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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
mercredi 23 mai 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1838-05-23, Collections de BAnQ.

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[" \"AMEN 13 hl.eT EE amine all.tif, Toi.© MELAXGES.VOYAGE À L'ILE DE CUBA.No.1, ET PORTRAIT DU GENERAL TACON, En me rendant à la Havane je n'avais pas l'intention d'écrire sur ce pays.l'en a été beaucoup parlé par des hommes de beaucoup d'esprit, ct en fait de voyages comme cn fait d'amour on aime les virgie nités.Mais ce pays, que jo croyais défloré, à Étalé à mes regards tant de charmes nouveaux échappés au toucher de mes des Voncicrs, que j'ui saisi la plume avec un empressement ploin de bonheur.La Havane doit être le sujet observations inépuisables to.à cause de ses merveilles territoriales si grandes que la description reste toujours au- dessous: cest le premier pays où j'ai trouvé les récits des voyageurs vaincus par la réalité 1 20.à cause de sa situation politique vis à vis de l\u2019Espagne dont elle est aujuur- d'hui lu seule possession coloniale.Supréme fleuron de celte grande couronne d'îles qui cergnait lu tête Jes Charles Quint et des Philippe [Telle estrestée ln dernière au soi- metdudiadéme dont les perles sont croulées de toutes ports à côté d'elle.Etoile Reine de ces constellations insu aires qui rayonnaient & ce ciel des Espagne si vaste, qu'il lassait le soleil même en sa course, Pllc de Cuba, débri d\u2019un monde qui à lui seul vaut un monde, continue a briller solitaire, mais éblouizsante, dans ce ciel veuf de tant de Incurs éclipséos, | Aussi n\u2019est elle couronnée de cette fidélité à latfortune de l\u2019Espagne et la glosifie-telle en inscrivant à son front : La siempre fil 1s lu ac Cuba.3n.Elle mérito d\u2019être étudiée à cause de ea position exceptionnelle au centje des pays on Pesclavage est aboli, où en train, de s'abotir ; l'esclavage auquel elle sert de rempart et d'asile : Jo, enfin, à couse de l\u2019homme gui la gouverne, homme si pou connu encare ; je n'aurais pu résister au désir de vous transmettre de curieux détails sur son caractère, son administration, ges hab tudes.Ce qu'était l'Ile de Cuba avant mon arrivée,et ce qu'elle est dovenue depuis, vous paraitra presque incroyable.C\u2019est le plus magnifique exemple fourni par les teinps modernes de ce que le vouloir énergique et la haute intelhg>nce d\u2019un seul sur l\u2019obéissance etla moralisation de tous.Je m\u2019occuperui de lui d\u2019abord, et du pays ensuite.Le général Tacon est un homme d'âge milr, mais vert encore.Sa taille est de hauteur moyenne, sa corpulence furie ; sa figure refrognée, emprunte un aspect plus dur encore à des bésicles d'or qui ne quittent jamais ses yeux, et à tune perruque grise qui descend bas sur son front.Du reste, sa physionomie est calme sans affectation, et sévère sans méchanceté.Il se tient droit sang raideur.II porte habitucllement une simple redingote qu\u2019il boutonue du haut cn bas, quand la chaleur le permet; unc échar= pe rouge cachée sous cette reidingete, un simple ruban à la boutonnière, une canne de jonc à la main, Voilà les souls insignes qui le décorent.Sous ses prédécesseurs, Pllc de Cuba était devenue la terre classique du brigandage et du pillage; le vollet l'assassinat s\u2019y pratiquaient en pleine rue et en plein roleil ; c\u2019était métier public.On y achetait, on y livrait le sang romain ainsi que toute autre marchandise.La Havane était un ime mense coupe-gorge, etles habitans ne s\u2019y divisaient plus qu'en deux elaeses, victimes etassnssins.Les détails do tout cela font frémir.Le jeu était la source impure ct ensonglantée qui nourrissait le meurtre ; chaque maison était devenue un tripôt, ot chaque homme un joueur.Celui qui perdait avec la carte ou le dé se rattrapait avec Je stylet où le poignard.Aussi le joueur favorisé du sort tremblaitsil quand il fallait quitter l\u2019autre ; sa fortuno devenait sn ter- seur et son châtiment.Pour n'être point égorgé dans la rue, il lui fallait s'acheter Uno escorie dos Bravos les plus renommés]; on les admettant au partage de son gain.Un habitant du pays mo racontait qu\u2019un soir il fût-arrêté par deux hommes qui se placèrent devant et derrière lui, poignard à la main, en disant : \u201cTa bourse, sinon, et si tu fais le moindre geste, tu es mort\u201d C'est ainsi que cela sc pratiquait.TI ne fallait espérer aucun psccours des pasennts qui souvent voyaient ct entendaient tout.Au moindre cri, ehacun fuyait, toutes les portes se fermaient.Pourquoi 7 C\u2019est que si vous HISTOIRE éMontrral, éMercredé 23 Aad 1838, aviez le malheur de témoigner en justice contre un assassin, et qu'il fût nequitté, vous étiez ruiné pac lui en dommages et intérêts, où suerfiu inévitablement par sa hands, hil éta:t condamné.Le crime avait donc libre carrière, et marchait face levée, La personne doit \"ui parle avait reconnu ses voles, Un jour à la suite d\u2019un repas douné par l\u2019un des corps de la garde natro- nale et dont ces deux Voieurs faisaient partie, elle les remercia, en criant, de la bonne farce qu\u2019ils lui avaient jouée.Tous deux avoucrent naivement la chose ; \u201cque voulez vous, dirent-ils ! nous venions de perdre, su jeu; el nous nous étions promis de nous! faire rembourser par le premier passant! chargé de quelques ouves !\u201d Ces deux hom - mes étaient alors l'un médecin, et l'autre avocat, à ln Havane.Un négociant français, habitant du pays, m'a raconté qu\u2019un jour, entrant sous une porte de la ville, il fut obligé de s\u2019ar- fêter et de s'appuyer contre la muraille, par le passage d\u2019une voiture.À côté de lui se range une autre personne à laquelle il adresse quelques mots.Au milieu de la réponse, qu'elle lui faisait, cette personne s'inter lromapt soudain pousse un cri et tombe aux \u201cpieds d\u2019un assassin qui l\u2019avait frapué par \\derrièrs.Malheureux, dit la victime, en se tournant Vers son meurtrier immo- hile?+ Niis que l\u2019ai-je donc fait 7\u201d Au \"son de cette voix, l'assassin se baisse vivement et examine la figure de celui qui git fd étmnement plus que d\u2019efivi la noblesse [le sabre d\u2019un côté, et le pistolet de l\u2019autre général Tacon y parût.I arrivait préci- dé d\u2019une certaine réputation de fermeté ot de probité dontles Havanais rinient d'avance en lui appliquant un proverbe du pays qui dif que fout s'adoucit avec du sucre.À peine débarque, Tacon commença par faire exécuter sur l'heure toutes les condamnations quelles qu\u2019elles füssent et à quelques g°ns qu\u2019elles s'appliquâssent.Pars mi ces derniers se (rouvaient de hautes et puissantes têtes, Tout tomba sous le coup de la mème justice.C'était une nouveauté si audacieuse et si (émeraire qu'elle frappa havanaise.Cet homme veut de nos cuffres- forts plus que ses prédécesseurs n\u2019en ont obtenu! Tel fut le jugement à peu près general porté sur Tacon.Cependant celui- ci avait publié des ordonnances contre le meurtre, le vol, le jeu &e\u2026.En môme temps, il s'était fiit une garde de lanciers d'élite ; il avait destitué et renouvelé les fonctionnairez publice, &t_ organisé une police nombreuse aux mains de laquelle il mit « Sois impitoyable 1\u201d Tel fut le mot d\u2019ordre de cette police au costume sinistre.Les prières du noble ctles eéduetions du riche, trouvés coupables, se brisdrent égaloment contre les genoux de Tacon, tenant l\u2019épée de la justice brandie sur toutes les têtes.LI fut Jéfendu de porter sur soi aucune arme, fut-ce même un simple coutean, sous peine de galères, et les galères furent peuplés sur le sol, puis se relevant: Oh! pardonne moi je me suis trompé 1 Le témoin de ce fait ajouta ; \u201cje suivis le malheureux assassiné jusqu'à l'endenit où on le trans-! porta, et là je trouvai sept autres corps morts apportés depuis quelques heurez.Une foule nombreuse les cntourait, et la curios:té, des spectateurs se portait surtout sur.lu blessure des cadavres, Quand ces bies-! sures avaient Été faites par tue main exer-; cée etpar une bonne lame, les visiteurs étaient en admiration, ¢t contemplant lal, plaie.© Oh tia buena punalada ! oh ! le bon coup de poignard 19 dlisaignt-ils, coms me si le sang leur en Tut venu i fs bouche.La réponse que le gouverneur Vives fit à d'honnêtes gens qui imploraient son intervention contre de tels (orfails, mérite d'être rapportée, \u20ac Eh parbleu, leur dit-il fnitez comme moi, he sorlez pus Pour expliquer cette inacton des gouvernants, il faut dite que la plupart des crimes cours étaient le fait de quelques nub'es qui avaient à leurs gages une armée d'assassins, el tenaient le pays sous la terreur du poignard.Le négociant qui allait présenter un compto dans une maison, létait sûr d\u2019être égorgé en y entrant où pillé f en sortant.Les recouvrements no se fe- saient plus qu'avec la patrouille do plusieurs soldats.Les noms auxquels sont restés atta- chs les plus terribles souvenirs de cette ine croyable époque, sont ceux de Molina et de Pelaa.Molina riche et puissant, payait; et dirigvait.Pelao exécutaits Le premier cM un jour un de ses nègres bravi anêté en flagrant forfait et condamné à la peine de mort, à l\u2019étonnement général, Molina qui savait ce que valaient de telles condams uations, se rendit de suite chez le geolier pour faire évader son nègre, Mais le gous verneur avait été pris d\u2019un accès de justice, tout-à fait extraordinaire, #1 voulait à toute force qu\u2019un exemple eut fieu pour le lendemain.Comment faire ?Molina alla acheter un de ces nègres nouvellement importés de Ia côte d'Afrique, ur pauvre noir qui ne savait encore ni parler ni entendre la langue de délinquants.Le jeu, ce père du meurire, fût poursuivi avec [a même outrance.Les soldats de Tacon ertrèrent.15 soir, dans los! Muixons suspertes et Sausirent ssid his, fi mitres, et valets, On raconte qu\u2019un Lord Anglais, lus tenace que les autres, pour conjurer Tucon, eut Fide de lui envoyer une superh2 voiture avee un magnifique attelage.Tacon le lit venie devant Jui, ot après fui avoir demandé sil pensait que le gouvernement espagnol n'avail pas de quoi fournir une voiture à ses agents, il ordonra qu\u2019on prit l\u2019anglais et sa caléche, et qu\u2019on les embarquât sur le champ, l\u2019un dans au.trc, pour l'Angleterre.IT, La Havane était dans la stupeur.Le Tacon était, à la fois, homme et chose inconcevables pour clle, qui eh fait de gouvernement, n'avait appris que le Vives et le Ricafur.Lu ville était en bouleversement et comme en désordre, dans sa sagesse mâtme, tant le trouble svait été jusques là son élément et l\u2019ordre habituel de sn vie.La noblesse surtout en Ctait déroutée et terrifiée, car c'était à clic que S'attaquait principalement Tacon.Presque toujours il frappait à la tête cette société gangrenée qu\u2019il avait py trepris de purifier par le fer et lo feu; tou-! jours il visait haut, soit par courage de sole | dat qui choisit, pour l'attaquer, le plug grand | parmi ses ennemis; soit par conviction que le mal et Ia grangrêne étaient, en effet, à la tite du social ; soit cnfin par une espèce de haine instinctive et de jalousie innée que, plébéien d\u2019origine, il semble avoir gardée contre cette grandesse espagnole si fière de son blason.Quoiqu'il en soit, l'acon pro- | mena son inflexible justice au milieu de! cette orgucilleuse noblesse, sans qu'aucun œil osät lever la menace, et atieune main le [poignard contre le pied qui les froiszait et le bras qui les courbait.Chose miraculeuse, et remarquable prestige de la forco et Je l\u2019audace! En co pays du meurtre, jamais aucune tentative d\u2019nssassinat ne fut faite du pays.Du consentement, du geolier, Molina le substitue à son nègre chéri et, le lendemain, celui-ci mêlé à la foule se voynit pendre, en riant aux éclats, dans la personne du malheureux auquel on avait, passé In corde au cou,sans qu'il soupçonnätl encore ce qu\u2019on voulait faire de fui.Pelno,! moins heureux, paya de sa personne.I confessa vingt trois meurtres, parmi lesquels figurait celui d'une négresse qu'il avait rendue mère tout exprès, dit-il, pour pouvoir l\u2019éventrer dans sa grossesse, et voir les mystères de la gestation.Ce Pelao arrêtait, un jour, deux voyageurs, de concert avec wn industrie] amateur, explorant la nature À sa façon.Du premier coup Pelno tua son homme ; mais gon compagnon fat moins habile.Polno vint À son secours, puis après avoir mis à mort la seconde victime : \u201cjo Caidébarmesé, dit-il à son collègue, mais pour une autre fois, apprends comment se donne un coup de poignard.\u201d Et contre Tacon! On peut en denner pour raison, qu\u2019en voyant te glaive de Tacon passer laut par dessus sa tête, le peuple sc remit bientôt de sa terreur, et se dit : \u201cCeci ne nous regarde pas!\u201d À celle sécurité se joignit même, une sorte de satisfaction de In part éu peuple, Sa jalousie sympathisa avec cette tyrannie vengeresse dont la main s\u2019ar- eltait à d\u2019autres fronte que le sien ; la plèbe continua à se mouvoir, respectieuse mais rasaurée, sous celte justice qui lui faisait arche, dais terrible dont chaque coin portait kur des têtes de nobles, et qui, pour les autres, était à Ia fois un exemple et un ganc- tuaire.Ce que le peuple, d'ailleurs, aime plus que In liberté, cest légalité, fut-ce celle du despotisme.Napoléon et Tacon en sont de mémorables exemplaires.Au prestige dominateur de sa fermeté, Tacon joignit celui d'une probité chevaleresque qui n\u2019était, nlors, ni moins nouveau, ni moins imposant pour les Cubiens, Pour d'un seul coup, il Pétendit roide mort.Tel était l\u2019état de la Havane, quand lefftion héroïquo des anciens terme, un de ces ot nie te rires ceux, cet homme semblait être une apparie \u201cguerriers au cœur d\u2019or et à l\u2019âme de bronze, passés à l\u2019etat de légende.Et à dire vrai, | tt est l'acon, Il représente, pour l'ile del Cuba, une évocation armée de pied en cap, ct descondue des vicilles tapisseries dun | vieux manoir ou des pagea poétiques des Domanceros,à la voix de l\u2019Espagno allligée.Apparition, où plutôt représentation puie- minte sur l'esprit des Espagnols qui, de tout | tzmpe, ort obéi_ à Une forme matérielle plu~ tôt qu\u2019à une idée, et demandent à ôtre mice nés par le cœur plutôt que par Pesprit ! Un des principaux bénéfices retirés de lour gouvernement, par les prédécesseurs de Tavon, consistait en une somme de 17 piastres prôlevée par eux sur chuquo nègre importé dans l'île pur la traite qui s\u2019y exerce publi- vuementet avec permission des autorités, walgré tous traités contraires, comme je le raconterai plus tard.Lorsque les négricre vinrent apporter ect impôt à Tacon, il lez prit pur les épaules et its renvoyn, eux et leur offrande.Pour compren re la grandeur numérique de ce sacrifice,il faut savoir quo le chilre des nègres importés par la traîte w\u2019est élevé, Pan dernier, À trente cing mille! C\u2019est donc 35 mille fois quatre vingt cinq fr, où 2,975, - 000 fr.par an, auxquels le général Tacon a renoncé volontairement.Telle était, en partie, la mince récolte recueillie annuelles ment dans ile de Cuba, pur ses ancicne profitait qu'à des individus, tandis qu\u2019il eut: mu À S pltstrro scutuesont lorguelles soraient | déposées dans une cuisse spéciale ct invn\u2014 riablement consacrées à des travaux d\u2019utili-\u2018 té publique.Grâce à coute noble pensée et au caractère créateur de Tacon, la Havan-, ne a vu sa surface se couvrir de monuments et d'embellissements de toutes sortes, Tcisun \u2018 magnifique Champ de Mars, arène brillante ; ct utile pour la garnison, n remplacé par magie ln Pluza de Toros, asile ordinaire d\u2019une bande d\u2019assassins.Là, et dans le cone tre de la cité, lu Plaza de Armas étale aux yeux des citadins ses quatre carrés de verdure plantés d\u2019arbrisseaux en éventail, et arrorés par quatre jets d'eau dont la fraîch= eur hospitalière s'épuise en efforts continus et redoublés coutre Vindomptable ntmosphe.re des Tropiques.Au centre de In place,s'élève une assez belle statue de Ferdinand, VIT en marbre d'Italie.Le doigt de Tacon, levé sur celte statue, l\u2019a fait revpecter, depuis In révolution d\u2019Espagne, comme il a fait respecter son Île par cette révolution.Je dis son ile, et cela ext bien dit ; l\u2019Espagne n\u2019est pas chez elle dans Pile de Cuba, elle est chez Tacon L.En dehors de la ville, s'est improvisée, rous le titre de Pasco mililar, une nouvelle: promenade, véritable jardin miniature, entouré d\u2019une haie de citronniers odorants, ol de priites statuettes italiennes se dressent 4 l'ombre hautaine et rare des cocotiers ot! des palmiere, où nos fleurs d\u2019Europe lèvent : leur tête étounée au milieu des arbustes du Tropique, pleins d'attention et dPamitié : pour ces sœurs étrangères.La Rose et In] Balsamine surtout (j'ai cru remarquer que ; le général Tacon avait un faible pour la; Balsamine) s'y marient fort gentiment au cotonnier qui balance coquettement au- dessus elles ses petits ponpons blonce, tandis que le bananler agite son régime de fruits, semblables à autant de grelots qui re- raient groupés et attachés an battant d\u2019une, cloche.Ajoutez à cola une grotte artifici-, elle qu\u2019à la prière de Tacon une Noïade | complaisante a bien voulu couronner de sa fraîche et ondayante chevelure, et vous aurez l\u2019idée du Pasco Facon, aujourd'hui la promenade favorite de la population havne naise et de son gouverneur.Celui-ci #y est foit construire une petite villa, Tons les jours, à 4 heures précises, il sort de son palais ct se rend au Paseo dans une caléchol découverie trainise par deux chevaux seulement.\u2018Trois lanciers la précèdent, trois! In suivent et forment la gorde invariable de | Tacon.Quand on les voit poindre sur une : route, tous les piétons s'arrêtent, et chacun ! met chapeau bas; le Seigneur Capitan passe ! De 4 a 8 hcures du soir, le chemin du Paseo militar, distant de prés dune lieve de la cité, est couvert de volantes havanaises (voituren bizares dont ju vous donnerai la description) qui marchent en files, come me à nos fêtes de Long.Champs.Cette les beautés havanaisez, comme le Bois Pest parmi nos G'égantes Parisiennes.Les virluoses empanachés des divers régiments, composant la garnison de ln Havane, ox- éÉcutent, à certains jours de ln eemnine, au Paseu, unc musique wilinire délicieuse qui, le soir, ct en d'autres jours, ge continue à la Place d\u2019Armes.Tncon aime la musique autant que les balsamines.J laisse à peine aux puuvres tnusiciens le teme de respirer.Les concerts du soir, donnés sous ses fenêtres, ont fait de la Place d\u2019Jlrmes ur lieu de rendez-vous do la petite propriété qui n'a pu, voyant le jour tombé, »u donner le pluisir aristocratique du Paaoe, A l\u2019entour des grilles qui défendent In place, et pour Le pus 80 mêler à In tourbe commune, s'alignent des volantes chargées de Dames qui se tiennent là, blanches et silen- tieuses apparitions, pendant toute la durée du concert.Mois neuf heures ont sonné.Soudain concertans et voitures s¢ mettent en marche, disparaissent, et bientôt l'on entend plus que le roulement monotone de celles-ci et l\u2019harmonie étoulfée de ceux-là, qui s\u2019¢teignent et meurent ensemble dans le lomtain.' Aux édifieations d\u2019agrément, Tacon joint celles de Putilité.Ponts, égouts, prisons, so réparent ou s\u2019¢lévent de front sous son commandement.Les malfaiteurs sont employés à ces travaux publics.C\u2019est la gouverneurs.Plus tard, Tacon réformn sa, peine uniforme infligée por lui à tous les décision première.Considérant qu\u2019elle ne :! délinquants, L'administrateur tombe tou- jour au juge dans ses arrêts.Le premier pula rendre profitable au pays tout entier, \u2018| utilise le crime que le second punit.Ai J: imdosa chaque tête de nègre nouveau ve- mant à faire exécuter aussi vite qu\u2019il con- goity JHCUN Vishé lul-miGiue tes travaux , Commencés, et la mettant pied à terre, il re mêle aux ouvriers, comune le fesait un pro- priétnire s'occupant de sa propre maison.La foule s'arrête et le contemple de loin, il est sans escorte, nlors mais autour de lui s\u2019étend une puissance invisible plus sûr que les gardes et les baïonneties ; c'est celle de l\u2019homme fort qui à le respect des autres et la confiance de lui-même ! Voilà Tacon, peint tous \"une de ees faces In plus belle ! Il te reste à vous lo montrer sous l\u2019autre ; celle-ci ser le revers de la médaille, et nous trouverons malheureusement dans ce second côté du tableau d'aussi Écrasantes taclies que nous avons trouvé de lumineux éclats dans le premier.Vices et vertus, T'acon ne devait rien posséder à demi, et nous allons le voir aussi grand de dé= fauts et d\u2019égarements, que nous Pavons vu grand de discernement et de quolités.L\u2019homme, alors, pour nous sern complet, et l'ayant pesé, successivement et impartialement, dans les deux plateaux de Ja balance, nous pourrons dire avec justice et ce (wit est, et ce qu\u2019il vaut ! F GAILLARDET.UN Tour DE DoUANIERS\u2014L'aventure que nous allons rapporter fait, depuis quel - quo temps, le sujet des conversations bou- lounnises.Un gentleman était venu à Boulogne pour rétablir sa santé.Se tentant plus malnde, il fit venir un habile médecin de Londres, mais les soins du docteur anglais furent inutiles: notre gentleman mourut.Les prarens du défunt désirant fnire transporter res restes en Angleterre, écrivirent à M.H., docteur, de prendre toutes les précautions d'usage.Celui-ci fit déposer le corps dans un cercueil de plomb, rempli d'esprit=de-vin, puis s\u2019embarqua chargé de ce dépôt.Arrivé à la douane, le docteur fit sa déclaration et y laissa le cercueil, se proposant de revenir le lende- Les dousniers en transportant le cercueil dans une pièce voisine, entendent un bruit qui semble produit par la fluctun- tion d'unliquide.Un d\u2019entre eux, vieux renard sit en fût, croit deviner de la fraude ; 1l tourne et retourne le cereueil, et, après avoir humé plusieurs foie, s\u2019écrie : \u201cFrench, brandy.\u201d Ce mct a un effet mogiquo.L\u2019officier prend sa sonde, perce le cercueil, etreçoitdans un grand verre un liquide qu'il navale en s\u2019écriant: «Excessively 5904,\" et le verre, rempli à plusieurs reprises, de circuler joycusement, et les douaniers, trouvant original de faire passer de l\u2019eaprit-de=vin pour un cadavre, s\u2019empressent de dresser procérverbal.Le lendemain le docteur vient réclamer son dépôt On lui déclaro que la saisie en est faite, qu\u2019on a goûté même du contenu de son c£rcueil, et qu'il est de ia première qualité, Le docteur sent ses clieveux se dresser d'horreur.\u201cVous en avez goûté ?dit-il, IR promenade quotidienne est de mode parmi | \u2014Oui * oui! lui répond-on de toutes \u2014 paits, et c\u2019est du chenu encore ; mais vous paierez chor votre contrebande\u201d: À ces derniers mots, le docteur croit qu\u2019on le eoup- conne d\u2019avoir été en France acheter un cadavre pour son cabinet d'anatomie et que c'est peut-être un objet prohibé.\u201cJevous assure, reprend le docteur, que ceo cere.cueil ne contient que les restes d\u2019un gentilhomme anglais mort à Boulogne.\u201d On lui, ritau nez ; mais le docteur fait ouvrir lo.cercueil.À la vue d\u2019un\u2019 cadavre étendu dons l\u2019esprit-de-vin, tous les douaniers re- culérent, comme on lo pense, bien, d\u2019épouvante et d'horreur, jurant, mais un peu tord, qu\u2019on ne les y prendrait plus.en, 88 A \u2014 TT SERMENS D\u2019AMOUR.\u2014Îl y a quelques mois un jeune homme traite d'une étud de notaire dans un bourg des environs de Pithivers.Il fait connaissance avec un artisan aisé du pays ; cot homme à uno fille ; on parle mariage, of promesse mutuelle est donnée ; en vue de quoi le futur beau-père cautionne le nouveau notaire pour une forte partic du prix de ta charge.Mais le temps se passe, et le jeune homme cesse de parler de l\u2019union à conclure.On lui rappelle sa promesse : il balbutie et finie par déclarer qu\u2019il est marié, mais que sa femme, atteinte d\u2019aliénation mentale, est dons un état qui lui donne la certitude qu\u2019il sera bientôt veuf.A quelque temps de là.il vient annoncer au beau-père que sa femme est morte, et qu\u2019il est hbre.du s'occupe sans délai des préparatifs de la noce, et le mariage a lieu.Ce fut dans le pays une fête comme on( n\u2019en avait pas vu depuis long- termsis-i£titin.Le leuleiqui i 7 une jeune fille, belle, et een ne he - sente dans l\u2019auberge nn ile demande qu'on lui indique la demèure du notaire.\u2014 Îl est trop matin pour lui parler, répond em riant l\u2019aubergisteiil s'est marié hièr.\u2014Nané répète en pâlissant la jeune fille, marié !\u2014 Aussitôt elle se prend à courir comme frap=' pee de vertige.Arrivée près d\u2019un fossé qui borde le cimetière, et dons lequel il y avait à peine un pied d\u2019eau, elle prend une grosse pierre, se l\u2019atlache ou cou avec sun mouchoir, et s\u2019y jette la tête la première.Quand on lareleva, elle était morte.Le jeune homme n'avait jamais été marié.Connaissant le caractère exalté de celle à qui il avait juré fidélité, il avait seulement voulu gagner du temps, dans l\u2019espoir qu'elle finirait par renoncer à lui.L'événement n'a que trop cruellement déçu ses prévisions Il cst inutile d'ajouter que dès ce mowent Pallégresse a fait place à la désolation dans le bourg de***, et surtout dans le jeune ménage.On dit que la jeune fille qui a mis fin à ses jours appartenait à une famille de.Chartres.ER TRIBUNAUX, Ie plaignant\u2014Magistrats, j'aceuse cetle femme de m'avoir vumi les injures les plus atraces, et j'ose dire les moins méritées.La prévenue\u2014 Messieurs, je m\u2019y oppose.: (Etonnement.) : Le plaignant, vivement\u2014Et pourquoi, 8'il vous plait?La prévenue\u2014Pourquoi ?parce que je n\u2019ai pas mon avocat, pardine.; fait, Le p'aignant\u2014 Qu'est-ce que ça me À moi, de monsieur votre avocat, que Jo time beaucoup sans connaitre ! ça ne mem pêchera pas j'espère, de me plaindre de- vous, tout à mon aise.La prévenue, élevant la voix\u2014Je vous dis que je m°y oppose.J'ai encore été voir mon avocat ce matin : il m'a fait répondre; qu\u2019il désirait encore rester à la campogne une quinzcine de jours, voilà.pourquoi que.je m\u2019oppose à tout, et que je demande une remise.\u2019 M.le président, au plaignant\u2014Cohtie nuez d'exposer voire plajaie.14 Le ploignant=M s'est arrêtée un.soir devant mon éteblissement, où out da\u2019 rite il s\u2019est sai percent se e là, montrant son poiag à ta Pa dit nes animouité : Si on ne se _sotutidié: pas pourtant !.\u2026.Les voilà qui s'mgralt- mie nin E peémat?.= tiex vous .| vo plaignant\u2014C'est-buliss que je mo suis Jainsd, direque tout ça s'était possé.ainei, car Je n'y bis pas en Pere quant pour le moment à mes ofits 4 ore.Co La prévenue, en riant-\u2014Dien de Diev, si j'avais là mon avocat Î Lott z\u2014 N°y a pas beavin de tîre, non, mudome, \u201cmon garçon y était, il a tout entendu, el mon voisin l\u2019épicier en a fait de même; ils sont vivans, on.pourra les entendre.-Ceu témoins sont en effet entendus, ils déclarent qu'il est à leur connaissance que iw prévenue a profèré publiquement des injures ossez graves contre lo plaignant.M.le président, à lu prévenue\u2014Conve- nez-vous avoir profré ces injures La prévenu\u2014Je n'ai pas mon-adocy, je ne peux pas me défendpe 3 Jl m'est absolu - ment impossible do no défendre .vuny mon avocat.ro .M, le président\u2014I11 ne agit pus d\u2019éta- lie votre défense ; je vous demande el vous avez proféré ces Snjurès ; réponléz oui où non ; pour celu vous n'avez pas besoin d'avocat.La prévenue\u2014Ju ne peux pas paler, puisque mon uvocut\u2026 (Bldarité prolon- gee.2 tribunnl la condamne à 25 fr.d\u2019u- mende et nux fruis.* Un élégant du port, un beau monsieur à baurgezon bleu, s'avance d\u2019un air nisé a ln barre, salue militairement, lève la main à deux pets tus-dessus de wa tête, s'expritie aingi ; \u201cD'abord.je ne sais pus grand\u2019chose, mais je vous dirai tout ce que je sais, ln vérité, la pure vérité, lu plus pure vérité, Le sieur Catalo ici présent, u, sous votre respest un chien, un vrai chien braconnier, quoi! ?un gueusard de chien pour les Jnpins qu\u2019il étrangle ind; fféremmient petits où grand indistinctement.(est bon ! Quant aux cailloux, jo vais vous conter çà, noi, je ne suis ni pour l\u2019un ni pour Pautre, et je me fiche pas mal des cailloux, des mauvais eaîlloux, «lez caîllonx de rien du tout, Alors le sieur Catalo dit à Benuce ; \u201ctu vas venir à la inaire, s'entend, pour les cailloux, car, les lapins, ni, ve, m1 connu.\u201d Je sais bien noi, que s'il venait à mes lapins,je lui con.muniquerais uno drôle de boulette mnnici- pale au quadrapdde en question, Excusez du peu! des lapins c'est an immeuble comme un autre.Quant aux cailloux, je vous 9i tout dit, je ne farde rien, j'étais, quand - j'aitoutentendu, sous votre respect, à net- foyer un tas d\u2019émondices.\u201d Beauce avec pétulance:\u2014En voilàst-il des mots, des si, des cas, des lremblemens, pour uno blague, une vraie blague, nne blague do blagueur,quoi! Dire que le sieur Catalo vout me faige manger mon pauvre avoir pour des cailloux, après m'avoir déjà fuit venic à la mairie pour les dits cailloux.Mais quoi donc est-co que vous voudriez que je ferais de vos dits cailloux ?\u2018Tenez, mes braves gens, je n'ai pas plus touche aux dits cailloux que vous ne touchez à vos plumes duns le quart d'heure.Bien sûr que par histoire de rire j'ai commandé d\u2019emporter les cailloux.Faut être un fameux j.\u2026.f.entre voisins, pour faire venir quel- qu\u2019un à la mairie pour la chose.Pardon, XCUSE, 8) jo Vous commaundaia duller vane Foose cau, col-CC (UC VOUS ECTICZ assez chose pour y our M.: LE PRESIDENT :-\u2014 Observez-vous, réventi, et modirez vos expressions.EAUCE :\u2014Je vous dis In vérité, comme tous gomme# tous ici chrétiens, Catalo n°u pris deux pieds de termin.D! y n sept ans, quand je lui ai dit ; © Rends-moi mon patrimoine,\u201d il m°a dit; \u201cCes deux pieds de terrain te coûteront cher.\u201dI1 me l\u2019a prouvé.Bref, je n\u2019ai pas touché aux dits cailloux,ct Fi je Pi appelé voleur de terrain, c\u2019est qu'il R usyrpé deux pieds do mon patrimoine.\u2026 Le tribunal condamne Beauce à 25 (.d'amende.\u2014 VE TE L'AML-DU PEUPLE.MONTREAL, 23 MAI, 1835, (Du Qouricr des Etats: Unis.) Le navire Westchestar a apporté quelques Journaux du 23 avril, de Londres, dont nous traduisons ce qui suit : La digeussion long-lemps agitée dans la Chambre des députés sur la conversion des cing pour cent, à été close le 20 avril, après un long discours de M.Laffitte,en faveur du rincipe de la proposition, mais non des détails, Le prineipe de la proposition a donc été admis à une très grande majorité, le mode d\u2019exécution éfant tune considération entièrement distincte, les plus zôlés partisans de la réduc.\u201cVon sont très divisés.Les discursions sur celle tmasure sont ojournées jusqu\u2019à ce que Ia santé du- ministre des finances lui permette d'assis- \u2018tep aux séances.° On lit dans le National que les syndics de ln Bourse de Paris ont averti, jeudi, M, Agnado qui a'eontracté le nouvel emprunt espagnol de £5, qu\u2019il ne doit pas négocier ces nouvelle» actions avant \u2018que des arrangements satisfaisants arent été pris pour assurer Je paiement\u2018des divideridef dés .emprants existants.\u201cLeJéurnal des Débats Jublie une longue lets tre d'Alger du 7 mai, \u2018dans laquelle\u201d on assure qu\u2019Abè-el-Kader faisait de grands pré.nih de guerre, et qu\u2019il avait fortifié plu- -\u2018eurs places fostes dans les-environs de Méoath ol il avait pris position, jo traduisons dn London Observer du 22 \u2018 va: On à l\u2019intention d\u2019envoyer par le pucket qui pattita de Liverpoo! pour New York, mardi, \u201cune comme beaucoup plus considérable que celle A aété envoyée par le Philadelphia, at change sur l\u2019Angleterro reste dans l'état favorabl 4 angleterre et d\u2019autres, ajopteront £1 Ÿ à qhelques samairies : \u2018On dé dans le London Times da 23 avril, qu\u2019il cireule dans la ville un prospectus d'une ie de banque avec un capi.aeewelle compagnie de LY mil ga de livres sterling.: incipaux objets de cette banque di le Ton, est de fournit au commeres ce 9 tomas Ley ey , Slatin oo eù il était lors des dernières asuvalles do New York ; on dit que la banque vo, à Ce qui a été envoyé, il 2 soutierl régulier ct systématique que l\u2019on suppose en théorie, que la Banque d'Angleterre accorde, ce qu'elle ne fait junuis cependant dans des temps de détresse et de difficultés, lorsque les-Lesoins so font le plus sentir.\u2014\u2014\u2014\u2014e Un transport dait.prondre à bord 14 chevaux appatlenant à-lord Durham.Ces chevaux et 200 tonneaux de bagages seront débarqués à Québec.Cinq autres tratisports recevront à Cork des objets d'équipement destinés pour le Canada.Dans la séance de la chambre des lords du 10 aveil,le marquis de Londonderry s\u2019ost plaint du retranchement qui vient d\u2019être fait au cérémonial nsité pour le contonnement, Lord Lansdowne a dit que, nonobstant les proclaina- tions insérées duns la Cuzetle de Londres, au- cine résolution définitive n\u2019u été quise à cet égard.Aux communes sir G.Grey à présenté une pétition déjà soumise à la chambre des lors, et qui st pour objet de solliciter la réunion du Haut et du Bas-Canada sous une même légis- Les lords commissaires du trésor de S.M, ayant certifié aux commissaires de Lu réduetion de la dette nationale, conformément à l'acte 10 de George 1V, qe la dépense actuelle du 10y- #ume-uni de la Grande-Bretagne et de lfr- lande à dépassé ses revenus pendant l\u2019année qui a expiré le 5 janvier 1838, d\u2019un: somme de 655,760 liv, st.5s.104, les commissaires pour la réduction de ta dette nationale notitient qu'il ne sera employé par eux aucune somme veal comnto de l\u2019amortissement, en vertu des diese au dit acte, du 6 avril 1835 au 5 wutlet 1538, (Signé,) Hichan, Contrôleur-rénéral, bureau de la dette nationale.6 avril, (Gazette de Londres.) La fièvre qui règne en ce moment à Lousttes a deji emporti un certain nombre de médecins.Le caractère de Pépidémie présente de non- brenx,points de contrat avec les symptimes de la fièvre qui eu Irlande et en Feosse à enlevé plusieurs médecins.Ces pertes sont d\u2019autant plus à regretter, que la mortalité a frappé de jeunes docteurs de la plus grande espérance.(Medical Gazetle,) L'adoption du 26 juin pour le couronnement de la reine force de renvoyer à uv an lu fête musicale d\u2019Oxfori.(Gilobe.) Le sceptre d'Angleterre est d\u2019or massif dans 84 partie inférieure ; sa longueur est de 2 pieds D pouces } ; sa grosseur de % pouces au bas et 2} à l\u2019extrémité supérieure.Îl est chargé dans cette partie de rubis, d\u2019émerandes et de petits diamants.La poignée est ornée, à une hauteur de 5 pouces et demi, de saphires, I se termine en forme de croix.(Sun) Londres, 10 avril.\u2014 On vient de publicr nee traduction, en octaves, du 5e chant de l\u2019Udyssée d\u2019Homète, par lord John Russell nctuel- lement ministre de l\u2019intérieur de I\u2019 Angleterre, La notice biographique sur ce noble ford qui se trouve on tête, porte qu\u2019il a traduit en vers toute l\u2019Odyssée,et que cette traduction sera mise sous presie {rès incessammient, Il résulte de ln même notice que c\u2019est depuis son entrée au ministère que lord John Russell a fait la plus grande partie de ce travail.Le Jude d'amella dait accistor somme -a voye du Uorlugaly uu courumnctment de la reine Vietoria.Les journaux de Londres disent que ce n\u2019est pas le grand-duc Michel, mais le second file de 8.A.[, qui doit se rendre à Londres pour assister au contonnement de la reine Victoire.I\\ se confirme qu\u2019après cette cérémonie S.M, ira visiter I\u2019 Ecosse et lIrlande, Les banques de MoNTREA 1, de la Cire, de L\u2019AMERIQUE DU Nonb et la banque Je Quente ont obtenu une permission de continuer Ja suspension de leurs paiements en espèces, pendant l\u2019espace de deux mois, à compiler du 17 mai courant.Cependant, d\u2019après la loi qui permet la suspension, les banques serant abligées de payer en espèces les sommes moindres d\u2019uno piastre.La BANQUE vU PEUPLE n'ayant qas.voulu profiter de-la nouvelle 10}, a recommencé ses paiements en espèces le 17 du courant et elle continue.Ceci est très ho- lature, il norable, mais nous eraignons que la Banque! du Peuple no re trouve dansia nécessité | de refuser des facilités au commerce, et déjà: les capitaux employés dans les banques\u2018 sont trop minimes pour pouvoir faire marcher a grands pas les nméliorations dont nous avons besoin, Dans le Haut-Canada, Sir Francis Bond | Head refusa la permission aux banques de, suspendre leurs paiements en espêcez ct l\u2019on s'apperçut-bientôt du mauvais résultät de: ce refus par la cessation de toutes affaires etl par la stagnation générale qui régna dans les entreprises Jéja comm eneées.En justice à la Banque du Peuple nous, devons dire que dans une lettre de M.Le-| moine, cnissier, qu\u2019il avait donné avis de, l'intention de cette banque aux cayssiers des autres banques qu'il allait reprendre.leurs paiements en capèces deux jours avant de le, faire.Encore T.S.Brows.\u2014Co général cn fuite a publié dans le Vermonter de Vergennes, un article de cinq colunnes en réponse à une lettre de C.DD.Day, cr, pu- biéo dans le Commercial Advertiser d2 \"New-York.Les succès des écrits du général Btown, sont aussi grands quo sn fuite de St.Charles a été honorable.\"La fin de \u201c Richard tueur de Loups,\u201d et de la \u201c Rose Jauno \u201d parait dans le prochain numéro.' Ami tw Bruple, mg medi dernier la cause de Marchand contre M\u2018Donald, a été portée devant un jury spécial ; lu cour était présidée par l\u2019honorable juge Rolland.Le défendeur convint d\u2019avoir adressée su demandeur les épithe- tes de rebelle pestilentiel qui fesaient la matière de ex plainte 3 il convint aussi qu\u2019it avait fréquemment donné à ses comm patriotes rebelles, des avis et des conseils de loyauté.Mais il soutenuit, que, pous maine tenir le gouvernement de la reine ct pour comprimer-4a rebellion, il s'était bomé à de stériles paroles.l\u2019avocat du défendeur fit tous ses efforts pour prouver que le demandeur était lagresseur 3 à Pappui de son assertion, il fit un tableau énergique de l\u2019exaltation des esprits à St.Jean, lieu de |a résidence des deuxSparties, prétendant par là, pallier l\u2019injure faite au demurdeur.M.Bostan, avocat de ce dernier, soutint ra piainte de la tuonière la plus convenable, [L exposa les faits et dévetoppu ses INOy@N3 avec précision et ciarté ; su défense offrit dans toutes es parties la force ct la dignité de l\u2019avocat, Après une courte délibération, le jury à condamné le défendeur à cing louis de dons- mages envers le demandeur.Lu négligence du plusieurs jurés de se rendre à l'appel qui leur n été fut, a mo- livé contre chucun Jes absent, une cou- damnation à une amende de cing louis, 11 serait bien utile et bien nécessaire que rhaque citoyen fut pénêtré de l'importance de son devoir et qu\u2019il le remplit avec une exactitude religieuse, Parlàil s'acquitterait envers In société de l'honorable fonction à laquelle ilest appeié et qu\u2019elle attend du son dévouement, et il éviterait le désagre- ment d'une censure et d\u2019une amende toujours désagréable à subir.Samedi dernier, vers les 11 lieures et demie du matin, le superbe vaisseau Colborne, de 330 tonnaux, bâti Phiver dernier, pour le Capitaine Collinson, et sous sa surveillance, a été lancé avec hahileté et ruecès ; pens dant qu\u2019il était encore en construction, une grande partie de ses agrès nvaient été con- lectionnés, et ane quantité de buis de service destinée à son premier chargement, avait Gtè mise à bord.La charge de ce vaissean sera completée au pied du courant où il est en station.La lance de ce vaisseau attirs un grond nombre de spectateurs qui témoigaërent leur vive satisfaction dela manière habile ct heureuse avec laquelle elle fut exécutée.Le Brick Wetherall construit dans le mime chanticr et pour le méwe capitaine Collinson, sera probablement laucé dans six semaines, environ.Les constructeurs de navires doivent se sentir encouragés par les succès obtenus, et rivaliser de zèle et d'efforts pour contribuer de toute leur capacité, à la réputation ¢t a la prospérité toujours croissantes de cette ville.Comme nous l\u2019avons annoncé dans notre précédent numéro, une assemblée trèz nombreuse a eu lieu à la chambre des nouvelles, pour délibérer sur une adresse à présenter à son excellence Sir John Colborne, à l\u2019occasion de ron départ de cette ville, pour Québec, L'hon.P, M°Gill, ap\u201d pelé au fauteuil pour présider cette assemblée, n exprimé, en peu de mots, son ob jet, etexposé les droite nombrenx que le noble vétéran avait à la reconnaissance de tout sujet britannique.John Plait, écr, à Été nommé secrétaire, Les résointions suivantes ont été adoptées : Sur la proposition de I.Penn, éer.secondée par J.S.MeCord, écr.to.Résolu, Que cette assemblée reconnait que le zéle,Penergie et l\u2019impartiole justice que .son excellence Sird.Colborne à déployés dans les hautes et importantes fonctions que notre très gracieuse reine à daigné Ini confier, lui donnent ni juste litre à notre reconnaissance, à notre admiration et À nos respects, en méme temps que ses vertus privées Jui assurent notre affection.» Sur la proposition de S.Gerrard, der.sceon- dée par H.Driscoll, écr.20.Résolu Que, sous la protection de la divine providence, nou .ommes redevables à la sagesse et au bon discernement de son excellence, commandant en chef des forces de sa majesté dans cette partie de son empire, de la conservation de nos lihertés, de nos famitles, de nos autelsyde notre paix el de notre bonheur, cn un mot de toutce que nous avons de plus cher ; et dont la dexniôgg rebellion, se propos sait l\u2019anéantissement.Sur la proposition de If.Griffin, écr., secondée par A.Thom, cer.30.Résolu, Que pendant sor administration pateinelle dans le gouvernement civil de celle province, son excellence a su exercer avec modération et énergie, les pouvoirs illimités dont elle était revêlue, en accordant tout ce qu\u2019elle pouvait accorder aux libertés des sujets, sans manquer aux devoirs que lui in.posait le service de sa souveraine ; de tello sorto que, par la manière dont son excellence a agi envors un peuple trompé sous lo apport de la politique, elle Jui a fait plus de bien pendant son administration, que n\u2019en as | - MARCHAND CONTRE MDoxaup.\u2014Su- | vail fait, depuis plusieurs années, dans le Bas- || Canada, la constitution libétale accordée par la merespatrie.Sur la proposition de John Molson, écr.secondée par Robert Armour, éer.do.Résolu, Qu\u2019une udresse motivée sur les résolutions précédentes soit ouverte pour rece~ voir les signatures de ceux qui y auront adhéré, et soit ensuite présentée à son excellence, avec toute la célérité possible, et qu\u2019un comité de 21 personnes soit nommé pour l\u2019exécution des vues el des désirs de cette assemblée.| Sur la proposition de JG.Mackenzie, éer, secondée par John \u2018l'ry, er, | 5, Késolu, Que le comité sera composé de Ja manière suivante : Hon.'I'.Pothier, S.Gerrard, Dr, Robertson John Molson Joseph Shuter Johny Boston J.M.Tobin James Holmes John Redpath Thomas Philips J.13.Mackenzie.CM be président ayant quite le fauteuil, S.Gerrand Ger, y a été appelé «ta propose de, Voter des remerciments à M.le président, ces Jui x uté adopté à Punanimité par l'assemblée.Ion, P.McGill \u2018I.Penn, T.B.Anderson John Frothingham Jotm Jamicson Join 8, McCord Rabt, Armour Adan Thom Andrew Shaw Stanley Bag Dutt Farar.\u2014Ilier matin une rencon- KinesTon.\u2014 Les actes d'accusation pour {Haute Trahison, conire Joseph P.Cuverly, \" Gedeser, Turner, J.Getty, Amos C.Proc- | or, et contre un individu du no: de Pen.{ nOck, non pas été soutenus Hier, et les pris | sonniers ont étè décharges, sur leur propre \u201cpromesse détenir bonne conduite, durant irois ane.On suppose que la cour sa\u201d Journera demain, pour Tundi, + juiny\u2014 Chron.mui 16, L Puescorr\u2014Nous upprenons gue 8, I, * Sir John Colborne a donne ordre de cons truire 3 Montréal, 12 ou 11 barges, pour les réunir à celles qu'il à déjà à sa disposition, \u201cnitions, pendant cette saison, par la voie du \u201cfleuve St.Laurent, considérant que cette voie est bien plus expéditiv* que par le canal.\u2014Sentinelle, tuars 17.; Le Dr.Robert Nelson, ci-devant com- {mada,étaiten ville Ta svmitine dernière, pus- {sant pour se rendre à la cour de V.3.pour (le district de Vermont, qui duit = tenir à Windsor, le ?1 du courant.M doit subir tre fatale cut lieu entre le major Wann des Royaux et Ron.Swresev, Feuer.Au: premier feu le major Ward tomba mort d\u2019une balle quifui traversa le cœurs Ainai a | êtt terminée, la carrière d'un homme brave ! qui déjà avait à StCluwles,rendu des servie; ces importants i fa patric.On me saurait\u2019 trop réprouver la coutume barbare des duvis, Le courage du major Vrard ne pouvait nul lement être mis en doute.IL était un des officiers de Sa Mnjusté, qui avait fait ses preuvessur le champ da bataille ; il est à regretter que les rervices d'un ollicier de galents et dont la bravoure était reconnue, ait été perdu dans uns querelle privée.dans sa gazette du Ka courant et M.Leblanc * Mr.Sweeney est un des citoyens los plus respectables de cette ville, ot i est maltier p L'aile gauche du Je règt,, sur les ordres qu\u2019elle a reçus de se rendre à Kingston, est partie, lundi dernier, au mating de cette ville, au son bruyant et harmonieux de plusieurs bandes te musique réunies, Nous apprenons que le Tle régt, station- në à l'isle, quittera ce poste pour prendre a place qu'occupaitie 3 te, | On lit dausle Morning Courrier de cette ville du 22 mai, que des piaintes avaient été portées de ce que le grand juré n'avait pas ou aegis AUPE deu détenna ditt la prison.Ces plaintes sont Jénutes de fon lement,nt- tendu que le grand juré à pû voir tes prison.miers,toutes les fois qu\u2019il tui a plu de les visiter à la seule exception des détenus paliti- ques lesquels étant spécialement confiés à la garde mulitaire, le grand juré ne pouvait avoir aucun rapport avec eux ; d\u2019où il suit que les plaintes qui peuvent avoir été por- tees a ce sujet sont sans fondement et que, sous cu rapport, te shérif et le geolier rant exempts de b'âme.Le bateau à vapeur le $1.George, venant de Québee, estarrive dans notre port, ayant à sa remorque le brick Comfe Dalkousie,capitaine Campbell,qui a fait voile le 20 d\u2019avril dernier, et a apporté de Liverpool, des papiers du 19.Le vaisseau de S.M.l'Edinlurgh, ayant pour capitaine Henderson, et qui avait rinse porté le The Regt.quitté samedi, dernier, à 1 heure après-midi, le port, de Québec ; il a fait voile pour l\u2019Ang'etorre, par un vent très favorable.L' Athol devait partir le jour suivant; Le Aalubar qui avait à Lord le 74e Regt, ot Plnconstan! qui uvait le 36e Rogt\u2026 attendent les ordres de leur depart, L'AAho! doit transporter un nom= bre d'invalides de différents régiments qui se trouvent en Canada, On écrit de Portsmouth \u2014 Le vaisseau M.Dee, fern voile dans peu de jours pour le Canada.Dans le paquebot P Europe, partant de New-York pour Liverponl, étaient tes passagers suivants :\u2014Le Dr.G.Miller, Archihald Kerr, M.Wilson T.Askew, du Haut Canada, Lt.C.Sweeney poriour de dépêches de Sir John Colborne, S.Patterson Jr.de Toronto, Taut-Canada.D'après la correspondance de Québec, lo Télégraphe signale qu\u2019un vaisseau est en vue, poussé par le vent de Pouest, On n'a encore aucune nonvello de la Pigue qu\u2019on annonce porter £150,000, en espèces, : Baxque\u2014Les banques de 1a nouvelle Orléans,sont sur le point de faire leurs paie- monts en espèces.' Celles d\u2019Augusta, état du Maine, ont exprimée même désir\u2014.Abany E.Journal, mars 17.son procès pour violation de l'acte de neu 5 tralitédes Ptatson attention cat de le metlscosur u pied plus étendu, afin de lui donner d'avantag bu fucilité de réduire ses prix au notuves étubirsse ment contiendra plus de 90 aerus el sens en vpé- sation sous peu de jours, Dans Vintroduetion des produits de pays étrans gers, le proprictaire ne pretend pas se restriendre a ceux qui pourront lui rupporter dus profits pécu- binires inuis d'obtenir des ditféreutes parties du tmonde, toutes les plantes et tous les arbres qui prowenront de rapporter un bendlice quelconque, sou objet étant de fire de son nouvel établissé ment vu dépot national de vutce qu\u2019il y anse d'u- tite el d'intéressant en botanique et eu hortieuu ult EFFETS VOLEE.ES Effets suivans ont été volés d'à bord la guulette SoriiiE, capitaine Ozé Murpeinsavoir : un Coffre de planches de pin non long, turé, d'environ deux pieds quatre pouces de tonteuant 413 Piastres en Billets de Banque de eillérentes valeurs, entre autres un billet de $20, et le reste de $ 10, $ 5 et moindres ; Deplus :\u2014 ut l'octefeuillo de Maruquin Rouge, deux chemises de flanclle de pays, la chaine de coton et li psue de nine, une cravate de suie rouge, mar née de deux barres blanches aux bords, ane che- bse imitation ae toile dont les manches allongées ers l\u2019épanle, un devant de chemise nvee collet : es vflets ont été enlevés dans ln nuit du 19 au 0 novembre dernier, du port de Quéhee 5 on sup.ose quo le coffre n été mis id hord da Steamboat nia quittd Québee du 19 nn 20 novembre, et ansporlé suit aux \u2018Trois-Rivières, à Sorcl, ou à outréal, où même laissé u Québec.Des dépositions reçues deraierement ont conduit l\u2019atrestation du voleur, pris à lu Baie St» F'aul, istrict de Québec.Un u vutrousé eu la posses- ion du voleur £I0 et quelques chelius eu rent, ct le devant de chemise sans collet, des flets contenus au dit coffre.11 parait qu\u2019une part tie de l\u2019argent a été employée à acheter diff rens effets, entc\u2019autres une montre d'argent, chez Sur vage, horloger, Montréal, et ttes hardes de dif- térentes sortes, l'argent et le devant de elms retrouvés ont été vucn lt possession d\u2019un nom- tné Charles Simard.\u2018Toute personne qui pourra donner des informations satisfaisantes, tendant à retrouver le reste de l\u2019urgent et dus effets volés, à Jean Baptiste Marcotte, do St.Antoine, Riviere Chamhly, recevra uns récompense géncéreuse, \u2014 2) junsier.AVIS.LF Soussigné nyant pendant plus de trente ans dans Vétat d'Encanteur cl Courtier, en celte ville, et durant les sepl dernières nanées ay= aut été attaché à ln maison de A.L, & J.MAC- NIDER, éeuyers, dans la ¢ pacité susdite, il prend \u2014 | perspective, doivent engager | la literté, & ba suggestion de plusicurs mis respectables, d'offrir ses services au publie comme Encanteur et Courtier.11 era les ailsices d'apres Un autre système suivi jusqu'à présent, tn sous- trayaut le courtier à une responsabilité que le pro- prietaire doit de préférence assumer, ninsi que cela doit être, À moins de circonstances partieus licres, Le soussigne prend In liberté de référer ceux qui désireraient des informations ultéricuce au munsieur ci-dessus noiminé.\u201413 Cévrier.\u2014).JANES FRASER RMOUR & RAMSAY viennent d'ouvrir ven cuisse de LIVICES FRANCAIS du premier merite : cten disposera aux plus bas prix.ba vilectivn consiste er (iuvres de Voltaire, 72 voly, Svo, Paris, do de Molière, 4 do do do do de Corneilie, 12 do do do do de Racine, 7 de 18 Bruxelles do de C.Delavisne,t do 12 de do de Delamartine, 6 de 12, do Clinnsons de Boranger, 12 du Drames et Puéaies de Victor Hugo, 12 qo Revue Universelle.de 1832 au commencement de 1834, 80, Jo AUSSI, Ute petite collection de VAUDEVILLES, ete.par Scribe et autres écrivains célèbres du jour, et delivres juveniles, propres pour Fire des cadeaux par de prix d\u2019écoles.La porte vuisinede la Banque du Peuple.15 iuillet 1836.AVIS.UNE Assemblée Générale des pre riéteire du bateau à vapeur le PATRIOTE CANA® DIEN, tenue à la maison de François Renoit, à Montréal, conformément à l\u2019annonce publiée en Janvier, le Cinquième jour de Février 183S Les personnes suivantes ont été nommées membres du Comité pour la gestion des atlaires pour l\u2019année suivante :\u2014 Thomas Phillips, Fleury St.Jean, Joseph Bonlanget, Alexander Duff, LSsul Kauntz, françois Benoit.Ltd une assemblée du comité cisdessus, les Loctizurs suivans ont Élé nommés :\u2014 Tios.PHILLIPS, Président, FLEURY ST.JEAN, viconprésident, Jose BOULANGET, Secrétaire.Ernest Vdlcr, Olivier Raymond, Joseph Andrews, George I'hillips, Henry Lespérance, Comité es Comples.Paur KAUNTz, Jorern BovLANGE?cl GKoRGR'PHILLIFS.es jeunes desnoiselle, ä cueillir les leurs de l\u2019education dans colle place, avec plaisir Ces nvanluges & l'égard de la situation, et | prix modique de la psusion, ainsi que l'attention quiseu portée Détude des Glevès, dovient eu.gager les parents ct gardiens à devenir les patrou de cet institution, Conditions, prix £36 par année, Pour les purticularités, voir tes affiches, Sorel 17 fôvrier 1885.\u2014 | À LOUER, NE MAISON, en pierre, deux étage sy.formuat le coin des rues Ste Marie et Ame herst, uvee bonne cour, bonnes enves, Gcurie te- mises uote, Wisintemnt accupée por M.M'Naugh tou ct Cie.S'adresser à Mde (LAN ; Cie S'udresser à Mde À, MEcANSY, tua Montreul, 11 avril, 1838, Bon Paturage.LL\" soussigné prends le liberté d'annoncer a public qu\u2019ila loué les deus fermesde M, p Bélaire et de M.Jucob Wurtele, et il les vecu.peru seulment conne pâlurages pour les vackes du la ville pendant l'été.l'aura à son service des sens soiguens pour prendre soin des animaug qui lui seront envoyés.Les prix seront très modique A.SPALDING, \u2014 23 irs.~~ Magasin dela Lyre a* Or place A\u2019 Armes, ES Soussignés ont l\u2019honneur d\u2018ofcir teus LA services à leurs amis et au publie,et expérerz mériter l\u2019encourageuent par l'espériene qu\u2019il, vat el les soins qu\u2019ils apportent ii lu four ture des INSTRUMENTS DE MUSIQUE Et ils peuvent gurantir ces Insteuments contrele détériorations par le climat de ce pays, et conme preuve à l'appui de leurs assestions îls prennent lu liberté de soumettee los certifients suivants qu'un des associ.5, Mr, Denis, à recu on récom pense de son tulent duns son ast de comtruire des OnGuES et des l'ranos.JW HERBERT & Co 4 fév, 1837.M.Faccersayant acheté un Prayo Fonte de lu confection de M.W.Denn,ilse fuit un de doa- ner ce témoignage de In autinfaction que fn qualité et fe ton de l'instrument n'est surpuasé par ay.cun nutre piono, etcele d'après le jusewes de plusieurs namteurs distingués, George Street, Davenpost, Murs, 1628, Je certifie par le présent billet avoir achets de M, W- Denis de Stenchouse, il y y qUutorse mois, un lrano de Salon, que toutes les preisons es qui s\u2019en sont servi ont prononcé ninsi que nu tre un instrument d'une qualité supérieur, I BAINBRIDGE, Lieut Col Darnford Street, Jer sept.21531 No Hoe fie Piano ci-dessus étuit de lu confee- tion de M, Densde certifie avoir acheté de M, W, Deap, un Orgue de Sullon, de 8x tmanufacture, du pris de 100 quinées.Cet Orgue n été aduité pui: tes meilleurs juges el on poures toujours ren l\u2019exuininer pour preuve du talent et de lu cope- cité de M.Denis, W WAKEMAN Plymouth, oct.I, 1887, Ayant ncheté un Praxo de la manufacture di M.W.Denis, j'ai plaisir à donner ce témoignage pour preuve de ta qualité et du ton de cet instru men Plusieurs umateurs ont prononcé que c\u2019est un des meilleurs Pianos.Il y a deux eu que jui cet imteument- WM.LANE, Lieut: RN Stonchouse, 0 fév.1832 M.Conman prend plaisir à dire qu\u2019il n la plu crande confiance en M.Deni comme manuf urier d'Orgues et de l\u2019iunus, et il croît devoir 4 ceommander wn public, Quebco, 15 juillet, 1684: ) | M.Denis ayant raconumadé l'Orgue de Trini] Chapel à Québec, y 8 njouté une pédale eth necordé à une tres grande satisfuetion, i J SEWELE, Juge enChel dle Québse |; Quilice, 9 avit, 1854 Imprimé et publié le Mercredi ct Saud) PAR JONES er Cue, CONDITIONS DE L'AMI DU PEUPLE Cr Journal paraît deux fois par semsine,le Mer eredi et le Samedi,matin.Le prix de l'abonnent) est de 20s, par année, payable par semestre ef) vane non compris frais de pe-t.Coux qui veut) discontinuer sont obligés d\u2019 cn donner avis un avant leur semestre échue et payer leurs arrére# Ou s'abonne au bureuu, eue Notre-Dame, 191 vis du Pulois de Justice.Un ne reçoit par de souscriptions pour neoins ix mms.Rix pes ANNONCES.\u2014Sia lignes af au-dews 2+, 6d.et pour chaque insertion subséquente it] dix lignes et nu-dessous 3s.44.ot 10d.pour insertion substquente.Au-dessus de 10 lignes par ligne pour la premidre insertion, et 14.chaque insertion subséquente.{7 Nous publierons les annonces qui eronl adressées, jusqu'à ce que nous ayonsi# dre de discontinuer.-\" AGENTS, 9 C.ILLASSISERAYE, I'ROIS-RIVIEE J.L.CONSTANT.sre.THER ; CHARLES EMOND.BERTHI THOMAS LETT cr.see.v0s 81d i JUSEPH ABRAHAM.Sr, PHILI #1.CREBASSA,.,WILLIAM-HEN Jit.BENOIT, .ST.HYACINI JUS, BOURRET,.RIVIERE-DU-LO Dr.O'DOHERTY.Sr.EUSTA eo 000 DT LOUIS BARBAULT,.M.LOUIS BEAUDRY,.ISAAC JONES, .L'ASSO} P, 'ORSENNENS,.M.DOUCET, 0 ro0sss W.OD.PARENT, COT Montréal, 10 (évsier, Dr.M OORE,, .HALLOW! 0 DE HERTÉL- "]
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