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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
mercredi 13 juin 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1838-06-13, Collections de BAnQ.

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[" Ra ORDRE ETD Pol.6.dWontreal, SMerceenc 1S Duin 1888 Na.0d ME LA NCES.s\u2019est tenu incessumiment fixé sur la suciélé {jatteint fa perfection, a déjà dix lieues de suivant toute apparence.Le hazard voulut) Ainsi parlait un homme d'un âgs mûr en longueur eu activité.La Ituvane lo doit, || qu\u2019en ce moment, urrivat dans la rade de la secouant le bras du jeune Jean Cepeda, qui ainsi que ses aqueducs, au comte de Fille | Havane un brick de guerre Anglais qui lui servait «l nide dans les fonctions de parte- NVuera, intendunt des finances, honumne d'un || venait de Santyago et fesait route pour les|[araucbuso et d'armurier du roi eutholique.mérite profond et d\u2019une urbanité égale à son | Barbades.Mr.Mollien ôsa solliciter du , \u2014 Mais, senor de Espinar, répondit le mérite.C'était assez pour que Tacon prit || capitaine Anglais Jofin quenfreignant ses| {SC hommo en se frottant les yeux, le Jour en haine et Phomme et les œuvres qui lui || instructions, il retournât à Santyngo pour y||\"® paraîtra pas avant trois heures À ici, ct devaient naissances.IL wy a point de || remettre des dépêches au consul de l'rance||\"°U3 n'avons que deux lieues à faire pour mi-érables tracasseries qu\u2019il n\u2019ait faîtes à l\u2019un |! et joindre son influence à celle de ce der, |2llF au rendez-vous.el à l\u2019autre, sans pourlaut jamais avoir ôsé {| nier, contre les projets du général Lorenzo] Oui dà ! tout cst-il prêt pour le départ?Hes attaquer de front.C\u2019est la première fois | « {engage vis à vis de vous mon gouverne- reprit le porte-arquebuse, Qui garnira Ces que Tacon a mis quelque retenue dans ses || ment et mwoismême, avait-il dit au capi hampes veuves encoro de leur fer! ct il inimuitiés, Il est vrai que deux fois il de-f! taine, pour vous couvrir de toute re sponsa-||'rontrait dana un coin de la chambre un é- manda le rappel de Pintendant a la cour [| bilite ™ ct sur cele parole, l'Anglais étaie|| \"orme faisceau de petites lances semblables d'Espagne qui, jugeant le comte de Villa {| parti.lise trouva alors que le rôle du con par la taille à celles dont on se sert pour cous Nucva aussi précieux pour elle que \u2018l'acon || sul Français de St, Yago devint bien péni=l fir le taureau.Ales Your en aual grande lui même, refusa d\u2019obtempérer aux vo:ux de || ble et bien douloureux.Tl venait de w\u2019allier|| 4VAAtité, on edt pu croire qu'on so prepa celui-ci.Cette haute estime de l'Espagne [| à Pune des premières familles de Cuhn, et]|™it À un tournois, si la forte odeur de résine pour son rival en imposa à l\u2019autoerate gou- || quelques membres de cette famille com-||4* elles exaluient n\u2019eût aussitôt fait connai verneur, mais son antipathie connue pour || ptaient parmi les chefs du part de In con-|(\u2018\u20ac Sv'elles nu pouvaient être destinées à le chemin de fer était une ombre délétère || stitution, contre lequel on réclamait son in- des luttes aussi sérieuses qu une passe=d'ar- qui oxkdait celuieci et te rongeait peu à peu.[| fluence et sea efforts.Mr.David n'hésita|| EE Elles étaient faites en bois de sapin ; La population n'ésait pas encourager cette pas.Suisant exemple donné par son su- quelques-unes étaient peintes et couvertes ; merveille de l\u2019art frappée de malédiction par périeur, il sacrifin ses sympathies toutes de dorures ; la poignée en était garnie de son dieu tout puissant,et la voiture à vapeur, || palpitantes, et ses intérêts de cœur les plus velourz et de galons dor; mais le plus avec ses coussins moëlleux et ves magnifi- |} sensibles à son devoir.L'homme s\u2019annihila grand nombre était de simplo bois, Suns ques parois, sortics des meilleurs ateliers de || dans le consul, et aussitôt il travailla à dé|l'EiPtUr et sans ornemens.Allons! met- Loudres, roulait presque toujours à vide.sarmer Lorenzo, en lui promettant de ln lons-nour À pero, mous hvonshidities À Santyago de Cuba, capitale nominale part de Tacon une clémence sur laquelle il ces hampes ?errer.Et puis ne fau e il pas \u2018de l'ile, le soir, la ville est éclairée par une || ne devait guères compter.En effet, depuis que nous soyons des premiers au bois! n est lanterne que chacmn est tenu d'allumer à ea [| la pacification due a ses nobles effort, pres-|| ŸC P35 4 NOUS à voir si les toiles ont Clé bien || raz du Cordoue, Il marchait accompagué porte.À la demande des habitants le gé-|[| que tous les partisans de ce général ont été disposées 1 là 4.ep Le quc0, Darles seigneurs auxquels les prérogatives néral Lorenzo, gouverneur de la ville, (le || emprisonnés et perséeutés par Tacon.Ce-|| Quand à cela, mon maître, j'y ai déjà dit à j i de leurs charges donnent le droit de prendre même qui, à la fin de 1836, proclama la [|lui-cise montra-il au moins reconnaissant] |POUTTt> dit à son tour le jeune homme en part À ce divertissement, et qui sont: le constitution de 1S12,) Lorenzo crut devoir eu vers l'agent Français qui avait conçu le se plagant au travail, Sa majesté (que Dieu | grand-veneur, lez gentilshommes de la remplacer le vieil et défectueux système plan de sou salut, el envers celui qui l'ex- ln garde) avait annonce qu'elle voulait chs.\u2019 chambre, le majordome cet le grand-éauyer ; d'éclairage par des réverbères publies éta- | écuta, nu prix des plus douloureux sacri- rer la foure ele ce sangliet ht depuis, de In reine, le gouverneur du Lois et son bis à l\u2019Furopéenue.11 ent le malheur|f fices?Non Tacon ne pardonna pas à Mele due mois devasie le Lois du Pardo, , île bête : .ro.\u2018| lieutenant, et entin les vencurs.C'était une de le faire sans conaulter Tncon ; celui-ci || David un mot qu\u2019il dit à sou ennemi, où C'est une terrible bête ; pas un nid de faisan de nerdri là ;| grande faveur que d\u2019être admis dans Penenvoya ordre de détruire tous les travaux [| plutôt do son ennemi dans la circonstance!|* SE POCFiX) pas une rabouillère ne peu | ceinte, et le marquis de Malagon y fut in- commences, ct, malgré la dépense fuite et || suivante, vent échapp er 4 8a voracité ; aus deve- troduit sur l\u2019ordre de Plitippe, qui allait les réclamations de toute la cité, les vivilles\\| | Au moment de signer le traité par lequel nait-il urgent Le ln détruiro si on Vouluit}| souvent chasser dans la terre de Vinnuelas, lanternes furent rétablies aux portes, comme Lorenzo, bras intrépide et bouillante te, conserver quelque g bier.Hier nu matin, le grand-veneur remit alors au roi une., par le passé.Taconle veut! Telle était s\u2019engagenit à mettre bas les armes, il s\u2019éleva A suis fone pa avec vingt chariots} lance, dont le fer offrait la forme d\u2019une four- la loi de l'Île de Cuba, telle était sa consti- || une contestation entre lui, déniant un pro-|[¢ iargés de voiles ous avons gagné le chetto, ou petite fourche à deux branches, tution! pos qui lui était prêté etlo consul Anglais por en ¢ eve ¢ % 8 ou animal $6-il \u2014 De Espinar, dit le roi, en apercevant .Un pouvoir aussi pointilleux, aussi jaloux qui affirmait ce propos avec une opiniâtreté ou du mn rp puis IR Yori sont des- || gon porte-arquebusean milieu des chasseurs, de toute rivalité, écrasant, annihilant tout || font peu diplomatique.Déjà Lorenzo blessé on ues ¢ chaque de ! ie u ort laissant voilà une arme bion dorée ; mais en avons- autour da lui, obtient de l\u2019obéissance, mais |} dans cette susceptibilité du point d'honneur espace à espace os he © qu'on relevail || nous beaucoup de semblables, car nous es- jamais de concours.Ma des instruments, [| castillan si sensible, si délicate, Lorenzoll ve qu'on on late ment, Quand pérons bien en rompre plus d\u2019une ?mais il wa pas d'aides, Violent en son ue- || était prêt à se retirer.\u201c Puisque le général enceinte a © il Faces) J Suis entré pouril © Quelque nombre qu\u2019on en brise, elles tion, et n\u2019écoutant rien que son inspiration [| nie ce fait, dit alors M.David, interven- el Astras we 0 confennit Jen notre bote ne mangueront pas, répondit celui-ci ; mais, personnelle, il fait marcher devant lui le]|* ant à la hâte, ce fait ne peut avoir été, ie ni au Jele ho s'étaient Paiement par San Juan de la Pegna, qui, de son temps char dont il a pris en main les rènez, mais || \u201ccarla parole d'un homme tel que le gén- vir A vu vai ain par ont fut un grand-veneur, je supplie Votre Mail froisse, dans sa marche, bien des intérêts, || sé éral Lorenzo ne peut étre soupgonnée |, ing! fois Joo als vu vu el i ni on jesté de ne pas oublier que si les armes dont souvent légitimes, bien des susceptibilités]! Satisfait dans son honneur, le Castilian fit oil arre Same un: ten ol ant ; elle se sert sont fragiles, celles du tenant de dignes d'être respectées.Delà, d'immenses || bon marché du reste.Eh Lien, ce mat hon- pus $ Cit vi k hry ere ct a cou la joûte ne sont pas Également courtoises, linings soulevées contre \u2018Facon, et de la part || orable en faveur d\u2019un ennemi dont la Na- les uns ne bout oe tal Lt de par \u2014 Merci, merci, je profiterai de l\u2019avig.\u2019 | des malfaiteurs et de la part des gens || varrs a, du reste, attesté fn bravoure mili- .ilar il x donnés duns le PE des Il a aivon, ajouta le roi en so retournant la cause qu'il défendait, C'était l\u2019homme [| Population havanaise, et surtout des Ctran- ide bien.Cet homme imprudent avait |[taire, ce mot clfaça aux yeux de Taconl|c'est un com ère qui promet aux cha sseurs vers les personnes qui Paccompagnaicnt : de la civilisation en lutte avec la barbarie, || 8ers, aux yeux desquels elle résumait et ainsi coalisé contre lui et réuni dans une || tous les services rendus.C'était peu dellune rude besogne.Quand i fut aur vied Argote de Molina rapporte qu\u2019en chassant Mais son rôle changen, et ça gloire s'éva-[[traduisail le pays.Tacon cut Video de || même cause, les esprits les plus opposés.| l\u2019avoir sauvé, lui, quand on gardait quelque il prit In faite pour gagner une autre is à lu fourchette, l\u2019un de mes ancôtres, l\u2019em- nouit avec.le triomphe.Tacon avait été eréérle Pasco militar, charmante tetraite,il || Aveugle en ra tyrannie, il amagsa contre lui ménagement pour son ennemi.Impitoya-Hq e la forét ; mais il demeura arrêté pa Ja || pereur Maximilien, a requ dans la jambo un comme cesgénéraux qui doivent la plus{|\u20ac# vrai, mais qui a le désagrement, pour les |! des vengeauces aveugles, Aussi, quand ou || ble, il ne conçoit ni n\u2019excuse la pitié, même nuraille que nous venions d'élever.il In| coup de boutoir qui a déchiré sa botte et l\u2019a .grande partie deleur lustre à l\u2019ignominie des piétons, d être à une lieu de la ville, Dés || apprit dans Pile 1a révolte de la Granja, |! quand elle le sera !.\u2026 À In suite de ces trouvait trop haute pour essayer de la fran-!| blessé assez grièvement pour le faire boîter ennemis qu'ils combattent, sa grandeur était [| que In nouveau I asco fut achevé, l\u2019ancien Santyago de Cuba, qu\u2019atte:ynait influence évènemens, parut une proclamation dans chir 3 les hommes qui étaient restés en | pendaut lo restant de sa vie.plutôt en sa cause qu\u2019en lui-même, IL lui || \u2018ut voué à la malédiction du Gouverneur despotique du gouverneur, sans que Vinflu- laquelle le général Tacon adressa de publics dehors s\u2019efforçaient d'ailleurs par leurs cris || Tandis que le roi parlait, on avait dételé Festn toujours la même fermeté, In méme || qui le laissa veuf de tous soins etde toute || ence imposante de l'homme s'y fit sentir, || remercimens au capitaine et au consul An-llge l\u2019étoigner des toiles.H se mit donc à par- || et eminend les chevaux des carossés.Deux intrépidité, mais au lieu de se diriger vers le culture, pour forcer tes pieds I ghons des Santyago se hata de proclamer la constitu- | plas, De M.Mollien et do M.David, rien.courir plusieurs fois le cercle qu\u2019elles for- chasseurs, armés de leurs Epieux, s'étaient Lien, cette intrépidité se dirigea vers le mal || llavanaises à prendre tune auve « irection.La | tion j et d'envoyer, en verti d'icelle, ses dé- || Blessé de l\u2019ingratituile monstrneuse afichée maient.placés aux portières de lu reine.Un soul ct comme il n'y a souvent entre un héros population fut chassée de ve vivil asile, ct putes aux Cones, Cela fut fait cn un mo~|| vis a vis de M.David, (il eut pu dire vise à- Enfin, voyant qu\u2019il ne pouvait trouver || 58 tenuit prés de la voiture de ces dues.\u2019 ét un brigand que le choix du chemin, Tacon, |, forcément trate lo villa nouvelle où la ment et moins bar nour de In mine que, vis de lui même, M.Mallen boris lors i d\u2019iseue, il se résigua et retourua à #1 baugo.| Chncun de ces cavaliers avait regu une\u201d après avoir été un législateur à son point || première chose qui frappe les yeux est un [i par haine du eapitaine-général, Le drapeau | Monsiene le capitaine général de Vile de : it choi 2, mai inture ; .en out à on tyran.Son courage De long et élevé ar lequel s\u2019entrelace |!de la constitution était un drapeau d'insure Cubn une lettre dans laquelle le'petit procédé Re 5 Tab nous dev Re aes Fl fats peiniure ctsans ome aveugle en frappant sur ce qui était bien, || en grosses lettres de verdure l'inscription sui- | rection contre lui.Si le mouvement avait| de Tacon était relevé de main de Consulllceat une belle pelouse de cent pos environ Alors Ie roi dit au gran-veneur de faire ainsi qu\u2019il avait frappé sur ce qui était mal;\\| vante ; La Reyne gobernadora y el cepit in ||eu quelque durée, Tacon était perdu, Il le | et de Français, A coup sûr l\u2019ex-gouverneur d\u2019étendac en tous sens, bien nue, bien \u2018| Commencer la chasse 3 celui-ci tranemit te révélu comme une pure affaire de tm- || general Tacon.i oo | Seti et tout le monde le sentit comme lui-, nen a jamais reçu de pareilles.La cour unie ; pas une pierre, pas une vouche ne || cet ordre pour qu\u2019on l'exécutât, On abnissn péramment, s\u2019exerçart par boutade et non]| Pendant le carnaval, Je me trouvais à la \u2018meme.Malheureusement, le général Loran- d\u2019Espagne voulut réparer la faute de son dé-lifera broncher un cheval.Quand elle n été {[les toiles dans l\u2019endroit par lequel In bôte por discernement.Du rang de grand hom- |] Navane.Le TAcâlre l'ucon, encore inu- | zo,chef de l'insurrection, ennemi juré de Ta-|| léguë etyrendit un décret spécial dans lequel entourée de toiles, nous avons tracé une (| devait arriver, et bientôt, poussée par les trame, il descendit pou à peu à celui d'homme || chevé, put cependant donner des bals pub- {| con, fut soupçonné de vouloir se défendre || des remercimens furent accordés au consul route qui, très large près de la demeure du || queurs, elle se précipita en courant\u2019 dans couragenx, et d'homme courageux, à celuijilies.Le jour de ses bals, ler autres théâ- || par les moyens les plus extrêmes, c'est à dire Français de St, Yago ct au consul Anglais do bravache.C\u2019est que sa force cat plutôt || tres fermaient par ordres, afin de ne point ; , sanglier, va toujours en 83 rétrécissant et{|l\u2019arène.En npercevant tant de monde en appelant au besoin les esclaves sous seu ! simultanément, dans la tête que dans le cœur.À lentour de || faire concurrence au local favori du gouver- |, dap: ! , der , q .,_|iet aboutit à cette enceinte que nous venions || réuni, elle s'arrêta tout à coup, et c'était eu\u201d r drapeaus ; ce soupçon n'avait rien de fondé.| La petite froideur jetée par cette affuire de construire ; de distance en distance nous || effet un aspect capable do Pintimider.Tous cette force, d\u2019ailleurs, s\u2019était découverte peu neur.Le carême venu, le même théâtre | Quoiqu il en soit, la peur d\u2019une révolte des| entre le général Tacon et le consul général avons étendu des toiles à terre, ct nous les ;| les arbres deb environs étrient surchargés à peu nine quantité de petites faiblesser,her- |! rontinua à donner des bals, au grand scan- |\\ noirs, incalculable en ses suites fut plus\u2019 de France, n\u2019était point encore totalementllavuns soigneusement recouvertes d'herbe et | de curieux ; tous les endroits dont on pou- bes parasites déparant lo trône du chêne de || dale des saintes gens qui jamais n'avaient vu || puissante que la peur de Tacon, et ln _ma- [| dissiple, quand un conflit de plus hautellje mméo.A mesure que pquesè par nos || Vait apercevoir l\u2019enceinte étaient couverts\u201d urs lianes heureuses;couleuvres pendantes || parcille infraction aux régles de l\u2019église.La || jorité se réunit à celui-ci comme au moindre || gravité, vint la ranimer et l\u2019accroître jusqu\u2019- cris, l\u2019anitnal nura franchi uib de ces tra-|| d\u2019une foule éprisse ; les classcurs rangés tux rameaux puissants de l\u2019arbre, et ron- || troupe italienne, aimée du public, ayant ré- | des deux maux.En cette circonstance cri- à l'état de rupture.Je veux parler de l\u2019af-llverses on la relévera derrière lui pour lui [| tout'futour de l'arène sonnaient des fanfas - Teant son cœur de leurs ignobles dents, clamé le même privilèg2, obtint la permise || tique, ce fut le consul Général de Franco! faire Ju capitaine Pasquer, commandant le rendre la retraite impossible ; de vette mae | res, ot le bruit do la trompe ss mélait aux\u2019 Personne n'a été plus vain que le géné-|ision de donner\u2019 des représentations.à l'qui, par conviction d\u2019un devoir peut-être {| navire marchand la Sy/phide, Elle doit vous nière il sera très facile de le conduire || applaudissemens et aux cris de joie ded as: - Tacon.Personne n'a attaché plus que || Matanzas, à 20 lieues delà.Il est vrai contraire d ses sympathies, sauva le gouver- || être connue.Cependant, sur ce point en- : qu'il a dirigle,sn main a déprime wutes les têtes qui dépassaient le niveau fixé par loi.VOYAGE A L'ILE DIS CUBA.: Il ay duns Pile de Cuba \u201cune mlinité de No.Ill -famuilles qui ont été décimées, perséculces, ruinées, sans atitre motiËque celui 1a.Ce ; sont gens trop puissants, a dit Pombrageux TACON., l\u2019acon.Mais ce cuite f'uribond de l\u2019ésalité, Au moment de publier tes lettres qui j, n\u2019est pas que patniotisme [Chez Jui; c'est vont suivre, j'ai ressenti une sorte d'hésita- |; 4U5s ds Pégosime.Ce n esi point verti, tiun et de pudeur intimes que je dois expli- |, C'est envie, \u2018ear vainqueur il = est pare quer en deux mots, Ces lettres sont con- des dépouilles des vinous, A yest ou mertes à dire los viees du général Tacon, |) vert de leurs oripeaus, qui | casses rent | comme les premières l\u2019ont été à chanter ridicule, « il n\u2019avait su se rendre effrayant, ses vertus.Les vues ont été un panépy- ; Procongul monurchique, il s'est fail de In rique, les autres vont être un réquisitoive, | terreur une certaine noblesse speciale : que Daus colles là j'ai placé le gouverneur de | Pon pretue pour piedestal un aute vu ui FHle de Cubn sur un autel, dans celle-ci je |, Échafaud, Sun ec l'autre vous \u20ac event, le plante sur un pilori.Si quelque chose; Accessible à tam de petites vances Taadoucissait et facilitait pour moi cette tâche || con de wait donner prise à la flatierie.C e- vengoresse toujours douloureuse à reupliz, |; 19it son cote faible ; c'est par cet Jrêche lors même qu\u2019elle est une indispensable loi} te l\u2019Espagnol, naturellement méimuant, de la conscience, c'est que je m'adressais à |! PÉnÉlra daus cette forteres-e trois fois eré- un homme en place, et puissant, à \u2018Focon,, Hélée et hérissée de défenses contre tout ce capitaine-général et gouverneur, enfin.Mais | G0 osait attaquer de front.a ; voilà que le capitaîne-géneral à disparus ||.Un particulier voulait=il obtenir autorisne Tacon s'est démis de ses fonctions, il a: ion d'élever vue salle de Lal ou une salle quitté son commandement et PHe de Cubay |! de spectacle ?il inserivait à l\u2019article 1er, de je wai plus devant moi que l'homme au! son placet que l'établissement proposé por- Hieu du gouvemeur.Etcet homme se|;teraitle nou de salle, bal ou Théâtre Taretire en abdiquant comme Sylla, 1 est | eon, et mrement l\u2019autorisation lui faisait parti; je ne le vois plus de face?fate, Mest résu'tô que tout portele nom davoue qu\u2019à cette pensée mon travail | de Tacon dans tu Havans3 tour y est Tan'est tombé des mnîns, S'il n'eut été aclre-[| C0, On en a mis partout, et hui meme vé, à coup sûr je ne l'aurais point entrepris.|} rénel nl sur cette fluterie qu l'aconisa Et, cependant, quand doit-on et peut-on || ainsi javille à un point voie lement cou mieux juger l\u2019homme public qu\u2019au terme de || que.Il est inscrit nm conte, tous les Gr tu vie publique : n'en est-il pas de lui com-[; Éces, même à celui d'une pren nouvelle | me de l\u2019homme privé ?Là où leur carrière || AVI Se construit en ce moment, I est vrai s'achève, Phistoire ne commence-t-elle pas [| il y avait ivi un espèce d'à propos, Japour eux 1 Histoire d'autant plus impartiale || was édifice n'aurait été baptisé plus cou- qu'elle ne saurait avoir pour but, désormais, || venablement.ni faveur À attendre, ni vengeance à assou- Le canip de Marie, magnifique enceinte vie ! Ces réflexions m'ont redonné courage, {{ Construite par Tacon, à quatre grandes por.Je n°ai pas craint de dire la vérité à l'hom=|j les.Sur les trois premières on litles noms me en place, quand cette vérité pouvait || de Fernand Cortez, de Pisa e.de Christom\u2019exposerau reproche de flatterie, je ne phe Colon ; il fallait un +2, nom pour faire eraindrai done pus dela dire à l\u2019homme pendant à ces trois grandes iunnostali- en retraite.quand elle pourrait m'exposer || tes.l'acon y a fait mettre le sien.Cet au reproche de dureté, Les deux devoirs homme avail ln age du mot, il a voulu que j'aurai renyplis en ces deux circonstan- || d'imposer à la postérité.I out ce qui fut fon ces différentes s'expliqueront ainsi, je l'es-|| dE sous ses auspices obtint de Ww Une, pros père, et be justificront l\u2019un par l\u2019autre.tection qui alla jusqu\u2019à a partialité la plus \u2018Tunt que le général Tacon eut à com- impudente.Ainsi la 1 avane possédait de battre la licence et le pillage dans PHie de || temps immémoriai et à la porte de la ville, Culia, il fut grand : il eut pour Jui les sym- || the magnifique promenade dont pas un ar- pathies etladtmiration de tous les gens de || bre west semblabie à l\u2019autre, Galerie gran- bien, Son courage, haut par lui-même, |! diose de tous les produits des Tropiques,cotte grandiseait encore de toute la sainteté de || Promenade était le rendez-vous favori de a ce plaisir.Les combats de taureaux,on peut les voir plusieurs lois davs l\u2019année ; on peut ÿ nrsister en payant et se repaîtro à son sise de tout le sang qu'on y verse ; mais voir combattre un sang'ier, C\u2019est un plaisir plus rare.Un roi seul peut le donner ; env tout cet nttrail nécessaire pour former les en- ccintes, il n\u2019y a qu\u2019un roi qui puisso le posséder, ct à cet gard nul souverain en Fun rope n'aurait rivalisé avec Philippe DH.Sun uïeul, Charles V, avait apporté d\u2019Alle- \u2026 magne assez de toile pour enceindre une lice de terrain, Des troupez nombreuses de curieux sor- tnient done, en chantant, par la porte do Ségovie, et côtayaient le bord du Manganarez.D\u2019autres suivnient le chemin royal, des cavaliers, des dames sur leurs laque= ules, 50 hitaicat pour gagner les frais ombrages du Pardo, avant que la chaleur du soleil eût rendu le trajet fatiguant, Enfin des fanfares annoncèrent le départ.Philippe 111 ve wit en route, après avoir entendu ln mesee avec sa cour et ceux de ses chasseurs que leur service n\u2019avait pas contraints à le devancer au rendez-vous, Lorsqu'on fut arrivé, un pan de toile s'abaissa pour donner passage.Le roi entra vêtu d\u2019un riche habit du chasse et monté à la genette sur le plus léger coursier des ha- CONTINUATION DU FORTRAIGE DU GENCLAL ; .à un ître Au ; , iétaire du T t l'ordre dans fle de Cub ; ; usqu\u2019à l\u2019arène où il doit être combattu.sistane, ' leiune misérable importance à un titre qu'il || de dire que Pentreprencur-propriétaire du | neur Tacon et ordre dans lle ce Cuba.|| core, je possède certains détails qui pourront Tout en causant ninsi, les deux chasseur ||- Le sanglier voulut retourner sur es pas ; ' wiejonter a In littanie de titres dont son |} theatre Tacon était un parent du gouver- Les petits détails de cette affaire sont assez Intérescer autant que ceux que j'ai donnés!lyvaient terminé leur ouvrage : le soleil com- [| mais derrière lui on avait relevé les toiles ?om est suivi, Il faut unc pancarte dej] neur.curieux pour que je vous les raconte.cieilessus.+ , ; , ! ., .menguit & peine à colorer l'horizon, et dejà {| la fuite n\u2019était plus possible.Ii se décida x pieds carrés pour énumérer la longue|l | La partialité de Tacon pour ce qui étma- Mr.Mollien avait à ectlc époque pour ( La suite au prochain numéro, ) les éclats de la trompe déchiraient l\u2019air en || à faire tête et ze mit à niguiser contre les irietle do ses quolités,ot l'imprimeur qui en || nit de sa toute puissance n\u2019avait d\u2019égale collègue subordonné à Santyago de Cuba, a \u2014 cent endroit diférens ; déjé on avait sonné || grès ses tranchantes défenses.quil oebliait une © s\u2019exposait à macadamiser les |] que sa haino et sa persécution contre ce qui |; centre du mouvement, Mr.David, aujourd\u201d }| LE SANGLIER CHASSE A LA FOUR- le point du jour, le réveil-maün.vit le roi qui w'avançait, il se précipits aus tomles pendant deux ans pour apprendre à [| ne relevait pas de lui.Les deux plus beaux {hui consul à la Nouvelle-Oréans.Apprè- CHETTE.tous les côtés on ontendait les chevaux || devant de lui pour découdre soa cheval ;* eensolider sa mémoire.Et pourtant Tacon || monuments de la Havane, les deux établis- || ciant à sa valeur In haute sagacité de cet COUTUME ESPAGNOLE\u20141640 hennie et frapper la terre avec impatience.{| mais le cavalier saisit adroilement le boutole St plébsien dorigine ! Et pourtant il aimait | sements qui lui sont les plus intimement uti- agent, et l'influence qui devait 5 nttacher A \u2019 Se : Ce n'étaient pas les veneurs seuls qu\u2019agi- || entre les deux dents de sa fourchette ot dé- emilicr et & écraser in noblesse dont il || les, sont les aqueduce,qui amènent À la ville 11 noblesse de son varactère, Mr.Mollien - tait une ardeur si matinale, toute la ville de || tourna le coup destiné à sa monture.\u201d La\u2019 Vétait fait le Louis Onze et le Richelieu.Sa || l'eau nécessaire à la vie matérielle de la cité, ||conçut en son intervention plus d expér-|| Par ler sept dormans, camsrade, il estl|Madrid était sur pied.Le peuple, toujours || bête revint à la charge, et cetie fois son waxing est que touto famille trop puissante (| et le chemin de (er qui lui transmet les sli- jlance qu\u2019en des troupes que avaient trois | plus difficile de vous arracher de votre lit||avide de spectacles eanglans, savait que lel grouin se trouva saisi au=dessous des yeux .*# dangereuse dans un pays.Et vigilant{[ ments de son commerce, de sa vie morale.lf mois de marche a faire, avant de rejoindre |! que, de faire sortir de sa bauge un sanglier àffroi devait chasser à la fourchette; riches ou || entre les branches de larme roysle:) En Metteur en «uvre de en maxime.son cœilll Ce chemin de fer, d'une construction qui [jun cnnemi avec lequel elles fraternisernient, son quart~an.pauvres, tous venaient prendre leur phrtde i vain secouoit-il sa huro pour se débarrasser A \u2014_0 > mn Am de cette étreinte jncommode, In main du eliaseur œuivait tous les moutemens \u2018et maîtrisait eée efforts.Oh ! qu\u2019il était beau de le voir alors les soies bériseées et la bouche blanche d\u2019écue \u2018me?Comme son œil plein de rang jeteit femmes! Comme ees lèvres eontractées par lo fureur lristaient à nu ses défanees longues et nffilées! Comme ves \u2018stig, comme ea groguemens continuelsres- piraient la rage | Enén a force dese débattre il w\u2019etoit dé- Qt ; il s'était précipité avec p'us de violence encore sur son ennemi, Ce fut tous jours la fourchette qui le détourne : faible cependant pour résister à un choc aussi impérieux, elle avuit volé en éclats.Le san- lier portait un second coup, ma/e lo choval pressé par l\u2019éperon avait déjà bondi, il s\u2019&- teit éloigné, et ln bête furieuse ne frappa que le vent.Bravo montero! w\u2019écridrent quelques voix; bravo le chasseur ! car à ce moment \u201con ne pensais plus au prince, et Phi lippe IT, qui passait à juste titre pour un, des meilleurs écuyers de son royaume et pour l\u2019un des hommes les plus lentes, aimait à faire jrarade de sa dextérité ; il accueillit -par un gracieux sourire cet hommage rendu à von adresse, \u2018Tous les cavalicra vinrent tour à tour ee- ayer leurs forces contre le redoutable com- _Baitant, dont la fureur ne resta pas toujours \u2018 ispu'ssinte.Lo fourchette du marquis de Flores, gouverneur du Pardo, ayant man- jé le boutoir, son cheval reçut un coup de défense qui l\u2019éventri eomms * nurait pu le faire la corne d\u2019un taureau ; l\u2019homme ot le soursier roulérent eur le gazon.Le sang ruisselait à flots; les entrailles du cheval enuvraient ln terra ; c'est alors qu'on entendit lez aocens d'une joic frénétique : \u2018 Bras vo Javali !\u201d bravo le sanglier ! criaient a In fois toutes les bouches.Le bruit des applaudissemens faisaient trembler la terre ; lesfemmes ngitaient leurs éventails, leurs mouchoirs, ou bien arrachaient es fleurs attachées à leurs corsag'# pour les lancer dans l\u2019arène.Bravo javali! répétaient- elles, Bravo javali ! comme si ln pauvre bête, dévouée à la mort, avait pu com- \u2018prendre leurs éloges ; camme si sa victohe passagère avait pu lui être de quelque utilité.Un adversaire nouveau remplagait toujours eslui qu'elle avait renversé ; «vs forces et le couraga commencèrent à l\u2019abandonner ; elle alln s\u2019acculer dans un coin.Avant de l\u2019exciter de nouveau à combattre, un lui jeta des traits garnis d\u2019étoupe soufrée ou de .pièces d'artifices ; ces dards, disposés d2 manière à ne pouvoir faire de blessures profondes, s\u2019attichaient à sa pcou et lui caussient une cuisante douleur.D'abord le sanglier se roula à ferce pour éteindre Je fou qui le dévorait ; inutiles efforts, la \u2018poudre n\u2019en continuait pas moins à bruler : À était entouré Je flammez et de fumée.Aloës aburi, fou de douieur et de rage, il s0\u2018jetn de nouveau au milieu \u2018les chasseurs, fappant de tous côtés ; mais il était épuisé par une lutte Gontinuelle de plusieurs heures.Sa vigneur ne rép.ndait plus à son a- eharnement; on sentait qu\u2019il était sur ses fins, sce membr:8 étaient raidis par la fatigu ; fi n'avançait {Jus qus par bonds ; ses coups étaient terribles, mais ils étaient moins nombreux et mnl dirigés, Cédant à la fatigue, il se retira encore et refusa le combat.Pour l\u2019animer, on lança sur lui deux hourets.La défense cufta trois côtes à l\u2019un de ses nouveaux assaillane, mieux que ne eit fait le glaive le plus acéré.Il blessa l\u2019autre et lo fit fuie ; puis comme 8i ce sriccèset lo leur du rang qu'il venait de répandre eussent ravivé son ardeur, il \u2018brira encore quelques lances.Enfin, K tomba épuisé.Alors on Isha touts la moute.Ti as débattit quelque terns encore et sucoomba accablé sous le nombre da ass ennemis.Los assistans battirent les mains en poussant des cris de victoire ; les chas- our le placèrent sur un brancard que décoraient le feuillage du chêne et les fleurs roses de l\u2019ado'pha.- Tis le portérent ainsi en triomphe sous les fenêtres du roi, et quan le soir fut venu, on y alluma un fou clair pour flamber le: æanglier ; on le plaça ensuite sur une table.! Le plus ancien der chasseurs fut chargé de l'ouvrir, tous les autres sonnant l'halali du sanglier et celenant In mouto rangle au- - tour.de lui ; ou jeta aux chiens pour curée Je cœur, lee intestins de In bôte et des morceaux de pain trempé duns son sang.Ce n\u2019était pas encore là le dernier acto de ee divertissement ; les venpurs avaient aus- oi leurs droits à èxercer.Où lour devait, in- dépendsmment de leur ration ordinaire, eix moutans, cent petits pains, une outre de vin et douze ducats en argent.Réunis tous: autour d\u2019une large table, ils fétérent avec un appétit de chasseurs Ja fin de la journée.Quant aux curieux, ile n\u2019en retournaient @atiment en descendant lg long de |» rivière : Île d\u2019ontretensient des accidens du combat, « Oui, disait l\u2019un, c'était une vaillante bête, elle d'est bien défendue.\u2014Oui, répétait un autre, elle à éventré quelques chevaux, quelques chiens, maie\u2026\u2026\u2014Eh Mon ! que manquait-il donc 1 reprit le pros mier interlocuteur.=Je ne dis pas qu\u2019il Wangoait rien, mais.\u2014Par Notre Dane, uries~vous donc vouln?Rien! mais d ion du marquis de Flores, qui en tombant covs son cheval n'eut foulé ln cuises et démis l'épaule, il n\u2019y à pes eu un chrétien de blessé.\u201d 2 NOUVELLES D'EUROPE.; .ANGLETERRE.Le mise est assez sérieusement us voile d'un thome, à Malto- Tease.|| éclaté avant que les carlistes n\u2019entrassent dans Sir Charles Clarke et le docteur Davis donnent lédis soins 3 5.M, qui est visifée par les \"membres de la familie royale.~ \u201cJegmones, 4 mai.\u2014Ls chambre des commu- neo a, dans sa séance d'hier, adopté la p:n- position de lord John Russell pour la formation d\u2019une commission qui otra churgée d*examiner les baux des proprietès ecclésiastiques.Cette proposition, combastge, at M.Liddell, sir R.Yagiis et sir Roberd Peel, a passé, à la majorité de 36 voix ; mais à majorité W\u2019a été que de 11 (268 contre 254) sûr un amendement de M.Liddell, qui tenduit & faire déclarer que Pexcédant des revenus de l\u2019eglise, s'il y en avait, ne pourcait être appliqué à d'autre objet qu\u2019à l\u2019angmentation des salaires du clergé ou À l\u2019n- tnélioration des arrangemens matériels du culte.Lord John Russell, dans sa motion relative aux biens ecclésiastiques en Angleterre, à \u20ac.noncb plusieurs faits assez curieux à reproduite.Les documens officiels, at-il dit, accusent un reveau annuel, pour les siéges archiépiscope aux et Épiscopaux, de £181,681 (1,510,000 fr.); celui des cathedrales et des églises collé iales est de £75,851 (1,896,000 fr.); celui es bintfices,de £3,197, 225 (80,000,000 fr.); en tout, £3,728,951 (86,500,000 fe.) Les revenus nets des archevêquer et évêques s\u2019élé- vent d £160,292 (4,008,000 f1.), ce qui donne A chacun $2,956 (73,900 fr.).Le revenu des cathédrales et abbayes est de $208,287 (1,011, UO0 fr.) pour chasin des membres, £661 (16,600 fr.).Depuis ces évaluations, des ang.mentations ont pu survenir, et maintenant la totalité des revenus de l\u2019église peut être évaluée À £-4,000,000 (100,000,000 fr.).Net, L3,- 500,000 (57,500,000 [r.).Ces revenus, sut lesquels l\u2019archevêque de Cantorhéry et celui de Durham touchent chacun £30,000 (500,- 00% (re) por an, devrsient être repartis d\u2019une manière plus favorable au but primitif, la propagation de l\u2019instenction religieuss.Les commissaires l'avaient pensé, et le noble lord s\u2019est attaché à prouver qu\u2019une enquête est devenue plus que jamais nécessaire, dans l\u2019intérét de l\u2019église elle-même.-\u2014 Si Pon en croit le Correspondarf de Nuremberg du 21 avril, la duchesse de Kent aurait écrit an roi des Français une lettre autographe dans laquelle elle invite le roi à envoyer l\u2019un de ses fils À la cérémonie du cou- tonnement.Il serait en conséquence très probable, ajoute la même feuilte, que le duc de Nemours se rendit à Londres.Dino la eéunce que la chambre des lords s tenue le 30 avrily lord Lyndhurst a demandé si le zou- vernement ao proposnit de renouveler l\u2019u:dre du conseil qui pecinettuit aux Anglais de s\u2019enrôler pour le sersico de l'Espagne.L'intention du gouvernement.a répondu lord Melbourne, n'est print de renouveler cette autoris sation.Muis il reste ñ examiner si les sujets an- ulais qui sont encore en Espagne au service du gouvernement de Madrid pourront y demeurer, en supposant qu\u2019ile le désitent.Cette di luntion du iministère équiraut, a fit observer le marquis de Londonderry, au re ruche le plus anal nt qui juisse étre adressé à la polie tiqu suivie nvers PEspagne.Le 4,une motion de M.Hume, dans la chambre des communes pour abolir les phira- lités dans l'église, fut repoussée par 105 voix eur 37.Le 5, M.Hume donna avis que le jendi suis vant il appclerait l'attention de la chambre au sujet «les arrestations et punition des individus accusés de haute-trahison, dans le Haut Caada.La chambre se forma en comité le même Jour sur le bill de enbsides, et aprés un court débat,vo\u2018e la somme de £2,310,550 pour le ra- chrt des bons de l\u2019Echiquier pendant l\u2019année suivante.Le gouvernement a consenti à donner £159,.000 pour 1a reconstruction de la bourse royale, et L200,100 ponr abatter les bitimens de 1a banque, Les conmercans d= Londres pétitionnent pour que le couronnement n°.it pas à \u2018wen juin, all sguant que la clôture immédiate des modes de 1a saison ferait alors le plus grand tort à cetle branche de commerce.Labtache, le célèbre chanteur, donne maintenant des leçons de chant à la reine Victoria.ESPAGNE.«On écrit de Madrid, 19 avril: \u201c Le voyage de long cours que va faire l\u2019Infant D.François de Paule est le sujet de toutes les conversations, Ce prince, qui emméne avec lui non seulement toute sa famille, mais même sa maison (quarante domestiques), ne patait pas devoir rentrer bientôt en Espagne.Le départ est fixé au 20; maisil est douteux qu'il puisse avoir lien.La caravane se composera de plus de vingt voitures, | L'escorte sera de 1,000 fantassins et de 200 cavaliers de l\u2019armée-de Guadalaxara, On assure gne les sciétés secrètes ne négligent rien pour gagner cette troupe, pensant que si le prince tombait entre leurs mains, elles en feraient un instrument utile À leurs vuea seditieus-s.** \u2014Ou écrit de Bayonne, 241 avril : «\u20ac D, Carlos n\u2019a pas rappelé, comme on a dit, Urbistondo et Zariatégui.Le premier cst toujours exilé et le secand arrêté.Il en est de môme de Villarea!', Eguia, Gomez, Elio ct d\u2019autres officiers dont lu position n\u2019a pas chan - gée.Les divisions intestines sont encore plus rononcées entre les carlistes qu\u2019entre Jes Hiémux, senianant les formes do persécntion sont plus acerbes parmi les premiers.On a long-temps donté des véritables moiifs de la disgrace d'hommes en apparence si dévoués à la catise du prétendant.- Ce mystère commence à s\u2019éclaireir.On assure que l\u2019année dernière, lorsque D.Carlos s\u2019approcha de Madrid, une conspiration se furma dans son armée ; elle avait pour but de le faire déclarer incapable, et de faire passer la couronne sur la tête d\u2019un de ses Gls.On ajoute que si Madrid avait ouvert 8es portes, la conspitation eût la capitale.Tous les principaux chel« navare rais et basques avaient trempé, dit-on, dans cette conjuration, ainsi que pics officiers généraux et supérieurs castillans.Mais ce n\u2019est pas seulement sur lea questions de politique générale qu\u2019il règne des divisions parmi les carlistes; les Navarrais et les Basques, d'accord avec une partie des Cantillans sur la nécessité des concessions, ne s\u2019ens tendent pas.sur la question provinciale que ceux-ci envisagent sous le même point de vue à peu prés que les libéraux de Madrid ; encore parmi ceux-ci la fraction modérée est depuis deux ans surtout fort disposée à une transac- .Une nouvelle complication vient de sun fi dass les affaires du prétendant.Un nommé inagerri, bomme riehe, audacieux etentre- taines d'hommes.La cour d'EstellA a pris l\u2019alarme ; cat elle craint, non sans reison, que gelte levée de boucliers ne toit combinée avec les chefs exilés, et peut-être aussi avec les principaux habitans de la Navarre et des provinces basques réfugiés à Bayonne.Cet hom- mie auquel l'argent paraît ne pas tmanquer, ones paiz, ordre, franchises provinciales.{déclare que fe sang des habitans des provinces ne doit pas être versé ni leurs ressources employées pour une Cause qui n\u2019est pos la leur et que la conquête de l\u2019Espagne est l\u2019ffsire des Castillans.Telle a été sa réponse à la lettre que Ini a adresse le commandant care liste des lignes d'Andoin, pour l\u2019engager à rentrer dans l\u2019obéissance de D, Carlos, 66 Si dans cette circonstance le gouvernement espagnol agit avec prudence et activité, il pourra tirer un grand parti de cvt événement: c\u2019est aux généraux de ln reine à cn profiter, L'un d'eux, le général Jauregui cel Pastor), svrait trés ptypre à une négocition, étant fuit Aimé et estimé de srs compatriotes dont il à toujours soutenu les intérêts, acdoucissant av.taut qu\u2019il l\u2019a pa les sigueurs de la guerre.\u201d \u2014 Un journaldu tatin publie une lettre que le chef Munagorri a adressé le 20, à D.Carlos ; cette lettre fait connaître ses senti- mens et le but que ee propose son pati.se Monscigneur, $é Le bonlieur de mon pays, le bonteur de P\u2019Espagne, In\u2019ont prescrit on devair sacré, ils m'ordonnent de rechercher les moyens d\u2019atré- ter la guerre civile, fleau qui détruit tout, sans avoir ua but, sans entendre la voix de la miséricorde, Trente mille familles ont disparu de notre sol ; cent miHo autres sont réduites à la plus affreuse misère, Cette destruction, ces .nalbeurs, sont venus & votre suite.Ces désastres font signer le cœur des vrais Espagnois.Je me sens appelé, monseiznenr, à remplir Pimportante mission de soustraire mon pays aux horreurs de la guerre, Réussitai-je donc dans ce noble projet ?La mont seule peut me faire obstacle, mais je la braverai.« Votre altesee royale sentira facilement qu\u2019elle doit sortir de ces provinces.Vous et vos conseillers en avez fait un désert ; vous y avez semé le deuil, vous y avez entassé les cadavres; abandonnez-les dans le plus bref délais Si vous y avez des amis, qu\u2019ils vous snivent.Si vous avez des droits à i couronne d\u2019Espagne, nous ne les combattrons pas ; mais sachez que nous, Navarrais et Fiscayens, nous n'avons jamais seconnu d'autres rois que nos fucros et privilèges.Vons voulez régner ! Allez dans les provinces qui vousreconnaîi- traient; combattez avec les hommes qui vous appelleraient au trône ; que leur épée décide entre vous et Isabelle, entre vous et tous les autres prétendans ; mais ne cemptez plus désormais sur les efforts des provinces privilégiées.6e 11 s\u2019est répandu trop de sang pour nourrir les plantes parasites dont vous vois entourez.« Renoncez à l\u2019espoir d'étouffer \u2018e cri d\u2019indépendance sorti de ma bouche : ma voix est la Voix de tous mes compatriotes ; mon désir, c'est leur volonté ; nos vallées, nos mont.usnes répéteront nus sermens.© Quittez le sol navarrais! Paitez, mon seigneur, nous voulons un pou de paix, nous voulars nn jour de repos.Partz ailleurs vos rincipes de destruction, mais song:z que la Justice divine frappe les princes\u2019 comme les plus humbles des hommes.« Dien vons garde.6 Quartier- général de l\u2019armée indépendant, Vérastegui, 19 avril 1838, F.MuxAGORRI.\u201cAS, A.R.l\u2019Infant D, Carlos,\u2019 Enfin une lettre particulière de Logrons poste : On nous maude qu\u2019 Espartato, informé du mouveinent de Munagorii, qui s'est prononcé contre D.Carlos, à expédié un officier d\u2019ordonnance à Madrid pour solliciter le ministre d'adresser ane proclamation aux Basques, et de teur garantir leurs privilèges ; il à aussi envoyé ordre & O'Donnel de faire tous ses efforts pour rallier à La cause de la reine les nouveaux insurgés.\u201d \u2014 On écrit de Madrid, le 30 avril : 8 Sar la proposition de M.Martinez de la Rosa, la Chambre des députés a voté aujourd\u2019.hui, à l\u2019unanimité des 130 membres prêsens, de solennelles actions de grices an général Espartero et aux (ronpes qu'il commande, pour In brillante victoire dans laquelle ont été und.anties les bandes du conts de Negri; ear la nouvelle de cet important avantige est au- jourd\u2019hui pl-inemert confiunée.\u201d \u2014 Un détachement de la bande de Cabaneto s'est emparé, dit on, sur le chemin de Cataleynd,d'an trés beau trouseran de nouveantés envoyé de Paris à la reine Christine, et qui avait coûté 60,000 fr.Catte nouvelle a beaux coup contratié la régent-, et on a envoyé un parlementaire a Cabanero pour racheter ces effets, T1 est probable que le chef carliste les rendra moyennant finance, car ce sont des objets dont une femme seule peut se servir, DEPECHES TELEGRAFITIQUES, Bayonne, 4 mai.\u2014Le 27, Espatero a atteint, entre Burgos et Briviesca, l\u2019expédition de Negri, et l\u2019a complétement détruite.Deux mille prisonniers, dont plus de deux cents officiers, les bagages et toute l'artillerie carliste \u2018éont ais ponvoir du général en chef.Narbonne, 4 mai,~ Deux compagnies carlistes, cernées dans le château d\u2019Orista, près Vich, par les tronpes du baron de Mecr, ont capitulé le 30 avril.On écrit de Bayonne, le 24 avril : «* Lo soulèvement de Munagorri n\u2019a pas eu une longue durée.Cet industriel, entrepre- seur de toutes, direetenr d'usines an Guipuzs coa, a fait des distributions d'argent à ses on- vriers, «À dans une ferme voisine du village de Leiza, il à brusquement crié: Vive la pair, l'union des partis, les franchises de la province! Les ouvriers ont adopté aussitôt sa devise.Le commandant carliste Noboa, ayant en eonnais- sance de cette démonstration, a marché en toute hâte contre les insurgés, à qui il a enlavé onze hommes et des fusils de chasse, Munagorii est parvenn uvec quelques hommes à se sauver en France.Celte insnrrection n\u2019a eu du reste presque aucun retentiscement dans la population.Pas un seul soldat carliste n'y a pris part,\u201d HOLLANDE ET BELGIQUE, L'effervescente' des esprits, en Belgique commence à prendre un caraelère qui est de nature à inspirer quelque inquiétude.La as- tisfaction du Luxembourg est toute spéciale.Lors de la formation du royaume des Pays-Bas, tenant, à levé dant le Guipuacoa up troisième\u2019 étendard, celui de l\u2019indépendance; il @ déjé réuni \u2018quelques cent | après la chûte de l\u2019empire, un double caractère s du Beuple.Bas, mais le roi, en qualité de grand-duc, des vint membre de la confédération germanique ; fit vitétieurement de nouvelles tentatives contre Allemagne, et en conséquence un certain nombre de forteresses sur la frontière de France furent choisies comme ligne de défens: de la confédération.Dans chacune de res forteress ses on mit garnison prusienne ou autrichienne, et la ville de Luxernbourg, capitale du grand duché, fut de ce nombre.En 1830 lors de Ja révolution belge, les Lexembouzgruis, s\u2019a350r ciérent avec le plus vif enthousiasme a lPinsurs rection ; mais tcute manifestation hostile au roi Guillaume, fut étouffée dans Luxembourg par la garnison peussienne, Le teats de la province, au contraire, régie depuis 1830 par les luis belges, s\u2019est de plus eu plus identifé avec le.nouveau royaume, Aux termes du traité des ©1 articlez, le Luxembourg doit cue divisé ; une partie restera à la Belgique et Pautre au roi\u201d de Hollande, grand-duc.La Belgique devra aussi cèder au roi Guidaume une portion du Luxembourg.Il est bien ési- dent qu'une pareille combinrison vio'e tous les sentimens religieux et nationaux des lelges.La question présente les plus graves difficuitéz.Si, en 1531, le roi des Pays-Bas s'était sour is aux désirs des allics, le paitage se serait fait, sinon rapidement, du moins sans résistance ; à en juger par l\u2019esprit qui anime en ce moment | les Belges, il n\u2019est guêre probable qu\u2019ils se sonmettront,\u2014 Courrier, Le Commerce Helge vend compte d'une ré union popmlaire de 5a G00 personnes, trnue le 30 an soir dans le local voisin du marché aux grains, el où aprésun grand nombre de discours en français et en Îlamand, uvre adresse a êté votée à l'unanimité, portant pour intitulé : Les patriotes du Brabant à leurs amis ef conci- loyens du Lurembourg ct du Limbourg.Dans celte adresse, les patriotes de Bruxelles et du Brabant engaget.tles habitaus dul.:mbourg etdu Luxembours à resister par la force au morccle lement de leurs provinces, en les prévenant qu'ils ont organisé un comité d'armement et sde défense qui désire se imettre en rapport avec des commissions à noimmer par leurs provinces respectives.Naus apprenons que le roi de Hollande est pleinement déterminé à faire exécuter le chemin de fer Amsterdam a Arnheim, qui doit se prolonger jasqu\u2019aux frontières de la Prusse, et avoir des embranchemens sur Rotterdam ot Utrecht.Les états-généranx ayant refusé de voter Li somme demandée pour cette entreprise, le roi a ordonné au ministre de l\u2018intéti- vur d'ouvrir des listes de souscriptions pour 9 millions «he florins, payables dans le courant ve 1835, avec une addition de G millions en 1839, et 3 miltions en 1810, à 1 1°2 OO d'intérêts, garantis sur sa fortune parliculière, si les reves nus du chemin de fer ne sont pas suffisuns.L'erprant de 8 millions 1 2 pour Vintérét de la dette belze, qui a été sanctiorn: par les états-généraux, n eté souscrit le 30 avnl, Le montant des souscriptions s\u2019est élevé bien au - dels de laésonume demandée.\u2014 Globe, PRUSSE.Broun, 23 avi\u2019.L'a chevêque de Pusen ayant formellement dé- clarà qu\u2019il obéirait désormais aux lois, et admi- fis\u2018rerait son « iocése dunis un prit de paix et de roncorile, le gouvernement a, de son côté, arrête l'insurrection qui avait pour objet de teaduive l\u2019ar- chevèque devant Ja Cour sonveraine de Posen.M, de Dunin vient de destituer le vienite-gzé.néral Brodzizensfti, qui se trouve toujours vn état de revolte contre le gouvernement, ecpendan\u2019 bien que ce dernier soit .insi dans l'improrsibilité de pros puger la rebeilion quil a suscitée dune le soin de l\u2019église, il sesa fiaré aux tribunaux et jugé comme uyant ¢ munis le crime de hautestrahison, (Gazette d'fugebourz.) AMERIQUE DU SUD.NOUVELLES DE VERACRUZ, Le brick Paragon est arrive ce matin à 1 ii heute, de 1a Vera Cruz, d'ou il est partile S if nai, avee des passagers, et du frét consigné a J.W.Zachorie et cie.Nous appranons que l\u2019escadre française était toujours devant ce poit ; la frégate l'Hermionc, le briek l\u2019Eclipse, une barge et la goélette Barbarita, de Campéche prise pe tes ! français, étaient mouillés À Sactificios, ainsi que le btick inrxicain El Unico Hijo, dv Lagnna, venant de Cadix avec un chargement d'huile, de vin, etc.qui a (13 également cap- 1\" turd par Peseadre française.Le baron Dafandis et le chargé d'affaires de France, étaient à 1 bord de la frégate.It y avait eu à Mexico de grandes spérula- \u2018tions eur los marchonddises étrangères, tante aux dernières dat«selles diminuaier À graduellement à mesare que l\u2019on se persuadait d\u2019un prochain atrongement avec les l'rançais.fl NOUVELLES DE BUENOS AYRES.I} Le capitaine Meny, commandant le navire 11 Sarah Sheafe, anive à New-York le 11 du - contaut de Buenos-Ayres, annonce qua ce port avait été on allait être déclaré en état de blo.\u201cjeus par les Français par suite de quelques maui} vais traitement essuyés par ces deniers sur la \u2018frontière ; ils avaient reçu ordre d'entrer dans l'armée d'opération contre le l\u2019éron, s\u2019y étaient refusis.ct avaient êté battus par l'officier commandant, et trainés en ville chargés de chaînes, Le consul français cxigea qu\u2019ils fussent relâ- 11 chiés et demanda une somme de $30,000 Aindemnité pour la famille d\u2019un Français nommé ÿ Borde qui, disaît-on, étuit mort des mauvais traitements qu\u2019il avait essapés.Le gouvernement sépondit avec dédain ct on craignait À cette époque, que la France Re) New-York avant que la Drilish Queen ne irenne la place qu\u2019elle doit occuper dans la ligne, an mois de septembre prochain.Le Sirius devait partir de Londres le 28 nai, et de Cork le 98.On peut donc l'attendee duns : le courant de la semaine prochaine, (Cour.des Etats-Unis) | Le capitaine Dimick a requ ordre du d\u201cpar- Ltement de la guerre de se rendre immédiate (ment sur les frontières du Canada, avec les irectues de 5a stution au nombre de deux ou Vtcois cents.dd) i On dit qua quelques-uns des brigands qui ontincendie ie Sir Robert Peelont été reld-|' cela?Est-ce qu\u2019il sera permis à ces scélérais de s'échapper?Où en sommes-nous réduits, si des pints peuvent se tirer des mains de la justice pour la inisérable somme de §500.Si le chef de la bande à été élargt sous caution, on devrait apprendre son devoir au juge qui l\u2019a accepté.Il n'y à pas de doute que chacun de ces scélérats n'ait en sa possession plus de 5500 provenant du pillage du bateau.(Mochester Demovrat.) L'AMI DU PEUPLE.MONTREAL, 13 JUIN, 1835.Lonv Dunisam.\u2014Îl n\u2019est personne dans cette province, qui ne comprenne parfaitement tout ce que la ai sion Je ce gouverneur à de préni- ble ot de difficile, peisonne qui ne seute tout ce qu\u2019il faut de courage, d'adresse et de fermes té pour réussit dans la tâche si importante imposée par fa Reine an cute de Durhäm- \"Tout le monde aussi doit sentir toute Pimpoitance du moment où nous nous trouvons, toute l'in fluence que doit avoir sur lavenir entier de! notre pays la marche que le gouverneur-glné- ral va suivre.Lord Durham, nous a êté donné coinme une dernière ressource, il a été investi! de pouvoirs immenses et @xtraordinaire, pour qu\u2019il tente une dernière tentative, et son ad- probablement le deunier essai arrangement of l'amiable que ferait la metropule, Dans de semblables circonstances, il serait | donc,à souhaiter que tous les amis du pays,tous ceux qui ontÿ cœur ses vrais intéréts,to :s ceux qui désisent le voir prospérer, et le voir sostir heureusement du Jabyrinthe de difficuités dans lequet il s'est engagé, prétassrnt au gonvet- nement to:.t l\u2019aide possible, où du moins n'opposassent ancune nouvelle diffieults à la pre.sente administration devant Laquelle il n2 s'en trouve dij que trop.On aurait du s'attendre que tous ceux qui ont à cœur l\u2019arrangement de nos malheureuses aifuires se préteraie.t de la meilleure grâce à toutce qui pourrait l\u2019amener ou l'accélérer,et qu'ils recevraient avec plaisis el reconnaissance un homme revètu de pou voirs suffisans pont tout régier «t auquel jusqu\u2019à ce no nent on doit suppoier de bonaes intentions.Nous avouous que nous somtr.es étrangement surpris de la conduite de certain parti, bien pen nombreux et peu redoutable, il est vrai, mois | chéz sous caution.Le chef a été mis en libertà | ; moyennant Lie caution de 3500, Qu'est-ce que |; ministration, si elle étuit infruclucuse, serait | très brayant el trés rodemoul, dont le Herald i est le boniftant et digne organe.À peine Lord Durham 9-til été arrivé daus le pays que le Herald à commencé à lassaillir d'une sranière presque fariense, eta chercher, par toutes sortes de rapports vrais où faux, À exciter contre lui lopnion publique.Le Herald non seulement à attaquë Lord Durham personnellement, mais il a attaqué aussi les hommes que * ses devoirs ; il à tout fait pour detruire toute confiance que le public aurait pu avoir dens Ceux qui composent actuellement Fadministras tion, et par conséquent pout empécher tous les succès qu'elle pourrait avoir.Nons ne concevons tien à cet acharnement prématuré du Herald.Que veut-il donc ?où tend.if ?que lui importe ce que les conseillers ce Lord Durham out pu être ou ne pas être nos druits et les respecte.Les whigs anglais sont justement dans les mêmes principes que les constitulionnels de ce pays,au moins la ma-, nous ne le regardons nullement comme (elle ; le consul amena son pavillon et envoya en même temps un brick de guerre à l'amiral français sur la côte (alors à Rio de Janeiro) le priant de venir avec sa flotte à Dinenos-Ayres.Elle n'était pas encore arrivée au départ du Sas tah Sheafe, mais on l\u2018attendait tous les jours.Un sloop de guerre français et nn brick de 22 canons se trouvaient déjà à Bnenos-Ayres.Lo 12 mars tous les hâtimens marchands étran - gers devaient recevoir ordre de sortir du port en 14 jours, avec le frit qu'ils pour.rasent se procurer, Le consul français devait se rendre le 12 à bord d\u2019un des bâtimens de guerre.L'opinion générale à Bnenos-Ayres était que cette mésintelligence ne serait pas de longue durée.Le navire des E.U.Fairfield se trouvait à Rio Le Sarah Sheafe est sorti le 13 du port de Buenos Ayres.EE ee \u2014 ETATS-UNIS.Le paquebot à vapeur Sirius, capitaine Ro- fut imprimé au grand duché de Luxembourg ; on en fit une province du royaume des\u2019 Paysberts, doit faire encore deux fo.s le voyage de et était Journellement attendu à Buenos-Ayres o Jours en avant sans regarder où elle metic pied | ! et sans autre désir que celui de faire du bruit et; i de l'éclat.Nous avons cru pendant longtemps y le Herald animé de fort bonnes intentions,nou, ! hésitons encore à croire qu\u2019il soit mal disposé et qu\u2019il souhaite le malheur du pays, mais en vérité ilse trompe étrangement sur les moyens, s'il croit que ses continuelles déclamations contre Lord Durham et ce qui tient à lui sont de nature à créer ancun bien.l1 nous semble qu\u2019il sciait bien plus naturel et bien plus simple de donner au gourerneur- général le temps de montrer ce qu\u2019il est réclle- ment et ce qu\u2019il prétend faire ; d\u2019attendre pour Je juger que ses actes nous en donnent le droit, et de lui accorder jusque là toute l\u2019estime, la bienveillance et les égards que mérite un home me de ses talens et de son rang.Tl est impossible que des attaques aussi gra- tnites et aussi furibondes que celles du Herald n\u2019aient pas un fort mauvais effet.Lord Dur-| son excellence à amenés pour l'aider à remplir\": Jorité et ceux que nous appelons vraiment cons- | titutionnelsy car quant A la faction du Herald |, A .rien de mauvais en elle-même ; mais ce d'est une espèce de st cte à part, où l\u2019exaltation | Yi est nul, ce que nous blämons et redou- tient fien de tout principe, ct qui marche ton.|| tons, c'est la manière dont elle n° été ré- ; bam est homme, ses conseillers le sont,et quois que nous pensions bien qu\u2019il s'inquiète peu de \"Ces attaques, une réception aussi inconvenante \u2018n'est pas de nature À le disposer en faveur du parti dent le Herald se dit lo représentant et l\u2019organe.Nous ne voulons pas dire pourtant non plus qu\u2019ilffaille Nutter Lord Durham, l'encenser 2 ; propos de ren.Ce ne sont point des faveurs que nous attendons de Lord Durham c\u2019est ja justice seulement que nous lui demandons, et | nous l\u2019estimons ussez pour penser qu'il n\u2019a pes besoin de flatterie pour étre juste.Pour te louer comme pour le bifiner, attendons qu\u2019il ait agi, attendons de savoir quelle anatche il veut suivie et ne précipitons rien.La précipitation et les préjugés sont les plus grands obstacles que Pon puisse apporter à l\u2019arranges ment de nos affaires ; et les difficultés sont assez nombreuses déjà sans que nous cherchions t à les augmenter encorg.La députetion chargée d\u2019aller porter à Lord Durham l'adresse de certaine portion des Canadiens,est partie pour Québec jeudi; elle se composuit des personnes suivantes ; James Leslie, Dr.Beaubien, Dr.Lusi Jos, Vatlee, pére, Dr, Vallée, Jos, Henri Desnivières, Jus, A.Labadie, Augustin Tulloch, Olivier Fréchette, Joseph Grenier John Ditlon, de Montréal, Pierre De Boucherville, Dr, C.Weilbreuner, Jean Jite, Jaus douin, Guillaume Roi, de Houchervilte, Paul Lussier, À Massue, Ze Lrodeur, J.Petit dit Lalumiére, Edouard Beaudry, Varennes, Henri Monjeitt, Je B.Désautel, N, Masson, de Lous gueuil, Les députés ont été reçus samedi par son excellence, et la majeure partie d'entre\u2019eux sont revenus dimanche soir duns le Charlevoixi Nous avons déjà pubilié l\u2019adresse présentée par ves messieurs, voici la repouse de son excels lence : 6 Messieurs, 6 Je vous temrcie de cette marque de votre respect cl de vos bonnes dispositions à mon égard Vous avez dit avec beaucoup de justesse quo La proviner se trouve maintenant Pacer dang des circonstances sérieusrs.Mais quelles que puissent être les difficultés qui s\u2019attachent à la décision de celte question trmpontante, je les atlaquerai avec fermeté et énergie, el uvec le secours de Dieu, J'espere réuesir à les faite disparaître.6 Les seules distinctions que je qunsse re- Connaitre dans aucune classe des uj bs de sa majesté sont celles qui proviennent de .Pexercice juste ou inconvenant des droits auxquels vous faites allusion.Loisque l'exercice de cvs dioits est accompagné de loyaute envers lu couronne, d'o- buissauce aux lois et d\u2019un respeetsuflisant pour les meilleurs intérels du pays, il sera toujours respecté comme sacre ; mais lorsqu\u2019il s\u2019écartera de Cetle ligne légitime, pour parvenir à des fins séditieuses et inroustitutionnelles, il doit elre et sera comprimé.$é Je souhaite ardemment que la bonne cons duite de toutes les classes et de tous les partis, fasse que jamais cette df plorable necessite ne se feptésentr, el je me repose avec eenfiance sur vos eforis et votre coopération, pour Ine mettre en état d'accomplir un srrangement final de vos affaires sur des bases stables et satisfaisantes.\u201d gnan, Bourret, La réponse de son excellence le comte de Durham est pleine de toute la noblesse et de toute la dignité que nous attendions de lui, Elleest de natute à plaire intini- ment aux vrais constitutionnels.Cette ré- ;, Ponse est surtout convenable vu les opinions politiques, et la conduite passée d'un certain nombre des membres de la députation.Plusieurs des députés, soit de la ville, soit des compagnes,ont été des instrumens fort actifs des troubles ct d\u2019agitation, et ce ne fut que peudant l'existence de la lot martiale qu\u2019ils revétirent une apparence de loyauté dont îls se dépourtent déjà.La manière dont son excellence leur à défini les droits ; de sujets britanniques, ct sa ferme assurance | qu'ils out reçue que la loyauté seule ct l\u2019o- jadis dans lent vie privée, que lui importent L'bélesance nux loix pouvaient leur assurer même les antécedens politiques du gouver- | la protection du gouvernement, n\u2019a pu neur ?On peut fut bien être Whig dans le plaire que juzqu'à un certain point à quel- parlement britannique et être un excellent ques uus d\u2019entreux.constitutionnel ici; ce n\u2019est point Un tyran vait çans doute à quels hommes clle avait à qu'il nous faut,nais na homme qui comprenne | faire, et n voulu les mettre sur leurs gardes.Son excellence sas Nous pensons que celte réponse fermez et | décidée à détruit bien des châteaux en Es- } pagne.L'adresse des patriotes à lord Durham n\u2019a pandue, c'est le choix des hommes auxquels elle a été remise pour la colporter e la présenter.Il sc trouve même parmi les délégués des hommes qui .ont été emprisonnes pour haute-trahison ou sédition, et Ceux qui l\u2019ont fuit signer dans les campa- pagnes sont des patriotes des plus violens.Nous ne concevons pas comment nos habitans, si bien échausés une fois, ont pu avoir confiance en ceux qui les ont si souvent et si affreusement trompés ; le but des hommes qui se sont mis à la tête de cette mesure est si évident ; ils veulent former Un nouveau noyeau patriotique ; celle a; drosse-ici est inoffensive, demain ils feront signer quelque chose de plus violent, après demain quolque chose de pire encorc, et bientôt ils arriveront à de nouvelles\u201d 92 Ré- solutions.t mim 3 Ae | È i y 4 i a = Lew em mem » ; i \u20ac ! i a GC uw OO Uw ee & 7 nos | pu ou- des otle mee 1] Aberdour, pour Washington.L'hon.colonel i Peur le ministre britannique 4 Washington, ès M.Fox.Ces dépêches sont relatives à l\u2019af.Po t indo Sir Robert Pecl, >» \u2014 Ré- Aox Conresronnants.\u2014Un témoin oceue cc.st\u2018 Ami du Aeuple.Na _\u2014 \u2014 ee ee, in LE ee Sr Sere eee : em CC = PE SorTe FLAGORNERIE.\u2014Le désir de fla- Le colonel Grey doit voir le président lui! Le général Wool, des Etats-Unis, a auto- || Buncau pe fl\u2019Ansunast Grscrar, pes Mis | VENTES PAR ENCAN.y oncext Vocal et Instrumentalgorner qui domine l\u2019éditeur du Populaire à |! même et lui demander une explication forme) ; I un degre vraiment incomprehensible lui fait bien souvent dire des choses uffreuse- ment tidicules, Dans son numéro de vendredi dernier le docte éditeur cherche à faire Une comparaison tirée des calendes greques entre le marquis de Tracy gouverneur du Canada pour le ri de France en 1665 et le lord Durham, Aprés quelques rapprochemens fureés et arruchés par les cheveux, l'éditeur ajoute, tué Le morquis de Tracy devait protéger les colons # contre lea insultes et les cruautés qu\u2019ils recevaient tous les jours des Iroquois,* etle comte de Durham doit proté\u2026 ger tous les sujets de Su Majesté conte ceux qui prétendent les asservie, La face tion Tory rci peut bien être comparée nux Troquois, cor elle n\u2019a guère plus de raison que ces peuples sauvages, et sa haine contre tout ce qui est Français, lui donne une apparence de barbarie qu'on serait loin de croire pouvoir retrouver au dix-neuvième siècle.\u201d Vruimneut si quelque chose dans la colonie peut paraître tenir des \u2018 lrequais,\u201d c'est le fol acharnement, et l'oubli de toutes con- \u2018 venances d'un honune qui, pour satisfaire | une haine uli ne saueait justifier, vomit, des injures aussi plates et aussi grossières|| contre les constitutionnels qui le sauvirent, || en s'armant, de la fureur du parti qu'il élè- \u2018 ve au ciel aujourd'hui et qu\u2019il redourait fu-, rieusement alors.Certes l'éditeur du Popu- ; laire s'appluudiseait sincèrement des efforts\u2018 et de la valeur des constitutionnels,alors que les révolutiontaires faisaient entendre des\u2019 menaces, et que le parti du Populaire des; meurait dons une inaction complète, alten- dant la tournure que prendraient les évênes mens, Ce n'est que depuis que le danger: cat entièrement passé que le Popu'aîre s\u2019est avisé de trouver tant de vices aux constitutionnels, et de leur reprocher des ccimes de\u2019 toutes les sortes, Nous nous proposous de publizr dans notre prochain numéro, les détails du bun! quet offert au Dr.Robert Neleon par la cu-; naîlle de Moutpellier ; nous avons rarement | vu un tissu d'extravagances semblables aux! santés portées à ce repas.Ce qui nous a| le plus indigné dans toute cette dégoutante\u2019 affaire, est la conduite du jeune Horato Necsos fils du Dr.Woolfred Nelson.Ce; jeune fou s'est publiquement vanté d'ae Ë bee, Montréal et Trois-Rivieres.voir fue six sollats avec sa carabine ; or| il n'y cut pos six soldats de tués à St, Denis.Sans doute,c'est pour améliorer la cause de | son père que ce malheureux invente de semblables fan \u2018aronnades.Le Chronicle de St.Jean N.B.mentionne \u2018 que les pécheries des bretons sur les côtes | d'Yarmouthont été envahies et pillées par; des bâtiniens américans, qui ont même\u2019 etlevé les lets des bretons.Lord Dushau à fait discontinuer les travaux | commencés dans les maisons qu\u2019il avait louées en cette ville.Cet ordre à fait faire bien des conjectures.Le Herald pense que si le gou- vemement des Elits-Unis refusait d'accorder à lord Durham la satisfaction qu\u2019il à demandée pour l\u2019uffaire du Sir Robert Peel, son excel lence déclaretait immédiatement la guerre, et setourneruit en Angleterre.Harr-Caxana.\u2014Les brigands qui infestent les frontières de notre swur province sont en.coie à l\u2019œuvre.Mercredi dernier M.RopeuT Pnestox, qui habite sur lisle T'anti, fut dé- pouallé de GOU piastres et de tout ce que sa maison contenait de précieux, par des bandits; azmés qui s\u2019introduirent chez lui, M, Pars- Tox et ses fils furent horriblement maltraités, Les américains semblent vonioir réparer Jenrs dernières falies.Dernièrement la musique d\u2019un de leurs bateaux à vapeur, entrant dans le port de Prescottyjoua Pair Rule Britanaia et en sortant celui de (Fod save the Queen.La revue générale des milices aura lieu cette année comme d'ordinaire, le 29 courant ; entre 11 heures et wnidi dans les villes de (Qué Sir Francis Bond Head à élé invité par le duc de Wellington à un diner d\u2019apparät que sa grâce donna le ler mai, Le consul de sa majesté britannique à New- York, James Buchanan, écr., est arrivé en celte, ville, dimanche, avoc des dépêches de Londres pour le comte de Durham.BI.Bus thanan est parti pour Quebec, Vhon.col.Grey, du Thème est parti de Montréal, samedi dernier, avec deux officiers dn régiment, Sir Benj.Dalrymple et Lord et porteur de dépêches du comte de Durham 4 été recu trop tard pour ee numéro.le de ses vues et intentions au sujet de cette affaire.Le correspondant du Herald assure que honorable colonel doit insister sur ce que les prisonniers concernés dans cet attentat et arrêtés aux Etats-Unis soient remis aux autorités britanniques.Ce qui ne nous paraît pas pru- bable.Le corespendant du Jerald dit aussi que lord Durham duit occuper son nouveau logement, l\u2019ancienne chambre d\u2019assemblée, à la fin de cette semaine.Les secrétaires, commis et attachés ont reçu ordre d\u2019occuper la vicille aile, où se tenaient les séances du conseil, Nous avons reçu des plaintes nombreuses de nos «bounés contre les maitres de poste de campagne.Les journaux parviennent trés.irrégulièrement.Ceux de Varennes et st.Roch surtout se plaignent fortement, Nous prevenons les inaitres de poste de ces deux endroits que nous allons adresser une plainte foumelle ou maître de juste général.Nous somaes dans un temps où les abus de tous les geutes doivent etre dénoncés.DErronanLE\u2014Un homme s'est noyé, sam di dernier, duns le port de cette ville ; en allant puiser de l\u2019eau qu'il revendait, il || fit avancer son cheval dans un endroit wop profond, et celui-ci ayant perdu pied,le mai- tre fut jeté à l\u2019eau dont un ne put le retirer {| vivant.Prisonsiens bu Haur-CAxana.\u2014Ven- dredi dernier, le général Sutherland, le général T'heller, le colone! Dudge et autres individus de triste mémoire, qui avaient pris une active part aux troubles du ltaut-Ca= nada, arrivèrent en cette ville sous Lonne escorte.Ces individusont été condamnés à la déportation perpétuelle et se rendent à leur destination.Samedi, ils furent mis à bord du Pritish Amerien et pastireut pour Québec.Sutherland est un fort bel homme dort lu physionomie est assez expressive ; il était envel 0 M raste a il étaît enveloppé d'un vaste manteau \u201c41 en les conduisant à Montréal, s\u2019est noyé prés semblait livré à de profondes réflexions ;: Theller est porteur d'une physionomie vulgaire ; ilnteaucoup d\u2019embonpoint ; il affectait des nirs d'insouclance et d\u2019impertinence qui prouvent que tous sentimens |\u2018 : honnêtes lui sontétrangers.Dodgz, malgré qu\u2019il eut un œil couvert d\u2019un emplâtre,a une physionomie intéressante et qui appelle la pitié ; son maintient était fort décent.Les autres n'étaient qu\u2019un amas de canaille déguenillée, vrai type des sympathistes amé- ficains, et portant sur feurs piteuses faces e cachet de leur destination, Une grande foule s'était réunie sur le quai pour voir embarquer ces malheureux.Nous regrettons d'avoir à dire que quelques personnes se permirent de les poursuivre de huées et de cris insultans ; ces hommes ont été bien coupables, il est vrai, mais ils ; sé Set | sont punis 5 la loi a fait justice de leurs fors ;| faits, et il y a maintenant bassesse et cruauté à les accabler encore tandis qu\u2019ils sont abatus sous le glaive de la loi.Le Mercury annonce que la nouvelle donnée par un correspondant du Herald d, Montréal, que quatre juges ayant été présenter une adresse de félicitation à lord Durham avaient Cté reçus très cavalièrement,\u201d est absolument fausse.Nous nous en étions doutés, ceci cadrait trop mal avec les manières polies d'un homme tel que le gourerncur-général.Les juges n'ont pas même été présenter une adresse, \u2014 Lord Durham à reçu des adresses Je félicitations de la part des ministres du culte British IVesleyan placks dans ie Bas-Cana- da, ven-lredi dernier.Son excelience leur 4 fuit une réponse pleine de bienveillance.Lord Durham u du recevoir l\u2019adresse des capitaines et propriétaires de vaisseaux britanniques actuellement en Canada, lundi.Ie gouverneur-général, à bien voulu continuer M, À.Jourdain dans ses fonctions de gardien de la librairie et des records du conscil légistatif.Les officiers et soldats de l\u2019infanterio 1é- gère volontaire de Québec (non payés) ont affert samedi dernier, à M.Wylie, qui avait rempli les fonctions d\u2019adjudant de ce corps, une somme de £176 13s.9d.en reconnaissance, de ses soins ct de ees services.Aujourd'hui, à midi, une assemblée des ha- bitans de Montréal doit avoir lieu, au marché Ste.Anne, afin de préparer une adresse de félicitations à son excellence le comte de Durham.Cette adresse doit être simplement de félicitations, et, à ce compte, nous sommes assurés qu'elle aura wn grand nembre de signataires ; nous engageons enccre les pérson- nes qui se chargeront de la préparer, à ne pas embarrasser lord Durham par des allusions à aucune affaire particulière, et à se borner autant que possible à des généralités.| risé l'éditeur d\u2019un des papiers de New- York à démentir toutes les nceusations por- tees contré lui par le Dr.Nelson, devant le : jury de l\u2019état de Vermont.Le Populaire a commencé une série d'articles, dont le premier est d'une longueur (et d'un style soporifiques, pou prouver \"que ce sont les révolutionnaires du pays, et | non les constitutionnels, qui ont conservé la colonie à la Grande-Bretagne ct qui ont droit à sa reconnaissance.Nous atten- | drons que notre confrère ait filé son comte ! jusqu\u2019au bout pour lui répondre, et faire voir | quel tissu d\u2019ubsurdités il débite.La tâche sera forte saus doute, car déjà il y aurait | beaucoup à dire, et les Cerits du Populaire augmenteront sans doute encore de ridicule en approchant de la fin.La dernière Gazette Ojficiclle invite les personnes qui ont opéré l'arrestation de M.Cirou- ; ard, à présenter leurs litres à la récompense : promise.\u2014 | La canaîlle de Montpellier, à donné un diner de sympathie au Dr.Nelson, après son | procès.Les journaux de New-York expriment tout le lé gout qu\u2019à causé cette farce ridicule à \u201ctous les gens sensés et réfischis, Une compagnie des volontaires de Glengar- | TY> commandée par le capit, Geo, M
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