L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 26 août 1835, mercredi 26 août 1835
[" \u2014\u2014 vo IV.DRE NS DES LOI MERCREDZ 26 AOÛT, 1835.LITTÉRATURE, LES EMIGRANS ET LES EMIGRÉ-, scènes de Pancien ct du nouveau-monde.Lo voyageur qui traverse le fertile et riaut comté de Kent so croit dans lu terre promise, ct ne suppose guère, en adanrant les vergers et les prairies qu\u2019il découvre de toutes purts, que ce pays enchanté récèle une tisère plus aflreuse peut-être que celle qui pèse sur les quartiers habités par le bas peuple des villes.Ta paroisse d\u2019A.\u2026., une des plus pauvres du comté, contenait, il y a dix ans, cnviron deux mille habitans, parmi lesquels on complait quatre cent cinquante journaliers, dont vtt moins trois cents laboureurs.Les fermiers ne pouvant employer tous les bras disponibles, les familles sans ouvrage retombuient à la charge de la paroisse ; mais l'augmentation successive do la taxo des puuvres réduisit bientôt à l'indigenco ceux qui avaient d'abordsocuurt leurs concitoyens ; et aujourd'hui cette helle contrée compte nutant do pauvres que de laboureurs.Parmi coux qui, n\u2019écontant que la voix de l'humanité, s'étaient insensiblement dé- pouiltés do toute leur fortune pour venir au secours des matheureux, on remarguait surtout In famille Castle, dont lo chel, encore plein de force ct do vigueur, ct naguére possesseur d'une fort jolie propriété, sc voyait forcé d\u2019implorer les secours de ha paroisse.Marié très jeune, il avait élevé los deux enfans de ce premier lien de manière hles rondre utiles à eux-mêmes ot à lour famille : Frank, âgé de vingt-ct-un ans, élait ouvrier chez un habile charpentier ; et so sœur Ellen, de trois ang plus jeune, avait été placéo commo lnitidre chez un formier du voisinnge qui appréciait sa fidélité et son exactitude.Lo pauvre Cnetlo se consolait de l\u2019ab- sonce do ses deux cnfans, en songeant qu\u2019ils ne partageaient point le malheur de sa position actuelle.II s'était remarié, après deux ans de veuvage, À uno femme pou habituée au travail, et qui n'était bonne qu'à soigner l\u2019enfunt qui lui nausait tous les ans, où à le plouror lorsqu'ils mourait ; ce qui arrivait assez fréquemment.De cette iniprévoyante union étaient nés deux Earçons dont l'éducation fut si mal dirigéo par le père, qu\u2019à l\u2019âge de quatorze ans ils étuient dovenus 'effroi du canton : mais Castle, nu lieu de lea contenir, an lieu de chorcher à les corriger, jugen à propos do los chasser de chez luiyen avortissant touto- fois ses voising qu'il ne prétondail répondre en rion des méfuits de Jerry et de Bob, qui aurniont fini, diceit-il, par lo déshonorer s'il a'avait pris le parti do les rejotter entièrement du sein do la famille.On lui avait souvent représenté quo co mayon était le plus mauvais do tous ; qu\u2019à qua- forzo Ou quinze ans on n\u2019est point encore sans espérance de réforme ; ct que I'abandon où ces doux jeunes gens se trouvaient, ne ferait que donner plus de développement ot do forco à lours mauvaises inclinations, Castlo n\u2019écoutait aucune observations la misère avait pervorti foutes ses idéos.Il élait devenu'dur, enlêté, ot, à quarante-cinq ans, il avait loton bourru, la face ridée, la démarche pesante ct négligée d\u2019un vieillard.Le malheur avoit produit un effet tout nuvsi déplorable sur Me.Castle ; elle semblait avoir perdu toute intelligence, et tandis que son mari s\u2019efforçait du moins do trouver du travail quel qu\u2019il fût, elle restait plongéo dans l'oisiveté ct no s\u2019occupait ni des soins du ménago ni do l'éducation do sa petito fille Suzanne, soul onfans qui lui restit des huit qu\u2019elle avait mis au monde.La mesure qu'avait prise Castle onvers ses deux onfans, no tarda pas à porler ses fruits ; on apprit biontôt que Jerry ot Bob avaient été arrêtés pour avoir dévalisé deux Jeunes gons do bonno famille qu'ils avaient attirés dans un bois sous prêtexte do leur montrer dos nids d'oiscaux rares ; mnis astle, toujoura fidôlo à 205 principes, 1é- ponditd ceux qui lui annonçaient cette fachouse nouvelle, qu'il s'était toujours nt- tondu À voir ces doux mauvais sujets tomber entre les mains do In justice, ol qu\u2019en définitive il aimait tout autant les savoir pondus et hors d'état da commettre do nouveaux rimes.Les voisins, indignés do celte différence, firent de vifs reproches à Cnsle, ot lo décidèrent enfin a aller chez lo chérif pour qu'il affirmêt quo s08 enfans n'avaient point encore soizo ans, ot qu'it obtint ainsi uno commutation de peine.Pendant qu'il faisait sos démarches, Elts et Frank revinront À ln maison ; la pauvreté toujours croissante du pays avait aussi atteint leurs maitres, et il se tronvaient dans l\u2019impossibilité d'employer plus lons- tomps des ouvriers, Mais qu\u2019elle fut vivo st poiguante la douleur de ces jeunes sens lorsqu'ils virent le délubrement du ln maison de leur père, Pinsoucianco et Papathio de leur belle-mère, qui, sans émotion, sans verseruno seule larme, leur racontait les désordres do leurs jeunes frères.Assailhs a la fois par ln mistre et lo déshonneur, Ellen et Frank résolurent aussitôt de s\u2019expatrier ; ils balançaient cependant entre le Canada et l\u2019établissement de In rivière des Cygnes cn Australie ; tu, lorsqu'au retour de lour père ils eurent appris que Jerry et Bob étaient condamnés à ln déportation, ils insistèrent pour que toute lu famille les suivit, = En nous établissant près des proserit=, disaient-ils, nous veillerons sur eux, el nous les ramèncrons peut-être à une muilleure conduite.» Ellen se characa d'obtenir l'assentiment de son pirro, et Krank alla chercher pris du pusteur de lu paroisse des renscigue- mens sur la terre de Van-Diemen, ou plusieurs de ses paroissiens avaient déjà, par ses conseils, formé des établissoment.M.Jackson inatruisit Frank de l\u2019état du pays el des avantages quo lui ct su famille pour- raiont y trouver.«Il ne s\u2019agit, lui dit-il, quo de so procurer los inoyeus do transport: une fois arrivés, vous vous placerez tous aussi promptement et aussi bien que vous le voudrez.» M.Jakson so chargon d'obtenir le pns- sage gratuit pour Ellen sur un vnissenu de l\u2019état, ce quo l'an accordo fucilemens aux Jjounes filles, dont le nombre, on Australie, est toujours inférieur à celui des hommos à marier ; et il promit on outre de décider les administrateurs de In paroisse à payer los frais de voyage du reste de lu famille, et à lui fournir les objets do promière né- cossilé, « Que dit votro père de ce projet ?demande M.Jackson à Frank, \u2014 Ce qu'il dit de tout co qu\u2019on lui propose, monsieur : qu\u2019il craint les nouvelles entreprises ; mais, comme il craint encore plus d'être à [a chargo de la paroisse, je no douto nullemont qu\u2019il no finisso par y ne- quioscer lorsquo lout sern disposé pour l'exécution.» La nouvelle de l\u2019émigration projetée par les Castlo et par quelques nutros habitans do la paroisse, no tarda pas à se répandre, et parvint aux orcilles d\u2019un richo propriétaire des environs, dont elle contrariait les projets.M.Fellowes venait d'atteindre sa majorité ; plain do nobles sentimons et sans cesse occupé du sort des malheureux cultivateurs, il cherchuit tous les moyens d'y remédier.Enfin, après Lien des méditations, il nvnit résolu de former uno colonie agricolo dans une do ses (erros laissée en friche depuis longues années, où il pourrnit employer un grand nombre de bras à dessécher les marais, à défricher les bois, et à cultiver des champs qui, autrefois fortiles, étaient maintenant couverts de ronces et d\u2019herbos parasites.Instruit des bonnes qualités de Frank et d'Ellon, M.Fellowes comptait sur cux pour son nouvel établissemont ; nussi so hâte-t-il d'aller trouver M.Juckscn, pour ti demander silo projet de départ était tol- omont arrûté,qu'il n\u2019y oût plus d'espéranco ld'y faire renoncer ses paroissiens.Le passago n\u2019est point encore accordé, répondit le pnstour ; mais lo nom ct ln demanda d'Ellen sont cuvoyés au gouver.ment.\u2014 Ello pourra âtre refusée, jo l\u2019esptro, etil sora cncoro temps do sauver ces pauvres gens, \u2014 Les sauver, et do quoi ?intorrompit M.Jackson étonné.\u2014Do tous los malheurs qui attendent les émigrans.N'est-cu point un malheur, en effet, quo d'être obligé quitter son pays, do rompre do vicilles hnbitudes de s\u2019arracher à tout ce que l'on a nimé ?N'est-ce point un malheur quo d'être forcé d'allor dans un autro hémisphère trouvor un climat, un sol, dos productions inconnus ; où tout ost nouveau et élrango ! N'est-ce point un malheur enfin d'être sans patrie ?\u2014 Cosont de grands inconvénions sans doute ; mais les Costla no seraient ils pns bien plus malheurenx encore en restant ici ?Lour pays no lour offre plus d'asile ; la maison du lours pères À passé depuis longtemps dans des mains étrangères, ils sc- raient avilis aux yeux de leurs proches on ayant recours à ln charité publique , ils ne laissent d\u2019ailleurs rien à rogreltor on Angletorre ; car la misère n détruit en cux touto affection pour lu patrie.Au surplus, ils vont sous un beuu ciel on ils trouveront uno terro fertile, des hubitans qui parlent leur langue, obéissent aux mêmes lois ; el et ils ont ik espéror bonheur et indépendanco tandis qu\u2019ils ne laissent derrière eux que misère ct nbjection.\u2014 Vous affirmez.reprit le jeune hommo qu\u2019ils doivent être malheureux ici ct prospérer au dehors, et voilà précisément co quo ju nie.Voyez l\u2019établssement do la rivière des Cygnes : on no pouvait assez en vanter le climat, le sol; on uo devait trouver nulle pactautant de facilités pour prospérer ; quel n été le résultat do ces belles espérances ?la ruine des colons.\u2014 Ces facilités mêmes ant été en partie cause de la ruine des émigrans ; les terres étaient à si bon marché, il fallait si peu de capitaux pour les mettre eu rapport, que tous voulurent devonir propriétaires sans avoir les connnissances et les moyens nécessaires pour bien conduire un établissa- ment, Les terres mal cultivées cossèrent de produire ; les troupeaux mul soignés périrent, et la misère devint générale.Rion de semblable ne s0 présentorn maintanant ; les Custlo ct leurs compagnons, entrant au service de gens élablis dans lo pays, n'au- roul h craindre ni les erreurs de l'inexpérience, ti les chnnces toujours incertuines d'un premier début, \u2014 Mais, dites-moi, je vous pric, monsieur, s'ils ne seraient pas plus heuroux encore en restant dans lour pays, ot on trouvant du travail et du pain ?Je ne doute pus que votre plan ne soit très propre à soulager la misère do ceux qui trouvernient place dans votre colonie ; svnis le mul primitif, qui est ln surabondunce de la population, ne sera quo pallié et reparaîtra plus irrémédiablo au bout de quo]- ques années ; tandis qu\u2019en facilitant l\u2019étyi- gration, on débarrasse non seulement lo pays du nombre d'individus qui s\u2019expatrient, mais encore de leur posterité qui, s\u2019accroissant rapidomont, nugmonternit, chaque an- néo lo principe de misère qu\u2019il est urgent de détruiro.\u2014 Jo dois convenir qu\u2019il'est assez difflci- le de décider quel est le chemin lo plus sûr pour arriver au but ; j'ai entendu lant et do si bonnes autorités parler des malheurs des émigrans au Canada et en beaucoup d'autres lioux, et j'ai va moi-même do st benux résultats de la colonisation territorinle cn 1lollande, que jo suis peu porté à coopérer à uno émigration dont je no puis connaître les résultuts que par des récits et nprès un laps de (ctnps considérable.Mes pauvres voisins manquent de pain, l'essentiel pour moi ost de leur on donner, sans les oxposer h mourir do fain avant qu\u2019ils aient pu cn gagner cux-mêmes.\u2014 Nous avons soixante fumilles qui ne peuvent trouver à vivro dans In paroisse, il vous cest donc facile d'essayer votre Bysttme, malgré l\u2019émigration de mos protégés ; et dans quolques années vous mo direz franchement ce qu\u2019il aura produit.\u2014 J'y consens volontiers, j'vous voulez aussi vous ongnger À mo reudro un compte fidèle deco que deviendront vos émigrans.\u2014 Je vous promets de vous rien cacher de co que j'en apprendrai moi-même ; mais en attendant, faisons de notre tnioux, moi pour pourvoir aux frais du voynge, vous pour préparer des habitations à ceux que vous voulez attirer à Fellowes-Tfall> L\u2019intérôt que M.Jackson pronait à l\u2019émigration pour In torro de Van-Diemon vomit do scs linisons nvoc plusicurs moubres de la commission chargéo de surveiller lo choix dos émigrans qui recevaient des sccours du gouvernement on de la paroisse.Sa recommandation fut donc efficace, etil obtint non seulemont les avan- tagos qu'il demandait pour Ellon, tnnis on lui promit encore quo Jerry ct Bob sornicut onvoyés dans lo mêmo district quo lours parons devaient habiter.Ainsi une carrière nouvelle allait s'ouvrir pour In famille Castlo - l'avenir s'offrait à ollo sous des couleurs moins tristes, ot, avec de l'ordro et du travail,.ollo pouvait encore ospérer I'nisance ot lo bonhour.Enfin le jour où Frank devait placer Ellen duns la voiture qui ln conduirait à Lordros arriva ; il ne pouvait se séparor do.la compagne bion niméo do son enfanco lorsqu\u2019ello-mêmo nu milien de ses larmes chorcha à ranimer son courage.«Allons, mon ami, lui dit-olle, nyons bon espoir, of songoons au jour qui nous semble torriblo, frarco que nous avons un long voyage à \u201caire ; muis nous nous retrouverons nu but, et nous no laisserons rien À regretter en Europe, si co n\u2019est M.Jackson, qui a toujours été si bou pour nous.» Een disant ces mots, Ellen jeta un dernicr regard sur lo cloches et sur les toits du village qu\u2019ello apercevait dans le lointain : son cœur était oppressé, ses yeux humides do larmes, muis il fallait partir, et cello s\u2019échappa des bras de son frère qui la recommaudait avec instance au conducteur.Le départ do la famille fut accompagné do circonstances plus pénibles encore pour le pauvre Frank.Au moment de monter dans le chariot qui devait los conduiro nu nort, Castle ne voulait plus partir, ln potite Suzaune jetait les hauls cris.et sa mère était encore plus insouciante et plus apathi- quo de coutume.Frank demanda que l\u2019on n'employät pas in force pour contraindre son père à romplirses engagemens ; M.Jackson fut du même avis, et alors un homme qui n'avait point été compris parmi les émigrans s\u2019offrit pour remplacer Cuatle ; mais à peine ce dernier l'out-il vu monter dans le chariot qu\u2019il se décida à partir, of fit descendre son substitut qui s\u2019éloigna en murmurant.Le voyage jusqu'au port fut un temps d'épreuves pour Frank ; humeur grondeuse el inconstante do son père, l\u2019apathie de sa belle-inère, lui présageaient bien dos désagrémens avant darriver A Ia terre do Von-Dicmen.L'embarquement de Jurry et de Bob ent lieu sous des nuspices tout différens ; des \"coudumnés arrivaient à Newgnte de toutes les parties du royaumo pour altendro le jour du départ, et les murs de la prison retentissaient sans cesse de leurs cris do joie et des félicitations qu\u2019ils s\u2019adressniont.Chez lo plus grand nombre, cetto satisfaction était réello ; carils regarduaient comme un bonheur d'être trnnsportés aux frais de l\u2019état dans un pays dont quolques-uns d'entre eux, qui avaient déjà fait le voyngo, leur racontuient des choses si merveilleuses.« Vous rnpellez-vous, criait Green, le plus ardent des admirateurs de la terro do Van-Diemen, vous rappclez-vous Elizabeth Turner, dola bande de Gréville, qui fut déportée pour avoir vidé uno boutique sans en payer les marchandises ?eh bien ! olle a une bollo maison hors de la villo de Sidnoy ; et si c'estià qu\u2019on nous conduit, vous In verrez dans sa voiture, avec son nir de bon ton ct ses grands laquais.Elle se conduit aussi bien avec son nouveau mari que si colle n\u2019en avait pus laissé un autro en Angleterre : il est vrai qu\u2019elle envoie tous les nns uno bonne lettre de change à Turner, depuis qu'il a consenti ase remarier pour In tranquelliser.Et Jacl Lowe, qui était si misbrablo en partant, quo vous n'auricz pas donné un penny de toute sa défroque ?Il n si bien fait ses affaires, que, quoiqu'il n'ait pag encore trente ans, il ost aussi riche qu\u2019un banquier do Londres A soixanto ! » Les histoires so succédèrent ainsi jusqu\u2019au moment où on nanonça que los chn- riots étaient arrivés ; la gnîté redoubla, et co fut au milieu des cris, des ris ot dos plaisanteries de tout genre quo les condamnés sortiront de leur prison.Quolques cours s'attendrirent cepondant, quolques yeux 50 mouillèrent en rencontrant, dans lu foulo des spectatours, uno figure phlic par lo chagrin, en serrant une main qu\u2019on no devait plus toucher sur In terre 3 mais presque toutes: ces émotions n'ouroul quo ln durée do Péclair, ct, nu moment du départ, In joie ot l\u2019espéranco semblaient de nouventi s\u2019être cmparées do tous los os- prits.\u2019 Ellen fut In première do ln famille qui arriva à Hobart-Town; lo vaisseau des condamnés alla jusqu'à Launceston, lo port lo plus voisin du district où ils devaient êtro employés, vt enfin uno quinzaine do jours plus tard, le bâtiment (rété par les paroisses jeta\u201d l\u2019aricro ou même lieu où Ellen avait débarqué.Frank apprit, par l\u2019officior chargé do diriger les émigrns, que sa scour était arrivéo en bonne santé, ot qu'elle avait reçn d'oxcellons témoignages de conduite do l'éceléalustique qui surveillait l'expédition.Ellen fut onvoyée dans l'intérieur des terres chez un planteur dont cllo dirigoait ln busso-cour ot la laite- rio ; ot lea cngngemens prin pour Fark el sos parons les réunissoient tous dans Un espaco d\u2019un millo environ ; mais on.no savait oncoro rion do'Jorry'etde Bob.| Malgré sa mauvaise humeur, Castle n put s\u2019ornpôcher d'admirer laspect \u2018de Hb bart Town ; il trouva soulemont qu'il ÿ avait trop peu do boutiquos, ct los rue n'y avait presque point do malades, et que benucoup do personnes do cont ans exis.tnient duns Pile.Tout celn était Mort agréable, sans douto ; mais il était presque tenté de s\u2019en pluindre conne d'une innovation, clil se montra très contrarié lorsqu'on lui apprit quo durant les fêtes de Noëlle temps Élait nuasi chaud qu\u2019on plein été; en offet, commentbrûler la souche, et allumer l\u2019urbro de l\u2019Enfant-Jésus ?Frank lnissait son père gronder et murmurer tout À son aise, tandis que lui admirait la beauté do ta ville, qui, outre les bâ- timens du gouvernement, renformo plus de huit cents maisons bien Lâtics, toutes ontourÉes do jardins frais et bian\u201d plantés.Les rues, tirées nu cordeau ct coupées à angles droits, offrent des points de vue chnrmans ; sur les bords du Dervent on a bâti un arsenal pour la marine, plusieurs moulins, des tannerics, dos brasseries et une bollo manufacture de chapenux; à l\u2019est des prairies superbes prolongent l'horizon, et, à l\u2019ouest, un amphilhéâtre do montagnes boisées garantit la ville des vents froids qui roufflent de ce côté.Cet état do choses ressemblait Lien peu À co quo Castlé s'ätffendait à trouver 7 cu il s'était representé, en dépit do tous les récits contraires, une région sauvage, con- verte de bois éternols et do plaines incultes enveloppéa sans cesse d'une atmosphère froide et humide.Au lieu de co triste spectacle, il voyait des collines riantes, des champs cultivés, une ville déjà florissante et riche d'ospécances ; un ciel blew, un air pur, et partout lo travail et l'aisanee.1 s'était plaintamèremont d'avoir été engagé comme berger pour garder, disait il, un maigre troupeau au miliou d'un désortaride, mais lorsqu'il fut convaincu qu\u2019il n\u2019avoit à cruindro ni les ornges de.l'été, ni les gln- cos do l'hivor, quo les paturogos étaient excellens et les troupeaux magbifiques, il finit par avouer que son sort n\u2019était point inisérable.Sa femmo devait être servante chez le même fermier ; leurs gngos étnient nvantagoux, et l\u2019on avait môme stipulé des conditions favorables pour In petite Suzanno : tout était done pour le mieux, mais Castle no.voulut jamais en convenir.La première partic do la route, \u2018quo nos émigrans parcoururent pour se rendee i ln Diary Plain,district qu'ils devaiont habiter, les conduisit h travers In plus belle et lo plus fertile do Pilo: nussi n'est-il point étonnant quo coux qui n'ont jamnis pénétré plus avant niont regardé ln torre de Van- Dicmen comme un véritable paradis terrestre.La contrée centro Hobart Town er Launceston cst parlagée en collince boi- sécs et en terros nrnbles où s\u2019élevent de beaux villages ot un grand nombre d'habitations isolées ; des rivières fraiches et limpides fertilisent do gras paturages, au mmiliou desquels des routes à la Mac- Adam facilitant lns communications co! lo com- merece.Frank trouvait un grand plaisir à compu- rer font co qui s\u2019offenit à lui avec co qu'il étaient trop larges.Au reste, tout ce qu'il {par vu inspretour armé.En regardant ços voyait lo frappait de surprise ot d'étonne-{misérables, Frank .sontit alors qu\u2019il n'était mont: on étoit au mois de mai ct Vhiverfiplus on Europe.Lo cœur.dy Juno Anglais: commengçail, los arbres étaient pouttänt||se sorru douloureusement lorsqu'aumoment: verts ot brilluns de fraicheur ; où lui disnit{joù Tps condympés vo retourndront, ap hevit que, pendant les trois quarts de l'année, luffinusité d\u2019un chariot plein do-voyagours, jj.soleil paraissait toute la journée, que l'uir[reconnut ses doux, frèçes : les plaintes sou- : abe et pur était rarement trop chaud ; qu\u2019il'duines ste Castle, qur le chuud, lo Grid, ln « purissière, log cachots do la voituro, firont : connaître à Frank que son père avait reçu .aussi uno blyssure qu'il cherchait à dissi- mulor ; lu pauvre mère regarda ses onfons : proscrits {unt qu\u2019elle pub les -aporcoygir,:, puis retomba dany son npathio habituelle; reconnu ses parons, ot sa .têto rasla coyr~ bée tout lu temipa qua la yoiture fut on vue ; unis Jorry jets son bonnet çn_l'air on np- polunt les voyageurs, leur souhaita.la bjon- venue dans la Nouvenu-Mondo, et offrit à Frank de purier avec lui à qui sorait plutôt .libéré l\u2019un de In detto qu\u2019il avait contractée juvec lu paroisse, l\u2019autre do son esclavago : légal.Cetto incartado fournit à Castle ung: imuvello occnsion de se plaindre do co qu\u2019\u2014 on l'avait forcé a devenir esclave gvec touto sa famille.Frank fit do son mieux pour lui démontrer que l\u2019on no pouvait appeler servitude l'engagement de travailler.un certain temps pour un maître en retour d'avantages que l\u2019on n'obtiendrait point autrement ; engagement obligatuirs \u2018dus deux côtés, ct qui se (rouvorait rompu de .droit s\u2019il ne produisait pas tout ce qu\u2019ils en attendaient.= a a AGIR dial Le conducteur du\u2019 chariot mit fin aux doléances de-Cusile en uvertissant Frank qu\u2019ils arrivaient à l'habitation de M.Stuleton, lo colon chez tequel il etait ongagé.Lun yuo do sn nouvelle demoure inspira ou jeune homme un sentiment d'espérance et d\u2019ambition.qu'il avait cru éteint en lui do- puis Jes mnlheurs de sn famille.- Lo pays était presque entièrement nouf;-car M.Stapleton n'avait dévancé que de quelques mois l\u2019arrivée de la famille Castle ; mais l'aspect était loin d'en être triste ct sauvage.Un joli vallon, arrosé par une sourco abondante, promettait une culture facile et productive ; le sal, couverl do beaux atbros, éloignés les uns dos autres de cent à cent cinquante.pieds, pourrait âtre défriché sans beaucoup do travail, ct In belle croissance des bois assurait à Frank d\u2019excollens matériaux.Los bestiaux que Stapleton nvait amenés | avec lui attendaient, sous un hangar (hit À ln hâte, un abri plus convenablo $l'hatiita= jenne charpentier ne put douter qu'il\u2019 était attendu avec impatience.Pondant qu\u2019il examinait d\u2019un œil plein d'intérêt le liou do sca fulurs travaux, le \u2018chariot s'arrôlatot bien-aimé et dans ceux de son père qui retrouva pour l'embrosser un peu de cetle : vivacité qui l'avait abandonné depuis vi ° long-temps.Avant que toutes les questions que l'on so foisnit réciproquement fussent - épuisées,M.Staploton vint recevoir Frank, - et lui répéta plusieurs foin qu\u2019il était enchanté de son arrivéo ; il lui permit d'aller -.installer scs porens-chez leur maître, mais\u201d il lui fit promettre de rovenir de suite pour: pouvoir commencer leurs travaux dès le jour swivant.nvoit Inissé on Angletorre ; l'arbro à thé fleurissait dans los jardins À lu place du lilns et des roses ; los myrthoa-et les géra- nituns s\u2019élovaient au-dessus de sa tête où formaient d\u2019épais buissons; los porroquots étnient austi communs que les: moinenux en Europe, ct unc foulo d'animaux inconnus so présontniont sans cesseh ses regarda.Minis ni les productions do la nature se montraiont si difféontes de celles de sa patrio,partout où la main de l\u2019homme avait passé, Frank rotrouvait des objets avec lesquels il était déjà familior.Bo pont de pierro sur lo Dervent, la routo sur laquello Ellan en sourinnt; vous n'aurez plus bosoin d'aller ôter votre chapeaux pour dema: d'importanée nous sommes \u201cici Frank di r de l'ouvrage ; c\u2019est À vous eon gle, Pon fera politesso.: à \u2014 Je vois bion, ma chère, répondit 16\" * jeune homme, que dè long-teinpa joie.courrai le risque do manquer ouvrage ; dans ce pays ; quo le salaire soil en propore tion ot tout ira bien.Mais,dites-mot Ellen; comment vous trouvez-vous dans cetlo\u2019 gs terro si ditféronte de notre \u2018patrie?* ; \u201c \u2014Ily à bien des choses qi mme plaiseni; mon ami; mais il y en aussi qui me chag- Bob reprit son ouvrugo aussitôt qu'il cut.: tion du maître ne valait guère mieux, et lo .Ellen w'élança duns los bras de sôn frère- | « Vous saurez bientôt quels personnages\u201d roulait lo char, les clôtures, la culture dex][rinont un pen.Jo suis bien nourrie, Jo fie.champs, tout Gtnit anglais et lui disoit quo/[vail no she déplait pas,quoiqu'il soit souvent \u2026 , I aussi vivnient des compatrioles.jun peu sudo; ma maîtresse me, montre, ; Un spoctacle d\u2019un caractère hion diffé-|[beatucouh d\u2019égarda\"tt d'affection 3.et pris.rent vint frapper la famille Cnstlo d'la fin{|l'idéo'de vois avoir près de roi aineù, du socond jour dé marcho: uno tronpe mon pip.C4 Le 0 deu 1 4 d'hommes travaillait à ln routeyilé'n\u2019étaient Mis jo ne pie rièn qui puisse vous | point,comme en Angleterre.clracun deyant|'chagriner, ma\u2019 polite Ellent 1 te an tas de pierres qu'il casso plus ou moinsf| \u2014 Oui, sans doute ; parce que vous ig- | \u2018vite solon ses forces et sa volonté ; on nejnorez quo ma compagne de gervice : les voyait pas non plus comme en Irlandolimange à ma table c£ qui couche dans mie riro-ot s'amuser aux dépens du voyageur ;/ichambre;a été condamnée à je déper Tà le silence le plus profond était obiéervé,|| pour avoir volé une maîtresse âgée chaque place était impérisusement Khatquée) fr: i ° 1s ny | Ï - \u2018 a 4, \u2018.t on elle toute à .es © 8 || à des'ouvriors charg6à de fure; et surveillés a Jo commends delim a dé we © Ne aernt \u201c parons,qu\u2019il sut quel était lo travail qui leur pour\u2019 découvrir toujours quelque chose à 42 puis quo j'ai appris-que celto fillo avait presque fini son temps et qu'ello devait sc marier aussitôt qu\u2019elle serait libre.» Ellen sourit en prononçant ces derniers mots, et avoua que peut-être elle-même pourrait bien quitter le servico! pour la même raison.2 Frank ln pressh de questions.pour savoir quel étnit celui qui en si pou'de temps,nvail Eagné ses bonnes grâces.) « Depuis mon arrivée, lui dit-elle, plus- jours garçons me font la cour : l'un porte nes seaux de lnit soir, et matin; l'autre m'apprend À carder la laine ; et un troisi- me mo montre souvent une jolie petite maison du voisinage,dontil est propriétaire en mo disant qu\u2019on peut dire très heureux dans uno setblnblo habitation.Mais rien de tout cela no peut me tenter, tant que jo i pas certaine qu'ils n\u2019ont pns Été déportés ; et quoique je sois presque sûre qu'Harry Mooro no l\u2019a jamais été, jo n'ose cependant le demander à ma maîtresse.\u2014 Dumandez-le-lui bien vite,intorrompit Frank, ou bien je me charge de lo savoir de votro multro.Muis quel motif vous porto à croiro queMoore,n\u2019ost-ce point ninsi quo vous lo nommez, n\u2019n pas été condain- né à fa déportation ?° == Ah! mon ami, vous.les bien défiant; si vous connuissicz Moore, vous ne seriez pas si incrédule.Clost un hommo très rangé, qui s\u2019est attiré l'estime de tous lus habituns du district,ot je pense bion quo.Le claquement du fouet- et les cris d\u2019impatience du voiturior vinrent intorrom- pre cotto conversation.«En routo ! monsieur Frank, crinit co dernier; le temps nous presse, et il nous reste encoro beaucoup de chemin à fiiro I * Un autro jour, vous vous retrouvorez.- En route ! on routes.Etle pauvre Efank s\u2019élançn au snêmo instant dans lo chariot.Lorsque le joune'hommo ent installé sos était dostiné, il-retournn:.près do M.Sins ploton.Mais lo vieux Bastlo ne fut pas long-torpa sans so plaindre ; lo tronpenu était trop considérable pour être confié à la gardo d\u2019un seul homme, ot il trouvnit fort pénible d'avoir pour compagnon un gonile- man couvicl, qui, nprès avoir perdu au jou touto sa fortune, s'était fait oscrac et nvait été pris en flagrant délit dans uno maison publique où il exorgait sos lalens: Condumné à la déportation, incupablo de supporter la fatigue et inhabile à touto espèco do travail, il avait été destiné à garder les inoutons, emploi très peu en harmonio avec res goûts et sos habitudos : aussi les deux bergers n'étaient d'accord quo pour sé plaindre sans cesso do tout co qui les cnvi- ronnait.« On appollo cela un benu pays, disait lo jeuno homme en regardant autour da lui ; quant & moi,il nh mo plait gudre, of ju trou- vorais nos mantons benucoup imioux dans los établis de Smithfield que sur los intor- tninables montngnes où il me faut cesso courir après eux quand il leur plait do s\u2019é= loignor.\u2014 Co canton ost si désert, roprenait Castle, quo je mn demaudo souvent s'il appartient au mondo que j'ai connu jusqu\u2019À présent.Ils disont que c'est comme uf bonu parc; mnis où ost la maison du squire| le clochor de l\u2019église,et les cnfans qui jurent en sortant de l\u2019école ?\u2014 Et pas un chasseur, ajoutait le con damné, pas un habit rauge nu miliou dé tant do gibier ! Qu\u2019ils me donnent un fusit et mon temps à emplayor À mn funtaisiv.et J'aurai bientôt tud unsez d'opposums pour offrir à votre jolio fille un manteau digno d'cile.» Cantle ne put retenir ici un mouvomont d\u2019impatience; son orgueil paternel fut blogs 86 do voir qu\u2019un condamné osât lever les youx jusqu'à son Ellen.D'autros insinuations du mêine genre ne firont qu\u2019augmon= ter l'éloignement qu\u2019il.avait pour son inéyis table compagnon.Le changement qui s\u2019apéra dans le cas racidro et les hubitudes do Mee, Castle mérite d'dtre romarqué.La femme du formier, s'apercevant- do l'indolence de sa nouvello servante, chercha à tirer lo moits leur parti d'un mauvais marché,en employz||- unt Suzanne à tout ce qui-n'éloit pas hors de sa portée; la petite était ploine de bounel| volonté et se montrait Gère des nerviceg qu\u2019elle rendait.Lorsque los domostiques su lovaient avant lo-jour, pour aller aux champr.Suzanno était toujours debout pour remplir les paniers et les-\u2019bidons, et, aprèg lo départ, elle s\u2019emprossait do nettoyer là basse-cour, de donner à mangeraux poules ; elle froitait, essuyait tout ce qu\u2019elle pouvait alteindre,et charmait lout le monde par son adresse et sa bonne humour.Mrs: Casile, trouvant toute cette besagne bien dure pour une si petite fille, dovint active 1.hyn! 1 ot des flours-d'Eiropo 3 ello-lui apprit que los abricots et lus\u2019 framboises qu'il avait récoltéu- étniont bion supérieurs à ceux qu\u2019elle avait vus on Angleterre, et ldi indiqua le porti qu\u2019on pouvait tirer do cos fruits.« Le sucre cat ici h trds'bon marché ; nous on ferons dos confitures ot dos conserves que nous enverrons aux Indes par les vaisseaux qui relâchent à Lauticeston.» \u2018Toule lu fainillo voisit avec empresse- mont l'idéo d\u2019Ellen, on mit en commun ce que chacen avait reçu \u2018de la partio libre de ses gages: un petit terrain fut ncholé, Frank fit uno clôture et prépura In terre.Ellon \u2018obtint de son maître des plants,des graines \u201cet de jeunes arbres, leur bolle-mère devint guie ot honreuse on donnunt à cette culture fout le tormps qu\u2019elle ponvait gagner en so levant matin et so couchant tard ; otCnetlo lui-même prit un nie épanoni et un ton plus doux en-rogardant co qu\u2019il pensait ne revoir jamais, une propriété do famille: Ainsi,tout allait pour lo mieux; mais Frank ot Ellen étaient toujours inquiels du sort do.leurs frères, « Vous no savez pus 1 ditun jour Ellen à son frère ; j'ui aporçu plusieurs fois Jerry dang ln cour du lu fermo À l'entrée de lu nuit ; co matin même, je l\u2019ai encore vu auprès du hangar avant l\u2019heuro où les domestiques vont À l\u2019ouvrage.\u2014 Éltnit-il soul, Ellen?demanda Frank.: \u2014 Jo n'ni jamais vu Bob avec lui; il mu -semblnit qu'il ultenduit quelqu'un, et pensant naturellement que co no pouvait être que moi, jo cournis pour le jnindro lorsque j'en ai été empéchéo pur la rencontre de deux gens do Ia ferme qui allaient du même côté ; jo n'ai point osé m'uvancer.Mais comment done est-il libre d'aller où il veut, ct quo vonuit-il fairo à lu fermo ?\u2014 Quolque choso de très mystérieux,je lo cain, dit Frank\u2014 Quant à In liberté,il n'est pas difficile aux condumnda qui so conduisent bien du disposer defquolques heures, matin et soir; qui m'inquiète, c'est de savoir co quo Jerry peut nvoir à dire nux déportés qui travail- font chez votre maître et chez lo mien; car Jo Pui aperqu souvent nussi chez M.Stapleton et toujours il cherchait à éviter mes regards: jo crains récllement qu\u2019il no {arme quelque complot.{_\u2014 Oh ! s'écria Ellen, quo voulez-vous ire ?i, \u2014 Jo\u2019no sais encore do quoi il ost question ; mis lo plus sûr est do se tenir en garde ; jo parlerai de tout cela à M.Stapiston dès aujourd'hui.Quant A vous, Ellen, vo dites pas un mot qui puisso el.Frayer mon père ; j'espère, ajouta Frank en hésitunt, j'espère quo Harry Moore n'a aucun rapport avec Jerry ?{ \u2014 Hurry! s'éerin la jeune fille, Harry Mooro no voit point du mauvaise campug- ie ! vous no lo connaissez donc pus imioux fue du jour do votre arrivée, quand vous supposiez qu\u2019il pouvait être un condamné! Après tout, c\u2019est Ja société du propre fils do mon pèro quo jo repousse si vivement pur Harry ; n'ayons dont pas tunt d\u2019orgueil, Frank A Pavenir, \u2014 Cela n'est que trop vrai, mn chère ; msis {ranquillisez vous, jo crois à lout lo bien quo vous pensez du Moore, et jo vous engago mêmo à lui parler de notro conver- Peation ; car jo désire qu\u2019il m'aide à survoile- ler Bob, dont nous pouvons espérer quelque chuso si Joury no parvient pas à lu gâter.Il travaille assiJumont, un lieu do jouer ot de boire commo scs compagnons ; il doit amasser do Pargout.ot peut-être parviendra-(-ilk so faire un Établissement solido avant moi ;.carit n\u2019a point d'avances à rembourser.\u2014 Ouiyet cola parce qu\u2019il a eu lo passa- go gratuit commo condamné : n'est-co donc pas uno chose bien dure pour les éiigrane, mon fiéro ! \u2014 Harry sen libro avant aucun do nous ma chère, cette penséo doit vous consoler.Jo commencorai bientôt h vous construite uno maison aux heures dont ju puis disposer ; car il faut quo vous vous marriez dds quo vous le pourrez : on no saurait être heureux trop tôt, et vous lo serez, j'en suis sur, avec Harry.Malgré les convois fréquens de condamnés qui arrivaiont d'Angleterro à Hobartown, les domandes d\u2019émigrans so renouvelaient sans cosso ; les (roupeaux étaient devenus trop nombreux pour.les bergors, les jeunes hommes no pouvniont Louver de femmes ; tous los Genres do travaux man- aient de brad, et une immense étenduo o:torro fortilo restait inculte par lo - défaut du population.L'[rlando possedo huit millions d'habitans ; la terre do Van Dicmen n\u2019en compte quo ving-cing mille: de Jà tout lo mal.Que la charité, insuffisanto pour nourrirune population surabondunte jen Irlaude, omploin los fonds dont elle pour alléger la tâcho de Suzanne ; mais, comme celle-ci avait un merveilleux talent faire; elles se trouvèrent bientôt- toutes oux suffisamment occupées, et la mère vequt autant de complimens de son habileté que de colle de son enfant: ; Une autre cirtonstance vint encore activér ço favorable changement : le seul goût ,Mrs.Castle eût james manifunté état colui du jardinage ; Jeune fille, elle avait'au ün jardio,et,aussi long-temps que eifo'en avait réservé un coin pour y culti- roses: * Depuis quo = misère élait veaue, avec toutes ses hor- juequ'aux moindres ponsée de là pouvre jamais eutindee parter de fleurs: \u2018oi de Se Py hers ha à réveiller = u trait en naître bow réel pourtons, ri do on belle-mère des suo- ir tod ret bas à » personne ne l'ayait 19 He || courses ne sont: point encore lo plus grand pout disposer à faciliter l'émigrntion, et les classes nécessiteuses so répandront aur lo Nouveun Monde, au grand avantago do tous.Alors les condamnés, no formant plus In mojorité des travailleurs, ne pour- vont pus fairo In loi aux colons, et seront abligés do so bien conduire pour obtenir de l'ouvrage ; tandis que le besoin nbsolu que l\u2019on a de leurs travaux les rend insolens, turbulens ; et ln certitude qu\u2019ila ant d\u2019ôtro téçus avoc empressoment lorsqu'il leur plait de rentrer à la colonic, los encourage À former dos coraplois, ot à fuir dans les bois pour faire ensuite des excursions dans les fermes du voisinage.Los déprédutions que cummettont les murronnours dans leurs mal qu'ils causent aux colons; mois comme ils attaquent et dépouillent les naturels du -son inurisge ! Mais il faut que jo m'occupe {l'arrivée des chusseurs, Jorry se leva pré- L\u2019Ami du approchait ; Frank et Horry avaient construit une jolie maison que les maîtres des flancés avaient garuio do meubles pour les engager à'continuer à les servir,quoique lo temps de lour angagement (0t expiré.1.6 jour de Nool, fixé pour la célébration nup- tinle, était impatiomment uttendu ; quand,le 21 décembre, Frank arriva dès lo mutin hora d'haleine dans la cour de In ferme où Ellen étuit occupé À trairo- ses vaches ; Custlo ot Moors nccoururent presqu\u2019on tnêmo temps, chacun de lour côté, en uppe- lent le fermier : Vous hommos se sont ils échappés ?lui demanduaient-ils- d'un nir offuré ?\u2014 Oui, excepté un : et.coux de Stapleton! \u2014 Quatre sur six.\u2014 Tous les colons du: voisinagu sont dans le même cas, dit Moore, et à-présont lo dinblo va tomber, sur nous sous la forme, , d'uno troupe de marronneurs.\u2014 Non pas sur nous, reprit le fermier à ils aimoront mieux aller dans va district où leurs figures seront inconnues, et_ulors ils Nous en enverront d'autres qui ne vaudront pus mieux qu\u2019eux,et peut-être même nvons nous à cruindre quelque chose do pire encore.En tout cas, il faut fire demander uno garde à lu villo, et que ehncun de nous 50 tienne sous les armes, Frank se rendit on toute hâlo à Lnunceston, pour y chercher de ln poudre et dos balles, \u20acL pour prévenir lv gouverneur de ce qui étail arrivé, Harry quitta son ouvrage vinat fois dans lu journée pour vonir rmssurer Ellen, sans pouvoir calmer ses inguictudes ui détruire l\u2019improssion des lugubres récits que lu pour faisait circuler.Les fugitils n\u2019étuient point, il est vrai, l\u2019objet de toutes ces {rn- yours ! car on savait qu\u2019ils ne cherchaient qu\u2019à se procurer des vivres et qu\u2019en géné- tal ils évitsient d'on vonir aux mains avec ceux qu\u2019ils voyaient sur leurs gardes ; mix la guerro avec les naturels du pays mspirnit du 8 craintes plus vives.Leur nrrivée était subito et imprévue, leur vengeance implacable, leur cruauté révoltaute ; ils gnet- taiont quelquefois lo moment favorable pendant les semaines où des mois entiers pour ne tomber sur leurs victimes qu\u2019à l'instant où il les surprenaieut sans défense.Frank revint le 24 au soir avec dix hommes, pour remplacer ceux qui s'élaient onfuis.Xl apportaiten outre des nrmes wt des munitions : co qui rétablit un peu le Peuple.- Fon pdt tenter d'y fuire uno doscente ; aussi annonça-t-il à son frère qu'il était prt partir, avec ses compagnons, pour les îles du détroit de- Bnss, ufin d\u2019y vivre parmi les aborigènes ou même pour régner sur eux, commu coln était déjà arrive à plus d\u2019un condamné depuis quelques an- nevs.Frank apprit à son tour avec pluisir que Bob avait refuse de sa joindre aux marronneurs ; son unique ambition était de devenir un homme considérable duns la colonie ; nuasi s\u2019était-il fit un mérite de ses refiis, ot nvnit-il obtenu un emploi dans lequel il pouvait facilement nmusser l\u2019argent nécessaire à l'exécution de ses projets pour Paveurr, 5 i Lo départ des marronneurs, qui s'eflec- tua quelques jours uprés cetle rencontre, tranquillisn la colonie.Harry et Ellen s'établirent dans leur maison, et Castle finit par avouer que, malgré les inconvé- niens de FA situation, présente.elle était copondant bien préférable où sort qu'il aurait cu à subie eu Aagleterne, Ainsi le bonheur et l'espérance conmençuient déjà à pénétrer dans le sein de lu pauvre famille désortmis plus d'orages, plus d'inquiétudes pour eile : une habitation confortable, quelques bonnes pièces de terre, un petit troupeau, assuraîent À tous uno bonnète ni- sanco-\u2014Fareisen aud Continental! Review.POLSIE.AU COMBAT DE TRAFALGAR.QDI, DUTER DE L'CSPAGNCLIPAR DON J.A.SIAURT, Lrorgucil we plaitpans dante chanter la victoire ; Apprenez, touteluis, qu'arbitre de In gloie, Lee dicu puissant des vers, À la ve tu trahie offrant sa récourpense, Au dessus des succès quo le hasard dispense Proclame les revers, La Mésr-ire retient aux parvis de son temple Ceux, 6 Léanidas ! qui smivirent l\u2019excuple, Donnb par ton grand cœur : Les héros ont reçu dans leur noble Elyséo Ceux qui, cendres aussi do Numance embrnsée, \u2018Frompèrent le vainqueur, LA trille l'hérvismne où Detinne obstinée Fait lutter La constance aveu la destinée : Crest là nutre vertu, Rappelle à tes ponseisles fasten des deux mondes ; Clio, tourna les yeux vur l'empire des ondes, Où la retrouves-tu ?calme dans la petite culonie ; nusst_com- mença-t-on À s\u2019uccuper activement de lu fêto du lendemain.Jumais avroro plus brillante n'avait éeleiré Ellen à son réveil : tout dormait encoro dans lu ferme, et la jeune fillo, quo los alarmes des jours pré- cédens avaient empêchée do s\u2019occuper de su toilletes, prit un bonnet qu'elle voulnit nchover, et alla s'asseoir devant In porte pour terminer ect important articlo de sn parure.LA, en parcourant des yeux le pays qui se déployait devant elle, ello ro- marqua une colouno de fumée qui s\u2019élovait derrière une colline couverte de bois.«Je uo croyais pns, 56 dil-clle, qu'il, y cût au- cuno fbitation de cu côté ; c\u2019ost peut- être dans cet endroit qu'on n établi le four À chaux dont Harry m°a parlé : je lo lui demnnderai quand il viendra ; mais jo ne suis pas encore près de le voir ; car il m\u2019n dit qu'il ferait tout son ouvrage le matin, pour être fibro le reste du jour.Singulier pays, en verité, que celui où le travail est si pressé et les bras si rares, qu\u2019un homme no peut pas mêmo se reposer lo jour do aussi do mu basse-cour pour trouver lu temps moins long.» illen ne piensn plus à In faméo qu'elle avait aperçuo derrière ln callino et nen parln à personne.Lo chapelum quo l\u2019on avait demandé à Paunceston, arriva et célebra nussitôt lo mariugo ; cependunt il w'avait pas encore terming sex exhortations lorsquo les aboiemens des chiens nttirè- rent tout lu monde hors do ln chapelle.Un Spectaclo étrango frappa In vuo des non- venux arrivés dans In colonio : une troupe d\u2019émus, lautruche du pays, traversant lu plaine presque à portée du fusil.« Une ombâche, une embâcho! s\u2019écria le maitro d\u2019Ellen ; jo suis certain maintenant quo sn formo est destinée au pillage ; car l\u2019ému n\u2019approche jamais volontairement des endroits habités, et cette troupe a bicu sûrement Été poussée jusqu'ici à doascin7 pour nous engager à lu chasser, et pour pouvoir ensuits tomber sur Phabitution las: séo sans défenso.v a Lo fermier, aussi hnrdi quo prudent] lnissa quatro homnies pour garder ln mais son, el eminent le resto à In poursuito des émus, avec l'intention réelle de s0 sorvir de ce prétexte pour axploterlo pays, ct surtout ln prstio où Ellen avait remarqué de la fumée à l\u2019aubo du jour.Harry fut chnrgé spécialomont de surveiller tes approches de la maison, et do répondre- de In sûreté des fonimes, que l\u2019on confia À sa garde.En suivent les émus, lo fermier of ses gens parcoururent uno grande étenduo do terrain et arrivèrent enfin an bois qui cour.onsait In colline signaléo par Ellen ; ils y aporgurent des tence récentos du passage do plusiaure hommos armés ; en pénétrant \u2018plus avant ile trouvèrent Jerry couché sous un superLo mimnosa, fumnat sa pipe, buvant du rum, et veillant sur un quartier de knn- garou qui tournait devant un fou ardent.A cipilamment, snisit ses armes et fit enten- dro ua sifllement aigu qui réunit sur les lieux tant de figures sinistres, qu\u2019il devint nécossaire d'entrer on pour-parler; Jerry of Pays qu'ils rencontrent, ile attirent souvent sur la colonie la colère et la vengeance de Toute une tribu, qui s6 livre alors aux plus Brands excès.Po Ce Cependant le- jour du .mariage - d'Ellen Frank faront chargés du traité, ot se com- Des fuitts de Fingal autre fuis pompe altièse, C'est des terres d'Atlas qui touchent lu funtière Cunt finestew vaisseaux.Ah! loncés par la main d'un démon bomiride, Île vont ensanzlanter les colonnes qu'Alcidu Eluva sus les coux.Abion poite envie à la ville fameuse, Autre reine des mers, qui do PPombe écumenso Cumprimie les cilurta : À la richa cité quo Bellone préfère, Que parent les tributs du fointuin hétmisphère, À l'ombre de sce forts, Coinbien te ied lo mal, Angleterre inféconde, Amante des vupeurs, jetée où l'œil du mondo To regarde si peu! Champs où ls brume arrose unc oiscuse verdure ; Où Flore est enns gulté, l\u2019Autonme sansfparu:e, L'Amour sans traite de feu ! La flatte du superbe, ivre do sa fortune, {usulte à nos remparts de sa montre isnportune, De ses jeux méprisans ; Et vous le souffricez! Non: que l'onle soumise Vous voie encor punir l'osgouit de la Tainise, Elèves des Bazans.Tels que, s'entre heurtant au-dessus de nos tôles, Deux nuages épais confondent les temptles Qui bouillonnent en enx : La nature à frémi du grand choc attérée, Tandis quo se croisaieut de la flatuine étheréo Les rayons fihimineux : \u2018Tels aux rangs opposée, le démon de la gnerre Rappruche el va mêler du terreetro tonncrro Les noirs embrussemens ; D'un vaisseau contre l'autre il presse 1e naufrage, Et, dans un seul combat, livre l\u2018homine à la rayo De tous les clémenz.Parmi les ais brisés cl les cendres brûlantes, Les débris meurtrivis et los mavece croulantes, L'angoisar et lo trépaz, À la trieto lueur dont l'Océan s'éclaire, Vaillans chofs espagnols, en quoi lieu l'insutaico Ne vous voyait-il pas ?La ficrié do vos fonts vous faisait reconnaître, Quoique teints des vapeurs du foudroyant salpètre, Ou d'un sang précieux : Tel, des file de la terro épouvantant l\u2019armée, Resplendissait, au sein da la nue enflammé Le visago des dieux, Lo sang rougit les flots, le fer remplit l\u2019espace, Aucun pied no recule, aucun bras ne sc lasse , Le choc du choc renait.C'est alors qu'élevant son horrible squelette, La mort veut comtempler la victoire complète, Qu'elle seule obtenait.Dieux ! quel affreux éclat fait frissonner mon âtme ! Quel volcan à vomi ce tourbillon do flansmo Qui s'élève dans l'air ?Dos débris rotoitans les vagues sont jonchées : Dea mits, des corps brisés, et des mains qui, tranchées, N'ont point lâché le fer, Ombres de Trafalgar, ot vous, ses nobles restes, Vous, qui devez un jour de ces hasards funestes Venger lo souvenir : C'est assez qu\u2019Albion, par vos coups désolée, En longs habits de deuil, préparo un mausolée Au vainqueur d'Aboukir.S'éloigne, sans presser sa\u2018 marche respeutée, + Sans ralentir ves pas.pe L\u2019AMI DU PEUPLÉ.MONTRÉAL, 26 AOÛT, 1835.Lot du courant , le télégraphe sisnala, à Québec, l'arrivée d'une frégato, et bientôt on reconnut que c'était lu pique, capt.Rouss, ayant 2 bord les commissaires nonnmés par sa majesté.Le bruil courut que le pique avait passé à lu Quarantaine sans se conlormer aux réglemens ; mais il parait certain qu'un officier de santé so rendit à bord, et ordonna même nu capt.Rouss de revenir, à la Grosse lle, La Piqua n'a pu fuiro son entrée A Québec que ln 23.Filo porte 11 pasagors de chambre purui les quels se trouvent la deme du Chevalier str Gorges Gippe et celle de Predericke Elliott Ecr, Les messieurs pasau- Bura sont lecomte Godurd, baron Worlingham, sir Charles Cirey Diuronnet, sir Civorges Gippa chevalier, le capt, Clements, MM, Morton, Walcross, Ponsomby et Fokleber, La Pique eat purtio do Portsmouth lo 23 juillet mais malheureusement ct à l'étonnement général, lo n'a pan apporté une seule gazetto d'Angleterre.L'univéo de lu pique avec lea commissaires royaux, termine toutes les incertitudes au sujet de fa détermination royale.Vuda maintonaut les deux partis en présence de leurs webitres ; nous vortons de quel côté sera trouvée la justien.Centain ja:enal patriote prétend que les commire saires doivent lire lus journaux coastitutionncla du Pay, pour y trouver ln mesure de l'affection que leur portent lesloyans.Nous leur causrillerions plotôt de chercher dans les correspondances du V'indicator la mesure de l'estime dont lex honotent M, Roébuek ct son parti; tds nons aimons à croire que ces considérations là n'auront aucune influence quelconque sue nos vrbities, qu'l's se couduiront d'après den motifs plus nobles et pas grands, qu'ils recheicherant avec soin lu vé îté et qu\u2019ils feront à chacun sa justo part.Nous sommes persundés surtout, qu'ils se souviendront des paroles*que leur à adeessées le Ras, Tors de lone dernière entrevue, et qu'ils feront en sorte que les Canadas ne soient ni perdus ni abandonnés.» Lursque nousavous exprimé nos opinions sur les tronbles qui ont eu lien aux Etats Unis, sur leura cauacs ctles conséquences probables qui doivent résulter de ces évincmens fiéquens et mal téprinés nous savions d'avance n°15 nos a-lversate res politiques ne manqueraient point d'aborder à leur tour cette question, et de défendee le principe si cher à leur cœur do In supériorité dea républiques.L'aversion qu'ils témoignent journellement jour (out ce qui et monarchie et le désir qu'ils expriment À tout propos ct assez clairement de porséder des institutions républicaines, leur en faisaient un devoir.None ne rommes dune point surpiis de les voir chercher à pallier les nombreux désordres qui se commettont chez nos voising, à eu atténuer l'horreur ct à leur donner de toutes autres causes que celles qu'ils ont réélement, Nous avunerons, cependant, que nous étions loin de nous attendre à les voir aussi hardis, ct nous pouvons presque dire, aussi effrontés dans leur défense ; nous no pensions pas que des hommes de sens oscraient, nprès tout ce qui vient do se passer aux Etats-Unis, écrire que : partout le peuple affirme de son respeet aux loix.$ Certes, cette as- scrtion est plus que ridicule, et contraste singuli- drement avec les récits multipliés d'horreurs coms mises de tous côtés par co peuple ai soumis aux loix.Depuis quelques mois, tous les journaux des Etats-Unis sont remplis do détails révoltans, de meurtres, d'incondies, d'ntrocités civiles ct relie gieuses, commises par la populnce de divers états, qui semble se faire une infernale réjouissance de ces émeulcajet eo ces infractions à la paix tons les écrivains publics du moment déplorent l'état de lour patrie et demandent en gémissant Qu'on trouve un remède pour arrêter la marche rapide du mal et préveni leur désorgatisation ; tous ro plaignent de l'oubli et la violation des loir, ct cn sccurent le peu de furce que possède cette loi, le peu de moyens de so fairo respecter ; et A quelques pas de 13, un journal qui su targue do ron bon sens et de sa supériorité, se met seul en contradiction avec tous les journaux de l'union, et prétend, quo « partout lo penple des Etats-Unis affirme de son respect aux loix.» Singulicr respect aux loix, que cchu qui pousso à en violer sans frein toute les bâses fondamentales, à marsacrerses concitoyens, à piller ct détruire leurs demeures, et à dévaster les maisons roligicuses, sansautre raison qu'un soupçon on un caprice ! Dieu garde notre province d'un peuple ainsi respectucnx pour ses loix | « pour imputer les troubles dont il ont question, dit notre très savant antagoniste, aux formes gou- vernementoles des américains, il faudrait au moins quo ses excès cussont quelque rapport avcc le gou- ver t.» Nous admett lontiers ce principe, et nous prêt que les t tuel ont un rapport direct avec lo gouvernement ; non peut-être en co sens qu\u2019ile sont le fruit de la haine contre lo gouvernement, mais parce que le gauvernement est incomplèt, incapuble de préves wir ces troubles ct den empécher lo retanr, Dans Un pays quelconque, c'est su gouvernement, quel qu'il soit, à socharger de réprimer les troubles et de protéger la tranquillité publique, Lorsque des troubles se renonvellent fréquemment, lorsqu\u2019ils deincurent impunis, c'est sur lo gouvernes ment qu'en réjaillit la honte ; c'est à lui qu'appartient Ia faute, et lui seul deviont responsablo des conséquences, Chez nos voisins, on ne peut on bonne foi attribuer lo renourellement si fréquent de ces excès qui lez désh t, qu\u2019à l'impunité des j qui ont eu lieu, ot À l\u2019audaco quo cetto à punité a inspirée ct inspitera toujours à tous lcs malfaiteurs.Si dès les commencemens on cût puni sévèrement muniquèrent réciproquement des nouvelles jort intéressantes pour les deux partis, _ Jerry apprit que las établissernens do In I: laine étaiont trop.bien gardés pour que Vone cependant montrez, sur la eampagde humide, ! Le courageux lion, que le chasseur numide i Blesse et n\u2019étonne pas ; Et qui, l'œil menaçant, la griffe ensanglantée, les coupables, lo mal cût été coupé danssa racine, et le calme serait rentré au sein du pays ; mais la loi\u201ds\u2019eat trouvée trop faible, elle n\u2019a pas osé agir, el de 1A lo nombre affreux de crimes.11 faut que les sujois mêmes des Etats-Unis ayent uno conscience intimo et blen forte de la faiblesse de lour gouver.vol.IV nement, puisque plusicurs d\u2019entr\u2019oux derivoient ay moment des troubles récens : le mat finira, lorsque es malfaiteurs seront las de forfaits, Ces seuls mois peignent Îa posttion de nus voisius, ils inontrent à l'évidence et font toucher eu doist les défauts ca- senticls de leurs institutions, « Pour accuser lo gouvernement, ajoute notro antagoniate,l! faudrait que ce fut en liaine des institutions on des hommes placée à la tête de la république, que les choses arrivassent, » Nous nions furmellement ceci, et cel avancé nous semble parfaitement absurde.En effet, partant de co principe il faudrait supposer qu\u2019un gouvernement ou une autorité quelconque no peut pêcher quo par excès de rigueur on par despotisino, et jamais par faiblesso ; co qui est contraire au bons sens ot à l\u2019expérienco des siècles.Un gouvernement pêche de mille munières, et la plus dangereuse, peut-être, est celle qui le rend incapuble de maine tenir l'ordre ot la tranquillité ; car de Lout temps l'anarchie enfantu plus de crimes et de maux que l'abwolutisme.Nous voisins nu laissent point leurs institutions parceque ces mmstitutivas les laissent libres de tout; ils ne len haissent point, pares qu'avee do sewblables institutions, ls sont libres of maîtres.La canuille surtout ne les huit point, parce qu'elles lui laissent le champs hire, pan les vengeances, letrouble ct lo pillage ; mais [cs hommes painbles ot ceux quiont des propriétés à conserver, commencent à voir que Ces institutions sont impuissantes ct à en redouter l'inéfficacité.Hs commencent à so plaindre do l'excès de la liberté et à demander des formes un peu plus sévères.I foutêtre en aveugle pour dire ou croire\u2019 que la faiblesse n\u2019est pas un grand vice dans un gouvernement.Prenons ponr exemple une famille, on une institution quelconque, Si le chef de famille or les maîtres sont injnstes et tyranniques, ils seront hais; mois pourtant l'urdre régnera ; maie s'ils sont trop faibles, v'ilu cherchent À acquérir l'amour do leurs subordonnés par uno complaisance sanz bores, ils seront méprisés ot baffoués, ct le désordre le plus complêt s'introduita dans leur maison.Îlen est absolument de même d'un gouvernement ; ceux qui tiennent les rênes doivent être justce, mais fermes, ne mmolester personne, mails ne souffrir aucune infraction aux lois dont l'exécution leur cet confiée.Si nos antages ni-tes, veulent se dunner la peine d'examiner un peu les feuilles publiques dec Etats-Unis, ils so convaincront que, dans celte ufluire, ils sont les avocats des pertu:bateurs veuls ct do la classe séditieuse, et que tows les gens respectables et tre: + quilles pensent abzolument d'une manière opposée À la leur ; s\u2019il sont franca, ile avoncront que leur superbe république est maintenant dans un pitoyable état, que son édifice demande do grandes réparations, si l'un veut éviter qu'il s'écroule ; et ily conviendront enfin qu'un gouvernement qui ne peus protéger la vie el la sureté de ses sujets, est un mauvais gouvernement.Lundi soir, la Fête Extraordinaire du Jardin Botanique, qu: avait éprouvé plusieurs délois, à causn du enauvais temps, a cuflieu à la grande satisfaction du public.Cette fête a été infiniment plus considérable que la précédente, et tout y à été de beaucoup supéricur.Trois ballons, offerts généreurcimeut à M.Guilbaut, par M.Joseph Doncgani, du vieux/marché, ont été lancés suvs 0x direction, ct sc sont élevés dans lcs airs avec un succès parfait, L'illumination, qui était beaucoup plus étendue ct plus variée que celle de la première fête, furmait un coup d'œil charment et jetait uno lucur aussi variée que pittoresque sur les sieurs du beau parterre de M.Guilbaut, ez sur les promeneuses plus belles encore qui circulaient dans Ice ailées.Le feu d'artifice, admirablementflietribué et com posé d'une magnifique collection de pièces diverses à très bien réussi.L'artiste à parfaitement réparé ta réputation et fait disparaitre les nuages qu'avaient jetés sur son habileté le peu do succès do son premier essai et la fumée qui déroba tous ses travaux.Il serait trop long de détailter ici tous les ouvrages ingénieux qu\u2019il à offerts au publie, pendant une heure et demie au moins, ct nous ne pourrions que bien faiblement peindre le charmont spectacle que présentaient tous ces dessing de feu.Un nombro immense do fusées, de chandelles romaines, de pétards, etc, ont été lancée duns lo cours de la soirée, ct lous ont rempli l'attente de l'artiste ; des soleils tournane, des caprices, des mosaiques, et autres pièces compliquées, ront venues ensuite enchautee les spectateurs.Mais ea qui mérito une mention particulière, co qui a prouvé les talons et lo goût de l'attiste,co sont les derniers morceaux qu'il a offerts à la nombreuso réunion qu'avait attirée celto fête.Dans lo fond du jardin s\u2019est tout à coup montré le corps du Roi, de grandeur colosralo, brillant de feux éblou- issane, pmefoitement dessiné, et la tête surmontée d\u2019une couronne royale, aussi formée de feux étin- cclans, ct que surmontait une immense étoile.Cette pièce était vraiment magnifique ct avait da nécesriter un travail prodigicux.La sensation qu'elle a causéo sur lea spectateurs ne saurait so décrire.À peine était ello achovée, et tandis qu'on l\u2019acinirait encore, voici qu'au milieu d'un horriblo fracas, s\u2019entrouvent les flancs d'une petite montagne placée à l'extrémité du jardin, et que de son scin bouillonnant s'échappent des torrens de flamme, qui s'élèvent en grondant et lançant au loin leurs pétilluntes étincelles, et leur bruit mena- gant.L'nitiste avait très bien réussi à figurer uno éruption du fameux Mont Vesuvo, que plus tard il nous à montré tout embrasé ot lançant encoro les derniers feux que contenait son sein.L'illusion était bonne, et cu volcan figuré avait sur son mu- dûle l'avantage do no produire que dos sensations do plaisir.Nous ne pouvons nous dispenser de payer encore ici à Ia belle musiquo du 32e régiment, lo tribut , d\u2019éloges qu'elle s'attire si justement, dans toutes - les ions nù elle veut bien prêter ses services., Les geaux qu'elle à exécutés étaiont aussi.j variée que bien choisie, et n'ont pas peu contribué & à aujmenter les plaisirs de la soirée, .Nous n\u2019essaycrons point de peindre encore tout : co qu'offrait de charmes ct d\u2019attraits lo specte do cette multitude de dames errant au milieu des.fleurs ; les dames offrent tous les jours des graces nouvelles, et les pasterres as parent chaque jour de quelquormement nouveau ; mais malhcurcuses \u2014 | |VoL LV.ment notre plume cst moins féconde que la nature, et nous ecrions obligés peut-êtro de répéter ce que déja nous avons dita co sujet.Nous garderons donc pour nous aculs toutes les délicieuses sensations quo nous à causées ca beau coup d'œil, et nous contenterons de plaindre coux qui ne sont pas venus en jouir, sons chercher à augmenter leurs rogiêts par du trop sétluisantes peintures, Au résumé, la fêtode M, Guiluaut, a été belle et brillante sous tous les rapports ; inalgré la di- Il version que faisait la repréacntation donnée par | M.Adrien, la foule n été considérable, ct nous simons À croire quoles entreprencurs du lu fête auront été aussi satisfuits que le public.Nous espérons que M.Guilbaut nous donnera encore vne fêto avant la fin do la saison d'été, et qu'il ré- vnira encore une fuis chez lui la socicté de Montréal pour lui faire admirer son parterre ct les fruits de Son imagination et de son industrie, Nous avons l'assurance qu'avant deux ans, son étoblisscment surpassera de beaucoup fous ceux de co genre que l'on voit à New-York, M.Adrien à donné sa première représentation undi ; la fête donnée chez M.Guilbant luia, sans doute, enlevé des spectateurs, qui lo dédommageront de cette perte, unc autre fois.Nous apprenons que io publica Clé extrêmement satisfait de acs tours; au resto nous nous réservons d'en parler plus longuement lorsquo nous aurons cu lu plaisir de voir par nous mêmes les exercices du célèb:c magicien.\u2014 \u2014\u2014 Nous avons vu les puces induetricuses, ct vraiment nous devons dire que nous avons élé surpris 4 clémerveillés de teur adresse et de leur savoir-faire Nous avons vu une puce conduire aculoun vaisseau de 130 canons, toutes scs voiles au vent ; nous avons vu \u201cdeux puces trainer un°carrosse, ct un outre braverrent allelée à un cabriolet ct le trainant vigoureusement, uno puce portant un élé- { phant ct sa tour, deux puers so battont en due.à l'épéo, un orchestre do puces exécutant une musique au son de la quetlo walsaient deux puces Ÿ Enfin nous avons vue unc infinité de petites mer- veifles qui méritent l'attention des amateurs, { Depuis que nous avonseu l'agrément de visiter ces piquantes beautés, un incident aesczsingulier est venue interrompre le cours do leurs roprésen- M tations sovantez, Doux pergonnes sont arrivées de New-Yotk réclamant la propriété des dociles inscctes, et tous d'abord ont fait fairo main-basse par la justice sur le gentil appareil.En sorte que ÿ le savant instructeur des pucesse trouve inninte- M nant en prison, ct les inscetes industricux se trouvent entre les mains ou plutôt, en porscesion du Shérif.Son excellence lord Aylmer, lady Aylmer et le capt.Doyle, À.D.C.vont s'embarquer dans une quinzaine de jours aur la Pique pour retourner en Angliterre.Le major Ayrey, secrétaire militaire, reste à son poste,et le copt.Paynter, neveu de lord Aylmer, va prendre du servico dans lo 240 régiment.Nous voyons dans Îcs papiers de New-York, qu'un ligre très fort s'est sauvé d'une ménagerie À Harlem, et s'est jeté dans des forêts du voisinage.Des chasseurs ont fait des battues pour le trouver et le détruire, mais inntilement jusqu\u2019- ich.Une récompense généreuse est promise à celui qui aura l\u2019udresso do débarrasser lo pays de cet bôte redoutable.Des troubles ont cu lieu le 12 et le 13 & Lynn, tat de Connecticut, au sujet de l'abolition.A New-York on a fait cireuler des pamphlets, invilant la populace 3 faire sa justice des abolition.ites.On rait quello est la justice do la populace.Le même jour un officier de police a été sévèrement blessé par ls canailie, Le tempsestextrémement inconstant, ct presqu® toujours pluvieux, depuis quolques jours, on aura beauconp de peino à fermer les récoltes, st nous n'avons bientôt un temps plus stable et plus beau.Arnoc:T£.\u2014On pourra sc faire une idée de l'atrocité do la haino que portent aux catholiques .une partie des américains, lorsqu'on saura quo le 11 de co mois, des misérables n'ont pas cu honte decélebrer l'anniversaire de l'incendio du couvent de Charlestown.Ces inivérables se rendirent près des lieux où lo crime fut consommés et se donnèrent l\u2019iofôme divertissement do tirer des coups de fusil surun portrait représentant la supérieure du couvent ; ils accompugnérent cette étrange scène do vociférations dignes de connibalen, et ne se retirè- tent qu'après avoir commis les excès les plus dé- goutans, On\u2019nous écrit de St.Laurent : \u2014 Mercredi dernier, 19 du conrant, Mge, l'Evêque de Tolmesse, accompagné du M.lo Snpérieur du Séminaire de Montréal et d'un clorgé nombreux à béai et plncé la lère pierro d'une Eglise nouvelle que l'on bâtit dons la paroisse de St.Laurent pour remplacer l'ancienne qui se trouve maintenant trop petite pour ln populati la paroisse.Plusieurs personnes distinguées de Montreal ont bien voulu assister à ceilo cérémonie qui s\u2019est faite avec beaucoup d'appareil et svec un grand concours des hnbitans dela Paroisse et du voisinage.Il est À regretter quo lo mauvais tems de la veille ait empêché un plus grand nombre de Curée de ponvotr s'y rendre.Voici les dimensions de cette nouvelle Eglise, Bâlie autour do l'ancienne, excepté lo portail qui sera en ligno avec le presbyère et la maison d'école entre lesquels il ro trouve placé.\u2014 Fllo est ongue do cent trente-cing pieds, et large do soi- axante-hait ; la hauteur probable des murailles sera de trente-oix pieds, portail doit être orné 2 deux tours do vingt pieds que l'on se propose élever jusqu'à cent pieds, À chaquo angle des tours, on doit placce des tourelles qui se termino Tont en pyramides, comme aussi aux angles des \u20ac ppelles et du chœur.Dana les trumeaux on construit des arc-boutane qui so lurminoront ausi ea pyramides, et où l'on doit pratiquer des chemi- es.Le portail et les tours, les créneaux qui doivent les couronner les tourelles ct leurs pyrami es seront en pierre de taille.ans le pierro qui n été bénie, on à ronfermé plusieurs fidces de monnaie et une plaque de Plomb surleque'lo est grove I\"neript'e suivante ta latin, dont voici lu traduction.D.d.M, SOUS LE FONTIFICAT DEN.6.P.LE PAPE GREGOINE ; xv.Quillésume IP.Prince Très-Augnate, heureusement ré .Breizene ire Royaume-Uni de la Grando.Lo Très Tonnorablu Baron Mathiers Lerd Aylnur du Malrath, étant gouvencur, Général de l'Amérique Britonniqueustrivs.Itovérendiss Jo, i Evéque Québec seph Signai, était L'Hlustriss, of Révérendiss J.J.Tartigue, Evéque del Telmeese, étant Suffiag, et Vic, Génér, du dit Evêque du Quebce pour fo District, den ontréal.Messire Joseph Fineent Quiblier, étant Supérieur du Séminaire de St, Sulpice do Montréal ' Messire J.B, St Germain Curé do In Paroisse do St, Laurent, celte première pierro do l'Eglise à bâtir au culte de Dieu et en l'honneur du B.Sr.Launesr, Diaere et Martyr.Patron de cette Paroisee, à été béniu ct placée pur In dit Illus- Iries, tet Itévérendiss, Evêque de Telmesse, le XIXe jour du mois d'Août de l'année du Salut MDCCUXXXV.Jh.Verdon.Pierre Laroye, Toussant Beautron.Michel Viau ef 11.\" Viou, Syndics nommés par I'Assembléo des Marguilliers do la Paroisse, pour conduire ct terminer cette entreprise.Joseph Barbeau Architecte, : Bureau do Sccrétoiro de la Province.Québce, 22 juillet 1835- I aplu à Son Excellence lo gouverneur en chef de faire ler nominations avivantes, gavoir :\u2014 Barthélemy;Pouilliot, gontithonume.pour etre Notaire Public en cette province, Guorgo Weckes.geutilhonune, pour être ditto encette ditto.Bureau de l''dljudant Général de Milice, Quélce, 20 noût, :835, | Ordre Général de Mitice, 3e Bataillon de St.Maurice, Ens, Alhert Leblane, pour être Lieutenant, vice Caron, absent.Serpt, Lambert, pour être Enscigne, vice Leblanc, promu.Ze Bataillon.\u2014Asromption.Ens, Salomon Pauzé, pour être Lieutenant.Sergt.Louis Marion, jr.pour être Enceigne, ler Bataillon de St.Hyacinthe, Mejor À.Archambault, pour être Lieutenant, 5 PORT DE QUEBEC.dé i > ENTRÉE EN DOUANE, 12 soll.goélerte Mary ot Joseph, Janorin, 27 Juillet, de Arichat, & Aylwin et Noad, puisson.navire Asia, MéCrusie, 5 juillet de Liverpool, à Syuis ct Ross, lust, 13.brick Ianthe, Lansley, 2 juillct de Limerick, 3 W Price et cic.do.14, brick Congress, McNcill, 29 juin do Maryport, & W.Skarlea et fil, lest 13 émigrés, por navire Roger Stewart, Kerr, 23 juillet, de New- Yoik, à R.MucLiltans sc.brick Percival, Forrest, @ juillet, de Liverpos!, à Wo.Sharples et fil, Jos, brick Thomas ct Joseph, Iteynal:ls, 27 dode Dartmonth, 3 Gilmeur et cie.do, barquo Bengal, Lee, 28 juin, de Newcastle, 4 W.Price ct cie, 17.brick Mary, Wheelwright, 28 juin, de Working., ton, à W.Shurples et fil, do.brick Success, Hunter, 21 juillet, de Terre-Neuve, à Lemesurier et cie.do.MARIE.A la Rividre des Dairies, le 24 du comant, par ls Rév.Mersire Lafrance, M.Pierre Vandandaigne, 4 Dite.Justine Beaudry, tous deux do St.Vincent do Pant.Marié.\u2014A\\ St.Rose le 23 du courant par le révérend Messire 1\u201d, M., Turcotte, Curéldu licu, Mr Hyacinthe Joseph Lemère St.Germoin.Ecr J.Pà Demoiseile Monique Martineau tous deux de la dite paroisse, DECES.\u2014 A ln Baye du Febvre, leS du conrant, Mr, Guillaume Smith, âgéde 58 ans.Les \u2018funérailles ont cu lieu le 10, suivies de scs nombreux amis et connaissances: A St.Ours, mereredi dernier.Horace, enfant | de Dr.Dorion, M.P.I\", Theatre Mogat SPECTACLE EXTRAORDINAIRE.\u2014 LE GRAND MAGICIEN, M.ADRIEN, Jaloux de répondre aux nombrenx applaudisec- ments qui accucillirent son début en cette ville, | a l'honneur d'infornce le public de Montréal qu'il donnera DE UAIN, JEUDI, 27 Août, 1835, Une représentation des plus intérre-antee, com- porée d'ILLUSIONS PILYSIQUES, MÉCANIQUES, MAGIQUES, DE JEUX D'A- DRESSF, PRESTIGES, ac.Le spectoclo scra tcruiné par la récréation curianse de la Soupe aux Choux.; Loges, 53.DPacterce, 23.61.Galerie, lo.3d.! Enfans, moitia prix.Les personnes qui désireront ratonir des Loges d'avance, devront s'adresser à M, A DRIEN, Hôtel do Rasen.BUREAU GÉNÉRAL AGENCE.OF ÿ reçoit en dépdtioute espdee de marcha.discs, cton en dispose d'après les ordres qui sont prescrits.On achète ct on vend en Commission.On so chargo d'eflectuer le re- convrement des fonds et d'en fairo la romisc.On y fait le Courtage de Douanc et de Chinge dans toutes les branches, ct on sc procure des fonds avec les garanties nécessaires; enfin, on intorpiêle et trachit les principales langues dans cet établs sement, qui par ron anciennelé ct par scs relations étendues asauro les meilleurs avantsger.S'oudresser à M.EUGENE BERGONZIO, No.8 Broad-Street, New-York, {7 ll y a constaunnent & vendre différentes qua lués de cigares.26 août, 1835.AVIS.Us homme d'un certain âge, qui a été pendant plusients années dans doux des première maisons do commerce do l'Europe offre scs services à Messieurs les Marchands de la ville ut de Ja compagne, pour tenir leurs livre do compte en français qu\u2019il tiendra on parties doubles ; en ontecpont eoi- gner leMagasin, ln correspondance ele, S'adresser au bureau de I'Am du Peuplo, 26 août, 1835.2m: Désirable Lots à Bâtir.VENDRE, pour argont compiant, ou à vente constituée, plusieurs LOTS DE PRIX, sur les rucs Bleury, Sherbrooke, cf la rae rojotée de Beaubien, ct autres LOTS adjoignant ce bâtimens do M.Dolrecchio, au pied de la Montngne.Pour plus amples informations s'adresser au soussigné, No.18, ruo St.Gabriel._L\u2019Ami du Peuple.Ventes par Encan.PAR A L, & J.MACNIDER.POELES, FOURNAUX, Ele.AMEDI, lo 5 acptembre prochain, aux magasins do MM.LI.MARSHALL et cie.VIEILLE DISTILLEME, s0r Vendu, 300 puèles simples et doubles, 10 fournaux de camp et couverclo grandeurs \u201c __ assorties.Un csblo chaine, de 1 17-16 pouces Logan ct cie, patenta de Brown, 2 uncres do fer avec monture, do Et une quantité de ferronctie, P\u2019articulorités dans les Catalogues.AUSSI, 500 boîtes vitres La vente à 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libraires de la province qu'ayant dé;n £18 nommés agens de la première fonderie en caractères qui mt jamais été établie dans I\u2019 Améiique britannique, ils viennent de thontertd grands tuis uno FONDERIE EN STÉRÉOTY PE, qui est aussi la première qui nit existé dans lo pays.Il est inutile de faire reseortie tous les avantages de l'imprimerie Stéréotype.Tout le monde sait que celte méthode donne le moyen d'avoir des ouvages bien plus corrects et A un prix bien moins élevé, is espèrent que lo public leur saura gré des efforts qu'ils font pour perfectionner leur genre de commerce à Montréal, et leur accordera l'ene conragement libéral qu\u2019ils ont déja reçu Fous d'autres rapports.[ls garrantiesent leurs plan ches Stéréoiypes égales pour ln beauté et la _perfection à celles importées d'Europe où des Etats Unis.ls sont prèts dès ce jour à recevoir toutes NOUVEAU MAGASIN 1 BAS PRIX.WwW.X.HODGES REND la liberté d'attirer l\u2019attention publique sur son vnsto CL magnifique nssoitiment du Shawle, Ginghams, Toiles Llendoises, Drops \u201cde Lits Satinés Damaszés, Voiles du Gaze, Mouchoirs do Poches, cte.cte, ; jon de ces non seulement In nouvantd et la enpériorité incontestables ; wats établira aussi lo très Las prix auquel décidemment ils eont offerte.Rue Notre-Dame, an coin de cells do St.Jean, Montréal, 1 juillet, 1835, 2.1: fi ca COURSES DE MONTRÉAL.QUivANT les règles du Turf Club de Mont réal, les courscs ordinaires d'automne auron lieu à l'arène St.Pierre, MARDI le premier MERCREDI le trois, e} VENDREDI le 4 septembre prochain, pour lesquels jours lea directeurs annoncent lcs bourses et prix d'entréo suivane.PREMIER JOUR, Pris d'essai, do £2 10.chaque, \u20ac p.auquel les dirccteurs ajouteront £25; pour les chovaux élevés dans la province, qui n'ont jamais gagné do prix, de coupe ou entrée.Un mille répété.Los poids, (commu ils sont établis par les régles du club, pour les chevaux élevés dans la province) savoir: pour les chevaux «lu trois ans, 7 stone 3 lbs.pour les chevaux de quatre ans, 8 stone 4 (bs.; pour 8 chevaux de 5 ans, 8 alone 13 Ibs, ; pour les chevaux de Gans, 9 stone 4 lbs, ; pour les chovaux hors d'âre, 9 stone 7 lbs.La vounse pu unr crus, de £73 ajoutée à ane entrée de £7 10s, chaque, trois milles répétés, ouverte à lous les chevaux, Poids du club savoir: pour les chevaux de trois ans, © stone 9lbs.; de quatre ane, 7 stone 9 lbs, ; do 5 ans, Batone 4 lbs.; e 6 nns, 8 stone 10 (bs.hors d'âge, 9 stone, La vounee bE TaTTERSALL, de £12 108, entrée £a, I: p.ouverte à tous chevaux.Un mille et uno distance répétés.Poids, hors d'âge, |} stone ; Gans, 10 stone 121bs.; 5 any, 10 stone G lbs; 4 ans, 9 stone 11 lbs.; 3ans, 8 stone 31 lbs.; lo gagnant, cs chevaux, nour la course de co jour, doivent être entrés à \u2018Tattereall, À neuf heures a.nm.précises, le jour précédent.SECOND JOUR.La BOURSE DE LA GAtiNiS0N, de £ Entrée £2 108.p.p.Deux milles répétés, ouverte à tous les chevaux.Libre aux gentilshommes de mone terleurs chevaux eux-mêmes, Poids,3 ans,7 stone 101bs.; 4 ana,8 stone 11 lbs.; 5 ans, V stone Olbs ; Guns, 9 stone 11 lbs.; hors d'dsze, 10 stone, La nouns prs prorrikramnes, de £10, ajoutés à unc entrée de Æ2 10s, chaque, p.p.onverte À tour les chevavx.Un mille répété.Poids, comme pour la bourse du Tune Cre, Counses pc Moxtn£aL, de Æ3 chaque, auxquels les direct urs njusteront K25, Pour les chevaux élevés duns la province, Deux milles répétés.Lo vainqueur des courses d'essai devra porter quatre livres extra.l'uids comino pour les courses d'essai.Les clicvaux pour les courses da ce jonr devront être entrés à \"Pattereall, le jour même, à nou heures précises du matin, TROISIÈME JOUR.Counst pr La VirLe, do Æ30, njoutés à «des entrées de £3 chaque, p.p.Ouverte à tous chevaux, exceplé au vainqueur de la course du \u2018Turf les commandes qu'on voudra bien leur ndresscr à leur bureau, à Montréal, rue Notre Dame.JONES cr Cie.19 août, 1955.A LOUER, possceion au ler mai prochain, la à VOUTE en picrie et les dependances située au faubourg Ste.Anne, pris do CANAL, ci- devant occupée par MM, MORATIO GATES, & Cie.Cette voute est très bien adaptée à un commerce considérable pour transport de mar- AUSEI, Un LOT vacant entouré de trois côtés d'appentis, situé rue de l'hôpital.ET, Un LOT vacant, dans le faubourg Ste.Anne, contenant environ un arpent de terre, en culture comme jardin, sur lequel il y à des arbres fruitiers S'adresser aux Syndica, au bureau de MM.GATES & Cie.rue St.Paul, 7 février, 1835.te ES Syndics de l\u2019Eco'e St.Anne, en PIsle de Montréal, désirent un MAITRE capable d'enseigner lesiangues Anglaise et Française.Su condition, capacité et bonnes mœurs.Pour lza autres, s'adresser à ce burcau, 8 août, 1835, sf  VENDRE, par les Soussignés : CUIVRE, fonds d'Allembique, de 27 à 70 pouces de diarmettre de pied à pied, Côtés de fourneaux, Feuilles de 10 à 4 livres chaque, Dômes d\u2019Alembique, Rivets en foute, AUSSI, Tuyaux en plomb d\u2019uno demie à deux pouce», Plomb en feuille, HART, LOGAN & Co.11 juillet, 1835, A VENDRE, Au Bureau de Ami du Peuple, NOTICE BIOGRAPHIQUE DRS JUMEAUX SIAMOIS.Prix Ifuit Sols.29 juillet, 1835.MARCHANDISES NOUVELLES.Ulébarquement du Sir John Barisford, un superbe assortiment de TABINETS d'Ir lande, de patsons très riches, fleurés et ninis; ces tnbinets sont d'une qualité supéricure à tout ceux importés depuis plusieurs années.De PLUS, Un grond assortiment de CHAPEAUX pour A.M'KENZIE, 27 juin, 1833, dames, do paille de In T'oscanne, Luton de Deven et de Dunatablu et de Tissu, des patrons les plus nouveaux au débarquement du naviro Greal Britain.Ces marchandises scront vendues à très bas prix.HOWARD & THOMPSON- Rue Notre-Dame.23 mai, 1835.rm 2 EEE LE Soussigné prend la liberté d'informer le public qu'il a été nommé AGENT de la maison BILLINGS & Cie.ct qu'ila eu plusieurs cxempinires des OUVRAGESde SIR WALTER SCOTT, publiés A New-York.Lo soussigné recevra les souscriptions À l\u2019ou- Club.Deux milles répétés.Poids comme pour la course du Twif Club, Le Prix ves Barrus, de £ Entréo £1 5s.Ouverte à tous chevaux battus durant les courses.Un mile répété.Poids, handy capped.Use SELLE eT use Bring, pour les cl de race pure Canadienne.Un millo répété.Les chevaux, pour Ia course do co jour, scront entrés à neuf heures precises le jour méme.Personne (excepté un membre du tuif club) ne pourra entrer un cheval pour aucune bourso ou prix, à moins qu\u2019il ne soit souscripteur aux courses, au moins pour £1 5s, Tous leo chevaux qui doivent couric, devront payer 5s.pour déffrayer leu dépenses do l'arène pendant les courses ct lo gagnant 10s extra.\u2018l'outes matières rolutives aux courses scront décidées par lee directeurs.suivont les règles établies et les ordonnances du club, dont chaque inembro à une copie.\u2018Vous les chicns trouvés sur l'arène pondant les courses, seront tués, les directeurs auront lo droit de remettro les courses, en cas de temps pluvieux.Les jumens ct les chevaux hongres auront une allonanco de 3 livres.Les courses commenceront chaquo jourà une heure précise.DIRECTEURE.CAPIT.SMITFI, 320 régt.J.B.FORSYTH Ecr.M MARSHALL Ecr.Cf.er, HENRY GRIFFIN Ecr.CH.PENNER Ecr, JOHN PANQGMAN Ecr.E.D.DAVID Ecr.commis des courses.JOHN JONES, scc.ct teén.LE Soursignés en addition à leur présent as- d sentiment attendent d'Europe par lcs navi- vires Greal-Brilain ot Toronto du Londres, et por le Cherokee de Glasgow, un assortiment général de LIQUEURS et d'EPICERIES, consistant on Esu-de-vis de Cognac et d'Espagne, Vins bleu ct ronge et Oporto, Génièvre qualité supérieure, Poivre, ris, gingembre et indigo, Café, sucre blanc et des Indes Orientalce, Amandes, clous do giroffle, raisins, Bouchons, souffre, ailun, Fil do curdonnier et ficelle.Auest, par lo Mery Aun, do Bristol.50 tonneaux fer cn barre, 0 do = doà cercle, 100 boîtes plaques du Canada, 109 do feiblancl.C.etl X, Le tout scra vendu an plus has pric du mcshé, JOHN T.BADGLEY er Cie, 16 mni, 1835.13m L\u2019ALDIANCE.ASSURANCE BRITANNIQUE KT ETRANORRE SUR LA YIR ET CONTRE LE FEU, COMPAGNIE DR LONDAR CAPITAL CINQ MILLIONS STERLING ASSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS DE FEU, ASSURANCES AUR LA VIE.Par le dito compagnie au bureau du soussigné agentà Montréal, S TaT Montréal, 12 juin, 1834, tf \u2019 TOILE D\u2019IRLANDE.J.W.BOGGS vrogo ci-dessus, ct eat prêt à livrer les vola.2, 3,4, SetG.Lo resto do l'ouvrage est sous-presse et paraîtra sous peu.Avis cn sera donné dans les cure JOHN 0.BROWN.M 4octobre, 1534 MPORTEUR DE TOILE D'IRLANDE, toilo à nappes et essuiemaine,fil à coudre, drape fins et superfins l'ouest d'Angleterre, flanelles, et un assortiment général de marchandises à très prix.Magarin rue Notre-Dame, No.58.23 juillet, 1835.4 ins.MARCHANDISES SEUHES ancienne SPECTACLE EXTRAORDINAIRE DES PUCES fndustrieuses et savantes, I ES eoules qui ont obtenu un BRILLANT L 4 SUCCÉS done les principales Capitales do l'Enropo, et les mêmes qui ont gagné leur procès à Paris, le 91 Novembre dernier, oprès avoir travaillé devant L.LL.M.M.lo Roi et fa Reino des Français et devant toute la Famillo Royale.Protégées par lu famille Royale d\u2019anglelerre, Lo propriélairo des « puccs iudustrivuses et savantes» à l'honneur d'annoncer au public de Montréal, qu'il t pendant peu do jours sculement,à commencer co soir, Samedi 22 courant cetle curiosité unique, À l'Hotel do RASCO, de 10 Houres du matin a 10 heures du soir.Montréal 22 août.District fe} NE SESSION do Is COUR du BANC DU ROI, tenant Montréaljuridiction crimtnello dans et pour lo dit district de Montréal, scra tenuo au PALAIS DE JUSTICE do la villo de Montréal, MARDI, lo VINGT SEPTIEÈME jour d'AOUT courant, à DIX houres du matin.Jo donne donc avis par lo présent à tons Magistrats, Juges de paix, Coronors, Connétables, huissiers, etautres ministres do la justice, dans lo dit district, dont le devoir pout être d'assister A In dite cour, dose trouver [A ct alors en leurs propres personnes, pour faire les choses qui pourront tre alors cnjuitites el ortonnées.L.GUGY, Shériff, Bureau du Shériff, ler août, 1835.acces ene ce cena elma A LOVER.g A MAISON fuisant Pencoignuro des tues St.Paul et Bonuccours.Les lieux sont on bon état, la maison est pourvue de jalousics et de doubles chassis, ct l'enu de In Compagnie des caux do Montréal s\u2019y trouve.DPorscasion dans peu de jours.D.MONDELET.12 Août, 1835, LE Soussigné, ayant élé aujourd'hui duement élu curateur à la succession vacante de feu lo général NAPIER CHRISTIE BURTON, previent par la présente tous les débiteurs do le dite succession vacanto de no payer aucune dette à aucune autre personne que Jui, W.M'GINNIS.2| mai, 1833.E Soussigné offro à vendre scs parts dans une TERRE, situé au bas de Lachine, vis-à-vis les rapides, près du moulin à cau des scignoure ; consistant les dites parts en quatre orpents de front sur vingt arpents de profondeur, P.GUY.Montréul, 12 août, 1835.BEAUX ARTS.N PIERCE ayant cu plusicurs demandes o tardives, relatives à l'instruction dans l'art de PEINDRE LES PORTRAITS avec des couleurs à l'hurle, offre maintenant respectucusement sus sorvices aux personnes qui désirent profiter de cette occasion.Ii croit que par suite de 20 ans de pratique, il peut donner des instructions extréine- ment utiles dans io court espace do trois mois et qu\u2019il peut rendre copable de protiq'zr avec un grand avantage.Le cours de l'étude embragsera les procédés régnliers de préparer lea cancvus propres à finie les portraits.; Les personnes résidentes à distance, qui désire raient tecovoir l'instruction dont il est question, un #'adressant por lettres aflranchice à M, Prence, pointre en portrait à Montréal, recevront uno réponse immédiate, les informant do ses conditions, ete.N.B.\u2014M, Pience adresso ses sincères romer- cimens & sca protecteurs ct amis pour leurs faveurs passées, et capiro, par la manière et lo goût do sca peintures inériter la continuité de leur bontés.11 a ainsi le plaisir d'informer les dames et mcssicurs, \u201cqui ont cu leurs portraits commencée, qu'il est tnuintetnnt rétabli de sa dernière maladie, et qu'il se sent copalile de reprendre so profession immé- diatoment.14 mars, 1835, A VENDRE, AU BUREAU DE L\u2019ADII DU PEUPLE PRIX 36 SOLS.Traité sur la Politique Coloniale DU BAS-CANADA, ET RETLEXIONS BUR L'Etat da Pays, PA JUN AVOCAT, 11 mars, 1835.OUVELLIS MAISUN DE PENSIUN\u2014 Lo soussigné recevra dans sa maison, run Sanguinette, des pensiona.rcs.La maison (appartenant à FT.À.Gagnon, écuyer), est agréablo- mcat située et offrira tous los avantages désirablos.F.H.BOURGEOIS.Montréal, 6 juin, 1835, COMPAGNIE DU PHENIX DE LONDRE POUR ASSURANCE CONTRE LE FEU, CHE Compagnic a établi son Agence en Canada dès l'anné 180$, et elle continue à assurerla propriété de toute capèce contre les porte ou dommages cansés par le Feu, à des conditions ibérales.\u201c GILLESPIE, MOFFATT & Co, Agents por la Canada, Montréal, 21 Juillet 1835.\u2014j A vendre maintenant au Bureau de l'Ami -__ du Peuple.OMMENTAIRE ou OBSERVATIONS sur PActe de la 3le nnnée du règne do Geonor 111.appelé ACTE CONSTITUTIONNEL DU HAUT ET BAS CANADA ;» respectucusement dédié à L\u2019HononAnLE CHAMBRE D'AssEM- pLEE DU Bas-Canava, por M.HENEY, Ecr., rédacteur des lois pour la Chambre d'Assemblée.-Prix 2s.6d.HOTEL D\u2019HONDLOW, À l\u2019entrée du canal de Lachine.MA Soutiens prend la liborlé d'annoncer à ses minis el aux personnes qui visitent Mon tréal, par affaire, ou promenade, qu'il a LOUÉ le grande MAISON DE BRIQUES, ci-devant oca cupéo par Messrs.Guy Warwick & Cie, où ceux qui voudront le favoriser de leur pratique trouveront toutes les commodités, et nulle pein.ne sora épargnée pour que ses hôtes 8e trouvent aussi bion et agreablement que possible.Il aura tonjours à leur disposition des-VINS et des\u2018 LI QUEURS dola molloure gual: Te SILVESTER HONDLOW, file 11 févrice 1835.: tfed M FERD.D'AUBREVILLE informe re.e pectaonsement le public qui la sollicitas tion de plusieurs de wes amis, il v'est décidé à ouvrir une ECOLE DE MUSIQUE, du il se pro- so do donner des leçons élémentaires de violon.N° Davinci dopnars [ol pe dune) l\u2019aca- émie de danse de M: Anaxe, Plé-e d'Armes, de feu M.Pienne Doxois.Ses terrés seront modérés.Montréal, 8 décombre, 18W.10544.Ai- À VENDRE.; Dre MACHINE \u2018A' CARDER, très edpé- rieure, complète et en excellente ordre | Sad bi de l'Ami du Peupleee ae urcau de l'An le.Ventes par:Bncan.PAR JOHN JONES.BAZAR DE MEUBLES.\u201d GRANDE RUE, SAINT-JACQUES.ES ventes par ENCAN auront lieu los A MARDI ot VENDREDI de claquo so- maine À MIDI=-Pour voitures, chevaux, ete.La vento do MEUBLES et autres elfuis auront lieu les MERCREDI et SAMEDI à DEUX heures.\u201c JOHN JONES, propriétaire.5 novembre 1834, N USIQUE\u2014M.MEAD vient de recevoir une collection superbe.de MUSIQUE NOUVELLE, PAPIER A MUSIQUE, INSTRUMENTS do touto cspèce, dont il disposer ds Las prix.2ljuin, 1834, ES Soupsignéé informent le public généralo- mont, qu\u2019ils ent roçu un a ment do PORCELAINE ET DE FAYENCE tis considérablo ct qui no çédo à aucun assortiment en Amérique.5 1LS ONT A VENDRE 1000 \"s ET, ROUCAUTS, porn lesquels sont des services a diner do porcelning de la plua grando élégances et richoment dordes, bleu, brune et violette, et service da fayonce vurto do toutes sortes ; scsvices de Verrerie découpée, et Vorrerio communo du toute espèce ; un grand sesurliment «le fayence, etc, commune pour a campagne, unc grande mantité d'assicites creuses en ponicr do 40 jonzaines, à très bas prix.Île ont, comme à l'ordinaire, un assortiment étendu de MARCHANDISES SECHES conve- nobles on pays.Le tout scra vendu à bon marché, puur argent complant où à un crédi libéral.SHUTER et WILKINS.8 juillet, 1835.ORGUES.LS Sousignés prennent la liberté d'annon= cer à leurs omis ct au public en général, qu'ile ont fait les dispositions néceszaires et qu'ils sont prète à recevoir des commandes pour manufacture d'ORGUES de toute grandeur et de toute description, pour ls ville «x lcs campagnes.Les soussignés ont engagé des ouvriers en cu genre d'un grand talent et qui ont exercé leur état dans les premières manufactures d'Angleterre.Les soussignés cspèrent, par lour ponctualité, mériter une partie de l\u2019encouragoment public, N.B.Les soussigués ont constammeny à vendre un assortiment considérable de PIANC-FOR- TES et de touto espèces d'INSTRUMENS DE.MUSIQUE, MUSIQUE, MÉTHODES DE MUSIQUE, ete.cte.It, MEADet file.No.87, rue Notre-Dame, vis-à-vis l'église anglaise.4 1 juillet 1835.A LOUER ET possession donnée an premier ni prochnin, une M AISON EN PTERKR ES siso rue St.Claude, cu cello ville, Pour les conditions s'adresser ou proprétaire J.O.A.TURGEON ou au squastgné à co bureau.LECLERE.P, 8.\u2014Si cette maison était louée pour plusieurs unnées, lo propriétaire y ferait les réparations qui.conviendratent au locataire.28 mars, 1835.E soussigné reçuit par les vaisseaux du prin temps un assortiment général de PAPE - TERIES, qu'il vendra à bon morché aussi Parien Baux, À canTouches, cte.\u2014du JO x40 26x 41,304 46, ci divers autres : papiers conve- nablesaux marchands en Bron.ROBERT WEIR, fils.Montréal, 19 Mai 1834, .HOWARD ET THOMPSON JENNENT de recevoir par les derniers arrivages d'Europe leur assortiment général de\u2019 MARCIIANDISES SÈCHES des dernières modca de Londres et de Liverpool, dont ils dispos.soront à très bus prix on gros et en délail.H, et T.prennent la fiberté de recommander.particulièrement au public leur cotons, futaines,.molesking ct barragons, © jnin, 1835.ERDU, dans le Faubourg de Québec, il y a quelques jours, une CHAINE D'OR quelle étaient alttschéos plusieurs petites baguez et une clef de montre, avec uno colombe portant une lettre d\u2019un coté et de l'autre une pierre de Québec.On donnera uno récompense convena=' ble à colui qui le rapportera au bureau du Monuixa Counien.4 juilet, 1835.N P.MURCIANI, d'Albini, & l'honneur, e d'informer le public do Montréal, qu\u2019à, ia sollicitation do ses anciens patronsil cit revenu à Montréal, où il continuera do donner des leçona do langue FRANCAISE, ct qu\u2019il espère pat son, assiduilé, ct s0.1 Sysiémo d'enscignement mériter encoro la confiance de ceux qui voudront bier_ l\u2019employer.It occupo l'éto, ¢ d'en haut de la maison iba tubourg St.Laurent, do ce papics.goise du suir, mercredi, 22 du courant, \"Montréal 28 octobre, 1834, : 4 EAUX LOTS DE TERRES POUR BA TIR à vendre ou à concéder, à Montréel,- dane le faubourg St.Antoine.to.Un lot de 176.piés, sur 910 à 213} piés, ensuite reprend 169 piée, sur encore 199 à 140] iés, borné pardevant à la rande rue du dit fa \"$ pardernière à.Je; rue.Écnaventure d'un coté à Jos.Lavallée et à autres; et de l'autre coté à Pierre Hervieu et à autres et: faisant une superficie d\u2019un arpent et 81 et, 2o.Un autre lot de 16% piés, sur 343 à 474: pbs, borné pardevant à la dits rue Bonavantore, para, derrière à la rivière Prud'homme, d'un cote à plus, sieors propriétaires, et de l\u2019autre coté à e Louis Guy ct faisant une superficie d'an argent et 97 perches, le tout confornement eu plan dressé par JM, Petkine, écr.arpenteur le 8 fév.1838.Il véra disposée da tout où.de partie & volonté \u2018des sequérenre'à des tonditions raisonné: ur voir le plan et aptren, rester à Montréal AP ble et aux plus offrant, informations i\u2019 faut o Lacomag, der, notaire, Lo CRESSE, Noises, \u201cNicolette 6 avril, 1835, + | in 4-40 st .FRE - 300 MEULES FRANCAISE supéri eures à vendre:!; B'adrossér au bureau de Messrs 11 JONES & Cid.au Oana).mailsse \u2014: \u2026\u2014 .ed lean Amrprimb,et pablié fous lee Mercredis ot Samed, van JONES &k Cuqe du mifion à l'ancienne purte de le vilin, près.u P.8.Pour tenscignomons s\u2019enquérir au bureau.A.M.M.D'ebini commencera son école Fran= 44 a.MHANTIER A NAVIRES, an Covnawd\u2019 Sre.Mante, à LOUER ; du lor.mai pro- Soper ing: cesar 1 shires TC Sy Tignorctess- _\u2014 \u201cONFÉ FRANCAIS, LE Sousiighé \u2018présénté sci remorcimonts à Jd ceix quit bien voulu Ic gor depui Gull & ouvert le Café Frangals ; il avorti lo public SH pont de Jranihpottor où établissomont dane rue Nolre-Daiiic, malion do \"Hon.D.B.Vi< fr où\" aurà corifirinétomènt\u201d un choix des meil- urs Vine Francals ot anise, \u2018ef dis Ligucuin los plus fines, Dos Tables pasfuitamont servios, dos Joupes et des Mets de toutes capèces seront tou- Jotirs Prats pour ceuz qui vondront binn l'Honorer de leur faveur.\"N's flètto quo lo soin qu'il met- tré À servir ucs prâtiquoe et lo bon éfioix des con- gomimations lui attiréront la continuité do l\u2019oncou- reagement qu'il désire.cs appartoments disposés pour fa commodité da pablr fai permettant dome Helier BRI bros particulières.©.! + Une Table d'Hôto sera midi à ttole Leures; i3 mai, 1835.HABITS 1 HABITS! HAMGBI LE plug anti sora donné pour lonte cspèce d'hobits dn harden tales.\"LIVRES, nculsoii vieux, achetés, condiin, vu On FOnéYTII MS sorvio chaque jour) dè \u201c _ AUGIER.| ngés.Habits nétoyés, teint et rarommodés, Chapeaux nétoyés ot changés.Près do M, follanil, Fatilantier, grandto rue du aubourg de Québee.\u2019 J.LEVIE, 8 juin, 1834.Le plus grand et Te meilleur Trésor Ter- } restre pour l'humanité.ta fANTE\u2019 PnÉSENVRE\u2014OU TENDUE \u2014 ; \u201c RESTAURATION.Pillules renovatrices d'Hygienne Américaine de SEARS, MONT mäilñtéhant offertes jour le bEndhice ilu\u2019 public, pue lo propriétaire, pur la conviction honnête qua lés cortifitäté de leutr efficacité et de lèur effet, ct Tes références et les témoignages concernant son caractère et sa 1éputaiion luius- ||: suroront la confiance du public.| Ces pillulos sont lo réguitat do beaucoup de recherches ct d\u2019xpériuñeo occasionnés par les subffrances terriblés do 1a Dybpepsio bt dela mn- Jadia de foie pdndant trente années, Dans cello ihtervallo J'ai fall tout en mon pouvaïr pour dé- Colivrir un rem caleulé adoucit incs souffrances, remède plus souvotain qe coux dont j'avais fait usago auparavant.Après beaucoup'd'oxpé- rencé dans la Materla Medica.ét dine Tes hetbes || do, notro payd, j'ai réussi à procurer un médica.|| ment purement et entièrement végétal qui répond d'une manière éminente au but quo jo m'étais roporé.\u2019 L'effit do ces pilules cat d'excileret de soutenir le mouvement péristaltique de l'estomac ci des ||: A VENDRE.INS do Madère, d'Oporto, Xérès, en pipes, \u201c férriquhes, denio barsiques et quarts, Cnssonnade en'boucanlts, barils et Lerçons, Raisins Mustdt, on boîtes 6t demie boîtes.a, Un grand assortiment do PAPIER à écrire, à imur et à enveloppe, Eronan RHYNAS, 2VG-rne St.Paul, Montréal, 28 février, 1835.i\" QIS DE CORDE A VENDRE, dans le cour du M.CUSIIING, ruo du roi, faux- ürg Ste, Anne, derrière le moulin à huile des MM.CORSE, 21 mara 1835, a TONDEORD DD CARACTSI D'IMPRIMDRIE._L'Ami du Peuplea RR.ee vol.IV Branche do l'Etablissement LITHOGRAPHIQUE DN LONDRES TENU A MONTRÉAL, PAB BOUVRIR I ESSINS, plane d'architecture, cotteu-d'ars mes, cirenluires, têtes du vomplee, caztes pnérairos, affiches cl cartes d'affaires, lithographiés à l'établissement ci-dessus, +B.Gravure sor cuivee el imare reon conti nées comme ci-devant.Montiéal, Ter, fé vrice, 1834 AVIS.I 1 Soussigné prévient Jo public qu'il ne puicra À vuennes deties contraciées en sun do sans un ordre cxpnès signé do an moin.DOMINIQUE MUNIER, Montréal 25 février 1835, PELL & BROTHER, ont { $ Jour e fondetic des Nos, 29 et 31 Gold à lenroi gnure de John et Gold street New-York, où ils rent tn \u2018vonto l'assotiiment lo plus complet de cardcldres, jus prix guivantes [TPH | Minion.\u2026.70 Sinall Piea.38] Minion ou Non- Long Primer.40] poreil body.BU Bourgévis,.46] Nowparoil.44 Brevier.56 Again.\u2026 li Do.on Minion Pearl.00.110 body.63 Caractères à Musique, Cnrnctdres en bois pou nfliches, filets, enteclignes, compositeurs, vignettes &e.ke.fc.A sigmoindeerélit oun 73 pourcentd'escompte pour argent comptant.Us prennent aussi de vieux caractères ont payement, à raison de 9 ceutala livre, Les souseigués élant agents pour lu fonderie ci- deasun, les tmprimeurs désirant Ke procurer de ces objets peuvent s'adresser à eux, leurs com- mandesscront innnédiatement remplicssans autres frais que do transport et les droits de douane.JONES & Cie, Montréal 14 Juillet 18:33, Forges de St.Maurice ct des Tyois-Rivieres.IS Sounsignés ayhnt 816 nomnds nuens ur la vento des onvengen cu for et en fonte des FORGES DIS St.MAURICE et des \u2018T'ROIS- RIVIERES, ont nmintenant i leur magasins, rue St.Grabriel, un nssortiment complet de fer en jbarre, ouvrages on fonte de toutu «description.ps FORSY\"TH, RICHARDSUN & Gic.21 mai, 1831, + LAWLEY, Scusrteun, Donrun, er Facreun de Caves de Minos et de Uravunes, nétoie les anciens tableaux et réparre \u2018es cadres, ote, AUSSI, A YFNDHE : Un bol Assortiment de GRAVURES, de toutes es grandeurs, ainsi quo des MIROIRS à l'oilet ea, clic.etc.Magasin sitné No.74, Ruo Notre Dame, vieù ce MM.Giuns & Cie.OUTES prersonnos endéttées à In succession de fen GEOR E DOUGLASS, en son vivant, marin, sort requis de payor some délai, of ceux à qui Ia dite.suceermon peut devoir sont aussi requis de luurnir leurs reclamntions anne dé- Iniau sousaigné, cutatone do ln succession dans cette province.G.MOPFATSE.25-février, 1815, CHANGEMENT DE DEMEURE.E Sonraigné ase de cuite voir pour remercier een nis e1 le public de l'encoutaze- ment qu'il a éprouvé de teur quurt dans ea profession, «t pour los prévenir qu\u2019il à transporté su boutique à ba manisen pue St l\u2019anl,près du Pancien marche, neenpée ei-devant par tes MM, Duconde, A.GAUDMIII.tis 2 MARCHE\u2019 ST.ANNELA PAIËULE non louée de L'ETAGISSUPE- IRIEUR de ce marché est à louer pour nue ou plusieurs années ; celle parlio cet distribuée en quatre grands appartements très eonvenablee pour des marchandises «belies on autres ellets, LÀ mai 1834, AUS, Une GAVE de toute la longueur do ce marché qui peut-être divisée on deux avee des entrées séparées aux deux bonts du marché.Cette cave side la largeus du contre du marché, l\u2019ossce- sion sora donné au premivr mai prochain,on plutôs i celu élait désiré.Ou pourra exansiner les appartements el lu eavo on s'adressant À lu personne qué est chargée du soin du marché.Pour les particnlarités s'adresser aux syndics du marché ou au soussigné, THOS.BLACK WOOT, .Sccrêt.des syndics, 17 février, 1835 1.PAR FENTE DE GRE 2 GRE.Ure JUMEM'T brune du 7 an, garantie saiuo.Un CHEVAL de 4 ans, par Cuck of the Rock, intestins, ët_do décharger lo contenu de toutes matières bilicuses et morbides, ct auési d'enpt- cher toutes-obstructions Lilicuses afin de proimnou- voir el soutenir les sécrétions naturelles du foic.Elles sont donc efficaces À zuétir toutes les maladies qui prennent origine du _mcuüvais état où se trouvent l'estamach et les ontrailles, toiles que lin disgestion, la constipation, la cholique hiliouse, maux do tête, Hypochondérie, Jaunisee,'Cholerm Morbus, Eruptions, Erésipèle, Acidité de l'esto- mmach ot dôbilité générulo, leur cMcacité à été abondamment prouvéé par mon oxpencice personnelle ct par celle de grand nombro d'autres Porsonnes.Ces pilules pouvent être adiminisirées aux personnes des deux soxcs, du tont Ago et dens tous les caa d'indisposition, Elles sont particuÿ- déos aux | quécs de maladie do foie, En les offrant ou public, je mets on avant sion caracldro gt ina répulation, et; ipdéclaro qu'un çssai dos cffts produits par ces lca prouvéra à tout lo monde leur supériorité.Quant A mon caractdro et À me réputation j'as rmmssion de référer au très révérend évêque Vndordonk et au révérond Dr.Spring do Nework, \u201cTb\u2018demando lapormnission do \u2018produire To cérti- ficat quivant de l'honorable John W \"Laylog, d rar Balston-Spa, doit lé caraétère est bien connu d pu , * « Je certifio que Fi connais parfaitement Wire, Sears, maintenant du Village do Buillston-Spa, et que depuis plus de tronte années, Ha toujours mainteau une répulation honnête je n'ai jamais criteñdu Mtaquer son carnetèro.DA JOHN W.TAYLOR.Dalleton-Spa, oct.G 1834.- -Eatrait d'un certificat de M.James'Comstock Aitem, de la Gazette de Ballston Spa.LL à Depuis plusiours annéos Madama Comatack n.té a e d'une psicobatinée,accomy e, d'un pa) d > ncidité dans l\u2019estomiss el uno durabondance de bile.-Dopuis quelques mois cllo s'ost servio dos pilules renovatrices À.|f- [L.V.- «e Scars, et clle s'en est trouvéo parfaite ment soulagéo ; jo puis les \u2018recommander aves confiance au public.Extrait d\u2019un certificat do.Madame Powell, épouse de l'honorablo Jogo Tbwéll, du'comté de ardtoga iad \u2019 Depuis nomibte d'années j'ai\u2018été aMigée detous és'Dymptôimes l'uno inuldildde foio accompagnés\u2019 defor douleursduns Iwedis qui mont ouliged \u2018tie.B etcommencs À-prendro les pilules ronovatrices A.H,V.de Sears, qui m'ont beaucoup soulagée «bat rendu les autres médicameris tillement {| omic.étions faite mécesvaires.Je fes.estime beaucoup ét j'en'l[ joiriteæau plane, si eñ \u2018le décire, ct MM.TP.& IP.av I recommande l'usage & toutes leh 'pémonties alta.dùées de'le nialadie de foie.: : .ANN POWELL, Milton, octobre 3, Lau A vendre par MM.CARTER « DONALD, rue St.Paul, Montréal, ou les tirculaires conte- nent-des \u2018tnformations -plus générales -serond donndey gratis, ; vero _ Cote mm\u2014 f .2 Fournmodd} Po AVIS.| \u2018Soussigné dohine \u2018avis public, que les iffaires faites ci-dovant sous tetomiet raison\u2019 TARNOLD WISHART, whities cliatpon-| Thovine Amold ét lo\" \"que oor ei ot Boe SAME ie dormir.Low > eniéttées envéra le dite r res société! cont'requisée de payer le'montant de léure\u2019|| #0 = a oe payer \" éjui\u201ceit/oéul \"autorisé s'éy ri detre OHN WIBSHART \u201cMmes mar ess AE: A \"VENDRE.\u2014Le célébre étalon \u2018LIGHT, ; \u2018de y La \u2018a ain wid Tio \"Balbus, 1839, CTT ; Mtroracrone FRANÇAISE DE L'MEULES À MOULIN.\u2014Le propriétaire Data & tes oe poe an Ct be \u2018 \u2018quélité, ! me.* aN tr .i ENT, s * ment rénérai et très considérable de AN do-bonno het ; portation très limitée de divorace espèces do mcr- chandises do \u2018printemps \u2018et d'été 11 vo trouvera: prochainement quelplusicure articles deviendront rares, et bausseront considérablement.sérilo, d'offrir de \u2018 déponsts nddtionelles, \u2018avec les nicilleurs maté, Wila 96 INFANTRY.Co cheval eit do pure ree.|| M \u201ciréere tdi à.bis, jou cinq pour cent d\u2019escompto pour argent com : nt -slk: 10, 0 Be Bate Montréal, 1 Mars, 18:44,\u2014(K N ARCIHANDISES NOUVELLES.\u2014 lar les dernicrs nrrivagzes de Londres, Liverpool et Glasgow, lu Soussighé à reçu un assortie DISES D'ETAPE ct de MODE, conis- ut en SOIÉRIES, COTONADES, LAINA- ES et EFFETS.DE PLUS, ' Toutes sortes de marchandises de dentelle, .\u2026 voiles oto ete, ; Ruban défiance et d'Angleterre, d'un grande variété, Suis des Indes, lustré grands mouchoirs de soic fleurie, ete Menue marchandises de, toute eepèce, Gants, ban ct demi-ban, de soie, [nine et coton, | Bijouterio ot articles de fantaisie de Birmingham, Uni assortiment excellent et complet de boutons, soic À coudre, étofls À vestes, sorge, drills, doublure, fvurniture, bretelles, euls, collin, ct divers stro articles requis par let tailleurs et les-ous inten, L'assortiment ayant été achclé À des conditions, favorables, et svigneusoment choisi par une personne du Canadh, bien au fait du marché, les © \\fmarchandises'scroiit vendues À très bas V lbarzent comptant, ou À un court crédit.JF 11 sera fait des escomples \u201cgénéreux aux marchands exécutant des.ordres de ln compagne, si l\u2019on paie coimptäint, où si l\u2019on donne ces traites payables à Montréal;én considération de co mode de paiement, Îl'sera accordé un \u2018plus long crédit, si on le désire.prix, pour Il sora de l'intérêt des acheteurs de s\u2019y prendre tro, vtr u'en conséquence \u201cde \u201cl'im- ROBERT ARMOUR.90 mai, 1834, .Architecture ct Arpentage.M.THOMPSON & PARRY, Architectes \u201cet Arpenteurs,, saisissont l'occasion pré.leurs sincères remercimons, pour, \u2019oncouragement Lien fl qu'ils pr sain, Uno JUMENT brune, de 5ans, W.S.16 mains de hauteur, Un CHEVAL de 4 ans, W.S.151 mains de hauteur.JOIIN JONES.22 octobre 1834, A VENDRE.IMMEUBLE avivont dependant de M.JOTIN WHITE, et pour fe quel des titres incontestables seront donnés, savoir :\u2014Un lol de terre vis et situé daus lu rue Fullum, faubourg Ste.Maric avec ane maison en bois propre à quatre lagemens, borné en anière par les propribtés de fou P, Macfntosh,bor.ot d\u2019un côté par G.J.Idler éer.Ouite maison peut-ôtra arranséo-de manière à on faire une residénco agréablo pour la saison de l'été, Von pourrait aussi la convertir en maison -d'école ou cn plusicurs ménages.DE PLUS, Quatre lots, du tiragrau sort de M.Guy au fanbonrg St, Antoine, navair : Les Nos.60 156, 136, 305, Trois lots du tirge au eort de M.[atley, faubourg Ste Marie, Nos, 32, 44, 107.Uni lot, du Lirage au sort de M.Shaw No.69.JAMES COURT.Aux bâtisses du Herald.18 mars, 1835.AVIS.Li Soussigné continuera, eous son scul nom, lea affaires commo agent général ot mare \u2018chand à commiralon, ct comme tol il sera prêt à recevoir dos consignations do marchandises, G.RHYNAS.: és magnifique collection ANIMAUX VIVANT: et Be septembre prochain, sue l'emplacement ci-devant occupé par de Photel du Général Brock, RARES, On lee montre danse dens pavillons de 100 pieds chaq grands pour contenir CINQ MILLES pereunnes, agréable , o1« construit des banquelles eue nn rose uno voc agréable.l\u2019our coudre l'exhibition agréable, les propriétaires ont engagé nue artistes de talents, qui exéenteront fes aes aationans, mare! Gette Ménagerie ct Cirgun ost composé de VINGT-S CHEVAUX dressés pour fe manège, Parmi lea nnimanx où remarque les suivants; L'ÉLEPITANT de CHASSE et de GUERRFE, Tipp Sultan ; er haut que le-plos grand éléphant impoité dans l'Amérique juaqu'à \u20ac finutenr, rt pèse an-deraus de 12,066 livres.Le ZEB, lu promies importé en Amérique, Legrand TIGRE ROYAL «do BENGAL, L'ANGOR A Un beau ZEBRE du Cap Bon-Expérance, Le jeune ÉLÉPTIANT Flyder Ati.Le LAMA du Pérou, Le CMAMEAU de l'Aralne, Un grand PIGIRE du Brésil.Une ANTILOPE.Le PUMA, Des COUGAR, PANTHERES, LOUIS of OURS, Us un LION et vno LIONNE d'Afrique, du Cup Dos-Espéraue, deux Dellicans, Qiscan Seerétuin: on Mangeur de Serpents, dens Vauto Lesamuscments équestre conmencetont par vne grande ENTRE supeibe cotarsicrs blancs et tachetés, voile à cheval pur toute lu tronpe.La scène deolatiquo du Savatien sur les échasses.Exercises Rquestues par M.WILMOTT sur un seul cheval.tre zur trois chevaux, et imitera Ducrow, de l'Amphithéätre Ray: M.11ESS, le Samson Américain, fera des tours de force extraurdun teanx de forges.Exercices Oqucatres par l'écuyes phénomène M.S.BB, Towes, lo chasseur Péruvien on lu Chef Indien do l'Amérique du Sud, La volte à terre par la troupe de phénomènes volants.Tours de force et soubresauts, L'exhibition sera terminée par la farce iatitulée le Mevsier 5t Le Pour plus de particularités voir les affichca.Les licures d'exhibition scront d'une heure de l'après midi i cing henres et demie, Prix d\u2019admisstun à la Ménagerie et au Cirque, 30 rols\u2014Enfans au.Hetrick, le 31 août.Le méme jour sera exhilsé un Point d\u2019admission.le soir Montréal, 12 août, 1835.superbe MUSEUM, consistant en E Soussigné ayant été ducment nommé cu ratour à la succession de fou JOTIN SIM.SON, écr., en son vivant marchand, de la cité de Montréal, prévint toutes les porsonnes endettées à Ia dit succession de payor sans delni le montant deleurs dettes respectives à M.JAMES cout, rue St.Joseph, ct toutes les personnes aux quelles In dite succession cst omlotide sunt requises de: pré leur reclamations duement attesté JOHN FISLIER, qui n transporte .dite valise sera Montréal, 27 mai, 1835.Rue St, François-Xavier.9 mai, 1835, Vendre à Bas Prix.NE VICE TRES GROSSE ET TRES FORTE POUR UNE PRESSE.\u2014 -S'adresser au No.90, rue Notre-Dame, & Wau.FARQUIIAR.21 mars, 1835.à recevoir de-leurs amis ot du public en général, et ch'méme temps, ils los informent respoctuouse- ment, qu'ils continuent à tenir leur burcau, dans la-grande rue du faubourg do Québec, -où \u2018les sicurs qui désirènt \u2018bâtir où \u2018faire des changeons peuvent avoir destine convenables, lLinés-de manière à offrir à «la fois les avan-, tiges de lh'continodité, de l'élégärice et de l\u2019écon-, \u2018estimations faites wre -sein 'scront wconfiance qu'on iy 0 TCp ir leurs estimations et exécuter leurs plane sans, x et la thdin d'œuvre la plus parfaite.M.T.&'P.féront des notes apécinies aur los divers euvrages artificiels et des instructions -pour lcs || contrats notariés une, partie sie leurs occupations professionnelles, alisi\u2018que du\u2019 mesurement des ouvrapes, tv'tn dltdetion At Tätimens et ald'len- Li Soussigné inlormo respectucusemient ses! 4 Amis ct le Public on général, qu'ayant in A tention doso retirer du Commerce do Détail, il effrira en vento en qo GROS ET EN DETAIL, A bas prix pour argent comptant SON FONDS DE MARCHANDISES, Consietant on Lasting, Prunelle, Casinclte, Bombozine, Mérines, Drill, Nankin, Indienncs, Batiste, Mouasdlines, Mall \u2018Mull, \u2018Toile, Crêpe, Patrons de Vestes, Gingham, Bourra n, Putaine, Coutll, Corderoi, Coton Rayé, Carreauté et Blanc, Bazin, Jeannette, Velours, Plaid, Camelot, Flannelles, Serge, Mouchoirs da Coton, Couvrepieds, Couvertes, Pushing, Petetaham, Etoffe Grise, Ratine Parapluies, Chapeaux, Sou tiers, de Prunclle, Bas, Chaussons, Gande, Cra- Kroprise drs Je quelle lils dapèront -watisfaire cn- ièrement to public par leur attontion soutenue, attent que leur assiduité, lenr ponctualie té ct'léur prix modéré, leur mériteront la continma- ion de la favéur publique qu'ils ont si libéraloment éprouréo.N.B.\u2014Un respectable jouno homme qni désirerait acquérir des connaissances dans la profes- à des conditions libérales.; & Co.Nos.'20 ct: 31, Gold street News York IG YNT à vendro aux prix les plus modiques tout te qui est ire pour établir uno impei- it verait 0 mal, s merio; leurs conditions sont six mois do \u20ac t x couseignés étant ogçents pour la Maison el (dessus foules dessanis = Tear seront adresses \u2018erent rimiplics sous le plus court délai, sans autres fear qe ceux de transport &t do douane.\"JONES & Cie.\u201cMuïnizfel, \"14 juillet, 1832.vatics, Rouges, Bretelles, Galon, Fil, ete, cte, cte, DE PLUS, Un grand assortiment de DRAP et CASIMI- RES Fin et Suporfin, des couleurs sui Blen, Noir, Brun, -Drab Vert, Mulbury, Gris Mêlé, cte.ET Unlot de HARDES FAITES, au montant de L800, consistant en Manteaux, Surtouts, Habits, Gilets, Vestes, Culottes, Calcçons, Chemises, .600 POCIES; de 14:Minot-et 9 Minots.700 pairs de SOULIERS de CHEVREUIL MARCHANDISES DE GOUT.Ces articles consistent on Gros de Naples do eoulcursassorties, rubans de gaze ct do soic, parasols nourcaux ; moussclines peintes, linon (uuri et ravé, dentolle de fil, ginghams, voiles, patrons do vedtes, sékin, soio, cambleteen, coleretie,coiffe, not, imitation do dentelle de fil, shâles de mérinos, 3.%&-3.THORNTON, \\WManufacluriers de Currosses, Harnois, etc.; wi , i ig.Armes, Moe de crêpe, do Canton, shalls ét'micuchoira ile soi helioditan gafnies # tours\u2019 o con (stocks) pour jhomrece, (apis \u201cd'Evosso, chapeaux do leghorn et de paille, etc.etc.ête.ALEXIS BENOIT, No.$49, rue St.\u201cPaul, .Près du Marché à Bois, Montréal, ter juin, 1835, Courier.20 juin, 1835.AVIS.MENAGERIE ET CIRQUE.yous CINQ JOURS sealement, le ler, @ Cewonde ambudunt de curiosités vivantes ronsistern ANIMAUN SAUVAGES ef OISE et pour la securité ainsi o an plan el qui offrent any M.L'exhitition aura liewd St Jean, près de l'hôtel de Mott, sminedi, s'adressant au bureau du journal the seveosiossng,, I RFI EF PU BRIE EE e, Bey l'ancien cirque, tue AVCirt, quès AUX être, et suflisanment r renshie l'exhatiitior Aiea cbuny enbans ue de dian ORCHESTRE ford de quatiiz , ouvertures, oe, WAGONS ot de QUATRE-VINGT superbe animal aan pied de plus «jour; da 11 queds 6 pouces de te pair de LEOPARDS, Lo LYNX du Japon, Belette et une grande vmiété d'autres animanx ct d'oisraux.Les propridtairex do cetio grande Ménageorin et Cirque annonce au publie qu'ils virnnent d'y ajouter PORC-ELICS de Poricnt, deus is, ele, Des atuzciments auront lieu dans l'arêne par les Singes Black Huck et Maj.Jack Doicuing.CIRQUE AMERICAIN.E de PARADE, composé he huit EL, SANDS fer den tours éques- Londresnire# avecies poils, cnelumes,cte.I inettra uno cnelume do 300 livres sur son cstumac (tL deux bonus frapperont dessus avee des mar sur aon coursier à poil dud, il imit cle.ete.Cuannosierheures, et de rept du voir à neu last de dix ans moitié prix.le 29 noût, ct à Laprairie, chez tableaux et fizares en cire.pour ceux qui ont payé le jour, excepté qu'ils payent vne seconde lois: td Er pr rer Pi\".Il se trouve perdu d'abord de la barque à vapeur St, George ou de la berge le buggage du 32cine régiment i! y à environ un mois une gamle VALISE BLANCIIE, contenent des cffête appartenant à \u201cun militaire, ainsi que des rideaux ct autres effets.Le nom do M.CRATE s0 trouve marqué au fond de la valise.La personne qui pourra donner des pour faire le recouvrement de In éc ca Moraing VENDRE, UN LOT DE TERRE, situé rue Blenry, faubiourg St.Laurent, adjoiznant lo terrnin de David Ross, écuyer, formant l'encui- £nuro des rues Dorchester ct Blenry, Ce lot a appartenu à M.Pierre Sombre dit St/ Jean.l\u2019our les particularités s'adresser à PAUL JOSEPE ACROIX, écuyer, faubourg St Lonis, près de la chaumière de M.Harwood, on au BOUSSIENÉ, J.bP.LEMOINE, 11 juillet, 1835, piceries de feuille contenant 20 jnin, 1835, _ GUIDE DES ÉMIGRÉS ET DES VOYAGEURS.Li poussigné vient de recovoir un grand nombre d'Exemploires d'un nouvel exceliant petit ove nee intitulé « TIE EMIGRANT AND TRAVELLERS GUIDE TIIROUGH CANADA.» « GUIDE LES EMIGRES ET VOYAGEURS, PAR LE FLEUVE SL.LAURENT AUSSI qu'il a on Lithographeoburg St.Laurent et l'église paroissiale, Jeraoût, 1835.ERDU Jeudi matin, entro le magasin d'é- M.ADDY, grande rue du fun.un porte- plos de L.20 en agent et plusieurs comptes, un bâton de cire et un crayon.Une, récompense généreuse sera qui le remettra au bureau de co journal, donnée d la personne AVIS, £ DOCTEUR MOREAU prévient le publie vert une étude dans la maison située à l'encoignuro des rues St, Lambert et des Glacis on Futtifications, avoisinant M.Labadie, Notaire, et dernièrement oecupéo par M.Bourne, E.MOREAU.ef BIEN QUES PAR LES ETATS-UNIS D'A MÉRIQUE, accompagné de remarques otiles sur les-diveraca tnanières de vo: agor, le prix déte-llé de chaque route et une inffnité d'autres informations nécessaires au colong, par JOHN MURRAY, prix 18.30.Une déduction libéralo-scra faite aux personnes qui en achetcraient uno grande quantité pour les distribuer gratis.Et commo l'auteur veut que tous les profits venant de la vente do cel onvrage soient exclusivement donnés à 'Asile des Osphelinsdo Montreal, on espère que- es » 3 20h.BRE, DE POUR SE RAFFRAICIIIR.constament àla PHAILMACIE OF trouvera du soustigné, au coin des rues SL Paul ot St.Joan Baptiste, dala BIERRE DE GINGEM.ECTOR À L'ORANGE ot d l'EAU DESODA, ! 9 ee Montréal, 3 juin, 1835.GEORGE BENT.3m LF v 5 sa circulation et assisteront en même.toms leu pauvres orphelins et les émigrés.* Wu.GREIG, Nuo St.Paul, No.107, ROSSI,\u2014 F au coin des rues 18 juillet 1833, Li SOUSSIGNE fait ses sincères remerci- || Pour fournir mens à ses amis ctau public en général pour l\u2019encouragement libéral qu'il a regu pendant dix- huit ans docommeree.1! vient d'abandonner une partic des branches sur lesquelles il commerçait, v'est-à-diro les groceries, liqueurs, Ce commerce sera mainienant len par Mr, ISAAC LESTE- RANCE, lequel espère mériter l'encouragoment do ses amis et du public par uno longne expérience dans cetto branche.| Lo Soussigné continuo à sa propriété le même commerce que ci-devantà l\u2019exception des objets genre.Montréal qu\u2019on pee son altention et trouvera toujours les me'llenres eurs qu'il reçoit durcetement d'Italie, vins de toute cspèco, £e.En lo prévenant un jour à l'avance, Informe respecteusement le public en général qu'il vient d'ouvrir un CAFÉ, Notre-Dame ct M'Gill, ou l\u2019on uolités do liqu pour les grandes tables, diners ou soirdes, des desserts les micux servis, places, py- les do git y &c.pannicrs de bonl et crêmes, cnfin tout co qui scra demandé en ce ll préviont aussi leu dames ct messicurs de trouvera toujours clhiez-lui bonbons de touto csjèce, gâteaux, Ke glaces aux fruits ct à la crème, liqueurs, 1i capèto que par Fen ke la supériorité do nen 1 métitera l\u2019encouragement du public.18 guillet 1835, sus-mentionnés, Tl osese flatter do rencontrer lo mémo encouragement qu'il a déjà reçu.11 prie eaux À qui il doit de vouloir bion présenter lours compte pont liquidation, et ceux qui lui doivent de.fl par venir régler avec lui sans délai.T.LESPERANCE, 8.La présontation $ aout, 1835 20 juin, 1835.LUTEAUX D'ALLEMAGNE Le AD formant un assortiment général.A vendre WILLIAM DOUGLASS, Ruo 8t.Jean Baptistet Fonderie en Caractere d time primerie.N BOT, GUENIN étant arrive de New-York avec toute lea machines néer senites pour la manufacture dew CARACTERES D'IMPHEL- MERIE, touten lea commande fates 3 sea Agents, MM, LECLERE 1 JONES bureau de 1 Imi du l'euple, Montréal, seront rewplies avee promp- litude et garantie d'une qualité égale aux caracté- impoités de l'étranger, To Live Noupaceil Wilouble shaded, ooo 1 30 Two Line Brevier double shaded.| £3 ANTIQUE LETTER.Nonpareil Autique $1 9 Minton Antique».} 0) Brevier Antique Long Primes A il froubye cena uas0» su Minion on Nonupaaril body, .° ; S0 [lieu LT 56 Minette 80 | Great Priver Antique 50 Minime 40 | Double Fica Antique 44 Minion vn Brevier bo.Double Great Primer dy .Ble «orreoee 30 Breviers 8, © Antique 5 NA 1 u Halte Brevivr > .4 Uresicr on Bourgeois binly,.sl TITLE LETTERS.Brevier on la i : : mer lady, ve anf Azate, Title oo.$118 Bong zeols on Brevior Nouprareik, Title, .1 W va.5h | Mivion, Tule.\u2026.\u2026\u2026.119 1 | Drevier, Vide vo Long Prhuer, Tito.| 64 43 | Swall Pica, Title.© Qu BLACK LETTER 39 | Miniou Black.100 441 Brevier Black.v0 3 Long Primer Black.64 Pica Black ,.se 3 | Double Ficatiiack.se 38 | Double Pien Upen Wack 36 # SCRITTS, ul 21 | Great Primer Script $1 00 22 | Double l'ica Script.| 0 Donde 22 ete froulde Var 20 GREEK.Canon.6 | Nonpareil Greek, .$1 60 Five Line = Mina Greek \u2026 te Urevier Greek 112 Sin line Pica, aul all ihn cut upon SOLID FRACTIONS.woul, tnd ore from ; Nonpareil Fractions pe Minton Fractionv.| 7U Brevivr Fractions.| 56 TWO LINE HEAVY FACE LETTER.\u2018Two Lin: Pearl.$0 64 \u2018Tuer Line Nonpareil 44 PIECE FRACTIONS.Bourgeuis Fractions.$2 ve Lone Peimer Fractions | 40 \u2018Two Line Mink & Smal! Vica Fractions | 16 larger s.\u2026.\u2026.Ab} Fieu Fractions .Ww TWO LINE LIGUT FACE FLOWERS.LETTER, Peur! Flowers oo, | 40 Two Lino Diamond $0 30 | Nonpareil Flowers, se Two Line Pearl.61 | Minion Flowers © Two Line Nonpareil 50 | Brovier Flowers .À Two Line Minion.| 50 | Bourgeons Flowers.+6 Two Line Brevier.50! Long l'rimer Flowers Jv Small Pica Flowers 23 SIrADER LETTERS, Vici amd all larger a i her hated oo.$1 OU LEADS, From vix to tento a Pica, wo Two Line Minion shud.Li] TTY 12! Pica Antique slouleel 1 25 | SPACE RULES.Twa Jane Nonpareil Yeritiun shadnl 1 50 | QUOTATIONS.Les commandos faites pour des presses, dew chassies, ete.seront reripliz aux prix de New-York, Les sortes qu'on demandera ponr comptêter des fonte « seront fondus à ordre, Six mois de erédit pour des billets approuvés ou 71 pour cent d'escompte pour argent comptant: Vieux cuructères pris en échange à neuf piasires par 112 livres, Montréal 16 mai 1835, La Gazette de Québec, le Canadien ct le Merenry sont priés d'insérer cette numonce, ct on leur don- era Lois piustre en caractères, FRANCIS METZLER, MARCHAND \u2018TAILLEUR Rue St.François Xavier VIG-A-VIS LA BANQUE DE LA CITÉ, Montréal, 7 juin 1834, - er 1 Vendre ou à Louer.NE MAISON de trente-six piods sur vingt= lwit, situéo au village dn ST.HYACIN- TUE, faisant le coin du marché, avec ECURIE, REMISE, et autres bâlimens, FOUR et PUITS.La Cave est de cinq picils ct dernic de profondeur, La maison cst bien finio et très bien située pour lo commerce ou pour uno auberge.our les conditions s\u2019adresser & T.DROLET, St.Mare, ou au propriétaire soussigné.MARC BLAIS.23 wnt, 1835, Avs est par lo présent donné que ie livre de souscription pour ce qui reste de fonds à souscrire pour lo CHEMIN A LISSE DE CHAMPLAIN ET DU Sr.LAURENT, est\u2019 maintenant déposé et demeurera ouvert ( jusqu\u2019à contr'avis) à la BANQUE DE LA CITE, ou des preunnes que desirent devenir intéressées dane l'entreprise sont respectucusemet invitées de venir ct apposer leurs signatures.Par ordre, C.H.CASTLE, Trésorier.6 décembre, 1834, 300 MEULES PRANCAISE supéri -eures à vendre.S'udresser au burcau de Messre 11 JONES & Cie.au Canalmail 834, tf.cd.M Imprimé et publié tous les Mercredis et Samed TAR JONES & Cir.CONDITIONS DE L'AMI DU PEUPLE.Ce Journal parait deux fois par semaine, lo Mo -eredi et lo Samedi, matin.Lo prix do I'abonnemon est do 20s.par qunée, payable par scmestre et d'a vance non compris frais de port.Coux qui veulent divcontinuer sont obligés d'en donner avis un mois \"avant leur semestré éehuc, ct payer leurs arrérages.-On s\u2019abonne au burcau, rue Notre-Dame, vis-à vis ilu Palais de Justice, On ne regoit pas de souscriptions pourmoins de siz mois.\u2019 Prix nes ANNONCES.\u2014Six.lignes ct au-dessou 20, Gd, ct pour chaque insertion subséquente 740 , dix lizmes et au-dessous 3, dd.et 104.pour chaque inscrtion subséquente.Au-dessus de for nos, 4d par ligne pour In première insertion, et 1d, pour.chaque insertion subséquente.[C7 Nous publierons les annonces qui nous acrontadressées, jusqu'à .ce que nous ayons reçu ordre du discontinuer, E NTS.D.S.LIMOGES,.TERREBONNE T.BARRON, » c.TROIS-ILIVIERES J.L.CONSTANT.Sre-THERESE CHARLES EMOND.\u2026.DERTIIBR JOHN E.LÉODEL,.\\.S+.JEAN JOSEPH ABRAHAM.;Sr.PIILIPPE H.CRÉDASSA,.WILLIAM-HENRY $.BRUNEL,.\u2026 .ST.AYACINTHE JOS.BOURRET,.RIVIERE-DU.LOTP | Da, O'DOMERTY,.Sr.EUSTACHE FRS.MIGNAULT,.\u2026 Sr.DENIS- H.LEMAY.\u2026.STE, MARIE , J.M.A.RAYMOND,.LAPRAIRIE P.OGILVIE, .0cners .CHAMBLY ISAAC JONES.I\u2019 ASSOMPTION -H.F.CHARLEROIS,.VAUDREUIL P.D'ORSENNENS, .- +.» .81-ROCH Wit BRENT, oe vroressss.QUEBEC M.DERNIER,.St.PASCHAL, J.W.D.PARENT,COTEAU DU LAC Ds.MOORE,.ITALLOWELL H.-C CL.0.DE HERTEL.ST.ANDRE .REMI PIEUZE,.\u2026.\u2026.SLANNE."]
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