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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
mercredi 2 septembre 1835
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1835-09-02, Collections de BAnQ.

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[" / 1 Ve IV, MONTREAL, D IERCREDI, 2 SEPTEMBRE, 1886.\u201cved N°18 POÉSIE.Pour l'Ami du Perle.LE NOUVEL EDOUARD, OULE PRÉTENDANT EN TOURNÉE, Judis un chevalier Orn braver lu mort Pour conquérir le trône de von père, I fut chaze6 de l\u2019Angleterro Et mésituit un acilleur so.t .En commencant sa campagne vaillunte, Il avait avec lui des solduts aguerris, Et sccondé d\u2019une flotte puissante H vint redemande un trône ct son pays ; Nous voyons de nos jours un nouveau chevalier drétendunt à.{ c'est au fond de son cœur, Aller comme un aventurice, Cherchant partout àfranimer la flamme Qu'il voit avec regret s'éteindre chaque jour Sune aucun espoir de retour.\u2014 Chacun des deux lréron, suivant son caractère, Pour necomplir ses grands projuls, Suivit uno marche contraire, Pour arriver au méme objet.Grand par ses sentimens, noble pur sa naissance, Le prétendant turjours (nt digne de son sang, Les armes à la main, ce fut par sa vaillance Qu'il voulut conquérir et ses droits et son rang.L'autre, se confiant en sa triste éloguence, Entroprit à lui soul de faire son chemin, Pour fuire quelques pas vers ln tonto puissance Sans arines, sans escorte, il partit nn matin.D'étnissaires sccrets une troupe fidèle l'réparait en (out lieux les coprits ct les cœurs.Le visiteur comptait sur elle Comme prophète de malheurs.L'homme faisait son entrée soudaine Auscin de quelques gens rassemblésà grand pcine, Débitait un discours qu\u2019on ne comprenait par, * Puis s'empressait d'aller prendre place au repas, \u2014Lo prétendant au trône d'Angleterre Prenait souvent aca repas sur la terre, Que les teins sont changés! le nouvel sapirant Se fait offrir partout un diner élégant, Grâce à l'éloignement, grâce à la politique, On fraternisc, à la fête publique, Avec telle espèco des gena Qu'on méprise dans d'autres terne, \u2014 Pour micux tromper le peuple en un certain village, On envoya d'avance vn ambigu message : Vea vases sur | Is on nous dépeint Bacch Devaient être enfoncés et par le peuple bus.À cetle aimable annonce, on rit les habftans Pour voir l'homme célèbre abandonner leurs champe, Notre orateur, malgré son éloqnence Jamais, pour l'écouter, n'eut pareille afluence.Comino en co jour, grande était la chaleur, Chacun cherchait, non l'orateur Mais les tonneaux de bierre bionfaisante Qui dovaient rafraichir fa tronpe haletante L'orateur arriva : Ses discours miclleux Ne purent étancher la eoil des curieux.Ausn beaucoup d\u2019entreux, trompés dans leur attenta De l'orateur désertèrent la tente.À quoi bon, disait l'un, cette perte de toms, Pour écouter des mots souvent vides de sens ?«li l'oñ out fait quelque lnrgesse, Pour étancher cetto soif qui nous presse, J'aurais de l'uratcur avalé les paroles IbbA que souvent je les trouve pou drôles.Malsmous promettre tant ot no nous rien donner, J'envivago cola comme un mauvais augure : Si ces gons-là venalent à commander Ile nous abreureraient à longs traite.\u2026 mais d'eau pure.LE FRONDEUR.3a \u201cah ILS SONT VENUS, OULES COMMISSAIRES EN CANADA.riliéé le laboureur, au retour du printems PA du ciel In rosét abondante Qapéjltfructifier et rafraichie ses champs, Enlessauvant de la chaleur brulante Darsigne, en co pays, lo peuple malhenreux OMdn 1 tout-puissant les plus sincères vœux, Hl sœÿût que le toi, fidèle à sa promesse ; Leégondrait da parti quil\u2019oppresse, Dapoierngtems prité de chambres ctde lois, Sa-dénissa avait mis son courage aux abois, * \u2014 Volet sos défenseurs ; salut aux trois puissances 4 f'Quérietmen du pays terminer les souffrances \u2014Dhicabid avec lo peuple, un roi, dans sa bonté, * AvapetsBnnade donné la liberté, Unt guste dolemnet, fort do la foi jurée, Astuseit ta bonlieur, la paix de la contrée, ./ Cotartegique jadis on reçut avec joio Aus/imiépriéd'an parti de nos jours cat en proio Franeniés mio:nçéris, on exige du roi ~~ QiiBeloMAs Menciéhdè, ou donno une autre loi, Orrétftiahä# d'uvolt ülo chambre elective Poirentfarne ridaroïr de sa prérogative ; On lad IAD, \"vi pour la conserver, BLywterle c'ent trop demander.~ YOR diye, salut aux trois puissances, Qui viennent du pays terminer les souffances, \u2014Custent de son état, Phabitant des campagnes N'entend dicnaux grief- dont on fil des montagnes; I ge fume de croître à près de cent malheurs, Quonnd il jouit en paix do frit do ges
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