo l'écriture veut Janner à entendre par lo mot « inoui » que US op- pliquez/mal à propos à.l\u2018acte,cc'est qutin sembla- \u2018bio crime n'avait jamais été accomvagné do cir- constancos numi révallantes, Vatio terme « inoui no signifio rion de plus.\u201d 1 vous plait do tranforér l'ubéicsance aux au- torilés constituées on ua pur acto d'humilité, et ile chanter la palinodio jusqu'à offenaer les orcilles de tout catholique qui doit croire ou précepte dol'ubéissance.Jo mo (nirai alors si vous êtes du cos grens qui intorprêtent les dogincy à leur volonté, ct qui obéisient À l'égliso lorsque ses décisie ons sont coufomnes à leur goût ct à lcue opinions, Cu serait uno discussion interminable quo celle où l'on voudrait raisonner avec celui qui no résonne quo parlu-même.Combien s'imaginent que lo premier qui emit lice, peut, une bible en main, Pospdinquer crrrente calamol + Je n'ai jamais cu l\u2019intention de vous + abaisser » ni do vous « calomnier, » qui quo vous soyez qui mo condanmez à votre manière, parceque ju soutiens In sointe doctrine du l\u2019obéissance, préchéo par l\u2019église, Macs principes sont coux d'un Doranet, \"un Comte do Maistro.[fe Îca ai luits mes maîtres, cn t\u2019appropriant lcura idéca, et souvent leure oxpressions.Cur je n'ai jamais prétendu donner du nouveau dans tne matière qu'ils ont si Lien relevée.Ilcureux ! si dans une question où lcs préjugés lcs plua violons combattent lu raison, j'ai pue tarnencr quelques personnes désireuses de marcher par la vois de la vésité aux raincs idéoz «quo proclame une religion qui maintiont fe 1&ane do la paix.Jo ne mo crvirui point humilié d\u2019avoir puisé ann forco dans les derits d'honunce qui ont sontenu l\u2019échfico de la religion, en puéchant la Fou- Iniauon, cl on proscrivant l'injusticu et la tyran- wie.Jo mo ferai gloire de dire avec Ennodius : « quorum doctorum suctoritate, meom non puto obtencbrati scientiam, sed potius collimasi ct per- fici, » UN CAMPAGNARD.M.1'Epiteun, En lisant flo long article demi scientifique de l'éditeur do la Minerve, au eujet de la messe de M.Brunoys, jo n°ai pa m'empêcher de remarquer uno petite phrase duns la quelle il annonce avec ea modestie ordinnire quo c'est À « ses propres impressions auriculaires qu'il cmprunto tout ce qu\u2019il dit.En vérité, j'ai de la pcino à la croire, ou bien jo duis supposer quo sa mémoire, et ses orcil- les surtout, sont d'uno longeur extraordinaire.Un homme qui comme loi w'aime pas les « faux de- vots,» était sans doute à l'églisc par vraie religion, et no pouvait donner touto son attention à la me.sique, Comment donc croira qu'il ait pu saisir nussi rapidement fout l\u2019ensemble et les détails de la musique 7 Los tone, les mcaurca ete.ct mêtie Ace défauté des chanteurs, qu\u2019il interprète avec tant de charité ?Si le fait cet tci qu'il nous le dit, UM.éd leur de la Alfnerve a plus do taleut musical que l'anteur même de la messo.UN AMATEUR, Notes sur les débats devant le Conseil de Ville, publiés duns fe No.101 dc Imi du Peuplewa pas fe droit dodestituer M.Marchand, parce qu'il est officier de l'exécutif: quo la nomination aus places de profit et d'honneur appartient à la 1|-prérogative royale, Lo conscil dé ta corporation, M.Chetricr, est du même avis.Connno ces deux messicurs cont aussi membres de La chambre, on doit supposer qu'ils n'ont pae, par leur volo, déclard vacante la place du greflier enloi do Ia chambre, qui à loujoura été nommé par l'exécutif, autrement on poutrait trouver (à quelque contiadiction, AM.Joseph Roy dit qu'il cet bien extraordinaire qu\u2019on nu puisso pas dite aux clercs du marché, x vous no remplisecz pas vos devoirs, nous cn prendrons d'autres, » , Mais quand lo gouverour jugca à propos de destitter un officier public, un juge de paix par exemple, que de cris à l'injustice, À la peraéention, cl pourtant il serait fint extraordinaire qu'il ne pat pas dite à un officier publie qu'il a nommé durant plaisir, « vous no remplissez pas vos devoirs, j'en noinnurai vnautre.» Lan corporation à déjà pris du goût pour l'excreico du pouvutr à coqu\u2019il parait.M.Roy ajoute quo la législature n'a jamais eu la droit ni lo désir d'inposcr à la corporution des officiers indépendans d'elle.\u201c La corporation, enfant de deux ane, so rebelle déjà contre la législature, sa mère ; en vérité, c'est un enfant précoce, ct qui promet, « on va vito cn Canada,» La légialuture, qui avait lo pouvoir de créer la corporation, c'est-à-die, de fairo do tion quelque cho, qui Ini a\u2018 donné la via ct un petit nombre d'années d'existence, n'a jamais cu le droit do fixoi lés*éonditiôns à don cxistence! Ce qu'il a de certain, et ce qu'èn nous prouvo tous les Jours, c'est quo la législature n'a pas cxizé que tour les échevins cusseut du bon sens, parco qu\u2019ello no pouvait pas lous cu donner ellc-méme, L'inspectenr des chemins dans lca villes, était bien aussi l\u2019officice des magistrats, qui le nommaient qux-mbnies, facta des chemins, section 40,) t pourtant par un aote eubséquent 39 Geo.HI.hap.8, section $6, co pouroir a été formellement dté aux jnagisteats cl réservé au gouvemeur.La tégislature à done voulu une fids quo lea magistrato cussont un officier indépendant d'eux, ct l'inspecteur actnel sait mieux quo personno quo s'il eût dépeudu \u2018den: fhogiateate, JL y à longtemps qu\u2019il nurait consd.de,l'êtte, mais.les gouverneurs no sont pas anvei pressés de destitucr que Lis corpra raligns patriotes.#2 M.EE.Rodier est d'avis quo la corporation | oublid ef n'oublicrons jamais l'amour de la patrie.A mi du Peuple.Be ns Ses ES | avons biimé, nous avons dénoncé A Vaversion La corporation a déjà voulu lui donnet y4nn8is- tant, are! It est dans un posto gliskint : patriote du In plus belle race d'un coly et mare, was de Fautre côt$ entaché de bucAUeratte, an moyen d'une place, {y n déjà «plelques symp- tomes ile miéfiance sur son comply de la part des patriotes, ct méme daws lo % \u2018du conseil de ville, \u201cHeurcusemest quo dy/eold de l\u2019exéentif, Il n'y n aucun droit, depuisdungtemps il sait à quoi s'en tenir.C.D L\u2019AMI DU PEUPLE.MONTREAL, 22 JUILLET, 1835.ee La numéro de dédnit du Peuple que nous moltons aujousd'hui sous les yeux du public est lo premier du quatrième volume do notre publication.Il y a twaintenant trois années révoluea que nous sommes cotréa dons la\u2019 lice pour coutenir une cause quo nons regardons cone, eclledo lu justice ot du la roisun,ct des intéiéts que toux croyons Être ceux du nos'concitoyens.Voilà Lrois ans que notre voix s'est Cluvéu pour combattre les gimpostures ct les tophistres d'une portiun ide nos concitoyens, à qui l\u2019erreur où lu mauvuise foi insptraicet un langage dangereux pour le repos de votre pays.Dopuis l'époque où nous cutrames dans l\u2019arèna politique, nous n'avons cessé do suivre lo but que nous nous étions proposé d'abord.Itepousser l'erreur, demasquer l'hypocrisio et répandre lo jour de la vérité.C'est à cela qu'ont tendu tous nus efforts, Malgé les orages ct les obstacles quo nous ont suscités la huine, Penvie et lo dépit, malgré toutes les intrigues mises en\u2018wuvre pour nous décréditer dans l'opinion publique, nous avons cu le pluisir do voir nos Foina réussiret de gagner tous les jours do nouveaux partisans & la bonne cause.En vain, dès la noivzance du cette fouille, a-t-ou prédit qu'elle no ubsisterait pag six mois, l''lmé dre Peu ple existe encore, gracc A la bienveillance de êcs patrons, et chaque jour lui appoiloun encoura;rce ment croissant.Nous avons été bien amplement dédommagés des calomnics ct des injures d'une horde d'ennomis, ct d'une patio do la presse ju- jouse de nus succès, pur approbation des gens ages ct éclairés, par le témuiznago du notre cor- scienco et par lu plaisir d'ouvrir lea yeux A plusieurs de ceux qu'avaient égarés des écrits mensongers, Dans la carrière quo nous suivons, nous comp tons pour rien la haine ct les obstacles, nous mare chons toujours droit à notre but.Le temps n\u2019est pas loin peut-être où les oxcès des fanarchistes forceront lu portion du peuple qu'ils fascinent encore, À voit In vérité, Alora nous scrans ame plement vensés de nos ennemis ; alors le peuple connaitea ses vrala amis; ulors nous reccuillerons le Fruit de nos travaux et de nos cflorts.La grande accusation quo nos adversaires portent contze nous, four calonmic favorite et celle qu'ils c:oploient le plus souvent pour nous nuire, est de dire que nona somes les ennemis des Canadicns.Voilà co qu\u2019ils nova reprochent rans tesse, ctca quis cient au peuple, mais sans preuve, Culte accusation, nous pouvons laidi- ntcnt la taxer de mensonge ct nous lcs défions hautement de l'appuyer sursucune preuve.Qu'on : ouvre notre journal, qu'on fe liso aveo la plus scrupulcure alleation, ct\u201d qulon nous cite une pluâse, un viol qui prouve que nous ne sommes point amis do noa compatrivtcs, Sans doute nous publique ct à la méfiance générale coux qui, sous lo voile d\u2019un faux patriotisme, cherchent à troubler | le pays ct à lui faire perdre Pheurcux état qu\u2019il: possède.Nous avons soutenu lo gouvernement lossqu\u2019il le méritait ex les bretona quand ils ont cu pour eux le bun droit, Mais nous n'avons jautaie Notro vœu le plus cher fut Lonjouts lu bonheur du Canada, et nous croyons avois micux mérité do lui que ces prélendus patriotes dont le zèle fougueux W'enfante que des troubles, Nous ollions nos remercitnens a la partie du publie, qui a su, apprécice nos intentions, nous sollicitons vi jugemcat plus impartial de coux qu'où à (rompés sue nos motifs, ct nous pardon- ! nons à ceux qui nous calomnient journcllement.Le temps décideia ente\u2019eux tt nous, Œucls quo soient los évènemens nous conti- nucrons à faire tous nas cHü:ts pour soutenir ct! propager Les puincip 9 que nuts avons défendus jusqu'ici, et pour rendre notre journal aussi agréas | ble quo possible À nos abonnés.Deb arrongee- mens quo nous venons de prendre noua permel- tront dans quelques semoiues, d'otfiir continuclte- ment à nos lecteurs un chuix de mélanges plus variés ct plus récens, et d'extraits do littérature: plus nouveaux, Nous capérens que MM.ha tratchands auront égard d lu Grenlation toujours croissante de notic journal, cl continucrent à nous envoyer feun avoiliéremens, Nouvelles plus Recentes.La « Guzelto Officiclle v de Londres, anuonca que le tord Costord cot notamé gouscancur cn chet\u2019 du Bas~Canada.Des lettres particulitres anstoncent quo lord Gosford doit so rendre on Canada, sus la Figue, avec lc comte Charles Grey, \u2014\u2014 La Minerve à pris chaudement la défonse dev pestutbateurs qui sont allés troubler 1a paix du collège ; cllo nous a attaqués avec farcur, parce- quo nous avions oré les Lldmer.C'est par les personnalités les plus odicuves qu'elle a répondn d do simplus ul justes obecivations, ct c\u2019esten rc- pandant à pleine mains les injures les plus atroces qu'ello a em couvrir la faute de ses protégés Si nous répondons à son article ue nous méprisons souverainement, co n'est qua par égard pour lo public qu'on poussait trompes enr nos intentions.Quant à l'auteur de l'article, nous connaicsons sca motifs ct en faisons tous le cas qu\u2019ils métiteut.La Minerve, d\u2019aboid, commence par nous dire que « si locicl tombait, où en accuseraît l'urTuence dela Aüterce.# Certes l\u2019eutcur 20 trompe grar- demedt ; nous iguoious quelle peut-être la force d'une ivluenco que nous n'avons jamais éprouvée, mais nous Pommes amplement persnadés qu\u2019efitre le cietet la Winerrefiln'y a rien de commun, ct a a ar te a rene que con influence est nulte lA comme en\u201c l'Ama da honnêtes gens, L'éditeur de la Mineree, pour 93 donner beau champ, commence par supposer que notro usticle était le fruit d'une fausse dévotion, et de là s'étend en immenses invectives, pour accuser soi adversaire d'être un faux dévot, d'afleeter une religion qu'il n'a pas, ete ete, D'abord, nous remercions notro cunlière de vouloir bien nous accorder une veligion au moins extôrieure ; à beaucoup do per- BONNICH UC NOUS CONNAÏSZONS, NOUS NU pourrons en\u2019prêter autant ; au resto nous dovona avouer que nous ne savons trop par où il trouve quo nous of- fectons la religion, à soins, toute luis, que pour ne pos être hypocrilo à ses yeux, il tuille conne certains individus, affecter le mépris pour la religion, rire en tous lieux des dogines les plus sacrés ct dea hommes [es plus révèrés ; mais nu fait, qu\u2019y a-t-il dans notre article qui puisse offrir Papparencu d'une religion sinuléo ?cat-il en tien question du religion dans nos lignes ; sicu n\u2019ost pour répondre à la grossa ct indécente plaisanterie de notre adversaire, ou sujet des relivicuses ?ovons nous en rien (uit envisager fa chose conimio acte contra ls religion ?no l'avon:-vous point considérée comme un acte cntièrement civil cl'duns ses conséquences civiles?nous n\u2019uvons pas même fait rezsoitir ce qu'il y avait de plus vidieux à attaquer une maison d'éducation ; mais, vous le de- wanduna ici, quel cat lo citoyen, quel cet Plomme dans cetto ville, qui ne sorait puint révolté zi un pareil attentut était dirigé conte lui! l'auteur mêmo qui 60 complait tant à regarder co fuit commo_une simple étourdaic, de quel wil verrait- if cette étourderie, si oilu était dirisséo contre fui ?il est facile d'être générens à pardonner les inj res, lorsqu'elles s'adressent à des étrangers, is des homes surtout que l\u2019on n'aîmie guères.Dans notre atticte, la religion n\u2019était nullement invoquée, et ce n\u2019est que pour avoir l'occasion de nous vus mir l\u2019insultu à pleine bouche et de satistuire sn pass sion prédomminante, quo l'éditeur de la Alfneres suppose que Nous avons agi par fautse dévotis n.À prda nous avoir si charitablemeut truités, l'acteur vient À son propro chapitre, et n'épargue pas les éloges ; voilà comment il s'exprime à son propre égard.« Nous, qui no ferons pas élalage de sontimons empruntés ; nousqui pouvons deployor notre con- cuntciencu ut (ribunsi du people, parceque nous combattons lea ductrines ctnon lez hommes, pare ceque nous attaquann en fives ¢t non dans onthe, arceque nous désignons les aba sans soutever us prassiona, parceque nous Ilétriszons lo péché sans demander la mnt do pêcheur, nons no reeu- lerons pas à antror dans la carrière qui nous est ouveile pour repon er les altaques dont noua sommes lea objets.Nous le fu.ons, svee cette Hanchia qui tivot de notre caractère, uvee cette rectie tude qui est l'apanage de la raison, avec colle convenance qui njpaitiont À la civilisation, aveu velto forca qui puiso sa sourco dans lu vérité,» Voilà certes co qu'un peut appeler à bon droit to casser lo nez à coup d'encensoir.D'après cela nous voyons que notre adversaire possède au plus haut dezgré la franchise, la noblesse, la charité, la raison, la rectitude, la cirilité, la force, la vérité, ête.: au moins c\u2019est là ce que lui même nous apprend, Nous l'en félicitons sincèrement et regret.tous seulement qu'à tant do bonnce qualités, il na joizna pas ui peu da ntodestie, usutz ou moins pour attendre que lea éloges \"lui viennent d\u2019uno autre bouche ou d'une autre plume que la sienne ; beut-être craîgnait-il d'uttenidre trop icngtemps.Notre confrère nous dit qu\u2019il pourrait déployer a conscicnco au tuihunaldu peuple; nous lo croyons trop «véritable dévots peur penser que ce soit là le soul tribunal où il la déploie ; mais ax résolution nous semblo bien généreuse, et nous croyons quo lo peuple est pea friand d\u2019un parcil morceau, Inous sensible nesez singulier du l'enteudie se van tor d\u2018uttaquer les principes ct non les honmes, dans un article rempli de pereonuatités, ct rien que depersonnalitds, Poussuivons, Notre moralisto nous dit : « Nous avons toujours fait profcesion du reapeel le plus sincère envers les ministres de ln religion ; nos AVOns saisi foules les occasions de leur prouver notro vénération, de lonr tmarquer notre défs.rence, et de grouper autour d'eux l'admiration de Nus CORCIlOyens :+ Centes, le cher confère, a très bien fait «do nous dire tout ecla.Car en vérité nous étions loin de sonpçonner «do parcils sentimens chez fui, 1 faut convenir, foutue fois, qu'il y a dea hommes qui ont ung gingahére manidre dexpnimer leur nusecer eixcène, leur bérénesce, ct de GRoULER L'ad- simariox.C'était sans° doutof pour caprimer son respect aux prétresdu collège, que la Misenve publiait contseux les plus insolontes ealomnice, qu'ollo les accueait da profiner leur ministère ct de chercher à armer le fils controle pe.o 3 c'était pour grouper autour d'eux l'admiration des canadiens qu'elle les accusait d'être les ennemis de cette nation ot de semer le tiouble parmi elle, Lo procédé est nouveau vraiment, et digno en tout voint do celui qui noms l\u2019enacigne.Pour nous, qui Ho connaissons g'as cucoie cette manèe de lé- moigner lo rcapect, qui prenons lea injures pour les injures, et les colummnies pour «cs calomnica, nous perestons à croiro que les écrits de la Mi- NERVE contre les prôtres du collèro étaient Veffet de la haine ; nous porsistons à les considérer com mo la cause première de cet acto qua fous n'avons januis considéré comme un attentat religicux, mais commo un attontat civil, causé par un resten- timent politique.L'éditeur de la Mixgave nous dit qu'il à vn dans les écrits contre les prêtres du séminnire do la d.crnce et do la douceur même ; cela ng nous surprend nullement, après qu'il à pu voir cn lu'-mémo toutes les bonnes qualités que nous avona énumérés ; mais nous doultona fort quo lo public y ait vu autre chose qu'une indécente allagua ct unc atroce calomnie, Notre adversaire nous reproche d\u2019avoir tranra formé en escalado et tentative d'incendie, une simplo « cæpieglerie.«Nous no l'avons pas envisagée plus sévèrement que n'aurait pu le faire la loi ; les juzres, pout être, n'auraient pas cons.déri les auteurs da cet acte aussi légéecment que scmble lc faire l'éditeur du la Mixenve, et peut être cusson*-ils été moins faciles pour les copiègles.Nous croyons avoir bien agi en montrant À ces jounes jzons toutes lu conséquences que pouvait avoir leue lolo ; cela les mettait en garde contre une récidive ct pouvail cu cimpêcher d'autres de suiveo leur pernicieux exemple, C'était là l'uni- .iV.que motil que nous faisait agir et plus d'une pe:- zunno pourraient nous rendre le témoignage que tous n'avions d'autre intention que colle de ac.ser'une frayeur galutaire.Quant à co que nous dit notro advorsaire, que nous voulions « nous constituer céfateurs et qu- nos paroles mcnaient à cu bnt,» Nous lui répos - drony simplement qu\u2019il faut avoir une Ama bica basse pour supposer gratuitement sou semblable en état de commicttre une prrcille basresse.Nous lux dirons que lorsque nous avons écrit cet article, les offunsice conusiasaient les auteurs du l'expédition noctu:ne, c{nous savions formellement qu'il ne sce lait fait aucuao poursuite contre les conpables.Du quelques nos d'eux nous aurions mérité, peut-être, taute nutre choss qu'une scmbluble accusation ; mais nous la mépiiseus trop souverainement pour nous en offenser.ln finissant, nous ferons ohsorver que l'éditeur de In Mixenve nvone que rien ne nous a poua #64 I cello sotticor Nous sommes {lattés do eon aveu qui montre au moins que nous agissons par conviction, et won pour nous Eire l'instrument des sentimens d'autrui, Mais en voila assez, vans doute, sur co sujet ct uous avons tépliqué trop au long à un article qui ne contient uo des injure, très gratuites et sans fondement, vol.\u2014_\u2014\u2014 es Les deux murceunx suivans, écrits 8 uit jours de distance par l\u2019éditeur de la Minerve, leront voie la conlimes que l\u2019on peut accorder vx avancés de co secrétairo de lu faction.lestsait de la Minerve du 13 juillet : «Le peu de détails quo nous avons fait cor - naître d'erièrement sur fa molhourcuse affure de Bylowu, u excité la bile du nos adversaires, qui so playgnent de la publicité que nous leur avons dunné\u2014ces messieurs ont l'uir de traîter ce sujet bien lésérement, cependant ils ont le zoin de nier les faits.a Nouv avons cu occasion de nous procurer des renseignements exacts » snr ple.sicures rises sanglantes survenues entro des Canadiens ct les orungistes engagés dans les chantiers, Un «assez grand nombre d'individus ont perdu la vin dans des rencontres ou des armes uvaient été fournics par les muitres de chantiers.» Exteait de la Minervo de 20 juillet, Quant aux cruautés commises non à Bytowrr mois duns les chantiers qui sont aux environs, nous b'ovons pas été lea premiers à les signaler , plusieurs journaux en avaient parlé avant nou-.« Nous n'avons pus puobtenir de renscigncments exacts; » cependaut beaucoup de Canadien., venant dea chanticis, s'accordent à dire que des ccuantés avaient été commisos,innia qu\u2019on en avait exagéré lo nombre.Cu sont des faila très difficiles À prouver, vu qu'ils se passent au tuilieu des Lois et sans témoins, Voilà cestes la contradiction la plus palpable «2 la plus évidente, qu'il soit possible d'emaziner.Le 13 juillet la Minerve, nous dit avec assurances qu\u2018ello à cu occasion de so procurer des « rensui - Hncnicna oxacls ct «ufr « assez grand nombre d'individus ont perdu la vic, Plus tard lorsqu'on lui & prouvé que son assertion est aabsolument fansse » ellu nous dit que vi elle a avancé des fasactis c'est sans intention ; qu\u2019eHle n\u2019a pu obtenir do « renscignemens exacts, à Enfin ella se rejelte sur la difficulté de sc procurer des renseignement sur des faits qui se passent dans les bois.Nous laissons au public à qualifies la première assertion de la Minerve, ct nous nous abstiendions do toute réflexion sur la Lassesse ot l\u2018inposture qu'it y à d'avancer aussi faussement des faits ausst graves rie l'onsassinut de plusieurs personnes.Coux qui ont pris feu ai aisément parco qu'on avait tancé un pey trop vertement à leur gré de perturbateurs, auraient du peser un peu tnicux leurs expressions, avant do jeter uno accusation aussi formelle de meurtro sur des têtes innocentes.«Tel voit uno paille dans l\u2018œuil de son voisin qui ne voit pas une poutre dans le sica.+ Nous aurions beau champ pour accabler ici notre advereniru et Ini répéter toutes ses bellea phrases sur l'horreur qu'il y n à augmenter lo crimo où les fautes de ces semblables ; nous pourrions lui dire qu'iln\u2018a paw relléchi « qu'une seule de cs ci- constances peut attirer sur ton semblable un sup plico ignominieux.Nous pourrions teruter ses motifs ct lui en attribuer justement de pifus affreux, encorc queceux nu\u2018il nous prête vi gratuitement.Mais nous dednignons ees nunes ct nous l'aban donnons par pitié pour l\u2019état d'embarras à il s\u2019ert jeté tui même, en avangant aussi hardiment tant du faussctés.Quant à l'hommo blessé par Galipcau, il cst vrai quo nous nous sommes trompés on disant qu'il avait été tué, puisqu'il est guéri de s2 ble sure, mais encore on no peut diro que notro asacition soit absolument fausse, puisque l'homnis avait été dangercusemont blessé.Au teste l'édis tous do Ia Minerve quin oi librement tué une gran.l nomibro du personnes qui n\u2019ont pas même reçu uno égratignure, et qui a fuit à beaucoup d'autres une opération très périllenve, aurait bien du ce nous semble, nous permettre défaire mousiv un homme qui à reçu un coup do pistolet dans la tête.Lie Herald s'est grandement trompé lorsqu'il a dit que M, Bibaud avait remis les clefs du marché à foin 3 M.Robillard.M.Biband connait trop bien tes droits pour commettre une somblable sottise, Voici les renecignemens que nous nous sommes procurés à cut égard.Au marché à foin, tout s'ost passé de la manière la plus paisible.Le crieur du coneeil de ville n'a.Jaut pas eu l'effronterio d'afficher à la porto de M.B.l'insulte à l'autorité du souvorain contenu dans lo placard, il crut deroir lo souffrir, au moins pour un (emps, afin sans doute que chacun put être té- mois du l'audace et des prétontions de notra C.D.V- Après la criéo de 9 heurca, et te criour encore présent, M.DL.s'avança au milou des assistons vendeurs de fuin et autres, ct lour adressa un petit discours portant en substance, (d'après co que nousaf dop qui étaient pré 3 quo les criées qu'il venaient d'entondre, los publi - cations et les affiches quiily avaient lues, ou qu\u2019ils pourraient lire, tout ccla n'était absolument ren; que co n'était, rien, devait-sn entendre, quant À l'effet; que quant au reste, c'élaient des excès auxquels on n'aurait pu croire quo des hommez douée sculement du sens commun so phesent jamais porter, qu'il fallait où que la mnjorité du conseil- less do ville no fusscnt pas en état de comprendre la teacur de l'acte de la législature qui les avoit A, feits ce qu'ils étaient, où qu'ils voulureent le fou. L\u2019Ami du Peuple: do la corporation.{ly a en des difffrons entre le guuverneur ct In corposation à l'égard des clercs du ware; wa lu corpmiation est restéu furme et a fini par trioraphor.A Québee l\u2019inapectour des chemins à son bureau dans Ia maison où la vorporation tient soa séances.Son député n été nommé par la corporation, sur la demunda mêma do l'inepceteur, M.Lufontaine n vu deux gros volumes do rapports présentés au conscil par l'inspecteur, lEnfin tout prouvs qu'à Québee le consul a icux connu acs pouvoira ct en a micux usd.M, Doncgani dit qu'il ne voit pas à quoi servie rant ces documens qui seront dispendicux, Il est trop tatd maintenant, puisquo lu conscil de ville % Vol, LV.ler aux pieds ; qu\u2019ils possédaient simplement, et pour de ccstuines fins sculement, l'autorité que possédaient cieJeyant les niagistrats où juges de paix que c'était uno chose connuo de tout le mondo qu'il n'avait jamais été au jrouvoirs des juges do paix de nommer et do dustituer les clercs où contrôleurs des marchés; qui nommait aux placos d'honneur et de profit ; que lu roi, loin de s'ôtre dépouillé de ses droite ct de scs prérogatives cu tuveur du conseil de ville, su les élait réservés ex- pressement dans l'acte d'incorporation.Quo «quant aux réglemens de police concernant le marché au fviu, ou autres, le conseil do ville n\u2019y pouvait toucher ni y faire sucun changement quel- ConsUo, sans en donner uvis d\u2019avancu, ct «quo tout changrement aux anclens réglemens, tout règle- mont nouveau fuit par eux était nul et sans cftt,à moins qu\u2019il n'eût été approuvé et confirmé par fc juges de la cour du banc du roi.M.Bibaud fit ensuite lu lecture de l\u2018avis qu'il ao - a Ventes par Encan: _ Véntes par ncan.sain aux exploits oratoires de l\u2019élu de peuple, ont conduit leurs jounes élèves pour entendre le grand homme, afin de fes fairo puiser à cotto source 1n- tarissable les principes de la politique\u2019 du jour, et do la subordination envers ca supétiours, Vu l'éloquenco entrainante du sire, ils antoiont pu éprouver bientôt de fort nimables eitoto do Mime promptu d'une heure et quart.Exhibition Scientifique, $ M.HOFFMASTER a IM de prévenir lee dames ot messieurs de cette cité qu'il continnera encoro pour «quelques jours, PEXHIBI- l'ION de son superbe BUSTLE do NAPOLEON et do aa PENDULE À MQUVE- MENT PERIET YELLE, ( Self\u2019 Moving Machines) à PIIOTEL de RASCO, de NEUF hourcs du matin à DIX heures du soir, ! Exhibition uccompagndo do musique sur ia MARPE.Billetta d'Admission, le, et 3d.PAR A.& J.UVILLIER.Vente Cousidérable de Drape $c.\u201d et PAR AL, & J.MACNIDER: ' + SEL \u2018DE LIVERPOOL, \"à \u2018A UJOURD'HUI, \u2018morcredi! lo 22 di courant, ER.à bord da la: goëtette SODFII À, vissà-vin les anagasina do J.Cnenontast, Ber,ecsont vanduss 800 minots SEL DIS LIVERPOOL, | Lf CRON che Coden ag deed La vento h ONZE heures, ™ I \"TIR Chlfish Drie suporfln, fii ét éganisi , \u201cA, L.& J MACNIDER.\" dat Couleurs asportion, LT 0NE.22 juillet, 1833.Lae] 47 Danois n de vb Men ar A ; : ood paquets do do, dos, \u201cli :8 Malluis\u2018draps de pilote\u2019biow et drab.FER ET ACIER' ENDOMMAGES.4 Diels wero a.age ule ques EEE 1023 du'énurant, au magasins do MM: \" St i doute à DEUX TUE SL.i : ; JAMES NAIRNE et cie.sora vendu: eu TAT Eg GUViri EN OP RCE ir brick | 218 ll N63.; LIQUEURS ET, EPLOERIES, (0e TB Nags EL Ln jo 4 dh to 74 paquets fer A corclo, a > DESRIVIERES of.civ, J UX Magasins de MM, \"M, LD ol elo, Vicilé Diplo J MERCHERY p ochain, J6'92 du.courant, sora Yepdu An Aie a 4e L'honorablé lP, D.Debartzch s'est trouvé à la procession des réformateurs du comité «do Missiequoi.Le noble ecigneur était tlanqud do MM: J V | J O'Callaghan et Ovide Perrault.Nous avons est de dei ous Jos con, i no : \u201c » nl, t toujours pensé qua toutes ces réformes étaient ll pourra en résulteraueun mai.D'ailleurs lo conseil uffaires de spéculution.La présence du fi sera i uppoléa | sion délibéra- enlève tous lee doutes, tions ultérieures, ct ces documens seront aly d'une grande utilité.M, Nelson dit que cela sera toujours utils pour acquérir des contuissances.Île en ont tous Loaoïn.Plusicurs fois d'ailleurs on tour n reproché de parler suns prouves; maintenant îls veulent so 9 I; Montréal, 22 juillet, 1835, LES JUMEAUX SIAMOIS, | B ERCREDI, lu 22 juillet, sora le dernier L jour do leur séjour À Montréal.LES JUMEAUX SIAMOIS ou les FRÈRES UNIS, CILANG-ENG, ont l'honneur d'informer los Dames et Mussicurs du Montréal,quo Menerent prochain, sera positivement le dernier jour où 1ls recevront In visite du public du cette ville, Leur salon d§'Hotel Rosco sem ouvert aux mr Lo manque d\u2019espuco nous prive d'insérer nv- jourd'huila traduction de la corresponce signée ten (cossuis et inséréo aur lo Herald, i! ÿ n quelques 570 marmitten ot chaudrons, 4 paquets ncicr A ressort do carosse.Lu vento A ONZE lieures, : > aaiassee » , be, feront voir que la corporation do cetio ville no proposait de faire publics, sur les guzettes, et te fit afficher sur la porto du son burcau, El donna ensuite otére à ses employés de veillez à ce quo cout so paysût régulièrement commeà l\u2018ordimaire, co qui eut lieu, en effet, à la grande satietuction, il parait, du tous ceux qui en laurent témoins.Lundi matin, les clercs nommés par la corpore- tion pour lus divers marchés se sont présentés pour entrer en function.Lescleres nominés par legouverncur ont refusé de leur livrer la pluce et ont très bien fait.Les conteslalions quisont ous venues à ce sujet out excité des troubles nuscz considérables sur les marchés.Muis enfin les; uuciens cleres sont restés puisibles possesseurs de teur poste.Nous avons en occasion de nous promener sur les marchés daus co mmaent li et nous avons remarqué avec plaisir quo l'esprit public étail loin d'être en faveur de MM, les échevins.\u2018l'out le monde s'indignant de voir des canadiens irréprochables chassés de eur place par caprice, ct sans avoir jamais méritd cette disgrace par aucune core travention à leurs devoirs.Certain membre de La corporation se souviendra de Lt manière dont lu majeure partio des bouchues fui ont exprimé leur opinion A cet Gard et de Pace wl Seacicus quiil Jai ont fait sur lo marché.La cop oration est enns dunte accupéo maintenant & charelier lea moyens de faire exécuter ses ordres, buaucoup de peine à les trouver, Ells parait uvois 1.4 corporation do Montreal, à deatitué M.C, #, Ghérrier de sa placo d'avocat de la corporation ; cllo lui n substitué MM.Peltier et Day.Nous présumons quo cetto mesure à pour smotil l\u2018'opini- ton donnéo par M.Chétrier au sut des pouvoirs da la corporation, et le refus qu\u2019aura probablesnent Fat cet avocal d'agir contre son opinion, Cette destitution est une nouvelle preuve de la libéralité des écherine.Hier au soir, l'éditenr de l\u2019Astr vo Peuree a regen un cartel de M, Neysmith, qui demandait uno apyrlogie où satisfaction pour un article écrit dane L\u2019Aus nu Devrie de,morcrodi matin.L'éditenr de DA nu Peoree à refusé de tien répondre, pour plusieurs raisons.La première,parce que M.Neytmdlle n'est nullement désigné, que s\u2019il n'est pas le! coupable rica n'a du le choquer, ct que l'éditeur | ignorait, à celle époque, si c'était lui où tu autre.La deuxième, parce que trois jours s'étaient écou- 183, ct que c'était trop tard songer à son honneur.La troisième, parco quo l'asni qu'u envoye M.Noyaunilh, (M.Aubuin, ex-muîtro d'écolu à \"Ferrebronue,) était déjà, de son uveu, entré dans un complot contre la vie do l'éditeur der \u2018Aus vu l'euvze.Lu quatrième, nous la fnisrons à dev'-; ner à tous ceux qui conuuissent les parties.; - Le second de M, Nuysmith s'étant permia do! traiter l'éditeur de PA31 vu l'eurre de lAche,dane | sa propre taassott, A été deonduit pen civilement, ) Nous donnons ces faits simplement pour prévenir les l'aussétés que nona nous attendons à voir débiter sur cette uffuire, Lorsquo lu Mixcnyk ours fuit ses commentaires indispensables, nous donne.ronsde plus tongs détuils ct déduirons plus au long les raisons qui nous ont fait agir, ct des faits un- técieure.Les extraits omvants, rés du Canadien deo (ide w'accorde guères mieux quo, notro pahvre conseil, et que là comme ici on voit de grandes quercites, « AM, Robitaille: 11 cat surprenant que M.te mairo fasegdes interprétations ausei fausses du nos délibérations.» « Mîla inniro : [cs leçons gratuites et indécon- tes que M.Robitailio donno sux autres avec tant do prodigalité, et les louanges compluisantes ot réi- tétées dont il ec gacgo lui-méme, sont tellement meonvenables, tellement ridicules, quiln'y a qu\u2019un sentiment do pitié pour le conseiller da quartier Ste.Geneviève, el uno patience à toute épreuve, (ui prueessont faire supporte un pareil langage.À l'entendre, À wy a quelui ecnl qui connaisse et «pui fasso son devoir, lui seul qui soit impartial, quete, raisonnable ; les autres sont on avengles ou rassionnés, ou incupables do bien jugor, Si M.Robitaille wmezitd autant d'éloges qu'il s\u2019en donne, il devrait aussi avoir le bon esprit d\u2019attondre qu'on les Ini fit, et s'éviter lo ridicule de s0 les donner lui- méme, et À nous lo dégout ot lu douleur d\u2019enten- dro con propre panégyrique ot notre censure.» Ce scrmon patliétiquo de M.lo mairo à M.Itobitaille, ot cotte réprimando pleino d\u2019onction sur la vanité, est tout-à-fait digno de la majesté d\u2019un présidont du consoil ; nous ongageons fort lo maire de Montréal à le lire avec attention, ot à donner do temps 3 aulre quolqu\u2019avis somblabio à ceux qui poutront en avoir besoin.11 est certning conseillere, qui lui en offrirant, ma foi, souvent l'occasion.L'Echodu Pays, nous informe qua l\u2019hon.Papineau a fait à la porto du collèso de St.Hyacinthe, un discours qui a durb une cure et quart ; cest le scul 6logo qu\u2019on fasse lu digno abbé manqué.Nous 10 doutons pas que l'auditoire n'ait apprécié justement co genro do mérite du discours du fumeux homme, et nous rondons de grand cœur hommage à la force bien conne de ges poumons.Nous l'engagcons copendant à sa ménager à l'avenir.Uno heure ot un quart de déclemation au soleil peut-être futale au disconreur ct aux auditeurs surtout.L'Echo aurait bien du nous dire si les professeurs du cullèze, qui ent cu l'avantage do voir les aborde de leur maison servir de thidtre feuille.Accipest.-Un évènement bien triste « jeté In consternation dans la parnieso du St.Mathias, ou Pointe Olivier, Lundi deux fidres, Picrre Conrville et Jean Be, Courville, vo sont noyés près du quai du bateau à vapour.Ces infortunéy s'étaient embarqués avec 5 autres dans un cane pour traverser L'embarcation étant trop faible chavira ct tous toimbèrent à l'eau, Les autres parvinrunt à ce fauver.Maison ne put porter secours à coux-ci = Lorsque la personne de qui nous nons 2cu ronseigneunns à travercé à la l'uinte Olivier, on n'avait pas encore rotrouvé leurs cadavres, Ces deux frères étaient du jeunes hommes, L'un d'eux étail nouvoilement maté.SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE, Vendrodi, 17 juillet, 1633.Prérens : \u2014M, te Maire, MM.Dufresne, MM, À.Perrault, Tulloch, Nelson, J.Roy, Mur, Lausignan, Voyer, Penn, Lntoutaine, Doscgani.C, S, lodier, Ajuès Averses lectures peu inportantes, M, Lafontaine se lève et fait moton, secondé par M.Jos, Roy, que DM.Aug Weilbreoner ct M, Pat, Biennan suit nomuds quartoniers de la villo de Montréal, pour zasvir conformément au décisions du 7 juillet.M.Penu fat motion en amendement que la ville soit divisée en quatre urrondisgemens ot que l\u2019un none quatre quattenies, M.Penn dit que quatre quartoniers avee £25 chaeun cempliront micux lus devous de la place quo 2 avec #50 chacun, On fait ohsesver À M, Penn que la question n déjà été décidée ; etls mution de M.Lufuntaine est luc, Lu Dr.Nolson sc lève.Il dit qu'il s'oppose à ectto nomination à couse du principe ; lo galuire de £30 pour denx personnes vel trop fuit, C'est une charge que l\u2019on nu doit pas ituposer à la ville : il votera contre la nomination de ces messieurs, \u201cquoique persuadé qu'il va se trouver Jans Ju mine.rité, M, Donczani dit que d'abord il étuit disposé à voler contre celle mesure, nui depuis que Pon est convenu que les quasicniers scront chargés de collecter, lus capitatons, le valuiro n\u2019cat point trop lost.Clique année on dépunee pour cet objet L30 où 33, M.C.5, Iudier dit qu'il ne votera pax pour M.Weilbrenner.M à déjà entendu da plaintes nowb.cuces contre cet officier, l'année dernière, hui même a vu dans cette armée là acoder plus d'abus que jamais.Un jour il demanda à M.Weilbrenner pousquoii] ne rempliesait pus son devoir et pourquoi il ne puurguivoit pus.M, Wueilbren-e ner lui répondit qu'il n'était pas nesez soutenu ; it citit voir lors que M.W.ne se souciait pas de la race.i.J.Roy dit qu'on ne doit paix être surpris que AL \\Veilbrennes n'ait pu euflire seul à tout, puise QU'il #6 trouve dans le conseil pluricurs membres qui pensent quo deux quastenicrs ue cont pus tuème suflisans; pour lui it est persuade que deux feront beaucoup aicux.La mution du M.Lutantaine cet mire aux voix.Pour, Contre, MM.Dunezani, MAL, Dufresne, Laloatainv, Tulloch, J.Roy, Ni.Voyer, Perrault, C.5.Rodicr, Luaignan.Penn, Nelsen.Majorité contre 1, Immédiatement, M.Dunegant recondé par M.C.8.Ruder lit motion que àl.Pat, Brennan soit nommé un des quartenices do la ville, M, Penn | demande qu\u2019un remit cus nominations i la prochaine réance, pour donner du termps à tous ceux qui voudraient faire application.Malsré celn, la motion cst mise aux voix, et lu nomination de Pat.Beennan est emportée presque à l'unanimité ; M.Nelson #\u2019y oprosant scul, M.C, 8.Rodier seconde pur M, Voyer, fit motion que M.l'rançois l\u2019oitras voil nosasmé quar- tenicr.Il dit que plusisurs personnes connaissent M.Puitras.C'est un homur- actif et intelligent, ll a déjà été eniployé dans plusicnra maisons od Wl a, mafoi, fail gon devoir d fa satisfaction des par- tier, M.Tulloch fait motion cn amendement, secondé par M, Dufresne, quo le nom de M, Jus.Volléc soit substitué à colui de M.l'oitras pour être quartenier.Le Dr.Lnsignan demande que l'élection eu fusso par bullot, C.S.Rosier s\u2019y oppose, nous pouvons agir ov- vestement, dit-it, tous ne craîgnune, mafoi, pec- sonne.La motion d\u2019amendement cat nsc aux voix.Pour, MM, Penn, \u2018L'ultoch, l'errault, Dufresne, Contre MM.Doncgani, Lafontaine, J.Roy, Lusignan, Voyer, C.8, Rother.Lo Dr.Neleon demando à êtro disponsé de voter sur l\u2019amende- mont, on lo lui accorste, La motion de M.Rodier ost mire aux voix.Pour, MM, Rodier, Lafoluine, Voyor, Dunegz= ni, Lusignan, 8, Contre, MM.Nelson, Penn, J.Roy, Tulloch, Dufresne, A, Percault, 6.M.lo maire annonce que la motion est perdue, M.Rodicr ne peut \u2018comprendra cola , on cat oblixé d recontir à an nouveau vote, ct do lui expliqué que six sont plus que cing, Lo savunt membro se rend à l'évidence des chiffics, On propose plusieurs individus qui cont tous rejetés tous divers\u2019 prétextes, Entin lo conseil ordonne que la nomination du eccond quartenicr sera remise À une aulra séance, M.Lafontaine présente au coneeil l'original de la consultation de MM.Stuart et Black, au sujet des officiers du marché.Sur aa demande il eat ordonné qu\u2019il en sora pris copie.M.Lafontaine demando qu'on e'udresso au con- teil du villo du Québec pour en obti niv communication de tous ses procédés par rapport aux clercs du, marchés, à l'inspecteur des chemins, etc, Dans tamo a lu tous les procédés du conseil de cette ville, et il cet persuadé qu'il sora très utile À colui do Montréal den avoir connaissance.I donne lectura de sn motion i co sujet, Ello cat sccondée par M.Nelson.M.Lafontaine, à l'appui de sa motion, dit qu'à Québce tons les officiers des mar- jour.Nous lo donnerous dans notre prochaine || un voyage qu'il vient do faire à Québec, M.Laton- |: les procurer, Si lesofliciera anciens, ditio Dr.Nel= son, persistent dans leurs driits, il faudra leur montrer comment on u agi à Québec.La motion est misu aux voix.Pour, MM.Dufresne, Tulloch, Lufontaine, C.S.Rodivr, Nolaon, Lusignan, A.Porrault, J.Roy, Voyer, enn, 10.Conlre, M.Donegani, 1.Lo conseil convient de faire leas frais quo nécessiteront ces papiers.M.C.8, Rodier lit aber.ver qu'on à vu souvent de l'argent, mufoi, plus mal employée que celle i, M.Lufontainu propose, secondé pur M.C.S.Radier, qu'il soit demands au maire de communi quar par écrit avee Pinspecteur des cliomine, pour lui demander qu\u2019il fournisee un rapport dutaillédes travaux faits sous sa direction, pluns,canaux, ruca, uligneinens, procès verbaux, etc.du nombre de ceux qui ont ét$ déposés ot homologués, avec leur date, du vombro du poursuites, ete, ct que lo maire soit teuu da mettre vendredi prochain devant ce conseil le rapport de l'inspecteur, uvce copio cer: titido do la correspondance qui aura eu lieu entre i Vinspeetour des cheming ot Jo wai, AL.Donéguui trouve cette motion singulière, pour no tien dire de plus, On u fuit plusieurs travaux qui no scraicat pasfuits, s'il avait fallu avivre lu lettre de La loi.Il n\u2019y a aucusto plainte devant le conseil ; les citoyens Fout fous contens do co qui v'eat Fait, pourquoi donc susciter une quercllo à l\u2019inspceteur des chorsius ?Dans beaucoup d'oc- cosions, 8i l\u2019on eût suivi la fesire de la loi, on aurait ou le quatriple de frais.Duna lune Bley, lea citoyens sont tellement satisfaits des réparations faites, \u2018qu\u2019ils ont souserit entreux uno comme de plua de 1.100, qui duit être eniployée À fairo des trottoirs dans celto rue.M.Pean trouve cette motion inadmissible ; il a voté contre l'élection da co mairo ; inaîe puisque 1a majorité du consetl l'a nommé, on nu peut exi- ter qu'il corrcspoado avic loi même.M, Lafontaine dit que la satisfaction n\u2019est pos nussi générale qu'on le prétend.lyn en dus ut plaints en'ce moment une pouravite est pendan.to, contra lo conseil, : ne AT.Donegant, : s'il y:0 eu poursuita,.Cheat À lu sugocation $ 1 tucinbro du conecil.|, M.Lofontaïne* nummez le; pouvez vous le nommer?M, Doncgani : ju nu lo veux pas.M, Lafontaine: voll une de ces assertions qu'en assemble publique on doit par politesse qualifier d\u2019inpuudence, pour ne rieu dito de pis, Au reste, on doit vuiveo la loi.lurce qu'on no go plaint pas sanintenent, 11 n'est point dil que cela no re for pus plus tard.Les citoyens lêzés ne perdent paint Teurs droits, D'ailleurs celte motion est confurme à lu loi ct où ne peut voler contrelle qu'en mettant fa lui de coté pour v\u2019atfacher aux personnes, Sion s'attachuit plus à lu loi et qu\u2019un fit moins du cas des personnes, où irait beaucoup micux.\u2018l\u2019ousies travaux faits jusqu'à co jour sont illégaux ; jamais à Québec, on ne fait aucun ouvrage eau que l'inspecteur ait fourni un plun et une cetimation.M.Donegani Jit que jamais on n'a demandé de plan & Pingpeetear ; v1! y a quelqu'un is bide c'uat le conscil, l'inspecteur à toujuurs fait ce qu'on lui a demand, La question est mnive aux vois.Four la inotion de M: Lufontaine, MM.Nelsgn, Lafontaine, Rodier, Permult, Jos, Ruy, Viger, Imeiggnan, 7 contre, Doacgani, Denn, \u2018L'ullock, Dufresne; J, , , Le Dr.Neon, secondé par M.Lnsiguan, pros ; pose, que M.Bibaud regoive Pordre de délivrer les clefs de In posée à foin à M, Robilland, tdi matin.Que lo conseil sumde rcaponsables tous ecox qui payerout à d'autres qu'à M.Lobdillacd; ct se.ronde.responsable de tout l'argent reçu par eclu'=ci,et que\u201d } résolutions adoptées À cet égard, colent criées par He cricor publie, sutaodi sur lo snarché à foin ot au cols des rues, dimanchek lu puite du Péglive ct landi encore zur le marché à fuin.Et que Ten dites résolutions suient affichées en anglais et eu feans vai an marché et autres lioux semblables.: M.Nelson dit quo ces measiours veutont garder leura vituatione, que lu conecil veut donner à d'uu- tres 5 of fant aggre Plus tard on fers des réglomuns pour le mmarchié à foin.: M.Donogani dit qu'il votera contro,cette résolution prarcoqu'il ne croit pay quu le conseil aie le droit do dertituer des officters nommés par le couverneur, M.\u20ac, S.Rodier on a déjà, mia foi, dit tout ça, ln tout tesps nous serons prêts ù venemirer tout lu monde; RS .Pour la motion.MM.Nelson, Lafontaine, Ces rant, 8 contre Donegan, Tolloch, Dufresne, 3, M.Nelson sccondé par M.C.$.Rodier, pre posa que l\u2019ordre suit donné à M.Loproho do remettre louelefeilu marché à M.Dillion et que lew gnosures ci- losaus soient prisés/par raport à fui, M, Rodier offre de faire afficher les résolutions sur sm maison où w'est tenu lu pull.C'est une place bien conte.La tuotion est udoptée à la mème division.Proposé par M, Lusignun quo leu résolulions précédentes seront insérées dans Loue lun journaux de la ville.\u2014Mêine division, M.C.#, [lodier propose que M.B.Hanticks soit nommé contremaitre du guet, M.Rodier no voit pas pourquoi on retarderuit lu nomination de cet officier.Ou cat sans contremaitre et il n'y a jo- mais cu de plainte contre lui, M.Peun, du qu\u2019il a été convenu qu'il n\u2019y aurait pas de notninationà cette_place avant d'avoir fixé un salaire, M.Itadier dit qu'il est toujours prôt à détruire les ubus.On pourra discuter sur le salaire après la nomination.eam, Le Dr.Lusignan dit quif no volora pas avant quo le salaire soit fixé, La motion eat retirée.M.Pennpropase qu'on prenne des incgures pour nbligor ceux qui ont contracté pour faire enlever tes orduiren\u2019 tes (ues A'femptie Téné contrat ; ot qu'on fasse sur Jours éalaites uno déduction pour l'ouvrage, qui n\u2019est pas fait.M, Rodier dit que puisqu'il v\u2019agit d'une necusa- tion contre ces deux individus, o!lo doit Stic rene voyéo au comité des chemins.AL Tulloch dit qu\u2019on doit los faire prévenir du jour où Tour affuire doit sera priso en considération, afin qu\u2019ils puissent vonir se défendre, L'affaire est renvoyéo au comité des chemins et il ost convenu qu'il lour être donné avis de jour où lu comité a'on occupera.DECEDE.A St.Eustache, lo 16 du courant, à l'âge sran- cé Je 83 ans, damo Joscpthe Martin, veuve de Jean Dito.Biener.Cette Jama a eut la connola.tion du voir sn quatrième génération, ct a l'heure de ga mort elle avait encore l'usage de la parole ot chég et l'inspétteur se repardent comme officiers de sun jugement.3, Roier, Penn, Lusignan, Voyer, J.Roy, Pere visiteurs depunis Midi à Doux Moures ct depuis Ciny heures ct demie jusqu'au Soir, , VC G* Dca paraphiets contenant un précis historique des jumeaux aînsi qu'une gravure les représentant, pouvent être obtonus à leur salon.Admission, 13, Sd.\u201420 juillet, COLLEGE DIE MONTREAL.15S EXERCICES PUBLICS du Collége de Montréal commenceront lo28 du courant, à une heure et demia de l\u2019aprè-midi.Île couti- nueront lo 29, depuis huit lieures et demio du matin jusqu'à onze heures, et depuis uno lieuro ct demi du soir jusqu'à quatre heures.Dans les deux premières séances, les jeunes gene répondront sur les langues Française, Augelaise, Latino et Greeque, sur la Géographie, Frtistoire, les Belies-Lettres ct lu Mhiétorique.La dernière sénnce sera occupéo par los Dalleu-Lettres, par la thilosophie sue Ho los élèves rép eu Latin et en Gree, par un plaidoyer sur cetto question, « laquelle est préférable de l'éducation privée ou publique,» enfin par la distribution solenncllo des prix, Immédiaterient oped, suront lieu les vacances jusqu'au 15 septembre, jour du la ren- tie, BAILE, l'hôtre, Dicucteur du Cullégo.\u201c2 juillet, 1833.Co SALLE CU CONSEIL DE VILLE.Montréal 17:nu juillet, 1835, F EROLU, Quo M.Bibaud soil requis de re.metresu chargo\u201clu la-snnisomià poser ot toute choses appartenant au marché à foin, lundi prochain, à M.Robillard, lu présent clere du mwar- ché à fuin.: on Quo lu conseil de vilo regardeia toutes\u2019 per- re L # émol qui soront pur cles dus dorénavant, s'ils- no cu payés au présent clerc, Robillard et quo le con.scil sera responsable do tous ceux puyés au dit Robillard, ' Que lu cricur public soit requiv de publicr ces dillérentes résointions dang les ditlirentes parties du marché 4 (vin, demain à dix-heurce du matin, et du lu mênw mauière, do répéteria mémo pue Llicution lun-le matin, à 7 huures et A8 heures, unssi à la porte de l'Egliso larviaziale, Dimanche prochain, après le sessico Divin, » Lo Que ces résulutions soiunt cupiées en Francais ct en Anglais ct cestifiées pur la signature du Maire et du Secrétoire et revêtues du Secau de la Corporation ¢t que dus copieyen affichées visiblement sur ba maisonà peser, dana le marché à fin etuilleuia dans le voisinage, 81 on le juge nécessaire.Que copie du ln résolution nommant Me ftobil lard soit suesi publiée vous les tiêmes signatures et le même eccau, it Résedy\u2014 Quo M.Leprolion soit requis du remettze sa chargo do la maison I peser el luutes autres choses npprienant aux vieux ct nouveau marchés, Lundi prachain, à M.Richard Dillon, le clere actuel des vicux et nouveaux murchés, Que le conseil de ville rogasdera toutes personnes respuidables des éimolumens qui seront ducs jar clies dorénavant, s'ils nu cout puÿés au présent, clerc, Dillon, ut le conseil #cru responsable el tous ceux pays aw dit Dillon, I Que le crieur public suit requis de publier cos differentes résulutions dans les différentes parties du nouveau marché, demain, à dix heures du matin et do In mémo manière, de, répéter In méme publication, lurali matin à 7 heures ct à 9 heures, aussi à lu porte de l'Estist Paroluslale, Dimanche prochain, après fe service divin, A Que ces résolutions soient copiées enFrañçais et en Angluis ct cestifléos par les signatures Ju maite et du sccrétaire et revêlues du rocau de ln corpu- ration et quo des copies roieyf aflichéea visiblement sur la maison à pustr dund lajhouveau siareli'et ailleurs et on Ju juiço nécesgatre.?op a Qu'\u2019une copie de lu résolution nomment M.Dillon, cout publiée souv les suéine signatures ui Fecal.Par ordrudu Maire, 2 ?, AUGEN, S.C, V, {| Vraie copie des Mégiatres des procédés du | Consuilde Ville.- Lo : | b.AVart, & 6.V.{Lj* Les journaux dé etllu villa cont requis de donner trois tnsertions'dann léurs-Iuititacs respoé-\" lives aux trois rétolutions ci desaue tu.ouest» A.L.& J.MACNIDER, 29 juillet, 1935.VERROTERIE, VITRE otc.ENDREDI, le 24 du conrant, aux Magasins do M.JAMES BENNY, ruo McGILL: LOU quarts verroterio assortis 150 bultes vitres, grandours nssorticu 100 barrils peintnre blancho Les catalogues seront quêts deux jours avant la vente.Lu vento à UNE hioure.+ 24 À.L.& J.MACNIDER.18 juillet 1835, V ee Thés, Vins, Eau-de-Vie, Rum, elé.S AMEDI prochain, le 25 du courant, Hora von- du, aux magnainade MM.BELLINGHAM & DUNILOP, ruo des commissaires à + 160 Loîtes thé Iysou Skiu, 150 du do Souchong, , 100 do do Bola, LA 75 do do Young liyson, wi \"i bacriques $ Oporto, és vious et tré ban)\" A URE 5 pipes Madero do du tH 40 barriquea \u2019 23 barrils Xérè, très supérieur, q 20 quarts 20 pipes ténérif, .An a Ib do vin rougd'd'Enja a) Vo | pipes\" aba fre LL haa mn nr 1 lorriques.San; d-vie de 04046) nn 2 tonucu sf 40.te 4 harriques § Martollo of cic, do: marque do -\u2014(0 tonnes cai-do-vio, Lo G doy phair cp TE IN 10 harriques À énièvr, sory ale oH 8 pipes de do Rotterdam, 50 tontié» rum de In Joinaïque, 1 à 2 ef I'd a, do vin fort des Mont dl ' [A costs > Kumet supérisur/et ès fonts: sv\" Ctl ee MUSSEL, coisdes Xén3e, on supéeu ah que 30 donralucs do on fliotty' dd 6 doz'châqde, 45 cuihyes Oporto, très-vieux of trds bon, 37 60.do cau-de-vio do Cognue, Jer quulité, y tLes vins, ci-dessus out été mis en Lunteslle & Lundrés, \u2019 dire 1\u201c HLENH ET, 800 bultes vitres du 74-x 6} à 8 x 19.La vente à UNE houre.A.L & J.MACNIDER, 22 juillet, 1835.AUCTION MART.EMPLACEMENTS A VENDRE.SAMEDI lu ter ouût prochain, & DEUX heures, serunt vendus, les ÉMPLACE- MENTS suivants, eusoirs Faisant face #ur lu suo Blewy, pris des propriétés du capituino Dyer, 3 LUTS.Faisant Face-sur la ruv Cuncund, derrière: ; lu eh ie i are}, D de.sFaisant face sur,ja rus Sherbrooke, jui-, opt les lots eS id et Motmes, #1 ET DUR, Sur la rue Benulion,-ruo projete, de GO 16.22 515 pieds de largeur, fuivaut anglo avec faic-c080 19) CITÉ DE MONTREAL: .SALLE DU CONSEIL DIE VILLE, ; Montréal, 26 juin, 1835.J Erousigu trégutier de La corporation.da celle cig, donne par lu prisent\u2019 AVIS PUBLIC quo les livres de cotivation pour ln\u2019 pres sente aunde, Suit actucllenient cu sai possession.\u2018Toutes personnes propriétaires de maisons ou emplacemens cle, où qui possédent des voitures à resoite,des chevaux vu des chiens et toutes pere sonnes depuis Pago de 21 à GU ons qui su disposent à ncquetter leurs composition personnelle, sont maintennnt requises do hi payer tele taxes ou droits respectifs sur les chiite livres de cotisation de ce jour aw ler asid prochain, à sun Lurcau, à la salle du dit couveil de ville, au palais de justice, où il se tiendra tous les jours, depuis neuf heures du matin Jasqu'a cinq heures de l'oprôs midi, ar ordre du Malte aoigi0 1 > _ 7 0-AOGER \u201cés Be Va.A VENDRE; aan Incla Au Bureau de Ami} du Pete, Li.NOTICE BIOGRAPHIQUE oD era ein.ov) JUMEAUX SIAMOIS.Prix Huit-Sols.,.ie).4 22 juillet, 1835, 5 eed atu LS E Soussigné ayant été ducment\u2019 noinmé cu rafeur à la succession de fu JUFIN SIM- SUN, écr., en ron vivant marchand, de ln cité de Montréal, prévint toutes les personnes endettées à la dit guccuesion de payer sang delai le montant de loura dettes rorpectivos d' M, JAMES COURT, rue St.Joseph, et toutes lis porsonnes aux quollus Ia dito est liée sont roquiscs de présenter leur tivns duement attesté JOLIN FISHER, Montréal, 37 mui, 1835, OUVELLE MAISON DE PENSION.\u2014 Lu soussigné recovra dans va maison, tuo Sanguinctte, des pensionaires, La maison (appartenant à T.À.Gagnon, écuyor), est agréablement situés ct offrira Lous les avantages désirables.F.11.BOURGEOIS.Montréal, 8 juin, 1835, 1 I y, 18 juillet, 1835, rue Sherbrouke, ot menant a lu Monslugne, \u2019 CA HEE do.*- nés.cidayant, «| CDi o.23 du sent courant, scra vondu, Sane Résorvo,pour clorro des: Consignations: 14 Boucaults Cassonnade 8 Tierçons Sucre raltiné 14 Tonncau [lum de la Jumaique [EE 9 do do = dos flics Sous lo Vent 10 do Mélassu H Deu Eau-do-viedv Bordeaux bdo Qenidvro V Donko do = Vino oporto G Dip ; 2 Barriques } vin du Dénécarto | bipa lus de citron IV Quarle vinaigre on : #3 do\u2019 noir A soulicra (Day at'Maitis ) 3 Barrie hwile do morng.00 G'Caisses cnssis ° 5 Quart ocre jaune : 3 do rouge do veniko Co 1000 Baril peinturen différentes couleurs 1000 Bolte savons de Liverpool 0 La vented UNE heuro, : wa! to ART CUVILLIER.JB juillet 1836.vo LÉ Soussignés en addition à lenr présent ûs- A sortiment attendent d'Europe par [ca navi- vires Céreat-Hritain et Toronto de Londres, of par Ju, Cherokee de Glasgow, un assortiment | péviéral do LIQUEURS et d'EPICRRIES, consistant en \u2018\u201clcts=do-vie di Cognoc'ot'd'Hmpagne,, GE «Vina Dew él rovuo ot Oporto, © 4\" rod rive »» Gepièvro\u2018qualitd\u2019snpürionre; + i i.Livre, vis, gingembro et mdigo, | \u201cCds, sucre blanc et dus Ines Orientales, LS AH Amandes, clous du giroille, raisins, «+ Bouchons, soullre, allun, | \u2014 \u2026 Fil do cuntonnier et ficello, | 1e Aung, par le Mary Jun, do Drigtol,.«+ ol 160 tonneaux fee on batre;/ ouh Le «15110 - dot.dok-curcte, + a : A 100 bottes pla uva du Canada + tt» JOU do fucblanc L'O/et 1, X22 0: .Lo-tout sora venduun plus bas prix du'massh norte 4 , BADGLEY: x »,Cixi 1 10 mai, 1835.- +17 +.1ème Etre GUIDE DES ÉMIGILÉS ET DES VOYAGEURS.Façussigné viont do recevoir un grand nombre d'Exempluires d'un nouvel excollent petit ouv- mge intitle « THE EMIGRANT AND TRAVELLERS GUIDE TIIROUGH CANADA, » « GUIDE LES EMIGRÉS ÊT VOYAGEURS, PAR LIE FLEUVE ST.LAURENT AUSSI BIEN QUE PAR LES ETATS-UNIS D'A- MÉTRIQUE, necompniué do remarques utiles sur les diverses manières de voynger, le prix\u2019 détaillé de chaque route ct une infinité d'autres informations nécessaires au colons, par JOHN MURRAY, prix 1s.30.Uno déduction libéralo ecra faite aux personnes gui on acheteraiont uno grande quantité pour ley distribuer gratis.Ft comin l'auteur vuut quo tous les profitavonant do lu vonte puces Jo cot \u201colivrage\u2019 soient 'oxclusivernont 'donndy & Allo Wa\" Qrphiclitis de Montreal, on vapôre quio Yts'jorsonnés chiaritablès \u2018chedurageront'ga ciren- Intloi ét'asilétetont \u2018én'nême:tems\"les pauvres +1 orpheling et lod éthiques, oe CHET Wn GRENGY = \u201cot Rub Bt Paulp Nd: 107; blocage antag ns en an 1 aydy Al rho cule, 18 juillbe 1835, | Lies lots\u201d i lessuig.indeit ob ion-des 1 pr nu - er nes qui désirent se Drtir des nitivone du eampogne, (|.H SOUSORI TION sn Lan situation de cos lyjs cst une des, plus bell dus lof ONE FETE OCT 2 ', environs do cult itd of commando une des plu helle vbs \u2018dé'la'riviééo el dés'carnpsgnes \u2018des ci virons, ot lvur' valeür augmentura; de: Lenucoup avant peu.denndes.Commo il n'y 8 vucun, douta que fa partie du pied de la montagne où cen lots Bout\u201d ities, add latio el (onndrh\u201d hvact longtems und! VILLE NOUVELLE DIS MONS \"PREAL, Pasta ee Ms a 1 De bons tijres scront dunnés unx acquéicurs, et lew conditions du, ppycment seront très faciles, siglo seulement du prix 'd'uchat\u2019 ser exigé n passant lo contrat, La\u2018balance pourra roster sur lu fonda à titre du neste CoNsTITUEE, rache table à pluisir, , , Les plans des ces emplacements scront dépotés au burcou des soussignés, clon pourra les oxumi- \u2018nor huit jour avantila-ventes, , we, abi doi op vv , HETUONES Gros.coulda dopa) BAZAR DE MEUBLES.GRANDE.RUE SAINT-JACQUES.1 ventes por ENCAN auront lien les MARDI où VENDREDI de chaque so- maine À MIDI \u2014 Pour voitures, chevéux, ite.La vonte de MISUBLES o1_antçes cllute auront lieu les MENCREDI et SAMEDI à DEUX heures.JOIIN JONES, propriétaire.6 novembre 1834, = tm me mmade eg SOCIETÉ ALLEMANDE: DE MONTRÉAL.\" \" doit avoir tien MÉÉNOR To 89 AONIINANE, h courant, an JARDIN BOTANNIQUE do M.GUILLAUT.Cette FETE sb con cra ub gram! \u2018 on dng aon a) TU alter i i PET DV ARDIFICE, ILLUMINATION DU JARDIN mt, Ju ele, oles, .Et de CONOER'T exécuté \u201cou du Régiment, PE 15) Lo Jordin som \u2018«isposé:de: manière À procurer lu promunade lu plus agréable, et à permottre qu \u2018Publie d'adaurer les nombreusos collections Botans \u2026 .niques qui en font Pornement principal.* æ : CONDITIONS.E JA SOUSCRIPTION.\" Le prix de souscription cst de 24.GJ.par billet d'admission, br .Les cufuns payeront moitié prix.- PE .Le nombre des billets nno.Je souscriptonr désire avoir, doit êtro fixé en ¢inflios elon letires.- Ghiaquo billet portora, lu numéro et lo, nom du sunecripteur, = La gouscription est paysblu en reccvantla cate d'admission.Cl, .MM.lus couscriptours sont priés de signe Jcurs nots ot Jévizuer loura demeures blon div tincternent, afin de pouvoir leur faito porvonir lu billete d'entito.Nota En cas den mauvais Lampe, la fête sorair remise au premier jour do bony tempa, ; Le Jardin sers'onvest à SIX henresaprè midi! \"Qu tiouvors.dang le\u201d Jardin\u201d toutes sollei*da™\"\" par: In: Barido uty \"1 9ANNIVERSAIRE de celte société dôit'a6: 3 célèbres par un DINNER, 3\" tliover.ve Marco, LUNDI, lu 3 noûes ir, qu ca 7 \"Les résolutions suivanipz, ont été, passées à, li rE générale, savoie a ln > 1.Qnu pour ectté arindo iéllentent, lés pérson- nea qui ont drgit du duvenic Urea.ct ui n'onls \u2018pawl encyre joing Ja, pociétf, pourrout sousgrise d toa diner, TE ! PY \u2026 L'Qué lun ofliciéts \u2018dek autres sociétés of \u2018led\u2019 offers Au In garuison pourront aussi souscrire ds ce diner, : ee fice demande pour Lilféte d'entrée daivont, plea \"Kuites avont lu 27 conrant, of adicasées nux dircc~ teur do la Suciété Allemande du Montréal, Titel do Rascu.dunbi.si 4 x LS TUNDRA Yseoptsires.15 juillet, 1835, ri ow wee Le ; L Penn.\u201cTae trouve perdu d'abord de lu barque à vapeur SL George ou dola burgo quia t6 le hoguaga du 32eme régiment it a Cnviron un mois, une nde VALISE GLANCLE, contenznt des cficts cpparlenant à un militaire, ainsi que des rideaux et autres effets.Le nom de M.CRÂTE sc Lrouve marqué au fond do la valise.La porsonne qui pourra dunner des tonscignements pour faire le recouvrement de la dito valiso scra généreusement récompensée 6» adressant au bureau du joumal the Morning Jourier.20 juin, 1835, RAFRAICIISSEMENS) \u2018Excepté\u201d des'hueiira \u2018or ons, ur ue .\u2018 Dai Ae robe he pièces-qui coms 5 ! poserofl Jo fetes dde a D 1} bs BRANTE nito-dûx tas A \u2018ah yy .Defer ea el bs ! lotirnane, déux, ailéà d&'niolilin À vent, \u2018png.fes do'chandélies |.\u2018toinfucs, \u201cduitx Latleriéa Je Mogelques, tin grand\u201d.ont pyrique sree.u n eaprice, deux eoleils todrs ane, eb quatre ail 8 tournantes, une grand ae: de vingt pleds de dininttre, compistée do Jro conty),, .lances à fou blanc, six golvils, et do cing Giles 1sèpt gerbes chagtrey uno pyrameto- do six'pieds de\u201d aut, couronpée d'u eil Loyrnent nn pic deux Sh dod A Bids t, En feu fixe, deux Mamines de bengalo, trois Lama Les, et un grand bougolet de soixunte=louze fusées volnutes ; nombres\u201cde pétiteÿ chasses fusées, gribes, ete.elc.elep, LL, N.18.Lies Listes soroïl déposée chez E.R.Folre; ot Slark}! et\u2019 Ardidur'ot\"Réihanÿ} et di; Jardin Hotannique.* ro TA : 18 juillel, 1835, \u2018 ERDU, dans lo Faudbonrg de Québec, il y a quelques joure, une CITAINE D'OR À le * quelle étaient atttechées plusieurs petites bagues et uno clefde montre, avço uno colombo portant, une leitre d'un coté et do l'autre une pierre de, Québec.On donnors uno récompenso cunvéna= Ye à celui qui la rapportera au bureau du Monte, ka Cour.4 juiler, 1835, AVIS.M 5.WEBSTE INFORME RES EÉCTUEUSEMENT i public de Montréal qu'elle a ouvert une ACADEMIE de PRIN.TURE, dans une dea nouvelles mainon da pierre, i lontréo do In rue AFOill, dans Ia maison à côté do celle \u2018qu'isbité le \u2018Dr.Lehourdois, oli ella don.nerd'des leçons da peinture sur velours toile, teinture otientule, pcinturo sue ferblane, porcelaine, Vetro, pointure transparento sur lo verso, qui lui \u201c donne Fapparonco de gravures chinoises, imitation * divoiro et d\u2019ébèno pue incrustago, jalousiv trans- parontes iruitées de pxintures chinoises, ouvrage d'e- corcé, manufnéturo ilo dedtello do fil, ouvrage en ciro, ouvrago bosseté sur satin, musique, ornenicns de fantaisio sur papier, où coquillage, ouvrage d'aiguilles sur dentelle, canovas, nuvrages en perlo et broderies de laine.Müulolle.Woehator donnera des leçons dans les ponsiunnats où ilans les maisons pasliculières ; on pourra vuir des échantillons À not académie.Lvs prix soront modérés.Lo MESZZOTINTO s'apprond cn six leçons 13 guin, 1835.tm.BEAUX ARTS.PIERCE ayant cu plusicurs dumanies o taedives, relatives à l'instruction dans l\u2019art do PEINDRE LES PORT AITS avcc des cou- loura à l\u2019hunle, offro maintenant regpectucusement 808 sorvicas aux personnes qui désirent profiter de eotlo occasion.I} croit que piar suito de 20 uns de pratique, if pont donner des fnelructions oxtrême- mont utiles dans le court espace do trois mois et qu\u2019il peut rondro capably do pratiquer avec un grand avantage.Le cours de l'étado cmbrassera les procédés réguliers de préparer les canevas propres à finir les portraite.; Lu Les porsonnes résidentes À distonco, qui dérire taiont recevoir l'instruction dont il est question, en W'adressant par lettres affranchics à M.Pirnce, pointee cn portrait à Montréal, recovront uno réponse immédiate, les icformant do ses conditions, etc.N.18.\u2014M, PrERck adreseo ses sincères rermer- cimona À ses proteciours ct asnis pour leurs faveurs passées, ct espère, par la manière el lo goût de ses peintures méritor la continuité «do lour boutés, II 9 ainsi lo plaisir d'informer les daiies el inussicurs, qui ont cu lours portraits commoncés, «qu\u2019il cat mamtenant rétabli de sa dernière maladie, et quil ru sont capablo du roprendro sa profossion imné- diuternout- 14 mars, 1835.VOLPUAITS BU UUVIATUREE FASSIO, récomont arrivé v'ITALIE N a infurmo respectuonsement lo public qu'i passera quelquo temps à Montn&aL, ct y conti nuora sa profession do PEINTRE EN PORTRAIT ET EN MINIATURE; of invite les daines et les mossicurs du cotto ville, À l'honorer de leur confiance, et so chargo do remplis lear ordres avec la plua grando ponctunlité, et de la manière la plus satisfaisante, M.l'assio a excred sa profession avec avantage À New-Yonk ct on Eunore, et il so flatte quo les personnes qui s\u2019u- prosseront à lui n'auront qu'à 80 louer de sa manièca de travailler ot de la modicité du ses prix, Sa demeure cst tuo Notre-Dame, vis-à-vis M.Louis Bonncina- Montréal, 13 juin, 1834.* E Soursigné prond la liberté d'informer le publie qu\u2019il a été nommé AGENT do ln maison BILLINGS & Cic, et qu\u2019il à reçu plusienrs cxomplaires des OUVRR AGES de SIR WALTER SCOYT, publits 3 New-York.Le souasigné recevra les souscriptions à l'ou- Vrogo ci-dessus.ct est prêt à livrer les vols.2, 3, 4, Self, Lo reeve ilo l'ouvrage cat souu-prerso ot paraîtra soue peu, Avis cn scra donné dans les ourinaux.JOHN O.BROWN.4 octobre, 18H.15 sounsignd reçoit par les vaisseaux du prin L loups un assortiment général do PAPE TÉRIES, qu'il vendra À bon marché nnssi Parten unui, à cartouches, cte\u2014du 50 x 10 2Gu-11, 30 #16, ot divors autres : papiers conve- chands on gros., nables aux marchands n en \u2014 Montréal, 19 Mai 1834.EAUX LOTS DE TERRES POUR BAS TIR à vendronu À concéder, à Montréal, daus lo faubourg SL Antoine.10.Un lot de 174 piés, sur 10à 211} plés, ensuito reprend 169 bide, aur encore 129 à 149] pi es, borné pardevant à la rande ruo du dit faubourg parderrièro à la rue Bonavanture d'un coté à Jos.Lavallée ot à autres et do l'autre coté à Pierre Tlervieu ct à autres ct faisant une superficie d'un arpent ct B1 perches, et 90.Un autro lot de 162 piés, sur 343 à 474 piés, borné pardevart à la dite ruo Bonavanture, par- slerrièro À la rivière Peud'hommo, d'un cote à plu- vieuts jronriétairen, ot do l'autro coté n Phon.Louis Guy.et fsisant uno superficie d\u2019un arpent et 07 perches, lo tout conformement au plan drossé par J.M.Perkine, écr.arpenteur lo 3 fév.1835, ft sera disposée du tout où do partie À la volonté den acquérents à des conditions raisonna- he ct aux plus offrant, pour voir lo plen ot autres informations il faut g'adrossor à Montréal 3 I'.Laconue, écr., notaire, , 7 LM.ORESSÉ, Notaire.Nicolotte B avril, 1935.fn N ARCUANDISES NOUWELLES.\u2014 Par les derniers arrivages de Londres, Liverpool et Glasgow, lo Soussigné à reçu un assortir \u201cment général ot très considérable do MAR- GHANDISES D'ETAPE ct do MODE, consis tant on SOIERIES, COTONADES, LAINAGES et EFFETS.DE PLUS, Toutes soirs de marchandises do dentcite, voiles, gaze, etc.ete.Ruban de Frauca ot d'Angleterre, d'une grando variété, Soio des Inilor, lustré grands mouchoirs do soie * flonsie, ete Munuo marchandises de tonte cspèce, Gants, bas ct demi-bas, de voie, laine et coton, .Bijouterio ct articles de fantaisie de Birmingham, Un assortiment excollent et complet da boutons, soie À coudre, étofit à vestes, ergs drills, dou- Viure, fourniture, bretelles, cols, colliers, et divers autre articles requis par les taillours et los-ow los, - « L'assortiment ayant été acheté à des conditions favorables, ct soigneusement choisi par unc per- vonne du Canada, bicn au fait du marché, les marchandises scront vendues À très bas prix, pour argent comptant, ou à un court crédit, ern scra fait des cacomptes généreux aux rastchande exécutant des ordres de la campagne, si l\u2019on pale comptant, où si Pon donne dos traites payables à Montréal,en considération de co mode de paiement, il sera accordé un plus-lonz crédit, aj an lo désire.I sera de l'intérêt des acheteurs do s\u2019y prendro de bonne être, va qu'on conséquence do l'importation trés limitéo do diverses cs de mor- chandises de printemps et d'été il so trouvera prochainement que plusiours artcion deviendront rates, et hausseront considérablement.; .ROBERT ARMOUR.© 0 mai, 1834.\u2018 .a .UE .XR Soussigné, jonc dt aujourd'hui duemont élu curateur à la « n vacante de feu le général NAPIER CHRISTIE BURTON, previent par Ia prdsente tons les débitours do Ja LY sion vacanto de no payer aucune dette à aucune autre personne que lui.: , N'GINNIS.18 mal, 1635, W.N'GINNIS \" i\u2019 Ami du Peuple.Selby Grange.LOUER ponr l\u2019été\u2014Cetto agréable et co inmodo RÉSIDENCE DE CAMPAGNE, connuo sous Jo nom do \u201c Seasy Graxaz\" appartenant ci-devant 3 William Hollowell, écuyer, situéo sit ln chemin du Lachine, 4 In disinnce de moins do trois mille do celto ville, nvoc un superbe jardin.La maison offro beaucoup d'élégance ot do comuiodité jour uno fonullo respreluble, avec des AINS cliaux et froids an second étage, et les bitimens extérieurs sont spocieux ct complels.Indépendamment des TABLES.Pour plus amples détails, s'odreserr au proptié- taire, à sn demeure, rua St.Paul, Montréal, 10 juin, 3835.\u2014 Fonderle en Cavacleres 'imprimerie, N R.T.GUERIN étant arrivé de New-York avec touto les machines nécessaires pour ta manufactre dea CARACTÈRES D'IMPIEL- MUR, tantes les commandos faites 3 sea Agents, MM.LECLER IT JONES burean do, imi du Peuple, Montréal, scront réwplies avee p ving ttle of garantie d'une qualité égale aux er ractè res hoportés do l'étranger, PLAIN LETTER.Diamond Vent) Apu Agate 0 Two Lino Nonpareil double shaded,.1 2 Two ddue Bréviec 12 doubto shaded.\u2026.ANTIQUE LETTER.© A LOUER EUX SUPERBES CHAMBRES, avec PENSION, si on le désiro.La maison est siluéo dans une tio très ngréalle, et près de lu ville, S'udrosser ou bureau de l'An du Peuple.6 juin, 1835.MANTIER A NAVIRES, nu Counant Ste.Maure, à LOUER; du ler.nm pro.chars, novel la bontiquo du forgeron et autres dépendances, dersièrement oreupés par Shea et Meritt, \"wdsesser A JOIIN FORSY TI.11 wanrs 1835, if.1 Vendre ou iv Louer.NIE MAISON de trento-six pieds eur vingt- hit, situéo nu villogo do 81°.IIVACIN- TETE, fainant le coin du marché, avce ECURIE, REMISE, et antres bâtimens, FOUR ct PULLS.La Cavo cst de cing picds ct demio do profondous, La maison est bien finio cb très bier située pour lo commerce on pour une auberge.Pour les con ditions s'adicsser 4 T'.DROLET, St.Mare, ou au propriétoiro roussigng.MARC BLAIS.23 mini, 1835.A VENDRE uno très jolio CHAUMIERE, novell ment biti, nvee ECURIES, ttlE- MISES, ete.Cetto résidenen cet très bien finie, situéo sur H'uter Street, niljoignont lu résideuce de Thomas Busby, Ber, AUS, TROIS LOTS vacants, sur la tua Fullum.S'adresscr à J, I GAUDET, ond THOMAS BUSBY, file, Fer.- À juillet, 1835.e MEULES FRANCAISE supér 30 cures à vendre.S'udresser nu burcau do Messre 11 JONES & Civ.un Canal, 3 mail834 Œ.ed.FRANCIS MOTZLER, MARCHAND TAILLEUR Rue St.François Navier VIS-A-VI3 LA BANQUE DE LA CITÉ.Montréal, 7 juin 1834.Gi VIS est par le présent donné que io livre de Souscription pour ce qui reste «a fonds à saonseriro pour lo CHEMIN À LISSE DE CLHAMPLAIN ET DU Sr.LAURENT, vost maintenant déposé et demeurcrn ouvert ( jusqu\u2019à contravis) à la BANQUE DE LA Cite où les prsunncs que desirent dlovenir intéressées dans l\u2019entrepriso sont respectueusemet invitées de venir ct apposer leurs signatures, ar ordre, C.HU.CASTLE, Trésorier, 6 décembre, 1834.CAFÉ FRANCAIS.E Soussigné présenlo nce remerciments à 4 ceux qui ont bien voulu l'enconrager depuis quil a ouvert lo Café Français ; il averts le publie qu'il vient de transporter san établissement dans fa ruc Notre-Dame, maison de l'Hon.D.B, Vis ser, où il aura continuellement un choix des mocil- ours Vina Français et autres, et dus Liqueurs les bus fines, Dos lables parfaitemont servies, dos Soupes ct des Mets de loutos cspèces scront tou- Jours prête pour ceux qui vo sdront bien l\u2019honorer da leur faveur.Il sc flatto quo le soin qu'il mettra à servir ses pratiques ct fo bon choix des consommations lui altireront la continuité do l\u2019encou- ragemont qu'il désire.Ses appartements disposés paur In commodité «lu public lui permettont d'offrir quolques chom- bros particulières, Uno T'ablo d'Eôte sera servio chaque jour, do midi A trois heures, 13 mai, 1835.AUGIER.LIABITS | HABITS! HABITS! E plus haut prix sera donné pour toute cspèce d'habits on hardos faites.LIVRES, neufs on vieux, achetés, vendus, ou échangés.Habits nétoyés, teints et racomtnodés, Chapeaux nétoyén et changés.Près de M.Rolland, ferhlantier, grande ruo du aubourg do Québec.J.LEVIE, 8 juin, 1831.Architceture et Arpentage.N M.THOMPSON & PARNY, Architectes et Arpentours, saisissont l'occasion pré- ronte, d'offrir leurs sincères remercimene, pour l'encouragement bion flattcur qu'ils continuent À recevoir dle leurs amis ot du public on général, et on mémo temps, ils les informent respoctuouse- ment, qu'ils continuent à tenir leur bureau, dans la grande ruo du fanbourg do Québec, où lea messiours qui désirent bâtir où fairo des change.mena pouvent avoir dea dessins convenablcs, combinés do manière À offrir à la fois lcs avantages de la commodité, do l'élézance et ado l\u2019écon- omic.Des catimations faites avec soin soront jointes au plans, si on fo désire, ct MM.T, & I\u2019, assurent avec confianco qu'on pontra se reposer sur leurs estimations et exécuter leura plans eans dépenses additionciles, avec les meilleurs matériaux et la main d\u2019œuvro la plus parfaite.M.T.& P.feront den notes spéciales sur les divers ouvrages artificiels ct Jes instructions pour les contrats notariés uno partie do lenrs occupations professionnelles, ainsi que dn mesurement dos ouvrages, do la direction dos bitimens et de l\u2019on- treprise dans la quelle ila cspdrent satisfaire entièrement le public par leur attention soutenue, et ils eo ilattent que leur assiduité, leur ponctualie té et leur prix modéré, leur mériteront la continua- lion de la Taveur publique qu'ils ont si libéralement éprouvée.N.B.\u2014Un respectablu jeune hommo qni dés sirerait nequérie des connaissances dans la profession, serait reçu À des conditions libérales.9 mai, 1835.A VENDRE, AU BUREAU DE L'AMI DU TEUPLE 3 PRIX 36 SOLS.Traité sur la Politique Coloniale DU BAS-CANADA, ET REFPLEXIONS SUR L'Etat du Pays, PA LUN AYOCAT.11 mars, 1838, -À VENDRE.T NE MACHINE À CARDER, très supérieure, complète et en excellente ordre S'adresser au burcau de l'Ani du Peuple.19 juin, 1834, LC} dy 103 Noup .U 80 | Noupareil Autique | 91 25 Nonpareil on Minton Antique.& Imlyo ou 50 | Tirevier Authgie oo.#i Miuben \u201con Nonparèll Long Primer Awlijpoe 6) body, co SO Plea Abu.oh S0 | Great Frimer Antique 30 | Done Plea Autique 44 Wouble Groat Peimer 62 Anilquo +.3% Five Line linlic Autique 20 63 | Five Lino Open atic \u201c Autique.a hoy, coven Si TITLE LETTÈNE.Lrevier on Long d'ai- T wer bony, vou.o 19 | Agate, Tite sut , Noupareit, \"Fo «2 Buurgeulson bunly.41 | Minion, Title.1 ue Bourgeois .su fetter, Me eis = 5 pois on bons ang Primer, eo, bot Frise Lux 4 43 {Small Pica, Title.\u201d cu ny 1 To.a .Long Paie o DLACK LETTER.Fiea ody 39 lMtinion Mack.b 04 , 4 | itrovier Black .a long Primer Black.= 64 Bi ie Black Le 66 SH Doubts Piea Black.00 u Double lea Open Black 56 {reat Dri 3 SCRIPTS, g = Duh 8 36 [Great Prier Script $1 00 Double English #2 [Doutrle Pica Script.| Ww Double Great Primer 22 œ Double Paragon 5 GREEK.Canon cc.Nonp: cek\u2026.pl 80 Five Lino Pics 20 | Minko ctor.0 MWrovier Greek.À SOLID FRACTIONS.i 12 Six lino Pien, awl alt above ure cul Up wood, and ore frou 6} to 37} cto pet Ite Nouparell Feactions ™ Ot bets per I Minion Fractions.70 Brevier Fructiona.off TWO lah HEAVY FACE LEVTEIL ju oi 43 PIECE FRACTIONS.Bourgeols Fractions.$2 00 Long Primer Fractions 3 Two Line Pearl.Two Lino Nonparesl \u2018Foor Line Minlon & Small Vien Fractions 1 10 larger oven, 30 | Pica Fractions .9 TWO LINE LIGHT FACE FLOWELS.LETTER.Peart Flowers de.140 Two Lina Dismond $0 50 | Nonpareil Flowers.vu Two Lino Pearl .61 | Minion Flower.Pa] Twa Line Nonparcl 60 | Brovier Flowera .36 Two Ling Minlon a pourscou Flower .u (Tees ng l\u2019sime owers Toro Line Brevle gmail Pica Flowers 29 Clca and ull larger a8 SITADED LETTERS.Minion shaded .\u2026.$1 50 Brevier sifaded .1 M Two Lino Pent] shindedl 60 Two Lino Minos slid.el lee 195 Pica Antique shaded 1 25 | SPACE RULES.Two Line Nonpareil Meridian shaded 1 30 QUOTATIONS.Les commandea faites pour des presses, des chas.sics, cle.seront remplis aux prix de New-York.Les eustes qu'on d lera pour coupléter ses fontes scrant fondus à ordre.Six mois de crédit pour des billets approuvés ou 74 pour cent d'escompte pour argent comptunt- Vieux caractères pris cn échange à neuf piastres par 112 livres, Montréal 1G mai 1835, La Gazelle de Québec, le Canadien tie Mercury Font priés d'inrérer celte annonce, et on leur dou- nera trois plastic cn caractèrer, AVIS, LE Soussimé donne avis public, que les offaires fuites ci-devant sous le nom ct raison d'ARNOLD & WISHAIËT, maîtres charpen- fress, par l'homag Arnold et lo soussigné, que leur société a été dissouto SAMEDI, le 23 février dernier.Les personnes endettèea envers la dito société Font roquises de payer le montan: de lenra comptes au soitssigné qui ct scûi autorisé à en donner quitlance.JOUN WISHANT Montréal, 18 mars, 1835, tr LEADS, From six to ten to a Tica.VENDRE.\u2014 Le célèbre étalon LIGIIT
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