L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 5 janvier 1838, vendredi 5 janvier 1838
[" ÿ ee tet ine ent pe ent not \u2018cat 813 sd isOV 7 ve VA tt ou?reçu + i AVISE Soussigné ayant pendant plus de treute ans À dans l\u2019état d\u2019Eucanteur «b Cuurtier, en Lette ville, ct durant les sept dernières années ay= aut été uttaché à la maison de A.Le & J.MAC- NIDER, écuyers, daus la \u20ac pacité susdite, it prend a literté, à la suggestion de plusieurs anus re- | i spectables, d'offrir ses services uu public comme Éucanteur ut Courtier.Il cru les affaires d'apres un autre sYstème au vi jusqu'à présent, ca sous- trayunt le courtier à une responsabilité que be pro- riétuire duit de préférence assumer, ninsi que \u201cala duit être, & moins de circunstances pus tieu- lieres.a ! Le soussigne prend la liberté de réfèrer ecux qui désireraient des informations ultéricure nu anonsieur ci-dessus nommé.\u201413 dévrier\u2014je JAMES FRASER i + } ; | I ORGUES.E Soussigné (ci-devat de Boston) prend Ju liberte d'annoncer au publie qu'ilu étabiie sonuttelier près de PHOPITAIL ANGLAISE, ec Durchester, etil duit s'occuper de lu confee- ju d\u2019urgues d'église et de sullons, de toute picadeur etil gerantira les instruments qui sort- guard) ces mang, .Fy racconniudera aussi les divers instruments SAMUEL R.WARREN, Montréul 29 murs 1527, té VIS.\u2014Le soussigué à établi un office d\u2019ére vain public public duns la maven de dl AUINTAL, No.41 vue Sanguitet, faubourg SL.\u201cToutes les personnes que uurout des lettres À écrire, à faire reçus ou obligations sous seing Pv, uctes à copier, livres de comptes it regles pomront s'adresser à lui en toute conte, Son office sera vuvert tous fes jours dey vis neuf heure du mutin jusqu'à midi, depuis deux heures aprex midi, jusqu'à em heures du soir, I vire de se transporter duns les Maisons de connnerce, vù it sera appellé pour régler les comptes des livres que eu pourront être trunspurtés à sun vice, ; A sept heures du suir jusqu'à neuf heures il donnera cleez lui des leçons de culeul et cuscigue vu la tenue des livres de Connecter en patties sim ple et double, aux jeunes geas qui l\u2019hunoreront de leur confiance.La maniere simple dunt il Fait usage, et un peu de disposition de l\u2019écolier peut wettre ce dernier en trois mois duns le co de s\u2019u tiliser nvec uvanluge duns cette partie.Sa bonne conduite, >u grande tempérance, et Jessoins qu'il apporteru aux ouvrages qui lui, se tont conliss, lui mériteront, il l\u2019espere, l\u2019encou- sagement dunt voudra bien l'honvrer le public qu'il sollicite respretuersement, et duquel lise cendre digue J IPED.Juillet COMTF DE MONREAL.du 2résoricr des Chemins :\u2014 Justice, Montréal 19 Juin 1537.E sous::gné trésorier des chemins de cette i.ville daune var le présent avis publie, que les livres de cotisation pour La présente unnée sont maintenant en sa possession.Toutes pessunues praprier tire» où locataires, de maisons ot empln- coment ne eellea qui sont sujettes À payer des taxes parcequelles gardent des chevoux et toutes personnes depuis l\u2019âge de 21 à 60 ans qui se dis- pusent d'ucquitter leur cotisation personnelle sont maîutenant requises de lui payer tetles taxes au droits respectifs sur lus dits dives de cotisation de ce jour au preneri d'aouf prochain à son Hureau, an Palais de Justice, vù il sera constasment tous les juurs du neuf heures A M jusqu'à cing te hes r.AUGER, \u2018Présorier des chemins.terre ee ee me \u2014 Plantes bulbeuses, Roses, Dahlia, Graine urs, Se ES propriétaires du Jardin BoraxIQUE de AGuiruauer, ayant augmenté considérablement leur collection de Peantes, &c.pourrast les vu die à un prix plus réduit que oi devant, «t qen tout autre duns le pays, DALLLIAS, La cotection de Danucias comprend les espèces ts plus recherchées et les plus belles qui roient tunnues, Cette collection vceupnit plus d\u2019unde- xi arpent l\u2019aunée dernière.On peut se les pro.eurer au prix de L5s à 25s, pur douzaine ou &ls pur lu cultection complète de SU différéntes s 16e une du chaque.PIVOINES\u2014ou Piaunes- Trente variétés des plus belles PrvoixEP, de 2.Gd.à Qs.chaque, ou $34 pour lu cul- Jostiva.ROSES.Enciron 150 sortes de fossærs du mois et de ardiny de 1s.3d.8 10s, chaque, eu 40s, par dou- sine, ou $60 pour une collection cumpléte, un died de chaque.\u2014-AUSSI\u2014 Un assortiment splendide darbres fruitiers \u20ac bsiers, de plantes vivaces et de serrc, plantes i7euses, graines de fleurs et de jardin, de lcur ae l\u2019année dernè woaie LIGNE DE DELIGENCES ROUGE ENTRE Montrenl et Quebec.ESsoussignés prennent la liberté d'annoncer à leurs amis ot au punlic, qu'ils ont pris des Arangoments pour l'organisation do lours ligne de iguuces pour l'hiver prochain.J.Giroux de Berthier.F, Hymelin de Deschambault, ct autres Porsoues sur la pouto sont interussées, ct Îls esperent \u201cagiter Jaconfiance que Je public leur a accordé BUREAU DESTERRES DE LACOURONNE DEratrEMINT DES Bois vr Fores, Québee, 27 Octobre, 1537.tl VIS pultiic est par le present donne qu'au | JM VENTE de LIGENCES pour couper ut BOIS sur les TERRES INCULTES de he Co |; sonne, aura lieu à ce bureau le MARDI, nu i {| Nuscinbre proche, a MIDI, ! Lus prix et conditions seront les mêmes + + I! ceux énoncés dans l'annonce éwané de ce ik.uu le 14 Août dernier, ; Les divers Journaux publiés en ectte Province sont puis de donner deus Insertions nu Paris cis dessus duns teurs langues respectives.5 Nov.1887.JARDIN BOT ANNIQU DE GUILBAULT, COTE À BARONE 4 VOMME le propriétaire transporter son ctu- À blissement le printeus proclasio, «vu nouvelle |! demeure, il l'honneur d'annoncer à ses nombreux |! amis etuu public, qu'il disposers de sun assosti- | ment >pleudtde de pouuniers, poisriers, prumers cecisers, œuriers, (pour veus à soie, ) groseilliers pudetiers, acbres forestiers, aubustes vivaces floris mins, des plantes Loujours cn fleurs, cuejhes hal- neuses, dulhias, tuses, pæonies, el cuviron 7,000 ; pats de fleurs choisie» de serte, le tout dans le | uilleur ordre et à des puix ceduits, i Une collection de pluntes et arbres dn Canada et de PAmerique, choisis pout exporter en Bue | rupe, cLempuquetes de In meilleure nuniere, | Le proprietune espere que le bus prix nuquel jf ila réduit cs arbres ctacs phuntex jui mériter lu continuation due patronage publie.Lu devissen de son jurdan en lots propres à constiuire, ne lbligevs pos à abandonner son ctublissemen botanique, son attention cat de le muettre sur u pied plus étendu, nfin de lui donuer d'uvantag lu fucslité de réduire »es prix au nouvet établise ment contiendrs plus de 90 ucres et scru en opé- sation sous peu de jours Dane l'istruduction des produits de puys ctron- ders, le propris taire ne pretetsd jus se restriendre à ceux qui pourront lui tuppurter des profits pécuniaires, Mruis d'ubtenir des différentes partie du monde, toutes les plantes et tous les arbres qui prometiront de rapporter ui benétice quelcunque, son objet étaut de fuire de son nouvel établisse ment un dépot national de vutce qu\u2019il y auru d\u2019u- tite et d\u2019intéressunt eu Lolunique et en horticuu ure ECOLE NORMALE POUR LE DISTRICT DE MONTRAL.= TTIENDU, qu'en vertu d\u2019un Acte de la Grue, avt, LV, chap.12, passe dans lu législature provinciale perdit la session de 1846, qui pourvoit à l'établissement d\u2019ECOLES NORMALES en cette province.il est décluré que le comité de gestion precurera une pluce suffisante pour tcnir ces écules clans la ville où +es Chsirous cl engageia des professeurs possédaut les conttai-sances, l'expérience et les qualifications névessaires pour con- dusre des institutions de ce geure 5\u2014 AVIS cat dun- né que les professeurs ci-desous nommés sont en gagés et qu\u2019on s\u2019est procuré vue place suffisante, pour tenir l\u2019ÊcoLE NoustALE de ce distriet, et qu\u2019elle cst en opération à compter de ce jour.Et attendu qu\u2019il c-t>tatué parle susdit ACTE que les Écouys NoawWaLES de cette province seront cour sacrées à la réception et à l\u2019instruction, gratis, de toutes telles jeunes personues vudessus de l\u2019âge de quatorzc nus, sachant lire et Écrire et les élémens de l\u2019acittunétique et pouvant produire d- » certificats de bonnes mœurs et qui désiremient se rendre Capables d'enseigner des écoles soit primaires, soi- supérieures 3 et aussi de tel instituteurs qui vout draient achever leurs études ctobtenir de l\u2019instrue- tion suivant ic meilleur systeme ponr enseigner et conduire vue école.Et attendu qu'il est aussi pourvu qu\u2019une Sotnme d\u2019argent sera mise à la disposition du comité, pour procurer la nourriture et le logement à cing Ma1- TRES D'ECOLE aut moins, Qui pourraient désirer achever teurs Études, mais qui pourraient être dépourvus de tous mmuyens pour se soutenir durant le temps qu\u2019ils pourront ainsi étudier : AVIS cn conséquence, cat par les présentes donné À tous ceux qui pourraient désirer duvenir ETUDIANS dans l\u2019ECOLE NORMALE de ce District, conformément aux CONDITIONS ci-dessus ¢none cûcs dans l\u2019ACTE, qu\u2019ils s'adressent à Mr.KE- GNAUD, Professeur en chef, à l\u2019ECOLE, rue St ______ Étontreal endive 5 Fanbicy 18838 Cathal, Gee, NL I À Antoine, où bien au SECHETAIRE du Comité de gestion.T.S.BROWN, Seor.tair« En N, M.Montréal, juillet 1837.\u2014\u2014.\u2014 7 VISE roussigué en sa cavacité de TUTEURS de enfaus inineurs de feu ALEXANDER HART, Ecr.donne avis a public qu\u2019il ne sera responsable d'aucune dettes contractées par aucune personne quelconque, sais un ordre signé eu sa main.M.E.DAVID, Tuteurtcejuin 1837.TOMBEAUX.F.Soussigné offre de sincères emercimen u publie pourl\u2019encouragement + qu'\u2019ila reçu usqu\u2019à ce jour et prend In liberté d'annoncer u°il à un assortiment de TOMBHAUX, PIER- \u2014\u2014\u2014 2 ipa te jour.Los passagers scront certains lee conduits avez vitesse et commodement.SAMUEL HOUGII, Québec, WILLIAM ROBINSON, Montréal Buccosse de J.ct J.Fhorntos * RES et MARBILES pour inscriptions, ete, see onttoujour prètset à des prix estrômement Las JOIIN SURTIS, St, RucChailes Borommée- AUX PRPORIETAIRES DE NID personne désire vreudre MEE Bait pour PLUSIEURS La terte doit etre à environ tte licue FERMES une FHR- ANNEES de l'église iParoissiale de 59 à 00 avpents de grandeur.S'adrcsser JAMES COURT wsenteummissaires à Montreas t.6el3S7 i AVIS TRYOUTES personnes ayant des cectumations ! - contre la succession de feu le ducieur J.GLEN sont requises de les envoyer duement al- tt # la seave du défunt soussignée ct dueme éOtete Uitstec des culans mireurs, où à RENES vu Gta u Chambly Ms chutes cnletté(s envers da dite sucec on sont parle présent requisests deprayer le ant de fou CUHpLes aux nenpersonner i ! MARIA ANNE HUROUNEGLEN, | Le f bly 3191887.M Personne ne duit avoir de mur dyn scorbut.le s crophule ni de blessures qua conques, brulures, cle.M.MePILERSON, L Ko, IS, RUE DE LA FABRIQUE HAUT VILLE QUEBEC.NFORME respcetucusement te publie qu sn ONGUANT VEGE 1.Qui a Cte dans fu possession de sa famille seule tour l\u2019espace de 111 ANS, jouit unjourd'nui de la même réputalion que dans Porigine de su dé- \u201couverte Cat onguant à guéri des centaines de per- suntes à Québue, à Montréal daus le M ant-Canan dn, et dans la Grande-Brelagse.Et Pen pourvoir des certilicats à vel effet en tous tems.Vendus en boites de 1s.6d.; 25.5 22s.Gd.5 As.; Us.; 8s, Aux magasins de Carter et MacDonald, Montréal, A Cornwall par M.Clyne, murchand, A St Jean, par B,J.Go MacDonald, Et chez les principaux Pharmaciens des Canadns etdes Etats Unis, 9 nout 18347.dms COMPAGNIE os ,$ \"AVIS.L publie est informé que par sentence de\u2019! Pyke, un des doges £ l\u2019Honorable Goorge de Wn Cour du Bune du Roi du District de Muu-; wéaly en date uu 30 wai dernier Jossrn Note} MANDEAU, de *dantréul,u ête interdit et le soussia Blé Honimé curateur, lont à lu personne Gunn : biens du dit Joscru Noumasbrau.! i P, AUGER.{| Montréal Ge, juin 1537.; PERDU, ! IA TER, en cette ville, UN CACHET et CLEF D'OR, aur ven ANNEAU.Le Suchet une pierre rouge, avec les initiales [i SRB, La petsonue qui les trouvera sera ré- \u201ccompensée en les remettant à l'Ollice de Mr, Stanley Baw i la Place du Vieux Marchés: | Moutréal, 16 décembre, AVIS, FRYOUTLES personnes endettées envers la ci- devant Société de A.Le et J MACNIDER | sout requises de regler leurs comptes sans dela | autrement ils seront mis cutre Les maine de leur ! Avocats pour La collection, ADAM L, MACNIDER: JOIN MAL NIDEU, Montré.l, 10 juillet, 1407, tama 1 AUX CARITALITE, NE persone oflie en vente £1600 hypothe , théques avec privilege de buitleur de fends ! Ces hypothèques portent intérél à 6 pour cent pu ables à fermes fixés Lu persoune qui désir vendre ces hyporheques ayant besoin d'argent don nersit une pine.l\u2019our les particularités s'adresser nu proprétaire È COMMISSARIAT.\"OFFICIER SuruaixUr du Commissariat A à Montréal donne avis par lu présente va nouce, qu'il cece des propositions + adunt la.tusscu de 1537, de qui que ce soit pour la foueni- we d'approvisionarment de BOIS DE CHAUFFAGE pour In garnison en certaines quantité où pour le total, telle qu\u2019il sers offert, délivesble wu quai des cusernes de cette cité.Le Bou doit être IYERABLE, de MERI- SILER, et de ETRE, d'une Loune qualité et de vois pruds de longueur de coupe i coupe, el sect sucsuré d'aprés les hubitudes du puys Toutes les fuci its porsibiles secont données nus pevones qui désiresunt contracter vu Vendre du Moisde lu qualité, nu Gouvernement : Le paye- cru Edit austin gue le bois wuts été corde date sus Cults, ii lo Breau da \u201cammissariat, Mouticul À 1ecembre, 1885.NOOVELLE ECOLE FRANCAISE pu FAUBOURG SAINT-LAURENT.R M.G.GERARD, désirnt tenir une ÉcoLE FnançaisE outre celle du Soir qu\u2019il fait depuis lon tems, dba satisfaction de ceux qui ont bien vouly jusqulici mettre Jeor confinnee en lui, invite tespecturusement le publie et purticulière- tent les jeunes messieurs qui ne parlent que l\u2019an- glie, qui désirernient apprendre le français, À fré= quenter sw nouvelle institution, Outre l'enseignement du (françois il enseigners l'Arithmétique raisonnée, la Tenue des Livres, les regles de l\u2019Ecriture, La Géographie et le Dessin linénire, à ceux qui désicersient vu avoir des le- Çots.M.G.G.ose ze flatter qu\u2019il pourra en bien peu de tems mettre Jes élèves qui lui seront confiés en état de se servir do la langue française avec la plus grande facilité, vu que la longue expérience qu\u2019il wen de son mude *d\u2019euscignement lui à prouvé plusieurs (vis ce qu\u2019il avances Cette école ne s'ouvrira que quand 3) pourra compter sur an nombre d'élèves sutlisant; en cone séquence il prie ceux qui se proposeraiont de fréquenter ln dite ecole de se présenter à lui-mêines| à sa demeure, grande rue du faubourg St: Lourent, porte voisitte de chez M, Smith, où ils pour= ralent prendre des arrangemens quant au prix et nutres conditions de cette Nouvelle Institution.{les novateurs ne voulaient plug se pros.MELANGES.UNE LACHETE HEROIQUE.L : Polly a quatre ou cing ans surtout, ln duel semblait s'être constitué parmi nous arbitre suprême dans toutes les discordes.Un grand nombre d\u2019esprits encore eu proie it lu fermentation révolutionnaire, se déclaraient avec entliv:1- siasme les champions ardens de nouvelles doctines littéraires on politiques préchèes parles réfonnatours modernes tandis que d\u2019autres s\u2019institunient les défenseurs des uutels au pied_deequels terner, et chacun se faisait honneur file briser une lance au nom de sus crovan- ces.l'euten déplorant les funestes résuHats de ces luttes entre enfans de {n même patrie, voulant tous peut-être son bonheur et su gloire, mais sous des théories différentes, on ne peut s'empé- cher de regretter à notre époque, qui voit éclater chaque jour des apostasies si honteuses, effet déplorable de Pindi- \u2018fTétence complète qui pèse sur la socicré (cette ferveur qui avait la puissance d\u2019ex- \u2018citer de si beaux dévouémens, \u2018Pout BN Ne.25 eee oy Cette fois, il avail tmonté son enti sine fuctice au .plus haut de - Écouté avec Paticntion In plus flat +, il s'était drapé en romain; il avait ve v faire pressentir en lui le éme du fat.- tisme, le courage du martyr, \u2018Tous ses auditeurs l\u2019avaient applaudià l\u2019ox- ception d\u2019un seul, jeune peintre nou- nié Léon Dalien qui Pappréeinit it wa juste valeur.Celui-ci, au lieu de lui tépoudre pau des bravosindigné au contraire de Padiniration qu'on lui prodi- guail sottement, le contredit vivement cUauil dans ses paroles une aigreur involontaire mutis vflensnnte, Adrien Parmentier, c\u2019estle nom de celui qui jouait le héros, n\u2019avait pas prévu cet incident, aussi en fut-il grandement alanmé; mais il s'était trop avancé pour pourvoir reculer sans com= promettre son honneur.Il vit les regards de ses tunis ve lourner vers lui pour juger s'il se dispusnit à répondre dignement à l'attaque qu\u2019on venait de lui faire, et l'expression de leur visngo rêter ; nlors il s\u2019y décida soudainement il frissonna.Il pâlit, mais fixant sur en pleurant sur la tombe qui s'ouvre quand une épée s\u2019est plongée dans une poitune, quand une balle a frappé une tête, on voudrait, même au quix d\u2019un peu de sang, que cette foi, mère du courage et de vertus, ne sÉleignit pas pas cutièrement comive elle menuce de le faire ; car aujourd'hui il ny a plus tend enseigner.À part quelques ames | d'élite qui dans une austère solitude! consacrent tous leurs instans d un grand | et pénible labeur pour faire atteîndre a, Phumanité Part de la perfection vers laquelle ils tendent, nul test rempli de l'ardeur nécessaire à ceux qui se proclament lesiégénérateurs de la religion de nos pères, eL à ceux qui entreprennent de jeter les fondemens d\u2019une reti- gion nouvelles, Au moment de l\u2019effervescence, en 1832, une dizaine de jeunes gens se l'asseniblaient souvent dans une maison de la rus Jacob, chez un ami commun, et lit chincun @mettait sa pensée sur les Événcimens et sur les choses, et tâchait de s'écluirer dans une contradiction raisonnée, soutenue avec chaleur de part el d'autre, mois presque toujours avec une fennchise qui leur faisait adopter, sans covie comme sans hésitation, la peusée la plus sage.Un soir, il s\u2019éleva entre eux une discussion politique, et comme c\u2019est le terrain le plus fécond en utopies, chu- cun y représentn son idée, et mit à lu défendre la plus grande énergie.On était hardi,témGraires,ublime dans ces jours d'enthousiasme ; on battait en brêche les institutions les plus fortes, sans s'épouvanter des dangers que l\u2019on couraitñ Patinque, et l\u2019on arboraît san drapeau aussiiôt on pus fait en avant, un pas de triomphe ; peu importait que quelques pas plus loin on fut exposé à G.GERARD Montréal, $ décembre 1997.(NoTa.\u2014Ceci ne changera rien à son Ecole du Soir, elle ae fera toujonrs à sept heures ct demie BANQUE DU PEUPLE, AVIS.DELIX SQULIGNY et J.F.ALLARD, Ecuyers, ont été élus aujourd\u2019hui comme Associes (Gerants Principaux) de la Société de VIGER, DE WITT et Cie, Banquiers, Par ordre du Commiité.VB.H, LEMOINE, Cuissier.20 décembre 1887.Guerre pu Base po Roi pi: MoNTREAL, Ce 18: Décembre, 1837.OUTES personnes qui peuvent on pout- tont pus La suite donner quelques rensei - gnemens touchant aucuns papitrs ou Jocamens compusaut le Notatict de Mue, J.J.GIROU- ARD, dernierement Notaire à St.Benoit, sont priées d\u2019en informer les soussignés,ufin que les MusSures nécessaires soleut prises sans délai, DU CANADA, Jaunes DEAN, SEn.LEAYCHAIT, de ler AVRIL prochain, Qué Lec, 15 février, 1837 R.Pre.MURGIANE D'ALBINI, n l\u2019hon- Charles Borromie, Nu, 27, dans laquelle verunt Les heures de Leçons, scront cone suit, s procront modérés et lu plus vande po nce BUREAU GENERAL D'AGENCE qui vont prescrits, On achète et on vend dis + fuit le Courtage de Donane et de Change dune et .raduit les prineipates langues duns cet établis= S'udresser à $GP ll y à constamment à vendre Jitleres.NE MAISON EN PIERRES à tn étu- la Cha pelle, rzpartenantä M.Simon Lacomlie, 3 le tout en execllent ordre 5 cette maison offrce ellontecau, AVIS.vient de receoncor aux datnes de t recoatumé do 21 uct lontre MAKES, le 12 lage de St, Hyacinthe, de quatre-vingt pieds quel est constrbite une maron en brique,une éta- JS, BRUNELLE, D\u2019ASSURANCE MARITIME CLAANTS, Cette compagnie sern préle pour sssurer, apres W.STEVENSON, Séer, EDUCATION.tion d'ouvrir vie CLASSE FRANCAISE, rue Stlangue frunguire, Zen.do de Deux heures à Cing, en été Motatréal, 12 juillet, 1837 dises, etonen dispost d'après les ose cravrement des fonds et d'en faire ln sense.Ou as.ies garanties necessaires; Cnfin, on mterprète étonduer uysure les meilleurs avantages, No.8, Brond-Street, New-Voi A LOUER.dte des reiges à l angle du chemin qui conduit rr,uvec des bâtimets; laiterie cn pierre et grande nférieur pendant toute l\u2019année et qui fournit d\u2019un Sussigné SIMON LACOMBE d\u2019ann Montréal, qu'elle seront en mnsistant en CHAPEu courunt.N superbe EMPLACEMENT tug av Vil sur quatre=vingt-dix, aggréullement situé, sur le- les conditions s'adresser au uvtaire rr Po Capital.L, { 50.000 Frs Bureau, D BuanET, Par ordre, K neur d\u2019annoaces nu public qu'il u Pintenenseignes les principes les plus upprouves de lu leve.Section, de Neufü Midi, eulié chservée, N y reçoit en dépôt tonteespèce de murchon Commission, | On se charge d'effectuer le re- {Mes les branches, ct où se procure dep fonds sement, qui par son ancienneté et parses relations M.EUGENE BERGONZIO, qualités de cigares.ge par devant et deux par derrière, située à uvec un orpent de terre planté cn arbres fruit srare av antage d'un ruisseau qui coule dans l\u2019étge S'adresrer sur les lienxau propriétaire MI ADEMOISELLE GREIG, a \u2018l'honneur MODES, covoir son assorfimenAl X, etc.qui À VENDILE, ble, un lmnyperd à bled et un hangurd à bois, pour St, Hyacinthe, 4 février 18877 pouren assurer la possession À tous ceux qui peuvent être intéressés.; MONE & MORROCH.| ! \u201820 decembre, 1837.vencontrer des forces eupérieures ; le de conviction dans In parole qui pré\" Léon un regard qu\u2019il s\u2019efforça de rendre fier et imposant, \u2014 Vous êtes un insolent ! lui, dit-il, \u2018 \u201cde téparation.|, Les yeux de Léon errèrent autour de lui, et il s\u2019aperçut que tous ceux qui i .* , Etniont présens approuvaient cette provocation, su figure noble, intelligente, restn calme ; seulement il somit amè- Ienient counne prévoyant ce qui allnit lui nuriver, et il ces mots nvec fermeté ; \u2014 Et pour-vous faire celte réparation, il faut que je me Imtte avec vous N\u2019est-cc pas, monsieur ?\u2014 Ou bien, dit Adrien d\u2019un ton ar- rogunt, que vous reconnuissiez que vous n'avez offensé, el suc fussiez des excuses en présence des (Gmoins de l\u2019oflense, et je veux des excuses non Équiveques, entendez-vous bien.\u2014 Eh bien ! reprit Léon, je vous.aulais (uit des excuses, si vous l'aviez, demszndé d\u2019une manière plug convenable, je ne vous en fctai pus et je ne me battrai pas.L'étonnement se peignit sur loutes les physionomies.Celle d\u2019Adrien 1n- yonnn d\u2019orgueil.\u2014Lorsqu\u2019il était entré dans un parti, il avait culeulé d'avance sn conduite, il l'avait réglbe do manière à ce que ni sa vie ni ga forte ne fus- sel exposées ; il avait donc fallu une circonstance fatale pour jeler du trouble dans son plan, car il n'avait jumais pensé qu\u2019au sein même de ses cor:lig- ionnaires, quelque chose pat l'entraie ner d ins une position od sn vie fut en péril.Aussi,le refus de Léon le combin- t-il de joie, \u2014sn réputation de courage allait non seulement tester suns tâche, meis encoss se schauseer sang qu\u2019il courut aucun danger \u2014 Cepenilunt, comme il croynit Léon brave au fond, monde immense des idées étuit ouvert, on y rêvait de glorieuses conquêtes, on marchait.Dono il y avait.matière à discuter pour des imaginations jeunes let pleines de sève, \u2014Alore, comme il wrive dunes tous les temps il se glirsait \\parini les adeptes sincères des étros ans courage ct sans loyauté, so cou= vinnt du masque qu\u2019ils trouvaient le plus benu pour se faire, par la foule, une réputation d'héroisme, Un de ceux-là éinit dans cette réunion, ot il \u2018avait si habilement joné son rôle jusqu'ici que peu avaient découvert une ane et un cœur faibles sous le voile des sentimens généreux qu\u2019il nffectait, Zependant, fort des préventions favoru- sbles qu'il avuit su excitér, il apportait : dans In discussion une exagération telle, que pour des esprits moins prôve= nus, il eût été facile de deviner l'absence de tout sentiment de conviction dans l'exposé de ses théories et dans les ma.des d'application dont il les uppuyais, mais seulement lo désir de se faire pñs- sor pour un penseur audacieux.et no comprenait pas sa conduite, il lui resta quelque crainto ; mais l\u2019orgneil \u2018Pemporta en luisur toute considération.\u2014 Vousle voyez, messieurs, dit-il en affectant de Ju dignité, il refuse de sc battre ! \u2014 Oui.\u2014parce que ma vie ne n\u2019ap- parlient pas maintenant, répondit Léon avec un nccent énergique, \u2014 Ou parce que vous êtes un lâche, répliqua Adrien.Les youx de Lüon \u2018étincolérent cn se portant sur Adrien, dont les lèvres s\u2019agitèrent convulsivement pur Pellet dun ;effroi qu'il ne put mwitriser, mais que l\u2019on pouvait prendre pour toute autre émotion, \u2014 Parce que je suis-un lâche! s\u2019éçria le peintre, Oh! je souvroi vous prouver lo vontraire.\u2014Mais vous, vous mes amis, en s'uifreesant aux-témoins de cette scène qui lo.regardaient avec mépris, vous croyez dong aussi, vous, que je suis un lâche |\u2014 Et désormais -vous me .rofusercz + votre main?et vous merejeterez dela sainte li- [gue que nous avons formée au nom dune oo cause serie 1 lui apprit le parti auquel il devait s'ar-.vous nuvez oÎlensé, je vous en.deman-.Mans tn SES Emi du Peuple, \u2019 1 \u2014 Îl n\u2019y à aucun lion possible entro nous et Celui qui pout s'en rendre aussi indigne, dirent=ils tous.\u2014 Ma vie ne mloppagtient pas vujourd\u2019.hui, répéta Léon.Ce n'ext pus uv pré- texle, je vous le jure,~ Mais plus tard, \u2014 rippelez-vous bien ce que je vais vous dire, -\u2014le plug tôt que je pourrai, quand je serai Tibre du disposer de mon sang, je viendrai auprès de vous ; je vous fermi souvenir \u2018juo j'ai été flétri de l\u2019épithôte de lâche, et devant vous tous,jo saurai bien eflacer cette zoujllure demon front ! \u2014L'honneur avant tout, dit Adrien :\u2014 pour répondre à son oppel, il n\u2019y à pas un monde d'obstacle devant lequel vu duive 'orrbter ! \u2014 Oui, l'honneur nvant tout, reprit Léon, et c'est pourquoi jo refuse aujoyrd'hui d'exposer ma vie; mais n'oubliez pas la promesse que je viens de vous Cure.Nous nous retrouverous face à face un jour, et je vais travailler à co que ce jour ne soit pas cluigné ; ne l\u2019uubllez pas, car cote tache «ait être lavée.le motif qui me fait agir ainsi, Gt-il en s't- dresennt à fous ceux qui compossient la rlunion, vous m'approuverez et mo rendrez voire minitié.\u2014 Mais, s\u2019écrin l'ur des assistany, pour quoi cacher ce motif s'il e:t honorable, et nesez puissant pour retarder la réparotlon d'une offensa 7 \u2014 Vous nelo saurez pas maintenant, répondit Léon avec fierté ; je vous ui dit que ma vie ne m'appartenait pas, vous ai-je dunné le droit de douter de ma parole 1 H fixa ur instant son regard sur Adrien, fui put à peine en soutenir l'éclat, puis il sc retiri, laissant l\u2019asse:ahlèo stupéfaite de tant d'assurance apres une action qui le déshonorait aux yeux du monde.I.Trois nnnies s'élaicat éeanites depuis la scène quo je viens de décrire, et elles n- vaient enfunté bieu des événemens, L'ü- meite avait cnsanglanté souvent les rues de Varin, eties prisons etaient encore remplies de ceux qui avaient conspire et pris les armes an eri de relliement de leur Toi poli tique.\u2014Un jour, Adrien Parmentier ct cing des jeunes geus qui avaient été témoins de tu provocation a Léon Dabiew, ot qui nvai- entadmiré 12 courage du premier et couvert Et lorsque vous cuanuitrez : (| homme, #ccrièrent-ils tous, à l'exception | d\u2019Actries ; nous te demandons pardon d'u- | PF, ntot A | voir duute de tun courage, mou ami ;innis |; raison garnie, si ça continue sur ce pied! se} » là, et que moi, qui loge les gens dans mon \u2014 Vous savez bien que l'artiste est fier, | domicile, je finirai par coucher à la belle ¢- toile ! ça sera gentil ! 1 pas vous donner mn vie, d\u2019est-ce pas, monsieur Adrien?car loreque vous vouliez que J'ullusse lu rigquer contre vous, jo n\u2019uvais pas encore payé une obole de mu dette.\u2014 Maïs aussitôt ma sortiv d\u2019auprés de vous, UPres mon orient, ingsricurs, je me nis au teuvail, fe jour,la nuit, je me quivai de repos, de sommeil, pour hâter l\u2019accumplissement de cc serment\u2014Je pensais que M.Adrien Était impatient d\u2019obten:e réparation de Poffense que je tui mi faite,et mmoij'étais impatient de me laver de celte ignoble tache de là lcheté que vous voyiez stgmatisée sus mon (ront, impatient de recouvrer votre asnitié, Ac setrer vos mains duns les miennes.Jai trouvé le temps bien long inessicurs, trois années entières!\u2014Oh! ni vous saviez cel Lui mu flu de courge pour supporter ve | ; mais les productions zont lentes à sortir du cerveau de Purtiste quand il veut qu'elles ; du monde quelques regards de bienvei-lonce | \u2018sur les œuvres signées d'un non qui parait \u20ac : pour la première fois dans la vaste lice de ! tl'art;\u2014rar le monde n'est pas toujours! juste ; il repousse souvent l\u2019artiste de talent |! et de conscience qui est inconnu, pour ac.|! cuoillir l\u2019artiste médiocre dont lu réputation | s'est faite par intrigue, et moi je n\u2019ai pas! eu recours à l'intrigue.Enfin copondart! je suis parvenu à m'ucquitter de lu dette\u2018 que j'avais contractée, el voyez messieurs, | £j cette dette était un mensonge, dit-il en} mettant sous leurs yeux plusieurs builets, t vovez! ! Et mantenant, ajouta-t-il, je suis id vous, M.Adrien ; wa vio est heureuse, ear mon nom est inscritavee quelques titres de gloire | richesse qui procure Te bonheur le plus sun- ve, Lil fout bien avoir quelque courage pour s\u2019exposer à perdre une telle ve, jel crois I\u2014Allons, allons! à présent mon vie pourquoi nous avoir caché ton motif ?répondit-if, qu'il n°os2 pas avouer sa ini\u2014 sère.Ils tombèrent dans ses bras et l\u2019embras-.dc leur mépris ce qu'ils app>lniont la lâche- de te de l'autre,reçurent chacun une lettre anonyme qui leur donnait rendez-vous maison de da rue Jacob où ils se reznssai- | ent autrefois, et sans leur expliquer duns quel but.Quatre de ceux qui fi'sriont partie de leurs anciennes réunions avaient suvcombb dans les différentes luttes politiques qui étaient Levees au sein de Incapitale, et auxquelles presque tous avaient pris une part active.Aucun de ceux «qui restaicnl, et qui avaient été convoqués d\u2019uns manière si étrange, ne manqua de se rendro au lieu et à l'heure indiqués par sa lettre, et tous fureut 1rès étonnés quand il £0 ronvontrèrant etre diront qu\u2019ils venaient 1 par la même ruison\u2014Personne d\u2019entre cux ne connaissait l'écriture de la lettre.Cependant dix ieuves sonnérent, et rien encore n2 leur avait explique l\u2019énignie, uno demi-heure s\u2019écoula snus que l\u2019on vint frire assse les wille conjectures auxquelles îls se | pour Ie lendemain matin, & dix heures, dans vette || ; sérent nvec tran «port.| Eh bien ! pouasuivit Léon en s'adressant: à Adrien, qui était en proie à un cmbarras| visible, vous m'avez entendu, n\u2019est-e+ pas ?\"1° \u2019 .°.PH .i Ww ea réparation se fera aujourd'hui, à l\u2019ins- 5 tant même 7 ct nous ; rendrocs pour te.moins tous ceux qui étaient présens à l'of, gnés\u2026., Mais pendant le laps de temps qui s'était\u201d écoulé depuis Foffense, Adrien avait fait bien des réflexions.I! s'était jeté dans le parti révolutionnaitre par vanité.parce: qu\u2019nlors tout ce qui était june se vouait à | Une cause, et s'il eût refusé do se joindre à gl ses amis en restant neutre, il eût été mépri- i sé ;\u2014ct à présent que l'enthousiasme des\u201d Pi partis était à peu prés complètement ë eint y; Monstre, quoi +.que le plus granit nonbre adaptit et pro ela- © {j mait hautement cette masiize impre : Pou permet de m'appeler monstre ! nimpoite l'intérêt général, pourvu que le, mio ne soit pas compromis, \u201d et que l'on | Liernient, ct ils commençaient à sv croir: les jouets d'une mystificaton.lorsque tout-i- | \u201814 sonnette de Pappartement s'agita.| Enfin! écrin lun d'eux, voilà peut- | être l\u2019euteur de la mystérieuse cireula re 1 | Etil vourat ouveie In porte.| Une curiosité impationte re lisn:t sur tous; Jes visages.C'était Leon Dalien, qu'ils W'avaient pas vu depuis trois ana, depuis que eroyant avoir la preuve de sa lâcheté, | us Jui avaient retiré leur amitié.TE était) pale, ses yeux paraissaient lutigués, mais il: y avait sur son visage une expression de! coutentement qui lui donnait une vive animation.Ha le regardéront avec surprise, ct Adrien #3 sentit trouble, \u2014 Ju vois que vous ne vous attendiez pas à ma visite, dit Léon d\u2019une voix calme et ferme ; je vois que vous abiez oublié mon serment d'il y a trois années, mais je ne Pui pas oublié, moi! Un de vous m'a appalé lâche, tous vous avez cru quo je méritais cette épithète flétrissante, jo viens voua prouver ie contraire, Adrien palit, les autres semblèrent nt- tandre avec intérêt.\u2014 Lorequ'en refusant de répondre À une provocation, continua Léon, je vous dis pour raison, que ma vie ne m'apparten- ail pas, Vous ne voulûtes pas me eroire.\u2014 Dnuis votre pensée, «était un prétexte que j'imaginais pour me dérober à une réparation dans laquelle le ganr devait couler 1\u2014 Ecoutez, messieurs, écoutez donc, et jugez si jo suis un lochs Jo suis artiste.\u2014H y f quelques année, j'avais épuisé toutes mes ressources t des études longues et difliciles l'avaient enlevé tout ce que ju porsédais, et mon travail ne me rappurtait encore rien, car l'artiste n'a pas de pain rouvont, car, pour que ses œmvres le fassent vivre, il faut que les caprices du monde le prennent sous Tour protection.\u2014 Jo ne possédais done rien, et copen- dant il mo fallait continuer ma carrière, ou voir mon avenie perdu, la misère siéger ma porte, mo pousser au suicide peut-être !.amis vinrent à mon «cours, des amis pauvres aussi, mais qui s'imposérent des ivations pour me sauver, ct inouvrirent Jour loume\u2014Jo devins leur débiteur de 5,000 francs.\u2014C\u2019étolt une somme immense pwr moi el pour eux, messicurs ; ot jo pris on moi-même l'engagement, \u2014de n\u2019ne- : le plus promprement povsile.\u2014 om compreicz bien que je ne pouvais | pouvait refuser d'entrer dans uno lutte quel} conque tans être voué au mépris, Adrien s'était empressé de rentrer dans la neutralité : uver la résolution trés naturelle pour son | caur sans noblesse et Fans énergie de ne: s'exposer en aucune mitre.Ce retour inattendu de Léon le mettant pourtant dans une position frès fausse, c'étaitiui qui ba.sat appelé l'âche, quand il avait refusé de se battre, comment faire pour reculer 1\u2014 Cependant il fallait réponilre, \u2014 Et si, à mon tour, j'ai un motif pour ne pas me battre maintenant ! hasneda-teil * après quelque hésitation.\u2014 Ah! vous ne vous rappellez pas vos j paroles, reprit Léon : % l'our réposdre A un appel d'honneur, il ny à p:< au monde d\u2019obstacts devant lequel on doive sar.rêter.\u2014 Je n'avais pas réfléch', mansienr.\u2014 Oh! son motif à lui, c\u2019est sans doute le même qui | empévhait de se mêler à nous quand nous Cembattions pour Ja liberté, dix rent=ile tous avec indignation.\u2014 Liche! qui m'as fait subie pendant (rois aus l'ignominie! wecria l'artiste,-\u2014 Vous voyez, incesicure, voilà le lLeras que vous encensiez ; voilà celui qui s'annonçait | posez-lui done des couronties sur la tête Li Æ2t comment sera-t-il puni des trois années de souffrances qu'il m'a lait >upporter, lui, messieurs ?\u2014Mais en rendant Pinsulte plus flétrissante à la face de vous tous, peut-être sun cœur re révolters til endn sb possède la moindre fierté ?Lt il s'approcha de Parmentier, qu'il feappa de son gant an visage, mépris do nous tous \"il ne se bat pas! die rent les témoins de cette sede en s'acan- çant vers fui, Adrien se leva pâle et tremblant, \u2014 Je me battrni, venez ! murmura-t-il, Une heure après, lesieux adversaires étaient en présence : Léon, plein du calmo qu'inspire lo vrai courage, Adrien agité d'un frémissement fébrile, Le duel devait avoir lieu au pistolet, on les ploça à vingt pas de distance.Léon embrassa un jeune homme avec lequei il avait été lié de l'amitié la plus étroite depuis sen enfance, et qu\u2019il s était senti heu reux de retrouver avec une affection aus Vive et aussi sincère qu'autrefois, après ln Hongue interruption d'intimité dont on n retard à ma réhabilintion à vos yeux!) soient belles 5 mais il est difleile d'obtenir dans les fastes de Part ; car la gloire c'est la l! cstlibre, mon sang n'appartent plus à per-j{ sonne qu'à mui.\u2014 Etes-vous prêt ?y LES TRIBULATIONS D'UN MA- \u2014 Bravo, bravo! wes un loyal jeune ELAS.fi 3 fense, ceux du moins que la mort a epar- | comme ayant la vertu sublime du martyr, | \u2014 Hl aura à supporter cette marque del, \u2014 Allons, monsieur, lui dit-il avec un sourire de pitié, c'est vous qui fûtes ingulté, ! tire Ize premier, \u2018 La main convulsivement ogitée d'Adrien *rérra lu détente du pistolet dirigé presque .au hazard, et un coup partit, , Léon tomba.; | Ses amis cuururent A lui, le sang ruisee- \u2018lait de eu poitrine.Quelques secondes \u2018aprés, il expirait entre leurs bras.des témoins de Leon, M.Adrien ne nous duunera jamais une revanche.\u2014Et pourquoi cela, monsicur, dit Adrien \u201cqui avoit recouvré ut zon cang-froid, cer la présence du cadavre ne soulevait pas lo moindre émotion dans ce cœur égoiste el froid.\u2014 Eh! mon Dierz, monsieur, tout sim= plement parce que le second ucc ds cle fièvre ! Vous emporternit, \u2014 Ah! ça, monsieur, vous n'insultez, tépliqua Advièn, tremolant et agité de nou- | veau, Puis, levant sr son olienseur des yeux pleins de douceur, et prenant an ton solennellement généreux: \u2014 Allons, dit-il, je dois tout oublier.\u2026Le chagrin d'avoir perdu vetre meilleur ami vous à empurte trop loin.Donnez-moi votre mnin, ; \u2014 Oubliez, si vous voulez, mona eur répliqua dédaigneusement ona de Léon, en arrangeant le eadasre dans la voiture, \u2014 Pauvre jeune homme, Ju Adrien, ! comme il aimait Léon ! Et, sercant la main de ses « \u2018conds encure \u201coccupés à aider crus de Léon dans leurs tristes préparatifs: \u2014 Je n'ai pas Un In-tant à perdr> pour tne soustraire aux poursuites, Adieu, mes- = Soyez tranquil'e, ditä huute voix un|j | Grippet.Pardine ! les matelas, çus'use \u201cComme autre chosc\u2026qu\u2019esi-ce qui nes'use | pas, duns co bas monde ?: M.Sarrazin, hors de lui: Ca s'uze !.\u201cah ! c'est-à-dire que ç\u2019a s'use !.Lu justice |! e:tlà, qui va vous dire si ça s\u2019use ! } | M.le Président, Mudèrez-vous\u2026.4 ! M.Sarrazin, Il foustra se laisser couper Va laine sur le dos comme un pauvre mou; ton, sans crier, sans réclamer, M.le Président.Vous n'avez pas besoin | de vous emporter de la sorte.Voyune, Grip- | \u201cpet, qu\u2019avez-vous fait de la laine qua con tenaient les matelas de votre chambre | Grippet.Pas touché ! , M.lu Président.Pourquoi vvez-vous Quitte ln maivon du sieur Sarrazin sans le ! prévenir, | Grippet: Parce que son lit était trop dus; un vrait lit de camp.| M.Sarrazin, l'urieux.Je bien ! après que.M.le Président, au témain.Asseyez- | j VOus et restez tranquiileAu prévenu.En, sortant de l'hôtel de M, Sarrazin, vous vous êtes présenté dans un autre gari avecun matelas que vous disiez vous appartenir I Grippet, Preuve que le pere Sasmzin,'! perd Ia tête, c'est que le matelas était de coton.M, Sarrazin, Et tu as cru dormir tranquille sur ton mate!us de coton !.L» flou se trahit lumi-même.ll aura vendu ma laine pour acheter autre chosen.Le fait est clair, Et ee n'est pas tout: nous avons encore une autre affaire.Qu'est-ce gue was fait du nantau de mademo.selle Morainville, ta voisine de chambre, Grippet.Qui ça?la grosse chonchon Marainvitle ?| erois pardieu | Ï \u2018sieurs, | Armand Roctoux i M.Sarazin, logeur, Clestedulive qu\u2019il n\u2019y aura bientôt plus moyen de tenir une Geippet, V'là-t'y un vieux qui fait du tintammare pour fier du tout L.J'vousa-.y vertis d'une cho-e, père Sarazin\u2026.M.Sarazin.Et lnaue:le snalheureux 7\u2018 Grippet.C\u2019est que vous percez indéfi nie ; ment ma pratique et celle de mies amis.M.Sarazin.J'espere bien, parbleu (; Cet tout bunéfice.\u2026Fameux commerce qu'an fait avec des gaillards de ceute espèce L.ca paie dix sous chaque soir poor la , couchée, el ça vous emporte vingt sous chaque matin.\u2026eet gentil ! Grippet.Père Sarazin, je vous c'avertis d'une chose\u2026 M, Sarazia.Et laquelle, laquelle pour i voir 1 Grippet.C'est que, si vous ne prouvez pra le crime clair comm un bec de gaz, je vous fais un proces, oh! munis, ua procés : M.Sarazin.Je cros que le scélérmt se M, le président.Ne fa.tes pas attention à - ca que vous dt le préveun, Adressez-vous au tribunal el exposes vos griefs contre i Grippet.iM.Sarazin.Vous avez rairon, mon prè-; : sidont, je euis au-dessous des propos de ce.; prisonnier !.\u2026 Vous saurez donc que ce Grippet-là a eu l'audace de venir loser pen-| dant deux mois dans mon garni, CL que pour! mieux cucher set projels (comme dit la\u2019 Muetle de Portici,) il a cu le soin de me\u2018 payer chaque soir avec une exactitude crie: Grippe, Dont j'ai regret, sapreti L\u2026.J'aurais dà vous pas dontier un sou.M.Sarrazin.Oui-dä ! je le voudrais, car je l'aurais mis à ln porte dès lesecond jour.M.le Président.Continuez votre déposition.M.Sarrazin.Pour\u201d surcroît de préméditation, j'vais vons dire une circonstance accablante\u2026Ce malheureux-là n°a jamais | voulu que la servante fit sa chambre, il al toujours préféré in faire tui-méme.\u2026.Quand ! } je die faire\u2026,on verra de quelle manière il 1 ln faisait, Grippet.Cr s'explique: je suis très dif- fieile pour mon lit\u2026et j'peux pas dormir quand nest pas moi gui Pai fait.M.Sarrazin.Fais le délient ! fait le délicat !.le gouvernement te donnera des lits 1 de duvet.Grippet, Il en à le droit! M.le President, nu témoin.Arrivezvous bientôt A la prévention qui nous ve- cupe ?M.Sarrazin.Tl s'agit qu'à la fin le mal heureux n'a emporté mes deux matelas, , M.lo l'résident.l.t vous ne vous en êtes j pas apeigu ?; M, Sarrazin, Hélas ! a-n.il les a pas- !ak« dans zes poches.Grippet.Plus souvent que la justice lais- ! M.Sarrazin, Qui, oui 5la grosse chou\u2019 chon.M.le Président, T! parait que cette des\u201d moiselle vous avait confié =on manteau pour le vendre, et qu\u2019elle n'a jamais pu recevoir ni le manteau ni sa valeur, 4 | M.Grppet.Pas de ma faute\u2026d\u2019argent est prêt.\u2026Ile n'a qu'à venir.M.le Président.Pourquoi cette demoi- le ne se présente-t-elle pas ! ; M, Sarrazin, Hélas ! jar malheur elle est | partie depuis avec le corps du 51, | Grippet.l'as de ina faute ! pas plus que ! les matelas.4 Plusieurs confrères da M.Sarrazin déela- | j rent que Grippet a logé chvz eux, et qu'il n- : vait le défaut d\u2019user extrémement vite ses: matelas.En conséquence, le gouvernement re, charg: de lui fournie un ht pendant six mois.+ \u2014 LAU DU PEUPLE MONTREAL, SJANVIER 183s, .DERNIERES DATES.Londres, .2.Nov, Liverpool, .do 8.Patis,.do 4 Havre, + 2.+ 2 © do 3.New-York, ., Dec.2.NOUVELLES ETRANGERES.Par le Rhone, du Havre, etle Saint-Ja nex, de Liverpoot, nous sommes en possession de nos journaux de Lendres jusqu\u2019au 10,et de czux de Pars jusqu'au 7 novembre.En Angleterre, on semble ne s'occuper que de la fete donnée par la ville de Londres à S.M, Victoria, et en France que des élections qui ont commencé le À novembre, On ne sait encore rien de positif sur les élections, mais on suppose qu'eiles donneront | une majorité ministérielle.À Paris, Poppesi-; tion a reu port: nine victoire ; en 15:44, sur 11- 651 électeurs inserite, seulement 11,475 vin- tent donner leurs suffrages, 7,621 en faveur du ministére, et seulement 3,590 on faveur del lopjosition.En 1837, on compte 7,747 vates pour les candidats mimstéricls, et 6,518 pour! ceux de l\u2019opposition.Le bruits\u2019est répandu + Paris que le choléra ; a éclaté à Constantine, et que le général Porregaux et le marquis de Cataman en ont été les victimes.Nous en donterons insqu'à ce; que nous en voyions l'annonce officielle, : Les rapports du géneral Valée sur l'expé- | dition de Constantine n'avaient point encore été reçus, le 7 novembre, à l'aris.Les catlistes Front définitivement rentrés! dans les provinces hasqnes, épuises, décin és et dans un d'Habrement extrême, On sait pu- | j Sitivement que D.Carlos était a Durango, cn Biseaye, le 26 octobre., oe ! Dans la Grande-Brétagne, il vient de se: passer un événement extraordinaire: | L'association générale d'Irlande s'est dise soute.Le derniéie réunion aeu lieu à Dur; bin le 31 octobre.Après Pouverture de lai séance ; O'Connell s'est levé et a pris la paso- le en ces termes : ! ss Je viens développer la motion que j'ai! annoncée, et dont l\u2019objet est de faire prononcer 1 .Le .' la dissolution de l'association générale, Cette : démarche ne met dans un @ and embanas 3) mon esprit hésite, et j'éprouve un vif senti-; * ment de chagrin ; car je suis convaicn que! l'Irlande doit complersur sap-epre énergie, ainsi gîte sur ses ressour:es.\u2018Toutefois, si l\u2019un ser paseer celle-la ?M.le Présilent.Deux matelas dans ses! poches! M.Sarrazin.Eh oui! peu À peu, brin à brin, jour par jour.Bref! quand il eut fin ton affaire, il no reparut plus à mon garni.! une puit, deux nuits, trois nuits s\u2019ecoulent\u2026 : pas de Gripper Lode monte 4 sa chambre.Dieu ! mon préstdent, quel spectacle! Grippet Spectacle d\u2019un mauvais lit, comme tous cous de votre biraque, M.Sarrazin.Tnirez-vous, Grippet ln Le lit avais baisse de deux pieds\u2026je soulé- ve la couverturc\u2026j'aperçois deux toiles À matelas.et rien dedans.pas une simple Pie: puis voyant son adveraire tiem lant comm un enfint : pelotto de laine.54 omis déveuéset des protecteurs influens, on! I d'une haute importance, je jette un regard sur le pit LL Ah ! rand Je) \u20ac 6 li réfléchit que Plrlande a, dans ce mon ent, des l trouvera que la mesure que je propose est Puis il a fait l'éloge ce lassociation géné- : vale, et à parlé du bien qu\u2019elle a produit en Irlande, de là il a passé aux associations spéciales.Ml dit: \u201cA ce sujet, je ferai remazquer qu'il est un autre genre d\u2019associztion aussi hiAmable que la nôtre est digne d\u2019éloge: je veux parier des associations secrètes liées par des sermens qui existaient autrefois en Irlande, et que j'ai combattues ct étrasees en quelque lien qu\u201d eules se imontrassent 3 telle était la société du tuhan (Fibhon society) fondée par nos ennemis.« Le parti orangiste l'organisa: mais nos pacificateurs en artétérent les progrés en s\u2019emparant d\u2019un espion veut à Kilkenny, pour rè- pandre l'esprit d'association dans le pays, Hi - y Conditions r«isonnables, quitteront la ville, et ; emplois un dévergondage « \u201ceUle Stundurd, organas de fa etion, m'importe d'autant plas d'insister sur ce point, que la tendance à s'associer parait dominer parini les ouvriers de Dublin.Trois fois les coalitions ont occasienné des meurtres dans nos rues, et Dublin en estinfesté : ces coalition\u2019 sont déraisonnables, Si les ouvrierts prèten- dent fixer arbitrairement le taux des salaires, les négocians qui pourraient les employer à des Éguux etc, que mettent toujours en wan Ceux qui soutiennent les républiques, ont pu douter pour un instant que lous en- sions raison, les faits qui viennent de ve passer récemment sont bien de natu re à les convaincre ; et j y ] : i et ils peuvent y trouver il fois lu preuve des trois fai Ya PR LA aits : ils se trouveront ainsi ptives de toute ressour- |! P que nous ace, vons avancés ct des preuves suffisantes Il passe ensuite en revue les différentes coa- » pour détruire tout le ridicule échalauda litions des ouvriers de l'Irlande et déclare que, = J de raisonnemens emphâti le commerce et l\u2019industrie de Dublin ont été | mphitigues anéantis par leurs tentatives stipudes d\u2019élever lt les salaires au-dessus de leur taux naturel, O'Connell biâme le clergé et les journanx anglais de leurs attaques constantes contre la lj population irlandaise ; il dit : ! ions que bâtis.Sent nus républicains en herbe.Et d's.| Lord,le caructère umésicain n'est pas de nature à nous faire desirer une Union avec cus.Nous ne prétendons p: np : LE Le 19 ici envelop.Jone moiy cathohque romoin, si j'avais - per tout le monde dans ce que nous af besoin d'un argument contre le protrstantistine, nee 31 4 .» * allons la conduite des ministre êtes ya certainement d'honorable s des paroisses de ce culte serait I+ premier que je Saisitais.Leur religion, dit-or, messieurs, leur telizion ve! se seit leurs dimes ; elle se fande sur l\u2019argens et sur an pouvoir aristocratique qui voudrait tout dominer, Elle crie à l\u2019rnsolence contre 7.respectable ; mals vette classe là n'est pasi millions de créatures funnaines qui different neuple: au Etats Uni peae aveceux.Voyez le ministre Newcombe, peuple; aux Etats Unis sunout ou le der.fate pas, ééclaté detnierement qu\u2019il veux Ner des gueux se croit autont et compte au- fall ses habits pouracheter des 4 ves lig > ie s sû is Jor ach o oy ies ct \u2014 i tant \u201cque le proue J des senuteurs, c'est la néralement le même en Angleterre.Qu y | POPACE QUE constitne le peuple, c'est In ploi un de | le phraséologie que populace,qui dans toutes les villes,gouverny nen ne pustilie et si guelyiun de ceux qui ) ! 1u'écoutent pense différemment et czoit que écciens ro : Popuace mes paroles sont \u2018roy fortes, qu'il lise le Tünes M VÉricaite, est un égoisme parfait gueil brutal et un $ CX.ceptions, il va des hommes qui possédent des seutimens nobles et distingués.La classe élevée des américains est une Classe et commande et le carnetére de » UN ore dp grand manque de libèr.| tation.Aussitot que cs systèi » Sance pour l\u2019adnsinistration fe i pleins de confiance dans les in maines, les ruddacteurs ie Ploieat puis le langage abominable a Peg, Ne patlent-i1s pas tholigne d'ldande dans les termes les Atroces ?C'est le meurtre et 1 désir de\u201dressusir Leur pour se les hizots d\u2019An infarc,\u2019 L'otuteur dit qu'il cesse d'ugiler pour le moment cts qu: S'ils ariivait gue fa.iation fut encore necessaire, il sorut toujours a su poste.Les choses sont changées, dit-il, lu cour et la reine \u2019 intér ts.6 M, O'Connell, après avoir rappelé les souffrances séculaires u?frlaud * trace un pa- rallele entrs son état ancien et sx situation prée sente,et il +é-ontre que deja les heureux e fF-15 du systeme adopté par le gonvernenent altuel commencent à être ressentis sur tous tes points de l'Irlande, Le peuple islandais est un peuple puissant, C{ le ministre setael à une stande confiance eu lui.Losd M-lourne na PS pH encore, il est vrai, régler ln ques tion des dimes, il wa pas pu atopter une mew su'e de réforme des cor;orations pour Irlande, Tant que durera le systéme qui tients l\u2019écart Cus Mesures importantes, if faut que Plilande se Ushbe préle 4 montrer son énergique 1És0- i Te an erssé d'etre en vigueur, aussitét Ue Ces mesnres \u20ac - justice auront «té rôalisé-s, \"lille sory pont à Cup tranquillisée, et le peuple irlandais composera là partie la plus \u20ac englais.& Prenons confiance dans la reine et dans s°8 ministres.Nons avons trouvé nécessaire une comiinaison pacifique et téreale 3 ab:ndon- nons aujosrd'hui cette combinaison.Me diça- tron que les lrlzulais n'ont j'imais renoncé à une combina 10a sans avoir ct victin Ces journaux n'em- + pillage, c'est le OIF SUE LoS, Ii pOUS- sleterte dans cette fioiétmique élue dss sujets ses dune trahison / Je le sais 3 mais n'inporte, toutors encore une nouvelle épreuve ; qui pourrait dire que 1s mesures ambitionades jar nous nous seront toujours refusées, Une confiance géneretise ne peut, Ce semble, que mieux as.Surer nos tres «les obtenir Viendrg tug dite que jabandonne la cause de Plrlande, parceque je fais ici une proposition semblab]-?Non, ne le croyez pas ; si nous n'obtenons ce que nous voulons, si l\u2019on veut Laisser sub Sister nos griefs : si l\u2019on refuse de réformer ce dont nous nous pluignons, Pussociation revivra eue moment, elle ne fait que somineiller,elle ne ert pas, l'esprit qui : réside A sa formation ne s'est pas appesantis eet iki une de tonve derniere et décisive, * M, O'Counell éniurire ensnîte les sous.eripteurs qui s\u2019associcient à 1\u2019 en comptait pl s de 4,084) duanent ane livre sterling chacun, 20,060 contribuaient selon leurs moyens, et en totalite 604000 personnes figurent sur la list dea souscripteurs.Parmi les souscripteurs a 1 liv.sto, il se trouve 250 Anzhiis etsur ee nombre, plusieurs me de La corporation de Londres, DésL'orsteur termine en p'oposant la r>solue suivante, l'énétrés de la plus vive reconnais.rne, énergique, pes Cntr prise 5 on JIARTTY humaine et pa: faitement impa- nement lande par le cots de Mulgrave \u2019 5 itantions sinceéres des ministres actuels do §, M., de rendre jus tice à l'Irlande.en la mettent sur le même pied que l\u2019Angleterre et l\u2019Eccosse, et par dessus tout ct avant tout, remplis de reconnais S\\se aussi respectueuse gracieuse majesté, à raison de la politique éclairée et nationale qui a signalé les débats de son heureux règne; dans de telles cireons.tances, nous regardons comme an témoignage (ue vive, pour sa trés de confiance dans administration actuelle, la - décintation présente que cette association est et demeure dissoute, faissant le soin de faire téaliser ses projets aux membres populaires irlandais prétant leur appui hu gouvernetpent de 1a wine.Nous avons plus de cont fms tté Cngagés dans de vives discussions avee nos cont) eres de la presse Canadienne, au sujet du ear- actère de nos voisins,de leurs institutions et de l'avantage où du désavantage tue ce pays retrerait dune jonction avec les Etats Unis, Nous nvous toujours soutenu, malgré les Clogenoutrés et ridicules de nes radicaux, | > que le carnetère du peup'e américain etait bien loin d'être de nature à nous faire dé- #irer Ure Union ; nous avons soutenu que leurs institutions étaient de beaucoup infér- icures aux nôtres ct enfin que ce serait un grand malheur pour le Canada que d\u2019être uni aux Etats Américains.Si quelques personnes, véduites par les grands mots de république, de liberté, droits >t-Ce que fois les Jours, toutes log se.be plus violent, le plus ad du peuple irlaud vis ?tous les jones du cleræe 61.» de ce clergé ani du peuple Plus criminels, les plus; suit favorables à Inde of a ses | tial du gouvers *! a'ité, Dans les transactions de toute espèce, la base classe américnine est à redouter 3 elle est proverbiale pour son amour |\u2019 un gain il.7 son propre ¢ tout le monde, { Nulle part chez l'Américain Vous ne trou- i £ vez l'aménité, ln franchise et la vordin'ité i que l\u2019on rencontre chez les pe Jicite et sa disposition à cherche Lien être aux dépeus d uples Curopéit has rg I 1 : ens et chez les Canadiens ; aussi les rola- tions entre les Américains et les Canadiens sont clles froides et ¢ assé ¢ 5 te 12s froides et cmbarrassées, L'Amélrirain ne fait rien pour rien, et dans ce mo- j ment mane ou, feint une st violente Sym- | rahi pour nos révolutionnaires on peu hêtre assuré qu\u2019un motif w'intérêt le fait (agir 3 ce motif d'ailleurs est evident, clog i Pespoic du plage, Seeon lement, les institutions amérie aînes ne valent point les nôtre 5; rien n'est plus facile à prouver que ceci, et ces institutions sont tellement inférieures à la constitution Anglaise que nous vommes Étonués qu'un [les ait si longtemps admirées, Comment loner des institutions qui ne Connent pas au gouvernement le pouvoir de faire lesperter \u2018esfoix, qui abaudonnent entièrement la rè- publique à la merci du plus fort et laissent tout:s les portes ouvertes à ln Tivence of a ln violence Lyn nous dira que les institutions sont bonnes en cles même, que c\u2019est la por- y versité des hommes qui fit tout le mal : ubsurdité.Les institutions lrumaines, doivent 1 être caleulies d\u2019après les dispositions line mines.Des \u2018égislateurs doivent savoir jte dans tous Tes pays il existe où exisiera lez criminels, Pt si la loi manque de force pour les réduire que tôt ou tard elfe Cevien- \u2018dra une lette norte.[I Avant longtemps les Etats l'a l'univers Unis offriront un grand et terrible exemple de cette vérité, leurs institutions que d'abord y l'en admica conne parfaites étaient une + asrez belle Cicoiie pout-être, mais la prati- queen était impossible.Dans les com.L mencemens de la république, fa population ; était peu considérable encore et toute liés 1 par les événemens de son indépendance, ne « ormait qu\u2019un corps bien uni :ces institutions ; fouvaient suffire alors; mais aujourd'hui que la population à pris un vaste ncerois- soment, aujourd'hui que les intérêts, ve son, divisés et étendus,la bâse de cos institutions {='ébrante déjà et hientot,pout-être,elles s\u2019è- crouleront avee facas, On a déjà vu des exemples terrihtes de l'insuflisance des lois dans les scènes aôreu- ses qui se ront passées dernièrement dans les Etats.On a vu des meurtres,des incendies, des révoltes de populace, sans que le gouvernement puisse les abattre où les punir.Dans ce moment même on voit que le gou- _, \u201crrnément ne peut empêcher ses sujets | d\u2019embraseer une cause criminelle et qu'il {| l'avouelui-même en disant qu'il sy opposera \u201cautant qu'il sera en son pouvoir, \u201d On parle de * droits égaux, \u201d Muis où | les droits sont ils moins égaux qu\u2019aux Etats- Unie?Sans parler des États où résonnent ! encore les chaînes de l\u2019esclavage, où l\u2019américain vous parle de l\u2019excellence de la liber- 16 tout en foucitant ses esclaves, vous dit que tous lex hommes sont égaux en rédui- lant des hômmes à l\u2019état de la brute, dans [le nord de l\u2019amérique même où cette hone :|teuse servitude est abolie, les droite sont ils égaux.Non, cent fois non.Les droite (| sont pour le fort et c\u2019est ordinairement ln canaille qui a la force en mais.L'honnéte homme n\u2019a pas le droitd'y professer ses opi~ i| nionssi elles ne s'accordent pas avec celles des bullées du lieu ; le catholique ne peut 5 professer sa religion, les principes de tout | genre sont sujets au blâmme ct à la vengeance \u2014 - == = = mpeg gr pa .\u2014 \u2014 _ 2'\u2019Amt de Facaple, _ CE de ta multitude.Si quelqu\u2019un doute de nos - TE re x \u2014\u2014 Dommacts.\u2014Un jury de Saratoga vien paroles, qu\u2019il aille professer le loyalisme à ll d'accorder £2000 de do:nmages à M,Lix- || Midieberry et il aura bientôt un échantillon de la libéralité de nos voisins.Enfin nous avons dit que ce serait un grand malheur pour le Canada que d\u2019être adjoint aux Etats-Unis, Nos voisins sont certinement industrieux et nctife, et truvail- Jeraient à l\u2019amélivration de la province ; mois tout ce qu'ils feraient serait pour eux seuls ; avant peu tout ce qu'il y a de Cae pâiiens aurait disparu où ne posséderai, | plus aucun propriété.Notre religion, nos foix et nos usages femient place aux leurs, seras CoLN de Boston, qui poursuivait la compagnie du chemin de fer de Saratoga et Schenectady, pour une plus forte somme, parce qu\u2019il avait eu une junbe cassée dans une rencontre des chariots de direction opposte, Is eut lieu par la faute des agents ou con- durteurs.Mad, Lincoln avait aussi 616 froisste par eet accident, ee ree eer rm rrr etait allée conferer avee le gouve neur , , 1; Marey à Lewiston.C'étai \" Ji etque deviendraient alors les Canadiens! tj Franc \u201cétait Uneetreur.Sir 1 Francis y 5 envoye le juge Jones, i ; is seraient bientot des étrangers errans sur.une terre qu\u2019ils ne pourraient plus nommer: | la leur i Fautes à corriger dans lu pièce de vers | On avait dit que sir Francis B.Head{! .Se .ti .L» diseours de Sir Francis Bond [lead ù qui m\u2019étaient opposés, je Iner envoyai deux l\u2019ouvesture du parlement du Maut Canada est, personnes de leur propre parti pour leur dire tellement important, que malgré sa longueur, \u2018 qu'arans Pen venir - mies, je les pois pe ; .: ement, comme leur gouverneur, d\u2019é- nous avons ere devoir le truduite 5 nos lec- | iter ton te Ÿ x i a x teurs le liront avec plaisir, nous nen avons ager \u201c A rébelles eun doute.\u2018| fat qu\u2019il ne pouvait consentir à autre chose Uonorables messieurs da Conseil Législatif | w à votrses demandes réglées D Et messieurs de la Chambte d'Assemblée MTS épouse rs 4 cindiées | jusqu'à deux heures.81 juge nécessair» d\u2019assembler la légistu-;: Ayact alors, d'aprés tonte ma capacité, tem- ture du Hant-Canada quelques jours pinstôt I pli mes devoirs religieux et muraux envers la que ce n\u2019est Phabitode ici, afin de commis | province, j'émanai une proclamation, invitant quer avec vous sur l\u2019état présent de lu provin- | esux qui avaient ¢1¢ seduits a prendre pait dans ce 5 mids avant dappeler votre atlention suet cette rebellion étrange, à retousner à leur de- cet important sujet, je ne puis me refuser à dée h voir, auquel cas je des informai qu\u2019il touverai-! plorer avec vous La perte que nous avons faite, lent le couvernement de la reine aussi indul- depuis notre dernière réunion.dans la personne | Zent que juste ; puis leur ayant nonné cette de feue sa très vraciense majesté le roi Guil=!i dernière vecasion de se dispeiser jo permis à In Jaume quatre, d'heuteuse mémoire, dont l\u2019at- |; brâve milice du H.Canada d\u2019avancer,et à té - tachement paternel ponr les Canadas sera, J'en |{ sultat de cette épreuve par hataille fat de ver- suis sur, lonzlemps présent au souvenir des|! diet putlie que j'avais toujours prévu.habitans de cette province, qui s\u2019en rappelle Dans le district de Londres, une semblable ront avec une reconnaissance Hal.\u201cde détourner, le monde civilisé sympathisant À dende Nous avons la pleine confiance que ceci signée M.Budw'arrivers jamais ; l\u2019Angleterre ne soufirira pas que les Etats-Unis nous arrachent à elle, « mais i} est toujours bon de faire voir i ceux | de nos compatriotes qui pznchent vers lest] Etats-Unis, par cela seul qu\u2019ils sont vépube-'i Les! se! licains, Ce qui vésulterait d\u2019une union, américains ont une furieuse tentation de mêler de nos affaires, Us s'innisrent at jour-\" hui dons nos affaires politiques comme ils terfirent dans la querelle de Maria Mont îls voudraient régler nos différens comme ils voulaient visiter Phopital, peut_être cette dernièretentation leur vaudra-t-elle ane le- gon qui les rendra plus sages à l'avenir.Haur-Caxana.\u2014Notus n'avons aucune \u2018 faut-Canada, Ce qui est sur, C\u2019est que les rébelles sout toujours sur leur isle oll des, volontaires américains viennent les joindre \u2018des plus respoctables a eulieu dernièrement | de temps à nutre.Les lsyaux du Haut! Canada ont commencé à attaquer l\u2019iste avec des bombes et des boulets.Les volées ont diens loyaux et les citoyens se sont chargés été rendues par les rébelles;mais leurs conps de soutenir pendant l'hiver les femmes et!i Canada, et tous ces tribunanx décidérent celte n'arrivaisnt pas jusqu'au rivagz.Le 29 décemine, le han peupte d+ Bulfalo \u2018 \u201cdomba dun: une terreur panique, sur te bruit qu'un fort détachement de witive du Thot- Canada et d'indièns avait opéré un débarquement à la grande isle qui appartiont aux Etats-Unis, Aussitat le peuple de s'assem- Wer, de paswr des résolutions, ete.Le shérif necompagné de quelques individus se | rendit à In grande ile pour reconnaitre ce «qui en était,et tout se horna à 5 où six sauvages qui étaient venus à la class On fait tous les préparatifs nécessaires jour attaquer promptement les rébelles.it est probable que l'attaque commencera aus | t | sitôt que le capt, Glascow et son artillerie seront arrivés \u2018 Os niT.\u2014Chacun a ses \u201con dit.\u201d on ne: trouvera pas mauvais peut être que nous | alonnions les nôtres.On dit ae certain aveent de Montréal de 4 fortchangeante célébriré, et dont la politique varie comme le temas, prend part à la rédaction de la Quotidienne.Si le petit homum> manque de matière pour sa petite gazette, qu'il se done la peine de passer nu 1 bureau de certain jorrnal bureauerste qu'il | connait fort bien 5 on ui \u2018mettra p'usies s | communications quien d'autres temps il éerivait eostre les jatr.otes \u20ac que leur vio- M.Le-l| maitre lee resevrait, sans doute, avec plaisir: suce ne permet pas d'insérer, \u201coume un échantillon de la puissancee du temps sur certain esprits.On dit que plusieurs individus qui, depuis la défiite des patriotes, affectent en publie, des seutimens de loyauté parfaite, conti! nuenten secrêt à exciter des toubles, et! maintiennent les ouvriers destaubourgs dans des dispo-itions de dévonemeut à Papiueau.| On diteela avee tant do certitude que nous connaitzons les individus, et que s'il nous; arrive encore quelque renseigneaient de cel genre A leur égard, nous publierons leurs noms gans gerupule, | On ditquo les Son dit\u201d de la Quotidienne ; finicout par faire dire qu'elle en n trop dit, cp: faire décider qu'elle ne doit plus rien dire, On dit quo la seule objection qui empêche fes Lons patriotes de Vermont d'entrer en Canada vat que les brâves chefs qui se sont retirés chez eux ne veulent pass entrer en Canada à leur tête.Cez messieurs priten- dent que l'air de Vermont est nécesraire à leur sunté, On dit que les dignes républicains qui\u2019 menacent d'entrer dans co pays viennent y |' chercher de l'or et de l\u2019argont.Nous leur promettons bonne provision de fer et de Plomb ; cela pourra leur être utile.On dit que le De.O'Callaghan a parlé dons une assemblée publique à New-York.Les nasistans ont fait sur le champ en faveur de sa cauec une abondante collecte de sympathies, Nous avons avancé la publication de en contéqllence dela fête de He dunce, lue parte considérable des Läti- + .dialcment, Ligne le, pour \u201cplus nuagé,™ lisez plus nuageux ;* 220, pour © vient faire,\u201d lisez, \u201cveut faire ; ?38e.au lieu de \u201c pour trait naître,\u201d lisez $ pourra naître 3\u201d He.pour *des rebelles,\u201d lisez \u201cdu rebelle.\u201d Iscexbre\u2014Ifier vers neuf heures le feu se déclara dans la distillerie de MM, Molson, faubourg de Quebre.[og pompes y rendirent promplessient et, ge vs à l'état du L'inps, on put se procurer de l'eau en abon- Le trône de lempire britannique est maintenant orné par sa majesty 1a reine Victoria, dont la jeunesse, Péducation, les vestus et le sexe, qui la rendent chère à ses sujets, demandent box soutien et leur protection layale, Malgré la prospérité et le bonheur de cette province.c'est avec peine que je dois vous informer que j'ai été tont-à-conp appelé à supprimer ane rébellion qui peut avoir paru à tonte (la provines d'un caractère si extraordinaite, j qu\u2019il est bon qe je parle de sen vrigiue et de ses progres.Avec tout l\u2019éloirnement possible pour faire tevivre les dilferences d'opinion politique, qui peuvent vxister dans toute province libre et que nulhomme Hibérat ne doit désirer supprimer, ie vous raÿpellerai simplement que pu de mens de derrière fut consumer, et l'un eut gran poîne à sauver le reste, ji les griefs qui ponvaient exister, je fus ateolu- \u2014 Paoviners Inrgrietas, lu plis vive sympathie pour les loys à Halifaxfallait en personnes, au secours ges Canades eufans des sucdat> pants pour le Cane Ja.M, Howe chef du partt réf rmiste à pire lé à cette assemblée, à expliqué que ses vues de réforme n'étaient pus des vues de révoiteeta déclaré qu\u2019il entrait dans les intentions de assemble.Thimothé Franchère, de St, Mathias, pour lequel il a été offurt L100 de recom pus, Bofiraim Kinght Mo Pe PL de Stanbridgy Louis Marchand ; Eustache Soupras, de St.Mathias 3 Chs.Mongeonet Cs.S.+ Gigon de St, Césaites ont été amené priv | + sontiers de Missisquoi, par Amable Luiselle, | aujourdhui.Froupe.\u2014L'interminable guerre de Floride est encore recommencée, Sam Jones et ses guertiers refusent de se rendre comme ils l'avaient promis.Dicsire Et Saxc-Fnoin Americas.Nos voisins 32 vantent singulièrement de leu saux froid et de teur d'enité en publie.Tn voici un échantillon qui mécit: d'être cité.$ Lundi, le + décembre, l'orsteur de la chambre des représentans de Petat d'Arkanzas, M.Wilson, du comté de Clarke, se precipita de son Éuieuit sur M.An-! thony du couté de Rolph, avec un couteau lorg ouvert, et quoique M.Anthony cut Une arme pareille, ile tua presque immé- La provocation était une re- inwque personnelle adressée par linfortuné Anthonv à l'ornteur.Wilson fut sur le champ arrété et remis aux autorités civiles, et son nom Cut rayé de la liste des membres de la chambre par un vole unanime.\u201d Nash ville Gazelle Îlest fort heureux que nos représentans ment les sons plus calmes ; si chaque remarque personnelle faitedans notre chambre avail causé une mort, le parlement n'aurait bientôt été qu'un monceau de cadavres.La communication d\u2019 Un Volontaire de St André ?* paraîtra dans notre prochain MILI, Mouvemess MILITAIRES.\u2014Uno partie du She cst arrivée à Québec, La traduction du discours de Sir Francis B.Head prend 1a place de plusieurs articles préparés pour ce numéro.H, Rurtes Per.à été élu orateur pro remplacement de l'hon.M'Nab, actuelle® ment à la tête de la milice.Depuis quelques jours les magistrats de ectte ville sont occupés à désarmer les ci- notre feuille demain, toyens de cette villo qui ne font point parie des compagnie volontaires.Les habitans Me souting ouvertement.Que.ques individus nouvelle bien certaine ct bien récente du de ces sœurs colonies continuent à montrer | ésrrointes par ec résultat ne se brett pas serum aux des || da s\u2019était (romp+ dans son verdict, le quel ver- Canadas, Une assemblée nombreuse eut] diet sssurait-on, avait été ohtenu par desmoy- On ya résolu de venir, s'il le [tour ce second sujet de discussion devant le temp de ln chambre du Haut-Canada, en! temps après mon atrivée dans cette province avec des instructions du feu roi de sunprister , i ment obligé à en appaler constitutionnell:ment {au bon sens du pouple ; je l+ fis et I= pruple ( pule de déciarer que le peuple du Haut-Cana- {| ens, incoavenans, Je crus conventle de mettre sans dé- public.En conséquence je le soumis à la considération du feu toi et du gouvernement im- ; périal, de la chambre d\u2019assemblée adu Iautquestion contre coux qui avaient attiqué leur gouvernement par des calummies sans fonde- coment, el quis ayant été abandonnés par ceux ; Qui qué les sontenaient d'abord, se trouvaient réduits à un tres petit nombre d'individus.i i Voyant qulils ne pouvai mt avancir a rien par ses argumens raisonnables, ils prisent la! | résolution d'-sespérée d\u2019vn appeler à la force physique ; leur objet avons en cela était dar! + racher les sujets de sa majesté à leur allé gean | | ce et de renverser la constitution britannique, sous préteste ae faire des réformes, Aussitôt que celte conspitation vint à mal | conmnaïssenc +, je résulus, pour l> bien publie,® de la laisser opérer elle même son reméle mais comme je ressentuis une parfaite convice tion que cette cure ne serait jamais complette, : si l\u2019on avait b-suin des troupes de sa inajestà «| dans cette lutte, je consentis de grand cœur à ce qu\u2019elles laissassent la province afin que le peuple du H.ut Canada, dans un état d'indé- pandance sans contrôle, eût ninu autre occasion © de montrer bien clairement s\u2019il ine sontiendrait, \u2018 1 | | i vais inontrée © de maintenir pour lui lu cons- Outre que je ne separai des troup2s, je résolus encore de placer entre les mains de la pore | tie civile de la co.nmunauté tous les taousiuels > magasins, ct en constauence je les temis À la garde du Maire,des échevins'et de la munici- pulité de la cité de Toronto.: Sans goldate et sans armes pour soutenir ma\u2019 cause, je donn ti au chef de Piasurrection projetée une pleine vcrasion de faire la tentative qu\u2019il avait en vue.Je lui permis d'é- | rire ce qu'il voulut, de dire ce qu'il vontut et de faire ee qu®il voulut.Je lui persis de rase; sembler ses pailisaus égarés pour les exercer, | | Je leur per.nis même de s\u2019assemblar sans an.cure opposition avec des armes à feu, ct mal | gre luntes les remontrances que je recevais de presque tous lus districts de cette province de La portion paisible de la communauté je fui permis de Faire des préparatifs délibbrés pour la; révolte.Car j'avoue franchement que j'étais loin de porter À sa véritale Stendue le degré \u2018 de craauts et d'a dace que ces ennemis arm.«| de la loi étaient prêts à montrer, conme les évenemens Pont prouvé.Il ne me semblait! 12s croyable que dans le sein de cette piisible province, où tout le monde jouit de Ia protec tion de lois t:npartiales, et receuille les fr ils) de ses travany, sans que presque aucune texe | vienne tes diminuer, on peñt trouver un corps d'hommes qui désirussent attaquer la vie, piller les propriétés de leurs paisibles concitoyens, et essayer de détruire un gouvernement \u201cdont ils n'avaient reçu que du bien.[objet final de la conspiration était voilé sous un s2crél mystérieux que je n\u2019avais aucun désir de pénétrer 5 et me\u201d flant cntière- ment sur de peuple, je fis tellement pau de recherches à es sujel et m'en inquiétai +i pen, que j'etais au lit et endormi lorsque je fus rä- veillé par un messager qui im'infurimä tout-à- | coup qu\u2019un corps nombrenx de reboiles armés s'étaient assemblés sous leur chef, que le meurtre d\u2019un officier vétéran de distinction, établi dans la province.av it été comunis déjà et que les insurgés n'étaient qu\u2019à une heure de marche de Toronto.La crise s1 lonztemps attendue était évidemment arrivée, et en conséquence, sans défense et sans arines, j\u2019appelai la mitice du Mant-Ce- nada à défendre soi gouvernement et ensuite Jattendis le résultat avec confiance.La milice obéit à mon appel immédiatement y et avec an enthousiasme qu\u2019il m°est impossible de décrire, Plus de 10,000 hommes se rendirent imtné- diatement dans la capitale, et au milien des ré- gueuts d\u2019un hiver du Canada, sins d\u2019autres habits que ceux dont-ils \u201ctzient vêtus, ils se orécipiterent nohlement en avant pour défendre La constition revérés de leurs ancêtres, quoique te rébèlle qui avait as Pattaquer offiit à ses partisans trois cents acres de terre par tête, et le pillage de nes banques, Anssitot que le peuple se fut organisé Inimême, je vis qu'il serait nécessaire de faire une attaque 3 cependant, éprouvant la répugnance Ia plus extraordinaire à l\u2019aspeet d\u2019un j conflit sangant avec les sujets de sa mnjesté | ou t\u2019abandonnerait dans La resol tion que j'a- *! titstion britannique ixracre.> (environ 4300) que br gouvernement avait en! preuve de d'opiaion publique lat monttèe jar Pexpériencezples de trois cents hommes égatés vinrent remettre leur armes à la milice noble .nent commendée par le colonel MeNab, iim- plorant le pardon de leur crime, demandant qu'on leur permit d'aider à la milice 4 seme parer de Jours chels qui non seslement, dis- alent-il, les avaient trompés, mais qui les avaient abandonn = L'alfaire étant ainsi tar- minée ilnie restait pis un rebelle en armes dans toute la province.Ladofaite futsi come p'ete que j'émnnal des ord'es généreux annoncent 6 qu\u2019il n'y avait plus besoin arrives de milicaa Toronto.\u201d Etque la milice de Bathtast, Joluistown, de l'Ottawa et des dis- triets de PEst, pouvaient macher sur be bus Canada pour aider aux forces de la reine, Dans teutesies luttes civiles que l\u2019histoire a du rappeler, je crois qu'il n°y eut jamais une ! ques tion plus justement soumise à un peuple fibre.que celle qui dans le Haut Canada vient de finir par la défaite totale, morale et physique, des cancimnis de la constitution biitanui- que.Ce triomphe n été celui de la raison sur la force, des boon 8 lois sur l'anuichie, de la bravoureyle Ja li .étité et de la génerosité de la part de la milic sur le mourt e,linocnoiarisme el le pillage de le pat des réhetles, La tranquillité s\u2019elaît rétablie sur cette terre, les passions Laineuses s'étaient abattues, l'atmosphère politique de la province devenaiy salubre après la tempele qui l\u2019avait agitée,lorsque, je 1egrelte de vous dire, la paix de cette province fut soudain troublée d\u2019un coté d'où les sujets de sa majesté dans cette province ne s\u2019étcient jamais attendus à recevoir une alta que.[Lest inutile de déclarer surce continent que les améticains sont un peuple avec le quel Pemyire tiitannique a, depuis bien des années, cultivé assidument les retations les plus amicar les.Notre gouvernement les à regardés comme ds alliés notre population s\u2019est Hiée étroitement avec leur commerce.-Nes capitaux ont déffii- che ieurs terres, on leur à fraternellement accordé un crédit illimité avec cette confiance | et comme tout pays est nne forteresse naturelll pour ses habitans, comme chaque village est [une forte position militaire, comme chague ravine peavent étre défendus avec avamtage, je dois dire que quoique je deplore profonde.\u201cmont une pareil conflit je n\u2019aurais ancm crainte pour le résultat, Les puisibles hatitaus (du Maut-Canadx ne seront pes abandonné» souls dans la défense de leur pays, car ils appartiennent à un empire qui ne laisse pas ou- Mrager ses sujets avec impunité, ot si um guerre nutionale devensit ln conséquence malheureuse de cet empietement de 1108 libertés, ce qu\u2019il dépend du gouvernement ambricain avec pote juste cane: vetrait avee clonhement et hotrenr ua corps d\u2019américuins attaquer trai- tieusementet piiler, daus un temps de pro- fonile paiv, leurs aifiés les plis ancens, les plus intimue ct les plus n:turels.Quelques jours, je l'espère, prouveront que le gouvern:nent americain ne manque ni de la volouté ni du pouvoir de contenir ses sujets.S'il en était autrement, la marche détlensive que le Haut- Canada doit sdopter est claire et évidente.En même temps, cependant,ce n\u2019est qu\u2019une justice à rendre à là nation américaine de leur donner, tialaré que notre territoire ait déja été envahi par ses citoyens Poccasion de venger uobtement l\u2019inteyrité de son gouvernement et de ses institutions, et je duis vous informer que dans la vue d'atteindre cet oliet paîsiile j'ai communiqué avec le gouvernenr de Pétat de New-Yo.k, avec lequel j'ai été jusqu'à ce jour sur les tenmes les plus ami- eaux, el aussi avec le ministre de la reine à Washington, cl en :Mtendant levis réponses, *ai renforce la britve milice des Frontières d\u2019un fort corps d'obactr.tionet j'ai pris des arrange Inens pour vn appel général a luimiliee au cas où mallieureusement ses services seraient res qui.Messieurs de la chambre d'assemblée, Je ferai mettre devant vous les comptes publics et les estimés pour l\u2019année suivante.Les subsides ordinaires nécessaires pour le service publie, scient accordés j'en suis sur; et je dois m'attendre que la criminelle tentative dernièrement faite pour créer de la confusion dans la province causera de nouvelles demandes de Ja justice et la générasité de la legislature.Vous considéterez, j'en suis sur, la conve- nence d\u2019indemuiser les habitans de Li province s qui ont éprouve des pertes sérieuses par les actes crémine:s des insorgés, et de donner des pensions au ties pelil nombre des sujets de sa Majesté qui pouvent avoir élé mis hois de ser pice par des blessures dans la défense de leurs oix.Honorables messieurs et messieuis.Sivous éliez reunis dane des circonstances,ordinaires je désireraissoumettre à votre considésati- on diferenter,matières relatives çà l'amélioration de cette province, au bien être général de ses habitanset à l\u2019encouragement de Pémizgration.sanssoupçon qua dans le monde civilisé l\u2019on accordé aux hommes de caractére et de véracite, || Nous nous sommes réjouis de leurs succès, et nous avons {uit tout ce que peut faire une nation généreuse pour leur éviter les dépenses et les maux de la guetre;i: est vrai que nous fumes une fois adversaires, mais la hache de guerre est depuis longtemps enterrée,et je dois avouer que j'avais l\u2019espoir que les esprits de nos an- Cètres mutuels gardaient sa tombe d'une ma- uière inviolable.Tels sont les sentimons des sujets brilanni- ques envers les américains, et cependant je \u201cregletle de vous informer, que dans un mo jj nent de paix pofonde ct d'amitié jurée, un | noubre considerable daméricaius sans consi- déter le catactere dégradé du chef des rébelles | et les crimes qu\u2019ila conmnis ont sympothisé \u201cavec cet homme qui s\u2019est dernièrement enfui i de notre terre comme un eriniinel.Je regret- ite de vous informer que des citoyens amer.- { cains de grande influence el fort riches, se sont avancés pour forcer le peuple brûve et indépendant du Haut-Canada à changer des lois {| et institutions pour les quelles, derniérement encore, ils ont déclaré leur pr: férence par un témoignage ouvert et presque universel.La presse anéticaine, à sapn grand étonne- | ment, a dans plusieurs circonstances soutenu evt nete flagrant d'injustice ct letat d'irritation u été tel parmi le peuple que non seulement tn corps d'américains guides par des chef«américains, se sont, il y a quelques, em- pô de Nave-Island (qui appastiont & Pempire britannique, mais qu\u2019une proclamation vient d'etre lancée de cc point déclarant que l'étendard dela liberté est arboré en Canada, qu\u2019un gouvernement provisoite est étabti sur evtte isle, qu\u2019une récompense de £500 est of | ferte por mon arrestation, que trois cents acres de terre seront généreusement donnés par ce gouvernement |rovisoire à tous ceux qui assisteront prisonnellement à\u2018 envahir nos lihmités, ot cette proclamation ajoute que dix millions de cestetres bonnes et fertiles seront bientôt à la disposition des réhelles, avec les autres vastes ressources d\u2019un pays plus grand et plus riche en trésore naturels que le royaume uni oi la vieiile France.Je suis informé que des am ricaîns de divers pays arrivent de l'intérieur pour joindre celte vauière de revolte «t de pillage avoné, que des canons ét des azmes y sont pusliquement envoyés, rt dang ces citconstances il devient de mon pénible devoir de vous dire que sans avoir olfert aux Etats-Unis la moindre provo-! cation, sans avoir \u201cavant ce lemps cnlreter.u ; le moindre doute sur la sincérité de Palliance | avec les américains, les liahitans de celle pro vince peuvent, dans quelques jours,étre appelts à défendre leurs vies leurs propriètés et leurs | libertés contre les attaques de citoyens américains,conduite que sans aucun désir d'offenser, | j' dois déclarer sans aucun précédent dans; l'histoire du monte, ; Ja place la pins ferme confiance dans le, courage et la résolution du peuple canadien, et si cette étrange invasion avait lien, je sais! que je ne demunderais pas ea vain à tou ts 3jel britannique de teinplir envers sa patrie ces\u2019 devoirs que son orgeuil, son courage et sos» sentiinens Ini suggéreraient immédiatement, L'intervention d'étrangers dans la politique intérieuse d'un pays libre est une attague qu\u2019.ancune nation de caractére ne peat junais se sonmettre à endurer, suttout lorsqu\u2019un peuple violant ses propres loix, nos lois et les obliza- tions d'amitié national Viennent en intruss parmi de paisibles habitans, pour soutenir con- avantages pratiques d\u2019instistutions républicaine qui d\u2019après ce qu\u2019ils montrent eux mêmes ont | enfin terminé chezeux par l\u2019anarchieetle pillage hi au fauxbourg St, Lxvrent de la cité de Montreal, tre toutesles lois ct par In force des armes lus | Mais vous serez probahlement daccord avec me VENTE PAR ENCAN, CUVILLIER ET Fils.SUCRE,- FRUITS etc, ga VENU, nos Magosine des soussignés,.LUNDI, le $ du courant ;\u2014 RY boucnuts le cossunude, 10 do sucre bluno ti tonnes de melusse 10 do de Rum de ls Jamaique 12 dude Whirkep 20 qua ts d'husle de Loup matin - 50 Unites 53 demie def Muscat A0 qut.do 49 buitis de figues de Turquie- JU quasts suisins de Smyrng 10 gnats de filberts 10 de de noix 8 da Anundes du Jourduir - @ Caisses indigo A0 boucouts moutarde en pote SU boîtes d'Imceng de Bigpy 49 caques do de Lockfne 5 de marisades des lle 20 boîtes Ezupoie deLoudres by dede pipes V1} 8 ballots papier à enveloppe 15 cuivaes de thé buhes Lt nutres effets eme e Wey, tr la Vente à UNE heure, , CUVILLIER et FILS.- Monträal, 3 janvier 1888, reo = in, L\u2019ALBIANCE.AHURANCE LRITANNIQUE LTETHANGÉRE FUR La MIE NT CONTRE LE PLU, CONTAGNIE DH LONDANE VAULTAL CING MILLIONS SPERLING Les effaires de cette comprguie sont transigées Au bureati du soussisué, rue St.Gabriel.COTA, Agert pour lus Canudas, ler jan.1848.DILIGENCE LIGNE ROUGE, E MonTreas, à Quenrc, foisunt la to .te en deux jours.\u2014Les Soussignés prennent la fiberté d'annoncer au publie, que ln Ligne de DILIGENCES ROUGES partira de Montréal el de Québce, tous les LUNDI, MER- CREDL et VENDREDI matin, À SIX heures.Les conducteurs sont des persoones sur lesquel- es où pou compter et qui feront leurs elforts pour tendre les voyageurs comfurtables.Pour passage, von put s'adresser chez M, Can, et al\u2019Exchenge Hotel, ou au Bureau de a Diligence, où Pan iuserit son nom sur un livre onvet à cet eflet, N.BB.,On pin se procurer des extra ca moi qu\u2019il est prudent de vous laisser promptement retourner dans vos districts repectifs, en laissant de côté autant que possible Jes dis- eussions d'affaires qui peuvent sc remettre sans inconvénient.Rien, peut-être, ne presse antant pour une immédiate considération, que l\u2019adoption des mesures les plus propres à mettre les habitans de cette province à l\u2019abii des dunsers qu\u2019ils ent courus dernicrement.Tout le monde duit sentir qu\u2019un peuple qui, dans cette crnelle saison, à quitté ses familles pour voler por milliers à la défense de ses lois et de son indépendance, merite que sa législature prenne toutes les mesures possibles pour sa protection future.Et après avoir êt> témoins des maux que la violente insurrection quiz eu lieu derdérement à causés à des centaines de familles, nous devons sentir que Phumanité reclame qu\u2019on prenne toutes les précautions raisonnables, pour mettre le gou- verneinent à même de supprimer à l'avenir des procédés aussi criminels dés leur origine.Vous avez une connaissance intime du en- ractère, des vœux el des intérêts de vos concitoyens, pour les quels vous avez le privilège de faire dus lois.Vous êtes bien à tnâme de juger des causes des maux que nous déplorons, ot je puis lisser avec confiance à votre discré= tion de décider quelles mesures doivent être les meilleurs pour maintenir la tranquillité pu- hilique ct pour protéger la vie et les propiietés | des sujets de sa majesté.Vous ne inanquerez pas aussi de consacrer votre attention la plus sérieuse à découvrir les moyens de prévenir ou de repousser des alta- ques hostiles sur notre territoire, par Je peuple d\u2019un pouvoir ami, telles que notre frontière en montre maintenant;car nous devons à notre honneur et an nom britannique ae nous inon= tres vigitanz et fermes duns une telle crise.>», ARRESTATION.\u2014R.Hunewr, avocat de cette ville, un des aides de camp de Girorl à St.Eustache, n été arrêté aux Trois-Ri- vières ctamené dass lu prison de cette ville.Nous avons nommé Joseph Benoit, Er agent pour St, Hyacinthe.Les personnes qui désirent s'abonner pourront W'adrsseor : i hui.VENTE PARLE SHERIF.VENDITIONI EXPONAS I Moxrnrat savoir, JACQUES GUIL- No.LM, (e LAUME VALLEE j Fevire, Medecin et Chirugien de la cité et du à District de Montréal, Écutonr testamentaire de fon Js-phi Courcelles dit Chevalier, ct autres, Memorieur, conte les torres cL propriété de Noul Thann Muberiiete 6 commercant du même Het, Méferdlonr, La dites propriblés men- Hafanndes dane Ja evduls annes%o au dit writ com- time suit, susoir,\u2014- L Un lat de terre ou cmplarement ofs et ritné | de 14 contenance de quarante pieds de front tur | quatre v nat pics le profondeirgtenant pardevant À La rue At.Con tant, parderrière ct d'un enté à II anorable Tonssaint Pothier, ct de l\u2019autre côté partis à Î ouis Demers et partie & Jean Marie Auger avec un hangar et remise dessus constraits, pour êtrs vendu sujet wux charges et réserves mentionnées dans lo dit wetit, à mon bureau en la ant, à dix heures du matin, le dit ordre rappo.la- ble lo pretnier jour de Février prochain.R.De ST.OURS, Sherif en s'adtessant tue Craig, Wa.ROBINSON, Montréal.Sauil.MOUGIE, Québec, Propriétaires, A VISE public est pur le présent avis, prévenu dene rien evonces à Olivier Benjamin Vallée, sous quelque prétexte que ce cuit, avec un oidre éctit de moi ou du Ds.Vuilée, JOSEPIL VALLEE.Montréal 26 décembre 1837.NOTICE.FAWILE publie are forbid to trust any (Ling to Oliver Benjamin Vallée under uny pre= ext whatsorver, unless u pon an order, Signed by 1me or Doctor Vallée.SOSERIE VASLÉE, Senr.Dee, 25th, 1837.AVIS AUX AUBERGISTES.BUREAU DES GREFFIT NN DR LA Paix.) Montréal, le 21 décembre, 1887, $ VIS PUBLIC est donné par ces présentes, que ies Mugirtrats de lu Ville out, suivant vésolution adoptée à l\u2019unuvimité ce jourd\u2019hni, Résolu, de réduire mutériellement le nombre {| des LICENCES DES AUBERGISTES, pour la Ville et Puroine de Montréal, pour l'année suivante.\u2018Toutes persotines se propænnt de formes des demandes pour obtenir des Licences d'Auber - fines, sent uverties en ce méquenco de He faire HUCUES AFFANECIENS, >UF lu supjiO-Ition que leurs demandes seront necordées, jusqu'à ce que la décision des Magistrats uit été connue.Et nussi qu\u2019 uucune demunde pour Licence, duns lu Ville de Muntiéal, te sers reçue ou udmive, après le 150 jour de Juuvier prochain, Par ordre des Magistrats asse nihlés en Sessions Spéciales de la Paix, DELISLE & DELISLE GrefMers de Ju Fais, NOUVEL AVIS AUX AUBERGISTES ET \u2018J ENEURS DE TAVERNES, Bureau du Greffier de la Pais, Montréal, 23 déc.1837.A une Session Spéciale de la paix tenue À les magistrats, ce jourd*hui, il à été nnae nimement résolu que nulle demande pour une LICENCE DE TAVERNE he 8013 reguc on admise, à mcins qu\u2019elle ne soit accompngnée d\u2019un af davit du requérant, affirmant qu\u2019il n\u2019a été tenue aucune assemblée véditieuse on tévolu- tionnaire dans sa maison, qu\u2019il n\u2019a jamais ep- aren À une association appelée \u201cTes Fils de a Liberlé\u201d ou n\u2019a pris aucune part dans les assemblées de celte assuciution, et qu\u2019il n\u2019a pas appartenu au comile central et permenant où à aucune de ses branches et n'a assisté à aucune assemblée de ce comité où de ses branches.Par oidra des magistrats, assemblées en session spéciale de la paix.DELISLE ct DELISLE, Greffieis de la paiq.ae a eee im man ana \" ES Sonssignés Auement nommés ryndie de } 4 In fillite JOIN WHITE et Cie.\u201cprieag ceux qui sont endeltés envers la dite raison de John White et Cie.de faire le payement de leurs dettes respectives à M.W, R.CLARK, quiest sulosied À en donner quittanee.J.MACNIDER, AUSTIN CUVILLIER, JAMTS ROBINSON, FONDS DE COMMERCE, cones 3 * Ne fi.\u2014D.0 ortiment général de CLINCAILLE- Bureau du Shérif, 2 dite cité de Montréal le 23¢ jour de janvier cour~ 3 janvier, 1838, § ans en un abse de magasin, rie.sers vendu en en RIE, fourniturons D.1Péralor. - en nombtus + le Comté de Rouville, Louis Prruvlt, Je la Cité, se ame ~ cités re Que ou de Mou- +.bln u'il auront été uini ébendé a uini apprébendés, lI TY ame at es pret oY ta ii eto rot rh PLATE EEE revente Au Pope otre | 1 neta 4 arn Sean's rei a ds a im vt Scania ee mp de manta bd anaes mest 2 V Vas x .pe lI uns la prison duDistrict dans le quel its wivsien |! tes mains de ta justice le dit meurtrier où aucun | District LE NE SESSION GE) E-\"'l'hovisez pu été win nppréhendés, jour Jay btic jusqu'à ce Lies dits mmenctrisrs ÿ lu dite reuinpenst à être |: MONTREAL.RALE DE QUARTIER Bas- CANADA, COUR DU BANC DU ROI qu\u2019ils en ment été délivrérauivant le vuvis undic |! payéo aur comviction.DE LA PAIX, ayant JURISDICTION CRI- i District ne 1nire de lu loi zetuidenneu tous les Juves deli Donné sous mon seing el le sceau du mms otmes, | MINELLE dsns et pour le District de Alon- {| MonTtrear.Faiz, Connétables, et Ofliciers de Paix, de dunnec |, un Chateau St, i.Ours, daus in cité de Que- tréal, auta lien au PALAIS DE JUSTICE Mardi le 17e jour d\u2019Oct.1887 leur posit ince et Fuider uppechs der les dits bee, le teplicme jour de décembre, dausi qans la ville de Montréal, MERCREDI, le PRESENS serre Paul Destantais, Jeaeple V'rsnçeis Davis l\u2019année de Notre Scigueur mit huit centtrcide CIAL : NUE ain.à .oun, Julien Gagnon, Ti ne Ait, Tlimothé rot, ol duns lu premiere amc du rogue de DIE Jour de SEE proc ; L'honorable ee 3 he ; Frunchère, Lous D dome 3 $a Mujesté x Lee atin.! : { «le Juge Pyke Provixes GOSFORD Rr re A de es PN Par cn elec, | donne avis public u tous ceux qui ont ces pour- | do.M.le Jue RoLLASL, Bas-Casapa * chacun d'eux, ct de les amener aucun deus wii Signe D, DALY, suites à faire contre quelques prisonniers en= du M;le Juge GaLe, Par Son Excellence le Tres-honorable Ann GMIDALD COMTE DE Gusronp, Biron Worlingham de Beccles,au Comté de Suffolk, Capitaine Général et Gouverneur en chef dans et pour les Provinces du Bas-Canada et du Haut- Canada, Vice-Amiral d\u2019icelles, et Conseiller de Sa Majesté en son Tris-Honorable Conseil privé, ke.&e.&e.PROCLAMATION.A TTENDY qu\u2019il existe dans le distri.l ce Montréal, une conspiration traitieus act formée par un noie de personnes se virsnt feussement de patrioter, pour ba subversion de - Pautorité de Su Majesté, ét la destruction de Ja constitution et du gouvernement +tab'is de\u201d Ja dite province; Et attendu que la dits cor s- piration a éclate en actes de rebellion ouverte, |! et la plus auducieuse ; Et attendu que Lo dite | rébellion s\u2019est (res-considetablement clendue, a Joint que des corps nombreux de railtes armés se sont ouvertement organises et ont fuit et font encore des attaques sur les forces de Sa \"Majesté, el ont commis les exces el les cruau- és les plus horribles 5 Et attendu que dany tes parties du dit District ou la dite conspiration wa pas encore éclaté eu rébellion ouverte, nn grond nouibre de telles personnes se disant wins des Vatriotes ont, pour Pexceution de leurs desseins pervers, concetté des moyens de vio- lonce ouverte et formé des atrangements pub- | lies pour luver et mmer une force organisre et; discipline, ¢t pour l\u2019avancement de leur projets su sont fiequemment essemblées grands et inusitéss Lt attendu que les efforts du pouvoir civil sont inellica- ces pour la suppression des lites couspiration et rébellion, et pour la protection de la vie et.des propriôtés des sujets loyaux de Sa Myjetés, Etattendu que les Cows de Justice dans le dit District do Montréul ont virtuellement cesse, ; par Pimpossibilitd dexécuter aucune prise del eorps ou mnandut d'arrêt en icelui.À ces causes, Je, Archibald Comte de (ios-} ford, Gouverneur eu Chef et Capitaine Général, dans et pour lu dite l'Hoviace du Bas-Canads, par et ae l\u2019avis et consentementement du Con- | seil Exécutif de Sa Majesté pour eetle: Provin.| ce, ai donné ordre au Lieutenant Général Sie! John Colborne, Covsmandant les Forces de Sa Majests dans la dite Province, et aux autres Olficiers des forces de Sa Majesté en icel-| le, d\u2019arrêter et punir toutes personnes agiss int, aidant où assistant de quelque manière que co |! poil dans les dites conspitation ct relellion maintenant existantes dans le District de Mont \"| réal ct éclutées en attaques des plus audacieu.| ses et des plus violentes sur les forces de Sa l Majesté, suivant la Lor Martiare, soit por La ; Mont où autrement, tel qu\u2019il leur semvlera, juste et expédient pour la punition el lutepres- | \u2018sion de tous réhelles dans le dit District\u2019; de quoi tous les sujets de Sa Majesté en cette! Provinee sont par jes présentes requis de prendre connaissance.Dunné sous non Seing ot le Scean de wes Armes, au Chateau St.Louis, dans le cité de Québec, le Cinquième jour de Décembre, dans l'année de Notre Seigneurie mit huit cent trente sept, of dars , _ da premiére année du règne de Majecte, Par Ordre de Son Excellence.(Signé) D.DALY, Secrétaire de la Province.Burzav ne SechEtaitE DE LA Proviscz, Quelec Be INcembre, 1S37.Il à plu à Sox EXCELLENCE LE GOUVERNEUR EN Cuer d'autoriser ct commander, par Commission Royale, le Lieutenant Général Jons Corsonne, K.C.B.G.H.Commandant des Forces de Sa Majesté, dans cette Province, de mettre en exécution la 101 MARTIALE dan lo District de Montiéal, et de punir toutes per sonnes ngissant, nidant On assistant en quelque manière que ce soit dans La conspiration et lu rebellion qui maintenant Ristent dans Je © District, conformément à la LOI MARTIALE soit par La mort on autrement pour la répression, et la punition de tous rébelles dans le dit District.3400 RECOMPENSF.| GOSFORD, Provixte vu} Mas-Canana, $ © ParSon Excelitnee le Très bonosublo ATL.CIIDALD, COMTE LF GOSFORD.! Bruon Worlingham de Beccles, nn Comto! de Suffalk, Capitulue Général et Gouver- | neur en Chef dans «£ pour les Provinces du Bus Canada ot du Haut-Cunada, Vice.Admiral d'icelles, et Conseiller de Sa Ma.Justé en son Tros: Honorable Council Privé; «te.ete, cle, : PROCLAMATION, TTENDU que Pierre Paul Desmarais, du « St.Jeun, dans le Contd do Chambly, Noa faire Public, Joveph François Darignen, du mès me lieu, Julien Guguon, du Comté de l'A-ndie,! Wiene Amiot, du Cumté de Verchéves, Thimmby Franclière, wnrcltund, de ln Pointe Olivier, dans! et du Comté de Montréal, Alphorse Gautin, Louis Gauthier et Rodolphe Desrisières, de la - Cité et du Comtéde Montréal sont taus et chao, eun d'eux tespectivement accusée du crime dut Joe Teabivon, Et rù que cliucun des indivis | Su cidesous R.mmés so sunt tous et chacun dung Respectivement coquivés du lieu de leur demeure | ordiitalre, et qu\u2019il y u tonte raisou de croire qu'ils} \u201d seus tape et cliacun d'eux échappés des maine] dole justice : et vû qu'il est expédient et nécrs- Gaire pour le due adiinistrntion de lu justice, et Pour Is sureté du Gouvernement de Su Mujests i suse grande offense ne reste pus impunie ; enes-vous done pour dûment informés que Moi, Bo'dit Arehibali, Comte de Gsord, de l'avis du .Conseil Exdeutif de Sn Mujosté en cette Province wijugé contenuble d'émuner cette Proclamation et Conimande et ordonne, en conséquence, à tous les loyaux sujets de Sa Mujorté en celte en l'ro- vhite, de décuuvrir, du prendre et d'appréhender Ses dite Piecre Paul Devuaruis, Joseph l'ean- ' Davignon, Julien Gagnon, l'icrre Amiut, à B'ranbère, Louis l'ersuuit, Alphonse Gauvin, Joun Gauthier, et Roduiphe Desrivieres, dt chacun d'eux où tousg ou nucutt d'eux wit sie praéraient êtres trouvés, et de les amener chacun devant un des Juges de Paix, où premier | lieu, M, PL PP.++ Amury Gired et Jean O.Chenicr, et chacun d'eux wppréhendés devant un des Juxesde Pure din Tes dites cités soit de Quétbiee ou de Montréal.=.Jour encourager loute pesscune à tie die pente à faite ses sflurix 6 découssir vt u nppré- hender lesdits Pievre daul Desmarais, Joseph François Duveguon, Julien Gagnon, V'ierre Amnot Thowothé Franchere, Louis Peru, Alphonse Gauvin, Louis Gautier, et Modolphe Desnvieres, et chacun d'eux elles ameter uncun deux devant wit des Jupes de Pua, où Mugiste ts, tel gue susdit, offre, eu Conséquence, uty récompenses de EST LIVRES, Misusiiess ursite de cette pro- nec, à quiconque apprehendes vocur des ne divisdi, ci-dessus notimey ot hs liviers a la justice, Dunné sous mou seing et le sccuu de mes armes, au Chateau Se Louis, dans he cite de Quebue, be quemier gous de Décembre, duus l\u2019année de Notre Seigneur mil huit cent tente sept, et dans su prenusers ntsice du lege de Se Majesté, Par Ordre de Son Lsecllence, Signé Dh.DALY.Seerétmrede 1a l'avance \u201c2.000 RCOMPENS ES l'uuviser be > Bea-Cadaba, Pac Son Excellence le Trés-honorsbie Anscen- BALD, COMTE DE GosFond, Daton Wortinge Ion de Beceles, nu Comte de Sululk, Cnqutorn: General ot Gouverneur en Cd dung et pour les Proviaces du Be=Canadu ct du Viaut-Canuse, Vice-Auntal d'rec tes, et Conseiller de Sa Majesté eu soie Dres-Uono- tabite Co ru] pond, Nu.Ke.ke PROCLAMATION.§ \"rENDU quete Docteur Voitred Nelson, : dest.Denis, durs Je Comté de ftch-lieu, GUSFORD.Secrétaire dela Province, 4000 PIASTRES DE RECOMPENSE ! lrovinec du ae Bus-Casuda GOSFOIL lat Sou Excellence le trés-honorable Archibald, Comte de Gusford, Bron Worlingham de Beccles, au comté de Sutfuik, \u20ac pitiine épée rulet gouverneur en chez dans et pour les provinces du Bas Canada ct du Haut Canada, ! vie auaral dhiecdles, et conscilier de S 4 Ma- PROC AMATION, que, par formation sous sere TTENDU Â du crime de Haute Teahison : Et att ndu que le # dit Luuis Juccph Papineau s'est retive du rieu de, se résidence ordinaire.et qu'a y 0 rut-ou d° rtotre (qu\u2019il a fes Lu justice 5 BU attendu util est espe dient et nécessaire « lu due uimivistration dela Justice, et à la sécarite du gouceunement de sas Majesté en cette province, qu\u2019un M DALY, Scerétaire do la Pravinee 2500 DE RECOMPENSE! Province du .re GOSFORD.Par Son Eacellnnce le trés==honceable Arehibuld Comte de Gosford, bares Worle ghain cu Bee.Ciof, au comté de Suffelk, capiuenc=-générat et guuvorneur en chef dans el pour les pro- vinees du Bas-Canada et do Haut-Capada, vicc=amiral d'icelles, et conseiller «de Sa Ma- Jusié en son trë\u2014honoralie curscit privé, ste.PROCLAMATION, À TTENDU que dans 1a paroisse da St Denis, LA dans lo cumié ce Richelieu, dans le district de Montréal, un meurtre affreux et utroca a été cominis sur la personne de GEORGE WEIR, éer.el-devant Lieutenant dans le trante-deuxième régiment d'infanterie de S1 Majesté; Et uttendu Qu'il cat indispensable, pour venger la justice pue Blique, quo ce crime révyltant ne demeure pas impini © A ces causes, je, Archibald, Comte de comme susdit, enjoins à tous Magistrats, Juges de Pais, Connétables et autres Officiers do Justice, et généralement à tous les sujets de Sa Majesté, d'êt esuns relacke dans lours \u2018eflurts pour apyré- lender et amener à justice les auteurs de ce meurtre détestable 5 Ft pour cncoursger ultéreurement toutes Personnes n unpréherder le dit meurtrier ou urtricrs, j'ofite par ces présentes, de l'avis st comsentement du conseil exécutif de \u201ca Mnjesté bi cette province, UNE RECOMPENSE DE INQ CENTS LIVRES, du eours de ec'le pro- 10 12 0 même Comté, M.PP, 1 Gosfurd, capituino général et gouverneur eu chef, ! a uu Chrtenn St Leurs, dans La cite de Québce, \u2018| le preinier jour de decembre, dans l.onée de |.Noue Seigneur mit huit vent trente dans la premiere mince dose gue do Jesté Par ordre de Son Excullence, it Sisnt, D, DALY, i Secrétaire de dn Vooviee, | \u2014 sept et) Ma\" £300 DE RECOMPENSE 1 Province du} nc Bas-Camada, ÿ COSFORD.Par Son Excellence le trés-honor Lia Archibald, Comte de Gostord, Buson Worhi sham de \" Beceles, su couté de Sutlolls, cupitaine général et zouvernenr va chel dans ct pour les provinces du Bas Canada et du Haut Canada, vec aintral d'icelfes,ct conseiller de 90 majesle an son ttés honorable conseil privé, ete, cle PROCLAMATION, TTENDU que dans le district de Moutzéal, de un ineurtre affreux et atroce à été commis sur In personne de JOSEP CHARTHAND, o- devant de la paroisse de Saint Jean, dans le dit, district, et soldat dans une compagnie de volontaires dans lu dite paroisse 5 ct attendu qu'il est\u2019 indispensable, pour venger la Justice publique, quan erm si révoltaut ne demeure pas tmpout : 1 A ces causes, je, Archibad Comie de Gostord, capitaine génâral eL gouverneur en bef, sud, enjoins À tous Mazistrats, Juces de Paix, Connétables ct autres Offjviers de Justice el» leo ment A tous fes sujets de Sa Majesté d'être sans Felache d:ns leurs effucts pour appréhender ut umener à justice les auteurs de ce meurtre détestables Et pour encunroçer uité:icurement toutes.personnes à appréhetider et amener à justice le dit \"\" m.cuitrier ou lesdits tncurtricrs, j\u2018offie purees pres sentes de l'avis et conscelement du consesd exéeus ji nf de ss mnnjesté pour cette province.UNE RE- I COMPENSE DI TROIS CENTS LIVRES cours de ectte provinez i quiconque apprélendora et Hvre- |: ra entre les mains de la justice le dit mmeurtrier on aueun desdits menttrurs, la dite zccvupenee à être payée sur conviction.Dour: sons mon scine ot lesceau de nics armes, | au Chuteau Ste Louis, dans lu cité de Qué- | bre, le septième jour de décembre, dans l'une 1 sept, et dans fa premiere année dit règne de £0 mojesté, Par Crdre de Son Execllonce, Signé, D.DALY, Suerétaire de la Provincse LDR conséquence des fréquents incendies que ont eu lieu en cette cité, ebdes nertes comsi- détables qu\u2019ont éprouvées les compagnies d'assurances, en partie par le manque de moyens néces- vaires pour arrêter les progrès des famines ou pour , @tcindre les incendies 3 les soussignes, croyent\u2019 nécessaire, pour l'intérêt des comp gnies dravsu-! ances qu'ies représentent respectivement, d'ajouter | unextrade VINGI CINQ FOUR CENT, sur! les taux d'assir.nces déjà existans; ec nouvean tarif prendr + eifat et sera payable de la date de cetto annonce sur toutes les propriétés qui seront assurées dans les fautourgs et dans la cité de Montréal, jusqu\u2019à ce que és 1 oyens cfectifs soi- int adoptés pour Détablissement de compa snes du feu qui assurent de la part du publie cette co- opéralion pour éteindre et arseter les progres du leur qui existait autre lois et d'aprés laquelle on établit le tuux ordinaire des n°
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