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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
samedi 6 février 1836
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1836-02-06, Collections de BAnQ.

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[" ar peer VOB.LVo \u2014 Vitres, Huile, Peinture, ele, 0 paniers vitres à couronno No.123, 0 500 boltes do de 71 x 83 à 14 x 22, Élutie, peinture, élc.À vendre par le souzsigné, près de la chambre d'audience, rue Notrs -Damv.WILLIAM WEINFIELD.97 janvier, 1336, LIÈCONS.E Français, de Latin, d'Htnlien, d'Alsèbre de Géumétne, de DessineLméuire, d'Ac pentuze, du tenue des fivres, de Géographie, de Calligraphie eu tout genres, dPArithinétique cum- marciale, de Lillérmture française, etc.ete, Pur CASIMIR LADREY'T, rue St, Baul, Vis-h-vis Rusco\u2019s Hotel.14 Novembre 1835.A LOUER jusqu\u2019au premier mn prochain, un MAGASIN et LOGEMENT mtués dan- rue St.Paul, voi- 2 sin de M, George Bont, Apothicaire, Pour les conditions s'adresser à ADAM FERNY\", Ecr.où ou Lureuu du Souvsigné, Ne.3, rue St Gabriel.J.WILSON MACDONALD, Avocat.31 act.1835, tr JA LOULER.« DEUX hulles MAISONS neuves en briques, situés duns la suo Sanguine, 23 2 une free petite distance du marché B neuf.Cua maisonseont très bien achevées pour des (amilles respectubles, .Pour les particularités s'adresser au souxaisné.Putscssion sera dunnéo au ler.Novembrs prochain, GEORGE JOHNSTON.25 ocl.1835, A VENDRE.AR autorité de justice, une excelienteteerr d'environ 75 arpene en superficie, très avan- tegeusemunt situéo à la pointe d'en bas de l'ivle St Muguerito vis-à-viv Boucherville, et tenant au sud-ouest à Jolin Moldon écr.,avcc tnison, grange et autres Létimene.Cette terre dépendunt de \\a succession de feu sieur François Vinet sera cnév trois dimanches consécutifs les 24 et 31 Janvier, et 7 février 1836, et sera venduo et adjuzée lo diman-j] che 7 fevrier 1836 au plus offrant et dernier enché- inscur à la porte de l\u2019église de In paroisse de Boucheuvitle à I'wenu du service divin du matin, Les conditiuna seront énoncées lors de In vente.On pont les connaître plutôt on w'adressant à FélixSouligny écuyer à Montréal, ou au Notaire vouseigué en son étude ruv St, Vincent.Z, J.TRUTEAU.Montréal 35 nov +1835, Banque d'Espargne de Mo ciréal.L'ASSEMBLEE annuelle des directeurs de \u20ac tte institution, furent prérens\u2014Sumuel Gerrard, éer.president ; John Frothinghann, écr, vice-président ; Charics Tait, éer, A.L, Mac Nider, écr.et franc Valentina écr, L'état annuel fut examiné, approuvé et ordonné d'être publié.ETAT: Montant des divers dépot faits.£11,897 13 §5 Parpattade la Danue de Montréal £6350 0 0 « De la Banque du la Cité.2575 0 O « Pitta Yuits au part de Montréal 2050 0 0 « Prétssur des ports du* |a Banque de Montréal.,.588 « Argent en dépôt, 034 £11,807 13 10 JAMES FINLAY, | Secrôtairo et trésorier.100 310 66 janvier, 183\u20ac.MAGASINS A LOUER.LE Soussigné se propose de faire construire den magasins dane sa voute fuv Notre Dame, propre pour les personnes faisant le com- werce do Marchandises Sèches et de goût.Cev Magasine voront préts pour le commencement de Mai prochain.Î ecront finis dans le meilleur gonre, et on peut voir lo plnn en s'adressant à M.OSTELL, orchitecte, rue St.Gabriel, Pour conditions s'adresser à AUSTIN CUVILLIER.£7 janvier 1836, A LOUER,\u2014Posscssion donnée mas prochain.Doux julies maisone en briguos,trds comin des, situéen Tae MGill, occupées par M.TONY et W, H.WHILING écr,, svoc des Magasins au premier étage.1! y à do bone bâtimens, remises tie.S'odresser au bnreau du sousigné.AUSSI, | La MAISON située aux vieux marché, ci-devant occupé par M.W.GALTT, voisine des ma- using d'dpiceries de MM.Buck et Campbellplace est trds centrale pour les affaires de commerce, STANLEY BAGG.Vieux-Marché, 27 janvier 1836.LOUER.\u2014La MAISON cn pierres à triso étages, située rue St.Jeon Baptiste, deux rtes de le rue St.Paul.Lou deux étages supé- ure ont 35 sur 38 pieds et le premier n 26 sur 36 pods.Myaun bon greuierot une oxcellente (hve, La bâtiato est bien situéo pour toute espèce de commerce, pour un meublier ou pour une imprimeries Le loyer très modique, \"adrontor à TB ., + J.T, BARRETT.J\u2019.30janvier 1830.Ë a af.DE L\u2019ORD to So RE ET D MONTRODAR, SAMEDE, 6 ES LOIS.CEVREER, 18306, NO 8 ; A VENDRE OU A LOUER.DJXE MAISON et JARDIN mngmfiyue, situées chemin Papineau, La maison cat en bonne réparation, sînst que les écurics, nppen- tis, vie, Le judi est complanté d'arbres fruie lieews La silualion surnit excellente pour une tassrne où pour la résidence d\u2019une famille, S'adrerser à M, JOSIITA STANSFIELD, on à M.GEORGE SMART, voicin do la pro- pried, Muntréal, 16 janvier, 1376, Bolan U.Lu vuvsaigud forme respectueuse meut les hahitans de Montréal et des envie ceux, ana commencé lu manufocturede MANO FOIUTE, sur un nouveau principe, et qu\u2019il a eu- raté deux compugrnons élèves dus metleurs éta- blivsement \u20ac ented Londres.ll aura con stamiment à vendre un bon assortiment d'instruments qu\u2019il peat recommander avec confiauce, Les soussiencé capète mériter l'evcouragemen d'un peblic éclairé, par l'uestduité qu'il mettra à seuplir avec promplitude les connnandes que l\u2019on voudra bien lui adresser, JOIN THOMAS.Au marché du Fanhourg St.Lament, près du magasins de À, Ridelle, N.D.Il accorde les pinnos pour lu somme de 34.ft Paccome lera les o\u2018guus, vidlonsguiterse, ee, avee son el promptitude, 14 nov, 1335, t 4 Fendre ou à Louer.UX MAISON de trente-six pieds sur vingt- huit, situés au village de ST.11Y ACIN- \"TEE, faisant le com du sanrché, avec ECURIE REMISES, et autres bâtisnens, FOUR et PULTS Lu Cuve «st de ciny piede et demie de profondeus La muison est bien finie et très bien située pour | commerce ou pour ane auberge.our les con ditions s\u2019odresser à 'I'.DROLET, St.Mare, o au propriétaire soussigné.MARC BLAIS W E SOUSSIGNE fait ses sincères remere mens à ses amis et au public en général por r l'encouragement libéral qu'il à reçu pendant dix - finit ans de connneree, I vient d'abandonner ane partie des branches sur lesquelles il commerçant, c'est-à-diro les groccrivs, liqueurs, Ce commerce sora maintonant tonu par Mr, ISAAC LESPE- RANCE, lequel capère mériter l'encouragement vu sc amis et du publie par une longne expérience sane cotte branche.Le Souseigné continue à sa propriété le mim commerce gue cialevantd l'exception des objet i il ore se Hatter de renconteer le ment qu\u2019il n déjà reçu.I quie ceux à qui il doit de vonloir bien présenter Icure compte pons liquidation, et ecux qui lui doivent de venir régler avec lui sans délai, S.T.LESPERANCE, La présentation 5 aout, 1835 Forges de St.Maurice et des 5 .sa T'rois-Rivieres.k ES Sonssignés ayant été nommés agcns LA pour ln vente des ouvrages en Fer et en fonte des FORGES DUE St MAURICE et des TROLS RIVIÈRES, ont maintenant à leur magasins, rue St.Grulneed, un assortiment complet de (er en barre, ouvengez en fonte de toute description, FORSYTE, RICUARDSON & Cie.4 mai, [SIL y WEST, vi=levant du MOUN'Te PLEASANT-TIOTEL, chanm Sre.For.près Quebec, informe respectucusement le public qu\u2019il vient de prendre la grande Maison el bEvDANcES appartenant à Messs P.& D BRUNET, Ste.Anne de la Perade, où ii vot prêt à recovoir des VOYAGEURS entre Québce el Montréal.Commo il se propose de tenir cunt:- nuollement une bonne table ct les medleures $= queurs, de porter leaplus grandes attentions aux [équipages ot effute des voyageurs, el du procurer à ceux qui l'honoreront de four pratique tous ler serémens qu'ils pourront désirer, il expèro mê- ater par, fu protection de coux qui voyageron ur cette route.\u2014Octolne 19 1835, M J1, LEBLANC DE MARCONNAY e tx-éditeur de la Minerve, à employé ses visirs d composer une petite Comélte dont le vu- el oat entièrement Canadien et gui sera représentée dans lu courant de Janvier 1836, sur be héâtre rayal de Mortréal par Messieurs les ainu- ours Conudions Elle est intitulée : VALENTINE, ou LA NINA CANADIENNE, C\u2019ust à regret que l\u2019ex-éditcur de la Minerve revient sur una affair qui lo reg per I ment; mais chacun buit qu'il se Voit contraint à soutenir un long procès pour ubtenir la volde de plus \"une année de travaux ; personne n° sera donc étonné do le voir chercher à tirer parti de eon temps ct do eon industrio.M.de Marconnay n\u2019a jamais mis en doute l'ine térét que los lutitans du Canada de toute utigine et de toute opinion portent sux étrangers, el il se flatts quo les calomnica scméen aur son compte per quelques individus intéressés no lui ont point retiré l'estiine du plus grand nombre.C'est pour éprouver ces ecntinens honpitaliors qu\u2019il propose wne sonscription À sa pièce de théâtre.Cet acte deviendra un monument de bienveillance publique ennadicnne onvers les étrangors, La souscription cat d'un écu ; In liste dea vous.criptours sera impriméo bla suite de l'ouvrage, aui sera livré vors lo 15 janvier 1836.LECONS D'ESCRIME.M HURIE, MAITRE D'ARMES, so pro- © pore du donner des leçons, S'adresser tson domicile, No.11, Grand Ruo du Faubourg St.Laurent Montreal, 5 janvior, 1936.wl 1 \u20ac PIECE FE 3 MEDANCGHS; LA PRIS/N ARDENTE Venise ! Ace motles cheveux de l'éditeur se dressent sur sa tête, la plume du critique tressaille d'effroi, l\u2019encre s'échappe en flots troublés de son cerifoire d'argent.L\u2019écho de cent histoires trn- giques résonne à son oreille ; gundoles, musques rouges, polnards, capuchons, tortures et prison, remplissent sun imagination de mille scènes confuses, Plût à Dieu que cette Cybéle des men, en sortaut de l\u2019Océnn, eut\u201d laisse au fond tous ses htoriens ! Aluis, venons au fait.sé \"Lu dis vrai, mon fils, il y auru demuin, dans ect orpucilleux puluis, des festins, des concerts v des fêtes ; muis pur les aîles du lion.\" Le vieux Carruchio s'arrêta tout à-coup, en fannt ses ve- gurdsattentifs sur les blanches tours du palais Moscntali.6 Le duc, mon maître, est gulant et, maguifi- que, nou père ; je suis qu'il à fuit plus d'une eatravagance, Souvent, tandis que je conduisais # jondole, je l\u2019ui vu suivre du regard des groupes de jolies femmes connie si.6 \u2014Le silence, mon fils, conviendrait mieux À unsciviteur fidèle ; et si le duc tentendait gloser ninsi sur ses moindres gestes, il t\u2019upprenduit qu\u2019il y u, pour les curieux indiscrets, des demeures encore plus chaudes que ne le sont ces pierres à midi, Noublic pas ton ami Miollano, qui, pour uvoir simplement reconnu un bijou sur la tite d'une fenune, cut le plaisir, comme chacun Je croit, de terminer su vie duus une salles de lu prison ardente, 66 \u2014 C'est vrai, mon père 5 mais son muilre n\u2019était pas le due Antonio de Regula ; et après tout, il n'est pas bien certain que ce fit le cada vie brûlé de Miolluno que nous avous repiché, 6e \u2014 Pur les suints 7 si tu ticnsà éclaircir tes doutes, la chambre ardente ost encore là.\u2014Quant ü moi, je préfère une demeure plus fraîche.Ae dicu, j'uperçois là-bus Une pratique,\u201d Et le vieux gondolier sauta sue l'avant de son chégunt bateau le it virer d'un coup hurdi, et se trouva peu d'instans après loin des degrés de murbre.\u2014 Son compagnon étaitun jeune hounne aux formes vigoureuses, et dons les Laits étaient remarque\u201d blement beaux ; nm:s son regard avait uae exprese sion ainistre ; apres avoir écurté de son front b onzé son grand chapeut rabattu, dont il se se - vait comme d'un éventail, il entun ee solilu- que.+6 Les prisons ct Ja mort ! ! peut-être 5 pours tant jeauis bien libre de penser ce que je veus.Ce fice comte de Moreutali dont In fille est à la veille d'épouser Lorenzo le duelliste, doit me remercier ai je garde son secret.Pr saïnt Mare ! j'ui envie de lui faire savoir combien il mest obligé.Oui, muis peut-étre me d it-il pour récomp un logement sous ln garde des Dix comme celui dont il favorise le pauvré Miollano.Vraiment la perspective est age able ; munis suis-je done i bia.mer ?Un grand visite une fenume de mon voisi- tuge, sans doute p ur quelque motif charitable, car illui dunne de l'urgent ; en quitta t le seuil de bu maison, le masque tombe de son visage, et je reconnais le comte Morentuli, Est-ce ma faute Si cepeud ant\u2026 ¢¢ \u2014 Kh bien ! Pami ?dit ens\u2019avang nt un nou .veau personnage.«6 \u2014 Si je pouvuis rencontrer cc/matin quelque pratique, avant l'heure où je doisaccompagner mon maître, mon cœur en serait plus léger ct mn bourse plus lourde, ¢¢ \u2014 Quel noblede Venise est as:cz heureux four avoir à so » service un gondolier si prudent et si sincère ?6\u20ac \u2014 Un (trauger seul peut méconnaître lu livrée du duc de Regolu, «\u20ac Je suis étranger, en effet, dit l'interlocuteur maxqu' ;et voudrais y ir un peu cette grande ville : conduis-moi dus les cues les plus notables on les appelle ici, et donne-moi quelques g sur les propriétaires de ces f palais,\u201d : Déjà la gondole sillonne Jes eaux bleues du ca nal ; l'étranger est couché à demi sous une tente entr'ouverte, 46 Qui donc habite ce bek édifice ?dit.il comme la barque glissait près de l'un des palais de Venise.Lc fronton de pierre de ce palais était chargé d\u2019ornem ns de musbre ; le premier ct le second étage avaient nu centre Une grande fenêtre ornée de ri hes arubcsques ; une terrasse se projet it à quelqu distance devant deux entrées d'h-nneur, auxquelles on arrivait par un escalier de plusieurs marches.Les deux autres entrées, aux côtés oppos/s.setrouvaient au niveau du canal ; l\u2019une servait aux domestiques et aux subaiternes, l'autre était la porte par Inquelle sortait \u2018o maître de l'habitation, lorsqu'il ne voulait point être aperçu, La ha te cheminée en forme de tourelle, ct Jes + Re ., bulconi ombrag: s, tout unnongait la demeure d\u2019un riche scignenr, 66 C'est le paluis du comte Morentali, 66 \u2014 Jui entendu ce nom, je pense; qu\u2019elle réputation net-il ?66 \u2014 Ce n\u2019est pas à moi qu'il appartient, sig vor, de parler de personnugessi fort au-dessus de moi.sé\u2014Eu vérité, tu es bien avnre de tes paroles.Je m'inquiète peu du comte et de ce qui le regurde, c'est seulement par curivsité que je t'interroge ; il me semble que rien ne duit t\u2019empi- cher de répondre.#6 = Serez vous muct, seigneur ?66 \u2014 J'oublierui toute Phistoire dans une sem.une, ce quirevientau même, Voici d'ailleurs un guge de mu discrétion, 46 \u2014 Merci, seigneur, dit le gondolice en prenant lu pièce d'or que lui donns l\u2019étrunger ; tout ce- que je puis vous dire de ce comte, c\u2019est qu\u2019il est buutain ct cruel, autant que riche, lly a peu de temps qu\u2019il ft périr, duns un cachot Pun de nos confrères, pour une indiserction légère qui lui était échappée.86 \u2014 Comment l'us.tu su, dit l\u2019'tranger ?66 \u2014Moi-même avec mon père.nous avons tiré du canal le caduvre informe et culeiné, 64 \u2014Y uvait-il des témoins de cette découverte; un tel spectacle n'est pas commun, je suppose ?fl n'y cn avait aucun, seigneur, cur nous uvons remis promptement le caduvre à sa place, peu tentés de prendre part à ces sortes d'uifaires, «\u2014La mesure était prudente,umi :\u2014dis-moi, le comte est-il marié ?sé \u2014Sa femme mourut il y n longtemps, en donnaut le jour à an fils ct i une fille ; la jeune vomtesse Inbite le paluis, elle est aussi belle que Vénus, ct doit être marié demuin À Lorcuzo de Custille, le duclliste, comme on l'appelle.66 \u2014An : Et son fils?¢¢ \u2014Cctte partie de l'histoire est fort étrange ; Penfant disparut à l'âge de trois ans environ, ct Pon n'en à jamais cutendu, parler depuis.Quelques uns pensent qu\u2019il « pu tomber duns le cau, ce qui semble assez probable, 66 \u2014 Voit-on souvent le comte nu dehors ?66 \u2014Pas trés souvent, seigneur, La derniée® fois que je le vis, c'était il y a quelques jours, ct par uecident, 6\u20ac \u2014Comment celn, et où ?sé \u2014Culu paraît vous intéresser vivement, seigneur; cependant, à vous étranger, je puis dire ce qu\u2019il serait dangereux de révéler à lorcitle d\u2019un Vénitien.J'habite une rue à droite de cette église 13 bus, l\u2019église de Sainte-Marle,et vis-a-vis demeure une femme uvee sa fille.La jeune fille est furt Lelle, et le comte, je suppose, partuge cette opinion ; car je le vis plusieurs jours entrer duns la y où il resta près d\u2019une heure, ¢¢ \u2014Comment donc avez-vous pule connaître ?Je pensais qu\u2019à Venise la coutumo était de porter des masques en pareille occurrence ?6\u20ac\u2014 Le comte en avait un, seigneur ; mais comme il sortait de Ju maison, en memussunt sa bourse, le masque tomba ; ille remit prompte- meut ; mais cet accident Je mit dans un terrible CourroLs.6\u20ac \u2014Je n'en suis pas surpris ; des hommes de cct âge et d\u2019untel rang devraient agir prudemment.Un étranger auruit.il accès près de ce noble ?6 \u2014 Pus ordinnireiment, seigneur, muis ai vous vous faites introduire comme désirant assister au mariage de ln signoru Gulin,la courtoisie du conte vous garantit un bon acceuil, 8e \u2014Je suis détermininé à l\u2019éprouver,ami, Aine si donc, ubordons au palois ; voici pour ta peine.\u201d Une seconde pièce d'or résonnu dans la poche du gondolicr; comme il viruit son Lâtenu avec adresse, quelques vigoureux coups les uineudrent au palnis.44 l'ur où voulez-vous entrer, seigneur ?64 \u2014E\"! par ln porte de service ; il faut que je commence modestement.I?La gondole enfla le sombre passage, ct atteignit la plate-forme, | J'étranger s\u2019élunça hors du bateau, \u2019 6 Vous monterez ces degrés, et vous tournerez à droite ; là vous trouverez quelqu'un pour vous conduire près du comte.«6 \u2014Il vous remercie.?La porte au-dessus s\u2019ouvrit rapidement, et une éclatante lumière tomba sur les formes de l\u2019étranger.J ôtæ son masque, et lo gondolier tercifié rencontra le sourire infernal du comte Morentali, La moment d'après, les portes qui leur avaient livré passage xo refermèrent; le comte fit un gate, et le malheureux batclier se trouva prisons nier.#6 Eloignez Ja\u2018gondole, et mettez cet homme au eachot.°\u201d Et Morentali monta les degrès sans Jeter uu second coup d'œil sur savictime, La signora Gulin était assise dans sa chambre , devant une glnce rmnense, dont le richu cadre d\u2019or étuit émuillé de Avurs, et vù se trouvait une table udmirublement marquetée, sur laquelle reporsi- ent les objets nécessaires À lu toilette d'une noble Italicone, Des parfums délicats remplissaient Pappartement ; une jeune fille, ussise sur ut siège bus près de su muitresse, mariuit les sons d'une guitare nux ncceus pluintifs d\u2019une balinde orien tale, pendunt qu\u2019une autre parait lu fiancée T'ou- tes deux auraient pu passer pour jolies, si lu pré- rence de Jeur maitresse ne les eût complètement éclimées.Les poètes, dans leurs soupes, ont per- sonuillé lu beauté ; si cette fiction pouvait se réne liser, ce serait duns la penonne de Guliv, Son front de nelge, pur et mujestueux, aurait pu cem- bler buutain suns l\u2019expression éloquente de ses grands yeux si doux, qui pénétruit jusqu\u2019à l'âme; ses longs et brilluns cheveux noirs, maintenant épars uutour de son visage, rehaussaient l\u2019exquise Lenuté de son teint, Elle éleva jusqu\u2019à ses lèvres de rubis une croix de perte dont la blancheur était bien effacée par celle qu\u2019elle découvrait nlors.Une tube brune qu\u2019elle portuit À sa toilette luis- suit nus sus bras et ses épaules éclutantes, et flot- tuit jusqu'à ses petits pieds reposnat découverts sue un coussin de velours, Elle éleva sa main, dont les contours mignonsse cuchaient sous les ondes de sa chevelure ; elie appuys son bras et pleura, Quel sujet peut faire couler les pleurs de Gulin Morentali ?Est-ce dune lu cérémonie du lende- uuin ?Quoi! cette su'ennité qui, uvee ses buls et scs fôtes, fuit tourner la tête de lu moitié des jeunes filles de Venise, devraitellereudre humides les yeux de lu fiancée.Peut-être que ses larmes sont le tribut necoutumé de l\u2019amour à lu pudeur.Peut-être Ju signora pense aux cris horribles qui réconnèrent à son oreille, quand, il y u quelques mois, visitant avec ses pagnes le palais du Doge, clle se trompa de route et s\u2019égurn seule vers une partie du bâtiment qui lui Ctuit inconnue, Peut-être elle sc souvient de cette prière d'ugonie: Unc goute dean pour l'as mour de Dieu! Peut-être lu parure de fiancée n\u2019est pas nssez brillante aux yeux de celle qui en sem revêtue, Mais pourquoi perdre le temps en conjectures ?sé Ne pleurez pus, aignors, vos yeux seront rouges ; Inissez-moi vous chanter un air joyeux.86 \u2014 Vous fuites tant de bruit avee votie gui.tarc! dit l'autre jeune fille ; vous aurez donné une migraine à notre muilrese, 8\u20ac \u2014 Croyez-moi, Claudine, dit cn riont lu chanteuse, ce sont plutôt vos grandes mains dans les cheveux de lu signora, #6 \u2014 Les vôtres ne sont pas si petites, Maria, qu\u2019elles ne puissent bien tenir cachée une lettre d'umour, répliqua Is plus âgée; ce que n\u2019ont, Dieu mcesci, jamais fait les miennes.66 \u2014 Je vous crois, Cluudine ; muis le frère Anselime dit que celui-là ne mérite aucun éloge, qui n'u jummis eu de tentution à repousser,\u201d Claudine avait trop de dignité pour répondre ; elle secour lu tête, et ayant mix la dernière main à ln coiffure de sa maitresse, elle s\u2019informa si la signora était satisfuite.«6 C'est très Lien, Claudine ; mais somme je n'ai pas l'intention de quitter aujourd'hui lo pu- lais, vous n'avez pas besoin de rester pour m\u2019ha- bubitler.Je vous appellerai dans quelque temps.Maria, demcurez avec moi.¢ \u2014 Et maintenant, dit celle-ci quand la porte fut fermée, comment pouvez-vous être si uéluncolique lu veille de votre mariage.Je suis sûre qu\u2019en pareil cas, moi, je ne femis pendant tout un nis à l'avance, que chunter, rire ct danser.De grâce, signora, ttes-vous mnllieureuse ?«-\u2014 Oh! Maria, si je pouvais vous dire ! Et elle fondit en lurmes.Murin, entraînée par cet exemple, suisit su muîtresse dans ses bras, ct toutes deus confondirent Jeurs sanglots, Le comte Morentali entr dans l'appartement.#6 Quoi ! ma fille en pleurs, dans un moment comme celuisci ! A! levez-vous, habillez-vous promptement, ou ln joiite des gondoles sera finie et Jes prix donnés avant que Gulin de Morentali ait quitté sa chambre, #6 \u2014 Je nc puis ai jourd'hui rejoindre In compagnie à Saint-Angelo, mon père, ct vous ne pouvez le vouloir, j'en suis sûre.#6 \u2014 Je ne puis le vouluir ! quand j'ai donné ma parole & Lorenzo que je vous amiéneruis moi- méme à la Tormibe ; c\u2019étuit unique moyen de le retcnir, il allait venir vous chercher luismôme, chose que vous craigniez ai fort.Par Saint Mare ! je pense que tu es fAchée qu\u2019il ne lait pus désobéi.Une jeune fille aime mieux êtresurprise par un jeune galant que par un vieux père, peut.être.«6 \u2014 Cher père, ne aie demandez pas de quitter aujourd'hui Ja maison.deux fois lu même chose ne sied pas à mon carac= tére.Ou soycz prête À me suivre sans délais, où Lorenzo porteru lui-même sou message.\u2014 Ce que je ne puis pas faire pour vous, mon père, le voudruis ju faire pour un autre ?dit Guliu dont l'œil étineclaut trabissait le sang Îtalien.\u2019 6 \u2014 \u2018l'rès Lien, en vérité, et surtout tres soumis, répliqua Morentali souriant à demi.Néaumoins, uvec votre permission nous essaferons ce que peut l\u2019adrusse et l'uct persunsifdo notre jeune hounne ; c\u2019est un art, après tout, dont il n\u2019aura pus longtemps besoin, ujoutu-t-il avec une jutens tion marquée, et il partit, : 66 \u2014 Eu effet, il u'en uur pas longtemps besoin uvec ln pauvre Gulia, dit-elle.Mais il viendra, saus doute il faut que je lui prépare une réception convenuble,\u201d , Un sourire forcé passa sut ses lèvres, tandis que ses yeux étuient noyés de larmes, Nous la quit.tcrons pour le moment, Elle était terrible en effet, In chambre de conseil scecet du doge de Venise! C'étuit une pièce élevée ct spacieuse, écluirée, non pur le soleil, mais par plusieurs lampes disposées avecurt § une barrière basse et massive s'élevait nu centre autour d\u2019un cspuce ciceuluire ; d'épaisses tapis serieset de triples portes empéchaient que les sous ne parvinsent au dehors.Je sul était couvert de tupis, exceptésur l'espace déjà cité, qui uvait environ douze pieds de diamêtre et parais- suit garni de planches.Des récits affreux circu- Iuient myatérieusement sur cette chambre fatale, récits eapmbles de glucer le sung duns les veines, Une porte cachée derrièré la tenture conduisait à une pièce plus petite, où les agens impitoyables de lu tyrunuic vénitienne avaient amoncelé les in- strumens de torture, pour tordre les joints, meurs trir les chairs, et broyer la moclle de Jeurs semblas bles, Ces planches entourées dune barriéro Ctuient mobiles, et le corps auquel les agonies do lu chatubre luissaient À peine un souMc, étuit jeté dans un abime d'une profondeur à fuire frémir': lc bruit cournit même qu\u2019on avait, quelques années auparavant, pratiqué au fond une machine qui, mise en mouvement par la masse lancée d'en haut, nchevait de la broyer en poudre.\u2014Un escae lier tournant, placé duns un coin ct caché par ln tapisserie, descenduit vers un lieu où était prépa- réc une torture plus burrible encore.Cletaly unc prison étroite, à basse toiture, comtruite tout on fer, trop petite pour qu\u2019on pùt s\u2019y tenir debout In liberté de leurs miouvemens.Au-dessous est une fournnise, On y conduit la victime entièrement dépouillée, et quoique duns une obseurité complète, l\u2019air circule en liberté.Pendant quels ques heures elle demeure dans la même situation, et commence à craindre un emprisonnement étere nel ; bientôt le souffle lui manque peu à peu, et le sang se porto à sa tête avec violence ; l'air lui est rendu ; l'infortuné respire de nouveau, ct ervit s'être mépris: mais non, cc n'est pas un songe, cette fois, la chaleur devient étouffante, le sol intolérable ; le malheureux s'élève sur ses exe trémités, il pousse des cris de douleur et d\u2019épouvante, il implore merci! Bicutôt ses membres brûlés n'offrent plus qu\u2019une seule ampoule ; des convulsions et des cris annoncent toute l'horreur de l'agonic qu\u2019il éprouve ; quelques minutes encore, et tout s\u2019éteindra duns la mort, Non, non, les bourreaux sont plus savans dans l\u2019art de tourmenter la victime, Soudain le plancher de fer brälant fait place au marbre le plus froid, tandis que des ruisseaux d\u2019eau glacée coulent sur ses plaies, Les délices de celte transition sont au.dessus des forces humaines, Il demeure quelque temps dans un état de demi-insensibilité, courte trêve à ses maus, Lo frisson s'empare de lui, et ce premier ravissement devient un nouveau supplice : alors s'accomplissent les derniers efforts de tible de ces changemens de torture.Le lit de marbre est encore enlevé, et le malheureux se tord sur une couche de fer rougi ; les cris se succèdent, le corps passe avec une effroyable ru- pidité par toutes les attitudes imagicables ;» la erunuté ne peut rien de plus sur la victime ; encore quelques convulsions, quelques gémissentens, puis un eadavie noirci et méconnaisæable est tiré de cette horrible caverne, et jeté par une trappe, pour gagner À l'aventure un des canaux de Venisé.Tel n té le sort de ca Miollano que les gondos fiers ant désigné comne lu dernière victime du conte Morentali.Quelle autre doit le suivre ?Le comte siéguit seul dans la chambre du'conseil secret, étendu avec indolence sur de riches coussins.Les lampes étaient allumées, au-dessous, se tenaient deux hommes vigoureux à demi nus, masqués, exécuteurs de des volontés aiaietres, [| Qin amène 1e mitrble, By vinketiag: xcs ennemis qui savent trop bien l'effet indeserip- - 66 \u2014 Demander ; non par ma fol § demande i mais, dans tout autre sens, Jubsant aux membres ~ er re er em TETE TEE P°ORDEE UT DES \u2018280 ramr DU PEURLE, DR ) BOTS.ea me TTY gondolier Spérauze, parait enchniné devant Morentali.: \u2014 «Ainsi donc te voilà foi ! As-tu \u201cquelque histoire à me dire sur ce comte cruel et sans pitié ?* La prisonnier, pile comme Ju mort, bulbutiu ces miotss 64 monseigneur, manscigneur !.et des moûremens convulsifs semblaient étouffer sn viz,\" s\u2018 Du en saures une de plus nvant peu, continua Morentali d\u2019un ton fréidement ironique ; o'est dommage, désormais tu ne pousrais plus Ju raconter., 66 \u2014 Monseigneur, rappelez.vous votre pro- niese, 86 eee J'ai promis lo sceret, je pense, et il ser fdélement observé; regarde autour de toi, craîns- tu quelque indiseret qui rupporte où tes paroles ou tes cris P © \u2014 Rappelez-vous, signor, que j'uppartiens nu due de Regula, «\u20ac \u2014 Jo ne l'oublie pas, ce fait doit, nu contraire, ujouter à ta récompense.Du reste, penses-tu qu\u2019Antouio te découvre ici?S'il venait À te rencontrer Auttaut devant sou palais, peut-ôtre il s'étonneinit de te destinée, muis devineruit-il duns quel abîme tu acruis tombé ?4 \u2014 Oh miséricorde, munseigneur! comune vous l\u2019espérez pour vous-môme, lorsque vous.46 Allons, les menaces el les souvenirs demeurant sais pouvoir, tu voudmis payer de priéres ; bien, munis c'est ailleurs qu'il faut les ndresser Pondant que tes dignes nis vont te dépouiller de vêtemens ivutiles, pour préluder à des plaisirs que tu u'as Jiss encore rêves.| À un signe du comte, on cnlova une partie des chaînes et des vdtemens du prisonnier; Morentali reprit la parole SH yn quelque tarture particu\u2019iere qu'il te plaise à cltoisir, nous feruns de notre mieux pour te complaice, Nous avons In gêne (le coin), et lo bain de plomb fondu ; à moins que tu ne préfères le baril de rasoirs, Comme tu parais sensible nux souvenics de Pumitiéy ily n lu chambre ardente, dans laquelle ton compagnon Miel, Jano expin, ily a quelques semaines, le crime d'avoir sigualé cumme \u2018lu propriété d'un noble V.énitien, un bijou qu\u2019il voyait sur ln tête d'une femme.C'est Lui qui ns reirouré son enduvre, tu sais donc quelque chose de In sentence qu\u2019il subit ; il At vediment honneur à notre muchine, Les cris Claient déchirune, et ses convulsions d'agonie fureut longues ct terribles, J'étais moi même présent à son supplice et juntnis spectacle ne ime sembla p'us doux.| Qu'en dis-tu, sû tu es.savais de cette chambre, ne Fit.ce que pour ii.valixer avec Lon ai Pendant ce d'eesrs dur comte, 1e gondolier était comme un hommes desmi-éseill:s mais quand vint la conclusion, quand lo rire satsnique di noble parvint à son orcille, it chancela entre ses Bardiens ct se laissw tomber à l'extrémité de la Varrière, daus un Slat da \u2026 eusdète inscus:bilité ; la terreur l'avait an ant\u2019, « En vérité, ajouta Morentali, ce serait perdre son temps qua d'appliquer cn cot état la tor- tare à ect ib cite, calevez-le ; qu\u2019on lui nmenc un chirurgien, et qu'il soit préparé ma risite.w \u201c soir pour Nous dirons en peu de mots la vie du comte, nutant quo l'exiga In clarté de cette h'atoire véridique.D'un rang inféricur, il avait Gté Jeune encore, élevé à cclui da noble par le trépns suc- vessif de tous les héritiers da titre qu'il portait.L'étonnante rapidit- ds ces morts avait excité des bruits étranz:s ef indi dea soupçons.\\lajs, une Fais le front ceint ds la couronne brillante le comie avait réduit au silence toutes ke langues ludiscrètes, soit par la spleudeuwr et la Lil ralité de ses manières, soit par des moyens plus cilicaces encore.li épousa bientôt une jeune fille noble, do la plus grande beauté, el la magniGeence de In cérémonie nuplivle occupa Venise pendant tout nn mois ; mais la comtesse étuit morte dans l'es paco d\u2019uno aun\u2018e: lenoble comte veuf abau- donna la carrière des plaisirs pour colle de l'ambition, Tei comme ailleurs, Vor ct intrigue cou- vonndrent ses vaoux d'un\u2019 plein suceés § Morenteli devint membro du conseil des Dix, ot, disaite ontout Las en trenéblant, membro aussi d'un tribunal que l\u2019on n'osait publiquement nomtner- \u201cUno seule disgrâce avait depuis frappé le eomte, Vétrangete do Vérdnement le rendait plus (uncate encore.Ses cufuns, dont la naissance avait coûté la vie à leur mére, jouaient un jour sur la terrasse \u201cdévont le palais, uno gondo'e avait distrait l'attention de leurs surveillints.En revenant à la tecrase, ils virent avec tune indiciblo terreur que le Jeune A doiphe avait disparu 5 de quelle manière, c\u2019est cs que sa gardienno épourant'e ne sut pe dire.\u2018Toutes les parquisitions demeurdrent sans effet, on n\u2019entendit plus parler de lenfant 5 et eetle mal'ieurcuse; qui connaissait le pouroir et la névérits du comte, égarée par le désespoir, so précipite dans lo canal avee elle périt pour le scignour tout espoir de Jsmais rien connaître de la destinGe de son fils.Bien des années apros, sn fille avait attcint déjà le printemps de la jeunesse, son file était presquo oublié, lorsqu'une cireons- tance frivole produisit our son caprit une impression profonde.11 n'est pas étonnant que le comte.veuf à la fleur de l\u2019âge, el pourvu d\u2019ailleurs de brillans avantages, recherchât parfois la société des fomm »s, quoiqu'il n\u2019eût pas l intention de serrer da nouveaux nœuds.Aussi ne croyait-on pas que ce fût uniquement pour prendre l'airou dispenser des aumdnes, que Morentall visitait les rues de Venise les plus re- tiréer.Depuis quelque tempa, on vayaitun précieux bijou scintiller dans la chevelure d\u2019une Jolie dito aux youx nolrs, logéo à Ia Stradu et connue sous \u201cTe nom de SalnteJoeeph.La belle ne semblait \u2018nullement empressie de cachar cot ornement ; un sole qu\u2019elle erralé sur les Lords du canal voisin, un jeuno hatelier qui par hasord s\u2019approzha d'elle Seria imprudemment + Saints da paradis! je gagerals mon Amo que co bijou est le mbine que eslui.Une rude main amie lui fermant soudain des tèvres W\u2019empêcha pas qu\u2019on entendil ces pa- rôles.\u201d Colté même, Miollano se trouva dine - ua'des Esthoté du conseil das Dix.1! fai ensuite laterr>76 par Moscatali, qui paraissait prendge un vifintérêt à celto affaires miais lo gondolicr ne put donner aneuno réponse satisfaisante, sinon qu\u2019il porsistait à reconnaître lo joyau, bien qu'il n\u2019en pût nommer le propriélaire, ni déclarer le motif de ses soupçons.Son silence fut jugé cou pable, ot pour lo lui faire rompre, on lui Infigen on vain Jes plus cruclles tortures.FI cn ovait trop vu pour conserver sn liberté.Le comte, témoin do tout, insista pour qu\u2019il subit Phorrible agonle et la mort de In prison ardente.Sn deoti- || tiéo en elle-même n'aurait produit aucun effet eur | Morcntall, trop endurcl à de telles scéncs pour ressentir In compassion ov lo remprdey nis, peu après col évènement, il s\u2019éleva dans l'esprit du noble une idée trop affreuse pour qu\u2019il en suppor- tat le tourment.Elle l\u2019obsédait jour ct nuit, jus» qu\u2019à ce qu\u2019enfin cetto incertitude devint intoléra - ble.La noble Vénitien résotut d'employer, comme dernière ressource, le Ministère d\u2019un célèbre ma- glelen ou astrol gue, qui habitnit une aile du pluie ducal.Onl*y retenuit pour impaser au peuple une idée formidable et indéfinie de In puissauce du conscil ; co que n'clit pas fit uun invention humaine, Après tout, ls renommée de Columbo Asprenici n'était pus une usurpation.On l'ubor- duit difficilement, +1 fallait que le comte lui-môme sollicidt la faveur d\u2019être admis auprès de l'astrologue, 11 était environ minuit, quand Morcotali, envelopp d'un ample mantenn, pénétra arivé, muis sans suite, dans cette detieure imposante vd tout reupiruit la terreur.Le r(duit obscur où le magicien se livrait à ves travaux aiuistres renfermait peu de ces attributs dont fes roinans el la superstition out coutume d'entource ceux qui se livrent aux sciences occul- lez, Le comio aticignit celte chumbra que ses Haurs de picrie ot son toit voûté faisaient ressem- blerd une prison ÿ il (raversn plusieurs vastes sulles ot de sombres galleries, colitudes cffrayan- tes, rotraile impénétrable, où la terreur servait de barrière et de verroux.Morentali s'urima de courage cn poursuivant va terrible route, et la réception de Pasteologue ne fut pas de nature à le frapper de crainte ou d'un scutiment de respcet inaccoutumé.Un homme d'un Âge moyen, nux formes débiles, aux traits à la fui- délicats et ca- ructérisée, se leva pour aceuci lirle noble Véni- Lien ; son visage était à demi couvert d\u2019une barbe le vieillard ; Àl portait pour vôtement une simple robe brune; il avait plutôt l\u2019air d\u2019un homme dé- guiitd du monde que cet espeet rénérable auquel sa haute répulation de sagesse donnait lieu de s'attendre, Un globe transparent, au centre du quel une lumière paraissait briller, quelques ins.teumens de authématiqnes, épars au milieu d'une foule de prpiers et cle parchemins,une colonne bas- sc de marbre noir, couverte d'inscriptions en caractères étrangers, tels était les objet qui distinguax ict cette chambre.Derricre Asprenici était une grande fenétre, mais la lune n°y répandail auenne clarté, bien que cette reine des cieux inondât Venier toute \u20ac tière de ses rayons argentis.Quand Morentali entra da » le palais ducal, il éta son masque ot shi, et l'ustronome prit le premier lu parole, t6 À quelle cicenustance fuitunce l'humble re.caus duit=il atttilucr la visite du p'us noble sêna- teur de Venise ?$6 En m'excusant de vous interrompre, homme savant, je viens implores de vous ce qu- nu! vutre ne peut n'accorder, 4 \u2014 N'cusi-je pus con u le signor Morentali, l'hospitalité que j'ui reçue dans votie glorieuse cité me fait un devoir de consacrermes faibles ef forts au service de scsenfans.Parlez, signor, je suis tout & vous.\u2019 66 Sasaut Asprenici, un homme qui, comme vous, sit tous les secrets du passé, doit se nuppe- ler, sans peîne, Un évènement quel qu\u2019il soit, Ny uw quelque temps qu'un malheureux espira dans un cacho du puluis, en expiuton d\u2019une insulte dont il s'était rendu coupable envers moi, Dans son interrogu oîre il parln d\u2019un bijou dont le souv nie est associ dann mon esprit à des pensées étranges Je voudrais, s'il se pourait, écluireir cette\u2018afaire, et savoir aur qui s\u2019accomplit ma sente ce, $6 \u2014 La v elime portait le nem de.+4 \u2014 Miollano, purmi ses confréres répon \u2018it le comte d'une voix Ctoulice, #8 \u2014 Le joyau fut donné par vous, signor, à une femme de cette ville, dit l\u2019ustrologue, souriant à demir\u2014 Comment se Lrouvait-il entre vos mains ?A .64 \u2014 1 était d puis Jong-temps avec d'autres dans ta famille.Je n\u2019en ai pas un souvenir bien exact ;.cependunt, autant que je puis me le rap- peller, il était éléjunt et de peu de valeur, sé \u2014 Quelle que soit l\u2019étendue de mon savoir, c\u2019est le réponse d\u2019un autre qu'il faut entendre si vous Êtes résolu À pénétrer ce mystère \u2014Je voudrais vous en dissunder, cur la suite de l'enquête sern Lersible, et la fie peut en dcrenir fatale.Ne po vcz.vous vous contenter de croître à une van- terle mensongère de co Miollano que l'ubatination nuit enpâché à - se rétracter, ou ne peutiil s'ô- trompé luismiime en prétendant connaître ce bijou ?46 \u2014 Je ne suis pas venu vers vous, Asprenici, pour urair l'opinion d'un docteur, etje suis pas homme à m'effrayee de peu, Je vous prie dune de ne satisfaire sans didi, par ces moyentque vous seul possédez.\u2014Ce n'est pau vous offenser, je suppose, que parler de récompense, ajouta le comte en posant négligemment sur la table ue bourse pesante, «6 J'ui dit, seigneur, que je vous obéirais ; mais ganlez-vous d'un frémissement quand {paraîtra celui-liseul qui peut répondre aux questions, proposées.\u2014 Tenez vous pour le moment assis et en silence.Columbo Asprenic se leva, tim d\u2019une Loite, qui était près de lui, un petit poignard d'argent, sans étui, ndmire lement ciselé, Le prenant de la m in gauche, il se servit de l\u2019autre pour .irer du même lieu uuc chaîne longue et légète, d'un me'alsonibre, et marquée çà et là de petites taches cramiois es qui acintillaïent comme des pailett s quand on ngitait lcs chaînons, L'astrologue attachant l\u2019une des extrémités de la chaine à la colonne nuire dont nous avous parlé, tJaça l\u2019autre au-destous du globe transparent qui tigen ensuite vers un des coins de lu chambre, d'où quelques momens après on \u20ac tendit le son d'une cloche énorme, et Morentali crut voir des étincelles s'échapper des muins d'Asprenici, lorsqu'il frappait le mur.\u2014S'il en est ainsi, clles furent rapidement éteintes, et le magicien, \u20ac tour- nunt au globe, toucha ls chaîne vers le milieu avec son poignard d\u2019.gent, La flaminie du globe s'ét ignît soudain y on entendit un affreux rugissement qui n\u2019était ni le bruit du ton crre ni le cri d'un animal, et pour un instant le réduit fut enveloppé de profondes ténèbres.Alors une lôgère flamme verte s'éleva du sommet de lu colonne, et les inscriptions dont el \u20ac étuit couverte se détuchè= rent el carctères de feu ; puis le mêtue bruit horrible »= fit encore entendre, lu chambre fur de nonvenu plongée duns l'obscurie té.L'uatrologue prit ln muin de son hôte, le conduis nt à la colonne, et le plaga à peu de distance dela fenêtre.Comme Asprenici vuvrait celle-ci, le son terrible retuntit pour lu troisième fois ; Morentuli vit devant ses yeux une plaine ouverte.Il paraissait faire nuits poustantil n°y avait pas de lune au clel; tout sembluit l'effet d'un songe fébeile.«6 Maintenant soyca ferme ct ue craîgnez pas,\u201d murmurs Columba, Un vaste horizon d'un ciel bleu foncé »*étens dait devant cus, muis pas une Gaile, pas un nuage Un bruit semblable à celui des feuilles desséchées nu souflle des vents d'automne commença de se faire entendre et nugments par degrés Divers métévres dansérent aux yeux du comte et s'évuisouirent successivement, On vit ensuite deux longues ligues rouges qui parmissai.ent descendre de dessus le Litiment ct utteindre les pluines à quelque distance ; l'espace qui les séparnit se remplit de diverses couleurs de feux, jusqu\u2019à ce qu\u2019une vaste ceinture se format du ciel à la terre.Ja cloche ussourdissante réconnu de nouveau un coup, ct les: clurtés changérent de place, brillnot d'un plus vif éclat.Deus fos l\u2019on vit une forme ténébreuse pusser rapidement unt buy de Purche terrible ; au troisième coup, la forme épouvantuble inuchevée s'élan;a rapidement à lu fenétre, tandix que le rugissement reteutis- suit de nouveau à l\u2019entour, Morentali nos pas regarder cet ubjet hideux ; il enveloppa su tête duns son ample manteau, Asprenici murmurs cn.core.- 86 Parle hardiment «t avee prudence; trois questions te sont seules permises,\u201d Le table, naguère si fiuutain, demands d'une voix défuillante, aitendant lu réponse ct tremblant s\u201466 Mon file est-il vivant 2 * Une voix répondit, sl est mort, d\u2019un ton bag, vibrant, étranger à lu terre, et qui retentissait jusqu'à l'âme, Le comte demcura muet ; sa dernière espérance vennit de s\u2019évanouir, It se di- tourna à demi, prouva un chagrin profond, tandis que son compagnon lui rappeluit qu'il ne lui restait plus que deus demandes à ndresser, Il pacla d\u2019une voix plus ferme,\u201466 Quel est ce joyau qu'avait Julin Venega ?46 \u2014La femme le portait ic deruier jour qu'elle se para, «+ \u2014 Comment Miullano n-t-i1 pu le reconnai- tre 2\" dit le comte d'un ton assez indifférent, La réponse fut dounde, et le noble Italien, poussant un cri déchirant, toaba sur In terre privé desentiment, Lorenzo de Custille conduisait sa helle Gancée de lu gondole nuptisle nux degrés de l'église de Sainte-Anne.Lorenzo, duns la fleur de l'âge, doud d'un eatéricur noble et d'une immense fortune, puruissait digne en tout de Guliu de Morentali ; le surnom de ducliiate qu\u2019on Jui nvait donné témoignait des exploits nombreux de sun épée, et les murs discrete de plus d'une dume vénitienne savaient ses talens duos In science de l'amour.Sa eélcbrité l\u2019uvait fuit entre tous ces rivaux distinguer de Morentali.Soumise aux volontés pater= nelles, Gulin nvait accepté les hommages de Castiglia nvee répugnance ; car bien que ses uffecti- ons virginales ne fussent point fixées ailleurs, cle ublviait cet homme auquel elle alinit engager son wiour, L'épour ne s'aveugluit pas sur les seu- timens de sa fnneée, mais il s'en souciait peu ; il W\u2019avait pus dessein de soumettre sa tendresse à de trop rudes épreuves, il se muariait par pur cape rice, et peut-être nussi patce que sa vie dissinée lui faisait une loi de rétablir À Venise sa réputation el son crédit; tels étaient les sentimens de ceux qui, par cette délicieuse matinée, se trouv- nient à la tête d\u2019un brillant cortège nuptial, sur les degrés de l\u2019église Sainte-Anne, attendant que le comte Morentali parût.Le comte arriva, et le cortége enten dans PEL glise ; l'orgue fit entendre une douce miclodie, les encensoirs se Laluncèrent en remplissant l'air de parfums, les bannières Lrillérent de mille couleurs, ct l'époux atteignit l'autel avec son aimable com.puyne.Les amis des deux cûtés se forméreut en un lurge demi-cercle, et le prêtre s\u2019avança pour recucillic leurs vœux.Morentali vint alors à sa vencontre.==66 Attendez, non père, j'ai un mot à dire & mes amis, et surtout à ces chfans avant que vous unissiez leurs mains, Lorchzo et Gulin, ct vous tous, Ccoulez.By a aujourd'hui un mois que le gondolier nommé Mioilano fut, à ma requ- éte,saisi par les ages du conseil, et amené devant moi dans la chambre de torture du palais, pour le crime d'avair reconnu ce bijou.\u2014 Ma fille, avez- vous jumais vu ce joyau ?°* Gulla le prit et fondit en larmes ; son père continua.\u2014*é Ale ! tu le connais, Eh bien, mes amis, je dois vous informer qu\u2019il m'appartint jadis, que Je le donnai depuis à une femme de ectte ville, et que depujs je le retirai de ses mains.Miollano le vit ex sa posession, et commie, devant moi, il ree funi de dire pourquoi il le 1cconna\u2019sait, je fis broyer par les tortures les membres de son corps, ct le fis broiler juequ'd la mort dans lu pelson ac- dente.\u201d Cn peut imagines Pcffct que produisit cette horrible communication faite par Morentali, d\u2019un ton froid et presque enjoué?Lorenzo fut le pre_ wice à rompre le silence, «6 11 me semble, signor, que cette histoire cone +ontinuait 4 jeter une lumi: re infernale.Ilse di, fi Viendmit, mieux aux archives du comeil, qu\u2019à une sainte église, et moins encore convient-elle aux orcilles de Gulia, \u20ac \u2014 Pourquoi, signor de Castiglia?parce que Ju victime était son fils et son frive!.\" Une sorte de hurlement sauvage et insensé suivit ces paroles.Le comte de Morentali press un pistolet À son front, et ln, détanation couvrit le cri d'auguisse de Guliu mourante, qui expire dans Ice bras de Castiglia.Traduit de Panglods par Ave, GAUMBAULT, CORRESPONDANCE.M.L'Fmrrun, Je désirerais avoir lu solution de quelques questions importuntes en matière de fabrique, et come me j'ai vu que plus d\u2019une fois déjà on s\u2019étuit servi de l\u2019orgune de In presso pour éclaiccir de pareils doutes, je prends lu liberté de m'adresser à vous pour exposer les miens au public ct solliciter le secours des lumières des personnes écluirtes.Mais avant de poser ces questions, permettoz moi de citer ici quelques fuits qui sont la couse première de la discussion que je viens soulever, Que n'ui-je le brillant pinceau dont dont se servit l'uuteur du lutrin pour peindre les combuts de son chantre célèbre ! Que ne puis-je un instant emprunter su muse féconde et comique pour offrir uu public le tableau fidèle des tribulations et des efforts d'un bout et puissant marguillier de nos jours! Que j'aimernis à pouvoirlle montrer dans ses poses ct ses nctes divers.Mais à défaut de lu verve du satirique, je vais conter tout simplement tes faits.Or donc, vous saurez que dans l\u2019église paroissiale d\u2019une ville du Uns-Canada que vous connniy- az come woi, il existe un banc d'œuvre, Voilà qui est usscz simple, direz vous, Duns ce bunee d'a-uvre it yn un marguillier en churge ; voilà qui est encore aussi simple, et peut-être si vous con- nnissiez l\u2019homme, diriez vous plus simple cucore ; peut-être ne connaissez vous point le héros dont je veux parlerçet pourtant cet homme est un hom.te célèbre, un homme qui dès longtemps joue un rôle brillant duns sa ville natule, Un homme qui auprès avoir illustré une profession, se dispose à jeter l'éclat de ses lumières sur \u2018une autre dunt il scru bientôt le plus riche ornement, Déjà la pue roisse qui le possède s'énorgeui\u201clit de lu voir au banc-d'œuvre.Déjà toute la presse de cette ville, a reteuti de son nom ct de ses invitations uux débiteurs de l'église.Jl n'est plus question que des réformes qu\u2019il doit introduire dans l\u2019enceinte sacrée ct tous les anciens officiers de la paroisse s\u2019inclineut devant l'aurore de cet ustre nouveau qui duit les éclipser de ses rayons Éclattans.Mais si vous n'uvez pas l\u2019uvantuge de connaître ce brillant dignitaire, il est bon que je vous mette au fuit de son individu et de ses manicres.Veuez donc ace moi dans l'église en question ct je vais vous montrer mon héros, | Entrez; approchons nous, Muis quoi, l'office est dés longtemps cur- mened et le Lanc-d'ixuvre n\u2019est point encorc orné de son chef.Devons nous due être privés du plaisir dele voir ?Attendez !.Voyez-vuus duns cette allée luttèrale de lu vaste église cetZhomme au port noble ct majestueux qui s'avance À pas comptés, la tête haute ct Je corps renversé, drapé duns son manteau contre un Romainiduns sa toge, et promenaut un regard Der ct scrutateur sur cette église qu\u2019il regarde comme son domine ?Le vuyez vous prendre sa place au bunc-d'œuvre et sc placer duns une uttitude de gludiateur; c'est là notre homme, Voyez comme il s'étule avec grice et mujesté sur le thrône d'honneur, où le portè- ses talens et ses rares qualités.Contemplez ect nir noble et spirituel, vous reconnaitrez nisément en cet homme le flambeau d\u2019un conseil de fabrique et d'un conscil de ville, Mais quel sombre nuage a tout à coup chargé Ie front mnjestucuz de Fillustre personnage?D'od naissent ces regurds enlummds qu il jette sans re- lâchekur la troupetumide des bedeaux.Qui donc » pu exciter un si tesrible courrous.Le chef de la fubrique nuraît-il appergu qdelque irrégularité duus le service, quelque irréverence dans le chœur ou daus quelque partie du temple.1 es eclairs qui partent de ses yeux nuissent.ils d'une sainte indignation, vont-ils frapper quelque profunateur?non ; rien de tout celn.Pour vous mettre au fait de cette colère,que malgré toute Ja bonne volonté qui m\u2019anime je ne pourrais appcler sainte, il faut vous conter quelques circonstances précédentes.Vous savez ou vous ne savez pas que lorsque l\u2019on distribue le puin bénit aux fidèles, il est d'usage de porter au marguillieren charge une part d'honneur communément nommée cousin; celn se fait à un temps fixe de l'office et lorsque les marguilliers sont absens à ce moment, il n'est pas d'usage de reconmencerla\u2018ctrémonie mémelpour eur, Oril faut vous dire que le marguillier en question avait depuis quelque temps contracté l\u2019babitude de se rendre fort tard à l\u2019uflice ; peut-être était.ce du à la multiplicité des affaires, peut-être au désir de contempler le coup d'œil qu'offiait son église, peut-être, (mais on ne peut écouter lu médisance) faut-il croire les bruits qui disent que c'était pour se donner en montre plus à l\u2019aise à Ja foule ébahie.Quoiqu'il en soit, il ndvenait depuis quelque temps que notre susdit marguillier, se senca\u2019t à l'églie après le temps où se distribue le painbénit.Ne voulant point être privé de son cousin, il uvait ordonné au bédeau de le lui ape porter, quelque soit l\u2019heure de son entrée à Pigliseyet de le lui donner à lui-même, | Le bedeau s'étuit modestement soumis, Maisil parait que d'anciens dignitaires trouvèrent que c'était là un abus d'autorité, une empiétation de privilèges; de, pluintes furent poitées à l'autorité et des ordres exprès donnés au bédeau, lui enjoignant de ne point porter le pain bénit même au marguillier en charge, après l'Aeure ordinaire de sa distibu.tion.Vuus voyez que le bedeau s'est conformé à ces ordres et que notre hommelattend vainement le désiré cousin, Voilà d\u2019où nait cette colère brulunte ; voilà ce qui cause toute cette émotion * N est-ce point là le cas de dice avec Hoilenu: #* Tant de fiel cotre-t-il dans l'âme des dévots ?°* Au fait il est malheureux que le cousin soit re- fueé aujourd'hui À cet excellent homme.Vous vetricæ le noble usage qu\u2019il en fait.Vous vorricz avec quelle touchunte dignité il se penche sur sou bane, jette un regard eur lu foule de pauvres pressés derrière lui, et uvec quelle gracci charmante il appelle celui qui semble le plus malheureux pour lui faire un don du précieux cousin, publiquement et devant tout le monde ; tout celu par suite de lu niodestie qui le enructé- rise, Sans doutc son courous vient de ce qu'on lui ravit l\u2019occasion d'exercer une charité.Voici donc ma première question : Le marguillier en charge a.t.il Je droit de sc faire apporter le pain bénit, dans son banc, après l\u2019heure et le temps de wn distribution, lorsqu'il ne s'est point rendu à l\u2019église à temps pour le recevoir suivant l'habitude?Je pause maiîntenaut & mw seconde question, que je pose en ces termes : Les cierges qui brulent sur le bane d'œuvre sont-ils allumés en l\u2019honneur du Christ qui se trouve là, ou en l'honneur du marguillier en churge ?Voilä,me direz vous,une singulière question.Eh bien, écoutez encore quelques fuits, Le même warguitlier dont il est question a pour bubitude de ne quitter son brnc-d'œuvre que longtemps après que son peuple un défilé.Or le bedeau avait pour coutume d'étcindre les cierges qui Lrulent sur le banc d'œuvre, inmédintement après lu sortte du clergé.M.le murguillier jugen que c\u2019étuit Jul manquer de respect et lui vir lu meilleure portion de ses lumières,et défendit à son subordoun 6 de jamais éteindre les cierges avant qu\u2019il eut quitté su place, quelle que soit In durée de son séjour lau Lune d'honneur ; aussi pouvez-vous voir ce pauvre bedeau attendant patiemment, son éteignoir à la main, qu'il plaise à M.le murgueillier en charze de vouluir bien s'éloigner, Je suis donc en droit de penser que le marguilhier suvilit n jugé que les cierges sc trouvaient là pour lui.Fncurc une suite de son excès de madestic : Je n\u2019ui plus qu\u2019une question à poser ; elle cat simple et sansaccompugnemens, la voici : Le marguillier en charge peut-il poursuivre sas l'antorisation de ses collégues, et surtout lorsque le banc-d'œuvre est incomplet ?En me donnant où me fesant donner la solution de ces trois questions, vous m\u2019obligeriez singulié- rement ; car je prends un intérêt tout particulier ba tout ce qui concerne ln fabrique, et je désire voir éclaircir tous lex duutes à ce sujet.Muintenuut M, l'éditeur, vous aller me denmn- der mon nom ou tout au moins une signature quelconque, Je pourrais comme tant d'uutres avape peler véritas, justicia, propugnatay ecclesiæ, ou tout autre mot de cette belle langue, sans doute fauitlière au marguillier eu question.Je pour- ruissiggner UN PAROIENIEN, UN ChTIYEN UN CUI.£UX où toute uutre signatuce banale, muis je Inisse À votre discrétion le soin de me donner le nom qui vous plain et je me souscris tout «umplement, VOTRE TRES HUMDLE SERVITECH, Nous avons été priés de donner publication aux lettres suivantes, dans notre journal : A L\u2019'EDITEUR DE L\u2019AMI DU PEUPLE, Mr.conformément à l'opinion de plusieure de mes nis, j'ai cru devoir vous prier d'insérer dus votre papier les circomtances qui m'ont porté à infiger un châtiment personnel, murdi dernier, à Ch.S.De Bleury Fer, On mn siggéré qu'une publication des faits étuit nécessaire pour couvain- cre le public que Je n'avais pas eu recours à cette mesure sans nécessité, ct pour détruire l\u2019effet de divers mpports crronnés qui peuvent être faite sur ce sujet et répandus à mon préjudice, Dirunnche, 1e 23 août dernier, je me rendis à Varennes cn huteau, accompagné de MM.Reif fenstein,de M, Franklin et de ion frere, lorsque le Steamboat fut sur son dépact, nous résolumes de nous embarquer sur cc bateau et d'attacher notre nacelle à la remorque.Lorsque nous arrives sur le butcau à vapeur, nous trouviimes i bord le Cupt.De Bleury, et un nombre d'individus montant à 40 environ, y compris les musiciens habillés en uniformes d\u2019artilleurs ou de curabiniers, La plupart de ces hommes étuient en état d'ivresse, Lorsue nous quiitimes le quai, un des nrtil- leurs, sans aucune provocution de notre part, s'a= dressa à moi ct me demanda pourquoi je voulais chercher querelle à la compagnie.Suppunant que cet individu était dans quelqu'erreur je l\u2019us- surui que ce n\u2019était là ni mon intention ni celle de mee amis.Dans ee moment le Capt.De Bleury vint à moi et me fithu même question.Je lui réiterai la méme réponse.Lit dessus le capt, mie dit que quelque mal-cntendu avait eu lieu et m'invits à walser avec lui, ce que je refusai, II ordonna à Ja musique de jouer unc wabe ct com- mençu à walser avec un de ses hommes.Durunt ces procédés qui parsissaient nvoir été suscités exprès, mes amis et moi fimes frappés et battus par quelques hommes de Ia compagnie, qui tire.vent leurssabtes,et nous aurions probablement souf- fect d'avantage sans l'intervention de quelques autres membres du corps, Un de mes amis se vit arracher sa montre et sa chaine de sur sa poitrine, et on ne les lui rendit qu'après une heuce et après qu\u2019il eut fait beaucoup de recherches.Environ vingt minutes après ; l\u2019ordre était un peu rétubli, le capt.vint en Las, accompagné par six ou huit de ses hommes, nu lieu où mes amis et moi nous trouvions, et s'udressa à moi en ces termes : 266 M.Godard, désirez-vous vous battre ?car si vous lo disirez, nommez ou montrez un de nes hommes et Il se battra contre vous; cts ne sont des pistolets que vous désirez, je suis votre home me,\u201d A cela je répondis : 68 M, De Bleury je vous ni déja dit que je ne désirais me battre ni avec vous, ni avec vos hommes ; mais puisque vous me parlez ainsi, j'accepte votre offre ct vous en.tendres parler de moi demain matin.\u2018 11 me répliqua ¢¢ fort bien,\u201d Je lui tournni le dos et il me quitte, Environ un quart d'heure après, et lorsque l'ordre était parfaitement rétabli, M.De Bleury vint encore dans l\u2019endroit où j'étais avec mes amis, et s'adressant à l\u2019un d'eux, lui dit : #6 regardez donc Godard comme il a l'air faché.\u201d Alors il s'avança vers moi, «\u20ac me prenant por le VOL.LV, phrus d'une manière amicale il me dit done pus si méchant.\u201d Je ne lui fix pouse, mais lui tournai le dos\u2019ct wm Environ un quart d'heure s\u2019étnit Écoulé « lorsque le capt.De Weury, neon pagng ou quatre de ses hommes, vint de houvegy lieu 0d j*étais,convenant avec uy aut ct m'udressa ln parole dans les mé peu-près que la fois précédente ; sui eel jo |) dis : DM.De Bleury si vous voulez que je pe \" que vous uvez In moindre prétention nu te 4 geutilhomuie vous ne me parlerez point, ; ai déju dit que demain vous entendre moi ; $n loyer WUCUNe çé.éloignai, core, de tros vers Jo re Passager, Mes termes à Jr vou 2 uinsi je vous demande, je vous lens de ne point m'adresser d'avantage la Farole a Jourd\u2019hui.Nous ne sommes point sur un pied d\u2019égniité, Vous êtes soutenu Par vos hommes gy je suis, je l\u2019étuis en effet tout seul; alors il ny dit d'un ton un peu colère, je suis seul aus me hommes sout tous sur le pont et si vous le désires je vous combattrai à présent ou demain, avec le poings,ou de lu manière qui vous pluiru $ je veh nucune attention i cette bravade et je m\u2019éloigna Le lendemuin nutin, 24 noût, je lui fis parte, wir Je messuge suivant par mon ami M.Sextog, \u2019 Montréal, 21 noût, 1835, Moxsiect, Ce qui s'est passé hier, et qui duit encore être feuis à votre mémoire me dispense de détailler la raisons qui m'induisent à solliciter de vous cette rencontre à In quelle vous m'uvez nfors Promis par deux fois que vous consentiricz, Mon nmi, qui vous remettra cette lettre ox chargé de régler tous Jes préliminaires relatifs à cutie nfiuire, Je suis votre olicisant serviteur, JOIN GODARD, AC CS, De Bieury, Cer, M.De Bleury, dans son entresue nvee mon ami, parlu de l\u2019ufuire comme d'un léger malentendu, provemnt out de mon imprudence où de celle de nes amis, et donna de ce qui s'était pass sé un détail bien didcrent du précédent, il ad mit qu\u2019une grande irritation ct une confusion w, sez considérable avaient cu lieu à bord du Lateas & vapeur, ct sous préteste qu\u2019il craisnait que le faits ne fussent crconnés, de nude un peu de temp pour voir Un pussager désintéressé qui se trouvait à bord lorsque l\u2019affivire eut lieu et pour décider quelle réponse il feruit & mon message, Day une entrevue subséguente, après quelques pourparlers, M, Seaton obtint lu lettre suivante de 3, De Bleury, uvec la condition qu'elle serait pu bliée, si l'on le jugeait nécessaire, Mossisus, En réponse à votre lettre qui wts Été 1cmise par M, Sexton, après avoir consulté un ami, je dois vous dire que si, pendunt l'irritation et le désordre qui eurent lieu hier à hord du steambost, vous avez cru voir que j'avais l'intention de vous uffenser, je n\u2019hésite point à dire que dusant tout le cours de cette affaire, je n'eus jamuis linten.tion de vous offenser, ni de provoquer aucune uutre mesure que des mesures umicales Es m'interposant ensuite et en vous adressant L parole, je vouluis agic comme votre ami, et je sui d'oplnion que je me suis conduit comme tel, Votre, cte, SABREVOIS DEB.EURY, Cette lettre Ctaît loin de me satisfaire § minis uprès avoir pris l'opinion de deux vu trois de mo awis ct le consentement de M, Suxton je dus us soumettre ct comidérer l'ailaire comme terminée Des bruits m\u2019étant parvenus dernièrement qu duns une entrevue avec le chef de l\u2019adusinistratiœ, M.De Bleury s était permis de faire certaine observations au sujet des événemens du 28 noit nuisibles à mu réputation, et avait fuit à Loë Gosford une relation des fuitatres contraire à & vérité, le 21 janvice je lui fis parvenir la lettr suivante, Montréal, 27 janvier 1896.Moxsteun, Le bruit court que dans une entrevue cécente nvee Lord Gusford,vous lui avait fait des rapport concernant les événemens qui ont eu lieu à bord du VanzNses, l'été dernier, lesquels nécessitereat les explications que vous donnâtes à mon ami M.Seaton, et que duus ces rappocts voue donnates ä su seigneurie des détuils injurieux pour mos ca ruclére et pou conformes à la térité.Sous ces cireonstunces, je me crois donc justif- able, à vous demander un détail des rapports relatifs À cette affaire dévageéable, que vous so eru devoir donner à son excellence, et j'espére qu\u2019il sem en votre pouvoir de m'\u2019assurer que ce que vous avez ditau gouverneur cn chef, Be pouvait laisser aucune impression défavorable æ nuisible à mon curactére, J'ai l'honneur d\u2019être, Votre obét.xerviteur, JOHN GODARD.J'écrivis cette lettre dans Ia cour, et n'sfact point de domestique Ia, je In donnai à un buisdet qui se trouvait présent, pour qu'il la remit ik De Bleury à son bureau Lundi, 25 junr., ast appris que M, De Bleury trouvait unc objected dans ee modde message je prini M, Sexton, cose me iluvaite connaissance de l'origine des difé- rem,de remettre à M,De Bleury la lettre suivante Montréal 85 janvier, Moxsit:.UR, M cst\u2018parvenu à ma connaissance que vous avez fait une observation sur ce que je vou a\u201d envoyé une lettre le 21 courant par un huisiéfs prétendant que cehs n'aurait pas du se faire ais Je crois donc nécessaire dde vous fuire Fe marque?(ce que Tous ne pouvez guère manquer d'avoiroÿ perçuJque cette lettre était une lettre \u2018informs: tion.Si elle cût été de nature hostile, il est 836 inutile de vous dire qu'elle cut été transmise p# unepiersonne convenable, An Je vous requiers donc de nouveau de vouloir, plutôt qu\u2019il vous scra convenable, me donner ui réponse à ma le:tre du 2l courant.J'ai l'honneur d\u2019être etc.JOIN GODARD.A.G CS, De Bleury Fer, cte.ete En lint cette lettre, M.De DBleury fe marque que certaines personnes prensiest- ; # +8 Ly fd. \u2014 marrer rs vob.eV.coup de peine à lui imputer des observations qu'il ne se rappelait pas nvoir avoir jamais fuites.Qu'il avait pas cu d\u2019a\u201cjectivn contre mn lettre purce- qu'elle avait été remise par un huissier, et qu'il se proposait de conférer avec moi sur ce sujet.Le jour suivant, en cour, M.De Bleury m'adressa la parole, et était sur le point de me don ner une réponse verbale À ma lettre du 21; je l\u2019interrompis et lui dit qu\u2019une réponse écrite était nécessaire.11 me dit qu\u2019il n\u2019en donnerait pas.Je lui Bis observer alors que j'étais en droit de supposer que les bruits courans étaient vrais, et je méloignal ; comnic je le quittais, il dit eh réponse à mon observation, * oh non, il ne le sont pos.\"* Quelques instans après, l'ayant rencontré dans 1s rue Notre-Dame je lui dis que puisqu'il nvait positivement refusé une réponse satu: nt ma lettre, je croyuis Être en droit de le traiter comme un calomuinteur et un liche, indigne d'être traîté en gentilhomme, ct alors je le frp.pat.M, De Bleury, lurs de notre rencontre duns Ia rue ct lorsque je lui eus purlé, purut effrayé et m'offrit de donner à mn lettre lu réponse que je jugerais convemable, Je lui dis qu\u2019il itait trop tard alors, Ce qui précède est une relation correcte des faits qui m'ont conduit à attaquer la personne de M, De Bleury ; Je ne pense pas qu'il soit néces- saîre de fuire aucun irc sur lu dui de cet individu, persuadé que lc public ne pourra nianquer de tirer de ces fuits une juste opinion de con caructère.En conclusion, il me reste à dire que M.De Bleury me fit arrûter et mettre sous caution, moi même pour £10, .t mes deux suretis pour £5 chaque, et qu\u2019il à intenté contre moi une action setournable lundi prochain, pour £500de done mages.Votre obéissant serviteur, JOIN GODARD.Montréal 30 Janvier 1836.LAME py P'EUPDH) MONTREAL, 6 FEVRIER, 1835.Sin Francis Hgan.\u2014Nos patriotes ont paru se réjouir beaucoup du rappel de sir John Colborne et de In nomination de sir Francis Iead, qu'ils avaient déjà prôné comme un radical du premier ordre, comme un homme qui allait se jeter à têle perdue duns toutes les idées de W.L.Mackenzie, enfiu conme un deuxième volume de lord Gosford.Le discours que le nouveau gouverneur à prononcé le 27, dans le parlement du Huut-Canada, parait avoir beaucoup refroidi l'admiration des réformateurs.La chambre d'ussemblée du Faut- Canada s'est trouvée si ol'ensée du ton bref et con cisde ce petit discours qu\u2019elle l\u2019a renvoyé à un connté de privilèges pour examiner si le lieut.fouvezncur n\u2019uvait pas eu l'intention d\u2019inaulter la chanibre en s'exprimant en aussi peude mots.Voiei le discours dont la dimension ce ressemble guèces À celle de Ia hurangue du lord Gosfurd.«6 Messieurs du Conseil, et Messieurs de Ja Chambre d\u2019 Assemblée.Comme licutenunt gouverneur de la province, j'ui reçu l'ordre du roi de mettre sous vos yeux la réponse de ss majesté aux udremes et repréren- tutions venunt des deux branches de lu législature duns votre derniere session.Je vous soumettrui cette communication par message, lequel vous informera en meme temps des devoirs difficiles et importans, dont je vais me trouver chargé conjointement avec vous, Pour ce qui me regarde, je n\u2019ui sion à profes- scr ou à promettre, niais j'espère que je n\u2019en ape pelerni pas en vain & vous pour obtenir cette as- vistance loyale, constitutionnelle, suns détour et sans crainte, que notre roi attend de vous ct que requiérent les intérêts croissans de votre pays.\u2019 Il est dificile de rien juger encore par le peu de paroles qui sout sorties de la bouche de sirFiancis, de ce que sern sa conduite politique.1 faut nt- tendee pour le connaitre qu\u2019il mette devant les yeux de lu chambre le message important qu\u2019il lui annonce et qu\u2019il s'exprime plus nu long sur les événemens qui unt précédé sa nomination, 1) nous semble cependant que dans ce peu de mots prononcés par sir Francis Hend on trouve une fermeté, une vigueur qui n\u2019unnoncent point un homme disposé comme lord Gosford à se laisser ener cn Jesse pur unc horde d\u2019agitateurs, ct à se rendre à fous les désirs de réformateurs factieux.D'oile Jeurs,ls colère de lu partie patriote de In chambre est une preuve claire que cette portion du parlement considère ce discours comme d\u2019un augure peu favorable, Nous nous faisons un devoir de publier ici la requête de l'hon.W.B.Felton à son excellence Tord Gosford, dans lequel il prie le gouverneur en chef de vouloir bien instituer Une enquête sur sa conduite officielle et lui donnuer l\u2019occasion de sc justifier des plaintes portées contre lui par une chambre qu'il sait être son ennemie, Jæs journaux patriotes n'ont point manqué de torturer cetle requête, d\u2019en faire un nouveau ; erime à M.Felton, tandis qu\u2019elle est une preuve évidente et claire de sa droîture et de son innocence.Qu\u2019y n.t-il de plus naturel ct de plus juste que de demander qu\u2019il soit permis de se justifier lorsqu'on est nccusé, I faut être aussi absurde que l\u2019est notre majorité pour faire un crime à un homme d\u2019une démarche qui lui fait honneur ct qui prouve son désir de mettre ln vérité au grand jour, M.Felton avait d'autant plus droit de demander une enquête qu'il sait à n\u2019en pouvoir douter, que le chambre est remplie d'hommes qui le baissent personnellement et qui ont contre lui toutes Jes préventions de l'envie qu'ils lui portent à cause de sa place et de sa fortune, Set de ln jalousie nationale qu\u2019ils nuurissent contre tout homme d'ori- Fine bretonne.M.Felton ne peut attendre aucune justice de la chambre, et la servile obéissance du gouverneur pour ce corps ne Jui permet pas d'en espérer beaucoup de ce chef do adm.bistration.Les journaux qui ont attaqué M.Felton lui reprochent d\u2019avoir voulu méprisec la chambre, En vérité, lors même que telle serait son intention, on ne pourrait le blâmer sévèrement.La conduite de la majorité est peu pro.rome L'AME DU POUELD, DE L'ORDRE BT DES LORS.pre à lui attirer l'estime et le respect des honné.© tes gens, A Son Excellence le Teès-Honorable Archibuld, Comte de Cosford, Baron Morlingham, de Beccles, duns le Comité de Suffolk, Capitaine et Gouverreuren Chef daus el pour jes Provinces du Haut et du Rus-Canada, Vice-Amiral d'icelles, et un nos Tris-lonorable Conseillers Privés, cte.ctc.SULPLIQUE DE WILLIAM BOWMAN FELTON, COMMISNAIKE DEN TENKES DE LA CUULONNE, Qu'il pluise à votre Excellence :\u2014 J Votre suppliant voit par les papiers publics, qu\u2019un comité de Pussemblée à présenté à ectte Lonoruble chambre un rapport contenunt des allé.Entions injurieuses à sun curnctére et sa conduite d\u2019officier public.Votre suppliant sait depuis longtemps que cet honorable corps nourrit, i son prejudice, des im- prutations calomni et mulici 3 etil les eut combattues volontiers, soit dans su qualité de ciloycti privé où d'officier public, si où lui en wvait fourni l'occasion.Lo Votre supplinnt, quand In chambre retentissait des necusntions contre su conduite officielle, avait droit de s'attendre à ce qu'elles fussent commu.Hiquées au représentant de su mujcaté, et qu'en conséquence il auruit eu l\u2019uccusion de les r futer ; tunis de pétition où de représentation, juniais à son su il n\u2019en fut présentée au gouverneur, ct votre suppliant n\u2019u jamais regu, directement ou indirectement, d\u2019intimation de la pluinte prétendue ni de l'intention d'en fuire le sujet d\u2019une enquête et Je secret des procédés du comité l\u2019a empêché des\u2019 des uccusutions et témoiguage à l'up- puis ! La publicité quel présentation du rapport du comité dunne maintenant à ces procédés exparte, procure à votre suppliant l\u2019occasion, qu\u2019il désiruit depui long-temps, de combattre Jes accusations qui pèsent sur lui : et votre suppliant prie respectueusement votre Excellence de prendre des mesures immédiates pour instituer une enquete des nilégutions, contre lesquelles votre suppliant cat prêt à se défendre devant nucun tribunal qu\u2019il pluir à votre Excellence d'indiquer.E votre suppliant ne cessera de prier.(Signé) WiuLran I, Ferro.Québec, 11 Juuvicr, 1855, La motion de NM.Grannis pur mpport aux duel quoique très morale et trés utîle en elle même, est assez singulière vu ln pusition étrange de quelques uns des membres vis-à-vis d\u2019une motion pareille.Nous sommes penuadés que cette motion obtiendra une mujorité considérable, et que bien des voix en sa fa-cur seront données du meilleur cœur du monde, Nous sommes assez tentés de croire que certain membre ne tardern pas à présenter un bill pour prohiber les coups de bâton, les coups de fouct, etc, cte, Si nous ne trompens, In Joi prohibe déjà le duel ct indige peine de mort à cclui qui se rend le meurtrier de son semblable.Quelle sera donc Is nouvelle peine, Sars doute l'exclusion pour la vie de la chambre d'assemblée, Bien peu de membres nous semblent disposés à s'expæer à une peinefsembluble pour un pareil sujet.\u2014\u2014\u2014 Nous recommandons encore au public la ropré.scntation des Amateurs Canadiens, qui duit avoir lieu ce soir, au bénéfice de l\u2019Hôpital Général.Nous sommes assurés d'avance que tou: se feront un devoir de participer à cet œuvre do Lienfaisance.Nous apprenons nvcc plaisir que Sie John Colborne s\u2018est empressé d'inscrire son nom sur la liste de souscription.Une assembl/e considérable des constitutionnels du comté de Sherbrooke a eu lieu 8 Lennox ville, la 5 maine dernière ; tes habitans de ce comté ont d'ployé le pl s inviclable attachement pour la constitution ef pour les principes d\u2019attuchement à la Grande-Bretagne.M.Pageot chargé d'affaire de France aux Etats-Unis, s\u2019est embarqué le 27 Janvier sur le paquebot Pulond, pour retourner en France où il a été rap; clé.La législature de la [Louisiane vi nt de s\u2019oceu- per d'un bil pour empêcher les duels.Ce bill contient une clause par Inquelle celui qui tue en duc\u2019 une autre personne cst oblizé de payer tous les créanciers du d.fint,et celui quifblesse est obligé de sontenir la famille du blessé, si clle souffre par suite de cet accident.Le Frerald-le lundi ordonnuit à tous les citoyens de Montréal d\u2019illuminer leurs maisons, pour l\u2019ar- riv'e de Sir John Colborne.Personne n'estitne plus que nous eut officier respectable, tnais nous pensons que les mesures ontrées ne peuvent jamais plaire à un homme sage.Je Jerald ferait mieux peul-ôtre de mettre un peu plus de lumière dans ses id cs, que d\u2019en ordonner autant dans Jes rues.Les actionnaires du bateau à vapeur Putriote Canadien ont cu une assemblée, lundi dernier.II parait qu\u2019ils se proposent do fuire réparer ce hâti- ment ctdo le fuire voyager entre Montréal ct Québec.Le trésorier de l'hôpital général de Montréal se fait un plaisir d'accuser réception de £23 8s, 44, cours d\u2019Hlalifux, pour nider aux besoins de l'étab+ lissemient, étant le produit de la représentation des Gentlemen Amateurs, au théâtre royal, le 29 junvier dernier, \u2019 Notre corporution vient enfin de voir mettre un terme à son espoir de dépossèder les clercs des mur- chés de la place que l\u2019exécutif leuruvait confiée, La cour du Lane du roi,à qui était remise lu déci- sinn de Ja cause du conseil de ville contre les clercs du marché, a prononcé son jugement et elle n décidé que la corporation n'avait aucun droit de nommer où casser les clercs du marché.L'avocat de la corporation, malgré ses talens distingués, n°a pu donner aucune raison plausible en faveur de ses cliens.Il a tiré tout le parti possible d\u2019une mauvaise cause, mais il était évident que rien ne pouvait appuyer les ridicules prétentions de nos ambitieux conseillers de ville, Cette décision de la cour confirme énergiquement l'opinion que nous avons souvent exprimée sur les bons échevins de Ia ville de Montréal.Nous devons cependant rendre justice à MM, E.E.Rodier et J.M\u2018Donnell, et dire queces mes- \u201csieurs ont voté toujours cuntre les empiétations du : corps dont ils font partic ct ont fuit tous leurs efforts pour détourner leurs collègues d'une-dé- marche dont ils prévoynientique les conséquences * seraient funestes à la corporation.L'état suivant des forces de In marine militaire des Etats-Unis est emprunté à un journal de New- York, ct paruil être exaet : .NAVIRES DE GUERRE DES ETATS-UNIS.VAISSEAUX DE LIGNE Ind pendence, de 74 canons, désarmd, devant être coupé pour faire un vaisseau rasé de 60 canons.Fran!lin, do 74, d\u2018sarmé, u besuin de grandes réparations.Waskingion, de 74, idem | idem Columbus, de 74, idem = idem.Ohio, de 74, idem idem : VW n°a jamais été pourvu que d\u2019une petite partie de son équipement.Nurth-Caroling, de 74, él À recetoir gon équipage.Deluirare, de TA, en commission.Alabina, de 71, sur les chanlices, Vermont, de 74, idem 3 Virginia, de 4, ide.; Pennsylvania, de 74, id.; Neu-Furk, de 74,id.Ces navires sont généralement solides ct cn bon état, à l'exception des quilles, ct autres parties dont quelques- unes sont devenues défectueuses ct ont besoin d\u2019être remplacées.On croit cependant qu\u2019ils pour- raïent être lous complétés cb gréds pendant le tems qu'on furmerait leur équipnge FHEGATES, ler CLASSE.United-States, de At, prête à recevoir Pi uipage.Constitution, de 41, en commission.Guerrière, de At, désarmée, demande de très- grandes réparations et n besoin d'être reconstruite.Java, du A1, désarmée, hors d'état de tenir La ner, Potomac, de 44, en conunission.Brandywine, de 44, idem.Liudson, de 11, désarmée, considérée comme hors de service, Santee, de 34,sur les chanticrs Mêmes obser- Cumberland, de 44, idem.vations pour ces Subine, de 44, idem.sept Érézates Surannah, de A, = idem.> que pour les Raritan, de 44, idem cinq vaisseaux Culumbia, de Al, idem | + de ligne sur St Lawrence, de 44, idem.| J les chantiers.FREGATES DE 26 CLASSE, Constellation, de 36, en commission.Congress, de 36, désarmé, n'existe plus.Mucedonian, de 36, désarmé, cn reconstruction.CORVETTES.Johu- Adams, de 24, en commission.Cyune, de 21, désarmé, hors d'état de tenir la mer.Erie, de 18, cn commission, Ontario, de 18, idem.Peacock, de 18, idem.Boston de 18, prêt à recevoir l'équipage.Lexington, de 18, idem.Vincennes, de 18, en commission.Wa ren, de 18, idem, Natchez, de 18, désarmé, demande de grandcs réparations.Fulimouth, de 18, idem idem Fairfield, de 18.idem idem V'andalia, de 18, en commission, St- Louis, de 18, idem.Concord, de 18, idem.SCIIVONENS, CÎC.Dolhin, de 12, cn commission.Graupus, de 12, désarmé, a besoin de grandes réparations.Shark, de 12, prêt à recevoir : éq Enterprise, de 12, idem, Hoxer, de 12 idem.Experiment, de 12, ido, Fox, de 3, i Baltimore, Sea- Gull ( galtiote ) idem, i Philadelphic, Il faut ajouter à cette liste 5 vuisseaux de li- gnc, actucllement en construction, 7 frézates, 1 navire à vapeur.En outrcit a été délivré te bois n'cessaire pour la construction de 1 vaisseaux do ligne, 7 frégates, d corvetles ; et des marchés ont été conclus pour le reste du bois et autres mat?rie aux pour compléter les coques et mûtures de ces navires.Des demandes vont fuites cu ce moment de buis de construction pour 5 vaisseaux de ligne, G frégates, 8 corvettes, 3 Lâtimeus à vapeur, Le résultat-général est dune : 2 soixuutc-quatorze, prôts, 1 idem | rass ct devant être bicntôt prêt.idem.idem.Pn corvelles en commission où prêtes.id.hors de service.id.ayant besoin de grandes réparations.schooners en commission vu prêts.id.demandant de grandes réparations.Beaucoup de bruits courent sur la discussion qui doit nvoie lieu le 31 févrierau sujet des résolutions de M.Morin et de ln discussion sur le bill des subsides.L'opinion générale parait dtre cependant que le bill ne sera point passé sans conditions, et que ces conditions ne poursont être adoptées ni par le conseil législatif, ni par J'exécutif, En vérité nous plaignons la province si tristement gouvernée.Nous plaignons lord Gosfard de s'être confié à de pareils hommes ; ngs plaignons surtout les pauvres officiers publics qui servent un pays si mol administré.4 idem ayant besoin de grandes réparations 5 idem sur Îcs chantiers demandant quelques réparations ct du tems pour ôtre mis Hen état, 5 idem dontla charpente est eomplèet, snais qui nc sont pas encore commencée.5 frégates, prêtes ou en commission.2 M, hors d'état de tenir ln mer.2 id.exigent de grandes réparations.7 id surles chantiers, et demandant quel- Ques réparations et du tems pour être prêter.7 id.dont lesmatériaux sont complets, mais qui ne sont pas encore commencées, 11 re re tte Nous dounons avec plaisicinsertion à In réponse que les amuteurs Canadiens font à la vile ct basse attaque du Findicator contre un des membres de ccttesociété, Les soupçons jetéssur l\u2019auteur acteur sont d'une nature si odieuse qu\u2019ils décélent toute In jalousie et tout le dépit de lâches ennemis, La preuve donnée par lu signature du trésorier de Ju société que ccs accusations sont futtsses et 1 Cnsongéres, non seulement justifie l\u2019auteur acteur ; mois elle couvre de honte ses infäes détracteurs et montre à quelles armes de tels êtres peuvent recourir lorsqu'ils veulent nuire à quiqu'un.7Nous sommes assurés que ces nttaques loin de nuire au caractère de l'atrteur acteur ct au tuccés de In représentation de ce soir, ne serviront qu'à relever encore l\u2019un et À auguienter l\u2019autre, ÀA l'Editeur de l'Ami du Peuple.MosstkUR, Vous nous obligercz en publiant In réponse suivante & un article qui a pacu dans le Findicator de In nuit dernière, signé ANTI-Tu1CK, C'est une grovière et malicieuse fauseté d'u.vancer que l\u2019auteur de lu Nina CANADIENNE à retiré sa pièce de lu représentation dans In vue de faire des bénéfices pour son propre compte, aux dépens de lHôpital Général de Montréal, La mison pour laquelle cette pièce n été retirée pour le moment est Ju maladie souduine du jeune monsieur qui devait remplir le rôle de St.Léon, et lu difficulté d'apprendre un rôle aussi difficile que celui de Valentine, Quunt id ce qui regurde les produits de la représentation de cc soir, l'auteur n'a ni le désir ni le pouvoir d\u2019y interfcrrer, ct quant aux produits de lu représentation del'année ernière, l\u2019auteur acteur, loin d'en retirer aucun bénéfice, cut ln Hénérosité de puyer lui même ses costumes de théâtre.Pour ct au nom de ls société des Amateurs Canudicns, L G.DE LORIMIER.Trésorier.Le temps est très froid depuis quelque jours ; Dans le commencement de la scmaine, le thermo.mitre est descendu à 26 degrés nu dessous de zero.Les murchés ont beuucoup souffert de cette rigueur de la saison.Nous apprenons avce lo plus grand plaisir que la société d'assurance mutuelle va commencer ses opérations la semaine prochaine.Uno institution de ce genre ne peut qu'être très profitable à nos concitoyens.Le fameux CHABEAT si connu sous lc nom do fire King, Roi du feu, vient de périr par l\u2019étément qu\u2019il avait tant de fuisbravé.Cet opérateur curieux s\u2019était dernièrement livré à la chimie ct à In médecine 5 cl en faisant quelque préparation chimique une explosion a cu lieu qui l\u2019a enlevé ct réduit cn pièces.On parle do l*, tablissement prochain d'une ligne de paquebots id vapeurientre le hdvee et New-York, par une sociét! de capitalistes francais ct américains.NAISSANCE.Au Munoït Scigneurial, Coteau du Lac, mer.crediy In dame de G.R.S, de Beavjeu, écr.à mis au monde une fille, À SL Eustache, le 18 de janvier, le dame du Dr.O'Doherty à mise au monde un fils, THEATRE ROYAL DE MONTREAL.M.DESAGE, La MAGICIEN, CELEBRE ET SANS RIVAL, RRIVANT dernièrement de New-York, Albany, et plusieurs autres des principales villes des Etats-Uniset du Tiuut-Canadn, où il a donné des représentations devant plus de 50,000 pectateurs, dont il a obt In satisfaction, excité PPétonnement ct attiré des applaudissemens sans nombre, a l'honneur d'informer les hubitans de Montréal et de: environs, qu\u2019il fem sa première apparition au THEATRE ROYAL, LUNDI, le 8 courant, nuquel jour il exécutera ses EXPERIENCES, MECANIQUES ET PIILASOPI QUES, Dont voici en partie les détails, La plume inconcevable, L'orange volante.Le gaut invisible, La pleine June, Le lupin ct Ju montre.I nchandelle voyageuse, La tubatière de société.La enrte obéissante, \" \u20ac chien ct le chapeau, La boite de multiplication, La boite ct le pepermint i a globe mimeuleux.Fe tiroir enchanté.Le pain.L cylindre passant.La manufucture de ru-\\La grande cuisine pout Las les dumes, Le mouchoir imprimé.Les portes s'ouvriront à six heures et Ja repré.seutation commencera à sept.Loges 5, parterre 2.'6d.galleries Is, Zd.Ii y aura une bonne musique.G fév.1835.Tee $500 DE RECOMPENSE!!! OTICE est donnée par le présent qu\u2019une récompense de CINQ CENTS PIASTRES sera payée par le soussigné à la personne qui trou.veru un porte manteau noir (appartenant à David Kennear ct portant son nomsur une plaque de cuivre)et sin contenu consistant en habits, billets de Lanque ct autres\u2018ohjet de prix, perdus avec je stage duns le feuve 8.| aurent, pris du Coteau du Lac, mer reli 2) Janvier 1 3261 C.IL CASTLE.Caissicr de la Lanque de la cité, Moitaéal, 6 fév.1826.Chemin a Lisses enFer duLne Champlain au St.Laurent.& VIS est donné par In présente annonce qu\u2019il \u20ac& y nurs une assemblée spéciale des netion- nnires de la compagnie du chemin à lisses en Jer du Lac Champlain au St.Laurent, su bureau de le compagnie, dans les bâtisses de MM.P.M noncer que Vindisposition subite do deux amateurs lex oblige À suspendre In représentation \u2018de VALENTINE où LA NINA CANADIENNE* leurs concitoyens pour In soirée qui aur toujours Yicu le G février proclinin.Les amateurs comptent jouer In NINA, sans remise, après les fêtes de Paques.Ia pièce imprimée se trouvera au thé.tee ainsi que la scène du SOLDAT.Le SAMEDI, 6 février, 1886.La Société Dramntique Des Amateurs Canadiens de Montréal, DONNERA UNE REPRESENTATION AU BENEFICE DE L'HOPITAL GENERAL.\u20ac Lespeclacle s6 composera do Ld TONTINE, Comedio en 1 acto pa Lesage, Das -~ .LESOLDAT, Intermède en deux parties mélé de chants.Love in a true Driton's Heart, Chanson Anglaise, DES FLAIDEURS.Comédin en 3actceten vers par Racine, At Morning dawn the Hunter's rise, Chanson Anglaise, Comédie Folle cu 1 acte do Scribe ot Xavier.Par la cienveillante permission du major Wings field In bande du 823me régiment cxécutera pen dant Ia soirée.Ta salle seen bien échaufée et éclairée, Les billets seront trouvés chez MM.Rasco, Kuntz, Privat, Orr, Sowrds ct au Café Français.Le Burcau des Loges scra ouvert le samedi au théâtre à compter de 9 lieures du matin.Les galcrics seront fermées Prix des places : 1ère ct Zdesloges 1 pinstre ; parterre un écu.; LOUER, vouse-sion nu fer moi prochain, les PROPRIFITE'S ci-dessus désicntre, ve mées près da bwrean de la poste ot de la ban uo de In Cité, run 81.François Exavier, La MAISON en hrique à doux étages, avec lo Ma zasin, cee péa par M.D.VW.Crerar.3225 ET, La MAISON occupée par Mudame Clemow, Étant les trois étages supéricuts de ln maison en pierre à quatre étages, le magasin est occupé par M, MR.P.Isancson.: Avs, La MAISON en pierres À trois étacer, siluén run du Princo, Foubourg Stc-Anne, occupée par William Logan, Fur.S\u2019adrceser à .J.TT.LAMBE, Grande rue du Foubourg St.Antoine, 24 janvier 1836.if.LOUER, posscesion au premier mai prochain, cette superbe PROPRIETE, située ruo Notre Dame, avec uno VOUTE eu Briguo par slerrière, et maintenant occupéo par MAL JAMES NAIRNE & Co, : AUSSI : Le MAISON à deux éloges, située rue Notr- Dame; occupée pac 5.W.Monk Ecr, ET, DEUX MAGASINS et MAISON, sur la run St.Paul, avec DEUX VOUTES sur la ruo deu conumisesirer.Les magorine et voûtes ci-ilessus loués seporément.Cette Propriété est situéo voisine do M.R.Walker à peu-près au milieu do la ruo entre les marchés neuf ct vieux.S'adressor à JAMES LOGAN.iW.pourront êtro 30 janvier 1836.ERA VENDU, par encan, lo PREMIER MARS prochain, par ordre des aindics, TROIS MAISONS à DEUX ETAGES cn BOIS, avec les quatre \u2018lots de terre sur lesquels elles sont construites, ct tels que divisés mainto- nant ; situées dans la Grande rup du Faubourg St.Antoino de cette ville, un des dits lots faisant le coin de Ja rue St.Antoinect de laruc St François de salles, occupé par M, James Fisher La maison est très bien finie et a do bons Lilmens, appentis, cte.Jos deux autres maisons sont voisines du lot ci-dessus, ct onten sus un poil jardin.On pourra achet-r chaque lot scparément avec de bons titres, La vente aura lieu à ONZE heures du matin.o H.GRIFFIN, x.», 8 27 Janvier 1836.LOUER du premior mai prochain, la pra\u2019 A piété occupée par M, J.NEWBA LD situ- êe au coin des rues St.Paul et St.Joseph.S'adresvor b .JOHN SMITH.tue St.Pierre.20 janvier 1936.VENDRE OU A LOUER, possession au A ler.mai prochain, cette belle MAISON on pierres, à deux étages, située dans la rue St.Jean Baptiste, avec cour, écnries, remises, ote, maintenant occupée par M.CRAWFORD, notsire pu- bhe, La maison est trds commodo et bien finie.S\u2019adresser au buresu du soussigné, tue St.Jac- \u2018qe FL GRIFFIN N, PP.30 janvier 1836.Ca th AVIS PUBLIC, LE souraigné à l'honneur de prévenir le ue ageure et des étables pour les chevaux, et vé- sce pour les voitures, Les nes qui yore diront bien honorer lo sousel nd d jo leur JS services aves u \" S100 PERE ASCAL BEAUD OTN, 14 novembre 1835, .vo! mi ES AMATEURS CANADIENS éprouvent Le plus vif chagrin de se voir forcés d'ans - Îls osent espérer que cette circonstance He loir dininueru rien de l'intérôt ct du patronage de \u2018- ot D'OURS ET LE PACHA: am Ere rrr \u2014 eee ere rer cauveunemantier DPAME DU PEUPLE, DE D'ORDRE ET DIS Le plus grand et le meilleur TrésorTer « restre pour l'humanité.LA SANTK\u2019 PRÉSERVÉE\u2014OU PEADUE \u2014 - RESTAURATION.Pilules rencoctrices d'Hyglenne Américaine ide Ci SEARS.gent maintenaut offartes pour le bénéfice du ?public, par le propriétaire, sur in conviction to quo les cortificats deleur ofiicacité ot de lour effet, et les références «t los tdmnignnges cof ant son caractdro ct sa 1éputution tui usia wont la confiance du public, : Qes pillules sont le résultat du benuconp de fecherchos et d'expérience vccusionnés par les souffrances terribles ao la Dyspopsio ct dola mu- adin de foio pondunt trente années.Dans celto saterypllo j'ai fait tout on mon pouvoir pour dé= gouvgir-un curvèdo calculé à adoucir tes suufran- cos, remade plus souverain quu ceux dont j'avais fait Gange auparavant.Après beaucoup d'expérience dans la Materia Medien, ct duns les heribey do notre pays, j'ai réussi à procurer un médicu- mong pureinent ot entidrement végétal qui répond d'une manière éminente au but quo jo m'étais proposé.Left do cea pilules est d'exciter et do soutenir fo\u2019 souvement péristaltique de Pestomach el des intes(ing, ot de décharger lo contenu du toutes matières bilieuses et morbides, ct aussi d'empé- chor toutes obstructions biliouucs afin de promouvoir et soutenir les sécrétions naturelles du foie, Elles sont donc efficaces à guérir toutes les mmu- ledios qui prennont origine du_muuvais état où se trouvent l'ostomach of fn entrailles,telles quo l'in disgestion, le sonutipation, la cholique hilicuso, maux do têto, Hypochondério, Jaunisse, Cholera Morbus, Eruptions, Erésipèle, Acidité de l'esto- mach' et débilité générale, leur cflicacitd a été- abondamment prouvéé par mon experience per sonnulle ct par collo do grand nombro d'autres p pilulesp êtro odministrées aux pursonnes des doux sexca, de tout digo ct dans tous les cas d'indisposition.Elles sont particu fiéromont recemmandées aux personnes aituquées de maladie do foie.En lesoffrant au public, jo mois on svañt mon caractère et ma réputation, et jodéclaro qu'un essai des effets produite pur ces pilules prouvora à tout lo monde leur supériorité.Quaut à mon caractère et à tna réputation j'ag rmission de référer au très révérend évêque Onderdook et au tévérond Dr.Spring de Nework.Je demande ln permission do produire le certificat suivent de l'honvrablo John W, \u2018Taylor, do Balstôn-Spa, dont lo caractère est bien conou du connais parfaitement Wa, public.« Je certifie que d Sears, maintenant du Villago de Balleton-Spa, et qua dopuis plus do trente années, il a toujours maintenu uno réputation honnête ; jo n\u2019ai jamais entondu attaquer san caractère, : JOHN W.TAYLOR.Ballaton-Spa, oct.6 1834.Extrait d'un certificat de M.James Comstock Aitem, do la Gazette do Ballston Spa.Depuis plusieurs années Madamo Comstock à Sidafllizée d'une dypepuio obstinke,accompognée d'un grand degré\u201d d'ucidilé duns l'estomac ct d'une surahondance do bile.Depuis quelques mois clie s'est scrvio des pilules renovatrices À.H.V.leSvare, et elle s\u2019eri cat teonvée parfaites mont sunlagée ; jo puis les recommander avec confiance au public, Extrait d'un certificat de Madame Powell, épouse de l'honorable Juge Powell, du comté de Saratogn.Depuis nombre d'années j'ai été afllizée de tous es symptômes d'une mulaclio de fuiv prgnés de fortes dyulcurs dans la côté qui m'ont obligé à garder le lit.J'aicommeencé à prendro les pilules renovatrices A HL V.do Sears, qui n'ont benucoup soulagée et ont rendu les autres médicamens nullement nécessaires.Jo les estime beaucoup et j'en recommande l'usage à toutes les personnes alta.Quécs de lu imuladic de fvie, ANN POWELL.Milton, octobre 3 1934.À vendre par MM.CARTER et M'DONALD, rueSt, Paul, Montréal, vu lcs circulaires contenant des informations plus générales scrond données vratis, FONDIRB DI CAR ACTED D'IMFIMENT.PELL & BROTHER, ont t té leur Fonderie en Curactere d\u2019Imprimieretie.N R.T.GUERIN étant arrive do New-York avee foutu les machines nécossaires duo la manufacture des CARACTÈRES D'IMPIU- MERLE, tuutes lus Commondes faiteu à ses Agents, MM.LECLERE ET JONES bureou do l'Atmi du Peuple, Montréal, scront remplics avec promptitude et garsulis d'une qualité égalu aux corncté- ro nportés de l\u2019étronger.PLAIN LETTER.To Lina Nenparell Diotmond.per Ib.$3 i\" ppiduublo diadud.1 Sod - oll double shaded.135 Agap on 2 Wea] ANTIQUE LETTER, Nonparell 0 YO | Nonpaell Antiguo $1 2) Nongareil Minfon Antique.1 «0 oily.50 | rovier Autique ,.#4 Minion un Long Primes Antique 44 ody.SU [les Antlquo.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.88 Mininnette 20 | iront Primer Antique 60 40 !Doublo Pica Autique 44 Double Ureut Primer 6: Antique .\u2026\u2026.\u2026 3 Flve Line ftulic Antique 20 95 {Five Line Open ltalle Lo ET 811 TITLE LETTERS.wer cesrsase 48 | Agate, Title .$1 44 Bourgeois un Brevlce Nonpareil, Title .130 boidy.\u2026.\u2026.\u2026.#1 [Minion, Title.100 Pourgools .\u2026.\u2026.\u2026\u2026.44 [Beovler, Thlo | 90 Dourgeuls on 1g Long Pelmor, Tit! 64 Primer body.43 | Small Pica, Titlo.60 Long Prier.40 .Long Finer on Small BLACK LETTER les Bol «2 [Minion Black.L 00 Small Pica .\u2026.\u2026.33 1 irovior Black vu Bimal! Pica on Pica, 3 Long Primer Bla Gi 30 len Black cu.d6 3% | vouble Pica Binck.= 6¢ 55 | Voublo Pica Open Black où 3 SCRIPTS.3 34 | Great Priimer Script $1 C0 Double English .S%}Duuble l'lca Script.4 00 Dozble Gront Primer 32 | Doubs Paragon .$0 GREEK.Canned aprcsenscco 3 ireek.1 50 Five Lans \u201cTea vee $ Nom parell Greo \u201d 0 Brovier Greuk .~ 118 Six line Pica, and all above are cut upon wood, andl ure from 6} to 374 cts por lute ter, TWO LINP HEAVY FACE LETTER.SOLID FRACTIONS, © Nonpareil Fractions so Mmlon Fractio .70 Urorlor Fractioi \u201c PIÈCE FRACTIONS.Bourgeuls Fractlons., $2 0 Long Primer Fractions | 4 Smal! Pica Fractions 1 1 Plea Fritlions .\u2026.FLOWERS.Pearl Flowers .Two Line Peatl,.$0 684 Two Line Nenparc) 4\u201c Two Line Minion & larger 40 TWO LINE LIGHT FACE LETTER.Two Line Diamond $0 70 | Nanpareil Flowers.Two Line Pearl .61 | Minlon Flowers Two Line Nonpuroil | 60 | Brovier Flowers 60 | Bourgeois Flowers.60! Long l'rimer Flowers Small Pica Flowers Uica and all larger \u2018Two Line Minion, .,.Two Line Brovier.SHADED LETTERS.Minion shaded cree st 50 Tevier shade cess Twd Line Paar] shaded] 50 LEADS, From six to ten to a Pica, SPACE RULES.ad Two Line Nonpareil Meridlun shaded 3 60 |QUOTATIONS.°° Les commandes Faites pour des presses, des chassies, cle.veront templi aux prix de New-York.Les sortes qu'on demondera pour compléter des foutes seront fondus à ordre.Six mois de crédit pour des billets appronvés ou 74 pour cent d'escompte pour à Vieux caractères pris cu échs par 112 livres, Montréal 16 mai 1835, La Guzelte de Québee, le Canadien ctle Mereury sont priés d'insérer cette aunouce, et on leur don- Nera Lois piaslre en caractères, nt comptant cà neuf plustres FRANCIS METZLDA, MARCHAND TAILLEUR Rue SE François Xavier VIS-A-VIS LA BANQUE DE LA CITÉ.Montréal, 7 ju.0 1834.Gir E soussigné reçuit par les valsseaux du prin tops un assortiment général de PAPE TERIES, eu'il vendra à bon marché aussi l\u2019Arien RUN, à canToucties, etc.\u2014de JO x 410 26x41,30%46, et divers autres : papiers conve- nablesaux marchands en gros, ROBERT WEIR, fils.Montréal, 19 Mai 1834, o fonderie dea Nos.29 of 31 Gold à l\u2019encoi gouro de John et Gold street New-York, ob ils offrent cn vente l'assortiment le plus complet de caractères, aux prix suivants :\u2014 Piea.\u2026.80 36 | Minion.-.\u2026 70 Small Pica Minion ou Non Long Primer 40| pareil body.8 Bourgeois.46 | Nonpareil.8 Brevier.56 | Agato.1 1° Do.on Pearl.1 40 body .63 Caractères à Musique, Caractères en bois pou affiches, filets, entrelignes, composteurs, vignettes À six mois de crédit ou 8 73 pourcent d\u2019escompte pour argent complant.Ils prennent aussi de vieux earactères en payement, à raison de 9 centa la livre, Les soussignés étant agents pour la fonderie ci- les imprimeurs désirant sc procurer de ecs objets peuvent s'adrosser à cux, leurs commandes seront immédiatement remplics sans autres frais que le transport et les droite de e ; JONES & Cie, Montréal 14 Juille 1833, VENDRE.\u2014 Le céltbre étalon LIGHT NFANTRY.Ce cheval est de pure race, age de Dans, co printome.Il sora vendu à bas prix en s'adressant au T'arrensact, LE Suusstgné inlormo respectucusement ses Amia ct lo Public on général, qu\u2019ayent in - sention dose retirer du Commerce de Détail, il offrira en vente en GROS ET EN DETAIL, À Las prix pour argent comptant SON FONDS DE MARCHANDISES, Consistant en Lasting, Prunelle, Casinette, Bombazine, Mérinos, Drill, Nankin, Indiennea, Batiste, Mousselines, Mall Mull, \u2018Foile, Citpe, Patrons de Vestes, Gingham, Bourragan, Futaine, Coutil, Cordero, Coton Itayé, Carrcauté et Blanc, Bazin, Jeannette, Veloure, Plaid, Camelot, Flannelles, Serge, Mouchoira de Coton, Couvrepieds, Couvertes, Flushing, Petersham, CHATEAU St.LOUIS, Quesec, ler Décembre, 1835.L Scerétairo Principal d'Etat de Sa Majesté pour les Colonies u transuis à son Ecellence le Gouvernour en Clu \u20ac copie d\u2019un procédé judiciaire, on date de Paris 30 Juillet 1835, Louchant aux intérête de SIEUR EP DAME Iscnano, AU NOM ET COMME MERITIERS DE MADAME VEUVE LANDRAYEUR DELA GILASSE,» le prianit de livrer ce document aux pustios auxquelles 1! cat ndressé, A lem d , \u2018Poure | erronne doue que ceci pourra intéresger wst tequine de faire application au Buscau du £e- © étaire Civil Par Qulie, 8, WALCOTT, Secrétaire Civil.12 décembre 18:35, 2m LSUTON DE CILAMBLY POUR L'EDUCATION DES FILLES, sous la dircetion du Révd.Mr.MIGNEAULT, offie maintenant aux Purents ot aux l'uteurs, qui vou- druient y cnvayer leurs enfans, tous lex avantages possibles ; 6no DAME, que l'expérience reud tout: droit qualifiée pour ce devoir, cat churgéo de Ping teucllon des élèves, ; Lu cours d'études compreudea la Grammaire Française, ct Anglaise, lu Dessin, et les nutres branel ignécs dans lex muil.enres ucudé- nice, .Ceux qui déssteraient avoir letreentans initiés aux afisires du ménage, (sl qu\u2019on le fait dons les plus respectables Ecoles dre Etats-Unis, auront une occasion du rempl r bat ; vû que c'est l'inten- tfon do donner les moyens d'acquérir uno connais- sauce si utile, \"Ler yens ites rnisonuubles, bly.4 nov, 1833.AR VENTE DE GRE! A GRE 42 paniors Champagne, lor qualité, À caisses j 19 caisses Prontignuc, ou pierres à Moulanges de France, i érinor.CHOATE: 1 & J.CUVILLIER.20 janvier 1836; Courses au Trot et a l\u2019Znble.AN d'encourager les Cunadiens à élovor des et arab chevaux t ,on se prof de former un petit FONDS, destiré à offrir des bourses pour des chevaux frofteurs et nmblicurs, sur la glace, & Ia Rividro St, Pierre, tel que celn à en lieu l'hiver dernier.Lo bion qui réautta de ces courses est déjà évident, ot les cultivateurs ménmies des purruluses éluignées dévitont quo de semblables boursca soient encoro offertes cet hiver, MM.P, CAJETAN, W.BROWN, J.HU- MIER, L.DUMAIS, P.J.BEAUDRY, et Le C.PROVANDIER ont entrepris la direction en- tidre, et lu montaut dus souscriptions sera remis entre leurs maine, Is fGixcront aussi le temps des courses, chuisiront les juges, ote.cle.Ou donnera avis suflisant du temps des courses, ancsitôt qu'on sura collecté une somme suffisante.Une bagatelle de la part do chaque amateur for mera promptement une somme suffisante pour former des courses brillantes et intéressuntes.20 janvier, 1836, MEULES FRANCAISE supén 300 eures à vendre.S'adresser au bureau do Messrs [1 JONES & Cie.au Canal, 1834.il.ed, L' Soussignés en addition à leur présent assortiment attendent d'Europe par les nuvi- vires Great-fritain et Toronto de Londres, et par le Cherokee de Glasgow, un assortiment généml de LIQUEURS ct FEPICERIES, consistant en Enu-de-vie do Cognac et d'Fspognoe, Vina bleu et rouge et Oporto, Gunièvro qualité supéricure, Poivre, ris, gragembre et indigo, Cuffé, sucre blanc et des Indes Orientules, Amandes, clous de giroflle, raising, Bonchons, souffre, allun, Fil do curdonnier et ficelle.Aussi, par le Mary Ann, de Bristol, 50 tonneaux fer en barre, do dod cercle, 100 boîtes plaques du Canada, 100 do ferblane [.C.ct1, X.Le tout sera vendu au plus has prix du mazshé.OLIN TI.BADGLEY &¢ ur.16 mai, 1935.12m PAR VENTE DE GRE A GRE.Pre JUMEMT brune do 7 ans, garantie saine.Un CHEVAL de 4 ans, par Cock of the Rock, garanti sain.- Une JUMENT brune, de 5ans, W.S.16 mains de hauteur, Un CHEVAL de 4ans, W.S.15} mains da hauteur, JOIIN JONES.22 octobre 1834, VENDRE, par les Soussignés : CUIVRE, fonds d\u2019Aflembie, de 27 à 70 pouces de diametre de pied à pied, Côtés de fourneaux, Feuilles du 10 à 4 livres chaque, Dômes d'Alembique, Rivets en forte.AURSI, Tuyaux on plomb d\u2019une demie à deux pouces, Plomb en feuille, HART, LOGAN & Co.11 juillet, 1835, Désirable Lois à Bâtir.VENDRE, pour argent comptant, ou à :, Vento constituée, plusieurs LOTS DE PRIX, aw lea rues Bleury, Sherbrooke, et la rue projetéo de Beaubien, et autres LOTS adjuignant êles biimens de M.Delvecchio, au pied de la Moutagne.Pour plus amples informations s'adresser au soussigné, No.18, rue St.Gabriel.À.M'KENZIE, 27 juin, 1835.Etofle Gris¢, Ratine Parapluics, C| , Sou liers, de Prunclle, Das, Chausaons, Gande, Cravattes, Donnets Iongos, Bretelles, Galon, Fil, ete.cle.ctc.DEP LUS Un grand assortiment do DILAP et CASIMI- RES Fin et Suporfin, des couleurs suivantes Bleu, Noir, Brun, Drab Vort, Mulbury, Gris Mêlé, etc.ET, Unlot do HARDES FAITES, au montant de L500, consistant en Manteaux, Surtouts, [fabits, Gilets, Vostes, Culottes, Caluçons, Chemises, 800 POCHES, de 14 Minot et 2 Minots.700 pairs do SOULIERS de CLIEVREUIL ouvrages, S puis, 1834.MANUFACTURE FRANCAISE DE AVE MEULES A MOULIN.~Lo propriéiaire ontinue à tenir un assortimont de pierres à i blocs A meuies de premidre qualité, Plitre do Paris, Piorres d'Esvpus.Tous lesusticles garantis ot vendus à des prix 8 .\u2019 Wa.H.CULVER, No.10, rue du St.Sacremn HANTIER A NAVIRES, au Counant Sre Mante, à LOUER ; du ler.mai pro- chabs, aussi la boutique du forgeron et autres dé derniè t Shea et pendances, nièrement occupés par Shen © B'adresser à JOHN FORSYTH.10 mare 1835.tf.MARCHANDISES DE GOUT.Ces articles consistent en Gros de Naples de coulcursnssortica, rubans de gaze et de svie, parasols nouveaux ; mousseliaes peintes, linon fl: uri el rayé, dentolle de fil, singhame, voiles, patrone de vestes, sékiv.soie, cambleteen, colerutto,contfe, net, irnitation se aentelle de fil, shâles do mérinos, ho crêpe, de Canton, shalls ot mouchoirs do soie, demisettes garnies et tours de cou (stocke) pour denunes, tapis d'Ecosse, chapeaux de leghorn ot he puillo, ete.etc.etc.ALEXIS BENOIT, No.249, rue St.Paul, Près du Marché à Dots.Montréal, ler juin, 1835.Branche _de I'Etablissemen LITROGRAPEIQUE DD LONDRD TENU À MONTRÉAL, pEhE, Bou, mes, circulaires, têtga de comptes, cartes Affiches et cartes d'affaires, lithographiée à l'établissement ci-dessus.N.B.Gravure eut cuivre et impressun conf hades comme ci-devant.Metséal, ler.février, 1834.IS DE CORDE À VENDRE, dane LM CUSHIN: G, rue du roi, fa\u201c re le moulin à huilo 158 nes 1936, sf COMPAGNIE DU PHENIX DE LONDRE POUR ASSURANCE CONTRE LE + EU, CETTE Compagnie « établison Agence e Canada dès l'anné 1804, et elle continue à aseurorla propriét&da toute espèce contra les perte où dommages causés par .e Fou, b dos conditions ibéralos.= GILLESPIE, MOFFATT & Co.Ageals pour laCanada.Montréal, 81 Juillet 18-5,\u2014} Nouvulles Marchandises d'Andtomne.ES Soussignés recoivent maintenant de Lon- À dres, Liverpool, et Glasgow, un assortimen considérables de MARCHANDISES de GOUT, et autres convenable A la saison.ROBERT ARMOUR et cle 9 14 Oet, 1835, .ROBERT HOE & Co.Nos.29 el 31, Gold street New-York or à vendre aux prix les plus modiques tout co qui est nécessaire pour établir uno imprimerie; leurs conditions sont six mois de crédit ou cing pour cent d'escompte pour argent comptant Les soussi élant agents pour la Maison ci dessus toutes demandes qui leur seront adressées sernnt remplies sous lo plus court délai, sans autres fraie quo ceux de transport et de douane.JONES & Cie.Montréal, 14 juillet, 1832.MARCHANDISES SÈCHES, ÂMES CONNELL et cic.ont reçu par leavise Gr&at-Bniraix, de Londres, leur ao oiliment de MARCHANDISES de MODES du dernier goût et très riche, choisie par un des associés.Ce choix de marchandises mérite l'at tention des marchands de la campaigne ct du Haut-Canada.' N.B.\u2014Autendo par lo Toronto et l'Esrnen soixante ballots et caieses marchandises du Lon- 4\u20ac dres et do Manchester.21 octobre, 1835.ES Soussignés informent lo public génce- ment, qu'ils ont teçu un assortiment de PORCELAINE ET DE FAYENCE très considérable et qui ne céde à aucun assoitimen en Amérique.ILS ONT A VENDRE 1 00 PANIERS ET BOUCAUTS i parm® lesquels sont des services +A diner do porculaine de la plus grande élégance et richement dorées, blen, brune et violette, et sorvices du layence vesto de toutes sortes ; scevices de Verrerie découpée, et Verrerie communo de toute espèce ; un grand assortiment de fayence, otc, communo pour la campagne, une grande uantité d'assiettes creuses en panicr de 40 louzaines, à très bas prix, Ils ont, comme à l'ordinaire, un sesortiment étendu do MARCHANDISES SECEIES convo- nables au pays.Lo tout sera vondu à bon marché, pour argent comptant ou à un crédi ibéral.SHUTER ¢t WILKINS, 8 juillet, 1838, .MARCHANDISES SÈCHES LE soussigné vient du reçevoir par lo navire Hampshire de Londres, un assortiment considérable do MARCHANDISES SÈCHES de goût et autres, consistant en Mcrinos de 3-4 à 6-1, Camlats noir ut de couleurs, Flanelles et couvertures de laine, Etoffes à vestes de toutes sortes, Indiennes do goût et brune, \u2018Doilee et bopitistes, Mousselines, j , ete.Schiles du Thibet, Coton A condre de Carsurcll do 300 yards, Et, une grande variété d'autres effute, .SAMUEL SORT, Rue Lémoine.Montréal, 8 sept.1835, 13 LE soussienés ont l'honneur de prévenir cl public et les libraires de lu province qu'ayant déju Clé nominés agens de lu première fonderie en caractères qui ait jamais été établie dans l'Amérique brtannique, ils viennent de monter à «runde.ais uno FONDERIE EN STÉRÉOTYPE, que vat aussi lu première qui git existé Jans lo payst ll est inutile du faire ressortir tous les avantages du Imprimerie Sléréotype.Tout lu monde sus que cette inéthode donno le moyen d'avoir des ouvages bon plus corrects et A un prix bien moins élevé, Ils espèrent que lu public leur aura gré des efforts x font pour perfectionner leur gente de commerce à Montréal, et leur accordera l'encouragement libéral qu\u2019ils out déja reçu sous \u2018autres rapports.Ils garrantissent lours plan- hes Stéréotypes égales pour la beauté et lu per- ection à celles importées d'Europe ou des ltate Unis.Ils sont prèts dès ce jour à recevoir toutes les commandes qu\u2019on voudra bien leur adresser à our burcau, à Montréal, tue Notre Dame, JO! ES eT Cue Architecture et Arpentage.» M.THOMPSON & PARRY, Architee te et Arpenteurs, saivissent l'occasion pré sente, d'uffrir leurs sincères remercimens, pous l'encouragement bien flatteur qu'ils continuen, À recevoir de leurs amis et du publicen générals et cn même temps, ils les informent respectuonse- ment, qu'ils continuent à tenir leur bureau, duns la grande tue du fauboury de Québec, où les messieurs qui désirent bâtir où faire des change- mens peuvent avoir des dessins convenabless, combinés de manière à offrir à lu fois les avan tages de la cominodité, de l'\u2019élévance et de l'écon- omic.Des estimations faites avec soin seront Jointes au plans, sion lu désire, ct MM.T, & DP.ngsurent uve confiance qu'on point se reposer sur leurs estimations et exécuter leurs plans sons dépenses additionciles, avec les meilleurs muté- riaux et [u main d'œuvre la plus parfaite.M.T.& P.feront des notes spécinles sur les divers ouvrages artificiels et des instructions pour les contrals notariés une partio de leurs occupations professionnelles, ainsi que du _mesurement des ouvrages, de In direction des bâtimens et du l\u2019entreprise dans la quelle ils espèrent satisfairo en- fièrement le public par leur attention soutenue, et ils se fluttent que leur ossiduité, leur ponctualis téet leur prix modéré, lenr mériteront In continua- ion do la faveur publique qu'ils ont si libéralement éprouvée.N, B.\u2014Un respectable jeune homme qui dés sirerait nequérir des connaissances dans In profession, scrait reçu à des conditions libérles, 9 mai, 1835.IN ONSIEUR AUDY, a Phonneur de s'adres scr aux élèves et arnis du vénérable Messir Koeque pour les mformé qu\u2019ils peuvent »\u20ac procu ter son PORTRAIT en visitant son atelier rue M*Gill, Marché à Foin.2 décembre, 1833, A VENDRE A CONTITUT.RENTE emplacements, dans le Village de St.Lin, côte du Sud, de ln rivière de l\u2019A- Ehigan, près de l'église et des moulins à farine vlà ecice.\u2014Pour les conditions s'adresser au propriétaire soussigné, à æon mauvir de Lachenaie.J.PANGMAN.Manoir de Lachonaie, 4 nov, 1333.Aug propriélaives de Terres dans les Townships de I Esl.I E Soussigné est aulorivé par quelques capi- À talistes qui désirent devenir acquéreurs de TERRES À BOIS au montant de 50,000 acres, siluéos dans les \u2018l'ownehips do l\u2019est, la pastio for= mont le ligne do division entre leu états de NEW LAPSHIRE et MAINE en celte province, et dé- wrent avoir possession immédiatement.Toutes personnes désirant vendre dea terres pie tu¢es dans ces \u2018Townships sont pi \u201cées do s'adresser par lettres (en payant Ja part) uv soussigné ct de donner uno description dela dito terro ot des bois qui seront dessus, ROBERT ARMOUR, file Avocat.27 scl, 1338.UU JEUNE HOMME qui a de bonnes r:e conimandations désire so placer comm- DOMMIS à la campagne.S'adresser au burcau de l'Ami du Peuple 21 octobre, 1835.L'ALLIANCE.ASSURANCE DRITANNIQUE ET ETRANGÈRE SUR LA VIE ET CONTRE LE FEU, COMPAGNIE DR LONDRX CAPITAL CINQ MILLIONS STERLING ASSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS DE FEU, ASSURANCES AUIL LA VIK, Par lo dite compognio au bureau du soussigné agentà Montréal.C TAIT.t Montréal, 12 juin, 1835.E Soussigné ayant élé duement nommé cu ratour à la succession de feu JOHN SIM.SON, écr., en son vivant marchand, de la cité de Montréal, prévint toutes les personnes endettées à ia dit sucecssion de payer sans delai le montant de leurs dettes respectives à M.JAMES COURT, rue St.Joseph, ct toutes les-porsonnes aux quelles la dite succession cut cnlettéo sont requises de leur JOLIN FISHER.Montréal, 27 mai, 1835.AVIS.LE Soussigné prévient le public qu'il ne paiera aucunes dettes contractées cn son nom sans anprdre exprès signé de sa inain, DOMINIQUE MUNIER.Montréal, 25 février 1835, Manufacturiers de Carrosses, Harnois, ele.Magusing, Pluce d\u2019Armes, Montréal, Février, 1835, wb omicile, P.BEAUCHAMP, CAROSSIER, | p FORME ses amis et te public qu'il a teane- porté von établissement an coin des rues NO- \"PRE DAME et BONSECOURS faisant face à l'Eglisedo Bonsecours, où il recevra ses pratiques et vu fera un plaisir de leur procurer tous: les articles dans son genre de commerce ; la en gins tout article fubriqué ses ineitleurs imatérinux tels que » Berlines DOUBLES et CUTTERS.P, Beauchamp informe aussi le public qu\u2019il exé- cuto tous les ordres qu'on pourrait lui danner, comuno ouvrages de forgeron, de peintre où lout autre appartenant à son renro d'industries Montréal, 14 Oct.1835, Us VIN DE CHAMPAGNE.IF soussigné viont de recevoir do New-Yoik Plusieurs puniers et caisses champogne des marques favorites de l'ancre, de la Comète et de capre d'argent, en caisses et paniers de 1 douzaine de bouteilles et de pintes et 2 dunzuines bouteilles de chupine chaque- E.MOORE, Rue Notre Dame, 3 octobre, 1838.TT A LOUER.ETTE Maison connue sous le nom de Long- Ford Tavern, située nu coin des rues St.Sierre ct des Comrmiswaires, visit viv lo marché pl.Annet, Cette maison est duns une position la tus avanageuse pour une taverne, nn hdtel ou onte autre destination.Le propriétaire la fera réparer convenablement si «Île est louée pour un terme suffisant.S'adresser uu propriétaire Fous signé.À.RAMBAU.28 nclobre, 1835.A\" est donné parle prévent, que In société ci devant existant entre les sutssrignés sous le nom et raison de WEATHERIT «ft PERRY a êté dhasonto aujourd'hui du consentement des parties, \u201cToutes lee comptes «t nflaires de la ro- ciété seront réglés par GEORGE WEATTHE- RIT qui est autorisé à cet effet, GEORGE WEATHERIT.EDWARDPERRY.21 novembre, 1835.tf.RUE NOTRE-DAME, No.85, E Soussigné vical de recevoir et offre en vente, à très bus prix, 16 caisses de PAPETERIE, contenant : 24 reams hest Laid Foolscap, EH.P, 40 do BB.Wove do do 30 do Yellowdo du do 11 do Dest B.Laid Pot, do 30 do Yellow Wove do 45 do Common do 40 du 8.F.B.J.Y.Wove Bath Post, I1.I 30 do Fine do 10 do du Bah do 40 do Swan do do 15 do Superfine Laid do 10 M.Plumes du Londics, 25do do do 100do = do de Russie, Aussi, 2 caivses erayons A dessein, crayons 3 éerire © à marquer rouge ot noir, ardoises, cire à cacheter oublies, poudre à encre, encre noir ft rouge, ct une voriété d\u2019autres cflèts.J.O.BROWN.3oct.1835.A VENDRE, 40 LIVRES CARACTÉRES A IMPRIMER dit LONG PRIMER, de In manufacture du la fonderie on caractères de Montréal.Unu petite fonte do BREVIER, do 250 livres do SMALL PICA, do 200 livres do PICA, do Ces caractères pourront être assortis pour le français, avec les accents.DE PLUS, Lepages du petit catéchisme.stéréotype do Moutréul, S'adresser au bureau do l\u2019Ami du Peuple.JONES Er Cie.25nov.1835.CHAMPAGNE.O\" vient de recevoir et on offre en vente au UNION COFFEE IIOUSE, Plnce d'Armes, plusieurs caisses de CHAMPAGNE dus marques favorites de Joly, de l\u2019Ancre et de Ilcidich.LOUIS PRIVAT.18 novembre, 1835, BUREAU GENERAL D\u2019AGENCE O° y reçoit on dépôt foutcespèco de marchandises, ct on en dispose d'après les ordres ui sont prescrits.On achète et on vend en ommission.On ee charge d'effectuer le rc- couvrement des fonda et d'en faire la remise, On y fait le Courtage de Douane ct do Chango dans tontes les branches, «t on sc procure des fonds avec ies garanties nécessaires; enfin, on interprêto ol traduit les principales langues duns cet établissement, qui pur non ancienneté et por ses relations élendues assure les meilleurs avantages.S'adresser à M.EUGENE BERGONZIO, No.8, Broad-Strect, New-York.BF Il y à constamment à vendro differcates qualités de cigarcs.30 oct.1835, tf AVIS, E Coniité de la Compagnis pour rotéger Tce proprittéw contre le fou recovra des pro- sitions, jusqu'au 20 de co mois, à son bureau.LUE notre-Damio, pour fournir millo pieds de siphons, faits do cuir anglnis en bandes de huit pouces et rivés avec des rivets do cuivre étarmé, complets, avec des vis ct des anncaux, Les propositions dovront être occommpngnées d'un échantillon de deux pieds do long On exigo de spécifier le temps, ct des garanties pour l'exécu- | cutios du contrat.gigné, THOMAS LETT, Secrétaire.9 Janvice.if.LOUER, possession un fer mui i A cette elle MAISON uve VOUTE > pierces, à une étage, située dans In ruc® st e briel, avec cour, écuries, Lâtisses, ete, ete, nr fe Letant occupée par Charles Duy, Éer.uvocui Cet Maison est trés commode pour Y teuir des pg S'udressur au bureau dy SOUSSIgUé, rue Louis, JOSEPH BADY, N Montréal, B février, 1836, 152 Pra AVIS, cr £ aoussigné prévient le publie qu\u2019il di des effets suivants i tres bas prix me a Jer mai i son mugwin, rue St, Paul No, 186 a voir à éleguat asortiment de chuéues de parue faîtes à Puris, à l\u2019usage des dames et des mes, sieurs ; bracelets, boucles, épinglettes, boucle, d'orcitles, lurgnettes, et beaucoup d'autres a.ticles trop longs à détailler, il se charge aussi de lu répurution de toules sorte Le bijouterics de montres, d'horloges,ete, cte, © J.I.FRANCHERP, se 3 février, 1836.LOUER, possession uu lev mai proc ai une superbe MAI ON à TROIS Faune située Grande Rue St.Jacques, maîutenant occ péc pur Mme, SEWELL, Il y n des chant, doubles et des persicnnes pour toutes les erohial] ya une excellente cnve et une bonne glaciere - une écurie pour quatre ebevaux, semis, elects, Cette propriété cst dans lo meilleur \u2018tap ju, sible ct trés commode pour une Eamille, Pour les particularités s'udresser nu Dr, ROBERR SON, à In porte voisine du la maison vi-denaur, 8 fevrier 1836.tr, ' £1000 DE RÉCOMPENSE, VY guild u été fait une tentative incendie dans lu nuit de Semedi dernior, le 93 Pi comand, à trois différentes fois, les MAGASINS de MM.PETER M'GILL et cie, ot qu'il nya nul doute que ce ne soit l'acte d\u2019un inceg: ; Le récompente ci-dessus sera payéesh la j crar at oex personnes qui foront convaincre je coute ble jour la justice.! A JAMIESON, gent de l'Assuzance du Phœuis, C.PAIT, Phenix Agent de l'Assurance de Alliance, GEORGE C.DAVIES, gent do P Assurance de Que! PLAY FAIR, ViLEAN ibe.Chargés do pouvoirs pour Assurance dr l'Ouest Plcora, HENRY P, VAUGHAX, Agent de PAssurauce de Bing, Montréal, 25 janvier, 1836.69 Colina A VENDRE AUX PRIX COUTANS L.& M.LIONAIS, Vie-a-vis LE Patais DE Justice, No.Gt, Qn leure sinelres remercinens au Public en génétal pour le trés libéral encouragmert qu'ils ont reçu depuis leur début dans le commerce, Le & El, L.désirant 8e retirer des affaires, font savoir aux Cnoyens de Mantréal et des environs, qu'au Ont commencé à vendre AUX Pix covtaxs tout leur fonds de MARCHANDISES de GOUT, lesquelles doivent être vendues sons rérerveuraut la ter, Mars prochain; consistant en Un grand assortiment de Fourures, Draps C3- simires, Mérinos Français et Anglais, Indieunca de goût.Ginghams, Flanclies, Toiles, Couverts es, Shal, Chivpeaux d'hommes, etc, Montréal, Janvier 22, 1838 0 ERCREDI, le 3 février prochair,sezont ven- 1 duv par Encan, tous fes inatériaux de ca - struction appartenant, à MM.M'GRATH & YOULE, entrepreneurs, à leur chantier, tue $1, Urbain, vis-3-ve MM.Turner et Bertram, méde- eins vétérinaires, comprenant :\u2014 Pinsieurs milliers de pieds de Pierre de Taille, de tonte description.Echaffaudages, boyards, poules \"t agrès, clu- rettes, ele.cle.Ler achotours au-dessana de £25, an comptant, au
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