L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 16 juin 1838, samedi 16 juin 1838
[" - Ta Pp == | | ne mme = \u2014 Lo de Pere rs rer ee ee memo ornare ui.& met a am rem s+ _ ÉMrontreal, Samedi 16 voue.ee Bug 1 833 es 25 1 Ha MELANGES.| UNE VENGEANCE DE MARL | \u2014\u2014 | Une scène des plus étranges à eu lieu le © Zavnl au Théâtre-Tmpérial de Cronstadt, eta interrompu Lt représentation de l/sse- dio di Corinto, qu\u2019on avait repris depuis! peu de jours à la grande satisfaction des dilettanti de la ville, Le troisième acte venait 4 peine de commencer, Mametto, accompagné des principaux chefs de ses troupes, s\u2019avançait sur le bord de la ramps, et le puble, tout | entier à l\u2019admirable musique de Rossini, attendait avec impatience le magnifique quatior dont Pellet est toujours si électri- ant, lorsque la détonation d\u2019une arme à feu, suivie d\u2019un cri déchirant, vint Parravher soudain aux pompes du spectacle et lourner toute son attention du côté où le trait s'était Étit entendre.Une agitation extraordinaire régna aussis tôt dans les diverses parties de la salle ; plusieurs voix crièrent: Au meurtre ! à Pastitesin ! Les \u2018emunes épouvantées se dispo- saicut à fuir, et les curieux se demandaient vainement l'explication d'un fait aussi é- range.Dendart ce temps, on avait bais- sù le rideau, et un grand nombre de specta- teurs avaient quitté leurs places et étaient portés dans les couloirs, car l'on prétendait © que le comp de feu était parti d\u2019une des lo- god grilides de In seconde galerie.Ou croyait généralement à un accident, mais on ne tard pas à être détrompé, Ceux uui purent approcher de la loge N°, 20, dontia porte était cueure restée ouverte, y vitent, étendue sur une banquetie, une jeune femine d\u2019une beauté extraordinaire ; une - pâleur murteile était répandue sur ses traits, | et une horrible blessure qui lui traversait le cou laissait s'échapper tout son sang.Deux médecins sefforcaient de la rappeler à la vie, et préparaient des bandages pour la pansere Un jeune homme d'une tournure: extrémement élégante lui prodiguait des; soins, si ce n'est aussi elicaces, du moins! plus empressés of plus lendres.À l'entrée! le ta logs, des soldats garrottaient un home; me d'une quarantaine d'années, qui leur résistait avec violence, et dont l'extérieur annonçait la haute naissance.Lorsqu\u2019its l\u2019eurent conduit en prison et que la jeune dame eut été ramenée mourante chez-elle, le rideau se releva, et le ségisseur vint aunoncer au public que, mal- grè le triste Évènement qui venait de jeter l'épouvante dans la salle, les artistes placés sous ses ordres étaient prêts, s\u2019il le désirait, à nchever la représentation.Mais une mul.| titude de voix s\u2019écrièrent: Non! non !! D'autres voix dirent + Que l\u2019on rende l\u2019argent en sortant! Cependant ces dernières clumeurs furent étoullées parla majorité des gpectateurs.Dès le lendetnain, on eut l\u2019explication de ce qui s'était passé la veille, et bientôt cette explication (ut le sujet de toutes les conversations.M.de B., énoux d\u2019une femme char=! mante, avait ronçu depuis longtemps des, soupçons plus ou moins fondés sur sa fidélité.La jalousie qu'il en ressentait lui aigrit lo caractère, et il ne tarda pas dso rendre odieux à sa compagne par les entraves con- tinuclles qu\u2019il ne cessait d'apporter à l\u2019ac=) complissement de tous ses désirs, dans la \u2018 crainte de lui laisser trop de liberté.Fatiguée de In tyrannie de son mari, ob- | sédée de ses injurieux soupçons, et par des- ! sus tout, cnnuyée de la vie insupportable qu\u2019il lui faisait mener, madame de B.j choisit pour vengeur le comte Nicolas P.\u2026.| jeune homme fort aimable, qui soupirait ; pour elle depuis longues années.Les\u2019 deux amans se voyaient ordinairement pendant les absences que M.de B.était obligé de faire pour surveiller des travaux de construction qu\u2019on exécutait par ses ordres à sept lieues do Cronstadt, M.de B.y averti de leur liaison soit par son instinct jaloux,soit par les révélations de quelque domestique, résolut, pour acquérir la certitude qui lui manquait et qu\u2019il voutait Posséder, d'agir de ruscet de prêtexter un pelit voyage d\u2019un mois de durée.troisième jour de son voyage, il revint Vers midi et pénétra dansfa maison sans être aperçu par ses gons.Sa femme était déjà sortie ; il entra dans sa chambre à coucher & fut transporté du fureur à la vue de tous indices qu\u2019il y découvrit de son déshon- nes.Le bout d\u2019un mouchoir rouge qui sor= lait do dessous l\u2019orcitler frappa ses regards ; À le tira, l\u2019examina,et Je fou de Pindignation iui monta at visage ; \u20ac mouchoir état marque aux armes da com: Po, Tous ses soupeons Claient couflrmés, due lui restait qu'à attendre su femme pour la convaincre de pertidie.Come il voulait profiter du saisissoment quelle éprowvernit a su vue pour lui avra- cher des aveux formels, il se décida à ne point faire connaitre son arrivée, et, pour éviter d'être vu, il ferma la porte de la chambre à double tour, et resta seul livré à amertume de ses pensées.Les heures s'écoulèrent ainsi longue= ment et tristement pour lui, niais su fenune ne rentra point, fixaspéré par e-tte cruelle attente, sa lis se monta, ses idées s\u2019eve)-! tèrent, et quand sept heures du soir somé- rent, il avait arrêté des projets de ven- goance, dont l'exécution pouvait seule rendre le calme à ses esprits bouleversés.La vage dans le cœur, l\u2019égaremest point sur la figure, il sortit, ct se montrant inopiné-} went aux domestiques, 1 leur demanda brusquement où était lue maîtres\u2019, sans reurarquerl\u2019espète de stapéfaction dans \u2018a quelle les avait plongés son apparition si somdaine Ct si inattendue.H apprit que madame de B.\u2026 n'avait pas déjeâne chez cite, qu'elle était sortie 3 onze heures uvre le comt> Nicolas.et L qu\u2019elle n\u2019avait pointindiqué l'heure à \u2018a quelle elle rentrerait, Sûr d'être indignement trabi, M.de B.\u2026.n'écouta plus alors que son courtoux 3 loul entior aux sente mens impétueux qui Pagiaient, il entra \u2018dans son cabinet, ét, poussé parle démen de la vengeance, 11 prit deux pistolets le porhe, les charges et sortit sans savoir de quel côté porter ses pas pOur accomplir les noires dessuins qu'il avait formée, Itraversa ainsi plusieurs rues, marchant à pas précipités, lvurtant à chaque instant les passans plutôt que de dévier d'un seu! pas! de la route qu\u2019il suivait au hazard.Arrivé sur la place du Grand-Théâtre, le nombre considérable de voitures qui y Ctaient rassemblées et qui génaieat la cir\u2014 éulation l'obigea cependant à ralentir la vitesse de sa marche : et, sontant comme d'un song, il se mit à examiner où ilse trouvait.Tout à coup, parmiles équipages qui étaient à la file en attendant leurs maîtres, il aperçut celui du comte Nicolas.Ses ideas se troublèrent de nouveau; w\u2019écontant que l'imputience qui le dévorait, il franchit d\u2019un seul bond les six marches du péristyle et passa comme une éclair devant les contrôleurs du théâtre.Un garçon de salie fut obligé de courir après fui et de l'arrêter par le collet, dansles escaliers pour lui faire remarquer qu\u2019il n'avait point pris de billet, L'humiliation qu\u2019il ¢prouva de cet incident, qui avait rassemblé un grand nombre de personnes, anginenta l'irritation à laquelle gteric jusqu\u2019à la niniserie, il était en proie.ll parcourut les corridors comme un furieux, cherchant inutilement sa porfi le compagne et son amant, fin, haletant, épuisé de fatigue, le front couvert d\u2019une sueur froide, il ali ge placer à l\u2019ur- chestre, dans lespérance d'atteindre plus promptement le but de ses recherches.La! toile se levait pour ln dernière fois, lorequ\u2019-! au fond d\u2019une loge dont on venait seulement, de baisser la grille il erut reconnaître sa fern- tue.Aussiôtil quitla la salle qu\u2019il oceupait, eyenjambant par dessus les banqueites pour être plus tût dehors de la satle, il sortit par In parte du parterre, non sans exciter les murmures des spectateurs, Quand il fut arrivé devant la loge N° - 20, tous ses soupçons se confiumèrent, C\u2019és tait bien sa femme qu'il avait aperçue, c'était bien le comte Nicolas P.qui remplissait auprés d'elle l\u2019office de cavalier servant, M avait passé un de ses bras antour de sa! taille et serrait dans sa main la main qu\u2019elle lui avait abandonnée.La grille de la loge] était relevée ; seulement par malheur la\u2019 lucarne de la porte était restée aux trois quarts ouverte.i! leva alors les veux, vendre dans I tombe, emporter avec lui l'assurance dêtre vengé, Cone 1! plaçaitle canon de son second pistolet dans sa bouche pour se faire sauter ln cervelle, les soldats de service qui étaient accourug au bruit de la première explosion le déstrmèrent et le conduisirent en pri- #0it, BON sans avoir éprouvé de su part la plus vive résistance.Les médecins conservent l'espoir de sou- ver Mme de Bo.malgré ln gravité de sa blessure.(Messugricro Tirvlese.) UNE NUIT DRAMATIQUE, HISTOIRE CONTEMPORAINE, Et d\u2019abord cetle histoire est parfaitement contemporaine, car elle date de mardi vingl six décembre mil âuit cent trente-sept, jour- nce mémorable et consacrée par une mé Taille en plomb à Pefligie de Caligula et au | nou de M.Alexandre Dumas, dont ce jour- là on célébrait à la Comédie=Francaise le retour dz ln Mediterranée à Paris et du drame romantique et romanesque à la tra- ligéalie plus ou mums classique et scolasti- : whe.; ., i Le fait est authentique, et je te raconterai sans amplification comme sans réticence : Jhoant sail qui mal y pense ! | Arrivé à six heures et demie sous le pè- tistyle du'l'héâtr-Prançais, où je pénétrai cats peine en ma qualité d'auteur reçu (depuis six ans à peine), je franchis au pus de (cours: et sans contrôle le bureau du contrôleur par Ja vertu de ces mots magiques: unr cnfrée! Monter aurez-de-chaussée, ouvrir le corridor de l'orchestre débordé, reprendre ma volée jusqu'à l'entresol.mendiaut partout la bour:e à la naaïn,un misérable tabouret dans quelque petit coin des antichambres de galciie ct de balcon, recommencer ce ma- nêge au premier au-dessus de l\u2019entresol, puis au deuxième, puis au troisième, tout ca fut l'affaire de cing minutes.Entin, désespérant de Voir la pièce nouvelle autrement qu\u2019à travera le vasistas d\u2019une loge de face, j'allais redescendre, et jouvrais une des purtes vertes au-dessus desquelles est Évrit, jo ne sais pourquoi : porte fermée, lorsque je reçus par le visage le battant mobile, assez vivement poussé, de celte porte.Oh! mille pardons, monsieur, me dit jxvec une donce voix une jeune dune en ichile de velours fourré de zibehne, ef coif- fee d\u2019une ravissante capotte de satin ouatée .\u2026\u2026je vous ai blessé, peut-être ?\u2014 En vérité j'aurais volontiers répondu : jOh ! ton, madame, au contraire.La mal- droite était si jolie Lo.Mais une goutte de sang coula de mon nez meurtr', et c\u2019eut Été pousser la galun- \u2014 El mon Dieu, madame, répliquai-je, ! en passant mon foulard sur ines mousta- | ches ( j'ai oublié d: vous dire que je porte moustache,) je rende grâce au ciel de ce qui est arrive, car si j'avais touché la porte, une seconde plus 101, vous auriez éprouvé | un avcidont que la vitesse de mn course et, ma brusquerie naturelle cussent fait sans! doute beaucoup plus grave.au surplus, ; vous m\u2019aurie% pardonuê sans doute, et de meilleur grâce que je ne sais le faire pour; vous .Ce soir, on st heurte, on s2 foule, on sr coudoic impunéèment à la Cométlie-| Franguise\u2014 Hétas toni, fwonsieur, ol voila le malheur.Mon mari est allé eur la scène; quêter à l'auteur une panvre petite stalle; d'orchestre pour lui ; etgon ouvreuse habi-| tuelle, qui s'est chargée de me trouver! place dans quelque loge, me fait monter: d'étage en étage comme vous voyez.\u2014 Madame ! madame! dit tout bas en s'approchant de la jeuno dame uno ouvrense des quatrièmes au-dessus de Pentresol, mons te, montez vite, voici encore une petite loge, et vous y serez seule, jo ne laisserai M.de B.en avait assez vu pour ne plus douter de son infortune.Un voile épaie obscurcit aussitôt ses yeux : il chancel et fut sur le point de se trouver mal de fureurs la rage et l\u2019indignation le sufoquaient.Par un mouvement convulsif, il saisit dans sa poche l\u2019un de ses pistolets qu\u2019il y avait pla- cts, et le passant par l'ouverture de la lucarne, il tira sans ajuster, ne sachant pas #'il tuerait ça femme ou le comte Nicolas.Mais peu fui importait ; en co moment, i) avait soif de meurtre, soil de rang; il lu fallait à tout prix épancher violemment les émotions terribles qui faisaient un enfer de son sein ; it lui fallait surtout, avant de des- enircr personne.\u2014 Quoi ! pas même moi 7 dis-je à l\u2019ouvreuse, qui sur le champ interragea du regard sa protégée, d\u2019un uir embarrassé, car j'avais le droit d'exiger l'entrée dans la loge.\u2014 Si monsieur désire ovcuper cette loge, dit la helle inconnue, je In lui céderai volontiers\u2026 Le dilemme était trop bien posé pour m'embarrasser ; je saluai en reculant de deux pas à gauche, et je laissni passer le chile de velours et la capote de satin oun, téc du fond! de laquelle tomba sur moi un regard tout à la fois gracieux et réservé, doux et indifférent, | J'étais encor: tout étourdi du coup de la porte et den petite scène qui s'en était sui- \u201cvie, lorsque l'ouvreuse redescendit te petit \u2018escalier et me dit aussi à l\u2019orcitle : I Mais, monsieur, j'ai encore li une dor.jnicre petite log: du cintre, tout a fait de face, et dans laquelle il reste une place à prendre.Ma foi, pensais je, va pour le cintre.Pour peu quele Caligule de M.Dumas soit pas sablement historique, mieux vautie voir de loin que de près.Allons.Et je grimpai le petit esealiar du comble, etme voila installe dans use loge du cintre, siboi et du Néige de Paris, rapoussé come me moi d'étage en Claga, of attendant pa- tiemament le lever du rideau.\u2014 Vraiment, dis-je cn le saluant, je ne m'attendais pas, monsieur le vicomte, à me trouver en st bonne compagnie.Dst- ce que vous auriez eu peur de Caligude?.\u2026 \u2014 De Caligula / pas précisément, me répliqua mou compagnon d'infortune, mais de ses Romains.Messieurs du lustre sont moins commodes gue jamais depuis quelques années.Une malheureuse petite toux sèche, quaud l\u2019auteur est censé parler bas, un souriie quand il cst censé pleurer, ot voilà qu\u2019on vous posss:, en hurlant: A la porte ! à la porte L.Pourtant, à vous dire le vrai, je ne fais pus d'opposition, et si je suis ici, c\u2019est que j'ai disposé de ma stalle en faveur d\u2019un ami, comptant sur ma honne éloile ; or ma bonne étoile à filé, et je l'a suivie jusqu\u2019un ciel.sourd et un Cbranlerent général, qui, en un clin d\u2019œil, mirent en émoi tout l\u2019auditoire, depuis le rez-de-chaussée jusqu'au grenier où nous étions.\u2014 Qu'est-ce donc 1 dis-je en avançant ln tête à la lucarne Quelque célébrité, sans doute ?-\u2014 Non pas, me dit le vicomte, Une illustre personne, Oui ; Une personne célèbre, pas encore, et Diou l'en garde ! Cela coûte souvent si cher de nos jours! C\u2019est le jeune duchesse d'Orléans, Je vis en effet tous les regards fxés sur la loge royale, et In curiosité générale était jestucusement sur la ville des Césars, L'histuire de cette repiésentation, l\u2019analyse de cette pièce, vous les trouverez dans tous les feuilletons dramatiques.Vous allez voir d'ailleurs comment il me serait impos- achever le récit d\u2019une autre histoire que vous ne trouverez qu'ici, car c\u2019est à vous les premiers que je la raconte confidentiellement et sous le sceau du secret, Encore une fois: Honni soit gui mal y pense ! Si jamais vous avez subi les logertes du quatrième au-descus de l\u2019entresol à Ta Co- médie-Frangaise, vous aurez pu remarquer et vous aurez payé pour cela de votro personne) que l\u2019importunité du lustre, pour pen que vous soyez en face, puis les couches d'air tièdes et fort peu cinbaumés qui s\u2019é= lévent de toutes les parties inferieures de la salle en général, et en particulier du parterre et des deuxièmes galeries, agissent sur l\u2019économie du specintenr le moins Lasé en raison inverse de fe pièce la plus franchement amusante ou la plus profondément attachante.Or, moi qui défierais la vertu anti-soporifique du plus noir moka, lorsque tien ne tient constamment en échec mon activité intellectuelle, je m'assoupis dès le prologue, après avoir vainement tenté de faire causer mou illustre partner, qui écoutait Porcille tendux, étant parvenu à voir le trou du eouflleur et les jambes des Romains en scène entre doux girandoles de cristal du lustre.Soit qu\u2019il se sentit fatigué de sa position un peu forcée, soit que mes ronflemens, peut-être fort sonore, lui enssent agacé les nerfs, quan je fus réveillé pour la pres mière fois par les opplausissemens d'usage à la fin du prologue, je metrouvai seul dans mn logette.Lorsqu'on a commence d dor musser sur une choise ct que l\u2019on ae jette dans une bergère ou dans une chaise longue, on se trouve 8! parfaitement bien que Jon s'endort bientôt d\u2019un profond sommeil.La méme chose m\u2019arriva quand je pus étendre mes jambes à l\u2019aisoet ronfler à loisir : un vieux gourmand repu ne dort pas plus profondément à l'abri de son édredon ; les sifflets les plus aigus ne m'eussent pas réveillé, je croiss j'étais en route, et le dinble ne m'eut pas empêché de faire mon Étape ur- dinairo ds six heures.Je ue m'arrêterai en compagnie de l'auteur du Sofi sire, d'1p- | encore en émoi lorsque la toile se leva ma- sible de vous la die.Mais j'ai à vous pas à vous dire mee rêves étrangos, mes visions suaves; interrompus dotems à autre par les Gravt à demi perçus par moi, du prarterrs et des galeries.Inutile aussi de vous dire que le châle de velours et la ca- ; pote de satin ouatée me passèrent plus dus \"ne fuis devant les veux.Qui ne sait les bizarres jouissances du sommeil au spectacle ! Qui n'a une fois dans sx vie, goûté les dé- slives de ce bienliisant opiusn dont les vapeurs s\u2018exhalent pour vous d'une pièce en- | nuveuse où trop connue, et, cuane le soul- Hie de zéphyr, soulèvent les branches qui | vous intarceptaient les rayonnemens amoureux d'une déité entrevue et fro'ée dans un couloir au bras d\u2019un fréreou d'un nari 1.Or, m°a-t-on dit hier, l\u2019ouvrage de M, |, Dumas dure cing heures ct demic au moins, et je comprends comment il se fit qu'arrivo {au bout de mon somme, je ne Vis plus per- {sonne autour de moi et me trouvai dans ja L plus complète obscurité, conune dans le 1 vide social le plus prewmatique, Co fut au i point que je m2 demandai en me frottant les © yeux si je ne révais pointyet ¢ ce que je i prenais pour une loge du cintre n'était pas ,ma chambre à coucher, si la banquette \u2018n\u2019était pas mou lit; enfin si je devais en : Croire, je ne dirai pas mes yeux, car ils ne t donnaient qu\u2019un témoignage négatif, mais \u201cles perceptions quo ma transmettruit le con- (tuct de la partie inférieure de non corps avec la banquette fort peu rembourrée.\u2026 \u2014 Ah! ça, me dis-je en monologuont à demi-voix dans l'obscurité, il est fort tard, à ve qu'il paraît.Plus même un pauvre { Tout à coup il se fit dans la sulle un bruit || Petit pompier de garde eur la lisière de la foret de décors.Décidément il est deux heures après minuit.Voila blen, pac exemple, une étrange aventure ! Si je n\u2019en crois mes yeux, j'en crois ma vouc* bature \u2026 Je ne me tro.npz pas, je ne saurais douter.En m\u2019apercevant que je monologuais en vers bien et régulièrement scandés el rimés, j2 ne doutai plus, j\u2019achevai de me réveiller en secouant mon individu intellee- tuel pour songer à transporter ailleurs ma personne.Et j'allais lever la séance et sortir de ma retraite, lorsquo j'entendis assez près de moi comme uno sorte de gamme chromatique formulée par le bâillement d\u2019une personne qui so réveille et se détire\u2026 Je ne sois pas s'il est arrivé à d'autres qu\u2019à moi \"entendie ce baillement musical.Allous, peusai-je, voici bien une autre histoire maintennat !\u2026\u2026 Par tous les diables, je ne rêve plus, pourtant, je guis bien éveillé.Cependant je ma tins coi quelques ins staus, l\u2019oreille au guet, le cou tendu.Mais je wentendis plus rien que le bruit d\u2019une porle fermée, celle, pensai-je, d\u2019une loge entronverte ot qui fuit jouer un courant d\u2019uir.Décidé à tenter de sortie du théâtre par quelque issue, fAt-ce en passent par un des carreaux à charnière des fenêtres du vosti- | bulo ouvrant sur les galeries latérales, füt- cc même en criant à la garde eten me fai- saut délivrer par les tourlouroux de garde au poste cuntigu au théâtre, jo me levai, j'ouvris la logs et je descendis à tâtons l\u2019étroit escaiier de cette mansarde dramoti- que.Mais voilà qu\u2019arrivé au bas des de- grès et cormmo j'alongeais la main, pour vaisir lo hattunt mobile de la porte fermée dont j'ai déjà parlé, je fus de nouveau souf- fieté par ce même battant.Je ne suis pas peureux, mais Pavone que le coup m\u2019étourdit, et je poussai un cri d\u2019effroi bien plus que de douleur, qui, à mon étonnement, devenu de la stupéfaction, fin, répondu par un autre cri plus aigu, plus Adté, suivi de In châte d\u2019un corps so- Yeux à mes pieis.\u2026de dis soyeux, car lu soie froissée rend un son à nul autre pareil, Un son sui generis, comme dirnit M.le professeur Ducaurroy, d\u2019après Justinien et Cujas.Je «is que mon étonnement allait croise sant.Il faut ajouter : en raison inverse du carré des prévisions et du sang-froid le plus solidement établi.Jamais, en effet, mon jamais, final d'opéra buffa ou seria n'eut un plus prodigieux crescendo ; jamais Jovero Italien ne trouva pour son maesiro un plus saisissant motif de finale.ct je vous le demande, y a-t-il même dans i\u2019étrange ct si spirituellement espagnol imbroglio du Domino noir mne situation aussi étrangement haletanto que celle-ci 7.mm avec avantage en parallèle avec le gran muître en fait de ficelles dramatiques.\u2026 \u2014 C'est vrai, mais M.Scribe invente, et moi je raconte\u2026 Au fait, j'oubliais quo je raconte, el que vous attendez le dénoûment, Si, au lieu d\u2019être dune une salle do spectacle, je m'étais trouvé la nuit ainsi \u2018enfermé - duns uno église, j'aurais frissonné, mes dents se scraient brisées ou pour le moins déchaussées ; mais, dans une salle de spce- tacle, il n\u2019y a pas de revenuns ; on ne vient pas demander des prières dans une salle de | spectacle, On ne demande pasau diable juil réponde la messe à une âme du purgatoire \u2014Ju ne savais donc où j'en étais.- Mais je ne pris pus le tomps de réfléchir long\u2014temps ; je me jetai 3 mes pieds et je suis:s.\u2026.quoi ?\u2026 Si Arnal vous racontait cela, il vous le donnerait à deviner en sept.Moi, je vous le donne eu mille\u2026; ullez.cherchez.Je saisis.un châle de velours fourré de zibeline.Relever la femme qui le portait fut l\u2019af- foire d\u2019un instant, comme on le pense bien, malgré la pesanteur d\u2019une femme, vi frôle, qu\u2019elle soit, lorsqu'elle est évanouie ; et j'en appelle sur ce point à tous nos lecteurs, car quel est, entre nous, celui qui ne releva ct Ne porta jamais sur un siége quelconqée une femme plus ou moins évancuie ?Ici, j'aurais bien envie de baisser le rideau pour le premier acte, et de signer : La suite au ÿrochoin numéro.) Mais il faudrait dire : , (La suile à l\u2019un prochain.) Et ce serait d'autant plus porfide, s1 tou- tefuis mon histoire pique un peu votre cu- Tiosité, que vous cxpirez peut-être pour moi le trente-un décembre, et que je ne veux pos vous induire insidieusement dans la dépérite d\u2019une résurréciion.Puis je suis déjà cn arrière avec vous pour une certnine suite que messieurs de la Bibliothèque royale vous feront encore attendre quelques numéros, je le craing.\u2019 Donc je poursuis.Et pas d\u2019entr\u2019acte, pas de changement à vue ; pas d\u2019entracte, vu que vous avez peut-être bonne envie de vous retirer ; pas de changement à vue, attendu que nous sommes dans Pobscurité ; ne l\u2019oublions pus.\u2018 Me voilà donc avec une femme sur les bras, moi célibataire, moi dont la gravité habituelle s\u2019est à peine déridée sous l\u2019influe ence do cette singulière aventure.C\u2019est fort embarrassant, je vous assure, quand on n\u2019en a pas Phabitude\u2014et qu'on n\u2019a pas sous la main un pauvre tabouret pour asseoir son précieux fardeau, un malheureux flacon de sels pour ranimer son héroïne ! Heureusement In belle inconnue recou- Vra proimptement l\u2019usage de ses sens ct me rendit par contre-coup l\u2019usnge de mes bras, \u2014 Grace ! pitié! #\u2019écrie-t-elle.C\u2019est une infamie, monsieur, vous avez mis certainement des intelligences avec ta femme de chambre ; on auru mis de Popium dans mon cau de Seitz.\u2026\u2026 Mais vous me tuerez plutôt, \u2018 \u2014Mon Dieu! madame, calinez-vous.On n\u2019a pas mis d\u2019opiam dans votre eau dé Seltz, et je ne vous tuerai pas.\u2014 Mais enfin monsieur 1ne direz-vous], \u2014 Vous me rendriez Un grand service, madame, si Vous pouviez me dire\u2026.\u2014 Pardon, Monsieur.c'est que tout ceci est si bizarre.Maiz, je ne me trompe pas, C\u2019est bien la voix.c\u2019eit bien voi Qu\u2019hier au soir, ici mfme.\" ous avez $i wdement eonflleté.gis le sang en a coulé._.\u2014 Mais je vois du muins avec plaisir qua cola ne vous n pas privé du sommeil, monsieur.- \u2014 Quand on vous a vue, madame, on.a besoin de rêver.LA \u2014 Au nom de l\u2019honneur, monsieur, pas \u2014 Voilà, me direz-vous, un &mour-pror | un mot de plus ! ; \u2014 Encore une fois, madame, resrures vous.juropez que vous n'avez rién craindre de moi ; qué jo n'abèsenil pes de la position.dé ese .Lt == Qh! mon Dieu ! mièe Dieu! Merci, Monsieur, de cetie délicaiems dont si peu d'hommes seraient capables.Mais que va-t-on diref\u2026 mais mon marj.\u2026mais\u2026 que faire\u2026mais\u2026 je suis tine femme per- duo !.Aussi mon mari es: bien coupable, 0urquoi ne'pas venir uno seule fois pendant e spectècle Ÿ Pourquoi après ne pas & venir prendre Te do dormale.\u2019 \u2014 Qui sait, madame, #'il ne vous à pas pre bien déplacé, car enfin vous vous mettaz.4, n° | F scsi nr arames rot vue sur 0 bei VY A dA Sm AA A TA SSE A AC STL SETI San ES ms Tome ee = :'Anvé vw cup = J\u2018Anté du Zcuples 00000000000 | \u2018 \u2014 = EB i Emm asm = = : sel à , = ; .- .+ - , a q ses accords.! herchée partout, excepté ici, où il ne de- du Limbourg ; peut-i] se consommer encorc || Cause, et conserVons jusque-là une avétude | seront dissous par le fait.Le cabinet doit s\u2019at\u2019 |} que Britannique du Nord, = un homme de haut |, our delle pour entendre ses accords.Ij cherchés partout, es 2 16h ° 1 vait guère vous supposer, \u201cavouez-le ?Qui sait si en ce moment encore il ne vous cher- cho pus ?.\u2026 Tenez, je desrendais pour trous ver uno issue par les vitraux à charnière du vestibule, car i! duit y en avoir\u2026.Voulez- Vous tonter, en montant sur les comptoirs du contrôle, de sortir avec moi.; \u2014 Minis vous n\u2019y pensez pas, Inonsieur.Et oi les soldats du poste viennent à NO: apercevoir ; si Nous étions pris et arrêtés.\u2014 C'est vrai, madame.Un homme ut bien risquer celu ; mais une femme.t cependant je ne puis vous laisser reule ici.\u2014 Pourquoi done, monsieur Ÿ \u2014 Vous n'aurez pas peur duns les ténèbres de ce vaste bâtiment, dans les avenues de cet immense labyrinthe ?.Seule iet, Inj nuit.: wm Si fait, monsieur, mais j'wurn bien plus peur encore en tête à tête, méme ed vous,si bon, ai glnéreux.Fuyez, monsieur, !! fuyez, «de grâce, Inissez-moi seuls vi.Jes vais me topir dans le coin d'une log: que je refermerni sur moi, e413 j'altendiei le jour.Et songez dune, monsieur, à Ce nu'ou pers serait si l\u2019on vous trouviit ict renferme avec moi.0 oH oe Cost vrai, madisme, nei si ge venais.à Étro arrêté au moment de niv évasion |{ par le garde municipal de draite où par le ! voltipéur de gauelte, que ne peuserait-en, que ne diraît-on en Vous trouvant demain mulin enfermée dans le théâtre ?,.\u2014 Mais vous avez raison \u2026 que faire! Vous voyez bien que je suis une tenue perdue L.! ~-Non,madame,trapguillizes- vous, j2 vais me tapir dans une loge de rez-de-chaussée, |, tandis que Vous resterez dans ma log du cintre, Jo connais tes avenues du bâtiment, | et demain, dés l'ouverture du théâtre, j'en sortirar parla porte do Vadministration.di quant & vous, aussitdt que ju serai parti, of jo vous avertirai, appelez, vriez, plaignez-| vous do ce que les ouvrouses ne visitent pas | leurs log2s avant de uw retirer ; demandez à° parer au directeur où au rèsescur ç qui soit bien couslnté enfin que vous avez pnzsé la nuitenfermée dans le théâtre, et l'honneur sera saul.\u2014Ah! monsicur,vous &tes ma Provi lence.\u2014 C\u2019est bien un peu malgre mai, madame, mais vous mue le pardonnerez, n\u2019est- ue pas ?© \u2014 À condition qu vous ue mo pulerez do votre vie, et que de cette aveuters nul ne saura jamais le seeret ! \u2014 Sur Phonneur vous serez obdie ! Bons ne nuit, madame.\u2014 Bonne nuit, monsieur.Et elle ino donna sa main à baiser, Doux minutes après, nous rongons Pun ebl'autre l'ennui de l'insomnie dans nos loges antipodes, oil nous demeurämes pu- tiemment jusqu'à huit heures du matin.Alors seulement je toussai en alongzant ma tête lorsde ma logs.Mais jo ne pus voir la jolio tête de l\u2019inconnue, cachée pour moi tout à la fois par l'obscurité de la salle ot par l\u2019avancement des galeries, Seulement j'entoadis un «feu bien douceniunt artieu- 16 à demi-voix, ct, navrë de Pastiou, j'eus cependant le courag» d'achever ce que j'avais si bien commencé et je sortis sans encombre du théâtre.M.Védel où son régisseur aura dest son procès-verbal et reconduit Mme * ° \u201cà son mari.Pour moi, j'ai éru, toute réflexe! ion faite, qu\u2019il valait mieux ébruiter Pu ! faire ct en rire, que d'en faire un mystère, vu que les mystères ont cela de commun avec les nuoges et l'avenir, que lon y voit! tout ce que l\u2019on veut.C'est pourquoi je vous ai fait celte confidence dans toute la sincérité de mon âne.Si j'étais roi, je voudrais, en mémoire de l\u2019aventure, fonder nn ordre de chevaler- ieen mon honneur.Seulement il me fan- dirait faire composer une variante à la devise de la jarratière, et je ne sois que Molière et le Bourgeois gentilhomme qui éussent 616 | do force À retourner passabiement les six | \u2018 ; commandant la torteresse de Luxembourg, à aujourd'hui, que sept années d'existence commune les ont attachés à la Belgique?bia chambre, site, 68: espérer que, dans les négociations à onvrir pour le fruité avec la Holo lande, l\u2019intagrité du tersitoire belge sera mains tenue.\u201d La grande députation ile onze membres à êté ennilte nommée pour présenter celte adresse au fui.\u2019 dresse de la chante des représentans :\u2014 | « Messieurs, il n\u2019est toujours agréable de \u201crecevoir l\u2019expression des vœux de Ta chambre des reprégentans.Les kabitaus de la Betgue que, par leur patriots cb l\u2019uttachement, 1qu'ils 1n\u2019ont témoigné, cut lou, eqUis dus ju droits « mu plus vive rolicitude t + Que la chamble continge de unter dun; |! ses délibérations du calme, ge ls digte, de l ta confiance ; Cest ainsi qu\u2019elle agita le plus Lufficacement dans les véritables intérét.du\u2019 paye.\u201d i == Ou lit dans Vlad pendant de Hrucelles, lar mai: « Fornée hier en vomit* entra deur heures, la Chasubre ue s'est separee qu'a cing ! l heures.Tous les membres ont pris, de com- it mun necord, Pengagement de gander le secret; * Je plus abtoln sûr la discussion qui a rempli evtte longu- seance, Toui fois tu Lroyons Savoir qu\u2019uinsi qu\u2019on devait le suppose tes de- bats ont eu exclusivement pour objet l'attaire* de Strassen, sur Lopuelle M le ministre des af taites étrangêtes à contunique ies pieces qui lui sont parvenues.: Nous apprenons que le venétal Dignouting adressé à tous les bonpzmestres des communes comprises dans le rayon stratsique de ectte\u2019 plave une circulaire par laquetle A déclare que Loute manitestation semblable à celle qui 4 eu lier à la Strassen (saus doute plantation d'un\u201d arbre de La liberté avec drapeau belge), sera\u2019 considéré par lui coiumetne vialation du zfetu quo.Le général Lumoutin dectare les boue, ginestres p:esonnellement responsuldes des, suites des mmesttres QUIL croirait atots devoir\u201d prendre.! A Ponverture de la séanes J mjourd him il 4 êté présenté des pttrons des conseils commun - n.ux de Portrange, Muner et Kehlen (uxeme bourg}, qui protestent de leur attachement « la Belgique, ct réchiuent contrz tonte séparation.© La principale de ces pétitions est celle du con - scil communal de Bertrange, dont le hameau de Strassen fait partie.1 Eeho dw Lixembouwsg rend compte des! faits qui se sont passes 8 Seaseen, elon oc te diff-re en rien de celui que conten sit ls lettre suivante lux à la chambre par M.Mets Moasieur Metz, Vous avez va l'arbre de La liberté devant la maison de notre bourzairstre à l'occasion de son ; installation r \u2018count, et les couleurs belges ar- horées de nouveau en signe de prote tations contre lu morcellement dont nous sommes menacés.Eh bien,s l'instant où j+ vo :5 écris(qna- tre heures de l'aprés-midid, «4 Parbreet le drapeau de la çévalution ont disparu.Des sut:1L0 5 din despotisme ont souill Je leurs mains het.|, cides Jes nables couleurs de notre espoir.Voici bn?fait: À Pinstant mème un bataillon d'infan- terir prussienne au complet, aver avant et ar- rioresgarde, son chefen tête, arme blanche, escuits de sun état-major, d\u2019un peloton de hussards, d'autant de lanciers et de quelques pon.tonnters munis de haches, viennent «arriver ici, «t en l'absence du bourgmestre, ont sommné le secretaite d'enlever le drapean.Sur son refus de le faise aussi birn que de l'ordonner à quelqu\u2019antrée, le major °°° commanda aux pone- \u2018 tomniers de mettre la hache à la main, et en moins de cinq minutes, arbre et drapeau gisaient à terre, et le drapeau fut enlevé et en porté dans la forteresse, Voici ce que l\u2019Keho ajouts Nous ne terminerons pas cet arte» sans dire Wa mot du résultitet des effets qu'a produit : cette expédition.: La lendein:in matin, jendi, l'aibre data) liberté, surmontp d\u2019an drapeau d\u2019une dimension \\ double de celui de la velile, était replanté dan, la commune de Strassen, etau incment où nous écrivons,des drapeaux aux couleurs belges s'ar - bment sur les clochers des églises d'Eich, de Hollerich, de Hespérange, communes tes plus: voisines de la foiteress-.i Quel avenir de gloire pour la garnison Luxembourg ! Nous apprenons que différent 5 communes viennent d'adresser à la Chambra des pétitions contre l\u2019acceptation du traité des 24 articles.\u2014 Les députés du Limborrz et du.Luxembourg, zétinis en commission permanente, de.pnis que le toi de Hollande s\u2019est déctaté prêt à | signer les 24 articl:s, ont adressé la proclamae du mots: Honni soit qui mal y pense * | MAX.RAOUL.| 1 omy Pe ee epee nm | mmm - NOUVELLES D'EUROPI.FRANCE.4 Le crédit demandé pour les deux tin bassades extraordinaires à paru tout-dsrait insuffisant an - maréchal Soult etan comte de St.Anlaizo, ui a été créé due à l'occasion de la fêt: du ! tol.Chacun de ces messieurs fait son budget : \"\" du\u2019 répréséniation, et ve bidiet est plus ou! \u201c moins fantastique.; Le matéchal Soult a commando à M.Odiot! un service de table en vermeil pour 0.couverts.Le budget offrira a réunion de toutes Ses fantaisies splendides soat dans les main \u20189 plus habiles ouvriers, ét seront\u2019 exposéesS dans les salons de M.Odiot.Quant à la da.vense, le maréchal n\u2019a pas mis en donte qu\u2019- tle fut pour le compta de l\u2019état ou de la liste sivile.\u2014 Bon Sens\u2014 Un ordre ministériel vient de prescrire an rt do Brest de disposer la corvette la Recher- * pour un voyage dans les prages du Spitzeonfié par sa majesté,d M.Gaimard.Le as imitations des richesses de (ous les ges.US Sederche, construite et armée dons le part de Sherbourg pour les diférens voyages qu\u2019elle a its en Grodnland, nvait été dotée do alusieurs installations particukores qui rede- fiennent nécossaites pour 83 nouvella mission, ak que l\u2019on va s\u2019empresser d'organiser.à BELGIQU .* La chambre des roprésentans de la Belgique \u20183,\"dans sa sbance du 30 avril, adopté, sans dacassion et à l'unanimité des 68 membres présens, l'adresse suivante au roi, provoquée par Phrèneiment dont nous avons rendu comple : Gite, Fn 1831, des circonstances mal- \u201chourenses menaçaient ls Belgique du doutou- our Feux sacrifice de nos frètes du Luxembourg et pp.; tion suivante aux h:bitaus de ces deux provin- Ces: ! \u201c Habitans du Lintonty et du Loxem-\" boutg, st Nous connaissons ta rst- nguictads qui ; ! \u2014 Voici la réponse que le rui à faite \u20ac l\u2019a-, : ource dans 4 Flottwell stat alle 3 Berlin tendte compte au 1 digne et furme.té Fait à Bruxelles, au Palais de la Nation, le = mai 1838.(Signé :) > Da Rexesse, Simexs, Scuzyvzs a 3 3 MONZ, eX hey - 2 Du Loxerzi, Poriesius, Bzuus.L\u2019AM4 DU PEUPLE.BROUCZ, CONNZLE, MATMAEKERS, Dr Pusyr, Mezz, D'Horresuwit; Javan\u201d?: \u2014 PRUSSE.Let previnges pelonaise.de ta monatclue prussienue pata.sent iveees depur.guelque AE .« temps à une cettaine agitation, qui à pris 4 tj ville jeudi soir, nous a apporte des nouvelles tendte a voir les corporations pessister dans .vosition.| leur opposition (Gaz.Uris.de Leipsick) i \u201d zr \u201cWRC?ST TRI ST mo EX TT f MONTREAL, 16 JUIN, 1838.NOUVELLES ETRANGERES.| Le buwau Charleraz ative en cette |; 1 parsions Teligieus-ve Lee pre-\" plus técenies de zix jours arrivées à Qué- raient irrecusables faites qui ne connaiss-nt pui fa pratonsse, ot les faits sur lesuels est pugs son prathal, ne sont pas seaUhentiques qu'on vest le l'aire erie.J'ét sis bien decidé à fais 1 juger le public du journal et de mes réflexions.si ls accosae! tions de d'leteut, de lache et de menteur ne wletligeaient & tonpre le sience 7 le C-moin HAL prbate fendie soû écrit et eviter lea té- l-vi0-< faite sur man caractese,témoin, comme ia cte, de lam fetation ave laguelle Yen ai ughenvers plusieute personnes comptontises par la revoite ÜL aurait pa ausse rerire soû journal de maniere ane blesser persoane et aurait évité Lo mise au you de Baits qui ne paraissent pas Wai platrey eten autsat que le joumal ue peat faite ni bien ni rad, persuane ne s'en serait oceupis qu'en puticulier, me demande : ++ quel n ts mun but eu repo lant a cette histoire.\u201d 1.De justitier les Constitationuels des accusations de lâche dont on veut les charger (a mot convert).Ceci, queigt\u2019er dise le Canoïn, qu'on vois be commencement de son histoire, où it dits 6 Ce jour la, pendant la grand\u2019 messe, des eouttiers trivés vn toute hâte de Ste Scolastique, vins rent jeter l\u2019éponvonte panini les constitutionnels de St, Eustache, dont plusieurs prirent La + ; Mouszéa!, où ils semérent l\u2018épouvante qui ses \u201cLait emparé d'eux, et où dls répandirent les bruits tes plus eflcayans* Voici un échantillon des complumens qu'il teur Cat ; et, plus brave j QU\u2019eUX, Vous avez gardé votte pols, on sail = comments 2- Pour faire voir que celui qui réfléchissait sur la conduite des autres aurait inieux fait de ; faire coinme eux, et s'est exposé on gardant son poste a faite faire des tell kivus ben ples sérieuses.4 Pour Taite connaitre ane paille de lave \u2018 Vous demandes: oe Niles loyaux tas out rose Lés le camp aurait-il eu tieu ?°> Comment pouvez-vous faite celte question, quand vous savez que les loyaux de St, Eustach= ont toujours été écrases par les patrioles des patoisses voisines, joints à ceux de celle-ci, | et qu'il y avait moins de tuvyens de réussite dans un cis de rébellion ouverte où un ne gaps dait aucan ménagement que dans d'autres oc- | casions ou Popposition a té inutile, et vous, devez vous juppeler les scèves de désordre \u2018 \u2018 qu\u2019elle à oceasionné aux dernières élections.Le témoin parte de personnalités, et sonecrit, en est rempli; de chatité, ce n'est certaine! Une charge du rôle de detatenr et de chercher i incriminer la paroiss-.Ce n\u2019est pas in criminer la patoisae que de dire qu'il y a plas de loyaux que dans les patoisses voisines, et Ce West pas lui faire nue insulte en disant que: le nombre en est rxagérés j'avais d'autant droit à Caire cette réflexion que ma position! me met à même de mieux connaître jes loyaux i de la paroisse gite lui.Mais il faut qu\u2019il\" soit de bien mauvaise foi, pour m'accuset, comme il le fait, quand il sait que j'ai empêche plusieurs arrestations, que j'ai Prmé les yenx sur des ctiminels qui ne le céient en rien à ceux qui sont détenus cn prison, que j'ai tenvoyé plusieurs personnas atrétées sans ordre, que j'ai avec (et sans son aide) obtenu l\u2019elargissement de nombre de prisonniers et que j'en ui secom- mande un plus grand nombre ; je n\u2019ai donc jas été snurd au bruit des chaines, ni indifferent an sort des malheureux ; les sentimens d\u2019humanité n\u2019ont dune pas été étoufl.s, vn consequence donc de calomaie de sa part.Si, malgré son peu de droit à des égatés, je ne conservais pas yn certiin respect pour soa caractère, je pou'tuis citer d'autres faits qui ne seraient pas à son avantage ef c\u2019est ce qu'il sait bien, ea prévenant qu®l s'attend à de sou- velles injures : pourquoi done provequez un ennemi auquel vous avez fourni des ar.ncs, Je pourrais cit>r quelques traits qui feraient voir jusgu\u2019a quel point on peut ajouter fui à ce que vous dites ; par exemple eu égard aux « Régistres.\u201d\u201d Jene veux pas faite d'autres réflexions sur ies motifs qui ont guidé votre ligne de conduite duratt les derniers évessmens ; votre histoire et mes reflexions sont devant le public qui peut juger.Je sais ce qu\u2019un en pense ici, Quand aux pertes que vous avez éprouv.s, vous auriez quiles éviter en lranspoitant vos eflets daus la campagne comme moi et d\u2019autres ont fait où fait faire, et alors vous n\u2019auriez peut-être pas perdu même vos patates ; vous étiez prévenu que, dans fe cas d'opposition, le feu serait mis an village, donc tien n'etait en sûreté en ce lieu.Je suis fâché de dire que si on eut pris lu même précaution à mettre en sitrets tes choses les plus précieuses de l\u2019Eglise gn\u2019on à fait pour d\u2019autres objets de moins d'importance, on les aurait (touve en aussi bon état après l\u2019incondie, Le public jugera »i jo calo nnie en disant qu: vous étiez Hé par votre parole aux rebelies, parle passage suivant de votre histoire, où vous dites : 6\u20ac Sans la parole que nous avions donnée, nous nous sarionseloignes d'un lien où l\u2019on ne se crayait pas en sûreté.\u201d\u201d\u2014Pourquoi ne pas vous être mieux expliqué ?11 en est de même pour la messe dite pour «6 les tebelles ;\u201d vous dites: \u201c qu'on y voyait guère d'autres pereonnes que ceux qui formaient © camp de St, Eustache, les autres n\u2019ôsant paraître au village, car, dès qu\u2019ils y patais-, saient, ils étaient saisis et retenus de furce pour » augmenter le camp.\u201d Ce n\u2019est pas en disant à un homme qu\u2019il a menti où calomnié, qu\u2019on prouve avoir raison, et c\u2019est cependant ln manière dont vous pré- Vendez dunner vos preuves.\u2018 ! vous taisser chargé de celle d'en avoir été l\u2019an- Æ inolu3 qui en connaissent moins que moi.i Le CoNsTITUTIONNET, du 13 du courant.pas de donner place duns votre (vuille à cell | teur lui-même.st tours was wen atlaguez que trois.Le pre- | etquten Jus avoit dit que ceJournal n'avait éte sp ons, | ses et la vie qu\u2019on 1nenait au camp avaient | Vous terminez par me laisser chargé de la ; tache de dénuaciateur public, ete, et moi de \u201cteur eu m'obligeant à relever des faits absolu- ; meht dénaturès, nonobstant Tos prétendus tés © Su Eastache, 95 maj 1838, \u2014 ; Dour PImi du Peuple, | M.Li: CoNSTITUTIONSEL, | Vous avez commenc+ par attaquer le Jour- \u201cnal Historique et depuis le commencement + jue qu'à ta fin, vous avez fait tons vos efforts i | .- .> } pour détruite tous les faits qu\u2019il renferme;vous àt- | * vessété convainen d'étretn Paccnsateur de vos \u2018 concitoyens.]l ne reste plus maintenant que quel ne retour de milice que vous vous elloreez do ; détruire, il ne s\u2019agit donc que de vous forcer dans votre dernier relrauchement, mais remars !qu'ons auparavant que lrerit du corslitution- \u201cde la signature qu'il porte.\u2018l'émoin M.l\u2019édi- .Ji quel même on avait trouvé 4000 piastres de stick ne comporte ni Portagraphe, ni le langage |; pourg\u2019appréhension de ce misérable 5 mas i to Les sept retours de milice de la paroisse \u201crenforcent 779 miliciens parmi !esçuels le ! Joutnal doane 306 rebelles.Sur ces sept ren + |iiter, celui de la compagnie de la grande côte | petit Las, contre lequel vous aviez d'abord, Pmption, C'était un orage violent.Le tannetre § Heity be tieatenant Paquin et contre lequel vous +.est tombé en différents Heux el à conunis, dits \u2018 aujourd'hui 5 déjà vous | | ne eitez perronne raver êts refuté sur ce point, et vous ne faites | \u201cque répiter ce que Vous aviez d\u2019abord avancé.Vous ne Gil z personne, vous ne donnez aucune _ preuve, ni nteun fait ; les choses doiveut done tester telles que dans te Jowanol.Remerciez debs be teem de ne pas publier contre vous \u2018 ; un eurtifical qui est entre ses mains et qui vous casperait les nerfs, Hone reste done plus que Me retous du capitaine Gentle el celui du capi- \"tine Jatier Choquet.Combien av punocrir de tailiciens dans ectte dernière coms panies ke joutnal parte de 14 rebelles ; lu : capt, Julien Choquet à déclaré Ini-mêne le 8 du courant daus le magasin de M.Gentle de- \u201cwant Lois témoins qu'on peut nommer, qu'il (uty avait pas plus de 14 rebelles dans sa coms paznie.Ce retour a été donné par trois diff» {rentes personnes ; la premièrz a donné 21, la ; seconde 19, cb la Uoisieme A rébelles, Des \u201cpuis le tetaps que le jousnal à donné 11 rébel- les, il eu à etd trouva cing de plus à force de priquisilions faites par des gens poussés à cel \u201ceffet, et vous êtes, vous-même telienent con- ; vaineu de cette vérite, M, [+ Constitutionnel, gua vous ne donnez ateun nombre, Jour ta \u201ccompagnie du capt.Génlle, nous n\u2019avons nutle- \u201cment mentionne Touchette ni Bouvrette.Quant à Jean Bte, Savard, iene Viton et {Frs Rahat, nous pourrions citer comme vous i des certificats de personnes qui ont été témoins « que ces individus ont donne le recour qu'ifs! : ont nié devant vous ; ce certificat el signé par MM.Sérère Dunront CO-seigneur de St.Enstache et le capt.George Philipps.Nous pouvons encore produire les témoins que le dis manche Ç7 moi.Vicere Filion ett convenu dans \u201cJe presbytère qu\u2019il croyait bien que le retour: | de milice de La co rpagniedu capitaine Gentle, + tel que dans le Journal, était exact, mais que | déjion lui avait fait enteudie toute,nutre chose : écrit que dans Is hat de faire passer tons les loyaux pour des Miches.Après avoir tendu ce témoignage, it fut pendant plusieuses heures chez le Constitutionnel qui le Gt perder et si gner dans sun sens avee Jean te.Savard ef Irs.Robert,à qui il donna les memes impressi- Nous ne nous arrélons pas à donner des cer tilicats comme leConstitutionnel pris cr parte, ou il figure [lui-même comme témoin, ainsi que son compère cl grand collaborateur O.Vous accusez, Vous VOUS portez comine témoin, Vous jugez, vous condamnez vous-même.Quel tri- hunal que le vôtre! Nous pourrions vous en dire beaucoup plus que vous ne pensez sur les certificats que vous avez pris où que vous avez voulu prendre, tnais notre principe à nous n\u2019est ni d'accnser, ni de calomnier, ni de condamner petsonne ; et À la fin à quoi sersent tous ves sertificats ?Tout celan\u2019est il pas une chicane d*.Memand,ui dans le fond ne détrait tien de la vésité du Journal, comme on vient de vous 12 prouver ?mais adoplons pour un instant ce que vous dites ; raisonnous d'aprés voils-nême.| Vous donnez Su rebelles pour la compagnie de | 1a Grande Cote ct du Lac, 65 pour celle du capt.Gentle ; mettez 149 pour celle du capt.Julien Choguet pour laquelle vous ne marquez tien: il restera toujours apis von A loyaux, 27-4 rébelles, par conséquent, toujours d\u2019après jvous, VIS majorité des loyaux au tien de 261 que donne le Journal.Etait-ce la peine, Me Constitutionnel,de vous donner tant de mouvement, d'employer tant de raisonnements, de barbouiller fant de papier pour | contredire le témoin.C'est bien ici le tien | de dite - Partutient montes, nascitas sidicuivs mus.Le Journal dit que la majorité se trouve du côté des loyaux dans 1a paroisto de St.Eustache ; les retours de milice le prouvent, le certificat de M, Griffin,lieutenant du 32e régt.le pronve, aussi bien que celui de messire! Mercier, du capt.Bulanger ct autres de St.; Martin.Enfin vous-même, vous le pronvez d\u2019apres le caleul ci-dessus, M.1e Constitution nel ; autiez-vous oublié ces certificats 7?vous deviez,cepeadant,vous rappeler que M.Griffin | s'est trouvé assez longtemps dans une situa.| tion qui le mettait à portée de juger sainement de ta paroisse de la Rivière?du Chène.Votre communication finit ainsis \u2018 Je ter mine pur remarquer que le temoin n\u2019a pas, connu de rébelles, même parmi ceux qui ont: combattu contre les troupes,\u2019 ct od a-tuil donc pris les rébell 81 Est-ce donc parmi ceux qui ont quitté leur village pour se sauver À Monts r:al ?Cette phraso est digne de son auteur, et incapable d'entrer dans la tête de tonte personne af aurait lu le Journal, | Enfin, vous accusez le témoin d\u2019avoir gros- Ÿ le nombre des loyaux,par conséquent d\u2019avoir cherché a laver ses compatriotes d'une tache honteuse,\u2018acensation honorable dont se glo- tifiera toujours le témoin, pendant que vous Mle Constitutionnel vous resterez toujours chèr- 6 de la tache fletrissante d\u2019accusateur public e vos compatriotes et de nos co-Paroissiens.Nous sommes bien also d\u2019avoir à répondre au Constitutionnel,pour corriger une faute d'impression qui peut compromettre la paroisse de Ste Thérèse,a la page 29 à l\u2019aliné à les promes- attiré un grand nombre d'habitans de Ste.Thérèse et de St.Jérôme,\u201d lisez 6 de Ste.Seholastique et de St.Jerôme.\u201d\u201d UN TEMOIN OCCULAIRE.St, Eustache, 10 Juin (838.ji dimanche dernier, ost celle que éclatta à l\u2019Asf pring atl est seperti bicr sou pum Quebec.'| Sie John Colborne, 1 adreeswe ot la réponse seront LÀ diner, chambre d'entréect quatorze oh mbes j À lo Malgré la feunte activité de noc vaising pour L faite aurêter ct punir les coupables, on voit \u2019 qu\u2019ils n\u2019ont pas encore oublié leur système da : déception envers nous.Chr un nommé Sean- \"Jan, un des chefs de l\u2019expédition pirate, ur le- \u201c Pargent enlevé à bord du Robert Pecl, à êté i admis à cantion pour 500 piastres, et ses deux | eutions sont des personnes insolvables.Onl} :a Vraiment peine À roncevoit une semblable | | conduite.Le crime de piraterie est celui que | toutes les nations punissent Te plus sévérement i; jet pour lequel fous les peuples sont sans mis séricorde; mais nos Voisins semblent avoir pour principe, que tien de ce qui se fait contre les j bretons et le gouvernenient britannique ne sans tait être un crime.11 est juste cependant de dire que le gouverneur Matey a offert L125 est provable que celui-ci s'est mis hors de danger.Onacr,\u2014l'orage qui à menacé notre ville | on, beaucoup de ravages.Sir John Colborne edt arrive on este vite hig Use députation des eiteyens bes plus respectables de cette cité, ont présent: une adresse, vousere de plusieurs tuilliers de signatures, à Pablices dens notte prochain nue.Uit metetre horcible à été commis a Kilkenny Quest a la recherche des ascuctiiers.SOU.Destet, Ver.et M, Mulleur de St.Lune ont ête admis à eautisn hier post la comme dea LIN, cn cansideration du maa Gat dd lows ante, A Leon Hit, ÿ l'OSSESSION itnnéditement, cette U/ belle maison, située nu coin des rues St, Paul et Se, Deniey vis-à-vis des voutes de MM.KOWATKING à Cie Cette mnie «if bes grime el sera louer en entior on dive Cutne subtly aavogr + J-La moitié sud-vue-t du rez-de-crusvé, tres bien situé pour va MAGASIN EN Ghés, BSCC UNE poitie de li cave oi le lccatulie be dés sûres \u2014Lu pastie nord-est, bonne porte tu mugasin de détul sur un grand pied.2\u2014kee étages sujéreeuss ltés bien sdsprée fear We grande Peosiens usant alin, vlumbre à coucher, greniers, cave, cuisine, cour, étables et autres dependunces.Le proprictuire cot disporé à dépenser une som - me urgent pour gimdlioter cote wnison wy quêt des tocutuires, le luyer vera très Las pour un bon locataire.JAMES COURT.16 juin 1833, I ES Comtnissaires pour les améliorations du 4 Wivre de Meutréal, recevront des propos sitions, nu Bureau du soussigné, N 2, 17, petite rue St.Jacques, jusqu'à SAMEDI, à MIDI, le 23 du courant, pour la co struction d\u2019un MUR DE REVETEMENT, eur lu gue de la rue des Comunisaufses, de Is orte du Vieux Marché jusqu\u2019a l'estréauté sud des propriétés de John Try, écuyer, a.nsi que Pour le remplissage du deriière du MUR avec de In TERRI ot des GRAV IERS, Ler plans et les détails pourront être vus de Lexps à Mib le IS jusqu\u2019au 23 cour ni.Les propositions devront mentionner les noms de deux cuutions pour la gurantie des conditions d.a contruts quis: Tout faite, FRANCIS BADGLEY.SecréteiresAgueaut.\u2014 15 juin 1838 AVIS PUBLIC.7 FRAOUTES personnes endettées à la suecersio!t de feu JOUIN DELISLE Ler, sont priéet de faire tenir leurs réclamationy ducmer.t atres- técs, au soussigné le ou avant le SIX juislet prochain, et foutes personnes endettézs à lu dite | snccewlon août prides de regles aussitut mice le wou igue.A M.DELISLE, Executeurs Montréal 16 juin l&so.VENDRE, Vue belle nalson nouselleme- bâtie, avec écuries, remises et uutics bitin UIChs séparés, Cour et très benu jurdon garni d\u2019art bres fruitiers ex plein rapport.Cette proprièté- vst située sur l\u2019une des plus magnifiques exjusir ions de In Côte à Batron, et n vue sit toute In title.Le titre est incontestable, et les conditions sont très uvantngeuses.S'adrosser pour en trailer au soussigné, .A.REGNIER, Rue Notre Dare, maison Murphy.Monteéul, 18 Avril 1885 à LOUER.NE MAISON EN PIERRE à deux étages, située dans le faubourg St.Joseph ; cette maison cat très commode pour une famille reece | table, AUSSI, Plusieurs appartements dans ln maison occupée parle soussigués au marché neuf, S'adrester à FRANCOIS PIGEON.6 juin 1838, AVIS, MPOINSPECTEUR DES POIDS ET MESU- wal RES pour le Listint de Montréal, ay nt lien de soiipgonner que divers individus se pare moctient de pescr et de mesurct, pode vendre ou acheteryavec des mesures non c'ainpés où vérifiés et certifiés justes.il va faire faire des rechetches strictes, et poursuivra tous ceux qui ne se scront pas conformés à la loi, G avril 1238, CARDES POUR LES MACHINES A CARDER 1.5 toursignés ont constamment à vendre des vardes el moutement ueecaimire pour des machiavs à carder, d'une qualité supérieur, et qu\u2019ils veuderont à des prix tres bas, \u2019 BUDDEN et YENNOR Pointe à Callidre.Monrdal, 4 nai 1508 2m.VENTES PAR ENCAX.PAR CUVILLIER & FILS.Sucre, Eau de Vie, Vin, Huile, ete, J À VIOURD'HUL Samedi, sera vendu, aux magasins de MM.LEMESURIER, ROUTHet Cie.rue Bt.François Navier, 15 bou aults sucre blune 13 barriques cau de vie (Martell) 12 do Liz, do (Otard) 5 pipes do = de Cognac (tard) 15 barriques Schicdan: 10 quarts hurle de sperms 15 do do d'olive J 18) eruches huile de lin bouillie et cone 3 pipes Oporto supérieur(lPage et Cie; 4 burriques de de de 5 quarts de de da 1 pipe O L l* Madère (Olivicre] 8 bartiques do de 4 de Neves (Duff et Gordo) 8 pes LP Tennis, (Bruce) 4 barriques du du fi bartiques vin de Masdieu 30 quarts Porter de Londres, 4 dour CO do Leith ule do .À Larciques vinaigre de Bordeaux 60U Dioites vitres, grandeurs aosorties 15 boucnults caraflrs el gubetets fs peiniute bfanche et de conteur wails aut Mie J tablet éponge 4 Lalluts persautes 15 bodies aavou lane AUSSE, SO caîves Opoztu vicus, 3 dour lb de = Nérés, premier (uel 25 do Chompugte mousrvut D0 afte s thé Mohes + du de Guapondas Lt autres clluts.Le vente à UNIS heure.CUVILLIER et FILS, 16 juin 1945, Aarchaudises Sechès.UND le 12 du vonsant,seci vesidu, aux tou+ gusius des soussigu 40 LALUTS «4 CAISSES luinage, toite:, soies Vice, CLE, formant ut a
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