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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
samedi 28 avril 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1838-04-28, Collections de BAnQ.

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[" a ee Pt \u2014\u2014 Tol © p\u2014\u2014 ET PT EY SY oT oT mm SETI Gori 1838 \u2014 No 81.or oven=' sna AREER SYS J a ar an An Ba AIM onl \u2014\u2014\u2014\u2014 PUES BF 1: = JOURNAL HISTORIQUE DES EVENFMENS ARRIVES \u20ac SAINT EUSTACHF PENDANT La RIHELLION DU CONTE DES DEUX | MONTAGNES i Depuis les souli vermens commencés ala fin de novem- | bre ; jusqu\u2019au moment où la tranquillité fut \u2019 parfuitement ritablic, Deus ulticnem Liléré egit, Super ips0s in carlis tonubit, In molitia \u20ac rum disperdet cos.! PAN UX TEMOIN OCU LAIRE, | i Dimanche 26 novembre.\u2014~C\u2019estau 26 novembre 1837 que l\u2019on peut fixer le commencement pes suivre sans leur dite mèmie où ils voulaient les des troubles sérieux, jusqu\u2019à celte époque il ny avait eu que des bruits vagues,des menaces sourdes et des essais inutiles de zoulèvement.Cejour 13, pendant la grand\u2019messe des courriers: arrivés en toute hâte de St.Scholastique vinrent \u2018 jeter Pépouvante parmi les constitutionnels de St.| Eustache, dont plusieurs prirent la fuite à l'instant mème et allérent se réfugier à Montréal, où ily scmèrent l\u2019épouvante qui s\u2019était enparée d'eux, | et où ils répandirent les bruits les plus cdrayans.Plusieurs d'entreux nssurèrent qu\u2019une armée considérable de rébelles s\u2019avancaient sur In rivière du\u2019 Ghène pour s'emparer du village ct de 1a mar- chersur Montréal.Ces nouvelles qui recevazem une teinte assez forte de probabilite de In conduite des gens du sud et de la disposition bien connue des habitans de St.Benoit et des environs, porté- rent le trouble dans la ville alors peu rassurée, et tinrent ses habitans dans des alertes continuelles, Lo 27 et 28.\u2014 Pendant ces deux journées, les insurgés s'occupèrent à parcourir les côtes dé Ste Scholastique et St.Eustache.pour épouvanter || q p 1 ceux qui n'étaient pointde leur parti, désarmer les unaet forcer les autres par la crainte à mar- cheravezeux.Le village de St.Eustache fu, pendant ces deux journées dans des alarmes continuelles ; à chaque instant quelqu'un venait annoncer que les rébelles nombreux et en armes arcivaient au village pour en prendre possession forcés et pillés les maisons de ceux qui leur étaient oppozés.Le 29.\u2014Le mercredi, pendant que M.le Curé de St.Eustache étnit à table dans son presbytère où M, Turcotte curé de Ste Rose venait d'arriver, plusieurs personnesse précipitèrent toutes éffuréos dans In maison, pour prévenir les prêtres qu\u2019un courrier venait d'arriver à toute bride,et qu'il assu- rail que les rébellca le suivaient de près,se dirigeang sur le village et dé:armant sur leur route tous coux qu\u2019ils soupçonnaient de n'être pas favorables à leurs projets.Ce courrier était M.Eustach:Al'Kay, ; du potit Chicot, concession de St.Eustache ; partout sur son passage il avait sonné l'afarme et il jeta une telle épouvante dans le village que dana un instant les ruca se rempdirent d\u2019une foule eu- rieuse et effrayée, chacun s'inferrogeait, se con= sultait, se questionnnit, et au milieu de ce trouble et de celle confusion les nouvelles grossissnient rapidement et avec elle la terreur.Dans l'instant mêmo plusieurs familles entières partirent pour la ville, fermant lours maisons et les abandonnant toutes meublées, pour metre leurs personnes en sureté: D\u2019autres constitutionnela allèrent 5e ca- clrer dans les paroisses voisines.Au milieu de In confusion qui régnait dans lo village, arrivèrent deux émissaires du grand brulé, © lour arrivée augmenta encore le désordre.Ces deux émissaires étaient MM.Fenroz PELTIER, avocat de Montréal, et CaminLe Dunoucitet de St.Benoit, Ils ne porurent faire aucune attention au mouvement qui se fuisait dans le village, cet état de chose leur semblait, «ane doute, naturel ; il s'arrêterent un instant chez M.W.H.ScoTT M.P, P.et de là gagnèrent tranquillement la demeure du Dr.Ciester.M.EusTacur M'Kar.Se rendit bientôt au presbytère et vint y répéter lui mêmeles nouvelles qu'il avait déja répandues dans le village.Il était pâle et agité.Sa figure du Lac, au nombre de trois ou quatre cents, la j témoignait une violente colère, TI était armé | bun sabre et de deux pistolets, qu\u2019il nous montra Len diant qu'avec ces umis là il se vouciait per \u201cdes patriotes ; il partit a-sitôt pour Montréal où Ci entra dans les rangs des volontaires qui plus tard aecompagnèrent les troupes à St.Eustache, dans l'expédition du nord.Sur le soir, en elft, une partie des bandes dont M.MéKay avait annoncé l\u2019arrivée, entra | dans le village etre ré; andit dans les tavernes, : Les insurgés s\u2019y cnnivrèrent bruyamment,et cette nuit là même, suivis des gens de St.Eustache qui | partagenaient leurs opinions, iv =e rendirent dans leg diverses côtes de lu paroisse de St, Pustache, frappérent à toutes les portes, ct arrachèreat les habitans à leur sommicil paisible et les forcèrent à conduire, {Le 30.\u2014Le lendemain, à ta pointe du jour, ils 8\u20ac (ruuvérent ainsi réunis auprés de Ta montagne : J'upart d\u2019entre eux tous déconce:tés et se demen- \"dant mutuellement ce qu'on voutait faire d'eux.Les chefs principaux de ces premiers muouve- | mens, étaient le Dr, Cuenten du village de Se.Eustache, depuis longremps bien connu par son patriotisine outré, Par 304 emportenien: ct la ve- lémence extraordinaire des harangues révolutionnaires qu\u2019il prononçait à chaque assemblée, et un M.Giron ven de [isle St.Thérèse vis-à-vis Varennes, nu comté du Lac des deux montagnes, pour travailler au soulèvement.C'est-ii peut- être le lien de dire quelques mots sur cet in- dividit, AMURY Ginun, se disant né en Suisse,arciva dans le pays, il y a environ dix ans.Il prétendait avoir passé une partie de sa jeunes.+80 dans une école modelo agriculture, ot être ; Ensuite entré au vervice mexicain où il avoit,dite il, occupé le grade de lieutenant-colone! de cavalerie.TI parlait assez couramment l\u2019espagnol, l\u2019an - glaig, l'italien, le français et l'allemand.A Qui bec, il fut accucilli par M.PERRAULT, proteno.taire, qui lui confia une de ses terres pour y établir une ferme-mo:lêle : Ginon n\u2019y fit rien quo des dettes et en partit bientôt débiteur insolvable et ingrat de son bienfaiteur.En sortant de Qué- \u201cque d'auteos allaient faire dans le aud, car ime : médiatemest Girov se rendit au comté du Lac (des Deux Montagne + y prit le titre de général en chef, et contrihua beaucoup par von audace et ses | mensonges à décider les mouvemens qui eurent : lieu.Les lecteurs exeu serons sans doute cette cour- le disgression Eur le géot.Giron ; l'auteur a cru | devoir tracor cette petite esquise quoique dien im- parfuite, sur un homme qui a joué un rile impor tant dans cette histoire.Revenons aux faits du 30 novembre.Guon et CHENIER conduisirent les individus Qu'ils avaient ainsi ramassés, jusqu'au fort des sauvages, à la mission du Incles magasins du gouvernement en enlevèrent de force des munitiona et des fusils.Ensuite ils ze rendirent a la maison de la mission, eatrérent dans la cour ct les appartemens, ct ma sistance de Messire Durnessi rc la vive rè- supérieur de la mission ils cnlevérent un canon appartenant aux snissionnaires, et transportèrent toutes leurs prises 4 St, Benoit, Gunon ct ChEsien firent de vains efurts pour Cugager tes sauvages à prendro paiti pour cux ct à leur livrer deux canons et d'autres armes qui se trouvaient en leur posssesion et qui leur appartiennent ; les sauvages se montrèrent ei bien défermi- nés à défendrs leur propriétés que les insurgés n\u2019usérenties attaquer.GinoD eut une longue entrevue avec le chef sauvage, ct il a\u2019établitentre eux un dialogue fort curieux dans le quel le sang froid et le bou vens de l\u2019enfant de la nature ti- omphérent des ruses et de Ia violence du chef rébelle, Le ler décembre,\u2014 Le vendre di, premier jour de décembre, le Dr.Chester, accompagné d\u2019un nomit:é François GUERIS se rendit au presbytère de St.Eustache et demanda hardiment à Messire PAQUIN curé de In paroisse, si! voulait lui livrer les clefs du couvent nouvellement construit auprès de l\u2019église, et qui n\u2019était pas encore occupé parles sœurs.M.Paquix s\u2019y refusa, en disant que l'honneur et son devoir lui défendaient également de le faire ; Le Dr.n'emportn alors, s'empara par violence des clefs du couvent et y établit le camp des insurgés composé de quelque, individus da la paroisse ct d'un grand nombre hec it chercha à s'établir sur les propriétés de M.DenanTzen, à St.Charles; mais celui-ci; ne re snucia pas d'un pareil hôte ; Ginon se ren-| dit à Varennes, y fut acensilli, comme patriotes! par le De.Decuessots, et après quelques temps ! de séjour, épouca la belle sœur de celui-ci, file ; de M.Auzisr, seigneur de Isle de Ste-Thérê:e.| Depuis lors il a toujours vêcu sur la torre de ton beau-pere, située dans liste, La, i s'est oc- eupé continucilement à travailler À divers ous vrages politiques ; à composer des discours pour les nesemulées du comité central, ete, TI s'étant imposé commo un fardean à tous les chefs patriotes qui le haissnient mais n\u2019œsaient le bruzquer- Lui-même haisait cordialemeus ParinEau et la! plupart de ses amie, couvent en sccretil Cerivit contre eux; mais il les flattait ou déhors parce qu\u2019il espérait qu\u2019ils feraient une révolution et qu\u2019il comptait alors se procurer une place nvan- lngeuse.TI était d\u2019un caractère à la fois haut ey rampant,dur,brutal même dans ses paroles ; sans cesso en quercile avec tous res voisinset n'ayant aucun ami.Dans les derniere temps il prit une part fort active dans les troubles.Voyant qu\u2019il nepouvait soulever Vatennes où il n\u2019aveit aucune influence, if entreprit de soulever la paroisse dela Pointe.aux Trembles où il so rendait régulièrement deux fois par semaine pour haranguer les jeunes gens et len dresser aux exercices militaires.Il se trouvait à Montréal le jour du conflit entre les enfane de la liberté et le doric club.11 fut un des auteurs de l'assemblée et un des plus prompts à se sauver lorsqu'on en vint aux coups.Lorsque les arrestations commencèrent, el que PAPINEAU quitta Montréal, pour ve sauver dans le sud, il passa par l\u2019iste Ste.Thérèse et y vit Ginon.Sans doute il le chargen d'aller dans le nord secondes les efforts d'étrangers.Le 2 Dec.\u2014 Pendant toute cette journée et celle du lendemain les insurgés s'occupéreut à visiter ot à fouiller lez maisons du village et de® environs, et en enlevêrent tout ce qu'ils purent y {trouver de munitions, d'armes et de provisions pour nourrir les individus du comp, Dans ln voi- rée du 2.il poavait se trouver au camp, environ 60 personnes ; VW.II.ScorT >, P.P.s\u2019y rendit accompagné de M.Emcry Fene.Depuis long- lemps M.ScoTT cherchait à s'éloigner du parti de la violence, et à ramener les individus à un pas triotisme plus moiéré, i) parla ce jour là avec tant de sens et de vérité que presque tous ceux qui sc trouvaient an camp, les armes i la nain, so reli.{i rèrent.I n'y testa que lea plus violons, et ceux ci Ctaient tellement iirrités contre M, Sco77 par- cequ'il avoit occasioné cetle desertion qu\u2019ils le menacërent de Je tuer s'il ne voulait pas se mettre à leurtéte.M, ScoTr#y refusa n absolument.Les insurgés envogerent alors chercher du secours au grand brulé et s\u2019empardrent, cette nuit même de M.Emery Farc\u2019, qu'ils constituèrent leur prisonnier ; Ils lui permirent cependantde so retirer au presbytère jusqu\u2019an lendemain, Le 3.\u2014Le trois décembre, apres la grand'mnerse on convoqua vns assemblée au couvent ; M.SCOTT y fut amené de force ; on l\u2019obligea do se prononcer eur ses opinions ct ses intentions ; quoi qu'il (ut efrayé par les menaces qu\u2019on lui seat déjà faites et cellea qu\u2019il entendait murmurer autour de lui, il persista avec fermelé dans nes sen- timens de la veille.Quelques personnes de l\u2019as- tembléo vinrent ou preshytére demonder des con- ecils.Elles reçurent celui de suivie l\u2019avis de M.SCOTT, de se retirer paisiblement chez elles et d'obéir à un ordre du commandant général sir Joux CoLBonNe, dont on venait d'afficher In de toutes LA ils visitèrent.proclamation à la porte de l\u2019église, promettant ; protection à tous ceux qui ne prendeaient pas les armes et qui demeureraient y aisibles chez oux.M.Deseves vicaire de St Eustache fit la lecture de cette proclamation à quelques livitans qui se trouvaient à ln porte de l\u2019oglise.Tous ces divers incidens firent ane grande sensation eur les caprits, Il se trouvait alors à St.Eustache quelques jeunes gens venus de Montréal pour soulever : les habilans du nord, et qui y travaillaient : leurs forces ; ces agitateurs &- taivnt Messieurs Thcnaro Hubert et Fr- R£oL Pecrigi, Tran Barriste Brey ot deux frêres du nom de Lonimirn.Les deux ; i Premiers étaient venus, aussitôt après ln premi- être ulfaire qui eut Jira dans Je sul entre les troupes et les insurgés, Annoncer que les patriotes étaient vainqueurs, que les troupra étaient en dè- route sur fous les points et presque entièrement détruites, et qu'il n\u2019en restait aucuns pour veni\u201d sattaquer Je nord.Ces quatre jeunes gens firent tous leurs efforts pour dissiper l\u2019impression produite par la lecture de la proclamation, les conseile du curé et le discours de M.SCOTT, et pour retenir dans lo tue purent y réussir; malgré tous lours efforts, tous lcurs discours incendlaires le camp ge vida ai bien que le soir it 1\u2019y restait pour le garder qu\u2019un jeune homme de seize a dix-septans.Un voulut le faire sortir du couvent pour en fermer la porte, mais il s*y relusa, en disant que les gens, du Grand -Brulé devaient venir ce soir-là même occuper le cainp, co qui eut lieu cn effet ainsi qu\u2019il l\u2019avait annoncé.Le soir, après vdpres, M.TurcorTe, curé | de Sta-Rose, vint souper au presbytère, T1 y donna des nouvelles du massacre et de la divper- sion des rebelles dans le sud.MM.Paquis © Deseve, de concert avec M.TuUncoTTE cros- anl cette orcasion favorable pour engager le Dr, CHENIER à se dévister de son entreprise le firent prier de se rendre au presbptère.I y vint aussitôt.Dans ce moment s\u2019y trouvaient aussi M.W.H.ScoTT, son frère, M.Neir Scott, de Ste-Thérèse, et M.Emcay Peone*, beaufrérs de mcasire PAQUIN.Lorsque le Dr.Cuesien fut entré, measire PAQUIN lui annonça la nouvelle de Ja défuite de ses partisans dans le sud, il le pressa de renoncer À sea desscins dangereux ; tous les messieurs présens ecclésiastiques et séculiers se joignirent à M, Paquis pour lui foire la mêma prière, mais 11 demeura inébranlable.11 prétendit quo les nouvelles apportées psr M.Tuncorrz étaient faussee, qu'il venait d'apprendre par un cour- trier arrivé du Grand-Beuld que les potriotes étaient vainqueurs dans lo sud, il ajoutn que pour lui, ea résolution était invariable, qu'il était déterminé à mourir les armes à la main, | plutôt quo de se rendre ; il afla jusqu'à dire *, \u201c qu'autant valait essayer de prendre la lune avec les dents que de chercher à ébranler sa réso- \u201clution\u201d Molgré toute son opiniâtreté, cependant le Dr.CHENIER ne put surmonter une profondo émotion quis'empara de lui, car de temps en temps de grosses larmes s\u2019échappsient de ses soux et coulaient malgré sea efforts pour les retenir.M.Paquis s'étant convaincu qu'il n°5 avait rien à gagner avec le Dr.CirEStan, prit In rée solution de se rendre à Montréal le lendemain avec on beau frère M.Fere\u201d afin de faire connaître aux nutorités les dispositions actuelles des habitans dont le premier feu s'était ralenti et afin de prévenir #1 sc pouvait les désordres inévitables, 6 on en venuit À une Latuille.$ decembre.\u2014D'après cette rérolution, le lendemain matin, Messire Paquix se disposa à s0 imettre en route pour Montréal, mais au moment même do son départ on vint lui dire qu'il lui serait impossible de sortir du village.Le Dr.CHENIER avait employé toute le nuit à envoyer des émissaires dans les différentes cites et a ramasser les plus déterminés de ses partisans pour garder le camp quil avait établi dans le village.1 avait établi des sentinelles à tons les passages en sorte que personne no pouvait sortir du village ni des environs sans un permis signé du en main.M.Paquis lui demanda un permit do ce genre; mais il lui fut uetentent refusé, Le Dr.se rendit au presbye tère, l'epée à la main, pour accompagner son refus de quelques explications, où dit qu\u2019il se croyait obligé de s'opposer à cc voyage qw'i\\ croyait devoie être nuisible à sa cause.M, Pas quiN eut alors avec lui un2 conversation longue etanimée dans la quelle il insista fortement sur in fulio de in cou luite du Docteur il lui repré= senta tous les malheurs qu\u2019il allait attirer sur la paroisse ; La: village serait beulé ou pillé, toute la paroisse vaccagés éte., après avoir faient uno peinture touchante des maux qui allaient fondre sur St-Eustacre, M.PAQUIN ajouta avec émotion.\u201c Ju vous accuse devant Dieu et devant les hommes de tous ces malheurs !* \u201c C'est vous, M.le Curè que j'en accuse à mon tour, (répondit lo Docteur) vous nous avez nui extraordinairement ; vous êtes la cause du refroidisse- \u2018amp lous ceux qu\u2019ils y avaient réunis.Maïs ils , ment qu'éprouve la paroisse on co moment- ci.Vous devriez être ù notra tête quand nous irons combaëtre, pour nous donner l\u2019absolution,\u201d* « Nous faire unc semblablo action (reprit Moquin) non jamais, na leanéres pnat na errais ; agir contre notre propre conscience,contre les dé - cisions de léglisc,ct contre les intérêts du gouvere nement et du pays Cette absolution vous damnee raiten nous perdant nous mêmes.\u201d Cetle conversation eut lieu en présence de M.Dessves,du Dr.Briex de St.Martin et de plusieurs habitans de la paroisse.M.le curé finiten disant qu'il saue fait bien ce rendre à Montréal et que personne ne l\u2019arrêterait ; \u201c Eh bicn, répondit te Dr.Center s'il n\u2019y n personne d'assez brave pour le faire,moi- mème ja vous orréterai.\u201d\u201d II fallut bien alors renoncer ou voyage de Montréal, et se résigner à attendre au milien de la plus vive inquiétude ce qu\u2019il plairait à la providence d\u2019ordonner sur le sort de St.Etistache.Lo Dr.Cuzxier alla immédiatement rejoindre des g2ns et les aider dans leurs efforts pour réunir ded partisans ct ramasser des provisions pour les attie rer.Tl ne sera peut-être pas hors de propos de lonaer jci une copiéo des passes ou permis donnée par le Dr.Ctt£s1ER à ceux qui voulaient sortir do la paroisse.En voici une qui fut donnée à un honnête homme, menuisier du village, lorsqu'il se retira à Montréal pour so dérober aux vexations jourua- lières que sa loyauté connue lui faisait éprouver.Elle est mot à mot, conforme à l\u2019original, Pause à Freunr Tison.\u2019 4 décombre 1837.1.0.CuextEn, commandant.Le 5\u2014Le lendomain 5 décombre on annonça que des troupes étaient en marche pour venk at taquer les réballes à la Rivière du Châne, ot qi\u2019.elles étaient déjà arrivées à St Martin.Cette nouvelle jeta l'alarme ©t ceux qui tenaient lo camp ou villog mirent fout en œuvro pour réunir\u2019 des prrtisans.L'on recut au pres bytôre la veite de Messiro DucnanyE curs de Ste Thééése\"dans lo moment où tout était boulo- versé À Bini la maison et où l\u2019on essayait de sau vendoüt ce qu'il était possible de sauver.A uno leur après midi;les trois prêtres étaient 3 table, lorsqu'or: sonna lo tocsin d'alarme.pour averlir tous les insurgés dose réunir.Le beui était répandu que les troupes allaient arriver.TI n\u2019y avait alors dans ie comp de la Rivière du Chêne guère plus de 60 hommes,qui se réunirrat wur la plaro qui cst devant l\u2019église.Tors ces hommes étaient horriblement pâles et leur figure onnoncait une crainte profonde.Messire \"Du- CHARME reprit auasitôt le chemin de 8x paroisse MM.Paquin et Deskves montérent en voiture pour s'éloigner aumi.En traversant In placo devant l\u2019église, ils furent arrbtés, mais cependant on leur permit de continuer leur route lorsqu\u2019ile ent pas des limites de la paroisse.Ces messieurs se retirèrent nlors dans un ferme de M.Paquix située un domuine de M.Du- MONT, & 40arpens du village.A continter.MELANGES.RICHARD, TUEUR DE LOUPS, OU LES DEUX NUITS DE NOCES.( Sante.) Enfin Richard et M, Henry arrivérent, |: se disputant In tête de l\u2019équepage, puis à Jeur suite fous les autres chadseurs, sépur- és par plus ou rains dv Jlistance j mais tollo était ma frayeur que je n\u2019eus pas la force de parler, et que ce fut tout au plus si jo pus expliguer par signe & M.Emery Ja situation critique où ze trouvait su fille.récompense ; puis reprenant le chemin de lu inaison, il 9* disposa À se mettre en soute pour échapper à leurs acclamations.| En ce moment Richard, qui 8° Gail tenn À l'écan durant toute evtte scène, s\u2019apyrucha de lui ét te prita parts Décidément,monsieur,lui dit il à voit basse avec une 1 nédre irenie, dés cidesnent ie sort vous Fivotise : voila deux helfes parties que vous me gagnez coup fur ; Coup: inù nite se d\u2019abord, et ma réputation ; | ensuite.Mais oo prenez garde ; si jusqu ici | l vous avez joub uvee un imolent bonheur, i sappetez, vous qu\u2019il n\u2019est joueur si an: ureux | qui n'ait tôt où tarel sa revunehe.\u201d\u201d (A CONTINUER.) TREMBLEMENTS DE TERRE, i Nouven,e-Moutanbre\u2014Destruetion de la, ville de Maya par un tremblement de terre.\u2014 | Un valsseint avec tout son équipage en slonti dans ln terre à plusieurs Tignes dans l\u2019intérieur, | \u2014Les délais suivants extraits du Colette An | En un instant bons farent descendus dde cheval; on écarta à pgrandy coups de fouet Jes| ehiens qui hurlaient notour de 11 grotte, sans | wWancun d'eux osat y pénétrer, el alors sof rit aux yeux le plus epouvantable spretacle +, an fond de la voile gissait mamnz-hle Thérèse privée de sentiment, la tete à moitié soutenue parle banc de pierre sur lequel no°s étions assises quelques minat s avant ; à deux picils d'elle était acculé Alux, son intiépide défenseur, grinçant dus dents el cont nant en arrêt fe loup prêt à fondre sur elle.M n\u2019y avail lus nn moment À pordec.Que le chien reca- he d\u2019un pas, qu'il se laissit Tisciner par son ennemi, dont les veux flamboyans fe dévoraient d'avance, c'en était fut des jours de la malheureuse enfant ; et, pour comble de mal - heur, telle était [a position des trois acteurs de ce drame, placés tous sur une senle ligne, qu\u2019il était impossible, taême au tireur le plus habile, de faize usage d'une anne à fou.Quelque sûre que fit sa main, tirant presque à hout portant, il riequail de tuer l\u2019un en visant l\u2019auteo.IE ny avait qu\u2019on moyen, mais un moyen effrayant, terrible, c'était d'entrer dans la caverne et de luttes corps À corps a- vee l'animal au milien de co passage difficile, où l\u2019on avait à peine la liberté de faire un mouvement, ; \u2014 Ma fortano à qui sauvera ma fille ! sde eria_Kmery dans la p'us violent désespoir ; ma fortune à qui l\u2019asrarhera de cet antre.Mais tous se regardaient pétrifirs, sans qu\u2019aucun d\u2019enx, sans que M.Ileuris sans que M.Clouds Bihœuf, cet homme si fuit, si couta- Baux, 5e proposit ponr lentreprendre ; et le pauvre pére s\u2019artachant les cheveux de douls eur, avait à poeme la force de répéter d'une voix mourante : ma fitle ! man enfant! gen- dez-moi ma fille ! \u2014 Si j2 la swve, me donnerez-vous sa main ?ditenfin Richard, spdculant froidement sur la tendresse du vieillard et marchandant la vie de sa cosine.M.Enery balança nn moment, cherchant Henri des yenx, Henti son second enfant.Henti le fiancé de Thérèse, l\u2019orgucil et l\u2019espoir de sa vicillesse.Mais il eut beau faire, promener ses regards inguiels parmi tous ces visagos, Hlenri n\u2019était plus li, Hçnei avait disparu.sependant le tamps pressait, et un ruzisse- ment sourd semhlablo au bruit lointain du tons nearer, eominencai! A grandar cane du vobla.\u2014 Mo donnez-vous sa main, reprit de non.veau l\u2019impitoyablo Richard, qui vit l\u2019atroce anxiété du ricillard, à moi qui vais exposer ma vie pour cle pendant qu\u2019un lâche l\u2019aban donne ! \u2014 Oui.repondit le inalheureux père, et il n'avait pas fini que, tirant san coafean Je ehasso, le lieutenant se précipita vers la caverne.li suite des feux extraordinaires que tes colons \u201cnual Register, sur le tremblement de terre qui ! a détruit la ville de Maye, itrée dans La partie SudeOuezt de fa Nouvelle.tiollande, py Lreront pas tus avec un meindre intérêt quel ceux que nous avons d'onttés sur la dostenetion vale Lasayd.« Maya est située sur une colline fort es- \u201ccarpée du côté de ta mer qui n'en est éloignée | que d'environ une lieue el demie, fille ton.| forme près de huit à neuf cents habitants, font pla plupait sont des colons anglais : il existe i angst quelques familles hollanduises fort indus- (trieuses.Les navires des deux compagnies anglaise ct néerlandaise jettent l'ancre à quatre lieues plus bis, sur In côt», non loin d\u2019un récif dont lappioche est assez dangereux lorsque le vent est violent.La voi le du jour qui a éclairé la destrue- tion de Maya, latmosphère élait lourde et humide, les oiseaux rasaient de près Ja surface do la terre, ct coux qui passant ordinaîre- mentle détroit situé entre la Nouvelle-Hot- lande et la terre de Van-Diemen semblaient nager sur fes eaux, tant ils volaient bas.Vers quatre heures de Paprès midi, le ciel se teignit à l\u2019horizon d'un rouge foncé, qui ne tarda pas à s'étendre peu à peu.Mieutôt le firmament tout entier fat ronvert d\u2019un voile sanglanls dans plusieurs focalits on crut à lincendie de quelque forêt, événement qui se renouvelle fréquemment dans ces contrées par - IX ut ne peuple ! .lesinalades,sont transpoités par [eurs parents ou! l\u2019animal, Mois quel ne fut pas son étonne= « leurs -emis; quelques-uns, cependant, privés ! ment, lorsque s'approchant de lui il recon- d'uppui,restest sur leur lit d: douleur 8 stten= ny qu\u2019il Cait gelé.Il l'attacha alors dre fumort qui doit termianr leurs souffrances.| après son bateau et le remorqua jusqu\u2019au Toute la population de Maya.réfugiée dans.rivage, où il lui coupa la tête pour la con- un marais à moitié desséché par les convuls ee de | ; sster à ere ' cette chasse sions de la terre, Le tarda pus u nosistera Mu- et dinars un souvenir de ; néantissrment total de srs foyers, La colline, EXtraordinivre.Gbrantée pur des secousses Lrop violenteset, trop multipliées, se renversa sur, elle-méme | CAT MAR L'AMI DU POUPEE 5 \u201cFautes les auissions de la Chine sont divie | | comprend les qtutre provinces de Seusi, de avec un but terrible, ontrainant dass sa chute\u201d les éditices qu\u2019elle suppostait, Eu dix minutes, SOU msisous torent miss an niveau du sol, ot BAM) inctivi lus réduits à Ja plus Zallligeante sit; nation.dant 17 ant et G mois.\u201d | \u2014_\u2014 ETAT DU CHRISTIANISME EN CHINE.«Les Annales dela Propagation de fu Foi ; donnent des détuils intéressants sup état duly christianisme en Chine, D'aptés ces ditatis,! l'intoiérance et la puésscention qui régnent dass j ce vaste eaipire à Pegard des chrétiers seraient sur ds point de cesser, sèes en trois grands vi-ariots apostoliques et Crops grands évéchés.Los vivari.ts sonl à Clan-si, \u2026 Polinet a Nai-ts-havn, Les évè- chés out leur siège à l\u2019ekm, à Nankin et à Macao.Le vicatiat avostolique de Chant Ken-si, de Kan-sion ef de Hun-onanz, Cette mission cst desservie par des Fianciscains italiens de la propagande, deutle séminuire est à Naples, Le nombre des missionnaires européens qui se trouvent dans ces provinces est de cing, | outre los deux éveques ; le nombre des prêtres indigènes cet de dix-sept, Dans le sent cistriet de Hupe, qui fait partie de la province de Honquang, il y a envitos 60 mille chrétiens, Late service divin ost fut par les lazaristes français, Les chuctiens de Clansi jouiss-nt, quant à leur croyance, d\u2019une espèce de toile rance.Les dumninicains espagnols de Manila sont chargés du vicariat apostolique de Fi-Kim.Le vicaire apostolique et son coudjuleur ont à leur disposition cing moines et neuf prédicateurs indigénes.Cette mission est une des plus libres de toute la Chine.sont obligés de faire la nuit lorsqu'ils voyagent, i pour se préserver des bétes feroces, En tn mol, 1's mêmes phénomènes qe Pna avait re-' marqués à Lasayase présentérent secompag- née des inêmes circonstances.Ainsi, les animaux sortirent épouvantés des Hi \u2018jeux où ils se tenaient ordinairement ; les troupeaux qui étuient dans la campagne se ras.s:mblérent (\u2019eux.mémes et vinrent se réfugier ; près des quartiers habités par les hommes, en: poussant des cris plaintifs.Les chiens surtout atoyérent d\u2019une manigre sinistre ; plusieurs re conchèrent à plat-ventre ; ni les coups, ni les caresses de leurs maîtres ne purent les faire | lever.Une trentaine d'individus qui revens aient des villages voisins raporterent qu'ils avaient entendu à leur passage dans les bois des rugissements effroyables, comme si des bandes i entières de tigres se fussent livides à nn san.slant combat.Pendant ce temps de gros nuages nois| chassés por un vent impéluent s'avançaient ra idement à l'horizon el commençaient à ca, chier la teinte pourpré* quile couvrait.En peu d'instants le soicil disparat sous leur voile épais, et une nuit anticipée enveloppa le pays entier.Ce futalors qu\u2019un coup de tonnerte ¢elata en triple écho, ct vint donner aux éléments déchaînés le signal de la tempête, Lx mert violemment foulée, sembla se reptier sui elle= même ; le vent creusa dans ses flancs de lar | Mais, 6 surprise ! à prina en tuchail il, Pentrée qu\u2019une détonation violents Pébianta | Jusque dans ses fondemens, et qu'un moment\u2019 aprés un homme en soctit au million d\u2019un; nuage épais de fuméde, tenant sa carabine d'une main et portant sur son épante mamzetle Thôrôse toujours sans connaissance.C'était Henri VW.loi-même, qui, pon-tint qu\u2019on l\u2019aceusait de lâchet*, venait comme par miracle d'arracher sis fiancée à une mort hor rible et certaine.Tandis que les autres perdaient un (orps précieux en délibérations inutiles, il avait a gi: lui,avec tout le dévoüment d\u2019un cœur; qui aime.[Ii était monté sur le faite du vo | Sher ; il avail aperçu La fente par laquelle fe ! jour pénétrait dans l\u2019intérieur de Ia grotte, et attachant la bride d\u2019un de ses chevanx aux! racines es arbres qui croissaient suc le voc, il | s'était laissé glisser, à l\u2019aide de celto cour-: voie, jusqu'au fond de V'alime, traçant une route sanglante à travers les parois nignes de | cet étroit soupirail, sur lo point vingt fois de se | fracässet le crâne, mais trop houreux encore | de risquersi peu pour sauver les jours de sa maîtresse.Ou le reçut avce des applaudissemens unanimes, et quand mamzelle Thérê-e ouvrit les ! Yeux, rappelée à l\u2019existenc+ par les tendres | soins dont on l\u2019entoura, les premiers regards qu\u2019elle rencoutra furent ceux de son prétendu, | auquel elle ne comprit combien elle lai était | redevâble, qu\u2019en apercevant Max, qui téchait ses mains ensanglantées, tandis qu\u2019on apportait ps Min To corps palpitant du monstre.M.Fmery, dont la reconnaissance égalait le bonheur, Yount qu'on dépauillèt la loup s ir place, pour mieux 1dter par un inyeux hallali, le triomphe du libbrateur de sa Wey et ce fut avec tune joie d\u2019onfant qui sa voug., qu'il se tut & aid or à séparer du ttone celte tt uit renfermait, ef dont 1= devoirs que vous avez à rempl r, et d'ailleurs ils vous font très claire tent expliqués darts le serment que vous venz de prêter, Copemlant, mesrieurs, s'il vous arrivait de trouver, dans l\u2019exécution de vos fonctions, quelques difficultés inprévues, la cour se fera un plaisir et un devair de vous être utile et de vous aider de tout sor pouvoir.Vous devez messieurs remplir vos devoirs sans crainte de déplaire à qui que cs soit, sans aulrc désir que celui d'être juste.votre ne devor Écouter que la voix de vos consciences et ne suivre d'autres régles que celles de fn mo.ale et de l\u2019équité.Le temps s'est encore remis à la pluie dans la nuit de mercredi à jeudi ; maie il est moins froul que parle passé.Le SI George est arrivé ici mardi soir, a EDR 2012 ny ee RE - remorquant quatre berg se AnnesTaTioN.\u2014Le nommé Jeun Baptinte Molleur qui avait été blessé au com en essayant de s'enfuir, lorsque M.Forbes et deux milicions allèrent l'arrêter, n été amené en cette ville etlegé en prison mercredi.most LA VAPEUR SUR L\u2019ATLANTIQUE-\u2014ÉS conquête mognifique que vient de faire l'industrie anglnise est vraiment de noture à surprendre autant qu'a flatter tous les amie teurs de voyage.La périlleuse expérience faite avec tant de succès ile ce voyage loin tain à l\u2019uiile des rapides bateaux à vapeur est un triomphe brillant de l'industrie et de l'audace humaine sur Jos Clemens.11 et impossible de calculer tous les avantag: que va procurer an deux mondes certe ame Tioration vaste et étonnante, | L'accroise- ment prodigieux de la rapidité des commu | nications sera d'un prix inestimable pour le \u201ccommerce surtout, pour les gouvernemens \u201cot pour touts la société.Le voyage autre : fois ri long d\u2019un côté de l\u2019atlontique à l'au- Ître se réduit maintenant à une petite promenade.N'est plus que probable qu'avant pou lous lea paquehois seront roumis À la vapeur; les propriétaires des lignes de paquets \u2014 pee me er \u2014\u2014\u2014\u2014mesnea errs em\u2014\u2014\u2014 \u2014 \u2014 AIS 3L'Amt due Peuple, | \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 J américains serout obligés d\u2019entrer cn com, lz SUTHERLAND,\u2014Le cas du fameux gé-| ue .; to = .; petition immédiatement, car il est évident, neral est enfin terminé.La cour martiale que leurs voies de transport sont mainte- |, l\u2019a trouvé coupable et il à été condamné à Jeudi, une partie deu troupes de la garnison et les compagnies de cavalerie rolontaire de cette ville, sudresser nu bureau de M.Mofut, à New Youk, | ANTE \u201c2 Brosdwny, 546, où l'on peut avoir fes pilules à SELS 22 cent», 5U cents ct un dollar la boîte, ct le Lite}! Se LE Œ ters i un dollar ou deux dollars lu bouteille.; iY (= On pourra, voitau meme lieu des certi- | cette rilte, et durant les sept dernières années ny- yo ment va dépot national de outee qu'il y ate d'utile et d'inléressant en botanique ct en hotticuu ur | LEFETS VOLLE.B LS Effets suivans ont été volés d'à bord la À gacletto SoPIIIE, capituine Oze Mucpemsavoir : un Coffre de planches de pin non lung, vré, d'envirois deux pics quatre poces de tontenast 413 Pirutres en Billets de Lanque de ciflérentes vatous, entre autres un billed de $290, et le reste de $ 13, S5 et snvineres 5 Deplus :-\u2014 un l'actefeui.le du Mareen Rouge, deux che wises de Mancile du paysy a chine de croton th pave de Dine, ae erate de sule roues far ! uée de deux bares blanchis nax bonds, une che.tee imitation de toile dot les maneh s wlan que ers l\u2019épante, vit devant de chemiss usce coslets es eflits ont été enlevés duns la nuit du 09 0 ore que be eofllie waitd mis i hood du Stenmbout | uiun quitté \u201ctuébes du 1 au 25 wovanbie, et nnsporté soit aux \u2018Frok- Rivières, w Sorcl, ou a ontréal, où meine luissd iu Québee, Des dépositions reçues diranereinent ont coudunt ! Parrestation du voleur, priv a la Baie St.tau), strict de Québee.On a retrousd an La possess iou du voleur LL) et quelques chelins en rgent, el le desaut de chemise sans collet, dos\u2019 flets contenus au dit coffre.11 paraît qu'une quart tiv de l'argent n Été craployée à acheter diff rens effets, entr'autres nne montre d\u2018urgent, chez Suwage, horloger, Moutiéal, et des hades de dil- écentes surtes, l'urgent ct le devant de chemise retrouvés ont été vuen ia postession d\u2019un num- | mé Charles Simard.Toute personne qui pourra donner des infossnulions sntisfaisantes, ten.a nt à retr.uver le reste de argent ct dus eflets volés, à | Jean Baptiste Marcotte, do SL.Auiciue, Riviere, Chambly, reccvra ane récompense généteure.| Ye 3) junvier.\u2014~\u2014 AVIS.LF Soussizné ayant pendant plus de trente ane : dans Feet d'Encanteur et Courtier, en ant été ntlaché À Ja mm :1son de A.Le & J.MAC- NIDER, Écuyers, dans la e.pacité susdite, il prend la liierté, & Ia suggestion de plusicurs nmis re- spectabiles, d'offrir des rervices ua pullic comme\u2019 Lncunteur et Courtier.D +24 les nilaires d'apres un autre système su vi jusjila présent, en sous.: ray ant le courtier à une responsa' il té que le pro- pricinire doit de préférence assumer, ausi que ecla doit être, À moins de circonstances prortieus licres, Le soussigne prend la liberté de référer ceux ! qui désireraient des informations ultéricure vu raonsietur ci-dessus nommée \u2014l3rrior\u2014i.JAMES FRASER ! morte : cten disposcra Aux plus Las prix, vilaction consists es Œuvres de Voltaire 7x vois.Sva, l'aris, caisse de LIVILES UICANCAIS da premier La de de Mohiere, 4 do do du de Corneille, 12 do do co do de Racine, 7 do 19 Bruxelles do de CG.Delnvigng, 1 do 12 do do de Delnmarune, 6 da 12 da Chansons de Déranger, te.do Drames ct Poésies do Victor Hugo, 2 ao Revue Universelle, de 1832 an comin.nec nt de 183¢, So dn AUSSI, Ura petite collcetion de VAUDEVIL.LES, ere.par \u201ccrib ct sntres écrivains célèbres du jour, et detivres jiavendes, propren pour faire des cadenny qurile prix d'écoles, La porte voisine de ta Manque du l\u2019eupie.15 tuitlet 18,216.AVISA UNE Assemblée Générale des pre riétire lide du bateau à vapeur lo PATRIO CAN A {| DIEN, tnno à la maison de François Lenoit, à Montréal, conformément À l'annonce publiée en Janvier, le Cinquième jour de Février 1865 Les prronnes suivanies Ont élé rommées -Jinombres du Comité pour lu gestion des affaires «| pour l'année suivante :\u2014 Thomas Phillips, Floury St.Jean, Joseph Bonlinzot, Alexa ler Duff, Seul Kauntz, Ernost fdjor, Olivier Raymond, «080ph Andrews, (irorge Phillips, Wenry Lespérance, JARDIN, qu\u2019ils peuvent recommander comme étaut Fraivhes ct de lu neilleure qualité \u2014 AUSSE \u2014 Creine do Millet et da Tréfle du | tintems et sutres herbes du prntems.Un aseostiment de \u201cAlumnos par À.L* MACNIDER Fer et MN PV ALL ° \u201cer.et M! \u201cGRARLÉS BROOKE & FRERES.B'adresser à \u201cP.GILL et Cieof.ban TB Ee Biuines de fleurs.CARTER & M DONALD, Magasins rue St.Paul et au can de ia Place rangois Beno.Sa uns Osserublée lu comité eisdustus, les ae 2079 EUsvaN- Ont Été HOMME te Tot, PHILLIPS, Président, Freury S51.JEAN, vieveprésident, Joseru BOULANTIET, Sccrétalie.Comité des Comptes.Pave RausTz, Josetir BotLANGET et Uatacr PRILLIFS.d'Armes | mars 163% Cf, SZontréal, 10 Cévrier, A A ;{ tendurd de In santé dans ln one ruvicorde, Pana eli un remede inaitlivle, La Dyspepée, en veltoyant compldtement les # novembre dermer, du port de Québec 5 on supe \u2018 pritniee CL accord cstomacs, el er produisant une \u2018I sa renltoujou:s trouvées Un remede assuré pour ! RMOUR S& RAMSAY viennent d'ouvrir en | ticres qui produisent wie constipation Tabite ellepvec tous bo taux qui cusont Lsuite,on une: | diarhée subite, avec 23 datugers imminens, Le; psecond cfiet dus Pilates Vegétuies ust de nets ;loye.les glandes rénales et da vessic et, par ce En sen le (rie et les poumons, dont l'action salue \u201ctaire dépend entiecement de lu régularité des ore | Cannes vcinnisez Le sang, qui prend sa couleur \u201crouge de l'action du foie eUdes poumons, avant de pisser dans le cœur, etant ainsi purilié par eux, ! et nourri par les alimens reçus d\u2019un estotnac net, | ; circule Hibicment dans ies seince, renouvelle toutes ties parties du systéme et de oic cn triomphe lé, Voici quelques unes d'entre les nudadies qui composent de triste calulogne de celles pour les- q'ctles les Piltales de Vi- Végétales sont recons ' > aftinerce de bile impare ct Avre :.les rapports, Tes palpitations de cur, Li perte de f\u2019apélit, les sigreurs ct les mau de tite, Pinsomnie, la mau vaise hnu cur, l\u2019anviété, la langueur, ct la mélans colic, qui sont les symptêmes généraux de lu dys- ey sie, s'évanouiront, pur ane conséquence naturelle de ta quérison.li constipation, en net- | toyant ln tube intestinal dans toute sa longueur, + per Un procédé dissolvant ct sans violence.Toutes les purgetiois viokontes sont suivies de constipation dans les deux Jours.Ja Dinrhée et le ColCra, en detruisant les fluides aceimonicux par lesquelles cts maladies soul produites, et en provoquant Lu secrétion Tubrifigne ct la membrane maqueusze \u2018l'outes sorics de l'icvres, en reta- blissant la circulation régulicre du sang par le procédé de lu transpiration dans quelques cas, ct cn d'aulros par la dissolution de toutes ubstruce tions intestinentaless On n vu les Pilloles de Veo | guérir lerhumationo d'une manicre permanente ! cn trois semaines, ct la gauite dans la moitié de cel tems en détruisant l'inflammation locale des muss cles et des ligatnens des jointures.Les Hydropos sics de toutes espèces, eu rendant fibres ct'en fore ! tifiant les reins et la vcssic $ elles operent défis licicusement sur ces organes iraportans, et par là! les plus mauvais cas de Gravelles Aunsi, les | Vers, en expulsant les replis des intesting 1-4 ma tièrcs gluautes où ils s\u2019attuchent, L'Asthrme et In !Consomplion eu déburmesant les vaissçaux série ! ens du poumon des mucosités, qui sont quelques : fois vecasionnées même par de légers shumes, ct | iy si clits ne sont détruites s\u2019endurcissent of produisent ces terribles maladies Le Scorbut et les Ulcères, et les plies Invélérées, en puriflant © templetement le sang et les humeurs, Les Le ruplions Scorbutiques et lun mauvaises complex: ions, par leur cffet allératif sur les fluidés nour- riciers de la peau, dont l\u2018élat morbide occurionné 1 in outes Le mulsdics éruptives, les teints blônies et 1 livides et autres complexions désagrenbles.L'u- sve de ces pilules pendant tres-peu de temps tifectner: fa guérison complere des catucret, des érysipries, et produira une améloration visible dans l'éclaircisement de ln peau.Les thumes c>tmmu-s, et l\u2019influenza Meont toujours guéris be une dust, ou pet deux, wdme dans les plus | mauvais cas, Hémoiroides; comne cette mnladie pénible et obstinée, les pillules de: [vie méirient une recommendation toute « particulière, 1) est à ln vonnat-sunce de centai*e } de penonnes de cette ville que le prupriétaire de ni Ces pillules inestimables fut lui-Nênie nMigé de (cette nutadie pendant plus de trente-ciug ans, et qu'il esuyn en vain de tons les remedes prescrits dutrs ln mntière médicale.M cssayu en fin lo médicament qu\u2019il offre aujourd hui au publie, el il fut guérien très peu de teinps, après que sa guérison par tous moyens humuins eut été prononcée non seulement improbuble, rpais absolument impossible, DIRECTIONS PoUR s'EN sERVIN.\u2014Le propriétaire des PILLULES DE VIE VEGLTALES ne suit pas In coutume vite et mercenaire des chwilae tans du jour, en conseiliant de prendre ses pil= lules en grandes quantités, Un bon médicament ne demande pus À être nimi près.On doit prendre ces pitlules en se couchant, pendant une se- malue ou deur.suivant que In maladie est plus où moins opiniitre, Ln dose ordinsire est de deux à cing, suivant Ja comtitution du majude Les personnes tros délicates duivent commence paren prendre deux soulement, et raugslemen dote, d'aprosin nature du cas.Les personne olus robustes où qui sont Labituellement très - \"lipées peuvent commencer par tivis, tt aug- Meter jnsqu'à quatre ow mime cing pitlules ; il en résu teru un changement maoz favorable pour guider le mulude dans leur usage ultérieur.Ces pilules rendent quelquefois malade \u20act pruvoguent se vomisement, inais trés-raremient, à moins que Pestomac ne sait trés-dérangé.Ceci, toutefuis, peut être cousidéré comme un sympmée favorad ble, cnr le malude ve trouvern imiliraatement soulipé, et en peredvérant il re rétabrôm bientôt Les piliules opèrent en 10 ou 19 licures, ct ue NH eaussent jamais de deuleur, à moins que les in.remède À, ficats nombreux de leur merveilieuse efficacité, .; = Duns quelques cas opimâtres et compliqués || *'Agasin de la\u2018Lyre d'or place de rhiunatisie et inflammatoire, de maladie du d\u2019Arnicsfoie, de tièvres .ntermittentes, de dyspepsie, de S Soussigués ont l'honneur d'offrir tee paralysie, d'hémorthoides, de maladies pro | services à leurs amis et au public,et espèrent duitas par l\u2019usage du mercure, de la quinine, et d\u2019iutres maladies invétérées, On trouvera | front.dre nécessaire d'employer en même cs puilules et fa teinture dans les doses recoms mundées ci-dessus.N.D.Ces pillules ct cette teinture extirpe, ront tout mercure du systéme, beaucoup plus | t} promptement que les incilleures préparations de | salsepareille, et sont un remêde assuré pour la congestion du sangau cervean, les maux de tête vic'ents, le lic douloureux, etc.Les pere.jonnes prédisposées à l\u2019apoplexsie, À la para | lysie, etc., ne devraient jamais etre sans les, pilules ou la tinctures ; car une dose prise à; temps peut sauver la vie, Liles és circulation du sang, retirent toute pression du cerveau, tetoblissent la transpiration, et expulsent toute iinpureté pur les pures de lu pean.BUREAU GENERAL D\u2019AGENCE oR y reçoit on dépôt tonteenz-êce de tmuce han J discs, et on en dispose d'après les onter qui sont prereritss On achète et on vend des Commission.On re charge d'effectuer le re- convresnent des fonda et d'en faire ln rernse, » fait le Courtage de Douane ct de Chance dune to stes ses branches, et ou ne procure des fonds av2e 008 garanties nécesgnires; cnlin, on mterprête et
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