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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
samedi 15 août 1835
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1835-08-15, Collections de BAnQ.

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[" ve IV, \u2014\u2014 \u2014\u2014j MONTREAL, SAMEDI, 15 AOÛT, 1886.- ~ fr oS We .Weg tag 4 ui.EU TUE Bn N°8\" District de } JNE SESSION do la COUR Montréal.du BANC-DU ROI, tenant juridiction criminelle dane et posr le dit district de Montrésl, sera tenuo au PALAIS DE JUSTICE de la villo de Montréot, MARDI, lo VBNGT SEPTIE ME jour d'AOU'T'courant, à DIX heures du matin, Je donne donc avis par le présent à tous Magistrats, Juges de paix, Coroners, Connétables, linissiers, et autres sinistres do ln justico, dans le dit district, dunt le devoir pout êtro d\u2019assister à la dite cour, do se trouver 13 et alors en leurs propres personnes, pour fairo les clioses qui : pourront être nlors enjointes et ordonnées.L.GUGY, Shériff, Burcau du Shérifl, ler août, 1835, VENTE PAR LE SHERIF, rad A PUBLIC out donné par SavOIn : leu présentes que le Lot de Terre ct Prémisses ci-dessous mentionnés seront vendus au tems et heure ci-dessous inentionnés, \u2018l'oute opposition AFIN DE CoNsenvER, pourro Être filéo dans aucun tems dang les deux jours qui suivront le rapport du Writ, VENDITIONI EXPONAS.Montréal, à favoin} JONATHAN ALGER, No.563, des cité et district do Montréal, furgeron, demandeur ; contro WILLIAM CAMERON, de la seigneurie d'Argenteuil, dans lo dit district de Montréal, marchand de bois, défendeur, Ice dites terres ct propriétés mentionnées et décrites dans une certoinu cédulo marquée do la lettre À ct annexée au writ, comme suit, savoir :\u2014« Lot numéro deux, dans la scigneurio d'Argeutouil, dans lo comté des Deux Montagnes, situé au pieds des rapides Carillon, borné en devant par la rivière Ottawa, en arrière par la rivière du Nord.nu côté est par le Député Commisaniro Général Forbes, ou côté oucst par Théodore Davis ct scs représentans, ayant trois arpens de largeur sur la profondeur depuis la rivière Ottuwa jusqu'à la rivière du nord ; dont partie du dit lot scra venduo par emplacomens numérotés conne suit, ct tel qu'ils sont marqués sur lo plan d'icoux, tiré par L', Davis, C.L.arpenteur, ut on date du septième Juillet, mil huit cent trente quatre :\u2014 | Lot numéro un, ayant soixante pieds de largeur, sur cent quarante pieds de profondeur, mesure française, borné en devant par la rivière Ottawa, on arrière par la rue Chatham, au côté cat par Charles Forlice, et au cbté ouest par lot numéro deux.2 Lol numéro deux, ayant qua.rantu cinq pieds do largeur sur cent quarante cing pieds de profondeur, borné en devant par la rivière Ottawa, en arrière par la ruo Chatham, au côté est par lot numéro un, ct au côté oucst por lot numétu trois.3, Lot numéro trois, ayant quarante cind pieds de largeur, sur cent cinquante six pieds de profondeur, Lorné en devant par Ja rivi ère Ottawa, en arrière par la ruc Chatham, au côté est par lot,numéro doux, et au côté oucst par lot | numéro quatre.4.Lot numéro quatre, ayant quarante cinq pieds de largeur sur cent quatrevingt quatre pieds de profondeur, borné en devant par la rivière Ottawa, on arrière par la rue Chatham, au côté est par lot numéro cinq.5.Lot numéro cing, nyant quarantocing pieds de largeur, sur cent quatrevingt qualce pieds do profondeur, borné en devant par ls rivière Ottawa, en arrière par la mie Chatham, su côté est par lot numéro quatro, ct au cbté ouest par lot numéro six.G.Lot numéro six, ayant quarante cinq pieds de largeur sur cent uatrevingt quatre picds de profondeur, borné en devant par la rivièro Ottawa, ct arrière par la rue Chathain, au côté est par lot numéro cinq, ct au côté oucst par lot numéro sept.7.Lot numéro sepl, ayant quarante cing pieds do largeur sur cent quatrevingt douze pieds de profundeur, borné en devant par la rivièro Ottawa, cn arrière pur la rue Chatham, au côté est par lot numéro six, ct au côté quest par lot numéro huit, 8.Lot numéro huit, ayant quarante cinq picds de largeur sur cont vatrevingt treize pieds de profondeur, borné on devant par la rivière Ottawa, en arrière par la ruc Chatham, au côté est par lot numéro sept, et au côlé oucst par lot numéro neuf, avec uno bonne maison eus-érigée.9.Lot numero neuf, ayant uarante cing piods do largeur sur deux cent trente deux pieds do profondeur, borné en devant par la rivière Ottawa, en arrière par la ruo Chatham, su côté est par lot numéro huit, et au côté oucat par lot numére dix.10.Lot numéro dix, ayant que- rante cinq pieds de largeur sur deux cent soixante- etdix pieds de profondeur, borné en devant par la rivièro Ottawa, en arrière par la rue Chatham, an côté est par lot numéro neuf, et au côté ouest par lot numéro onze, ave: une maison sus érigéo.11, Lot numéro onze, ayant quarante cinq pieds do largeur, sur deux cont soixante et deux picds do profondeur, borné en devant par la rivière Ottawa, en arrière par le ruo Chatham au côté est par lot numéro dix, et au côté ouest par la rue Water, do trente pieds de largeur.12.Lot numéro un, syant quatrevingt cing pieds de front, claquanto pieds on arrière, quatrevingt dix huit pieds sur la ligne, du côté ouest, et cent pieds sur la ligne du côté ost, borné en devant parla rue Chatham, en arrière patuno ligne, au côté est par Charles Forbes, ct au Côté ouest par lot numéro doux, occupé par James Barely, 14.Lot numéro trois, de formo irrégulière, ayant quarante cinq pieds do front, quatro- Yingt pieds en arrière, cent pieds de profondeur sur la ligne du côté ouest, et quatrevingt dix huit pieds de profondour sur Ia ligne du côté est, borné on levant par la rue Chatham, on arrière par une ligne, au côté ouest par lot numéro quatre.15, Lot numéro quatre, ayant quarante cinq_ pieds do largeur, sur cent de profondeur, borné en devant parla rue Chatham, en asritre par uno ligne, au côté est par lot numéro trois, et au côté oueit par lot numéro cing.16.Lot numéro cinq, ayant quarante cinq piede de largeur, sur cent od rofondeur, borné o.devant par Ia too tham, en arrière par une ligne, au côté est par Lt numéro quatre, et au côté est per lot numéro six.17, Lot numéro six, ayant quarante cin de largeur dur cent pieds do profondeur, born ta devant par la ruo Chatham, en errière par une au Côté est par lot numéro cinq ct au côté cest par le naméro sept, 18, Lot numéro sopt, tyant quarante cinq pieds de largeur, sur cent de profondeur, borné en devant par la mo 1 | arrière par une lisne,au côté est par lot numéro troie, ct au cbié oucst par lot numéro cing.26, borné en devant par la rug Garden, en arrière par cbté ouest par lol numéro six.six, ayant quarante cinq picds du lorgeur, sur quarante cinq pieds de larscur, sur cent quante pieds de profondeur, borné en devant par lot numéro huit, et à l'ouest par lot naméro dix.| 31.Lot numéro dix, de cinquante ciny pieds de front.sur cent cin« pieds du profondeur, borné cn devant par la rue Garden, ct en arrière par une ligne, à l'est par lot numéro neuf, et à l'ouest par vingt cinq picds do font, sur cent quatrevingt ayant qualrevingt cinq picds do front, sur cent quatrevingt pieds do profondeur, borné en devant rChatham, en arrière par une ligne, au côté est port lot numéro six, cf, an côté ouest parlot numére huit.20, Lot numéro neuf) ayunt cinquante cin pieds de largeur, sur cent pieds de orné en devant par la rue Chalham, en arrière par uno ligne, au côté est par lot numéro huit, ct au côté oucst au lot numéro, dix, 21, Lot numé- to dix, ayant emquante ciny pieds de largeur, sur cent preda profondeur, borné en devant par la rue Cliatham, en arrière par uno ligne, au côté cet par lot numéro neuf, et au côté oucat par la rue Water, avec une maison et bâtisues «de déliors sus ériséus.22, Lot numéro un, ayant quatrevingt cing pieds de largeur, sur cent cinquante pieds du profondeur borné en devant par la ruo Garden, en arrière par une ligne, au côté est par Charles Forbes, cf au «ôté vucest par lot numéro deux.23.Lot numéro deux.ayant quaranto cing pieds de largeur, sur cent ciaguante pieds de profondeur, borné en de vant par la rue Garden, en arrière par une ligne, au côté est par lot numéro un ct au côté oucst par lot numéro trois.241.Lot nuinéto trois, ayant quarante cinq pieds de largeur, sur cent cinquante chi pieds de profondeur, borné en devant par In rue Garden, en arrière par uno ligne, au côté cat par lot nuinéro deus ct au côté oucst par lot numé.roquatre, 25.Lotnumnéro quatreayant quarante cinq pieds de largeur, sur cent cingnanto pieds de profondeur, borné en devant par la rue Garden, en profondeur, Lot numéro cq, ayant quarante cinq picds de largeur, aur cent cinquante pieds de profondeur, unc ligne, au côté est par lot numéro quatre, ct au 27.Lot numéro cent cinquante pivds de profondeur, borné en devant par la rue Gorden, en arrière par une ligne, au côté est par lot numéro cinq, etau cblé oucst par lot numéro sept.28, Lot numérosept, ayant pieds de profondeur, borné on devant par la ruo Garden, en ntrière par une ligne, ou côté cet par lot numéro six, ct au côté ouest par lot t \u201cI DEEE, WEDSTER INFORME -RES.AVIS.Be PECTUEUSEMENT le public de Montréal ju'elloa ouvert une ACADEMIE de PEIN- TUILE, duoe uno des nouvelles maison de pierre, à l'entrée de la rue AM\u2018Gill, dans la maison à côté du celle qu\u2019habite lo Dr.Lebourdois, où elle don- neta des leçons de pcinturo sur velours toile, te'n- tu 6 osientule, peinture sur ferblanc, porcelaine, verre, neinture tronsparente sur lo verse, qui lui donne l'apparcaco de gravures cl.inoises, imitation d'ivoire ct d\u2019ébèno par incrustago, jalousie transparentes irnitées de peintures chinoises ouvrage d'e- corcé, manufacture de dentelle de fil, ouvrage cn cire, ouvrage bosscté sur satin, musique, orncinens de fantaisie sur papier, ou coquillage, ouvrage d\u2019uiguilles sur dentelle,c.novas, ouvrages en perle et brodestcs do laine, Mdelle.Webster donnera des leçons dans les pensionnats où dans les maisons particulières ; on° pourra vuir des échantillons à son ucodémie.Les prix seront modérés, : Lu MESZZOTINTO s'apprend en six leçons 13 juin, 1835.1m:: BEAUX ARTS.M PIERCE ayant eu plusieurs demandes © tardives, relatives à l'instruction dans l\u2019art r c PEINDRE LES PORTRAITS avec des couleurs & Phuile, offre maintenant respectucusement ues sorvices sux personnes qui désirent profiter de celle occasion, 11 croit quo par suite du 20 ans de pratique, il peut donner des instructions oxirême- ment utiles dans le court espace de trois mois et qu'il peut rendre capable de pratiquer avec un (grand avantage, Le coura de l\u2019étudo embrassera les procédés (réguliers de préparer les canevas propres à finir les portraite.Les à diat Les mes résid , qui désire raient recevoir l'instruction dont il est question, en s'adressant par lettres affranchics à M, Pience, huit.29.Lot No.huit, ayant quarante cing picds de largeur, sur cent cinquante pieds de profondeur, borné on devant \u2018par la tuo Garden, cn arrière par une ligne,au côté est par lot No.sept et au côté ouest par lot numéro neuf, 30.Lot nuinéro neuf, syant quarante cing picds de larseur, sur cent cin- Ja ruc Garden, en arrière par une ligne, à l\u2019est par la rue Water.32.Lot numéro un, ayant quatre- pieds de profondeur, borné en devant par la rue Garden, en arrière par uno ligne qui le separe du la ferme, ou côté cet par Charles Forbes, et à l'ouest par lot numéro deux.33.Lot numéro dens, par la ruo Garden, en arrière par uno ligne, à l'est par numéro un ct i l'oncst par numéro trois.3-1, Lot numéro trois, ayant quatrevinet piods de front, sur cent quatrevingt pieds de profondeur, borné en devant par la rue Garden, cn arrière par une ligne, au cbté cat par numéro deux, ef 2 lonest par numéro quatre.35 Lot numéro quatre, ayant quatrevingt pieds do front, sur cent quatrevingt pieds de profondeur, borné en devant par la rue Garden, en arrière par uno ligne, au côlé est par lot numéro trois, ct à l'ovcst par numéro cing.36.Lot numéro cing, ayant quatrevingt \"cds de front, sur cent quatrevingt de profondeur, borné en devant parla rue Garden, cn anit par une ligne, & l\u2019est por numéro quatre, à l\u2019ouest par nunriéro six.37.Lot numéro six, contenant quatrevingt pieds| do front, sur cent quatrevingt pieds de profondeur, borné en devant par la rue Garden, en arrière par fi en portrait à Montréal, recevront une réponse immédiate, les informant de ses conditions, a tc.N.\u2014M, Pience adresse scs sincères remer- cimens & sca protecteurs et amis pour leurs favours passées, ct espère, par la maniè-e et le goût de ses peintures mériter la continuité do leur bontés, 11 à oinsi le plaisir d'informer les dames ct messieurs, qui oni cu leurs portraits commencée, qu\u2019il est maintenant rétabli de sa dernière maladie, ct qu\u2019il sc sent capable de reprendre sa profession immé- distement.14 mars, 1835.CHAMBRE D'ASSEMBLÉE.Québoc, Jo février, 1810, ESOLU,\u2014 Qu'\u2019après la fin de la présenta Scesion, avant qu\u2019il soit présenté à cette chamibro aveune pétition pour obtenir permission d'introduire un bill privé pour ériger un pont où des ponts ; pour régler quelque commune, pour régler quelque chemin de barrière, ou pour accorder à quelqu\u2019individu où à des individus quelque droit ou privilége exclusif quelconque, on pou altérer où renouveler qualque acte du Parlemen Provincial pour de semblables objects, il sera donné notice de telle applicatian qu\u2019on sc proposera de faire dans la Gazette de Québee, et dans un des papiers publics du district, 2%} y en a, et par une affiche poséo à la porto do l'Egliso des paroisses qui pourront être inlercssées à toile applicg- tion où à l\u2019endroit le plus public, \"il n'y a point d'Eglisr, pendant deux mois, au moins, avant que tello pétition soit présentée.- 12 mars, 1817, Resoru, \u2014-Qu\u2019à l'avenir cette Chambre no recevra des pétitions pour des Lille privés que dans les premiers quinze jours do chaqne session, 220 mara, 1819.RésoLu,\u2014 Qu'eprès la présente scssion, avant- qu'il soit présenté à cette chambre aucune pélition une ligne, a est an numéro cinq, ct À l'ouest par la rue Water.38.Lo resto de là ferme premiéro.ment mentionnée dans cet avertissement, et du front de laquelle ler lois du villnga cisJessus ont été pris, contenant trois arpens de front, sur à pou- près vingt arpens de profondeur, plus où imoins, oru$ en devant par la ligno qui termine les lots da village sus-désignés, tel quarpentés par Théodore Davis, arpenicur, lo huitième Juillet; mil huit cent trentcequatre, en arrière par la rivière du Nord, joignant au côté vst au Deputé Commise| sairo'Giénil.Forbes, et à l\u2019oucst à Théodore Davis.» Les dite lots de torr sujots à cortaines chargos et réscrves mentinnnées dans uno certaine cédule marquée Bet aussi annexéo au dit writ, Pour être vendus à la porte de l'égliso Epigcopale, dans lo villago de Saint André, le VINGT QUATRI- EME jour d'AOUT courant à DIX heures du matin.Lo dit Writ do Venditioni Exponas re- lournable lo premier jour d'octobre prochain.L.GUGY, Shérif.Bureau du Shérif, 5 août, 1835.pour obtenir permission d'introduire un bill privé our ériger un pont do péage, ln personne on es personnes qui s0 proposeront de pétitionner pour un tel bill, en donnant la notice ordonnée par la règle da troisième février mil-huit-cent-dix, [donneront aussi de la même manièro un avis notis fiant les taux qu\u2019elles sc proposcront de demander, l'étenduo du privilégo l'élévation des arches, l\u2019es- paro entre les culées où pilicra pour lo pasengo tes cajoux, cages, ou bâtimens, ct mentionnant ei elles so proposent de bâtir un pont lovis ou non.de mars, 1824.Résorv,~Que tout pétitionnaire demandant un privilége exclusif, déposcra entre les mains du reflicr do cette chambre uno somme de vingt-ein wees avant qne lo bill pour tol nrivilégo exclusi soil passé à la seconds lecture, pour payor en partie les dépenses du dit bill privé ; laquelle somme sera remise aux pétitionnaires s'ils n\u2019obticnnent pas la passation de la loi, (Attesté).Wu.B.LINDSAY, grefficr assemblée.ES Soussignés informent le public généralement, qu'ils ont reçu un assortiment de PORCELAINE ET DE FAYENCE ud» considérable ct qui ne céde À aucun assortiment en Amérique.ILS ONT A VENDRE 1 000 PANIERS ET BOUCAUTS, , parmi lesquels sont des services A diner do porcelaing de la plus grande élégances et richement dordes, bleu, brune ct violette, et sorvice do fayonce verto de toutes sortes ; services dao Verreric découpée, et Verreric communo de toute espéce; un grand assortiment do fayence, etc, commune pour la campagne, une grande uantité d'assictles creuses en ponier de 40 donzaines, à très Las prix.Ils ont, commo à l'ordinaire, un assortiment étendu de MARCHANDISES SÈCHES couve- nables au pays.Lo tout sera vendu à bon marché, pour argent comptant on à un crédi ibéral fiéra SHUTER et WILKINS.8 juillet, 1835.Les Imprimours de Gazettes et autres papiors publiés en cetto Province, sont priés d'insérer les résolutions ci-dessus dans leurs papiers respectifs dans les langues dans lesquelles ifs sont publiés, usqu'd la prochaino assemblée de la législature.E Soussigné prond la liberté d'informer le public qu'il & été nommé AGENT de la maison BILLINGS & Cie.et qu\u2019il à coque plusiours exemplaires des OUVRAGES deSIR WALTER SCOTT, publiés & New-York.Lo soussigné recevra les souscriptions à l'ouvrage ci-dessus, ct est prêt à livrer les vola.$, 3, 4, âetG.Le reste de l'ouvrage est sous-presse et paraîtra sous peu.Avis en sora donné dans les ournaux, .ARE JOHN O; BROW.4 octobre, 1834, ICR A VENDRE, AU BUREAU DE L\u2019AMI DU PRUPLE PRIX 36 SOLS.A VENDRE.NE MACHINE A CARDER, trds supé- rieuro, complète et en oxcellento ordre Traité sur la Politique Coloniale DU BDAS-CAN ADA, ET REPLEXIONS SUR L'Etat du Paye, PA LUN AVOCAT, S'adreusor au burcau do l'Ani du Peuple.19 juin, 1834, ar *Y1 mars, 1835.\u2018Brouddha, L'empreinto est profonde, jon- \u2018(}+ 1 Pendant || sommet:du Pic, il vit arriver une compagnio el MELANGES.PIC D'ADADI, dans Plle de Ceylan.Lb pic-Adam, cst une montagne pointue, ui-est située dans l\u2019intérieur de l\u2019ilo do \u2018Caylan, à environ 16 lieues do la rade de Colombo ; sa forme caractéristiquo lofait reconnaître aisément, ot, à la première inspection, les navigateurs qui ont passé dans ces parages nommeront lo Pic dA.dam, C\u2019est un pélerinago sacré et méri- toiro que de gravir ce cône escarpé, élevé au-dossus du niveau de ln mer de 2072 mètres ; ou terme de l'ascension sc trouve Pempreinte du pied de Brouddha,\u2014Co dio, suivant les livies brouddhistes, avant do monter au ciol, jetadu sommet do cette montagne un dernier salut au humains et marqua son dernier pas sur In terre d'une traceineflaçable.Mais les mulmans, qui long-tomps avant nous trafiquérent dans I'Inde, ont thangé les personnages de cetto fuble, et du: pied de \u2018Bouddha il ont fait celui du premier père, Adam : ils ajoutent qu'avant de monter en Paradis, Adam demourn sur cotte' cime, debout sur une seulo jambe, À pleurer ses péchés, jusqu'à ce quo Dieu luien eût fait remise.\u2014Le nom Chingulais donné à in montagne, est, suivant divers voyageurs, Hamalill : suivant John Davy,, qui\u2019 parcourut I'll en 1817, c\u2019est Honenella ou Samenella, Lo pélurinnge no peut avoir lieu que pendant la saison sèche do junvier on avril inclusivement., L\u2019ascension est difficile, fatigante et périlleuse : ce qui n'empêche pas que des williers de Chingulais, vieil- lords, femmes et enfans ne viennont faire leurs devotions devant l'empreinte sacrée: Lo roc, en certnins endroits, est tellemont à pic, qu'on no pourrait le gravir sans l\u2019aide des chaînes do fer qui y sont attachées.Lo partie inférieure s\u2019avanco parfois au- dessus do Ja base do In montagne, et l'œil du voyageurs aperçoit la valléo au-dessous do lui à plusiours milliers da pieds : il arrive fréquemment à quelquo malhoureux supon- du sur ce précipico d'être snisi de vertige, de pordre la tête et do lâcher la chaîne ; il tombe et se brise on pièces.i Lo sommet du mont est terminé par uno plateforme -do:70 pied de long sur 22 de large, entourée d'uno petite muraille de Pierro haute.do 5 pieds, le point culminant do cet enclos est un rocher situé au miliou, et dépassant do 6 à 7 pieds lo sol onviron- «nant ; c\u2019est là qu'ost le pas sacré, Sre- Pada, objet de la: vénération des soctatours do guo d\u2019environ 5 pied sur 2} de largo ; elle cst ornée d'un rebord en cuivro enrichi de pierreries d\u2019une faiblo valeur, ot surmantée d'un toit tendu d\u2019étoffes de coulour : tout lo rocher est couvert de flours qui lui donnent un air de fôto ot de gaieté, « Cortainoment, dit le voyageur Davy, In \u2018cavité présente uno rossemblanco avec In iforme d'un pied humain ; mnis, & coup sûr, si-l'empreinte était réelle, elle no donnerait pus.une hauts idée de la beauté du pied de Brouddha.: J'ai lieu de croire, njouto-t-il, que l\u2019art à néanmoins aidé la nature, car, ayantdélathé adroitement uno petito portion dos lignes saillantes qui figurent Vintervallo dos doigts, je l'ai trouvé composée do chaux ot do sablo semblable au mortior ordinaire, matière' tout-à-fait différente du reste de la roche»: Un peu plus bas que l'empreinte, sur le raême rochor, il y a une niche on maçonne- rio dédiéo à Samen, divinité gadienne de la montagno ; dans l\u2019onclos, une petite hatte la partie Est de:ln montagne, à côté du parapot, on admire un bosquet do rhododendrons que les naturels regardont comme sacré, ot comme oyant été planté par Samen aussitôt après le départ de Brouddba; ils ajoutent que cet arbusto ne se trouve en aucun autre point de l'île ; mais Davy eut plus tard accasion de reconnatire drou élant commun sur les plus hautes Fhontagnes de l\u2019intérieur de Ceylan., ce.voyageur\u201d était sur le de pélerins,.hommnes et femmes, porés de \u2018Jours plus beaux habite.Le prêtre en robe jaune, debout devant l'empreinte sacrée, eaen- tence, les articlen de foi de leur religion et les devoirs qu\u2019elle leur prescrit | Durant celle\u2018oraison ils étaiont à genoux ou inclinés leur técita à haute voix, sentence pieusement, les, mains jointes.\u2018 8 sert de demoure au prêtre officiant.Sur la fausseté de cette assertion, le rhododen- \u2026\" Une scène d'épanchemens ot do tèndres- se suivit cette cérémionio ; les fommes pré- sontèrent avec rcapoct lours hommages à leurs maris, les onfans à lours pères ; et les amis s\u2019embrassèrent.Une vieille fommo commonça à fairo ses suluts i un vénérable vieillard, on vorsant des larmes de tendres- so et so prostornant À ses pieds ; puis d\u2019autres personnes moins âgées firent pareillu- ment leurs salamalucs ; enfin, ils so salud.rent tous les uns los autres, et échangèrent des feuilles de bétel.\u2014Lo but de celte cé- rémonic ost du rosserrer les liens d'amitié et do famille.Chaque pélerin fait son oflrande à l\u2019empreinte du pied sacré ct à Samon.\u2014Les uns présentent de petites piècus de cuivre, les autres des feuilles de bétel, coux-ci dos noix d\u2019arck, ceux-lk du riz ou des étoiles.\u2014 M.Marshall, qui fit aussi le voyage du Pic on 1819, ostime le produit des présens à 6,000 fr, somme importante pour le pays.\u2014Magasin Pilloresque.L'ÉGLISE DE SAINT-DENIS, AU MARAIS, Paris voit s\u2019élevor plusieurs églises nou- volles.La Madeleine, monument de premier ordro, qui mel en harmonit, lo plus beau sytème d'édifcos publics qu\u2019il y ait out-8tre dans lo mondo ; Notre-Datne-de oroite, église charmante, dont touted les murailles soront couvertes de peinturés à fresque,comme en Italie, Saint-Vincent-de- Paul, qui placé sur un point culminant, va couronner un côté de Paris, jusqu'ici privé de monumens.Une nouvolle paroisse plus simple que celles qu\u2019on vient de nommer, Snint-Sacrement, ruo.Saint-Louis, au Murais, vient d'être terminée durs sés travaux les plus indispensables.Jusqu'à présent, on n\u2019en avait joui qu\u2019en partie ; elle n été toute entière, donnéo au culte, le jour de Pâques 1835 Cot édifice est bâti sur l\u2019emplacement de l'hôtel du maréchal do Turenne.Lo cardinal de Bouillon, son neveu et son héritier, lo céda par voie d\u2019échnago à la duchesse d\u2019Aiguillon, qui, réunio à d'autres personnes pieuses, y établit, en 1834, les roligicuses bénédictines dites du Saint-Sa- crement, .On a commencé cetto église en 1826 : uno méduillo du dernier règno en constate la fondation ; le monument étuit aujourd\u2019- hui à peu près achevé, nous allons essayer de lo décrire.Il se composo d\u2019un péristyle assez vaste sur la rue Saint-Louis, porté pur six colonnes ct doux pilastres ioniques ; il ost couronné d\u2019un fronton qui attend un vaste bus- relief.Un second porcho intérieur supporte Uno vasto tribuno do ln largeur do lu nef.Colleci, formée par doux rangs de huit colonnos d'ordre ioniquo,ost terminéa pur une demi- voûto appelée cul dde four, sous laquelle le maitre autel cst placé, Deux bns-côtés terminés par quatre gran- dos chapolles, accompagnent la nef, qui est seulo voutéo ; los bna côtés ainsi que les chapelles, sont plnfonnées nvec orne- mont do caissons à rosnces appropriées à l\u2019ordre ionique, Le monument a la formo d\u2019un parallélogramme ; il ost isolé dus\u2019 quatre côtés.Des croisées placées dans les deux murs latéraux, uno lantorno au desus de l'autel et des vitragos dans lo plafond supéricur de la tribuno donnont uno clarté douce qui porte au recueillement.LL.L'édifice ost d\u2019uno grando simplicité de lignes ; l\u2019ordre ioniquo de sa nature svelte ot élégant, y ost daris do helles proportions ; sos chapitooux d voutes,.enrichies do per- los, flationt ngerabloment la vuo y les détails do l\u2019architocture, habilement combinés dans semble un aspect d'unité et de grandeur.: res do linisencâdrésdo marbre noir, est\u2019 d'un bel effet: et le chœur, ontièrement dallé en marbre de différontos couleurs, ressemble à une richo mosaique.: Cette jolie église à été cxécutéo sur les dessins à M.Godde, achitecte de la ville de Paris, le même artiste auquel on doit déjà plusiours autres édifices religieux, ot ui, par des travaux hardis, à repris en douseuvre les.liers de l\u2019église Saint Germain-des-Près.et-nous à ainsi conservé un temple qui à vu les trois races de nos rois.id , ; paroisse de St-Denis.du.St-Sacre- encore des vœuxà exprimer.\u201cTrois arte ont é46 appelés contribs W508 \u201cembel.un sentiment d'harmonie, donnent\u2019 à l\u2019on: Le pavé de l\u2019églivo, en caissons de piers: REET » \u2018 .c « * at } lissement.L'architecture a bieu payé sa .dotte ; elld nous à donné une basitique grecque d\u2019ur gout pur, simple-et élégant ; galt\u2019 à; tobintonant à la peinture ot à la sculpture Bt, J venir à leur tour complétor le monument.1 Dans tes chapelles,des niches on stuc, ntten- \u201d - doût des statues: tos muraillçade costhapel-; les sont destinées à recevoir:.den | ; quo des peintures À fresque doivent: surmonter.Lo fond du chœur appelle\u201d ausi\u2019 rt lo sccours de lu peintnre ; la demi-cqu: pole qui domine l'autel semb'e atjendre\u2019.:; lo Triomphe de saint Denis; Piutel lui.même a besoin de se détacher sur un fond - larmonioux, soit de peinture, soit de etuc.La ville de Paris, nous n\u2019en doutons pas, achèvera son ouvrage ; elle ne.bornera-pne: ses sacrifices nux grosses constructions ; elle ne fera pas moins pour cette jolie église que pour Notre-Dame-de-Forette.Une cérémonie touchante nous a con-.duits, le jeudi 4 juin, dans l\u2019église de Saint: Donis-du-Saint-Sacrement.C'est co qui.nous a détorminés à écrire cet article.M.de Quelen, archovique de Parisaccédant aux vœux desparoissiens deSaint- | Denis, dst voñu faire la consécration» de\u2019 \u201d la France.Cetto cérémonie, qu\u2019on voit ~ \".raroment, avait attiré un nombroux cons\u2018; \u201d: cours, Elle est longne, elle ost grave, tout y est mystérieux et syaibolique ; tout .annonce que c'est un reste de ces solenni= tés imposantes qui remontent aux prémiers temps de l\u2019Eglise.Lo pontife a béni d\u2019o- bord Jus murailles du lieu saint ; il en\u2018a -, béni les portes ; une immnonsc croix tracée *! dans la nof avec des cendres répandues en, lignes diagonglen.a recu de la crosse épis-.= \u2026 copale l\u2019emprointe des alphabets grec et: latin, symbole de l'union des deux rites ;.douze colonnes de In nef,images des douze apôtres, ces premiers appuis de :l\u2019Eglise fiaissonte, ont raça'aur des eroiselles l\u2019onction de l'huilesainte ; le maître-autel riche sépulcre auque) toutes ces cérémonies vionent se rapporter, n reçu dans ses,cavités une portion des reliques de l\u2019apôtre des Gaules précieux mémorial de ces temps de persécution ot de fui od les premiers chré- tions, cachés au fond des catacombes, cé- Jébraient les saints mystères sur les tombeaux des martyrs, .J Après l'accomplissement des solennités rescrites par le pontifical romain, l\u2019autel, Jusque I nu et dépouillé, n Été.paré de ses oriémens, Un \u2018grand\u2019 crucifix-et*Jouze condélabres \u2018de bronzo, doié, sortis dos atoliora de M.Choisclat sont venus - ; décorer l'autel consacré.On no savait lequel admirer le plus dans ces beaux'ouvrager, de leurs formes élégautes emprüp- 16es de l\u2019antique, de la richesso .de leur cisclure, ou de l\u2019éclat-du métal,: La-nappe - do lin, aux dentelles tombantes, a recouvert In table shcrée, et le prélat à célébré le saint sacrifice, pendant qu\u2019une musique religieuse faisant retentir de\u2018scs \u2018accords harmonieux la voûte de la nouvello basilique.11 faut avoir asisté d'élite\u2019 cérémonie, il faut avoir vutont ce peuple chrétien \u2018 ne pas désespérer de l'esprit religieux en France.-Le retour à des pensées d'éter- - nollos espérances se manifeste chaque jour.davantage : on le remarque jusque dans len, | égaromens auxquels se laissent entrainer !- cortains esprits inquiets, que tourmente l\u2019avenir.- Remercions les conseillers de la rande cité, remercions ses administrateurs IM.de Chubrol ot \u201cdé\u201d Rambuteau, qui travaillent h relover nos ruines, & réparer nos pertes, et à doer Paris de monutmens religieux propres à secotidér les dispotions aalutaires que l'excès du mal Fait renaître du: milieu des peuples.- BL.VARIETES.- yy vert \u2014 Etrange affaire ! c'est sons ce titre que le Tue: ! Sun rend compte dans son Numéro de 90 juin des» nouveaux fails qui ont conduit devant le magie de police de Mery-le-one, M.Bochos-Biiléen, bien connu par ses démêlés avec la juetice \" Entre rent de mêroe prenne pesa a! ven me ne 7 pas devoir lui rapporter plas do peakit on Angleterre | \u2018 Qu'en France, à en j rlodébetr 3 445 «Hier, dit lo Trve Bun, on dons ee! Français, : lossalefatat ui à dit s'appeler le sornte Sébag> ~ C0 net baer I a Hoskins, comme prévenn d'avoié, avèe lei 1 res \"ta +: foule Gora la rans do ie « Lo constable de la Cenolly; à dénsté nchestor- J : « va resse mbledient considé: rable à pou de distanee\u2026 re ee as US Hist je découvre.we me do groupe RL, ie s e .\u2019 bas-reliofs, \u2026 \u2018 leur église, sous l'invocation de l\u2019apôtre de - , : - \"va or «hidet richement capareçonné qui portait our lc , a une petite potence en bois point en nol.A « cette polence était suspendue une pièce d\u2019étoffs \u2018 « barbouillée de rougo et de jaune, sur laquetle on : « avait voulu représenter Ia tête de Louis-Philippe, «Unie corde tenait l'étoffs suependuo à la potence, « au bas do laquelle on Jisait l'inscription suivantes « Nol.Duke-Street, Black-friars roud,à Londres, à « l\u2019onscigne do la belle této du .Roi de France, « Louis-Philippe le pra Fabrique du très haut, «très puissant, très illustre, très excellent et très « lulsant fabricant de cirage à la Poire molle,par le « citoyen Buchoz-Hilton,ex-colonel dus volontaires «de ln Charte.; «Co cirago eal fuit avec los on ot lo sang des « satellites de I'hypocrite Roi LouiecPhilippe, so.« tallites tuéa dans Ia bataillo conire les répoblie « coins do Lyon.Cirage ne pourrail'êtro plus noir; e'caril à toutes leu qualités que\u2018 posrôdeLouis- « Philippe et il cat aussi noir quo son âme.Prix: « ® lierds l'once, » « Lo témoin à terminé sa déposition on déclarant que lo prévonu distribuait à la conaîlle qui l\u2019antau- rait un grand nombro de prospectus dont on vient de liro la tencur,et qu'en mdme tempa il déclumait en mauvais anglais, de la manière lu plus violente etla plus injuricuao, contre Louis-Philippe qu\u2019il disait haîr mortellement.Il a refusé de 80 retirer tranquillement ; c\u2019est co qui a déterminé lo témoin à conduire lo prévenu avec son apporcil au corps de garde.Environ uno houro ovant il avoit de lo même manière rassembléo 3 à 400 personnes dans Oxford-Street et avoit encombré la voie publique.La potence ct tous ses accessoires ont été montrés au magisirat commo pièces de conviction.« M- Schutt, o'adreasant au prévenu: On ne pout toléror vos exhibitions danslcs rues, et l'on ne _souflrira_poas quo vous y oxcitiez du désordre.T ourquol distribuez-vous des prospuctus sumbla- es?- \u2019 « Le prévenu, répondant tantôt en anglois et tantôt en français: Ces prospectus sont exacts, et la têto du roi: Louiu-Phillippo est l'enscigne de ma igaison, «M.Schutt: Mois pourquoi dîtes-vous que votra ciraga st fubriqué avec lo sangs ct les vs des satellitos du Louis-Philippe 7 Le prevenu (d'un ton solennel): Si Jo lo dis, cost vrai.J'ai déterré moi-même les os on France, et je lessiapportés.Loms Plulippe est un voleur, il me doit plus de 6,000 liv.ster, et 'smbassadeur lo sait bien, lui qui regorgo d'argent.pendant que.privé do mes droits, Jo meura do faim., M.Schutt,oprès avoir fait des recommandations au prévenu, après l'avoir engagé à snieux ou conduire à l'avenir, ct lui avoir dit quo s'il lait encore arrêté pour fait semblatslo, àl scrait sévérement puni, l\u2019a renvoyé de la plainta et a donné l\u2019urdre que la tête du monarque f@t détruite.Le prévenu eat sotli furieux du bureau de police, On éerit de Leipsick,0 juin:\u2014a Voici lo discours que M.List, consul do l\u2019Amériquo septentrionale, & prononcé dans l'assemblée généralo du comité pour le chemin de fer do Loipsick à Dresde : « Après plusieurs années d'efforts pour établir un eysièmo allemand de chemins do fer, on de moins pour donner un grand exemple qui pôlcon- duire & co résultat,\u2019ju mio vois onfin arrivé au but vers lequel 20 portaient touls mes espérances.Grâces en soient aux senti éclairé et patriotiques des princes et des hauts fonctionnat- res de co pays, ainsi qu\u2019au zèlo du peuple saxon pour tout co qui contribue au bion général?Lo ville de Leipsick s\u2019est couvertode gloire dans cette grande entreprise.Ello s\u2019est renduo digno de marcher la premièro dans lu carière des brillantes conquêtes qu'elle 80 propose do fuire sur l\u2019ancien cuminerco de Allemagne et sur ls nouvelle industrie do l'Angletorre._ Ello ne tardera pas a recevoir le prix do ses cffarts ; on s\u2018empressera do lui ouvrir un champ plus vaste afin do luiscer toute la latitude possible à l'augmontion du commorce ct de l\u2019industrio qui résultera do l'élablissement des chemins do fer.Déjà Berlid ct Magdelourg, Hambourg et Breme, Lubeck et Stettin Brunewicl et Hanôvre, Francfort-sur-le-Moin et Breslau, Nuremberg etAngsbourg,jeltent les yeux sur nous, et désirent, qua nous lenr tendions les maine.Dans moins do froisann, les villes de Leipsick et de Dresdo scront unies entre elles, et cette placo si importante sera rapprochéo dans ves rclatione commerciales do la mer du Nord et de la Baltique, du Tyrol et des Alpes, de la Suisso, du Rhin et de l'Oder, comme elle l\u2019est do l\u2019Elbe ct de la Snale.« Cédant à dea invitations particulières, j'ai fait auprès des principales villes do l\u2019Allemognu des démarches qui, comme je l'espère conduiront à l'établissement d\u2019un système do chemins de fer en Allemagne.Cen chemins s\u2019étendrant : 10 de Bâle à Hambourg, en passant par Manheim, Francfost, Leipsick, Magdebourz et Earlin ; 20 de Francfort, à Brême ct à Hambourg, par Cassel, Hanovre et Brunswick , 30 do Berlin à Cologne par Magdebonrg Brunswick, Hanôvre et Minden.La grande influencé'quo ces projets doivont avoir sur le chemin de fer dé Leiprick à Dresdo frappo tous les regards,.et ilje'agit seulement d'accomplir cette œuvro avog autant d'énorgié qu\u2019on a mis d'empres- semont'A \u2018sousertre.Jo ne:trouve pas do mois pour vous remercier do l'aspect que vous avez dou né à une entreprise dont l'houreux auccès doit réaliser tant d'espérances, je dois vous remercier do votre concours puissant et éclairé au but com- -mun, en vous assurant que si mes relations ne me permettent pas de prendro part à la direction immédiate des détnils de votre entreprine,jo profiterai de toutes les circonstances et de tous mes sopports pour contribuer autant qu\u2019il esten mon pouvoir aux succès de l'oatreprise, »\u2014Goxeile de Prusse\u2014 Un ancien militaire, M.do Faultrer, mort dans les environs da Nancy, a légué aux pauvres de la ville do Metz toute sa fortune, qui s'élève, dit-on à pluo de 200,000 fr.\u201cseit or LP Les journaux anglais snnoncent qu\u2019un tremblement de terre n complètement détruit Ja villo de \u2018Tales d:mi chemin, entre Santiago et la Conceptlon.Le 25 février, les villes da \u2018Talca, de Carico, de Conquens, de Lansrce et de Chiliano ont été ablmées.Dans la Conceptionet à Talca Huano, pas une maison n'estreatén debnut, Les ouvricre occupés à réparer la cathédrale de la Conception ont tous péri .On lit dans le Journal de Liège, «= Uno de nos plus belles p publiques, Jo quai de Saint-Léonard, à été hier le théâtre d'un étrange scandale.\u2018 Veru les six heures du soir, .une troupe composéade quatre à cinq cents hommes y est arrivée tambour battant et s'est rangéo en bataille dans une des allées du quai, à un coup de pierre en dessous de l'endroit dit l'Etoile, « Au premier commandement de l\u2019officier qui Les conduisait, ils aniront habit ban; au deuxième commandement, ile ôtèrent leurs pantalone; au troisième commandement, ile se dégagèrent da leur chemise et restèrent en ligne dans cet état, en at - tendent le quatrième commandement qui leur or- -À donnait de ne précipiter à la rivière, mouvement qu'ils exéculèrent en faisant entendre des hurle» mens et des cris semblables à une horde de eau.vages ; et les passans, les promencars etfles promeneuses scandalinés t Indignés d'un spectacle aussi révoltant, cherchaient à fuir de toute part ; la promenade fut déserte pour le restant de la du 10 juin t\u2014 aVe quart-d'heoré après Île sortirent do l'eau * _ anbrnit de roulement du tambour, et chaque hom- 7e po r'habilla dans l'ordre que je viens d'indiquer.» CH pr VS L'ABSI DU PRUPLE.\"MONTREAL, 15 AOÛT, 1835.\u2014 NOUVELLES ÉTRANGÈRES.- Lam Here VE pe KD) oT .gr CN > piivés do donner dans notes Bernibee feuille toutes les nouvelles regucs par les dorniers arrivages, nous allons cu offrir encore quelques extraits à nos lecteurs, \u2019 ANGLETERRE, « On- lit dans le London Standard Varticlo suivant: « À la dernière assemblée du conseil dans Is quelle sir Charles Grey un des commis soires pour le Canada & été assormionté, après que co monsieur eût prêté serment, aa Majesté adopta la mesure sago et constitutionnolle, quoiqu'inusi- téo pour lo roi, d'adresses un discours nusez long aux commissaires, sur ln naturo des devoirs qu'ils avaient àrempliry sl nous sommes bien infornés,il montrra à sir Charles Grey combien son dovoir était spécifié dans son sormont, et ensuite, rappelant sux commissairesque lesConadas avaiont été conquis par la valeur britannique, acheté par le aang britannique, amélioré et agrondi par les capitaux de la Grande Bretagne, los prévint que ces provinces ne duvaient êtro ni porducs ni abandonnées.« Souvenez vous, mcusicurs, dit sa majuste, que ces provinces no doivont être ni pore dues ni abundonrées, Quoiquo puissont vous diro les autres, je vous dis ceci: Les Canadas ne doivent être ni perdus ni abandonnés.Lord Glenelg secrétaire colunial a donné hier dane sa résidence un diner d'adieu au comto do Gosford, à sir Georges Gipps ot à sir Charles Grey, commissaires do sa mujesté pour los affaires du Canada, Plymouth, 6 juillet, Lo Pique, do 36 canons, hon.copt.Rouss, pastira lo 9 du courant avec les comunissaires nominés pour lo Canada, Lord Brougham a introduit son bill sur l'éducation générale, lo 3, ctit n été lu uno première fois co jour Jà.Lord Suffield est mort le 5, d\u2019uno châto do cheval.11 était agé de 54 ans.L'élection d'un membre do la chambre pour remplacer M.W, Cobbett a cu tieu à Oldhain.Les candidats étaient MM.Lces du parti conser- votif, John Cobbett radical, frère du défunt, ct Feargus O'Connor, do la faction d'O\u2018Connell.Celui-ci s'est retiré dès le premier jour,n\u2019étant nullement soutenu.M.Lces conservatif, u été elu, Lo batcau à vapeur Royal Tar, qui portuit à bord le colonel Evans et les volontaires destinés à sccourie Ja reino d'Espagne, à été obligé tu relà- cher à Plymouth pour so faire réparer ; sa chaudt- ère avait sauté.Le matiago d'Anna Augusta Tyron avec lord King devait so célébrer le 9 juillet.$ Le roi de France, Charles dix, cat dangereu tad, Lo toi d'Angleterre a permis à Wm.Plenderleath Ecr.de Montréal de prendre et poster lo nom de Christie.Dans la séance du 19 à la Chambre des Communes, quo nous recevons par voio extraordinaire, M, Dunconmbe a développé, en l'absence de lord Palimerstan, la motiun qu'il avait annoncée relati- vetnent à la inissiun que lord Elliot ct le colonel Guiwool out remplie en Espagne, « Je ne puis, n dit M.D be, en p cette motion, m'abstenir do faire observer que jamoie, à aucune époque de notre histoire parle- montaire, on n\u2019u autant négligé que pendant lo cours de la session présente les questions de politique étrangère.Convoincu comme je le suis de la ituoti itique et al dans | Île se trouvent les affaires d'Eepagne, quoique plusieurs autres personnes puissent en penser, je déclare quo lo silenco du Parlensent sur cetta grnde question no fait pas honneur à la Chambro et ne répond pas aux intentions do eos commettans.Je regreite que lanoblu lord secretoire d'Etat des affsires étrangères no se trouve pas ici ; car e'il y a quelque chose que j'admire dans sa vie politique, c'est la constance avec laquelle 11 a toujours dans ves discours, dans tes écrits ct dans sa conduite, témoigné des sentimens libéraux envers Ja Péninsule.Quand le colonel Gurwaod et lord Elliot sont partis pourl'Espagno an tnois de mars dernier, j'ai pris la hberté de demander 3 lord Mahon si l'object do cettoimission était de favoriser les progrès do don Carlos ; ja faisais cette question, parce qu'an mois d'août précédent le duc de Wellington avait demandé quel était le motif de l'envoi du colonel Caradoc ou quartier-général do l'armée de la Reme.Lord Melbourne avait répondu à cette occasion que c'était pour obtenir des informations plus sûres et plus proimptes.Toul ce que je puis dire ; c'est que je no comprends pos qu'un gouvernement puisse envoyer d'agent confidentiel uaprès do l'armée d\u2019une autre puissance, à moins de la regarder comme une alliée, et c'est avecie carac- têre d'allié do don Carlos qu'on me paraît avoir agi en envoyant lord Elliot et lo colonel Gurwood au- pits de lui.» M.Duncomse a dit en finissant : « Je laisse à d\u2019autres le soin d'examiner s'il ne conviendrait pne que lu gouvernement netuel prit vis-havis de l'Espagne uno attitnde pins décidée et plus énergique ; jo mo borne aujourd'hni à deman- , en 4 th er ] el officiels relatifs à la mission de lord Elliot, afin py le public puisne juger du mérite de cetto mesure, et décider si cle était ou non conforme à l'esprit et à la lettre du traité de la quadeuple alliance.Jo demande en outre une copie des rapports adressés À notre gouvernement par les doux commissaires, et enfin un double de la convention relativement à un échange de prisonniers, proposé par lord Elliot et signé par le commandant en chef des armées dansles provinces de Guipuzcos, d'Avala, de Biscave et de Navarre.LORD s01N RUSSELL & répondu, en l'absence de lord Palmerston, que la production de tons les d indiqués par M.D aurait les plus grands inconvéniens ; que cependant à la rigueur les instructions données sux deux commis- naires ponrraientêtre produites,mais qu'il s\u2019opposait formellement à la partie de la notion qui concerne les rapports adressés au gouvernement anglais par lord E'liot et le colonel Gurword.La convention ménagée par les commissaires anglais, à dit lord J.Russel), fait honneur au due do Wellington, qui pendant toute la duréo do eon administration, s'est montré fidèle observateur du traité do la quadruple alliance.Lord J.Rursel a demands en terminant quo l\u2019auteur de la motion vouldt bien l'ajourner, « Le vocreur downto ; , Je serais le dernier à ineister pour une prodnation de docnment qui pourrait embarransor le ministdre ou lui paraitro dan.gerouse ; mais je n\u2019en suis pas moins tiès satisfait do voir appeler sur uno question decetto importance l'attention de la Chambre et du pays.- On attend avec anxiété une manifestation des sentimens de Ia Chambre relativement à la grande lutte dont l'Espagne est actuellement le théâtre.Co pays possède en lui même tous les élémone d'un bel avanie, etla moindre assistance de l'Angleterre suffira pour les développer.\u201cTons ceux qui ont visité l\u2019Espagne savent avec quel intérêt elle suit les affaires de In Grande-Bretagne, et jusqu'à quel point la cause de la liberté est commune entre Jes fleux pays.Cependant jo ne nierai_pasque D, Carlos n'sit en 68 faveur une paitie des affections populaires ; aussi est-il nécessaire d'agir an favour 5 LES et ! niavou Tange & et d'erpace nous\u2019 sya arate conttitotionnelle aves touts l'énergie avec le prudence.« Avant :quo la discussion fit fermée, LonD Manon, QUI faisait partie du cablnét dè sis It: Poel comme sous-accréteire d'Etat des \u2018affuires étrangères, a déclaré au nom du duc de Wellington, qu\u2019en co qui concornaît aa conduite o! ses in- tentione,lo duc de Wellington désirait le pioduction do tous les documons relatifs à lu mission do lord Elliot.ave 5 Non soulcment,a dit on sation, là duc de Wollington consent à cette production, niais il la désiro, et il désiro qu'éllé embrasse les Instructions donnéos à lord Elliot, la correspondance du minis.tèro avec cet agent, ia cursespondaucs de Madrid avant celtosission, cn un snot fout co qui purait quelque rapport dco sujet.(On eppleudit,) Jo suis autorisé pur lo duc do VVellington à déclarer qu'il ne veut pas cxiger la représentation do pièces que lo gouvernement désirersit tenic svcrètes, mais quo, pour lui, plus la question sora examinéo do prèsot dans tous ses rapports, plus on so con.vainera do l\u2019injustico des attaques dont il à été l'objet, à propos do la mission de lord Eliot.« Ces ol n'ont aru J blew; car ei jamais mesure fut étrangère à tout intérét ct & tout coprit do parti, ¢'cst sssurément ln convention conclue par l\u2019intermédinito de lord Elliot entre Valdis of Zumnlacarregny.Cette convention avait été conçue par le duc de Wellinwton dans un esprit d'impartialité et d'humanité, et ford Eliot a fiddlement rempli intentions du gou- vermement, Ecoutez! .« S'il était besoin d'une prouve do plus Peppm de cette asscrtion, je dirais quo celte convention ton nitaque commu exclusivement fuvorable à don Carlos, avait dès le prineips regu approbation de l'ambassadeur même de fa Reino d'Espozno duns ce pays, le génésal Aluva, Ecoutez ! écoutez! Ju citerui\u201d également les témoignages de MM.Galliano et Martinez do la Îoss, qui tous deux ont déclaré hautement que sv due de Willington s'était snontré constainment religieux ct lidèle ob- servuteur des traités existans, « Après quelques observations de Loan 3oux RUSSELL CL Un motqlu COLONEL EVANS QUE u rendu également justiceà lu loyauté Bu duc de Wdlington dans lu mission de lord Elliot, M.Duncombe a retiré sa motion.| « LonD sans n do nouveau annoncé,posr lundi 21, sa motion relative au dernier ordre du conseil sur leservicoà l'étranger.» .Les préparatifs du l'expédition continuent d'être activement poussés à Londrcas on litües sujet dans lc Curerier : « Nous pouvons ossurer que bien qu'aucune nomination n'ait été fuite encore, à l'exception de celles des officiers rocruteurs, el on trés petit nombre, L'organisation de l'expédition avance si rapidement que bientôtle colonel Evans sera à même d'expliquer à ceux qui desireront prendre du vervice tous les détails qu\u2019ils doivént savoir, Le nombre des viliciers onglais qui se soit déjà offerts à aurpossé toute attente, ct l'un cat décidé à mettre lo temps nécessaire au choix, enne prenant actuellement que le petit nombro de ceux qui a mêmes so dégoutent.Le roi citoyen est le seul qui ne ralentit point son ardeur.Lo préfut du la Scine à lancé une proclamation informant tous les français qui désireraient faira partiode l'expédition d'Espagne qu'il sont libres de s\u2019enrôler vous lce drapeaux de la reine.Plusieurs bâtimens de transport sont partis de Toulon pour Alger, pour aller cherchor la légion étrangère qui ost dans cette colonio et la transpore ter en Espagne.Un commissairo Espagnol et un commissaire français wont allés surveiller Pembarcation, Le prince de Tulloyrand continue à fuiro do fréquentes visites à Louis Philippe.Le zèle ot l'empressement quo I! Angleterre met à secourir lo gouvernement espagnol, prouvent quo co pays a bien compris l'inpartunco que le intion du la constitution espognole a pour l'Europe occidentale.Elle à compris que le valut do la reinu Ivabelle 81 était lo ealut du cette Europe libéralo ot sugo qui veut toute Ju liberté que comporte la civilisation et qui no veut point ves oxcès; elle à compris que si cette Europe a des ennemis, il ne faut pus du moins quo ces ennemis soient duns son sein et À su porte ; que lu réforme n'ait rien à cmindro du l'avènement de dou Carlos, reconnu In reinu faubelle, c\u2019est l'intérêt de sa gloire st de son honneur que ce gouversement ne tombe pas funito de Lrouver uno smuin pour le soutenir ; = sont toutes ces idécs et tous ces sentimens qqui funt que l'Angleterre prend pour secourir Isubelle un noble «t vigoureuse initiative.Ce n'est pas lo gouvernement angluis qui prend les armes, cela eit viui ; mute il proclame Pencouragement do toutes lea façons.ll fast catin une intervention sauf le nom et le titre officiels.Nous l'en felicitons hautement; nous cspérons que la l'rancu no restera pad en urrière ; ct puisqu'il faut pasaer par la Chancellorie pour aller en Espagne, nous espérons que les formalités do la chancellerie seront ubrégées de manière à ne pas artêler trop lupgtemps dane les bureaux nos solduts et nos officiers.Nous espérons enfin que l\u2019arrivée des volontaires de France, d'Angleterre et de Belgique rendra au gouvernement du ln reine, dans les provinces septentrionn.les l\u2019uscendant qu\u2019il n momentanément perdu.Nous aurions ecnhaité une intervention plus solennelle, plus efficace, nous ne le cachons pus 1vais à Dicu ne plaise que par dépit de ne pas avoir l'intervention publique et imposante que nous demandions, nous fussions des veux contre l'intervention ind que les gouv de Franco et d'Angleterre unt adoplée! Personne ne souhaite plus vivement que nous son succès ; car, pur dessus tout, cu que nous voulons éviter, ce que ous repoussons du toutes nos forces, c\u2019est une restunrafion en Espagne.De quelque paraitront les plus capabl de servir l'expéd san début, Le des es cstincro ve able, ct ils sont si dignes d'égards, que pour conserver un noble caractère à celle expédition, on ne prendra que ceux qui pourront amenee vingt how.mes, ou qui feront à la Banquo d'Angleterre un dépôt équivalent, et ce dépôt serait appliqué à quelque objet d'Iumanité se rattachant à l'ex pédi- tion, ct que Pon examinerait plus, Léquivalent cependunt n\u2019est pas encore arrété ; quant aux détails publiés de temps à autre parles journaux sur lea frais de l'expédition, nous sonsmes autorisés À les démentie de la maniôre ln plus formecile, Nous pouvons ajouter qu'une partie de l'expédition pourra partir ju semoino prochaine, Les oficiers quiscront choisis on recevront avis dans lo plus Lref délai, à La du bill de réforme ces corporations snunicipales a eu lieu lu 15 juin, dans la chambre des communes, sans oulle opposition.Plusionrs membres du pasti tory ant pris la parole annoncé des amendenicns sur quelques aiticles du bill, mais en adoptant le principe fondamental de cette , d'est-ü-dire l\u2019'atfhibution du droit électoral à tous lea habitana qui poisat depuis trois ans les taxes locales.Lord San lon, représentant ds Lverpoot et tory modéré, à fait sentir qu'il scrait peut-être dangereux de confier à un corps municipal, sujet à de fréquentes réeleciions, l\u2019administration des fonds importans que plusicuis communes, et Liverpool entre autres, pussd lent en Angleterre.Lord Stanley, dont l'opinion est ès favorublu à cotte mceurs en général, à cependant adopté sur ce pouf l'opinion de lord Sandon qu'il a développée, ct proposera suns doute nn amendement à l'effet de profonger lu durée des nouvenux conseils municipaux.M.Grote, au contraire, un des orateurs du parti radical, aurait desiré que les réélections cursent lieu tous les ans et nu scrutin eccret, tandis que lord Stanley s'est plaint de ne pas trouver dans le projet du gouvernement des dispositions assez claires sur lu publicité des votes.Les observations présentées par sir R, Pecl dans le cours de la discussion ont présenté le même catacière de conciliation quo celles de lord Stanley .sir Robvrt Peel a suzuéré quelques améliora - tione qui rentraicnt pour lu plupart dans ie cercle des idées précédemment émives.Lord John Ruasella répondu en peu da mots que la chambre pourrait examiner mérement les améliorations pro- pos-es, mois qu\u2019il ne trouvait pas les élections triennales trop fréquentes, ct qu'elles n'auraient probablement pas pour résultat un changement aves complet qu'on paraissuit lu croiro des con- scils municipaux, La scconde lecture du bill a ensuite ou lien sans division, c'ester-direle principe à été adopté ; il passera en coinité lundi prochain, et la discussion des articles suivra saus interruption.ENCORE LE scribbler à TROIS SOUS! Un cartel fut envoyé samedi, par M.Sterling à M.Roebuck, en conséquence do In vilo attoue écrite contre le caractère du premier dans le papier à trois sous du trèe méprisable personnage M.Roebuck ) Sur l'assertion que M.Sterling était l'éditeur responsable du Times, on l\u2019accusait de bassesse, de lâcheté, « dde so cacher pour éviter lu châtiment db à ses actes » de déshonndtelé, et « de s'être vendu aux fories.» M.Bterling, en réponse, dit qu\u2019il n\u2019avait jamais été techniquement ou moralement lié avec l'éditoriat du Times,ne pousû- dant aucune influence quelconque sur ea politique ou ses actes, et derianda una rétraclion immédiate que M.Rocbuek trouva prudent de lui accorder sans réplique.Le colonel Campbell do 986 régi ment disit le porteur du messago do M.Sterling, et sir W.Molesworth celui de la rétraction de l'écrivain À (rois sous, .Le lendemain, sir Francis Knowles porta un inessogo semblable à M.J, À.Roebuck,de la part de M.À.Foublanque, pour avoir accusé co imon- sieur de s'être servi d'expressions dont il connaissait la fausacté, M.J.A.Rocbuck envoya immédiatement une seconde rétracation parlo même sic Wm.Molesworth, \u201d FRANCE.: Tout Paris est en émoi par euito de la conepira- tion contre la personne de Louis Philippe ; 11 parait que ces élu du peuple devait être arrétéet frappé par cinq admirateurs do la plus belle des républiques, à son retour de Neuilly pour so rendre aux Tuileries, au moment où il passerait sur lo quai qui sépare les jardins toyaux de la Seine.On dit que lo roi citoyen à beatcoup do peino à revenir de sa peur et regretle infinement les compagnies de gars dos du corps.Il se lie fo:t intimement avec les bons gendarmes, Le procès-monstre continus toujours aussi informe ct ausei confue que jamais.Les pairs eux- manière que co danger soit prévenu, de quels Que suit assurée la victoire de ln reino sable, nous noua tenons pour contens.Nous n\u2019avons aucune opiniâtrelé nt aucune infatu- ution systématique, Lu coopération avoude du gouvernement nous semblait la meillenre, parce qu'elle était lu plus efficace ; lu coupération des volontuires français anglais et belges nous semble bonnu encore, ct nous désirons qu'elle suit déci- aive, Uno prompts décision, voila ce que nous appe- long du tous nos vwux.Et co n'est pas seulement parce que la guerre, en se prolongeant, entraine pour Ih ¢ des 3 de touto espièce ; ce n'est pas seulement parco que noz départemens des Pyrénées, et notre commerce d'importation en Espagne souffrent des pertes considérables.Nous avons encare, pour souhuiter uno prompte décision, unc autre faidon: c'est que, sila gaerre se prolonge, il sera évident que ce n\u2019est pas scule- ment Espagne qui Palimente et qui l'entretient ; c'est qu'on pourra penser que l'Espagne devient une raric de champ c'os où l'Europe vide sos diffé- rens, chaque parti et chaque princpe y envoyant tour à tour scs recrues, Une pareille Iutte n'aurait rivn qui nous effrayât, et si l'Europe à des querelles à décider, nous\u2019 ne demandons pag mieux que de les voir se décider duns une mêne convenue, afin que fa pas du reste dde l'Europe conpense cette gnerre locale, Mais ce qui nous inquiète, c'est d'avoir un pareil camp clos «derrière vons, au lieu de l'avoir devant nous.{ne le champ clos soit sur les bords de la Mouse etan lthin, nous nons inquiétons plus.parce que de certx manière étant tranquilles au midi, nous pouvons tourner toute notre attention au Nord.Mais quand c'estau midi que se vide les débats, nous nu sommes point dispensés de nous tenir en btat d'observation dela surveillance du côté du word.L'Espagno est donc pour nous la plus mauvaise urène quo l'Europe puisse choisie pour s'y butte, carsi In guerre de la Navarre ct de la Biscaye, ceseant d'être une guerre civile, devenait ano toprésentation des démêlés européens, ln France ae trouveruit à lu fuis tenue en échec ou midi et un nord, co ne serait plus que la France de Louis XIU ct de Louis XIV, co serait la France des Valois.No laisser pour rien au monde la France revenir à ces temps de faiblesse où cile avait à craindre à la fois le nord ct lo mid), c'est it toute notre politi que.C'est dans cette idée quo nous souhaitions Une intervention publique; c'eetaans cette idée quo nous apploudissons à l'intervention des volnn- tuires anglais et français.A nos yeux, en fier, l\u2019avénement de don Catlns commence is réssusuiter cet élat do duuble inquiétude, inquiétude au Sud, inquiétude ou Nord,qui a pendant long-temp tenu la France en bridu.Jo veux avouer que le danger \u201cne nous prévoyons est un danger éloigné smuis c'est le grenne un danger et il fant I'éeraser dans ton germo, Car, à nos yeux, il valait mieux pour Ia France envoyer soixante mille hommes pour pa- citier l\u2019Espague et consutider lu constitution que d'avoir à lairo camper éternellement trente mille hommes au pied des Pyrénées pour ossistera In lutte d'Europe qui sc livrerair dans cette nouvelle arène, ou paur observer don Carlos sur le trône et l'empè- cher d'établir à l\u2019ampelune ou à Saint Sébastien le champ d'asile de Henri V.\u2014Journal des Débats.Un journal annonce que le gouvernement français vient de mettre à la disposition de lord Howick, ministre de la guerre du S, M.B., quatre officiers d'état-major, et M, Genty «do Bussy, sous.lieutenant militaire, Ces vfficiers viennent de partir pour Londres, et sont chargés do fournir à la con mission anglaise qui s'occupo de In révision du Codo pénal du l'armée, toutes les explications relatives aux lois qui régissent la_ jurisprudence mi- Intaire de l\u2019arméu française.Cetto réforme était bien nécessaire, et la Revue Britannique, dans un articlo du plus haut intérêt sur la condition comparée de l'arinéo en Franco et en Angleterre, en a déjà fait sentir toute l'urgence.Dans l'armée anglaise, comme on sait, toutes les places d'offi- cieru sont à l'encan, ot les simples soldats, sans aucun espoir d'avancement, n'ont d'autre pers- pectiva quo le bâton, [a misère on la mort.La Franco doit vivement se féliciter d'être ainsi consultée, ot do pouvoir, par son influence, apporter quelques modifications dans les dispositions barbares de cetto partio de la législation anglaise, ESPAGNE, Don Carlos viont de faire arrêter le médecin qui n assisté Zumalacarraguy dans ses dernicre mo- mens, sur soupçon d'avoir donné à ce général une trop forte dbso d'opium.La mort do co généra| a jetd un grand déconragement dans son parti.PORTUGAL.- On parlo toujours du mariage de la jeune reine avec un prince français : elle somble assez disposée à se prêter aux désire de ceux qui lui conseil- lent ce mariage.l'Angleterre sent cependuns que depuis qu'elle a° RUSSIE.Los journaux ofliciels de cet ampire démentent les bruits qui avaient couru d'une conspiration contre ja vio de l\u2019ompereur.Lo meilleure prouve qu\u2019il ny a pas ou de conspiration, c'est qu'il n\u2019y à pas ou d'exécutions, CoxsTANTINOPLE, 27 voai\u2014 Malgré le dépurt de 8 11.t ca pré 1 voi.1Vsemblable conduito scraît uno horrible absurdité ; co serait seconder les vucs des fuctieux, s'unir à Jeurs plons et leur fournir encoro des armes pour combattre leur gouvernement légitime ot lui sus citer de nouveaux embarras, Le premice devoir des commissaires sera, sang contredit, d'examiner attentivement et avant de se la flutte, on fait ; par maritimes, el lu réorganisation de l'armée continue.Ou compte cent trento mille hommes sous Jes urmes ; inois on veut porter cet effectif à deux *millo hommes.Jadis tout ce qui concernait l'ar- inée étuit fourni par des vai i ma que c'est PEtat qui pourvoit à tout cu qni so rapporte à l'habillement, l\u2019équipenont, ete, il n'y a que les circonstances extruordinaires où lon se trouve qui puissent légitimes l'organisation d'une aussi forle armée.Les milices qui sont déjà presque toutes organisées comportent le triple du nombre des troupes régulières ; on peut donc sc former une idée du la force ottomane et de lu grandeur du sacrifice qu'elle exige.Le Sultan aime le militaire, ct il semble être imbu del'idéo que la civilisation de l\u2019Empire doit venir du l'armée, et qu\u2019elle doit se consolider par Jee institutions militaires ; voilà ce qui fait quo S.LT, augmente wn force militaire au dessus des ressources de l'Etat, Cependant, comme le Sullun est assez éctuiré pour comprendre cette vérité, if (aut qu'il ait encore d\u2019autres motits pour pousser à celle nugmentution de forces, Ces motifs pourraient bien être lo position extraordinaire dela Syrie, peut-être aussi lu mauvaise harmonie qui existe entre la Russie et l'Angleterre, au sujet de la Porte, etquid'un moment à l'autre, poucrait devenir plus sérieusc.\u2018Toutes les incertitudes ou sujet des comtmissai- res sont maintenant terminées.Les arbitres de nos différens sont nonunés et partis pour se rendre aux lieux où ils doivent exercer leur mission.Mission importante, mission dilicile, mission de paix et do coucilintion, dont le pays attend Pexécution avec anxiété.Lolangags qu'a tcau le roi d'Angleterre aux commissaires, dans leur dernière entrevue, nous à semblé, au premier abord, assez extraordinuire.Mais en le considérant plus mue remcnt, en examinant les couses qui ont porté sa majesté à s'en servir,nous le trouvonsencourngeant pous la bonne cause et très significatif.Les pu- roles du sa majesté venuient, sans aucun doute, de , ou du moins de la pensée qui domine bien dea caprits en Angleterre, que le Cunada est sur le point de se sévolter et de rompre, s'il le peut, lea liens qui l'unissent à la mère patrie Cetto croyance provient évidemment des brute scimés dans lu inétropole par les divers cœuns envoyés en Angleterre par lu [action mécontes.te.Elle provient wustout des mensonges do J.A Rocbucl, de ses menaces ridicules faites à la chambre des conumines, au nom des Canadiens, de ses peintures faussez des sentimens et de l'état du peuple, et do ses exagérations continuelles, telle ment ontrées qu'elles ont fini par le rendre la fable et le jouet du corps tenpeutable dout il est devenu membre, on ne sait comment.Les divers azens révolutionnaires se sont efforcés à l'envi de peindre notre province si heureure, silibre, ét jusqu'à ces années dernières ni tron- quille et ai florissante, comme le foyer de l'oppression, de la dissention, du mécontentement et du désespoir même.Ils ont représenté ces habitans Canudiens si paisibles, 6 contens de Leur position, et ai éloignés de demander un changement, comme un peuple d'homines victimes do l'aristocratie, maudissant ses antîtres, secouant ses chisines avec fureur et fracas, et mensçant de les bristr sur 5es gcoliers, En Canada, ilx ent dit aux citayens que I'Angleterre voulait les opprimiez et leur ravir leurs terres, leur religion et lears uzages, En Angleterre ils ont dit un peuple que c'était nne faction en Canada qui voulait opprimer la imarse des habitans, Partout ils ont trompé ct puitout ils ont réuszs à fuiro quelques dupcs.Nous avonons que nous avo.8 été surpris que sa mujesté britannique oît put croire à ces fables extravagantes ; mais d'un autro côté nous sommes charmés que cetto croyance de noîre souvc\u2018ain lui ait donné occasion de s'expliquer sur ses intentions au sujet de In province.la per Nous avons jamais pensé que le Canada fi aussi près d'une révolution que le disent ici les mécontens, ct on Angleterre leurs ngens; nous connuissons trop le enractère sngo et moiléré des Canadiens, ct nous savons parfaitement qu\u2019ils ne sacrificrous point un présent henreux ct fortuné pour un avenir incortain, pour des revéries et ades théories de bonheur, sans autre garanties quo des paroles d'inscnsés ou de chatlatans, Nous ne craignons nullement une jonction avec les Elatr.Unis.Dans les circonstances actuelles, ccuxeti ne peuvent Ja désirer ; ct les Cvènemens journaliers doivent la foiro redonter à des Canadiens catholiques.Nous regardons donc la révolution comine Lien éloignée de nous ; mais nous sommes flattés d'apprendre que notre mère patrie s'occupe de nous, tient à nous, et qu\u2019au cas où les évènc.inens deviendraient plus sérieux, clle wabandon.nerait point scs fidèles sujets.« Souvenez-vous, tmessieurs, qua les Canadas no doivent être ni perdus ni abandonnés.» Dans cette parole royale, nous trouvons uno garantie précieuse de notre sureté, une promesse d\u2019un soutien fermo et puissant, vine assurance consc- lante, quo l'Angleterre no livecra janis ees loyaux enfans à la merci des ennemis de son nom et de son influence, « Les Canadan ne doivent être ni perdus ni abandonnés.» Donc on prendra les moyens de les consorver ; donc on fera disparaître tout ce qui pourrait tendre à les séparer de la mère patrie; donc on prendru toutes les imesures possibles pour consolider leur union avec la métropole.Or maintenant, quels sont les moyens à prendre?Quolles sont les voies les plus propres à aceller à jamais cetto union?Secra-ce cn so rendant aux vœux ambitieux ct iinpudens do la faction sédi.ticuso?Sera-ze en lui accordant acs demandes hardies ct démésurées?Sers-ce en pliant devant ses cris et ses rididules menaces, par faiblesse où paruno générosité déplacée?Dovra-\u2018-on, pour conacrver la province à la mèro patrie, accorder à la faction qui l'ôse solliciter, un conseil législatif électif, qui remettrait toute la puissance législative entre les mains d'une poignéo d'hommes cnnemis déclarés de la,Grando lirctagne.Est coainsique les commissaires desront so conduito pour seconder les intontions de notre gracieux souverain ot we conformer à tes \u2018ordres?Non, cerles, uné F en rien la position respective des deux partis politiques qui divisent le puys; de voir de quel côté proviennent les torts ct qui des deux u dépassé ses droits, Leur devoir onsuite scra de se} franc , librement ct fer , et do condamner celui qu'ils trouveront dans le tort.Nos adversaires se annt déja emparés de ces paroles de sa inujesté, pour en déduire des conséquences à leur façon.Selon eux, ces paroles seraient un avis aux commissaires do jeter los yeux sur les Etats-Unis et de prendre garde de no point forcer es Canadas à suivre l'exemple de ces vastes colonics, Cus paroles seraient une espèce d'injonction à nos arbitres, de se tendre aux désirs du la clique et de lui tout necorder, crainte qu'elle ne se révolte.Ceux qui ont lu l'histoire de Amerique à l'époque de sn tévululion, ceux qui con.nuissent les causes qui déterminèrent la guerre de l'indépendance, duivent scntir combien il cst ridi* culo d'établir une comparaison entre les colonics Américaines de ce temps là etle Canada actuels lement, P'ous portefun peuple entivr à s'imposer unanimement des privations semblubles à celles que s'imposa le peuple Américain, pour le faire lever en masse contre sa métropole, il fallait deg vexulions pesantes, des souffrances rééles de la part de ce peuple, Or nous lu demandons oux Canadiens, souffrent ils vraiment, sontfils opprimés en rien?ct leur unique tourment n'est-;1 pas celui que leur suscitent ces hommes qui su disent leurs atuis et leur préchent l'indépendance.Ceutto comparaison des Etuts Unis, cette menace de les imiteriet cette aflectation de les montrer tou- Jours à la métropole, sont une vicille fanforonnads | qui ne doit pas avoir grand effet sur des hommes A d'état, qui connaissent l'histoire et qui sont à inême d'apprécier le cœur hunnin elles ne pourront ue les faire sourire de pitté lorsque, rendus parent nous, ils pouront examiner par eux mêmes l\u2019état heureux du pays et l'esprilcalme de ln masse de scs hubitans, Ce sera déja uno bien forte préver- tion en notre faveur que la conviction qu'ils ace uiérront immédiatement qu\u2019on a trompélo sou- vernement britannique et qu'on lui a peint uno série de maux qui n'existèrent jamais.Ah! nous pensons aussiquo les Canadas ne doivent être ni perdus ni abandonnés ; nous uimons à croire qu'ils ne le seront'point, malgré tous les éffurts d\u2019une turbulente faction, Nous nous i flattons que l'Angleterre apprécie trop bienle |j dévouement dont les Canadiens lui ont donné des preuves incontestables, pour les abandoanet ainsi ttôter à notre provinco les avantages sans nombre qu'elle retire de sa liaison avec lu mère patrie.Nous sentons aussi toute l'importance de la mission des commissaires ; muis nous no voyons pour aux qu moyen de réussie à remplir le but qu'ils doivent se proposer.Co moyen c'est uno Juste fermeté.À dieu no plaise que noue anpelione sur notro pays des inceures de rigueur qui seraient d'ailleurs très inutiles encore; loin*de nous l'idée de désirer qu'on retranche rien aux libertés de notre patric ; mais ce quo nous souhaitons ardermment c'est qu\u2019on mette un frein aux audacieuses prétentions des amis du bouluversement, c'est qu\u2019on les force à laisser à la province l\u2019heurcuse paix dont cllo à juui si longtemps, qu\u2019on rendo l'adusi- wistration provinciale indépendante des caprices de la chambre, c'est surtout qu\u2019on leur enleve leur chimérique espoir d'an conseil éleetif, ct qu'on donne à la population loyalo une juste part dans la représentation du pays.Ce sont lace, nous #cmble,les seule moyens de parvenir à tranquilliscr entièrement Je Canada, et ce sont aussi, nous n\u2019en doutons pas, ceux qu'emploicront les commis vaires.: Nouveaux T'uountes pans Les Erare Unis.\u2014 Des troubles considérables ont eu lieu à Baltimore, dans les premiers jours du mois, par suite d'une violente dispute qui avait eu lieu sur les papiers publics entre deux messieurs do la ville, Lo public à pris part à cette quercile, et Hi comme ail leurs a vidé son différent les armes à la main, Des rossemblemens out cu lieu la nuitet des rixesatro ces ont épouvanté la ville.Samedi 1 et dimanche 9, les troubles sont montés à un point effrayant.La canaille a attaqué les suairon do Reverdy Johnson et John Glenn, écr.autrefois directeurs de la banque de Maryland; clleu presque entièrement détruit celle de ce dernier.Les citayens ont pris les armes CL Dix PERSONNES ont perdu la vie.Un grand nombre de citoyens ont été blessés très gravement.Parmi ceux-ci on compte MM.Adams, Findlay ot Cheeves.L'éditeur du journal dont nous tirons ces hotribles détails à été témoin de l'atroco scène que nous venons do rapporter.Coimmoilest tropcommua dans les Etats-Unis, la jurtico cat restée anuetto et innctive, Tout s'est borné à une proclamation et à quelques aff ches inocentes.ENCORE DES EXPLOITS REPUBLICAINS! Extrait del'indépendant de la Nouvelle Orleans.Nous apprenons par une personne arrivée de Natchez, que In fermentation régne aussi forte quo Jumais & Vicksburg, Le nommé Cobler, si hor riblement maltrnité par les volontairer, a 616 acrê- 1¢, dit-on, à quelques smilles de la villo, où il s'était caché ; et il n été aussitôt chargé do chaînes, et lo bruit n\u2019est répandu qu\u2019il devait être reconduit à Vicksburg, oll on ee proposo de faire do lui la vicline d'un auto-da-fé.Le Courier et Journal de Natchez, contient Fare ticlo suivant: « Nous avons appris, par un mon= steur du comté de Hinds, quo lo Committee of Safely (Comité do Sûreté) à condamné un autre homme blanc à être pendu samedi dernier, On ne donno pas ron nom.«Lo Commitee of Safety do Clinton, dans le comté do Uinds, a aussi condamné deux hommes blnnes à êtro pondus mardi dernier, Ces Coniitds do Siirelé so composentchacun de treizo citoyens des plus inteiligons et des plus res- pectobles de leura comtés respectifs, (Jugez dew autres! Les procédures sont conduites avec le plus grand sangefroid ; on no souffre pas une seule expression duro contro ceux qui sont mis en Jugement , on leur permet de produire toutes les preuves qu\u2019ils peuvent donner on lour faveur, of do conter leur propro histoire.« L'arreatation d'un nègro, qui avait été volé - VoL IV.out er dans co comté par un nommé Johnson, et qui, au rapport d\u2019un tnulâtre charretier du Pord-Giib- sou, ÿ à laissé Johnson et s\u2019est employé comme courieur, à fait découvrir un complot qui devait éclater à Claiborne, it y a cu mercredi huit jours.Nous n'avons aucun rapport ofliciel sur les procédures des citoyens , mais nous croyons qu'il n\u2019y a eu que des arrestations de faitse, « {n'y a rien cu dans ce comté (ectui d'Adam), qui puisse exciter même lu soupçon, de quelgne chose do mal; non plus que dans les comtés situés au sud, À l'est ct à l\u2019ouest de celui-ci dans la Louisiane.» Lo inême Journal ajoute qu\u2019un nègre, qui a dit appartenir à M, Daniel Edwin, du Bayou St, Jenn, et qui commetiait toutes sortes do déprédutions aux environs d'Ellis Chtls, n été tué d'un coup de fusil par des hommes qui le poursuivaient, Une lettre do Madison, publiée dans uno gazette d'hier, donne d'autres détatis sur les exécutions qui ont cu lieu à Livingston, par suite des dondamna- tions prononcées par le Conunité du Sûreté.On sv detnande quand finirontees horribles scènes, auxquelles il faut joindre les excitations de quelques hordes de fonotiques, Sommes-nous desti nésà voir renuilre à lu fois parmi nous, les dragonnades des Cévennes, la Suint-Barthélemy de Charles 1X, ct lc8 comités de salut public en per- manenco ?Que sont deventes notre liberté, nos lois et cutle tolérance dont nous nous flaitions si haut ?La république cosmopolique qu'avait révée de Saint Pierro, et que la déclaration d'indépens dance du 4 juiliet 1776 réalien, so changera-t-clle tout-a-coup en un repaire hideux où tous les dé- bordemens se commettront impunément sous le prétexio de faire respecter la religion et les lois ?Il est temps que le zouvernement général agisse et fasse rentrer dans le néant ces pertusbatenrs de toute espèce, ces écervelés émules des inquisiteurs d'Espagne, et ces hommes cruels qui, dans leur propre cause, se font accusateurs, juges, bourrenux, et dont la sanglante et dérisoire justice cst use insulte pour tout le pays, De Indépendant de lu N°.O.Ln quas:-déclaration d'indépendance des Settlers du \u2018Texas, qui a tant de retentissement dans les Etats-Unis, et les réclamations assez délicates et de diverses sortes élevées par le enlonel Almonte à Washington, sont de nature, en se combinant, & provoquer une collision entre lo gouvernement mexicain et celui des Etatr-Unis, Personne na contustera lu sympathie de nos populations de l\u2019oucst pour la prospérité des étu- blissemens fondés par le colonel Austin; et ei, conume On n\u2019en peut dunter, Santu-Anna cst décidé à muîtriser l'esprit d'issubordimation qui se manifesto dang ces élublissemens, nous devons nous attendre À voie voler ou secours des Sebtlers une grande prrtic des états uméricains les plus voisins, Cette circonstance viendrait évidemment come pliquer et rendre plus délicate encore la mission de M.Almonte ; car le gouvernement mexicain ne souflrirait pas cette incursion, contratre au droit des gens, sans élever des réclamations éneriques.Et, duns an tel état de choses, que ferait le gouvernement américain ?Nous aimons À rendre cette justice aux différentes adunnistrutions qui se sont succédé depuis Washtagton, qu'aucune ne s'est tenduo coupable d'armbition, qu'aucune n'a songé à embarquer le poys dans une guerre pour quelques misérables ntéréts litigicux ; quolque toutes, sans exception, aient fuit respecter l'honneur du pavillon américain.Cetle dernière disposition, nous la retrouvons, certes, pleine el entière dans l'administration actuelle; mais il faut bien reconnaitre que cette obsence d'ambition qui a si puissamment contribué au bonheur et à la prospurité des Etuts-Unis sous lus prédécesscurs d' Andrew Jackson, n\u2019est pas du tout son fuit; et que dans ses relutions diplomati- quite avec lea représentans des puissances étrangères;il ne possède pas un aussi haut degré cette exquise urbunité qui nous à conquis l'amitié de tant de souverains dont les principes étaient diamétralement opposés à ceux de nos institutions républicaines, Avec de tels antécédens, on peut juger que les séclamntions do l'envoyé moxicain wel délemitu- tion des frontières des deux républiques, réveilleront d'anciennes prétentions do In part du gouvernement américain ; ct ln circonstance parsitra d'autant plus favorable pour lus faire valoir, qu\u2019on aura lieu d'espérer un point d'uppui dans les éta- blissemens d\u2019Austin, L'épreté quelque peu trop républicaine du président no contribuera pus à faciliter la volution dé- nitive do cette question : et le refus d'intervenir our empêcher l'immigration des labitane de ouest dans le Texas, pourrait rompre toutes relations entre les ltats Unis et lo Mexique., li est à remarquer que des deux puissances qui seraient compétentes pour vider ce différend par la voie des négociations, \u2014la Franco et l'Espagne, \u2014 l\u2019une en état de quasi hostilité nvec l'Union amé- ticaine; et que les prétertions que conservo l'autre nous seraient certainement favorables.Un état do guerre, où tout au moins de non intercourse avec le Mexique scra donc nécessairement le résultat de la ruptoro que nons prévoyons, si Santa Anna déploie des forces effectivea contre les Setflers, et quo coux-ci soicnt secourus par les Améticaine de l\u2019oucat, Ces conjactures assisca les unes sur les autres, il n'y en a pas unc seule qui no puisse être considé- tée commo uno conséquence logique des faits qui se-pnssent sous nos yeux, Et l'on peut y rolla- cher encore d'autres considérations d'une hante importance.Snnta-Anna, poussé par son ombi= tion démerurée de s'élever au trône, ne pourrait-il pas solliciter une aflisnce avec la France au moment où celle ci serait menscéo par les Etats- Unis?Cet acte du politique pourrait avoir un double Lut pour fui mêmo, celui d'afermie une couronne eur sa fêto, ct repousser l'invasion de l\u2019ouest ; et le gouvernement de Louis Philippe y trouverait lo compte des théories qu'il cherche à établir en France depuis cinq ans, en même temps qu'il pourrait tenir en échec nos états de l'ouest et y parulyser l\u2019ogriculturo et l'industrie.Nos adversaires politiques s'accordent fort mal entr\u2019eux ou sujet de la qui va décide do nos nTuires ; tantôt ils la désitent, tantôt la rc- poussent : les uns en espèrent quelque chose, Leu autres la condamment d'avance, ct eans vouloir l'entendre.C\u2019est un désordre offreux dans le camp do la cliquo.Leo Minerve do jeudi s'cxprime ainsi: .« Un grand espoir nous reste, lo comte Gosford parait un homme do sens, do jugement, ct de fermeté.O'Connell Jui mdme a la meilleure opinion du succès do In mussion qu\u2019il vient remplir, Nous no lui ferons point l'injure da lo juger avant de lo connaître ; nous attendroris sce actes pour les or ou les dé à nos concitoyens,» Co même journal qui ne veut point juger avant de\u2018connaître, roproduisait, il y a quolques jours, avec empliâso ot admiration uno correspondance du Vindicator dans la quelle on lisait cotte phrâso « La commission \u2018est un mistrublo expédient.pour gagner du temps.Il n'y a aucune disposition chezle gouvernomont à rencontrer la question avec courogo ct franchise.» Esco In attendre les actes pour jugor?à\u201d la Quello do ces deux phrâses doivent maintenant sjontor foi los partisans do la Minerve et du Findicalor?Aureste la mémo dewision qui rezno ici | sembloaussise faito sontir en Angléterc.La Minerve nous apprend que « O'Connell lui-même à la meilleurs opinion du succès de la mission de lord Gosford, ct do sca collèsuce, » Et monsieur J.A.Roebuck, agent de la chambre d'assembléo du Bus-Canada en Angleterre, a dit dane la chambre des communes : « Aueun membrede ln chambre d'assemblée ne su rencontrera avec lord Gosford.Lu chambro déclurcra cetto commission uneuulfité.« Voilà uno contradiction aussi furmelle que possible! Qui croire encore de O'Connellon deson apprenti ?le plus sage, À notre avis, serait do ne croire l\u2019un ni l\u2019autre.À propos, ce pauvre Moébuck, est dans une bien triste situation ; il est devenu la \u2018risée de lu chambre des communce, celle de toute Ia presse anglaise, ct l'on dit qu'ilfva bientôt perdre sa place d'agent de notre bonno chambre, pour avoir parlé como un sot duns la chambre d es communes et uvoir gité les afluires de sca cliens.L'écrit signé « dernirs momens de plscarel » égaré depuis plusieurs jours, sera remis aux juges Nos lecteurs verront par un avertissement contenu dans notre feuille, que nous allons bientôt uvoirà Montréal le divertissement d'uno mmgnitis que ménagerio ct d\u2019un cirque brillant.Les détails de l'avertissement suflitent pour prouver combien lu ménagerie est considérable ct quel choix d\u2019annimaux rares elle contient C'est, sans core tredit, la plus complète qu'ait jamais possédée l\u2019Asmérique.Lu cirque parait être nussi composé d\u2019une ma- nère supérieure, le nombre de chevaux, celui des écuyers promettent des exercices considérables ; et d\u2019après ce que Pon nous annonce de leur force et de leur dextérité, nous avons tout lieu de croire que les ecènes qu'ils nous ollritont seront dignes de l'attention et de Pencouragement de notre population.Nous apprenons qu'on fait dotrès grands préparatifs au jardin de M, Guilbaut, pour la fête extraordinuire qui duit sy donner le 21 du courant.Cette fête surpassera infinimont la première qui n'était qu\u2019un essai, On nous dit que deux ballons seront lancés dans cette occasion.\u2014_\u2014 M.Tlhoras lasting, riche cultivateur de ln petite côtedela visitation, u été trouvé mort daue un champ de choux, à côté du su maison, le 11 du courant.Il avait la gorge conpée et tenait un coutemt duns sa main, Depuis quelques temps il avait des\u201d absences do raison assez fréquentes, occasionnées par une blessure à la 1éto que lui avait causéelu chûte d\u2019une prêce de bois de su maison.Letrés révérend nrchidisere Gi.J.Mountain est parti pour Londres par le paquebot d'Holifax,avee sa fumille.Malgré la chaleur excessive qui se fait sentir depuis quelques jours, nons avons ln satisfaction de voir que Montréal jouit d\u2019une excellente santé.Québec cet aussi dans un état très satisfaisant sons ce rapport La barque Cherokee, Capt.Miller, partio de Québec le 7 juin,estarrivée a Greenock en 19 jours Elle duit repartir pour Montréal !e 19 jaillu, 68 bâtimens marchands sont arrivés à Montréal, cette année jusqu'au 11 août.L'année dernière à parcille date, on n\u2019en comptait que GI.Nous apprenons avec plaisir que plusieurs amateurs se proposent de procurer encore cette année au public le divertissement des courses de sauvages et du jeude crosse.Ln course et la partie de crosse scront plus intéressantes ceilu onnée que l\u2019annéo dernière, parceque les deux camps doivent, dit-on, se former de deux nations différentes.et que lo prix sera disputé par les sauvages du saut St.Louis etccux dulac des Deux Montagnes, ce que les fera, sans doute, lutter avec plus d'émulation, THOVINCES INFERIEURES.Plusieurs naufrages ont eu lieu sur les côtes de la nouvelle Ecosso et du nouveau Brunswick.Terra neuve cst dans un grand état de trouble et d'agitation.Ila'y commet des crimes fréquens.Le 96 régiment est sur fe point de quitter la nouvelle Ecosse où il est depuis 12 ans, Le capt.Back est partimercredi, de cetto ville, pour New York, où il doit s\u2019embarquer pour retourner en Angleterre, Le bateau à vapeur Canada est arrivé jeudi du Québec, avec 180 passagers.Pour l\u2019Ami du Peuple.LE ROI LION ET SES LOINTAINS SUJETS.VALE, Un roi lion, puissant par sa naissance, Avait dans son cuaipire un pays très distant, Qu'il it en douce dépendance, Sous les ordres d'un lieutenant, Longtemps la colonie, heurcuse et florissante, Bénit l'auteur du sa prospérité ! Mais la félicité constante N'appartient qu'à l'éternité.\u2014Enneumt de la paix publique Le démon suscita lo serpent tentateur, Qui renversa plus d\u2019uno république, Sous l'habit d'un réformateur.Arrivé sur les lieux, l'empoisonneur impio Ne fut pas s'adrcaser ou paisible mouton, Qui savourait l'herbe fleurie.La nature est souvent trop près de la raison.Les plus grands animaux faisaient mioux son affaire, En les envisageant, il s\u2019en fut droit vers cux Et commença par teur souffler les feux Dont il se sert pour allnier la guerre.H en trompa plusieurs, bonnce gens d'animaux, D'autres firent semblant d'êtro de la partie, En caleulant dons leur cerveaux Les chances de profit que donne la palrie, Alors on vit la paix et lu tranquillité Abandonner des lieux pou faits pour clics, Les animaux parleurs répétaiont liberté, Et los chefs seuls saraient profiter des querelles.Ceux-ci disaient : vous n'êtes pas hourouk, : DES L'auditoire en chorus répétait : inalheureux.Bientôt les perroquets, répandus daus ics plaines, Jargonnsient leur leçon, pour attiscr ses haince ; Mais lu troupeau parleur, malgré tous ses alens, Chez le peuple des champs, trouva peu de croy- uneo, 24 De leur mort notucl ils se trouvaiont contents, Et no voulaient pousser trop luia la prévoyance ; + Notre rot, disuient-ils, est un maître fort-doux, 11 est puissant, libéral envers nous, Si nous prenons le léopard pour maitre, Divu sait combien de temps nous aurons do quof paître., co Pour des gens sans raison, c'était bien riisonner, Mais ils avaient À faire à trop fuite partie, Comment pouvaient-1ls résister Aux armes de la perlidio ?Is se sentuient heureux, mais c'est dans l'avenir Qu'on leur fit entrevoir un fantôme d'orage, Voyez, leur disait-on, l'industrie envahie Du.le paisible rivage ; Ces étrangers, qui viennent parmi vous, Font fleurir lo commerce et vont vous ruiner ; Quand ils seront plus forts que nous, L'un après l'autre, ils vont nous dévorer.C'est vinsi que In perfidie, \u201car E'Ami rduiPeouple.-Wéntes\u2019par Encan.; PARA: Lu & J.MACNIDER.+=: CLINCAILLERIE.\u2018A \u2018UX Magasine do M.ANDREW DOYLE, me St, Paul, BAMEDI, lo 15 du courant, dordyend, tout sop fonds de CLINCAILLE- RI KERRONERIE, ct.CAH italoguly's out prête trois jours avant la ve .8 La vento 2 DIX heures, A.L.& J.MACNIDER.neo ** 5'4ght, 1636, » 5\" PAR JONN JONES.© \u2018BAZAR DE MEUBLES.GRANDE RUE SAINT-JACQUES.ES ventes pur ENCAN auront lieu les BLA MARDI et VENDREDI do chaque o- nidfifo \u2018A MIDI, Pour voitures, chuvaux, ele.Lil'vépte'de MEUBLES et autres cllets auront lièd'les\u2018 MERCREDI et SAMEDI à DEUX lidiirés.JOHN JONES, propriétaire.S'uovembro 1834.LIVRES PAR ENCAN.TENTE DE LIVRES.\u2014Aux magasins de BE.REIFPENSTEIN, JEUDI soir, le QU du «courant sera vendu à Plincan, sa collection magme | v La Einpruntant de fansacs coulours, .Ozait dépeindre l'industrio x Comune la source des malheur, Pourtant on vit souvent l\u2019apôtre politique Se tctirer vaincu par le simple bon sens.Cu n'est pas par lu rhérorique Qu'on égare les sentimens.« Nous wentrevoyons point, disaient-ile, le nuage Qui doit à l\u2019uvenir causer tant de ravage ; La pays s\u2019etabeilit, nous nous trouvons heureux, Allez poster ailleurs vos rèves malheureux.» On parvint, néanmoine, par ruso-ct patience A noircir de papier un cssembloge immense, Ou dit à l\u2019un : c\u2019est pour lo bien public, À l'autre, c'était pour empécher le trafic, De ces terres encor dans l\u2019état de nature, Qui pour produire attendaient la culture, On ne disait pas tout, comine on peut bien penser, Quatre vingt douze maux sont Laits pour redresger ! Mais grace à ces moyens et gruce à l'artifice, Un jour le roi fut étonné Da se voir accuser tent de fuis d'injustice, Pur un peuple de lui toujours fuvoriré, Son noble cœur cn fat blessé! Mais il étuit bon roi, le tout puissant les aime, Et son étonnement L'entôt devint extrême, En recevant un placct opposé.Celui-ci du premier était Lien différent, 11 était revêtu de nobles signaturce, Il étuit exempt de ratures Et reapirast le sentiment.En comparant les deux requêtes, Examinant les croix et lisant chaque nom, Le roi fut convaincu que le norubro de têtes Nest pas toujours ce qui donne raison.Mais le monarque juste et toujours complaisant, Pour contenter la gent réformatrice, Daigne leur désigner tn homme intolligent, Qui devait rendre à tous une égule justice, Je pourrais bien, en terminant ma fable, Dire deux mots de 62 décision, Mais je répéterui qu'elle fut équatuble, Digne en tous points du puissant roi liod, LE FRONDEUIR PORT DE QUEBEC, ARRIVAGES.Goëlette Princess Royal, 24 juillet d'Halifax, 3 ordre, mclasse, 10 émigrés, point de pilote.10 juillet, Barque Huekisson, Holmes, 29 juin de Waterford, à Atkinson et cie, lest, 14 éniigrée, pilote C.F.l\u2019ierre.Barque James Grant, James, 24 juin aA Liverpool, à Atkinson et cie.sel, 81 do.pilote Boncau.Brick Egfrid, Martin, 14 do.d\u2019Amasterdaur, à ordre, lest, pilote John Sith, 12 noût.Brick John Burry, Ash, 29 juin-de Bristol, à EI.Gowen ct cic, lest, pilote J.Gagné, Fete Exiraordinaive AU JARDIN BOTANIQUE.P À Seconde Grande Fête, au Jardin Botanique du courant.Elle se composera : de Guilbaut, aura lieu VENDREDI, lo 21 De FEUX D'ARTFIFICES, ILLUMINATIONS, ct CONCEIUTS exécutés parla superho BANDE du 32e Regiment.que lo majorWingficld a eu lu complaisance de prêter pour l'occasion, Si le temps le permet, un Amateur fora partie DEUX BALLONS, dont il fuit présent à M.Guilbaut pour embellir la Fête.L'ILLUMINATION sorn beaucopp plus con- sidérablo que culle de lu première fête, Une parte du Jardin sera écluirée avee des\u2019 torches Allemandes, .LeFEU D'ARTIFICE sera trois fois, at moins, plus considérable que le premier, et la composition en n été bien mieux surveillée.Pour le détail des pièces, voir les petites affiches.- On peut se procurer des billets chez MAL E, R, Fabie, Armani ef Rameny, ct Starke, chez qui on tronvera nnssi fa description «ea pièces.\u2026 On peut, d'ici au jour de Ja Fête, visiter le Jardin gralis.On trouvera chez A tt lo 21 août, toutes sortes de RAFRAIGHISSE: iEns, excepté des liqueurs fortes.Les inestienrs'sont instamment priés de ne puint fèmer co soir là .15 auût, 1835, Ventes des Poles de St.Mauricé; &e.A VENTE annuclle publique de Postes do St, Maurice, et autres Ferronncrica, so fera aux Magasins des Soussignés, MARDI 12 Septombre prochain.Uc assortiment tes plus consi dérables des susdits articles sera offert en vente ; de plus amples détails sur Ia susdito vente seront publiés plua tard.ForsYTE, RICHARDSON, & Cie.15 Août, 1825.J vendre mainlenan! au Bureau de P Ami du Peuple.= OMMENTAIRE ou OBSERVATIONS sur l\u2019Acto do la 310 année du règne do Geonon JIT.appelé ACTE CONSTITUTIONNEL DU HAUT ET BAS CANADA ;» respectucusemont dédié à L\u2019Hoxonante CHAMNRE p\u2019Asscyx- uLke Du Bas-CaNaDA, par H.HENEY, Écr., réducteur des lois pour la Chombre \u2018au'\u2018inoins pour £1 55.: sy faubourg Ste.Anne, \u2018près du d'Assemblée.Prix 2s.6d.| dique de LIVRES, i en tont des Meilleurs ouvrages aur lo droit, dernières éditions ; \u2018divers autres ouvroges lea plus estimés sur la Tittératare, In religion, ainsi que les classiques ; \u2018Trop nombreux pour être détaillés.\u201cN, B.~L'on pent avoir des Catalogues et examiner leg livres, en #adressant au mogasin, No.E5 Rue Notre Dame, d'ici nu jour de lu vento La vente commencera à SEX heures précises, \"+ 8 nolt, 1835, COURSES DE MONTREAL.RUN ANT les règles du Turf Club de Mont réal, les courses ordinaires d'automne auron lien à l'arène St\u2019Pierre, MARDI le premier MERCREDI le trois, ct VENDILEDI le 4 sep» tembre prochain, pour lesquels jours les dirceteurs annoncent les bourses ct prix d'entrée puivans, .PREMIER JOU.Prax v'essat, de £2 10s.chaque, p.p.auquel les dicceteurs ajouteront £25; pour les chevanx élevés dans la province, qui n\u2019ont jomnis gagné do prix, do coupe ou entrée.Un mille répété, Les poide, (comme ils sont établis par los régles du club, pour les chevaux élevés dans la province) savoir: pour les chevanx de trois aus, 7 stone 3lbs,.pue les chevaux de quatre uns, 8 stone 4 lbs.7 pour 1s chevaux de 5 ans, 8 stone 13 lbs.; pour les chevaux de Guns, 0 stone 4 ths, ; pour Jes chevaux hors d'dgo, Ÿ stone 7 lbs, La nounst nu TUnr cuun, de £75 ajoutée à une entrée de Æ7 10s, claque, trois milles répétés, ouvurle à tous les chovaux.l\u2019oids du club savoir: pour les chevaux da trois ans, 6 alone V lbs, ; de quatre ans, 7 stone 9 Ws.; de 5 ane, 8 stone | tbs, ; de 6 uns, 8 stone 1010s, hors d'dae, 9 stone, La vounse dE TATTENSALL, de L12 0s, entrée £2, p.p.ouverte À tous chevaux, Un mille et une distance répétés.Potds, hors d\u2019âge, 11 stone ; Gans, 10 slone 121bs.; 5 ons, 10 stone G l6s,; À ans, 9 sfone 11 lbs; 3 ans, 8 stone 11 1bs, ; le gagnant.Les chevanx, pour Ia coutae de co jour, doivent être entrés à \u2018T'uttergall, À neuf heures a.a.précises, le jour précédent, SECOND JOUR.La bounse Dr.La Gansison, du À Entrée £2 104.p.jr.Deux milles répétés, ouverte à tous les chevaux.Libre aux gemtilshommes de monter leurs chevaux eux-mêmes.Puoids,3 ans,7 stone 101bs.; À ans,9 stone 11 ths, ; 5 ans, Dalone Glbs ; Gans, U stone 11 lbs.; hors d'âze, 10 stone, La sounsk prs rroruifivames, de Æ10, ajoutés à unc entrée de £2 10s, chaque, p, p.ouverte A.tous les chevavsz.Un mille répété.Poide, comune pour la bourse du Tunr Crus, Counsks bi: Moxrniat, do £3 chaque, auxquels les direct urs ajouteront £25, Pour les chevaux élevés dans lu province.Deux milles répétés.Lo vuinqueur ces courses d'essoi devra porter quatre livres extra.Poids commo pour les courses d'essais - 1 Lea chavaux pour les courses do ce jour devzont être entrés à'\"l'attersall, lo jour meme, à neu! boures précises du matin.TROISIÈME JOUR.1 Counse pr: La Vie, do £30, ajoutés a des entrées de Æä chaque, p.p.Ouverte à tous che- vanx, excepté au vainqueur de la course d'u \u2018Puf Glub.Doux milles répétés, Poids comme pour la course du Turf Club.Le Prix pes Batrue, de À Entrée £1 5s.Ouverte à tous chevaux battus durant les courses, Un mile ropété, Pouds, handy copped.Une SELLE FT UNC Brior, pour les chevaux de rice-pure Canadienne.Un mille répété.Les chevaux, pour In course de ce jour, seront entrés à neuf heures precises lo jour mêtue.Porsonne (excepté un mesabre du tusf elub) \u2018ne pourra.cutrer ui cheval pour aucuna bourse ou prix, à.moins qu\u2019il no soit souscripteur aux contace, Tous.les chavanx qui doivent courie, deviant payor 5s, pour déffrayer les dépenses de l\u2019aièue pendant Jus courses et lo gagnant 10s extra.Toutes matières relatives aux courses ecront décidées por les directeurs.suivant lex règle éta- blios et les ordonnances du club, dont chaque membrè à une copie, | Tous lus chions Trouvés sur l'atène pondant les courses, seront tués, les dircetenrs auront -lo droit de.romaitro les courses, en cas de temps pluvieux, GLes juinens et les chevaux hongres auront une \u2018allovance de 3 livres.\u2018Lies courses commenceront chaque jour à une heure précise.> DINECTEURS, oh +.32 régiment, 8.8.FORSYTH Rer.M, MARSHALL Ecr, J.CLARKE Ecr, +.HENRY GRIFFIN Ecr.CH, PENNER Ecr.JOHN-PANGMAN Ecr.commis des courses.ten Te A LOUER, posscsion au ler mai prochain, la VOUTE on pierre et les dependances, située CANAL, cvi- devant occupémpar AIM.JORATIO GATES, & Cie.Chatte vouto est très bicn.adaptéo à un commerca considérable pour transport do mar- chandisca, Ausal, Un LOT vacant entonré de trois côtés d\u2019appentis, situé ruo de l'hôpital.RT, +Un.LOT vacant, dans le faubourg Ste.Anne, contenant environ un aspont de terre, en culture comme jardin, sur lequel il y à des arbres Cruitiers S'adresser aux Syndies, an burcau de MM.GATES & Cie.rue SG Paul.Kiléveier, 1935, * af A Au Burcau de, PAmi'du Pouplé; N NOTICE BIOGRAPHIQUE Lo.Dis - JUMEAUX SIAMOIS.Prix Muit Sols.22 juillet, 1835, MARCHANDISES NOUVELLES.Ulébarquement du Sir John Barisford, un supetbo assortiment de T'ABINETS d'Irlande, de pations (rds riches, flewrda et Unis; ces: tabincts sont d'uno qualité supérieure à tout coux importés depuis plusionrs années.DE PLUS, Un grand assorument de CHAPEAUX pont dames, de paillo da la \u2018l'oscanne, Luton de Dovon ct do Dunstable et de Tissu, des pations les plus nouveaux ou débarquement du navire Great Britain.Ces marchaudises suront vendues à tide bas prix, HOWARD & THOMPSON- Rue Notre-Damo.23 mai, 1835.ARTIFICE.EL PERSONNES qui désireraient des PIÈCES D'ARTIFICE sont priées dun'ad= dresser à M, GUILBAUL'T, au Jannis Dorante QUE, 8 août, 1835, _ ES Syndics do \"Ecole St Anne, en l'Isle die Montréal, désicent un MAITRE capu- blu d'enseigner les langues Anglaise et Française.Sa condition, capacité et bonnes mœurs.Pour lzs autres, s'adresser à co bureau, 8 not, 1835, A VENDRE, par les Soussignés : CUIVRE, funds d*Allcmbigue, de 27 À 70 pouces de dianuttre de pied à pied, Côtés de fomeaux, Feuilles de 10 à 4 livres chaque, Dimes d*Alembique, Rivets en foute, , sf aust, Tuyaux en plomb d'une demio à deux pouces, Plomb en Feuille, ._.HAUT, LOGAN & Co.11 juillet, 1835.H Soussigné offre à vendre ses parts dans uno TERRE, situ an bas de Lachine, vis-à-vis, los rapider, près du moulin à cau des svignenrs ?cousistant les dites parts eu quatre arponts de front sur vingt arpenta do profondeur.P.GUY.Montréal, 12 coût, 1835, A LOUERA MAISON faisant l'encoignure des rnos St.Paul et Bonseconrs.Les lieux sont on bon état, la smnison est pourvue de jalousies et do doubles chassis, et l'eau de la Compagniv des eaux de Montréal s\u2019y trouve, Possession dans peu de jours.D.'MONDELET.12 Août, 1835, Bb soussigné reçoit par les vaisseaux dar prin temps un nssortiment général de PAPE TERIES, qu'il vendra à bon morché aussi Parsen nous, à canrouciies, cte\u2014du 50 x 40 26441, 30x46, ot divers autres : papiers conve= nablesaux marchands en gros.ROBERT WEIR, fils, Montréal, 19 Mai 1834.\"1 Soussigné, nyant été aujourd'hui duement 32 À .élu curateur à In succession.vacante du fu le génétal NAPIER CHRISTIE EURTON, previent par la présente tous les débiteurs de In dite succession vacanto du no payer aucune dete à aucune autre personne que hii, W.M'GINNIS.21 mai, 1835, OUVELLE MAISON DE PENSION.\u2014 Lio roussigné recevra dans 5a maison, rue Sanguinette, des pensiona res.La maison (appartenant 3 °F\u2019.A, Gageon, écuyer), est agrénbla- meat sitnée ct ofltira tous les nvantages désirables, I.11.BOURGEOIS, Montréal, 6 juin, 1835, CUMPAGNIE DU PIIENIX DE LONDRE FOUR ASSURANCE CONTRE LE FEV, ETTE Compagnie a établi son Agence cn Canada dès l\u2019anné 1804, et elle continue à assurer bu propriété detouteespice contro les perle où doimmuges causés Lor le Feu, à des conditions ibérales, ~~ GILLESPIE, MOFFATT & Co, Agents pour la Canada, Montréal, 21 Juillet 1835.\u2014j .L\u2019ALL'ANCE.ASSURANCE BRITANNIQUE ET ETHANGERE SUR LA ME ET CONTRE LE FEU, COMPAGNIE DE LONDRE ZAPITAL CINQ MILLIONS STERLING ASSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS DE FEU, ASSURANCES AUR LA VIE, T0 Par le dite compugnic au bureau du soussigné agentd Montréal, \u2018 'C TAIT.1 Montréal, 12 juin, 1834.R PERD.D'AUBREVILLE informe 1e- LTX 6 pectueusement lo publie qi\u2019à lu sollicitns tion de plusieurs do sed amis, il s'est décidé à ouvrir uno ECOLE DE MUSIQUE, ou il so pro- poso de donner des leçons élémentaires de violon.M.D'AvsrRviLLE donnera ses leçons dans Pacadémio de danse do M.Apans, Plaro d\u2019Arincs, ancienno demeure de feu M.Prenne Duvois.Ses termes soront modérés, Montréal, 2 décembre, 1874.\u201c N PP.MURGÇIANI, d'Albivi.a Phonneur Me d'informer le publie de \"Montréal, qu'à lu sollicitation de ses anciens patrons il'ést revenu à Montréal, où il continuera de donner des leçons de langue FIRANCAISE, et qu'il espère par son uvaidoité, et 50.1 systéme d'enacignement inériter encore la confiance Ke toux qui\u201d voudront bien l\u2019employer.: : Le ll occupo l'étago d\u2019en'haut de la tminison do bri- ue, tht milieu A l'ancienne purte de la villn, près du fanhourg St, Laurent, - ss P.8.Pour renseignemens s'enquérir au bureau do ce papier, A.M.M, D'abini commencera son école Françaiso du suir, mereredi,22 du courant, \u2018Montréal 22 octobre, 1834, .TOILE D\u2019IRLANDE.J.W.BOGGS MPORTEUR DE TOILE D'IRLANDE, toilo & nappes et essuicmaing, fl} coudso,draps fins et superfins l'oucet d'Angleterre, flanclles, et un assortiment général de marchandises à t.dsbas pris.Magarin rue Notre: Dame, No.88, 23 juillet, 1935, .4ins.Désirable Lois à Bâtit: VENDRE, pour argent comptant, ou.à vento consliguéo, plusieurs LOTS DR PRIX, sur les rues Bioury, Shentrgolkes ot Li rue rojotéo ce Boäubien, ot'autreé LOTS adjoignant-| es Lûtimens de M.'Delyeechié, au pièd don Montagae.Pour Plus amples informations s'adreseor au soussigné, No.'18, tue St, Gabriel : ue - \u201d A-N'KENZIE- - 27 juin, 1835.tar i ce a de 3 celul qu \u20ac.pote gk xD - era akan Rad PACE A iBeurg de Qui : RAINE DOR La \u201cquelle étaient alitachdes plusieurs petites bagues ot uno clef de mantre, avec.uno colomby portant une lettre d'un .cotd.ct da) Vautre uno pierre do Québec.Or donnera ung récompense convene lod ¢ À In, rapporlora-au burèou du,Mons-} Hka Copier, .Cana \u201cof joi 1, 1835.OM a, Tae .as , rw.ES Soursignés en addition à leur présont as- 84 sortiment attendent d'Europe pat jos navi- vires Greal-Britain et Toronto du Londres, et par le Cherokee de Glasgow, un assortiment\u201d général do LIQUEURS et FERICERIES, consistant en Enurdecvio de Cognsc ct d'Espagne, : Vins bleu ct rongo et Oporto, CL Lu 124 Gonidvre qualité sppdsienre, wr , Poivre, tis, gingenmbre.et digo, 4, Caïtt, sucre lune ot des Endos Orientalge, .Amandea, clous de giroflle, raisins, Bouchons, souffre, nllun, \u2019 Fil do cordonnier et Geello, a Ausst, par to Mary Jun, do Bristol, 80 tonneaux fer cn barrp, , -10.do do à cercle, - 3100 boîtes plaques du Canada, 100.do feblane 1.Co et.X, Le tout scra vendu au plus has prix du marshé.JOIN I.BADGLEY xr Six.16 mini, 1835, .em : 18 ip ES PROPOSITIONS sctont reçues par lo¥ .différents OFFICIERS du bureau, d'O R5 ; DON À NC à Montréal, jusqu\u2019au 15'du cou - rant, pour lo BAIL de Ia MAISON ct TER-9 RAIN sitné au COTEAU DU LAC, dpparté=- nont au gouvernement, mainfonant ocenpés par le Garde Cascrno (Barrack Master) do co port, pour uno ou trois anndes.Lio loyer a ro payé nu garde magasin du bureau.d'Ordonance À Montréol 1ou8 les quurtiers:* Lo droit dait être çonsorvé au gouvernement de reprendre possession en donnant trois mois d'avis menluble.Le gouvernement ne fera aucunes réparations ni à In maison niaux clotures.| 2015200 aA eda Burcau-d'Ordonance, ay Moutréal, À août, 1835: sut & (PE + ar ES Soussiznés prennent la liberté\u2018 d'annoncer d lewrs amis et on public en_géndral, qu\u2019ils ont fait les dispositions néceasaires'et qu\u2019ile sant prèts à recevoir des commandes pôñr manufacture d'ORGUES de tonte grandeur'il*de toute tlescription, pour la ville et les\u2019 campagnes.Los sousaignés ant ongagé des ouvriura en's gonro d'un grand falent'et qui ont exercé lenr dat dana les premières mannfuctures d'Angleterre.\u201d Les soussignes espèrent, par leur ponctualité, mériter -une pastie de l\u2019ençouragement public.+ N.B.Les soussisués ont constammem à vendra wn exsortigrent considérable dePIANC-FOR - \u2018TES et du toute espèces d'INSTRUMENS DE MUSIQUE, MUSIQUE, MÉTHODES DE MUSIQUE, cte, cte, LE : RR.MEAD ot fils, No.87, mio Notre-Dame, | vis-à-vis l\u2019église anglaise.> 1 juillet 1835.HOTEL DE ORR.RUE NOTRE DAME.Presque vis-à-vis le Palais de Justice .MONTEEAL.ded A LOUER Fi, FT possession donnée\u2019 au, premier sal Mini prochain, uno M AISON EB NE PIERR ES sivo rue St.Clande, 'en*cetto ville: Bour les conditions s\u2019adresver,au jroprétaire JO.A.TURGEON où au soussigné à cè bureau, ai P.E.LECLERE.P.S,~Si celte mnison était louée pour plusieurs années, le propriétuire y ferait les réparations qui\u201d | conviendratent au locataire, 28 innra, 1835, NOUVEAU MAGASIN\u201c r\u201d MARCHANDISES SEULES 4 DAS PRIX.: W.K.HODGES REND la liberté d'attirer l'attention publique sur fon vaste et magnifique nésotliment de Shawls, Glinghawns, \u2018Toiles Llandaises, Draps de Lits Satinés Damnassés, Voiles de Gaze, Mouchoirs de Poches, cte.etc.L'inspection du ces marelinndiscs en confirmers nou seulement In nonvauté et la supériotit incons; .testables; ins établira aussi lo très Las prix auquel décidemmant le rou offit ing dee .Rué'Notre-Dame, Bit coin do clé de: Bt.Jean, * Montréal, 1 juillet, 1835.FEN HOWARD ET THOMPSON.Venn ENT\" do recevoit pales déritièrs arris pes d'Europd leir assarlimint géutial de MARCIIANDISES SECRES der \u201cderhières E; modes de Londres et de Liverpool, dontily divpos -soront b très bas prix en azros et en détail; Terie de recommandce H.-et T, pronnest In particulièrement an public leur cotor suolesking et barragons, : .6 guin, 1835.futaines, = ' a | a Torr cs hh HOTEL.- D\u2019)HONDLOW, À l'entrée du canal de Lachine.=\u2018 LE Sounsigné prend la libéré d'annoncer à \u2018sos ainié et aux personnes qui visitent Mons \"ttéal, par affairé, ou promenade, wil a LOUÉ le grande MAISON DE BRIQUES, ci-devant oca cupéo par Messrs.Guy Warwick &'Cio.où \u2018coux qui voudront le favoriser de lour ratique trouveront toutos les commudités, \u2018et nuillo: peine ne sera épargnéo pour quo ses hôtes sù trouvont aussi bien et ngreablement quo possible.I! auin Loujours AJour disposition: des VINS et des\u2019 LL QUEURS do la moilleure qualite: AE SILVESTER BONDLOW, fils .11-févricr 1835,» \"+ 1Fed* NU EN .ANY ! NE RER EEE Leia TH RBEAUXLOIEDE TERRES.POUR BAS- : TIR à vendre ou à concéder, à Montréal, dans lo faubourg St, Antoine.Jo: UnJot de.174\" pits, sur 108.211] nds, cospite reprend 469 piés, sur encoro 129 à 149} piér, borné pardevant f In grande ruo du dit faubourg parderrière dnl too onavanture,d'un coté à Jox.Lavalléo et: à antres el de l\u2019autro coté À Pierre Hervicu ct a; autres et: fuisant uno superficie d'un,arpent ot 81-porclies, ct 20.\" Un autro lot de.162 pids, sur 343 b 474\" pits, borné pardevant à la dite.rue Bonavanture, pare derrière à la rivièro Prud'hommo, d'un coté à plusieurs Sropriétaires, et da l'autre.coté-a) l'hon.\"Louid Guy et faisant uno superficie d'un .arpent ¢t\u201997 perches, lo fout conformement au; plan.dressé \u2018par J.M, Perkins, éer.arpenteur.Ja 3, f6v.\") 1835.Il sora disposée du\u2019 tout où de : pattio à Ja, |, volorifé iles acqiiérenré à, des conditions raisona trent Primer Antique ~~ 50 70 | Double Plea Antique 44 » | Boublu Grent l'rimer dy c\u2026vocss \u2026.\u2026.63 Antique c\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.6 Brevier on Minkon bu.! Five Line alic Autlque 30 MY coscovecsecs 63 | Five Line Open halle Urevivr co.ee ow Antique.o\u2026.\u2026.PE] Brevler on Bourges .yo.verve 3) TITLE LETTENS.+ Brevler on Long Pui.< tuer body we.43 | Agate, Tile 2esrecss SH 34 Buurgeols ui er Sonpareil, Title.\"1 30 oly.51 Minion, Title, 100 Buurgeols WE mer mies, AV er, Vous Bourgeuls cu Lens 5 | mal Pica, Villes 0 Primer.LW Eon Primer an Sinan BLACK LETTER, Pica Buy | Minion Bluck.100 wy | wrevier Black .W 37 | Long Primer Black.64 36 Pico Black .4 20 I pouble Pica Back.| 30 x Double Lica Open Black 58 th 5 SCRIPTS, Bran .f il Mle.a4 | Great Primer Script $1 00 Double Entich Sees 32 | Double Plea Script, 1 0 Double Great Primer 34 pore Double Paragon .u GREEK.Cano con c0nce0000 Noopareil Greek.$1 50 Five Lino Pics 2.Min wn Giteek ; # w Beevier Greek.113 Six line Pea, and all alive nro cut Wk wood, and are fron 6] 10 374 cts per let- tur, TWO LINE HEAVY FACE LETTER.SOLID FRACTIONS.Nonpurell Fractions s Minton Fructions.\u2026 ju Brevler Fractions.\u2026.PIÈCE FRACTIONS.$0 64 } Bourgeula Fractions., $2 00 49 | Long Primer Fractions 1 40 Smal! Plea Fractions 1 10 0 | Vie sv Two Line Pearl.\u2018wo Lino Nonpareil \u2018Pwo Line Minlon & larger actions.TWOLISE LIGHT FACE FLOWERS.LETTER.Pearl Flowers ooo.140 Two Line Diamond $0 70 | Nonpareil Flowers.90 Two Line Pearl ., G1 | Minion Flowers .0 Two Line Nonpareil 50 | Urevier Flowers .56 Two Tue Minion.\u2026 80 pourscue F lowers.i T'wy Drevler., 60] Long Primer Pwo Line Drovler Small Plea Flowers 34 SHADED LETTERS.| Picaand all larger 3 Minion shied vo.Sl 5 revier shaded.> \u2018I'wo Line Pearl shaded 50 LEADS, Two Line Minion shaded Leen.ee Pica Antigue shaded § 23 | SPACE RULES.Twa Line Nonpareil : Meridian shaded 1 50 QUOTATIONS.°° Les commandes fuites pour des presses, des chas- sics, cte, seront remplià aux prix de New-York, Les sortes qu'on demandera pour compléter des fontes scront fondus à ordre, Six mois de crédit pour \u2018les billets approuvés on 74 pour cent d'escomple pour argent complant- Vieux caractères pris en échango à neuf piastres par 12 livres, Montréal 16 nai 1835, Ln Guzette de Québee, le Canadien etle Mercury sunt priés d'insérer cello annonce, et on lour donnera trois piastre en coraclires, TRANCIS METZLOR, MARCHAND TAILLEUR Rue St.François Navier VIS-A-VI3 LA BANQUE DE LA CITÉ.Montréal, 7 juin 1834, Gif 1 Vendre ou à Louer.NE MAISON de trente-six pieds sur vinzt- huit, située au village de ST.HYACINTHE, faisant le coin du marché, avec ECURIE, REMISE, ct autres bâtimens, FOUR et PUITS, La Cavo est du cinq pieds et dernio de profondeur.La maison est bion finie et très bien située pour lo commerce ou pour unc auberge.l'our les conditions s'adresser à T.DROLET, St.Marc, où au propriétaire soussigné.MARC BLAIS.From six to ten to a Plea, 23 mai, 1835.que depuis plus de trente maintenu une réputation 4, d tte., il a tonjours honnête ; jo n'ai jamais son tère.JOIIN W.TAYLOR.Spa, oct.G 1834.Extrait d'un cerfificat de NM.James Comstock Dallat Aîteut, do la Gazette de Bellston Spa.Depuis plusicurs années Madame Comstock a été affligée d'une dypepsieobstinée, pagné d'un grand degré d'acidité dans l\u2019estomac et d'une surabondanco de bile.Depuis quelques mois clle s'est servie des pilules renovatrices À.H.V.«loScars, et elle s\u2019en cat trouvée parfaitement soulagée ; jo puis les recommander avec confiance au public, épouse de l\u2019honorable Jugo Powell, du comté de Depuis nombre d'années j'ai été afligée de tous es symptômes d\u2019une maladio de foie accompagnés do fortes douleurs dans le côté qui m'ont obligé à garder le lit.Jaicommencé à prendre Jos pilules renovatrices A.H, V.de Scars, qui m'ont beaucoup soulagée et ont rendu les autres médicamens nullement nécessaires.Jo les estimo \u2018beaucoup of j'en recommande usage A toutes lus personnes attaquées do la maladie de foie, ANN POWELL, Milton, octobre 3 1834.À vondre par MM.CARTER ct M'DONALD, rue St.Paul, Montréal, ou les circulaires contenant des informations plus générales serond données gratis, VIS, E Soussigné donne avis public, quo les affaires faites ci-devant sous le nom et raison d'ARNOLD & WISHART, maltres charpentiers, par Thomas Arnold ct lo soussigné, que leur société a été dissoutg SAMEDI, le 28 février dernier.Len porsonnes cndeltdes cavers In dite société sont requises de payer le montant de leurs comptes au soussigné qui est scul autorisé à en donner quittance.JOHN W ISHART Montréal, 18 mars, 1835, if il pourra fournir pout les randes fables, dinoe où ee id soirées, des desserts los mieux servis, glaces, py- /E SOUSSIGNE fait ses sincères remerci- ramides de gâteauxi-&c.panniers do hon all EY i crémes, enfin ue qui sees demand 5.8 Pere ¥ a ue on Général pour genre.is .; 5; Mlhuit ans dééarameren.Il vient d'abandonner une Il prévient sussi les dames et rèssiéee partie ded branches sur lesquelles il commerçait, Montréal qu'on trouvera toujoirg-0hez deiéif@hi5;1l c'ost-à-di ] i .} bone de toute espèco, géteaux,- Ac.Eeow BE || ey matmamantiner non Moc Le Dre fruits et à la crême, liqueurs, Il = pare que par RANCE,: espère mériter l'encouragement son attention et Ia supériorité de nes liqueters; Sc.[ide ses amis etdu public par une longne expérience il méritera l'encouragement du public.Ysz + 1 [|Hans cette branche.18 juillet 1838, Fri - || LeSoussigné continued sa propriété le méme sani [| cOmACIes que: cidevantd Pexceplion des objets sus-mieiatioaniés.I! ose 0e flatter do rencontrer le OILE A BLUTEAUX D'ALLEMAGNE [|même encouragement qu'il a déjà reçu.I prie formant un assortiment général.A vendre ceux à qui il doit de vouloir bien présenter leurs r NU dt.3 ; fc i tion, et ce: lui doivent à pe WILLIAM DOUGLASS, \u2018 |] venir régler avec lui sara délais T° do ent de Magasin Fre iE 4 Tor To, Ae d\u2019Armes, Montréal.Rue St Jean Baptiste: + 2027700.- Be Te LESPERANCE.of .La présentation 5 eout, 1835 4 PR; .yo wp : 20 juin, 1835, VENDRE.\u2014 Lo célèbro étalon LIGHT INFANTRY.Co cheval est do pure race, agé de 0 ans, co printoms.Il sora vendu à bas prix on s'adressant au TArrensazt, 8 mais, 1834.MANSSASTURE FRANCAISE DE &.MEULES A MOULIN.\u2014 Le propriétaire continue à tenir un assortiment de plerres à moulin De blocs à meules do première qualité, Plâtre de Paris, Pierres d'Esopus.\u2018Tous les articles garantis et vendus à des prix rés, Wau.I, CULVER.No.10, ruo du St, Sacremnt Extrait d'un certificat de Madame Powell,\" A\" cdl par Je présent donné quo ie livre de souscription pour co qui rcate do fonds à souscrire pour le CHEMIN A LISSE DE CLIAMPLAIN ET DU ST.LAURENT, est maintenant déposé et demeurera ouvert { jusqu\u2019à contr'avis) à la BANQUE DE LA CITE, ou les preonnes quo desirent devenir intéressées dans Ventropriso sont respcetueusemet invitées do venir ct leurs sign Par ordre, .C.I1, CASTLE, T:ésorier.6 décembre, 1834.30 MEULES FRANCAISE supéri cures 3 vendre.S'adresser an bureau de Messrs [1 JONES & Cio.au Canalmails 34, tf, ed.ry Linprimé ct publié tous les Mercredin et Samed PAR .JONES & Cir.C ONDITIONS DE L'AMI DU PEUPLE.Co Journal paraît deux fois par semaine, le Mo creiiet lo Samedi, matin.Le prix de l\u2019abonnemen estdo 20a.par année, payable par semestre et d'a vance non compris frais do port.Coux qui veulent discontinuer sont obligés d'on.donner avis un mois avant leur semestre éehue, ot payerlours arrérages On s\u2019abonne av bureau, rue Notre-Daino, vis-à vis du Palais de Justice.On ne reçoit pas de souscriptions pour moins de six mois.; Prix pes AunoNcæs.\u2014Six lignes et au-dessou 2e.6d.ct pour chaque insertion subséquente 744 dix lignes ot au-dessous 3s.4d.ot 10d, pour chaque insertion subséquente, Au-dessus de fo lignes, 4d par ligne pour la première insertion, et Id.pour chaque insertion subséquente.[CF Nous publierons les annonces qui nous aergnt adressées, jusqu'à ce que nous ayons reçu ordre de discontinaer.AGENTS, D.8, LIMOGES,.TERREBONNE T.BARRON,.TROIS-RIVIERES J.L.CONSTANT.Sre.THERESE CHARLES EMOND.BERTHIER JOHN E.LEODEL,.St.-JEAN JOSEPH ABRAHAM.Sr.PHILIPPE .H, CREBASSA,.WILLIAM.HENRY , BRUNEL,.8T.HYACINTHE JOS, BOURRET,.RIVIERE-DU-LOUP Da.O'DOHERTY.87, EUSTACHE ULT,.: \u2026 Sr, DENIS Syz.MARIE LAPRAIRIE Nu BRENT, venant e 00000000 lte PASCHAL J.W.D, PARENT,COTEAU DU LAC Da.MOORE, ., .JALLOWELL H.© OL.0.DE WERTEL.ST.ANDRE REMI PIEUES 52.00,» SLANNE "]
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