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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
samedi 31 août 1839
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1839-08-31, Collections de BAnQ.

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[" TURE Le = = VOLUME 8.DE L\u2019ORDRE ET + MONTRÉAL, SAMEDI, 34 AOU'F, 1899.PESTE LES IN e CE TS POÉSIE.HATEZ-VOUS ! ARRETEZ-VOUS ¢ Four voyager dans ce bis monde Par un vicillard on vst conduit ; Sou char sur la machine ronde Four i boue nous roule sans bruit N'abord une vaste prairie Gale ses charmes pour nous; Loin d'en jouir, chacun s\u2019écrie .Cucher, de griter, hûtez-vaus ! Nous avangons, et Ia nature D''route ses rian lablcaux ; Flore n déployé 84 purure ; Où trouver des sites plus Lenux ?Mais en vain nolro ame est ravie, aller plus loin on cst jaloux ; Et chaque voyageur s\u2019écrie : Cocher, de grâce, hâtez-vous ! En avanç rot dans le voyage Ou voit variur les saisons; Micntét un nouveau paysage Nous offre des fruits, des muissons, Macs, dominé par l'envie Vo satislaire tous ses goûts, Changeant de Inngage, où s'écrio : Cochee, de grace, arrétez-vous ! Tani, sous la train qui fe guide, Fagant les plus heureux climats, dans 51 course rapide (ie pays des frimas § te vicillsrd, que Von supplie, Nous regurdanut avec coursous, Semble voter Torsqu'on fui eric: Cucher, de grfice, arsétez-vons ! MT.l\u2019'urssos.LITTÉRATURE, Souvenirs inlimes du lemps de I Empire.AUSTERLITZ.Chaque fois qu'une nouvelle guerre avait été déclarée à la France, la grande armée, ramenée par l'empereur aux habitudes militaires de l'antiquité, avait toujours cu la sutis- action d'entendre son chef lui annoncer ce qu'elle allait avoir à Fire, 6t lui rappeler cn méênte temps ce qu\u2019elle avait déjà fait, Confondant Ja gloire de ses soldats avec la sienne, Napoléon teur énumérait, avec um éloquent Tavonisme, les avant avaient obtenua, les traîtés de paix qui en avaient été les suites, on présentant cos résultats comme leur ouvrage commun.Ce caractère apparaît tout entier dans la proclamation suivante, par laquelle il annonça l'ouverture de la campagne : * Soldats! une troisième coalition s'est \u201cformée contre nous, L'Autriche a passé 6 l\u2019Inn, violé les traités, attaqué et chazsé \u201cnotre allié de sa capitale\u2026 Nous ne ferons 6 plus de paix sans garantie 5 notre générosité \u201cne trompera plus notre politique.Vous « n'êtes que l'avant-garde du grand peuple\u2026 «Nous nurona des marches forcées à faire, des fatiques, des privations à endurer ; 4 mais quelques obstacles qu'on nous oppose, \u201cnous les vainerons et nous ne prendrons \u201cpas de repos que noux n'ayons planté nos < aigles viclorieuxes sur le territoire de nos! \u201c ennemis.\u201d Après avoir tout prévu, tout arrété, l\u2019em-1 pereur partit de Saint-Cloud dans les derni- crs jours de septembre, pour aller se mettre; à la tête de ses troupes qui l'attendaient sur les bords du Rhin.Selon sa coutume, it ne prévint qu'une henre d'avance ceux dos officiers et dos serviteurs de sa maison qui devaient le suivre.L'impératrire avait témoigné le plus vif désir de l'accompagner, au moins jusqu\u2019à Mayence, alin de rester plus longlemps avec lui; mais Napoléon savait que dans ces sortes de voyages sa femme se faisait suivre toujours par un attirail de toilette fort em- Darrassant et par une partie de sos femmes, i Ce cortége, qu'il appelait en plaisantant le camp dde réserve de Joséphine, l'empéchait, d'aller aussi vite qu\u2019il l'aurait voulu.Aussi, avait-il pris toutes les précautions pour que; j'impératrice ne (it pas instruite du jour de, son départ.Enoutre cesdéplacemens nêces-\" sitnient toujours de grands frais que, par un: motif d'économie, il voulait éviter, Tl tint donc son départ très secret; mais dès qu'il Pont annoncé, Joséphine recommença ses supplications pour qu®il lui permit de 'ae-! compagner au moins jusqu'à une ville frontière.Napoléon tint ferme et refusa : « Ma chère amie, lui dit-il en cherchant! à In consaler, tu sais que j'aime à aller com-} n'auras le temps ni de boire nide manger ; ct pin, regande 3 41 fhit{ tn tenips affreux, les routes sont détestables quoi que je fasse\u2026 En vérité tu n\u2019es pas raisonnable.\u201d En ellèt, une pluie glaciale n\u2018avait cessé de tonder depuis plusieurs jours.\u201cTout cola m'est Cgal, répondis-clle cn entaçant de ses deux brsle cou de l'em- péreur ; je veux aller avec toi, \u2014Et moi, je ne le veux pas! répondait-il cn cherchant doucement à se dégazer de cette tendre étreinte 5 puis il lembbrn l'appelant grand enfant, evil à \u201d a + = Tl'antôt c\u2019est lléchrier, avec son style M:uri à antylhè= | pièce est nue excellente critique des con
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