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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
mercredi 24 juillet 1839
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1839-07-24, Collections de BAnQ.

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[" em 0e mp smn 8 wr CA EEE SE PP ay er \u2014\u2014\u2014\u2014 Bol.8 SANATIVE IMCOMPARABLE DE COELICKE, N EDECINE d'ine plus geunde utilité au 1¥ genre human que les mines d'Autriche, vu mbise que tous les lrésors du globe, médecine qui est en extrait égal du monde végétal, animal et minéral, ot qui posside en conséquence vu triple pouvoir,destinde à guérir lu maladie des pou wus, muis qui posséde une influence mystéricu sc sue un grand nombre des imalndice qui nilligeu le système humaine Ce médicament pussède un graud prix dans lestinse des médecins qui, tous | les jours en voient les merveilleux cffets et les Eures presque miraculouses de patiens qui avuient té condamnés à un totnbeau prém turd, Æ ce qui regarde In SANATIVE, le public vouwdtu probublement fuice Pessni de ses qualités, plutôt que de ven rapporter à ce que peuvent en dire soit les amis ou enuemis de son influence, N'ayaut nullement le désir d\u2019avoir Une réputation à Petraugerson inventeur w'aurait pas donné son vauseblement À ce que les cas de cures suivants furscot puliliés, si les certificats annexés qui cor- ruborent les fuits, ne fui eussent été présentés, sane wucutie sollicitation, par trois médecins céo lébres dans leur profession, et qui,jusqu'à derniè.sement,étaient des antagonistes ucharnés contre ce semêde.N'uyant donné son médicament que pour une seule maladies il Ne pouvait croire qu\u2019elle possédât une aussi grande induence sur le corps humaines si les cus cisdessous donnése n*élaicnt par des measieurs dunt In véracité ne peut ser doute, el qui ont été témuine on.luives des Faits, savoir 1.29 puitrinaites,Ÿ de I\".paie, 42 du Laut mal, 20 du syphilis, d'hy- > de frénésie, 1 d'émucintion, 15 d'in iun, 7 de pleusysie, 3e la goulte, 14 d'¢.ve Ÿ dyssenterie, G de La zr ivelleed de ve 1 d'urive, 2 de disbetes, 15 du aloutoutione, bide maux de l'epine dorsale, 7 enflore.Lu oe euge,l2de ln jeunis-e, à as sorts, 17 dus nerfs, 8 aigue où fievres trombliontes, mnladies des pouinons et expectoration J ong, $e tremble.ns, 7 brôlemens de cœur.18 vertige et maux de tele, 2 peite d'appétit, 4 manx de foie, 32 tous el shuvnes, 9 asthe, 23 ux d'ycux, 6 feu de St.Antoine, JU d'insomnie, D Cancers 16 dartres, § uiceres CL dés 4 vents dom Pest mae, 5 hypochomdringue, 10 suenes froi deny dlelloris, 13 scorn, 12 de lu teigue, 4 bu tana daus la jgure, 9 leprès, G tie douluureux,l de poison, 4 maindie d'etfsutement, 3 tumeurs, et nossbre de maladies du sexe féminingsan conpler es nt breux cas de fiévres, humeurs, ete, y y y Certificat de trois membres de la faculté = médicale d'Allemagne en Europe, Nous les soussiguér, protiquante lu médecine on Allem que, sommes parfailement au fil, que d'après noire conduite,tous devons nous attendre üvoirve refroidie l\u2019uuvitié de quelques vus dus membres de la Cacallé, nus non celle de ceus qui suat bienveillants, ot qui te sont pus influencés put dus motifs d'intérêt priré.Quoique nous nous abslenions d'exprimer votre opinion quant à La sulidite ou tion solidité su la nouvelle ductrine du Ir.Goelicke, nous sommes hienreux de pouvoir dire que nou« considérons ox Sanutive trop précieuse pour n\u2019ôlre pas généralement connue uparceyue, d'après ce que yeux | voient ct une ue nos oreilles c:1teudent, tous devons croits.so Nous certifioux par ces présentes, que lorsge te Dr, Louis Oflun Guelicke ve juésenta poure TEST Dal AC In A vant per l'illtatre Goctie d'Allemazses sue pe ras auquer d\u2019exciter Un intéret profuad v- et dont duny notre pays.yy u Ÿ ! 4 (Traduit de l'allemand) LOUIS OFFOX GOBLICKE D'ALLEMAGNE, LE PLUS GRAND DES BIENFAUTEURS HUMAINS.Citoyens du Nord ct du Sud de Amérique, A Louis Otlon Gucliche, M, D.d'Allemagne en Europe, oppurtiest l'honneur iopérise- d'ajouter uue doctrine nouvelle el précicuse ment lu aclence de lu médecine, ductrine qui, quoieurs ayant été opposée avec véhétnenco pur plustiles) de lu faculté, (dont il est un des membres Îl u prouvé être aussi bien fundée en vérité qu'- nueune ductrine de lu bible, doctrine, 3 ly véri.|! té de laquelle sont attachées les vies des millions) de notre ruce, el qu\u2019il défie ouvertement ses vd.vecsaires de réfuter, savoir s Ja consomplion est une maladie tonjoursoccasionnée par unlémembre- ment de la vis vite [ou principe de la vie) du corps humain 3 Xr soneent secrllement caché duns le système durant des wunées avant qu'il y ai la moindre affection desponmons.£7 el qui puut être tête, qu\u2019un vhumt ordinaire ox ua simple mat de tête, Cette doctrine cot saus conredit d'autant tante pour l'anpatrence de santé des deux sexes,\" sur eusciguant ce meme Temps que cet entenn dengereuspeut \u20ac se un locutuire inaperçu dans eroient euxetn \u201cmes hoes de ses attaques, tout ct leur upprenant que LE GRAND SECRET DANS JPANT DL PRÉSERVER LA SANTE OLA MALADIE LOIZ- QU'ELLE ENT ASA NAISSANCE, ZTDENE PAS ATTEND QU'ELLE AFP FANE ASSEZ DE PROGRES FOUR EMPECHER LA GUERISON.Cet ailustre bientiitene des hommes a nussi droit à notre entièse gratitude, et i celle da mon des pour l\u2019iuvetttion de sa SANATIVE IMCOM- PARAULE, depuis qu\u2019elle à remporté Un tr 3 «à stguulé sur notre geand ennemi commun, ALA CONSUMPTION, également dans les: Memiers et les derniers raugs, une médecine qui, # remphitutaloum ut le vide dans lu wasiere tué dicale, et u psc ccià prouré qu\u2019elle était le! {CONQUER ANT DES MEDECING, £7 une! | médecine, pous a pice tout indevidu aura plus que le droit de remereiee Li main Lienfuisante: d'une charitabie trvideuce ;- une médecine, dont Jes versus oe loanantes unt élé si urdemment prochées moe par quelques membres de notre, elergéy durant leurs visites partorales dans les ap purtements dos ia les 5 au moyen de laquelle ifs deviennent souvent les heureux instruments de comnger le décsuraguinent en espoir, la maladie en sud.et lu tast sxe des umis en joie.Des nondrgux cestilicats de bn plus grande res.pectubilité d'mdividus résidantn dans différentes Juartiea des Eunte-Unisy peuvent être vus wu ma- gavin de RUBERT CRAMAM, vis-a-vis |: bu.reat dela poste, à Monteésl, qui est agent, DOSE Je \u2018a Sanative, pour les adultes unet Soutte ; pou: | 5 eu aus une demie guulte, cu pour les jeu os enlans, vo quart de goutte ; les tire dines expliquent la mautére de prendre une demic ot un quart de goutte.Prix, \u2018Trois et wa tromiome de six dollar, * 124 première fois devant Je publie Allemand, comme le prétendu inventeur d\u2019une nouvelle du Gine et.d'une nouvelle médecine, nour le con iddrames wvee be plus grand méprisy le croyant ot le dés, çaut ouver! t ic un vil i ot le prince de chaddatunx.Muisyen cotemtant parler | mice tant d'avantoge de la Sanative, contre et! pour, nous fumes conduits, d'après des motifs de Curivaité seulement, à fuiro Pess.i de ses vertus réputées sur ua certain nombre de nos putiens hors d'espoir de guérison ; \u20acL nous consdéron muintenaut qu\u2019il eat du notre devoir lu plus sacré | (même nux dépens du nus lutérôts privés) de re- connaitre publiquement sou efficucité ton aculce | ment pour la guérison du In couomption mus i pour autres maladies den_eleuses.que nous nvons toujours considéré ci-devant comme incurables, | Nuire mépris pour lu découve te du cette médes | cine fut tout à coup tourné en un profond étou- ucment quant à ses résultats inaticindus; ct comme amende honorable pour l\u2019avoir taltraité, nous coufessons franchement wu monde, que nous le cruyons un philantropiste, qui fiait houncur à vx profession ot à votre pays, qui lui donna nuissan- su.Un petit fait que, quoique vans impritunce en ! lui-même, nous ne puusons nous empêcher dei mentionner, C'est ecluiseis que Laudis que la! pluspart des remüies sont forts en odeur et extra.| mement coloriés, pour rencontrer le goût de l'a=.vheteur (leur vertu principale consistant dans 1.© deur et la couleur) lu S.auative est prépurée dune | Matière très pes invitante, él ut presque suns! vdeur et sans couleus, mais peesédant un pouvose ; quel, quoiqu'il ne soit pas vu, wat ressenti, \u2018 L'adoption récente de cette médecine dans, quelques une de nos hopitaux Evropéens est une, Earantlo suffisante qu\u2019elle renculitre lunfes ses; promesscs.Notre témoignage w rail superilu ; quant à ses efets,ce n\u2019est qu\u2019en l\u2019employaut qu\u2019- un peut en être témoin.; i A nos concitoyensy de chaque nation, nous di- | Fous, que, suivant luv vues de In Providence, on a; découvert une médecine, qui presque invarinbles | weet rend la santé aus malades, «t dont l\u2019achat sets toujours bon marche, quant bien wine sou; prix scruit dix (is plus élové, HERMAN EFMULLER, M.D.WALKER VAN GAULT, M.D.ADOLPHUS WERNER, M, D.Allcamgney 10 Décembre 1836, BRL aiticle que Pon niblic plus bas, concer pau ostrine Hour eb populaire mise 4 id, que DEMIE ONCE.* Une monnaie alemande valent 5 04 1 juin 1959, Emprunt pour le Canal de Chamblyse ES commissaires pour Lu coustruction d\u2019un eanal navigalde, à partie du village de St Jean, cur la aviers Sor | ou Richiclicn, jusqu'au bassin de Chambly, donnent avis, que suivant QUIL cat poucsu par l'Ontonnaute lroviuciales Victori 1 2dey chap.G1, ils sont autorisés à em primter wie summe, pour les mettre on état de compléte, Je dit camile Les int chtis d\u2019après convention aeront payés anptellement, le DIX d'uvril.Le certificat d'emprunt, se montern à la some de CENT LOUIS, payable au prétour on au porteur, | Dus contrats scellés, cndussés emprinte pour le cattal de Chatibly, paue aucune somuse, pus es In - dre que CENT LOUIS, el spécitiont le taux de l'interût, seront reçus juur Je soussigng, au bavenu des cuunniseuites, à Chambly, AUGUSTE KUPER, Secretaire.8 mai 1S.\u20141 w 2m.SANATIVE INCOMPARABLE, A VENDRE CHEZ Robert Graham, Libraire, Rua St.François Xavier, Ta face du Buresu de li l'uste, ar vetdu, fur encan pulilique, LUNDI pr-u chain le 22 du courant, à IX heures d mustin, alu maison occupée par M.D.TRUDEL.LE, Rue Bleary, tons tes MEUBLES de MENAGE, vatensile de cuisine ; un Cheval et autres © LES COTELETTES A LA VICTIME.(Suite «1 Fin) \u2014Mylord, je m\u2019estime heureux d'être Pur des premiers à vous (éliciter de votre heureuse fortune, l'uisse un jour le vont qui me perséeute devenir clément et généreux pour moi, comme il vient de l\u2019être pour vous ! Quand vous viendrez à Londres, Csites une excursion jusqu'au château d'Hurtwell, vous y trouverez ce que j'ai trouvé aujourd'hui chez vous: do [u pauvreté, mais Un accueil hospitalier.Le roi de France.Louis XVETT sera heureux de recevoir dur Gordon dans l\u2019usile (qu'il doit à In générosité anglaise, Lo jeun homme se découvrit respectus sement devant lillustru exilé, et l\u2019intendant resta surpris devant l\u2019attitude noble et l\u2019air royul de celui qu\u2019il avait vu naguère prépas rec, avectant de sensualité ec de verve, les côtelettezs à la victime.-=Mais voici qu\u2019on vient m'annoncer que ma voiture est remise en État, et que je puis continver ma roule.Adieu, imylord ! Quand Louis XNVHL et M, dPAvarsy fu.guéric avec aufandee certitude, quoique pus attss rent remonté: en voiture : \u2014H y a, d.tle priace, quelque chose de plus préciense, qu'elle renferme une leçon por ErAnd et d'hérot que dan- ce jeune homme, Ï Où je me trompe b>aucoup sur sa destinée, | ou bien il se trouve apple i faire de grandes choses en bien où en mal, \u2014Tout jeune qu'il est, sire, la destinée de ce jeune lord est déja bien Étrang>, et vô.ét quelques détails à ce sujét que linten- dant m'a contés tout à Pheure, pendant que vous parcouriez Newstend\u2026 Ls père du Jrune Gordon, homme de désordre, capitai- we dans un regiment d'mfanterio, débuta par enlever ane femme mariée,ds haute no - blesse, qu'il époitsa, lorsqu'un divorce l\u2019eut rendu libre lui-même.mit au monde une fie et mourut, pitarne ss remauia l'année suivante avec une riche et noble héritière, sédute par le nom et par ln beauté du brillant olivier, Mrs Catherine Gordon de Gight vit bientôt se dissiper les vastes domaines \"Ecosse qu'elle avait apportés en dot, et quand il te lui resta plus qu\u2019une rente inaliénable de cent cinquante livres sterting, elle fut a.bandunnée lâchement par celui dont elle portait le nom.noble femme, vans proferer tno plainte, se retica en Feosee, dans la petie ville d\u2019Aherdeen, et là, so dévoua aux privations les plus rudes et jusqu'à ua travail manuel s[ipour subvenir à donner une éducation brif - lante à son fils unique, le jeure Gorges, Son mari, réduit à la misère, voulut alors se rapprocher d\u2019elie, et lui redemanda son fils ; mais elle repoussa énergiquement, et lui olfrit une somme de cent livres s'il von lait quitter l'Angieterrecept ce pacte, etalls mourir, peu de temps après, à française.par els événemens inattendus el romanesques le pauvre enfant ruiné par son père est devenu aujourd'hui un riche paie d\u2019'Angleterre, grâce à l'infolélité de su grand\u2019- tante et au resseniment de soa grand one Lady Camacthen Le cu- Fire et courageuse, cette Le m stbinb'e ne.Valencicun*s, dans ln Fiandre Votre majesté sait le 10ste, et cie \u2014Quel était le nom de ce tertifile lord ?demanda Louis XVIII: le jeune Gordon a foublié de me apprendre, et c'est pourtant le nom qu'il va désormais porter.\u2014Lord Byron, répondit M.d\u2019Avaray, II.Pendant deux années, tout au plus, le Vieux chiteau da Newstead garda le jeuno Lord Gordon Byron, et fut témoin des orgies dans lesquelles imprudent se hâtait da vider la coupe dea voluptés, comme ei on pouvait remiplic cette coupe, une fos qu'elle est vide ! Vêtu d'une robe de mois ne, entouré d'écervelés qui avaient tous sos vices, sans rien po-séder de sa haute intel- l\u2018gence, it passait les nuite à boire et À se livrer à mile extravagances bizarres qui te- vaile, où le vieux Byron avait rendu le d.r- nier voupir, Élait précisément le lieu que von héritier avait adopté pour ges fêtes {nocturnes, Des chiens, un loup.un ours âme, mélaient leurs hurlemens féroces aux cris de ces buveurs, aux paradoxes impies de ces débauchés : terreur du pays, île jetalent partout la désalation dans-les fa - mille.\u201cTad 8 que de jeunes Gilles, en:e- véen par la séduction à leurs parens, se voyaient jetées tout 3 coup, de l\u2019ignorante pauvreté du village nu milien du luxe le fets, dependans de li succession de VEN N° DELISLE, SI LCBINIF 30) juilles 13% on plus efréné et le plus infà ne, des combats se comp, des courses au clocher, des lutten dee buxeurs, réuniseaient nutour d'elles tout nwientde ln folie.La grands et luguhre | ce que I\u2019 Angleterre comptait de jeunes dis sotusy\u2014chevaliers industri, ou pairs du royaume ; co nédiens où podtes, marins ou artiste o\u2014 sufliaait d'avoir aëquis quelque renu-n, Wimparte par quel moyen, pour se vuie le bien-venu 3 Newstead ; pour trouver une place à ces banquets, dont se tnit précisément la scandale que voulait, avant tout, Georges Byron, le seandile, groire grossère et imprudente dont it cherchait à rassas Cr la faun mystérieuse et mn.jour, le cor de chasse retentissaitaans News\" tead ; nuit et jour wes hautes cheminées je taient leurs noîïrz tourbillons de fumée dun$ les airs.\u2018Tantôt, paro liant une fête cathoti* à deux, on longues files, répétaient gravement les litanies, el tout à Coup se jelaient sur les paysannes accourues sur leur passage pour voir wa spectacle de tello sin- gulurité\u2026 Le lendemain, les jeunes filles ivres, bchevelGes, rentraient chez leurs pè- tes avec tant d'or, que les mivérables a\u2019ap- plaud-ssaient presque du déshoaneur de leurs enfanse Tuntôt ils jouaient leur vie, montés sur dea Chevanx à peine habitués a lu bride; i's frauchissaient des fossés, escaladaient des murs, parcouraient des \u201cmarais semés de fondrières, et la:senient parfoia desrière eux «es camarades blessés ou en péril.Alais n'importe ! ne devaients ils pas suivre ! ne duvuient-ils pas imiter leur rnuitee 1.luur modéle ! leur argueil à tous! Georges! Pindompté Georges, dont jamais un sourire n\u2019efl eurait les jeunes lèvres, el qui se livriit, sérieux et triste, à loutes ces excentricités extravagantes, re- mêdes vintens et saus ellet she son ame l'asée.Puis on rentrait au château, hale- tans, couvert de boue, accablés de fatigue ; une coupe passtit de mainen main, resp'end:ssante de lo flame du puneh 222 \u2014 C'é ait lu crâne déterré d\u2019un abbé du vieux nosustére !\u2014Puis on coura t prendre place devant tn théâtre, et des comé liens jouaient sur ce théâtre des dames horcibies.1leu- reux quand la débauche et tue préaie dis.so've ne s'emparaient pas de la seène ! Uuo nuit, les cris ne so firent pas entendre, les cont fenêtres du château ne jelé- rent pas dans la campagne, à travers la leusllée des bois, la lueur étrange de leurs yeux de flaminez, los tourbillons de funée vomis parles chyminécs ne s'élevèrent pas vers le ciel.\"Tout devint muet, immobile, désert.Et vingl-tro's ans s\u2019écou!èrent avant que les portes de Pantique manoir so rouvrissent, Duraut cs long intervalle d'années, Newstead, abandouné aux soins du viei! intendant Murray, devint un peu la pro- prièté de tous les voisins, Jay paysans coupaient sans façon, dans la forêt, le bois dont i's avaient besoin, Le poisson dos êlangs alimentait fa table de chacun et les châtelains des environs no s= faisaient point sceopuie de disputer aux braconniers, par des cha
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