L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 24 mars 1838, samedi 24 mars 1838
[" lu te not, He qud ie out A reçu a DE L\u2019ORDRE ET SN Se DES LOIS.4 + : \u2019 TT ora T= \u2014\u2014 prve\u2014\u2014 © ' 1.PNET Tol, 6 ontreal Samedi 24 Mars 1838 SOON ia em i OT TEE ET Sema CHATEAU SAINT LOUIS.} HCoMPAGNIE IYASSURANCE MARITIME MELANGES.Québec, 15 Janvier, 1838, VIS.\u2014On fait savoir que des projets de Lettres Patentes pour certaines portions des terres vacantes de la couronne, maintenant disponibles, ont été préparés en faveur des ofliciers, sous officiers et simples soldats de la ci-devant milice incorporèe, munis de billets de placement (location tickets.) et mentionnés dans la liste cijointe, en récompense de leurs services pendant la demière guetvre avec les Etats-Unis d\u2019Amérique ; et qu\u2019aussitôt que les honoraires accoutumés dont le tarif est ci- annexé, auront été payés au bureau du Secrétaire l\u2019rovinvial, les Lettres Patentes seront signées par Son Excellence le Gouverneur en Chief, conformément à Payis publié en date du 42 Février 1837, el que ceux des dits projets de Lettres l\u2019ajentes pour lesquelz les honoraires n'auront pas été payés, comme il est dit ci-dessus, dès ou avant le PREMIER JOUR D'AOÛT mil huit cent ttente-luit, seront et demeureront nuls et sans effet, et les terres gui devaient être accordées par iceux feront re.our + la couronne.; S'il se trouvait que quelques uns des ind vidus mentionnés dans la liste ci-jointe, vu dans la première ljste publiée le 25 Août dernier, soient impliqués gansie CRIME SI GRAVE DE REBELLION, les patentes en deur faveur ue seront pras expédiées, à moins qu\u2019après une pleine investigation de leur cus, le Gouverneur ne juge À propos d\u2019en ordonner spéciale- inent l'expédition.; On fait savoir aussi que d\u2019autres listes de cas semblables ecntinneront d\u2019être publiées de temps à autre, à mesure que les réclamations anront été examinées et admises.Le tarif d\u2019houoraires ci dessus mentionné qui est celui qui était en usage avani le premier jour d*Avat 1830, est comune il suit : Sur Acres 100, 200, 300, 400, 500, 600, 700, 80), 900, 100), a.Honotaires, 17s, 24s, 31s.33s.45s, 5s, Obs: Tis.80s, Si l\u2019on désire avoir un certificat de l\u2019e tion de la patente, il y a unhonoraitr tionnel de 2 6d.Si Pon veut av copie certifiée de la patente, l\u2019honorair Ids, Gd, Par ordre, S.WA LGOTY, Secrétaire Civil \"ES Soussignés duement lu faillite JOIN WIUTE et Cie, prient ceux qui sont endettés envers la dite raison de Jolin White et Cre.de faire le payement de leurs dettes Vespectives à M.W.It.CLARK, qui est uutorisé | à en dunner quittance, J.MACNIDER, AUSTIN CUVILLIER, JAMES ROBINSON, FONDS DE COMMERCE, consis No B.\u2014Le ortiment général de CLINCAILLE ant en un gsse de magasin, ete.sers vendu cu un RIE, fourniturons Libérales.À LOUER ; NE MAISON et JARDIN, avec Écuri, remise, Un excellent puits, situés grande Tue du faubourg Récollets, maintenant occupée par le docteur Barber.Possession uu ler, Mai Cette propriété acta louée avec vu suns l\u2019ameuble= prent, VOUTE, situées au Jean-Baptiste, vecu comme magnsin d'épicier.:T Les MAGNIFIQUES BATISSES, sityées au cain des rues Notre-Dame et St, Fre.Xavier.S''dresser à ! \u2014\u2014AUS Une MAISON \u2018et unc cain des rues St-\u2018Paul et >t, pécs par M.Mercure, C.5.RODIER, PAPIER, VENDRE, aux magasins des soussignés N,, 12, Nue \u2018St, François Xavier, en face de la Banque du Peuple :\u2014 He Randy PAPIER À GAZETTy do | do \u2018ALIVRE ww do do FOO LSCAP 0 do do POT 400 do do CRIS, IMPERIAL 50 do do do ROYAL 50 do do DRAB DEMIE 30 do dq do ROYAL 700 do do À ENVELOPPE de 11 Its 500 do de do\u2019 de 13 do Les papices sont de la manufacture des soudsizt\u2019 nés et ils peuvent les vendre à des Prix Modérés pour de PARGENT COMPTANT, où à un crédi! apptouve: MILLER, M\u2018DONALD & 1,QGANS.7 férrier, 1838, an mere, AVIS AUX MARCHANDS DE LA CAMPAGNE Guenilles! Guenilles! Cuenill cs L Soussignés donneront TREIZE CIE- LINS par CENT livres pour desGUE NI LL LES, aux mugasins de JACQUES CARTIPR Videvla la Manque du Peuple, Rue St, François Xavier, Montréal.MILLER, M\u2018DONALD & LOGA NS, 7 févrice, 1838.\u2014 -, CA LENDRIER POUR L\u2019ANNER nominés syndis de DU CANADA.Capital, L.150,000 GÉRANTS, Ser.LEsvensrr, D Bunser, prête pour assurer, après Janes DEAN, Fns BUTE: Cette compagnie sera de ler AVRIL prochain, Par ordre, W, STEVENSON, Séer, 18 Quec,lrier, EDUCATION, § R.Pne, MURCIANT DPALBINE, n l'honneur d'unnoacec au publie qu'il à l\u2019intention d\u2019ouvrie une CLASSE, FRANCAISE, rue St.Charles Horremée, Nu, 27, dans hequelle seront euscigués les principes les plus upprouvés de lu langue française, Les heures de Leçons, seront conte suit .1ère.Section, de Nenf à Midi, Sem.do de Deux heures à Cinq, eu été s Rrepront modérés et lu plus vande pung- ealié obsrvic, Motatréal, 12 juillet, 1837 BUREAU GENERAL D\u2019'AGENCE O° ÿ reçoit en dé pot toute espéce de murchan dises, elon en dispose dapiés les asener qui sont preserits, On ochéte et on vend des Gomnussion.Ou ve charge d\u2019elfgctuer tu re cousreuent des fonds et d'en fasse lu remise.On * fuit he Courage de Douane ot de Change dans Coster len branches, et on se procure des fonds Bose iex garunties nécessuires; enfing on mterpréte et ruduit lea pring; pales lug gues dans cet étublis= peut, Qui pur #51 ancienneté et parses relations Jétandues assure ins meilleurs avantages, S'udrenses à M.EUGENE BERGONZIO, No, 8, Brond-Street, New.Ym CF Il y n constamment à vendre different qualités de cigares.TOMBEAUX.E Suussigné ofre de çincères emersimen u publie pourl'encouragement & qu'ila reçu Usqu'à ce jour et prend In liberté d'unnoncer u'il à Un assortiment de TOMUEAUX, PIERRES et MARBRES pour inscriptions, ete, ses onttoujour prets et à des prix extremement bus JOHN SURTIS, St, RucChailes Boronunée- Millel\u2018rancsiie Recompense V U que dans la nuit de Lundi au Mardi matin, 13 courant, quelque personne où quelques efsonnes volérent à la Fabrique de PEglise de Chateaughay, une somme de VINGT MILLE FRANCS EN ESPECES, piastres et demi-frias- tres, lu cécompense susdile sera douné à fonte qui fera retrouver cette surnime et découvrir les voleurs.[ Sigué,] JEAN LOUIS TILIBERT, évrier.SlMarguallier en Ohirge Guerre nu Banc du Roi pE MosTREAL, Ce 1Sa Décembre, 1837.QUTES personnes qui peuvent ou pourront paz la suite donner quelques rensei - gnemens touchant aucuns papiers ou documens composant le Notariat de Mtre.J.J.GIROU ARD, dernièrement Notaire à St.Benoît, sont priées d\u2019en informer les soussignés,atin que les IneSures nécessaires soient prises sans délai, pouren assurer la possession à tous ceux qui peuvent être intéressés, MONK & MORROGII.20 decembre, 1847 Poupées de Cire.NE cuisse de auperkes POUPEES GIRE, de guandeurs assorties, de 13 a pouces de longueur, récemment reçues et à dre à bon marché en douznines ou en détail.H.C MI.KOD, , Rue Notre Dame, vis-d-vis lg Paluis de Justice 8 juin 1887.ARGUES.E Saussigné (ci-devat de Boston) prend In liberte d'unsoncer nu publie qu'il établie sonattelicr prés de PHOPITAL ANGLAISE, ive Dorchester, et it doit s'occuper de lu confec- pur d\u2019orgues d'église et de sullons, de toute kreadeus etil gerantien les instruments qui sorti Lida ces mains.lit raccommoders nussi les divers instruments SAMUEL R.WARREN Mostréal 29 murs 1887.té, LOUER, du ler mui prochnm, cette belle! MAISON ct pierre de Laille située rue Notre-Dame, près de la place Dalhousie occupée par Thomas Judah, Eer, ; AUSSI Une MAISON à deux étages, située rue Si.J.ouis, présentement occupée par M.le Docteur Gardner, de 83e regiment.S\u2019udreser à JOSHUA PELTON.3 mars, 1838.A LOUER, T possession au ler Mai prochain, cette Kes MAISON, pour un Marchand Epicier, appartenanre & la succession de feu Mr (GGronGE \\VUKTELE, située duns la grande rue du faubourg St.Laurent.S\u2019adrcwser à ; JOSHUA PELTON, Exéeuteur Testamentaire, 183 8, Montréal, 9 mara 1888, LEE DE TRIENT.TL y a trois ans, je partis un matin de , Chamonix pour me rendre A Martigny en : Valais.Beaucoup d'autres touristes cn fi- sent autant ce jour là.Tous avaient leurs mulets, moi seul je partais à pied ; mais j dans ce pays montagneux, le piéton a sur les autres voyageurs lPavaniage de la vitesse, comme il n déja celui d\u2019une entière li- herté dans ses allures.La route était done animée par l\u2019aspeet de diverses caravanes, cheminant à quelque distance les unes des autres.J'atteignis la société dont je me trouvais le plus rapproché, mais peu »\u2019en fallut que je ne m°y fjxasse pour toute la journée.Il s'y trouvait, en cilet, une jeune demoiselle aimable, belle, enchanteresse\u2026 Jéprouvai ce jour-là de douces sensations.Je lui fis do mon corps un remparts malheureusement il n\u2019y avait pas d\u2019abime.Près du glacier du Tour, nous nous arrêtà- mes.Nous venions de découvrir, en avant de nous, cet Étroit et sauvage vallon où finit, contre les pentes du cpl de Bale, la vallée de Chamonix ; l'ombre y planait encore.Mais en arrière de nous, cetia même vallée se montrait déjà dans tout l'éclat de su splendeur matinale.Quel spectacle ! dit ma compagne, je veux descendre\u2026\u2026 Déjà je l\u2019y aidais, et l\u2019une de mes mains dégageait Pétrier, pendant que \"aye tre, doucement pressée par la sienne, lui servait d'appui pour sauter légèrement à terre, Alors nous nous assimes sur un bloc de gra nit, pendant que la mule dont je tenais toujours la bride, broutait l'herbe qui for- mit la lisière du chemin.II y à des momens où la contemplation eat de rigueur, sans en être pour pela plus facile.Jessayai toutefais, mais aprés quelques lieux communs dont la niniserie m'importunéit moi-même, je rebroussui cemme je pus vers un sujet bien autrement à l\u2019ordre du jour quo lu splendeur matinale, * Vous remarquez, mademoiselle, lui dis-je, qu'ici la ronte ve hifurquo ; oserai-je vous demander si vos parens se sont décidés pour la Tête-Noire ou pour le eal de Baime ?.\u2014Je l\u2019ignore, monsieur, me répou- dit-elle ; puis se tournant de l\u2019autre côte pour me dérober la vue de wa rougeur ; Je crois que ce sont eux que l\u2019on aperçoit Jàbas.Effectivement le reste de la caravane, que nous nvions laissé en arrière, nous rejoig- naît insensiblement.Je remarquai que le père et]a mère de ma jeune compagne avaient à leur four pris les devans sur les autres voyageurs,et que, sans nous voir encore, ils pressaient le pus de leurs mulets, Quand ils nous eurent atteints :\u2014Ah ça, mesdames, dit lc père, c\u2019est le moment de nous décider.Puisse tournant vers moi : Et Vous, monsieur, par où passez-vous 7 Cette insidieuse question ne me surprit pas autant qu\u2019elle me contearia.J'avais dit imprudemment a ce monsieur, la veille déjà, que mon projet était de passer In Téte-Noire, et j'avais cru procéder habilement ; Car ce passage, plus facile que l\u2019autre, est celui que choisit d'ordinaire une société où sc trouvent des dames.Mais, In veille aussi, ce monsieur m'avait fort pru- deusment prévenu que, pour lui, il etait encore incertain sur celui des deux passages qu\u2019il choisirait.11 était donc manifeste ue ce père prévoyant avait voulu se ménager toutes les éventualités, entre autres celle de faire passer sa fille par le côté où je ne passerais pas.Aussi, comprenant à merveille toute la portée de sa question, et jaloux de sauver au moins ma dignité ;\u2014 Vous le savez, monsieur, répandis-je, mon projet a été de paseer par la Téte-Noire.I m'interrompit: Malheureusement nous inclinons, nous, pour le col de Balme.J'en ai du zegret, vrmiment.Bon voyage, monsieur ; enchanté d\u2019avoir du moins joui pendant cette matinée de l'avantage de votre société.\u2014Je me confondis en civilités tout aussi sincères, et nous nous séparmes.Je demeurai fort triste, face à face avec la belle nature.Assis pendant une heure sur mon granit, je me livrai à de rancunières réflex~ ions sur l\u2019hyporrite tyrannie des pères ; puis je me remis en route, À Vnlorsine, je rejoignis trois touristes : c\u2019étaient un Français et deux Anglais, gens sans aucune espèce de rapports entre eux, si ce n\u2019est celui qu\u2019établissent temporairement des manières comme il faut, et cetto sorte de sympathie aristocratique en vertu de laquelle des hommes qui s\u2019estiment d'égale condition consentent à frayor ensem- He, torsque d\u2019ailleurs lg ne peuvent frayer avec personne autre.| Les Auglnis étaient deux beaux et grands garçons ; de ces cidevant écoliers, pas en- | core hommes, que milord leur père envoie, À peine échappes de Cambridge, faire leur tour de continent, accompagnés d\u2019une sorte de gouverneut vubalterne qui cite leurs bottes paye leur champagne.Je les avais déjà rencontrés les jours précéiens.Le Français était un élégant jeune homme, carliste d'opinion, de langage et de moustache, jovial, le meilleur enfant du monde, et des gants blanes.Les deux Anglais étaient sobres do paroles, gauches de manières, mais très passablement intelligens des beautés de la contrée, La fraicheur des herbages, la limpi - dité des eaux, surtout la hardiesse des cites, leur catisaient une sorte de satisfaction intérieure, dout les exigences de leur dignité ne sullisaient pas toujours à réprimer l'ex pression.Beautiful! inurmuraientils de temps en temps, en changeant un regard.D'ailleurs, ils étaient accoutrés avec cette simplicité comfortable et dispendieuse qui distingue les touristes de leur nation.gorge étroite, en soulevant los eabler, en couchant les herbes, et en siflant dans Ia chevelure des sapins.Nous cessimes de causer, Mientôt après Porage éclata, ln pluie survint ; mais nous arrivions à la pierre des Anglais, où nous cherchâmes un abri.Cette pierre est une énorme roche qui s\u2019avance ca saillie par dessus le sentier.Une incription, seulptée dans Pendroit le plus apparent indique que la dite roche à été bien et dfment achetée de la commune par une dama anglaise, Tiens, dit notre Français, en apercevant de loin linscription, un monu- went ?un tombeau! Mais quand il eut lu la légende : En voici une bonne ! s\u2019écria-t- ilen éclatant de rire\u2026Parlez-moi d\u2019un joujou comme celn\u2026 je défie les géologues de Pemporter ! Ft la conumume, dites donc, pas bêtes.Soit : nous sommes ici en Augleterre ; bien reconnaissant, messieurs, de Phospitalité, ajoutast-il on s'adressant aux Anglais ; j'y voudrais seulement un roastheef et du Bordeaux ! Les deux Angluis, qui ne goutaient nuls lement ce ton irrévérencieux, appliqué par un Français à un (ait dont Poxcentricité mélne leur parnissaitau fond \u2018une chose grand,\"et fn hizarrerie Siune chose mmtional bonucoup,\u201d #6 renfermèrent dans une taci- turuité à la fois dédaigneuse et décontenan, Le lrançais, au contraire, était Gminemment communicatif, aisé et vif dans ses : manières, hautement enthousiaste des beau- [tés alpestres, dont il n'avait d\u2019ailleurs nul sentiment.Comme les Anglais, il était charmé de la limpidité des andes, mais c\u2019était pour en nvoir comparé le fraîcheur aux caux fièdes que l'on boit à Paris.Les cimes l\u2019enchantajent, mais c'était en vue des sauts prodig'eux qu'ont à faire les chamois pour passer de l\u2019une à l'autre, et surtout lorsqu'il aoraît reçu de Paris un excellent d\u2019y demander.comme Je serait Robinson accoutré par une wodiste.Un charmant chaperu imperméable, à petites ailles, était coquettement pose sur sa chevelure lustrée, une cravate, imperméable nussi, Jui serrait le cou; sa lévite en velours, avec les pans clégam- ment échancrés par devant pour faciliter lu marche une taille basse et étrangiée.pour donner de la légèreté, était fournie de poches et de contre-poches remplies de futilités mnicroscopiques, dont la plupart étaiens sans usage, soit par lenr nature, soit en vor.tu même dz leur ténuité portative.Mais un chef-d'œuvre de l\u2019ait, c'était sn canne, Cette canne se déployait en chaise, pour jouir commodément des points de vue ; elle dans Pespoir do les y puvrsuivre bientôt, | fusit de chassp de Lepoge, qu\u2019il s'était hâté | D'ailleurs, il était habilé cee.Il était visible qu'avec trés pou d\u2019el.fort, et sans nutre soin que de flatter ndroi- tement leur secrète pensée pour la faire surgir au dehors, on les efit amenés bien vite à s'exalter au sujet de ce trait\u201c beautiful et enthusiastic, \u201d à déclarer les Anglais et les Anglaises © la premier people.de In terre,\u201d que sais je! à cntonner ui rauque et solennel Gud save the King.ce qui aurait été tout autrement amusant que le silence qu\u2019ils gardèrent aluis.Toutefois, s'ils so trouvaient ollensés, ils ourent une Prompto revanche.Notre compagnon.pour jouir de la vue, venait d'établir sa chaise Mécanique ; à peine #\u2019y fui=il posé que, los trois piuds se brisant À ln fois, il tomba à lu tenverso, le dos dans la poussière, et la (Oto dans une flague.Non, je n\u2019a: jamais vu deux Anglais éclater de rire avec un si parfait ensemble, un tin.bre plus bruyant et une plus entière sntis- faction.Pour le Français, il we relovn en Jjuram, lança les débris de an mécanique dans le torrent, et ft ensuite chorus avec 109 rires, le plus franchement du monde.Cependant In pluie, au lieu de cesser, lombait avec une violence croissante ; Nous sommes icien Ang'elerre, dit bientôt le Français, je ne ty (couve pas mieux pour cola\u2026 Après tout, mieux vaux marcher trenpés que de sécher sur place.Qui mai me me suive! Et il se mit iment on route s\u2019ouvrait en parazol, pour préserver des are deurs du soleil ; elle se refermait en bâton, pour gravir les montagnes, Le bâton étaiy! lourd comme un soliveau, le parasol échau- | ere Comme une nile de chauve-souris, la i chaise, confortable comme un tabouret sans paille, et néaumoinsle possesseur satisfait, : teiomphant, à cause de la foule d\u2019agrémens indispensables dont ce chef d'œuvre lui as\u2018 surait la jouissatice.' Je trouvai ces messieurs assis non loin des mulets qui prennient leur ordinaire, et engagés dans une conversation «ont le.Français (nisait les frais pour les dix-neuf vingtième au moins.Rien n\u2019était plus plaisant que de voir ce pétu'ant orateur haranguant deux flegmaliques Ang'ais, trop sensés pour être crédules, trop polis pour contredire.quoique parfaitement assonumès d\u2019ailleurs par un habil brisé, rapide, intaris- - sable.Sans se mettre en grands frais a\u2019attention, ils fumaient leurs cigares, tout en gone | geant confortablement en eux-mêmes! \u201ccombien le nation française été foolish, \u2018 loquace, et tute habillé comme une maiîter à danser.\u201d \u2014 Guide, interrompit tout à coup un An-° glais, faisé diligence, Je craigné que nous avons le pluie ; nous marchons en avant, | À ces mots, tous les quatre nous nous levi.mes pour hous mettre en route, au moment at ics géologues entrnient à Valorsine.Au- ; délà de ce hamcau ta vallée se resserre : | bientôt après Pon se trouve engagé dans les, sauvages défilés de la Têto-Noire.Le temps, si radieux.le matin, avait elfec -\u2018 vivement bien changé, De blanches et fines ! vapeurs, flottant avec.rapidité, avaient voilé insensiblement l'azur des cieux et terni l\u2019és clat du soleil: à cette heure elles se formaient en menagantes nuées qui s\u2019hmonce- Inient tumultueusement autour des cimes, Un vent chaud, qui soufflast de In vallée du Rhône, remontait avec impétuosité cette Les Anglnis en firent autant bientôt après, ot jo suivis leur exemple.J'étais demeuré cn urrière de mes com- pagnous.J'aimais à me voir seul dans ce goutflre de la \u2018Féto-Noire, battu de ln pluie, étaurdi par le fracas du torrant, par lo bruit des pierres qui descendaient les raving en s\u2019entrechoquant, par celui de fn foudre, dont les éclats sucendés so prolongenient en grons demens mujestteux, tantôt lointains inntôt voisins et comme au-dessus de mn tête.La scène était si maguifique, et ma préoe- cupation si entière, que je fus presque désappointé lorsque je vis près de moi les cabanes du \u2018Trient, dont Je me croyais encore éloigsé, Des rires se firent entendre sur la galerie d\u2019uné cabane.C'était le Fran- Sais qui venait de sn'aperceveir.Il va du vin ici, me crin-t-il, venez vu peu tremper Voireent, J'entrei dans le chalets A CONTINUER, \u2014 DES CHEMINS DE VER EN RUSSIE.PAR OTHADEE RULGARISE.Traduit de PAllemand, On a dit, et non sans raison, que les chemins de fer, s'ils venaient, comme il parait qu\u2019ils y sont destinés, à couvrir ln surface du g'obe, ÿ feraient une révolution aussi im portante que celle opérée il y go quelques siècles par l'invention de Vimprimerie et de Ia poudre à canon.Aussi n'y at-il aucun État qui n\u2019ait songé à eréer vur son terri toire quelques-unes de ces puissantes et rapides voie de communication, La Russie elle-même n°a point voulu rester Étrangère au monvement génén.l.Porsonge ne seta surpris d'apprendre que lun va maintenant en wagons et avec des locoma- tives, de St-Péterabourg à In résidence impériale de Tzarskojezclo 5 muis vo que lon apprendra sans doute avec plus d'intérêt, \u2018 c'est qu\u2019on y a déjà discuté In possibilité de lier entre oux, par des chemins do fer dè grands parcours, les points les plus éloignés et les villes les plus importantes do co vaste empire.Nous n\u2019en voulons d'autre témoignage que l\u2019article suivant emprunté à un écrivain bien connu, surtout par les sors vices qu\u2019il a rendus à ln littérature de son pays, a Thadée Bulgarine, On diseute, dit-il, la question de savoir s\u2019il peut y avoir des chemins de fer d'un ni grand parcours, et quelle serait leur utilité, Avaut de l\u2019examiner, nous voulons jeter un coup d'œil sur les préjogés populnires, les approfondir ct les éclairer par le misonne.ment, On dit d\u2019abord: \u201cne peut y avoir de chemins de fer durables sous un\u201d climat commo le nôtre.Celle objection n°eat pas tout à fait sans fondement.Tout le monde sit que lo for a ln propriété de se resserrer par un froid trôs vif,, et de se diluter à In chnlour, et que la fonte casse sous Pinfluence des mêmes causes, ainsi qu\u2019on peut le remarquer aux socles des colonnes de In cathédrale do Kusan.Si cet effet ne s\u2019est point fait sentir jusqu\u2019à co jour aux estacades de fonte et à d\u2019autres ob- Jets fondux dans des formes nnalogues, on doit en infèrer que le froid agit plus forle- ment sur les objets ooùrbés ou ramnssés ensemble, si les parties les plus foibles seules sont exposées à Pir.Les socles des colonnes de la cathé- denle de Kasan ont cassé pare qu'ile w\u2019adhéraiont pas complétement à la pierre, et que dans les temps humides l'eau so gli suit dans les intervalles.I! me semble quo des rails de bonne fonte, et fortement attachés, les uns nux notres, résisternient bien à l\u2019action du froid, et que si par hasard quelques-uns venaient à éclater, la viabilité Wen serait pas pour cela interrompue, il serait facile de les remplacer rapidement pardes rails neufs qu'on tiendrait en rés serve.On devrait alors compter cette augmentation de dépeuse dans les frais gôn- éraux d'entretien, qui seraient dans ce cas, un peu plus élevés chez nous que dans les pays tempérés.Pour ce qui est de lu propreté des rues et du balayage de la poussière ou de la neige, c'est une chose recon- nuo queen Belgique l\u2019entretion d\u2019un chemin de fer no coûte pas plus cher que celui d'une chaussée.Si l\u2019on objecto que chez nous cette opération demandera plus do travail, il faut penser aussi que les salaires et les moyens d'existence y sont à meilleur marché.Ou fait encore une autre objection.\u201cEstil possible, se dit-on d'établir des chemins de fer sur une aussi immense étendue que celle que présente le territoire russe ?On cite PAngloterse ! mais elle n'est pas aussi grande que le gouvérnemerit d\u2019Archangel, Et où, du reste, prendre Pargent nécessaire à de si grandes entreprises 1° À cela nous répondrons: ln difficulté west ps duns In distance, minis bien dans Pabsence de volonté et dans le manque di vapitoux.Aux ElntssUnis, où ln cone struction des chemins de fer exige bien plus {de travail, parce que le sol présente bien plus d'inégalités qu\u2019en Russie, on n dôjà Établi pilts de 3,000 werstes de chemins de fer, Pourquoi la Russie, qui n une si grande quantité de fer, ne pourmit-clle pus ten foire autant { Quand à moi.je crois que Ha Russie peut et doit avoie des chemins de ther.Il ne nous faut qu\u2019un chemin de P6- Mersbourg à Odessa, par Moscou, de 2,056 \u2018 werstes.Un de Moscou à Nischneis nowgorod, de.2 .441 3d, {Un autre de Nischneinows gorod à Kasan, de .380 id.Ainsi, en somme .2,871 id.L'établissement fle ces chemins de fer Coflerait au moins 375,000,000 de roubles assignats, Prenons ln moyenne des indie vidus ui,comme propriétaires, marchands, bourgeois ou paysans, comptent pour quèls que chose dans le commerce ou l\u2019industrio et nous aurons ; Marchands 1 Trovince pourra oht>nir en dirigeant toute son attention sur le choix de ses Roprésentants, Nous pouvon« Jésigier pari ies premic- res 3\u201410.bn conpestion dos dens Conseils |! Exécutif et Plectif, qui doit rester à la no-j, mination de ln Couronne, mais qui doit | être entourée de garanties capalles de près! venir les maux que cos doux corps ont pu I Ocrastonner, à plusirurs reprisce dans les affaires publiques.C'cat en continuant den \u2018hw habityns de ce prs touteinfluence consti- fla réforme et on 1a conformant surtout à lf acte passé dans da Sle année de Sa Majesté le istènce de cette faction ex les abus au'elle \u2018 et à toutes doctrines subversives de la imoca- } {30.D2 propagertoutes celles propres a { | + + Vitres etdu commerce du Pays siusi qu\u2019à toujours au milieu de la inasse entière des presque totalité descend des deux peuples les plus civilisés etles plus industrious de P Europe.D'aprés l'exposé ci-dseus des vnos et des sentimens de PAseociation Loyale Canailieune, son objet sera donc:\u2014 lo.De travailler avec ardeur à ramener Punion et la bonne intelligence entre tous les sujetsd2 Sa Majesté en cetteProvinre comme élunt les sentes bâses sur lesquelles peut s'appu- ver la prospérite générale, 20, De s'opposer à tous partis extrèmes le ou de l'ordre pablic.assuver le Lanheur du peupie et à raffermir et étendre ses institutions.ÿ 40, D'emplover toute son influence atten | eouragement de agriculture, des manufae.\u2018 l'augmentation et amélioration de ses con y munications intérieures et de celles nêces- ! saires asus relations avec les Provinces Voisines.50.De travailler à répandre les bientiits de l'éducation dans tontestes classes du peus ple ; l'étendue de ses connaissances sur Ses lions récipro ques de fa Sucièté pouvant veuf: former la mesure de sn mrarlération et ass | rer le repos et la marche du gouvernement.; 00.De maisteuir de toutes ses forces lus; ; Mon avec la mère-patrie et nu © juste su- ; bordination à son autorité.Tv Enfin de veiller ntentivement à In! privilèges qui sont garantis par la constitue | dits Conseillers Légistatifs n\u2019auront conpéten- |! + dispositions contennes dans le dit Acte cité de Cla Ble année du règne de s1 dite majesté le , conservation de tous des droits, Hhertés et;; confirmation on le désaveu par sa dite majest sy nances pour la paix, le bien-étre ot lo ben | ; couvermement de a dite provines dun Base | * Canada, lesqueltrs ordonnances y aurent force \u201ceteffetale la bispourva qu\u2019aneune telle ertdon | nance ne sera fate pour continter en force an- dele du premier font de Novembre wil huit cont quarante deux.Tontru tonjaû et qu'il soit statué, qua les ce à agir en cette capacité qu\u2019à ane nasemblée convonnér à cette fin par le gouverneur de la dite province, à laquelle seront présents en personnes le dit Gouverneur et cing de tels Censcillers au moins: pouvu toujours, qu'au - canne telle ardonnance comme susdit ne sera faite, à moins qu\u2019elle n\u2019ait été d\u2019abord propesée par le dit Gouverneur à Padoption des dits Conseillers Jégislatifs ; et pourvu qu\u2019il ne sera pas loisible pour aucune telle toi ou ordonnance | comme susdit de changer en aucune manière lu loi ci-devaut existante dans la dite Province touchant la constitution ou la composition de l\u2019Assemblée Législative d\u2019icelle, où touchant le droit d\u2019aucune personne à voter à l\u2019élsetion d'aucun membre de Passembiie, 02 tonchant la division de ta dite province en comtés, cités ot villes, pour les fins de telles élections; pourvu aussi, qu'il ne sera pas loisible par aucune tell» loi ou ordonnance comme sus-dity fim: poser aucune Laxe, droit, octroi, ou impot, sauf seulement quant à la continuation d'aucunes taxes on impositions lozales qui sont payables À la date du présent acte.Et qu\u2019il soit statué, qu\u2019il sera Joisible au di gouverneur, de l\u2019avis ot consentement sasdit, par ancunes lois ou nrdonnances susdit, d\u2019ap-! proprier au service de Sa Majesté dans la aite province, fous les denters qui sonti maintenant 0 qui seront ci-apiès, entre! les mnins du Recoveur-Général = d'icelle,! soit qu\u2019ils proviennent d\u2019aucuns droits on tax.| es, où d\u2019aucuns autres revcnnes de Sa Majesté prelévés dans la dite province ; at aussi d'ap- | proprier.une partie suffisante de tels deaitrs au - remboursement «aucune somme ot sommuces; d'argent qui auront éts émises sur Ja somine de | £143,160 Lis, Gil, accordée à Sa Majesté par un acte passé dans la dernière session dn Pare lement pour des avances faites à compte de dépenses pour ladministration de la justice, et du gouvernement civil de la province du Das Canada, spr un certificat des Commissaires de la trésorerie de Sa Majesté, ou de trois ou pins d'entre eux, établis-aut les diverses sozames qui auront été ainsi avancées pour aucun - des fins susdites ; pourvu toujours, qu'aucune appioptie ation à être faite sur les deniers susdits, pour le service public d'aucune année, n\u2019excédera p3s le montant totel des sommes appropriées par la foi dans la dite Province, pour les servis ces publics d\u2019iczlle dans l\u2019année tnil-hoit-cents trente-deux, «Kit qu\u2019il soit de plus statué, que toutes les *roi George II, touchant Ia passation et la oa pour la rise.ve à la signification du bon cams dana | Les lettres pour aglsires dive.* être udres- il ; sits do Jones & Coy un buicen de Udi Jub Peuplei 0893 roses SOUVELLES ETRANGERES.ANGLETERRE.1 i bo Par le navire Robinson,parti de Liverpool le | i | .! elles offrent rie plus important, les tres récentes d'Angleterre, Voici ce qu\u2019el ! Le bill du Canada envoyé de ta chambre des \u2018 ; communes à la chambre des lords, ÿ à té lu le Jy pour Ia troisième fois,et a passa, Les nouvelles de Puilaire de Schlogser étaient arrivées à Lundtres, Li presse envisage cell: affaire sous son véritable point de vues Dans La discussion au sujet du bill du Canada, dans la clkanbre des Lote, le duc de Wels Plinglon ape sur la néeessite de smainte- nit une force: considérable en Cau-da ; sa fermement rétallee, Le ministère danna l'assurance de Pexisten.; ce des relutions les plus amû udes, entre le gou\u2026 ( Vernement britannique et te sonveneient Pruls.Unis, Gin permita M, Rocbuek de fire nn dis- des à chambre des lols en Opposition au bill, ,Ç Lord Darhain devait partir de l\u2019orismouth dans le navire de Enerre Hastings ; La com.| tsse de Durham et Ia jeune famille du com te.Paccompasnent à Quebec, Les vaisseaux de | guerre Russdlyle 71 canons, Hercules de 74 et! Malabar de CA, avaient recu ordre de oi las se tenir prêts à transporter des toiupes.Plusienrs Paqu-bots étrientretern.dans la Jamise par la zlace ; le froid a étd extra- ottinstre & Londres ct a Paris.La vico-royauté de Lord Durham au canada comprendra le faut et le Bas Canada, | la Nouvelle-Evosse, le Nouveau-Bruns- wick, le Cap-Bretou et Title du Printe- Edouard, wo a ly * Le major cénéral sir Colin Campbell! commander Nouvelles les frees de farine duns In sse, le Heutenazt-vénéral sir! olin Coborne coffes du Canada, à , .L'aonorable Edwar THouverie, fils de 3, , lord Radnor, doit accompagner le comte de Durham au Canada, Le capitaine Harvey Gay, du 52me régiment, fils du comte Grey ; le lieutenant trédérick Villiers, du rig ment des Colil-' stream Guars!s, fils de lord Jersey, et le ca | 3 ! pitaîne Conroy, sont, dit-on,nommés nilez- 1] dicte \u201cdes Etats de Signet [HE Coneninmy pour le 20 tévrier 193, Edes Etats-Unis, de-camp du comte de Durham,\u201d (Obecruer.) \u2018 1 FRANCE, u Les Jo.taaux français qui s'occupent de la Westin canadienne font le plus grand «loge de Sir John Colborne et de la mamere dont il a ; étouils l'insurrection.Le Courrier Français nial une compirai:on qui n\u2019est pas favorable à ce dernier, iy Les journaux de Paris rap; ortent comme un i bruit, que le palais du grand-duc Michel i St, | L'éteishourg aurait cté brulé, : Les journaux de Paris disent qu'on n saisi les | premiers jours de, janvier, plussouts établis.\u2018 Semens privés de jen, ouverts depuis que les maisons publiques de jen ont été fermées par ordre du gouvernement.Les fonds, etc.des propriétaires ont été saisis d'après la loi.Une lettre ce Francfort à annoncé à Paris fait entre le brave général et le ministre colo- | ! RARE = a RR = : \u2014 FB wd de PBeuple, TET ee EE re rm journal officiel, dit dans ssn num vier relativement au discours d d\u2019Appony,doat nous avons parlé nier numéro, ce qui suit : LP » On considère ce disc un nOUVEDN gage de paix que le si bien réussi à conserver par sa par son énergie, ll n\u2019est peut ville au monde où l\u2019on sache à sa juste valeur la force de sugesse politique de ce souve y à peu d'annees, la plus noblesse fût entièrement Opposée à Ce souve ain et à sa fami le.Mais l\u2019admiration ue rale de toutes les classes des habit-ns de ne a cédé à Ces symptômes dPéloix et le discours du eninte d'A pu a bord trouvé quelques critiques, est considère présent comme nn modéle de CONVChANCe ej l'expression vraie de l\u2019opinion publique,\u201d \u201c Les atfsites de anovre occupent touoy I presse, kn Allemagne, l\u2019acte inconstites tionel du roi Emest-Auguste à été blamé = presque tontes les assemblées législatives elle ont adopte des résolutions invitant leurs sous verumeats respectifs à réclamer aupres aa I naniqe contre Pobolition de fat, hanovrienne, La seconde chambre ! ats de W urtemherg vient d\u2019acopter à Funantiité la resolution du droit public ha- nevrien contre Pacte du moj rye tv \" st-Augnsle gui anis en port Pét,tu légard de toute Aletro du ij ; jan e M.le comte dans notre gy.Ours compe monarq ye , prudence et être Aucune apprécier autant Caructère et} Feit, quoique; grande partie de la gène.Vien.stitution Le i0ide Hirovre à convorué tes Flats\u2014 Courier On nous écrit de Foit-WRoyat, Martinique à lu date du 22 janvier.\u201cLa division fra guise conporée de trois fréez bricks, commandée par le vie Wretounière, est arrivée je Elle est partie le [3 pour sa destination, St Doningue, M, Laz-Cnzas, membre de In chambre des députés et M.Charles B ; capitaine de vaisseau, se trouvent ésbord, \u201cLe gouverneur de Ta Martinique, Barun de Mackar, s'est embarqué, le 11, à bord de la frégate la T'erpréchore : France.et du ting e-umiel La ile ler du mois.audin, | » POUF retourner en Nous uttenclons toujours l'arrivée du nouveau gonverneur, \u201cCette ile se trouve dans une condition bien malhenrense, Jes planteurs sont dé-vo ravie et si le rouvernemert ne leur accords une libre exportation de Je seront entièrement ruinés, + pris urs produits, gis Plus ce 2,000 de nos hatntans out Cutigré aux îles voisines, oll ils sont nrieux traités, car ie les taxes sont Énoribes, les ressonrces tellement die fruites, qu'il est impossible aue les habitant- puissent même payer leurs taxes\u201d Harrt,\u2014Un navire qui vient d'arriver de Part au Prince, apporte la nouvelle \u2018que les difficulties ui ont cu lieu entre ba l'rance et sen Ancienne colonie ant cessé d'uxister.\u2014 Courier des Etats-Unis.CONSTITUTIONSEULE.\u2014 A lord pets des membres de l'associse tion constitutionnelle Canadienne, nous pres blioas aujourd'hui ta déci DectAnsTios aration qu\u2019ils out vflenc au pubic de deur vues ete leurs san limeteznous l'eussions fait plutôt et de nous mêmes.si ce # déclaration n'ent conteur certains points que tous ne pouvons approuver, si elle efit ea dans le temps va orgauz adiiel de aus pastes, el ow plusieurs de ses membres ne se fussent per mis voutre notre feuille des intrigues busy et dégradantes.Nous ign-rons cuticrement quel est le sombre de es membres, Son présider: | ©st sous tot s les rapports un homme de la plus haute respectabitité el qui ve monts toujours vraiment loyal ; les deux autres signalaires sont rertainement fort respeeta- bles aussi, mais il est malheureux qu'ils n'aient pas fait un peu plutôt leur entrée sur \"Ja scène potitique, qu'ils ne sy soient pas 1 montrés dans le temps ai l'on avait tint besoin de canadiens loyaux pour arrêter l\u2019élan donné par les rébelles; s'ils eussent agt ainsi, leur influonee serait plus grand j aujourd'hui, Mais enfin, mieux vaut tard que Jamis.Les vues de l'as-ociation loyale cana- dicone nous semblent assez justes et assez tmoilérèes; ses densandes n\u2019ont rien d\u2019outré, et elle accorde presque tout ce que nous demandons nous mémes : la seule chose que nous ne puissions digérer dans cette déclaration est le titre de faction donné aux bre.Fons et Sux vrais loyaux qui ont marché avec eux.Ce titr: nous\u201d semble peu convenir à ceux qui ont défendu le pays contre les entreprises des factions et qui l\u2019ont sauvé au péril de leur vie.Le nou de tion au peuple de cutie prosince ; s'oppose ji plaisir de sa dite majesté des lois pissées par sant dans ce hui, et avee tonto l\u2019énorgie :; on Législature constituce par te dit acte, auront ., = orce ct application à toutes les lois ct erdon- dent elle sera capable, à 5 demandes! ; ; ë lont elle sera vapatde, à toutes demandes | nances qui Serent faites en vertu du présent iendantes Ala réunion des deux provinces, aetr, en autant qu\u2019elles y sont applicabire, qui aurait l'effet de détenire tous ces avan-} Et qu\u2019il soit statué, qu\u2019en aucun temps avant tages CL de rep:Quger pour un lents indéfini li l\u2019arrivée de la période ainsi imitée comme le provinee dans le trouble ct la coslusion, \u2018 Susdit, pour la suspension dus pouvoirs lige.P, Dr Rocyentave, Prés, | latifs comme susdit, il sera loisible à épouse et ging enfants on bus fize ainsi qu'un rennbreux ; cereles de parents et d'amis et tout les habit.ntel de 1a puroisse dont il était génétulemant estimé, F, Sousigné ayant été duement nommé À Cunteur de la ruecesdon vacante de feu Daniel Huguesen son vivant de ba cité Montréal ImanuÉsetlurier de pierres dnsoulit, requiert tons ceux qui s ut endeltés envor» Du dite sucession , de payet te muntant de leur comptes sans deli ; et ceux cnvers qui In dite secession cat eudelté sont priés de présenter lenrs, réclutnations due- ment uttesiées pour être Niguhlées ANDREW CONLAN, 14 mes 1825, lw ME.BLACKWOOD prend la liberté d'antioncer wa publie qu\u2019elle a ouvert son, PENSIONNAT ct son FOOLY, pete bes jeunes! DEMOISELES, 8 SOREL, La situstion\u201d eon | prend tout ce qu'il y a d\u2019avantagerx Post un fu titution en ce genre.!, La manière facile d'y aborder de taux Irs points, soit cn Luteane a vapeur duns jeté ou en hyver por des benux chemins, 2, L'ate y est très ezhubre, et trée-provres pour d'» santés faibles, ct pour preuve de ecli, c'est que les ravages du colère, quien ectie province | à fuit des milices de victimes, ne s'est à peine fuit : sentir à Sorel, où il wy acu que tecir ene seules ment.Un.La situation ncréahie, et in beauté do la perspective, duirent engager les jeunes demoiselles ñ cueillir les fleurs de l\u2019oducation dans cette place, avce plaisir, Ues nvantages à Pégard de la situation, et Ic! prix modique de ba p wion, ninsi que l'attention | qui sera portée à l\u2019étuce des élevés, dovient enw! fager les parents ci gardiens À devenir les patrons | de cet imatilut/on, Couditions, prix L30 par snnée.| Pour lee particularités, voir le= ufiches.Sorel 17 février 1838, M ISON 4 VENDRE i] Fo soussigné ofite en vente UNE MAISON Avituée vans le village de Ricetp, une FORGE, une GRANGE ECURIES et un grand termin.Cette Place ot tres Lien situé uVe un Cons merçant où pour une auberge, F.BEDARD, 1881 > Rigavei + M éfévrice - ercmmeecm = VENTES PAR ENCAN, PAR CUVILLIER & FILS.UX mazisins des rousigués, sers rendir, A LUNDI, le 2 du courant.70 barrils ponies de Genesee 100 Jambous du 1, \u20ac, excellent 10 boîtes empoie de Pologne 5 sacs épices À boites poivre en { de livre 2 pier oan de via arts Whiskey, ties viens 10 barcils vinaigre 10 sics Flz iv eaques gimgembre en potlre 15 do raisins 9 tierçons cali 15 boites chandelles de Spernse 8 voucaults sucre blanc AUSSI, 30 donzrines mates de jurdinie Las vente À UNIS heure, CUVILLIER of FILS, 24 mars 1835, PARJAMES FRASER, EUX VENDU, aux magasins du Sogrcigné, SAMEDI, le S4 du rourmnt, une variété d'articles de Meubles de Ména.e, étant la pro- F prëté d'un moasieur « \u2014 AU d'hallots de papier à cuvetop e Une lampe splendide 2 quarts de vin de Vidonia Une quantité de Naltes jour conches chaudes Ua Euvoi de Quiveuilierie ct autres aticles sante à DIX deures, JAMES FRASER, change de demcure, \u2014 M mars.ad Bo Ÿ ES CENSITAIRES de 1 Scigacutie de k £ BEAUHANNOIS, sésidant dans ou dehons de La dite Seigneurie, qui n'ont pas cahibé où comulété leurs CONTRATS de Concession dell Terres dans la dite Seigucnric, pour les 1ITRES NOUVEAUX un seigneur, cn obéismitee aux Lettres Patents du \u2018Ferrie , pour ce bit dues ment abtenu, cu égistre et public, ont par te présent requis d'eshiter et ter leurs dits Contrats, te eu avant le PREMIER jour d'A- VUE prochaine zous tes peines d'etre poursuivis en loi immédistoment pour défauit.OVIDE LEBLANC, KN.I Comuissuire de Papiers Terriers.Beane.niin, 15 (avi ¢ 1388.Disvhier nr} COUR DU BANG DU RO aMosrneat $ Jeudi, le Le jour de février 185$, PHESENS : L'aou.Juge eu Chef rip, yy Sug: Rut.Lanp, No.25 \u201d he | Gare, ; John Bled et al.+ acl Ordonné sur Motion de Merson: Demandçurs, ( Motion de Messieurs liner vs Michel Brunet, it que lu D; claration .; Je 12hon Joseph Mas-on § Tiers Saisis en la ge CR 4 ct ul.Tiers-Saisie, } smite Uutise que In sue- cession du Défendeur est insolvable, Notice aux Créanciers de fiter leurs demandes le où avant le DIXIEME jour dAVRI prochain contre ln dite sucetesion à être iusérée sus don paniers» || nouvelles le Montreal Herald ot V.dmi du Peuple : pendunt espace de 150i « semnines, \"ur la Cour, MONK & MORROGII, r, nn.on eR er aerate sa PE SE or dt TE Jol mgt ETE AN SE OS TE SES coe ; HOT Bing Beswple Tr rs eee NES om \u2014 RS mS, VENTES PAR LE SHERIF.MONTREAL, A's public ret la présent danné SAVOIR que les terres et dépendances ci-dessous micntionnées seront venducs aux {craps t lieu cicdessons mentionnds, ct les oppositions, afin de conserver pourrent Bre fides cn aucun * empires jusqu\u2019à deux jours npros le retour de log= dre du vrit, 22 VENDITIONI EXPONAS.T71 MoxTrraL savoir : O1IN MQLSON,da No, b48, la cité de Montréal, * du district de Montical.GEORGES DAVIES, de lu vitte de Fiint, dans le comté de Flintshire \"dans ectte partie de ln Grande Hrétugne, connu , comme le pays de North Wales, ct GÉORGL CREWE DAVIES, de In dite cité de Montréal, » Marchands nssociés, fahunt nfuires sous los non.s t imisun de MOLSON, DAVIES & COMPAG.\u201cNIE, Denmudeurs, contre les terres ot proprictés ; de SYDNEY Bi LLINGHAM, de ln\u2019 dite cité \"de Montréal Marchand.Défendeur 3 lux dites terrcs el propriétés, mentionnées et décrites dans une seédule innsquée de Ju lettre A, ct annexée au dit writ, comme suit snvoir 3 Un lot de terre \u201ceu emplacement, situé, dans la cité de Mortrént susdite, contenant scjxonte-quatre pieds, mesure unglane, de Ingeur en font eve fu lnegror en arrière qui peut s'y trouver, borat en front par tila rue St, Suerement, cn arficre por Woiknan ot Benjamin Loithelot, Ccniers, repoczentant Ane toine Bourjet ot Je Campbell, d'un coté par Benjamin Bethelet, Der, representant Feu Jucques Poirier, et de l\u2019autre « te Jo AL Quesnel o les héritiers de fu: 1.Gorge Dupré, renrésens tant de fu Messite Picture Pénonult, puètre - wvce Vite maison en fivtte de Laille, à crois étages, témises, ctnutres bitites surétigée, Escoplé y le eUhors du dit lot de tecro au cmp.acement, un Pures piceee qui forme ln ligne de division du dit dot vu caplaeonent ob popridies du dit Alexander Volkan, de la dite cité de Mony Aréul, prolvsseur, sitaces dans 13 tue Hapa uvec de tenain sur deguel ln cté élevés, Sem vendu à mou Bureuu, dats lu dite cité de Muo- (réal, le VINGTSINIEME jour de Maka courant, à NZ Buses du matne Le dit writ, » vetoutnuble le deurieme jour d'Apuil | i OCH bE se, outs, 1 | 1 Sheil, Burenu du Sherif, Montréal, 6 mies 1838, VENDIONI EXPUNAS, Montiéas, sucir:} DAVID GAUL, de li ! Ne, | } cite de Montr.al, vu dis- cviet ce Montréal, épleier, demandeur, coutr: ples terres ct propriété- de DIS1S MURRAY du Emme lieu, ms velnd, défendeur, lesdites terres 1 61 pocsessions mertioniles el décriles CaUS UnO | scédale marquée de la Le J.anes + WEily comme suit, s.vor:\u2014Un lot où | ment de terre, vitté sue la vue Suré, dans ls i Faubourg 5t Laurent, de la di © cité de Montréal, \u2026 dune façure irréguliére, contenant cinqnante huit aN Sawn de il Pical + CLaix pouces de front, our cinquante sept Conseil pour les dits Dee\u2018 ol bia, | ders que, vi qu'il \u2018 plecs CLsix pouces cn lutgeue en arrière, vingt \u2026, City pieds quatre pouces ea preford of, du côte y Bout est, el vingt deux , ioûs acuf pouces en pres, I fonder, du côté sud one-1, le tout plus où 1u0ins \u201c+ mesure angl riee, dit de cunten r mil cent congrats bi pheuls eu superlicie, mesure Iriiquixe, contormé- ment 4 un proces verbal de Louis Chand, are | Penteur juré, en date du 28 nosembne 1801, tomb ; eu front par le dit rve Juré, eu arrière par Mde, ÿ Bourret, d'un.côlé par Joha Middh mise ade i aut à côté par Thomas l'oley, avec une anulsun Len bois aus érigée.Sera vendu, sujit aux chargtes | meutionnée dans âne scôdule marquée de In le te \u2014 tif, A LOUER, pussession au Jer ni celte Lelle propriété, maintenunt vecapée par la société des dames bieuveillantes, rimée dans Ia rue St.Chartes Loromde, (nuh wd arent, consistant en une MAISON en pic Leux ét ges et autres butisses trés bien rituée pour un hopital, casernes ait école blique,ce tte m:i-on à ube excllente cvisine séparée de la mais ton, une bonne care, toi canal, el toutes bes com dités nl cessaires à un nombre de Personnes, une graude cour et écurizs S'adresser a 10 mars 1828, JOSLUA PELTON, prochain, | B, el ntnucxce ou dit writ, © mon burcau, ch lu \u201cdite cit» deMontrésl,lo VINGT HULTIEM F jour de MARS coutrnt,à oi: heuces du matins ie dit 1 weit sctourucble le denzivme Jour avril prochain.; t0cn De Sr, OURS, | Shérif.| Bureau du Shérif, fe 9 ess 1338, | VENDITIONI EXFONAS, | MoxTnuar, savoin: ) JOSEPIE ROY, der.do ! Na.943, Ia cité de Montréal, Marchand, Denia ur, contr les teres el pro- ; poetés de © ENT CHAGKON, de Japarvisée de Verchères, dans le dut district de Mone AVIS TE sonssigué nyant élé nommé eurateur à la s'icccssion vacante de ZI M, Delesdernicrs, dernièrement do Vaudreuil, marchand, detnande | que toutes personnes qui ont des reclamations contre la dite succession usent à |! dar le présent avis, les transmettre nu soussigné duement nttestées, ei que les personnes qui sotit eudettées envers lu dite succession payent Je respretives au rouani an Bureau de MM.Wire swith et Cle, vue St, Mand, au défaut de le fatiey four coxpters Tent 1eimis uw 0 avocat pour les jo rsuivie, JAMES DICK, \u2014 10 février, \u2014 Uf, montant de leurs dettes A BESOIN d'un AUPRENTE duos tue (| éb PHARMACIE Ildevra parler le Frans \u2018 qais et l'Anglais el avoir une jolie à.ritare, s'adresser à CARTER er M DONALD.\u2014 47 wsr: 3533 \u2014 AUX PABRIQUES.iJ NE persosur qui pourrait donnee frs tacil- leures recommandations an sujet de sa moralité de #1 capacité et ds ses lubitudes sédentaires desirerait trouver une place de GILANTILE dans le CAMPAGNE, Cette personne exercant la profession dde Notaire nimerait a se placer dans une paroisse of elle Pit ratiquer avec ver, ntuge, S'adresser au BUREAU DE JSAME LU PEUPLE, 17 mare 18.8, AVIS.L UNE Acsemislée Générale des propriét dire «9 du bateau À vapeur le l'ATRIOTE CANADIEN, tenue à bamaison de François Henvif, à Montréal, conformément à l'annonce publiée en Janvier, le Cinquième jour de Février 1835 Les personnes suivantes ont Été nommées membres du Comité pour la gestion des affaires pour année suivante ;\u2014 Thomas Phillipr, Fleury St.Jean, Josepa Bonlanget, Alexander Dull, Pal Kauntz, Prangols Benoit.Ttà wue assemblée du comité civdessus, les messieurs sulvan< ont Élé noinmés :\u2014 Trtos.PINLLIPS, Président, FLEURY ST.JEAN, vieeepeénident, Josten BUULANGET, Secrétaire.Cemité des Comptes.Paur KAUNT +, Just.Boveaxeer of GEORGE PRILL YS, Montréa , Lu fésrier, Fruest Idler, Olsier Raymond, Jorsph Andrews, George Phillips, Nenry Lespérance, LOUER, pour one au ptusieurs ntinées, \u20ac Possession nu presier wai prochain ces hel les propridtés, situces rue St.Jiseph, appaite nantes à lu succession de feu JAMES DUNLOP Ecuier, ci-devant occupées pour un nombre d'années per Ale MACNIDER, Fer, et MMd CHARLES BIROORE et FRERES, \u2018 Stadrenser à 17 (évrier 1888, P.GILL et Cle, 4, trëut, Defendeur, tes dites terres el prepriétés lmentionnées et décrites dans vue scéduie mur- L quéc ce la lettre A, cl anmexée au dit writ, conte mme strit revoir: Une emplacement ris et situé | dans le villuge de Verchère, borne cu frond par devant pac Je chemin du Boi, de bn cont-nnance de sois aute picds de front, sur quaranteshuit pieits de profondeur ; borné d\u2019un côté an nordsest à vne route quieonduitau Moulin à vent, ct du voté ouest à Louis Young en profondeur à Aus toins Bruzeau, avec une maison en bois Pun «étage et uns cllngo tenant in dite naicun, \u201cune écuriect ans hasard à bois dessus construits le lont enclos en platiches, Je fout sens mésure précise tel qu'enclos, Sera vendu, sujette Eux \u201ccharges cl réservations mentionnées daus Une ; srédule marquée de la lettre 1, ausel annexée au dit wii, dda porte de 1égliso de Ju dite purois:e de VERCHENES,lu vingtssixèmo jour du MARS courant n DIN heures da atin; le dit writ res lournable le jour d'avril prochain.! RACH DE ST.OURS, : Sherif, Burcau du Shézif, ?Montrént, 1 murs 1538, § VENDITIONI EXPONAS, .MonTnean, FREMIE PRUD'HOMME, SAVOIR: QB péreyde la jriroisse de Mone No.961.)tréai, dans le dit district de Montréal, fermier,d *maydeur,contre lus terres et proue prétés dSANTOINE PAPINEAU fils, étudiant en lui, de la citô de Montréal, défendeur ; bos dites terres et propriétés, mentionnées ot decrites dans li seèdule annexée nus dit wrll, cusatue suit, auvoit : Un emploccment sis ct situé au faubourg St.Joseplyy de la cité de Montréal de lu cantemare de cinquaute-cing pieds de fond sur cents douze pieds de profondeur mesure Trang rise, le tant plus ou Wwoins, Sans garantie de micsure précise, Lecout pard.vant à la grande rue du faubourg Sh Joseph jardetrière à Vrangois Leblanc, d'en volé a une ruelle, ot de l'auire euté À Waller Benuy rvee tne maison on pierre à Un Cinfe, deux veuries une remises et autres Lntimens ce bois dessus coustruite, distraction faite de eing sisiome indivis du dit héritage en faveur d'Anastare Papincan Cponse de Louis \\ mnane Adelni- Aade pineau époure de Joseph Biatunt, Marie Pmabie lapitinog et Flavie Papineau Miles issurs d'A mariage d'Antoine l*.pin au pèso nvec Mario ftunable Monty son épouse, c\u2019est à dire un ein- (qudvaue iudivix panr chereune des dites filles.| rent venqu à mon Burcuu, cn bu cité de Mon- \"pu de vingt-huitième Jour de MALS courant FA DIX heures du wating Jo dit writ retournable 16 i Qs jour d\u2019avrail prochain, \u2018 ju \"lou pe sv.OURS, : rife Burcou du Shérify, à ; Montiéal, 9 mars 1358.$ | AVIS.4 | PEJSOUTES pervonues cndettées cpa id tie ; devant Hocidte do A, La et 4.MACRIDEIL | sont requises de reglat leurs comptes sans dla | autrement 18 seront pois aire bs mains de Laur i Avocats pour la collection.oats pour la ADAM MAH pur, JOUN MASNIDFY, \u201c*ontréal, LU juillet, It 37, oe \u201c=r i.e.SC DILIGENCE LIUND ROUGE E MonTneae à Quine, fai en deux jour .-\u2014 Les Soussignés preuneut liberté d\u2019anvoncser au publie, que lu Ligne do DILIGENCES ROUGES partua de Muntréal etdu Quéhes, tons les LUNDI, MtR- CREDI et VENDREDI matin, à SUX heures.Les conducteurs sont des persuvnes sur lesquel- es on peut compter et qui lerout leurs vfluits pour rendro les voyageurs comfortables, Pour passage, ou peut s'adresser chez M, Onn, ot à Exchange Hojel, où au Bureau de a Diligence, où l\u2019ou inscrit sun nom sur un livre onvel à cet effet, N.B.,On pouira se pracuter des cxtis en en s\u2019adressant rue Craig.Wm.ROBINSON, Montréal.Saml, HOUGH, Quebeclhopriétaires.REFFKTS VOLEE.ES Effets suivens ont été volés d'A bord la L goeleite SoPIriE, capitaine Ozé Marçuinsavoir; un \u201coflre de planches de pin non long, turé, d'environ deux pics quatre puaces de contenant 413 Piastres en Billets de Banque do did'érentes valeurs, entre autres un billet de $ 24 et le reste de $ 10, $5 et moindres 5 Deplus :\u2014 uv Porteieuille de Maroquin Rouge, deus chemises do flanclle du pays, la chuine de coton etia tissue de luine, une cravate de soic couge, mne- quée do deux barres blanches aux bords, vue ches mise imitation de toile dont les manches allonsées sers l\u2019épaule, tn devant de chemise mee collet; ces effets ont Sté enlevés duns la nuit du 19 au 20 novembre dernier, du port de Québiee § on suppose que le coffre néété mis à bord dn Steamboat qui à quitté Québre du lVau 2) novembre, et transporté suit aux Trois Riviores, i Sorel, ou a Montréal, ou même Inissé à Québec, Des dépositions reçues decuiurement ant comtuit d'arresiotion du voleur, près à la Baie St.Paul, istriet de Québec.On à retrouvé ets la possus- sion du voleur £10 et quelques chetins en argent, et to devant de chanise sans collet, dec eflels contenus av dit cofire, 11 pariit gulune pat tie de l'argent a été employée à acheter diff roux effets, entc\u2019autres une montre d'argent, chez Sue vago, horloger, Montréal, et des hardes de dif- lérentes sortes.B'arçent et be devant de eliemiss fetrocvés onl 616 vig en In possession d'un nom mé Charles Simard.\u2018Toute personne qui pourra donner des informations satisfluivintes, tenda ot & rotronver le rgote de Pargent et des elluts volés, à Jean Baptiste Marcotte, do St.Antoine, Riviere Chambly, recevra uno récompense généreuse.E\u2014 9) junvier.nt la ro, te AFIS, F.Soussigné ayant pendant plus de trente uns dans l\u2019état d\u2019Encanteur Courlier, en celte ville, et durant les sept dernières années ayant 616 atluché à la maison de A.Je & J MAC- NIDER, écuyers, dans la \u20ac pacité susdite, il prend ln liberté, à la suggestion de plusicurs,unne ve- spectublesy d'offrir ses services uu public comme Éncanteur et Couctier.1 tera les aitaires d'apres un autre système auivi jusqu'à présent, en sous trayant la ccurtier à une respunsatilité que lc propriétaire doit de préférence assumer, ninsi que
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