L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 25 juillet 1835, samedi 25 juillet 1835
[" me 4 0 5 à e \u2014_\u2014\u2026\u2014\" - =\" \u2014e > - -=- \" a ibid =: } MONTREAL, SAMEDI, 25 JUILLET, 1885.OS GEL Sel \u2014 = CA a RE ET Nn DES LOIS.2% N°-2 COURSES DE MONTRÉAL.UIVANT lesiègles du Turf Club de Mont réal, les courses ordinaires d'automne auron lieu à l\u2019arèno St.Pierre, MARDI le premier MERCREDI le trois, et VENDREDI le 4 sep- bre I in, pour Is jours les di annoncent les bourses ct p:ix d'entrée suivans.PREMIER JOUR.Prix v'essay, do £2 10s.chaque, I p.auquel les directeurs sjouteront £25; pour les chevaux élevés dans la province, qui n'ont jamais gagné do prix, de'coupe ou entrée, Un mille répété, Les poids, (commo ils sont élublis par les régles du club, pour lcs chovaux élevés dans la province) savoir : pour les chevaux de trois uns, 7 stone 3 lbs.Jour les chovaux de quatre una, 8 stone 4 Ibs.; pour * les chevaux de 5 ans, 8atone 13 ibs.; pour les chevaux de G ans, 9 stone 4 bs.; pour les chovaux hors d'âge, 9 stone 7 lbs, La dounst nu Tunr cLun, de £73 ajoutéo à une entréo do\u201d £7 10s.chaque, trois milles répétés, ouverte à tous les chevaux.Poids du club savoir: pour 1-5 chevaux de trois ans, G stone 9 lbs.; de uatre ane, 7 stone D lbs.; de 5 ana, 8 stone 4 lbs, ; de G ane, 8 stone 10 Ibs.hara d'âxe, D stone.La vounse DE TaTrERSALE de L12 19.ontrée £3, p.p.ouverte & tous chevaux.Un mille et uno distanco répétés.Poids, horn d'dae, || stone ; Sans, 10 stone 121bs.; 5 ans, 10 stone Glos; 4 ans, 9 stone 11 lbs.; 3ans, 8 stone 11 lbs, ; le .gsgnant.i ; es chovaux, pour la course de ce jour, doivent * être entrés à Tattorsall, à neuf houres a.um.\u201c précisce, le jour précédent.SECOND JOUR.La BoursE DE LA GanNtson, de £ | Entrée £9 100.p.p.Deux milles répétés, ouverto & tous les chevaux.Libre aux gentilshommes de mon- tor leurs chevauxicux-mémes.Poids,3 ans,7 stone 108bs.; 4 ans,8 alone U1 tbs.; 5 ans, Dafone Glbs ; Gans, 9 stone 11 lbs.; hors d'âge, 10 stone, La DOURSE DRS PROPRIÉTAIRES, de £10, ajoutés à uno ontrée de Æ2 102.chaque, p.p.ouverte à tour les chevayx.Un mille répété.Poids, comme pour la bourse du Tunr Csun, Couvnses Dr Moxtnfas, do £Æ3 chaque, auxquels lus directeurs ajouteront Æ25.Pour les chevaux élevés dans la province.Deux milles répétés.Lo vainqueur des courses d'essei devm porter quatre livres extra.Poids comme pour les courses d'essai, Les chevaux pour les courses de ce jour devront être entrée à T'attersall, le jour même, à neu\u2019 heares précises du matin.TROISIÈME JOUR, Couns dr LA VizLE, de Æ50, njoutés à des ; entrées de £5 chaque, p.p.Ouverte à tous chevaux, excepté au vainqueur de la course du Turf Club.Deux milles répétés.Poids commo pour la course du T'urf Club.\"Le Pnix Des Dartus, doÆ = Entrée £I äs.Ouverte à tous chevaux battus durant les courses, Un milo répété.Poids, handy coppert.Use SELLE RT UNE Brive, pour les chevaux de raco puro Canadienne.Un mille répété.Les chevaux, pour la course do ce jour, scront entrés à neuf heures précises le jour mètre.Personne (oxcopté un membre du turf club) ne pourra entror un choval pour aucune bourse ou prix, à moins qu'il ne soit souscripteur aux courses, au moins pour £1 53, \u2018Tous les chevaux qui doivent courie, devront payer 5s.pour déffrayer les dépenses do l'arène pendant les courses et le gagnant 10s extra.Toutes matières relatives aux courses scront décidées par les directeurs.suivant les règles établies et les ordonnances du club, dunt chaque tmembro à une copie.Tous les chiens trouvés sur l'arène pendant les courses, scront tués, les dirccieurs sutont je droit do remottro los courscs, on cas do temps pluvieux.Les jumens ct les chevaux hongree auront uno allouance de $ livres.Les courses commenceront chaque jour à une houre précise, ce Ds es - mama DIRECTEURS.SE Foray iment.8.B.Ecr, M.MARSHALL Ecr, J, CLARKE Ecr.HENRY SUFFIN Ecr.T.CH.PENN JOHN PANGMAN Ecr.commis des courses.\u2014\u2014 POUR SE RAFFRAICHIR, N trouvera conetament à la PHARMACIE du soussigné, au coin des rues St.Paul et Bid beefs DELREDE GINoEa) \u201d t l'EAU DESODA, ae GEORGE BENT.m Montréal, 3 juin, 1835, AUX INGENIEURS.oy i | L E COMITÉ DU COMMERCE donneavie i qui donncia uno prime de QUARANTE * PIASTRES pour le moillour modèle d'une machine nomméo CHAMEAU, ou aucune autre , invention par laquelle des navires pesamment chargés pourraiont passer au dessus des bas fonds \u2026» du lac St, Pierre, les modèles doivent être sur une échollo d'un demi pouce par pied et devront être délivrés d'ici au 10 Août prochain.DL À > > 15 juillet 1635.M.SMITH, Seer.\\ [Te NOUVEAU MAGASIN MARCIIANDISES SECIIES 1 MAS PRIX, W.H.HOBGES REND fu liberté d'attirer Pattention publique sor son vaste cof magnifique assortiment du Shawls, Ginghams, Toiles Lilandaises, Draps se Lits Satinés Dumussés, Voiles de Gaze, Mouchoir de Poches, cte.ete, L'inspection de cvs marchandises on confirmera non seulement la nouvauté et la supériorité incontestables ; umnis établira aussi lc très bas prix auquel décidemment ils gont offerte, Rue Notre-Dame, au enin de celle de St.Jean, Montréal, | juillet, 18335, LE Soussigné informe respectucusement ses Amis et lo Public en génétal, qu'ayant in tention dose retirer du Commerce de Détail, il offrira en vente en ar GROS LT EN DETAIL, À las prix pour argent comptunt SON FONDS DE MARCIIANDISES, Consistant en Lasting, Prunelle, Cusinette, Boimbozine, Métinos, Drill, Nankio, Indicnncs, Batiste, Moussclines, Mall Mull, \u2018Foile, Crépo, Patrons de Vestes, Gingham, Dourragan, Futaine, Coutll, Corderoi, Coton ltayé, Carreauté ct Blane, Bazin, Jconnette, Velours, Plaid, Ca welot, Flannclles, Serge, Mouchoirs do Cuton, Couvrepicda, Couvertes, Flushing, Petersham, Etofle rine: Ratine Parapluics, Chupeaux, Sou liere, do Prunelle, Bas, Chuussons, Ganda, Cravattes, Bonnets Itouges, Bretelles, Galon, Fil, ete.ete.cle.DE PLUS, Un grand assortiment de DRAP et CASIMI- RES Fin ct Superfin, des conleurs suivantes Blew, Noir, Brun, Drab Vert, Mulbury, Gris Mèlé, etc.ET, Unlot de HHARDES FA ITES, au montant de L500, consistant en Manteaux, Surtouts, Flabitc, Gilets, Vestes, Culottes, Calcyons, Clicmisca.SSI 600 POCHES, da 1} Minot et 2 Minots.700 pairs de SOULIERS de CHEVREUIL ouvrages, MARCITANDISES DE GOUT.Ces articles consistent en Gros de Naples de couleurs assortica, rubans de gazo et de voie, para- sois nouveaux ; mousselines peintes, linon fleuri ot rayé, dentelle de fil, ginghams, voiles, patrons do vestes, sékin, soie, cambletcen, colerette,coiffe, net, imitation «le dentelle de fil, shâles do mérinos, de crêpe, de Canton, shulls et imcuchoirs de soie, hemisettes garnies ct tours de cou (stocks) pour hommes, tapis d'Ecossc, chapeaux de Icghorn et de paille, ete.cte.ete.ALEXIS BENOIT, No.249, rue St.Paul, Près du Marché à Bois.Montréal, ter juin, 1835, ES Soussignés infurment le public généralement, qu'ils ont reçu un assortiment de PORCELAINE ET DE FAYENCE très considérable ct qui no céde à aucun assoitiment en Amérique.ILS ONT A VENDRE 1 00 PANIERS ET BOUCAUTS, parmi lesquels sont des services à diner de porcelaine de la plus grando élégances et richement «dorées, blen, brune ct violette, ct service do layonco verto do loutes sortes ; sorvices de Verrerio découpée, et Vorreric commune de toute espice ; un grand aesortiment de fayence, ete, pour la camp , une grand uantité d'assicttes creuses cn panier do 40 ouzaines, à très las prix, Île ont, comme à l\u2019ordinaire, mn ansortiment étendu de MARCHANDISES SECLIES convenables ou pays.Lo tout scra vendu à bon marché, pour argent Comptant ou À un crédi libéral., SHUTER et WILKINS.8 juillet, 1835.ORGUES.LE Soussignés prennent la liberté d'annon cer à leurs amis ct au public en général, qu'ils ont fait les dispositions nécessaîres ct qu'ils sont prêts à recovoir des commandes pour manufacture d'ORGUES de touto grandeur et de toute description, pour la ville ct les campagnes.Lcs soussignés ont engagé des ouvriers en .ce gonro d'un grand talent et qui ont exercé lenr état dans les premières manufactures d'Angleterre.Les soussignés copèrent, par leur ponctualité, mériter une partie de l'encouragement public, N.B.Les soussignés ont constammen; à vendre un assortiment considérable de PIANC-FOR- TES et do toute capèces d'INSTRUMENS DE MUSIQUE, MUSIQUE, MÉTHODES DE MUSIQUE, etc.etc.R.MEAD ct file.No.87, ruo Notro-Dame, ; vis-à-vis I'égliso anglaise, 1 juillet 1835, th OILE A BLUTEAUX D'ALLEMAGNE formant un assortimont général.À vendro ar PF WILLIAM DOUGLASS, Rue St.Jean Baptiste, 20 juin, 1835.Sf VENDRE, par les Soussignés : CUIVR = mo do 27 à 70 nds d'Allembiqu pouces de diamettre de pied À Côtés de fourneaux, Feuilles de (0 à 4 livres chaque, Dômes d\u2019Alembique, Rivets en foute, pied, AUSSI, Tuyaux en plomb d\u2019une demie à deux ponces, Plomb on feuille, .HART, LOGAN & Co.11 juillet, 1835, J POESIE LA SOLITUDE.llcureux qui peut passer sa vie, Loi: des soucis, du tusmnite et du bruit, Dans une douce rêverie, De son travail il recucille le fruit.S'ila passé le tems des erreurs du jeune âge, Hne cherche plus le bonheur ; Il acit que c'est un vain nuage Qui s\u2019évanouit cn vapeur, Itevenu de l'erreur, aujourd'hui si commune, 1 fonde sa félicité, Non sur les vains plaisirs que donne la foztanc, Pour lui Lunhieur, c'est médiocrité.\u2018Tranquille au fond d'un paisible hermitage, 1l contemplo le monde et ves illusions ; [I se voit désormais à l'abri de l'orage : Sos souvenirs, co sont acs passions ; 11 tit souvent du drame pohtique, Joué pat nos réformateurs Et voit que la chose publique N'est qu\u2019un manteau qui couvre les acteurs.S'il en soulève un coin, pour le bien du parterre L'épreuve réussit et toujours quelque oiseau, Sur un très vilain ton exhalant aa colère Vient insulter l'auteur et baîsser le rideau, Ennemi de la politique, Mais entouré d'umis qu'on voudrait égnrer {leur prêche le soin de leur bonheur antique En dévoilant tout propos mensonger.Méfiez-vous, dit il ; de certain microscope, Dont sosctt à son gré le pouplo novateur Pour tirer du pays le fatal horoscope ! Cet instrument no prédit quo malheur.Voyez autour de vous votre belle contrée Comparez son bonheur À tant d\u2019autres états Et n'allez pas troubler un puix assurée Dans la crainte de maux qui n'arriveront pas, \u2014Ainsi le solitaire, au fond de sa retraite, De la société tient encore au lien ! Pour lui c\u2019est un vrai jour de Rte Quand 11 pout fuire quelque Lien.LE FRONDEUR.rer re LITTÉRATURE.MOEURS IRLANDAISES.11 y a onviron cinquante ans, qu\u2019un homme du nom do Brady Randal vivait dans un des faubourgs d\u2019une ville nssez considérable du sud-ouest de Plrlande.La maison qu\u2019il habitait, comparée à celles qui l\u2019entouraient, offrait, comme disent les affiches qui nous annoncent les départs dos navires, dos emménagemens commodes et bien aérés.Son acharluch glohn agus thi- nogh vohn brightal\u2019 tha* était lo fucus d'attraction des bons citadins dont lo plus grand plaisir était do s\u2019abandonner chaque soir au charmo paisible d\u2019uno innocento cnuserio.Aussi, pendant les longues et froides nuits de Phivor, lo loquet do sn porte était-il souvent levé par ceux dont lo domicile moins favorisé par la naturo, ou plutôt par l'architecte, no leur procurait que peu ou point de chalour.Chacun enfin sachant trouver unc franche réception sous co toit hospitalier, venait s\u2019y abriter, quel quo fût son rang,son état,sa position dans In société ; riches ct pauvres, lous y étaiont également bien nectoillis.\u2014Jo nio trompe cependant en disant également, car plus le visitour était pauvre, plus l'accouil de Brady étuit affécteux, ot la meilleure place du foyer était, solon lui, toujours acquiso do droit à celui que l'excès de la misère forçait parfois À s\u2019y réfugier.Qu'il me soit pormis, avant d\u2019allor plus loin, de décriro succinctoment l'intérieur do la maison de l\u2019ostimablo Randal.Quoique couvorto en chaumo, cllo était assoz spacieuse et avait doux étages, auquels on montait par une échelle.Lu plus grande partie du rez-de-chaussée était occupée par l'appartement qui sorvait tout à In fois, commo l\u2019échoppe d'un savetier, de saile de réception, do cuisine, de parloir, etc.Suivant l'usage général la chominée do colle vaste chambre, la plus belle du quartier, était fort éloignée de la porte, et était pourvuo d\u2019une grille destinée à gou- tenir les lourdos bâches qui devaient y.être déposées dans le courant de l'hiver.Pluton avait encoro, dans le même lieu, un autol, qui n\u2019élait desservi quo l'été, c\u2019était une espèce de fourneau que l\u2019on n\u2019employait guère qu\u2019à faire cuire les ali- mens.* Cette plirace irlandaiso peut se traduire ainsi: « Un foyer bien propro et un feu brillant ot agréo- ble.» Dans son entier développement, ello sup- pode toujours, commo complément indispensable du tableau, un groupe joyeux se chauffant, pendant une veilléo d'hiver, à la douce chaleur & le flamme pétillante.Goldsmith, dont lez notions sur sa patrie sont presque toutes empreintes d\u2019une teinto moquousu, 0 dit : « In somo Irish kuusea whero things aro so-10.x One gammon of bacon hangs up for a show, » | persundés qu'il avait découvert le mouve- Si uno notable nltération À ces vers pou [ment perpetuol.vait dénotor une position au-dessus du s0- 30, do ln\u201d médiocrité dont parle le poète, certes Brady Randal était un homme indépendant on ce sens qu\u2019il était au-dessus du besoin; cm non suulement plusieurs ran- géos do jambons pendaiont ou-dossus du sa cheminée ot dans sa cheminée même, muis Une multitude do quartiers du bœuf et de pieds de moutons snlés suspendus nux parois des cloisons, formaient un nssoz joli coup d'œil, \u2026 pour un [landais.copen- dant, que le lecteur n\u2019aille pas prendre ces dernier mots pour uno réticence, car s\u2019il voulait goûter des mets dont jo viens de lui parler, je lui ongagorais volontiers ma foi ue sa curiosité ne serait point suivio de repentir.Donc Brady, ayant chez lui les principaux élémens d'un diner confortable et solide, ol noua ln certitude qu'il no lui manque rien de co cOLé, nous passerons, s\u2019il vous plait, à d\u2019autres détails.L'amoublement, on en oxcoptant un air de proprété alors innccoutumé en Irlande, était confurmo à celui des meillewes maisons bourgeoises do la ville.Lo buffet garni de plais d\u2019étain étincolans comme do \"ncicr poli était ciré ot frotté ; mais les chaises, malheureusement, ne répondaient point à cet excossive recherche, toutes éluient plus hautes, plus basses, plus étroites, plus largos lesunes que les autres ; quatre ou cing d\u2019entre elles étaient on bois © sycomore, aussi blanc que lo permettait un service continuol.- On distinguait en outre un fautouil de chêne, plusieurs escabelles de sapin et,quelques bosses de paille.Cos derniers siéges étaient choisis de préférence aux autres par plus d'une vioille femme qui, prétextant toujours l\u2019humilité do sa condition, s'en omparait modestement of tout doucement s\u2019assoyait dessus, par la raison secrèto qu\u2019étant moins hauts quo les escabelles, que les chaises et que lo fauteuil lui même, ils leur étaient supé- ricurs, on ce quo de leur sommité pou dangereuse, on ne perdait pas un seul rayon calorifique du bon foyer do maître Randal.Le plancher,composé de mortior ot d'uné autro substanco dont j'ai oublié lo nom, était régulièrement baluyé chaque matin, los moublos essuyés soigneusoment, et les murs, construits en plâtre, très souvent blanchis à la chaux , enfin, une foule d\u2019objets qu\u2019it serait trop long de détailler ici complétaiont lPamoublement de l\u2019appartement.Avant de clore définitivement cet état des lirux,jo ne dois point Inisser pnsser sous silence los diverses figures qu'on voyait sur des tasscaûx appliqués contro los mu- raillos ; olles étaient sans doute grossièrement oxéculées ; néanmoins, commo c'é- wit Brady Randal qui les avait moulées, et «qu\u2019elles Étaiont par conséquent son ouvrage tous ses voisins ne tmanquaient jamais, lorsqu'ils venaient lui rendro visite, de s\u2019oxtusier sur le mérito de cos incompnra- bles figures, que, dans lour inoranco du vrai beau, de l'esthétique pure, ils rogar- daient peut-être comme des chofs-d\u2019œuvre.Mais co qui était encoro plus étonnant, surprenant, plus extraordinniro quo lea figures moulées, c'était lo fruit des savantes réfloxions do Brady, la prouve do son g6- nio inventif, le résultats de ses talons combinés de sculpteur, de mécanicien et do philosophe, on un mot, doux potits bons hommes qu'il avait taillés avoc ln scule lnme do son canif, et à chacun dosquols il evait accordé une paire d'yeux qu\u2019il nvait créés lui-même au moyen d\u2019une aiguille à tricolor ; l'organe visuel était, à la vésité remplacé par un morceau de charbon, et le nez par un bouchon; cependant, cela n\u2019en était pas moins dos plus rares et dos plus curieux, aussi n\u2019y avait-il qu\u2019une voix dans tout lo voisinage pour se récrier sur la perfection do ces deux étranges morceaux.Brady Randal no crut cependant pas avoir nssez fait pour le progrès de l\u2019art, lorsqu'il eut ainsi sculpté ses deux bons hommes, son génie ne s'arrêta pas Jà.\u2014II imagina do los armer chacun d\u2019uno baguette dentelée qui devait représenter une scic, puis d'attacher à chaque bout do cette scie part avec crainto ou avec espérance.j'en pourrais donner.solomnité.l'importance et la multiplicità de sos fonc tions l'en avaient empôchée.mer la crôpe.l'œuvro no tarda pas à être consomm s\u2019il aurait ou non la bague magique.se réuliser enfin pour lo fortuné songour.couteau.neau.tions de In bnguo.ploin d\u2019amertume : \u2014' .\u2026\u2026.Ainsi donc, torreras biontôt ! » glots : m'accuser, moi, enfin de fixer avec des fils de for, sur une nos actions,le soit aussi de la prière plancheito qu'il plaçe au-dessus du buffet, Jos pieds dos petits scieurs qui, uno fois nis on mouvement, s'inclinniont ¢t se ro- Irogsniont, selon les oscillations do leur bn- lancior végétal, au grand étonnement dos amis de l'ingénieur qui étaient formement Raudal obsorvait scrupuleusement tous les rites do l\u2019église, toutes les pratiques ou nctes de dévotion, et toutos les fêtos roli- gieusos des quatre suisons do l'annéo.Le soir du Mardi-Gras, l'anneau était caché au mikou do In crêpe sautés dans la poûle, à la modo irlandaise, et chacun prenait sn Puisquo jo suis sur co sujet, il faut quo jo parle d\u2019uno légèro circonstance qui arriva lors d\u2019un de'cos carnavals ; loute légère qu\u2019elle soît, ello fera connaître le caractère de mistriss Brady,la Panithee do In maison mioux peut-âlro quo mille descriptions que Outro les membres de la famille, un ou deux jeunes gens avaient été invités à celte listriss Brady avait déployé tous sea talons culinaires ; plus de vingt fois olle était alléo du buffet dln table et de Ja table au fournenu, plus do vingt fois on l\u2019avait suppliée de s'asscoir, of toujours Enfin lors- uo lo diner fut prosque terminé, ello se dirigen mysatériousement vers l\u2019antro bout (de In chambre et laissa tomber son anneau nuptini dons la pâte liquide qui devait for- Cette formalité remplie, et À paraître sur la table, où chaque convive l\u2019attendoit impatiomment, brûlant de savoir 11 ost nécessnire.pour Pintelligence de co qui précède, do dire quo celui ou celle qui remportait le prix devait ire double- mont heureux: d'abord en plaçant l'anneau sous son oreiller, nvant de se coucher, il était sûr do rôver À l'être que son cœur avait choisi pour époux ou pour épouse ot do rôver quo cet être chéri lui appartenait.Ensuite, la vision devait, avant le prochain carnaval, prendre un corps, dos formos ot Pendant qu\u2019on partugoait lo gateau mor- veilleux, Raudnl, pour plaisanter, proposa A sa Betty de tenter le sort comme leurs jeunes convives,mistriss Randal y consentit on riant.Chrcun, snns excoption, reçut done sa portion, et chaqu\u2019ua l'éleva devant la flamme do de la chandelle, afin d'avoir uno solution plus prompe quo cello que pouvaient lui procurer la fourchetto et lo Ce fut mistriss Randal qui posséda l\u2019an- Les fillos aussi bien quo los garçons, cachèrent leur désappointoment sous un air do satisfaction, et lo rire et ln grimace se péigniront À la fois sur Jour viingos.Les plus hardis 60 diront tous bas entre eux, que la bonne damo était inutilement favoriséo pur lo sort,puisque ello avait con- tro ollo deux obstacles sérioux, savoir : un mari ot cinquante-cing ans révolus.C'était plus qu\u2019il n\u2019en fallait, solon oux, pour lui Oter toute idéo de convoler à de accondes noces oi d\u2019aspiror nu bénifice des prédic- | Pendant qu'ils faisniont ces réfloxions, mistriss Brady faisait aussi los siennes.Son front s\u2019obecurcit, ses sourcils 80 contractèrent ot toute an figure prit une tointo de profondo tristesso.\u2014Aprês un instant de silence, ello leva sos youx qu'elle avait tonus baissée et los arrôta sur son mari, qui lui dit d\u2019ure voix lonte et avec un sourire Venizi, tu m'en- Mistriss Brady voulut répondre, mais elle n\u2019on cût pas la force, les larmes la suffoquaient, son cœur remblait prêt à se briser.Elle ne put quo jeter sur Randal un regard do tendre reprocho ; puis, par un offurt subit, olle se leva brusquoment, lança dans le feu et la baguo et lo reste de la crôpe, s0 précipita aux genoux de son mari, et les embrassant convulsivoment, ella s\u2019écria d\u2019une voix entrecoupée do san- \u2014« O Randal ! si tu savais combien je t'aime, tn ne tn\u2019aurais point traitée ainsi.me soupçonner,moi,qui lai dévoué ma vie ; ui voudrais Ia sacrifier pour 10i.! Ah! Randal, ce n'est pas bien! \u2014Que lo ciel, témoin de toutes nos pen- une pomme de terre d\u2019égalo pesanteur, ot/leéos, de toutes nos paroles et de toutes que je = adresse en co moment de ne jamais mettre mans uma Pen SP nous séparer, ot du serment que je fois, ol; malgré mes vœux, il.l\u2019enlevait N mn ten= drosso, de to pleuror comme veuro.jusqu\u2019à mn dernière heure.| Que no poux-it, comme lui, lire au fond de mon cœur! Tu no to serais pas plu à le déchirer comme tu viens do lo faire, si co pouvoir dlyin l'avait été accordé, tu aurais vi quo mon nmour ost sincère el qu\u2019il we peut cesser qu'uvec ma vie.Mais tu es homme, ef th ne poux juger qu\u2019on hommo.Quand lo Foi mômo viendrait m'offrir son trône, sa cou- ronno, mettre à mes pieds tous ses diam= nus, tous ses bijoux, an mo disant : «Betty Brady, tu es veuve, pauvre ot délaisséo, je veux t\u2019élevor jusqu'À moi, je voux te choisir pour reine.» Je lui répondrais : « Sire grand merci, le souvenir de Randy! mo sufit.» LL 3n achovant ces mots, mistrias Brady, épnisée par l\u2019oxcès de son émotion, se jetu dans les bras de son mari qui, la relevant aussitôt, la preasn sur son sein et cul beaucoup de poine À calmer ses terreura ; la baguo, le gâteau, la perspective des pour- auilog du roi, tout agissoit si fortement sur ses caprita qu'elle croyait déjà voir ln-réa- lisation do ses craintes ; co ne fat qu\u2019en lui persundant de ne pus mettre l'anneau sous son oreiller In nuit, afin d'ompôcher les, effets du pronostic, qu\u2019il paryint à lg tra.quilliser complétement.y LL 40 Après lo carnaval viant le earbme; 4 nonvelle solénnité fut strictement OV; servéo par Randal el par Loute sa famille qui; tant: w'olle dura, no 80 livrèrent en bons catholiques À aucune espèco d\u2019amusement, Minis le \u2018dimanche de Pâques ramens le plaisir et la danso avec lui.Ponr co grand jour, Rendal se rovôlit de son habit do noces gris perlo et do son bean chapeau 3 trois cornes.Quand on eût fini de diner, le plus jeune de ses fils qui râclait assez joliment du violon, monta sur uno chaise, et lui, (aisant comme los autres, mit son chapeau sous le bras, tendit le jarret, courba lo dos et pria on sourinnt sa famme de danser-avec lui un menuet; puis, sans attendre son consentement, il la prit gallamment par la main, le bout de ses doigts.effleurant à peino to bout des siens, la conduisit au mi- liou do In salle do bal et déploya tout ce qu'il savait do chorégraphie, à l\u2019extrème satisfaction des enfans dont il excita cons- tammont Philanté par son air grave, sa démarche guinddo où sa pantémimo cére- monicuse, après choque figure.Ti est vrai do diro qu\u2019à cette époque, lo menuot commençail À tombor en désuétude, et que celte danse gothique n\u2019était plus guère appréciéo que par les gens d'un Ago mûr.: ; Le conl bogue, où fête des œufs, out lieu le lundi de Pâques ; les fêtes do Noël lui succédèrent et ne furent pns célébrées avoc moins de pompe.Enfin Brady,pour so niontrer jusqu\u2019au bout fidèle observateur, desrites commandés par l\u2019Egliso et des usages prescrits par l'almanach, se pourvut, lo jour dos Rois, d\u2019un ceratin noinbre de pains; chacun des membres de an fae mille, sans en oxcopter lui-mômo, on prit un ot toua les lancèrent contro la porte de la mnison ; en chantant ce couplet irlandais dont on no #6 servait, que pour cctte ocça-.sion.i w Goda name, we banish hunger from this house To night, and every night unl this night twelve months.Hora de la maison aussi bien que dedans, so trouvaient des gens intéressés à là fin de In cérémonie ; c'étaient des men- dians vicillis sous le haillon, des vétérans (| de la misère, qui, spires sur leurs bâtons, - caleulnient avoc l'habileté quo procure une longue pratique la quantité de nourriture qui allait Jour échoir en partage, À chaque coup qui ébranlait la porte, ils marquaient un pain, et, semblables À des vténographes îls attendaient l'œil fixé, le cou tendu,qu\u2019un eon succédat à un autro aon, pour le reproduire sur le sable.Comme tout ici bas n une fin, les provisions de.Brady s\u2019épuisèrent, la porte de sa maison s\u2019ouvrit et l'arithmétique des expec- tans so trouve juste.oy CIMRTIRRE.Los Allemande prennent toujours beaucoup plus de soin de leurs cimetières que nous, et si on ne les avait pas visités dams leur intérieur, on pourrait deviner ici quelque chose de leurs vertus domestiques et de leur culte de famille.I} n'y à pas-vn village où le cimetière ne \u2018soit disposé avec beaucoup d'ordre, et Ja plupart des fondés am Ton élégamment ornées.- Et dans los villes, à voir toutes cos alléos régulidras,bien sablé< os, tous ces tombonux qui s\u2019élèvent sous lcur frais gazon avoc taut desymétrie,et cos croix dorées quiles décorent, ot cos saules pleureurs, cos myrtos, cos: guirlandes de floura qui les recouvrent : on n\u2019u quo l\u2019idée *d\u2019an boou jardin, où les parons sont venus déposor leur fille, où les enfans ont apporté lour mère, pour lui dire : Ropose-toi à, dora, jusqu'à co quo nous venions te rejoindre.Yoo À l\u2019entréo du cimetière \u2018de Berlin on trouve unv mnondianto qui:est là commo In gardienne de ces morts, au miliou dosquols elle ira biontôt s'endormir.Lio cimetidro ost divisé on deux parties : colle où lu foule va s\u2019ontassor pôle-mèêle, pur ordro de date, et cello où los grands ot los riches ont tour placo résorvéo ; car lou moralistes ont Lout dire, tout n\u2019est pus oncoro égal après In mort : lo pauvre qui a toujours ou In dernière pluco «ans lo mondo, s'en va occupor dans un coin obscur quelque fosse ignoréo : mais il faut à.colui qui a tonu un rang élevé dans lu société, à colui «ui u brillé par son esprit ou par sos fêtes, par son luxo ou son nom héréditaire, uno tombu à part, un monument qui nitire l\u2019attention, uno épitaphe fustuouso qui ap- ronno à tout lo fbndo quiil élait, combien #1 avait do vortus, ot quello quantité du gens l\u2019ont pleuré.Lo cimotidre do Berlin n'est'suns doute ni nussi grand ni aussi beaw quo celui du Tero Lachaiso a Paris; mms peut-être est-il arrangé avec plus de soit, visité avec plus do rospoct cl do persévérance, ct peut-être y voit-on plus de flours nssidû- nent cultivéos, plus de jounos ot fraîchos goirlandos y tonir In place d'unisurcophoge ou\u2019 murbre, ou d'uno brillant inscription.La les nngos, les génios au flambeau ren- vorsé sont sculptés sur la pierre, ot l\u2019on ne a'eu soucio plus ; ici les mèros, los épouses sont elles-mémos lus bons génios, et viennent s'agenouiller pieusement.devant une tombo et prier pour ceux qu\u2019elles ont perdus.Laplupart des épitaphes que j'ai trouvées dons cu cimetière sont simples, sans uffec- tation, ct Pon voit qu'ici leæ poètes do circonstance sont inroment chargés do faire sonner on beaux vers une doulour de com- imnndo.J'ai copié quelques-unes do ces épitaphes qui m\u2019ont semblé romarquables, los uncs par los seutimens religioux qu\u2019elles exprimont, los autros-par leur concision.Un mari écrit sur la tombo de son épouso : Répose en paiz après de longues souffrances.fn cette autro : * Tw me Pas donnée, tu we l'as reprise, mon.Diet, que lu volonté 2oit fait.\u201c \u201cUniomière'A-son-fils: Sois keuveux dans ta\" paliie; jusqu'd.ce que nous nous revo- yong Entre une :roso blancho fralchement épanouie ot un-papillon : Bonne fille, dors en paix, je serais heureux d'aller à toi, et de le revoir.Voici celle do Moflinann : E.T.WW, Hoflinarin, dislingué comme poète, conme musicien, comme peintre.Des orpholms écrivent: Notre bonne mère, repose au sein de Dicit, jusqu\u2019à ce que nous soyons réunis à loi.Que les cendres soient bénies! Les doux suivaates ont» on allemand un laconisme qu'il est difficile do leur donner duns- notre languo : Der Tod trennt un vercinb dock weider, (lu: mort sépare et ré- units ) » Ce Co + Bie, was und wann Got will co quo Dieu veut, quand ct comme-il lo voul.) , Dela Gazelle de Québec.> - Monseigneur l'évêque do Québce ost arrivé bive en cette ville, à ris uno absence d'un mois ot deni employé & In visite pastorale d'une partic de diti diocèse.Sa grandeur était suivie do MM, Bedorl, curé de Charlesbourg, et Carrier, curé de : Gentilly, quil'ont accompagnée dans- cetto visite, et dep ausiours autres méssiours curés do paroissce voielues.- Des lettres particulières de Londres rogues hier par la malle anglaise ct datéos du 30 mai, annoncent qu\u2019à cette late il n'avait été nommé ni gou- Yorneur ai conunissaire, ot que MV.Walker et Neilson avaient étô appelés à so rondro lo lundi suivant, $ juin, chez lo premier ministre lord Mel- Lourno pour a'y réunir à M.lo baron Glenelg, se- erotpiro den colonies, od on dovait travailler sur les objets de la inission.Hier étant lo promior jour du torme do juillet pour la cour d'appel, lu jugo-en-chef de Montréal, Qui eut arrive ici sur lo steamboat qui est parti de Montréal samedi, so rendit a la chambre do juges pour ouvrir la cour, ot il y avait plusieurs causes fhscrites sur la rôle pour être ontendues.Cepensant.on l\u2019absenco des honorables MM.Smith et Da'Lbry, il no se trouva pâs de quorum ot il n'y eut pas do séance.L'année dornière, lo coléra avait empêché la séance do juillot dernier; co re tardement à causé une plus grando accumulation de causes pour lo tonne do novembre dernier, qu\u2019il é:ait au pouvoir de la cour de décider pendant ce tems.Dans les mois de janvier et avril, où les communications entre Montréal et Québec étaient interrompues,{l n'y avait point de quorum pour constituer uno coir appel pour les causes de Québec, et le présont terme Juilliot se trouvo donc türchargé d\u2019un.aman d'affaires qui no peuvont être décidées sans los plus grands eHorts, M.le jugo'en chef Sewell était dans la cour, mais a présence n'aurail pu former hior un quorum sur les causes do Montréal, vu quo M.le ge en thef Reid aù serait retiré.On attend demain 4 l'honorablo M.Honey\u2014\u2014\u2014 Samedi ot dimanche lo temps était trés chaud, et le thermomêtre à inonté à 880 à l'ombre.Die \u201cmanche apiès midi, nous avons où un de ces ora; 7 da tornerte, qui suivent généralement celte tempé- Tikbre élevée, ot qui produisent un aie plus trl.LI était accompezné d'un très violent coup de vent .d'ouest, qui coucha lo foin et lo grain et_déracina fjuolque acbios dans les campagnes.Tioureusement, il ne dura pas plus d'une dons-hioure.La * robes pluio qui tomba, nvoc aussi do la grèle, à sidé à fairo, tost aux;jardins qui enont souffert.La Dadia fiappa ane maison aus la tue Saint-Eusta- Eue, faubourg Saint Jou, mals ne ft aucun dom- smago considérables \u2014.v 5.x?rent Sst otra: Djuesieurs des bâlimens:arrivés avjourd'hni- of hier ont fuit voile du G'au°11 juin ) mais quoiqu'il est lets probuble qu'il ait 6(8 pris quelques dé- watches sur les allaires du Canad, il n\u2019a 616 regu ni journaux plus sécons que le 6, ni nouvelles par leitres paiticulières.- Lo vent cat tou Jours de l'Est, ct lo télégraphie annonce huit voile quarrés.- > Lu navire Général Hewitt, du part de 960 tonneaux, trasportant près de 400 recrues pour les différons régimens qui stationnent dsus les deus Canadas, cat entré la nuit dernière, CHEMIN A LISSESDE QUEBEC A PORTLAND.\u2018 Uno nombreuse runion cut lieu à la Bourse hier, versimudi, afin do prendre on consideration les tnoyens lus plus effectifs pour inctire à exécution lea mesures qu'on à prises au sujet de l\u2019importunte mestro qu'on vient d'aduptur, J.W.Woolsey, écr.fut appelé au siézo, et J.C.Fishor lit les functions do secrétaire, M.Woulscy uyant roquis l'attention du l'asserm- blée, donna un apperçu de co qui avait vccusionté la réanion, Ildit qu'il désirait attirer leur attention sur lu grando impottauco do la mesuro pru puséo et des heureux révultate qui en pourraient Fésulter.Plusieurs meveicure 0.01 jugd à propos doconvonuer une réunion publique aux fins devas acer do l'opinion dus habitans, ct Pon uw prépare nombro de résolutions, qui seraient soviniscs ù Plagscinbléo, M.Albert Smith, un dos conunissaires nommés par l'Etat du Maine, à été introduit à assemble: et le président l'ayant prié de donuer quelque: explications des procédures qui ovuient Uéjà «1 lieu pari les habitans du Moine.M, Smith y acyuicsça, et dit quo c'étoit uno grande gratificu- ion pour lui de ée voir ou milieu d\u2019une 89 respuce tabln réunion, et qu'il ue sentisait un sensible pai sir à donner un apperçu de co qu'on avait foi dans un Etat au sujet des mesures que l'ussemblé avait alors sous su consideration, Ce qui avail été fait oficictiement par Plétat dù Mume, éloit d'une importance mineure, Leurs tésolutions acuptées dans lo cours do l'hiver dermer, requerraient lu gouverneur d\u2019udiessce au gouvernument général des ltuts-Unis, pour employer un ingé- miour, À être choisi parmi le corps du génie du Ltute-Unis, pour relover la route pour un chemin à lisses depuis l\u2019Atlantique jusqu'au St, Laurent, ou, pensait-il, les mots exacts do la résolution compostaient que le relèvement devait s'étendre jusqu'à Québec, dans lo Das-Cunada.Dour obéir à celte résolution, le gouverneur fit applica- tiun au gouvernement général, ct il en céoulta lu nomination du Colonet Long, ingénieur tès-es- périmenté, et qui n probablement plus faut pour es chemins à lisses qu'aucun outre sons Punion.La législature du Maine a de plus jugé à propos qu'il serait obtenu permission du gouvernement du anada pour continuer le relèvement en deçà de taligne; avant qu'il le comumencuseeut, pensunt \u201cquo passer lee frontières serait uno emplétalion ; ot pour obtenit cutto permission, on avait pussé une résolution pour ca \u20ac iesai pour procédor au Bas-Canada, non seutemont pour obtenir la permiesion, mais aussi pone s'asu.ror des sentimens des libitane, ot si lo plan leur serait sgrénblo ; si, cn un mot, ils dtatent disposée à augmenter une communication ficile avec les EtatreUnir.Il avait Phonnene d%tio l'un des comuissaitos, ct il avait aussi lo plnisic d'nnnoncer qu'il no pouvait qu\u2019éprouver du plutsir de lu tma- nidio avee laquelle Il avait été uccucillis pat les habitans.Lis no pourraient cepérer uno meilleure técoption que collo quo leur à donnée S.E.le ouvernour en chef; ils avaient reçu la visite du Ureart de commerce el des négocians en général, qui out fous donné des preuves de leur désir pour l\u2019eccomplissement de cet objet.En considérant l'obget, l'on s'est d'abord, et naturellement, des mandd deux questions ; premièrement, peut-on le fairo ?\u2014 doux'èmement, un conp fait, serait.!-il d'aucun avantage ?Quand au dernier point, il pensait quo tous coux qui l'avaient considéré séti- eusoment, no pouvaient âtro d'opinions contraires -\u2014ctilso sentait convaincu que tous sentitaient l\u2019importance du l'objet, tant pour les Etats-Unis quo pour lo Canada, Si l'on pouvait réussir, il ne pouvait y avoir qu\u2019une opinion \u2014 personne ne pouvait douter des immenses uvantages que en résultetaient.Quant à l'autre question, il n'y a pas vu la ménio unamité, quelques personnes ayant supposé qu'il ac trouvait des obstacles à son exécution, qu\u2019il était impossible de surmonter \u2014 slane le fuit qu\u2019on ne pouvait pratiquer un chemin A lisses do Portland & Québec, Mais en considé- rantla grande importance du sujet, ils navaiont pas étd découragés et avaient résolu qu\u2019un relèvement Cut Cut, ati:e de s'assurer par le rapport de l\u2019ingénieur, si «nm pouvait lo construire on non.C'était co qu'ils avaient fait \u2014 ils n'avaient pas encoro pris de mesure pour su prociter l\u2019argont nécessaire pour mettro la mesure A exéeution \u2014 île n'avaient pas cicoro pensé à fairo application pour un aide pécmniaire=ile n'avaient fait quo former une potite souscription pour payer les frais do l\u2019arpenteur.Île étaient venus à Québec pour s'assurer 64 nu pouvait réussir ou non.Lo président remercia M.Smith pour les rensel- nemens qu\u2019il avait donnés, el l'assura quo Jus ha- itans dû Bas-Canada étairnt disposés à se joindre curdislemunt à l\u2019état du Mine.Sur motion de M.Lemusuriér sccondé par M.Piorro Polletior : = Résolu lo.Que les membres de cetto asscin bléo ont la plus grande reconnaissanco pour l'inté- têt manifesté el les mesures adoplées par les citoyens et la législature de l'état du Maine pour ouvrir une communication par un chomin à lgses de Portuland aux voisinages do Quebec.M.IT, Lemesnrier dit qu'il avait été préparé plusi ésolutions qui tendaient plus particuliè- roment à démontrer le vil intérêt queles citoyens de Québec prenaient à la poursuite de cette meau- re.Un autre objet en vue, convoquant cette assemblée, était do décider sur l'expédient de pré- seater une requête à Son [Excellence le gouverneur on chef, pour lo price de nommer un ingénieur pour accompagner le colonel Loug sur son rciève- ment do cetto partio de la province.LI était Lien conn que Son Excullenco soutait un grand intérêt pour l'entreprise, et l\u2019on n'avait quo très pou do raison de douter qu\u2019il satisforait les désirs do l'assemblée.Sur motion de M.Massuc sccondé par M.le colonel Bauchetto : «2 Que les avantagos manifestes quo cette Pravinco on général et le district de Québec i t de cello prise pirojetée funt un devoir À tous coux qui sont intéressées à la prospénité de ce pays, d'en faciliter le prompt necomplissement par tour les moyens en leur pouvoir.M.Massue dit qu\u2019il ponsait do son dovoir de dire, do la part des Canadiens alors présens et de ses compatriotes en général qu'ils avaient vu avec plaisir qu'on avait proposé cetto mesure.4pplau- dissemens.11 était indubitable qu'on rotirerait de grands avantages de votte entreprises, ct pour cetlo province surtout ; ctil n'hésitait pas à diro que toute la province suppotterait la mesure.odpplar.dissement, Lecolonel Bouchetto entra dans quelques détails au sujet de la routo du chemin à lisses en contemplation, et insista sue la nécessité d'une communication cutre Québec et Portland, mi non par un chemin à lisses, an moins par un chemin ontinaire.En torminant, M.I.dit qu'il concourait aux objols do l'assemblée.Sur motion da M.Geo.Pemberton seconds par M.le Docteur Morrin : «3.Qu'une humble adresse soit présentée à Son Excellence le gouvemeur en chef, priant Son Excellence de vouloir Lien nonumer un ingénieur compélontpour oxplorer les Vallées da la Chalière, Etchomin et.de faire rapport do In route la las praticable, ot quede plus il veuille donner \"lasventiment db gouvernement sux vues de cette assemblée, ot adopter tolles mewures qui lui sembleront, les plus: propres & remplic objet proposé.L M.l\u2019eniborton dit qu'après cout co quo l'assem- Lo avait entendu, il Ini serait iñutilo de.perdre son temp» À détuiller tous les avantages d'une toile entreprise.El cépéruit que puisque nous'avions des rivaux, nous ne montrerions point nonclia- lance, lorsque le temps so présontoit pour l'exécuter, temps où il fallait faire tous Jes offorts cn notro pouvoir, si nous voulions uvoir un chemin i lisses Jusqu'à Québec.Sue motion de M.John Fraser, sccondé F.Bnteau : - «do.Qu'un comité de 21 soit mmnintenant nom- té pour présunter la dito adrcssoù sun Excellence, our correspondre uvec les autorités de l\u2019état du par Mainsi qu'il pout être requis,pour oblenir dus rensei- gnemens roltifs à l'ouverture de la ligne de communication proposéo, et foire rapport de temps à autre du résultat de sos travaux à l'assemblée gé- néralu, qui sera convoquée pour recovuir sun rop- port.! Sur motion de M.Sewell, shérif, sucondé par M.Noilzon : «50.Quo lu «it comité soit composé comme suit : Bouchette Col, Palton, W.Burnet D, Pelletier P, Buteau F.Pemberton Gs Caldwell Sir J.Phillips We 7 Fraser J.Sewell LL D.I'reer N, \u2018Piemain BD.Walker W.Whitney J.Woolsey J.W.Young T, À.Gowen 11, Massuo L.Le Mesurier LI.Morrin Dr.Neilson Suml.Et que sept forment un quorum.Sur motion de M.Neilson secondé pur M.T'ur- gcon : \"+ go, Qu\u2019uno souscription soit maintenant faite vour défrayer lca dépenses nécessaires à être en- virucs pour n.cttro à eilet Jes vues de cette Asrembilée.Sur motion de M.Ciowen gccondé par M.Quisuet, « Ju, Que lea procédés do cette Assemblée soient publiés duns les deux langues, duna la Gazette de Québec, le Canadien ot lo Mercury, & PORT DE QUÉBEC, ENTRÉE EN DOUANE, 21 juiliet, Navito Aide=-to Camp, Jusce, 10 juin de Liverpool, i Atkinson ct cie.leat, Navire General Hewitt, Sellers, 11 dito de Cork, d ordre, tronpes.Brick Active, Flick, 6 dito de Milford, dito, lest.Brick Hutchinron, Lloyd, 25 mai de Liverpool, à Gilmour et cie, do.L\u2019AMI DU PEUPLE.MONTREAL, 25 JUILLET, 1835.NOUVELLES ÉTRANGÈRES.Le paqucbot Caledonia, parti de Liverpool le 16, rous a misen pussession de nouvelles de Angleterre jusqu'au 15, Lo comte do Ciorford a été nommé à la pairio d'Angleterre, avec le titre de baron de Worlingham, de Beccles, en Suflotk.11a 616 aussi nommé capitaino général et gouverneur on chef dans les provinces du Haut et Bas.Cunada, Nouvelle Êcosse, Nouveau Brunswick et Islv du Prince Edouard.Sir Charles Grey qui a été quelque emps juge cn chef à Calcutta, vient d'être adjoint au baron Woslingham coumno assistant commissaire, Le 12 juin dans la chambre des lorde, lord Aberden, décrivit la marche politique quo le dernier nrnistèro avait voulu suivro par rapport au Canada.Il exprima rcs regrets que le nouveau ministère ait cru devoir suivre uno snarche différente, et demanda qu'une copie de la commission qui non.- ina lord Gosford à la chargé de gouverneur du Haut et Bas- Canada fut miso devant In chambre.Lord Glenelg dit que la responsabilité qui pèse sur les ministres exige quila no suicat point tenus à suivre les plans du leurs prédécesseurs, mais qu'ils puissent juger pour eux-mêines et faire tels change qui leur Le comte d'Aberdeen répliqua qu'il no blamait point le nouveau ministère; qu\u2019il rogrettait eculement qu\u2019il n\u2019ait pas cru devoir suivro la ligne tracée par le ministrère précédent.Cependant si les résultats des nouvelles mesures n'étaivnt pas aussi fuvorables que la chambre pouvait le souhaiter, il ferait motion qu'on mit devant les lords une copie des instructions qu'il avuit fnissées, afin que leurs scigncuries puissent voir quel aurait été le résultat d'autres démarches.Le bill pour les réformes municipales à été présenté la 5 à la chambre des communes par lord Juim Russell.La sccondo Iccture à été rémiso au 15, Dans la séance du 13, M.Sinclair demanda au secrétaire pour l'Irlande, si lo guuvernement avait eçu quelques informalions au sujet do l'horrible 1] 4 détresse qui affligeait les côtes ouest du l'Irlande.Lord Morpeth dit quo lo gouvernement avait reçu des avis à cosujets Quo c'étul uno affaire qui demandait la plus sérieuse considération et lcs plus grandes précantions.En conséquence, il ospérait que l'on no lui demandorait pis actuellement de plus grandes explications.M, O'Connell dit que lo gouvernement no devait pas prendre soul la charge de eccourir les pauvres, que les scigneurs devaient êtro contraints à lo faire aussi.L'Anglererro s'est déterminéo à intervenir dans les affaires d'Espagne.Sa majesté a lancé une proclamation permettant à tous ses sujets du pren- dro do l'emploi dans les troupes da terre ow de mer de la reino d'Espagne.On fait do grands préparatifs pour secourir la reine, ct des bateaux à vapeur sont sur lo point do transporter des troupes d\u2019Irlando aux côtes cspagnoles.Do toutes parts on offro de l'argent et des fournitures do toute capéco à un long crédit.Parmi les officiers qui vont prendre part à colte gnorre, on compte l'amiral Napicr et le colonel Robinson.On parle aussi du général Bacon qui s'est distingué dans la guerte do Portugal, comme'commandant do cava.lerio.Lo colonel Evans so rand aussi en Espagno; mais il no veut pas résigner son sitged la chambre ; il espèro être de retour avant la session prochains.Les volontaires doivent tous être sous scs ordres, La Franco doit aussi prendre part à l'intervention.Ello doit garder les côtes pour empêcher les carlistes de recovoir dez socoure.Ello doit fournir des armes et des munitions aux troupes de la reino et envoyer de volontaires, A - @ + .ot i aaa Es a anid Eee 7 m Wu \"SU e.o- A far me rame Moine, pour s\u2019enquérir ot sdoptef telles mesures, i Dans la chambre des pnirson à continué la direussion du bill d\u2019indemaité.M.Guizot a prononcé un long discours à co sujet, le 11 juin, La discussion a éte remiso aun autro jour, La chambre des deputés à discuté Je budjet des dépenses de 1826, le 10 juin, sur ln demunde du ininistra des financee, elle à rojeté divors amende- mens pour diminuer les droit sue le fer ct le plomb, ct la proposition d'un impôt sur les sucres rafinée dans lo royaume.Lo budget des colonics est de 5,800,000 fruns, y compris la paye des troupes.Le procès inonstre continuo toujours, le procès do défenseurs csf terminé ct en voila le résultat.Lo Sicur Bichat, gérand du journal la Tribrne, fut condamné à un mois d'emprisonnement ct à 10,000 fr.d'amende, Le Sieur Joffrennou, gérant du journul le Réformateur, à un mois d'emprisonnement et 10,000 le, d'amende.Le Sieur T'rélut, À troisans d'emprisonnement et 1D,000fr.d'amende, Le Sieur Michel à un mois d'emprisonnement ut 10,000fr, d'amende.La Sieur Raynaud à un mois d\u2019enprisonnement et Gout, d'umende, Lae Sieur Gervais, i wn mois d'emprisonnement cl 2,001, d'amende, Le Sieur Jules Bernard, à uns mois d\u2019emprisonnement ot 200fr, d'amende, Lo Sieur David du'l'hinis, À un mois d'empuison- nemcut et 200fr.d'amende, Le Sieur Audry du Puyraveuu, député, à un mois d'emprisonnement c& 200 fr.d'amende ; à l\u2019égard dece dernier, l'arrêt ne sera exécuté qu\u2019ue près lu cloture do la session.L'Espagno est toujours dans lo même état.Les Carlistes ont toujours de grands avantages ct 5; l'intervention n'est pas proupte, la reine court de grands dangers.De grands chagemens out cu tien dans to minis- tére do Portugal.J) pavait quo Don Miguel a quitté Rome et ropris ses projets de rentiée cn Portugal, L'article euivant se lit dans la Minerve do jeudj soir : « Mardi,vers 10 boures du soir, Mr'Aubin venait do quitter devant le corps du garde do fa prison, plusieurs personnes avec losquelles il avait passé a soirée, ut s0 dirigeait vers son logie, cluez M.Murphy, marché neuf, lorsqu\u2019à quelques pas il vit deux hormmnes qui semblaient l'obsesver;l'un d'eux dit: it is the mean ; mais M, Aubin ne Compeil pus cesinuts.D passa cependant sans fuire attention, mais enteudant marcherderrière lui, il retouraa lu tête «t fut frappé d\u2019une grosso gaicclte à \u2018rois branches.Il tombn sur lu coup, et ne sc roleva \u201cue quelques secondes après ; il courat cependant après ceux qui l'avaient frappé, vers la re St.Paul, espérant avoir quelques secours du Guêt ; mais sa vue était troublée, et il perdit bientôt la trace de ses assassins; il vo traina machinalement jusqu'à Phôtel de Orr, où il entin dans un état pi- toyuble, Le coup avait entouré toute la tête; une ligne plus haut il avait un wil perdu, ct ses tempes étaient horriblement contusionnées ; sun chapean avail heureusement amorti une partie de lu blessure mortelle que ses lâches essaillants ponsnient lui avoir fuite, Mr.Aubin est obligé de garder lo lit aujourd'hui, par suite de cet événement, » Comme cet article a été placé immédiatement après un article Giré de notre journal et rapportant qu'une querclle avait cu lieu, mardi soir, entre M.Aubin et l'Editeur de l\u2019Ami du Peuple, quelques personnes ont pensé, comme nous, qu'il était calculé pour faire croire au publie que ect acte de vengeance basso était uno suite du cette affaire.Nous devons donc diro doux mots à co suje, Cumine nous sommes foin d\u2019avoir confiance en la véracité do la Afineree, nous sommes allés aux informations.Nous nous sommes transportés chez M.Orr quia cu la complaisance d'interroger tous les employés de son hôtel.Aucun d'eux ne sc rappelle d'avoir vu mardi soir un jeune homme dans tn état pitoyable.Aucun d'eux ne s0 rappelle twême d'avoir vu un homme qui portâl les marques d'aucune blessure.Voici tout ce dont ils se souviennent, Mardi soir un jeune hommo parlant francais se présenta vers 10 heures chez M.Orr où déjz on l'avait vu autscfuis avec M.Ludger Duvemoay.Il domanda un fit, qu'on lui donna ; rien chez lui n\u2019annonçuit qu'il eut été battu etiln'en parla paint, Si M, Aubin qui était probablement l\u2019ipdividu cn question, d\u2019aprèsla description qu\u2019on nous cn a donnée, cut été dans tn état pitoyable, celui qui l'a conduit à sa chatabro su (ût apperçu, de son malhenr.Maintenant, examinons la probabilité qu\u2019offient les détails de la Minerve.D'abord quelqu'un dit derrière M.Aubin : dt is the man, mais il no le comprendpas.M.Aubin comprend l\u2019anglaie, ct s'il cut entendu cela, il dovait lo comprendre ; o'il uo l\u2019a pas l peu:-:l le rapporter ?Premièro invraisemblances 20 M, Aubin se trouve frappé prèsde son logis sur lo marché neuf, et so trouvant très faiblu, il so rend chez M.Onn qui est asscz loin deld, au lieu d'entrer chez lui.Obscrvez que la Minerve le fait passce par la rue St Paul ct que M.Orr demeure dons fa rue Notre-Dame.Scconde invraissemblance, Enfin M.Aubin entr« chez M, Orr, il cst assez bien pour montor seul dans sa chambre et pour que personne ne s'upperçoive qu'il a été aucunement maltraité, et ccpendant il no se trouve pas assez bien pour rentrer À son logis qui n\u2019est pas à une très grande distance.M.Aubin sortit de chez M, Ont mercredi matin & vopt heures, ct co n'est que mercredi soir osscz tord qu'on l'a revu dans ma maison de pension.Ce n'est donc que deux jours après qu\u2019il a pensé à aller garder le lit.T'out cela passe l'invraissemblance ct ressciblo beaucoup à un plan combiné pour accréditer une fable aussi méchante que sidicnlo.Nous ne parlerons pas/do l'invraissemblance qui se trouve si évidemment, à ce qu\u2019un hommerenver- sé sans connaissance à 10 heures du soir por un coup de garcelte, puisso assez bien exatniner l\u2019instrument pour affirmer que c'est une garcelle trois branches ; nous nous contentcrons de dire que la seulo choso qui nous semble vraie en tout cot article, cest quo M.Aubin arait la vue trouble, M.L'Éoiteur, Je n'ai pas été peu surpris do voir quo vous aviez reçu un cartel de M.Joan Siméon Neysmulh Jo mo rappelle un temps ob cet individu jouait un tout autre rôlo quo celui d'enroyer des messages, Plusieurs raisons d'ailleurs rendent ce cattol sur.prennant pour moi, D'abord M, Noystmith n\u2019est nullement désigné dans votre aiticlo nu sujet du collège, cl à moins qu'il ne:so soit reconnu dans l\u2019épithète méprisable, ja ne vois pas ce qui a pu lui faire croire quo c'était à lui! quo vous faisiez allusion, Lo coutago a poussé bien subitement à M.1.8.Neysmithyear il n'y à pas encore un an qu\u2019il aregn des coups de picda dans la postérieur, en plein théâtre, de la part d'un gentilhomme qui lui u enlevé son chapeau de sur le tête, au moins cinq on six fois publiquement, et il n\u2019a pas songé à en demander réparati Quel chang 1 subit s'est donc opéré en Jean Siméon Neyemith ?serait-il devenu bravo depuis qu\u2019un maîtro de pistolet lui a donné ses leçonagt qu'il s'est acquis la réputation d'un de ses plus brillans élèves ?Ou depuis quo M.Jean Siméon N\u20acysnnth quitte le commerce en détail, 80 idè il comme un hommo d'une autre classe ?Jannerais bien à savoir lo fond de tout cela.En revancho de tunt do questions posées, jo vais vous upprendro quelquo chose: vous avez paru étonné que Jeun Siméon Neyamith ait luissé écouler quatre jours sans vous envoyer son cartel, ct sans se souvenir que sa gentilhommene était offensée.Ce rctard, M.l'éditeur, provenait d\u2019une cause toute autre que celles que vous sonpçonnez.M.Neysnuth passait ce temps-là à s'agnérir et à s'exercer, M, Neysmith est allé mardi après-midi et les autres jours aussi, sans doute, avec deux de secs anis, s'exercer à lirer du piotolet sur le Couteau Baron, où dans les terres de lu succession Cadiens, M.Neysmith tira un nombre considérable de coupseur uno planche, à luquelle, sans doute, il avait atlaché votre image, à telles chscignes que quelque chose s'étant cmbaraasé dans un de ses postolets, il envoya un de ses camarades demander une baguette à tire-Lourro duns une maison voisine, et celui-ci dit au maître de la maison que Célait pour monsieur Neysmith, qui s'exerçait La rage de duel de ces messieurs était telle, qu'en 80 rendant en ville, 1ls demandèrent 3 une demor- gcile d'un rang distingué qu'ils rencontrèrent, si elle voulait go battre en ducl.Voyez, monsieur, quel terrible adversaire vous ont attiré vos r(- flexions sur lea attentats nocturnes.; UN ANTIFFANFARRON.rey 1 est inutile, sans doute, de revenir encore sur la piloyuble extravogance commise contre le cot- lege, qui nous u engendré des querelles ei chaudes.Chacun à formé son opinion à ce sujet.Les amis de l'ordre et de la décence ont approuvé les marques du dérapprobation que nous noue faisons honneur d\u2019avoir données, etles amis du troubl et de la confusion no consentisont jamais à bläme sincèrement ceux qui cervent at bicn leurs plans : nous devons cependant diro deux mots pour expliquer une phrase que nos adversaires ont feint de mal comprendre et qu'ils vnt interprétée au pubic de la sunnitre la plus méchante, Lorsque nous avons dit en parlant des auteurs do cette expédition nocturne que nous pourrions les nommer au besoin ; noua voulions dire, ct tout homme de bonne foi l'a compris, que nous les connaissions et que si nous ne les nommions point c'était par égard pour eux.Mais nous étions lom Je nous offrir commo délateurs où témuins.Les délations étaient inuliles puisque lca individus étaient connus des offensés,ct nn témoisnogre semblable au nôtre cut été inutile puisque nous ne savions lout ecla que par ou'=lire.Ceux qui nous ont accutés d'autres intentions parlnier:t certainement contre leur pensée, où nous devons croire que leur âme est bien vile puisqu'ils y puissent de pareilles in= terprétation.Au reste cettentluire étant un ot.lentat public appartenait à la presse ct sea acteurs, lors méme que nous les cussions commuis, n'auraient pu fuiro des reproches qu'à eux mêmes.Quant à l\u2019espèco d'amitié où d'intérêt pour noua que l'éditeur de le Minerve nous dit avoir été la sourco de son article contre nous, il faut avoner qu'on les a singulièrement exprimés et le « don- ble lien d'écrivain politique et du patriotisme» 9 produit un curieux cffet.Au reste nous remercions l'éditeur de la Ainerre do sea bonnes intentions ; mais nous le dispensons à l\u2019avesir do ces marques d'intérêts ; trop de raisons nous privent de croiro à lu franchise de se5 protestations ct nous préférons un enncui découvert à un faux ami.Nous tous rommes procuré uno copio do l'opinion donnée parM.Vanfelson au sujet des pouvoirs, de la corporation.Nous nous cmpressons de l'offrir à nos lecteurs, qui seront flattéa sans doute de de la connaître.Nous y joignons aussi copie de celle de M.Cherrier, dont l'avis est parfaitement blable à celui de M.Vantelson.Québec, 9 Mai 1833.Mossieun, Je me suis occupé tonto la matinée à fairo des recherches ct examiner qui à le pouvoir do nom= mer les cleres du marché do la cité, et après mure délibération, je suis d'opinion quo l'appointement do clerc du marché appartient à l'exécutif, Je ne suis pas venu À celte conclusion avant d\u2019avoir consulté tous les actes ct statuta provinciaux qui peuvent jeter quelque lumièro eur la quostion, ct je me fais un devoir de vous faire part de toutes \u2018mes recherches pour l'information du conscil de ville de Ia cité.li faut en premier lieu prendre pour bâso de départ ct règle générale que lo Roi est la fontaine de la justice ct des honneurs, et de là son droit pour lui ct ses gouverneurs de nomincr aux placce; la soulo cxcoption à cetto règlo cat ccllc où par acto du parlement le pouvoir de nommer est délégué à d'autres.Une autre règle générale qu'il no faut pos oublier, est que nallo loi ne pout priver le roi do l\u2019ex- excico de sa prérogutive, À moins qu'il n\u2019y soit expressémimnent pourvu par la loi même : ces deux règles posées, jo viens à la solution de la question actuelle.La corporation peut-elle le clere du marché de la rue St.Paul 7 les pouvoirs do la corporation touchant ce marché se trouvent consignéa dans la 4 sce.du stat.prov.2.Guil.4.che 13, qui statue.Quo dds quo la cité de Québee sera incorporée, les ponvoirs des syndics ef dos juges do paix se feront et scront excicés par la corporation.Ici vient tout naturellement lu question quels étuient les pouvoirs des ayndics et des juges de paix relativement au marché en question.Enfréférant aux deux statuts passés pour 'é- tabilisscinent du marché do Ia rue St.Paul, je trouve que par lo premier, savoir : celui de la 90 Geo.d.Clr.53 lcs syndics peuvent nommer un trésoricr.(scc, vol.IV.7.) Pour le clere du marché, ils w'en ont pas la nc.mination.La 18'scc.du inême acto revêt les juges dy paix en session de quartier général (terme de jar.vier) du pouvoir de fixer des honoraires au clerc dy marché p'exeddunt pus en tout L.100 par on, mais les juges de paix n\u2019ont pasla romintion de cet oflicier, Les sindica ni los juges de paix n'étant pas rc vêtus dis pouvoir de\u2019 nommer le clere du marché par le statut, la corporation qui succède aux por.voirg des uns et des autres ne peut, aclon moi, prétendre à cetto nomination.En tant fea anci ord du conseil législatif la 17.Gco., 3.ch.4.intitulée « ordonnanco portant rglement pour les marchés « de Québec et de Montréal » et celle de la 3le annéo Gco.3 ch.$.sur lo même sujet, il ny cet fait nulle mention d'un clere du marché seth première loi où l'on entend parler de cet officer est lo stat.de la 39.Gco.3 ch.7.Acte pour nieux réglerles poids ct mesures en celle provia- ce, oll parla sec.7.il est enpuint certains devoirs aux clers des marchés, par le mame statut lo gou- Verneur est nutorisé de nommer une personne pour marquer et étamper lea poids ct mesures : les clerce des murchés ont en conséquence été nom més d cette fin, Enréférant au stat : 47 Gco.3.ch.8 sce.16 acte touchant lu lulle du marché, il y cet pourvu \u201cque le clere du marché remplira certains devoirs, Mais ni les syndies de la holle, ni les juges de paix ue sont autorisés à les nommer.Entin,en référant aux premicra estimés envoyés à l'assembléo en 1817, le salaire de M.Chagman y cst ineéré comme officicr à la solde de l'ex- écuut, .D'après ces observations jo n'aviso point quo la corpuration fass0 l'appointement ; car «ans co con i ellu s'expose à êtro visitée de Ja part de Ja comons ne par un writ du que warrant.° J'ai l'honneur d\u2019être Monsieur Votre très humble Serviteur, (Signé) G.VANFELSON, Avocat, * À Euzéan Bevano écuyer, Maire de Québec.Sn- BJ - MoxTneat, 23 juin 1835.Monsicor j'ai reçu les résolutions qui.ont été propusées, le dix-neuf du courant, dans le conseil, relotivement aux clercs dos marchés et qui supposent de In part du conseil le droit do nommer ou destituer cea oflicicrs, D'après l'examen que j'ai donné à la question légale que ces résolutions tendent nécesgairement à soulevor, jo suis d'opinion que ce droit ne fait pas partio des attributions du conseil, pas plus qu\u2019il no lu faisait de celles des juges da paix, quand ils étaient chargés du lu municipalité de la ville, L'acto AR eine qui incorpore la cité de Montréal no donne point - ; au conseil relativement à la police des marchés, d'autres pouvoirs que coux pusséilés par les jugos de paix, Quant au droit quo la section troisième du {voir 35) et Îlg ne 80 sont jamuis étendus 'i - | Ala nomination ou & la destitution do ces officiers.ÿ tuËme acto donne au conse:l do nommer tels off - cicrs qu'il pourra juger nécessaires, ju ne penso pas 4 quil puisse recevoir d'application à des officiers dont l'office existait alors et était reconnu par des lois positives ct non révoquées ; tel était celui des clercs des marchés.Le droit d'élection dont parle l'acte ne mu paraît avoir rappott qu'aux officiers da création nouvelle que le conscil élirait dans la or = euite, tel, par exemple, qu'un secrétaire.- J'ai Phonneur d'étre, cle, Signé C.8.Cherrier, ADL lo Maire, Nerina, terrier Nos lecteurs trouveront plus bas une correspon dance qui a paru dans le Herald, il ¥ a quelques jours, Nous avuna pensé qu\u2019il serait bon de - soumettre aux yeux du public celte lettre adressée au secrétaire colonial et qui nous à paru reuferance d'excellentes réflexions: AU TRES IION.LORD GLENELG.MoxTnéaL, 14 juillet, 1835.Milord, Le moment où vous commencez à diriger les i afluires do cette colonie, offte uno occasion trop importante pour être négligée, d'avertir votre sci- fneurie du danger qu\u2019il y aurait à suivre la maz- che que vous avez commencé à prendre.Votre | responsabilité, mylord, excède do Lcaucoup ce quo vous pensez, et la manière dont votro scigneuric a pu, dans Ia rue Downing, entre lo 22 avril ct le 6 mai, se mettro assez au courant do l\u2019état do l'esprit publie dans lo Bas-Canada, pour adopter la mesure importante de retirer lord Aylmer du gouvernement de celte province, indiquo un degré de perception bien au-dessus do tout co j'ai oni dire que votre scigneuria en possédait.On dit qu'un Écossais*pout voir à travers uno meulo de moulin presqu'aussi loin quo beaucoup d'hommes, mais ; ceci surpasso de beaucoup lo regard lo plus aubtil 3 | qui jamais partit d\u2019un œil écossais.Votre seigneurio à vu plus clairement l'état du l'esprit public, lorsque dans lo même temps elle tourna ses yeux vers Inverness.Vous avez, après 18 jours d'office, et à la veille de l'oppointement des commissaires pour examiner l'état de la colonie; après avoir découvert quo lord Aylmer s\u2019était toujours conduit de manière à mériter l'entière approbation do vos prédécesseurs en oflico ct du roi, et lo lui avoir mandé à lui-mêmo ; après tout cela, vous l'avez rappelé do son gouvernement ; et ccla en conséquenco do l'état do l'esprit public et pour consulter les intérêts publics, ! 5 + L'état public, milord, cat représenté dans ie ; Royaume-Uni, do deux ou trois manières différen- i y tes ; au moyen de la presse, parles représentans du peuple, et l'intégrité d'ano administration se \\ prouvo encore dans l'esprit public par l'état dés fonds publics.Dans lo Baz-Canada, milord,c\u2019est bion diférent.q, Les habitans d'origine [i nef t communiquer leurs pensées ni pa: le mayen dels presso ni par leurs roprésentans, ot nous n'avons pas de fonds publics pour servir d'index.Si votro scigneuric eut tiré ses conclusions sur l'état de l'esprit public de la presse publique du pays, vous vout scriez abstenu de le retirer da sa place; car sur 11 ou 12 papicrs, sept sont on favour de ls continuation de son administration, ou plutdt opposés à l\u2019apincau et à sa faction.Ceite (action, il est vroi, à accusé lord Aylmer,* | mais il vous accuscraient aussi, milord, où tout gouverneur où commissaire qua vous pourrie, envoyer ; car il n'entre nullement dans leurs plane «+ y ATP BN CIS SPT TONY OE AER ET WIM d'avoir tn gouverneur breton on Irlandais, soit qu'il soit ywhig, tory ou radical, ls so lasscraient de Joseph Lume ou 3'O'Comnnell lui-méme, male gré la manière dont ils les louent oujourd\u2019hui.Et ai vous leur donnez un conseil électif, ils vous demanderont ensuite un gouverneur électif, de manière à pouvoir élire l'un deux, Mais ce n\u2019est point là l\u2019état de l'esprit public ou des sentimens du peuple, même do fu majorité des Canadiens Français.Et puisque votre scigneuriv a témoi gné son intention d'envoyer un ou plusieurs cons missaices pour s'assurer do l\u2019état do l'esprit public, vous deviez, au moins, attendro d'avoir reçu leur rapport avant d'adopter uno mesure aussi importante quo cello quo vous avez prise.La conduite de l'administration dont vous faites partie et celle aussi des autres administrations, cst une forte preuvo;que vous êtez clrayés des menaces de cette faction ct quo les ministres coloniaux des dernieres années avatent toujours fous les yeux Lexington ot Bunker's J1ill lorsqu'il avaient i faire quelques transactions avec le parti d nt dans le Bas-Conada, Mais soyez sur vos gardes, milord, leur rodomoutades n'expriment point l'état de l'opinion publique en Canada, ctluraque ju vous mentionno quo M.Papineau, lu chel du co patti a souffert d'être conduit à coups de pied autour du sa propro chambre d'assemblée sans eroire qu'il fut nécessaire d'en faire cas, ct qu'il a refusé do donner satisluction en deux circonstan ces où il avait gratuitement offenté le caractère pris vé de deux gentilshommus,par sa fameuse adresse au quartier oucst, (papicr d'état qui mérite d'étre lu par votre seigneurie, vous no devez point craine dro qu'il s'élève parmi eux des Washington.M.Morin aussi (j'oso dire que votre scigneurie a entendu parler de M, Morin, ou si vous ne le connaissez pas, MI.Spring [lice peut vous porler do lui) M.Morin l'autre jour à évité de recevoir des coupa do canne à Lord d'un bateau à vapeur, par un aide de camp du noble lord quo vous avez rappelé, ct à sa demande aussi.Ce sont là, milord, les hommes avec qui vous nvez à faire, el sans douls un Écoseuis, un Grant ne sc laissera pas intimider par cux.Je vais maintenant vous dire, milord, quel est l'état'de l'esprit public dans le Das-Canada, ct d'alant, quant aux Canadiens Franggis, qui sont le peuple le plus loyal et le plus content qui ex'stût jamuis, en autant que lo gou- nement est concerné.En uilant dernièrement de Québec i Montréal jo fis une partie du chemin pac terre, Gt jo fus conduit en colèche par un habitant d'uno parroisse de,campagne.La cor- versation suivante s'éleva entro nous deux ct je vais vous la taf paiter, milord, dans le style familier qui la coractérisa.L'HAoITanT.\u2014Vous m'avez dit que voua étiez du Québec, Le commissaire dont nous ontcndons tant pasler est il atrivé ?L'Ecossais.\u2014Non ; mais do quoi vous pluit- drez vous à lui, lorsqu'il arrivera.L'H.\u2014En vérité ; je ne saurais le dire, excepté quo notre argent va tout dans la poche des eci neurs, des notaires ct des avocate,et je no sais s'il peut remédier à ccla.L'E.\u2014 Mais n\u2019avez-vous pas do plainte à faire contre vos co-sujets anglais ou contre lo gouvernement anglais ?L'LL\u2014Non.Lorequeil passe quelqu'Anglais par ici, il passe aussi tranquillement ct aussi paisiblement que 8'il était un Canadien.Je n'ai jamais souffert aucune injustice de la part d\u2019un Anglais ou du gouvernement, muis M.Papineuu ct ses amis viennent parmi nous ct nous discnt que les Anglais veulent nous enlever nos terres et nous envoyer dans quelques pays lointains.L'E.\u2014 Et croyez vous cela ?LH, \u2014C'est diflicilo 3 croire.Mais on nous dit quo nous ne pouvons l\u2019empêcher qu\u2019en éloi- grant Ice Anglais de In chambre d'assembléo, et ensyant un conscil choisi par nous mêmes dont nous lea éloignerons aussi, L'E\u2014 Jo suis Anglois cl je puis vous assurer que M.Papineau et ses amis voustrompent.Car les anglais no pensent nullement à faire tort aux ha- bitans.Au contraire, les entreprises commerci- ules dans lesquelles ils sont engagés avanceront matéricllement lés intérêts des habitans ct auge menteront la valeur de leurs terres, ct les Anglais font maintenant leurs cffurts pour vous délivrer de ces exactions des scigneurs, des Avocats ct des notaires dont vous vous plignez.L'IL\u2014Ah! si nous étions sûrs de cela, les ha.bitans go joindraient à vous.Car les avocats et les notaires sont tous des coquins, qui s\u2019enriclis\u201d sent à nos dépens,ct nous regardons comme irroi- sonnable, ct comme un fardeau de payer des lods ct ventes au scigneur, chaquo fois qu\u2019une terre cat vendue.Et si les Anglais pouvaient nous dé- barasser des scigneurs, des avocats et des notairce, nous les remercisions.L'E.\u2014Oui, tel est leur désir ct afin do faire ccla ils tâchent d'obtenir pour vous un bureau d'enré- gistroment, où on pourra s'assurer des hypolèques ct autrescharges dont vos terres sont grévées; de manière que lorsque vous voudrez vendre ou acheter, vous puisaicz, être assurés de lo faire avecsureté ce qu'on no peut fairo à présent.L'H\u2014 Ali! cela serait excellent ; car il est bien tare quo lo vrai créancier obti lo produit d'une terro lorsqu'elle cet vendue.L'argent cat tout re- clamé par des porsonnes dont aucune des parties ne connaissait les droits.Moie pourquoi n\u2019allez vous pas parmi les habitans leur dire tout cela?car co quo M.Papineau ct ses amis nous disent des Anglais est bien différent.L\u2019E\u2014Ccla serait impossible.Et en outre, si elo faisais, M.Papineau envorrait un du se8 émis- a- A UX msgasine situéà à la Point à Callière, la propriété do JOHN TRY, écr.ci-Uevant, - occupés par D.HANDYSIDE, der.SAMED rochain, lo 25, du courant, nora vondu, .: 2 ' 80 lontios 1um dos os sous lo vent, de is di., La ventoà MIDI.sc \u2018is; ar, SU An 03, CUVILÉIER,.22 juillet 1895.1 © 1 1 a Ma ES Soussignés en nddition à leur présont as: sortiment attondent d'Europe par les \u2018navi- vires Great-Britain ct Toronto do Londres, ot pat: lo Cherokee do Glasgow, un nesortimont général do LIQUEURS ct d\u2019'EPICERIES, consistant enr + Enu-do-vie du Cognac et d'Espagne, pat Vine blou ct rougo ot Oporto, Der Genidvro qualité supérioure, .Poivre, rie, gingembre ctindigo.0 Caffé, sucro blanc ct des Indes Orientales; - - Amanies, clous de girofle, raisins, Bouchons, souffre, aflun, ; Fil do curdonnier et ficollo., \u2018Aves, jar le Mary Ann, do Bristol: 50 tonneaux fer ch barre, oo 10 do dod cerclo, 100 bolts plaques du Canada, .100 do fublanc I.C, ot'1.-X, ee Lo tout sera vendu aw plus hos prix du meals! JOAN T' BADGLEY xr 2i%, 16 mai, 1635.12nj; \\ Fa : AU GUIDE DES et ÉMIGRÉS ET DES VOYAGEURS.\u2018 Broussigrné vient de recovols un grandnombre d'Exemplaires d\u2019un nonvel excollont [orice pe\" rago intitulé « TIE EMIGRANT AN TRA- VÉLLERS GUIDE TIIROUGH CANADA!» « QUIDE LES EMIGRES ET VOYAGEURS PAR LE FLEUVE 87.LAURENT AUSSI BIEN QUE PAR LES ETATS-UNIS-D'AMÉRIQUE, accompagné do remarques utiles sur les diverses manières do voyager, lu prix détaillé- docl route ot una infinite d'autres Informations nécessaires ou colons, por JOHN-MUR- RAY, prix 1s 3.\u201cUni déduction libéralu seru\u2019 faito aux personnes qui en acheternient und'grande quantité pour les distribuer grotis.Et commo l\u2019auteur veut no tous les profite venant do la vente du col ouvrage soient exclusivement donnés\u2019 à l\u2019Asilo des BB nelins de Montreal, on cspère quo les personnes choritables encourageront sa clreus lation ct aswisteront on meme tems lex pauvres orphelins et les émigrés.2.us ' Wu.GREIG,.Ruo St.Paul, No.:107.18 juillot 1835, 5 4 Th Un assortiment général de sèches.AUSRI, 10 caisses chapeaux do castor, plaque, cfc.La vente à UNE lioure.- * : À.L.& J.MACNIDER, 25 juillet, 1885.LIQUEURS, Efe.UX Magasins des Soussignés, MERCILIED prochain, lo 29 du courant : 10 pipes 10 barrios Oporto, 20 quotts \"> .40 quarts ot octaves vin Xdrds, vins en bouteilles de toute suste, | + + 8 tonnes rum, A 12 pipes \u2018eau dy vie, \u201c7 do: \u201cgenidyte, 3 160 boîtes vitres'do 7x 10 à 28 x 14, 3 tierçons moutarde on jarros, ! wb 100 boîtes empole, .20 ballots coton à chinndolle, |, 4 boucanlts noir do fuiner, 50 barrils résine, .prunce, raising, confits, ole, | 50 quarts peinture blanche, 56 livres chaque { coisso fromage Parmeson.Lo vente à UNE houre.A.L.& J.MACNIDER.25 juin, 1835.AUCTION MART.EMPLACEMENTS A VENDRE.SAMEDI le ler noût prochain, à DEUX heures, scront vendus, les EMPLACEMENTS suivants, savoir: \\ Faisant face sur In tue Bleury, près des 5 propriétés du capitaine Dyor, 3 LOTS.Faisant face sur la rue Concord, derridro - la ruc Bleury, .2 do.Faisant face sue la ruo Sherbrooke, joignant les lots de MM: M\u2019Donald ct Holmes, 2 do.Sur la rue Beaubien, rue projete, dc 60 pieds de largeur, faisant angle avecla ruu Sherbrouke, ct menant i la Mane fagne, * +18 do.Los lots ci-dessus,mnéritent l'attention des persons nes qui désirent sc batir des maisons do campagne.La situation do'ces lots cat uno des plus belles des environs de celle cité et commande unc des plus bello vues do Ja sividto ot des compugnes des en- virous, ct lour valeur sugmentora de beaucoup avant peu d'anndos.Commo il n'y a aucun douto que la partic du piod de\u2019 ls montagne od ces lois sont situés, nera batio et formora avart Jongtoms une VILLE NOUVELLE DE MON.Do lions titres scront donnés aux acquéraurs, cl les conditions du payement sorout très facilles, un sizièmo spulement du prix d'achat sera exigé en passant lo contrat, La Lalance pourra rester aur lo fonda à titro de nenTE CoNsTiTUÉE, rache table à plaisir, | Les plans des ces emplacements seront déposés au bureau des roussignés, ct on pourra les examiner huit jour avant la vento.BETHUNE & Cuz: 18 juillet, 1835.nme BAZAR DE MBUBLES.GRANDE RUE SAINT-SACQUES.LA ventes par ENCAN auront lieu Jos MARDI ot VENDREDI do chaque «o- maine À MIDI,\u2014 Pour voitures,.chevaux, etc.La vontode MEUBLES ot autres effots auront liou les MERCREDI et SAMEDI à DEUX heures.JOHN JONES, propriétaire.5 novembra 1834.COLLEGE DE MONTREAL: ES EXENCICES PUBLICS du.Collége de Montréal commonceront lo 28 du courant à una heuro et dernic de l\u2019aprè-inidi, \u201cIls \u2018conti nucront\u2019 lo 29, depuis huit houres ot demio du tatin jusqu\u2019à onzo heures, ot depuis une lieuro et demie du soir jusqu\u2019d quatio houres, Dons les deux premidres séancen,\u201d loa\u201d jounos fens crépan- dront sur les langues Fiangaise, Anglaise, Latino of Greeque, sur Ja Géographie, l'Histoire, lv» Beltes-Lottres ct la Ihétorique.La dernière nénisco sara occupée par les Bolles-Lettres, par Ja Philosophie sur [aquollo los élves répondront en Latin ct on Greg, por un plaidoyer sur cetto quer.tion, « laguclio ost préférable de Péducation privéo ou publique,» enfin par lo distribution solennelle des prix.Immédintoriont après, suront lieu les vacances jusqu'an 15 septembre, jour do la\u2018ren- tke, Le ve BAILE, Piêtre, ~~: .Directour du Collégo.22 juillet, 1885.SOCIETÉ ALLEMANDE.-DE MONTRÉAL.© 4°.MP ANNIVERSAIRE de'ciite société doit sh \u201ceélèbrer par un DINNERS à PHorew vi Marco, LUNDI, le 3 août.nes te Les résolutions suivantes ont été passées à la: dernière assemblée générale, savoir : nes qui'ont droit\u2018dé devenir membres et qui n'ont pas encore juint la- société, pourront sousctiio à co diner.¥ 2.Quo los officiers des autres sociétés et les officiers de la garnison pourront aussi souscrire à codiner.(ACER Sens Los demandes pour billets d'entrée doivent.être foites avant le 27 courant, ot ndrceréus aux dirce- tour do In Société Allemande de Montréal, Hôtel tolls: | 6.QUNDIAGK, } guid FRED) NEUTZ, + } Secrétaires.15 juillet, 1835.° SOUSCRIPTION - | A ChE FETE EXTRAQRDINARE, qui doit avoir lieu MARDI, lo 28 juillet count, nu.JARDIN BOTANNIQUE: de -M.- GUILBAUT.Cette FETE so.composcra d'un grand : su.gre FBU DARTIFIORB, D'ILLUMINATION DU JARDIN i.etc.etc.NT Et de CONCERT exécuté -par In Bande .du Régiment.~~ * Le Jurdin sora disposé do manidro à procurer la promonado la plus agréable, ot à .pormeltre.au publie d\u2019adenrer les nombreusos collections Botanniques qui en font l'ornement principal * 4 CONDITIONS DE LA SOUECRIPTION.Lo prix de souscription est de 24.6d.par billet d'admission.' .Les enfans paycront moitié prix.- \" Le nombre des billets que le souscriptour désire avoir, doit être fixé en chiffres ct en lettres.: | Chaque billet porteta le numéro et lo nom du souscripteur, Le UM La souscription est payablo en recevant la carto d'admission.1E es \"MM.les souscripteurs sont priés -de signer leurs nome et désigner leurs demenres\u2019 bien dise tineteinent, afin de pouvoir leur faire parvenir les billots d'entibe.| te > Nola= En cas de mauvais tempe, la: fête sorait remisc'au premier jour do beau temps.= = Le Jardin sora ouvort à SIX heures après midi.ERDU, dans le Faubourg de Québce, il ; 0 quelques jours, uno CHAINE D'OR à le quelle étaient aittachées plusieurs patites bagues et une clef do monter, avec uno colombo portant une lettre d'un coté ot de l\u2019autre uno pierre do Québec.On donnera une récompense convens- ble he celui qui [a rapporfera au burcau du Monn- Na 4 juiles, 1836.ERDU.Il se \u2018trouve perdu d'abord dela barque à vapeur Si.George ou dela bergo qui n transporté le baggage du 32eme régiment it -à environ un mois, une nde VALISE LANCHE, contenant des cflete appartenant à un militaire, ainsi que des rideaux ot autres effèts.Le nom de M.CRATE sotrouve marqué au fond de la valise.La personno qui pourra donnez dés ronseignoments pour fairo le recouvremont do.la Eo su burcau du journal the Morning | ¢ dito valiso scra généreusement: récompenséo ca On dans le Jardin toutes sortes: de RAFRAICHISSEMENS, oxcepté des liqueurs fortes.Lu 0! ; a © Détail de unes-des pièces:qui coni- ovr le ras 8 neur, six pots à fou, deux caprices tournans, deux ailes de mioulin à vent, une galerie de chandelles tomeines, deux bulterice de Momiques, un grand pont pyrique, avec un caprice, deux soleils tour- nans, et quatre siles tournantes, une grands étoile de vingt pds de diamètre, composée de trois cents lances à fou blanc, six soleils, et do cinq ailes à sept gerbes chaque, une pyramide de six pieds do haut, couronnée d'un soleil tournant uvec son miroir, deux renom nées de douze pieds de haut, en fou fixe, deux fla de Longalo, treis bombes, et wn grand bougolet de soixente=\u2018louxe fusées volantes jrinombres de \u2018potites chassos - fusées, t eles e1c.Ce : L''mair, B.4 1 i* EN B.Las Listes seront dépotéts clus E.R; Fabre, et Stark, et Aneour.et-Rayigsy, of sn Jerdin Rotannique.order, 20 juin, 1835, LL AU Vers 045 18 juillot, 1835.S63 eal 1.Que pour cette année sculoment, lès person-.Des marrons d'annonce, trente-six fusées d'hon \u201c a | am a Py - sa ery ov TRAVIS.+.em A > LUE.ERs B RES Ni FLE.VEBST sINFORME RE d'aiguilles.eur donte pre 4e.- do \u2018cella qu'hebite le - cored, manufacture do dontellu de fi \"de PEINDRE'LES POR! a CTU DEMENT le public do Monont des ouvert une ADEMIE doPEIN- URE, dine bie des nouvolles mason de pierres - à l'ontrée de In rue M'GI, dens la maison À côté J Dr urduis, cù'elle don- nore dev a de peidture sur velours toile, tein.tdre: oriealale;; hointure Mur forbilanic, porcelaine, verry paatpre traneparerité gor lo Jeti, qui Jul de Pre œ Ps imitation ire qi d'ébèno pat incs e, \u2018jalousio trans- parontes imitécs do péintures chin quyrage d'o- Ouvrage bosseté tin, mul je ortiaens sur satin, mudique, otnemens de, faniaitio aur papier, on coquillage, ouvrs, e,caneves, nuvrages.en-per Abrod ord laine, ono _ }Mdelle.Webstot donnera des leçons dans lus \u2018pansionnets ou dans les maisons particulières ; on pourra vuir des échantillons à son académie, Les Le MESZZOTINTO:sapprend en six le .ZOT1 1.0%, en six loçons 13 juin, 1835.Le aso BEAUX ARTS.PIERCE \u2018ayant eu plusieurs ddinaudes : e tardives, relatives À l'instruction dans l'art i TRAITS aveo des cou- léurs à l'huile, offre'muhitenant respoctucusoment 808 servioes-aux peraonncs qui désirent profiter de cette gccasion.Il croit que par duit do 20 ans de pratique; 11 pont dônner des instructions extrêmement utiles dans le count espace de trois mois ot qu\u2019il peut rendre capable de pratiquer aves un grund'avantage.Le cours de l'étuJo embrassera les procédés réguliers de préparer les canevas propres à finie lus portraits, TU : Les personnes résidontes À dietanco, qui désire vajont recevoir l'instruction dont il eat question, en s'ailreusant par Jettren offranchics à M.Pience, pointe en portreit à Montréal, recevront une ré- ponste immédiate, les Informant do ses couditions, etc.; N.B.\u2014M, Prance adresse ses nincèces remer- clinens À ses prolecteurs et amis pour lourn faveurs Hanséos, ct espère, par la manière et le goût do ses peintures rabritor la continuité de leur Bontés.1 à sinsi le plaisir d'informer les damos ot cure, qui.ont ou leurs portraits commencés, qu\u2019il eat maintenant rétabli de sa dernière maladie, ot qu\u2019il xe sont capable de reprendre us profession immé- diatemont- \u2026 14 mars, 1835, PORTIA BP VISRATVRES N FASSIO, récemont arrivé v'ITatie e informo respectusnsement lo public qu passora quelque temps à MoxcaGa, et y conti nüern \u2018sa profossion do PEINTRE EN\u2019 l\u2019OIt.TRAIT ET EN MINIATURE; ol invite los damon et les messiours do culte ville, à Phonorer .Belby Grange.3 LOUER.pour l'&té\u2014Cette agréable et co mmode RESIDENCE DE CAMPAGNE, connue sous le nom de \u201c SeLay Granox \u201d eppar- tenant :ci-devant à.Wilfiam Hollowell, éenyer, située sur le chemin do Lachine, à la distance de oie do tevin mille do cotte villojuvec un supèsbe ardin.La mnison offre beaucoop d'élégance et de commodité pour une famille rorpoctable, avec don \"BAINS chaux et froids ou second étage, of les bAtimoow extérieurs \u2018saut spucieux ct complets, Indépendannnent des ETABLES.Pour plus amples détails, s'adresser ou propriétaire, à on demcuto, rue St, Paul.Montréal, 10 juin, 1835.Curved A NAVIRES, an Counaxt Sre.Marie, à LOUER ; du les.mai pro- chais, avvei lu boutique du forgeron et autres dépandancos, dernièrement occupés par Elan et Morzitt, : B'adresser à ; , 20\u20ac + JOHN.FORSYTIL.11 ners 1835, Fx 0 4 Vendre ou à Louer.NE MAISON de trento-six\u2018pieds sur vingt- hit, situén au villuge da ST.HYAC 185 faiyont le coin du marché, avoc ECURIE, 1 ISH, ct autres bâtimens, FOUSt et PUITS.La-Cavb cat du cinq pieds et demie de profondeur.La maison est bion finio ct très bien-située pour le commerce ou pour uno auberge.Pour les conditions s'adrosser à T.DROLET, St.Mare, où au propriétaire soussigné.\u2018 MARC BLAIS 23 mai, 1835.VENDRE uno très jolii CHAUMIÈRE, nouvellement bâtie, avec ECURIES, REMISES, etc.Celle residence est très bion finie, située our Hater Street, adjoiguant la résidence de Thomas Bnsby, Ecr, AUsat, TROIS LOTS vacants, sur le truc Fallum.S'adresscr à J, I.GAUDE'L, ond THOMAS BUSBY, file, er.À quillet, 1835, 30 MEULES FRANCAISE supéri eurcs à vendro.S'adresser ru burcau do Mesare FI) JONES & Cie.au Canal.9 mai 1834.tf od,
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