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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
samedi 22 août 1835
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1835-08-22, Collections de BAnQ.

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[" LY re -\u2014 EY LY i.» Ta AS rue hi ses A Care rye Crh ge [EE La at.ou L'HOMME QUI NE MEURT PAS, Jo voulais vous faire un conte ; j'uime mieux vous cooler une histoire, C'est une histoire aussi vraie que l'existence des sots, nusai irrécusable que le passé.Je sais que, plus j'appuicrai sur l\u2019exuctitude de mon récit, moins vous y ajouterez foi.Fh! Lon Dien! oft en serions-nous s\u2019il fullait toujours douter?.D'uilleurs les choses que j'ai h vous dire ne tiennent pns tont du prodigo que vous ne puissiez me croire sur parole, Un hommo à l\u2019amo ardente, à l'imagination active, au cœur de bronze ; un co!on avide d'émotions nouvelles, qui cherche A tout étudier, qui, jeune, so foçonnu aux dangers, au courroux des élémens dans un pays où le sol est déchiqueté par les vents et les lumpêles : voilà celui dont je veux vous parler.Ces êtres-là sont rares, n\u2019est-co pas 7 Je tiens à vous fairo connaître un vieil ami à moi, un vieil ami à tout le monde.M.Mouvière, riche boulanger de la villa du Cap, est un homme & faire, comme on dit, l\u2019épitaphe du genre humain ; ot si je vous parle de lui, c'est quo je wai jamais vu dans mes longa voyages un Otro plus insouciant de lu vie, un étourdi qui nit exposé la sicnno plus souvent, un (Gméraire qui ait plus joué avec les fléaux qui bouleversent périodiquement lo sol où il est né.Celui qui viendra m\u2019apprendre quo M.Louis Rouvidro est mort me (rouvera incrédule à celto nouvelle.Jo ny aurai foi quo quand elle mo sera certifiée par vingt témoins oculaires, par le deuil de sa famillo dont il ost\u2019tondrement chéri et par toute lu population du Cap qui le regarde fort et vivuco commo une colonne do granit ; et qui, lorsqu'un ourngan dévaste In colonie, ne s'informe jamnis si M.Rouvière en n été victime, mais combion do malheureux il a sauvés, combien d'hubiti- tions il a préservées du ravage.Je vous le répete,mes amis, mon histoire ost vrnio dans ses plus petits détails ; jo n'invente rien,je raconto des faits constans, je dis des chosca que tout une ville connaît et répèto aux étrangers.Allez au Cap de bonne~Espérance,mouillez dans Ia rade de la Table, entrez dnns cetto ville, brillante commo l\u2019étalago d\u2019uno blanchisseuse sur les mûriers d'uno riche campagne, ot vous y apprendrez deux choses qu\u2019on ne veut là-bas laisser ignorer à personne\u2026 que (ôt ou fard la colonio sera\u2018anéantie par un ouragan, et quo M.Rouvièro seul échappera à la catastrophe.Si j'iavonte le moindro incident, ne croyez pas un mot do ma narration ; mais pour Dicu, ayez foi en mes paroles, car alors seulement je serai parvenu à vous interresser.Est-co parco quo je suis voyageur quo vous doutez 1.Mais cepondant qui mioux que nous peut vous faire des récits exacls sur los pays los plus éloignés ?\u2026.Voyagez donc, casaniors, et venez nous conter à votro tour ; je vous croirai, moi.Table-Bay ost située presquo à l\u2019extré- milé sud do l'Afrique.Dominéo par une montagne rapide, aplatio au sommet, olle est là comine pour faire pondant à Smyrne ct à Alexandrie, Dans ces trois villes, la civilisation, ses arts et ses vices ; entre clles des peuple sauvages, cruels, des dé- serls inconnus, des océans do sable, des rafales dévorantes, un ciel de bronze, un continent peuplé de tigres, de lions, de thinocéros et d'hippapotames.Nul pied \u201c européen n\u2019a travorsé l\u2019Afriquo du sud au nord; M.Louis Rouvière l\u2019a tenté avec un courage qui tient de extravagance avec un bonheur qui tient du miracle.Smyrno et Aloxandrio voient dans leur port floiter les pavillons de toutes los nnti- ons du monde ; le Cup, malgré ses tour- Mentes, reçoit aussi, dans la bello saison, les navires voyageurs des Indes et do l'Europe.LA touto In prévoyance do l'O- Tient pour combattre des jours brûlans,des nuits sans fraîcheur, et, parfois, un vent du désert qui assiégo de sos lourdes bouffées les citoyens dans leurs demenres,et dévore en quelques heures los riches plantations.Ici un ciol pur, uno journdu riante, uno chaleur mitigée par une brisc de mer qui semblo raviver les fleurs.Mais prenez garde 1.Voyez-vous los sombres pins qui ent les allées de cette vaste promen- .ade 1.Avez-vous.remarqué.la direction :ioclinée de leurs troncs réguliers?Elle here ; Une minute a couronné fa \u2018Fable, la Croupe du Lion et la Tête du Dinlile, de nuages cuivrés qui se dessinent en fantô- ues, en-gerhes, en monstres bizarres,so fuyant, se combitant,se brisant avec un bruit Ingubre.Une minute a dit nu capitaine de unvire que sa mort est assurée, que les débris de son vaisseau inutilé couvriront hicntôt la côte rucheuse, que nul espoir de sulut ne doit être tenté, qu'un iniraclo seul peut lui montrer lo soleil de demain.Le baromètre a parlé, sa parolo est un oracle, alle no tromya jamais.Des gémissemens sourds, prolongés commo lo hruissemoul d'une cascade dans une gorge salitaire des Pyrénées, ont interrompu le silence du ln nature.Il est midi, et l\u2019on dirait, à la la- mitre terne et jauno du soloil, que c\u2019est lu lune dansson plein, voilée pas un épais brouillud, La mer, d'abord calme, est tout ä-conp clnpoteuse, bonillonnante ; on dirait un feu sous-marin qui l'irrite et la soulève, Déjà les lames deviennent creuses vagabondes, et, sans cause connue,ponsent, vers lacôte, oùelle tourmentent avec fracns dos milliers do coquillages pulvérisés.Garo gare! il n\u2019est plus jour, ln plage est envahie la montagne ébrantéo, In mort ost partout ; La mer dévore et engloutit, ku terre mutile.et tuo ; pourquoi des larmes et des prières?On n'entend quo la voix de ln tempête qui domine les cris du désespoir.En uno seconde un larxo écluir déchire lo ciel du nord au sud.On n vu, dans ce rapido intervalle, de mâts brisés, des voiles heurtant dons les airs des troncs d'arbre et des toits do maison.Maintenant c\u2019est la nuit,une nuit'profonde: le navire à touché,il talonne, il s'ouvre.Où sont ses bordagea, ses manœuvres, sa belle cargaison?tien sur Peau, rien sur la plage; y avait-il Ta un navire?y avait-il là des hommes?.Cherchez\u2014rien !.Ces efforts de In natere durent peu; mais ils sont périodiques.J'ai Été témoin d'un ouragan nu Cap; sans mémoire on so rappelle ces choses-là.\u2026 M.Ionvière en n vu cent, peut-être ; lnissez moi vous parler do lui.Un jour, sans provisions, presque sans vêtemens, il partit seul do Table-Bay, lnissr une lettre d'avis pour ses amis ot sa famille, ct s\u2019enfonça dans les terres, armé d'un fusil, de deux pistolets ot d\u2019un briquet.On repretta sa présence, mais personne ne trembla pour lui.Arrivé chez les Hottentats, après les courses les plus pénibles et lex dangers les plus grands, il se dit fugitifde In colonie anglaise, et tont disposé à prendre les mœurs et les usages do ses nouveaux hôtes, s'ils consentaient À lui donner une femme et quelques pieds de torrain\u2026.Un blane ! TI y eut bientôt concurrenco parmi les jeunes filles ; il en prit ume à l\u2019ossai qu\u2019il quitta peu de jours après pour cn prendre uno autre moins salo ; puis il en choisit uno troisième plus mince, puis une quatrième plus ronde, jusqu'a ce qu\u2019onfin il avoult qu\u2019il préférait vivro célibataire.Je wai jamais rien entendu de plus pittoresque que le récit qu fait M.Rouvière do ses dix à douze maringos avec des fommes puant l'huile À vingt pas à ln ronde, et cherchant sous dos couches de lard ranco et do graisse enfumée le sccret d\u2019uno conquête à laquelle eÎles mettaient tout leur orgueil.Las do vivro avec los Ilottentots dont l'uniforme saleté no prêtait plus rien à ses observations, il résolut de les fuir et do s0 diriger vers la Caffrerie\u2026 Mais comment y arriver 1 comment surtout se faire recevoir choz ces pouplades sauvnges, continu- cllement hostiles à leurs voisins,et no vivant que do rapino ct do mourtres ?M.Rouvière n\u2019est point embarrassé : au Cap, il n appris une partio du vocabulnire des Ilottontots ; il sait aussi uno grande quantité do mots cnîfres ; qu\u2019a=t-il besoin d'autre chose ?Il dit à coux-là qu'il a mission du gouvernement de la colonio do veiller sur los projets de ceux-ci ; et aux Caffres, il leur dira qu'il a échappé aux Hottentots pour venir auprès d'eux lour offrir lu protection ouro- écnne qu\u2019ils ont long-tomps et vainement invoquée.Cos peuples féroces et soupçonneux so laisseront-ils prondre À du si frivoles motifs?M.Rouvière n\u2019en fait nul doute, et lo voilà on chemin vers ln Caffrerie, oscorlé par ses veuves en larmes, faisant don vœux pour son prompt retour.M.Rouvière n'est point avare do promes- scs, il reyiendra les consoler avant deux La vie de notre intrépide aventurier chez les Cafires fut un combnt continue] contre des tentatives d'assassinat auxquelles il n\u2019échappa que grâce à cello morveilleuso présenco d'esprit qui no l'abandonnait Jamais.C\u2019est toujours par les femmes quo j'ai connu les secrets de mos ennemis (me disuit-il souvent ), et presque toujours les circonstances ne forgaient à être ingrat envers elles.Vous avez vu quelques-unes de ces brutes nu Cap, vous avez nspird cetto odeur de bête fauve qu\u2019elles traînent cn tous lieux, Comme moi vous nvoz remarqué leurs dents jaunes, quund olles ont des dents ; tours lèvres épaisses, ridées ; Y'ous avez été effrayé de Pexigulté angu- lense de leurs bras, do leurs janibes, ot vous n'avez vu nulle part sans doute des nuis et des pieds nussi larçrea quo les larges Lattoirs à l\u2019aide desquels elles marchent et prennent leur nourriture.Jugez alors, Monsieur, si j'avait benucoup do mérite à résister à leurs avances s mais convenez aussi qu\u2019il m'a fallu tn courage surnaturel pour m\u2019dter cent fois exposé à un combat inévitable, Croyez-moi sur parole, Jamais je ne me suis trouvé jeté dans des dangers nussi imminens.Vous pensez bion quo je décolore le pittoresque dos exprossions do M.Rouvière ; mais si vous l'entendiez vous raconter lui-même la série des nventures dont il a été le héros pendant son séjour chez les Cullres, Jo vous défiernis bien de ne pas l'interrompre à chaque instant par les éclats d\u2019un rire qu'il est impossible de mui- triser.Lt no croyez pns qu\u2019il y aît coquetterie do sn pait à dire ainsi légèrement les périls qu\u2019il a courus.Quand ille veut, 1 cst éloquent,\u201d précis, poétique ; quand il le veut, il vous fait dresser les chevenx sur la tête; À vous touche, vous émout, vous conduit à ses côtés au bord d\u2019un précipice, où vous force à vous nsseoir nvec lui dans la même yoto à Paido de laquelle il va sauver,au milieu de la tourmente, do malhou- reux naufragés.Un jour encore, désireux d'étudier la nature ct les formes bizarres et gigantesques de la côte, depuis lo Capjusqu'à Fulse-Bay, il partit de bon matin armé do son grand fusil, dans lequel par précaution, il avait glissé deux balles do fer.Jouis Rouvidre a tout co quo peut donner In nature pour former un hommo de mérito ; mais une éducation négligéo n fait avorter ses précieuses qualités.Jo n'ai rencontré porsonne plus apto que lui À snisir les secrets do notre organisation, à comprendre les abstraites vérites des sciences positives, À meltre en pratique les règles générales de- In perspective.Quand je le vis au Cap, il n'avait pas la moindre notion du dessin ; Je regrettai benticoup qu\u2019il n\u2019eût porté aucun soin à l\u2019étudo d\u2019un art si bien fait pour doubler ses jouissnnces, pour ajouter encore i ses souvenirs.Il mo demanda quelques conseils, of le londemnin, à mon réveil, je trouvai dans ma chambro uno vue générale de la bnio do In Tuble, tracée uvecuno exactitude qu\u2019une main habile N\u2019oût pas mieux rendue.Je rovions à sa course nventurouse._Armé do son fusil, il.parcourt les sinuosités de In côte, contre Inquelle viennent se briser on mugissant des flots presque tou- Jours courraucés.T1 y avait umo demi- heuro à peine qu\u2019il marchait à travers d\u2019épaisses bruyères, quand il ontendit lo rugissement du lion.Ds que le péril se présente, M.Rouvière réfléchit ur instant, caleule les chances ct so décide.Ici la mort lui parnissait certaine.Derrière lui, A une licue do distance, un largo torrent qu'il avait traversé à l\u2019aide d\u2019un bac, soulo ressource d\u2019un vieux Hollandais; devant, à uno distance égale, une maison apparto- nant à un colon généreux qui la fit bâtir en 1809 pour être pus à portéo des malheu- roux naufragés dont les navires viennent se briser sur celto côte inhospitalièro.Mais ol est le dangor?\u2026 Quand le lion rugit et appelle sa proie, il creuso le sol de ses puissantes griffos, place sa largo gueulo dans le trou ct tonne.L'écho répercuto au loin ce signal do carnage ct do mort et l'oreille étonnée ne sait de quel côté il cat parti.M.Rouvière n' compris sa position, ot, lo souriro sur les lèvres, en fuco d\u2019on adversaire nussi redoutable, it dit à haute voix : J'aurai bien du bonheur si fen réchappe ! Il a repris le chemin du torront ; le bruit de ses pas précipités fait rotentie los roches = pour la troisième fois ; il est très-près, ses bonds sont rapules commo un ricochet de boulet, Rouvitre se hâte encore quand, en face do lui, les yeux rouges de sang.lu la crinière haute, la queue agitée, son tes rible ennemi s\u2019oppose à son pasago J'aurai bien du bonheur si j'en véchappe ! se dit plus bas notre courngeux aventurier.ll arme son fusil, s'appuie sus un vieux tronc nou- vaux mesuro lu distance, calcule In sapidité do l\u2019élan, et attend, inquiet, l'issue do fn lutta.Le redoutable lion est immobile ; il semble vouloir être provoqué.Jnnemi généreux, il déduigne do porter les promiers coups, ct cependant sa prunelle ardente dévoro toujours sa proie.M.Rouvière adopte un autre parti; faisant face à son adversaire, il recule et compte arriver à la maison avant de livrer combat.À peine ost-il ii une centaine de pas, qu\u2019il voit le lion quittor l\u2019étroit sentier où 1} s\u2019était placé, et pénétrer dans la forêt voisine.Louis Rouvière redouble do vitesse, et pense être débarrassé d\u2019un combattant qui, même vaincu, ue tombo jamais seul.Il respirait plug À l'aise ct remerciait sa bonne dlaile.\u2018Tout-à-coup le lion débusque do la furêt, et d\u2019un saut rapide, retentissant, il s\u2019oppose de nouveau à la marcho de notre aventu- roux piéton qui so ditalors plus bas encore : Ma foi, je scrai bien heureux si j'en échappe ! Attendre était une folio; lo soleil allait go coucher, et les nuits sont mortelles, dans ces vnsies solitudes, à quino trouvo point un abri contre les bôtes féroces qui les parcourent.M.Rouvièro répète sn pro - mière manœuvre, il rétrograde vers lo bac hollandais; s\u2019il ne faut quo de la persévé- ranca pour triompher, il espère Insser celle du lion.Celui-ci joue le inêmo rôle, se jette dans le bois, fait un long circuit, ot, pour la quatrième fois, oppose lo rompart sa musculeuse poitrine aux projets de fuite qu'il semble résolu do combattre.Louis Rouvière est épuisé de fatigue : il fait alors, sans remuer les lèvres, sn réflexion habituelle, interrogo les ressorts do ron fusil, s'assure que l\u2019amorco cst suf= fisnnte, s\u2019assied sur un roc volcanique, sa- dosse X uv pin vigoureux, ctottend à son tour.Vayez-vous d'ici ln situation des deux ndversaires ?L'un, en sucurs, Ins, à domi vaincu, mais prêt à vendro chec sn \u2018vie ; l'autre, puissant, intrépide, implorant une atlaque comme d'autres crient merci, s'approchant jusqu\u2019à la distanco do dix pas, so dessinant sur un sol aride, jouant avec sa queuc'ot sa large crinidre,provoquantune balle brûlante comme les petits chiens men- mendient une caresso de leur maître inat- tontif£\u2026 Ah 1 y a là du drame ct do In poésie ! Mais Louis Rouvière, necoutumé aux dangers, n\u2019y voyait qu\u2019une aventuro de plus à ajouterà ses millelaventures, et ilétnit tellement convaineu qu\u2019il s\u2019en tirarnit nvoc bonheur, qu\u2019il m°n juré qu\u2019au moment où la lion impaticnt n\u2019était séparé de lui que de la longueur de deux fusils, il pensait à l\u2019étonnement qu\u2019éprouvoraient ses amis do lo voir échappé à un danger aussi pressant.Cependant, Insséo d'attondro, In bite féroco crensa do nouveau ln torre, poussa un rugissement épouvantable, regarda M.Rouvière comme pour lu prévenir do son départ, et disparut pour ne plus 50 montrer.Vous croyez peut-être quo notre ami revint sur ses pas ct rontra au Cap ?Non, il continua ses curieuses obsorvations, neriva h False-Bay, longea los sinuosités d'un terrain incessamment envahi por les caux, enrichit en métnoire de documons du plus haut intérêt, ol ne retourna an Cap qu'après avoir achevé ses périllouses ro- cherches.Lorsque, dans un souper do famille, il m'out raconté les détails que je viens de vous faire connaître, je ne pus m\u2019ompêcher do lui demander si son r£cit no corroborait pas cette opinion reçue, do In générosité du lion envors l'homme.\u2014 Pour moi, mo dit-il, voici.ce quo j'en pense, et mon opinion est baséo sur quol- ques fat dont j'ai été témoin.Oui, lo lion a do la générosité, puisque vous voulez nppliquer ce mot à la conduite qu\u2019il tient quelquefois en face du chasseur.Mais sa générosité se rattacho à cortoines causes que j'ai remarquées, et qu'il est bon, co me somble, d'indiquer aux voyngeurs.Dons une chasse quo jo fis, ii y n quatre ans, avec plusieurs anglais, nous cmmenfnios, pour porter nos bagoges et garder nos ra 1 ET ue Je oir Pa des flèches ot très-courageux dans lo péril, Notre première rencontre fut celle d'un petit Ion que la fait raprochait des plantations.L'épouvante était duns lu nuissanto culonio quand nous y arrivâmes ; et le lendercain, six Hollandais so joigniront à nous pour détruire l\u2019ennemi commun.Ouze des esclaves, lestes à grimper sur les ur- bres, ze détachèrent hardiment du principal corps d'armée, et pénétrèrent duna un bois assez touflu on poussant do grands \u2018cris et en faisant, à de cours intervalles, des décharges de mousqueterie.Nous, rangés dans une pluino ouverte, nous at tendions lu résultat de ectte battue.« À peine une heure s\u2019élait Écoulée, que nous entendimes lo rugissement du lion, of quatro minutes aprds il sc trouvait h cinquante pas de nous.Ju commundais lu troupe.Moi, en premiere ligne, Pail at- tontif, j'éladinis lu force de notro adversnire et cherchais lc moyen d\u2019abréger un combnt presque toujours d'autant plus funeste, qu\u2019il est plus long à se lerminer.Avec de pareils adversaires la prudenco ost souvent une faute.Chacun de nos fusils était churgé de deux balles de fer, Je tirais juste; je prisi mes compagnons de me laisser commencer l'attaque, les engageant surtout k no point se séparer, à faire peloton, ot à n\u2019avancer où reculer que d'après mes ordres.» Jo poussni un cri.et me détachai de quelques pus do mu troupe attentive.Lo lion se repprocha courageusement ots'ne- eroupit, peut-être par lassitude, peyt-être aussi par instinct.LI était difficile do lo forcer à se lever sans lui faire une blessuro, et cependant, malgré lu justesse de mon ; UR] .ve IV a \u2014 ° RS .: .: ; ° RE a Mag - - _ | MONTREAL, SAM EDI, 23 AOÛT, 1885.! - \"N°10 LITTÉRATURE.ous si ; les ent cr Pe RE ee is oy Pasta qu les tientninsi [| mois.Les infortunées l\u2019attendent on- {| creuses du rivage, et il se flatto d'arriver || chovaux, unr douznino de Cnffres et de|teau qu\u2019il avait Tourjours porté À sa ele LOUIS ROUVIÈRE, mentune mamule ont assonbni Tatoo cote.sang avoir à combattre.Lo lion u rugi || IEottentots, ndroits au fusil, habiles à lancer[ture, appoyait surlui sn gueulo ensanglantdo, ot lo meurtrissait contro lo sol.Semblablo - û ces énormes dogues qui jouent avec'do - petits carlins, il allait de droite à gauche\" tourunit el rotournait lo Caffre d\u2019un coup de sa patte, et ne parnissait pas beaucoup ;- sontir les blessures que lui fuisait l\u2019esclave chaque fois quo sn main droite se trouvait\u201d libre, Je saisis l'in-tont où le -corps \u2018du.lion faisait rempart, jo tirai presque à bout : portant, et des flanes de la | âte g'échnopa uno poignéo do poils ensanglantés.Elle, pousst un cri lugubre, ouvrit une gueule , dpouvantable, broya sous ses donts la tête du malhevreux quo nous n\u2019ivions pu sau-' vor, ot tombn.Tous alors nous iimes une nouvelle décharge générale ; le lion.oxpirm.: .» De co fuit et do trois ou quatre putres; à pou près semblables, je conclus, ajoûid M, Rouvière, que si lo lion.a de la généro-; silé, co n\u2019est que pour ceux qui sont couverts de vêtomens.En \u201cnudité dés Caffres ct des Hottentols excite leur up» pétiten leur montrant des membres à déchie, rerçel,ce qui njoute encore à ma conviction, - c\u2019ostque,sila présence de doux tigres auprès d'une habitation tient en éveil les maîtres et les ceclaves, l\u2019upproche sculo d\u2019un lion y, répand In désolation et In terreur.: Fo crois à co que dit M, Rouvière.Que vous raconterai-jo encore de cet\u2019 hommo vraimont fubuloux, dont la vin on, titre ost uno série variéd de courage; dnc.tions philanthropiques, d-honoior une cXis~ tenco sécutuire 7 11 n\u2019y à prosques, pas.do meau Cnp, où Ronvièrane compto un ccrinin nombro d'amis dévoué: à qui il a rondu les sorvices les plus désintérossés.coup-d'œil, je no voulais pas tirer un coup pieds, mais un brueque mouvomeut du lion wo (it sur-le-champ rétrograder.» Nous étions à vingt pas l\u2019un de l\u2019autre.Par de légers cris je cherchnis à fixer sur moi toute son attention, afin qu\u2019il présentât sa large poitrine à mes balles.Ce que j'avais prévu arriva.Voyant mon cnnomi bion posé, jo l\u2019ajustni quelques secondes, et uno balle lo frappn doulouren- sement sans doute, car il fit un bond rapide et potisa Un rauquement lamentable.étais déjà au milieu du mes compagnons impatiens\u2026 Nous avancâmes À rangs sor- réa, Inissant derrière nonsle Caffro vêtu seulement d\u2019un pantalon do toilo qui ne couvrait qu\u2019ore partio de ses cuisses, ct traïunut en faisceau nos armes do rechange, « À un cri général, le lion se leva avoc fierté, graita la terro qu\u2019il faisait voler nu loin derrière lui, ct cherchr parmi aous lu praie qu'il roulait immoler à sa mge.Una décharge de tous nos fusils l\u2019étendit sur le sol.Mes camarades s0 précipitaient déjà sur leur victimo pour l'achover à coups do inutile.Je m\u2019avançai encoro de quelques] Dès quo In montagne de 1a Table à lanap- pe mise, solon l'expression du- payé, c'est- h-dire, dès quo les nunges cuivrés quo pousso l\u2019ouragan se brisent en moëllons sur les bruyères qui couronnent lo sommet du morne, et se grécipitent on gerbes déchirées sur la Croupe-du-Lion, d\u2019où : sé font les signaux de détresse\u201d intèsro- gés par los nuvires aux abois.; dès que fous les ciloyons alurmés se réfugient dans leurs donouree les plus solides, pour n'en sortir que lorsque In tourmente'n cossé sos dévustations, M.Louis Rouvièro,est soul sur la plage ou' dans log ruos.: On dirait qu'un instinct do, bienfaisance =le pousso vera le Irou od lo dengerest lopluy imminent.Jl-nprévu Ia cotnetrophe, Son baromètre chez lui* n\u2019ést ni un objet:de luxe, ni un mouble dé'curiosité.-: Quand il Vinterrogo, c'vat- pour: savoir s'il.pout s'éloigner sans crainte pour sesamis.Lp lame fürieuso déferle sur le rivage avec un roulement lugubre ; des débris mutilés-sont jetés sur In plngo\u2019 envehic.; et si, à la Niienr des éclnirs, M.Rouvière voit: des matheu- roux, luttant contre lœ mort, poussés vers un point hériss6 do rochos aigués;- suivez do l'œil notro intrépide colon.Uno longue sabre, lorsque ma voix les arrêta.Clon était fait de la plupart d\u2019entro eux, si jo n'avais pas été écouté.En cffet, soumis par In dotleur, mais résolu À no pas mourir sans vengeance, lo lion se redresso furieux et jetto sur nous wn regard si torrible, que nous nous arrêtons tous à la fois.le fusils\u2026 Lo lion l\u2019aperçoit, il so baisso pour no pns le perdre de vue, 50 redresso ou se poncho de côté quand nos corps rapprochés l'empôchent de distinguer ln proie qu\u2019il veut snisir.À son tour le Caffro remarque les mouvomens du lion, et nous prié do ne pas Pnbandonner.Tout-d-coup un cri seimblablo à un éclat de tonnerre sort dos flancs de labêto furieuse s ollo reeulo de quelques toises, prend un élan rapide, el au troisième bond, cllo tombe sur nous, nous renverse, saisit le Caffre par l'épaule et l\u2019emporte sans lo moindre effort: « Mes compagnons ge relèvent, les uns froisséa, meurtris, les autres tremblans, prêts à fuir : jo-les retiens, jo leur assure que lo danger est passé : nous reprenons nos armes et nous jetons nos regards stupéfuits sur In wcène tragique quo lo lion nous prépare, Ln victimo étuit sous sn puissunto griffo ; colle faisuit entendre de sourds gémissomens, et nous supplinit de tirer, dussions-nous l\u2019atteindre.Moi qui vuynis les forces du lion s\u2019affaiblir petit à petit, j'aurnis désiré ne pas risquer une nouvellé attaque; mais le malheureux poussait des Cris si lamentables, quo je m\u2019a- vangai seul encore à six pas tout au plus des deux combattans.: Le lion, à chaquo mouvement de son adversaire pour Cuffro enché dorrière nous chargonit nos) [corde est amarréo à un arbre,-et:lui,-à l\u2019aido des nœuds multipliés-dort il l\u2019n curichio ot fortifiée, so glisso do pointe en pointe, so crampônno aux anfracluosités, aux saillie, gagne ainsi un vaste espace, attend que le bruissement de la lamo -soit un peu amorti, appello do'scs gostaw et do sa voix les malheureux près de:périr, pars [vient souvent i leur faire atteindre la cordp proectrice, ot ne regagne le rivage quo lorequo le danger a disparu pout les.mii trod.110 eer pe ty Aujourd\u2019hui M.Rouvière ne peut \u2019 pis rendro d'aussi grands dervices ; un\u2018coribat singulier qu\u2019il eut à soutenir.avec un jeune tigre l\u2019a privé de trois doigts.de sx main dioite, et a futigné, do loïges cicatrices, son corps jadis si fort et si robuste.** Soixanto nns pèsent aussi sut bù tête couron- Lee relever où le frapper avec Un grand cou- \u201c née de cheveux gris et raros., Mais su galté est toujours joune, son zèle et son activité toujours les mêmes.A'son entrée .dans un salon, chacun se lève, pt clestia ui lo saluera des mots fon plus;affectueux.hare fois que, même -dé'deimyd'aperce- vois M.Rouvière, j'ôtais -réspéctueusement mon chapeau ;.ot, quelquos jours avant mon départ de la colonie, -en.allant lui faire mes adieux, je l\u2019accostai par -ces mots :-Bonjour, Monsiour, comment -vous portez-vous aujourd'hui ?.\u2026\u2026\u2026: Apprédéz, me répondit-il, que jamais, ici, où ne m'a- drosse une pareille question ; tout le monde sait que je mo porte bien, que je me porterai toujours bien, et que, sijé mentré; ce dard je doute fort, je me porterai à .merveille.line seconde avant de rendro le dernier.«Adieu, mon ami, soyez heureux.:.::* Je donnerais bonne\u2019 chode Nl qui vien- voter e5 moka: oi TT 4 Arait demain matin m'apporter.de .frolchos.\u201cfiolivelles de M.Louis Rouvidro.; Ali moment où tant de gons tremblent, parmi nous, pour leur vie, je sernis enchanté do pouvoir leur \u2018dire: Voyez co vieillurd st oi, si facétieux, qui nargue si joyeusement a camarde ; eh bien ! sn vie d\u2019un soul jour &-couru vingt fois plus de dangers que votre vie de cinquante années ; fuites commo lui, ayez foi en votre bonne étoile, maintenez \u2018votre conscience on repos, aimez vos voisins, secourez les malhoureux}'et laissez fire au ciel.S'il vous frappe, ce no sera jamais duns sh colère ; votre mort aera Oh! venez donc me donner dos nouvelles de mon vieil ami Rouvidre \u2014\u2014 PT ra VARIÉTÉS EUROPÉENNES.à récomponso de votre passage ici.Kasey La nouvallo d'un armement considérable, préparé dans ls mor Noire par la Russie, continus à oecuper vivomont la presso anglaise.Le Times sjoute aux détaila donnés hior relativement.aux srsiemens extiaordinnircs do ln Russie dens\u2019ls mer Noire, quo depuis quolque tesips dus comiunications fréquanics ont eu leu entre le eommantiant ruese do la forteresse tarqua ta Siltietreet l'Empereur de Russie, et qu'efin «d'éviter les soupçons, les courtiers étaient dirigés par des chemine de traveres sur la rivo droite du Danube, on en passant lo fleuvo & lamadl, au lieu de suivre lo youto directe par Foksiani, Vasso et Kishnot, On sait quo celto fortorosse cat occupée par les Russes en contradictionavec lo traité d'Andrinople,et qu'on y à jeté 16,000 hommes do troupes russes.On eait Quo Bilistre cat au contre du torritaire qui à pposti- ent incontestablement à ln Turquie, ct il n'y 6 d\u2019autro raison pour eon occupation quo Jo bon plai- sirdo l'Empereur Nicolas.En 1612, après fn paix de Bucharost, une semblable manque de foia eu lou, et [a Russio s'ont appropriéo la forteresse d'Anaps et quelques autres endroits fortifiés sur la frontière qui sépare la Turquie d'Asio do ln Russie wialgré les réclamations réitérées du Sultan, qui, en 1817 ou 1818, reçut pour touto réponse à une noie énergique à co sujyt, la déclaration quo : si l'Empereur avait rejeté an demanda lorsque les Français étaient À Muscou, il n\u2019était pns probable wil I prêsêt l'oreille dans lo moment.Aucun es cabinets ouropéons n'ignora cette violation du troîté de Bucharest, et copendent In cabinet russe domoura en possession d'Anapa.Sil\u2019on montre Ja mêmo apsthie pour co qui concorne Sillisire, le esar n'aura pas le moindro inotif de remplir les engogémons qu'il à contracté avec le Sultan.Æ La mort do Zumalacarreguy doit frapper d'una rompte dén'oralisation l'insurrection navarraise.ne armée régulière post perdre son général en chef sans autre inconvénient majeur qu'un temps d'arrêt dans los opérations de la\u201d campagne, jus- Qu\u2019à co qu'un successeur soit envoyé, parce qu'une aerméo régulière aa force en cilu-même, qu\u2019elle appuie sur un Etat tout entices, et qu'elle reçoit d\u2019ailleurs du centro du gouvernement uno impul- elon le ct des ériolles touj reneissantes.En un mot, l'âme et la penséo ne résident pas dans lo général lui seule, mois aussi dana le cabinet qui le fait agir et qui entretient son armée, - Mais il en est tout autrement quand la mort vient tout À coup frapper un chef da hands qui a créé lui-même done son propre pays l'armée dont il est devenu lo genôral on chef.Tells duit l'ex- istenco do Zumalacarroguy, et à la aienne, à scs Îidéce, À ses vuce, s0 rattuchaient toutes lus autres.Uno guerre essentiellement locale, tcoant à des priviléges ct à des préjugée locaux, commu celle des provinces bnaqucs, à besoin de so personnifier dens'un-chef qui lui soit parfaitement identique ; et tel était au suprâmo degré Znmslacarreguy, habitant do ces provinces, parlant four idiôme aa- tionel, exerçant sur les imontagnards basques lo double ascendant de général et de compatriote.Jamais, à la vérité, Zumalacarreguy n'a tenté d'opérations quo par surprise, à peu près à coup ofr, et quand il avait trouvé la chance do tomber sur l\u2019ennemi avec des forces supéricnres, on do l'écraser par une embuscado dans des défilés où il apparaisssit subitement après uno marche auda- cleuse, à travora len crêtes les plus cncnrpées.Mais en cela il faissit son métier de chef de bandes} ne pouvant so meaurer À forces égales et en raso campagne contre des tronpes de lignes, il a sù profiter avec une sagacits remarquablo des faute réitérées commises par tous los généraux de ta Reine, ct à force do battre l'ennemi en détail, do lui enlavee des armes, des munitions, des postes fortifids, \u201cil - est venu à bout d'armer, \u2018organiser son mondo, et do se créer uno arméo tellement redoutablo que sos .adversaires ont été obligés de lui abandonner complètement le pays.Au moment de sa mort, Zumalscarregny tenait 1a campagne sans obsiaclo, Ayant partout l'offensive, troupes de lu Reine ont évacué toutes Jeure places fortes, à l'exception de Pampelune, de Snint-Sébastien, de Bilbao ct lo général -Voidàs est contraint de se tonir adonsd à l\u2019Ebro ; c'est même en longeant l'Ebre au midi de Vittoria, an lieu de traverser directemont lo pays, que co géné.se portait lo 18 au secours da Bilbao.Le préstige exercé parZumalacarrezny sur l\u2019ar- Tnée, créé par lui ct sur la population des provinces basques n\u2019est pas un decos moyens d'action qu'on prise tranemettre en béritago à son successeur, êlte puissance était toute porsonnolle.D'autres voes, d\u2019autres plans vont nécessairement être mis en œuvre, La pstito cour de Charles V voudra vubatituer son ascendant à celui du général baie que.Mais lo peuple et les volontaires sympathie pret PR avec les Îles prétentions politiq à ératégiques qui vonteurgir?Cela est plus que douteux.Qui sait mime Bidens un aveugloment dont l'histoire offre tant d'exemples, les umbitions subaliernes groupées autour du Prétendant ne vont pas se croire délivrées de tutolle par la mort de Zumalacarreguy, à qui il a fallu toute ea tena- cité, son.bonheur, sas.sucods et surtout son aseene \u2018dant sur la population, pour centraliser en lui toute l'autorité militaire qui se perd dès qu'elle est partagéo où contestée.Co Sa mort est dono un événement capital, Vévénement lo plus fertile en conséquences de celte Quatre déplorable.L'effet peut-être no s'en fera pen senir immédiatement mais il ent infaillible.suites vont o'en développer ped peu; une réaction minera sourdement le moral do l\u2019armée cartes eslui qui'en était l'âme n'étant plus là pour lu e un eeontiment d'unité, de confi- -ance et de foi ; car on avait foi en Zumalacarre- ; er Ti paraît difbcile que l'inaurrection retronve sitét.un homme en qui ello sa voio aussi pres a a rte.plénsqure des érénomens rune n puisée dans la .vabluro mére des choses, P On Vit dans te Moniteur Qttomen,\u2014e La forma- Hlon de millees régalières est une institution trop nte pour qu\u2019elle ne devienne pas commune Di toutes les provinces de l'empire, on apportant à - Ja conduire les tménagemens et lo temps qu\u2019elle véclame Là Bosnie était une des.provinces dév's gnées par Ba \u2018Hautesse comme devant suivre des premières Îes exemples donnés déjà dans quelques autres.Atraique pous l'avons dit, ei pacha, r de la cont R d'Herseg, et if offend, buyukieikéred] (bramier mattraiies requêtes] avaient été chargés do l'exécution do lu - mesnré.\u201d \u201cCes autorités demandèrent qu\u2019un firman spécial de Beltan leur (it expédié, revêlu dp aceay _ rial \u2018et eccompig, \u2018rouvesu Te fodiens do porter Jos; oxcmplaies.du,rêgiemont de fa milice.II partit du'Consiadlinopiu In 24 mars, \u2019 « Arrivé à Bosna-Séroil, l\u2019envoyé du Sultan fut précédé do vases remplis de purfume, et Davoud pachu le reçut au pied de l'escalier.Lo pli que renfermoit lo finnen do Sa Haulesso ayant été remis au gouverneur, il lo porln respeuteusemunt à sos tévres, ut conduisit Kbiatnil bu accompagné du toutes los autorité habit pié dans In grande aolle d'audienco du poluis.D'autres habituna notables avaient été mandés classis- tésent à lu séance, , « Le pli-impérial fut ouvert et lecture fat faite du commandement du Saltun.Les termes dans lesquels il était conçu, leu motifs qu alléguait pour quo la Bosnie établit wanu délai une milice ségulière, furent necuelltis avec reconnaissanico par tous les assistons,qui enlonndrent en commun wie prière pour la conservation de lu personne de Su autesse et ln gluire do son règne.« Afin que la volunié souveraine fût manifestée à tous les habitans, des delégués du py6uvernens portdrent le firmmn ou mekkémd (lieu où se rend la justice.) La plus grande partic do ly population musulmane de fa ville y avait été rassemblée ; on renonvela In lecture du finnan ; elle fut suivi du la prière conmune.En sortans du smekkémé les no- tahles se réunirent eur la place principale, et dune le but do témoigner leur ompressement à obéir eux ordres de Sa Haulesse, #14 ve snirent on rung et commencèrent dans lo mrument même à s'exci- coraux premières élémons do l'instruction mil tarre, L'un d'entre oux, noming Hassan aghn, possédant déjà une partio des çonnuissanres néresmniree à vu inacructeuf, les diriges dona lenis premiere mou.vemeny, el fut démsné parses citoyens comme méritant d'être nommé yuztachi (capitaine) de bu milice, Dnvoud pacha accneillit'cette densande, it canfera le grade de chpntane à Hassan aghn, et lui fit présent d'un mantcan, comme signe du grade mitituiço auquel it vonnit d'ôtro élevé.Le gonvor- neur fit annoncer que les registres du la milicu étaient ouverts.Dana lu même jour, «nu foule d'hommes vinrent emscrire comme emblés volone taires,et en uno srmaine un bataillon fut complété, \u2014 Voici un extrait du rapport des commissaires angle, chargés do déterminer le chilre de la Pupulation catholique et protestante en Irlande.Ce rapport dunno les résultats suivans: Catholiques romaine, 6 millions 427,712; membres de l'Eglise anglicune (y compris les méthodistes qui y sont probablement 80,000), S20,064; presbylé- riens, 642,356 ; autres dissidlens prot 21,808.Ainsi, il y a en lidamle 6 427,000 individus pour l'instruction religieuse desquels \"Etat ne fait nu- I t pre gap ne es a = nolles; pour être plus près de moi et passer les, journéus avec moi, Ou ne peut entrer À lu maison de la dette quo depuis dix hource jusqu\u2019à cing.» M.Nucellas s'empressa du 6e rendre à celte in- vitution, no ponsant guère.qu\u2019on voulut lui faire un mnuvois pucti ; orrivé à la prison, muni d'une permission de fo Préfecturede potico et de lu leurs que nous venons de rapporter, il fut introduit dans la chuenbre du prisonnier, qu'il trouve à déjeuner avec su femme.On fit asseoir M.Nucllas ; cclui- ci demanda bientôt pour quel snolif on avait fait appuler.M, des Radrais lui répondit: « Vous êtes porteur d'un billet souvcrit par moi de 320 fr.payable vu 15 juillet prochain, ordro Arboloi ; vous savez que je n'ui jamais rien Jd aces gens I; ainsi ju vous remetlrai seulement les 148 fr, que vous avez complés à ina femme, et vous my rendrez mon billet.Cela ne sera pas, lui répondit M.Nucllas ; curwous n\u2019ignorez pas quo ies Arbelot me duivent, ct st vous ne leve deviez rien, il ne fallait pas souscrite d'obligation ; quand voire femme cst venue mu demandes uit service, si elle m'eut dit ce que vous m'apprenez mujourd'hui, je ne me serais pas oxpusé à doubler ma perte.\u2014Eh bien * ojoutu fe prisonnier, vous perdrez tout, car je ne paicroi par.J'aurai one Eté dupe d'uno intrigue, repliqua le créancier 7 » ; À ces deratera iote, le sieur des Radais frappa du poing sur lu table, vu menaçant d'en asséner autant sur la figure du sieur Nuullus, et il ajouta : « Fripon quo tu es, tu ne sniv done pau que d'un mot ju puis te faire juter par les fenetres ; attends filon: » puis ouvrant va prnte, il récris: A moi, mes mis 1 A mob! Aussstôl ga leumue ee précipite entre le débiteur ctfe créancier pour les séparer, Cependant un beuit trmaltneux se lait enten- dea dans lo couloir; NM.Nucllns veut praiciment goguer ln putie, ais A tombe ou milieu done dixaîne d'individus qui faisaient fems efforts pour weracher lu billet «le 320fe, des mains du créancier, L'un deu nssuillana lui donua d'a coups de pieds, un autre des coups de poins, aecoinpugnés d\u2019épu- thètes injurieuses.Dans ls mème moment, une voix, sortie da lu foule, fit entendre ces paroles : «Puyez, Monsieur, vous êtcsen danger de perdre la vie.> Le malheureux Nuellas descendit rapidement l\u2019escalice ; mois à peme était-il purvenu au rez-de-chaussée, que l\u2019un dus nesnilluns lo saisit à la gorge, ot un autre par lo collet, tandis qu'un troisième lui acracha sca vêtemens.\u201cl\u2019ous criaient qu'il fallaient tuer Nuelag, puisqu'il avait insulté leur général, et lui avait escroqué 320 fr, Dans ecs entrefu (ce survin: un individu que les prisonniers trent lo président.Le visiteurs se crut sauvé à la vuo de ce personnage qui sou- luit bien prendre la peine de l'écouter.Après | nore cune dépenso, exceptd ln votée pour lo collége de Maynooth, contre laquelle M.Sinclair et son parti prutestent tons les ans.Moins de SO,000 individus, c'est-à-dire pas même un dixième do la population totale, juuissent contre toutes les règles do la juatico des revenus que la piété n, dans les sitelos antérieurs, consacrés à \u2018instruction religieuse de tout le peuple, On ne trouvera eur toute la torrm nieun autre exemple d'une justice parcille, comusiso au nom do la reti- gion\u2014The Courier.\u2014\u2014\u2014\u2014 Leo jontnal le New.Castle, annonce qu\u2019une expla- sion terrible a cu lien dans uno honilidie située à quatre milles de cette ville ; l'air iuflamable n causé la mort de 101 malheureux onvriors qui y travail Imsent av moment do l'explosion.Buit hommes courageux ont vouln essayer de descendro pour eauver quelquezeunes des victnce ; mais leurs efforts ont été inutiles, ct eux-mêmes ont Été scti- tés presqu'asphyxiés de la fosse.On west encore parvenu à rctiter qu'une vingtnino de cadavres, dont quelques uns étaient horiblement mutilés et baûlée, d'antres morts de la suffocation, parraise saient plongés duns un sommeil tranquille.On lit dans le Courrier de Eyon, du 29 juin :\u2014 «Nous recctons communication de In note suivante relative anx causes qui ont empêché les processions Je Féto-Dieu d\u2019avoir lieu cette année dons notre villo : , «Depuis plusieurs joure les journaux entretenn- ientle public des processions de In Fête-Dien,que ln préfet et lo maire avaient cru d'avoir autoriset.Des inquiétudes préaceupaient 1a population ct avaient gagné des hommes graves, qui les avaient exprimées hautement.À ces bruits ct 3 cen menaces, los magistrats no pouvaient opposer nue des mesures convertées dans la ferme réeolntion de maintenir l\u2019ordre, s'il élait troublé; c'était leur dovoir, ct ils n\u2019ont reculé devant aucuno to ces conséquenccs, « Instruit de ces inquiétudes, M.l'archevêque de Lyon e*cat readu auprès do M.le préfet pour obtenir de lui des écloirciesemens sor leur réulité, N'écoutant alore que son amour de In paix, lo prélut à jugé prudent d\u2019enlover anx peiturl a'ourr jusqu\u2019à l\u2019oceneion d'un scandale, etila pris la résoluton d'inviter MM.lvs curés à tenformer les proccssions dans l'enceinte des églises, » La voûte de l'église do Montimartin-sur-Mer est tombée il y a puu do jours.Le curé çatéchisait les petita enfans, loraque le chite de la lampe l\u2019avertit que le bâtiment s'ébroniait ; il les fit mour- le champ soitir précipitamment, ct lui-même, allant lo dernier,ava t à pcine ait.int la porte quand l'édifice s'écroula \u2014JounwaL de Cuensoure Un document intéressant, publié par ordre du P 1, bri + 4 0 le bal u nombro des annonces insérées dans les fouiilen publiques do Londres pendant lis années 1831, 1833, 1833 et 1834, ainsi que des sommes qu\u2019à rapportdus au trésor io druil dont sont, comme on sait, frappées en Angluterroces soites d'inscrtions.Il résulte de co tablvau qu\u2019en 1634 le nombre des annonces a été «do 452,370, et que la soume du droit s'est élovéa à 33,988 liv.et.(349,700 11.) ; en 1831 il n\u2019y avait cu quo 358.267 annonces, qui avaient rendu au trésor 62,880 Liv.st.(1 million 527,000 fr.) ) Cette différence provient da re quo lo drait a été réduit en 1833 da près des deux tiers, Cetlo ree duction du droit £amené, comme il arrive tonjuurs, uno augmentation de plus d'un quart dans lo nom Lredes annohcee.Cetto augmentation, qui ne paraît pas arfivée à son dernier terme, reproduits probablement\u201d dns quelques années la même somme d'impôt, en laissant un accroissement de bénéfice aux entreprises.Les journaux qui ont eu lo plus d'añinionces en 1834 sont lo Covnnier, lo Grong, la Monryine-Cunonicre, lo Monxixe.Newset lo STANDAnD, qui en ont de 10 à 20,000 chaenn ; le Morwsxo Post,qui'en comptent de 36 à 40,000 ; lo Monvixa-fIgratp, qui figure pour 64,577,et enfin le TneRs,dont les annonces se sont ulévées, en 1834,à 113,037.Le produit ponr ces huit jonrnaux seuls n'est élové à environ 28,600 liv.eterl.(605,000 fr.), c'est-à-diro à pide des trois quarts du produit total, Des bruits ont enuru sur un attentat qui ourait été commix dens l'intérieur de la prison do la dette rue de Clichy.Samedi dernier, M.N'uellas, propriétaire, do- meurant à Paris, ruo Saints Maguerite, 36, à reçu d'un sieur Barthélemy den Radraie, prenant domi- elle ci-devant tuo de ln Paix, 20, ot actuellement détenu à Ja prison de Ja dette, chambre No, 60 rue de Clichy, une lettre ainst conçue : « Monsieur, « Jai êté arrôté pour une somme qua je ne dois pas, et je suis à la maison d'arrêt do la delte,rue da Clichy ; j'ai besoin do vous voir; jo vous prio de venir me voir dimanche si vons la pouvez : vous trouverez ci-joint \u201cno permission, avec laquelle vous devez vous présenter à la Préfecture de police pour vous autoriser à venir ma voir.Si vous ne juelq ' ; Ce mystérieux alla près de Mme.des Madrais, là prier de descendre, mais en secommandant qu\u2019on garéàt à vu lo crée ancicr.Sonlain le président improvisé fit entendre ces terribles paroles :« Mes nintsju vous annonce, nu nom du bravo gonéral des ndrwie, que l'individu que nous tenona cst em filon qui a cscroqué, n brave général, un billet do 320 fr., il faut en faire justice nous mêmes : assomimnonsele.» Cet ordre est nussitôl exécuté que donné, et malgré lo sang que lo inalheureux Nucllas voraissnient, et qui jatie lissaient de toules parts, les conps reduublaient encoreavec plus d'intensité.Enfin ils l'abandon= nèreat croyant qu'ils ne respirait plus.Cependant un employé-sevant vint à posser et tendit In main à M.Nuellus.Errités d'une telle marque d'intérêt les nntugoniates du créancier n\u2019en devinrent que Plus furieux, et leurs mauvais fraiîtemens so renou- velarent bientôt nvee plus de violence.Dans une telle position, lu blessé sk traina péniblement vers la grille du jardin, en tongissant le paré de son eang; il se cramponna nprès cette grille, mais denx hminmes coururent encore Pus,en disant : il tant l\u2019achever, 11 parvint néanmoins à gagner le porte du second jrrdin qu'il ferma sur lui, et c'est là seulement que des employés vinrent le secomir.Conduit au parlair, le soi-disant gé- ndral des Radria et le président improvisé sont venus en sa pres nee ct devant Jo chef du ta prison, dure à Nuellas: + Nous nova moquons des poursuites que sans doute tu vas exercer, Nous lejdé- fions inêmo de r.ndre plainte.Nouvelles d'Europe jusqu'au 16 juillet, Le City of Walerford, assivé co mann, sur son second voyage, apporte des journnux de Londres du 8 au 15 juillet au matin, et de Liverpool du 16, Nous avons patcotsu un grand nombre de ces journaux qui, dans leur ensemble, no fournissent pas pourtant des nouvelles de grand intérêt.Nous en donnona les principales : La frégatola ligne n'avait pas fait voilo pour le Canada lu #5 juillet.Quelques débats eutvinrent dans la chambre des communes lo 13, eur l'octioi des diffé entes soummnes destinées nu scrvice militaire du Canada, M.Roëbuek et M.Humo firent quelque objection à la paie de présens aux snuvages, du commissn- riot, elc, mais eans être appuyée, Le 8 juillet, à la suite d'un lever 8, M.appela en audiences particulière M.le comte Gusford et M.le baron Glenelg, Lord Glenclg so rendit d Windeor lo 14, et côi une audience du roi.: Plusieurs requêtes contre le changement ses impôts eur les bois furont présentées à la chambre des communes le 13.Lu 13, dans la chambre des pairs on rejetta le projet de foi pour dispenser les étudiauts aux universités de souscriro aux 59 articles de l'église an- glicanc, Lo coléra fait des ravages terribles à Toulon.Quoique la motié de la population avait quittée L ville, il était most jusqu'a 141 dans deux jours.Le gouvernement espagnol a pris la résolution de supprimer les jesvitre, Quarante-quatro, le nombre totaf des prisonniers sous accusation dans la catégorie du procès-monse tre, de Porie, sc runt &vadén de la prison de Ste.- Pilagie.Cue deux où trois avaient été repris.Dana la chainbro dvs communes lard Morpeth 3 introduit le 9 le projet sur la dime en Irlundo et il fut renvoyé an 16 pour 8tro lu uno deuxième (ots, sir Robait Peel annonçant son intention do pro- poscr quelques modifications importants, Lo pro.ct do Ia loi pour opérer des réglemens ct des impôts en lrlande à l'aido des pauvres fut iu uno deuxième fois lo 10, ct renvoyé à une quinzaine, mais d'après l'opposition qu\u2019il reçoit, et Pindiffernce du ininistère, il peut être couvidéré comme perdu.Ie projet du foi donnant aux aecusés le droit d'avoir des avocats, fut passé le même jour dans la chambre des communes, Les tableaux du pinjet sur les icipalités furent adopté lo 11, et In projet renvoyé au 17, M.Walluce remit sa motion pour nne enquête sur [és postes nu momont où la commission suc le bureau tmottiait ses travaux sur Ia lable, Chambre des Communes 10 juillet :\u2014Sur la motion d'octroyer £14,290 18s, GJ.au soutien du clergé anglicain en Cunarta.M.Potter dit que les onailles devraient payer leurs curés, M.Hume était du même avin.Sie C.Grey dit que l'octroi n'était quo pour la vie des ecclésiastique.M.Sbiel dit quo la religion catholiquo était l\u2019é- gliso établie en Canada, et cependantson évéque na recovait que £1000, pendant que celui de l'é- glisa anglicanne recevait £3000.TI ne croyait pas qu'une tella disproportion devait exiater, et croyait devair faire motion que les 3000 fussent diminue à &1000, M, French croyait que l'évêque protestant ayant une famille, était fa cause de la difference.M.Shicl : en effet cela etait vrai, ctil mettrait à £1500 les appointemens de l'évêque anglais.M.Labouchère rroyait que l'évêque catholique avait d'autres émolumens.Aprèa quelques remarques do plua, M.Shiel conscntit À retirer sa motion, à condition qu'il le pouves venir dimanche, ne tardez pas.« J'ai l'honneur, en 2 Ra - des Rap «P.8, Madame est venue v\u2019établir ons renouvellerait cn posant la question sur le rapport du comité.Co À l'exception de présenter le rapport sur les nouvelles bâtisses pour les séances de la législature et _L'Ami du Peuplecelui (le Ac) eur les prisons, rien ne fut fait d\u2019inté- st dans la chambre des pairs.- Il a\u2018éleva à Liverpool vers le 13 juillet uno es- pèco d'émiento qui avait ponr origine Une procession eng ive d'Or ou j t lay dus.Le parti catholique, composé en grande partic do j liore-irlanduis 26 rassembla.La police intervint ct d'un excès à l'autre, uno couple des watchmen reçurent des blessures assez graves, Les paturbateurs furent prsaunombre d'une cinquantaine et subistsaient leurs procès.| La l\u2019urquie a donné toute facilité possible à l\u2019expédition anglaisu qui a en vu d'ouvrir une communication aux Indos pur lu rivière Eupheate.Lea colons unzlms 3 Cape Const (côté ouest d'Afrique) ont en quelques petites escarmouches avec les noirs natifs du ces environ, el sceont assuré Pélurgissement do 37 personnes délenucs corne prisonniers par ces tribua idigdnes, ; Un colonel égyptien sous leu services d'brabim Pacha, (ut coupable d'un oufrage insolent d Beiront (en Syrie), Iloutrant duns la ville, il fit Former les portes ut imprisonna tous les jeunes gens coupables de porter les armes, en môme temps colovê d'onx des sommes considérables, en considération de leur donner fu liberté ; respectant ni les consuls de la Grèce et de l'Antriche, ni deux voyageurs angluis, que les troupea presque assoummèrent, On w'attend à quelques sérieuses cemontrances là-dessus, Les journaux de Lisbon du 27 juin, assorent que les négocintiona pour le mariage de la jeune reine continent, que la tranquillité règne, et que 8,000 purtuguis vont se porter à l\u2019aide de la seine d'ixpuggne, Le gouverneur générol des Indes est arrivé à Portsmouth le 13 juillet, sur le vuisscau anglais le Curagao.Lody King {I'lien.Ada Byron) a doané à son noble époux une lurtune du £30,000 en urgent et doit hitsitier de plusieurs seignenrics, Lis brick anglais Buzzard u pris un négrier avce 700 esclaves.Nouveutes Cosmseneuues er Mastisies.\u2014 L'Onondago, Mutabar, Brothers ct Orient étuient sorti des douanes à Liverpool, Le Clyde arriva à Liverpoot le 13.Chargeant le 16 pour lo Conadu lu Driope, Heath, Cumbertand et Maryivoodl£n charge pour Québec le 1G à Liverpoo!, le Catherine ct Atlantic, Livenroor, 12 juillet.\u2014Potassc de Montréal 30s.i 39.perlasse 31s, pin blanc In.Gl, it 1s 10d, do.rouge In.Gd.i 24, 2dr douves pipe £50 3 £65, do, tonne £ 17 à £20.Haute ves Gnaiss, Livearoor, 14 juillel,\u2014Le blé quoique la quantité arrivée d'Irlnude et d'uil- lenrsest aesez considérable a subi une fausse de 24.i 3d.pur 70 Ibs.et In (srina est de la, Cd.plue haute; ble en entrepot 34, il.ds.641, Le blé a subi & Londres le 13 uno hause do le.29 les hit winots, L\u2019AMI DU PEUPLXL.MONTREAL, 22 AOUT, 1835.Nous emprantons au Londun quarterly review un précis des opinions de M.Fisen Anss sur le couvernement américain, Fishee Ames et connu de tout le monde savant, pour lu justessa de ses o- plone, sun jugement exquis,une molérstion parfaite cl un vrai patriotisme à toute épreuvr, La manière dont il envisageail le gouvernement démocratique dès sa naissance, mérite d'être cilée, ct dans les circonstances actuelles, ello ne sera pas sans intle 184 pour nos lecteurs, « La révolution Américaine, dit la London Review à été par plusicure causes et plusieurs cie constance», la mère (\u20ac la Fource principale de toutes les revolutions qui ont troublé nwité, déso!é «t ruind l'Europe depuis nn deini siècle, Mater quar gurgilis hujus, ima tenet, L'Amétique nous divait une compensation, ef cette compensation, à élé ite en quelque sorte pur les opinions de Washmgton, De Hamilton, De Moras, de Ames, les plus sages et lea meilleurs hommes d'état, qui ont rudonté la mise en œuvre de ta démocratie à ta quelle elle avait involotairre ment donné naissance, On n'a pas encoreaitiré l'attention publique sur la po tion de correetifs donnée par M.Amer, par la republication de df férons «esuis, dans lea quels, bientôt après la fin dela querelle Américame, +a ruvacité prévit et son patriobeme publia les dangers do In démo- eratie, et prousa l'impossibilité du l'existence d\u2019un gouvernement démocratique, qui dans son opinion était une contradiction abisoîne dans les termes et dans le fait, il conçoit fort aisément une anarchie détmocratique,ou un prélude démocratique à Panarchie ; mais qu'un gouvernement jure des vices et des passions des hommes, gs a vie dce propriétés et des autres dioity particular, sauvegardn dela liberté publique, pase exister sous une influence démocratique, c'est [à ce qu\u2019il ne peut concevair,et vo qu\u2019il prouve n'avoir jainais existé duns l'ivstoire du genre humain.Nous avuns souvent, depuis que nous avons coinimnencé nos travaux, ct récemment surtout plus vivement que jamais, avancé de semblables opini- nos, mais on pouvait supposer quo HAS opinions étaient influencéen, d'abord par notre éducation comme anglais, sous une constitution, qui quoiqu'- elle necorde en théorie, restreint en pratique le principe «démocratique, et sccondement par nolre attachement à ce parti politique en Angleterre,qui depuis plnsienrs années.n considéré la démocratio vommo un des dangerss intérieurs les plus redon- tubles qui puissent menacer la constitution ; unis les opinions de M- Amca sont biore de j'arcilles accusations ; il était citoyen américain; un des fondateurs de la république moitèle, vin des disciples tt amis de Washington et Franklin, qui avaith peine terminé sa pastis ans l\u2019uccomplissement d'une constitution qui fuit profession d'être entiè- ment démorratique, et qui, nous le croyons, Jest plus aujourd'hut qu'elle no lo fut jnznais, lorsqu'il commença à douter du snccès de l'oxpérience, et cotnme nous lisons qua cela so protinuait dans quelques tribus de Gothe, chanta sur ie nonvenu né, non des chants de joe et d'espoir, mais dea chants fundbies et mélancoliques, et lo réçit de toutes lee misères qu'il devait un jour souffiir et causer, Mois ai l'extension du xystôme démocratique on Amérique, it et cause tant d'inquiétude à plusieurs do ses hommes d'état ; de quelle terreur nn doit ello pas nous frapper, nous à qui elle se présonte,non seulement avec sc maux noturols, et intrsèques; mais avec le danger additionnel et incalculable do devenir uno éruption soudaine, une révolution volcanique, à la quelle, non sculement nous nevomnmes point préparés maîsrncore nous ne 1 t propres par nos idres, nos scntimens, nos principes, «1 mémo nos préjugés, enfin par toutes les habitudes invétérées d'un syetêtue de via politique et sociale compliqué ct depuis lo1ztemps établi.Nous disonu « soudaine » et « non prépares» parceque, nuaique notre constitution développe graduellement un principe Populaire fortement prononcé, celle n'a ecpenilant dans ron orgine aucun élément démocratique ; et quoique le principe populaire nit, curnme c'est dans ra nature, fait des progrès sur les pouvoirs opposés, cependant ce est que depuis l'époque du bill de réforme que l'on peut dira quo quelque choso de ressemblant à do la démocratie s'est mêlé au gouvernement Anglais, Nous n\u2019ignorone point que les écrivains politiques de théorie ont fuit tous leurs efforts pour combiner trois élémens dans lu constitution britannique, ln mongrehle, l'aristocratie et Ia démocratie.Une espèce de démocratie, dit Blackstone, ct nous sjoutons : qui n\u2019avait rien de commun avcece que de nos jours on appelle démocratie.Car il était admis également par les amis ct les ennemis du bill de réforme que le chambre des communes n'avait jamais été, ni dons le fuit, ni dans la forme, un corps démocratique, ct toutes les objections des conscrvalifad celle mesure peuvent 6e 1Csumer duns un mot: il était démocratique, où co qui, peut- être, capr it plus cor t l\u2019idée, autocratique, que sous ce Lill la chambre des communes à tinévitablement,non plus ten du trio de pou< voire, non le truisième, ni même primes inter pares, mais ln seule autorité essentielle, el que les préra- gatives des deux outien dissent so borner d\u2019abord à une existence purement nominale, el peut-être pur la suite cesser d'exister entièrement.| Qui pourrait nier qu'une grande partie do la prophétic mit déja été accomplie ; nous aimerions à pouvoir donter que le resto est eu marche rapide.L'objet de M.Ames cet premièrement de démontrer lu nuture avide el uceupareuve de la démocratie, secondement lu tyrannie despolique que doit excicer una démocratie victorieure, broisiémement de montrer qu\u2019une telle démocratie despotique doit finir pur on seul despote militaire ; et ce que prouve vu sugacité naturelle aussi bien que la vérité de ses raisons, c'est qu'il a publié quelques uns des ouvrages qui contiennent ces vies avant que lu révolution française, pur run regue de lu Lerreur et son empire du despotisme, les dit rondues fasailières à tous les hommes du sens.Sans doute que Lenucoup de ce quo M.Area a évnit du temps 5 notre sous l'impression des événemens du moment dans son puys, ne pourrait s\u2019opproprier à la question générale ni s'appliquer à notre étui présent ; muls eva principes sont ei surement fondés sur la nuture humaine, ct ses raisonnement sont fails avec une logiquo eù vraie, que on éditeur, M.Ewbaok, a pensé avce raison que ce sirait faire un grand birn au pays que de republier dans une forme plus liée et plus condense, en élaguant les détails pores ment locaux, un choix dus cesais, duns les quoels M.Ames s'est elforeé avec beaucoup de suecèadde s'opposer À la démocratie courante en découvrant sex Causses prétentions,ses fins réclles et ses résultats inévitables ; et comme le vrai,éternel et de tous les paye, convient à tous les temps ct à tous les lieu, nous nu sommes points surpris de trouver unc grande patie de son ouvrage aussi fraivhe de no?Journ ul aussi appropriée à nos circonstances que si elle uvait été écrite depuis le bill de réforme, mêmo depuis la ligne récente qui s'est forte entre les whigs et les radicaux.MM.Ames ne scat Hompé que sur un point, Ul est Américain, et un de ceux qui ont contribué à mettre le reean 3 cette indépendance américaine, vtont rendu tant de jus tice à l'uncicine constitution d'Angluterre, of on fait un honneur eù pen mérité au bon sens cl au patriotisme de sa population, qu'il n'entra jamais duns son idée que le fléau contre le quel ol préves nail gon propre pays, pit juanis envahie le nôtre, Si par moment il fit ullusion 4 une semble hype.thére c'est pour s'en servir commod'un argument ab absurbo.e En enlevant, dit M.Ames, on en changrant aucun des piliers qui suppustent le gouvernement britannique, ron identité cf ron exe tence seraient perdues.Une révolution s\u2019en suivrait, Lorsque la chambre des communes declara la chambre des pairs inutile, une (yrantie de comités s\u2019éleva de es corps, La nation anglaise a eu lehon sens où plutôt le bonkicur de ne rien aitérer, jusqu'à ce que le tanps of les circonstances aient nécessité cette nltération,etulors elle s'est abatenue de nouveautés de spéculation.Le foux esprit de métaphiaique n'a point encore tenté de démolie pour poses une nouvelle ligne de fondemens et enr un nouveau plan.Le bonheur actuel dde ectle nation repose eur d\u2019anciennez fondations, d'antant plus solides que l'on n'apas permis à l'ignorauce intrigante des constructeurs de prafrasion de les bitiv de nouveau, None pouvons appetee ce gouversement un gou vernement de fait.» Îélns ! l'ignorance intrigante à pu jeter de nouvelles fondations À notre bonheur, et lu gonverne- ment de fit d'Angleterre ert dans ce moment le plus incertain, le plus probfématique quant à l'avenir qui l'attend dans quelques semaines, qui caiste maintenant eur Ja face du globo.La France cet maintenant ferre ferme, la Grèce et ta Belgique ont un 3 $-d à terre, comparées à l'Angleterre, A CONTINLUR.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ett.None avons le plaisir d'ansoncer que les trou- Lies de Baltimore parsisseut entièrement calmes, Ceux de Woshington sont vomplètement appai- sés; MOs Voisins ont repris une atlitude assez calme, jusqu'à ce que quelque nouvel orage vienne roulever de nouveau leurs passions, et produire, peut être, une tempête plus afficure que lesautres.C'est une occupation pleine d'intérêt pour un homuo qui aime à réflechir, que de lire les jour- maux do l'union runintenant, de comparer leur langage actucl avec colui qu'ils tenaient il ya quelques annéce,et de voir comment plusieurs d\u2019entreus sont entièrement revenus de cette idée emphatique qu'ils avaientet proclamaient de leur sublime got vernement On aîine à relie anjourd'hui,et l'on relit avec admiration, les prédictions trop bien vérifices de quelques uns des grands hosnines que l'Ar éri- que à produits.On voit que les citoyens qui furent les premiers nutewrs de son indépendance, qui combattirent pour lui donner 6ù furme de guuver- nciscat, ot qui jetèrent les hiises du cctio détioura- tie, que certaine patio do la jewne Enrope a tant adinirée ; on voit, disons nous,no les hommes qui fondèreut la république Améticuiae, furent les pre- tniers 3 redouter sa forme.Doués d'ames nobles ct fortes, d'usprits entre.prenans el audacieux , VVashingion ct ses compagnons affranchirent leur patrie ; lorequ'elle fut à eux, ils voulurent lui donner un gouvernement, et n\u2019en trouvèrent aucun dans lo nombre de coux qui étaient en viguenr, qui pût convenir à leurs projets.Fiets do leur indépendance nouvelle, animés par leurs euccèset par lesontiment d'égalité qui avait fait leur force dans leur soulevement, ils révèrent un gouvernement nouveat, brillant de théories, souriant À l'argonil do tous,et par là même agréable à fous, Tunt puissans parmi leur concitoyens, ile parvinrent à l'établir et mirent en mouvement lc, Fouages audacieux de cette-machine de nouvelle invention ; mais à peine l'euront-ils construite,à poine virent ile leur œuvre #0 mouvoir, qu'eux mêmes, conatructenrs ondacieux,onvisagèrent en tremblant la hardi de leur édifice, et frémirent qu\u2019en sécroulant il n\u2019écrasât eux où leurs descendans.Delà ces avis qu\u2019ils donnètent À leurs compatriotes; avis sages, mais inutiles à des hommes qui ne voyaient In démocratie que sous son côté brillant, et qui n\u2019appercevaient point, auprès de la liberté qu'ils ecorcient, l'odicax faniôme de la licence.1 Washington, Franklin, Ames, et plusiours des autres principaux acteurs de la révolution Américnine, firent leurs efforts pour mettre una digue au torrent, qu\u2019ils so répentaiont d'avoir lancé ; mais\u2019le torrent roula plus fort qu'eux mêmes, et ils durcat se borner, à jeter au loin les cris d'alarme et à prévenir des dangora qui les menaçaient coux qui devaient se trouver sur sa route.\u2019 Tous cce hommes qui avaient exposé od versé (enr sang pouracquêrir leur constitution, prirent ja plume pour en tracer len défauts ot avertir lcs Amérieains du sort qui les monagait.Lafayette lui méme ne put s'empècher de voir les énoines imperfections do l'œuvre au quel il avuit concouru ; etcelui quo ses admirateurs appelèrent l\u2019homme des deux mondes, s'est éteint avec le regret aver nus la main à deux gouvernemens, dont l\u2019un avoit entérement trompé son cspoir, et dont l\u2019autre mennçait de dovenir aussi dangoroux et aussi dey- potique que, dès l\u2019abord, l'univers entier lo crut libéral et sur.L'hommo dont nous donnons les opinions à nos lecteurs, Fisuen Ases, fut un des plus urdens fonduteurs de la république unie ; disciple et compagnon de Washington il partugen ses travaux et ses espérances ; plus fatd il partagen ses déceptions.Le journal dont nous avons traduit cet article, fuit entre les Etats-Unis et Angleterre dey cor.iparsisons qui nous ont semblé d'une justesse remarquable et d'une entière vérité, ot cite à l'appui de nea propres idées, \u2018es opinions de Fisher Ames, qui écrivait, il y a bien des années, nidé des scales fumières de lu prévision, tout ce que potur- sait écrire aujourd'hui l'homme qui n été témoin des évènemens dee dernières annécs.L'opuion dece républicain sur La nécessité de conservor intacte lu lurme de gouvernement britannique, si on voulait qu\u2019elle fût solile, et sa cramto de voir la démocratie envahir et ruiner sn patrie, sont une breuve irrécusable de la conviction dans lu quelle Hétait lui même quule gouvernement monsrehie que d'Angleterre surpassoit le gouvernement républicain dey Etats-Unis.Nous engageons furt nos udmsirateurs de république à lire ses opinions à co sujet; nous fiaitons de les traduire Jana notre prochain numéro, Au teste pour apercevoir aujour.d'huiles défauts du gouvernement américain, il n'est plus besoin d'un jugement rare.1 suffit do lire les fuite, 61 d'examiner leurs causes cetuclles, Nous voyons par lex journaux de Washington que l'un agite maintenant en cette vitle la question do savoir si la ville payera les dommages qui ont été causés par la canaîlle.larcille question se discute aussi à Baltimore, ct il purait ausai probable qu\u2019elle scra décidée dans l'affermative en ccs deux villes.Nous le souhaitons sincèrement.Nous n'avons pu réussir encorc à savoir ui les réglemens des Etats-Unis ordonnaient que les villes seraient responsubles des dommages causés à des individus par des émeutes ; tais en tout cas, de tels réglemens nous sembleraient oussi justes que reges, ct il serait fort à souhaiter quo notio législature s\u2019occupât d'en faire un pareil pour notre province.Il cat fucilo de sentir tout l'avantage d'une loi semblable.Lorsqu'il survientune émeute, si lca citoyens savent qu'ils seront tenus do 20 cot- liscr pour payer les dornmages, tous sont intéressés À empécher le tumulte et à prévenir des résultats dont ils seront solidaires, tous s'empresseront do prendre lo défense de propriétés qu'ils peuvent considérer comme les leurs propres, en ce sens qu'ils doivent souffre une partie des pertes occce sionnées par la destruction de ces propriétés.De ectle manière,et au moyen de l'aiguillon de l\u2019intérêt personnel,qui dans tous les pays du monde est le mobile lo plus puissant, les troubles peuvent être fucilement prévenus par les citoyens responsables.Cette mesure est plus utile ct même plus nécessaire encorc aux Etats-Unis que dans notre pays; car dans lcs villes Américainesil n'y a point de garnison, et les garnisons sont toujours la gs.rantic la plus sure de l'ordre et do la tranquillité publique ; mais ici même elle serait fort utile, et serait un premier moyen qui dispenscrait parfois d\u2019en venir à des extrémités fâcheuses, Un incendie très consid-rable a eu lieu à New atk, New-Jerscy; environ 12 maisons ont été consumées, et cu n'est qu\u2019à forco d'activité et de travaux qu\u2019on est parvenu à sauver lo quartier de lu ville où le fou avait éclaté.Les pertes subies par divers marchands ou fsbriquans de la ville,sont très considérables.Le paluis de justice à été entièrement consumé, ainsi que la prison, dans le- qualle se trouvaient 32 prisonniers, dont 26 détenus pour affaires criminelles; on est parvenu à les conduire tous en lien de sureté, Les vers suivans tous ont été adressés par un jeune homme de 14 ans, élève du collège do Monttéal.Quoiqu'ils soient loin d'être parfaite, nous wavons pas cru devoir sefuser d'encourager un aussi précoce poète.Nons engageons ce jeune aspirant du Parnasse à cultiver avee soin ses dits positions naiesantes.Je te salue, terre chérie, Terre du sage, du héros ; De l\u2019aisance heureuse patrie, Les rives sont libres d'impôts.L'effroi dévonce eur les ondes, Ton drapeau flottant dans les aîre ; T'on onze tonne ct les deux mondes, Salucent lo reine des mors.Heureux fils dure noble mère?Dit, en nous voyant, l'étranger ; Tu ne conneis point ln misère ; Elle te gardo du danger, De ses beaux et lointains rivages, Alhion vient te soulager ; Elle to donne des loix sages, Et sait toujours te protéger.Ainsi l'étranger nous envie, Adinirant notro heureux destin ; Et, copendant, de ma patrie, Dos mécontens troublent lo sein, Oui; des ingrate, dans leur démence, Oublient tes nombreux bienfaite; Et du ta torriblo vengeance, Qsent affronter les effets.- Leur outrage, fière Angleterre, Vast-il, excitant ton conrroux, Attirer aur cux le tonnerre, Et la tempête do tes coups ?Vas-tu, chatiant leur outrage, Sans retour nous abandonner ?Oh! non; conserve ton ouvrage, Deigno encore leur pardonner.NOVICE.Notre ville a rarement vu den curiosités en auesi Brand nombre que cet E13.\" Noua avons cules \u2018 1 \u2014.Vol.IV.A de acteurs, nous'possidons l'incomparablo Adrien set voila quo les animus auesi viennent so méler de notrn divertissement.Depuis l\u2019Etéphant-monetre jusqu'à la pôce,tous semblent s'être donnés reudez- vous à Montréal j'our amuser lo public, Les personnes qui scratent curicusea de voir deux pbcce se battre en ducl à l'épéc, avec des armes d'acier, deux pûces traîner un curtesse dons lequel sont des puces cn costume de danse, des puces mettre le feu à un canon ete.ete.cte, pourront se donner co pluisir là, chez M.Pasco, pour la bagatelle de 30 sous, tous les jours, de $0 heures du matin à 10 heures du soir, il cet certain maintenant que M.Adrien donnera deux où trois représentations au iéitie de cette ville; i est inutile de donner sucun détuil sin une saste do représentation qu'il est impossible de décrire, ct qu'il faut aller soi même adssirer de ses yeux.Qu'il suflise de dire que M.Adrien est l'homme le plus extraordinaire ct le plus odroit eacamnoleur el opérateur de prestiges, que notre siècle ait jumais fourni, Allez et voyez.Les dernières nouvelles que nous nvona reçues ne nous ont rien appris de nouveau par rapport oux commiseaires ; on ignore encore l\u2019époque de leur dépait, Le bruit s'était répandu à Québec, il y a trois ou quatre jours, que la frégate qui dois les apporter était dans le golfe, Mois ce bruit s'est trouvé molbeureusement faux.Certain journal patriote se plaint des Lruits qui ont court, que les commissaires no viendraient point du tout ; et prétend que les loyaux ont semé ces bruits, par suite du désir de les voir se réuliser.Nous demanderons à ce journal qui prêche à eon gré blanc ou noir, vi ce sont les journaux lognux qui jusqu'à ce jour ont Été opposés à la commission ; ai c'esteurles journaux loyaux qu'on lisait naguères « la commission est un misérable expédient pour gagner du temps.1! n'y a aucune disposition chez le gouvernement à rencontrer la question avec franchise 7 » NOUVELLES RECENTES D'ANGLETERRE.Les papicrs de Londres qui sont les organes or- d'nairés du gouvernement, annoncent presque for.Ul tun chang t prochain de ministére, Le roi a envoyé à la chambre des communes un message pour signifier, que commo chef io l'église, il n'avait aucune objection à une onquéte entière sur l\u2019église d'Irlande, Des émcutesont eu lieu à Liverpoul et & Belfust ; mais clle ont été proumptement dispersées par la policé.- EXTRAIT DU MORNING CHORNICLE.Ce n'est point un secret maintenant que lo dernier changement de ministère, était aussi mal va de la cour que bien vu par le peuple.Depuis que fes ministres sont entrés en charge,on s\u2019est apperçu d'incivilités marquées à leur égard, Les diners et fêtes donnés ordindirement au palais, à cetto épo- quo, o1.t été suapendus, pour inarquer lc mécontentement des princes, des princesses el des lords, + ne Le capt.Back est parti de New Yok, lundi, par le panucbôt Nontu Anrnica, pour Liverpool, El a reçu des habitans de New York un accucil très \u2018gracieux.- Nos lecteurs verront par un avertissement insé- \u2018ré dans notre fouille, que In Bunque Commerciale de J.EE, Mills et cie, doit commencer scs opérations aujourd'hui.Ce scra la quatrième banque en ac- bvité à Montréal, Preuve certaino de l'augmonta- tion du commerce.ARRIVAGES EX'TRAODINAIRES.Les puces industrieuressont arrivées à Montréal.L'éditeur de l'Echo était à Montréal hier.On nous assure quo l'éléphant imonstre et 2ca compagons quadrupèdes, ecront ici au premier de septembre.Le mouvais temps ayant retardé la FÈTE EXTRAORDINAIRE du Jardin Botanique, clic aura lien ce soir, samedi, avec tous Ice préparatifs annoncée.A L'EDITEUR DE L'AMEDU PEUPLE, Permettez moi, monsicur, de me servir do lu voie de votro journal, pour repousser un insigne ealomnie avancé contre moi par la Minerve de jeudi dernier, Je ne prétends faire aucune discussion politique ; je veux simplement repouser un Jeux avanzé, par un fait, La Mivenve prétend que « pour singer MM, M\u2018Donneil et Holmes, j'ai refusé de recevoir une charge de eucre, parce qu\u2019elle m'était apportée par un Cawaniev.» J\u2019ignore co qu'ont fait MM, M\u2018Donnell et Holmes; ces messicure, peut-être, sont aussi innocens que moi de l'inputation, Quant à moi, voici comment le fait s'est passé.J'avais, dès lo matin du jour cité, engagé deux charretiers pour transporter uno quantité de sucre, achetéo la veillo en divors magusing.J'onvayai ces charretiors chez MM.Waraon, BLace et cie, chercher une partio du sucro que j'avais achetée.Le sucre n'était point prêt, et on les renvoya.Ils allèrent à d'autres occupations.Quelques heures après, on m'envoya par lo nommé Marquis uno charge du sucre quo j'avais demandé ; jo lui dis ue j'avais engagé d'autres charretiers pour traneportor pour moi, et quo je ne pouvais sans injustice leur manquer de parole, Jo reçus cepen- pendant cetto chargo, lui enjoignant toutefois do W\u2019en plus conduirod'autres à mon mngosin.De 13, la fable ridicule do la Mivenve.Pour la démentir entièrement, il mo suffit do dire que jamais Je n'ai refusé une charge d\u2019un CaxaDiEN, ct que sur 50 charges quo je reçois, 40, ou moins, me sont amenées par des Cawaniess.L'intention de ln MInERYe, en pnbliant uno pareille entomnie, n'a pu être que do porter les Canadiens À me retiter leur encouragoment ; mais jo me Matto qu\u2019ils mo connaissent trop bien pour prêter l'oreille à d'aussi dasres nsinuations, E.MOORE, Se rer rare rer La Banque Commerciale de Montréal, OMMENCERA sea oppérations Samedi prochain le 22 du courant.Jours d'Escompto.\u2014Mercredi ct Samedi, Les Villete offerts à l'escompte doivent être adressés tt temis le jour précédent, : JOHN E: MILLS & Cie- 22 soût, 1835, at \u2014 Ventes par Bucan.GALLERIE DE TABLEAUX No.85, Rue Notre.Dame.MEAD SOIR, Jo 25 noût, sern vendu.par le ML Soussigné, une CAISSE de T'ABLEAUX encadrés en rose 1cood, et cadres dorés.2 bombardement d'Alger, par Luize, Z vuca de Funchult, do 3 do do Clairmont, do AU du diffèrent sujet, 5 montres en or, garuntice bonnes, 20 do en argent, Couteaux et fourchettes mancho d'ivoire, do .do do = désert, Buites musicales, Chninca en or, en argent cten ncier, Chachets et clefs de montre, Epingles, brasaclet- cte.en or, Porte lolios, bitreaux portatifs, Boîtes à ouvrages ctà toilette, Plutcaus magmtiques, \u2018 Deux caisses coutellerie, } cuiese fusils dochasse, 2 quarts cristal très riche, AUXSt, Une superbe cavette en neujou.Le lout sera vendu sans réserve, ct ln vente sera continuée jusqu'à co que le tont soit vendu.Lu vente à SËI\"L' houres et demie, JOHN O.BROWN, 22 noût, 1835, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 PAR A.L, & J.MACNIDER.THE, EAU DE VIE, ETC.JERA VENDU, sux magasing de MM, P.MGILL & Cie.rue Craie, Ascies Cmeaue, SAMEDI prochain, le 22 du courant, l'ussortissent suivant de PILES, importés depuis la nouvelle loi, par le Buirannia, arrivé à Mulifax en ligne «wcete de Canton, Ces \u2018Fhiés sont de lu première qualité et égaux à ceux de l'HonvrubleCompagnio des Indes.+ 100 boîtes Bohea, bon, 25 do do do 50 do Congon, tiès fuit, 10 do Souchong, fort et de bon gout, 15 do Souchon, très supésieur, 30 demic caisses Congon fort, 130 do do Souclung fin, 25 do do Campoi Souchong, a hr id pm, | excellente qualité, 130 boîtes Young Ilyson, très supérieur, 0 ren | Gunpowder Impérial, JU cniseca 10 boltes § do do lès supérieur, AUS, 13 bartiques } eu do vie de Cognuc, (marque 21 pipes i: Favrean,) 30 barriques cau de vie de Cognac, (Otard,) 25 pipes ; .3 borriues | vin de Bénécarlo, 2 pipes .Ci 2 brie | Ororto de Sicile, À pipes do do trèshon, 100 panriques vinnigre clarifié de Burdeuux, 00 Larsils 15 quarts | goudron, 200 boîtes empois du H.C.$ tonneaux étouppe.La vente à UNE heure, a À.L.& J, MACNIDER.19 acût, 1855, Instruments Aratoires, Ferronnerie, cle.Bunn prochuin, le 24 du courant, sera von- du, aux magasins des roussignés : 1 von double à patente avec les boites, 1 do simple do do 1 conpeur de paille convexe avce des laines cztra do do roncave do 1 machine à peser avce mouture en bois, do do do en fer, 1 rovleau de jardin, 3 charrues avee leur moutures complète, 1 taleaux à cinq ratddicrs, 1 moulin & bled de saranin avee les contcaux et roux volante, 1 moulif à onder l'orge do 4 herges avce les tinons, 6 broucttes, 1 charrue double, Inetrument de jardin, gratte pieds, ete ete.Les effets ci dessus sont des meilleurs manufic tures angleise «t nouvellement errivés par le navire Mary de Londres, aus, * Lecontenu de six quarts et caisses de clincail- lerien.Purticularités danse les affiches, 1 caisse fusils à picrre ct à percussion, Uno quantité de couteaux, cauifs cte, oiguiltes à voilles, c:o-hets, crayons ete, etc.La vente à UNE heures, A, L.& J.MACNIDER.22 noût, 1835.POELES, FOURNAUX, Ete.AMEDI, le 5 acptembre prochnin, aux magasins de MM, H, MARSHALL et ete.VIRILLE DISTILLERIE, scta Vendu, 300 poëles simples et doubles, 10 fournaux de camp et couvercle grandeurs assorties, Un cable chaine, de 1 17-16 pouces Logan et cie, patente de Brown, 2 ancres do fer avec montante, do Et uno quantité de ferroncsie, Particulasités dans les Catalogues.AUSSI, 500 boîtes vitres, La vento à UNE honre.A L.& J.MACNIDER, 19 noût, 1533.PAR A.& J.CUVILLIER.MARCHANDISES SÈCHES UNDI, le 24 du courant sera vendu, aux Magasine des Soussignés : d FONDERIE EN STEREOTYPE DE MONTREAL.ES soussignés ont l'honneur de prévenir le public et les libraires de Ia provinco qu'ayant déja été nommés avens de la première fonderie en caractères qui ail jamais été établie dans l'Amérique britannique, tls vieanont de monterlà grande fais uno FONDERIE EN STÉRÉOTYPE, qui est aussi ln première qui ait existé duns le pays, I est inutilu do faire resrorlir tous les avantages de l'Imprimerie Stéréntype, laut le monde suit que cette méthode donne lu moyen d'uvoir dew onvages bien plus corrects eb it un prix bien moins élevé, His espèrent quo fe public leur saura gré des efforts qu'ils font pour perfectionner leur genre de commerce à Montréal, ct leur accordera lens so lragement libéral qu\u2019ils ont déja rien coms d'antres rapports.Lis garrantissent leurs plan ches Stéréotypes égales pour la beauté ct la perfection à celles importées d'Europe on des Etats Unis.Ils sont prêts dès co jour à recevoir toutes les commandes qu'on voudra bien leur adresser à leur buscau, à Montréal, tue Notre Dame.JONES er Ca.19 noût, 1835.Nu besoin immmédiutement d'une nourrice, qui entende la langue française et qui puisse fournir de bonnes recommandations S'udresser à ce burcau, 19 noût, (835.A LOUER, possesion ou ler mai prochain, la VOUT'E cn pierre et les dependanees,située au faubourg Ste.Anne, près du CANAL, ci- devant occupés par MM.TIORATIO GAT'ES, & Cie.Cuite voute est très bien adaptée à un commerce considérable pour transport de marchandises, AUSEt, Un LOT vacant entouré de trois côtés d'appentis, situé rue de l'hôpital.ET, Un LOT vacant, dans le faubourg Ste.Anne, contenant environ un arpent de terre, en culture conne jardin, sur lequel il y à des arbres fruitiers S'adresser aux Syndics, au bureau de MM.GATES & Cie, rue St, Paul, 7 féveier, 1845.tf.AUTIFICE.* ES PERSONNES qui désirernient des À PIÈCES D'ARTIFICE sont priées des'od- dresser à M, GUILBAUL'P, ou Janpbin Borante QUE, 8 août, 1825, Es ap nds de l'Ecu'e St, Anne, en Plsle de Montréal, désirent on MAITRE Capable d'enseigner les langues Angluise et Française, Sa condition, capacité et bonnes mœurs.Pour 129 autres, s'adresser à ce bureau, S orût, 1835.sf VENDRE, par les Sonssgnés : CUIVILE, fonds d\u2019Atlembique, de 97 à 70 pouces de diumettre de pied à pied, Cotes du nana, Feuilles du 10 à 4 livres chaque, Dônmce d'Alembique, lLivets en foute, AUSSI, Tuyaux en plomb d\u2019une demie à deux pouces, Plumb en fevillo, HART, LOGAN & Co.11 juillet, 1835.A VENDRE, Au Burcau de l\u2019Ami du Peuple, NOTICE BIOGRAPHIQUE Des JUMEAUX SIANMOIS.Prix Huit Sols.28 juillet, 1835.MARCIHANDISES NOUVELLES.U débarquement du Sir John Barisford, un superbe a vers \u201c ASÉURANCES AUR LA VIE, sgentd Montréalv.JCNTAIT Montréal, 18 juin, 1884.© HOTELDEORR.7 + Prasquevised-vio le Palais de Justice SE MONTREAL - > ; Tres Cod dere vt .tds La vonto do MEUBLES et autres effete gurontio: oan, de Bristolsov bE .CAPITAL CINQ MILLIONS STERLING .AUSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS DR 'FRU,.-.Par le dite compagnie ou bateau du soussigné. ) or ee.heart rÉthhhisénient LIFROGRAFHIQUE, DJ.LONDRES TERU à MONTRÉEL, | BAH DOU BEG, ESSINS, plans d'architecture, cottes-d'ar- -»pes, dirculaires, têten de comptes, cartes unéraires, affiches, et .cartos d'alfuires, lithogra- phién à l'établissement ci-dessus.N°.B.Gravure.sur.cuivro et impression conti nudes commo ci-devant, .4}: Montréal, lor.févricr, 1834.ne 11 ee EVE, LE Soussigné prévient le publie qu'il ne pnicra 16 \u2018aucunes dottes cantractées cn sun num sons un ordre exprès signé de fn main, db \"+ + ; DOMINIQUE MUNIER, Montréal +25 févriar.1835.ttes sont | OUTES prrsonnes endéftées À In succession «de feu.GEORGE DOUGLASS, en son vivant, marin, sont ruquis de payer sans délui, ef ceux à qui la, ditu succession peut devoir sont ausei requis (a fournir lours roclanstions sans dé- laiau soussiynd, curatoiir do la.succession dans Cal., Q.MOFFATT.:95 février, 1836, + .Taman arth far 1 La Re CHANGEMENT DE DEMEURE, \" E Soussigné uso do cette voit.pour remur- cior.sux amis.et.le-public-do l'encourage- mont qu'il a éprauvé do leur part dans sa profession, et pour les prévenir qu'il à transporté so Lontique\u2018k'la nisison tue St.l\u2019aul,prèe du l'ancien marché, occupéoci-dovant par les MM, Ducondu.A, GAUDRL 14 mai 1834, \u201c 4e 8 EMAROHE\u2019 ST.ANNE.A PARTIE non loude de L'ETAGE SUPE.BLA -RIEUR do co marché est & loner pour une ou plusicurs années ; celta partio est distribude en quatro grands appariements très convennbles pour des marchandises sèches où autres eflcts.Aussi, Une CAVE do toute la longnenr de co inarché il peut-être diviséo en deux aves dos entrées sdparéos aux deux bouts du marché, Cetto cave side \u2018le largeur du contre du marché, Posses- \u2018lon sora donné au promier mai prochain,ou plutôt srcels était désiré.On pourra exauniner les np- pertements et la cave en s'adressant à la personne qui ost chargée du soin du marché.Pour les particularités s'adresser aux syndies du marché ou au soussignd.a THOS.RLACKWOQP.ue.Secrét, des ayndics.V7 février, 1835 if.tour - oy rr ~ .- PAR VENTE DE GRÉ A GRÉ.NE JUMEMT bruno de 7 aus, garantie saine.: \u2018Un CHEVAL do4 ans, par Cock of the Rock, garanti sain, \u201cUne JUMENT brune, de Sans, W.S.16 sindu de hauteur, bl NCHEVAL de4 ans, W.S.15} maine de uteur, 22 JOHN JONES, 93 octobre 1834: \u2014 ol VENDRE.LAN EUBLE suivant dependant do M.AA\"J0OHN WRBITE, et pour le quel des titres incontestables vcront donnés, savoir :\u2014Un lot de terre bis et situé dans ls ruo Fullum, faubourg Ste.\u201cMarie avec uno maison on bois propra à -quatro logamons, borné en arrière par les propriétés de feu P.Macintosh,écr.et d\u2019un côté par @, J.Jaler \u201cder.\u201d Cette maison peut-être nrrangée do manière à en faire une residénea agréable pour la raison de -Vété lon pourmit aussi la convertir en maison ; diols ou en plusiours ménages, .BE PLUS, .\u201cQuatre lote, du tirage au sort de M.Guy au faubourg St.Antoine, savoir : *\u2019Les Nos.60 156, 186, 205, \u2018Trois lots du tirage au sort de M.Hartley, faubourg Sto Marie, Now.33, 44, 107, .Un lot; du Usage au sort de M; Shaw No: 69.: wJAMES COURT.- Aux bâtisses du Herald, 18 mare, 1835: pivetfie abel $A 24 25e res : on AVISE Soussigné coutinuera, sous son seul noni, les affaires coming agent général et mar nd à commission, et comme-tel il aera prêt à tocevoir des consignations de marchandises, : TG.RHYNAS, Ruo 81 François-Xavier.Pra 4.9 mai, 1635, \u201c4 Vendre 3 Bas Prix.NE.VICE TRES GROSSE ET TRES \u201840: FORTE POUR UNE PRKSSE\u2014 8'%.dresser au No.90, rue Notro-Damo, A.Wu, FARQUHAR.Qt mars, 1835.ae het ++ - \u2018 E igné informe .respectueusemerit nes pas Amis et le Publio en général, qu'ayant intention dese retirer du Commorco do Détail, il Offrir on ventéen |.15 nas an + GROS ET EN \u2018DETAIL, À bas prix pour argent comptant | \u20187S8ON FONDS DE MARCHANDISES, *>* \"Dénsietant on Lasting, \u2018Prünelle, Casinctte, \u201cBombatine, Mérinos, Drill, Nankin, Indiennes, \u201c\u2019Batiete, Mousselines, Mall Mull, \u2018Tolle, Crepe, * \"Patrons de Ventes, Jiggham, tragan, Fue *tsine, Coutil, Corderoi, Coton Rayé, Carreauté et Blanc, Bazin, Jeannette, Velours, Plaid, Cn- * melot, Plannelles, Serge, Mouchoirs do Coton, Conrrepiede, Couvertes, Flushing, Potershain, Etoflo Grise, Ratiné Paiapluies, C peaux, Sou Teri, do\u2019 Prunelle, \u2018Bas, Chavesons, Gands, Crages, Bretelles, Galon, Fil, vattes, Bonnets Ro .ote.ete.ete.a DE PLUS Un'grañd assortiment de DRAP et CASIMI- RES et Soperfin, dès conleure sui Bleu, Noir, Brun, Drab Vert, Mulbury, Gris CM ee 7 50 de .| BT, .© Vototde MARDES FAITRS, au montant de \u201c1.500, consistant én Mantoaur, Surtouts, Habits, _.Gllots, Vestes, Calotes, Calogons, Cliemises, POCHES, de 1} Minot et ® Minots.9 pair de SOULIÈRS de CHEVREUIL lh HCHANDISES DE GOUT.*env'Oes articles consistent en Gros de Naples de couleurs goverties, rubans de gazo et dé soie, para- + $0l0 Bouveaux ; monaselines peintes, linon fluuri mere lontelle de 81, gin hama, oiles, patrone IRV, | tete, cambieteen, coldrelle coiffe, + Not, imitation de dentelle de fil, shâles de mérino ~\u2014vdoastpa, de.Canton, jhalls et mouchoirs de soie, 4 rnise et tours de cou [éteeka) pou pri chapeaux de nero ue d'E.000s, eT El, de paille, Ge.ole.etes, METRE ; \u201cMontréal, fer Juin, 1898, a.- LE SOUSSIGNE fait ses sincères remerci- Ns NS A 10° \\ pe magnifique collection d'ANIMAUX VIVANTS, p da l'hôtel du Général Brock, .Cu mande asuhulant da curiosités vivantes cons:st une vue agréable.CIIEVAUX dresséa pout le manège, Parmi lea animatx on remnrque les suivante: hauteur, rt pèse au-dessus de 12,000 livres.Le ZEBU, le premier importé en Amérique, Un bean ZEBRE du Cop Bon-Espdranee, Le CLUAMEAU do l'Arabie, Un geond TIGRE du Brésil, Une ANTILOPE.Lo LYNX du Japon.Belette et vne grande va Les proptiétnires de cette srando Ménage un LION et no LIONNE d'Afrique, de + supeibe cunrsicts blnnes et tachetén, volte'd cheval par toute la troupe.tro eur trois chevaux, et imitera Ducrow, de PA mphit teaux de forgas.Exercices équesiren par l'écuyer phiénoniène M.8.Tours de furen et soubresauts.Pour plus do particularités voir lea affiches, heures et demie.Herrick, le 31 août.Montreal, 12 août, 1835, LE Soussigné nyant été ducmont nommé eu ratenr d la succession de feu JOTIN SIM.SON, éer., ca son vivant marchand, de la cité de Montréal, prévint toutes les personnes endettées à In dit succession de payor sans dolai le montant delours dettes respeclives à M.JAMES COURT, rue St.Joseph, et toutes les personnes aux quelles la dite succession ost endetiée sont requises de présenter leur tions \u2018 JOHN FISHER, Montréal, 27 mai, 1835.AVIS.VENDRE, UN LOT DE TERRE, situé rue Dieney, faubourg St.Laurent, neljoiznant le terrain do Davui Rosa, écuyer, formant l'encai- Enure des rues Dorchester ct Dleury.Ce lot a appartenn à M.Pierre Sombre dit St.Jean.Pour les Jurtientarités s'adresser à PAUL JOSEPH LACROIX, écuyer, faubourg St Louis, prén de la chaumidre do M.Harwood, ou au sautsiznd, vo J.P, LEMOINE, 11 juillet, 1835.\" GUIDE DES \u2019 ÉMIGRÉS ET DES VOYAGEURS.Li soussigné vient do recevoir ta grand nombre d'Exemplaires d'un nouvel egeellent petit uve rage intitulé « THE EMIGRANT ANDTRA- VELLERS GUIDE THROUGH CANADA.» « GUIDE LES EMIGRÉS ET VOYAGEURS, PAR LE FLEUVE ST.LAURENT RUSSI BIEN QUE PAR LES ETATS-UNIS D'AMÉRIQUE, accompagné do remarques utiles sur les diverses smanières © voyagar, le prix détaillé de chaque route ct uno infinité d\u2019autres informations nécessaires au colons, par JOHN MURRAY, prix 15 3d.Une déduction libérale sera faito aux personnes qui en achetcraient une grande quantité pour les distribuer gratis.Et comme l'auteur vent quo tous les profits venant de la vente de cet ouvrage noient: exclusivement donnés à l'Asile des Orphelins de Montreal, on espère que leap haritall geront sa circu lation ot assisteront en même terms low pauvres orphelins et les émiisrée.Wa.GREIG, Ttue St.Paul, No, 197.18 juillet 1835, a mens À ses amis et au public en général pour encouragement libéral qu'il a reçu pondant dix- huit ans decommerce I vient d'abandonner une partie des branches sur lesquelles il commerçait, c\u2019est-à-diro les groceries, liqueurs.Ce conmerce sera maintensnt tenu par Mr, ISAAC LESPE- ANCE, lequel espère mériter l\u2019encouragament de ses amis et du public par uno longne expéri dans cette brancho.\"Le né continue à sa propriété le même commerce que cidévant à l'exception des objets sus-montionnés.Il ose go flaiter da rencontrer le même encouragement qu'il à déjà +} pri ceux À qui il doit de vosloir bion présenter fours compte pour liquidation, et ceux qui lui doivent de venir régler avec lui.a gel PERÂNCE.La présentation 5'acut, 1835 AO Ne RPC SM PILE Des COUGAIL, PANTHÈRES, LOUPS pt OU Ca mel.~ L\u2019Ami du Peuple.D ES Propriétaires dela MENAGERIE de PELEPITANT MONSTRE ot du CIRQUE, annonce regpectacnsement anx citoyens de Montréal et des campagnes adjacentes, qu'ils extiberont leur our CINQ JOURS sentemeut, le Tor, Le, So, der et 5e septembre prochain, eur l'emplacement ci-devant occupé par l'ancien eirque, rue M'ÜsEs, près con ANIMAUX SAUVAGES et OISEAUX RARES.On les montre dune deux pavillons de 100 pieds chaque de diamètre, et autffisamment grands pour contenir CINQ MILLES personnes, et pour Lu sccurité ninsi que pour rendre Uexlnl agréable, on à construit des Lunettes eur un nouv can phur et qui offrent aux dames ctunx enfsns l'aur rendre l'exhibition agréalle, les propriétaires ont engagé une ORCHESTRE formé de quatorze artistes do Inlents, qui cxécuicront les airs nationaux, marches, ouvertures, ete, Cette Ménngerio ct Cirque ext composé de VINGT-SEPT WAGONS et de QUATRE-VINGT L'ELÉPEAN'T de CHASSE et de GUERILE, Téppa Sultan ; ce enperbe animal a un pied de plus haut quo lo plus grand éléphant importé dans l'Amérique jusqu'à ce jour ; il a EU pieds 6 ponces de Legrand TIGRE ROYAL du BENGAL, L'ANGORA.Une pnir do LEOPARDS, Le jeune ELEPIIAN'Y Hyder Ai.Le LAMA du Pérou.LoPUMA.IRS.riété d'autres animaux et d'aiscant, rie «et Cirque annonce au poblie qu'ils vivnnent d'y ajouter ap Bon-Espérance, deux PORC-EPICS de l'arient, eus Pellicnna, l'Oisenu Secrélnire on Mangeur de Serpents, deux Vantaurs, ete, Des amuecinente auront lieu dans l\u2019urêne par les Singes Black Haw\u2019 et Maj, Jack Dowsing.CIRQUE AMERICAIN.Leaamuscinents équestre rommenceront par une grande ENTREE do PARADE, composé ho hit La scène drolatiquo du SavaTian sur Lee échiasses, Exercises équestres par M.WILMOT eur un seul cheval.M, E, SANDS fera dus tours é-ques- héâtre Itoyal do Londres, M.HESS, to Samson Arnéricain, fera des tours de force estraordimaires avec des poids, enclumen, ete.H metus uno enclume de 300 liviea sur son cttomiar «4 doux homme frag purant dessus aves dos war D.Flower, «ur son coureier à pond did, il imitera lo chasseur Pétuvien ou le Chef Indien de l'Amérique du Surt, ete.ete, Lu volte à terte par Ia tronpe du phénomènes votants.L'exhibition scra terminée par lu fatco intitulée le Mevxien £r Le Crannosier, Les heures d\u2019exhibition scront d'une heure de l'après midi à cinq heures, el de sept du soir A new ! laix d'admission à la Ménagerio et an Cirque, 30 sots\u2014Enfans au-dessus de dix ans moitié prix.L'exhilition aura licu à St Jean, près de l'hôtel do Mott, samedi, lo 29 août, et à Laprairie, chez Lo mémo four sera exhibé un {superba MUSEUM, eonsistant en tableaux et fizuree en cire, Point d'adinirsion le soir pour ceux qui ont payé le jour, excepté qu'ils payent une seconde foist \u2014 __\u2014 \u2014 .\u2014 \u2014 _ __ ERDU.Il se trouve perdu d'abord dela barque À vapeur St.Grorge où dela berge qui à transporté le baggago du 32eme régiment il ï a environ un mois, une grande VALISE BLANCHE, contenant des effets appartenant à nn militaire, ainsi que des rideaux et autres cffets.Lo som de M.CRATE se trouve marqué au fond de la valise.La personne qui pourra donner des ol mts pour faire In recativeement de la dite valise sera générensement récompensée ea w'udressant au bureau du journal the Morning Courler, 20 juin, 1835, ERDU food matin, entio lo magasin d'épiceries de M.ADD.grando ruc du far.oburg St.Laurent et l'église paroissinle, un pote feuille contenant plus do 1.20 en ogent et plusieurs comptes, nn bâton de cire et un crayon.Une récompense sénérouso vera donnée à la personne qu lo temettea au bureau do co journal.20 juin, 1835, AVIS, LF DOCTEUR MOREAU prévient le public qui a ouvert une élude dans Ja maison situéa À l'encoignure des rues St, Lambert ct des Glacis on Fantifiçations, avoisinant M.Labadic, Notntre, et dernièrement occupée par M, Bourne, Lithographe.E.MOREAU.leraoût, 1835.sf POUR SE RAFFRAICHIR.N trouvera constament à la PITARMACIE du soucsigné, au coin des rues St, Paul et St, Jean Baptiste, dela BIERRE DE GINGEMBRE, DE NECTOR A L'ORANGE et de I'EAU DE SODA.GEORGE BENT.Montréal, 3 juin, 1835, 3m ROSSI,\u2014Informe respectensement le pubis lic en général qu'il vient d'ouvrir an CAFÉ, an coin des tues Notre-Dame et M'Gill, on l\u2019on trouvera tonjours les meilleures qualités de liqu- aura qu'il reçoit dercctement d'Etalic, vins de toute espèce, &e.En le prévonant un jour à l\u2019avance, il ponrsa fournir pour les grandes tables, diners on soirées, des desserts les micux servis, glacce, pyramides do gâteaux, &c.panniers de honbons el crimes, enfin tout ce qui sera demandé en co genre, 11 prévient aussi les dames et mexsicurs de Montréal qu'on trouvera toujours chez-lui bonbons de louto cspèce, géteaux, &c.places aux fraite et à la créme, liqueurs, Li espira que par son altention et In supériorité de ses lin &.| ménitera l'encouragement du public.18 juillet 1835.OILE A DLUTRAUX D'ALLEMAÔNE formant uD assortiment général.A vendre par WILLIAM DOUGLASS, Rue St.Jean Baptiste.20 join, 1835, 13 A VENDRE, .INS de Mudère, d'Oporto, Xétès, en pipes, barriques, demio barsiques et quarts, la on Its, barrils of ticrgous, Raisins Muscat, on boftes et demic boitee.BT, .Un grand asrortituent de PAPIER à écrire, i saprimner ct à cnvslopne, GEORGE RHYNAS, 216 rug St.Paul, Montréal, 28 février, 1835.if 01S DE CORDE A VENDRE, dans Je B cour de M.CUSHING, rue du roi, fanx- bouree Ste, Anne, dernière Te moulin à huile des MM, CORSE, 21 murs 1535, if.rPONDHRfA DI CARACTAZ D'IMPRIMONIE.PELI2É BROTHER, ont transporté leur e londetie \u2018des Nos, 35 et 31 Gold à l'encoi ennre de John et Gold street New-Yurk, où ils offrent en vente l'assortiment lu plus complet de cametères, aux prix suivants :\u2014 Pien.\u2026\u2026\u20260.SU 36 | Minion.\u2026\u2026\u2026.\u2026.Small Pica.Lang Primer.Ven i 70 boy Caractéres à ies, eo 63 filers, enteelignes, compostenrs, vignettes Ke Ke.À six minis de crédit où a 73 pourcent d'escompu i} pour argent comptunt, 1 prennent ausatde vieux carctères en payement, à taigon de 9 centsla livre.Les sotssignés étant agents pour ln fonderie ci- dessus, les myprimeurs désirant ro procurer de ces objets peuvent s'adresser à eux, leurs commandes seront immédiatement ranplies sans autree frais que le transport ct les droits du douane, JONES K Cie, Montréal 14 Juiller 1833, Forges de St.Maurice el des Trois-Rivières.ES Soussignts ayant été nommés agens pour la vente des onvrages en fer ct en lunte des FORGES DE St, MAURICE et des TROIS- RIVIÈRES, ont maintenant à leur magasins, rue St, Grabtiel, un assortiment complet de fer en barre, ouvrages en fonte de toute description.A FORSYTH RICHMARDSON & Cie 21 nai, 1334.WwW: LAWLEY, Scuwrreus, Donkus, ve Facrerun de Canugs do Minos et de Unavones, nétuie les anciens tableaux ct réjrarre ve cailres, ele.AUSRI, A YFNDUE : Un het Assortiment de GRAVURES, de toutes es grandeurs, ainsi que des MIROIRS à Toile ts, etc.etc, Magusin situé Na.74, Slue Nutre Dame, vind es MM.Gruns & Cie, Montréal, 1 Mara, 1834.\u20141C JH ARCIIANDISES NOUVELLES, \u2014 Par I les sleruiers anivages de Londres, Liverpool et Glasgow, le Soussisné à reçu an assortir ment général et très considérable de MANL- CLANDISES D'ETALE et de MODE, consistant en SOIERIES, COTONALES, LAINA- GuS et EFFETS.DE PLUS, Toutes sortes de marchandises de deateste, voiles, gaze, cle.cle.Ruban de France et d'Angletorre, d\u2019une grande variété, Soic des Indes, lustré granda mouchoirs de soie fleurie, cte* Menue marchandises de toute espèce, Gants, bas ct demi-bas, de voie, laine ct colon, Bijouterie et articles de fantaisie de Birmingham, I] Un assortiment excellent ef complet de boutons, soio à coudre, étofit à vestes, acrcee, drills, dunt- blure, fourniture, bretelles, cols, colliers, ct divers aulre articles requis par les Gillcura et fes-vm distes.L'assortiment ayant té acheté à des conditions favorables, \u20ac soigneusement choisi par une personne du Canada, bien au fuit du marché, les marchandises seront vendues à très bas prix, pour argent comptant, on à tn court crédit.IU sein fait des cacomptles généreux nux marchands exécutant des onlres de la campagne, si l'on paie comptant, o*: ri l'on donne des traites payables à Montréal,en considération de ce mode de paiement, il sera accordé un plus long crédit, si on le désire.11 sera de l'intérêt «des acheteurs de s'y prendre de bonne heure, vu qu\u2019en conséquence de l\u2019im- pottation très limitéo de diverses espèces de ner chandises de printemps et d'été À se trouvern prachainement que plusients arteles deviendront rares, ct hausserunt considérablement, ROBERT ARMOUR.20 mai, 1831, a Architecture et Arpentage.N M.THOMPSON & PARRY, Architectes et Arponteurs, t l'occasion pré- sçnte, d'offiir leurs sincères remercimens, pour l'encouragement bien flatteur q'r'ils continuent à recevoir to leurs amis et du public en général, ct on même leunps, ils les informent respcetueuse- ment, qu'ils continuent À tenir leur bureau, dans la made rue du faubourg de Québec, où les messieurs qui désirent bâtir où faire des change- mens peuvent avoir des dusains convenables, combinés de manière à offrir à In fois les avantages do la commodité, de l'élévance et «lo l\u2019écon- omic.Dos estimations fuites avec soin scront jointes nu plane, si nu le désire, ct MM.1, & Passurent avec confiance qu'on pourra se reposcr aur leurs estimations et ex3zuter leurs plans sans Jép additionciles, avec les meilleurs matériaux et la main d'œuvre la plus pasfaite.MO.& P.(cront des notes mpdciales sur les divers ouvrages arlificiels et des instructions pour les contrats notariés uno partio de leurs occupations professionnelles, ainsi quo du mesurement des ouvrages, «la la direction des bâtimens et de l'en- trepries dans la quelle ils espèrent satisfairo en- ièrement le public par leue attontion sontenue, tL ils se flattent que leur nasiduité, lour ponctuali- é ct leur prix modéré, leur mériteront la continuation do la faveur publique qu'ils ont si libéralement éprouvée., N.B.\u2014Un respectable jeune hommo qni té sirerait acquérir des connaissances dans la profession, sorait reçu à des conditions libéralcs.9 mal, 1835, ROBERT HOE.& Co.Nos.20 el 31, Gold street New-York OF à venilre aux prix les plus modiques tout ce qui cat nécessaire pour établie une imprie merie; leurs conditions ront six tnois de crédit ou cinqpour cent d'excompte pour argent comptant sousrignés étant açonis pour la Maison ci dessus toutes demandes qui leur seront adressées seront remplies sousle plus court délai, sans autres frais que ceux du transport et de douane.\u2018 JONES & Cie.Montréal, 14 juillet, 1832, J.& J.TIIORNTON, Manufactiiviers de Carrosses, Harnois, etc.Magasins, Place d'Armos, Montréal.| ¢f vier, 1835, Sm Musique, Caractères en bois pou 4HANTIER, À NAVIRES, nu Courant C Str.Mame, à LOUER ; du ler, moi pro- chai, aussi ln bontique de forgeron et autres dépend, , dernièrement occupés par thea et Meritt, S'adrewser à adresser JOIN FORSYTH.11 mars 1835, 1.CAFE FRANCAIS.BE Sousrigné présento ses remorciments à ceux qui ont bien voulu l'encourager depuis quit a ouvert le Café Frangais ; il averti le public qu'il vient de transporter son établisscinent dons la rue Notre-Dame, maison de l'Hon, D.B.Vie ger, où il vura continuellement un choix des med leary Vins Francais et autres, et des Liqueurs les plus fines.Des Tables pacfaitement servies, der Noupes ct des Mets de fautes capèces seront tou- Joura prêts pour ceux qui vo idront bien l'honorer de leur faveur, [1 80 flatte quo to soin qu\u2019il mettra À servir res pratiques et le bon choix des con- somumtionn lui atticeront la continuité de Pencourugement qu'il désiro, i Ses appartements disposés pour Ja commodité dl publie fui permettent d'offiie quelques chan bies particuliers, Une lable d'Hôte sers servie chaque jour, de midi i trois heures.AUGIER.1} wad, 1835.HABEFS LHABIESt HABITS! E plus haut prix sera donné pour toute espèce LA habits on hardeslaites, LIVRES, nenfson viens, uchetés, vendus, vu ¢chaneos, ladit« nétoyés, teinta et raconmmudèa, Chapeanx nétoyé «et changéq, Près de M.Botlund, ferbantier, grande rue du nubourg de Québec J.LENE, R juin, 1834, Le plus grand et le meilleur Trésor Terresire pow Phumanilé, LA SANTEE PRESENVEL \u20140U PERDUE \u2014 RESTAURATION.Pillules renvratrices d'Hlygienne
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