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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
samedi 26 août 1837
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1837-08-26, Collections de BAnQ.

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[" CHEMINS A LISSE DU LAC CHAMPLAI AUST.LAURENT.HOUPETLE ARRINGE MENT WOLRD NUL, mereredi le 14 du courant, JA commencer Une nouvel arrangement ol luvecs jusqu\u2019à nouvel uvis.« La P'riressec-Victoria, | bes Chars par la Vue A Ylseures su matin, peur.| \u201c|| Hout requis de pujer « la eotpaguic, 6 a son bui | 0 .COMPAGNIE D'ASSURANCE MUTUELLEN CONTRE LE FEU DU COMTE DE MONTREAL ES membres de [a COMPAGFIE D'ASSU- À SURANCE MUTUEËELLE CONTRE LE FEUDU COMTE DE-MONTREAL dont ter Julives d'assurance portent date uvant le JG d- panvice 1887, sont pur les p.éseutes notifiés qu'ils reis Rue SL.Sacrement de celle ville, Ye on avan le deusiéme jour Octobre prochain 1547, et ___ Swonixe ECOLE NORMALE POUR LE DISTRICT ~ Cr DE MONTRAL.TTENDU, qu\u2019en vertu d\u2019un Aéte de la Ginetivir, LV, chap, 12, passe dus lu légistatuse provinciale pendant la session de 1530, qui pour= voit à l\u2019établissement a'ICOLES NORMALES rette provinec, il est déclaré que le comité de gestion procurera une place suffisante, pour tenir ces écotes,adans la ville où ses environs clengogeta || des professeurs possédant les conmiesances, l\u2019ex- * répartitions où dividendes ei-apires nommés qu Lent élé déclarés payables sur leurs billets déposés entre les moins de la compagnie et chargés daus ls livres aux dutes respeelives qui suivent, savoir :\u2014 1886, \u2014 Nuveubre 23 6, 3,11 per cont répurti sur les billets des membres déposés cette date.| WE MUNTHREAL.DE HAPBAINIE, AV de ubz l'après 19 heures du matin, vdi.3 ao de l\u2019apres midi, i 45 de cu G qu do ; DE Fo sTAN, DE LAPILANRIET.Lee Cau per Jo Fupeur § hous du minting G renees dn mating y du de tu! de she 2 bode a gnc em iii 3 de de l'après midi, ALUNAEMENS POUR LYS VAVAGLS DU \"LVL AUS D ULB 02 Mostrar, Dx Se, dras.La Paicees- Victoria, | Les Chers pue Vapeur, 10 brie~s ota matin, S heures donating 4 de de Pepres- + du de lPaprés-midi, wii La barque à vapeur laisser Laprairie à l'arriv, © Ces chars et des chacs Inisceront Lapitirie a Pariiviade ds We que i sop.omit.PRIX DE PAssAUE, Passagers, première classe toute lu route, 5.61 do druxième = de du 24 De 11, drau a Montréal et de Montréal à St, Jean, letun.mo jour L 2.Tse Gile Enfans moitié des prix ciscdeesns.Pourtransport de fret el passage s'adresser à bord du bis Lurque & vapeur ba Priacess Victor.Le publie.CaT PREVENT, que pour prévenir les pertes, La confision et les délais vexatoires qui prusestÊhe exnsés si nm ordre régulier n'est étae Mineur be ve prim d' Wats & transporter, Ja com pag-detstrésulue à mwttre les réglements suivant clues ave ba plus geande exactitude: 1e Fortes marchandises qui doivent être trans= portéozæur le chemin de Ia lenverse devront être Inecad tin des bout de In route, vue demie heure avant here fixé du départ de\u2019 1) point, de ma.vibre à ne cuter avenn retard el pour donnee le ican de des entrer sur Ia feuille de route.Jo.On nie considdrera ancune marchandises lia ws nn sos de la compagnie, sf elles re sent pauvermpagnées d'ano liste des cfiets, qui devea êtes lard au Capitaine ou uu comme.30.Le fret do Montréal pour Laprairie, sers lived sur le quai de la compagnie et devra être eme rorté tre Loute la diligence possible par les pro.Miétaires.da x feet de Montréal i 35°, Jean, non pour \u2018es Lar Cleanphsin, sera livré à la leitixee de Station, 50.Lt fret de St Jean pour Laprairic sera livré à In saison de Station, .Ga.Le fret pour Montréal, sera conzidéré lives sur le quai, avis préalable ayant étésonné and priétakes on consignataires.Montréal, 3 mai 1837.© COMTE DE MONTREAL.Bureax du \u2018Trésorier des Chemins om Palais de Justice, Montréal 19 Juin 1837.E Sousigué.trésorice dus chemins de cette é donne yar lc présént avis public, que es li vies dy catisntipn pour ln présente année sont meintenant en sa possession.Tonies persunnes péspriétaires où loentoires, de maisons ou emplin- cements ou ecllen qui sont sujetles & payer des taxes parcequelies gardent des chevaux et toutes personnes depuis l\u2019âge de 21 à 60 ans qui se dis- potent d\u2019acquitter leur cotisation personnelle sont maintenant requises de lui payer telles taxes au droite: respectifs sur les dits livres da cutisation de ec jour av memier d\u2019aout prochain à son Bus reau, aû Palais de-Justite, où il scra constamment tows les jours de neuf Loures À M jusqu\u2019à cing ures.P.AUGER.\u2018Trésorier, des chem, Plan bulheuces, Roses, .Daklia, ; Fleurs, &c.ES propriétuices du Jannin Doraxique de GutLnauLE, ayant augmenté \u2018considérables ment leur collection de Pranras, &e.pourront les.vu die à un prix plus réduit que ci devant, et qen tout autre dans le pays, \u2019 : DATILIAS, Les colection de Dantias comprend les espèces les plus rechorekèes et les plus belles qui >oient connues Celte callecti i n mi arpent l'année action occupait plus Hunde \" dernière.On peut se'l cuter au pit de 154 à 234, par douzaine ou \u2018ets pou | \" pi ection cunplète de 60 différéntes s ttc vi PIVOINES-Zou Piaunesa ae vibre des plus belles Pivots, Joctién.Graine ROSES.Lee Princese Victoria * s chuque, où $24 pour lu\u2019 col-.| Décembre D 4.M\u2014 {percent do do du INST \u2014 | Janvier ler a.M,\u20142 Per cent do do de | de 16 r,M\u2014 1 percent do de do If par cent, momant des divedendes «trépaztitions déclarés payables pens dont Penne, Be tout conformément à la foi el aux règle\u201d mens de [a compagnie, l'Ar ordre du Bureau des Directeurs, JAMES KNAPP, Scerdtuire ct Trésorier, I ho ocohtisdt.EDUCATION.R.Pur, MURCIANT D'ALBINI, à l\u2019hon- péricace et les qualifications nécessaires pour con- dure des institutions de ce genres \u2014 AVIS est done né que les profusseurs vi-desuus nommés sônt cu gugés ct qu'un s'est procuré one place suffisante, pour tenir Econ NoumanE de ce distriet, et qu\u2019elle est en opération à coupter de ce jour.Et attend quil est etatoé par le susdit Acte que les ECOLES NORMALES decette province seront cons sacrées à [a réception et à l\u2019instruction, «ratis, de toutes teltes jeunes persontes nudessus de l\u2019âge de quatorze ans, sachant lire et écrire elles étéineus de Parithmétique et pouvatet produise des ecrtificats de bonnes mœurs et qui désirermient ze rendre cas publes d'enseiguer des écoles soit prinaires, sui- supérieures 3 cl auoi deu tel instituteurs qui veut Jraient achever leurs étideset obtenir de Pinstruction suivant le meilleur systeme ponr cnscigner et condttire nue école.Dit attendu qu®il est ossi pourvu qu\u2019une Somme M'argent vura aoûse à lu disposition du comité, pour prorurer la nourriture et le logement à cing Mai- TRES D°LCOLE tt moins, qui pourraient désirer achever leurs études, mais qui pourraient être dés Sauedé,- 26 Aout, li oc LIBRATRIE DE 0.P.LEPROEON, Rue Notre-Dame, Porte voisine de la Conwrégalion.E suussigné à l\u2019houneur d'annoncer aux Mes- | vicars dn Clergd et au public en général, | qu'il a présentement un assortiment bien choisi de LIVRES de piité, d'histoire, religion, Ke.Aus= | si : nue grande quantité de Gravares Religienses, | des représentations dus Saints el Suintes, de toutes\u2019 Jes geamdeurs, Livies d'Hcole en français ct eu nuglais, plants, pupier, enere, cire de toutes vuleuss, vublis, le tout à des prix réduits.Lit i assortiment de joujous jour les enfaus.poutrage de relicure, ct aussi l\u2019encolage des Cartes Géograpitiques,il leur donvcra aussi un bon vernis, qu'on pourrz laver, sans endvmmager aucunctnent la gravure : Le soussigué donne aussi avis, qu\u2019il pourra réparer ou ruccommoder toutes sorte de statues où vases en plâtre ou cn marbre, lustres d'églises cb de salons, cristal, fuyence, porcelaine, &c.dans la tétor: solidité qu\u2019il :6 troûsaits poucva que l\u2019on puisse lui prociieer tous les inoreenus 3 on poures Wen servie comme auparavant, le tout i des prix « Diva bits.touts CoP.LEPROHION, 12 août 1887, pourvits di: tous muycns pour se sontenir durant le temps qu'ils pourrent ainsi étudier : AVIS en conséquence, est pre les présentes donné à toux ceux qui pourraient désirer devenir RB neur d'annoncer au publie qu'il à linten- ton d\u2019ouvsir une CLASSE FRANCAISE, rue Ste g Ervnians daus PÉCOLE NonmALE de ee District, .Charles Rorromte, No.27, dans laquelle seront emeigués fes principes les plus approuvés de lu ungue faunçuise, | Les heures dle Leçons, serout commie suit tère.Section, de Neuf à Midi.Zum, du de Deux heures à Cing, en été, Les prix seront mudérés ct la plus grande pone- tualité observée, Montréal, 12 juillet, 1837.Fleshingue et Draps de Pilots ECU par le THOMAS, Capt.Hughes, et a vendre par ballots: 10 ballots Beshingue et draps de Pilots CUVILLIER & FILS.1827.af 2 aoù: A Louer e1 Posseision Immédiatement.LOVER, un MAGASIN, »itud dans la MAISON EN PIERRE au centre du marché neuf ile toute Tn profonaenr du lot, wee une VOUT et une grande CAVE, tres propice pour un warchand-épicicr, vu tout autec cou.merce.Pour les conditions s'adresser un sutnsignd pros prictaice, sur les licus, SERAFINO GIRALDI Montrial, 2nout 1857, {TN Poupées de Cire.NE ive de supeibes POUPEES DE CIRE, de grandeurs assorties, de 13» 85 pouces de longueur, récemment reçues à 4 veu- dre à bon marché en douzaines où en détail, 11.C.MPLEOD, | Blue Notre.Dame, vis-d=vis le Palais de Justice.8 juin 1537.ACADEMIE DE Muce.FENWICR.FOUR LEN PEMOISELLES, Pelite Rue Saint Jueques.DUCATION senfermunt l'instruction de lu Lasoue Ascraist, l'Histuine, in Gro £6 pue ni 4 Gnarurs et l'usage des Gronks Le Français - - 3 don L'Écnivvus: et l'Antrangtique 2 du Lu Musique - - 25 de das Prxsion - - 6 do Montréal, 7 juin, 1827.AVIS.DUTES personnes endeltées euvers lu cle T devant Sociète de A, La et A.MACNIDER saut requises de regler leurs comptes sans déla autrement Île scront mis entre les mains de leur Avocats tu collection.; Cats pour ADAM L.MACNIDER- JOIN MAUNIDER, Montréal, 10 juillet, 1587, À VENDRE, NF; belle maison mousellement Lätie, av é unx CONDITIONS ciedussus Cnoncies duns IPACTE, Qu'ils s'adressent à Me RE- GNAUD, Professeur en chef, à PEcoLE, rue St.Antoine, ou bin au Secutraire du Comité de gestion.TS.BTEOWN, Sver.taire L, N, M.Montréal, juillet 1837.AVIS.LE SATEAU À VAPEUR LES SOURCES DE V'ARENNES.Pierre Corte\u2019, Maitre, ARTIRA de Mant éal pour Berthier, et sare i» eters a Bouchervilies Varennes, Bout-de- Pisle, Ste Sulpice et Lmnaltrie, on descendant et eu montants Jours de Départ \u2014 De Montréal : De Berthier .Lundi, à Ÿ heures ao me Lundi, à 5 heures pe mi, Mardi, & 4 heures pane Mercredi, à S do a.mu Jeudi, à 9 do nue Jeudi, à 5 heures pom Vendredi, à A do p.me Samedi, à 8 do am Prix de l'assage + De Montréal : De Berthier À Houcheuille, 1s°d À Lu Valtric, sd À Vatenues, 1s 34 À St, Sulnice, 1s 8 Au But de Ulsle, 1s 81 Au Bout de listes } .A Lavaltrie, 2 A Varennes ou de À Berthier, 2464 Boucherville, (or A Montréal, 24 Ca Passage de Chambre, de Montréal & Berthier et viceerer 4 54 les repas exclusif, ESPN * M.\u2014A commencer de SAMEDI, le 10 ls cou t Le Varnnes fera un voyage par re maine taps 1a Riviere Chambly, taut que Peau le (permetra, il pnrtirx de Bocthier à HUIT heures du matin, et de Chambly, le LUNDI, à NEUF heures A, M.ettuschers à 5t, Mathias, St Denis St.Charles et St, Marc.\u201c \u2014| juine AVES I EF soussigeé a l'hourcur d'annoncer au publie LA ct À «rs amis qu'il n° s0ÇU na commission INSPECTEUR DE BŒUF ET LAND pour le distriet de- Montréal, et qu\u2019il ofve ses services comme tele 11 espère pouvoir, par la grande ex- Ipérience qu\u2019il à acquise dans le commerce des pro- (visions rendre juntive dans cet état à toutes les pare tes interrcéées - Som bugcan od eu face dis marché Ste.Anne rue Metiitl, D, W.EAGER.14 juin 19472 A.écuries, remises ct autres bâtinens séparés; cour et (rex byau jardin, garni d'arbres fruitiers \u20ac plein rapport, Cette propriété est silaée sur l'une des plus magnifiques expositions de ln Côte à Har ron, ct a vue sur toule la ville.1e litro est snron- festable, et les conditions sont très avantageuacé.S'adresser pour tn traîter nu soussigné, A.REGNIER, Rue Notre Dame, maison Murphy.Montréal, b Aout 1837 \u2018à cerire, À faire reçus ou obligations sous seing pe VIS.\u2014Le soussigué à établi un oilice d\u2019écri JW vain public public dans lu maison de Me QUINTA L, No.41 rue Suuguinet, Faubourg Stape.Toutes] es personnes qui auçont des lettres é, uctes à Copier, livres de comptes à régler pencront s'adresser à lui en toute eonunace, Son jpllice sers ouvert tous les jours depuis neuf heure du matin jusqu'à midi, depuis deux heures apres (midi, jusqu'à cing heures du soir, J offre de su transporter duuis fes malsons de conunetce, où il A VENDRE.120: n un escompte libéral.Lu On été payde dessus et il restes > demande.ALEXIS BENOIT.Montréal 7 J tin 1837.- al Actions de In BANQUE DU PEU=1 sera appellé pour régler les cumptes des livres qui en pouiront être transportés à sun office, Ascpt heures du soir jusqu'à neul heurce, it a chezlui des leçons de enfeul et enseigne [ra la tenus des livres de commerce en pasties sims ple et double, aux jeunes gens qui l\u2019honocecont de leur confance.Ln manière simple dont il fait usage, ct un peu de disposition de l'écolier peut I A LOUER.NE MAISON EN PIERRES à un Gtaze par devant et deux par derrière, située à sie es teiges à ! angle du chemin qui condug da Chayslle, rspartenant À M.Simon Lacombe vee un arpent de terre é en arbres fruit re,xvec des bitim-nss Initeri: en pierre et gran- \u20ac, Je Liat en exceilent onire 3 ectte maison offre | sénrcat auto; d'un ruissnu qui coute dans Pétag : nférieur pendaus toute l\u2019année et qui fournit d\u2019ex cllenteeuy, S'adresser sur les.lieuxau propriétaire Sousigue- SIMON [LACOMDE.AVIS, À ! publie est informé que par senteuce de % 4 PHonomble Gorge Pyke, un des Juges de lu Cour du Buse du Roi du District de Mon- Wolo en date du SU mui demier Joseen None HASbEay, de lAontréal,s été interdit et le soussi- une nummé euraleur, tunt à hs personne qu'aux bicus du dit Joseru Nonnandeaus .I\u2019, AUGER.Montréal Ge, juin 1837.l'ersonne ne doit avoir de maux d\u2019yeux, el srorbut,le scrophule ni de blessures quelconques, brulures, cle.M.MePHERSON, No.18, RUE DE LA FABRIQUE HAUT VILLE QUEBEC.\u201cI NFORME respcetucusement lu publie que son ONGUANT VEGETALE.qui a éte dans Ja prstession de sa famille acute cour l\u2019espace de 111 ANS, jouit aujourd\u2019hui de Ju même réputution que dans l\u2019origine de sa dé- pouverte.Cet onguant à guéri descentaines de per- sunnes à Québre, à Montréal dans le HyuteCaua- dn, ct dans la Grande-Bretagae.Ft l\u2019on pourra voir desfcertificats à cet.uifet en tous tems.+ Véadies én boites de Is.Gd 3 2505 25.6425 As.3 Gs.5 Sa, Aux magasins de Carter et MacDonald, Montréal, A Cornwall par M.Clyne, marchand.A St Jean, par E.J.G, MacDonald, Et chez les principaux Phormaciens des Canadas et des Etats Unis.9 out 1837.\u2014 es am, Ÿ grande détresee ct exposés anx sacrifices de leur propriétés Tate dune insulation od ls puissen se procurer des emprunts, le soussigné so rendan aux sollicitations iditérées d'un grand nombre de Notables des environs, a résolu d'émettre son pa- pice sous Ie vom 'HENRY\u2019S BANK, pourac.commoder les CLASSES AGRICOLES et OUVRIERS, (mechanies) l\u2019our fact îter d'avantage l'échange de son papier,il a établi un bureau au No.16, Grande Rue Jacques, dans Ja CITE DIL MONTREAL, où vn puuria échanzer ses billets pour ceux des BANQUES DE MONTRE AL, tant que celles-c & donneront pas d'espèces pour lea leurs, mais aussitôt qu\u2019elles en résumerout le payement cn espèces, le roussigné en fera autant pour les siene.De plus, comme il a été représenté au soussi« né que dans la circonstance actuelle, la rarcté do ls petite monnale se fait beaucoup sentir, il donne avis qu\u2019il émunera des billets do 2s, G4; ol 1s.34, mals ce, sculement jusqu\u2019à co que les ban, ques de Montréal donnent des espices pour leurs billets.La burceu principal sera élabii à Laprairie, Cefte institution subsistera jusqu'a .juin 1848.jusqu\u2019au premier.de 3ms Avis U qua lesÿ habitaus ce comté et autrel E.JIENRY.te cr ty N a besoin dans un Séminaire deDemoleclles à Montréal, d\u2019une DA NE FRANCAISE, comme INSTITUTRICE.S'idresser au bureau de l'Awi du Peuple: ! 19 aot 1887.E \u2019 Enciron 150, : \u2014 mettre ce dernier entrois mois dans le cus do d'u ardin, de 1s, 30.4 0e chu ou et de + VIS, tiliser uvee nvantugo duns cette patie, inloe; 00,860 pour une collection complete, un E soussigué en sa capacité de TUTEURS del Se boune conduite, su grande tempérance, et pied de chaque, PTS : enfans \u201cmineurs de feu ALEXANDER lessoins qu'il apporters aux ouvrages qui lui, se.\u2014AUSSI\u2014 HART, Fer.donne avis au public qu\u2019il no sera ont confiés, lui mériterunt, il l\u2019espore, l\u2019encou- Us assortiment splendide \u2018d'arbres fruitiers el.bie d\u2019 dettes contractées par *ragoment dont voudra bien l\u2019honurce le public 1orestives, dé playjes \u2018vivaces\u2019 eË dé serré, plantes\u201d Personne quolconque, sans Un\u2019 ordeo\" signé en AW sollicite respectucusement, ct duquel Use USE) Brdiher de fleurs ot de jirdi, \u201cde'iqur (en maie.CC Co ae rendra digne.A ses de \u2018année dernière, TY = 5 UM.E, DAVID, Tuicurtee.7 || + 517555 J, PECL mai, : ( 14 juin 1837.7\" oT Is Co after : ; Car bot | luc soussigné recevrs avee reconnaissance tout | circonvoisiis su trouved-sonveut dans la plu | MELANGES.LES CIIOU ANS, uy LA BRETAGNE EN 1799, Par M.de Balzac.CHAPITRE XV.SUITE, .\u2014 Va à la muitresse, lui dit brusquement le chouan, elle est sauvée, mais nous sommes ruinés.Li courut chercher lui-même le pustillon, revint avoc la rapidité de l\u2019écluir, et cu passant de nouveau devant le corps de Merle, il aper- ut le gant du Gars qu\u2019une moin otle serrait convulsivement encore.\u2014 Oh! oh! s\u2019écria-t-il, Pille-miche a fait là un beau coup! ll n'est pas sûr de vivre de ses rentes.Il arracha le gant et dit à mademuiselle de Vernonil qui était déjà placée dans la calèche avce Francine :\u2014Tenez, prenez ce gant.Si dans la route nos hommes vous altaquaient, criez:\u2014Hlo! le Gars! Montrez ce pusseport- là, et il ne vons arrivera tien.\u2014 Francine, dit-il en se tournant vers clle | el lui saisissant fortement la tnain, nous som- {{ mes quittes avec cette feñïme-là ; viens avec moi et que le dtable l\u2019emporte.y \u2014 Tu veux que je l\u2019abandonne en ce mo- \u2018| ment, répondit Francine\u2019 d\u2019une voix douloureuse.Marche i-terte se gratta Poreille et le front; ; puis, il leva la têtes et fit vor des yeux armés | d'ange exproscion 000 « -Olest: juatuy \u2018di(rile | Je te laissé à élle huit jours si passé ce termes :! tu ne viens pas avec mois.So ll n\u2019acheva pas, mais i} donna un violent coup du plat de 9a main sur l\u2019embouchure de sa carabine ; et, après avoir faille, geste d\u2019e- juster sa maitresse, il s\u2019échappa sans vonloir entendre de réponse.: : Aussitôt que le chouan fut parti, une voix qui semblait sortir de l\u2019étang cria sourdement : \u2014Madame, madame.Le postillon et les deux femmes tressaillirent d'horreur, car quelques cadavres avaient flotté jusque-lä.Un soldat caché derrière uni arbre se montra, c'était Beau-pied, , \u2014 Laissez-moi monter sur la giberne de votre fourgon 'ou je suis nn homme mort.Le damné verre de cidre que La-clef-des-cœurs a voulu boire, u coûté ?us d\u2019une pinte de sang! S'il neavait imité-el fait sn ronde, les pauvres camarades ne seraient pas là'comme des galiotes.° \u2018 .ee add \u2019 11 poussa un soupir ef monta derriére-la\u2019 ca- èclie.+ .Pendant que ces événemens se passaient an-déhors, les chefs envoyés de la Vendée et ceux dés chouans, délibéraient, le verre .a la main, sous la présidenco du marquis de Montouran.\u2018De fréquentes libations de\u2019 vin de Bordeaux animaient cette discussion, qui devint importante ef \u201cgrave & Ja fin du repas.Audessest, au moment où la, ligne commune ydes _ opérations militaires était décidée, les royalis- \u2018 portôtent'une santé \u2018aux Bourbons.Ld, to coup 6 feu de Pille-miche retentit comme.un'Écho de la guerre désastreuse dont ces gais et ces nobles conspirateurs mennenient leur patrie.Madame du Gua tressaillit ; et, an.moive- ment de joie qui lui échappa, les convives.se regardérent en silence.; Le marquis se leva de tablé et sortit.Là \u2014 11 Paimait pourtant, dit ironiquement madame du Gua, Allez donc lui tenir conpa- {[ gnie, monsieur de Chatillon.Ilsera ennuyeux comme les mouches, si'on lui laisse broyer du noir, .Nad | Elle alla à 1a fenétre qui donnait sur In cour, ct put dislingner, aux derniers rayons de la lune qui se couchait, 1a caléthe gravissant Pavenue de pommicrs avec une célérité incrpyae ble.Le'voile de mademoiselle, de Verñeu!l, emporté par le vent, flottait hors dela calèche.À cet aspect, madame du Gua.furieuse quitla J\u2019assemblée.21 21 am ep 7 Le marquis, appuyé sur le perron et\u2019 plongé dans une sombre méditatzoni, contemplait, cent cinquante.choubns environ qui,; après\u201d avoir procédé dans les jardins ou partage du, butin, \u2018Étaiert revenus achever la piéce do cidre ét le \u2018 , tués.Ces soldats de nouvelle espôcé et sur lesquels'sefondaient les espérances de la monarchie, buvaiént par groupes; Landis que, sur la berge qui faisait face.au perton, sept ou huit d\u2019entre eux s\u2019omu- saient à laucer dans les canx les cadavres des bleus auxquals îls nttachaient des pierres.\"Ce spectacle, joint nux différens tableaux que présentaient les bizarres costumes ef les sauvages expressions de ces gors insoucians ct barbares, était si extreordinaite ct si nouveau pour Mde Chatillon, auquel les troupes.vendéennes Avaient offert quelque chose de noble \u2018et de ré- gnlier, qu\u2019il saisit cette occasion pour dire au marquis de Montauran : \u2014 Qu\u2019espérez-vous pouvoir faire avec de semblables bôtes ?.\u2014 Pas grarid\u2019choie, n\u2019ébt-ce pas, répondit loGars.: 7 712 \u2014ét0t 2207 SV XAIE pain promis aux républicains tuée rs.: ' \u2014 Shuront-ils jamal mehanviér én prin.se degrbpoblienfia i> Tey abn ny re, Wo.Ly 23 av age ry ; ' ui \u201cth , vor D ton RH i : s :ne.loi à-pas enlevée.en le préci i \u2018 aun da anges, by en 'nyabace 2305 Dm pot drdrentot avisl Li AI HTL tury \u2014 Jomnis, * 7020 i \u2014 Tiendront-ils devant le feu des canons ?= Jamas, Ted | \u2014 Pourront-ils seulement\u2019 comprendee\u201d et! j exécuter vos ordres ?to { \u2014 Jamais, ' \u2018 | - À quivi donc vous seront-ils Lons ?\u2014 À plonger mon épée dans le ventre de Ia République, reprit 16 Marquis d'unr voix tonnante, à -me donner Fongéres en trois jouré et toute Ja Bretagne en dix! Allez, monsieur dit-il d\u2019une voix plus douce, partez pour(in Vendée : que d\u2019Autichomp; Suzunnet, Pabbé Bernier marchent béulement, aussi rapidement.\u201d que moi ; qu\u2019ils ne traitent pus avec Je [relies i consul, comme on me Ye fait craindre (10) serra foilerment la main du jeune Vendben), nous © serons alors dans vingt jours, À tiente lieues de Paris, am .\u2014 Mais lé république envdie contfe pous soixante mille hommes ct lo général Brüne.\u201d\u201d * \u2014 Soixante mille hommes ! vraiineut ?reprit le marquis avec une rire moquenr,, Quant Un général Brune, il ne viendra pas!\u201d Bonaparte l\u2019a dirigié contre les Anglais en \u2018Hollän- de, et le général Hédouville, l'ami.de: notre \u201d awi Darras, le remplace ici.Me çompretez- vous?oo En Pentendant patter ainsi, M: d¢ Chiltilon regarda le marquis de Montuuran dun'ait fin ct spirituel qui semblait\u2019 lui reprocher de ne pus comprendre lui-même le sens des vâçlés luystérieuses qui lui étaient, .udressées.Tis! s\u2019entendirent alors parfaitement; mais\u2019 le jeune chef répondit avec un indéfinissable sonhife\u2019 aux pensées qu'ilé-exprimérent des \u2018yeux :\u2014' Monsicur-de Chôtillén, ma devise est, persévérer jusqu\u2019à lu mort.Le ,\u2014 Vous êles jeune, marquis; écoutez-moi, vos biens n\u2019ont pas tous été vendus.\u2014 An concevez-vous ls dévouement.sans caorifiece - ws.ven sannalstez-vpus-bien lb Roi?a bas at \u2014 Je vous admire.; Jt Us se séparèrent, le Vendéen cunvainen da la nécessité d\u2019une prompte soumission, le _maquis pour combattre.avec acharnement ai forcer les-Véndécüs por les frionipheg Qu'il séYait À peraistor dans leur entreprise, 12 2037 .ACONTINUER.- Bo err ane 3 UN PACTE AVEC LE DIABLE.- Légende) 21 = Le diable est bien fin, dit un vieux Jrovete, mais.sa finesse \u2018Ini a'éoûté chery 3% fant en croire urie fdülé dé versions que les chroniqueurs oht jotitées \u201cde la \u2018poussière \u2018du passé, Ile fait Wen des ccolés le pdcère diable / vivant Ue'de= venir passé matfre en\u2019 fait de uses ;'illui à falla essuyer bien des avañies, dans ses premières tentatives contrées Âmes de fod yeux,\u201d Con \u2018blon d\u2019œavres géantei, -et-Etemellés] et mar- uées du sceou de sa puissance infernale, ast-}L levees pour conquérif un der ee Réicourez tous Jes Fay, i tez-vousi dé ce pré cifice qui'vous \u2018place d°éj0 5 + iniesirez \u201cdes yeûx ln profondeur du gohfire, tlsitezle torrent qui mugit dans ses cavités eFrayantét, voyez les escarpemens inabordables des\u2019 deux rives, et dites-mol quélle nmin livméirisl vût os6 tenter de jeter'un passage au-deists dé cet abîme.! Regardez'ce chôteau, Vieux de pluel- eurt siècles; etai sombre que\u2018 les réyons\u201d les plus purs-da soleil mêmie n°ÿ\u2018tépündent que de vâgues clärtéf*; conteimjilet ce templé mervell- lux clévë à PÉternel, ses forniéb si grandiose, ses sculplures si porflites; ses! dentélures\u201d si cleuses, 5à flèche si légère suéléhééb,) si \u2018hordié, quisè perd parfois au rhilieu \u2018des nuages, et que Pon dirkit toyenif dé lerégion dés'étailes, quand pay utie belle nuit] lle regaroit séudidiné- ment à notre vue.\u2014Le doigt \u2018du'génié du mal s\u2019est pesb mur tout cela ; cest lui qui o'fail\u2018tout ce qui paraît aît-Jéséus du génie\u2018de l\u2019homme.Senlement l'œuvre n'est jamais complète quatd l\u2019artiste de l\u2019enfer s été décu dans son\u2019 epic d'acqriérir une ame, quand celui qui avait fait un paste aveo lui a trouvé moyen d'en \u2018éloder laprinclpale condition.\u2018Alois, c\u2019est une pierre qu manque à larcade d\u2019un font, à la toprla Tis sombre d'un château ; c\u2019est une pastie d\u2019un &difice qui reste inachevées.Et véinement'les ouvrlére-les plus habiles-et les.plus grañds ar- tistes-parmi Jes hommes, voudraient.y suppléér, leur ouvrago-se détruit pehdant Ja.nuit-qui suit leurs travaux.L'œuvre infernale réjetto-l'dm- vre:humaing; il 4% a pis derlien possible £n- tPélles, 1° oan wai vd, mis ¢ Cotnment Desprit des ténbbres a~1-ilnoplrd ces œuvres sur le terre À il.login 0° _ Ita\u201d pas été dans-1ä volonté : a de à de:Dieu de dohér l\u2019homme de \u2018la plénitäde du génie créateur;-et des-homintes se sont trouvés qui, saisis «d\u2019ai rhouvement d\u2019orguell immense, ont pensé \u2018que, s'ils élevaient- quelque\u201d monument -merlveilléùrx-qui'étonnêt le monde par sa bardiesge, Mk force, sa bèauté, sa grandeurs lear nom serait \u2018loné\u2018dans tous les siéclésy comme.colubade PEtre: saprême }-et ils ont éherché : dans dirs révei quelque chose de surhüinaie ; mais:l\u2019és- since divine leur manquant, ils niontrien frou- vé qui pût oxoiter\u2019l\u2019admiration univervelle.Alorwilsont étb blessts: dais: leur orguelly- et voulant À tout prix s\u2019élever au-dessus dé leurs seinblahlés, -ils Bast pue let ny iptince à l'enfer, Sa open oly ! trice due 8 son prigine- chit New ra uslen [wed 3qaiie a med guia ets3a:cotg ob PO \u201c sde\u2018chaume, et le peu de lucre qu\u2019il retirail de «0 voue.j ne veux lus souffeie?te Wir terre m'a nodonnent, eh bien \u2026 \u201c mn ot .; : ' ' : ne > \u2019 \u2014\u2014 be, oe .' Ct a maa Ta agree LE TT H\u2019Amé du Beuplene vom - leant, mega © _ i v promt na - : _ \u2014\u2014 moyens de tenter les hommes, afatPépronrer| \u201c Guand \u20184 releva\u2019la tête il vit devant Jul un | d\u2019avoir volé une bouilloire en cuivre,ô l\u2019étala-|! sadeurs etc, et que, tandis qu'elle prodiguait Jeur foi.\u2014Et Satan, plein de'joit en voyant les, créatures dd son ennemi coirir à leu: pare, west » mpretsh du répondre 9 leur ap- Faux mille récits que Von a fails des tours auxquels 10 diable s\u2019est maludroitement laissé prendre, il en reste je crois beaucoup d\u2019autres > 8 ajouter que l\u2019on n\u2019a pus encore découvezis, et us l\u2019on no manquera sans doute pas do publier Sussitôt qu\u2019on les connaltra, parce que les hommes sont tris-fiers de quelques victoires qu\u2019ils remportent sur le malin esprit, en ravanche des nombreuses défaites que lui-même leur fait éprouver j mci j\u2019en connais un qui in\u2019n Été ra- eontb pendant mon enfance aux soirées d\u2019hiver, et que j'ai trouvé intéressant, Jérin\u2019en fais au- jourd\u2019hui Phistorien.Dans un petit coin du Berri, l\u2019un des pays les plus fréquentés par les luttins, les fatfadets, des loups-garous et les sorciers, vivait dans une méchante cabane, au milieu d\u2019anites cabanes qui paraissaient plus fortunées, un jeune hoin- me appelé Dominique.\u2014Dés sa naissance, il avaitsemblé voué au malheur: sa mère était morte en lui donnant le jour, et il s\u2019était élevé misérablement, n\u2019ayunt d\u2019autres soin que ceux d'un père, qui ressentait pour lui la haine la plus injuste» puisée dans la perto que le pauvre enfant lui avait Innocement fait éprouver d\u2019une femme qui fpisait son bonheur.Dominique ne comprit pas plus tôl le sens des mots, qu\u2019il s\u2019entendit zeprocher, et le plus durement, la mort de sa mère.Ce reproche continuel lui causa une si grande affliction, que \u2018son visage se couvrit de ln teinte Ja plys mélancolique, ct que jamais il n\u2019oso demander sine caresse, un em- rassement à son père,\u2014Celui-ci mourut et le laissa maître d'un modique héritage.Dominique pleura son père, quoiqu'il n\u2019en eût jamais reçu le moindre témoignage d\u2019affec- | tion ; puis resté soul, il chercha à se procurer dans le trayail Je bonheur qu\u2019il n'avait pu posséder daps unc existence commune avec Pauteur de ses jours.Mais le travail fut aussi ing- | \u201crat eavers lui, rien de ce qu\u2019il entreprit n\u2019eut | de succès.Dou d\u2019un grand courage, il redoubla d\u2019autant plus efforts qu'il essuyait de reva, of lo sort lui fût toujours contraire,\u2014-Si dans lo village, il arrivait quolque événement malheureux, c\u2019était toujours Dominique qui en était frarpé un orage belatait, la grote se mé- lait à la foudre, Dominique était foujours sûr de tronver 80% champ entièrement ravagé.Le pauvre jouns homme cullivait avec soin un pe- til parc fovitier planté des plus beaux atbres ; chaque printemps il venait s\u2019extasier devant leurs-bourgeons, voir éclore leurs fleurs, fonder scsrêves de bonheur sur leurs fruits ;\u2014tout a coûp des frimats disparus depuis long-tem reven-gent, ella richesse de Dominique était perdue.I passa ensuite biez des années 4 voir sa ruine sç renouvelor impitoynblement, et ta mi- spre devint télla qu'il tmba malgré son courage dupe 16 plus vie en(lésespoir Dans celte sitnat!£n affreuse ce qui lui causait surtout une doulour intolérable, c\u2019est que lè eœur plein d\u2019un doux penchant À aimer, au- cung jenne fille n'avait voulu partager son amour.\u2014Il se crut «\u2019\\bord trop disgraciô de la nature pour inspirer le sentintent qu\u2019fl oprou- vait, mais en se regardant dans l\u2019eau claire des ruisseaux, il vit au contraire que sa figure était le, que ses rogards.étaient tendres, que sa cheveldre blonde était gracicusement houclée, et il accusa de celte nouvelle cause d\u2019aflliction Je sort injuste qui déjà l\u2019avait accablé de tant de maux.Il ne devina pas, Dinfortuné Dominique,que ce qui le faisait repousser des jeünes filles n\u2019était eutre chose que la tristesse qui s\u20196- tait répandue eur son visage, à la suite ce ses souffrances, et l\u2019anparence chétive de son toit son labeur,\u2014Elles Jerpaleat, des jeunes filles, que, sous un voile de désolation, 1l ne pouvait y avoir ni jolo, ni amour, ct élles voulaient être joyeuses ct aimées.Elles voyaient cha- quo année la tuine s\u2019abattre au foyer de Dominique, et pas une d'elles n\u2019était assez gânére- use pour se dévouer à lui, le soutenir de son amour, et môler ses prières aux sionnes, pour faire descendre enfin sur fui les faveurs du » Un matin, Dominique se réveilla dans Ja si- uation d\u2019esprit la plus désespôrée : pendant la parte violent erage avait dévasté sa récolte entiêts ; il ne lui restait-rien, plus rien Jour vivre 1\u2026et il n'avait pas un ami, pas ân frère qui voulut lui prêter secours! En le voyant ainsi malheureux, chacun se disait que Ja Providence le châtiait sans doute d\u2019un crime qu\u2019elle es.ile connaissait ; et il eût été oxpirant sur son ||.grahat, que personne ne serait alla lui offrig une -goulte_ d'eau Jour le soulager |\u2014Et, comme - pour insulter & son malheut, en ce jour, qui venait de se lever, et qui éclairait sa juine, un soieil éclatant arrivait sur sa misérable cquehe, et des voix chentaient au-dehors, ct de Ia terre johehbe des débris de sa fortune, s\u2019élevaient Les ghants mélodieux d\u2019une foule d\u2019oiscaux-\u2014Un brillant soleil et de la joie, et des mélodies, quand il avait la most dans do cœur ! :.Il resta leng-temps absorbé dans une réverie .amère, puis tout-â-coup un blasphéme terri- 1hley, une invocation simple sortirent de sa bouche: | .\u2018Dieu et les hommes, i vous maudis ! : mbesia-t:i1.Que m\u2019imperte lun qu ala toute- ' ce etqui medaisse plus malheureux que : Le plus abject des animaux ! que m\u2019importent - aies les autres, qui n\u2019ont pour mai ni affection * ai pitié! Mon existence est la plus pénible du - monde, et je n\u2019ai pas en récompeuse, une seule .étincelle de banhenr ! La fortune ne s\u2019est jamais arrêtée à ma porte ! Pamour ne m'a jamais souri !\u2014Ls fortune ! ce n\u2019est pas là le plus ardent de mes vœnx, mais l\u2019amoar L.Je voudrais être aimé, je voudrais avant de mourir presser une : femme contre mon\u2019 eœur, sentirses livres sur Je miennes 1.Et toutes les femmes s\u2019éloign- Le = Amon a he \u2014 Pour entendre une fem- - Me me dite: \u201cJe aime!\u201d ef presser sa main +.4ans Ia mienne, et voir son regard pamioné se we lever sur mai, et sentir son haleine, brûler mon visage, el satéle appuyée sur ma poitrine, » Je-deviendrais le plus seumis des esclaves, je :@onsentirais à r touto ma vie dans le plus = noir et le plus fétide cachot, moi qui aime la ; sours le martyre d'un feu qui éni- M Lie aid Günide à Pynfer;pi l'enfer veut de moi, pours pa ee ee en Pt il laissa retomber som front dans des deux mains, comine eHräyé des paroles qu'il venait homme gût avait le sourire d'bouche, el le regard le\u2019plus.bienyelllant, mais dans ce sourire ct dans ce réfure Une Îneur de joie {riom- hale, 4 41757 .st Je vieos lah Appel, dit cet homme ; à toi tout ce que fü'Vondras, el de Por, et Pamour des femmes, ot les demeures les plus splenlides, à condition que tu in\u2019apparliendrus !*° Dominique fus,attéré : ii avait fait un vœu insensé dans un moment de délire, sans songer même que son accomplissement fut possible, et à présent qu\u2019on lui offrait le pacte qu\u2019il avoit demandé, et dant son tune étuit le prix, il se repontait et reculait d\u2019effroi.\u2014 Eh bien ! tu hésites, dit Satan, car c\u2019étaiy Satan en personne.\u2014 J'étais égaré par le désespoir, répondit Dominique\u2014 Tu Glais égaré, pauvre fou ! et sans doute tu te prétends revenu à la raison, maintenant que tu préfères la misère la plus affreuse aux richesses les plus abondantes, que ty chosis ep- tre la eroyance qui te laisse dans la boue et la croyance qui l'élève sur la pourpre ! Insensé ! insensé ! quand chaque jour tu trouveras la faim sur ton seuil, lo froid à ton foyer, la solitude dans ta couche, tu seras bien heureux, n'est-ce pas, en te disant pour consolation :\u2014Mon ame à su résister aux tentations les plus belles 1?Dominique garda de silence.\u201c Eh bien ! meurs done sans avoir joui de la vie, reprit le tentateur, meurs donc sans avoir baisé les lèvres d\u2019une femme, sans avoir savouré les délices de l\u2019amour ! car tout le monde te repoussera tant que tu seras misérable ! \u2014 Arrêtez ! s\u2019écria le Jeune homme avec un accent d\u2019augoisse inexprimable, une minute, une seule minute, et peut-être.\u201d Et il parut réfléchir, «s Si tu me renvoies, tu me rappellerais en vain une sceonde fois dit Satan.~ Je consens, reprit Mominique après un moment, je suis à vous, & unc condition, \u2014 Parle.: =- Je veux.écoute bien, poursuivit Dominique,\u2014je veux que tu me donnes de or, pour acquérir autant de bonheur que j'ai cu de ini- sères à supporter, pour changer ma cabanc en palais, mon champ en biens immenses ; Je veux de Por pour faire l\u2019envie de ceux qni m'ont méprisé et qui se sont ri de moi jusqu\u2019à présent, je veux de Por pour faire ramper à mes pieds les femmes,\u2014les femmes maudites qui ont repoussé unc ainc malheureuse.et aussi, pour chercher une autre femme belle, pure, aimante, que je forai dormir sur mon sein, que je réveillerai avec un baiser d\u2019amour, et qui me sourira À son réveil, ct m\u2019enlancera de ses PS! bras, et me répétera souvent : \u201cJe taime ! jo Uaime I\u201d?car je veux étre aimé i.jo veux de l\u2019ot, te dis-je.un plein sac d\u2019or ! \u2014 Tu ne veux rien de plus?\u2014 Rien.= Place tan sac ici, ct dans quelques secondes ton vœu sera rempli.Dominique plaça un sac d\u2019une grandeur démesurée sous-sn cheminée, à l\u2019endroit que lui indiqua le diable, et celui-ci disparut en laissant échapper un éclat de rire qui fit frissonner d\u2019épouvante \u2019infortuné Dominique.Rupsltôt dee plônce d\u2019or ranléront entre la toila.Ce ne furent pas seulement des secondes, mais des heures entières qui s\u2019écoulérenl, et Por descendait toujours, et le sac ne se remplissait pas, et Dominique riait et s'ébattait sur sa fortune.Celui qui versut ce trésor se lassa sans doute enfin, car il y eut un instant d\u2019interruption, puir tout-à-coup un eri effroyable se fit entendre, la cabane s\u2019ébranla, et une partie de la cheminée vint rouler aux pieds de Dominiue.Satan venait de s\u2019apercevoir que le sac était percé» et qu\u2019on lui faisait subir Te supplice des anaides.À.Rocnoux\u2014 ExFANT COUPE EN 148 morcraux*.\u2014La conr d'assises des Vosges vient de juger deux filles coupables d\u2019infanticide.La première avait jeté dans une rivire le cadavre de son enfant coupé en 148 morceaux ; l\u2019autre avait ex- 6 le sien sur tune roche où il a péri de froid, outefois, des circonstances atténuantes ayant été reconnues en faveur de toutes deux:la premier a été condamnée à 15 ans, de travaux fercés, et l\u2019autre à 7 ans de la même peine.\u20140200\u2014- LE VIN EY LA PNILOSOrHIE-\u2014Avant hier Soir, deux garçons houlangers, après d\u2019amples libations (aites dans maints cabarets de la rue Saint-Antoine, en vinrent à disenter philosophiquement les peines et misères de tonte sorte dont 1a vie est sembe, et la conclusion fut que ce qu'ils avaient de mieux à faire pour se dé.barrasger d\u2019un aussi pesant fardeau, était de s\u2019aller noyer ensemble dans la rivière.Ayant emprunié une corde sous un prétexte, ils diri- gérent leurs pas chancelans vers l'Ile Louviers.La, ils s'attachérent respeetivement parle cou et se disposérent à se jeter dans l\u2019abîme.\u2026 \u201cOr, au moment même, où ils allaient exécuter leur rojet, Un particulier\u2019 qui, comme eux suivait o qual, mais une direction opposée, se croisa involontairement avec eux.fie voulurent se séparer, afin de lui livrer passage ; mais lo passant s\u2019embarrassant les jambes dans la partie de la corde tendue entre les deux mitrons, il en résuita an choc qui amena la châte de tous trois sur la paré.Le nouveau venu s\u2019étent enquis, tout en se telévant, de la cause pour laquelle ils circu laient ainsi, la corde au cou sur la voie publique, les deux ivrognes répondirent gravement qu'ils allaient se noyer, ef fnirent méme par lai proposer de mettre de la partie.Feignant d'accepter, il les engagea d'Ile suivre, afin de choisir un endroit of la riviére fut moins bourbeuse, et les \u2018ayant conduits de la sorte à un corps-de-garde.du voisinage, il conta l\u2019avon- ture aufhefdu poste, et les fit mettre au violon, en aftendant qu\u2019ils fussent dégrisés.Amends le lendemain matin chez%¢ commissure de police du quartier, les deux jrunes ns, alots à jenn, tont honteux de Jrur folle, rent lear excuses au magistrat qui, Eprès une verte mercuriale sur les dangers d= l\u2019intempè- rance, les envoya tous deux à leur pétrin, bien d du reste à faire-désormais leur profit de\"le Jeçon.: TRIBUNAUX.La minik prs vans.\u2014Catinet est traduit devant la police correctionnelle sous une prévention de vol.C\u2019est un Erand garçon, à l'air déluré, à la figure joyeuse et namunise, ot qui en sc placant sur le banc des prévenus, à l'air de venir prendre part à une fête.M.leprisident.Catinet, vous êtes prévenu ge du sieür Bazin.toenu, riant.Ces qu'il I\u2019a fait com~ ine il Pavait dit : la farce est bonue.\u2026bravo 1.bien jouë.M.leprésislent.Répondez donc à ce que je vous detnande : convenez-vous avoir comunif lervol pour legnel vous êtes traduit devant.le uihunal ?., Ç Le prévenu.C\u2019est qu\u2019en vérité, je n\u2019aurais jamais cru qu\u2019il parlait sérieusement.Dieu de dieu ! quelle bonne farce ! elle vaut encore mieux que la mienne.M, le président.Si vous ne répondez pas, le tribunal Va pusser outre.Le prévenu.C\u2019est qu'y a d\u2019quoi rire.vous allez voir.Je passais avec Cubert .dans la rue St-Jacques : nous venions de dire un tas de mots, des culembourgs, des couplets de vaudevilles, des bétises quoi! ce qui nous avait mis en gaité\u2026 \u2018l'out à coup, Cubert me dit : Jparie que tu ne chippes pas c\u2019te cafetière qu\u2019est la dans l\u2019étalage de ce marchand.J\u2019parie que si, que je lui réponds.\u2014J\u2019le parie à diner pour ce soir chez Desnoyez, au Maine, \u2014Ca va.alors je prends la cafetière et je l\u2019emporte.\u2026vous voyez biesfque c\u2019est une sie ple plaisanterie.! M.le président.Mais quand le marchafd s\u2019en n\u2019est aperçu et qu\u2019il mis à courir après vous, pourquoi vous Êtes-vous sauvé, Le prévenu.Puisque j'avais parlé que j\u2019emporterais la cafetière, il fallait bien l\u2019em- orler pour gagner mon pari.Je serais revenu e lendemain la rapporter ; mais je n\u2019ai pas pu vu qu'on w\u2019a atrêté\u2026 Je croyais 51 peu que c\u2019était sérieux que quand le marchand sn°a dit qu\u2019il allait me mettie devant les tribunaux je lui ai dit ; \u201c Je vous parie à déjeûner que vous ne ferez jamais ga.\u201d Il wa janis voulu parier, ct il n\u2019a fait empoigner\u2026 Vieux farceur., M.Vavocat du roi.11 parait que vous avez un goût prononcé pour les cafetières: car vous avez été condamné en 1834, pour un pa- teil vol.Je prévenu, fort stupéfait.\u2018Tiens, vous savez ga.Eh bien ! vous me croirez si vous voulez, mais c\u2019éait encore un pari.J%i la manie des paris, moi ; j'ai long-temps été au service d\u2019un anglais, et ça ma donné cette ha- bitnde-la, M.le président.Qu'est devenu le noinmé Cubert, avec qui vous dites vous vous trouviez ?Le plaignant a déclaré que vous étiez seul.Le prévenu.J\u2019crois bien, il a filé, le Jfaignant, et il me doit encore mon diner, que j'ai bien gagné j'espère.11 n\u2019est pas même Venu me voir À la prison.Ol les amis ! ne in\u2019en patlez pas ; c\u2019est tous des ingrats.À, l\u2019avocalt du roi.Nous voyons dans les notes de police, que le prôvenu à subi une première condamnation pour vol du mouchoirs, en en 1821 ; une seconde, en 1824, pour vol d\u2019un drap de lit dans Phôtel où il demeurait ; une troisième, en 1826, pour vol d\u2019un pantalon an Temble : et une quarantrieme, en 1825, pour vol d\u2019une hotie de chiffonier.\u2026 .Accablé sous cette avalanche de renscigne- miens peu flatteurs, le prévenu garde un morne silence, qu\u2019il ne rompt qu\u2019en s\u2019entendant con- damner-it deux ans de prison ; ¢ Jen rappelle s\u2019écrie-t-il, et je vous parie que ce sera cassé.(Gaz.des Trib.) Ux nomnE DE Porns.\u2014Avant-hier dans la soirée, les employé de l\u2019octroi, de service à la batriere de l\u2019Etoile, ont arrété un individu dont l'obésité vraiment remarquable, avait au premier coup-d\u2019œil excité leurs soupçons.Ils comptaient, sous ses vétemens un corps dur qui offrait u la pression une résistance assez prononcée, avoir découvert quelque nouvel engin de contrebande, lorsqu\u2019en entrouvrant ses habits, ils virent que cet homme avait le corps barré d\u2019une triple cuirasse de plomb, dont les lames superpusées formaient le volume considérable qui avast éveillé d\u2019abord leur 2t- tention, Cet individu soutint avoir été chargé par un inconnu d'entrer ce plomb en fraude dans la capitale ; mais tout donnant à croire qu\u2019il peovenait de vol,a été arrêté ct livré à la justice.L'AMI DU PEUPLE.d\u2019énormes somines à l\u2019hon.D.B.Viger et à d'autres qui n\u2019en ont nul besoin et ne les gsgnèrent jamais,la chambre refusait le plus \u2018juste salaire à de pauvres officiers publics qui travaillent incessamment pendant toute l\u2019année, et refusait même d'accorder le moindre secours à des paroisses oflligées d\u2019une horrible disette, et de soulager la détresse de portions considérables de ce peuple au nom duquel elle se vante toujours d'agir et pour qui seul elle devrait travailler.Un tel égoisme ne fera-t-il pas enfin ouvrir les yeux à ces aveugles qui depuis si longtemps se font une loi absurde d'admirer ce que fait la chambre! On ne peut s'empécher de hausser les épaules et de sourire de pitié lorsque lon voit M.Morin, que ses amis donnent pour un homme de rares talens politiques, reve- ulr tous les ans avec son insignifionte motion do \u201c prendre en considération l\u2019état de la province.\u201d Que signifie cette absurdité ?quels sont es résultats de cette considération si souvent réitérée 1 quel fruit ont produit les reflexions de la chambre sur l\u2019état de la province ?aucun! Son unique but serait-il donc de se détecter à la vue des maux qu\u2019elle a causés au pays et de s\u2019ns- surer qu\u2019elle a augraenté le trouble, la confusion et la détresse de la province depuis sa dernière session.Certes, si c\u2019est ce plaisir barbare que nos représentans cherchent dans la considération de l\u2019état de la pravince, ils ont de quoi se délecter ample- meut ! Mais n'est-il donc pour des législateurs d'autre occupation que ces niaiscries auxquelles ils consacrent tout le temps pen- daut le quel le peuple les paye pour le servir1 N\u2019est-il pas une foule de lois qu\u2019ils pourraient passer, une foule d'améliorations qu\u2019ils pourraient ordonner au lien de ve disputer avec l\u2019administration et entre eux- mêmes sur des mots et des riens, et de s\u2019ab- stiner à demander des choses qu\u2019ils sont bien assurés d'avance de ne jamais obtenir ?Si ces représentans qui vantent sans cesse leur zèlo et leur patriotisme, étaient de fidèles serviteurs, des amis véritables de ce peuple aux quel ils se disent si dé vouée, LC s'empresseraient ils pay de lui donner nu moins les loix lex plus nécessaires ?Adnctions mê:ne qu'ils gardent entièrement leur ligne de politique, qu\u2019ils persistent à demander le conseil électif, la responsabilité du conseil exécutif, \"abolition de Ja compagnie des terres, ete.Tous ces objets peuvent se discuter entre eux et l\u2019administration, sans que le public en souffre beaucoup ; tout en les discutant, les membres de la chambre pourraient voter une foule d\u2019autres loix utiles,telles que ce!les qui concernent l'éducation, l'administration de ln justice, les réglemens intéricurs ; ils pourraient, s'ils avaient à cœur le bien être do leurs compatriotes, voter des funds pour les établissemens publics de tout genre.Ils pourraient en appliquer à une foule d\u2019améliorations des plus utiles, dont l\u2019exécution procurcrait de l'ouvrage à une fouie de per- - | MONTREAL, 26 AOUT 1837.NOUVELLES ETRANGERES.DERSIERES DATES.Londres, .» Juillet 7.Liverpool, .+ do 8 Pariss.« « « « «do 6.-Hâvre, .+ .d 5 New-Yerky « 5 Août.La conduite des\u2019 membres de Ja chambre d\u2019ussemblée, leur.refus de \u2018s'occuper de rien de sérieux laissent bicn peu de, dautes maintenant sur la ferme < décision - qu ile ont adoptée de ne transiger aueunc affaire cette année encore, et do luisserJe pays dans l\u2019état déplorable où ils se sont \u2018plus à le réduire.Tiest vraiment incancevable que le peuple do cetle province ne comprenne par enfin que ses représentans manquent étrangement à lcurs devois et, loin de remplir la mission dont on lesa chargés, agissent entiérement en opposition aux intérêts de leurs constituans, En cffet, lorsque lo peuple envoie des hommes au parlement et les investit du pouvoir de législater pour lui et de disposer de scs deniers, doit-il s'attendre à voir ces hammes lo priver do toutes loix, se faire une sorte de devoir de,cunser le plus do troublo possible et, renfermer inutilement dans les coffres publics tout l\u2019argent dont In circulation serait nécessaire, et n\u2019en tirer absolument que ce qu'ils prennent pour Tleurs contingens et qu'ils dévorent ou par- togent à leur créatures.C\u2019est cependant là la manière dont agit notre chambre d\u2019as- vemblée ; il est de fait que depuis plusieurs années il n\u2019est sorti des coffres de la province aucun autre argent que celui desiné à payer lcs membree, leurs agens, leurs ambas- qui sont maintenant hors d'état de gagner leur vie et qui se voient obligés d\u2019uller chercher des pays plus heureux.\u2018Tout cela pourrait se faire sans même abandonner les folies principales de la chambre, sans qu'elle cessit sa guerre contre l'administration, sans qu\u2019elle devint'plus polis avec elle ; et nous sommes assurés que le représentant du roi, malgré les injures que lui prodigue le corps des repré- | sentans s'empresserait de sanctionner les bills utiles qu\u2019on lui présenterait.Mais non, la chombre a juré la perte du pays, et \u201cc'est en rédaisant le peuple à la misère qu'elle combat le gouvernement.Le public n'a paz âté peu surpris de la conduite des membres du parlement qui, dans la dernière session, formérent la minorité sur le vote des subsides, et qui depuis cette époque avaient dans plus d\u2019une occasion paru diaposés à a\u2019affranchir du joug du tyran de la chambre el à s'opposer à sa marche si nuisible au pays.Les principes que ces messieurs avaient exprimés sont si éloignés de ceux qui ont dirigé leurs votes sur les premières questions soumises cette onnée à la chambre que lour conduite est pour nous vraiment inintelligible.Nous avons pensé avec quelques autres personnes que les messieurs étaient laside voir souffrir lo pays et de contribuer à sa ruine et qu\u2019ils voulaient enfin revenir à des idées plus dignes de bons citoyens et de bons législateurs ; mais il parait que nous nous étions trompés; à peine l\u2019uccasion s'est-elle présentée que ces nouveaux cunvertis sont retournés à leurvieux péché et ont déserté la cause de la justice qu\u2019ils venaient d\u2019eme brasser.\u2018individus aussi despotiques et aussi illibéraux On attribue généralement cette honteuse défection à l\u2019ascendant de M.Papineau et à la crainte qa\u2019il inspire à tous ces automates qu'il fit longtemps mouvoir : mais il faut que ceux-ci suient bien pusillanimes s\u2019il sont cfirayés par un pareil homme La Minerve et le Vindicutor affirment que les soldats en garnison en Conada commencent à prendreun esprit de réforme et de liberté.Si cela est, tant mieux; de vrais amis de ln réforme et de la liberté ne suivront jamais des que Papineau et ses amis, Au reste nous doutons fort que les garnisons Canadiennes fassent aucun plogeés dans ces reatimens tels que le Vindicalor et la Minerve les entendent, Nous voyons qu\u2019une certaine division s\u2019usts mise dans les rangs des ultra-putriotes de la\u2018 chambre à Québec, MM, Lnfontaine et Berthelot, naguère fermes défenseurs du despote de In chambre semblent s'éloigner un peu de lui ot refusent maintenant de regarder le conseil électif comme une condition sine gud non de toute coopération avec Padministeation.Vu Yimportance que M.Papineau et son parti attuchent à cette question, on peut considérer ceci comme assez grave et comme une preuve Lien certaine que MM.Lafontaine ct Berthelot sont décidés à ne plus soutenir le grand homme aveuglément comme ils Pont fait jusqu'à ce jour.Nul doule que ces messieurs ne svient très prochainement mis sur la liste de pros-| eription ct ne reçoivent des organes de M.! Papincau les aimables complimens qui ont ; été prodigués à lu minorité sur le vote des subsides, Nous ne pouvons cependant qu\u2019applaudir à la manière dont ces messieurs se sont exprimés à ce sujet ; il est certain que ni le conseil électif, ni aucun des autres objets que demande la chambre ne devrait être une : condition sine guê non, et que, quelles que soient les gpinions politiques sur un sujet, elles ne devraient rullement agir sur la manière d'en traiter un autre.Nous étions surpris de n'avoir pas encore teçu notre portion d\u2019injures de la part du Libéral, qui depuis le commencement de sa triste existence semble n'avoir eu d\u2019autre tâche en vue que de prodiginer avec uno libéralité très extraordinaire les injures les plus grossières à tous les amis de la constitution ; notre tour est venu et son numéro du 22 nous gratifie des petits complimens avec les quels il est si familier.Nous Je vons au Libéral la justice de dire que naus n'avons jamais encore vu nueun papier rédigé dans un langage plus trivial et plus bassement grossier ; si c\u2019est là la palme que recherchent ses éditeurs, elle leur est acquise à bon droit.On nous dit cependant que l\u2019un do ces messieurs a reçu publiquement une correction qui aurait du le rendre un peu plus poli: mais il parait que la ma- ladic cst incurable.(| lent rien faire pour le pays an moins qu\u2019on ne Le temps cat extrémément froid et rds! incertain depuis quelques jours.Nous | avons eu de fréquens orages de pluie qui sont peu favorables aux moisrous, On a commencé À couper les blés aux environs de la ville.Nous avons remarqué avec ylaisir dans les journaux anglais que M.O'Connell! avait été un des plus empressés à saluer Ja | nouvelle reine, et à lui témoigner son respect.M.Papineau a mal imité son modèle.COURSES DE MONTREAL.Jrvpi, troisième jour.Le courses de jeudi ont été les plus intéressantes par la variété des exercices ct la na- nière dont les prix ont été contestés.La première course fut la course aux barrières, deux milles,et quatre barrières à franchir dans chaque mille.Six chevaux étaient entrés pour celte course, savoir, Turk, appartenant au Dre Jones, monté par M.J.F.M¢Donald.Prince Chariie, appartenant au Dr.Jones , monté par M.Weir, 32¢ reg.Sultan, appartenant à M, E.D.David, monté par Dr, Watson, Henrietta, appartenant a M.Weir, 32e reg, monté par M.Horrox.Der Teufel, appartenant à M.J.G, M\u2018Kenzie, monté par M, L: Guy.York, appartenant à M.W.Forsyth, monté par M.Morris.Celte course fut admirablement faite et contestée.Les chevaux sautèrent avec une agi- lit qui fait honneur à leurs cavaliers.Tout le monde pensait que Der Teufel refusernit de sauter, mais il était en bonnes mains, a fait son devoir sans résistance et a gagné le prix.La seconde course était pour la bourse de la pour disputer la bourse à Pyrrhus de M.Kelsy, ce cheval se promena tranquillement autour de la course et remporta le prix sans difficulté, La troisième course fut celle des ¢ chapeaux retroussés ou chapeaux pince.\u201d Sept officiers partirent pour celle course qui divertit le public et fut gagnée par le cheval de M, Colborne, monté par M.Capel du 15e regt.Le cheval du capt.Markhain monté par M.Weir du 32e regt.gagna le second tour et contesta très vivement le 3ème.Après cette course vint celle du Jandy Cup de la garnison qui fut gagné par Waverley ge M.Richard.Enfin la dernière bourse était celle des battus, beaten plate, ouverte à tous les cheraux battus pendant les courses.Childers de M.Richard gagna cette course qui fut vivement contestée par Queen Victoria de M.Benoit, L'hon.colonel Maitland et le Major Reid du 32e rept, étaient passagers sur le J'agnebot Gladiator arrivé à New-York la semaine dernière.rt Nous avons reçu hier la réponse de la chambre à son excellence le gouverneur en chef ; clle est parfaitement telle que nous l\u2019at- teudions, | C\u2019est un chef d\u2019œuvre de folie d\u2019obstination et d\u2019impudence.C\u2019est une répétition des impertinences coutences dans l\u2019adresse de l\u2019annéô dernière.La chambre y ajoute seulement des injures tres grossières contre le parlement impérial et des menaces plus hautaines encore que eelle qu\u2019elle avait fuites jusqu\u2019à ce jour.Elle semble défier l\u2019autorité et la force de la métropole et lui dite clairement que ja parti révolutionnaire peut, lors qu\u2019il le voudra, rompre les liens qui nous unissent à l\u2019Angleterre.Le refuse de la liste civile que contient cette Téponse, est le coup qui vu terminer la session ; la chambre refusant de remplir Pobjet presque unique pour le quel elle à été convoquée, doit être immédiatement dissoute et il n'y à pas le moindre doute que le gouverneur va renvoyer tous nos teprésentans chez eux.Rien n\u2019est plus juste, et puisque ces messieurs ne veu- leur laisse dévorer que le moins possible de son argent.Le public qui u déja tant souffert de l\u2019obstination de la chambre à ne rien faire jusqu\u2019à ce qu\u2019elle ait obtenu des chiméres que jamais on ue lui accordera, jugera sa conduite et saura sans doute à la prochaine occasion recom- penser ses représentans, Le grand malheur est qu\u2019une grande partie des électeurs ne comprennent nullement ce qui se passe, ne voient pos où est la faute ct ne veulent Écouter que les hommes qui les flattentet que les égarent avec des promesses de dévouement et des protestations de patriotisme.Nous aimons à penser que le gouvernement sera fidèdéle à ce que le discours d'ouvertura de Lord Gosford nous a promis et que puisque la chambre a refusé de profiter de la chance qui lui était offerte de réparer ses folies et de solager la province, la métropole agira arece femeté et prendra d'elle-même ce qui est nécessaires pour nequitter les dettes de la province.Sans cela nons sommes perdus et le pays marche à une mine citaux.\u2014 La Minerve trouve étonnant que les journaux français de cette ville nient Gé © servir du non de 3IM.De Pontois et Saligny.Nous ne voyans rien de bien sucpre- hant à ce que les journaux aient prit la liberté de servir du nom de ces messieurs pour réfuter des mensonges, lorsque le Vindicalor s'en était servi le premier pour avances des faussetés ct quo la Minerve d'en tert pour les soutenir.La cause de A.P.Hart vs.Ferguson pour emprisonnement faux et malicieux, & a été décidée contre le demandeur, vu qu.N\u2019avait pu prouver d\u2019intentions malicieuses de la part du défendeur.On attend incessamment en cetto ville L.J.Papineau et sa ménagerie.On dit que I's pédition de cette caravane à Québec a rapporté £1000 au propriétaire,sans compterirs dépenses de ses animaux à raison de 10s par jour par tête.TERRIDLE Accrorst:\u2014L'accident le po épouvantable qui soit arrivé sur les \u20ac mins de fer est servenu sur celui entre Poitimouth et Roanoke, à un mille et demi de Soffolk, (Est-Virginie).Le 11 noût entre 9et10 heures, une compagnie consistant en 150 danses et messieurs des comtés de l'Ile de Wight, de Nausemoni et de Southampton, montérent dirs les chara du chemin de fer dans l\u2019intenlion de visiter Portsmouth, la forteresse Monroe el de revenir le même jour.Lots de leur refouc aa] | méme lieu ct à la même place le soir, îls rec contrèrent la machine À vapeur qui entrainait d\u2019autres chars voyageant en sens invers.128 deux lignes de chars se recontrérent ek s'err trainérent, tandis qu\u2019elles allaient d\u2019un moure- |: Cité; mais aucun cheval ne s\u2019étant présenté ment à faire 10 à 12 miles à l'heure.La xs la plus déchirante se passa alors ; chaque bard de 1a route fut couverte de mo:ts de mous et de blessés.Trois jeunes (temoiselles, assise ensemble,sur le devant du second char, fut tudes, n\u2019avant survécu que 15 minutes à lev chiite.Un eutre dame, un enfant et une, nègre farent tellement brisés, qu\u2019ils m quelques instants après: 10 12dameset mer fs.jeurs eurent des blessures extrêmement £0 | ves ot on craint beaucoup pour 4 4 5 deni ux, ., Besudouie, Berthelot, Bose, .- ST ET TENTE 2° SE Set nn Reel, Cet Se io Pate opi Rl ssi 8 SEND 1 Sad Pye > We on Ei \u20ac spi pe om hel TT i Er ar .2 \u201cpe L'écrivain qui a fourni à la Minerve les détails sur une petite scène entre MM.Stuart et Gugy, dans la chambre d\u2019assemblée, vondrait- 1 nous dire où il à puisé qu\u2019un orateur se lève pour en tailler un autre ?On taille vn arbre une plume, etc.on taille des hommes en pièces, le sabre à la main ; mais nous n\u2019avons encore lu nulle part que l\u2019on taille un homme enlui répliquant.Nous avons cru reconnai- tre le style de certain jeune romantique, mais en vérité son fuiller n\u2019est pas de Pécole du joure PARLEMENT PROVINCIAL, Du BAS-CANADA, SALLE DU CONSEIL LEGISLATIF, Manor, 22 AourT.Le projet d\u2019adresse suivant a été adupté au- jourd\u2019hui par le conseil ; A son Excellence le tiës honorable Architatd cote de Gostoril, gouverneur en chef, ete.ele.ete.1, Nous, les fidèles ct Ioyaux sujets de Sa Majesté, le Conseil Ligislatif du Was-Canada, 1éunis en prizlement provincial, remercions Votre Excellence de son discours émané du trône.9, Nous apprécions les motifs qui ont engagé Je gouvernement de Sa Mujesté à réunir ln Législature à cette époque inusitée, ct nous voyons avec le plus vif intérêt les communi- eations que Votre Excellence à reçu ordre de faire des procédés qui ont eu lieu duns le parlement impérial depuis la dernière session et des objets principaux des résolutions qui y ont été adoptées sur les affaires de ce pays : et nous assurons Votre Excellence que nous rc- garderons comme de notre devoir de concourir dans tout bill constitutionnel pour pourvoir au ayement des atrérages actuellement dus pour fk service civil de ce gouvernement, afin de prèvenir lu nécessité d\u2019avoir recours à l\u2019exercice du pouvoir dont ou propose d'investir Votre Excellence par un acte du parlement im- trial.' 3.Nous avons requ avec le regret le plus sin.cére aflligeante nouvelle de la mort dun monarque justement chéri,et nous concourrons dans l'opinion de Votre Excellence que peu de Rois ont, plus que Guillaume Quatre, régné dans les cœurs de ves sujets ; le vil et ardent intérêt qu'il a toujours pris dans tout ce qui se rappor- toit au bonheur de ses sujets canadiens ne peut manquer d'accroitre leurs sentimens de douleur de sa perte.4.Nous ohs2rvons que l\u2019évènement de notre gracieuse souveraine actuelle, la reine Victo- Tia, eu trône de empire pritannique n°4 produit sacun changement dans la marche qui avoit été antérieurement prescrite à Vote Excellence.5.Quelle que soit fa différence d\u2019opinion qui existe sur les mesures qu\u2019il serait à propos d\u2019n- dopter dans les circonstances actuelles du pays, nous sommes intimément convaincus du désir sincère que Je gouvernement de Sa Majesté a de coopérer avec la lésislature à dissiper tout obstacle à l\u2019action avantageuse de la constitu_ tion existante, et à corriger tous les défauts que le temps et l\u2019expérience ont signalés dans les lois et institutions de la province, ou dans Padininistration du gouvernement,et nous nous unitons volontiers à Votre Excellence pour opéter telles améliorations qui seront propres à avancer le bien-être et les intérêts de toutes les classes, et resserrer par là les liens qui subsistent entre la Grands Bretagne et le Bas.Canada.6.Nous donnerons notre meilleure considération aux luis locales qui sont expirées, dans la vue de renouveller celles d'entre elles dont lexpérience a démontré l'utilité, ainsi qu\u2019i tout bill d\u2019indemnité pour faire bon des argents que Votre Excellence n jugé à propos d\u2019avan- cet pour le secours des habitants qui ont souf- fent Phiver dernier par suite du manque total des récoltes, ninsi que de ceux avancés pour la conservation du canal con n du de Chambly et le maintien de Pétablissement de la yuarantaine.7.Nous pouvons assurer Votre Excellence qne nous sonunes fermement convaincus que vite Excellence troit consciencieusement que les principesqu\u2019elle a posés comme devant lui servir de règle de conduite, sont calculés à avancer les vrais intérêts du pays, et à ns.Suter à tous les sujets canadiens de Sa Majesté ces droits, privilèges et libertés que Pesprit de Ia constititution avaient pour objet de leur départir et que tous les sujets d a jets sont tenus de 8, Dans les cirçonstances ac ques hommes mal-intentionné ont par leurs efforis secrets ct méfiance et la craînte dans di celle Province,et recommand désobéissance et la résistanc weil Législatif croit qu\u2019il eat devoir Jussurer de nouveau © son soutien ferme et constant lorsqu\u2019il se nécessaire pour maintenirintégrité dela Cone - slitution, défendre la connexion qui subsiste si eUreusement pour lui entre la Mère Patrie et cette Province, favorisée à un si haut degré etqu\u2019il fera tont ce qui dépendra de lui por Templir avec fune loyauté dévouée à sa Sou-| Seraine, et les égards dus aux intérêts da Empire en général les devoirs im rlants qui luelles où quel- 9 et dinfluence ublics répandu la crentes parties de à publiquement la c aux lois, le Conabsolument de son Votre Excellence mond, Rockune dit Laroque, Rodier, Roy, Becit, Simoy Stuart, Tuché, (A.C.) Tuschereau, Tuscheredu (J, A.), Tél.Toomy, Trudel, Viger.(67.! Lu chan're se forme alors en comité sur l\u2019état de lu provire.Le cosuité se lère pour siéger encore demuit A Son ExELLEXCE le Très-Honorable Archibald Comte de Gosford, Baron Worligham de Becles, dans le Comté de Suffolk,Capitaire Général et Gouverneur en Chef danset sur les provinces du Bas-Canada Vice Amiral d\u2019icelles, et l\u2019un des Frès- Honorables Conseillers Privés de Sa Majesté, &c., &c., &c, QUIL PLAISE À VOTRE EXCELLESCE, Nous les fidèles et loyaux sujets de sa Majesté, lescommunes du Bas-Canadu,assemblées en l\u2019arlement Provincial, remercions humblement votre Excellence de sun discours prononcé du \u2018Trône à l\u2019ouverture de la présente Session.Nous assutons votre Excellence qu\u2019à quelque époque que nous soyons appelès à remplir la mission que nous tenons du Peuple de celte province, aucuns inconvéniens personnels ne nous empécheront de travailler, comme première et principale oceupation, & ussnrer es libertés et le bonheur de nos concitoyens, à faire disparaître les maux qui ont pesé et continuent de peser eur eux avec aggravation, ot à les protéger contre le système qui a corrompu le Gouvernement Provincial, et qui a été ussez puissant, non seulement pour faire refuser toute Justice an peuple par la métropole au sujet de ses demamles et des nôtres pour l\u2019a- mdlioration de ses institutions politiques et pour la réforine des abus, mais pour porter les autorités les plus élevées de la métropole, qui auraient ilû être justes ct protectrices, & des actes de violence, et à une violation des droits les plus sacrés ct les mieux assurés du peuple canadien et de cette législature, et à la destruction des bases fondamentales du gouvernement.Nous devons donc, en vue de nos devoirs, déclarer avec franchise à Votre Excellence, dans la circonstance solennelle où nous nous trouvons placés,et après une mire délibération que depuis l\u2019époque où nous avons été convo- qqués pour la dernière fois en Parlement Provincial, nous n\u2019avons vu dans la conduite et les démathes du cGouvernement Métropolitain et de l\u2019Administration Coloniale envers cette Province, rien qui pit faire renaître dans le Peaple Lu confiance et Pallection détruites par la longue ct funeste expérience du passé, mais qu\u2019au contraire tout à récemment tendu à éf- tucer le reste de ces sentimens, et à consolider, à l\u2019encontre des lib-r\u2019és, des intérêts et des veux qu Peuple, Poligarchie Coloniale fact- eusement combinée contre lui, el le pouvoir jusqu'ici sans frein et sans contrôle des Ministres Colonianx siégeant à Downing Street, L\u2019aveuqu\u2019il a plu à Votre Excellence de nous faire, que les cispositions des autorités ct du l\u2019arlement à notra écard, et les mesures oppressives el inconstitutionnelles qui ont de- coulé, sont te résultat des recommandations de certaines pretendues nntorités connues sous le nom de Commission Royale, nous persuadent de la justesse de nos opinions précédemment exprimées surecile Commission, qui, constituée et agissant sans loi et hors fa vi, et liée d'avance par ses instructions aux vues partis- les et À la politique étroite du Ministére Britannique dans le Gouvernement des colonies, ne pouvait coopérer à faire rendre justice aux habitants de cette T'rovince, et à élublir sur lcs hases solides de leurs vœux et de te.ts besoins, ainsi que sur les principes de la constitution, leurs institutions, leurs libertés et leur avenir, Nous n'avons donc été nullement étounés de ne voir dans les travaux de cette prétendue Co mission, que des opinions préjudicielles, des préventions upposées à sa mission et À son devoir, des vues de Gouvernement fondées sur des données entièrement étrangéres au pays, la fomentation de la division et des distinctions nationnles, l'oubli des principes constitutionnels, la calomnie contre la Représentation Provinciale, ct lu déception pratiquée envers cette Chamore et envers le Peuple.Nous devons surtout signaler dans les Rapports dont 11 s\u2019agit, en autant qu\u2019il nous sont connus, une contradiction essentielle et majeure qui y règne constamment et en forme l\u2019essence.C\u2019est qu\u2019en admettant ln réalité de la plupart des abus et griefs dont nous nous sommes plaints, cette commision recommande, non lens réparation et la destruction des causes qui les avaient produits, mois l'aggression contre cette Chambre qui les a dénoncés, et la destruction de fait da Gouvernement représentatif en cette province au moyen de la spoliation îllé- gale ct violente des denicis publics du peuple par les ministres ou par le Parlement: pendant qu\u2019il eût été du devoir de celte Cominission et de la Métropole d'aider à celte Chambre à faire disparaître entièrement ces maux, et ten prévenir cntiérementile retour en reconstituant la seconde Branche de cetto Législature au moyen du principe d'élection, en rappelant les lois et jrivitéges induement obtenus, et en assurant l'exercice des pouvoirs et du controle légitime de cette Chambre sur les affaires intérieures de cette Province ct les besoins de son territoire et de ses habitants, et en particulier sur le revenu public prélevé en icelle.Ces remarques nous «dispenseront d\u2019une partie de celler que nous aurions Été portés à Père sur Ia suite de Résotutions dont parls lui ont eté confiés par la Constitutt i 8 pr on et qu\u2019 eoncourra volontiers avec son Excellence ans toutes les mesures qui seront calculées à maintenir et perpétuer la paix, le bonheur èt la » prospérité de t j Ke Hast.outes les classes des Sujets dr CHAMBRE D'ASS EMBLEE, Luxor 21 août 1837, M.Guoy propme à shambre 20h roms id l\u2019ordre de la - comité général sur Pétatde à deS, Etc.vu \u2018 de lu provi 't renvoyer is dit discours à un Comite q membres, avec instruction de préparerun Projet d'adresce en répons rejetée à ln majorité pure propotitiorest auch motion :==MM, Baker, Blackburn, lbw- * Moore, Wine, leurs, Gugy, Larue, Maut, \"Contre |, & Inotion Amiet, Burnrd, Besserer, Jian- 2 Soong], Boulturd, Boutilier Gardinal Gate os Cava, hirer, Gl, Wat, 3, Dorior ésauniers, De Tonnancoir, De les), JT, Deaf, Dorian (P, A, ) Drolet (Chers i 212 Ts Droley, Dubord, Duvermyy Fortin Godbout, } » .Lig, Jacone, Lafontaine.D Must, Jobin, Lenlie Lajoie, Lofançois, \u201cte Kloten, corakeny Larquis Mel n, Moussçau, n Persault, Power.Nelson, Noël, Proutr, \u2018Ray- | Votre Excellence, et qui, proposées par le lord John Russel!, l\u2019un des Ministres de la Couronne, ont été adoptées par les deux Chambres du Parlement du Royaume-Uni.Nous voyons dans cette mesure, d\u2019un côté le refus formel, en totalité, des réformes et améliorations de- mandérs par cette Chambre et par le Peupte,de l\u2019autre un ahus des forces du Parlement pour détruire violemment les Lois et la Constitution de cette Province, pour violer à notre égard les pactes lez plus sacrés et les plus solennels, ct asseoir par là sans remède sur leg débris de nos libertés, et à la place du contrôle légitime efficace ct constitutionnel que cette Chambre et le Peuple par elle ont le droit d\u2019exercer sur toutes les Branches du Gouvernement Exécutif, la corruption, l'intrigue, la dilapidation du revenu, l\u2019accaparement des meilleures'ressour= ces du Pays par les Fonctionnaires Coloniaux et ceux qui dépendent d\u2019eux, la domination et Pascendance pour lo petit nombre, et lo pression ct la servitude pour In masse des habitants de la Province sans\u2019 distinction de classes ni d'origine.Nous devons donc avoir le courage de décla- ter À la métropole que si elle met à effet lc principe de ces Résolutions dans le Gouverne= ment de l\u2019Amérique Britannique et de cette Province en particulier, son Gouvernoment n°7 reposera plus sur les sentimens a, tion, du devoir, et d'intérêt récigr ue\u201d qui physique et matérielle, élément dangereux pour les gouvermans, on même lemps qu\u2019il soumet les gouvernés d une incertitude sur leur existence à venir et sur leurs plus chers intô- têts, qu\u2019on retrouve à peine dans les Gouvernemens les plus absolus de l\u2019Europe civilisée, * nous avions humblement cru que cet état de crise permanente, de haines, et de divisions ne pourrait être perpôtué par l\u2019Angleterro sur le continent Américain avec connaissance de cause, el que Ja liberté et le bien-être de toutes les parties de l\u2019ltopire importuient trop À la masse indépendante du peuple Anglais pour qu\u2019il y préféit en faveur des fonctionnaires traintien du système qui en a jusqu\u2019à present : fait le miglheur.Si, dés avant l\u2019ouverture de la présente session, nous avions été individuellement ditrom- pés de cette chère espérance par les rapports publics, si nous nous attendions peu à ce qu\u2019un changement subil dans les Conseils de PEmpire nous donnfit aussitol l\u2019avantage des réformes constitutives que nous avions déclarses être essentielles et les seules convenables, nous de- viuns attendre notre convocation en Parlement avec d\u2019autant plus d\u2019anxiété, qu'il était à supposer que des réformes majeures et importantes avaient du moins cu lieu dans l\u2019administration du Gouvernement, et que d\u2019autres allaient prochainement les suivre, Nous avons vu avec un nouveau regret par le discours de Votre Excellence qu\u2019aucune telle réforme n'avait êté effectuée ou ne le serait à une époque pro- chaîne et délerminée,malgré les premesses tant de fois réitérées du Gouvernement.Votre Exeellence à bien voulu faire une allusion él- cignée à l\u2019amélioration du personnel duConseil Legislatif et du Conseil Exécutif do cette Province, À l\u2019égard du conseil Exécutif, nous éparguerons ici de pénibles réflexions sur l\u2019existence non modifiée de ce corps, après qu\u2019elle avait étési solennellement répudiée par Votre Excellence au nom de la Couronne, et sur sa coopération avec les autres parties de l'Exécntif provincial dans un système de coercition anlicipée pour mottre à effet le renversement des lois et de la constitution, d\u2019incriminations, de perséeutions et de destitutions arbitraires dirigé contre la masse du peuple qui est demeurée fidèle aux vrais principes du Gouvernemeut Britannique et qui a manifesté sont at- {achement à ses libertés assaillies.Nous représentons de plus que l\u2019Exécutif actuel au leu d'accomplir ses promesses de justice ct de réparation des abus et griefs, étant maintenant entré dans la voix glissante et dangereuse qui à perdu les administrations passées, et s\u2019étant entièrement aliéné l'affection d\u2019une partie importante des sujets de Sa Dlajesté les plus attachés aux libertés et au bien-être du Pays, four ne donner sa confiance et celle du Gouvsruement qu\u2019avec partialité et à ceux qui l\u2019appuient, n\u2019est plus à même, dans son chef ni dans ses autres membres, d\u2019opérer ies réformes indispensablement nécessaires comme Je préliminaire de tout arrangement entre la méfropole et la colonie, d\u2019une manière juste, équitable, impartiale, propre à satisfaire cette chambre et le peuple, et en particulier à sssurer entre diverses brunches de la Législature et le coopération el cette uniformité de vues générales que nous persistons à croire absolument requise.Nous aurions espéré que comme gage de la sincérité da gouvernement, le conseil Jégislatif aurait été remodèlé de manière à nous permettre d'examiner jusqu'à quel point il avait (té rendu capable de législater conformément aux vœux etaux besoins du peuple, et den agir suivant la conclusion à la quelle nous en serions Venus sur cet important sujet.Cette réfonne essentielle ayant été omise, nous de- vous décluer que notre devoir envers le peuple dont nous tenons notre mission, nous dicte imp-rieusement de suivre dans la circonstance actuelle la marche que nous avons adoptée par notre Adresse du trente septembre mil huit cent trente six : c\u2019est pourquoi nous y persévérons ainsi que dans toules les déclarations et demandes qui y sont contenties.Dans notre désir de faire disparaître les maux qui ont pesé sur notre pays, nous n\u2019avons eu Tecours qu'à des moyens constitutionnels, fondés sur les principes les mieux approuvés et à an.Peuple, pourraient Je mieux l\u2019assurer, midis sur-la forcel accuses yar le peuple de cette province, le: a ol le TE * eX blic Ja confiance, nous n'avons pu.Lire.mal, Feompris quant wix.iuolifs qui nous animaient.Nous rôpéterons néanmoins que nous fégärdons \u2018Aoutes \u201cmesures.administratives quelconques conune insuffisantes pour assürer d\u2019une manière efficace et'durable la paix, la sécurité et le bonheur de ls province, et gic les réformes essentielles'et constitutionelles que nous avons demandées, et en particulier aptication du principe d'élection au Conseil Legisinsif, le rappel de tous priviléges indus et monopoles et dés lois nuisibles passées en Anglétesre, le ti= bre exercice des droits et privilèges de cette Létisluture et de cette Chambre en particilies et l\u2019établissement d\u2019un gouvernement populair, et responsable sont le seul moyen d'assurer les avantages ci-dessus, ainsi que de rendre avantageuses au peuple du Canadu ses iiaisons politiques avec la Grande-Bretagne.Nous souhaitons donc ardemment que les Résolutions udoptées par fes deux Chambres du Parlement soient rescindées comme attentatoires aux droits et aux libertés de cette province, comme de nature à y perpétuer les mauvais gouvernement, la corruption et l\u2019abus du pouvoir, et comnie rendant plus juste et plus légitime la désaffection et lopposition du peuple.Si ce retour de la part de la métropole à ce que nous considérons comme de son devoir envers cetle colonie, avait lieu sous le règne de sa trés-gracieuse majesté la Reine Victoria, nous ne pourrions assez exprimer à votre ex- \u2018cellence combien nous nous féliciterions d\u2019avoir persévérée À réclamer justice pour le peuple, malgré les obstacles et les difficultés particulières qui ont tendu à nous en détourner.Les objets particuliers ét locaux indiqués par votre excellence, et en particulier les avances de deniers publics faites pour soulager la misère dans certaines parties de la province el pour d\u2019autres fins, feront le sujet de nos délibérations,aussitôt que les circonstances de la province nous le permettront et que nous n\u2019en serons plus empéchés, LaGozette Officielle contient la cassation des majors L.Deschambaul:, L.J.Papineau, J.B.Dumouchelle, P, Amiot et J.B.Drolet, et des capts.F.Jolbert et O.Chamard, Les magistrats suivants ont perdu leurs commissions : C.11.0.Côte, de Napierville, Pierre Beaubien, de Montréal, André Jobin, de St.Geneviève, Wolfred Nelson, de St.Denis, Pierre Amiot, de Verchères, J.B.Dumouchelle, de St.Benoit, Louis F, Deschambault, de St.Denis.NAISSANCES.A Willinmi=]lenry le 24 du courant, Ia dame de John Crebnssa, écr, à tuie au monde un Als.À Hamilton, Huut-Canads, |e 15 courant, le dame de Mr.Daniel MacNab, à Misau monde une Élle, MARIAGES.À Je Pointe-aus-Trembles, le 21, Mr.Jacq Xa matin, Ie 29 Mr.Gil En cette ville, mardi au matin, le r.Guillaume Seers, (Maitre Boucher,) à l\u2019âge do 4 ha et 2 niois, : : Yn cette ville, le £2 du courant, à l'âge de 10 muis George-Adolplic, enfantde Mr.Nurcisse Lufrenière.En cette ville, le 22 du courant, à l'âge de 10 mois, Toussaint, enfant de Mr.Toussuint Lubeile.ÉCOLE NORMALE, } Montréal, 24 aout, 1887, E Comité d\u2019intendance de l\u2019École Normale Ï A dece district s\u2019assenblera pour les affaires particulières ded\u2019institution tous les MARDIS à Is timison d?Ecoie, Rue St.Antoine, à DEUX heures P, M, Toute personne désirant être admise élève pourray assister, munie toute fois de ses oF ificats.applications et certificats 1.5.BROWN Secrétairetf.les mieux reconnus.Nous avons tellement cœur de voir le Gouvernenient inériter de nouveau la confiance publiqué, que pour lui aider à l\u2018obtenir, nous ne reculerions devant aucun sacrifice, hormis celui des libertés et de l\u2019honneur du Peuple.Nous avons prouvé cette disposition même à des époques récentes, Jorsque nous avons eu l\u2019espérance de travailler par là à avancer.la prospérité du Pays, Mais nous déclarons que dans la présente conjoncture, nous n'avons trouvé dans le disons de Votre Excellence, ou dans aucune autre source, des motifs de nous départir même momentanémeut de notre détermination de retenir les subsides jusqu'à ce que les gricfs aient été réparés.otre Excellence convient que le principal objet pour lequel nous sommes maintenant convoqués, est de nous fournir Poccasion, en accordant des subsides, d\u2019obvier à ce qu'ils ne soient pris violemment par suite d\u2019un Acte du Parlement Impésial fondé sur les Résolutions pour appuyer ce recours à notre autorité que Ja consideration tardive du caractère de ces ré= i solutions, ainsi que de l\u2019acto auquel elles serviraient de base, lo gouvernement de sa Me- Jesté, nous le croyons humblement, pouvait se rappeler que ces résointions n\u2019ont pas été notre ouvrage, que nous avions déjà mfirement déli- héré sur la demande que votre Excellence nous a faite,et que lorsque nous n\u2019avons aucun acte, ni même aucune espérance qui puisse nous promettre la mitigation des maux dont souffre le penpte;nous ne serions pas justifiables de donner à des pouvoirs hostiles les moyens d\u2019éggraver et de perpétuer ces inaux.Ce ne pourraient donc être que des considérations de crainte servile, elrangéres À notre mandat et dérogatoires au caractère du Peuple ui pourraient nous engager à forfairs à nos cvoits dans la présente circonstance, en ratifiant la violation des droits de nos commeltauts et de cette Chambre par les.autorités Britanniques, et en prenant sur nous la responsibility des conséquences qui en pourraient advenir.Nous laissons celte responsabilité à ceux qui Pont assumée, et forts de la justice de notre Cause, nous nous reposons encore également sur Ia Providence, sur les vertus publiques ct privées de toutes les classes du peuple, sur sa constance, sa persévérance,et son attachement aux principes d\u2019ordre et de tiberté qu\u2019à son exemple nous nous sommes efforcés sans cesse de maintenir.: : En exprimant.ci-demaus- notre désir qu\u2019un d\u2019affee- {| commencement de *\u2018\u201c ae eut lendu à réta- | adoptées.En l\u2019absence de fout uutre motif |\" AVIS PUBLIC.Bureau du Trésorier des Chemins, Montréal 9 Aout, 1837.E soussigné, TRESORIER DES CHEMINS de cette visle,uutifie par ces présentes, tous ceux qui demeurent encore eudellés à le Cité de Montréal, pour cotisution, tates &c, qu\u2019à moine nue leurs comptes respectifs ne soient de suite liquidés à sonfbureau ilse crouvers dons) jupérieur i ursuivre le recouvrement d'ice se nécessité de px AUGER, Trésorier des Chemins.BUREAU DES TERRES DE LA COURONNE- DEPARTEMENS DES Bols ET FOHETS.Québec, 14 août 1827.VIS PUBLIC, est donné, par ja présente an- once, quo In vente annuelle des licences pour la COUPE DES BOIS, aura lieu à ce bureau, JEUDI, le 7 septembre, à MIDI.Aa mise à prix, pour le Lois de Shoe par pied \u201ccube sera do do Pigrouge do 1d do Pin blanc do À Pin rouge billots de 12 pieds à 7)d chaque bil- do \u2018blanc do ü lot coupé.Epinet | do do ad Les bois non-mentionnés seront À raison de LIN suc chaque £100 de valeur estimé.CONDITIONS, \u2019 Un quart du prix d'achat sera payé complant les trois quarts restant seront Joqbles le Jer octobre 1833, en donnant des Lillets endoesés à satisfaction.Le tout sera payable en espèeo courante de la province.Les personnes qui desirent devenir acquéreurs, devront soumettre des propositions pour les lots de terre Où ils désirent (aire les coupes, le jour avant 1a vente.Quand ce seront licer.ces sur des terres srpentées Nos.des lots et les tangs des townships doivent être specifiés.* Les différents papiers de la province sont pride de publier cette unnonca une fois semaine, dans leur langue respective jusqu'à septembre prochain.19 soùûti887.A Te que, DINAN S\u2019£ par les présentes donné que, > CIE, le 5 courant, à Ja Porte de l\u2019Eglise Parrsissiale, de cette ville, immédiatement apres le service divin du matin, il sera mis à l'enchère un Bail pour trols ans, 4 compter du ler mai dernier, d\u2019un TRRAIN VACANT, bien entouré, situé sur la rue Craig.Pour les conditions s'adresser au Moreau de la Fabrique, Place d\u2019 d\u2019Armes: 8.LEPROHON, M.C: 19 aoft 1837.- VENTES PAR ENCAN.PAR CUVILLIER er FILS.fe Epiceries, Linueursyete.| NAMED: prochain, le 26 du courant, sors vtns du aux maguting des souselgtids, 14 tonnes whiskey - ; 2 do et 10 quarts whiskey (quallté supérieure) 20 calssea clairet de Médoc 15 do liqueurs fines de France 5 do thé twankey \u2018\"- M casques tabac en Lorquétto + QU boîtes chandelles, méches- ciréns Colon à chandelle d'Oxford ot de Wittehire 150 jambons fuinés 25 barrils goudron de charbon 12 do résine À savon 16 rouleaux cordages, assortie 120 quarts cloux du Cannda (rose) 6 à 23 be, 30 sacs do do do 10420 SU quarts fisches de 5 à 8 pouces 25 pairs chaines À charretles 2UV boîtes tôle du \u20ac© udu 250 barrils peinture blanche 80 do do verte §0 do do woir, 850 rames papier à enveloppe de 10 à 11 ibs Et autres effets, La vente à UNE heure CUVILLIER et FILS.23 août 1837.CASSONADE, THE, Etc, - NEA vendu, aux magasios de AIM.MOL- SON, DAVIS et Cie, SAMEDI prochain, le 2 septembre, 48 boucaults cassonade, 9 tierçons do Ut caisses thé twunkuy, 22 barrils maquerault No.B, T0 do barsangs No 3, 12 ballots ficelle La vente a UNE heure, CUVILLIER xT FILS.24 août, VENTE CONSIDERAULE DE gPELLETE- RIES, I ES soussignés auront leur vene annuelle de .4 PELLETERIE manufactures et en peaux à leur magasins, JEUDI, le 21 septembre prochain confectionnden Angleterre et en Caunda, tels que manchons, collerettes, Manilet, bons, pellerines, casques et cusquettes, guuta, mitui- nes etc, Pelletteries européennes et américai- nus, confectionnées duns Je gout le plus nouveau, AUSSI ; Une consignation en ligne directe d'Allemagne des pelleteries européennes suivantes; Peaux de chinchilla, do de Lupin bleu Chut noir naturel, Chat bleu do Agneau d'Ukraine, noir, Nutris brun Do d'Ecurcuil gris-noir, Do do à doublure Astracan noir do Lapiu blanc do La vente à UNE heure.CUVILLIER ct FILS 28 avût 1837.PAR A.LAFRAMBOISE.VENTE ETENDUE DES FOURRURE MA- NUFACT! UREES.UNDI, le VINGT-CINQ de SEPTEMBRE prochain, et les jours suivants, seront vendus, à un Encan Publio, et positicement sans réserte, aux magasins de LAROCQUE, BERNARD, et Cie, par ordre et pour le;compié desConsignataires,une consignation d\u2019ARTICLES MANUFACTURES DANS LA BRANCHE DES FOURRURES, aussi complet qu'aucun autre, qui cit jamais eu lieu les onnéer précédentes aux magusins ci-des- aus nommées, comprenant savoir :\u2014 Cusques de Loup-marin de la forme d\u2019uné cou- ronne, Casques do 7.80 Américaine, Do do do d'un ovale, Do do do du Cansda, Do = de Loutre do d\u2019une couronne, Do do de du Canada, Do do do Américaine, Do de Neustrie do do Do do do Jockey, Do do do du Canada, Do de Fitch do Jockey, Do do do du Canada, Dofrançais teiniset dépilés do d'une couronne Do de Rat Musqué, do do, Du de Loup-marin dépilé, Do do do Do de Lucifer, Do d'imitation de Loup Cervier, Do de Creamer, Do de vraie Jannette, Do Martre d'Allemagne, \u2014AUBSI,\u2014 Vingt caîsses de Fourrures manufacturees pour Dames, consistanten Chinchilia, Martre d\u2019Allemagne, Ecureuils de ln Sibérie, vraie Mactre, Bison et Lynx, Manchons, Echarpes, Mantilles et Bons ; Muntilles de Martre prise ; Bons, Pellerines ct Casques 3 Duvets de Cignes, Collet d\u2019Ecureuil de counette, et 230 livie, de lain de Coney, aveo 20 livres de Hat Musqué ds couleur argentée.AINSI QUE\u2014 .Gants, Gantelets et Miltaines de Loup-marin, Vison, Loutre, Neustrie, Zibeline française, Jaunette, Creamer et Fitch, La vente commencera chaque jour à DIX heures, À.M, Jes conditions seront libérales, et seront counues au temps de la vente.\u201cLe tout enseaible des casques ci-dessus mentionnés, ayant été manufacturé daus cette ville par des ouvriers habiles, exprcssément pour ce marché, est en conséquence oupérieur à ceux importés.Les fourrures pour Dawes ont été récemment iapo tées, et sont de l'élégance et des modes les plus nouvelles ct les plus en vogue, aussi, blen que du meilleur ouvrages exigeant seulement Une inspection pour être duement appréciés.: \u2014r\u2014 ; Immédiatement après la vente des susdits effets, sern vendu au même lieu et sans réserve, pour le hénéâce de leur liquidation, tout le restant du FOND) de MARCHANDISES nppartcnant à le société de LAROCQUE, BERNARD et Cie, comisant en MARCHANDISES SECHES,EPJ-, CRRIES et LIQUEURS, i un nicatant considérable, dont ou fera peer, fe particularités es jour savant le tempe de \u2018a Ventequelques £ A.LAYRANBOISE, E.et \u20ac Tous les papiers-nouvelles dans lo Haut et Cuuada (excepté la \u201c Gazetle Offciclle de Québec) Jouve des fives do.lol on, rançils shen 1, PAR JAMES FRASER.LIVRE : Nena vendu aux Magadios el-davant pés NZ par MM.A.L, et MACNIDER, SA 1, prochain, lo 20 du courant, -enviton DIX Hue CENTS volumes d'ouvrages, pi histoire, .ro Encyclopaedia, \u2018Pertbe ils,\u201d eomplète on 23 vo 0\u2019; Sir wall.Scott ve > a, 80 vole, Tophographie de Bouchelle, ci tés 2° u Canada, etc.ete, toilette, purpitres, ete.| .AUSSI, : a\" Quelques meubles de mévage, on pourra ext, wingr les livres les deux jours qui précéderdnt la vente, ET, Ps ties Une grande variété de boîics à ouvrage ct à + La vente & DIX heures.CL JAMES FRASER, | Mott, 1837, ; Pocles des Forges de St, Maürice et des Trois Rivieres.ENDREDI, le 8 Septembre prochalo, sers vendu, sux magusine de MM, FORSYTH, RICHARDSON et Cie.en 150 pooles doubles de 36 pouces 160 do do 30.30 do 150 do single deS8 do 76 do do ded do :;: 116 do do de30 do 1 60 do do de3h do .100 do do del do AUS, \u2014 Pocles de sallons et de cujaine* La vente à UNE heure.KNOX, MACK et Cie, 23 août 1887.PAR JAMES YOUNG.BIENS FONDS DE PRIX.Y ENDRED], le ler septembre prochain) sep vendu, au Lureau du soussigné, un superbe LOT de terre de 90 pieds de front sur 100 de profondeur, la propriété de Mme, FOSTER; dan le foubourg Ste Anne, en front de l\u2019entrée du canal de Lachine et formant lc coin des rues de la Commune et du Roi, avce une MAISON en BRIQUES à trois étages et uutres bâtisses en bois, La sunison forme trois locanx différents avcc Geuries et cour séparés, La situation do cette propriété près du canal, In recommande nux espitulistes qui désirent acheter des biens-fonds Le constitu à été commué, CONDITIONS ; - £ 250 devront être payés en prenent possesion etle reste par payemons anvuels de £ 250 chaque, avec intérêt.On donnera un bon titre.Les locatuires moutreront le local aux per- onoes qui désireront les voir.s Pour autres particularités S'adresser à M JAMES COURT, sue St Joseph, Les JAMES YOUNG 29 Juillet 1937, utd, \\ © te Districr vi, 1, vera tenu une SESSION en MoxTakAL.la COUR DU BANC DU ROI pour les cautes criminelles, dans el pour le pistrict de Montréal aû PALAIS DE JUSTICE, dans a cité de Montréal, le LUNDI, vlhgt-hui- tième jour d'août prochain, & DIX lieûres du matin.Je doune en conséquence avis à tous ceux qui ont intention de poursuivre aucun des prisonniers détenus dans le prison commune de.ce district, qu'ils alent à être là et'alors présens, * pour es poursuivre comme de juste; et je.donne pareillement avis à tous les juges de paix, ° coronni- res et officiers de paix, dans et pour le] district susdit, qu\u2019ils aient Id et alors À se trouver en propres personnes avec leurs rôles, détioncialions et autres instruniens, pour faice les choses qu'il\u2019 sp.partient à leurs divers offices de faire À cet égard.ROCH DE ST: QUES, Bureau du Shérif, } Sheiit, Mentrési, 12 août 1387.oo BUREAU DESTERRES DE LA COURONNE Québec, 14 août, 1837, AY: PUBLIC'est donné par le présent, que les terres de la Couronne « tes réserves du cl ui ne sont pas vendues dans lallstepublice, el 27 juillet 1836 et le 16 mai 1837, seront offertes en Canada, durant ta présente année, aux tems et place ci-dessous mentionnés, comme suit: si elle no sont pus vendus'par annonee subséquente terres dans les Towmhips de Dunham, Stanbridge et Sutton, à Dunham Flats, le 4 sep.tembr, 2 octobre, 4 novembre et 6 decerabre.Les terres dans les Townshipe de Shefford, Stekely, Ely,\"Broome, Farnham, Granby, Milton et Roaton & Froste villepes le 11 septembre, 2 os.tobre, 13 novembre et If décembre, Les terres dans les dowaehl 2 de Btanatead, Bolton, Iereford, Compton, Stokes, r, Shipton Brom ton, Ostard, et Ascot à Sherbroke, le 18 septembre, 20 oclobre, 20 novembre et 18 décembre.' Les terres dans les Townships de Durham, Grantham, Eaton, Upted, Kinsey, Moddingion, Stznfold, Somerset et Actbn, à Drumondeillo, le 25 septembre, 23 octobre, 27 novembre, et +27 décembre.te CE 5, Dans Clsrendonfet Litchfield a}Clarendon Bristol à Bristol.Lt Buckiogham-\u2014à Buckingham, Lochaber\u2014a Lochaber, : Chathem et Wentworth=à Argenteuil Grenville et Harrington\u2014a Brown-MI \u2018Te rang de Chathate,\u201d \u2019 roland, Inverness ci Nelson\u2014chez M.Hem à Wood bridge et , Es Broughton Tring, Ghefford\u2014chez M, Hall, Broughton, °° Newtone» au Couteau du Lac, : Gusforde-au bureau de terres à Québec, Ou pourms obtenir des fenseignements au bureau où en s\u2019adressant aux agente respéciifs, \u2018store onbey> #p [pun-piamasg CONDITIONS DE VENTE, Les terres seront mises à l\u2019enchère.en lots ou morceaux de 100 acres ou demie lot aspenté jus- u'd 1900 acres, ou aux lots arpentés, À Je volonté à ceux qui dédireront acheter.Les lots seront offerte à la mise à prix pes acre tel que publié daus le liste susmentionnée.Un dépôt de 10 pour cent eur tout le Montant du prisf d'achat ser dépast je prapreidy veste, et Je reste sere n après ; Tent que To tant du pris d'soquisition ne sern pas payé,l'acquéreur ne sern'pas mis en possession de Ja terse.Dans le cas où les payements m'aurnient pas t16 éffectués dans le terme limité, + le vente sers t In ç Upper Canada Gazeile\u201d) douneroat insertion à Pavertiement ci-dessus deus fols In see maine, jusqu\u2019au temps de laveate, et enverront leur premier numéro corsa Pusmuce, aim u sounrigné, courtier, ae eC LAFRAMBOISE, E.&1 C.Meotréal, 21 août, 1887.S COURSES de Terrebonne qui doivent Pret lien annucliement le jour do la St Louis n'auront lieu celte année que LUND], le 8 du courant.Par crête des Directeurs, M'KEN ZIK, Fun.ON ine 14 juie, SAR [TEE \u201c0 \u201d ensid.réc'auile'et de non-efetot Los dépôts cos- CL trots Journaux de he proviace \u2018seat bpriés de publier cette annonce Yruls fois dons leer langues res .19 août, 1837.ES COMMISSAIRES de la COMPAGNIE TERRES ANGLO AMERICAINE ont nommé Mr.JAMES COURT.No.8 Rue St.Jo- ir AGENT ds ls compagnie Sil pan de ag 208.) -) \u201c .a ~~ TRL a ae aw ~ re \u2014 TL Sante > Ye à ; +- - HACAAT lift) i.: HR MA LM ue PDAVET ap - po ~ (LES PUBLIC: - l'CompagniédéPEélalrage\u2018par aa = UATE TN s sbar pt donné,\" due \"le boussigs propriétaire des\u2018fitf et sélgnéurio Ué-Mont- pan TR i £1 Ll inférieur Ve Gaspé, dans Ja provièce d Bas-Canode; @ fait application A Buyers pat pétition au nofen \u2019 do\u201d son'extilloncy le gaurèr Leur on chef,\u2018 pour une commutation et exemption + du droit do quint, du droit de relief ot autres chur os Céodales dues ct à être duos à SA Majesté, sea ritiere et adécessours; sur eCs certains ff et ser goeurlo de Mont-Louls, situés, sis ot étant sue lu ire sud du fleuve Bt.Laurent, dans le distrtet Inférlour de Gdégé, dans la dite provi > pring dolgncuri po province du Bas-Ca tenunt à peu prés'troit lieues de profondeur, bornée au oa or l\u2019Anse Ploureuse, of ap sud-ouest par la riviéro d Pierre, avecles dépendancoss ct pour oblenir un nouvel octrot pour Jui lu soussignô, ses héritiers et ayant cause, dos dita sus désignés flef ct scigneu- 0 de Mont-Louls, pour êlro dorénavont tenus en franc et commpn poceage, en Je même manière quo les terres sont maintenant tenues en franc ef de 1e en fans cette ie du Reysuneà Grande-Bretagne o app Angleterre.5 \u201c Hlapde reels, C'est pourquoi, toutes pefsonncs qul ont ou peu vent avolr ou prétendent volt.autun drolt, intérb slire1d, charge ou vmipbehemunt, présents contn \u2018 tlugents, soit par hypothôque, générale qu spéciale expresso où impliquée, sons gucun titre on par au un autre moyen quelconque, das ou sur \u201ces terres comprises dans les sus désignésfiel et seigneurie, pour lesquels lus dites commutation, exemption et exfinetlon des droits féojaux et scigneurieux ou étô ainel demandées, sont par lc présent requise de elgniBer en écrit.d'hul en trois mois de caten- dricr,-de la date des présentes, leur consentement ou refus de Ia résignation, nouvel octroi et change- nent de tenuro des dites terres, et de ls commuta tion, exemption et extinction des droits, dis at charges (éodaux et scigneurieux domandés comme a1adity ctde déposor tel consentement où refusé duna In dita période dernidrement mentionnée tols moly de calendrior, au Burcau du conseil autif de,cetio province.Lo hoa 215 MATITEW BELL, Teole-RivJôres, 28 mars, Leaf.Vo 9 PL NOTICE is horchy given, that: the IC undersigned Proprietor of the For and Selgni ery of Mount LEwis, hereinafter described, situate, lying, and being in the \u2018Inferior District of Gaspé, in: the Province of Lower Canuda, and made application to Ilis Majesty, by.Petition through his Excellency the Governur=in=Chief, on a commutation of, and rolease (rom, the droitde guint, the droit de relief, snd oll other feudal bud thens due and to grow duo .to Ils Ms ety, ho- hairs, and.successors, on that certain Fief any Seigniory of Mount Levis situate, lying, und being on the south shore of the River Saint Lawrcuce, within the Inferior.District of Gaspé, in the said Province of Lower Canada, the aaid Seigniory be- Ag shout three leagues in front upon the said River, by three leagues in deplh, bounded on the north-east.by the dnce Pleureuse, and on the south west by the Æivière à Pierre, with the appurtenau- ces; and.to obtain à fresh graut unto hihn tlie un dereigned Broprietor, his heirs, and assigns, of the said above.deseriliod Flef and Seigniory of Mount Lewis, to be heñceforih fioïden in fées aid common roccage, ln like maupèr as lands are now holden in fres Ard é mmon goecage ip that part of the Unit a aed dria Tt ad freland called > HEAzFORE AU persons who have, or may hire, or claim to have, any present or contingen Lah, interest, securliy, charge, or incumbrance, either by mortgage upothéque), general or special sxproee or implied, or under uny other title, or by any other means whatsoever, in or upon the lands camprlééd'in the\u2019 sald\u2019sbova described Fief and Sei Hlôrÿ in respect of which the said commutation release\u2019 and axtinguishment of feudal and seigni oria) tights, \u2018dues and burthens, hath been 10 appr bo} 1luén, oy ct étant déne | i EN i Tie Courant gent ds DEUX LOUIS courant, \u201cpa ho Ad sur Lo capital\u201d de culte\u2019 com ei lé déclaré, et sera payable\u2019 le où urant le D du couraut, à B.HOLMES, der, INésorler, à la Banque de Montréal.\u2018 oy Par ordre .7 ALBERT FURNISS, Secrétale, 1,0 Juin, 1857- a TOMBEAUX.,Æ Suassigné offre de sincères emerciinen, u public pourl'excouragement » qu'ilu ceci usd ce jour ct prend lu liberté d'annoncer di u un assortiment de TOMBEAUX, PIERRES ct MARBLES pour inscriptions, cles see outtoujour pcuts et 4 des pric extrémement bus JOHN SURTIS, ; St, RucChutles Borummée- OSSESSION immédiutements lu MAISON située rue Notre-Dame, ci-devant oteupée par Phonorable HORATIO GATES, préc une grande cour faisant front out lu suc Ste Jacques.11 y n une glacsèce,oppentis el nutres bâtiments, On peut essminer les lieux en 2'u= fressunt aux soussignés qui donneront tous les ! A VENDRE: LA LIBBAIRE\"DE C: P, LEPROIION, RUE NO * DANE.\u20acÀ AU NOUVEAU MAGASIN, NE, LIVRES DE PIETE, PLACE D'ARMES.\u201811 14 IATALOGUE d'Ouyrages sur \"Histoire da À l\u2019Amérique, et en particulier eur colle du \u201c+ Canada, de Ju Loyisiane, ed autres pays ci- \u201c* devant connus sous fo nom de Nouvelle-France; ¢ avec des notes bibliographiques, critiques et lit- ( téraires, Rédigé por @.B, FäumnaueT, Avocat.\u201d .NC ses ESF 0 + = \"Co catalogue contientles litres exacts, ainsi que les différentes éditions dé \u2018plus de de deuse cents ouvrages, Lunt livres, que cartes'et plans qui \"se Fattachent à l'histoire de l\u2019Amérique, et parti- culi¢rement du Canada; Montréal 5 mai, 1837.HARDOIN LIONAIS, , Marchand en Gros et en Détail MACHANDISES SÈCHES, ET DE GOUT, 0 Munsrue Notre.Dume, vis-devis lu Paluis de © Justice.enseigueiments, GATES «tr CIE, = - rue St, Pauls 1 juilt 18 87 tf RMOUI & RAMSAY viennent d'ouvrir von caisse de LIVRES FRANCAIS du premier morits ; cten disposera aux plusbaspris.La oflection consiste en\u2014: Œuvres de Voltaire, 72 vols.Svo, Paris, + do de Molière, do do do do deCorncille, 12 do da do do deltucine, 7 du 18 Bruxelles, do de C.Delurigne,4 do 12.do do de Delamartine, 8 do 12 do Chunyons de Bérauger, 12, do Draines ct Poésies de Victor Hugo, 12 do Revue Universelle, de 1892 au commencement de 1836, 8! lo Aussi, ny \u2018Une petite collection de VAUDEVILLES, ete.ar Seribo ol autres Écriraine célèbres du jour, et elivres juveniles, propres pour faire des cadeans ar de prix d\u2019Ccoles., La perte voisine do la Danque du Peuple.15 tet1tet 18:16, L'ALLIANCE.SIURANCE.BHITANKIQUE ET ETHANGRRE SUR LA IF ET CONTRE LE FEU, COMPAGNIE DE LONDRIS APITAL CING MILLIONS STERLING ASFURANCE CONTRE LES ACCIDENTS DE FLU, ASSURANCES SUR LA VIE, Parla dito compagne eu burcan du soussigrné gent a Montréal, C TAIT.wot = == - Q Montréal 12 juin.836 bec: Lan BAINS DE LA CITE.Rue des Commisaires.On entre por la Rue Friponne.ES BAINS SONT MAINTENANT OUVERTS AU PUBLIC.HEURES D'ADMISSION : Tous les jours de 5 heures du matin à 10 heurë W Joue Montréal ter.Mai 1837.AVIS.TOUTES personnes endoitées envers la stic- cossion de JOHN TORNœY, du Montréal, épicier, sont priéesde payer le montant de leur dettes respectives à M.JAMES COURT, qui est autorisd à cet cfiet ctqui donnera quitiance, et les personnes envers quile dit John Turney peut-êlre endetté dosront présenter lcuzs comptes su soussigné, syndic de lu foillitte.od \u2018fir, arg, hereby required to eigaify in writin within thres calender months (on the dale ht their assent: to or dissent from the der, ree zrant, and change of tenure of the said lands, and the commutation, release, snd extinguishment on ha feudal and seigniqrist rights, dues and burthens aplied (ar as pores d, and to lodge such consen p dissent, within the satil last mentioned period o rea calender months, at the Office of the Execu ve, Cuuncil of this.Province, Three Rivers, THIR Sete M ria ge ! \u2019 BS -Soussigné viont de recevair ot offr vante, à très bas prix, 16 caisses do PAPE TERIB, contenants, - dreams best Laid Foolacap, H.P, 40.do: B.Wove -d do MATTHEW BELL 2h March, 1837, y e o S0y1do: Vellowdo du do 31 do MestB.LaidPot, do * 30.do, Yellow Wore do ; 45.de.-Common do i 40.do.S,F.B.J.Y, Wore Bath Post, H.P 30 :do Fine © do 10 do do Bath do 40d da Fy \u201d de 18,.do _ Superfina Laid 0 .10M.Plupey da Logis \u2018 25d0.do.o 100do \u2018do déRussie, EE I I rd ° caisses crayons à de erayons à écrira e à grarquor ro ge st noir, aidaises, cire à cachetee oahlior, soudré encre, encfundireliouge, tune sa présé d\u2019autres effets.i \u2014\u2014\u2014 \u201ci pam t M cu, JONES &: Gre._ tONDIHHONEBE LAR DU PEUPLE.Ce Journal patalt deux fois par semaine, le Me er la Samedi,matin.Le prix de l'abonneme a 308, par année, payable par semestre et de vancç.non compris fraid de part.Ceux qui veulon disenatinupé sont obligéd d'un donner avis un mor er leurs arrérage, r an nne, au bursa re Notre-Dame, vis wi aia do Justibe,\u201d 0 oo n nerégoit pai fq moieiibtlons pout moins d cbt ng ly, avait Jçar nemestré échüe et pa MN FNOI.4 à 2a be ars sant rue Notre-Dame à Pris-oha Aipioicté.!-Sta'lignéset eu-dessou PUS & REFFENSTEIN.angen pour, chaque insertion subséquente 740\" PE TUE .- dinlignos of au-dessous Si.4d.1 10d, pour chaque || }) \u2018GOTISATION ETC.tasertion gubséquents, \u2018Au-dessus de ire 2 Bureau di Gréffier de la Pair, « «pi; Jina por fa, premidre insertion, et .ay 0 jhsertion subséquente.TA cui à ao stihl pa gos ENTS.\" ; 14 ETIMOGES Le TERREBONNE ; 11 chap : Bont 618 déporéa dans ce Burrau où fans.\u2019 ALOR |, TROIS-RIVIERES ils seront exposés ponr Vrospection du publie cha- \u201cré bed LON EM OND TD Es pe ifaue jour, (Dimanches et Fètes cxerptés) entre JOHN F.LEODEL.\"! .Br.JEAN || Eûf heures du matin et quatre heures \u2018do T'apres JOSEPH ABRAHAM».Sybh By BoP BAVIENE-DU-LOUE ver, e J.0.BROWN \u201cwhomé-et prubllé tous tes: Mercredin et Smired a ous publicrons Tes annances qui\u2018 none sos, jurqu rk ha \u2014 PHILIPPE \"7: CREBASSA,.WILLIAM-HENRY AUSTIN, CUVILLIER, Gls.15 mars, 1837 © ZINCMALLEABLE EN FEUILLES.3 E Soussigné appelle l'attention du public à 6 la qualité mallénble supérieure da Zine en feuites, qui devient runintennnt d'en usage général pour couvrir les foits, Plates-formes, Virandas, pour révetir les Citernes, les Cuves, Daquets \u2018Anges, &e.er vuss pour les tuyaux de goulléres, dalleaux, tuyaux de cheminée, capuchons de du, &c.et qui peut être employé avec avantage duns tous les cas où l\u2019on se servait ciedevant de blomb ou de cuivre.11 sufit d\u2019en connaitre les propri- fait de mnlléabilité ; il surpssse le plomb et le cuivre, ct il est plus durable.La supériorité du Zinc tue le ler-L'anc est très comidérable, en ce qu\u2019il est non-seulement plus durable, mals lors wil s'uside, nu lieu de déduire le miétal, l'oxidation ne fait que le protéger et l\u2019empêche de se détériorer d\u2019asnntage,\u2014et lorsqu'on le léve, ce qu\u2019en n'a pas besoin de faire pendant cinquante ans, on peut la fale fondue et le convertir en ustensiles, et dans cet était il vaut encore la moitié de sa valeur primitive, pouvant alors être môté avec du cuitre pour fuite du Sror 20, Je (creblanc étant en feuilles de 14 pouces zur 10, et la feuille de zince de 7 pieds sur 3 piede 8 pouces, cette dernière épargne ésidemment beaucoup de main- d'œuvre, attendu qu\u2019éflie n\u2019exigeca qu\u2019une joine ture, tandis que le fer-blanc en cxigern 40; et comme il faut joiniire ensemu'e 40 feuilles de fer-blanc pour fuite ln grandeur de 2 feuiiles de zinc, il en résultera uce grands épargne de métu par In différence des pieces rapliées pour faire ce jointures, .\"(On peut voir au Bureau du soussigné, en tout temps, des certificats du muvernement français du suCCé» qu'on « eu À couvrir le fond des navires avec celte feuille de zinc, et de l'épargne de deux tiers comparée -avec le coût du cuivre, avec d'autres certificats semblables de l'avantage qu'il y « là l\u2019employer aux fins pour lesquelles où le se= commande aujourd'hui- On peut aussi y voir ct exeminer les calculs comparatifs ; ils prouvent clairement que zine en feuille et au moins 22 pour cant A meilleur marché .que le fer blanc, sans parler de tous les autres avantages.Îlena été linporté assez pour couvrir quelques maisons, nvecles goutié res dalleaux, cloux, &c, On peut voir des échantillons et se le procurer en s'udres- in * Montréal, 19e'Juin, 1837, N obéiasarce À un ordre des Viagistrats, aris public est donné par les présentes que los Îvres des cotisations qui doivent Etre prélerées pour la présente nunée sous et en vertu des actes de la 36e, Geo 3 NI chap : 9 et de Ia Ome, Geo: midi, abn qué quiconque se truverait lézé par les mriondant de telle cotisations telles que fées par es cotiseurs pour la présente année, puisse en appeler À la cour des sessions générales du quar- fier do la paix qui siégera pour ce District depuis : de dixième Jusqu'au dix neuvià : © our de juillet n.wo .A,MA DELISLE & DELISLE.CRE um] Mraigs n; 7 9 - Grefiers de In Pair, + ae ses SSOMPTION TTA Rn H.F.CHARLEBOIS,.VAUDREUL || .-:MAILOUER.- » : P Pa MAISON, située rue St Gabriel, et] le IW vse srescusens F dépendances, occupés par les sounigns JW.DO.PARENT COTEAU DU L Au |[ comm e magasin de ferronnerie 5 i 1 a dos LI VO S excellentessous les Bitisses de desun SGA Magasin de JaLyre, d'Or,Pin d\u2019Armrcs.I FS Soussignés ont l\u2019honneur d'ofivic Jour MA services à leurs amis et au public, et espérent mériter l'encouragement par l'expérience qu\u2019ils ent et les soins qu\u2019ils apportent à Tn manufac ture des INSTRUMENTS DE MUSIQUE Et ils peuvent garantie ces Insteuments contre le, Jétériorations par le climat de ce pays, et comme preuve à l'appui de leurs assertions ils prensent In liberté de soumettre lex certifients suivants, pu'un des associés, Mr, Denis, n recu en récom, qense de son talent duns sou urt do construire des Onau£s ct des Pratios, J.W.HERBERT & Co.Sie 137.Via * M.Fectersayant achet-Sun Praxo Foure de la confection de M.W.Denn,itse fuit un de dunner ce témoignage de In autisfaction que lu quatitp et leton de l'instrument n\u2019est surpussé par aucun autre piono, et celu d'aprés le jugement de plusieurs anisteurs distingués.George Street, Davenport, Mars, 1623, - Je certifie par le présent billet avoir acheté de M.W.Denis de Stonthouse, il y n quatorze mois, un Pave de Sulun, que toutes les person + nes qui «en sont servi ont prononcé ainsi que mo tre ua insteument d\u2019une qualité supérieur, I'.BAINBRIDGE, Lieut, Col, Darnford Street, ler.cp.1881, N.B.\u2014Le Piano ci-dessus était de la confec- jion de M, Denis.: Je certifie avoir acheté de M, W.Deuis, un Orgue de Sullon, de sa manufacture, du prix de 100 guindes, Cet Orgue n été udmitd par Jes meilleurs juges «ton pourra toujours venir examiner pour preuve du talent et de la cupa- cité de M.Denis, \u2019 W.WAKEMAN.Plymouth, oct.I, 1837.; Ayant acheté un Praxo de In mianufucture de M, W.Denis, j\u2019ai plaisir à donner ce témuiguege pour preuve de lu qualité et du ton de cet instru men Plusicurs umuteurs ont prononcé que c\u2019est un des meilleurs Pianos.11 y a deux ans que j'ai cet instrument- : WM.LANE, Licut.R.N, Stonchouse, 0 fév.1882 M.Conmax prend plaisir à dire qu'il a Ja plu grande confiance en M.Deni comme manuiac tuvice d'Orgues et de Piunos, ct il croit devoir le recommander au public.Quebec, 15 juillet, 1884.M, Denis ayant recommodé l'Orgue de Trinity Chapel à Québec, y u njouté une pédale et l\u2019a necordé à une trés grande satisfaction.J.SEWELI, Juge enChef de Qélice Québec, 9 août, 1554 MAISON A VENDRE & soussigné coffee en vente UNE MAISON située auns le village de Ricavp, une FORGE, une GRANGE FCURIES c un grand terrain, Cette Pince est tres bicn situé pour ua commerçant où pour une auberge, F.BEDARD, té Rigaud le 23 (évrier-1687, A VENDRE.N superbe EMPLACEMENT ntué au Vil laze de St, Hyacinthe, de quatre-vingt piede sur quatre-vingt-dix, aggréahlement situé, sur lequel est construite une maison en brique, une étu- ble, un hangurd à bled et us hangard à bois, pour les conditions s'udcesser nu notaire «ouv* né, 35, BRUNELLE NS PT.St, Hyacinthe, 4 février 1887.Bureau des Emigrants, Montréal, 29 Mni reed Î ES entrepreneurg et autres personnes qui ont À besoin d'ouvriers où de journaliers, ou de domestiques, sont priés de #ndreser au dit Bureau, où d'envoyer leurs demandes en spécifunt In quautité qu'il-leur faut et les gages qu'ils peuvent donner.Aussi \u2014.Les personnes qui ont des Trrnse ou des Feaurs à vendre où à louer sont priées d\u2019envoyce À ée bureau ln description de telles propiietés, pour l'information des émt- grans, et d'être aussi exactes que possible dans ln description; en mentionnant le bureau de poste le plus prochain et In place de déburcation des affiches imprimées seront préférées.Par ordre, J, C.GUNDLACK, BO mai.1837.Secrétaire S E LE Propriétaire du Paccage do St, Gabriel ne ' veut pas répondre des VACHIES qui seront mis à l'herbe Sur 3a ferme, LOUIS KINSLEY.QU mai, 1837.; +1 A VENDRE, I 20 BARILS de Lard Prime el Cargo, 1000 do de Fleur fine et fraiche da Haut Canada, ° 500 dp Fleur de Hambourg, 1000 caissts dn Twankay, Gunpowder, Congou e autres Thés : 100\"tonnes de Sucre blanc.en pain,s 800 \u2018sics de Sucre de St.Maurice, + 10 loùrits \u2018de-la meilleure doudre a tirer pa- TCT] Mes oh, Jentée, jt) Dobles de \u201cBleii de Prusse, > : \u2018Avec leur\u2019 assortiment ordinaire.étendu de MARCHANDISES SECHES et autres EPte CERIES.\u2019 PETER MCGILL ct 12, HIE \u2014 ICHAPITRE PREMIER.Découverte du Cancerdans le NouvEAU MoNpe.soT, ou GanoTo, Vénition, qui avait armé ou du moins sous la protection de Teri VIT, du continent.ines de In terre-forme.Ky el ira Sous la doniitätion' française, Un fuit volume in-12, sur beau apier, bonne relieure.HISTOIRE DU CANADA Les découvertes et les conquêtes des EsrAcxoLs et des PorTucats dans les Indes, et particulièrement en Amérique, excitèrent l\u2019ambition et réveillèrent l\u2019é- wulation des autres nations de l\u2019Europe : les HOLLAN- Das, les ANGLAIS, les FRANÇAIS voulurent aussi faire des découvertes, commercer, fonuer des établissemens En 1497, c\u2019est-à-dire quelques années seulement après la découverte du continent occidental, JEAN Gagleterre, découvrit l'ile de Terre-Neuve et une partie du continent voisin mais selon les meilleures autorités, il ne débarqua en aucun endroit ni de Vile ni Suivant d\u2019autres mémoires, JEAN GA- BOT, ou SEBASTIEN, son fils niné, singla plus au nord, ct reconnut, non Vile de Terre-Neuve, minis la partic septentrionale du Labrador et quelques petites îles vui- En Van 1500, un gentilhomme portugais, nommé GaspARD DE CORTEREAL, reconnut foute la côte orien- le do Terre-Neuve, et une bonne partie de celle de Lodique S [ PAR.M.BIBAUD.mme re sante pm uprès, des tion deses aux frais, roi d\u2019Ansur lequel cli bene PRFSSE; Prix 5 chelins.On peut souscrire chez MM Leprohon, Bryson, Cunningham, Armour et Ramsay, et au Nouveau magasin de livres, Place d'Aimeshrador.Vers le même temps, où quelques année - pécheurs busques, normuns\u2019 et brctons come - - mencérent à Fire la pêche de la morue sur le grand\u2019 Hane de Terre-Neuve, et le long des côtes du continent voisin.Quelques auteurs, et entrautres, le géographe Guirnaume Detishe, attribuent à ces pécheurs lu première découverte du CANADA.En 1506, suivant des mémoires que le Père ne CHARLEY habitant de Hontleur, nommé JEax Desvs.avaittiucé wie carte du golfe qui porte aujourd'hui le non de Saint-Laurent ; eV en 1508, un pilote de Bieppe, up pollé Titomas AUBERT, emmena en Fratue des Sie vages du Canaila, où de PA/cadie.oix regarde comme di bonnes autorités, ur François 1, roi de France, voulant exciter l'émula- sujets par rapport i la navigation et au com: merce, comme il avait fait par rappoit aux rel'e-cers donniordre a Juan VERAZANI Florentin, qui était iro service, d\u2019allee reconnaître les rouvelles terms dont on commençait à parler beaucoup en France, Venazaxt partit de Dieppe, eu 153, aves quatre vaisseaux, quite ramena dans le même pod, l'année suivante.On ignore par quelle hauteur il découvrit tr terre, dans ce premier voyage, et cu quel endroit il hiverna.fin de lu même année 154, ou au commeorcemn at d In suivante, VERAZANT arma de nouveau un navire, Vers la il S'embangua avee cinquante hommes of dex provisions de bouche pour hit inois 5 mais it xe contenta de ranger les côtes de PAmérique Septentrionate, catre lo 30m.et le 50rne.degré de latitude.Quelque temps siprék son retour en France, ce voyageur fit un nouvel armeément, dans le desscin d'établir une colonie A VENDRE.ARD (Mess) qualité supérieure, Lard (Prime,) Carco) ete.Suindoux en barils, Fleur farine du 11.C.S\u2019adresser à GATES et Cie.N, B.Le plus haut prix sera donné pour de a Potassc et Perlaase.27 mai, 1837, fe à E ont eu lieu en celte cité, et des pertes considérables qu\u2019ont éprouvées les compagnies d\u2019assu- vaires pour arrêter les progrés des flammes ou pour éreindre les incendirs 3 les soussignés, croycnt técessaire, pour l\u2019intérët des compeguies d\u2019assu- nnces qu\u2019ils représentent respectivement, d'ajoutar in oxtra de VINGT CINQ POUR CENT, sur les taux d° istanss \u20ac déj e tarif prendra effet et sera payable de la date de Montréal, jusqu'à ce que des moyens cllectifs soi- N conséquence des fréquents incendies que rances, en partie par le marque de moyens néces- cette annonce sur lontesles propriétés qui seront assurées dans les faubourgs et dans la cité de ent adoptés pour l'établissement de compagnies AVISES Soussignés duement nommés syndis de KL la faillite JOUN WHITE et Cic.prient ceux qui sont cndettés envers la dite raison de John White et Cie.de faire le payement du leurs dettes respectives à M, W.It.CLARK, qui est autorisé à en donner quittance.J.MACNIDER, AUSTIN CUVILLILR, JAMES Sy N.B.\u2014Le FONDS DF.COM) 1, consis tant en un assortiment généinide CLINCAILLE.RIE, fourniture de magasin, ele, sera vendu cu un cul lot.Conditions Libérules.BUREAU GENERAL D'AGENCE O y reçoit en dépot tonte estèer de trarchan dises, et on en «hspose d'après Jes osruer qui sont prererits.Ou achète #t_on vend des C Ou re charge d'uifectuer le re- awivrcin nt des fonda et d'en faire la renner.On y fait le Couttagre de Dovane et de Change dans is ues les brancher, et oi 2: procure des fonts avuc ies garanties necessaires ; chfin, où imterprèle et Craduit les prinérpales langues dans cet étallis- sement, qui pur son ancienneté ot parses relstions du feu qui assurent de la part dn public cette coopération pouréteindre ct arrbles les progrès du feu qui existait autre foiset d\u2019aprés laquelle on établit le faux ordinaire des assurances, Signé G.MOFFAT,pour in compagnie d'as- urance du Phénix de Londres C.TAIT Agent de la compaguie d'assurance & andues assure les meilleurs avantagen, S'adresser à M.EUGENE BERGONZIO, No.8, Bioad-Steeet, New.Yor WF My a constarmnent & vendre different qulités de crgrurcs.contre le feu l\u2019alliance : GFORGE CREWE DAVIES, pour le compagnie d'assurance de Québec, D.MACLEAN, procureur pour lu compagni d'ascurance contre le feu de l'Europe occidental JOS.JONES agent de Ia compagnie d'assu- inne contre Je feu de I'Etun Hartford Connectieut.N.B.L'agent pour la compagnie d'assurance de Québec ugant agi depuis le mois de Novembre dernier d'apres cette augmentation de 25 pour cent, les (aux de premium resteront les mêmesau son bureau qu\u2019ils ont été depuis l'époque mn tionnée, Montréal, 15 fev.1837.J.& W.MACFARLANE.Cc YANT ouvert.un magadn d\u2019Epiceries etde FB Liqueurs, dans le magasin ci-decant occup par M.4.B.Townkcy, No 90 tue Notre-Dame prennent lu liberté d'annoncer respectueusement au public qu\u2019ils auront toujours «li magasin un yables & termes fixés.vendre ces hyporhoques ayant besoin d\u2019argont don- norait unc prime.COMPAGNIE D'ASSURANCE MARITIME DU CANADA.Capital.L.30,000 CEAANTS, JanEs DEAN, SER.LEAYCRAFT, Ins BurEAT, D Bunx£T, Cetle compagnie sera prôle pour «ssurer, eprèr Tee AVRIL prochain, ar ordre, W.STEVENSON, Sécr.Québec, 15 février, 1837.AUX CAPITALISTES, NE personne offre en vente £1G00 d\u2019hothi thôques aree privilège de bailleur de fonds es hypothèques portent intérêt à G pour cent pa- La persounc qui désire Pour les particularités s'adresser au propr'étaire assortiuent complet des uiticles de leur commerce, et ces articles seront de la meiileurs qualité importé en ce pays.a Et commeils ne vendrout que pour ARGENT 1 + COMMISSARIAT.OFFICIER Surraieur du Commissaire à Montréal donte avis par la jyyrésents un COMPTANT, ilspouiont donner Jes cllets d\u2019une qualité très supérieure à ceux que les magasins qui vendent à crédit peuvent le faire.Les commandes seront remplies avee la plus grande cxuctitude.Banque de l'Amerique Bri- 7\".tatnique du Nord.CT établlisement &'commencé à transiger de J''affaires, dans son bureau Grande Rue S Jacques.~ .JOURS D'ESCOMPTE .MERCREDI ET:SAMEDI.L es billets offerts pour.escompte dojven êre udressés au gérant, le jour précéden, ALLEN GOUOD sonce, qu'il recevra des proposition cndant lg taisen de 1887, de qui que cu soit pour Ja fournie ure d'approrisionnement de BOIS DE CIHAUF- FAGE pour la garnison cn certnines quuntité on pour le total, telle qu\u2019il sers offert, délivrable jAU quai des casernes de celte cité, , 1, Le Fois duit être D'ERABLE, de MERI-c SILER, et de HETRE, d\u2019une bonne qualifé et \u2018de trois pieds de longueur de coupe à coupe, et sera mesuré d'après les habitudes du pays.Toutes les faciJités possibles xeront données au peronnes qui désireront contracter où venilre du es cours, d bo., .\u20181 Bureau de Commissariat, > ?\"Bois de la qualité, au Gouvernement: Lo paye-.H seem fait aussitét que le Bois aura été corde duns AVIS E Soussigné ayant pecdant plus de trents ans exercd l'état d'Hneanteur et Courtier, eu celte ville, et durant les sept dernières années ay- aut été nitaché à ln imsison de A.L.& J.MAC- NIDER, écuyers, duns la © pacité ausdite, il prend la liberté, a lu suggestion de plusicurs anus respectables, doffrir ses services an public comme Encanteur et Courtier.1} vra les afficires d'uprrs un autre sssième su'vi jusqu'à présent, en sone.trayunt le courtier à une responsabilité que le p1 6e priétuire doit do préférence sesumer, ninsi que ecla doit Être, à moins de circons tances partien- liercs.\u2018 Le soussizne prend la Hiberté de référer ceux qui désireraient des informations ultérieures nu monsieur ei-destus nommé.\u201413 fésrier.\u2014j.JAMES FRASER.AVIS PUBLIC.ES Sousrignés demuñdernt à lu Jégilaure de atte Province, dunesn prochaine Sesion, un ret acne incorporer sone In déros snation de 6e Combusnie du Chemin de Ferd Henuhninais, ?* ace le privilége de faire ct en tretenic un CHEMIN A LISSES.du où auprès du village de Ienulurnais, à droit convenable «ur le Beuve St, Lau ne St François, duns le Haut de St.Timothéee ruversant partie des puroisesde St Clément de et St, \"Fimothée, dune ln seigneurie de Beauhar- \"ais, duns le comte de Ce nom ; et d\u2019étendrele chemin à Hsses jusqu\u2019à In rive nord-ouest et Riviere Chatenuguny, ct dela le long d'icelle re jusqu\u2019à In ligne de'ln province, on travere en tle township de Goëmanchester et puuant da gle dit township, + G.Brown, \u201cilliam Bowron, F.II, Norval, Thee M\u2019Leay Gardaer, an Bie Portier, John M\u2019Gibloa, John Somerville, | D.K.Lighthall, James Reid, Jolia M*Donald, Jukn Ross, Qride Leblanc, A Devmurais, Joseph Survenges y ?John Your, Fis.X, Prevost, Johe Bryson, UBeauharnais, 21 Sept.1636.ORGUES.EE Soussigné (ci-devat de Hoston) pends L liberte d'annoncer au public qu'il étable son attelier près dé l'HOPITAL ANGLAISE, tre Dorchester, et il doit s\u2019occuper de In cunfee- dur d'orgues d'église et de sullons, de toute pttadeus et il geranties les instruments qui août stnrda ces mains, pni rwecommodera aussi les divers instruments SAMUEL R.WARREN.Motedal 20 nuns 1887, th AVIS AUX CREANCIERS.N AVIS AUX 2 de TROIS DENIER par louis, sera payé aux créanciens de J Siccession de R.ARMOUR et DAVIS.Les extanciers duitent s'adresser au soustigné wy bu au de Gillespie, Mofats Jamieson ct Cie.RGE MOFFATT.Syndic sutvirast Montréal, 6 juillet 1887.ÿ A : BUREAU de \"ASSURANCE de ETN Las braniporté dans l'aile Est\u2019 de avai Moatreal, 1 Decembre, 1886, mee de la\u2019 Crex, rhe Stdeper h Banaue o% EPH JONES, ag \u2018Imai, JEST - "]
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