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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
samedi 3 mars 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1838-03-03, Collections de BAnQ.

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[" aa b= > eut not etl a soy \"Ww ue oe 3) out equ Fol, 6 \u2014r éitoutrral Samedi 3 Mars 1838 wr om, CHATEAU SAINT LOUIS, Québec, 15 Janvier, 1836.VIS.\u2014On fait savoir que des projets de Lettres Patentes pour certaines portions des terres vacantes de la couronne, tiintenant disponibles, ont été préparés en faveur des officiers, sous officiers et simples soldats de la ci-devant milice incorporée, munis de billets de placement (location tickets,) ot mentionnes dans la liste cijointe, en récompense de leurs services pendant la dernière guerre avec les États-Unis d\u2019Amérique ; et qu\u2019aussitot que les honoraires accontumes dont le tarif vst ei- annexé, auront été payés an bureau du Secrétaire Provinvial, les Lettres Pateutes seront\u2019 siguées par Son Excellence le Gouverneur en Chef, conformément à Pavis publié en date du 2 Février 1837, et que ceux des dits projets de Lettres latentes pour Jesquets les hotor.uires n'auront pas été payes, comme (l'est di pr des de van oy PREMIER JOUR! D\u2019AOU\u201cT' nil huit cent trente-huit, seront et demeureront nuis et sans efit, et les terres qui devaient etre accordées par iceux feront re- vur « la conronne.| S'ilse Lrouvait que quelques uns des td Fidus mentionnés daus la listr ci-jointe, ou daus la première liste publiée le Aout dernier, soient impliqués dansie CIIME SI GRAVE DE REBELLION, tes pateutes eu leur faveur ne seiont jus expédiées, à moins qu'apres Une pleine investigation de leur cas, le Guuvereur ne juge à propos d'en ordouter speciale~ ment Pexpedition.; On fait savoir aussi que d\u2019autres listes de cas semblables centinueront d\u2019ètre publiées de terups à autre, à mesure que les réclamations aurunt été examinéeset adamises.\u2018 Le tarif d'honoraires ci-dessus mentionné qui est cului qui étail en usage ava, le premier jour d\u2019Avnt 1830, cst comme il suit: Lu tes 100, 200, AM, 400, 500, 600, TU0, son, 900, 1000 _ Honotaires, 17s.3s, 81s, 33s.43s.Hs.Gls 73s.Bus, Si l'on dé: ire avoir un certificat de exp tion de la patente, il ya un bi noraire ad tioned de 20 6d, Si lon veut avoit vie ccrlifice de la patente, honoris e Pur ordre, 5.WALCOTT, Secrétaire Civil, AMIS AUX ENTREPRENEURS.ES ryndics dément pomtnés pour surveiller A tu batisse d\u2019un nouveau Presbytere dans lu il Qu | BANQU DU PEUPL », ! AVIS, | FES SOULEGNY et J.F.ALLARD,* _ Feuyers, ont Cté élus aujourdhui comme » Associes ((rerants Principaux) dela Socièté de VIGER, DE WITH et Cie, Banquiers.Par ordre du Commité.B.II.LEMOINE, Caissier.20 décembre 1337.COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE MARITIME! DU CANADA, Capitai.L 150,000 GÉRANTS, Jags Drax, SER, LEAYCRAET, Fus Bureau, D Beever, Celle compagnie seri prete pour assurer, apres de ter AVILIL prochain, Par ordre, W.STEVENSON, Séereo 1D février, 1837 EDUCATION, ÿ lt.Pre, MUBRCLANTD'ALBINI, a Chon.|, veur d'annonces nu publie qu'il « l\u2019inten- tron d'ouvric une CLASSE FRANCAISE, rue St.Chartes Borromee, No.27, dus laquelle seront cnscigués les principes les plus approuves de ka langue française, Les heures de Leçons, seront comme suit : lere.Section, de Neuf À Midi.Si, do de Deux heuves à Cing, en été (|8 Procront modéres ct fu plus vunde pone- vutié observees | 1 {| homme mort que Pon transportait avec une MELANGES.SOUVENIRS DE LA REVOLUTION.JOURNEES DE SEPTEMBRE 1792.Je dirigeai mes pas vers le quai des Orfevres.l\u2019arvenu à l\u2019extrémite, j'aperçois un sorte de recueillement au corps-de-garde du Pont-neut, Dejà, me dis-je en frémiesant, une victime de la lureur du peuple ! Je me trompais ; c'était lu fureur d'un quiproquo.Un Acros du 10 noût, appelé Ménier, avait butiné dans les écuries du roi, après ln Victoire des Marseillais, un superbe cheval de main, S'étant nommé ensuite, comme tant d\u2019autres, officier municipal, ik allait faire res rondes sur cette monture qui, peu accoutumé à à un pareil cavalier l'avait déjà plus d\u2019une fois désarçonné.Ce jour-là, Ménier, chevauchant plus maladroitement que de coutume, l\u2019animal rétif avait pris le mors aux dents au détour du Pout-au- Change.Le factionnaire du corps-de-garde du Châtelet, qui le prit pour un aristocrate Motntréul, 12 juillet, 1537 © diser, elon en dispose d'après les ossner qul mul quescailse On achéte et on vend dis ! » fait le Comtago de Donane et di Change dans Louez les bmacaes, of ou ae procura dey fonds ave ies garunties necessiires ; enfiir, ON mterpréte 2 traduit les prrinespates lan Sennen, qui par Cm ancicnneté of parses relations Étrudues assure tes meilleurs avantages, S'adressee à M.EUGENE BERGOXZIO, Non 8, Brond-Street, New-Yor CFP (Il y à constamment à vendre different qualités de cigares.TTT IL .igué en sa canacité de TUTEURS de entans mineurs de dew ALEXANDER] TART, Eer.down avis nu publie qu\u2019il ne sers responsable d'aucune dettes contractées pur aucune personne quelconque, 5:5 un ordre sigué en paroisse de Saint Iuch, Gonnent avis par des pré- zentes qu\u2019ils recevront d'ici au huitieme jour du trois de Fesrier prochain les propositions par écrit pour Ja constitution du dit Preshytere, Les plans pourront être vas en l'Etude de M.Le Atchamheault, Ecuier, Notrire, as vill ge ve Saiut Roch,en tout temps es jusqu'au dit hait de Fevrier prochain.Les noms de deus cautions doivent ec guer les prupositions.quat la dut éxécutiu beau \u2018ouvrages tedsentine divert ee + Jess Avchine sauvier 1538, cradrestedtd as Ruch, sa Ma ; M.1.BAVID, Tuteurtce, juin 1847.TOMBESAYUX.i Ii Soussigng offre de sinceres emprenmen 4u publie pourl'encouragement + qu'ils reçu u-qu\u2019à ce Jour el prend lu liberté d'annoncer ! quil a un assortimest de TOM BEAUN, PIERRES ot MARBRES pon inscriptions, ete, sea\u2019 ont tongoue peut et à des pritextremement bis | JOUN SUILTIS, | COMMISSARIAT.\u201cOFFICIER Sureninon du Commissariat À à Montréal donne wvis par ln presente on\u2019 avnce, qu\u2019il 1eceven des propositions pendant § Wsen de 1837, de qui que ee sgis pouc ba Sournie ute d'approvsionnement de VOIS DE CHAUFFAGE pour In garnison en certuines quantité où pour ie total, telle qu\u2019il sera vffert, délivrable su quai des caseunes de cette cité, Le Bois duit être D'ERABLE, de MERISIER, et de HETRE, d'une boune qualité el de vois pieds de lougueur de coupe i coupe, et sert mesuré d'après Les hubitudes du pays Toutes les facilités possibles seront donnes aux peranés qui désireront contracter ou vendre du + Bolsde lu qualité, au Gouvernement ; Le paye- era fait nussitét que le Bois ausu été cordu dans as colts à bu Breau dy \u2018ommisuriat, Montiel, ccembre, 1836, | ES Soussignés duement nommés ayndis de la faillite JOSIN WHITE et Cie, prient ceux qui sont endettés envers la dite raison 1e John White et Cie.de faire le payement de leurs dettes tespectives à M.W, KR, CLARK, quiest autorisé à en donner quittance.J.MACNIDER AUSTIN CUVILLIER, JAMES ROBINSON, FONDS HE COMMERCE, consis N.B.\u2014Le ortiment général de CLINCAILLE Wen un asse de magasin, etc.sera vendu en un MIE, feurniturons libérales.ete A LOUER; NE MAISON et JARDIN, avec écuri,® remise, un excellent puite, situés grande FU du faubourg Récoilets, maintenant occupée Br 8 docteur arber.Posscesion au ler.Mui te propriétascra louss avec ou sans umcuble- sant, \u2014\u2014AUSSI\u2014 Une MAISON et une VOUTE, situées au «vin des rues Ste Paul et St.Jean-Baptiste, veer Mo par M.Mercure, commo magasir d\u2019épiciers Les MAGNIFIQUES BATISSES, situées au toin dès rues Notre-Dame et St.Fra.+Xavicr, S'éreser à C, S.RODIER, St.RucChiuites Horummée.A LOUER Us MAISON EN PIERRES à un éta-! SU se pur devant et deux par derrière, située à ole des reiges à l'angle du chensin qui conduit; ls Chapelle, re partenant à M.Simon Lacombe, | aves un arpenlde terre planté en arbres fuit cs,avec des bâtimenss lniterie en pierre et grande\u201d » le tout cn excellent ordre cette maison offrce srare av antage d'un ruisseau qui coule dans l'étge tlécieur pendant toute Pannée et qui fournit d'un \u2018 sllentecau, S'adresser sur les lieuxan propriétaire Sossigné SIMUN LACOMUE, X IPORIÉTURES DE Poss ¥ tcË personne désire nrendre une FER rd Hail pour PLUSIEURS ANNEES doit être à caviron Lre lieue de l\u2019église s La teaile de 50 à 00 arpents de grandeur.Paroiss S'adicaser , JAMES COURT \u2018 w_enteommissaires a Montreas t.sc1887 21 AVIS PpyoUTES personnes ayant des coclumations M.contre la succession de feu le docteur Je GLEN sont requises de les envoyer duement attestées dla veuve du défunt sonssignée et duement nommée tutrice des enfang mineurs, où à RENESs | BOILEAU, Her.N.P, cu ét i Chambly ules personnes endettées enversia dite succe on sont parle présent requiseses depayer le ont de leur comptes aux mémpersonnes MARIA ANNE HERMINEGLEN.mbly 31 31887.M GReFFE dv Base nu Roi pe MoxTReal, Ce 182 Décembre, 1837.OUTES Jersannes qui jeuvent ou pour- Tont paz la suite donner quelques rensei - gnemens touchant aucuns papiers ou documens Composant le Notariat de fire.J.J.GIROU ARD, dernièrement Notaire à St.Benoit, sont priées d\u2019en informer les soussignés,nfin que les Mesures nécessaires soient prises sans délai, (pouren assurer la possession à tous ceux qui peuvent étre intéressés.MONE & MORROGH.= 17 Cévrie: 20 decembre, 1837 fuyant a tonte bride, et allant rejoindre les Cmigrén 8 Coblentz, courut après Ini sur le BUREAU GENERAL D'AGENCE ued de la Ferraille, et l\u2019ajusta si bien qu\u2019il N y reçoit en dépot touteespèce de marchan .Jui eassa les resus et le tua raide.Le cheval continua sa coute, et Pon courut au malen- Commission, Un re charge d'effectuer le re- - Contreux cauvalier.ll fut reconnu aussitôt par souvrement des fonds et d'en fasrelu remise, Ou , deux de ses collègues qui se trouvèrent là par hasard, et le firent transporter au corps- Le lendemain, 1 ses dans cet établis » fut inhumé, avec une sorte de co'ennité, de-garde du Pont-Neuf, dans le terrain de la ci-dovant Bastille.Je descendis le Pont-Neuf, et j\u2019entrai rue Dauphine.Vers le milieu de cette rue, jo rencoutrai cing voiturey escortées par des hommes porteurs de physionomies.de ces physionomies, voussavez bien, qui wappa- raiesent aux citoyens eflruyés que dans les momen» de convulsions politiques, et dont In présence soudaine est un signale terreur et «lu mort ; oiseaux de pruie qui échappent à la vue quand le ciel est pur et le temps serein, et ne s'abaitent que là où In tempête naissante leur promet des cadavres à dévorer.Jappiis que ces cinq voitures étaient remplies de calofins et d'aristocrates qui &- taient venues chercher des passeports à 1% Hôtel-de-Ville, et qu\u2019on envoyait à l\u2019Abbaye.Je suivis le triste cortège jusqu\u2019au carrefour de Bussy.Là, sur un théÂtre en forme de tréteaux, deux agens de la commune recevaient des carôlemens volontaires pour l\u2019armée.La foule amassée à l\u2019entour, grossie tout- à-coup de celle qui environnaitles voiturea, et de Pescorte qui les protégeait, occasiona en cet endroit un encombrement qui ob'iges de faire arrêter.À cut instant, un homme, lo sabre à lu main, je ne sais s'il faisait où on partie de l\u2019escoite, monta sur le marche pied de l\u2019une des voitures, et entonça à plus sieurs reprises son sabre dans le sein de l\u2019un des prêtres qui sy trouvaient.Lo sang jnillit au dehors à gros bauillons.Un cri d'horreur presque général se fitentendre, et ln foule sc dispersa efLayée.Cela vous fait peur! dit l'assassin, se retournant vers elle d\u2019un air de dédain, vous allez en voir bieu d\u2019autres, et rep'ongeant son sabre dans In voiture, il continux d\u2019uevassiner.Les voitures cependant reprirent tranquillement leurmarche.Lo monstre à face humaine quitte alors celle où il no restait plus per sonne à tuer, s'élanco sur le marche.ped de la suivante, où son sabre, rouge de sang,alla chercher do nouvelles victimes.Son ex- j| emple est suivi pur leg hommes de l\u2019escorte et le carnage devient général.Cette file de voitures roulant d\u2019un pas lent et lugubre, ces hommes Cgorgeant, chemin faisant, les malheureux quelles renfermaient, les cris de désespoir, des victimes, les hurlemens de joio des bourreaux, tout cela formait un spectacle à briser ame, 3 taire bundir le cœur.Ainri commencèrent, à l\u2019entrée de la rue de Bussy, Vers trois heures du soir, les massacres de septembre.Le sanglant cortége arrivé à PAbbaye, ler morts, au nombre de huit à dix, sont jetés à terre dans la rue ; les mourans sont achevés à la porte de la prison.Deux prêtres qui, par hasard, n\u2019avaient reçu aucune blessure, sont percés à coups de baïonnette au moment où ils cherchaient à pénétrer par les fenêtres dans le comité civil dela section, qui se tenait dans un local voisin, Quelques-uns dez survivans 1 FCs.parvinrent à entrer sains ct saufs dans la prison.pour y être égorgés quelques jnstans plus tard.ll yen out néanmoins quatre qui échappèrent à celle première tuerie, ot voici comment.Au milieu du tumulte ge- cusiené par l\u2019arrivée des voitures, ils l'urent assez heureux pour entrer dans le comité sans être aperçus, Cependaut les assas-ins cipitérent, furieux, pour réclamer les quatre ! victimes qui leur manquaient.Un moment | auparavant, le président, homme de tête et de cœur, les avait fait asscoir parmi les membres du comité,autour de la table où ils travailkient.Ils sont ici ceux que nous: cherchons.s\u2019écrie, brandissant son sabre, le chef des tueurs ; on les à vusentrer, il nous les fnut.\u2014 Vous vous trompez, répondit : avec farmeté le président, il n\u2019y a ici que Loi et mes collègues.Les brigands se rat rent, etles quatre hommes sont sauvés, De ce nombre étaient le journaliste Pari - seau et M.de La Chapelle, premier commis de lu maison du roi.Je ne lnisserni pas non plus ignorer le nom de Phomime respectable auquel ils durent la vie, et qui pour cela exposa le sicnne.Il se nommait Marchand, et demeurait, rue Saint-Benoit, où il exerçuit la profession d'homme d\u2019afai- qui avaient compté leurs victimes, s'y prés | es travailleurs quittèrent un moment leur ouvrage, et le sang cesea de couler.Je pensai que tout était fini 5 mais non.Des tables furent dressées devant la prison, et couvertes bientôt le verres ctue bouteilles, et des femipes y apportérent la soupe à leurs à côté d'eux, Je passe rapidement sur les dérails de ce fentin des Atrides, sur les éclats de rite de ces bandits ivres de sang et de vin; je dis de sang parce qu\u2019il y en avait {duns leurs verres presque sutant que de vin; et ils buvaiont cela à la santé des passuns, dont quelquessnns, pour éviter la mort, furent obligée de trinquier avec eux.Je m'éloignai de ce theâtre abandonné aux Furies, et on quelques minutes jeus atteint le carrefour de Ja Croix-Rouge.LA aussi était un théâtre où l\u2019on recevait des enrôle.mens volontaires, Je crus reconnaître parmi les douze à quinze cents personnes qui s\u2019enrôlaient, deux où trois figures que j'avais vues une heure auparavant au théâtre Bussy.Mais il se passa à l'instant mêmie un événc= ment qui attira mon attention.Deux personnages d\u2019une quarantaine d\u2019années et d\u2019une physionomie respectable, s'étant présentés à leur tour, l\u2019agent communal les allait enrôler, quand un individu escalade les tréteaux et s'écrie: \u2018+ Ne le# curôlez pas; co sont des calotins qui cherchent à s'échapper.\u201d On met aus-itôt ln main eur jeux.et on les entraine, C\u2019étaient deux prètres de Saint Séverin, MM.Violard et : Loublier.Celui qui venait de les dénoncer, (et qui aidait à les conduire aux Carmes, où {ils furenr massacrés deux heures après, était un ancien bedeau de la paroisse.On n\u2019a {pas dit que ces malheureux prêtres eussent {jamais cherché à lui nuire.Cet homme était nu simplement par un ceprit de patriotisme, Je continuai ma route en proie à des réflexions qui n'étaient pus d\u2019une nature gaie, et jo me digposais à gagner la plaine de Gre» nelle, par la barrière de Sèvres ; mais je In {trouvai gardée par des femmes, qui me de- imandéreut si j'avais un pa-seport de la commune, N'en ayant pas à leur montrer, telles me refusèrent le passage, et force me fut de retrograder, au milieu des huées et !des injures de ces terrib'es Amazonca.J'ex- | plorai successivement, mais d\u2019un peu loin, les barrières de Vaugirard, des Fourneaux, du Maine, du Mont-Parnasse, d\u2019Enfer.Toutes gardées.On entrait, mais on ne sortait pas.La barrière Saint Jacques étant un peu plus isolée, je crus qu'il me serait plus facile de m'y glisæer.Encore pis; vous allez savoir pourquoi, À deux portées, de fusil de cette barrière, ot à l'angle de danx chemins d2 traverse, se voyait une vielle masure, connue de temps immémoria! sons le nom de Maison de la Tumbe-Isoire.Les gens du quartier faisaient, sur Porigine de ce nomyles récits plus où moins absurdes, des contes plus ou moins effrayans, Suivant les uns c'était anciennement le repaire d\u2019une châtelaine nommée Isoire, qui, à l\u2019exemple*de Jeanne de Navarre ou de Marie de Bourgogne, égorgeait ses amans d\u2019une nuit, et les faisait maris.Cluclques-unes même praent place | gléo, puis enterrée dans cet emiroit prar son masi, espèce du Faye! ou de Raoul Barbe- Bleue.Peut-être eût-on approché duvan- tage de la vérité, en disant que Tumbe- tJsvire était l'équivalent de Mont-Souris, | nom de l\u2019eminence ou plateau au pied du- j quel était construite la vieille maison, et ique Pun et l'autre signifient egale- jment Mont-d'Osiris, Personne vignere que les Romaine, devenus muitres deLu* tèce, et s'étant établis surtout dans ln partie méridionale des environs, y avaient imposé le culte des divinités égyptiennes Isis et Osiris qui occupaient à Rome une place distinguée dans Je Panthéon & Agrippa.Quoi qu\u2019il en soit de celte conjecture, que j'abandonne à la sagncité de MM, de l\u2019Académie des inscriptions, ln maison de la \u2018l'umbe-Isoire donnait ontrée À des rou- terrains qui se prolongeaient sous ln bute de Mont-Sourix, et n\u2019étaient autre chose ! que des carrières abandonnées.Lorsqu'en 1 1785 et 17SG on abattit l\u2019égliso et les char- | niers des Innocens, et qu'il fut résolu d\u2019és tablir un marché sur lPemplacement du cis metière, les fosses en furent ouvertes, et on recueillit tous les ossemens avec un soin religieux.Le médecin T'ouret, qui, dans Pinrtérêt de lasalubrité publique, présidait aux exhumations, désigna les souterrains de la T'umbe-Isoire comme l\u2019endroit le plus con- venuble pour les recevoir.Ces ossemens, successivement apportés dans des chariots couverts, y furent descendus et déposés sur deux lignes paralléles, sur six picds de hauteur.Lestransporiste firent avec les cérémonies religieuses que l'égliso réserve aux vaient eu lieu la nuit.Des torches répan- dient autour des charrettes leur clarté fun.thre ; des prêtres revêtus d\u2019omemens noirs et clantant Pollice des inorts, les accom- prignaient ; une foule de peuplo suivait et priait, Quand tout fut terminé, on éleva un mur en maçonnerie qui sépara des autres parties des carrières ce nouveau lien de sépulture, auquel on attribua le nom de catacombes ; et Parchevêque, accompugné de ses grands-vicnires, des chanomes de In cathédrale et de presque tous les curés de Parig, vint en grande pompe le bénir.Depis lors, la Tumbe-Isvire demcura plus que Jamais eüñvironnée d\u2019une terreur mystérieuse, Or, il arrivn que le 28 août 1791, c'est- asie six ans après, deux inconnus se prés sentèrent, à six heures du matin, chez le fossoyeur de la paroisse St-Jacques-du- Haut-Pas, et lui enjoignirent de prendre sn hêche ct de les suivre.Ils le mendrent dans la p'aine de Mont -Sourig, immédiates ineut au-dessus de In Tumbe-Tsoire.La, déployant un papier, sans doute le plan des carcières, ils marchent quelques instans, Bientôt Pun d'eux s'arrête et dit au fossoyeur: Donne-moi ta béche, Puis 1l trace un léger sillon de six pieds carrés.\u2014Re- marque cet endroit: il y n là-dessous, à trente jr'eds de profondeur.une carrière a- hondante.Tu creuseras le sol jusqu\u2019à ce que tu In trouvess ctil fant que ce travail seit acheve dans quatre jours, entends-tu bien 3\u2014 Comment voulez-vons qu\u2019en aussi pew de temps.~\u2014Voici trois nssignats de deux cents francs chaquez prends autant d'aides qu\u2019il Yen faudra 3 mais je te leré- pète, que tout soit fini dans quatre jours, Après quoi, les deux hommes partirent, et le fossoyeur se mit à l\u2019ouvrage.Le ler septembre au soir, il était terminé, Les has bitans do Mont-Souris se demandaient a quoi bon: ils n\u2019allnient pas tarder à l\u2019apprendre.Vousau»si maintenant vous comprenez pourquoi les abords de lu barrière Saint- Jacques étaient si bien gardés dans lu soirée du 2 septembre ; vous comprenez que de nouva\u2019les catacombes sont ouvertes, et quo ce nom va leur appartenir à plus juste titre qu\u2019aux autres, ear elles vont devenir) la sépulture des nouveaux martyrs que les prisons de Paris se disposent à y envoyer par tombereaux® Avant que le soleil nit, terminé sa course, ce que le clergé de France, re clergé, l'honneur éternel de {a ; chrétienté, renferme d\u2019éminent en dignites, en talens, en science, en vertus, le gouffre! béant aura tout englouti.Ils y arriveron; | aussi, mutilés défigurés, poursuivis des vo.! ciférations de la populace, los cadavres! de ces vénérables curés de Paris qui nas; enterrer dans la plaine voisine.Suivant les autres, il s\u2019agissoit d\u2019une dame Teoire étrane .guère étaient venus, environnés des pompes augustes de lo religion, consacrer, au même lieu; pae leurs prières, !a sépulture des an- fidèles morts dus sn communion, Île we sont faits aujourd\u2019hui leurs bourreaux.Je reutrais tristement dans l'intérieur de Paris, lorsqu\u2019à l'entrée du houlevart d'Enfer, je rencontrai l\u2019ub de mes amis qui, ayant essayé vainement aussi de sortie dus ; barrières, revenait comme moi, et aussi peu rassuré que mor.Nous cheminâmes, nous confiant mutuellement nos pensées dou- lourerses, jusqu\u2019à la rue de Vaugirard, que nous fûmes étonnés de trouver presque déserte.Dans le couvent des Carmes surtout il régnait lo plus more silence ; minis cé calme avait quelque chose «de luzuhro et qui serrait le cœur.À ce moment, il était six heures à peu près, un coup de fosil tiré dans l'intérieur du couvent nous fait tressaillir, Nous nous urrétons pour écouter.Un second, un troisième, ct en 12ème temps des cris qui semblaient acrachés à In douleur.Plus de doute, le crime veille aussi dans ce lieu que tout à l'heure nous eroyions si tran quille.Le logement de mon ami était tout auprès, rue Cassette, Ct ses croisées dou nuïent précisément sur le jardin des Curmes.Inguiets de savoir ce qui sy passaît, et les coups de fusil redoublant, nous jré- cipitûmes le pas pour arriver chez lui, Au détour de la rue, nous sommes obligés de nous ranger, pour faire place à un chariot d\u2019écurie traîné par deux magnifiques chevaux : il nous parut que ce chariot Inissait après lui une longue traînée rouge, et nous le regardâmes attentivement.Comme en marche Gait fort lente, it nous fut facile do voir ce qu\u2019il renfermait, Le premier ch de cadavres! et sur cette pile de cadavres encore pnipitans, des femmes, des enfans assis, riant, mangeant, trépignant de joie, du sang à la figure, du gang aux mains, sur leurs vétemens, sur leur puin, du sang por- tout, Îls montrnient aux passans des lane beaux de chair humaine, lle ebantaient aussi, ct ils étaient suivis d\u2019une bande de misérubles qui chantaient comme eux.la MARSEILLAISE!!! [Fai bin des fois entendu dire que les paroles de cet hymne patriotique étaient sublimes, et quo la musique en était admiruble.Je mo conanis médiocrement en poésie,et je ne mie counuis pas du tout en musique ; je ne puis done en juger sous aucun do ces deux fapports, Mais ce que je sais fort bien, cest qu'il m°a toujours été impossible d'en entendre nie ou les paroles, sans éprouver un sentiment d'horreur que j'attribue va peu au souvenir des scènes passées sous mes youx,et dont il a été le prélude et l'accompagnement.On m'a dit, mais je ne l\u2019afirme pas, que Bil.Juud, dans ses Toisirs de Synamari, la traduit en langue madécasse, qu'aujourd'hui les tribus sioux et têtes plates le chantent autour du poteau où elles rôtissent leurs prisonniers de guerre à petit feu, Figurez-vous maintenant des hommes faisant Ia chasse a \"autres hommes comme à des bêtes fauves, les poursuivanta coups de fusil, dans les allées, sur les arbreg, derrière les charmilles, derrière les buissons, ct quand ils en avaienr tué où blessé quelgues- uns, poussant des éclats de rire ntrorcs, ct chantant à tuo-tôte ; Dansons la Curmagnole ; ê1 vous aurez une idée du spectacle qui s\u2019ôffrit à nos regarde, quand ils plongé, rent des fenêtres do l\u2019appatement de la rue Cassette dana le jardin des Carmes.La tucrie cependant n\u2019avançait guêre, et le jotte baisenit.On prit le parti de rabnttre, c\u2019est- à-dire que les tueurs so mirent en cercle, et poussérent, à coups du plat de sabre, jusque dans l\u2019église, les prêtres encore vivang, On les fit descendre eneuite l\u2019un après l'autre ou jardin, par un escalier au pied duquel on les massacrait a mesuro qu'ils arrie voient.À huit heures tout était consommé.Les portes de 1a rue furent onvertes, ct une vingtaine de curieux qui se trouvaient In purent venir comtempler les corps morts de deux cents lévites massacrés entre le vestibule ct l\u2019autele Ç Lu massacre des Carmes eut cola de particulier,qu\u2019il fut le seul opéré à buis-clos.Ce fut aussi le seul où parmi les égorgeurs il ne rencontra des hommes «ont le langage et le maintien trahissaient une naissance honora» ble et tune éducation distinguée.C'étajeht des gens à peine terminant leurs classer, qui au lieu de suivre les cours de droit on de médecine, w'étaient affillés au club des Cordeliers, et faisaient partie de cette bande infernale qu\u2019on appelait les Fréres-Rouges de Danton.Mais pourquoi aux Carmes plutét \u2018qu'ailleurs 7 Apparemment\u201d parce Bw pny re to ee pape.vêtres de ceux-là mêmes, peut-être quite voi do l\u2019Ablaye aux catacombes |.une.pilq.hagas IT \u2014 TE ES EE IEEE EEE \u2014 re i, \u2018 Emi du Beuple, er moe \u2014 - = = re cnn \u2014 = = A \u2014\u2014 ee 2 oo qu'ils étaien phitosophes,etqu\u2019il n°y avait là [{ doned égouté a pésent des héros ! | MOoUVEMENS MILITAINES.\u2014Une com- | que Je les attaquer; ils savent trop bien quell Nous emprantons ou Populaire lu tra- || peuvent être produits comme que des prêtres à tuer.Je nu sais si je dois dire que purmi eux se trouvaient deux frères dupuis une année sculement sortis du Nnvurre, et qui portérent les premiers coups au grand-maitre M.de T'urmonies ; mais j'ai oui raconter le fait deux où trois ans après chez M.le Maitre.notnire,ruo St-Victor, par un des écelésiastiques échappés nu massacre, et qui s'appeluit, je crois, M.de la Hannonie.Lo même nous dit encore que le gendarme qui, la voille au voir, laun- gait des boullées de tabne à la figure de Puree eont e le ment que contre La patsonne du roi latecptétation lès le ce soit faire\u201d contie le toi-iti- même, Cols a tien lorsque on leit une insurrection pour réformer quelque miel national, pour changer la cosstiturion etstai> ot la bu, pour puuir des ran.iste te pour operor l\u2019innovrtion d\u2019un intéret'priblie, CU POUF tort autre bat qui nsurçe lautotite et le ronvernement du ini duns des matiens dintéict publie ou wine, Les insurrretions de catte nature, quoiqu\u2019.elles ne soirnt pas diticées directement contr La personne du roi, sont cependant une : Haoue contre sa cha-ge yale, tt ndent à dissondre tout sa vernement qui est ¢ dares lepoys t tonto tentative de les chan rer fared nf 1 de les ahatis, tore dens la elause nuiarep.port aux levees contre le toi Mis une sin ple rorspitation pour Pace des levés n'est pointir-hisot,à moîns que cosier.ce ne scient rocilement Faites 5 nas loisqu®elles sont faites toits les conspise terre, aussi bien que les se - teurs, soute zalement cottsatles Comme on ls deja observe, \u2019 Contre touts telles à errections, ls ma- xistrats, low shore, ot dans be fait tout sit pe ponti \u201culin peuvent emplover by free pony ks SUPLOUIET, fans sHeune commission speciale, 1 qu\u2019ils peuvent eppises GES PIER Cangas qu vi -ndratent nostil west dans a provinee, Fourie ve Parent, des armes Lions.ou ante 8 wityeles belusou at des erm OÙ CLpress où sorte sont toutes One chison, tous t const, levées est gouverne qnoiqu'ea tes levérs des namie dee necessity i des tee » Constilue, 21 prin aboul, unacte de trahison, Mais si les ennemis on les rebelles viénnent avec une force Supeutente éxicet des contributions de cett- Not, La soumis-ion en pareil ces ne peat cle egardèr conne criminelle, Le simple nvoi d'argent on de provisions, lois u®il est fait volunt-irement, ou l'envoi de renseignements ados rebelles on à des conemis {ce que dans bien des cas «st le secours le pui efficace qu\u2019on puisse leur donner) constituiess an acte de Galison, quoique l\u2019argent, les pros visions ou les renseignemens ne teur soient ps DATVSTUS, Où aient été interceptés, Car ba pars tie, en les envoyant, « fait tout ce qu'elle pau- vait l'aire, et le trahison est complête de si parte quoiqu'elle n't pas eu Pett qu'elle en attendait, Attaquer les terres du roi, en opposition à son autorit-, sur ane marche, eu quaitiers, c:t fairs des levées contre le rois S° joindre À des rébelles, Librement ef vol- ontiirement, pour quelque zete de rebellion, est frire des levées contre le roi 3 mais si cette jonction est la fruit de la peur d'une mot brochaine, pondant que la partie est sous une force actuelle, cu tle crainte et celte compuie sion l'exeuseront.Müis une appréhension, oique bien fondée, de voir ses biens pilles ou dét-nils, où de souffrir tout autre mal qui ne met pas en danger fn personne de Ja pattie, ne sera pas una entise peut sa liaison ou la con- tinnation de sa liaison avec les rebelles, autrement il serait au povoir de tout chef de re- lellion d\u2019exonérer tous ses adherents, Il serait inutile d\u2019étenire plus loin nos res ques sue l\u2019article de la trahison, où que ! * principes émis ici feront sutfisament voir à neture et la tendance sernicieuse de ce etime détestabic, Nous observerons seulement quant aux personnes qu\u2019on peut appeler accessoires ou complices, dans aneun des trahison ci-dessus, que suivant le Langage connue de la loi il wy point d'accessoires pour laute trahison ; tresses, comme par exemple que le Roi est 4 tous sont principaux, el toute instance d'en - couragement, d'aide où de protection, qui di $ un cas de félogie rendent un homme accessoire avant ou après le fait, en font un puis cipal dans un cas de haute trahison.Avant de terminer, nous\u201d ferons une autre remarque sur ce qu\u2019on appelle seidilion, comme devaut etre distinguée de la trahison.La sédition, telle que maintenant entendue dans son sens le plus général, s'étend à d'autres offenses, non capitales, d\u2019une méme tendance que la trahison, mais n\u2019ayant en con templation aucun projet actuel contre le Roi et son gouvernement \u2014eomme des mépris du Roi -et de son gouvernement\u2014des assemblées tumultueuses pour des objets politiques, et d'autres de cetle nature.En conséquence, une accusation d'avoir excité à la sédition, où d'a voir commis quelque acte séditieux ne va ps jusqu'à une charge de haute trahison.C\u2019est néanmoins une offense d'une nature dungéreusé el pernicicuse, vin qu\u2019elle comprend tous les eusde, OÙ sont trouves en sa possession, il actes ou procédés faits ou pris pour inculquet a OT SIRI + CMSs =r + \u2018ainsi forces sds sr voiter, Les autres AL Peuple.vrincipes séditieux ou produire des associ- atio # séditieuses, et, et en general, toutes te- marques oflensantes, indécenses et malicieuses, contre Ia personne on le gouvernement du sou.veraing out de son administration dans cette ; prouince, soit par écrit soit en parlant, ox par | tout autre acte propre à diminuer l'estime du |! peuple pour eux, où à affaibler où troubler le |i cours du gouvernement.\u2018Tous ces actes sont grandement punissables, vu cW\u2019ils sont gene |; ralement les avant-coureurs de la haute trahi- |! son, qu\u2019ils en approchent de très près et qu\u2019ils sont dungerenx pone la paix de la société.Quant aux alfaires ordinaires de la session, le |, calendrier de la prison n'offre rien qui exise |! des resnatques partieutières de Li cour, ot il est en cons\u2018quence entiéagement livre « ls considération du Grand Jury.i Conformément à notre pro ness>, nous don | nons ici ui article de l\u2019Estajette dirigé contre |i nous lEstalstte semiile parfaitement dispose à enatinuer ni enfermer la discussion commencée entre tous.Nous n'avons pas de pene à le | concevoir, car l\u2019.lai du Peuple semble être Le 1 send sujet des inspirations éditoriales de l'Hista- À felt> 3 an tis nous tegrettons de na pouvoir de! notes CLS pousser plus bia la discussion ; nous Li torauitterouts tel, car els sorait par trop ini tile puisque PEstafelte s'osstine à vouloir at- ! titmer à Lu révolution Cana lisnae des causes.toutes autres que cell s qui oat produit +, et! aixclefs révolutionnaites des veilus ot des | qualités qu\u2019ils me possélérent jan ais, | | ! + | J i DAME DU PEUPLE EULSESTAFETTR.#10 An du Peuple mans accase de lui avoir déclaré une gterre sais fin.Peu nous importe | quil soit fatigue de nos atte ges mais comme i nos lectaurs potrraient se lasser de nas discus- || sions Avec un journat qu'ils ne lisent p-s, (ainsi | qu\u2019il Pobsres ui mda {res-sons® nent) et, dont ils n\u2019ont sans doute aporis l\u2019existince que paris nuls avons beso de dire quels sont Ls moles qual nas oat CALAGÉ à CONMENLET of à soutenir ee futte, Lu revelition cinadie tas n'a pas, salon! Nous, pour cas: une .nv-juine jilousis de pouple à poupt 4 1 sis à ançludss elle | wap pour but d'abaisr Pua pour élever \u2018 Pantre 3 elle tout à afranchiraur pays assez ! vaste 23502 piehe pour se sisfire à lnismeine, : trop ter par demsairer à qu mais Le vassal d\u2019un | peiphe site pardeti les mers z et espendant, | parleur onrine, rar position, le» Franco-Ca- \u201c nding ebdent parle s 4 jer dans cette rie voution de nrenteriele, Du devait dons sat.tendre À vus li prosse fa du Canada SIRES cette SURLY Case ave enthonsing.me, lu défeudre tata avec eourase (sar i nasser named aarti of il oaaeait fall: du emerge por lire sy geusce durs un pays | que prertant Poy prael ens livee) @ aussi nous aves eb psn lenis de ae tiouver, dans be Covvasyy ans joaraal feos gu ait v ala vschargertr cette node tithe, Un seul, le ps Bedi Ie Cane fea, a osé taisser percer sn | svapaUrie à braves dus parole de pitié et de deal ur: en voyant ss Celidences, nonravons pls pue Jamais reconnu 11nd 1 essité d\u2019une rés volntion dans un pavs où la cos © oat pas ou mae do ty » L'Anidu loupde, sur- : Deity ats onde par Lu violence et Popinide | trtide sthaine coatre les peiacipes et les) bon ues de du révolution.IUnousas-ure qu'il ! aha hate pets: contre cos home i wes: mous ne fui dema Jerans pas les causes ete alt es Lp eX heey paar navair | ps wr Sree four * Todd li Eyese tits guerre de german jramnat, ;: onu db j cetune guare de prin Ges Ines NE avons ae gine nis | Ae eat yw aveitg an Caddy, un or ene we byw, neds devioas mous chu ser de la | | is L'avors pas pioccrner, ! Crest poureLique, né dlizrant un me sen: Fs lire de cr qua s vi, [M2 es son s plus putietHierement aupol plendide de pommices, puiyiers, piuniers cerisieis, muciess, (pour set svie,) groscidlices gudeliers, arbres focestiess, robustes voue» floris ur, de» plantes toujours cn loves, racines lul-! heuses, dutliias, cuves, punis, \u20ac chviron 7,000 frats de fleurs choisies de sevce, Te tout dans be meilleur ordie et a des prit céduits.Unie collection de plantes et arbres du Canada! et de l\u2019Amérique, choisis pour exporter en Loe rope, et empaquetés de lu mciieuse maniere, .SLCHES! fiver auvet d cel effet, I oo ee DILIGENCE LIGNE ROUGE.\u2018 U'HBE MusTREAL à QUEBEC, faisant lu tv te en deux jours.\u2014Îes Suussignés prennent \u201cla literté d'annoncer au publie, que a : Ligne \u201cde DILIGENCES ROUGES partira de Montreal et de Quétee, tous les LUNDI, MER- UREDI et VENDREDI matin, à SIX henres.Les conducteurs sout des persounes sur lesquet- es vi peut compter 64 qui lerunt leurs effets : pour rendre les voyageurs comfortables.{Pour passage, on peut s'adresser chez M.Quu, et à l\u2019Exchange Hotel, ou au Bureau de la Ditgence, vu l'un inscrit son non sur Un WILLIAM LYMAN er Cre.| AGENTS POUR LocPillules de Vie ot Phanizfiticrs ds Moffatt, REMARQUES GENGRALES.Cu médicamants sont connus «t appréciés depuis long-temps, pour leurs vertus ex- tuvidinuiées et leur cllicacité immédistement suduait à Une santé parfaite les personnes afllie § es de presque toutes les muuludies uusquebles le corps hunmin est exposé.Dans plusieurs centuines de cas certifies, ils ont rendu lu santé à des personnes qui étaient | virivées prématurément sus le bord de leur fusse, apres que toutes les prescriptions de l\u2019empytisine , avaient complotement échoué ; «t ils out nvsuré | d'une municre permanente à des milliers de per- * sunioes lu jouissunçe etl\u2019uniformite constante de lu : santé, sans laquelle la vis clle-même cat à peine jun bienfaits Telle u étéen ctiet leur invariubte | etintaillible efficacité, qu\u2019elle à paru presque mie taculeuse à Ceux qui ue counaissaient ques la belle théorie philosophique de leur composition et con.N, BB.On poutra se procurer des extra ca * en s'adressant sue Craigpur Win.ROBINSON, Montreal.Saml.HOUGH, québec, Piopri aires, EVFITS VOLES.ES Effets suisanx ont été volés d'à Lord lu puleite Seratie, capitaine Osé Marpeinlauvoie 3 nn Coffre de planches de pin vou long !turé, d'environ deux picls quatre poires de ! différentes valeurs, colre autres un billet de $2), et lg reste do $10 $ Del moindres 5 Deplus :\u2014 ; Lau Portefeuille de Maruquin Rouge, deux che- | tissue de Paine, une ceavale de voie rouge, mire quée de deux barres Ulanches aux bords, vue ehe-: © mise imitations de toile dont les manches alongées : | vers l'épaule, tn devant de chemise see collet; Dees effets ont été enlevés dans lu nuit du 19 au Le proprichure espere que le bus prix waquel ila réduit ses ncbres et ses plantes fui mériters Lai continuation due patronage publie.La duvissen | de son jardin en fuix propres à construire, ne | Pbliggers pas i abandonner eon «tablissemen | botanique, sou nitention est de le mettre suru ped plus étendu, vu de fui donner d'uventag la facilité de réduire ses prix nu tctevei étullisse ment contiendra plus de 10 neres et cts en apé- vation sous peu de jours, \u201cDans lintcoduetion des produits de pays Cteangers, le proprictaice ne pro teml gas se restriendro à ceux qui pourront Ini rapporter des profits pécu- nisires tunis obtenir des dilférentes partie du motile, toutes les plates ct tous les arbres qui prometiront de rapporter un benéfice quelconque, sou objet Étant de faire de son nouvel ctublise ment un dépot national de vutce qu\u2019il y nora d\u2019utile et d\u2019intéressunt en butanique et cu hoitieuu ue Fleurs, &e ES propriétaires du Jaunis Borastque de AGurtnauer, uxunt augmenté considérablement leur collection de PLANTES, &e.pourront les va die x un prix plus réduit que < devant, el qua tout autre dans le pays, DAHLIAS.Lun colection de Daunras comprend les espèces es pla.recheschées et les plus bzlles qui >vient counues, Cette collection occupait plus d\u2019unde= ai arpent l\u2019unnée derniere.Un peut se les pro.euter au puix de 154.à 234, pur douzaine où Sls pour bu collection complete de 60 différentes » ste uge du chaque.PIVOINES\u2014ou Piaunes.gues et peofondes recherchos, l'Editeur use es péver que, duns Pintérdt ct pour l\u2019ugrément publics, les personnes qui auront A leur portée! des documents propres à le faciliter voudront, bien lui en fuire part.11 recevra avec recon- ; Naissance toutes communications A ce sujet, soit | de Is purt des nuteurs, soit de celle d+ personnes ! en ln possession desquelles frcuvent vo trouver des éerits dont Ia publication pourrait être de quet- que intérèt.CONDITIONS: ! Afia de faciliter à chacun l'acquisition d'un ouvrage qui ne peut manquer d\u2019intéresser vive.| \u2018ment tous cu amateurs et protecteurs des lettres \u2018en co puyn et chicunen particulier, lu publien- || tion s'en (era par suite de livraisons hebdunsadai- res dont le \u2018ccucil furusers us ou plusieurs vol- : umes in 8 vo.«Chuque livraison consitera en 16 pages in § sor et paraître chaque samedi, La publication en | \u2018sers conimiuencéu uussitôt qu\u2019il sera formé tn | mambre do souscripteurs suffisant pour en couvrir | les frais.Lies personnes qui désirent y souscrite | sont priées de le faire immédintement, va qu\u2019il ne sera tiré qu\u2019un nombre de feuilles fort linsité.Leprix eecra 12 sous pour chaque numéro, payable à la réception.es souseripteurs de In campagne seront tenus de payer dix uumérus d'avance.Toute petsonue qui procurera ct fera parvenir Je montant de dix souseriptions aura divit à un exemplaire de chaque livraison.Les auteurs qui tourairaient un eertain nombre de pièces inédites auront aussi droit à Un esemp- aise, : Les morceaux seront publiés avec ou sans nom d'auteur, selon le désir de ceux qui les feront parvenie.ID\" Toutes communientions, ete, | devront Btre adressées franches de port M.N.Aubin, Fdliteur, ruc St-Pierre, No.88, Daste-ville Quebece On souscrit nu bureuu de lu Gazette de Quebec, du Canudien, et chez l'Editeur.©e° L'impression cn sers soigneusement surveillée, et rien ne sera négligé pour que l'ouvrige livré au public suit, sous tous les rapports, dign d'oceuper une placo dons le salon comme dans lnbibliocthèque.Chaque livraison sera necom- pagnée d\u2019un couvert impriué contenant les nou.elles les plus récentes, lc sommaire et lu Lie des agonts.\u2014Chaque volume aura su taliv dec nti matières.Québec, 17 janvier, 1838.PS rac rp rN IL Se ca CDR LIGNE DE DELIGENCES ROUGE \u2018 ENTRE Montreal et Quebecéousngnes prancent Ja liberté d\u2019annoncor à leurs amis et au punilé, qu'ils ont pris des rétrangoments pour l\u2019organisation de leurs ligno de -lligences pour l'hiver prochain.J.Giroux do Beribier.F.Hamelin do Doscnambault, ot autres pers eur 13 route sont interessdos,et ils esperont Seitar laconfiance que'le publie lour'a accordé {famed eo jour.Les pasmgers seront certains fy) ave vilessa ct commodement.SAMUEL HOU GH, Québec, | WILLIAM ROEINSON, Montréal Buccesseurs de J.ct J.Thorntor » T7 CALENDRIER POUR L\u2019ANNEL Trente variétés des plus belles PrvuinEs, do 24, Gd, à 20s.chaque, ou $23 pour lu col- lustion.RUSES.Enciran 150 sortes de Rosgras du mois «i de arding de 1s.5d.n 108 chrique, où 40.par dou- sine, on SG: pour tne collection complete, un Yed de chagne.\u2014AUSSI- Un assortiment splesilide d'arbres fruitiers \u20ac Iviers, de plantes vicaces ct de serre, plantes cuses, grtines de Jleur* et de jurdia; de teur | 4 1 anuée derne + mae mm .TROUIE\".4 NQ CLETS, dont une furt petite «t un / pass: partout, ntlichecs à Un anneau et 3 un cordon rouge.Lu personne qui les à perdues poner les near en s'adressant à ce bureau et payant les frais de e.t uvertissement, NOTICE.{ N WEDNESDAY, the 7th_in\u2018tant, there came « person to me, to sell a RED MARE, with a tenia painted red, and a complete Harness thinking tha said mare was stolen, | have kept her, and the persou who wanted to sell her has absconded.The person who has lost ths said mate may have moce partictiiqre by applyaig to we Bre.BIGONNESS, TAVERN Leeper, Wiver
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