L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 17 novembre 1838, samedi 17 novembre 1838
[" See re SLANG, Mi LES EXCES DU BONHEUR : \u201cet side! \u201csonsnes révelés l'un et le NIAISSRIES DU CŒUI HUMAIN, Earth's happiness 1s bul a dream, en tt A 2 aye ER GE Pacs mens a ro rae 2, a Hype) Enusy Wb Baueté, 17 Not ravbre, 1838, Ne, 35, Cite.nous avons accompli ce dessein ro-' ANS BOWS NOUS oneness Gimmes nope dut trois us ns, nous avon Chis tout d'un Coup as prostiges de ce sontiment si tendre seat, ot un beau Jour, Hous nous re, las de cette 3 ale cts Caresses el de ces prévenances tnutuelles, ot tous existenre monotone, enbuvé (Lod Byron) \u2018| deux tous vous sommes demandés Ne Paie Qu'est-ce que l\u2019amous ?De l'éguister, 4 (do Rouwssean,) * Nizza était nonchalamment couchée su; un sofa de velours ; sa b-lle tête, ornce de : magnifiques cheveux avirs, étiit inclinée vers la terre, ses bras étaient croisés sur sa patine, elsus pieds d'enfant ropo-ieut sue un tabouret de tap sserie ; les plis irrégu- | liers et fantastiques de sa rob: dont la soie | était froisece par ses monvemens continuels, donnait à cette belle figure réveuse quelque, ressemblanee avee les statues de la seulp-: ture moderne, ou ces délicieux portraits | échappés au pinceau de Boulanger.Je ve faisais alors aucune atteution à elle, \u2018 je me promenais de long en larg daus ce, ralon embautué de fleurs olorantes el orné\u2018 de riches lumliris et de meubles magnilisuess de temps en temps j'inlevrompais ma rêve- - vie pour lancer au hasud la capricieuse bouffée de fuite qui vensit à s\u2019échapner d'un eue de tabne dus bevantet qui iia s'eug'oute dans l\u2019espace, emportée par le veut du matin.De temps en temps en- vor, je contemplaie [s magnifique point d° vie qui soli aoe yous, cette KO campagne de la Touraine, ces sites romans esques el >i coquets, puis ce ciel d'or, cette verdure délicieuse.Je regardais tout:s Ces werveilies avec autant d'indillérence que si je n\u2019eusse et sous les yeux que le tableau repoussant d'une rue Gtroite de notre bru, meuse capitale ; j'avais l'esprit préoceupe | d'autre chose.J'étais plongé dans cet at du léthaigie morale qu\u2019un philoso-, phe célèbre a surnommé le sommeil de! l'ame, J'avais déjà fait vingt ou trente fois ainsi Ie tour de l'appartement, lorsqu'une sorte de plainte s\u2019échappa du canapé ; je treseaiitis et ei \u2014 Oui! me répondit ele sans s'émou - voir.\u2014 Et qu'as-tr done 11: je en co inuset mon excreice autour des carrés et des triangles du tapis qu'as-du done, mon! ange?\u2014 Je m\u2019eunute ! ; Je néarrétai, mon aarz était plongée dans! un doute affreux, car cette voix si chère â; moit cœur vensit de Faire cotendre la même.pluinte que celle que je cachais au fond de! mon être, Car moi aussi ju m'ennuyais.\u2026 Je ; revar.lai Jong tempe cette angelique figure que la tristesse et Dabatieurnt rensaucat plus belle encor*, je jetai mon eigarre\u2026 Jen allumai ua second.puis je continnai i mn1 promnenads\u2026.oo Après avoir fait quelques tours, je pris un fauteuil et mPipprochant de cete pauvre aflligée, je Tai pris ta ain, une de ses Lian, ches et charmantes mains, et je lui dis avec, p'rsunsion : ; \u2014 Dis-ruoï, Nizza, pourquoi tu es tristes\u201d Ciamoi pourquoi tu l'ennutes ?\u2014 Je ne suis, réponditselle avee impatience, «1 mie s+mble que ah! munis eo west qu\u2019une idée.il me semble que jen: Vnime plus autant ! \u2014 Eh bien! fui réporelis-je froidetent en cherelint a taltumer Tes cendres de ton cigarre éteint, te lavoûrai-je, j> Var longe temps caché mon enonis mar apres etre naïve ronl-srion,je veux tout Capprendee 3, mon four; je crois que comme toi, mon amour a bien diminué.\u2014 Tiens, le petit sournais, fit-elle avee! un dépit d'enfant ; moi qui croyais qu'il al-; lait s\u2019alormer 3 au fait, écoute, cela vaut} mieux, Léon, que tu ne vois plus amoureux | de moi, cela n'aurait fait de la peine de te voir prendre mon indifférence à cœur ; comme cela, les; paris sont compensées; mais, dis-moi, comment il se fait que ve violent amour soit parti aussi vite ?\u2014 Cela se comprend, lui dis-je : lorsque, aprés des refus el des obstacles, j\u2019obtins i l'agsontiment de ton père à notre mariage, | nous résolimes d'un commun accord del ne vivre que l\u2019un pour l'autre, de nous consacrer chacune de nos existences, de nous retirer dans cette maison de campagne com= me des avares jaloux de leur propro féli- | comme un?june | lterun premier prix à la ci-tribution solen- je plus?\u2026.\u2014 Et que of demanda Nz; \u2014 Ah! q tour.== Voir le monde «chacun de votre ché, dit ma viet tante qui venait d'entrer ren- (er daus la suciété, et deuweurer d'accord d'avance sur les sentimens GU Vous: gtenl et ce moment, \u2014 Oh! vrai d'honneur ! j + ne Vitisue pa 5 dis-je scrieu-ement à Nizra\u2014 Nu moi, répon lite, \u2014 Eh Li monde, vive fy dans cette position, me 7 faire ?demandaisje à mou en rit 02 redevenez des meas du come iles suis, de bons et vrats anus, et cherchez chacun de votre côté duns les distractions et los plains de la soei- êlé les troycus de chasser Le splven qui vous, dévaie, ; Nous applaudintes furt le projet de notice bonne tante 5 le Tendertaia nous élons à Pari.; Un grand éVênemons venait d'avoiriieu ; des fêtes se préparaient de tastes pins, co, les invitations pour bals, roirèes el roncerts ves arent se faiiger par enchantgasent sûr les: talkes de l'autichambre.J'étais ravs de rentrer dans cette casse joyeuse de jeun:s\u2019 fous qu j'avais défaissés dopu s mon peari= age ; quant à Nizzu, ca préparant sa robe: et ses guirlandes de bel, ele sautait de joie qui vient de rempor-i netle de sa p-n-on.| Le voir même nous étions ch 2 Pambas-i sad-ur d'Autriche.Je nr sentis heureux du pouvoir me lancer He nouveau au milieu de cette fore errente où se tro ivaicst con fondus dees, rang, jeunes of Vieux, leurs et fleurs, nos Yeux >0 pranenat-nt ellouie.sue ces geavieux quadriles, mon equal cour puit de visuge en visu, éblout pre les fox tes subset dos dinmans qui seintilaisnt cu front dos veins do cotter maga que Pts, je à à eet entrata de gaité; et de qu'ai-er, defi mon cour batted ay son! des in-trunens m'uvantornais dé) la cadence ame reuse de Lu vois 'ossqu'en me retournant Jap eros Nirzn, que j'avais qu'ité< à mon entrée st bal, et qui connait sans f.con ue l'utzais voile 5eu, après; \u201cques contre dan es, la hole Vémtennz | * érut érer Gmest neveux d'elle, Oh! ls hizureux, houeus da sie! vas, Cest qu\u2019à sou teur Niz Mes VIoyveniens cl ine ses braves y ux avaient Puusrqué mon assiduité Trucs au couh'e di fa jou, j'avais touché \u2018te but que Le mo°C'uis proge 6.Nizzn ques elit palo nue H 1 gwio ae Gilt de fee et de cou FA po me pits La pee sor sur ton easar, lorsque la vis de retour de ve La\u2019, cacher Vuitivennus Les laraess qui so gis-aient jadis - vrctemest averses ss ess Le qu'il ue (alla iL HONE propTs État en jou, je voulais être Goilain de 1.00 triomphe.Liv 1 ndeaaing no.s ¢t ons ious :rois.Nizjap 450 aul el wan réunis dans la salle à BEE fous tos pens, ef sous Sinflue nee | EY d'une idee Exe.i Tout a coup, Niza qui avait jusqu\u2019alors Sencha se.unpre-\"0ns, Éclatacn san- got ets qela durs mes bras \u2014 Qu'a-telle done ! donne! finement \u201cma tante, rust comme erent toutes les viele foams dle prit, \u2014 Où! nole lui denrendez pts, Tui dis-je \u201cen couvrant de babsers le front de relie qui pleurait sur more perons battre et chasser les rebelles, aide de son argent, fe Hershl nosime un col.Alesander Ming oflicier auserviee des Eats.Luis, Comme etant ut des chefs d\u2019urganis: tion i New.York.I paraît que te plan est de former des comités i New-York et duns tout Petat, de lever des homu es cb de tamaser des fonds pour aider Nous n'avons pis élé peu surpris de voir dans de Courrier des Ptat-Unis l'article sui vaut : CANADA, Lord Durham avait à peine perdu de vue les \u201crives de d'Augleterte, que ses aus paslemens aires l'abandonnaient, le teniaiznt, le tralus- aux Penelles, Tont cela pourait bien finit par tune guerre entre fes Etots Uniset l'Amgleterre.| # ua ' \u2018 Canadas Awomidhini, Sa Seigneurie est à {eine à bord de là fregate quite remporte en Angleteste, que ies Canadiens, impatients ou fotigues de vaînes promesses, te:ontent aux jan Mais ce ne sont plas, comme Pan pitssé, des Les gens senses de Punion sembdeut le craindre, cap bes gee tes influcntes se répantent tont-s en inveatives eoatee les tebetes ot ceux qui les poutiennent, et prient furl insanenent les autotites britenniques de pendre sans guantier |: et que Rous vhnes Wop souvent Toidement {Oussées, par des miserables sans aveu el Sans courage, à des actes capables d\u2019alieurr de de plus sande des Causes tes spinpatio.s lez - plus robustes, Ce sont des p-tiotes, des Cavadiens fangs qui, ne paavant sauver d | Pasurpation anglaise lou religion, leurs usages, leurs droits el leur Lanse, proferent | le sont des i plus fous Hust assez probable que culte des wande leur seta accondiée, MAL Cle, Buller et EB.Eihee jun, ont nié forinellement et publiquement Paceusa- won Cite pat le fera! qu'is avmeut dit à tale à # que les loyaux éssieut les vrais servissement re (dv ln roa 3 .auteurs de la révolte, Le Courrier des Etat-Unis et encore TC pune fois cothousiasmé: de ly cane des pe ME.FE, Rodier a confine dans une : : : AMF.FE, i i ils bees ot ses sympathies le jeftent dans une lettre adressée nu Herald ce qui avait eié ; mugulière erreur, Les teb-Les, ete anne, it dans le ine conv ; | | .dit dans le lemps d'une conversition catre {ON IRO ns Nombreux cnvore, plus Leches of Pet Ne wires: FEU .\u201c ali , lui et le génesal des LL U, Woo!, dans la- y Pts méprsables que eens de l'annee der- quelle celui-er ui aorait dit: #4 M.Rolier, montrez-moi vos moyens de tétssite et je suis des vôtres\u201d Les mots ne sont pas tout || Nous conseillons surtout aux éditeurs du à fait les mêmes, mais le fond est le même.{| Courrier de lire la lettre de M.Fhridontane | ; Nous gimerions bon à savoir où MM.offert au docteur Nelzou de prendre le com - mandement de l'armée rebetle, voile 14 | enteulever aux canadiens leur rdision, oils lPhommie que le gouv we .i : concent | leur longue, leurs droils et leurs usaxes.américain a placed sur 1a frontie are mérica placé sur la frontière, pour Certes, sous fous les rapports, nous avors , CN ; s'opposer à l'invasion des rvospathistes, if 1.part te cu * | des rympath bien plus de Hiberté ici que l\u2019on en a dans la Courage Jonathan, he jour si-udea ds ré- .LR?Ce , wloricuse répuMiques Au vote, les édi- \u201cfer tous ces comptes, , ; .\u2014 teurs lu Courrier verront que les patiotes canadiens sont très peu friauds de cette mort rloricuse dont ile parlent eos \"| 8-1 prionniers ont été amenés hier de Etats-Unis et que lui-même (te del Pry) Benuharnais par une escorte de in cavates avait cu beaucoup de poine à s\u2019échanner.\u2018Le 1 Bientôt on vit le steumoat Etats-Unis ee fe de Ste.Anne, Km sedionner croiser devant notre ville avec , LaÂtes Jours forces corsistant end on S60 Lome ves ebnae quantité d'aitillerie et d'armes, Un dvs schooners débarque 100 où 150 hommes au moufis à vent, environ un snille et demi plral ; ; bas que le village, et le bateau à vape ar Etats # soir à apporté les nouvelles suivantes : Unis en se rendunt dans cette direction, teçutft Un vngagement très vilet très meurtrier quelques coup: de feu de lu part du da- tous à vapeur L'rperiacnt agmé et vanployé par le gouvernement britannique, qui était arrivé à Prescott environ tne hente cf dercie après la première tentative de dehargneu.ent du premier schamer, Lorque lVailed Sales tevint, PErneriment fit encore feu sur ini, environ sept or huit décharges en fout, Trois coups en prison.C'était lui qui commanda aux habitans de Varennes de se rendre au camp de la montagne de Boucherville Nouvelles Récentes.Iaur-Canana.\u2014Un exprès arrivé hier ; à eutien près de Prescott, entre les volon.j] taires et les américains débarqués au mou- thin à vent.Les volontaires ont comp'ête- went battue leurs adversaires, mais malheu- treusement ils ont eu henucoup de tués et \u2018a blessés.Les américains ont perdu | bvauroup plus de monde ; ceux d\u2019entc'eux ! qui ont échappé au marsaere où qui n\u2019ont pas été pris, so sont réfugiés dans le mou- in A vent el autres édifices de pierr» avoie I! signunts.Les loyaux les ont enveloppés et ; utterdent de l'artillerie ct quelques renforis dommage réel.On tira aussi plusieurs coups sur an des schooners et nw COUP en particalies parut faire an excellent effet, car on vit 3 ou À honmes tomber à l\u2019eai, et sai doute que plu.vietus autres Curent tués.[es brigands com-; mehcèzent a clever des retranch mens ta où ils des schooners pendant 1a jumnée.Nous n\u2019avions pas d\u2019mtillerie légére pour faire une atla- que.Cependant, il y n environ une heure, les bateaux à vapeur britanniques Cobourget Queen Victoria et te bateau à vapeur américain 7e- | legraphe sont arrivés avce de l\u2019artilletie à bord, et nous nous progosons de faire l'attaque au point eu jour.Nous avers toute la certi- pour des déloger, II est impossble qu'un deux échappe, cac ils sont environnés de rule party ct trois bateaux à vapeur sont oceupés à croiser pour les empécher de se | rembrrquer et de regagner l'autre bord, secrète et les prévenant que le Canada etait en arme.Duvernay, W.Le M'Keuz'e et deux autres individus qui nous sont seonnus.On ver C'est aussi Le Duvernay qui la poussé à ve C'est bien là, etre te de l'ex imprimeur mêler de cette affacre.\u201cfût toujours le envacté dela Minerve: | ousser le- autres et se teuir cn arrière, Nous avons vi aussi une proclamation fon dépendunce desCanadas cance par un nom.y mé Beyant, Nous ignorons quel est cot an= | Cles ! mrad, sans doute un hères de | la force dE.LE.Mai.hot.Le th i Nous publions fes leites ccrites par M, Chie.Hindenlang, 3 plusieurs de sos amis, ous les recommandous à la lecture du publie et conseiions suctout à ceux a qui ches cont adr-ssévs d'en faire Lou vais, Prison Neuv de Morts ul, ! ner à Mon cher Fouvrer, Nos lets ques entire act Lee pli [vorx été Bienen Wigs ses pare duel Cam Qe nav so 8 scouts aus produieres jun.comer de wl tianee ys vous san reap os adele erage ye dejie fuis \u20ac se sauver avo oul Pog nl GU 0 pU se poucarer, le Jache déosat détour à | al ahd iontousenient tous sos sons gu\u2019 con tub an fea sans dotite ie dans sa daphieisd, avis tové uspres de vous teus ct a l'aite de poet ang, des eeuaes à 8° fée 13, ais si nus LL pourrez entendre les malédietionts des malheurs ax QUIL 00 ihignOtient Gomes, si vous avis dus ant des sens be tabl qu'il cause, lMincensi serie un tel hom {wnt uve vous: vee be catia à Nos dens braves polos lue coteront plus ri net vo Gtsient bon ene ie La vous, mon brave anis nuit par de | He hols Hous some, déboyul qui m'a perdu, de menactiges, de st d'loy.aut Jean vuis rendu va! des tustiseuvens, jui fags Enotes vee sen He vec, poursuises Plo vütge'Urco pe ot de sca abut, je parka ele sort tons sid Cute ar et quel que seit teon ecris je suis cts ati le Leureex de Pots que vous te foes, Var tout ee qu\u2019il sn de pairs sa vd, je vous cous Jace d'empéeler Hend de se meler en tien daus toutes ces sffaires, qu'il reste à Now-Vori, GES pense à st Mere et ave faruiles La not de cote amitic gi nous unit depui.tatis, je 1e sup.Pie d'écoutes fus avis dui ams oi warn, Joe rg York, qu'il : sille.voir jusqu'a is Enc'artivesie cuis un homme, et j'ai du \u20ac enfer à pas tougir 1.mous de fras.çuis, que Je porte, je nha ean th seratee çà quelque prix que er Fine bo Eaut Poussap ge cure 8 sur sous, be wl tame satel gue vous qui Ponty Conde or buis bled ate, do ade C2 Patention et du ls nourriture, Je sais dans une chant re a Part et ne comnaniique ave pere, du ne vais © réconuai-aunl ex bo, : prec spe Cana Hoi, savon de plus jour bar Los anions Adin, tenes bon compte: vis et nes nos le ce ue je sons dea ante, ie vers cog gz pat bong Une cause perdues Venez quiques fus « vor, muni qui lui ne vous oublicra pase de prise cu vos lettoes i prod tae parser a REET euchetees, l'uissiez Chr plus Uitox qu moi, clost le vou le plus seer, hs Depuis que je due juger le eur ay Dove aj de is (pnd), Coolie \u2018 Poon ds Mote, le +.1828, Mon Cher Het, La lächeté du Dr, Nolgus qui eis La faite en abandonnant tous s>s tons ot Supoitontto t C'argert, Cest saus doute dejr connue.Gardetoi bien, mon ami, de premite aucune patt à tous les movements gui rourtonl aveir lient que Pexemple de ton ami, te serve de leçon, ; Quoique prisonnier, je suis fort bien trai sort n'est incontit, mais ge Cen \u2014\u2014 == rss Tet EY : - -.- .- Nous publions ici la relation donnée par M.Chs, FHindenlang, Pofficier francais que les rebelles avaient décuré du nom de général, - .vo A Cette courte ct simple narration d\u2019un homme aussi horriblement - trompé par les rebelles, doit ouvrir les yeux à tous les Canadiens qui voudront la live suns préjugés.Je suis né à Paris, le 29 mars ES 10, Na famille occupe encore en ce mo Lent an rang Cleve dans le commerce.Jnoue CHAN LAS notre cofieuse révo'uton de HEL ery je pris du service come sipee roldat au 52 régiment d'infanterie légère Je pasai successivement pur tous les grades jusquà celui d'officier, Mas voyant peu d'avancement possible duns Parmé ms parens n'engagérent à quitter cutière= went fe pant des armes, Clà venir à New York, où leur intention etat de m'euvoyor des warchandizos au puintoms prochaine stort tingle re congeaut «02 81e mettre rue courteat des ateres de celte vie, torque M, DUVERNAY mie QU stéres-ives ment demaoder par pléccsues poeme enti res par ue Babies velar?nome ange, qui voit aver a .Jar cté également mênie corne pendant quelques jours, un M.VOs-SCHOULTZ, ve disant colonel et cherchant des othéieis et su pour le : Je puurrai in norte Le + de ut Satat=-Causades, vis au be ner quelques états sir » «mavens Cagle el seulement de vive Voix, M.DUVERNAY azrissant au nom vtrour le Ducteur Nutso: (Robert), me Et à mie cba un autre officier français qui a NOT dans Teter, fanciers ans en Fepigne, on qualité de lieutenant vu eapitaine, des propositions ei de belles prome-ces, en prés s-nee d'un segoutt bonne cb, Bustoieus Une copie en double et recopiée de ma main a Été reise par moi-même ente lps mins din officier de Lacolle, Fle con ueutle Cc'eil des preu viprogutese Après nous Gre consuls, nous refusfunes de signer avant d'être mieux ins Joris de fa sutton du Car: que nous ne cour fssions we Pan ni l'autre, pour mieux Hous tromper, l'on now testa gui ne shagisant que dade @ SG Abas former des eades d'organisation nour l\u2019ur- tee, QU' Nous bÉeVions pas même bei, M.Duvinsay et crus auNquel nous nous ébons adress.Non ulment te Peup'e Cana Feu 51 sotière- rit en tusse, ms la toupe etsurtout mes.» eursles officiers ang'ais Ctaient fas Han we rye ot plains be opr pretoie top daient que C-tte occasion d'en sortir.dis ajo-daïent encore que les frais immonves que ln couronne d'Angleterre est obligée de Lure chaque année, fessient qu'ils savaient de bonne source, que su mijesté la reine Vicronta ne chercherait pas à tenir ce pays sous sa domination.Nous décidivues a nous assurer par now: - \u201cnêmes de la vérité de tout vela, Nous Fines done difigés sur Burlington et reçus par M.Duronr.Toujours nrême langue Ct dines promesses If nous \u20ac Xpress soment reeoinmininde > Je ne parier on royte à qui que ce fut, dans notre propre inten ty distant avais lat suite ma prove gee Hon craignait que nous ne seceviens quelques « chiressements, M.Dufurt nous expecha a Platoburz où nous trouviznes des elie.varus el nous (mes conduits par se gp Ste sppelient ut cédsseur jusqu'à Chapin chez M, DisManais gui neus tent ea chés comme st nous étions de grands cou pales Fn ginny Jai remuique chez tons ces agents une pusifanimite qu alla jue.qu'à ta Cablesse, por ne ques dire davante ; Nous demandaiues à être conduits suivi n lu prome, ll cor la rivière en chaloupe et de l\u2019autre côté nous trouväm-s le docteur NELSON et Un Capa Een que jo suppose être an role.| ry Cutter nu Unêne, le peuple ant vè devait, suivant linfâme et néseralhe NELSON, se onversur les côtes pour le 1e- covoir et le féliciter à sa débarquement, 2490 fis ds avarent été amends et dé ose dans une cha'oup parle colonel Ln bricain Burros | nous pactimes of pos deseendi- mes ta pivicie jusqu'au quai Vitam, he.d'acteur, son guide, un pilote ut LOUS EUX, Nons arrivons pue un terms affieus 3 p= un seth homme pour 1rcevoir le funeux pre - lent du gouvernement prorisoire, «te n\u2019est qu'aptés vue grande heure datent et de misère que te guide revint avee gurques, hommes, (Dou 6 au plu) peer déthaequer A tes fusils.À dinstent, ou nous dons 3 che, vaux e* nous (Fnes touts pout Nap envio.C'est là que le docteur Côte, à la Wied» = ou 300 homes, reçutle De, Nexans ul te procciasten porc siddent d + la sé, wir ique du Das- ! NE Canada.Rien ne fut oublié dans vette co médie, discours et promesses de part et d\u2019autres, L'ou nous presenta comtue doux officiers français, en présence d'un pias grand nombre qui ne tardèrent pas à arriver, Pas un mot n.2 fut prononet de notre part, Nous avious plus besoin d'un bon feu que de compliments.tin.Pendant trois jours, le Dr, Nelson et son collègue ne soccupérent guères que de mes vages pour hâter l'arrivée des hommes, Le \u201caudi l'officier français Touvrey part avce 50 hommes pour souder et éctairer les environs : depuis, je ne lai pasrevue Fai an depuis que le Dr, Côte avait force M.le curé de lui livrer une assez torte somumz appartenant à la paroisse ; d autres dentatives de ce genre ont été faites auprès me | 1530, me's | puis que les armes que le De.Côte voulait i al i es cond.60- ré | da certains particuliers tories, Le même suing tie dae me it dunander ss je voulais Être remettre un litetun oresiler à un pri- \u201cminier âge et malad +; jaie ls a Peat Ct a Moi retour ; quer au Dr, Côtes Dest aio» qui ne pre en patentee et gut mee dis gue je ont.vais Frs dai tie à Vis brigedier,, M'ouverr tes y trouve Ja, ! cevoir de Lui et que j'e- + paroles acheverent de.$ et stinon cama se {ut apres de dant: aus nous PRL RSE tos ei de nos: te de ee (gouffre, Färe un géntrs', comme on fiat un soudat! je n'ai pu n'eapècher «a tre faves plusieurs pérennes, Lette dona, te De, Cote part ives 0 eu UD houcs arme, plus autes detre cheirontensove poor renforcer © ut cours « tnaudé par l'uilivier Touvrey 5 j'ai su de- \u2014 | ! fuice entrer avaient ête saisies, qu\u2019il avait | été tepoussé par les troupes de la reine, en | laissant un canon entre leurs mains, Pen | dant ces trois jours des Canadiens armés et NON-ANINÉS, presses pur les messagers du Dr.Nelson, jure sued Photneur, qu'un crand nombre d'hommes | out été forcés par les menners eUes précan- | Gos proses par be Thelss Nelson, de suivre | .! ie mouvement, fda se deeliier patriote | inn beatin La pour a fait bien des p =ausliré eus, L'affaire d'Odeltowie #4 fu sente à laquelle j'ai aisté, et j'ai eté à mnême de ne convaticre de la vente! de ce ue d'avance, en disant qu\u2019il y a des Loon hen 10 Ia + aatutes En aucivant sue le plateau fisant face à Li maison fortifi ey Li plus pane partie des Tomes se répandit dans ta jraine à droites\u2018 sur In gauche, 1 n°y eut qu'une poignée d\u2019-{ hommes couzag us Gui furent Sembusquer derrière une es ctecrmencérentle ! La plus grande parte des canadiens était hors dela postée du fusil, à genoux, le vi sage dans ia neige, priant Dieu et ne we) meant pas pus que des saints de péorre 5 plusieurs restèr nt dissestie position tout le temps que dards fn OR ptiè pour de te < ouvres 58 a fdiu être ben fre ot Bien adit pout amen à la révotte de sembfables gens ! [est certain que À lon, demand iva quelq cs une, ce qu'ils vou- la at eLer qu'ils e-péraent, qu'is ne sautaient reponde, So tous Ci que No Mons je lus enfin couvaines que le De.HON ben nmi guts Behe et vil moi ue de, {faroutres, qutan voleur delioaté qui Quy: i o Pa eat, aisemt massaerer des gens\u201d Jy Sansa pe ies insinuations, vermont | pquitios dans leurs chanmières dunt il ne veste plus que La place, Je janis eu [armes à fu, j1 pl vai moi-n ême sous y mes qreds, le sabre dont j'étais armé 3 mon parti etait pris : sauver des malheureux, s\u2019il {| était passible 5 j* courus la plaines deman- datant nu omitien dos halles, ce qu'était de- | venu le Dr Nelson, Mais des eentair xs d'hommes allaieat soufirte pour un soul i conpab'e 3 le miserable avait profit: du i moment où les troupes étaient oecujices pose gamer fa frontière pur un détour.Je \u2018 resid le spectateur de l\u2019action, n'attendant que le n.oment de pouvoir me livrer et traîtes du salut de tons cvs macheureux ; sms Diontôt une virgl due de bureauerates sors du bois imprimérent une toile frsyeur aux Cana Lens que bientôt (a petite armée ue fut que qu'un troupeau fuyant à toutes | jrntes, A pled et \u20ac dourré seulement de quel = cavalier, je voulus attendre que Poa s+ anit à notre posestite pour me ren- | Udtre, nurs on nous laissa fuire à notre aise.W d'asivaï des derniers à Napierville ; les offi | i cers cient a-somblés el s'aceupaient de À Hy cx, (Vent alors que jo signifiai haut-ment, que, ayant été rompé et pou\u2014 ant juger par moi-même de foute ia stu ; | paid dane pareille entreprise, n'ayant peti aucun -erment ni regu aucun arg pas même mes frais débotrsés, 2 Me regardais comvr entièrement bbre de mes netions et nullement lié a la cause des mals | heureux Canadiens.J'invitai tous ces mess, sours A faire comme moi, et l'on décida à se séparer, Nous partimes une douzaine ensemble, Nous prises les bois pour éviter les putes! de nos gens qui nous eussent arrêtés, et, au] point du jour, je laissai tout le monde sur la\u2019 frontière auprès de Champlain, et dans lai compagnie d'un seul homme que je connais à peine de vis, Je portis du hois of fu: me rendre à un jeune homme que je vis au 0°0y armé d'un fusil.Je voulais demander à | _ \u2018Eau dau Beuple, ete se ee im péricue, mais ne sachant pas un mot d'an- VEN [ES PS 2 SHERI Cc y 8 \"ivre plais, Je 6e pus ne faire Comprendre, \"Je, VEN ! ks ! AR LE SHERIF.HEMORROHIDES& Fmprimerie de Livres et de tas ment de poste en poste.Enfin à La-i woll jedenandag a des officiers ta permission | d'cedre sene tettre à son excellence lone répondit que où, me je restar toujours Esroité cteu d'est qu'aujourd'hui, a Mon- 1real, que je puis exposer devant les yeux: de sen excellence tout ce que je puos sivotr $ C'est une haine et un hiépes-pyphot qui Mane contre le Doct NELSON et ses couplires Je n'a pu voir, sans frémir de colère, no seul honune éditer de sung-froud, et avec!\u2018 contatssunce de cause, la porte de tout un! freuple, et cela pur un vil interêts Je teas de uemênte que la seule ville de Mostréat |» lui x cuvoye pius de 20,000 piastres.Qu'a- t-u pu faue de cet argent ! Les églises pil- léce, les particuliers rançonnés, la masse des paroisses chievees = Untel homme mérite d\u2019être poursuivi etatteint par les lois, dans quelque pays qu\u2019il puisse se sauver, Rien au monde ue peut autoriser le vol et la viv= leurs.Lutre voiicier Touvrey et moi, il y a encore à la front ère des officiers français et polonais qu'il a su tromper comme nous, Je Meateéaly |} VIS publie, est par le présent dre SR donné les tercer et dépen- dunes cl désaton ment .onpêcs seront vendues aux teur» et dec ct-dexsous mentiontes, ot bes itr cas ul de Conserver, po, files en anew Lemps, jusqu'a deux jours après le retour de l'urcre ou wait, r 7 Venditioni Fxponas.Montréal, à savoir it gant I 5, die la No, 43s, y Bd prose d: SL Fase tache, dues le district de Mapt, oul, arpenteur, ot abs demandeurs 3 contre fes terçes of possessions de GITARLES LAMBERT DUMONT, duméme lieu, éer., de fe ndteur : lo L'usul uit, » «vie daranty du dit défendeur, te Le moitie non intivæe de quitie de ln pueusie cio soneession de ba eeigneuzue des ille-bles, comterait ane licue ct dune de front sir trois | licuer de profosveur 3 burué que devant à la tie vière Jesus, par detrière à lu continuation des Mille-Liles, d\u2019un côté par lu ligne seigneuriale du Lae des Deus agnes, et du Pautre côté par celle des héritiers Pellefenifle, avee Pusufruit pour le mime espace de temp, do la moitié indisice des moulins ct domuines de fu dit seigneurie, 24 L'usufruits va vie durant, du dit défendeur, de droits iris qu'il peut avoir Etes du cansinn divi de Fa dite \u201418 vetobre.\u20143[ vw.iS BI LETS DE LA BANQUE MOLe J SON 1c.unl payés tow les jours de DIX à \u2018TROIS heures, au llurcau de Ja Com, de BATEAUX à VAYEUR nU ST.LAURENT, ci-de.vant Mozsox, Davies & Cie, vis-d-vis l'Hôtel- Dieu, rue St.Paid, \u2014 2h uctubre.\u2019 £.ou cheg - DRE AE ES NOT SNS EPS Tomate 0 crane ; = = Se ram pa SR So eT \u2014 d'in Pewgle, \u2014_____ re = PROSPECTUS DE i LA GUIRLANDE LITTERAIRE,| MAGASIN MENSUEL | DEMWJETS LITTERAIRES ET SCILATIPIQUES (Publié en Anglais.) ANDIS-QUE tant du feuilles politi ues trouvent un soutien libéral duos l'indulgenre et la générosité da public, on vo loxery c- rlaine- ment pas de présomition, lespéranee qu\u2019une feuille de nature purement Litéreire, obtienden à un degré à peu-jros équivalent la faveur et l'encouragement.Eu cluignant des spéend ition poli tiques, elle vivificrait, au moins jusqu'à vn certuin point, uclques uns de ces loisirs qui, sans ce délicieux pusco-tempr, s\u2019écou crient, neeutiée ous bo furdenu de Pennai, Dans cet espoir, + is Amateur des Letires se propose de consicrer quelques heures à Ja culture du chump id peine défriché de 1a Littdmuie Can nadicnne, peruadé qu'un terrain si boa ot qui promet tant, ne pousin mungues de sendee an centuple, ce qu'on Liiou a con © Hone se fait point, Il st sendy ue serupule d'avouer, que le fleursdant it ornera pour quelque temps, le juedin Vittôraire, seront recueillion et etopraniées wax Partesres de quelques elit ds hus Ecos que le nétre § mis, comme du sein de nu clutaie nu velles qui pement »y we line ter prompremaont, ily a presque comtitude qu'a prodaicant au- funt que ducs tour aoû titil, sat compter, qu'en introduieant dans les cœurs, le # rune dune Érautation lonable, elles con courront à nourtie d\u2019ui.sre Jeunes flours matates, qui ue le «éderont, ni eu luxe, ni en richezse, aux plus belies preductions de PEtranger.; Dans ces vues, vise prague, de jutlier, \u2018 ha- que mois, un Masarin, Lyant pour titre eului cie dessus, et contenant un nélange de joi le vt de prose, d'iratoires (1 d'esquines, vraies fictive, avec, de tesapa à autre, nn traites sur Le mécanique et sur la philosophie ; ve qui, en joignant lutile à Pugsénble, fora de ce pamphlet vu vis- veoge diguo de figurer dans Ten bibliothèques ci dutis be « salons, quoiqu'il soit spécialement réservé pour ces dernis rs.d'ousinge consistera en guarante-huat pages roysles, 35 OCTAYO, tL sera dni sur bean pus - plier, avec du ennctèle neuf, cb ans dé.wentque posible, Le pris cern de Ton ppg.Magasin de Lyre d'Or p Ince d\u2019Armes I ES Seussigués ont l\u2019honneur d\u2019ottrir reu.M4 serviccai leussnimis et nu publieset copueent mériter l'eucouruzement pur l'expérience qu'ils ent ut des soins qu'ils apportent à In munufie ture des INSTRUMENTS DE AM SIQUE Ft ils pensent gurantie ces Insteuments contre le détérionittons pur le elimiut de ce pays, et comte preuve à dPeppuicle leurs assert ls prennent la liberté de soumettre les certifents suivis, qu®un des associ vy Me, Denis, u recu en rée fonce de son dent dus soie at de constause Oueues et dus f'ianos, JW HERLERT & Ca $00, 1KST.M, Frtoeex ayant acheté un Piano Voute de fa confection de MW, Deasalse fait ven de dons et te ton de Pinteament n'est SHEP pur que \u201cus autre piece, etechs d'apres be Meserent de plesivure nnmtems elistinguds, Cearge Steed, Davenport, Mur, 1585, ss de cevtite par le prévus billet avoir acheté de M, Me Denis de Stouchouse, it Ya quutorce mois, un D'raxo de Salon, que toutes les petsons nes qui s'en sont ne evé ont prozonce ainsi que moi otre vs iusteument d'usse quash tp nen, Io BAINBRIDG 5, daivut Cat Daroford Street, Jervepe, 1851 No 1h 0 Le d'isuo ci-desous Ctait de Le cotifee- ou de M, Denis.de centifie avoir ucheté de M, W.Denise un Chg de Sulion, de 54 manufacture, du paix de 100 guinées.Cet Orgue n été admis: par lecmeilleurs juges eV ou pourra toujours veulr l'eussniner pour preuve du talent «0 de Le cup.cité de M, Denis, W WAREMAN Plymouth, oct.1, 1587, Ayant acheté tn Prano de la manufieture de : TRES pal ann \u20ac, pour les sou-ccipieurs de la Mile ; fes frais de poste étant, cuve de Tag on, payés par ceux des citoyens de ln compagne, qui nous fivoriserunt de leur putronages Le prennes numéro tortita, dés qu\u2019un aveu obten:s nr morales de souscripteurs, eitffisant pour tami le Loursement des fexis qqu\u2019ccrasicnters le raté de l\u2019entreprise.On n\u2019exigeru aucun payement avant In poblicn= tion du KRUVIEME NUMERD, entre l'issue duquel numéro, ct celle du NOCZIEME, on à pleine et entière confin ce, que toutes les svuserigtions gcrent recueillie» avec plaisir.Si l'espoir de l'éditeur de cet o vesgo se rf nlise, son projet est de Pasgmenter et de Penbellir du Musique, de Gravures, ete, de sorte quien unissant la enlttere der Arts, à © des Scicures et des Lettres, al en fos wi seen it qui putese rivaliser asce tous ceux qui se publient net.et.ment en Amérique, dans 1s mdme ger te, Le Magasin era iinpuimé ct publié, à Mont réal, parle SIUSLIZRG, Ul TLCEVIIL, AVEC Freuthinis vance, les demandes lui seront inte, ot qui y répondra avez porctualités Lestettiea desron lui btie wliessden nur! frame, JOLIN LOVELL.Montréal, 28 j- ir, 1603, ris) Rhumatisme, Inflemnulion, Emoroides cl Constipulion gueris pur des pillules de Brandreth, w ANGEVINE, demeurant au coin des rues 14 o Spring et 1 lisubeth, New York, unit, pendant quinze années, souffert les monux les plus cruels des mudtadies ci-dus-us.Mebtiet Payis et des médienments des prenders wn glecine de New York, mais il n\u2019cbtint que des intervalles de santé, et il croyait truluer une misérable existence jusqu\u2019à ln fin de sa vie, quand, pour la première fois, il entendit jurer des PILLULES Cc BRAND RETH ct des cures merveilleuses quelles ns ajent opérées.L'essérarve et le vésir de suetir radit calen.entylui eu lt Caire Pestut cl aprés une porse= vétancede pluxde six mais À recouvra moe parfaite santé.Pendait le plu graud espace de va matadie donleurcuse, id fut obligé Ce ro servi de béquilles et ne pouvait mcttre ses bottes cn cons séquence de l\u2019etiure de tes j-mbes, El n'avait pis Wap tit of Pon peat concevoir l'Etat de cétilité dnns tequel il se trousait, Aujourd'hui if re trouve dans lo meilleur état de santé possible el il recom- monde fortement l'usage des pillales Bravdreth à tous conx qui te trouvent alllesés de maladies ailes ineuratles, Plusieurs autres personnes out fuit necro de ep reméde cffeuce.et il croit pouvoir accommander eu foire less.et il assure qu\u2019 Is seu fouseront jen.hy 1 + .Ondoil avoir soin de se procurer les\u2018 trais pillules de Hrandrelh.Les pharmaciens et les chimistes ne sont jamais | nernmés agents du Di Brundçeth.Tous les egents nutorirés 8: nt pourvus pur te decleur d'un | certifient d'agent gravé, spo6 de su main, et nice certificat n'eat pos montré su- demande, l'an ji ne doit pus acheter, Cette préc lion et nicer taire, conmeily aun grand nomine de coutre- ation, LES PILLULES RRANDRETY Sont à vendre chez HI, CC, D1+Lenil, Na, 63, rue Notre Dame, vis à vis \"ce Pa'sis de u lice, Seul agent autorisé pour Montréal.ALOUER, POSSESSION IMMEDI.re MENT, À grande MAISON LN PIERRF, \"MA levant, à la sucerssion DELISLE, Leuter, situ ed la \u2018avecun magnifique JARDIN, écuries, oppentis, remise,cte, Le terger est com- lanté d'arbres fivitiers de la première qualité, ai dépendunece sout dans le meilleur ordre possible.Da situation élevée de la maison comm _Mande une rue Magnifique de In Cité et des enw virons et otre tous les Wvantages powibles de salubrité et de commodilé pour ane personne qui désire une belle résidence, S\u2019adrense aur 8 lieux.2 \u2018mat 1688: 1 UNDI SOIR, le souvrizné - MA Cuille rouge ; i doit avoir 16 perdu de lu #90 St.Vincent an marché teuly, pasant par la sue Viger.Ce poitefeuille contennit drs papiors «importants et deux ou trois plates cu billets, La « pefscane qui l\u2019a trouvé, sern généreusement ré- + ComPensée en Îe remettant au proprictnire, >?PIERRE CAJETAN, Marché neuf, op de lu JOI Côte à Barron, vo VERGER, + a t\u2014\u2014 a perdu un porter Sip, 1835.punt Lb sciont envoyée.M.W.Denis, jui plaisir à donner ce hace pour preuve de lu qualité et du tou de cet instru men Plusieurs amnteun ont pronoucé que c'etun des muilleurs Pianos.1 Yu deux ans que g'at cet tosteument WM.LANE, Licut.® N Stonchoitse, 0 lev, 15H22, M, Cousas prend phusir à dire sutita Li plus crande confiance en M.Deni enter.wrier Orgies of de Pianos, il cont devin ie cata ey au publie.Lu 15 guitlet, 1804.23, Denis ayant socommodé Orgue de Trinité op gpl 3 Que bees Yy unjouté vue pédale et les jé a une tres grande aati fiction.Jo SUWELE, Juge enChef de Que Lee Quiles wolit, bhiad A \u201cor mp ME.BLACKWOOD proud la diterte Ri d'uunonece au publie quelle n° ouvert un PENSIONNAT ctson ECOLE, porr les jeunes DEMOISELES, & SOREL.[a rituation com rend tout ce Qu'il y à d'avantageux pour inetitrtion en ce genre, 1.La on cnière fucile dy aborder de tone des prints, soit en bateaux à sapeer duns l'été où cu hyver par des hewn cheurits 2e L'ucr y est (res salubre, tUlrés-proties pous a sant 8 Maililes, el qurer prete Ce celay cant dite Jos ravages du culéen.quien ee te (ron pe à fait des niôliers de victimes, ve #'est à poine fruit sentir 1.Sorch, où il n'ya eu que Trcisess roule he La situation nzelobie, of ta beauté de lu perspue tive, dojvent « ugnger fos je nea demoiselles encil.lr Les fleurs de Voducation dans vctte re, mye phi ir me w Vin | de la ritiation, et] prix mudique de by praston, ain te l'attention quisem portée Pétude ses ives, dove on gage les parents ot gardiens 8 Levens les matron de ect institut,ony , Conditions, prix L306 par notée Pour les particularités, voi les affiches, Sorel 17 f@viier INE 1 be seUsequé ayant de nouveau ouvert aa fu Matson ni: Prxston, au cons des gues St, fo bathe, deun-Baptiste, sollicite la conticuativn ces favcuns do ses anciens nmis ot du public, dus RCBFIAILLE, * e \u2014 l6mi\u20142f A LOUER, f TNL MALO AL tonuant le com de nw pivree, \u201cdeux étage ste \u2026ierat, L ve benne cour, bones enves, vues Ste Music et Aa urte, fe \\ mis, mnintetant à cenpée por M, M Noerghten cl Cie, S'adiesser à Mie À.MELANGS, rug , Ste Pal.Montiel, 11 avgit, 1636, Bon Paturuze.1} Esousiané prends le libeae d'arnoccer au M4 publie qu\u2019il loué le» deux feru es de M, P, Uélaire et ide M, Jacob Wariele, et id Jes oven.pera seul ment comme pd urages pour fes vaches de la ville peuduut l\u2019eté.Mausn à sou sevice des gensaoïgneux pour prowdie sein des animaux Les prix rcreut Tres A SPALDING.wodigner, \u2014 25 mars.LOUER, peur une nu plusieurs unnces, «cc Fors satel gi premier mad preening ces he es propriétés, Sues me 8 Jos phy, uppaites names i ba suceesam de for TAMES DUNLOP Frvier, di-desant occupies pour un nombre tuées que A Le MACNIDER, Ler, «MM CHARLES BROOKE « FRERES, d'adicsser à V.GHLL et Cie.4.D'ARnLANCE, ANSURANCE HHITANRIQUE RUSTRANGENE SUN LA NIK AT CORTUELE PAU, COMPAGNIE D E CAPITAL CUSQ MILLIONS STERLING Les affaires de evlle compagnie sont transizdes nu Burest du evussigné, ru Ste Gabriel, +.LAIT.Age pour les Canadas, um INGS [owvier - ler jan, 1h HARDOIN LIONAIS, Marchand en Gros «ten Ditail MARCHANDISES DE GOUT, Rue Notre-Dame, visausvis le Paluis Justice MAISON DE PEN oN BR Aba: Ve.GERARD ryant établi so domicile à l\u2019entrée de la vue Sznsuinet, 0 porte.voisine de celle de J, GAGNON Ler.la proposo de prendre deux ou troir pensionnaires os N.B.Cette pension sera tenue sup un Do N Pirn, ct les conditions Lipkrates.Mentréal, $ août 1638, ner ce Lémoigiege de ln satisfaction que tu quotité |\" p des ji SECHESI fi i | | ! i | | | | | | | | | | | ; | Fonte de le : \u201c pourra rere 1 équence des fréquuents incendie qui! À ont eu lieu en celte vita, et des pertes cone déqubiles qu\u2019ont éprouvées les cumpuanits d'asou runces, en partie pue le inauque de moyens nectr saîtes pour arréterles progres des famines ow pow éteindre les incendies ; les noustiguén, cruyenty, nécessnire, pour l'intésût des coup tus saveur |; runtes qu'il» roprésentent respu ctivement, d'ajouter 1 anextra de VINGT CINQ FOUR CENT, vus il catuux d'assurances déj exirtune 3 ce nenuvean aril prondea effet et sera peyable de la ate dct |; cette nunonce sur luites kes propridtds gin scion assurées durs les fanbeuige ot dans Ta cté de Montréal, jusqu'à ce que des nr uyer ausquetles due ait gu nom const pr ar procouvr stradien ob dont eopeadaat Chaiénel gost quephémene Le but de lu publication piujetr dlepiarest Offesl maintenant ans publie, «tone de ces otre Sots une forme eonimode Gob à oreemoies tone les Gerits en prose cb an vers de guehjue originate ou de quelque mérite conpus 5 en Canada et ue Uliés datis Îrs journaux public-, nuaquets our ajoute tergecux qu'il sera possible ce seen bie el gu 2010 inelits jusqueà ce jour.! Macre fit ut un choix à din des chansons apyclées de voyszeurs, don ren ley Peutet itéebfe sauphicité des expres durs font caruees À irrégulantes poétiques, Comte entreprise ser bulle cxize de lon: anes et profusides recherches, PFdieur ose es péver que, duns d'intécet ct pour agement publ sles personnes qui uureot a leur portée nes ducunents propres wo bien fui eu Caire pacts Horceovia ave freon Maisaniee toutes Coutinrirations 0 ne Mujer, soit sde Le put des auteurs, soit « de de puasontiter Cli possess desquelles Leutent se trouver des verits dont le queblicusson pourrait che de quels ug inte, CONDITIONS: Ais de faciliter a chacun l'acquisition d'un DusFuigE qui ne peut manguer d'intereser vives dut le 1 Lider pose cela Neng unis le so * Ventot à Jde à lu Nuitre, I E Dot BRANDHE 2H wa pas la prétention Ade dire que leas FILLULES BRANDRLETH sont autre chase qu'un wi eof ade nature ; il sat tres bien que Si Ty name Beal jas tied.DM détrusre, ces piltules 5 peuvent pes muthjuer d'elftetuer une guérison prompte 5 et lon duitre vappler qu'elles Levent ele prises en fout teas suns Ja moindre epeinte, ct qu'i se put cuvésuls ter qe de Lens ce be Dr Brent dire avec vérité, que dans wre side el it ena ots vendu, CEST TRUSTE CISQ MILLE Boiths, 3] wy wral bh soin de duc que shh ceflen wars ont pas 116 des png extrac Nair iat pas CLE venus SU buiias si elles nétrient que bonnes Vie ÿ quatres de tete la, 0 ul tion a epiouse des bees Cite de ceremede couver.de, IE eat ban dob ervar que dear ofit et de setide le syteur urine à da >, ob lus réstt.anti rendre «ur lus -ntects se liga pie que forsque fe masdete pe séséré piliutes its lai ont infethitouet faut observer que cet le sng gu lié, et que de fa pôrete du ours d'pusds Le rauté de lotte le quucline anitade, 1 ct soui qu'en banune pet se carer la jambes Lu sang eUit a souflsiri satute du v tacebl nt, jassceque le a, ve décorgunisé, Le diveton se trous abe et les o6Lques > 2 feeusent tellcsment \u201ces qu'ils ne peuvent plus remplie leurs fone.Lt ce désangement ne peut qu'arcntenter si AVERY PLOMINS he tant pas adopts paur les cre et a Levey la ang ee of plu teurs ee Tes a wmprontes ener ont os tes ellats ote ene Peace sd Pon ua rucutrs aman dintosuet dua ca Jere peut d'un non 6 d'un étui de = dus snaludre ey un dl louis divides actucliement cadrites Vers lucite pour cotisutions, nae sup his elie.VBL ele que ai boun conptes ne sont ns dine meGatoment guides, il se vere dune la né- test + lépuux contre eux Hope \u2018adopter des procedé sang eta allan Gltccicur, MERRE AU J véacrier des Chery, Montréal, 17 sept, 182 ss VENDRE, Uuebelle naison uouveltemun- % latie, avec Cougs, temihes ct autres Lâtshit eye pariy, cour et ties hewn Jardin gurm rt ten feultiors en plein rapport.Cette plopriètés st iAUée cr l'une des plus mugnifiques caposir l'ealonas et d'capeeker pie vou kes [| 10508 dela Cote a Bureon, CC nu vue ni t toute la i ntafecten fu execute loshome | fees Lettre est mevitetuble, (Ue conditions Bee Qui sant igtorauts du pacnoméue de fa sant, [99 tres nvantageuses.S'udresser pour en presi ner ves vlrités ! Qui pourrait nie que || traiter wu soussigné, Mt t yseme de guérison n'est qus le metteur A REGNIER, Run ficnsites voudeunt .rent Lous les unnatours et pruteeteurs des letters eh ce pays cb clined en pacticunns du jab! Lvl n'en fers pat suite de hiveuisce s het tes dent te cceueit foraittu vu ou plusieurs vw unes in Sur, Chaque livraison consiteus en 16 pages in $ vor ot puraltia ch swnedic ban paloseation oi sens COMTI uu-sitet qu'il se fang ug worded souscripteurs sulfisnt pour en couvrir les finis.Les personnes q sirent yrou
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