L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 7 décembre 1836, mercredi 7 décembre 1836
[" ated Zon.lm REZ aad Li oe Hn se data à 151 Sado Cate ng owned Nat Lure .[a Cy + 0 du ad aval vita tete EU EE CELE te AUDE Teena coh eu al aay tem Loop enrn engl UN POETE CHEZ UN TAILLEUR.On ne saurait dire sil est plus près de l\u2019âge mur que de Ja jeunesse, s'il appartient à la plus haute vu à la dernière elusse de In société ; eclui qui est chalse de lu mnison, une chaise fraichement rem paillée ; elle la pose Lout près do l\u2019établi de David tandis que celui-vi, se reculant à l\u2019autre bout de la° longue table sur laquelle il cat assis, entraîne avec lui tout l\u2019attirail du métier pour faire une belle place à son hôte, Celui qui ne mendie pas, et dont le visage cepen- haleine de jeune fille caresse involontairement ses cheveux cl son cou, l'observateur qui oserait parier pour le calme du visage de l\u2019étranger, en le jugeant rien que sur | l\u2019immobilité de ron corps, risquerait fort de perdre l'enjeu.1tien n\u2019a varié dans sa pose en offi, de que la misère avait plaquée sur sa face, c\u2019est un ngblo front où la pensée rayonue, des regards oh lnagination étincclle, un teint ouîmé où la vie se révèle avec toutes ses richesses, toute sa splendeur de force, de jeunesse et desanté.Le imaurais état de ses sôtemens, lo désordre de sa coiffure, n\u2019on plus rien de choquant : tout ce qui n\u2019était qu\u2019objet que pas un n'essaie de fairc entendre, avant lui, de qu'il n\u2019s pas cu lo courage de diro endore À Jane.Darid no craint seulement que d'être dévencé par tn plus digne que lui d'luspirer do l\u2019amour ; mais une fois Vaven fait of bien accucilli, l\u2019élève de Guillaume ne sera plus jaloux de personne, cl sa sécurité, croyez-le, ne viendra pas de ce qu\u2019il s\u2019es- \u2018s Pole sie, we aL mala % Que 1vu cas asile LG 2 A V4 \\ .ton, Yh wlan A 2 V4 2 Us-au E \u20185 oa-ittsa in soto ras à NS A A Yo ad Lied Tit RT ee a ~ Y 4 NaN * 3 : ED Caney tal nol 0 DTA = : K X 3 J (RB Te 1ST pw ah FEST ac NS .nx ' \u2019 .a wd our stor to è i \u2018 re ! * Poe : ' : Coe node 8 ect a su HET DES LOIS.= : i ab | .: : 2 à Lau \u20ac tait 811 0000 ul \u2014\u2014 EE rT TT Barer retour ~\u2014pmmert vr EN gone TT TETE EE rare rire 0 80 es .: CT à \u2018 .; YoD VY i MONTRIAE, MERORAII, 7 DEORMERTD, EL896 CL ing mo me me ome el se eee ee re ES ercueee Ce eme ce re ce mamen cum rms e mmmec puces comcem mice mea tas men mone \u2014 or MELANGE.prendre pour une offense ; Jane avance la meilleur || mais il ne sent pas même qu\u2019uue tiède cl suavg et fort bien s'accommodér.de ces utiles âccol 0 + pds 0 5 BIT soires qu'on appelle le manger ct lo donnie, et qui, n'est pas nécessalre, paur nimer véritablomont, do pousser le délire de la passion jusqu\u2019à l oubli de, lheure du repos.Il commence done à a'ing ibler\u201d fort cn voyant quo miss Proity ne somot pas 5 ehgore n doroir d\u2019arranger leur potit couvert, bien qu'il 5e e * David'inur=! is qu\u2019il #\u2019c is 13 3 mai ie i se à di .i OUD ¢ 3 co en || \u201cnesc déjà un pes tord pour y penser, 1d nse, vr dans l'échoppe avec une sorte de précipita-|| à Puel ' visage | puis qu\u2019il » cat aegis WW; mais combien de fois ses de pitié A disparu, on, plutét, tout sc lie, tout s\u2019har-||time beaucoup ; mois il aura tant de confance (aro Mais à quoi donc songe-t-lle Ab at en oe ; » ant porte l'empreinte de tous les besoins 5 eclui || yeux ont passé de l'expression d\u2019une sombre fureur || inonise, tout emprunte à Pinexplicable ponsoir dullelle! t \"clic no sont pas mbing edt\u201d tion et qui s'arréte incertain, comme 2'il ne se rap- || quientre chez un tailleur pour demander autre |, à celle d\u2019une folle joie ?Que de svurires, où de jout auprès du poéle, qu\u2019elle no sont p pelait plus ce qu\u2019il est venu detnander au tailleur de Fleet Street.Cet homme, plus que chétivement couvert, mais posd dignement, présonte dans l'ensemble de ses vêtemens en lasnbeaux et de son altitude aisée, un singulier accouplement de noblesse et de pauvreté, d'intelligence dans le regurd el d'épuisement sur tous les troits, qui intrigue, impose et émeul tout à la fois.On ne démêle pas, dès l\u2019abord, ce qui ment en lui du délabrement du costume ou de la dignité du maintien ; mais on devine ecpendant, au premier, coup d'œil, qu\u2019ils ne sont pas faits Pun pour l\u2019autre el qu'il n\u2019a pas fallu moins que lc concours de tirconstances bien wmalheureuses ou, peut: Etre, aussi le caprice d\u2019une volonté bizarre, pour les op- parier ainsi, Mais suit qu\u2019on l\u2019envisage comme se raillant de la misére sous des haillons emiprun- tés qui déguisent mal ses habitudes d'homme du monde, soit qu\u2019on ne veuille voir cn lui qu\u2019un mon- diant accoutumé à parodier le gentilhomme ; toujours est-il que, jeune ou vieux, cruellement rail- feur ou accusant franchement lu vérité, if à quol- que chose de si bien élevé dans les manières, de tiearessant dans le son de la voix, de si fice et de si attirant À soi dans le regard, qu\u2019on ne peut, à son aspect, se «léfendre d\u2019un sentiment plus noble que la pitié, plus doux que le respert.AVentrée de l'inconnu, David, passublement ému par la contrariété que vient de lui causer la venue d'unimportun, et trompé par cet futinet de tailleur qui fait le trait saillant de son caracrére, a cru saluce en lui une pratique nouvelle, Janc, non moins mécontente que son ami de cette visite inop- portane, mais plus sûrement guidée par sa bonne nature de femine, à pressenti le malheur qui se replie dans sa dignité, et que les âmes délicates ont chose qu\u2019un habit, bien que le sich menace publiquement de le quitter; \"Stranger enfin, s\u2019est assis à la placo qu\u2019on lui à fuite, apres avoir remercié Jane avec une inclination de tite qui serait blessante de protection, si la misère ne portait pas avec elle l\u2019excuse de son orgueil.Le jeune tuilleur s'est diserëlement remis à l\u2019ouvrage, n'esant tourner les yeux du côté do son hôte, de peur que celui-ci n\u2019attribue à un désir de curivzité ce qui ne scrait pourtant qu\u2019un mouvement nuturel du regard qui se repose d\u2019ane attention trop soutenue, en chan | geant d\u2019ubjet.Moins cireouspuete, où plus fran chement désireuse de voir, peut-être, miss Pretty se fait un préteste de ses soins de bonne ménagère pour tourner autour de Pétranger, ct glisser de temps en temps sur lui un coup dail laboricuse- ment inquisiteur, C\u2019est d\u2019abord le fil dont clio à besoin ; alors elle déroule lentement son aiguillée, et suit des yeux le mouvement rapide ou ralenti de la plume, espérant deviner ce qu\u2019elle luisse tomber de bonne vu de mauvaises inspirations en criant sur lc papier, Ensuite ce sont ses ciscoux qu\u2019elle a justement oubliés lc matin dans sa chambre ; elle vient emprunter ecux de l\u2019ouvrier tailleur, et comme il faudra bien les lui rapporter, Vindiserete peut, à force d\u2019allées ct de venues, reprendre, interrompre, ct compléter ron curieux examen.En pareille circonstance les expédiens ne manquent Jameis à lu moins rusée.Pour savoir, it lui suflit de vouloir.David n\u2019a pas tardé i comprendre le véritalle motif de tous les pas inutiles que la jeune fille fait autour de l\u2019établi, Sison vinour ne \u2018alarme pas encore d'une prévecupation dont il n\u2019est pas l\u2019objet, du moins, sa délicatesse s'inquiète de cette curio- sitô que son liôte pourrait, à bon droit, trouver fort ; d\u2019ironie, ont glissé sur ses lèvres, tout à l'heure l'erispées par fa colère ! Jit comine ecn sourires, eux-mêmes, s\u2019éffacent vite sous les terribles im.pressions de l\u2019orage qui, formé dans son cœur, gronde dans son cerveau, éclate daus ses regards et bouleverse ses traits | Darid,en clignant l\u2019œil,par hasard cl sans malice aucune, du côté de son hôte, n\u2019a pu sempêcher de se dire, à la vue des singulières grimaces qui font jouer tous les musles de :sa face, tour à tour sombre et radicuse, livide et colorée :\u2014 Que Dieu im: condamne ai le gentleman lei présent n\u2019est pas un chragé où un poôte ! I n\u2019y a que la morsure d\u2019un chien où d\u2019une muse pour meltre un chrétien cb si pieux état.Mieux que personne ou monde, la jolie galloise pourrait faire ccoser l'incertitude de David, clle qui, depuis long-temps, no résiste plus au désir de ruivre avec intérêt la marche tantét calme, tantôt presée, de cette imagination à l\u2019œuvre.Jane ne serait ni eu deçà, ni au-delà dela vérité, alors qu\u2019elle se hasarderait à résoudre affirmativement l\u2019une et l\u2019autre question que le jeune tailleur s\u2019est posée touchant le silencieux étranger.Oui, celui Jit dont l\u2019aspeet misérable fait mal et qui a des regards si fiers, un son de voix si touchant, celui-là qu\u2019il faut plaindre, 1 faut aussi l\u2019admirer :\u2014 car cC'tat un puête ; un grand puête ! Toujours curieusement penchée vers l\u2019inconnu, qui ne s\u2019est pas encore aperçu de sa posture indis- erête, Jane obéit, sans y penser davantage, au charme qui la retient fixde À cette place, Cest d\u2019abord presque sans le vouloir qu\u2019elle a jeté los yeux sur les lignes éparees ct sans sufte ; maintenant aucune force humaine ne pourrait en détourner ses regards.Tout ce que l'étranger écrit, génie en travail uno magique apparence de grandeur et de beauté.Ainsi, la créature humaine, | quelle qu'elle suit, so resût d\u2019une incontestable magniflence quand elle accomplit ua grand acte de la mature : toute mère est belle au jour de l'enfantement ; À l'heure des nobles actions où des grandes pensées, tout homine a de la majesté, [pour David Sauveur motif de joie el de phaisanterie ; |l\u2019errcur de l\u2019inconnu, ct du nouvel ombarras qu\u2019el- Comme le nuage s\u2019est dissipé, tout cst redovenu {| s'amuse avec uno véritable liberté d'esprit, et de fe vient de causer à miss Pretty.31 en ritaux Inrmes jusqu'à co que son hôte, presque déconten- \u2014 ll «st jeune, se dit Jane ; qu\u2019il est beau ! per sncd, se décide à lui diro,\u2014 Mais puisque vous scet-clle ; et, tout bas, son esprit s\u2019abime dons ectt \u2019 un autre poële que moi, ici, el que double idée sans qu\u2019ellé songe ou désire seulement chasser les mauvaises pensées qui lui viennent, en eu moment où la pauvre enfant se répète avce trouble, admiration et suprise :\u2014I1 cst jeune ! qu\u2019il est beau ! 11 eût été difficile de rencontrer un caractère n.vins ombrageux que celui de David, cependant lhon- nête garçon se scutit piqué au cœur par l\u2019aiguillon de ln julousie, en les voyant sc regarder ainsi.Ce n\u2019était là encore qu\u2019une blessure légère; mais si nouscile pour lui ; parlant, si douloureuse fiqu\u2019elle Woubla sa raison 5 ses idées tourbillonèrent ; une sorte d\u2019itresse, semblable à celle que produit le mauvais vin, lui monta nu cerveau et sa tôte s\u2019égara si Lien que, ne calculant pas plus Ia portée de ses paroles, qu\u2019autrefois, dans ses maurais jours, feu Guillaume Fraser ne caculait la dureté de son poing, le jeune tailleur s\u2019uublia jusqu\u2019à leur dire: \u2014Par ma foi ! on ne doit plus craindre de se perdre de vue quand on à si bien pris lc temps de sc dévisager ; vous êtes bien sûrs maintenant de vous reconnaître, l\u2019un l\u2019autre, quaud il vous arrivera de vous rencontrer quelque part ! ne que trois il faut bien quo co soit l\u2019un de vous denx.\u2014 Et pourquoi ne seraîlce pas moi ?lui demanda le jeune tailleur aves cette rare Ingénuité du talent qui wa pas la conscience de ce qu'il vaut.À ces mots l\u2019étrauger regarde fixement, où pour parler plus vrai, il toise d\u2019un coup d'œil'assez défavorable celui qui vient de se donner un titre bien peu en harmonic avee le métier qu\u2019il exerce, et qui pr e désespérante fumée quo lo boullton\u2019 d'abatité \u2018 Penvaic jusqu'ici commo pour me narguer ?py au (ait, reprond-il, c\u2019est la première fois, que: le chôre petite tient, conime on dit le sceptre du mé\" nage 5 je jure quo je scral content de ma monagère ;: elle vout que tout soit bon, cl c\u2019est pour mieux me! truiter, sans doute, que mon excellente potile sœur - me laisse mourir de fuim ! : \u201c C'est ainsi qu'il s'efforce d'oscuser, l\u2019oubl uso Jeune fille ; mais le cœur de David cassie en vain, de so montrer indulgent, son estomac cat Inotorde ble.Wien ne peut fc distraire de colle, perisde\u2019 importune :\u201411 est heures 1 Aussi, en dépit de sin bon vouloir d'indulgence envers Janc, malgré\u201d son parti pris de patienter encore, le pourro\"gdrçons, contraint par l'appétit et stimulé par le fumet Fale grasse qui domine dans Véchoppe, dit, au risqué Pest moins encore avee sa mine insoucieune et ré- jouie.Un sourire équivoque efeure les 10vres do l'inconnu et c\u2019est plutôt par distraction qu'avec intérêt, qu'il demande à David comment on l\u2019apel- te L\u2019indifférence presque hautaine avec laquelle- il fait cette question, n'est pas remarquée par l\u2019ouvrier ; mais Jane, en apparence toute vecupée des leur conversation.Ce tact délicat, espèce de seconde vue qui ne nous est donnée quo par lucurs passagères ; mais qui, chez lu fomme, est une lumière toujours vivante, éclaire la jeune fille sur l'impertinente arrière-pensée de leur hôte.ll ne (allait pas moins que cea paroles améres, où perçait un profond chagrin ercore plus qu\u2019une pignante ironie, pour rappeler à elle même Vim- plir ; il faut qu\u2019elle venge deux fo:s son ami : d\u2019a-' bord du tort qu\u2019elle-même lui a fait en l\u2019oubliant un moment pour le nouvcau-venu ; ensuite, de co | \u2014 Enfin, ma chôre amie, pourrals-tu mo'diré soins de În maison, n'a pas perdu Un seul mot de | Jane sent alors qu\u2019elle a un double devoir à rem- | de troubles malencontrousement le rève \u2018du sn CM UL 0 ête : po a sli c\u2019est jeûne aujourd\u2019hui 7 \u2014 Ft quel jour west-ce donc pas jedue 1 répoñd' douloureusement l'hôte de Dasid suns quitter son altitude de penseur.°° Ainsi roppclée au souvenir du diner, Jane se, dé ; cide A mettre Ja table.Cette résolution; bien qu'un peu tardive, illumine d\u2019un rayon de joie les regards du jeune tailleur ; mais ta jolio gallois à destortme dans les yeux; cette question de l\u2019étranger :\u2014Que cl jour n\u2019est-co donc pas joûne?rlbre à son Gratis comme le erl de Ja faim, et la ramône à cetlo pré mière ot charitable émotion qu\u2019elle éproura à Vas pect de l'inconnu.Maîs, au lieu du simplo Rove ment de commisération que provoque toujoisrs\u2019 en\u2019 | prudente jeune fille.Soudain Jane dégage ses|{dédaigneux étranger qui semble sc soucier à peine mains de celles de l\u2019étranger ; mais elle n\u2019a pas (de savoir le nom de l\u2019homme obligeant qui l\u2019a si: grand\u2019peine cette fois à se débarrasser de l'obstacle ; |[bien sccucilli.L'idée de réparer ainsi sa faute et car depuis quelques secondes, le puête ramené par |[peut -dtre, aussi, un secret motif de dépit personnel nous la vue d\u2019un être souffrant, c\u2019est une pidté à part qui l\u2019a saisie à l\u2019hme : pidé que VPadmération inspirée par là génie, empreint d'un respect religl eux pour l\u2019indigence.: SEE Vâme de la jeune fille le reeucille.Edlenc se demande passi c\u2019est la réalité où fiction, si le poète invente ousi l\u2019homme se souvient ; si l\u2019anathème voin de deviner pour lui épargner l'embarras d\u2019un pénible aveu, Aussi,tandis que l'ouvrier tailleur cher- the encore avec un empressement ol la mauvaise inconvenante.Et puis, David ne voudrait pas que Jane pût donner à quelqu'un le droit de l\u2019estimer moins qu\u2019il ne l\u2019estime lui-même.Afin que rien pr al humeur perce malgré lui, la bande de papier qui lui sert à prendre ses mesures d'habits, la jeune fille a déjà fouillé dans la poche de son tablier de ménage, afin d'y puiser D\u2019 que le venu ne lui demande pas encore.Celui-ci a bien- Tét compris la double intention des deux jeunes gens.Une rougeur subite lui monte au front, et la contraction involontaire de ses sourcils trahit fe mouvement de su pensée.L'excuse qu'il adresse alors à David arrête celui-ci dans la recherche trop hâtire de sa mesure, en même temps que le triste et frold sourire qu'il laisse tomber sur ln jeune fille la rend toute confuse et retient dans s2 main timides ment tendue vers lui, l\u2019offrande de la charité.Juneet David échangent un coup d'œil comme pour se demander : \u2018\u201c Mais que veut-il done 1\u201d \u2014 Pardon, dit l\u2019étranger, quand il s'est senti remis de la double blessure faite à son amour- Hropre, pardon, si je inc présente ainsi chez vous.West pas un habit qu\u2019il me faut 3 ce n\u2019est pas non plus l\u2019autnéne que je demande ; reprend-il fie Tement ; et puis, adoucissant ln voix, il ajoute : Je voulais seulement vous prier de me prèter une plume, de l\u2019encre, un peu de papier blanc, et de m'acceorder, pour quelques minutes, la faveur d'une place au coin de cetle table ; mais je vois qua cela vous génerait, aussi ne vous dérangez pas, Je trouvesai bien ailleurs\u2026 En disent cela, À recule vers la porte de sortie ; Aéje même il à mis le pied dans ln rues car, à la physionomie embarrassée de Jans et de David, il lui est facile de prévoir une réponse désobligcante, L'étranger s\u2019est trompé cependant.Le jeune Uilleur, chez qui le bon naturel à bientôt repris le dessus, se résigne à subie la présence d\u2019un tiers, tout embarrassant qu'il soit.| Pour beaucoup, Daid ne voudrait pas qu\u2019on pût lui reprocher d\u2019avoir Perdu l\u2019occasion de rendre un service.\u2014 Restez donc, lui dit-il, et soyez même le bien venu fa boutiquo n\u2019est pas grande, c'est vrai; mais comme nous disons entre braves gens : dès qu'ily à place pour deux, on peut bien y tenir trois, en ve génant un peu.David, en parlant, à retenu manche, mais avee précaution, que Îe plus léger effort suffirait cord presque miracule diverses partis de cet jeune tailleur mép drap, il a du moins Priété d'autrui, l\u2019étranger par le #\u2019entend ; il sent pour rompre l\u2019ac- | ux qui régne encore entre les habit hors d'âge ; et si lo tise singulièrement le vieux Un profond respect pour la prow\u2019altére le respect dunt il veut que chacun entoure sun ginie, le jeune tailleur se décide & faire cesser cc manêge indiscrel.IL le reproche vivement à Pi équente, muis du geste, bien entendu ; car il craint de troubler l'étranger, qui, de plus en plus, parait réfléchir profondément.Il la gourmande des yeux, il la mcuacc méme ! Mais Janc, qui ne se sourcic pas plus de se rendre aux bonnes raisons qu\u2019aux incnaces, continue ses mouvemens d'aller et de revenir, en riant tout Las de la peine que le pauvre garçon sc donne pour lui répéter, des mains et du regard, ce qu\u2019elle s\u2019obstine \"à ne pas vouloir comprendre.Cependant la malicieuse résistance de l\u2019une augmente à tel point la comique agitation de l\u2019autre, qu\u2019encore un peu, et levr querelle mimée sera infailliblement remarquée par l\u2019étranger.Jane prévoit, enfin, tout ce qu\u2019il y aurait d'embarrassant et de honteux pour cile, si d\u2019autres yeux que ceux de son ami d'enfance venaient à la surprendre ; elle cède alors et se tient en repos.David, tout fler du succès passablement glorieux qu\u2019il vient d'obtenir dans cette lutte à Das bruit, laisse échapper un gro: soupir de satisfaction, Mais c\u2019est & tort qu\u2019il sc réjouit si tôt de sa victoire ; car, attiréo par cet impérieux besoin de connaître qui, depuis notre mère Eve, nous coûte à tous notre part de paradis sur ja terre, c\u2019est derrière la chaise de l\u2019étranger que Jauc so tient debout, pes bras croisés, lc cou tendu et la tête si imprudemment penchéa vers Jui, que, s\u2019il s\u2019avisait de sc retourner, leurs deux fronts se heurleraient, Mais rien ne saurait arracher celui-ci à la puissante préoccupation qui tient ses yeux attachés sur le papier qu\u2019il a devant lui.Que Jane passe et repasse incessamment autour de l'établi, où il use amplement du privilége de l\u2019hospitalité ; que David continue a s\u2019agiler sur son siége, nul mouvement, nul bruit au dehors où dans l\u2019inté-icur ne pourra lp distraire de sa réseric.11 n\u2019entend nile cri glapissant des revendeuses de poisson qui se croisent dans Fleet-Street, ni le roulement des voitures qui fait trembler les vitres de l\u2019échoppe.La risible mascarade des ramoncurs, galonnés sur toutes les coutures de papices barriolés, ou lo cortége royal du lord-maire ct des aldermen, qui se rendent processionnellement à l\u2019école des enfaus-bleus du Christ, n\u2019obtiendralent pas de lui le moindre sourrire, le plus léger coup d'œil.Ie coude appuyé sur la table, la tête posée sur son poing racourci, il fait Jouer machinalement Ja plume dans ses doigts,attendant au passage le jet de la pensée, et le sollicitant L'étranger cède à i ER ans pcine à cette invitation ment faite de bonne.foi, et Jane qui à à cœur de déc ere une action charitabe, qu\u2019à voir le avec une visible impatience quand il vient à s\u2019arrôter de nouveau.Son espritestsi complètement absorbé dans sa méditation profonde, que, non seule- * ment, on l\u2019a vu indifférent aux mille incidens de la \u2018à nouveau venu il n'est pas possible de | tue, au tracus parfois étourdissant du ménage ; | qu\u2019il fulmine ou le eri de douleur qu'il exhale, viennent d\u2019un jeu de son esprit, od si c'est le vide du passé, lhorreur du présent, qui les ul invpi- rent.Entraînée por la magie de ces vers qui, pour peindre toutes les du désespoi, épuisent les trésors de toutes lesharmonies,elle lisse aller son cœur partout où le poète veut le conduire ; tout ec qu'il blame, elle le condamne ; les souffrances dont Ilse plnint, elle croit les éprouver, les consolations qu'il appclle, Jane voudrait les lui donner.Tel est, enfin, le pouvoir qu'il exerce sur sa raison fascinée, qu\u2019oubliant et Darid qui la regarde de nouveau avec courroux, et l'étranger qui peut la surprendre, la jeune fille, par mégarde, ou plutôt comme unc nalve ct sublime réfutation, laisse tomber un larme sur la page où le poôte achève d'écrire : \u201c L\u2019égoisme est partout ; la pitié, nulle part ! A la vuo de cette Torme, l'étranger surpris quitte la plume ct se retourne vers colle qui vient, sans I vouloir,de donner un démenti si formel aux injustes maximes de la poésie du découragement.Le bon David tout hontcus,pour sa jeune armic,du reproche mérité qu\u2019elle vient de s\u2019attirer par sa sensibilité imprudente, cherche au plus vite, dans son esprit, une excuse à peu près satisfaisante pour atténuer sutant que possible le fort de sa curiosité.Quant à Jane, cffrayée aussi du mouvement de l'étranger elle voudrait lui cacher son visage tout-d-coup pals d'émotion ; mais le pobte inconnu ne laisse ni à l\u2019un, le loisir de tourer son excuse, ni à l\u2019autre, le temps de s\u2019éloigner ; Car, retenant avec force les deux mains do la jolic galloise dans les ricunes, et ln regardant de telle sorte qu\u2019elle n'a plus un se- eret dans l\u2019âme que ses yeux ne révélent, il s\u2019écrie see l\u2019accent de la prière et de l\u2019orgueil ; \u2014 Ah! restez, miss ! restez, je vous le demande en grâce ! Me cacher vos larmes, c\u2019ost vouloir me dérober mon plus beau succés et j'ai tant besoin de croire à mon talent j \u2014 Allons, décidément, se dit le jeune tailleur, en rongeant à ses chansons, il paraît que le gentle- nen est de la partie ; en cc cas cola me rassure : car alors, lo mal n'est pas si grand que je me l\u2019imaginais, La même puissance qui attira attention de Jane sur les vers de l\u2019étranger, fixe invariablement ves regards sur les traits du poète ; et, bien qu\u2019un louable sentiment de modestie abalsso de moment en momont lcs paupières de ls jeune fille, elle voit toujours et comme à travers un voile transparent, cette physionomie imposante dont l\u2019expression toute particulière l\u2019a, dès l\u2019abord, si vivement frappée.Ce ne sont plus ni ces traits fatigués par le besoin, ni ces yeux éteints à demi,ni ces rides précoces qui | faisaient douter de son âge, ni cette teinte terreuse le despotisme de la pensée vers son absorbante ré- veric, à fini par ne plus voir Jane bien qu\u2019il somble la regarder toujours, et, tout en l\u2019arrêtant encore il a cessé aussi de la retenir.\u2014 Exeusez-mui, dit-il du ton d\u2019un homme qui se réveille, j'ai l'esprit si fortement occupé qu\u2019il faut bien me pardonner un moment de distraction.Je n\u2019ai pas voulu offenser 1a jeune miss, croyez-le.it si j'ai pris un peu cavaliérement ses mains, qu\u2019- on ne m'en veuille pas de ma témérité.Chez nous autres poètes l'oubli des convenances n\u2019est pas tou celui qui à pu penser à outre chose en Ja regardant, olors qu'ellc-nôme , en baissant les yeux, ne voyait plus que lui ; tout cela l\u2019encourage à parler.\u2014 On l\u2019appelle David Sauveur, rien que cela ! dit-elle, en affectant de faire sonner bien fort le nom de son frère en adoption.Jane a besoin d\u2019élever haut, à ses propres yeux, le mérite de David, pour affaiblir un peu la dangereuse impression que l\u2019autre produisit sur elle.\u2014 Oui, David, Sauveur, Jours l\u2019impolitease ; ausei quand mes regards se répète la jolie galloise, et c\u2019est hui qui a fait cette charmaute ballade de Henry etde Roscmonde qui fixaient peut-être trop familiérement sur cette jolie personne, je vous jure, sur l'honneur, que ma pensée était autre part.Celie excuse fort satisfaisanto pour David l\u2019est beaucoup moins pour Jane ; ou, pour micux dire, ce qui soulage celui-là, blesse profondément celle chante partout dans Londres: je mo plais à croire quo vous la connaissez ; ct au fuit, y a-t-il quelqu\u2019un qui ne sache pas par cœur la bollade de ford dans le labyrinthe do Wodstook ?ci, et le poids no cesse de peser sur l\u2019un que pour retomber plus lourd sur le cœur le l\u2019autre.L\u2019étranger continue, mais avce plus d\u2019hésitation:\u2014Je ne sois si vous acceptez la justification de mon étourderie ! mn conduite doit paraître si dérai- sonable ! à vous, surtout, qui ne pouvez tien concevoir aux étranges distractions qu\u2019on éprouvo en derivant ; ear il faut Ice subie pour les comprendre.\u2014 Oh que si fait! répond David, complôtement Jang va continuer l\u2019éloge du tailleur chansonnier ; cr plus cllo parle ot mieux clle voit, le pou.vre enfant, que le meilleur moyen do\u2019 s\u2019étourdir sur une admiration de tout à l\u2019heure c\u2019est do plaider hautement en faveur d\u2019unc vieille amitié ; mais fort d'en lhousiasme pour David,contre l\u2019irrésistitle attrait du talent etdu malbeur, l\u2019ouvrier lui fait signe de se laire ; son confrère le poète n°5 pas attendu Ja fin de ln réponse ; l\u2019inspiration lui est revenue, il a repris Ja plume, et de nouveau elle court rassuré par la franchise del'aveu.Si fait que nous comprenons À merveille! Dicu merci, nous savons, d\u2019expérience, ce que c\u2019est que la façon des vers aussi bien que celle d'un habit, Cela vous étonne, à votre tour Ÿ mais demandez plutét à Jane sur le papier; Miss Pretty se mord les lèvres ot | louéffe un soupir.| Combien d'heures se sont passées depuis quo le | poète inconnu s'est remis au travail 1 Ne le de-! doz pas d Jans, elle ne pourrait vous le dire.| Pretty qui nous regarde là, sous œil, tout en faisant mine de ne penser qu'au diners demandez lui si, Le temps marche si vite quand on pense bosucoup! : depuis que vous êtes entré ici, il n\u2019y a pas, de com- pie fuit, deux poètes dans dans ta boutique ! Lair modestement raîlleur pour lui-même, dont il accompagne sa réplique, indique assez que David à recouvré toute sa boane huneur, et qu\u2019il n°- attache pus à sa qualite de faiseur de chan= sons, plus d'importance qu\u2019elle n\u2019en mérite en effet.\u2026 Deux poètes ici !\u2026répôte llaconnu avce surprise, el puis, sc retournant vers Jane qui vient de reprendre, mais sans oser lever les yeux, scs occupa tions du ménage, i ajoute, trompé par latitude! embarrasséo de Ja jeune fillo :\u2014Eh ! vraiment oul, elle.tailleur, pour qu\u2019il\u201d contique à se croire vraiment J'aurais dû m\u2019en douter cn voyant combien: Vaime! able miss cst sensible au charme des vers.Il a sufi d\u2019une telle méprise pour rendre mplétement Darid à sa grosse gaité habitu| tantôt à ce singulier visiteur qui à pris une échoppe sellentelle mais tout cola ne l\u2019ennepêche pas de s'a- Et jamais lu nièce de mistriss Fraser n°a cu tant à | penser que ce jour=ld.De son cété David reflé- chit bien aussi ; tantôtau moyen de reprondre plus tard, avec Jane, importante conversation ei tôt inde terrompu e par la brusque arrivée do l'étranger, tailleur pour un bureau d'écrivain publie : il pense lencorc un peu à sa clientelle qui augmente de jour en jour ; beaucoup à son amour qui fait comme sa percevoir que le Jour a baissé, que les lampse s%allument aux portes des \u2018muisons voisines, et que, sa gentille ménagère tardo encore, l'heure du souper sera venue avant qu\u2019elle alt songé à lui dire qu\u2019il est temps da so mettre d table pour diner.Tout amoureux qu\u2019il soit, David n\u2019est pas de ces ôtres fibrreusement organisés à quil es passions tu- tumultueuses font négliger Jes menus détails de la rie matérielle : son robuste appétit aux heures eon.D'ailleurs, que lui feut- à Ihonnôte ouvrier heureux depuis qu'il se sait copadlod'aimer si bien ?||l\u2019existence, tourment indispensable au bonheur, écs, son bon sommeil de le nuit, lui ont démontré clairement que l'amour, condition principale de Henry Pluntagen et cherchant Rosemondo de Clif- | jcomme celle se prépare encore 4 lutter i grand ron- | \u2014 Tant de talent et tant de inisère ! ob ! \u2018niori Dieu! le pauvre jeune homme ! le pauvre jeune homnie, pense-t-elle, peut être n\u2019a-t-il encore thei pris d'aujourd'hui ! % 4 Mulgré tont l\u2019intérôt qu\u2019elle porte à appétit bien pardonnable de David, vu 1'heure avancée y: malgré son désir bien prononcé de le voir content d'elle, Jane se reproche intérieurement de\u2019 préparer sous les yeux d'un pauvre diable, encore\u2019 à jeun sans doute, cet invitant diner qu'elle ne pourra pas lui faire partager.Elle arrange Jentement, et comme à regret, le couvert de son am et le sien ; puis, regardant tour à tour et ln table dressée, et le poèta.malheureux, la jeune file éprouve vrniment du chagrin de lnisser un vide à le place accoutumée de mistriss Fraver, quand;il y « là quelqu'un qui remplirait oi bien ce vide.là.A chaque tranche de pain qu\u2019elle taillé: pour:le potage, elle soupire tout bas de ne pouvoir se dire:\u2014Voilà sn part! Et c'est en soupirant aussi qu\u2019elle verse duns In grande soupière do terre vernissée, ce bouillon bien nourris: dont l'affamé David semble aspicec par tous'les porcs Ia vapeugodorante, .\u2026 ouf unl \u2014 Cependant, murmure-t-elle en contemiplant le copieux potage, il y en aurait bien, dsees ppur trois 1 .vds age 20 S'antabales - Alors uno idée.audacieuse, jui yient à , l'esprit \u2014Si J'ouis ?continue-t-elle, à part, \u2026 Pourqu, non ?mon aumône pourrait l\u2019bumilier ; mais une invitation d\u2019umls, cela n'a rien de blewant; ,E puis, comme of déji Pinvitation, que Lien certaiz venient elle n\u2019usera pas faire, était acceptée, Jane ajoute: Sans doute, et de cette, façonsià J'aurai moins de regret en le voyant partic; ear je serai sûre, au moins, qu\u2019il nese couchera pag ce aol sans avoir bien soupé.| _ i an Elle tire nunitét du bahut de chine histor], une troifème assictte, elle va Je poser sue le.tas, ble ; muis au moment où elle obéit avec tant, de jote à ce bon mouvement de son cœur, une crainte vient Ja saisir, June bésite et se demands pi Pautotimtion de David n\u2019est pas chose indispen= subla, pour quiclle se permette d\u2019admettrs yn te! convive d leur table de famille, Depuls_la mort, de Guillaume, c\u2019est David Sauveur qui commane de au logis: mdmed mistriss Fraser! npn pat le, droit de In ferce, mais par celui de le raison.: jourd'hui, miolue que jamais, Jane, a'agira, pas, sans le consulter, La charitable enfant.ent fort, embarramés ; elle ne sait à quoi se résondry, Ca, n'est pas, pourtant, qu\u2019elle craigue une trop gue opposition dels part de David'; anses souvent, elle n emmyé son pouveir sue lui, pout paies l'avance, qu'il-ne refveerm rien; à, 0es mais, par un » sentiment de.délio 1 \"oi ir er tRattab baba \u201c13 na Suet (heal 7 .n | E50 CT mio i \u201c FX \u2014\u2014 ET ITY, EE er DPAIR AR Du.EaUELY, o8 2>oRDRE an D9S LOLS.: ven Ÿ sale peut apprécier, Jane youdrait bien cn ec a omit esl Sul Malheureusement, cependant, ou plutét fort |[cité de cette province.\" Nous avons vu, avec pelne la tmaniére peu faro, ponent ne pas avoir besoin de le prier.Dil Jeurs, la jeune fille ne se djgsimule pas que Vinférôt puissant qui Puttice vers le poète, fait un Peu de tort dans son cœur à l\u2019emour qu\u2019elle avait gncore ce matin pour Duvid, et diminue sensible puent ln pureté de sop Intention bienfuisante.La bonne œuvre que Juye médite pdsernit bexucoup moins sur ss conyeience inquiète, si pd'inapiration, Payid vonlait en prendre la moitié sur son propre Coumpte.Ayec quel plaisir elle obétrait à on ami, oi celpi-ci était nssez bich guidé pur son ature) généreux pour lus due : = Eb bien ! oui, mets un couvert de plus! + Miss Pretty ne tient pus à tirer vnnité, mésie À ses propres yeux, de ce projet d\u2019uuméne) détournée ; elle voudrnit nu contraire en fuire hon.peue à David, et se bien persusder que l\u2019invi- sation vient de lui, ufin de se ln reprocher moins, Elle tient encore cette troiième ansicite, qui Bui pôse tant, elle lu fait tourner uvec_indécision dans ses mains : ear si June n\u2019ose pus lu poser sur in table, elle ne peut pas se résigues, won plus, à In seporter dans le coffre à lu vaisselle.Ainsi, placée entre le désir qui lu puusse et le serupule qui la retient, c'est à peine si la jolie galloise se sent le courage de demander du regard, un con- œil à son ami, \u201cTremblant et rougissant conmie à la pensée d'une mauvaise netion, elle te huvurde Pourtant à jeter 1 un timide coup-d'œil du côté de Pétabli ; minis d | peine ses regards se sont-ils arré- br wr David, que toute hésitation à cessé pour Ia craintive jeune fille.Elle vient de v'uperce- voir que l'ouvrier tailleur n'est piys vgeupé qu'à Ia regarder elle-môme, et qu\u2019il lui soprit comme il 8 coutume de le fujre quuud une bonne persde yl passe | pac Ta tte ct qu\u2019il veut lu communique- re June Pretty, Deux cœurs comme ceux-ci n\u2019out pas | besoin de se parler huut pour s'entendre: Fon pour l\u2019autre, leur pensée est à jour ; nussi Jane en est-elle déjà à se repentir de sou manque de confiance envers David.Au bon sourire qu'il lui adresse, elle devine fucilement que la même idée \u2018leur est yeeye d fous les deux «t en même temps Peut-être ; ?Comment June se tromperuit- elle sue l'intention de won ami, quand celui-ci lui miontre du duigt l\u2019étréuger qui erik toujours, et Ig place qu'il pourrait occuper à leur table.= i] iy u (ue lui, se dit-elle, tout émuc de ypoheur, Il n°ya que lui qui sache si bien me somprendre ; que je t'aime done, mou ban David! \u2018 Oh! non, ce n'est plus le poôle qu'elle admire ce n\u2019est plus au charme puissant de ses vers qu\u2019.elle songe maintenant ; ; quel jeu de l'esprit, quelle pavante combinaison de Past hutmouieux, seraient sapables d'aller à son me, comme ce simple este qui yient de l\u2019encourager daus sa pensée fl'humanité, et de lui rappeler, tout-d-coup, lu touchante sympathie qu\u2019il y cut toujours tre eus.Jane a rendu bout sun aout à David, .du moins, \u201cele craît ne plus avoir que de lu compassion puue l'autre ; car, ignorante qu'elle est fe ces trompeuts \u201célans d'un cœur qui ee partage, min Pretty ne s'aperçoit pas qu\u2019elle n'a tent de reconnaissance pour l'ouvrier, que parce que celui-ci montre beaticoup de pitié pour le poate, et wells na sent, clle.méme, entraînée de nouveau\u2019 Jers le jeune railleur, qu'en faveur du penchant qu'il éprouve pour ce mystérieux i inconnu.Aitmi, gntre l\u2019innoceuté j jeune ! fille qui voit aveu effroi paître en elle un second uniour, et Ja feume ru- ie que des engaremeny sacrés 1 ne préserrent pas d'une papriqu coupable 11 n°y a \u2018dong nulle diré- tence 2 sinon que c\u2019est par calcul que la plus habile rapporte à Un penchant irréprochable les étuetions puisées dans un sentiment qu\u2019 relie ne doit pas avouer, lundis que c\u2019est en se \u2018trompant elle-même que la plus pure Suit profiter l'amour qui s'en va, des illusions de l'amour qui com mence.Enfin' Ics apprils du diner tant terminés ; on nip plus qu\u2019à se à mettre à table.D.vid, t oujours attentif à'ne pus troubler l'inspiration de son hôte, .« pris tant de pré autions pour decendre dei*étu- bli, que le poitn n'a pas pui s'u;.ereevoir du niouve- ment qui s\u2019est fait autour de Jui, Le moment de Viavitation est venu, et c'est là le point embasins.sent.\" \u2018Qui des deux po tera lu, parole ?par quel _artifice de languçe assez heureux en acrivera.t- on d'déguiser.sous les déhors d'une simple propoi- ftion d'ami, l'offre pénible de lu piti6?June et David tiennent consell, et pus un ne trouve le premier mot-à dire.Tant il est vrai qu'en fuit de beane œuvre, l'intention ne suflit pass ce n\u2019est sien que de vouloir fuire le Lieu: lt, dificile est de le bien faire.Pendant qu'ils se consultent e encore, June est soudainement frapée d'un souvenir qui tui fait entievoir le moyen\u2018 de rendre l\u2019exéeution de leur projet\u2019 plus facile.Bien souvent, quand sa fièvre de chansons le talonne, la préoceupation poétique de David est telle qu'il passe, sans y faire attention le moins du monde, de son établi qui lui sert aussi de bureau, à lu'tablo où son couvert l'attend, et Jane a pu remarquer que, plus dine\u2019 fois, l\u2019ouvrier-poête ne se beraît pas aperçu que son estomac et son cerveau fonctionnaient en môme teusps, sans le méprise qui lui faisait fouiller dans l'êce toire avec sa cuiller, et réciproquement puiser avec Is plume duns son == Laisse-moi faire, dit-elle tout bas à David balssé-moi faire, et je te répons qu'il ne sera pas pus embarrassé pour accepter, que nous ne le stron mous-Inème, pour ofiic.\u2018Tais toi, aide.mol et tu' verras.\u2019Pelaté contente de l'heuteux expédient que sa mémoire vient de lui suggérer pour sortir «le ce pos'étffcile, eù souriant à son intention délicate, oomme le plus malicieuse pourrait sourire à sa leur.N°est-il pas iout.simple que celui-ci en agisse suns fuçon chez lui ?Le poète se résigne ; il fuit machinalement tournersn cluise, aûn de suivie sun prépieus manuscelt, et se trouve ainsi naturellement plucé à table, sans que son umours \u2018propregit A soulir d'une invitation blessante, vu que lu\u2019 faim qui le presse, puisse jui reprocher une lutte ridicule cuntre le cri impérieux du Lesoins, ont eu bientôt à se féliciter du plein specès de leur supercherie, \u2018Tout ce que lu jeune fille avait prévojést arrivé ; nussl Lien\u2019 bus, tout Uns, les \"deus amis échangent el se communiquent leurs Joyeuses pensées à In vue du groête qui, par distraction, il faut le croire, s'est mis à attaquer franchment Je potage, sans marques aucun étonnement de se trouver ainsi attablé et suns s\u2019interroger, non plus, sur le singulier enchainement de circonstances qui l'a fait acriver du simple em- peunt d\u2019une plume à l\u2019auntône d'un diner, Jusqu'à présent, il est vrui, l'étranger n\u2019a pus cessé de tiuvuiller, et son attention est restée trop bien attachée sur sers vers pour qu'il songe à se rendre raison de cette conduite si ingénieusement hospitnliére, C\u2019est seulement à lu troisième cuillerée de cette excellente soupe, plus discrètement suvourée par David qu\u2019on ne serait en droit de Puttendie de son fongueux appétit, que le po- ête conmuence à se demander compte de su position de conyive à ln tuble des depr jeunes gens.Au mpmeat où, de smuveau, il va quitter la plume pour porter encore un fuis ln cuiiler & sn bouche, ils'grrôte tout surpris de ge qu'il rm faire.À lu façon Etrange dout il regarde alternutivement le jeune tuilleur et su compagne, on ne saurait dire, tant est vague l\u2019expressiqu de ses your, s\u2019il ne va pus prendre pour une offense, lu pieuse ruse qu'ils viennent d'employer, pour le contruindre à leur devoir ce que s« dignité ne lui cht pas permis d'accepter, La rougeur qui ravive jon teint blufurd ; le visible combat qu'il se livre intérieurement ; enfin, le peofuud sentiment de gêne ct d'inquiétude qui se manifeste aur son visuge, font assez pressentir qu\u2019il lui suffirait du moindre préteste ; soit dans l\u2019uttitude de ses hôtes, suit dans un regard nul compris, pour le fuire se lever de table et se séparer brusquement de ceux qui l'ont accueilli mieux qu\u2019il ne l'espérait, mieux, surtout, qu\u2019il ne l\u2019auruit voulu: Mais mul des deux ne lui fournis ta le préteste de ruptusc, qu'il cherghe étidem- ment, Jane et Duvid comprennent trop bien le eruel embarius de leur convive pour ne pas persévérer duns leur résolution de prudece et de délicutesse auprés de lui, Aiuss, plus de sourires cutre ceux ; plus de ces regards qui se cherchnient pour se dire: \u201d Nous sommes cuntens de ous! Rien, enfin, qui puisse donner lieu à une pénible intecprétation de In part du malheur et lui rappeler que ce n'est pas là su pluce, Mais de ces mots indiférens qui mettent chacun à son aise et bui tendent à rendre une conversation générale.Par example.\u2014 La nuit est venue plus tôt que de coutume avjourd'huis\u2014Je crois que quelques grains de sel de plus dunr ce bouillon ne lui auc ient pas fuit de mal \u2014L\u2019hiver cst Lien long celte annde, quaad reverrons nous les benux jours?et mille autres choses encure, toutes aussi insignifiantes ; mais qui font, sa dinant, oublier que lon dine, Île ont beau faire, cependant, pour essayer de donner un meilleur cours aux fâcheuses réfezions de leur convive ; Il ne peut pas oublier, lui, qu\u2019il n\u2019est là que comme un inteus.Ala fit son orgueil se révolte, lu situation ne lui paralt pas to.jérable ; il recule sun couvert, cepouste ln chaise et va quitter lu tublee Les deux jeunes amis qui n'ont perdu aucun de ses mouvemens, devinent son dessein, 6e lôvent à demi et l\u2019urrêtent.= AL! dit Ju johe gulloise, en appuyant sa muin sur le Uras do l'étrenger, pourquoi vous \u2018Elgigner ?n'êtes-vous donc pas bien ici?pourtant noys faisons de notre mieuzpour vous y retenir.\u2014 Eh! sans doute.Où done allez-voits et que vous prend-il ?continue gaiement ct sans affec- cations le jeune tailleur, le convive, malgré lui, cherche d\u2019abord des paroles d\u2019excuses ; mix ne les trouvunt pas teu- tes comme il le voudrait, il balbutie quelques \u2018mots inintelligibles, et puis, voyant bien qu'il fant rompre violemment avec leurs instunees, il sem.\u2018porte: Je croyais vous avoir dit, en entrant, ré- pand-il enfin, que je n\u2019étais pas un misérable, Un mendiant, qui tend In main au pain de la chari- i; aussi, ce qui me prend, ajoute-t-il d\u2019une voix brisée par l\u2019émotion de la honte.\u2014 e'est l'envie d'en voulgie terriblement à ceux qui ne connuis.sant ni la poeition sociale, ni les ressources d\u2019un homnie, \"prodtent d'un moment de distraction, afin de l\u2019obliger 4 regevoir par surprise, I'sum- due dont il ne yeut fas, etgdont il n's pas bessin surtout! PT \u2019 \u2014\"En vérité, se dit le pauvre David tout étourdi du coup, voilà un singulier personnage, ot qui plus esty malgré le triste étut de ses véte- mens, je crois que son cufuctére «st encore plus mauvais que son habit.\u2014 De quel dal:?-à quel titre?continue le poète, m'avez-vous fait asscoir À votre table ?vous vous serez dit: \u2014 il meurt de faim ?n'est-ce pas ?il faut bien avoir pitié de lui.C\u2019est quelque chose de si naturel que ln pitié pour la mis.ve! l\u2019humanitS$ est si profondément ancrée dans le cœur de l\u2019humme! en parlant ainsi, il sourit étrangement, et des larmes de rage entrecoupent ses paroles.Savez-vous Lien, dit-il encore, qu\u2019il y n des bicofuits si imultane pour Phomme de cœur, qu'il ne les pardonne jamais 2.D'ailleurs, As is vis-à-vis l\u2019un de l\u2019autre, Jane et David | 66 C\u2019eut à l\u2019occasion du malheur avcivé à Césu que nous venons implorer justice, ., M Je président.\u2014D'ubord, qu\u2019est-ce que C4- sar ?La femme.\u2014O'est juste, mon homme, explique ce que c'est que César.(On rit.) Le mati,\u2014Sufiit, on suit bien ce qu'on à à paire; 3 donc César étuit un superbe chien de come ut.La femme interrompant,\u2014Fh non ¢ un simple chien de garde, Le muti.\u2014C'est bien In peine de me démentir pour dire lu même phoye.M.Je président.\u2014Tâchez de vous accorder ; si sous pyle tous les deux à la fois, if n'y à pas moyen de s'entendre.Le piucj.\u2014Eh bien, femme, parle toi-nême, nisque tu en us tant d'envie.(Ou rit.) Cela dit, il va philosophiquement se susscuir, Lu femme.\u2014T'us raison; mon hopune, ça vaut mieux ; tu vos voie comme j\u2019expliquerai ça.Par conréquent, notre pauvre César était bien vif et bien portant, je ne fuisuis que de le quitter, quand en renteant duns mon churnier,- \u201cje ne trouve plus qu\u2019un cadavre mageunt dans son sang, comme vi c'eût été uue personne naturelle, Demandez plutôt à mon homme qu\u2019a ve le coup.Viens dire un peu ln chose et parle vee confiance, Le muri revenant sur la scène \u2014 Le fuit est que j'ai vu le gurde chumpètre tirer sur Césuc à coups de pistolet, ce qui u fuit que Cane a nutu- rellement trépursé, (HLiluvité,) Le prévenu = Pourquoi qu\u2019il m'u mordu, votre ésar ?À preuve, ton puntalen dont le gras de In jambe est tout i jour, Le; mas.\u2014 Pourquoi; que vous lo tuquiniez aussi ?Le prévenu.\u2014 Oh! n\u2019y nuruit pas eu bescin de qu ; d\u2019ailleurs, Césur est bien connu : Césur est un tigre, Lau fenue.\u2014N'utluquez pus sa ménoire, (On rit, De prévenu \u2014J'ui des certificats qui prouvent sn férocité, Lu femme, tirant de son sein une longue pancarte.\u2014Ein voilà uussi des certifients de toutes les autorités de ln commune, qui rendent justice au défunt, Entre autres, lisez celui-là, écrit en belles lettres moulées: César est un bon voisin, il ne now jumnis fuit que des.amitiés el des caresses?(Hilurité prolongée.) Quoi qu\u2019il en soit, des témoins entencus viennent étublir que le puede-chumpêtre « tré César sur lu voie publique, ct duns un cus de légitime défeme, En conséquence, le (ribunul renvoie le prévenu des fus de ln pluinte et condinme les époux aux dépens, \u2014( Guz des T') SCENE ARRIVEE DANS UN PAYS DE LIBERTE.\u2014Un jeune médecin nommé Wallis, plein de mérite et d'instruction, fit un voyage de sa ville natale, située daus le Nord des Etuts-Unis, à une autre ville de l\u2019état du Mississipi, Ce jeune homme prit un logo- ment dans une maison garnie, dont la ménagère, fort jolie personno de vingt aus environ, lui inspira un amour très vif.Bien que le teint de la jeune femme ne fût pas du blanc le plus pur, le médecin, exempt de préjugés contre la race de couleur, lui offrit bientôt sn main.Le mariage eut lieu secrètement et l\u2019heureux couple vint bientôt après s'établir dans le district de Colombie, non loin de Washington.1ls y vivaient paisibles retirés,et lorsqu\u2019- un main, un individu, qui avait toutes les manières de ce qu\u2019on appelle un gentleman, se présente sous un prétexte bannal.L'inconnu adresse au docteur cette question.\u2014DMonsicur, votre épouse n\u2019est-clle pas venue avec vous du Mississipi ?\u2014En eflet, je crois qu\u2019elle est née dans ce pays, dit M.Wallis \u2014Eh bien ! votre épouse est mon esclave, à moins que vous ne me payiez 900 dollars (4,400 fr.) pour son rachat, je la dénoncerai comme fugitive, \u2014Votre esclave, : s\u2019écrie le docteur; cest impossible.,\u2014Croyez-mai ou ne me crovez pas, peu m\u2019importe, continua l\u2019autre, il faudra bien que vous vous rendiez.Je vais Inisser ma facture, et si dans vingt-quatre heures vous ne m\u2019avez pas fait remettre Pargent a tel hôtel où je der meurs, je vous promets que le nom de mistriss Wallis sera signalé Jans les feuilles publiques comme celui d\u2019une esclave en fuite.Aussitôt] que cet homme fut sorti, le docteur monla chez sa femmic, que ses qualités, ses vertus et ses grâces lui rendaient si chère.\u2014Mon ange, lui dit-il, quand nous nous sommes mariés, vous étiez donc esclave ?\u2014Oui je l\u2019étuis, confessa-t-elle en versant d\u2019abondantes larmes.\u2014Pourquoi donc ne me l\u2019avez pas dit avant la cérémonie?\u2014Je n\u2019osais, Douvais-je espérer que vous consentiriez à vous nllier à une caclav*.\u2014-C'est bien.Maintenant In vérité s\u2019est découverte.Aussi vais-je compter les 900 dollars qu\u2019on exige, car je vous aime trop pour jamais consentir à une séparation.Mistriss Wallis, en proie à ln plus vive agitation, pria son mari de lui dépeindre les traits et ln tournure du réclamant, ce qu\u2019il fit avec toute Pexactitude possible.Puis il lui demanda si le signalement répondait effectivement à celui de son an- gien maître.\u2014Oui, dit-elle, il est même plus que on maître, c\u2019est mon père.DPAMT vv PEUPDHA, MONTREAL, 7 DECEMBRE, 1836.L'Echo de la Louisianne contient, dans sa feuille du 9 novembre, un article assez long sur le Canada dans le quel Îl'annonee franchement ef simplemen, qu\u2019 upo résolution se prépare dans le Bas-C ana.hieureusement pour nous, ces journaux sont Ÿ faux guides, qui montrent aux étrangers nos affaires sous un point do vue bien different de celui qu\u2019clles offrcat réellement.Depuis longtemps la Minerve ot cie.crient à l'oppression, appellent le peuple au soulèvement et monacent sans cesse Je gouvernement d\u2019une révolution; mais le peuple n\u2019a pas encore renué et le gouvernement n\u2019a aucun sujet de trembler encore.Si l\u2019opprossion était telle que Ja représentent nos démocrates, si Je peuple gémissait rééllement sous une dure tyrannie, nous aimons à croire que nos compatriotes ne seralent pas lents & secouer un joug honteux et à reconquérir l\u2019état de liberté ap quel tous los hommes ant droit § mais jusqu\u2019à co jour cette tyrannic n\u2019existe que dans le cerveau de quelques } toujours i et mécont et le peuple qui ne la sent point n\u2019est pas assez fou pour aller, sur lu foi de leurs vagues déclamations, se précipiter volontairement dans les chances haz- ardeuses d\u2019une guerre civile.Cent fois les ennemis du gouvernement ont fait dans les viltes et dans les campagnes de sérieuses tentatives pour suule- ver le peuple ; mais elles ont toujours été infruc- tueuzcs parce que le peuple n\u2019a jamuis senti les maux dont où lui parle et que c\u2019est.un peuple trop seosé pour entreprendre la difficile tâche d\u2019une révolution sans cause puissante, H est facile à des étrangers, prévenus surtout contre l\u2019Anglete rre ct son systéme de gouvernement, de croire à l'existence d\u2019une tyrannie cruelle dans notre province , mais ceux qui l\u2019habitent et qui sa- rent cu apprécier les avantages n\u2019échanseruient peut-être point leur sort pour cului de ces hommes si libres qui jettent sur eux un regard de pitié, Peut-être, si l'on venait à comparer serupuleuse- ment ce que nous possédons de libertés, civile, e- ligieuse, morale ct physique, avce ce Qu'en possd- dent les habitans des Etate-Unis, l\u2019avantage nc sc- rait pas en faveur de ces derniers, IL n\u2019est pas de pays où le aujet soit plus libre, vis-à-vis du gouverscmnent ou quel ilne paye au- eune taxe ni foncière, ni personnelle, et qui ne se mêle nullement de ses uctes soit civils, soit religieux.Les journaux eux mêmes qui préchent coutre la tyrannie du gouvernement offrent une preuve vivante de sa libéralité ct de la liberté entière qu\u2019il laisse à tous ses sujets.Une liberté aussi précieuse encore et que l\u2019on trouve peu chez nos voisins est celle des citoyens entreux, Aux États-Unis chaque homme cst obligé de se conformer dans ses actes civils, religieux, ct souvent même privés, aux cuprices de In multitude, ct si parfuis il se wet en oppusition aree ces caprices, ce qu\u2019on appelle Ugpinion publique se declare contre lui, et il n\u2019est pas rare de voir un homme, une congrégation, un édifice loinber victimes de ln voix souveraine du peuple.Parminous il y a plus de liberté, tout homme agit suivant ses goîis, dés lors qu\u2019il ne su met pus eu contravention avec les loix du pays\u2019; et si l\u2019opinion publique peut le blâmer ou le raillee, du moins elle ne peut cxécuter sur lui aucun ju, Sement sommaire, car le gouvernement qui ne se mêle des affaires de personne ollre à tous une protection suffisante.L\u2019Echo semble penser que la révolution naîtra du refus fait par la métropole d\u2019accorder' un con- scil électif et de révoquer la charte de la compagnie des terres.L'Echo se trompe encore dans ces conjectures.Ceux qui s\u2019acharnent à demander un conecil électif savent eux mêmes que c'est une chimère qui ne saurait convenir à l\u2019état actuel du pays et qu\u2019ils n\u2019obtiendront jamais d\u2019un gouvernement monarchique ; ils font cette demande plutôt pour avoir un prétexte pour susciter des embarras au gouvernement que dans l\u2019espoir d'obtenir ce point.Quant à la compagnie des terres, lein d'être ln cause d\u2019une révolution, elle est un grand bienfuit pour lo pays.Plusieurs portions de la province en ont déja retire d'énormes avantsges ct ceux mêmes qu\u2019on avait su prévenir contre elle ne tarderont pas à reconnaître toute l\u2019utilité de celte compagnie dans un pays tel que celui-ci.\u201clout bien considéré, nous croyons pouvoir rassurer l\u2019Echo sur les craintes qu\u2019il témoigne au sy.jet de notre province ; nous croyons qu\u2019il peut garder sa sympathie pour sa propre patrie ; car, sui vant toute probabilité, lcs Etats Unis sergui, avant le Canada, le théâtre d'une révolution.Samedi nous avona eu une légère châte de neige Beaucoup de personnes en ont profité pour essayer les voitures d\u2019hiver, el dimanche on voyait encore dans les rucs grand nombre de sleighe, carriotes, ete.qui glissaient cependant avec pzinc.Lundi ln pluie est tombée pendant presque toute ln journée et la neige à disparu.\u2014 La première barque & vapeur qui doit être immédiatement construite pour la ligne projetéo entre New-York et Liverpool doit porter 1700 tonneaux Sa longueur doit-être de 220 pieds de quille et la largeur de 40.Les deux machines doivent avoir une force de 225 chevaux chacune, ct Ja barque aura trois ponts.Elle aura tout 1'appareil nécessaire pour voguer rapidement au moyen de la voile, et tout fait croire\u2018que par ce moyen on obtiendra des traversées cxtrôèmement courtes.Le coût probable de ce navire est £60,000.ducation sont d\u2019une grande utilité.Lundi soir le ducteur u Été vivement admiré dans sa leçon sur Hamletdu Haut-Canads un bill tendant à obtenir l\u2019union de l\u2019isle de Montréal à ectte province.encore que le projet d\u2019union totale ; Les leetures du Dr.Barber sur différens sujets continuent à attirer le public.Ses leçons sur l'é- M.McKay a présenté à la chambre d\u2019assemblé e Ce projet qui n'est qu\u2019un diminutif du projet d\u2019anion dont on à si souvent parlé, doit trouver plus d'opposition car ctlui-ci offre au moins quelques avantages aussi généraux qu'incontestables, tandis quo le projet de l'union Les hubitans de l\u2019Isle de Montréal, sien ne cone sultaient que leur propre intérêt, ne pourraient voir dans cette union qu\u2019un changement avantageux ; car ils trouveralent dans le Haut-Cangda des loix commerciales plus favorables, des bureaux d\u2019enré- gistrement qui sont le principal point sur le quel doit être basée la prospérité des provinces, ct la fusion avec un pays plein d'hommes industrieux, umis çonstans et sincères des améliorations et disposés à tout faire pour fuciliter le commerce et les communientions intéricures.Mais la séparation de Montréel du Bas-Canada réduirait cette province à rien et la jettergit dans un isolemont commercial qui la rendrait bientôt un objet de pi- tig.Les hauts Canudiens demandent un port d\u2019en- tuée ; ils ont raison ju-qu'à un cestuin point ; et quoique cestain journal prétende que leur de- maude est ridicule et qu'il, pourraient nussi bien demander l\u2019unuesstion de New-York.ll ent bien certuin, ceperr'ant, que l\u2019on ne peut cuiger qu'un peuple que In nuture u placé au sein d\u2019un continent quelconque, demeure éternellement sutts débouché ou ait toujours obligé de mendier à ses Voisins le droit d'importer ses marchandises j! par des voies étrangères.\u2018l'ét ou turd il Saudis donner à ce peuple fe débouché dout-i! a besoin ou c\u2019uttendre à le voir, forcé pur une impérieuse nécessité, combattre pour l'obtenir vec l'u- churnement que donne une pusition désespérée, Dans lu punition où nous sommes vis.d-vis du haut Canadu, nous pouvons envisager l'uvenis sous Ou uvus devrons un jour être réunis à cette province «t ne furmer qu\u2019un seul peuple avec elle, où nous devous être tou; jours sépurés ; dunsle premier cns,il est de notre \u2018intérêt de dunnet à un peuple qui doit bientôt se joindre à nous tous les moyens de suggrandie et deux points de vue.de se créer une prospérité que nous partagetons ; dans le second cns nous ne devons point refuser nu Haut-Candu une facilitA qui lui est nécesuire et qu'il cherchera, sans doute, À obtenir par toutes sortes de moyens , cur peut-être un jour scrait.il en étut de lu prendre sans ln demander, Ceci est une espèce de druit naturel, uu quel on ne peut résister, Nous uvons été doués pur lu nature d'uvarnges que nous pouvons lui vendre, peut-être, mais que nous ne puuvons refuser de lui luisser partager sans injustice ct suns nous exposer À de funestes conséquences, Il est un muyen ce concilice les besoins de ja province supérieure uvee l\u2019intérêt de lu provines inférieure, sans blesser persuniie et sats wuire wus parties les plus regulées du Bas.Canada ; un moyen qui, sans priver le distriet de Montréul ct les autres parties de cuite province d'une ville dont ils ont besoin, donnerait au Muut-Canuda lex facilités qu\u2019il demunde et les moyens de faire lui même ses entrées.Ce moyen seruit de concéder un port d'entrée à la province supérieure sur l'Ottawn derrière l'ile de Montréal, Cette concession répundinit ussez aux vœux et nus Lesoins du Huut Cunudu puisque ce fut toujours l\u2019Ottawa que les hubitans de cetle proyince con- sidérérent comuie leur voie naturelle d'importas tion, Un port d'entrée pour le Huut-Cunuda derrière l\u2019iste de Montréal, loin de fuite tort cn rien nux intérêts et au commerce de cette ville,ne pourruit que Jui être estréménient avantageux, Lisle enti- êre deviendrait le centie d\u2019un conmesce inunense la ville p.rendruit une bien plus vaste étendue et le commerce eutre les deux provinces se ferait avec Lien plus de promptitude et de facilité.Le nombre de chemins de fer, canaux etc.dont cette nouvelle disposition occasionnerail lu construction donnerail à toute l\u2019iv'c une cxistence florissante et netive qu\u2019elle n'obtiendru jumais sans Une union ou une améliorstion de cunununieytions avec le Haut-Cunada, 11 est vrai que l'Oltawa n°est pas entièrement navigable, mais le Mnut-Canada semble paifaite- disposé à Faire toutes les dépenses nécessaires pour en améliorer ln navigation, et d'nilleuss il suffirait que les béütimens d\u2019outre mer puissent arriver à un endroit quelconque qui serait déola- ré son port d'entrée, où se tiendrait sa dounne et où serait nuturellement l\u2019entrepôt général de ses marchandises.| Nous tous propusous de dével- opper ce plan plus nu long duns un autre article, Vieux cançoss.\u2014Un jouranl de Bultimore prend ainsi lu défeuse des vieux garçons : 86 li est devenu dernièrement À lu mode d\u2019attaquer ce qu\u2019on nppelle Vieux Garçons ; pourquoi cela ?il est vrai qu\u2019ils ont des habitudes singulié- res ct se conservent eux mêmes pour eux-mêmes ; mais que s\u2019en suit-il ?ils sont autant d'unités qui servent À former In somme totale de lu société, ce qui est bien mieux que d'être un séro mis à droite ou à gauche d'une unité pour farmer un nombre, Nous pensons que,générulement parlant, les vieux garçons sont d'excellentes gene.On dit qu\u2019ils ne se soucient de personne qu: d'eux-mêmes ct qu\u2019.ils sont égoistes ; au contraite nous pemons qu'ils se soucient beaucoup plus du monde en général que le monde ne se soucie d'eux ; ct quant à la philantropie ce sentiment est si général chez eux qu\u2019il embrasse également les hommes,les femmes, les enfans qu'il rencontrent.Loin d\u2019être inutiles ils sont tout iecontraire.Allez duns vue partie, qu de cavaliers uuz dames qni n'en ont point ?Je vieux garçons.Allez à l\u2019église, qui en encombre pagner cher elles les jeunes Lenutés?les vieux Barçons.Qui sont ceux quilormque les enfans veu- trouvez-vous,le chapeau à la mnin, prêts à servir les portes auprès le service attendant pour nccom- ruble dont la chambre d\u2019Assemblée du Haut.C,, nadaa reçu un projetde loi présenté par M Norton pous abolir le droit d'ainesse dans cette province.11 n'y a pas, ce nous semble de Jo plus injuste et qui répugne davantage à ls nature que celle du droit d'aînesse pur Ja quelle tous les membres d\u2019une famille sort dépouillés de 1a Presque totalité de leur fortune au profit d\u2019un seul membre,qui n\u2019a de plus qu\u2019eux d'autre mérite que celui d\u2019avoir vu le jour quelques mois plutét, Beaycoup de fintivns ont déjà senti tout ce qu\u2019ily urgyt de baibare et d'injuste ans celte bubitude of l'ont Lannie de leurs loix, © \u201cNous regretions ng, cérenment que des hommes libéraux comme Je sont les menibres de la chambre du Haut-Canady 4 \"ob, stinent à conserver Un principe ausi égointe ot aristocrute en Amérique oû il n\u2019uurait jamuis du prendre pied.Le droit d'ninesse à (té de tout tempo lu cuuse de liuines et de crimes sans nombre, et il est fort à souluiter que notre sœur prorince te débarrasse au plutôt de ce reste de barbarie, Lo chambre du Just Connds viens de décide uprés une longue discussion etinvec In seule Majoris de lu voix prépondérante de l'oruteur, de cunsicrer £300 pour faire rapporter les débuis de lu char.bre, Les rapporteurs pupés dujvent porter le débats nu bureau du Royal Standard où à] seront composés et où chaque itaprimeur poures en uvuir Une cop:e,en sorte que tous les journausy pourront, s'ils le désirent, publier lçs procédé de lu chambre, Lxtrait des Journaux d'Euvors, \u2014 Nous lisons dans les juurpeux anglais : « M.Crose a fait une admirable découverte, |) a réussi à produire des cristaux de pierre ealcaire des cristaux de quartz et de pyrite sulfureux?ey exposant les éléments de ces corps à l\u2019infuence de Pélcetricité qu\u2019il fuit agir sans interruption pendant douze mois.Son appareil cst assez simple:\u201d Lundi dernier, eotre huit et onze heures du ma: tin, la ville d\u2019York a été cuvahie par des myriades d\u2019insectes,espèces de mouches fort petites; l'air était encombré ct le jour obscurci.Ce phénomène s\u2019est représenté le lundi à différentes heures de la journée ; à Bradfort, les habitants l'ont également observé i\u2014 \u2014 Le trés-résérend!donteur Murray, archevêque catholique de Dublin, vient d'arriver de Rome où il a été de ln part du Saint-Père l\u2019objet de l'accueil le plus affectueux.Su saintcté a exprimé à diverses reprises au ducteur Murray, toute la sollicitude e: tout l\u2019intérôt que lui inspirent ses enfaus d'ie- lande, ainsi qu\u2019elle se plait à les\u201cappeler.Elle à donné le couvent de Suinte-Agathe, l'église qui y est annexée cl les jardins qui en dépendent, pour qu\u2019on en fit un établissement destiné à recevoir les Irlandais qui viennent compléter à \u201cRome leur : éducation relixicuse.\u2014 M.le vicomte Toustain de Richchourg, ne cien colonel, otage de Louis XVI, ete, etes eat mort presque noncgénaire In semaine dernière, à son château de Saint-Martin-du- Manoir, près de Montivilliers.(Seinc-Inféricu.re) \u2014 Un écrit de Bayonne que Gomez a adrené aux habitants de Madrid une proclamation dus laquelle il Jeur annonce sa prochaine arrivée devant la capitale, les engage à se soumeftre sans rls tance à l\u2019autorité de don Curlos, et les menace de toute sa sévérité s'ils ne suivent pas le conscil ea futaire qu\u2019il leur donne.\u2014 \u2014 Plusieurs journaux anglais annoncent que lord Palmerston a donné l\u2019o-dre au ministre de Sa Majesté britannique à Berne de se porter médictor entre la confédération helvétique et le gouseme- ment français.Trois journaux suisses s'accordent pour annoncer que la médiation de l\u2019Angletterre sera demandée par la Suisse dans le différend de cette nation aves le cabinet français: CHEMIN DE FER DE PARIS A STRASNOURC.\u2014 Le gourernement a projeté l\u2019ouverture d\u2019un chemin defer qui mettrait en communication la ligne de l\u2019aris À Strasbourg avec la Saône.Deux dircetions ont été cutièrement étudiées par les ingénieurs des ponts et chausséas: l\u2019une de Vitry-le-Françaisà Gray, cn remontant le cours de Ia Marne, par Ste Dizier, Joinville, Chaumont et Langres .l\u2019autre du même point à Dijon, qui suivrait 1s Blais, l\u2019Anjou ct la \u2018Til, en passant par Eclaron, Vous, Poulerant, Juzennecourt, Châteaurillain, Are, 4 berive et Til-CuÂtel.Tien n\u2019est encore fixé ser la suite à donner à l\u2019un ou & l\u2019autre projet; msis le gouvernement s\u2019ocoupe de faire procéder à l'e- quéte d\u2019utilité publique.\u2014 La lettre suivante du maitre de poste de New- York & celui de Montréal peutétre utile sur marchands de cette ville, Bureav pes Postes, New-York, 23 nor.1836.Cher monsieur-toutes {Jes lettres reçues à © bureau, destinées pour l\u2019Europe, sont mises dass le sac aux lettres jusqu\u2019au momept'où elle quit tent le bureau,et elles sont généralement entetées vers diz heures A.M.le jour du départ du paque bot, Jedois encore nppeler l'attention de 74 marchans sur In nécessité d\u2019euvoyer leurs lettres 0 ou deux jours d'atance plutôt qu\u2019une minule lv?tard.les sacs sont quelque fois enlevés aus l\u2019arrivée de la mulle du no:d, qui este ujette d'être retardée par des brouillards sur Ja rivière, os des necidents aux bateaux à vapeur.Je suis avec respect ete.J.J.Conpiveron, pH.À.Porteous Fer, P.M.RE Montréal.Des lettres écrites rites de de Washington à des mot.de.\u201d \u201cNous rie pouvons ôtre surpris de cette assertion de la part d'un journal quitne peut juger des faite qui se passent lei que de loin et d'après ce qu\u2019en disentnos propres papiers.11 est certain que si l'Echo juge notre position et notre avenir d'aprés les déclamations et les menaces de la Mir nerveet do quelques autres publications, il doi! nous croire tout à la fois le peuple le plus malheu\u201d.reux de l'univers et le plus prét à sc soulcrez con- | \u2018re là tyrannie qui l\u2019écrase.vous vous Stes ndpris sur mon compte.Mon convert est de trop ici.Je ue mendie past.Non! non ! je n'ai pas faim ! (à CONTINUER.) chands de cette ville, donnent l\u2019assursace que le pore- frais du Cunuda est admis gratis dan bes Etats-Unis.de lIsie da Montréal sculement est un projet égoi- ske ct ruineux pour toute la partic du Mas-Canada qui serait oxcluo de cette union.Il n\u2019est pas au pouvoir du Ilaut-Canada de fairo passer une mesure pareille ct le Bas-Canada n\u2019y consentir jamais ; la métropole ne voudra pas non plus preudre sur elle de nous imposer une parcille séparation qui, tout cn fisant la fortune de Montréal, ruinerait les campagnes voisines, les provinces inférieures et dé- lent aller visiter les musées ou autres exhibitions et que leurs papns sont trop occupés peur les y conduire, se font un pluisit de Jes accompagner ?Les vieux garçons.L'univers peut rire s\u2019il le veut, mais nous eruyons que les Vieux garçons sont dans leur manière, trés aimubles et très utiles, et quoi- qu\u2019ils ne puissent s\u2019enoigeuallir de la dignité paternelle, nous les regurduns comme infiniment plus respectables que plusieurs de cous qui en jouissent, meilleurs méchanceté.Juno, aidée de son ami, avines silencieusement Ja table tout auprèe du 2 i elle va eaquite, muls bien doucement aus- ts oi enlever l\u2019encriee, et puis, comme elle a watens de le faire en pareille occasion, pour Daol; prend avec précaution le papier que 1'6- toujours sous les yeur, et elle le gliwe à de l\u2019amieite qui lui ext destinée.L'héte de David, tout caties en çe moment à es vers qu\u2019il 00 act H parait que depuis quelque tempe Jes volewt de cndavres unt recommenced leurs expéditionses- nuelles, Vendredi on n arrêté ct mis en près un individu convaincu d\u2019avoir en sa I cadavre d\u2019un homme récemment décédé.OpaisoN FUNEBRE DR CrsAn.\u2014Deux époux s5 présentent devant le tribunal de police correc tionnelle pour exposer leurs plaintes, Las femme veut tout baturellement prendre In parole laSpre- mière ; mais lo mari lui impose du geste Un Jaconique silence, ct s'exprime ainsi : On se prépare À parer presque toutes Jes print truirait la langue française dans la plus florissante \u2014 fr Re ms qon V Fpales rues de New-York avec des pavés de Lois, Le mo je, ; 3e bruit et de lu commodité pour les pieds des chevaux va probablement être adopté générale ment dans les villes de Punion, Nos mngistrats \u2018epourraienteils essayer de substituer ici cu oe quème au système poussiéreux el boueux de Macads m ?de de puver qui ofire l'avantage de l\u2019éco- de la durée, de In propreté, de l'ubsence VENTES PAR ENCAN.XF PAR CUVILLIER & FILS.MARCHANDISES SÈCHES.UJOURDHIUI, à UNE heure sera continuée lu vente de marchandises sèches qui a commencé Jundi dernier -aux smegasioë de MM.ROBERTSON, MASSON STRANG et cic, La vente à UNE heure, CUVILLIER & FILS.7 dec 1836.* A une assemblée récente des nctionnalres de lu Banque de Ja Oité, pour aviser nux moyens de continuer les affuires de cette institution nu cas où elle n'obtiendrait jus le renouvellement de sa charte, il a été convenu de porter le capital de aette banque & £500,000.André Blackburn, forgeron, faubourg St.Roch à Québec, vient d\u2019être emprisonné sous préven- tiov de meustre de su femme Murinnne Roy, Le corps de cette mulheureuse avait été inhumé sous soupçon et les médecins qui ont fuit l'uutopsie ont décluré qu'elle étuit morte pur suite de coups qu\u2019elle uvait reçus, Blackburn était connu pour 1a malisaiter depuis longtenspe.la plug son Excellence le gouverneur en chef de faire lu nomination suivante : William Collis Mered.th, écuyer, nvoente défenseur; conseil, solliciteur et procureur duns toutes les cours de vu Mnjesté duns cette province.Le général Juckson était dernièrement atiaqué d'une vioiente hémorragie des poumons.Sa santé parait ètre presqu'entièrement rétablie, Les journaux de Quebec annoncent que les chemins d'hiver sont encore bien médiocrement formée aux environs de cette ville.Le Canadien fuisait, il y u quelques jours, une terrible peinture de l\u2019uffieuse misète qui exbte dans le comté Je Saguenay.Beaucoup de cultivateurs avt obligés de vendre à des prix extcê- ment bus lu plus grande partie de leurs bestinuxs et quelque foin le tout, par suite du manque de fourage et de moyens Ue en procurer, Onn caleulé que duns ce comté I4UO personnes péri- mient infailliblement de faim vi hu province ne vient à leurs secours.Un éditeur Américain dit $i ya duis le Maine un hone quin les pieds «grands qu\u2019 let obligé de mettre et d\u2019ôter ses culottes pur dessus ss tête, \"\u201d 23 tapreaus et 24 vaches de lu meillewre mee de Durbum importés detnicrement d'Angleterce pour lu compagnie du Ohio se sont vendus à lu ferme du ruisseau iudien EF, U, te prix des tuu- raus à varie de 1500 à 12908 et celui des vaches de 9851 £058.\u2014 Intvigues Patrivtiques.-Le Toronto Putriof anstunce que rir Francis Bond Meud u reçu wis de lord Glenelg gue l'on avait reçu au buresu coloniu! des lettres violentes contre le gouverneur du Fiuut-Cuundu, de lu part de MM.Morrison, Roiph et Bdwetl, Le ministre colonie! cumseil- lait à sie Prancle de s\u2019uérvsscr à Ces messieurs mites pour avoir des copies de leurs lettres.Sir Francis lu fait.M, Morrison a douné immédiatement une copie de lu sicnne, M.Rolph a coer- ché de mauvaises excuses et a éludé In demande, et M.Bidwell a refusé nettement, Voili deux li-; Léraus qui roupissent de montrer à celui qu'ils accusent sourdement les p'uintes portées cantre lui, et qui cherchent à enveloppes encore duns le wyotère leurs culomnies déjà à dévoilées.Fat-ce donc Jà ln politique feanche et vuvette des veais if formistes ?NAISSANCE.Madame Theophile T.emui, de Ste Marie de - Mounuir, n mis au monde une file, DE Sr EME SMART STEP MPD USI LITT ASSOCIATION CONSTITUTIONNELLE.NE assemblée générale des MEMBRES de l'Axocintion Constitutionnel lo aura lieu à TATTERSALL, Grand rue St.Jacques, LUNDI prochuin le 12 du courant, à UNE heure.Le cuvuité général de 150, sern élu à celte ne- semblée, et les différentes branches des diff rents guertiers doivent faire unc lite des personnes Propre d'être membres de ce comité comme it est pour«u paries réglements de :l'ussucation, et ces listes doivent être envoyées \u2018nu\u2019 soussigné le ou avant le g du courant.Par vrdre $.GUIIIRIE SCOTT, Secrétaire.7 Décembre, 1886, » Seerctulre PAR À.L.£r J.MACNIDER.S\u2019il n\u2019en est pus disposé par vente privle avant le Jour ci-après fixé : RTNE PROPRIETE précicuse uppartenunt à Luurs Huouer Laroun, écuyer, Notuie re, située our une des meilleuzes pucties d + Ju cue i Notre Dame, en cette ville, Ele consiste duns , Un terrains de 35 picds ou environ de Fontsur 118 | Pieds de profondeur, mesute française, le tout en ; touré de murs trés élevés, tenant devant à lu rue { Nutre Dame, purderrière nu terrain de l\u2019Hôtel- Dieu, du côté nord et à l'honcuble Joseph Musson, du côté sud ouest à Sr.Ruymond Plessis Béluir : uvee une bonne maison en pierre i deux étages.Ce terrain sen mis À Penchère ct udju- gé nu plus offrant et dernier enchérisseur, Lu vente nura lieu sui le terruin, même LUN- D1 le 12 décembre peochain à 11 heures nvant midi.1 ne sera exigé que £600 comptant ; et presque tout le reste du prix de vente pouvru rester entre les ugins de Pacquéreur pour un grand { nombre d\u2019unnées.La grande facilité des conditions de cette vente et lu rareté d'occusions aussi fuvorahles que celle qui est actuellement offerte aux amateurs d'ucqué- \u201ctir des propriétés de commerce dans une situntion | wussi uventugeuxe, sont de nuture à mériter leur { considération particulière, Les conditions seront énoncées love de la vente; Ou peut les connaître auparavant et avoir toutes H infuramations nécesuire concernant celle propriété cet s'udecspnt uu Notaire somigné, cnaun étude \u201crue St, Vincent.Z.JS.TRUTE.AU.12 nov.1986.AVIS.x VENTE PAR LE SHERIF.MONTREAL, ! VIS PUBLIC est donné par SAVOIR ; A les présentes quo le Lot de Terre et Prémisses ci-dessous mentionnés scront vendus au tems ot heure ci-dessous mentionnés.\u2018Toute oppusition AFIN DE CONSERVER, pourra être filée dans aucun tems dans les deux jours qui suivront Je rapport du Writ.vENDITIONI EXPONAS, MoNTREAL, *Honorsble TOUSSAINT \u201cA Savoin : LR A POTHIER, de Montréal, ¥No.1825.) dans le district de Montréal, écu- per, un des membres du conseil législatif de cette à rovince, et scigneur propriétuinire et en poses civn du fief La Gnuchetière, situé en tes paroisse, womté et district de montréal, ct autres Jeux, de- andeur*; contre les terres et ténemens de M A- RIEMARGUERITE ROY, de lucité de Montréal, dans le dit district veuve eu premières noces de feu Jean Marie Cadicux, de son vivant de lu dite cité de Montréal, Geuyer, notaire, et présentement épouse d\u2019Auguste Regnier, de Montréal, dans le dit district, gentilhomme, et le dit Auguste Regnier, Jean Marie Pantaleon Codieur, de Montréal suidit, écuyer, notaire, Jean Buptiste Chamilly Verneuil De Lurimier, du mê me lieu, étudiant ei droit, et Demoiselle Chris tine Ruchel Cadicux, son épouse, François Mari- Thomas Chevalier De Loriaier, du mênie lieue écuyer, notaire et Demoiselle Murguerite Menrielte Cadieux, sut épouse, et George Ilypolit: Zephicin Cadieux, de Montréal susdit, gentilhomme, personnellement, défendeurs :\u20141, + Un emplacement situé sur le niveau de lu rue St: Jueques, en lu cité de Montréal, de la contenance de soixante ciug pieds de front sur soixante quu- torze piuds de profondeur, le tout plus ou nioins, borne par devant i ln rue St.Jncques, par derri- êre à James Lucile Lebrun, veuve Charles, et d'uutre côté par les représentaus de la succession Alexis Bourret, Joseph Bell et François Murie Thomus Chevaier De Losinier, avec une maison en pievre de tuille à trois étuges, et nutres hâti- mens dessus construits ; nvec réserve en faveur du lot appartenant à Francois Marie homes De Lorimiier, de passer duns te passage qu\u2019il y u en- Ire le.deus emplucemens pour communiquer à | p cour du Jit Chevalier De Lorimier, 2 Un , Emplacement sis et situé au village de St, Vincent | de Paule, de figure irrégulière, de In contenance | de trente trois pieds de front sur cent trente pieds 3 ES Souscripieurs nu fonds pour soulager ceux J ui avaient souffers des dosumages par l'in- | cendic qui cut tieu à New-York en décendbrederni-, er sont, priés de s'avembler AUJOURD \u201cJIUI, | le Sere du courant, à la Chambre des Nouvelles ulin de décider de quelle wunière sere employé le surplus du dit fonds.GFO Pigs Montréal.5 due, 1880 VENDRIE\u2014 Les Carguisons des goëlatte À Dively et Aurora, consitant eu : 622 Draughts (2 quitaux) delgrone morue veste 36h quarts de petite de | 87 quintaux de grome morue sèche pour tuble, 350 quintaux de de petite du de RGE AULDJO.PENT DL L'ASsEMDLEE.E25 barvics d'huie de morue, 17 du de bulcine, CUVIL TER Er FILS 1-1 nov.1846, VIS.\u2014\"T'outes ies peraunnes endettées enver SB In succession de few ALEXANDER HARD, Fer, Chemin Papinean, sont pices de payer le moutant de leurs comptes immédinte- went à 12 D.DAVID, Ferg duns bn b tise de *Acquduc de Montreal, rue Notre-Dame ; et les personnes qui ont des réclamations contre wm dite succession, doivent les présenter immédiute- ment jour être réglées, ISAAC VALENT ge 8 \u2014w WILLIAM MOLSON, M, E, DAVID, 13 Septembre, 1836.COMPAGNIE D'ASSURANCE DE L'ETNA.HARTFORD (ONNECTICUT.E.U.\u201cETTE compagnie continue D'ASSURER CONTRE LES RISQUES PARLE feu.La réputation de lib'ralité que cette compagnie a oblenue apcès avoir assuré pendant vingt ans, et la manière géuéreuss qu'elle a toujours mise à régler le plus promptement possible les doramages souflers, font espérer au soussigné que le public continuza à l\u2019encourager, JOSEPH JONES, AcesT.lm.3 dec.1536, ! + Maigences errs vgeeoce et Jon real.VOITURKES VERTES.B ES Soussign£ceraconnuissans euvers le public LA pour l'encouragement qu\u2019ils en ont reçu, on établi une lime de diligences régulières sur un plan nou:cuu qui ne manquera pas de donner satisfaction aux voyageurs, ls se sont procuré des voitures neuves, bien boureées et commudes.Ta Diligence pustio tous les jouren SIX heures du tuutin (lex dimanches esceptés) etre remoutrera le mde soir aux Trois-Rivigres, A Berthier NM.Harums veilices à lu régularité de ta ligne ainsi que M.Marcotte l\u2019un des Soussignés à Deschambault.fly nura des carioles L couvertes à chaque postes pour les Latia.# à PERRAULT, Montreal, Acrzrs.M.GAGNON, Troir-Rivié- tes à Photel a\u2019 Ostrom, T.MARCOT'LE, Pes- Pnorri rama | chambault, MAISON de PENSION.N ME.J, Y.TURNER a des chambres très \u201c8.propres pour prendre quelques Dames ou Messieurs en pension.La table sera bien servie, êl les prix trés modérés, Vis-d-vis de l\u2019hôtel de M, P.Lavoy.7 déc.1836, roy if.AUX BOULANGERS.ES propresitions seront reçues par le gardien fourni INDUSTRIE, pour le urnissement de pain, mentionnant la quantité de Shaque cent livres de fa- I prochain, lo 10 Un pain de Ja qualité qui sera fournic de la MAISON D\u2019 pain qui sera donnés po tine du marché, jus i SAM du courant, doit\u2019 accom 7 dee.re les propositions.E A VENDRE, pa sin, dans les Moine, 1Y80.rie Soussigné, à son Mu gn bâtisses de\u2019 Peddie, rue I, SAMUEL HORT., .__ HARDOIN LIONA IS, Marchand en Gros et en Détail.MARCHANDI ET DE GOUT, Magusia, rue Notre-Dame, vitsdotis le Palais à AR Justiceler juin, 1836.Jy La maison est située à À l'entrée de la grande rue du faubourg St Laurent HES, HYSON, TWANKAY, YOUNG SES SECHES, M, GAUVIN, Québec, i DEGRE A GRE.Montréal 8 Nov.1286.1fi @ H actions de la Compagnie de L\u2019F- CLAIRAGE PAR LE GAZ DE MONTREAL, À vendre par les sonssignés.A.Le &J.MAGNIDER.30 Nor.sr.Compagnie du Gaz de Monte real.ASS dé assemblée générale, des action- EW nnires de cette Compagnie aura lieu, à \u2018HOTEL RASCO, JEUDI, le HUIT décembre prochan à DIX heures du matin.ALBERT FURNISS, 26 Nor.1686.L.G.DUBOIS, Marchand Detailleur, RUE NOTRE-DAME, No.85, Ul MEUNIER qui pouresit se charger de faire marcher un Moulin à Farine ct à Scie trouvera de l\u2019emploi en s'adresant au Soussigné, à sa résidence, PLace Dati usiE.J.D; LACROIX.Montréal 11 nov.1836, EBENEZER MUIR, MARCHAND TAILLEUR, de profondeur, le tout plus où moins, ct de là ; cent vingt pieds de front et ällant en élurgissant jusqu'à lu fiviète ; borné en front partie au che- ; mit et purtie à l'église, par derrière à lu rivière vs Ottawus d\u2019un côté à Juseph Pepin, écuyer, et d'autre coté au termin de lu Fubrique, avec ; une mubson en pierre à deux étages etautres bâti- | miens dessus construits, Les dits lots de terre et prémisses à être vendus comme suit suvoir ;\u2014 Lot numéro un, & mon bureut dans lu cité de Montréal, le dix-neuvième Jour de décembre prochain, à onze heuces du mutin ;\u2014et lot numéro deux, sujet À certuise charges réserves plus quuliculièrement décrites duny deus certaines oppositions marquées BD, cu.et unnexciés nu dit wait à lu porte de l\u2019église de Ju dite purvisse de St.Vincent de Paule le vingt- ieme jour de décembre prochain à dix heures du minting le dit writ relournable le premier jour de février prochain, 1s.GUGY, Surnir.Bureau du Shérif, 2le.Novembre, 1536.VENDITIONNE EXPONAS.MoNTREAL, SAVOIR, } RAMES MATHEW- No.1015.SON, du Township de Petersbourgh, dans lu province du Haut-Canada, demandeur, contre les terres et propriétés de LUKE 11.SHEA, dv Ju puroisse de Montre.l, Charpentier de batiments, et.EDWARD MERRITT, de la même plucc charpentiers di navires, maintenant et ci-duvant faisant affaire comme assuciés sous les noms et raisons de SHEA ct MERRITT, défendeurs ; les dites terres et propriétés mentionnées et décrites dans une cerlaine soédule marquée de la lettre À, ct annexée au dit writ, comme suit, savoir: trois lots ou emplacements, faisaut front sur le chemin du roi, situés entre la ferme de \"hon, Juge Samuel Gale, éer, au pied du courant Ste.Marie, près de In dite cité de Montréal, lesquels dits trois lots ou cmplacemens sont décrits duns le proces verval et plan fait et décrit par Théodore Davis, arpu.nieur, of numérotés cumine suite, savoir 3 lv.Jul No, 3, borné en frontpar le chemin du roi,pur derrière par la ruellePatten,du côté sud par lot No.2, du câté nord par lot No.4, cie dessous décrit, uyant trente picds de front sur cent ci te pieds de prof » sur le côté sud et le même sur le côté nord, faisant quitre mille vix- vent cinq pieds en superficie, mesure anglaise.23 Lot No.4, borné en front ar le chemin de roi, par derrière pur la ruelle Patien, du côté sud par Ne.3, du côté nord par No.5, de trente pieds ze front, sur cent-cinquante picds de profondeuu eu: la ligne du nord, contenant quatre mille quatre Lens vingt-cEng picdsen superficie, mesure anglaise re Lol No.5, borné cn front par le chemin du ci, par derrière par la ruelle Puticn, du côte sud pur lot No.À ct du côté nord par la rue Gule, ayant trente pieds de front sur cenl quarante cinq pieds de profondeur sur la ligne sud ct cent-qua- rante pied sur la ligne du nord, formant quatre mille deux cent soixante-quinze pieds en superficie, me- suro anglaise, sur leaquels dits lois il y n deux maisons en bois À deux étages sur In rue Gale, sus- érigées.Seront vendus à mon bureau, dans la lite cité de Montréal, le TREZIEME JOUR de DECEMBRE prochain, à MIDI.Le dit writ retournable le Ler fevrier prochain.L.GUGY, Schéçif.2 Bureau du Schérif, ?le 19 Nov.1886\" § NOUVELLE LIGNE DE DILIGENCE D'II- VER ENTRE MONTREAL ET QUEBEC.2 EF Soussigné reconuaissant de l\u2019encouragement 4 qu'il a regu dans ses nffairee de propriétaire de diligence, et désirant donner au public voyageur touts les commodités qu\u2019il est son pouvoir de lui offrir, 2 fait avec MM.J.& J.Thornton de Montréal et les personnes ci-dessous mentionnées dans les places intermédiaires des arrangemeus pour une nouvelle ligne de voitures d'hiver (Sages) qui as- surcront aux voyageurs un transport sur et prompt.La ponctualité dans les heures de départ et d\u2019arri vée des voitures cl une atricte attention à la sureté es bagages lui \u2018cront, il 1° , le souti qu'il se fera un devoir de mériter, JAMES HOUGH: Quêbec 23 novembre 1836, N.B.\u2014Le public est reapcetueusement informé que des voitures Extra avce de bon chevaux, pour un où plusieurs passagers scront prôtes à toutes heures, les bureaux de diligencence se tiennent à Québeg chez M.Samuel Hough, ruc Ste Anne, et ceux de Moniréajoheg MM.J, & J.Thorton, Place d'Armes.Les lieux de relai sont chez Jos.Marcotte à St: Augustin, J: B.Dussault des écu reulls, Francis Hamelin Deschambault, Ganin Ste.Anno, L.E.Dubord Champlain, C, Ostrom Trois.Rivières, Joseph Currier Meschiche, Giroux Junior a.Es LAMY DY PEURLE, DY L'ORDRD mT DOS LOIS.MARCHANDISES SECHES, PELLETERIES, AU PRIX COUTANT.!!! H LIONAIS, No.61 rue Notre-Dame e Vis-d-vis le Paluiv de justice, étant à se préparer à partir pour L\u2019ANGLETERRE, pour y cholsir lui-même son ASSORTIMENT de MARCHANDISES pour le primtems prochain, se pro- 0s de ven dre son présent assortiment au PRIX COUTANT.22 nov.1896, AVIS PUBLIC.ES Soussignés demanderont à lu Légirad ture de cette Province, danssa prochaine Session, vu dans celle qui la suivra, Un ucte pcs les Incorporer sous lu dénomination de 64 Companie du Chemiu de Fer de Benuhuranis, \u201d* uvee le privilége de faire et entretenir un CHEMIN A LISSES.du ou auprès du village de Beuulurnuis, à un endroit convennble sur le feuve St.Laurent ou le lue St, François, duns le laut de St.Timuthée, traveraint partie des puroîses de St Clément ¢ de St, Timothée, dans lu seigneurie de Denubata huis, dans le comté de ce noms et d'étendre .dit chemin à Hisses jusqu'à !u rive nord-ouest d « Rivière Chuteayguay, et delà le long dPicelle vière jusqu'à Ju ligne de la province, va travere ent le township de Gudmunchester et passant duns le dit township, 1.G.Brown, 2m, F.15, Norval, Ths M'Leuy Gurducr, John M'Gibboa, D.K, Lighthuil, Joha M'Domnld, Ovide Leblune, Dumase Musson, A Desmarais, Jobin Young, Willinm Bowron, Jean Bte Pwirrier, John Somerville, James Reid, John Ross, Eustache Musson, Joseph Survenges, Fie.X, Prevost, Johe Bryson, Beaulurnuisy 21 Sept.1886.A VENDRE, - 46 LIVRES CARACTERES A IM PRIMER dit LONG PRIMER, o la mannfsetute de fa fonderie en tères d Mantséal.Unu petite fonte do BREVIER, do 250 livres do SMALL PICA, do 200 livres do PICA, do Ces vargcières pourront être assortis pour le francuis, avec les accents.LE FLU, Lepages du petit catéchinme.stéréotype du Montréal.S'aitresser auburean de PAmi du Peuple.AVIS A Soicété de D'UFOILL, BENOIT ur Cre u été dissoute aujousd'hui,de comentenient nytiel, Le négoce seru continué pur le suussi- Blé eu son propre num, \u2018T.DUFORT.aout 1835, W WEST, ci=devamt du MOUNT- e PLEASANT-HOTEL, chemin Ste.Fay.près Quebee, informe respectiteusement le publie qu\u2019il vient de prendre Ja grande Maison et VEPESDANCES appartenant & Messrs Io & 1 BRUNE, 4 Ste.Aune de lu Perade, oi il est pet à recevoir des VOYAGEURS entre Guéhbee et Montréal, Comme il ze propose de tente contie lement pneboune table et lea meilleures li- quenrs, de porter Jes plu greamles attentions ung équipages et cflists des voyageurs, et de procurer à ceux qui l'honorerout de feur pratique tous ler suvémens qu'ils pourront désirer, 1 exjère int ster par ld, 1 protection de ceux qui voyageron en gate route, Octobre 19 1835.HOTEL DES EAUX DE CALUVE NIEr KE.WOODBURY informe respectueusc.o went ses amis ct le public en générah qu\u2019il à pris a loyer cet établissement qui n été préaré et meublé de manière à lui faire espére, de dunner toute commoilité et toute sutisfaction à ceux qui Phonoreront de leur encouragement.L Steambout de Byrowx à MonTREAL et retour, s'arrête à LoNGEUIL, où Une exce len ture attend les voyageurs pour les conduire aux enux qui ne sont qu'à une distance de neuf milles, à taavers un puys charmant et sur une excellente route.Caledonia, 18 juin 1836.Forges de St.Maurice et des.Trois-Ri- vières.L'° Soussiænts ayant été nommés agen: pour la vente souvruges en fer et en fonte es FORGES DE St MAURICE etdes TROIS.RIVIÈRES, ont maintenant & leur magasing, ruc St.Grabrwl, un assortiment complet de fer ce Lattre, out-mges enfunte «de toute descripli FORSYHIE KICLIARDSON mai 1833.JOUER OU A VENDRE, DEUX MA) SONS, agréablement Situées au Côteau St.Louis, vue St, Edouurd, Joignant la rue Bleury Ces ninisons sont divisées chaque pour quatre fn- milles, avec de bonnes dépendances et jardins en front de chacune dus dites mubsons, | Jecs maisons sont bien finies.Pour les conditions s\u2019adresser d LOUIS COMTF, Montréal, 14 wai.1886.: th COLLEGE DIS MONTREAL.LUSIEURS personnes respeclables ct instrui tes nous ayant exprimé le vœu de trouve dans notre établissement une classe dans In quelle les éléves, quino voudraient pos s'appliquer aux hautes étud.s, pourroient recevoir une éducation propre à les préparer au commerce ; pour répondre à leur désir, nous ouvrirons dés le 15 du courant un cours où seront cscignées la longue ANGLAISE, L'ECRITURE, L\u2019ARITEMETIQUE, LA GEOGEAPHIE, LA TENUE DES LIVRES DFE COMPTES;el en général les objets utiles aux jeune gens qui se destinent au commence.Le tout sc fera en anglais.On n\u2019admettra que des élèves qui connaissent au moins les élémens de la lecture et de l\u2019écriture.Le prix d'admission pour les externes qui fréquenteront cette classe sera de DIX CHELINS par mois, payables par quartier et d'avance.BAILE, DIRECREUR Montréal2 Inor.1836.N certain nombre de dames et de messieurs uyant exprimé au propriétaire du JARDIN BOTANIQE DE GUILBAULT le désir de lui voir faire une LOTERIE ou BAZAR de PLANTES,il u l\u2019honneur d'annoncer à des dames et.messieuss ct au public en général qu\u2019une GRANDE LOTERIE aura lieu SAMEDI & Cie.le I0 décembre.Be montant des Plantes est estimée à Æ65 suivant le Catalogue des prix; etes reront tirées par 210 souscripteurs à 65.chaque, il y aura'quarante prix.On trouver des listes chez Mure FL IR, Fabre, Armour & Ramsay et C.P.Leprohon.25 Nov.1886 AVIS.DE offres seront reçues par les divers Officiers du Bureau d\u2019Ordnance de Sa Majesté, à Montréal, jusqu\u2019au 15 Décembre prochain, pour la Maskinongé, Giroux senior Barthier, Amable Robillard Lavaltrie, Jos, Deschamps Bout do Lisle.& J.THORNTON, ropriétairedes Diligence à Montréal, RUE NOTRE-DANE, P Montréal, 26 nov, 1636, vente de TROIS LOTS de TERRES faisant face auchamp de mars.On peut se procurer toute autre information nécess en s'adressant à ce Bureau: Bureau d\u2019Ordnance, } Montréal le 3 nov, 1838, \u2019 toca page A YENDRE:E GRE.A GRE.ES PROPRIETES DE VALEUR cl-après énumérées appartenant aux SUCCESSIONS de feu FRANCOIS AMABLE TROITIER DESRIVIÈRES, Ecuyer et'dc feu Dume MAI.GUERTI'E THERESE-TROTTIER DESRI- VIÈRES BEAUBIEN, No, 1.\u2014Uu lot de.25 pleds de largeur sur environ cent pieds de profondeur, mesure anglaise fesant face d la rue MGIll et borné par detrière par la ruclle Longueuil, avec droit de mitoyenneté dans les murs du côté du nord-ouest, No.2%,\u2014Un autre lot de JU pieds de largeur sur coviron 103 pieds de profondeur, mesure anglaise, adjoignout le lot No.1, cledessus désigné et borne en front par la rue M\u2018Gill, et en arrière pur la ruelle Longueuil.Nu.3,\u2014 Un autre lot de 30 pieds do largeur sur environ 105 pieds de profondeur, mesure anglaise adjoignant le No, 2, et borné de la môme manière que ce dernier.; No, 4.\u2014Un autre lot de 30 pieds de largeur sur environ 103 pleds de profondeur, mesure anglaise, adjoignunt No, 3.cl borné de lu même manière que ce dernier, .No.5.\u2014Un lot de 30 pieds de large sur environ 110 pied de profondeur mesuse anglaise adjoignant No.4 cl borué de la même manière que ce dernier.No, 6.\u2014 Un lot Cuisunt l\u2019encofguure dus rues M'Gill et St, Maurice et atienant 1+ Ne, 5, de 23 pieds 10 pouces de Cront sur fu rue M'Gill et se réduisaut À environ 16 pieds de turge sur lu ruelle Longueuil, sur environ 112 pieds de profondeur, mesure anglaise.No.7,\u2014Un EMPLACEMENT fuisont l\u2019encoi- nure disrues St Françuis-Xuvier et St-Sacrement borné purdlerrière pur les représentaus de feu HI.St George Dupré et au nord ouest par PF.A.Quesnel, Ecuyer, ayint 32 pieds 10 pouces de front sur 67 pieds 6 ouces du profondeur, y compris le mar mitoyen au nord-ouest et du mur qui le borns en profondeur uvcc une MAISON à un étoge, ECURIE, $c.No.?.\u2014Un EMPLACEMENT situé sur le Murché-Neuf de 56 pieds de front sur 94 pieds de profondeur, avec une MAISON à trois étages, ECURIE, GLACIERE, &e, dessus construites, le tout occupé maintenant par JOHN MACK.No.Ÿ.\u2014Un lot de 30 pieds de large sur 90 de vrofondeur, mesure ise faisant fuce à lu rue Craig et à lu ruelle des fortifications vee mitoyenneté du pignon du Nord-Est No.10 \u2014 Un lot de 40 pieds de large sur environ 90 pieds de profondeur mesure sugluise adjoignant le tot cirdevstis Nu, 11 \u2014Un lot de 30 pieds de large sur environ 91 pieds de profondeur, mesure anglaise adjuignant No.10.No.12.\u2014=Un lot de 30 pieds de large sur 91 pieds de profondeur mesure anglaise jolgnan No.11.No, 13.\u2014Un lot le 30 pieds.de Jorge sur environ 9) preds de profondeur, mesure anglaise joignant le tot No.12.No.14\u2014Un lot de 30 pivds de large sur environ 92 pieds de profondeur, mesuré anglaise ndjoi- nant le lut No.13.No.15.\u2014Un lot de 30 piads de large sur 92 pitds de profundeur mesure angluiso adjoignant le lot No.14.No.16,\u2014Un lot de 30 pieds de front sur environ V2 pieds de profoudeur, mesure anglaise, fesant Pencoignure des rues Craig, St.Joseph ct de la ruelles des furtifieations, Nu.17,\u2014Un (esrcin situe au faubourg SU Antoine d'environ 201 pieds:ilo large sur G61 pleds de profondeur, mesure française, borné d\u2019un bout par les terreins qui font facc au côté sudvest do lu rue St, Antoine, ct de l\u2019autre tout por la rivière Prodde d'un côté au nord est pur l\u2019Honorable LOUIS GUY, et de l\u2019autre par PAUL DECARY, le susdit Terrein est divisé sur toute la longuer par In rue Des Rividres ct est traversé par lu rue Bonoventure et sera Vendu par Emplacements pour acc der les acheteurs.No.18.\u2014Un lot de Terre de 105 pieds de front sut 845 pieds de profondeur, mesure française, vorné par devant par la rue Sherbrooke, par derrière par Me ARNAULT, d\u2019un côté au Nord-Est par une rue projetée (de G0 pieds de large) et de al'utre côté par Joseph Shuter, écuyer, No.19.\u2014Un terrain, faisant l\u2019encoignure des rites Sherbrooke et Bleury, ayant 170 pieds sur Ja rue Sherbrooke, et 131 picils sur la rue Bleury, mesure fran aise No.20.\u2014Un autre Terrain, de figure irrégulière borné par la rue de la Concorde ayant un front de 219 pieds dont 174 pieds ont 120 pieds de pro- foudeur ct les 43 pieds restant n\u2019ont qu\u2019une pro- fondcur de 78 pieds, mesure française.No, 21,\u2014 Un Terrein faisant partic de la propri- 616 nppelée Bellevue borné d'un côté au nord-est par les représentons de feu BENJAMIN BEAU- BIEN, Ecuyer, d'autre côté par les représentans de feu Demoiselle DUROCHER, d\u2019un bout par par les représentans de feu SIMON M¢TAVISII, ayant 202 pieds de large sur la dit rue projet- tée ct 300 sur 1a ligne du dit SIMON M-TAVISI, française, sur 715 pieds de profondenr avee réserve pour ouvrir uu chemin comme il cst smur- qué au plan du dit Terrein.No, 22.\u2014Ün \u2018Terrein situé au même endroit,de figure irrégulière oyunt 404 sur pa ligne nord-ouest qui le sépare des représentaus de feue Demoiselle DURGCILER, 513 pieds sur In ligne sud-est qui le sépare de lhonorable JOSEPH MAS3ON, 177 pieds sur Is Vigne nord-est qui le sépare de PIERRE DELVECCHIO,écr.et de 316 piéds sur La ligne sud-onest qui Je sépare des roprésentans do feu M.Simon M*T'AVISH, mesure française, faisant une \u201csuperficie de 3 arpens etplusieurs perches, avec réserve d\u2019un chemin pour aller aux emplocemens de \"Honorable JOSEPII MASSON, et des représ sentous de feu BENJAMIN BEAUBIEN, No* 25,\u2014Un Lopin de Terre situé nu Côteau St.Louis, prés de cette ville, contenant 2 arpens 1 peuche et 9 pieds de front sur 2 arpens ot 16 pieds de profondeur, et à la profonileur des.dits deux arpens et 10 picds,un arpent et 5 pieds de large sur p2 arpens, 2 perches et 4 pieds, formant environt 17 arpeus et 8 perches en superficie sans garantie le mesure precise, tenant par devant aux repré- sentans de feu JEAN MAURICE LAMOTIIE, Fer, d\u2019un côtéà THOMAS PHILIPS, Ecuyer et d\u2019autre cd:é à la Torre communément appellée Buruside.Cele propriété sera aussi divisée en Emplaccments convenables aux acheteurs.No.24.\u2014Quatre lots sur le chemin Papineau, connus sous Nos.17, 47, 58 et 62, No.25.\u2014 Trois lois situës au village dela Pointe Claire.No, 26.\u2014Une terre située en la paroisse St.Eustache, Côte du Petit Bruté, de 6 arpens de front sur la profondeur comprise entre la Petite-Rivière du Chône ct ia ligne scigneuriale de la seigneurie du Lac-des.Deux-Montagnes, No.27.\u2014Un lot de 30 pieds de front y compri- patlic d\u2019un mur mitoyen au Nord-Ouest d'icelui et ayant 4 à 5 pouces de moins large par derrière, sur environ 125 pieds de profondeur, mesure anglaise, borné pardevant par la rue M\u2018Gill par-derrière par la ruello Longueuil, nu nord-ouest par A.Bagg, ot d'autre côté au sud-est pôr le lot ci-après.Nc.28.\u2014Un lot de même dimension que le précédant, borné'au nord-est par le lot ci-dessus el au sud-est par Jucob DeWitt, ceuyers .No.20.\u2014La \u2018terre connue sous le nom Ferme de la Montagne, située au haut de Ia rue la Montagne, laquelle rue doit être continuée à travers la rapriété, contenant environ 233 arpens, en super- cle, dont 40,arpens sont complantés, d'arbres fruitiers, uno autre \u2018partie en prairie et le reste en bois debout, fesant partie de la Montagne de Montréal, avec maison neuve et bien finie en plerre un étage, grange, &e.Elle est auvsi pa plusieurs belles sources intarrissablce.; Cette propriété sera \u2018divisée en Einplacemens convena ux acheteurs \"A >Les conditions de, vente pour les.div pepe Gtés ci-dersus désignées acront comme suit Un cinyviëme seri exigé coriptent' et le rests uyable en six paiement.anmuelstel égous.aves farérôt: * Un Altre; incontestable nera:dogné, S\u2019adcesser à.| PETER, M\u2018GIL w0iNe.BiB, .Hunat DXsnivixans,, a dep; se héritiers, douicurant, sur Jo dernier.lot mentress différentes propuléude alos que les plans, aux pers sonncs qui désireraient acheter ot lew dosnern do nuls amples informations .238 +, BANQUE DE SAINT-HY.\" AGENCE de ln Manaus _Oaxavisnae, de iL St.Hyncinto »e tiendrs au ; Burrau:de as pence de lu Bauque Agricoles sut zax it, L'agent de lu ¢ Banque, Canadienne,\u2019 est aus torisé à recevoir les billets (payables à- Sto Hyue cintho,) à son bureau à \u2018Montesal, à 13 Pour 100 d\u2019escompte, tien M van i \u2014L16, Rue St-Paul, 27; vetqure.=téry ae Te RMOUR & RAMSAY-viennent d'ouvrir une cnisse de LIVRES FRANCAIS du premier Ay od THE - a = » Mérite : ct en disposcea aux: plus bas prèxe J La collection consiste en\u2014 Luc i vupitsee (Euvres do Voltaire, 72 vols.Syo,: Rar! ny do de Molière, 4.da: do.n:00.10- 0 do do Corneille, 12 do.do,; do: do do Racine, 7, do, 13.Bruxelles, do do C, Delavigne, 4; do + 12,;, do.+ do do Delamarting, 6.do IR.do.| Chunsons do Béranger, , Hein don Drames ct Poésies de Clty sg akg Victor lugo, » 18 ao: A Revue Universclle, de 1832 \u2018 au commencement de 1836, 80.AUSSI, 1.Une petite collection de VAUDEV v Scribe et autres écrivains célébres du pa livres juveniles, propres pour faire des cade # de prix d'écoles, \u2019 \u2019 Sr La porte voisine de la Banque du Peuple, \u2026.15 iuillet, 18ç8, n can Wl 4 Education, Pension, Ete, DAWSON, maître de Gnamuaine An.(VB o clay, VAmTUMEKTIQUE, Grosnas Puik ct de TENUE pia Livekwau CoLLEGE\u2019E MoXNTHEAL, prend la liberté d'añnoncer a toyens de Montrénl et des environs qu'il a ouvert une CLASSE DU SOIR, mardi\u201d defnier;'pour ces branches d\u2019éducution, à sw demeure, place des Sommisaires, porte voisine dé l\u2019hétel-\"de M, \u20186.slo et en La classe est ouverte de SEPT à NEUFheuces du soir.- SET Has, erty M.Bnwson pourrait prendre quelques PENe SIONNAIRES ayant des chambres trds pro pres et il pourrait aussi surveiller leur ducation.\u2019 >> M.Duwson ayant reçu son éducation \u2018dans \u2018les Universités d'Ecosse, les pensionnaires éntre \u2018lus heures de clusses pourraient avoir son usshituace et recevoir des instructions dans'les'differentes biahe ches d\u2019une éducution libérale: :1- Lana M.et Mme.Dawson feront Ia plus\u2018 grande * ât- tention à In propreté des enfanscoñfiés d'ieût soine À leurs santé et à leur'caractère nioral, 72 Lis Pour es particulusités, s\u2019adressce A: four domici'e.A 26 nov, 1886.0 ct 4 , bate à première année.\" \u2019 E .T.RIN étant arri ou 4e Bin Actions de A60 chacune, (dont trois ET, DE GOUT, ILE sounigné pe publie Jo plan d'une \u201cco plan, Pi était généralement adopté, mettrait ETD pti avee toute les machines bene lquatis'ont été souscrits en Angleterre, et le || Magasin, rue Notre-Dame, : vis-à-vis Je Palais d Compuguie d'Actionuaires nous su surinien- || et article sur un pied plus cortaio et plus régulier, PROSPECTUS.1 fanufacure des CARACTERES DMP).Sori réservé pour lés colonies) avec pouvoir ; Justice, dunce, aux fins de mettre les citoyens à même |} ce quiest extebmement nécessaire los.combat EY publiant le dernier numéro de l\u2019Echo, l\u2019e- MM Esler commander fortes à ses Agents ni sates se \u2018eupital.ler juin, 1880, ly à ubirnit des combustibles à un prix régulier et septentrional comme | on ré A ain.cer on melt J diteur s\u2019engagee à remplacer celle publica.dn Pou Me te ; NES bureau de Pim a sre DIRÉCHEURS DE LUNDRES.; modéré en toute suison de l'nnnée.Jl est persun- |) bles sont plus nécessaires que le p M intenant tion poligne par un journal littéraire d'agriculture | © ; ple, Montréal, reront remplies avec Pomp sGéorôz'be Buscu ATwoüp, êcr.; > y | d6 que le plan proposé ne pourra que paraître | || peut exister sans clu.11 reste maintenant au ll, d'industric,nussitôt qu\u2019ilen aurait réalisé les mo || llude et gnrantie d\u2019une qualité égale eux Coin, , Erman ung, dor.C.P LEPROHON, tous un des projets fes plus utiles et les plus uvan.|| Public énlalré à juger de l'utilité de B formation yous, Quoique le plan oùla \u201cforme du Glameur || 16 importés de l'étranger, et cn x Browser, id.LIRRAIRE, PAPE TRIE'& RELIEURE |! tageur qui uient janinis été présentés aux citoyens || de Cette compagnie, cal le plan c 3 prouvé O1} pient à peu près indiqué-yde nouveuux développe, PLAIN LETTER.To Line Nonparel gp ~~~ 81x RuBERT CAMPAKLL,) BANT.l'RLU-A-VIS L'KOLIVE ANGLAISE, RUK NUTRE-DAM || de Montréul.woul sa tronve disposé Or Bug avatar anes || mens n'en sont pas invins nécessaires aujour.hui- pirdouble shad.\u201d ob A RGyrr Charan, dor.+i - IE H doit certainement être évident pour toute || Il sera nécessaire, pour en obtentr les avantages! tant pour régler la conduite du rédecteu lui- Line Dreyiey sé\" ARK Ooi er, bo MONTREAL.ersonue qui n passé Un certain nomb ° d'années || l'été prochain, de prendro,les setlons.aussitôt que smûme ve pour dunner une garantie aux ab unés double shaded.1: - Japxs Jumn Consist, dor, 3 août,-1836.l y Jam lu ville de Montréal, que les \u2018articles de e || que possible, afin qu'on pulsse faire à temps les arf; J) principes d'aprés lesquels sera rédigé ce ou ANTIQUE LETTER ve [Wamrd Dowix, der.© pA \u2019 - \u2014 || chauffage ont contiuuellement éprouvé d'extrômes range das gy Jet.asser le com || \"*! a des matières qu\u2019il contiendra, Les co rer INongareil Antique 1 4 exe x, ; : : ns .0 .u ul EP ee junior, éor.NICKLESS ET GRAHAM, fuctustion de a uns b vi av diferentes SU\" |! merce des charbôns dans ce plan.pandas den ui pourront dresser la réduc 0 | Brevier Arias 18 Wu Meotzy, éc.\u2019 ' MAGASIN DE PAPETERIE, ay de quelque cxuse que celn vienne, on doit Tout réglement ultérieur on lo conduite des | jo, du journal.90 Fone oper An 4 .Wilusw Pessrnzon, ber, ; Munufuctwiers de Livres de Compte et}! appliquer le remède, s'il y en à un.affaires sera [it par lc surintenday La nature de Ia publication qui sortira tous les $0 | Grent Primes Antique 8 \u2014 \u2014Gconez Recuan Rosinsox, der.M.P.Releures.La variation des Pris vivant Popinion du sous Qu irourora dee! ao de MM mois.h forme dun Jamphiet de 16 Hs ® Destle Orn Angus \u201d 8.YN Watpron Waicnr, der, PLAGE D'ARMES.signé, est provenue quelque fois de ce que les hu- Nickless, M'Leod et Graig, aux fins d'entrer les Eorresponduts on seulement lu politique, nai, [2] ol Antique sensor 34 es! \u2014_\u2014 16 avril, 1856, ly b tuns\u2019 des canipagne qui sont dau | habitude de noms des souecripteurs et le nombre d'actions qu'ils toute Uilusion à la politique, soit intéri cs Fire L ie lic Antiqua 39 x La-rapidité avec la quelle les culonies de l'A- ! fournir des combustibles à lu ville en nimensient prennent.eucure rangire, Ce at vas eg Pitan at ag (Five ine Opes lualle rique Britunoique du Newdsont nugmentées en peu, purce qu'ils trouvalent les prix trop bus et : i , i , , Cr SCIE eee iv || Brevior on Bourgeois | PAHGe000000e.i TAG ct en importance commerciale, Je vaste avaient d'autres occupations plus lucratives, De Le plan convient à l\u2019homme qui a peu de moyens noncé où Fenonce à aucun des principes qu\u2019il 5 accroissement de leur population, le taux élevé de 3 Phomme qui veut se fournir à bas prix et à jh venait que l'article munquait ot que les per- celui qui veut prendre des actions pour les TITLE LETTERS, sonnes qui en uvuient fait des provisions, le voyunt rofessés précédemment, mais c'est qu\u2019il seu diptérêt, les variations du change, l'insuffisance wune allusion mime i la politique pourrait Pen- 8 | Agate, Title.5) 4 ! 0 jre profiter comme placement de capital, car ce : \u201cntiè J Nonparell, \u2018Cite.15 focal 3 pe rs sa rl ta alien pauvre | cn, maman na | rr a Se Nr et Lanque, et la facilité croissante des relations avec es bénéfices trés considérables.; une boune vccasion au publie en général, cte Li évitera pe même avec le plus grand soin de || Bourgenis vu Long Long Primer, Tic, » Jp fière patrie, \u2018font des divers établissemens de Une nutre cause de lu chesté de cet article est fes capitalistes ne la saisissent point ils ne viendront blicifé à tout éerit qui porterait atteinte Priuer body +, 43 |Somll Vics; Tle.9 VAmrique Srtamiaue du Nord - champ, nssuré lu manière coûteuse dont pénéralement il est plus pur ls auîte se plaindre du monopole et du haut donner publielfe ou à la religion du pays.Ti se bong Selmer.In 40 BLACK LETTER pour.yn emploi profitable des capitaux.Dans ce ument ici pret vadenux, dont les matériaux sont pris des combustibles.desteln, et dujs Ia que du promouvoir les intérêts i \u2019 e : ire ir d er de t o couteus et dont la comtruction entraine de grandes WM.CLARKR, || fera au contraire un devoir de donner de temps pin 6 0 391 Inion Black.1 mercantiles at agricoles des colonies on a étubli \" i ; pique x dont l'effet sern de || SmailPle Le.398 0 i.dépenses, qui ont à courir de grands risques de Moturéal, octobre eue eter i ses ecteurs Tn religion, Sal! Dies na Fee : Bon pr an » ésente compagnie, >= FRANCIS METZLER, nuufpages pas Jew pupiddes el les vents et gi subi || ee ia première des institutions d\u2019un peuple, parce iiiedy 5 Plea nck \"oo.\u201c direction des afairesde lu compagnie sera CHAND TAILLEUR||**\" duus les venls contraires des retards très JOHN O.BROWN, qu'elle est la plus essentielle à son bonheur, Mais Ya [Double bien Black.yy * déailsé entre les mains d\u2019un bureau de directeurs MARCIAN .rats » |} couleus.HUE NOTRE-DAME, No.83.A ne pourra admettre aucun éerit qui serait de 3% ca Open Black gg 3 Laudres, et les banques dans les colonies seront RUK 8% FRANUIN-XAVIER, Le plun proposé duit rémédlier à tous ces incon E Soussigné vient de recevoir et offre en || puture à élever Une discussion et encore moins à # SCRIPTS, \u201cbétées par des bureuux locaux qu\u2019ils nonnueront, Visiouis lu Banque de la Cité, veniens, Une provision suflisunte sern faite en Me, A its bas prix, 16 caisses de l\u2019APE= || créer des haînes religieuses, heureusement jusqu\u2019- 34 | Grent Primer Seripe 4165 Une assemblée générale des propriétaires vurs \u2014 temps convenuble ; en uyant un petit bateau à ]| VILLE, contenant : Lu ici étrangères à notre sol, Doubile English 29 | Double Picw Seripi joy 4 Meu annuellement à Londres, et on lui soumettru 16 avril, 1886.Iv vapeur de remuique ct trois grands batenux 24 reams beat Laid Fuoiscap, H.P.La be Îl littérature qui depuis un siècle surtout || Pozhlo Gren Pri 32 ners Yan état des affaires de la compagnie.es D.COTTERELL capubles de contenir 80 vu 100 cordes de bois 40 do 1h Wave do do a fait de si étennans progrès en France, est à peu Deb's Paragon .» x EK.* Rés directeurs so réservent le droit de deman- ; A IAE chineun, dont vu dépuseru su charge nu bud du 3U do Yellowdo du do prés inconnue à notre pays.Son importance |! Five La View 0 3 Tinparel Greek.316 det.\u2018et d'accepter au nom de l'établissement une MARCHAN D-TAILLEUR.canal, autre prendeu son chargement au bord de lu 11 de Best B.Luid Pot, | do ourtant cst immense, surlout si nous la considé- Ht revier Greek COR charte d'incorpocation au uetc du parlement, No.90 vue St.Paul, prés de lu rue St.Pierse, et || rivière où doit se trouver le buis, et le trois 30 du Yellow Wore do on sous un rapport philasophique ou morwl ; || 8x line Plea, and ol eon ; «Un déposit de Æ10 pur netion devra être pnyé vis à vis l\u2019Faclunge Coffee House.iême voyugeru uvec le butenu remorqueur, 45 do Common = do ) ear en ornant l'esprit, elle forme oussi le cour i youd, and re fon SOLID FltacTiayg, ans un temps qui seru désigné dans In lettre de I cempiira avec vxuctitude lescommundes que |} soit vide en montant ou plein en descendant, le 40 do $.F.B.J.Y.Wove Bach Post, HP |} ta lecture des grande modèles Français est, plus || 6} 10574 cts per lets Som parell Fractions gy \"distribution, ¢t Pacte de réglement doit étre signg || \"on vouden bien lui faire, ct à des pris trés mo- |} tout sera en opération continuelle sans uucune 30 do Fine 0 encore que les préceptes, ce qui peut nous for- || ter.ten Eenciotm., 3 \"yay moment du payement, dérés, perte de temps, ct de cette tunniôre 12 hommes 10 do do Bath do mer le style et le goût, Les ouvrages d'un grand if wo LINE HEAVY A NS APIÉS [a payement du dépot, le resto du capi- Ti umeneront au marché, de lu rivière OUnwa où l\u2019on dv do Swau du ja de nombre de ces maîtres n'arneut pus encore nos bis FACE LETTER.PIÈCE FRACTIONS, Jap! pers demand par portions (imtalements) gui I1.C.M'LÉOD se propose d'en acheter lu plusgeunde Juric, au- 12 plo Superfine Lai .do btionhèques, hélas ! si peu nomlreuscs.Ce west Two Line Pearl.30 64 Bourgeois Fracions, fs pi ade £10 par action, à tels interval- + od yi .tunt de Luis que pournient le uire GU hummes a e , ue dans des revues lilléraires Quist Do eus \"wo Line Nonpare 4 ung Pr mer Fractions | \u2019 Tes Cle ot pop que les directeurs ju- No.Ga Rue Notre Dame, i na le etais de avec des rudenux ; de là une diminution de dé- 25do do ce aelques fragmeus,et à quelques unes de ces pre- || T ve Line = ion k fall jen Frais | ae, écemaires ttre Ia b Ye ustice, a continuellement a vendre.peises, ns compter lu grande perte de temps 100do do deRussic, cieuses produc'ions à peine peut-on compter ici larger .40 ractions nt nécessaires pour mettre In banque en ope=l Un assortiment considérable de pupéteric, livres, A AUSSI | cone de la dificulté nur ou i ; Fatlon, et dont avis sera duement donné, bijoux d\u2019enfuns et bijoux en porcelaine.éprouvée duns le second eus.2 canses crayons à dessein crayons à écrire \u20ac qe les trois abonnéssoit a bay ™ \" I de TWO LINE Lan FACE FLOWERS, j ce \u2019 .: s * é pile bois pour le buteau à vapeur \u2019 ray X , c se les procurer, soit à cause du haut prix de ST TE.Da == 18 vril 1826, ly La dépense ! I Le oussigué, chargé de représenter le burcau des dre ; .A teen, cire à cachele remorqueur sera très peu comidémbte, puisqu\u2019il || Marquer rouge ot nor, ardoises, ctro à cacheter Pearl Flowers L.\u2026.souscription.d Donner de temps en temps quels ecteurs en Amérique, et de visiter Ice le prendra nu prix coûtant dans les bois près de oublice, poudre à chere, encre noir et rouge, etune ' n I Two Line Diamond $0 50 Norell Flowe } \\ lot ques morçeaux choisis des Chateaubriand, des Tow Lue pearl a ts plie Pres di \u2018 colonics afin du jnettro en opération les ps Bag fuels se chargeront lcs buteuus.variété d'autros cllote J.O.BROWN la Monvais, des Dumas, des ud hea Victor Toa Line log se «pouces 1.Flowers, 8 afin dres e In banque, donne par le présent avis oF @.Le surintendunt chargers sur les comptes gé-y oo.France en ce moment, c\u2019est donc fout à la fois Two Line Brevier.su su, einer Flowers 8 : Aplil sgre prêt à recevoir et czaminer les deman- & ts A.Q@ néraux de lu compagnie 1s.34.pue corde, pour AGASINS, rue St Paul, No 240, près du || faire puiser nos lecteurs à une source à lequelle | SHADED LETTERS, [ca aidalltarger à \u201c des.\u2018de personnes résidant en la proviece du Bus- MONTREAL.9 suiveiller toutes les ufinires.M marché à bois, Informe respcetueusement || ls ne pourraient nutrement avoir accès et les ini || Minin shld si 30 quads, qui désicent devenir actionnaires dune EU ETAULISSEMENT, nouvell pn || Une personne se tiendra continuellement sal jo public qu'il occupe maintenant le magavin spa- i fier nu secrêt de la belle llitérature moderne, 126-11 ee Live Feartshadedt 30 LEADS, J adie La compagnie, les dites applications biti, le plus considérable dans Je Cau [| été cour située près du bussin du cunal, ruEll cieux ci-devant occupée par son frèreM.ALEX- || giteur apportera la plus serupuleuse attention 5 }| wo Line Minion slvade From oùx to tentu 6 lies, Jul tant adressées au burcau de la posts à Mont - uyaut pjus de CENT APPARTEMENTS meu St Joseph, route de Janchine, pour délivrer le buis || 1$ BENOIT, où À aura constamment un assortie || ne faire que de bous choix.1 \u2018 sépl ou Québec, leou avaytle 10 d\u2019uoût pro-ll bles avec élégance, est toujours prèt à recevoir || \u201cUE NéHonnuires et nubres, .ment considérable de MARCHANIISES SE- || La culture de la terre à dû être l\u2019une des premis ate SPACE RULES, , chain.; Lo les VOYAGEURS où les PENSION NANLES 11 y nura des billets (tickets) préparés et donnés CLIES de GOUT et COMMUNE, êres occupations de l\u2019homme formé en société || © Meridian ehaded 1 8 | QUOTATIONS, ; ROBERT CARTER.qui voudront bien l\u2019honorer + aux netionnnires, ct ceux d\u2019entreux qui désire- Consistint en parce qu\u2019elle estla plus utile.Elle Pest a on te || {,0x commandes faites pour des presse 1 Now-York, 14 juillet, 1886, 18 Juillet, 1886 \u2019 1 ront avoir du buis pourront s'en mecurer en \u20ac |} Moussclines peintes, imprimées, et de coulenrs,® point que sans elle la famille humaine retomber, |} cirs, ete.sero fem Mn eux le \" ! v char.es : ! ! voyunt un billet pour la quantité qu'il désiveronty [| Indienne, patrons asvortis et les plus nuuveuux, || dans l\u2019état sauvage en reprenant de gland pour i] Fes sortes qu'on demerters pa A os \u2018au 4 à 1 FORMULE DK DEMANDE .\u2019 et à tel temps qui leur conviendra.Bombazines noir et de couleur, nourriture, disputant ln pèture aux nuîmaux car-|| des fontes seront Fondus ù we pour compléter | - 3 IE ide CUVILLIER, RCR, Place Dalhousie, aux nettoyés.Propose.de diviser lcs pans encirquièmes 7 mars, 1886.tr.moublicrs tien de çe qui peut hôtes les progrès Magasin au cons da TSES SÈCHES.St ! | \u201cALBERT FURNIAS, KCR: et a We \u2014\u2014\u2014\u2014 le l\u2019industrie parmi nous et nous élever sous ce Gabriel, M \u201cROBERT GILLESPIR, JUN, KCR, JESSE THAYER des Latcaux et autres dépenses pour établir celle II SOUVELLE LIBRAIRIE FRANCAISE.rapport au niveau des peuples les plus avancée, RANCOIS CA DOTTE fait ses remencineat Muang Ny CR.faire, ce qui cofiieru In première année proba.* Soussi i : , i venu à i i au UE r ne .hues weal, Re .Marchand en Gros et en Détaile blement 2 de ou 8 6e de chaque Action, les au- E Sounigh informe eh Semen Je le ant des on fer le Eis fa Te trav à ne plus sncéres au public de l\u2019encourge | : sia = \\ = troi à ; > public qu'it vient d'ouvrir prés de la porte | d'œuvre, à écanon uns le travail & 11 qu\u2019il en w reçu depuis son établosement et iles = = petions pve des poprle district de Mont- MARCHANDISES SECHES||tres deux D ne chimes, suivant de le ess iles Sœnrsde lu Congrégation, Rue Notre-Danvse |! en accélérer les résultats pur des moyens méstoi- || pêre qu'on voudra bien jui continner fa même on 3 nt été distribuées, et le payement de || AU COIN DER RUES NOTRE-DAME , 3 seru, ce qui dépendra du montant d'actions puises LIVRES FRANÇAIS et de Paratx ile mécanicien qui perfecti les incuur ll bienvei oo : ot \u2019 w 10 stetog ayant été déposé sur chaque action Viesi-vis PEglise de la paroisse sera remis AU pEORT idtaive d'actions en bois, vil ee eution de Livres Religious qu'il ne vou mens \"u en invente de ouveaus,mt droit & In res cr Li es le finial \u20181dférrangements néceuniles sont en progrès peur || 7 Mai, 1836, Gm, || le désire, où s'il n'a pus besoin de bois il peut le\\|,e avoir à vendre mnintenant, ne le céde enricn || connaissance publique ; Ih laborieux qui || assortiment des plus jolis et des plus complets de 1.opimjencer les affaires à MONTREAL aussi vite CARTER ET - laisser pour être vendu aux personnes qui ne sont || à celles qui peuvent âtreoffeites en vente en ce pays || puis2 à ses sources fécondes y trouve de puissaus || Marchandises de gout dunt il disposer à trésbes : poy le: Toutecommunications sur les ale i ET MACDUNALD, pas actionnaires, au prix du marché, et il TCCENIR 1} Les arrangements qu'il a pris avec une des prin.|| moyens d'alimenter son idustrie naturelle et les il prix, .La ie fee branche doivent être fuites au AYUTHICAIRES ET CHINISTES, ses divdeudes Jo ol vu qu d'actions qu\u2019il}| cipales maisons de Paris, doivent Jui faire espérer |} expinite a pon profit avec un immense avantage, || On trouvera aussi constamment chez lui vous \"té\" re, par lettres adressées ay bureau du Süccesseurs de J, Becket! pourra ch avoir M aus., .{| de recevoir cet nutomne In meilleute collections {| \u20ac duvoir de l\u2019editeur sera de faire connuitre ces : on a : 24° NEG y Notaire, rue Notre Dame, « No.173 Hue tet Co.) §l.es actionnsires qui prendront les trois-cin UiG- |! de livres religieux ct de litéruture ; il recevia || touces et d'en montrer le chemin à ses lecteurs et sortoment Ene ral de crèpes et de gants pour les ; SL, ROBERT CARTER.TS = ~ || mes do tour mise-en frois ne pouront pas s'attendre à || arec ln plus généreuse reconnaissance les ordres || pour celu il n'épargners ni peine ni dépenses.[| 95 juin 1886, « - -&Lammissaive de Is Cour des divceteur 4,000 CORDES DE BOIS.recerolr cle dividends, mur tela eh qui lui aecont envoys pur Messieurs du Clergé || Tout écrit dont let vera l'économie rurale ou Len I.\u201c16888, vussigné forme | dé on : ; \u201cdont il sollicite venpectucusement l\u2019encourage- || domestique, de démontrer l'importance de quele .Tee e, a Mgatréal, 1538 .| vent établie un CHANTIER DE ROIS jetée doivent être souserites chaque année, les me rollicite Les cu B que matufreture locale, de promouvoir léduca Imprimé ot publié tous lus MorcredisSamed et , to : DECIIAUFFAGE, qu'il leur vendeu plus de rofits doirent aussi être payés annuellement; ainsi C.P.LEPROIION tion parmi nous, d'améliorer les communication ran JS AVIS.4000 coides de bois à prendre sur pieds, situé daus || (Lest nécessaire que le capital soll rendurell tous Montreal, 11 Juin 1856.\u2019 of |lintéricures ete.ve rattache naturellement au plan : JONES & Ge.\u2018BTNE ABAEMBLE'E GE'NE'RALE des AC- || un très belle lace, immédiatenient vic-A-vis la fj 63,803 À l'exception de la partie du capitallemplor NOUVEAU MAGASIN D'EPICERIES général du Glæneur.Ace TONNAIRES de la BANQUE DE MON- [| Pointe Fortune, à environ 20 aipents du bord du 4 Vaquisition de tea, ehâlaus, ete.nécessaires FAUBOURG QUEBEC, Le ton violent qui règne dans quelques-uns de || CONDITIONS DE L'AMI DU PEUPLS 0 \u201cestrequise au bureau dela Banque en || rivière.F: MOORE prend Is liberté d'annoncer à || nos journaux déshonore In presse.\u2018Toute espèce Ce Journal paraît deux fois par semaine, le Mer oe OKé pour LUNDI le 21 de novembre pro- G.PAYMENT.Comquemment le montant des pe tions de Tn op J « ses amis ct d publie qu'ila ouver un Ma- [| de personnalité sera strictement bannie de celui ci || credi et ln Samedi, matin.Le prix de l'abonnemat ; > on Juin.ri et sculpture faite à ordreu || recevoir votre dividende sur vos 2 Be employés dans .Rue St, Charles Dorommée, || ois par semaine jusqu's la sortie du 1er Numéro Da.MOORE,.WEL | «A .\\ \u2018 Ic steamboat, etc, : avril, 1836, ly de Glaneur, {z O.DE HERTEL.8T AND "]
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