L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 5 août 1835, mercredi 5 août 1835
[" - 1 | Pme ror EM ve aan 0° dat .vo TOUR ne ff.> Lama .; we a) .4 ; n Le 0 + UN., , ; .' DES LOIS.ve IV.MONTREAL, MERCREDI, 5 AOUT, 1885.LITTÉRATURE.siers, nperçoit une table immense que == FAIM, VENGEANCE ET JUSTICE.Venez avec moi duns cette munsarde qui ne reçoit un jour avaro que par uno lucarne pratiquée au plafond : venez avec moi et considérez cello mistre, In froide misère régnant lk on souveraine comme une reine en ses étais.Voyez ce mntelas renversé sur la pierre humide, colte tapisserie tombant on lambeaux, cetle couverture jaune de malpropreté, ct sur cle, ces deux enfans qui se roulent ignoruns de leurs maux, joyeux et bruyans.Auprès d'eux est leur père, ce malheu- roux ouvrier que son inuitre vient de ren- voyor des atoliers comme une phture qu'il jettoau désœuvremeut ct au désespoir.2 Vous pouvez étudier In turpeur de celte 1 physionomie sur laquelle se groupent et go querellent tant de scutimens opposés.Car son amour de père vient d\u2019être traversé par uno idéo suiguante, et elle a fait naître sur sos lèvres un sourire indéfinissn- ble.En offet, le malheureux n'a pas une obole à lui, pus un morceau do pain, plus d'espoir d\u2019en gagnor, et pourtant il a faim : ses enfins, ses pauvres petits enfans aussi nuront faim dans quelques instans.Alors quo feru-t 1 7.Il n\u2019en sait rien, le pauvre ouvrier ?Ln nuit est venue le surprendre, plongé danse ces réflexions déchirantes ; Une deu ces nuits parisiennes si brillantes de voitures qui se croisent, de magasins qui s\u2019illuminent, de passages qui se peuplent , une de ces nuits s1 sombres ct si gnies, comme Paris seul au monden le privilége d\u2019en montrer; une nuit fuite pour les voleurs, les sergons de ville et les filles de joie, une nuit commo le bourreau les aime enfin, Et Vouvrier, qui chercho à tromper sa douleur, vient demander à la nuit ot son bruit et ses lumières.Le voilh dans la rue par une pluie fine ot pénétrante, par un vont froid, courant sans but, égaré,n\u2019attendant des secours que du hasard ; car s\u2019il en demande à cet hom- mo qui s'épanouit dans un landau armorié, à ce fat dont lo cabrivlet brise le pavé, à ce bourgeois qui, planté sous un large pa- ropluie, blasphème contre l'humidité qui ternit ses bottes, tous le prendront pour un filou où un fou qui les expose au dangor d\u2019un rhume.A Paris,on ne t'afit pas l'aumône à toute heure du jour, en tous lieux ; il faut à l\u2019esprit de charité un beau soleil et un endroit populeux pour qu\u2019il se montre ; il faut que la figuro de colui qui demande soit avonan- te, pour que célui qui donne n\u2019ait pas peur.Il est convonu que la misère doit avoir dus formes gracieuses tout auasi bien que la sollicitation hypocrite.Mais quo de bruit dans cot immense hôtel ! Que d\u2019équipages à l'entrée, que do valets à l\u2019intérieur, quo de mouvement, que de lumières ! Que sc passe-t-il done dans l\u2019hôtel Yvart, Yvart le richo manufacturier ?Une fôte, un bal, sans doute ?Vous avez deviné.L'homme judicieux a renvoyé, faute d'ouvrage, Georges, l\u2019ouvrier père de fu- mille dont je vous ai parlé ; c'était uno économie rigoureusement exigéo par In mévente des produits fabriqués.Mais commo il ne faut pas, pour le bien général, que l\u2019argont s'isole, improductif, dans les mains où il se trouve, le manufacturier donne des fêtes pour on favoriser la cireu- lation.Quand jo vous disnis quo la charité a besoin du grand jour ! C'est à la clarté de mille bougies que M.Yvart fait 'aumOne, et son ouvrier est à In porte de son hôtel, grelottant de froid ot mourant de faim.Georges, à ln vuo d\u2019un spectacle si insultant pour l\u2019homme\u2019 qui souffre, avait senti l\u2019indignation circuler dnns sos veiner.Poussé par une puissanco sponinnée, il était entré dans la cour do l'hôtel, caché par des voituroe qui venaient déposor sur le perron une fouls de jolies femmes, une nuéo de jounes gens pnpillonnés.Le son d\u2019une musique brillante, lo pas cadoncé des danseuses, leur convorsation animée, leurs rires, tout cela est un brouhaha sataniquo qui sifflo à scs orcilles.II va pour fuir ; tunis dominé par ce génie du mal qui, sur la pente inclinée do nos misè- tes, nous poursuit incessamment, il porte À machinalement les yeux vers uno croiséo entr'ouverto d'où partaient des rires gros- chargesit de mets une valetnille dorée et ropue.Ses nefs se cripsèrent : c'était le parox- isme du désespoir.\u2014 Car, so disait-il,ln moindre de ces friandises, qui va peut-être provoquer ln mort d'un riche gourmand, mo donnerait la vie à moi et mes enfuns.Malédiction !\u2026.Il se précipite alors vers la porte den.trée, el pénètre dans le corridor pavé de marbre blane ; mais, comme effrayé du tant de clartés, de tant de luxe, il revient sur £68 Pas.0n ne Pa pas vu, \u2014H faut pourtant que je lui parlo à co M.Yvart se disait l'ouvrier, hésitant sur | lo moyen qu\u2019il emploierait pour y parvenir.L'appartement daus lequel on danso est mis do lui; il s\u2019en approche et colle sn figure sur uno des vibes brumeuses, précisément, à l\u2019endroit où, un moment auparavant, une jeune fille, Elizn, nonchalante et pensivo après uno valse, avait tracé sur In vapeur de la vitre des arabesques bizarres qu'elle eflign ensuite, en grossissant uno circonférence dnns laquelle so trouva Justement ouendré le visage pile de l'ou- viior.Ala vue de ces yeux larges et fixes, do cette physionomio hâve, démoniaque, la jeuno fille pousse un cri perçant et tombe.On s\u2019empresse autour delle, on s'enquierl du motif de cet évanouissement ; M.Yvart est le plus en:pressé.Elizn, de plusieura eonfans qu\u2019il avait cus, était lo dernier qui lui restait ; auest résumait-clle touto 'nf- fection que son père répartissait autrefois sur plusicurs tdles également, Des coups précipités rendus par les vitres de ln croisée détournèrent tout-à-coup l'attention des assistans.Les yeux de Georges plus larges que jamais, sont fixés directement sur M.Yvarteet lo frémissement dez vitres redou- blo.La frayeur appelle un silence général.\u2014 Monsieur Évart {-crie la voix aux yeux fixes, voix sourde, ténébreuse.\u2026 Chacun se regardo sans dire une parole.Quclques jeunes gens essayaient bien de faire diversion à l\u2019embarrus général par une gnité qui expirait sur leurs lèvres, car elle ne trouvait pas d\u2019échos.M.Yvarl, remis cnfiu d'un sentiment comunun à fous les nssistans, les supplin do ne point interrompre In danse, ct sortit en promettant de revenir bientôt rendre compte do celte étrange apparition.À pcino avait-il fermé sur lui la porte du salon que la figure hâve se retira de la vitre.\u2014 C'est vous, Goorges?.Quel changement sur votre figure?\u2014 Mes enfans ont faim, M.Yvart, cl moi aussi.\u2014 Ne pouviez-vous pas employor un nutre moyen pour me lu faire savoir 7.Sortez\u2014 Nous avons faim, M.Yvart.Ces mots étaient prononcés par l'ouvrier d'un ton tristement significatif.\u2014 Et moi j'ai froid, répondit Yvart impatienté, \u2014 Vous devez avoir plus froid cn- core quand vous êtes tombé dans ln grando cuvo de In teinturerie, et que jo vous ni snuvé d'une mort certnine.\u2014 C'ost un mérito dont vous vous Ôtes prévalu trop do fois, M.Georges, ii est usé.\u2014 Yvart, donne moi du pain,malédiction! ou ja me venge ! En criant ces grandes paroles, Georges avait fermé ses poings, expression do sa rage, ct M.Yvart, justement effrayé, nvait roculé de plusieurs pas.\u2014 Valentin, avait-il dit à un de ses do- mostiques,qu\u2019on mo meite cet hommo à la porte.Et il était rentré dans la salle du bal, Georges ful chassé.On dansn toute la nuit à l'hôtel Fvart.Georges no dormnit pas.Lo jour le surprit assis sur un tabouret désempnillé, la têto lourde, lo regard tristement tourné vers sos doux enfans qui, n'ayant plus de forces pour demander du pain, s'étaient abandonnés à un sommeil atonique commo ils so sornient donnés à la mort.Puuvres potites créaturos ! Ja main posée sur In poitrine, Georges ln presse, la déchire convulsiment comme s\u2019il voulait en arracher la douleur.Il y à du sang au bout do ses doigts.\u2014 Ehbien! dit-il, so levant désespéré et rodressant sa longue ot poussiéreuso chevelure, puisqu'il n\u2019y a pas d'autre moyen, il faut sy décider, M, Yvast en sera rosponsable.\u2026anu moins devant Dieu! Il (erma sa porto suns bruit ct descendit rapidement l'escalier.\u2014 Bonjour, ma voisine ! \u2014 Bonjour, Georges! Vous bes done toujours mulude ?\u2014 Comme vous voyez.\u2014 Hest d fait que vol\u2019 figure n'est pas récréunte.Dam! prenez-y garde, le morbus est plus rageur quo jamais ; témoin la moit du menuisier du coin, hier ben portant, el ce mutm qu\u2019il est verl et jaune comme un citron, quoi! Cn n\u2019en veut qu\u2019au pauvre peuple, c\u2019ie guouse de maladie ; aussi faut vous soigner, Georges\u2014 C'est pour cela, ma vuisine, quo jo viens faire uno petite provision de charbon.\u2014 Pour cuiro In côtelette, n\u2019ost-y pas vrai, mon luron 7?Vous avez raison ; n°- faut-ti-pas s\u2019 conserver pour ses enfans ?1 sont ben gentils vos mioches, Georges ; suiquez-les ben, ces pauvres p'lits poulots, V?lh vol\u2019 charbon mon fiou, \u2014 Voulez-vous mo faire crédit jusqu\u2019à co soir mn voisine ?\u2014 Pardi! faut-y pus s\u2019obliger entre pauvro peuple ! \u2014 Merci, vaisine.\u2014 Pas & quoi, Georges.Et voilh Georges rentré chez lui ; ses enfans dorment encore.Avec une activité qui d'ordinaire n'est que le résujtat d'une résolution profondément conçue, il dépose dans un petit fourneau de terro cuite lo charbon qu\u2019il vfent d'acheter, et lui communique, à force de soufilo et do patience, Péuncello qu\u2019il a demandéo à la pierro à feu.Puis,pendant que lo fourneau s\u2019embrage, l\u2019ouvrier, avec do vielles guenilles, de vieux papiers el quelques lamboaux de vêtomens, boucho herméliquoment toutes les issues par lesquelles l'air pourrait s\u2019introduire.l\u2019œuvre préparatoire était achevée, et déjà le gaz carboniquo se condensait dans Pétroit appartement.Georges se prépa- rail à sorfir, lorsqu'il entend l'aîné de ses enfuns s\u2019agiter ct so réveiller.Il s'ar- rele.\u2014 Est-ce pour moi que tu fais du fou, petit papa?Je n'ai pas froid, va ; mais j'ai encore fan, Lio sung reflnit vers In téte de Georges avec un bruit strident duns ses oreilles.Le cœur l\u2019emporia encoro une fois, mais co fut la dernière ; il se précipita vers son enfant, le prit dans ses brns, et l'étreignit avec la piété du dérospoir, râlant l'infanti- cisimo ct l\u2019amour paternel.Puis ille remit sur lo matelas cn l\u2019exhortant à dormir 5 mnis l'enfant ne doromit point, car lu fun plus eriante lui disputait lo sommeil.Alors Georges se prit à murmurer une de ces chansons nssoupissantes dont lo charme finit toujours par opérer sur un esprit\u2026\u2026 L\u2019enfint y succombn.Quand l\u2019ouvrier so fut bion assuré de ln profondeur du sommeil, il dégngea avec précaution le plus joune de sos fils qui dormait À côté de son frère, ot s\u2019élança avec lui hors de l\u2019appartement.\u2014 Papa, disait l'enfant retenu par son père sur le souil do In porte do In rue, jo veux voir Etienne, jo voux voir mon frère.\u2014 Oui mon petit chat ; oui, duns Vinslant, I n\u2019ynencoro qu'une demi-heure, se disait Gcorges à voix basso : ce n\u2019est pas assez ; ct il s\u2019agitait, [rappnit du pied, pre- naît son enfant, l'embrassait avec frénésie, ct le repoussnait pour l\u2019embrasser encore\u2026.Lu seconde demie heuro s\u2019écouln\u2026 La main de Georges tremble en taur- nant dans la serrure In clof qui doit ouvrir la porte de cette chambre où son enfant gisera mort, mort par sa volonté.Il hésite, il craint ; mais, impationt devant lo résultat de sor crime, il ouvre enfin.L'enfant, tranquille au milieu du parquet, chauffait ses petites mains à la vapour des charbons enflummés.Georges était héant ! \u2014 Bonjour, petit papa; jo mo suis bien chauffé, mais j'ai toujours faim.\u2014 Moi aussi, dit l'hutro enfant ot j'ai froid.\u2014 Vions te chauffer, mon frère, attend- dant que petit papa nous donne de quoi mangor.Elils so chaufTèrent l\u2019un près de l\u2019autre, accroupis devant lo fourneau, Toute sensation d'hommo venait de so rotirer du cœur do Georges.Il ne conserva juste nssez d'intelligence que pour com- prendro qu'ayant oublié d\u2019interceptor ln colonne d'air débouchant pur la cheminée, la puissance mortifère du gnz nvait été neutralisée, Uh! ob ! no cherchons point à analyser co limon déposé au fond du cœur de chu- quo homme ; ce limon si productif, si fécond cn atrocités ou en vertus, lorsquo de violentes passions viennent de rumuer.Contentons-nous de savoir quo Georges sacrifia une partie de ses vétemens i 1epa- rer sa promière négligence, ct qu'à laide d\u2019un nouveau crédit il uchola uno même (q'antité de charbon, des cendres duquel surgit lo cadavre d'un onfant.\u2014 Dis donc, Jules, est-co que nous ne dîinons pas aujourd\u2019hui ?\u2014 Tout de suite.\u2014 Déptchons-nous, car jo suis de service cette nuit à l\u2019ambulanco de la Grauge Bntelière\u2014 Tu auras de la besognr, car il paraît que notre ami le choléra ne choisit plus ges victimes : lo ministère à au moins une préférence marquée pour los patriotos, \u2014 Il est si traitre L.Jo parle du choléra.\u2014 Dis-moi, Alfred, si tu vions à sauver un enfant, sauver: à ta manière, s\u2019entond, tâcho donc de me le consorver pour sujet.J'ai besoin d\u2019étudier pour mon prochnin examen.\u2014 d'y songerai.Mais viens dance diner, lo potage cat froid, ot tu gronderus oncorc.\u2014 Qui va lh?\u2014 Ami.\u2019 \u2014 Ouvro donc, Alfred\u2014 N'est-ce point à deux éldvos en médecine quo j'ai l'honneur de paclor ?\u2014 Précisément, Monsieur.| En quoi pouvons-nous vous être utiles ?Si c\u2019est pour une consultation, nou ami que voilà est plus habile que moi.\u2014 Ce n\u2019est point pour celà, Messieurs\u2014 Vous avez pourtant un physio- nomio qui fait supposer de grandes souffrances \u2014 C'est vrai, mais je puis encore me passer de vos soins.\u2014 Quel est donc alors le motif qui vous amène ?\u2014 Le voici, Messieurs.Votre portière que je connais depuis longtemps, n'a dit que vous achetiez quelquefois des.cada- vros pour servic a votro instruction.\u2014 C'est vrai.\u2014Un de mes amis vient do perdre un enfant de sept ans, et comme il est dans la plus affreuse misère, je voudrais, sans qu'il le sut, Mi apporter quolque soulage= ment en tirant un prix du cadavre de cet enfant.Georges nvait prononcé cus paroles avec pusnnteur,si bien qu\u2019un œil va pou plus exerce que cului de nos deux étourdis au- tait pu découvrir sur sa phisionomio une altération de nature à éveiller los plus horribles soupçons.Mais dans un moment où l'épidémie et la misère dépioynient sur Paris leurs grandes niles, les victimes étaient assez nombreuses pour rendre moins étrango la démarche do l\u2019ouvrier, et do plus, nos jeunes élèves, Jules surtout, étuient possédés du désir de voir ot d'apprendre.\u2014 Cot enfant ost sans doute mort du cholérn ?demandn Jules à Georges\u2014 Oui, Monsieur\u2014 Quel prix en voulez-vous ?\u2014 Dix francs.\u2014 C'est trop chor, je ne les paio ordinairement que six ; cependant, lorsque le sujet est boau,jo peux y mettre quolquo chose do plus, \u2014 Vous pourrez \u2018eo voir, Monsieur\u2014« L'adresse, s'il vous plait ?\u2014 Rue Rochechouard, N.204, au cinquième, la porte à gauche.\u2014 Dans deux heures il fera nuit, jy sorai.\u2014 Ah çu, je to quitle, car l'houro m\u2019ap- polled mon poste.Amuso toi bien co soir avec ton cadavro.\u2014 lit toi, pronds garde qu tos mnlados no lo doviennent.A neuf heures, Jules frappait à lu porte do Georges.\u2014 Yous voyez, Monsieur, que jo suis exact.UR ost lo sujet] \u2014 Le voici.| .\u2014 Sa figuro ost bien contractée ; il a dû souffrir horriblement.\u2014 Beaucoup\u2014 Vous dites qu'il avait sopt ans ?\u2014 Sept ans.Un, deux, trois.quatre pieds quatre pouces onviron\u2026 Jo ue puis vous offtir quo sept francs.\u2014 Cost juste un franc par année.Ila couté plus quo cola à élever, \u2026 \u2014 C'ost possible, mais aujourd\u2019hui il ne vaut pas d'avantage.Les violentes douleurs que l\u2019enfint n éprouvées ont dû altérer ln partis précisemont la plus délicate du corps que j'ai besoin d'étudier, je crains de faire uno emplète inutile ; ot puis il est jeune ; aujourd'hui un homme fait, un sujet complet, ne vaut pas plus de vingt à vingt- cing francs.Vous voyez bion quo :non offre est raisonnable.\u2014 Pronez-le, Monsieur.\u2014 Voilh sept francs, Voulez-vous m'nie der à l'envelopper ?Goorges n\u2019avait pu so refuser À celle prière, ct il rouluit lo corps de son enfant duns un linceuil de toile noire dont l\u2019étudiant s'était muni, ot qui servait ordinairement dcetusnge.Quand l\u2019opération fut faite, Jules pritle cadavre soua son brns et partit en recommandant 3 Georges do bien cacher au pre de enfant lo moyen qu\u2019il employait d'allégor sa msère.sou crime, mais un crime qui lo fera vivre pendant huit jours li et son dornier onfunt.Puis nu bout de huit jours, si son dénuement est toujours le même, nous vorrons qui du père ou du fils socvira à nourrir l\u2019autre.Ia larfièvre,uno\u2019fièvre rongeante qui ex- lle sn tête fuit bondir son cœur, et le livre pendant toute la nuit à un délire complet, frénétique.Ce puroxismo d'oxnaltation uno fois évanoui, arrive la prostration des forces, l\u2019épuisoment do toute intelligence, et Gcorgos, sur son rabat, est dès co jour la proie du fléau rongeur qui vient, comme lo fou follet du remords, lui fairo expier par d\u2019affreuses douleurs les douleurs qu'il fit endurer à son onfant, Deux jours après l'accomplissement de cet attentat, M.Yvart, dans un riche solon déjeunait avec ea fille Eliza, l\u2019objet de son admitration d\u2019un amour roligieux.Enlourée do soin par son père, dénigrée par sas amios, uduléo par tous les hommes, nimée do quelquo-uns, la jeuno héritidre no connaissait de l'oxistence que co qui nous y attache, car son ame, quoiqu\u2019impressionnable, no s'était jamnis ressorés mème à l\u2019idéa d'uno contrariété.11 ine semble quo si la crainte de la mort arrive chez des Otres ninsi privilégiés, on peut bion lu leur pardonner.\u2014 En offet, mon Eliza, la mission dont lo comité t'a chargée cst ennuyeuse, fuli- tu auras fait te délassera, n'est-ce pas, ma fille?\u2014 Oui, mon bon père, j'en auis sûre.\u2014 Valentin t'accompagnera ; jo lui ni fait mes reccommaondations, \u2014L'équipage do Mndemoisolle os prot crin un valot en ouvrant la porte du snlon.\u2014 Adieu, ma fille, sois prudento et re- vions lo plus tôt possible.Adieu.Un moment après, un coupé brun, emporté par deux chevaux impatiens, franchit avec rapidité la porto-cochêr de l\u2019hôtel Yvart.; Eliza s'abnndonnait au voluplueux ba- \u2014Je n'ai pas besoin, M ossicurs, de vous dumandor lo plus grand secret à causo du père.\u2014Soyez tranquille, la discrétion est la promière vertu do notre état.\u2014 Ainsi dans deux heures jo vous at- tondrai.Georges sortit.\u2014 Conçois-tu ce hasard providentiel, Alfred, qui mo sort avec tant do bienveillance?.\u2014Tuos un onfant gâté : tu n\u2019a toujours eu qu\u2019à désirer pour obtenir, = C'est un bonheur à effrayer.lancement produil par les ressoris moelleux de sn voiture, on parcourant des yeux une listo assez longuo de noms ot d\u2019adres- sos.Elle arriva dans uno rue où le terrible fléau oxerçait sos ravages avec intensité, et fit arrûter son équipage devant une maison dont le numéro figurait sur sa liste.\u2014 Madame, dit-elle, en s'adressant à la portière, vous devez avoir ici deux cholé.riquos qui ont besoin de secours ; jo désirerais los voir , : * \u2014 Cela vst facile Madame ; lo premier est un vieux militaire qui n'a d\u2019autee fortu- de Georges, Le voilà co pire, seul maintenant avec.ganto, disait M.Yvard; mais le bien que.Cy gE retraite ; il est,au jon de no quo sa pension fond \u2018du- corridor.\u2018 quatrième, la porte au | 1,0 second est un ouvrier sans travail, ct pèro de deux onfuns.nw sd \u2014 \"Tu sois bon que non, intorrompitde portier au fond do su loge (loge ign cha lo of bien puante), puisijue lo petit, Etieans - son aîné est mort il y n quatre jours.si misérable, voyez-vous,\u201d Madame, que, nous ne savons ndme, pas comment.jo, pnuvro cher homme aura fait pour payer la.châeso de son enfant : pout-être l\u2019aurazt .enterré lui même anus çn : co qui .y a,de sûr, c\u2019ost quo nous n\u2019avans pas plus vu d'ontorrement que fur ln main.- +.\u2014 Son logement, sil vous plaitl,.\u2026 \u2014 Au cinquibme, ln porte.A\u2019 gauche.Justement quo to médecin: du buréau: dû socqurs doit y être on ce moment.Eliza, munie de cos rensoignomons.s'aventure dans l\u2019escalior snlo ét tortueux; : suivie de Valentin son'domestique.|.: \u2014 Commongons par lu.malädo du cin- .quième, dit-elle ; puisque le docteur s\u2019y trouve, jo serni bien aise de le consulter.En effet, elle allnit hourter à ln.porte - lorsque le médecin en sortit Celui-ci,jeune Esculapo de boudoir,com\u2026 me il nvait été élève honoraire de l\u2019École de Médocine,se trouvait grâce à l'épidémid avoir uno clientello sur laquollo il n'avait .pas compté.C'était à contre-cœur qu\u2019il visitait les malheureux, car ces doigts ame brés n\u2019avnient jamais paré que le poule de uclques coquettes plus amoureuses que aiados.1 fost stupéfait devant une fige re commo celle d'Élizn, dans vnc;maison: où toutes les figures étaient noires et sales.On aurait dit une amo innocente égarce sur\u2019 les tertres de Clamart.2 \u2014 Monsiour, nu vonez-vous pas de vi- \u2018siter un ouvrier malude du choléra?\u2014 Précisément, Madume.44, \u2014 Je suis dépêchée, par te comilé de bicafaisanco des dames de _mon arrondis sement, pour porter aux nécessiteux des - secours de toute nature.Voulez-vous me dire, Monsiour, quels sont coux dont votre malade 3 Jo plus besoin \u2014 Je vois avec regret, Madame, une création aussi déliente v'eXposer ditié des mansardes où l\u2019atmosphère ost dissolvante.\u2014J'ai pris mes précautions; dit Eliza; avec uno soïrire moquëur qué le jeune docteur eût compris snl oût ou moins de suffisance et db présomption.ti \u2014 Do grâce, lefléchishoz nŸarit d'éntror, Mudame.Ce mathoureux ést gravement malade, et son mal est précisément dans - cetto période fébrile ol les miasmes contagieux so développent vet le plus d'activité.4 ==Sila maladie ost grave, Monsieur; cost uno raison de plus pour fue je_remplisse ma mission ; quant'à la eohtagion,je- n\u2019y crois pas.Voulez-vous me donner les oxplications que je vousai demandées! \u2014 Puisque vous pet: n'ai plus qu'a vous admirer, Le malade & besoin d'être réchauffé par des Ininages, et il en manque complètement.Pak la inthe raison, il lui faudrait du feu.* \u2014 Monsieur, je vous remercié.Et elle sala le docteur en forme de congé.Celui-ci comprit et s'ei allé'nôh - sans joter'sir la courageuse inconnue Un .regurd- plèin dé mélancolie.ui, pendant tout ce dislogue, b'élait tébü rou delle 3 vôlei.dé uel Scheie do bold: alles et faites-le mobiéf fout de suits.Te plus, vous prendrex dane ma voiture deux: gilets dé flanella et des ceintures que vous.m\u2019apporterez : vite, jo Vous attends.© alontin descendit Pesedlier, ot Elica pénétra durin Is mantarde dé Géorgés, Le btuit que fit ln porte en s'ouvrent tif le malade de #05 Swoipissement, aisoi= pissement dé mort.1 ouvrit den\u2019 ÿèux ternes qui b'egrandirent gräduelle nent & fnesure que son imaginalivn parvenait à, revêtir de formes humaines l\u2019objét qui était devant lui; puis ils s\u2019épunonirent gmnds, ronds et fixes, car il vénait dé récormilité te Eien, quoique préparée d'avüscé' bi \u201c Elizn, quoique préparée c'avarice Bu; sptétacle de Gol biloutos, figures, rébdiait éffrayée devant Pexpression de celle du malade.[ : Georges qui, \u2018en oulre des mords de son ctime, présentait un ot uri corps plu hideusement décompotéa que ceux où la griffe de larmatééie se crie Sas taieñt rétirés dans 3 teint était devenu olivâtre, ot sa bouche Ciont 1sistez, Madame, jo' \u2014 Valentin, dit Elizah son doimesiath; dont il était déchiré, aviit À noutrie lois 3 \u201c i Ime d \"éhtr'ouverte'laissent découler continuelle- Ement une have blanehêtre et fétide, qui \u201cérrêtée dans son épanchement par une barbe épaisse et longue, se congelait sur le menton et le cou.: Eliza allait fuir, lorsqu'elle vit la main de Georges se tondre vèrs elle.Ce mou- \u2018Yement, qui lui parut fait en signe de reconnaissance, la rassura un peu, et elle se - rapprocha de lui.Ul a\u2019était mis sur son séant, le main toujours tendue.; > Mais ln jeune fille, saisie d'un sentiment bien concevable de crainte et d'horreur, ne répondait point à cet appel de la souffrance.Cependant, voyant sur In physonnemie de Georges cet air de résignation qui va droit au cœur d'une femme, la commisération Pemporta, et sa main tomba dans celle du malheureux.Dès que celui-ci l'eut sentie, il la scrra aussi forternent qu\u2019il put, et l'on vit descendre de scs yeux à sa bouche, en suivant los rides de sea joues, un de ces sourires qui trahissent la pensée d\u2019un homme jusque dans ses profondeurs les plus cachées.Alors,puisant dans ses angoisses ct dans sa rage, a dernière puissance de ses muscles, il veut attirer à lui la jeune Alle qui résiste; trouvant dans cette résistance le poiat d'appui qu\u2019il avait prévu, il s\u2019en sert adroitement, et le voilà sur ses pious, en face de la pauvre enfant qu\u2019il entoure de ses bras décharnés.Celle-ci n'a pas mêrne la forco de proférer un cri.\u2014 Écoute, lui dit-il d\u2019une voix caverneuse, je suis Georges, l\u2019ouvrier de ton père.Je lui ai sauvé la vie, tu le sais, et en échange il m'a refusé Ua morceau de pain.Alors j'ai tué mon fils pour que le ix de son cadavre servit à me nourrir\u2026 À » Yvort l'assassinat de mon fils !.\u2026.à moi l'assassinat de sa fille d\u2019Éliza, lafille chérie de M- Yvart, le dernier de ses enfans qu\u2019il aitne tant\u2026 Ah! ah! à moi la mort!.à moi Eliza l.\u2018En criant ces mots avec un ricanement forcené, Georges rapprocha de son cuilavre le corps d'Étiza, l'étreignit, et enfin appuy= ant une bouche écumeuse sur sa bouche rosée, il lui suufila fort et long-temps son haleine et sa bave.Horrible éireinte?.Une jeune fille pleine de force et de vie dans les bras d'un cadavre, ossenx; des membres.frais et délicats enlacés \u2018dans des bras gréles et noueux ; une bouche vierge sur un bouche pestiférke!\u2026.Geoiges avait épuisé ses dernières forces ; Éliza n'avait plus les siennes : ils roulèrent ensemble sur le parquet, lui mort, elle sans mouvement.Quelques heures après celle scène d'horreur, ls justice informée par l'étudiant, vint heurter à la-porte de Georges pour qu\u2019il eût à rendre compte de la mort do son enfant.Ainsi la société demandait la punition d\u2019un malheureux qui quelques instans avant de mouris,la maudissuit clle- meine comme solidaire de son crime.> vs Motle aussi la pauvre Éliza, nprès deux jours du plus horrible délire !.Morte ! DIX MILLE FRANCS DE RENTE.Quand j'avais dix-huit ans, {jc vous parle d'une époque bien éloignée) j'allais, durant la belle saison, passer la journée du dimanche à Versailles, ville qu'habitait ma mère.\u2014Pour m'y transporter jo vonais presque toujours à pied, rejoindre aur cette route,une des petites voilures qui en lsisoi- ent alors le service.En sortant des barrières, j'étais toujours sur de trouver uo grand pauvre qui crisit d\u2019une voix glapissante: + La charité, s\u2019il vous plait, mon bon monsieur.» De son côté, il était bicn sûr d'entendre résonnet dans son chapeau une grosse pièce de deux sous Un jour, que je payais mon tribut à Antoire, c'étuit le nom de mon pensionnaire- il vint à passer un petit monsieur poudré, sec, vif, et à qui Antoine odressa son mémento criard: « La charité, s\u2019il vous ploit mon bon monsieur.» Le passant s'arrêta.61 après avoir considéré quelques momens le pauvre: Vous me paraissez, lui dit-il,intelligent et propre à travailler.Pourquoi fuire un si vilain métier] Jo veux vous tirer de cette triste situation et vous donner dix mille livres de sentes.Antoine se mit A rire.et moi aussi.Riez tant que vous le voudrez, re- pritle monsieur poudré, mais suivez mos vonseils,ct vous acquerrerez co que jo vous promets.Je puis d'ailleurs vous prêcher d'exemple.J'ai été auasi pauvre que vous, mais au lieu de mendier, je me suis fait une hoile Avec un mauvais panier, et je suisallé danslesvillages.et dans les villes de province, démander non pas des aumbnes, mais do vieux chiffons qu\u2019on me donnait gratis et que je vendais ensuite, un bon prix, aux fabricans de papier.Au bout d'un an je ne demandais plus pour tien les chiffons, mais je les achelais, et j'avais en outre une charreile ct un âne pour faire mon petit commerce.Qing ans après,jo possédais trente mille francs et j'épousais la fille d'un fabricant de papier, qui m'associsit à sa maison de comminerce peu achalandée,il faut le dire.Mais j'étais jeune encore, j'élais actif, je savais travailler el m'imposer des privations À l'heure qu'il est, je possède deux maisons À Parig, et j'ai cédé ma fabrique de payiièr À mon-fils.à qui j'ai enseigné de eu is godt du travail,et le besoin a hr Lae.[I de la fersévérance.Faites comme moi, l'ami et vous deviendrez riche comme moi.LA dessus lo vieux monsieur s\u2019en alia, laissant Antoine tellement préoccupé, que deux dames passèrent sans entendre l'appel criard du mendiant ; « La charité,s\"il vous alt, » P En 1815, pendant mon exil à Bruxelles, j'entrai un jour chez un libraire pour y faire emplette de quelques livres.Un gros et grand monsieur se promenait dans le ma- asin et donnait des ordres à ses cinq ou six commis.Nous nous regardâmes l\u2019un et l'autre comme des gens qui sans pouvoir ae reconnaître, se rappelluient qu\u2019ils s'étaient vus autrefois quelque part.\u2014Mon- sieur me dit à la fin, le libraire,il y à ving:- cinq ans, n\u2019alliez-vous pas souvent à Versailles le dimanche ?Quoi! Antoine,c\u2019est vous ! m'écrini-je.Monsieur, répliqua-t- 1}, vous le voyez,le vieux monsieur poudré avait raison ; il m\u2019a ducné dix mille livres de rents.À.V.ARNAULT.EVENEMENT DE YICKSBOURG, Les journaux ont déjà entretenu le public des scènes horribles dont Vicksbourg a été le (béâtre le 4, le 5 et le 6 juillet.Jusqu\u2019 ici nous avons différé d'en parler parce que nous n'avions pas de détails positifs et que Nous ne savions à quoi nous en tenir sur ceux qui ont été publiés.Nous pouvons garantir l'authenticsité de ceux que nous allons donner.À un diner public, donné pour la célébra- do l'anniversaire de juillet, une dispute s\u2019éleva entre un nommé Fisher, appartenant à la compagnie des volontaires, et M, Francis Cobler.Des paroles, ils en vinrent bientôt aux voies de fait.M Cobler ayant tiré un couteau pour se défendre, la la compagnie de volontaires, prit parti pour Fisher ; on saisit aussitôt Cobler, qui fut lié à un arbre et fouetté, sous le prétexte qu\u2019il étoit joueur ! N'on contents de celte punition, les volontaires le couvrirent de goudron et de plumes et lui ordonnèrent de sortir de la ville dons vingt-quatre heu- res- Pendant que ces lâches se ruaient sur lui, ce malheureux demandait d\u2019être fusille plutôt que de subir un traitement aussi infarne, mais rien ne put les émouvoir ; et comme il suppliait celui qui lui versait du goudron sur la tête de ne pas lui cn jeter dans les veux, on lui appliqua un coup de béton sur la figure.Le jour suivant, pour être conséquent avec eux mêmes ct pour continuer leur œuvre de civilisation, comme ils disaient, Ces assassins se répandirent dans la ville, armés et en uniforme, pouz démolir et briser tout ce qui appartenait aux maisons de jeu, et goudronner emplumer quiconque voudrait faire opposition.Quelques-unes des victimes de cette brutale police voulurent défendre leurs maisons, mais ils cédèrent en voyant l'exaspérotion des volontaires.Un joueur, cependant, s\u2019enferma chez un M.North, résolu à ne pas se laisser goudronner, mais le docteur Brodley, ardent 2 lu curée, ayant défoncé une porte, quelques coups de pistolet furent échangés, par suite desquels le docteur fut tué, et l\u2019un des habitants de la maison, nommé Collum ou Ueline, fut blessé mortellement.Mulgré l'état d\u2019insensibilité ou Vavait réduit la perte de son sang, le matheureux Helms fut jeté sur un dray et traîné à l'échafaud ! \u2018Trois autres individus furent saisis dans la même maison, le garçon de buvette, mommé Dutch Bill, H Samuel Smith et H.McCall.M.North, qui fuyait sur un canot, fut pris à peu près à un mille de la ville et ramené ; on lui lia les mains derrière le dos, ainsi qu\u2019on l'avait fait aux autres, ct il fut contraint de marcher vu supplice avec eux.On leur avait passé à chacun une Corde au cou et ceux qui les conduisaient leur donnaient de temps un avant-gout du traitement qu\u2019ils allaient subir, en les serrant jusqu'à les étrangler.C'est de cette manière qu\u2019on les mena à l'échafaud où ils furent exécutés sans autres formes.L'échafaud à Wicksbourg est un édifice permanent ; et il parait bien que ce n\u2019est pas sans raison.Quelques personnes que cette horrible scène avaient attirées voulurent intervenir on faveur des victimes, mais les volontaires les menacèrent de leur infliger le même châtiment- Au moment du supplice, ces malheureux ont vainement réclamé lo privilège des citoyens des Etats-Unis, celui d'être jugés par un jury, en promeltant de se soumettre à lu peine que la lui prononcerait contre eux.Pour toute réponse, M.Riddell, caissier de la banque des Planters, à ordonné 8 unc compagnie de musiciens noirs de jouer le yankee doodle ! Les volontaires ont poussé la barbarie jusqu\u2019à refuser mêmo un verre d\u2019eau à ceux qu\u2019ils éÉgorgeaient sinsi La femme de l'un de ces derniers n'a pu obtenir la triste consolation d\u2019enterrer le corps do son mari ; elle a été contrainte de prendre la fuito avec son enfant, Le lendemain, 6, à onzo heures, les corps des cinq victimes furent descendus et jetés dans un trou qu\u2019en avait creusé près du gibet.Les bourreaux avaiosnt défendu, sous peine de mort, qu'on y touchât pendant vingt-quatre heures.C'estainsi quo finit celte horrible tragédie, digne des populations les plus barbares.Le trouble et la terreur qu\u2019elle a occasionnés à Wiksbourg sont tels, que la plupart des fommes et des enfants se sont éloignés de lu ville, dans la crainte de voir renouveler les asss- sinats.Les hommes désirant le paix et le règne des lois attendent uvec anxieté les mesures qu'ordonnera le Gouverneur du Mississipi pour rétablir In tranquillité ct faire justice de l'inhumanité des bourreaux volontaires ou des volontaires bourreaux de Miksbourg : : \u2018Extrait de l'Indépendan( de la Nouv.Orléans.L\u2019Ami du Peuple.I L\u2019AMI DU PEUPLE.MONTREAL, 5 AOUT, 1835.NOUVELLES ÉTRANGÈRES.Le paquebot de Liverpool du 24 juin, nous à tranemis des noarclles d'Angleterre jusqu\u2019au 23 &e ce mois.Ls plus importante est Is nomination officielle des commissaires qui doivent se rendre ici pour examiner les griefs dont on se plaint dans la province.Cette nomination est ainsi énoncée.Dxning Street, jets 19.Le roi a bien voula nommer le très bon.comte de Gosford, sir Charles Edouard Grey, chevalier et George Gipps, écr.pour être comrmissaires de Sa Mazesté, pour la recherche de tous les pricfs qui pèsent sur les sujets de Sa Majesté, dans le Bis-Canada, dans ce qui a 1apport à l'administration du gosvernement, dans la dite province.Et le roi à daigné nommer T hornas Frederick Elliot, écr.pour être secrétaire des dits sauts.Le faineux William Cobbett est mort.Lord Wynford est dangereusement malade.donné concernant une moton relative aux affaires d'Espagne.Les recrues pour l'Espagne se font rapidement enAngleterre.Le roi deFrance a permus àsesaujets de s'engager au service d\u2019Espagne, sans qu'ils soient exposés à perdre aucun de leurs priviitzes.Les deux pouvernemens paraissent agir eat èrement de concert à cet égard.don Cat'os fait de continuels progrès.La Nee varre et les provinces Basques lui appartiennent entétement, La France n'offre rien d'intéreseant, que la continuation du proce.-monitre, Ncus avons le plaisis d'annoncer aux messieurs qui ont concouru pour le prix que nous avons offert, que ihon.D.Mondelet et M.A.N.Morin ont bien von!u consentir à être les juges du ménite | de leurs écrits, et qu'ils vont immédiatement s'oc euper de cette décision.Nous accusons réception des écrits suivans: e Essai Littéraire sur l'Histoire du Canada,» « Le Fortde Verchères,» « Le Tombeau d'Adélaide,» « Louise**** son ie deta per let Minden Feactiolw.50 Drexler Feaclivns.50 PIECE FRACTIONS.TWO LINE HEAVY FACE LETTER.\u2018Two Line Pearl.$0 61 | Dourgeois Fractions.$2 00 Two Line Nonpareil 49 | Long l'eimer Fractions 1 40 Two Line Minion & Smal! Pica Fractions 1 16 larger .iceaen 40 | Fica Fractions .\u2026.99 TWO LINE LIGI'T FACE FLOWERS, LETTER.Pearl Flowers .140 Two Line Diamond $0 50 | Nouparcil Flowers.Do Two Line Pearl .G1 | Minlon Flowers = Two Line Nonpareil 50 [ Urevier Flowers .56 \u201cTwo Line Minion, .1 | Bourgeois Flowers.46 Two Line Brovier.60] Long Primer Flowera 40 Small Viea Flowers 33 SHADED LETTERS.| lea and ail larger 26 Minion shaded ., $1 50 Brevier shaded .12) LEADS Two Line Peart shadedl 50 \u201c , Two Line Minion shad.From six to ten to a Pica.El cccnvaseonse 12 Pica Antique shaded 1 25 | SPACE RULES.Two Line Nonpareil Meridian shaded 1 50 | QUOTATIONS.Les commandes fuites pour des presses, cles chas- siea, cle.seront remplis aux prix de New-York.3 Buttes qu'on d pour pléter des fontes scront fondus à ordre.Six mois de crédit pour des billets approuvés ou 7 pour cent d'escompte pour argent comptant Vieux caractères pris en échange à neuf piastres par 112 livres.Montréal 16 mai 1835, La Gazelle de Québee, le Canadien ctle Mercury sont priés d'insérer cetto onnonce, ct on leur dou- nera trois piartro en caractères, AVIS.FE Soussigné donne avis public, que les affaires faites ci-devant sous lc numet raison d'ARNOLD & WISLAIES, maîtres charpen- hers, par Thomas Arnold et le roussigné, que leur société a été dissouto SAMEDI, le 28 fevrier dernier, Lia personnes cudettèes envers la dito sociélé sont requines de payer le montant de leurs comptes au soussigné qui cst scul autorisé à en donner quittance.JOHN WISIIART Montréal, 18 mara, 1835, tf VENDRE.\u2014 Le célèbre étalon LIGHT A INFANTRY.Co choval est de pure race, ayé de Dans, co printcims.Il scra vendu à Las piix en s'adressant an Tarrensatt.8 mais, 1834.MA YEACTURE FRANCAISE DE L MEULES À MOULIN.\u2014Le propriétaire continue à (cuir un assortiment de pierres à moulin De blocs à meuies do prumière quulité, Plâtre do Paris, Pierres d'Esopus, \u2018Tous lus articles garantis ot vendus à des prix modérés, Wau.H.CULVER.Na.10, rua du St.Sacremo Forges de St.Maurice el des Trois-Rivières.LE Soussignés ayant été nommés nrens pour la vente des ouvrages en fer ct on fonte des FORGES DE St, MAURICE etdes TROIS- RIVIÈRES, ont maintenant à leur magasins, rue St.Grabriel, un assortiment complet de fer en barre, uuvrages en funte de toute description, FORSYTH, RICIHIARDSON & Cie.24 mai, 1831.Ÿ « LAWLEY, Scurerron, Doneur, ce Facreun do Capres do Minos et de Unavures, nétoie les anciens tableaux et réparre ta cadres, etc, AUSSS, A YFNDRE: Un bel Assortiment de GRAVURES, de toutes es grandeurs, ainsi que des MIROIRS à Toilet os, etc, cle.Magasin situé No.74, Rue Notre Dams, visd es MM, Gsnns & Cie, Montréal, 1 Mars, 1834.\u201417\" À vendre maintenant au Bureau de l\u2019Ami du Peuple.OMMENTAIRE ou OBSERVATIONS sur l\u2019Acto do la 31e année du règno Je Gronok III.appelé ACTE CONSTITUTIONNEL DU HAUT ET BAS CANADA ;» respectueusemont dédié à L'HoxonanLE CHAMpne D'Asses- BLEE Du Bas-Cavana, par H.HENEY, Ecr., rédacteur dos lois pour la Chambre d'Assemblée.Prix 2s.Gd.\u2019 MARCHE\u2019 ST.ANNE.A PARTIE non louée de L'ETAGESUPE- RIEUR do co marché est à louer pour une ou plusicurs années ; cettu partie est distribuée en quatro grands appartoments très convenables pour des marchandises sèches ou autres cflets.AUSSI, Uno CAVE de toute la longueur de co marché qui peut-être diviséo en\u2019 deux avec des ontrées céparées aux doux bouts du marché.Cette cave sstdo là largeur du centro du marché.Possesion sera donné au promier mai prochain,ou pintôt si cola était désiré.On pourra cxaminer lua ap- partemients et la cave en s'adressant à la personno qui est chargée du soin du marché.Pour les particularités s'adresser aux F.H, BOURGEOIS.| syndics du marché ou au soussizné.CHAMBRE D'ASSEMBLÉE.Québec, 30 février, 1810.ESOLU,\u2014 Qu'après la fin do la présenta Session, avant qu\u2019il soit présenté à cette étition pour obtenir permission d'introduire un bill privé pour ériger un pont ou des ponts ; pour régler quelque cotrmune, pour régler quelque chemin de barrière, où pour accorder à quelqu\u2019individu où à des individus quelque droit ou privile to exclusif quelconque, où pou altérer où renouveler quelque acto du Parlemen Provincial pour de semblables objects, il sera donné notice de telle opplication qu'on so proposera de faire dana fo Gazette Jo Québee, ct duns un des papiers publics du district, 8\" yen o, ct par | une affiche posée à la porte do Pighise des paroisses qui pourront être interessées à telle npplica- tion où à l'endroit le plus publie, s\u2019il n'y à point d'Eglise, pendaut deux mois, au moins, avant que telle pétition soit présentée.à h 12 mars, 1817.Itésouu, \u2014Qu'à l'avenir cette Chambre ne rece- vin des petitions pour des Lille privés que dans les premiers quinze jours de claque session.220 mars, 1819.Résocr,\u2014 Qu'après la présente session, avant qu'il soit présenté à cette chombre aucune pétition pour obtenir permission d'introduire un bill privé ur ériger un pont de péage, la personne où es personnes qui eu propossront de pétitionner pour an tel bill, en donnant lu notice ordonnée par fa règle du troisième février sil-huit-cent-dix, donneront aussi de ln méme manidre un avis noti- finnt les tans qu'elle se proposeront de demandor, ; l'étendue du privilége, l'élévation des arches, Pes race entry les culdes ou pliers pour le passage wy eajeux, cages, où bhtimens, ct mentionnant si Îles se proposent de bâtir wn pout levis ou non.4e mars, 1324.Résouv,\u2014Que tout pétitionnaire demandant na privilége exclusif, déposera entre les muins du greffier du cette chambrenne somme de vingt-cinq ivres avant que le bill pour tel privilège exclusif | æ0it passé à Lu seconde lecture, pour payer en partie | les dépenses su dut bill privé; laquelle somme ! ser remise aux pélilionnaires s'ils n\u2019obticancut pe In passation de lu loi.(Attesté).Wa, BB.LINDSAY, greffier assemblée.Les Impritneurs de Gazcites et autres papiers publiés en cette Province, sont priés d'insérer les résolutions ci-desaua dans leurs papiers reapectife dans les langues duns lesquelles ils sont publiés, usqu'à la prochaino assemblée de la législature.À VENDRE.INS de Madère, d'Oporta, Xérès, cn pipice, Larriques, demie barsiques et quarts, Cassonnade en boucaults, barrits ct tic.ons, Raising Muscat, en bultes et dete boltes, ET, Un grand assortiment de PAPIER à écrire, à mprimer ct à enveloppe, GEORGE RHYNAS, 816 ruo St.Paul.Montréal, 25 février, 1835.w OIS DE CORDE A VENDRE, dans le cone do M.CUSHING, rue du roi, faux.buurs Ste, Anne, derritro le moulin à huile des SM.CORSE, 21 mara 18335, Wo.PTONDERD DJ CAR A0737 D'IMPRINMDRIE.PELL & BROTIIER, ont transporté leur « fonderie des Nos.29 et 31 Gold à l\u2019encoi gnure de John et Gold street New-York, où ils offrent en vento Passartiment le plus complet de caractères, aux prix suivants: \u2014 3 lien.$036| Minion.\u2026.70 Small Pin.38 | Minion ou Non- Long Primer.40| parcil body.SU Bourgeois.ooo dG | Nonpareil.90 Brevier.eee 56/ Agate.116 Do.on Minion Pearl.140 body .6 Caractères à Musique, Caractères en lois pou affiches, filets, entrelignes, consposteurs, vignettes Ke.ke.&e.À six mais de crédit où n 73 ponr cent d'escompte pour argent comptant.Ils vrennent aussi de viens caractères en payesnont, à raison de 9 cents la livre.Les suussignés étant agents pour la fonderie ci- dessus, len imprimeurs désirant se procurer de ces objets peuvent s'adresser à eux, leurs cou- tmandes seront immédiatement remplies sans autres frais que le transport et les droits du douane.JONES & Cie.Montréal 14 Juillet 1833.ROBERT HOE & Co.Nos.29 ct 31, Gold atreet New-York NT à vendre aux prix les plus modiques tout co qui est nécessaire pour établir une inyari- meric; leurs conditions ront six mois do crédit \u2019 COMPAGNIE DU PHENIX DE LONDRE FOUR ASSURANCE CONTRE LE FEU.CUITE Compagnie a établi son Agence en Canada dès l\u2019anné 1804, et elle continue à assurer la propriété de toute espèce contre les perte ou dommages causés par le Feu, à des conditions ibérales.= GILLESPIE, MOFFATE & Cu.Agents pour ls Canada.Montréal, 11 Juillet 1832,\u2014j L'ALLIANCE.ASEURANCE DIITANNIQUE ET ETRANGRAE AUR LA VIE ET CONTRE LE FEU, COMPAGNIE DE LONDHE CAPITAL CINQ MILLIONS STERLING ASSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS DE PEU, ABHURANCES SUR LA VIE.Par le dite compagnie au bureau du soussigné agentd Montréal.Cc TAIT.t Montréal, 12 juin, 1834, M FERD, D'AUBREVILLE informe 1e- e pectucuscment le publie qu'à la volheitas tion de plusieurs de ses amis, il s'est décidé à ouvrir une ECOLE DE MUSIQUE, ou il sc pro- so do donner des leçons élémentaires de violon.M.D'Aunar vite donnera sea leçons dans l'uca- démie de danse de M.Anane, Place d'Arwies, ancienne demcure de feu M.Pigane Ducoss.Ses termes seront nudérés.Montréal, 2 décembre, 18%4, RE P, MURCIANI, d'Albini, à l'honneur -@ « d'informer le publie de Montréal, qu'à ln sollicitation de ses anciens patrons il est revenu à Montréal, où il continuera de donner des leçons de lngue FRANCAISE, of qu'il cepère par son uasiduité, clans Système d'enscignement mériter encore Îa confiance de ceux qui voudront bien l\u2019employer.Hi oceupo l'étage d'en haut de la maison de bri- qne, du milieu à l'ancienne porte de la vilin, prèe du faubourg St.Laurent, P.S.Pour renscignemens s'enquérir au bureau de ce papier.ÀA.M.M.D'abinieommencera son écule lran- Çaise du soir, mereredi, 22 du courant.Montréal 22 getobre, 1834, r N > \u2019 HOTEL D'HONDLOW, À l\u2019entrée du canal de Lachine.E Soussigné prend la Liberté do?er à ses amis ct aux personnes qui visitent Motstréal, par affaire, où promenade, qu'il a LOUÉ le grande MAISON LE DILIQUES, ci-devaut vca enpéo par Mesers, Guy Warwick & Cie.où ceux que voudront le favotiser de leur pratique trouveront toutes les comtnudités, et nulle pein- ne sera éÉpargnée pour que ses hôtes se trouvent aussi bien ct ngreablement que possible.Il aura toujours à leur disposition des VINS et des LI QUEURS de la incilleura qualité, SILVESTER LONDLOW, fils 11 février 1833, ted Branche de l'Etablissement LITHOGRAPHIQUI:DE LONDRES TENU À MONTRÉAL, | w « PAB BHDUYBIZ.ESSINS, plans d'architecture, cottes-d'ar- JT mes, circulaires, téles de comptez, caztes unéraires, alfiches et cartes d'affaires, lithographiés à l'établissement ci-dessus, N.1h.Gravure sur cuivre et impression conti naées comme ci-devant, Montiéal, ler.février, 1934.AVIS.IE Souesigné prévient le public qu\u2019il ne paiora aucunes dettes contractées en son nont sans un ordre exprès signé de sa main.DOMINIQUE MUNIER.Montréal , 25 février 1R35, FANOUTT'ES personnes endéttéos à la succession de fen ÉEORGE DOUGLASS, en ron vivant, marin, sont requis de | uyer sans délai, ct ceux à qui la dite succerrion peut devoir sont aussi requis de fournir leurs reclamalions sans dé- lain soussigné, curateur du la succession dans cette proviace, G.MOFFATT.25 février, 1835.CHANGEMENT DE DEMEURE.E Soussizné nac de cette vois pour remer- cicr scs amis et le publie du l\u2019enconrage- ment qu'il a éprouvé de leur part dans su profce- sion, et pour les prévenir qu'il à transporté sa boutique à la maison rue St l\u2019aul,près du l'ancien marché, occupée ci-devant par les MM.Ducondu, À.GAUDRI.f4 mai 1834, ts 2 ou cinq pour cent d\u2019escompte pour argent comp t Les souasignés étant agents pour la Maison ci dessus toutes demandes qui leur seront adressées seront remplies sons le plua court délai, sans autres frair que ceux du transport et de douanc.JONES & Cie, Montréal, [4 juillet, JA J.& J.TIIORNTON, Manufacturiers de Carrosses, Harnois, ete.Magasins, Place d'Armes, Montréal, 4 février, 1835, Gm HOTEL DE ORR.RUE NOTRE DAME, Presque vis-a-vis le Palais de Justice MONTEEAL.A LOUER ET posression donnéo nu premier i mai prochain, une M AISON EN PLE RICES vise rue St.Claude, en cette ville, Pour les conditions s'adresser au proprétaire J.O.A.TUIGEON ou au soussigné à co bureau.; I, E.LECLERE.P.S.\u2014Si colte maison étaitlouée pour plusicurs éce, le propriétaire y ferait los réparations qui conviendraient au lucataire, 28 mars, 1835.A LOUER, possesion au ler mai prochain, la VOUT'E en pierre et les dependances situéo au faubourg Ste.Anne, près du CANAL, ci- devant occupés par MM.HIORATIO GATES, & Cie, Celte voute est très bien adaptée à un commerce considérable pour transport de mar- chandiscs.AUSS! Un LOT vacant entouré de trois côtés d'appentis, situé rue do l'hôpital.ET, Un LOT vacant, dans le faubourg Sic.Anne, contenant environ un arpent de terre, en culture THOS.BLACKWOOD, - BSocrét.des syndica.| 17 février, 1835 comme jardin, sur lequelil y a des arbres \u2018fruitiers PAR VENTE DE GRE A GRE.US JUMEMT bruno du 7 ane, garantie snino.Un CHEVAL ded ans, par Coci of the Tock, rants sain, Uno JUMENT brune, de 5ans, W.S, 16 mains de hauteur, Un CIIEVAL do 4 ans, W.8.134 mains de hauteur, JOHN JONES, 22 octobre 1834.A VENDRE.RE XMEubLe suivant dependant de M.JOHN WHITE, et pour le quel des titres incontestables seront donnés, savoir :\u2014Un lot de terre sis et situé daus le rue Fullum, faubourg Ste, Mariu avec uno maison on bois propre à quatre lagemens, borné cn arrière par les propriétés de feu P.Maclntosh,bcr.et d'un côté pur G.J.Idler écr.Cette maison peut-être arrangéo de manière à en faire une residéncu ngréabla pour la siren de l'été, l'on pourrait aussi la convertir en maison d'école où en plusieurs ménages, DE PLUS, Quatre lote, du tirage au sort de Mfautourg St.Antoine, savoir : Les Nos.60 156, 186, 205, \u2018Trois lots du tirage au sort do M.Hautley, faubourg Ste Marie, Nos.39, 44, 197.Un lot, du tirage au sort de M.Shaw No.G9, JAMES COURT.Aux bâtisses du Herald.Guy ou 18 mars, 1835: AVISE Soussigné continuera, sous son seul nom, les affaires comme agent pénéral et marchand à commission, ct comme tel il sora prêt à recevoir des consignations do marchandises, G.RHYNAS, Rue St.François-Xavivr.9 mai, 1835, A Vendre à Bas Prix.NE VICE TRES GROSSE ET TRES FORTE POUR UNE PRESSE.\u2014 S'adresser au No.90, rue Notre-Dame, à S'adresser aux Syndics, su bureau de MM.GATES & Cis.rug 5t.Paul.- T février, 1835, .oh il rès bas Wu.FARQUIIAR.2J mars, 1835.N USIQUE\u2014M.MEAD vient de recevoir uno collection superbe do MUSIQUE NOUVELLE, PAPIER A MUSIQUE, INSTRUMENTS de toute copèce, dont il disposer rixe 2juin i 1834, voi.IV.Le plus grand et le wcilleur Trésor Terrestre pour l'humanité.LA SANTE\u2019 PHÉSERYÉE\u2014OU PENDUE \u2014 RESTAURATION.Pilules rencratrices pi ipgienne Iméricalne de SEARS, » I@UONT' maintenant offertes pour le bénéfice du public, par le propriétuire, sur in conviction honnête que les certificats de leur efficacité et de leur eflet, et les référencue ct les témoignages concernant son caractère et so tépulation lui ng.surcront la confiance du public, Ces pillules gont le résultat de beauconp de recherches ct d'expérience oecnsionnés por les souflrances terribles de la Dyspepeio ct dela min.ludin de foie pendant trente années.Duns cette tatervallo l'ai fait tout en mon pousoir pour dés couvrir un remède culeulé à adoucir mes souffrances, remède plus souverain quo ceux dont j'avais fait usage auporavant._ Après Lbesuconp d\u2019expérience duns la Materia Medica, ct duns les herbes de notre pays, j'ui réussi à procurer un médicament purement et entièrement végétal qui répond d'une manière émincnte au but que je m'étais proposé.L'effet de ces pilules eat d'exciter et de coutenie le mouvement péristaltique de l\u2019estomach et des intestins, ct de décharger le contenu de toutes matières lulicuscs ct morbides, ct aussi d\u2019empé- cher toutes obstructions bilicuses afin de promouvoir et soutenir les vécrélions naturelles du foie, Elles sont done cifiencex à guérir toutes ler tmae- ladies qui prennent origine du munvais état où so trouvent l'extornach v1 les entruilles,telles que Pindiexcelion, lu constipation, fu thohque bilicuee, maux de tête, Hypochondérie, Jaunisre, Cholera Morbus, Eruptions, Ercsipèle, Acidité de l'usto- mach et débilité générale, leur eflicacité à été abondamment prouvéé par iron experience pers sonnclle et par colle de grond nombre d'autres personnes.Ces pilules peuvent être adminietrées aux personnes des deux sexes, de tout âge et dans tous les cas d\u2019indisposition.Elles sont particue.licrement recommandées aux personnes utlagüées de muladiede foie.En les offrant au publie, je mets en avant mnon caractère ef mia réputation, \u20ac je déclare qu\u2019un essai des effets produits por ces pilules prouvera à tout le monde leur supériorité, Quant à mon caraclère ct Sion réputation jag permission de référer au très aevérend évèque UOnderdonk et au révérend Dr.Spring de New.York.Je la permission de ; le certie ficat suivant de l'honorable John W.\u201cTaylor, do Balston-Spa, dont le caructère «st Lien connu du public.« Je certifie que je counuis parfaitement Vis, Sears, maintenant du Village de Palleton-Spa, et que depuis plus de trente années, il a toujours maintenu une réputation honnête ; jo n'ai jamais entendu attaquer zou caractère.JOHN W.TAYLOR.Bulivton-Spa, oct.6 1834.Eatrait d\u2019un certificat de M.Jomes'Comstock Aitem, de la Guzetie de Ballston Spa.Depuis plusicuts années Madame Comstock a été afiligés d'une dypepsic obstinée,necompagnée d'un grand degré d\u2019acidité dans l'ertomac et duno surubondance de bile.Depuis quelques H.V.JdeSears, et elle sen est trouvée jarfaite- ment soulagée ; je puis les recommander nvee confiance au public.Extrait d'un certificat de Madame Powell, épouse de l'honorable Juge Powell, du comté de Saratoga.Depuis nombre d'années j'ai été afiligée de tous les evnptô d'une maladie du fvie pagnés de fortes douleurs dans lo côté qui n\u2019ont obligé à garder le lit.; J'aicomrmencé à prendre les pilules renovatrices A.LL V.de Sears, qui m'ont beaucoup sonlagés et ont rendu les autres médicamens nullement mécessnirce.Jo les cstino bcaucoup et j'en recommande l\u2019usage à toutes les personnes attaquées de la maladie de foie.ANN POWELL.Milton, octobre 3 1834.À vendre par MM.CARTER et M'DONALD, rua St, Panl, Montréal, ou les circuluires conte mnt des informations plus générales serond données gratis, ES Soussignés informent le public généralement, qu\u2019ils ont reçu un assortiment do PORCELAINE .ET DE PFAYENCE tès considérable ct qui ne céde à aucun assortiment en Amérique.ILS ONT A VENDRE 1 00 PANIERS ET BOUCAUTS, parmi lesquels sont des services à diner de porecluins de la plus grando élégances et richement dorées, bleu, brune ct violette, «t service de fayenco verte de toutes vortes ; services de Verrerio découpée, et Verrerie commune do toute espèce ; un grand assortiment de fayence, ete, ue la pagne, une grand mantité d\u2019assicties creuses en panier de 40 ouzaines, à très bas prix, Us ont, conune à l\u2019urdinaire, un nasortiment étendu de MARCHANDISES SÈCHES convenables ou paye.Le tout sera vendu à bon marché, pour argent comptant ou à un crédi libéral.SIEUTER ct WILKINS, 8 juillet, 1835.lmaprimé et publié tous les -Mercredis et Samed rar JONES & Cis.CONDITIONS DE L'AMI DU PEUPLE, Ce Journal paraît deux fois par semaine, le Mo credict le Samodi, matin.Le prix do l'abonnemen est de 20s.par année, payable por semestre et d'a vance non compris frais de port.Ceux qui voulent discontinuer sont obligés d'en donner avis un muis avant leur semestre échue, et payer lours arrérages On s'abunne au bureau, rue Notre-Dame, vis-à vis du Palais de Justice, On ne reçoit pas de souscriptions pour moins de six mois.lux nes AnNonces.\u2014Six lignos et au-dessou 28.Gd.ct pour chaque insertion subséquente 744 dix lignes ct au-dessous 36.4d.et 10d.jour chaque insertion subeGqnente.Au-dessus de 10 lignes, 4d par ligne pour In première insertion, ct Îd.pour chaque insertion subséquente, §F> Nous publicrons les annonces qui nous acrontadressées, jusqu'à co quo nous ayons regu ordre de discontinuer.AGENTS.D, S.LIMOGES,.TERREBONNE T.BARRON,.TROIS-RIVIERES J.L.CONSTANT.Sre.-THERESE JOHN E.LEOD JOSEPH ABRAHAM.Sr.PHILIPPE AC Jos.BOURRET,, RIVIERE.DU.LOUP Dz, O'DOHERTY',.81.EUSTACHE FRS.MIGNAULT, TH.LEMAY.M.BERNIER,.5t: PASC J.W.D.PARENT,COTEAU DU LAG Dr.MOORE,.ITALLOWELL H, © CL.0.DE HERTEL.ST.ANDRE REM( PIEUZE,.SLANNE minis clie s'est servie des pilules renovatnces A, | 1 à - =e XK.20e A CHARLES EMOND.BERTHIER \u2019 EL,.c.8T.JEAN | co."]
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