L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 25 septembre 1839, mercredi 25 septembre 1839
[" THe VOLUME 8.Emm me mmm eee \u2014\u2014 == i POSH.LE PALAIS-ROY AL, Du Patais-Royal Comme j= peindrais Lien l'image, Si de Jur ual | J'avais le trait original ! Mais tant bien que mal, Mure, entainons ce grand ouvrage.Quel homine, au total, ! Mieux que moi connaît le loenl ?Entrepôt centeal De tous les objets en usage ; Jardin sans rival, Qui du goût est le tribunal.L'homme matinal Peut, à raison d\u2019un died ls page, De chaque journal S'y donner le petit régal, Dun air virgi ul, Une belle au gentil corsage Vous méue à sou bal, Nommé Panorama moral.Sortant de ce bal, Si de Vor vous avez la cage, | Uu sûteau faal Sous vus yeux roule ce métal; Et par ce canal L'honne de Lont rang, de tout age, Va d'un pas égal À bu fortune, à Phopital.Le Palais-Ituyal Ust l'écueil du meilleur ménage ; Le oœud conjugal S'y brise net comme un cristal, Le provincial, Exprès pour Potyet qui engage, Y vient d'un bean sehndl Faire \"achat sentimental ; Mais l'original À vu certain premier étage.Heureux si son mal Se borne à la perte du schall !\u2026.Dans un temps fatal, Si de ma nt politique orage Le palsis- Royal Devint le théâtre infernal, Du gai carnaval Test aujourd'hui l'héritage.Jeu, spectacle, Lal, Y sont dans leur pays natal, Flamand, Provençal, Ture, Africain, Chinois, Sauvage, Au muindre signal, Tuut se trouve au Palais-Itoyal ; Bref, séjour banal D 1 grand, du sot, du fou, du sage, Le Palsis-Royal Est le rendez-vous général, LITTERATURE, LA MERE-FOLLE.HISTOIRE TRAGIQUE.(Suile.) INT.Le souper fut digne en tout de la maison hospitalière de Claude Gairard.Deux autres personnes s'assiront à Ia même table : Pune était Eshaldi, qui modelait son visage ct ses manières sur l\u2019enjouement innecoutumé de son maitre ; l\u2019autre était le jeune prêtre Urbain, toujours mélancolique et abritant sa douleur silencieuse derrière l\u2019austérité de on ministère.Pardien! mon cher conseiller, s\u2019écrin Burdèéus dès que les vins d'Espagne, fort appréciés alors, Curent nn peu troublé son cerveau, voici un souper plus gai que celui du jour de mes noces.Vous rappelez-vous la tristesse de Séraphine et sa colère quand je lui ai annoncé qu'elle allait quitter Dijon ?Elle n'a Jongtemps gardé rancune, mais je regrette qu'elle ne soit pas assise au milieu de nous; il faudrait bien qu'elle quittit ses airs langourcux.On pardonne une mine sombre ct sévère à un saint personnage comme ce jeune homme, par exemple, il est dans son droit et je dirmis même dans son métier si je ne craignais de l'offenser ; mais elle, Séraphine, une jeune femme.chez qui rien n'annonçait-la- dévotion ! N\u2019est-il pas vrai, Gairard ?\u201d* Ilso mit à rite brayanninont, et Gairnrd eut In force de partager celle gnité.\u201cSur ma foi! continua Burdéus, qui s'échauffait de plus cn plus, j'ai toujours soupçonné (ue sous son maintien de roli-.giense Séraphine cachait le cœur le plus pas- | tionné, une vraie nature du.Midi.Mais: moi je réveillerai cetto.flamme endormie ! messieurs.| Oui, moi, messieurs.| Mon secret pour y réussir, ce n\u2019est ni la heau- l ardente.| s\u2019inclina en signe d\u2019assentiment, té, ni la jeunesse, ni même le charme de l\u2019éloquence: c'est Por! Avec de Por, et j'en ni, on dégage les trésors les plus soigneusement enfouis.Eh bien! tous les désirs, toutes les vanités, toutes les ambitions fulles ou puériles de femme, je les ex- alterni chez elle jusqu\u2019à la passion, ct ensuite je serai là pour les satislsire, moi, devenu son Dieu, son idole, son bien suprême ! Non, je ne mourrai pas, je vous le jure, sans avoir vu éclater les transports de cette âme 1 Le conseiller frissonna ; sa main crispée faillit briser le verre qu'elle tenait.Esbaldi s'empressa d'applaudir, et les joues du prêtre, un instant colorées d\u2019une chaste rougeur, \u201cvedevinrent plus pâles encore qu'auparavant.D'une voix animée et Pail en few, Burdéus s\u2019écrin en se levant : sé Je bois à mes amours ! \u201d Les convives lui firent raison, excepté le prêtre, qui resta assis.\u201c Et maintenant, ajouts Burdéus, je Lois au succès des vôtres, \u201d Gairard soutint cette nouvelle épreuve et Urbain se leva et sortit de la salle.Ni le conseiller, ni Phialien Esbaldi n°n- vaient fait assez de libations pour altérer leur sang-froid: Onze heures venaient de sonner.Burdéus sentit confusément qu'il était temps de ze retirer, mais les fumées du vin d'Espagne Ini_ rendaient le secours d'un bras nécessaire.Claude Gairard lui offrit le sien.La nuit était belle et claire, quoiqu'à cette époque du mois Ia lune ne fût pasenco- relevée.Deux chemins conduisaient à la demeure de Burdèus : l\u2019un traversait les rues sales ut étroites du quartier le plus populeux ; Pautre suivait le bord de la rivière sans pns- ser dans la ville.Le besoin de respirer un air pur leur fit choisir ce dernier.l'Italien prit congé d\u2019eux et sortit de son côté pour regagner son domicile.Deux heures après, la place de la Poissonnerie, si calme quandils l'avaient quittée, ; retentissait d'un affreux tumulte.Toutes les fenêtres s\u2019éclairaient et s'ouvraient bruyamment ; chacun quittait sa maison et assiégcait celle du consciller.Claude Gairard venait de rentrer dans un état effrayant; ses habits étaient déchirés et couverts de sang 5 il avait reçu une blessure à la main gauche.Des voleurs les avaient attaqués, lui et Burdéus, comme ils longeaient les bords de la rivière.TH avait Jutté quelque temps, mais il avait fallu céder et se Inisser dépoulller.A la faveur de la nuit, il avait pu fuir, mais il de- tuandait à grands cris qu\u2019on se portât sans perdre dle temps sur le théâtre de l'événement.Des soldats se mirent en marche ; toute la population les suivit avec des flambeaux.Gairard lui-même guida cette troupe.et bientôt sur lherbe du rivage on trouva le cadavre d» Burdéus frappé de trois coup mortels.Sa main droite serrait encore un couteau avec lequel il s'était défendu, caril était teint de sang.Sespoches étaient vides, et l\u2019on retrouva à quelques pas de là plu- sicurs pièces d\u2019or que les tissassina avaient laissé tomber.On rcleva le corps de la victime et on l\u2019apporta chez le magistrat chargé de la police de Ja ville pour que le meurtre fût constaté.On recucilliv toutes les dépositions des personnes ui avaient vu Burdéus dans In journée.Celle de Gairard avait seule quelque importance.On lui confia le soin de diriger une partie de l\u2019enquête conjointement avec le président de ln chambre criminelle.Son premier soin fut d'appeler Esbaldi pour l'ai- dec dans son travail.Lo même jour, à la même heure où Burdéus entrait chez le conseiller Gairard, un jeune homme dirigeait sa marche précipitée vers le château de Gimond, où, conune on de Dijon, s'était retiré avec Séraphine.Le écoliers de ce temps-là, Sa tournure déga- gee, Pexpreasion turbulente et résolue de sa physionomie, annonçaient que dans un mo ment de péril le poignard qui penduit à en ccinture ne scrnit pas dans res mains une arme oisive.Il avait toutes Ica allures d'un joyeux compagnon, libre, insouciant, sur le front duquel le chagrin n'avait jamais posé sn main de plomb; et plus d\u2019une fais, sons doute, ga bonne mine, un certain aîr d\u2019effronterie, cs longs cheveux bonds bouclés naturellement, ges moustaches retroussées nu coin des lèvres d\u2019une fiçon coquette, res belles dents que découvrait vin sourire perpétuel, lui avaient valu des œillades furtives, des billets doux parfumés et des rendez-vous pleins de mystère et d'amour.Il nvnit Jaissé, selon con hinbitude, son cheval & deux 1 lieues de l'endroit où il se trouvait et venait de gravir en bondissant comme une chèvre une colline escarpée.Le paysage qui s'étendait devant lui était magniliques À sa gauche, au pied de la colline, tune plaine im mense, Étincelnnte encore de lumière ; à ea droite, de grands bois dont le pied plongeait dans l\u2019ombre, et dont ln tête nuancée de pourpre et d'or se baignait dans les rayons du soleil couchant.En face, s'élevait au milieu des vapeurs bleuâtres qui nssombris- saient la vallée, le vieux manoir de Gimond avec ses eréneaus, son pont-levis et ses tourelles dont les fléches se découpaient sur Pazur du ciel.H s'arrêta un instant,et après avoir essu- y& son front que mouillait la sueur : \u201cEn vérité, dit-il, je crois qu'un autre Josué a prié le soleil de s'arrêter.Comment! il fait encore grand jour! J'aurais juré tout à Pheure, taut l'ombre était épaisse au revers de cette colline, que j'étais en retard ; etau contraire sil prenait à mon juloux fantaisie de respirer l'nie à su fenêtre, il pourrait me vuir comme en plein midi.\u201d Quelques minutes après cependant, le soleil disparut derrière la cime des arbres.6 C'est fort bien (ait À vous, messire Phabus, s\u2019écria l\u2019écolier : recevez mes adieux, et dites à madame la nuit que je me recommande à sa protection.\u201d Le chemin dircet qui conduisait au château aboutissait au pied de la colline.I y en avait un autre qui fesait an long détour et allant gagner Jes bois à droite.Ce fut ce dernier que l'écolier choisit.He suivit avec tout le calme et toute la lenteur dont sa pétulante nature était capable.Lorsqu\u2019il eut quitté la lisière de In forêt, le château ne paraissait plus de l'autre côté d\u2019un vaste Étang que comme une masse obscure.| L\u2019é- cofier chanta les premiers vers d\u2019un noel fort en vogue alors que répétèrent les échos du manoir.Bientôtune lumière brilla à lu fenêtre d\u2019une des tourelles.À ce signal, il détacha une barque amarrée au rivage, et de peur que le bruit «es rames ne le trahit, il ouvrit au vent la voile qui l\u2019entraina comme ue aile silencieuse vers l\u2019autre bord.Une échelle de zoie pendait de la fenêtre ouverte.I! y monta avec une lévéèreté et une assurance qui prouvaient qu\u2019il n'en était pus à première expédition.\u201cANDY voilà encore, s'écria-t-ilen sautant dans la chambre.La route est longue et l'escalier des plus incommodes; mais vive Dieu ! ma Séraphine, un sourire et un haj- ser de ta bouche, el toutes les futigues sont oubliées.Je grimperais jusqu\u2019au ciel le long de l\u2019échelle de Jacoh, rien que pour voir briller de parcils regards! Mais pardon, je plaisante, et j'oubliais, belle pécheresse, que vous êtes devenue dévote\u2026 en apparence du moins, pour voler à mon profit, sous prétexte d\u2019oraisons, quelques heures à votre époux.Parlons donc des choses profanes.Ainsi, Séraphine, tu m'attendais, tu _nvais l'oreille au guet, et tu as reconnu ma voix.\u2014Cumme lu dernière fois, mon Candalas, comme toutes celles où je l'ai entendue, comme le jour on, sous les vêtemens d'un fou, tu courais par les rues de Dijon en annonçant mon mariage.Ah! ce jour-là tu m'as bien fait soufre.Et si je ne lai pas détesté autant que je Crime, c'est que le cicl assurément avait décidé de me rendre inscnate à cause de tai, \u2014Oui, certes, reprit Candolas, le ciel où le diable au moins s'est mélé de cette affais re.N'est-il pns étrange que moi, moi qui devais venir ici par le chemin que prennent les amoureux, moi qui suis là à tes pieds, j'aie été choisi par hasard, entre tous, pour prédire à ton mari ce qui arrive aujourd'huit , , | La prédiction Peffmie: vite il pet; il to sait, l\u2019ancien myrchand, après son départ\u2019 fait quitter Dijon ; mais voyez le bonheur ! it \u2018ra , Le j'arrive sans songer à rien, comme un étour- costume de ce jeune homme était celui dea: di que je suis, et je te rencontre à point nommé.Tiens, Séraphine, aucune de ton paroles d'amour ne vaudra jamais ce premier regard, cette flamme que je vis briller au milieu de tes Jarmes quand je mo présentai a toi dans cette auberge où tu l'étais arrêtée avec Burdéus! Bénie soit ma bonne étailo qui à cet instant m°a conduit là plutôt qu'aile leurs, car jerrais à l'aventure j'entrai, parce qui pleuraît, et je sortis en mo disant: \u201cElle m'aime! mais comment et pourquoi 7 Voilà ce que je ne pouvais comprendre.\u2014 Et tout en chorchant & informer du lice de mn retraite, Candolas, tn mas ac- cusûe en ton cœur peut-être.Tout en voulant profiter de ma faiblesse, tu m'as mépri- séc, tu as dit: * C\u2019est une femme qui sc jetio à la tête d\u2019un homme.\u201d Quelquefois que j'entendis une femme qui so plaigunit et \u2014 j'en ai honte ; et je crains que tu ne m'aimes pus.Se trahir ninsi ! laisser lire dans zon Ame ses plus secrètes pensées ! mais le sort la voulu, Cette folle passion était née dans le silence, elle avait grandi dans Ia contrainte, elle s'était irritée des ohstacles, et comme je croyais ne jamais te l'avouer, je lui nvais laissé prendre empire sur moi-même.Le moment venu je n'en ai plua Été maitresse.Quand je te voyais passer sous le balcon de Photel de Gairard, j'attendais, émue et trem- blaute, que tes regards se tournassent vers moi; quand tu rentrais le soir en chantant, J'écoutais si quelqu'une de tea paroles ne cachait pas un sons mystérieux que j'aurais seule compris.Si, peut-être, dans ces premiers jours, tu_m'avaia regardée une fois, le charme se serait évanoui.Mais enchainée déjà par une promesse imprudente, sans pouvoir dire ce qui me la rendait si lourde, cet amour estdevenu ma vie, ma joie, mon refuge.Derrière ces hautes fenêtres, ces épais rideaux qui me séparaient du monde, car je n'avais pas lu permission de respirer l\u2019air librement, car un pouvoir jaloux veillait | sur moi, j'étais comme ces femmes captives de l'Orient qui rêvent la liberté au delà du ; harem et qui suivraient une ombre.Ali ! tu :ne sais pas combien je Caimais alors, tu ne sauras jamais combien je Caîme ! tu ne le croirais pas si je te le disais.Elle s\u2019arréta tout à coup comme ai une réflexion soudaine cût traversé son esprit, et elle fixa sur Candolas un regard d\u2019une expression singulières Pourquoi ne parlez-vons plus, ma char- manie?dit l\u2019écolier; je ne vous ni pas interrompue.Je vous Ccontais au contraire avec ravissement.Parlez longtemps, parlez toujours, ct, pour mo donner ocension de votis remercier, apprenez-moi c que j'ignore.\u201d \u2014Non, non, répondit-clle, et aa figure devenait de plus cn plus sérieuse.Tu es brave, sans doute, tu risquernis ta vie pour moi, gi je te la demandais ; mois de nous deux, vois- tu, le plus faible c'est toi : l'esprit le plus frivole, le cœur 16 plus timide, c'est le tien.J'ai vu souvent l\u2019amour briller dans ton regard, jamais Ia haine.\u2014Et qui done hinirais-je ?Par ma foi ! je suis trop licureux, ma belle Séraphine, pour avoir en réserve dufiel dans le eœur.Tout me plait, j'en conviens, tout m\u2019enchante.Voudrais-tu me voir pleurer 7 Et à quel sujet, je te prie, mc faudenit-il froncer le soureil comme toi, pâlir et trembler, être inquiet, préoecupé 1 \u2014 Tête fuile et légère ! dit-elle : sous cette blonde chevelure il ny a que des pensées d'enfant.Ah ! je suis unc insensée de t'aimer comme je le fais, toi qui me demandes qui tu dois hair!» Il y avait dana sn voix un accent si profond, dans ses yeux une flamme si sonbre, que Candolas ne chercha pas à déguiser sa surprise.Séraphine, voyant qu\u2019il Pexaminait avec attention, reprit : * C'est la jalousie que tu ne connais pas, toi, qui me fait parler ainsi: In jalousie qui bridle mon sang.Quand je Cappris mon secret, tu ne m\u2019aimais pas.Savais-je si ton cœur était libre ?Je ne me suis informée de rien.Et maintenant, séparée de toi, capiive encore entre ces mumilles, puis-je avoir si tu ne me trompes pas, si tu ne fais pas à une autre les serimens que tu me fais! Oh! In Tiherté ! la liberté ! Séraphine se leva.Elle paraissait ne plus être maîtresse de son émotion.Les senti- mena les plus opposés sc prignaient sur son visage.ntôt elle marchait à grands pas, murmurant des paroles sans suite, inintelligi- bruit se füt fait entendre : elle se retournait brusquement comme si une moin invisible se fût posée sur son épaule, et on eût dit qu\u2019elle écoutait un fantôme qui lui parlait à l\u2019orcille.Tantôt elle s\u2019arrétait, les bras croisés sur va poitrine, le regard fixe, immobile, ct ra tête nchée vers In terre semblait fléchie sous le poids d\u2019un doute qui l\u2019accablait.Au milieu du silence de la nuit, lhorloge du manoir sonna douze fois.« Co doit étre Pheure ! * murmurn-t-elle.Puis aussitôt elle courut à ln fenêtre, et appuyant en tête sur unc de ses muins et de l\u2019autre écartant ves longs cheveux noirs en désordre, elle resta quelques instaus muctte, les yeux fermés et respirant l'air qui rf fraichissait aon front.\u201cPar ma foi ! se dit Candolas, voila une femme qui m'aime plus assurément quo jo ne le croyais.Parlez-moi des Portugaisos ur prendre les ehoscs nu sérieux.La Jalousie la tient à co point, qu\u2019un soupçon sans motif lui fait perdre In raison! Que bles; elle tressaillait sans que le moindre || \u2014 serait-ce donc si je venais à ne plus l\u2019aimer ?Peste! ceci mérite réflexion.Candolas, toi ami, vous vous êles peut-être engagé imprudemment, el ni vous désirez conserver vos deux yeux, je vous comsville d\u2019avoir une conduite régulière.En attendant, et puisque je Prime encore, consolons cette belle uliligée.\u201d El s'approcha de In fenêtre, et prenant une des mains de Séraphine : Pourquoi êtes-vous ri triste Séraphine ?Pourquoi me soupgonniez-vous 1 Ai-je manqué une fois de venir quand notre dernier mot en nous quittant à été: à demain ?Jamais.Me suis-je plaint ! Vous ni-je accu- sûe les deux nuits que j'ai passées attendant en vain que le signal part à votre fenêtre, et conversant, pour toulo consolation, avec lex étoiles?Je n\u2019ai pas dit alors : elle m\u2019ou- bie ; elle m'oublie pour un autre.\u201d Séraphine le repoussn doucement et Pinterrompit : \u201cTaisez-vous, Candolas, laisez-vous ; chacnre de vos paroles me perce le cœur.\u2014Du diable si jy comprends rien, s'écrin l'écolier.J'arrive, joyeux comme à l\u2019ordi- mare, et je te trouve triste et maussade.Je me mets à l'unis-on ; je deviens langoureux, je tombe dons la mélancolie, et cela te déplait encore ! Pardien, ma belle dame ! si vous m'avez pris à votre service pour vous divertir, dites-moi au moins sur quel air il faut chanter.Voyons, vovons ! expliquons- nous.Estee que ta ns Pintention de me thercher querelle ?-Moi! dit-elle en poussant un profond soupir ; moi, Caudulas ! N\u2019es-tu pas maître de mon sort! Ma vie ne tappartient-clle pas ?N°y a-t-il pas entre nous un lion mystérieux, un lien que maintenant peut-être ni ta volonté ui la micune ne pourrait rompre.Suis triste, sois joyeux, remercie-moi ou gronde-moi de mes caprices; je ne veux être que ton czclave, mais aime-moi toujours.\u2014Toujours, Séraphine.\u201d Candolus en ce moment erut entendre du bruit.I1se retourna et dit à voix basse : « Nous ne somunes guêre priudens ce soie ; nous parions comme si hous Clions seuls dans ce château.On vient, je crois; Burdéus peut-être ?\u2014Non, répondit Séraphine.Mais elle vit que Candolas, dont Pattention était dia- teute, ne entendait plus.\u2014Bt si c'était lui! demanda-t-cile en le regardant fisement; #il entrait dans cette eclumbre ct qu'il s'uvançAt vers toi, que feraisetu ! \u2014Moi !.\u2026 Ma foi, je n\u2019en sais rien !\u201d tion avait été faits, remarqua que Séraphine avait involontairement jeté les yeux sur son poignard.6 Non, non, dit-il, répondant à ce langage muet ; non, je ne le frapperis pas.Que! cette nuit un homme me dispute le pussage, | oh ! je n\u2019entrerai pas en pourparlers avec lui, - et méme les rencontres nocturnes vont assez | à mon humeur! c\u2019est me fairo plaisir que: me chercher dispute.Munis ici! moi chez: lui!non.C\u2019est ussez de tort de lui voler} eon bien, sans le tuer encore pour n\u2019en pas; rendre compte.Je lus dirais : Un duel, loyal, nu grand jour, je vous le dois, jy consens.\u2026 | Un assassinat, jamais! Voua voilà suffi! samment avertie, je pense, ajouta mentale-; ment Candela, qu'il vous faut choisis un autre serviteur pour vous débarrasser de, votre surveillant.Si in fantaisie voua en preni, cherchez ailleurs qui ait de parcilles complaisances.\u201d Pendant que l\u2019écolier parlait, Séraphine était pâle et tremblante.Elle vit qu\u2019il re disposait à partir ; elle l\u2019arréta d\u2019un air suppliant : \u201c Reste, lui dit-elle, reste encore; sois sans crainte, Candolns, Burdéua n°est pus ici.Il n quitté ce château ce matin, et ne doit pas y rentrer cette nuit.Elle nous appartient toute entière.Reste encore, si tu partais, il me semble que fout disparaîtrait à : mes yeux, ces grands bois où le vent murmure, cette onde où s0 mirent lea étoiles, ot je crois que j'aurais peur.J'ai besoin de te voir.là auprès de moi, pour étre tranquille.Des visions (unèbres m'assiégont parfois, des fantômes me poursnivont quand je suis scule, ot ta présonce lcs écarte tt me rassure.Oh ! je te le dix encore, la liberté que je n\u2019ai jamais cue, In liberté avec toi au delà de cet horizon étroit qui m'emprisonne, la liberté loin, bien loin d'ici, dans ma patrie, où le soleil échauffe les cœurs les plus froida, où tous les jours sont beaux, toutes les nuits par- fumées ! Voudrais-tu mo suivre, Candolas ?* Séraphine garda le silence ; mais l\u2019écolier, * assez surpris du fon avec lequel cette ques-! Pour toute réponse, Péeolicr qui parois- snit préoccupé depuis quolque temps, lui dit: \u201c Ln nuit s\u2019avance ; adieu Séraphino.\u2014T'u me quittes déjà ?\u2014C'est Pheure à laquelle nous nous séparons ordinairement, \u2014Mais il est absent! \u2014I1 peut revenir.\u2014Non.\u2014 Qu'en sais-tu 7\u201d Elle baissa les yeux et dit: \u201cJo Pespère.Ne l\u2019éloigne pas de Gimond ; tu viendras demain, n\u2019est-co pus ?\u2014 Es-tu sûre qu\u2019il ne sera pas de retour ?\u2014Et quand il serait ici, quand je ne pourrais te voir, ne m\u2019aimes-tu plus nssez pour attendro comme autrefois, sans te plaindre ?Oh! tu vicndras! tu viendras! Daimorais mieux que tu me donnasses ln mort que de m\u2019oublier maintenant! Tune le peux pas, Candolns, non, tu ne le penx pas.Îl faut revenir, il faut m\u2019aimer encore, m\u2019aimer toujours, comme je l'aime, avec rage, Avec passion, comme tu mas dit que tu m\u2019ni- mais! Je serais si malheureuse s'il on était autrement?Tu me frapperais au visage, tu te plairaie avec ce poignard à déchirer mon corps, tu ferais de moi qui suis belle un ohj2t de pitié et d'horreur que ce serait moins cruel à toi que de ne plus m'aimes !.\u2026.Adieu.adieu.para, loisse-moi seule, puisque tu le veux, va-t-en, car la fièvre me tue ctinn tête ge perd.Va-t-cni\u2026.Adieu! à demain ! \u2014ÀA demain f*tit10coter7on\u201dpusaue lo pied sur l\u2019échelle de soie.Séraphine passa ses bras autour du cou de Candolas.Elle reculn épouvantée après avoir senti sur son front un baiser donné par des lèvres glocécs.Il s\u2019élança dans la barque, tourna encore une fois la tête versie château et w\u2019éloigna à force de rames.Elle le vit partir aux premières lucurs du jour naissant.Il disparut dans le brouillard qui montait sur les caux, et depuis longtemps le bruit des rames avait cessé, que Séraphine était encore à la fenêtre.«Grand Dieu! s\u2019Écria-t-cile enfin avec un accent de désespoirs il ne m'aime past.\u201d Arrivé à l\u2019autre rivage, Candolas attacha la barque, etapercevant l\u2019étoile du matin qui brillait dun vif éelnt : \u201cSur mon honneur, dit-il en sonlevant { d\u2019un nir moitié sérieux, moitié comique, son chapeau de feutre ; sur mon honneur, madame Vénus, vous qui m'uvez indiqué si souvent aux deux côtés du ciel l\u2019heure du rendaz-vous ou du départ, vous ne me guiderez plus par ici, je vous le promets.Peste ! ma belle Séraphine, je vous crayais bien jusqu\u2019à ce jour des griffes de chattes; mnis vous m'avez Inissé voir des ongles de tigresse.Vous m\u2019uimez trop, mon enfant, et je quitto la partie.Tout ceci finirait mal, peut-être : Si vous avez quelques pensées secrètes, je vous lea Inisse sur la conscience et ne veux pas les savoir.\u201d Dans In journée suivante, lorsque Candolas rentra à Dijon, la première personne qu'il rencontra lui dit: \u201cVous connnissez ln nouvelle 1 \u2014Queile nouvelle 1 j\u2019étais nbsont.\u2014Le mari de Séraphine Tellez, M.Pierre Burdéus, n été nssnssiné hicr au soir.\u201d (A continuer.) LEE MÉLANGES.EXTRAITS DES JOURNAUX DE PARI =la correspondance du Toulonnais deans les détails suivans sur les antiquités de Djinmiloh, dane la provinee de Constantine, où nous avone, depuis plusieurs mois, un camp retranché : Cuieulum, appelé aujourd'hui Djimmilsh, est sane contredit un des débris en Afrique lès plus curieux et les plus beaux de la magnifcense remaine ; situde dans un pays qui à été beau el ben œuilivé, cette ville a dû beatcoup prospérer ; célèbre par ons isl - ler, ses grains et son se) gemme, elle devait néces- seirement correspondre avet Îa côte et fes principe- bes villes de le Numidie et de le MeurManie.B1 d'est donc pus étonnant que ses habitans alent voulu uti liser teurs richesses el en perpétuer le souvenir par le luxe et le bon goût de leurs monvaené.II est môme à présumer que ccile ville aura rendu de grands services pendant les mille ot une contestations qui ont, à différentes époques, déchiré ta république et l'empire ; et, pour récompence, elle aura reçu, de plus d\u2019un des maîtres de Rome, des témoigneges signulée de reconnaissance.Une grande queniié d'inscriptions votives, généralement assez bien conservées, autorisent ces suppositions ; ailes sont presque toutes ou gravées sur des piédesiaez à riches elselures, où sur de magnifiques frontons de monu- | mens, les uns supportant autrefois des ointues 6le-' vées à la mémoire où à În re-onnaine: ry les autres | porpétunnt le souvenir de grandes actions, ou celui de l\u2019apothéose de quelques chefs del'état.De tous côtés, où remarque des trorçans de eluches de dufé- vous dessins d'architecture, dea éornichen, des bor- voliefe ot de belles ecutptures ; des chapiteaux d\u2019urdre corinthicn, d\u2019un travail exquis, jouchent le sol.8 existe prenédrement un fort Lel nre de triomphe, quil avait ta forme de celui du Carousel, sons bre double; une inscription, en us:ez bon élat, décore fe fronton dit monument, dont Ly porte du centre seuls existe.On retnarque ensuite un fort Joli Une Âtre bien con- seevô; la presque totalité des gradins 1xista cneore, ainsi que les truis portes de fuce ; lew lois séparations da: 8 la bigue des grading existent, il manque une gracieure rungéo de colunnettea, qui ornait Pour tbe, Vous voyez ensuite les restes d'une magnifique mosaïque, servant de parquet à tu temple élevé à lu terre productrice, conne le prouve une inscription qui est (art bien conservée 5 une statue dédiée & la décsso de la terre était placce dans le sanclo cire.On voit aussi un fort beau reste du temple, dans Je genre dle fa nnison earrde do Nimes, mais moins vaste; il y avait, nu couchant, un magnifique portail ct un frontispice qui a dik dre remgrquable, il portait une inecription qui est complète, Les restes d\u2019un fort beau pnevis en dalles de ern.uit, des colonnes qui ont de quatro à cing pieds de diamét.e 5 enfin une innambrable quantité d'objets curieux.\u2014Les faillites se multiplient, el ces désast commerciaux atteignent prticulièrement l\u2019imprimerie et la librairie.I us de S00 composite ure, pressiers, el autres auxilliaires de Ia {ypographie sont en ce nl sans travail i Pacis, Sept nouvelles fail lites ont été déclhucées dans In seule journée da 10 Juillet, \u2014La cour de casss'ion(eham're criminelle) était saisie lier d'un pourvoi formé contre tn joazeineut du tribal supérieur d'Alger, rendu sur be premier recours, en appel, de la sentence d\u2019un jug: musul- nan.Ben Saber Oulid ben Kussem, Karmumadi ben Dada et Baller Len Sekaïmi, le premice musulmnn, les deux autres noirs esclaves, ont été condamnés pour vol, avec circonstances aggravantes, à six mois de prison par la sentence du \u20ac vdi d'Oran.Un ju gement du tribonal d\u2019Algce à infivmé la senteure du eadi, qui avait fait application aux coup Mes d'une peine hors de proportion avec leur crime ; il a con damué Ben Saber Outid ben Ksssein el ses com lis ces aux travaux forcés à perpétuité, D'après la lo; masoimane, le crime dont les condamnés se sont rea- dus coupables est puni de ln lertible peine de lu mutilation des deux membree, mais l'article 415 2 de lardonnance du 10 not 1834 prescrit aux juges de l\u2019Algérie de n\u2019applquer la loi musibmane qu\u2019antant quiln'ya pis, pour le même crime, une peine moirdre dans la boi française.Dans l'espèce, il 5 avait licu, comme l'a fait le tribunal d\u2019Alxer, de pros noncer În perse des travaux forcés, au lieu de l'irré parable châtiment de la mutilation, La cour, nu rapport de M.le conseiller Lsmmbert et nur les con elusione de M, l'avocat général Hallo, n rejeté le pourvoi.\u2014Le g\u2018néralissine du l'armée oftomaue als.| Pacha est de moyenne taille et sans cmboupoint, Sa figure est longue, maigre et fortement caractérisée.Les feux du soleil d'Asie ont bruni son visage.Sa babe est noire et conrte.Ses yeux sont pleins d\u2019une | vivacité tempéede par ume grande douceur, LI ys, dans res manières ce calme imposant, celte noble ; distinction qu'on Irouve presque tonjours chez re! tures en dignité.Le visir porte le costume de la! réforue.Une décoration cn diamans brille sur 53 poitrine.Méhémet-Ulnhz est né en Ciresssie dans l'année ; 1796.Sa famille, une des plus honcrées, des plus puissantes parmi celles qui sout répandues vue le revers septenirional du Cauexse, à été daus tous les \u2018 temps l'ennemie jurée dus Russes.Cette famille a! toujours figure aus premiers rungs dus bes Buerres | qui ont en lien entre les Musulmans et tes Moscori| tes.Méliémet Mahz reçut daus son pays noe édu- enlion svignée.À dix-sept ons il connaissait à foi d Pre lurgues turque, arabe et persanc.A cel Âge it avait déjà appris le Koran en entier et to réeitn par eatin, d'un bout à l'autre, en présence d'une assem= bide de docteurs.Ce triomphe lui valut le titre dis.Vingué de hafiz qui signifie homme sachant de mémoire, Le titro de Nafiz est un des plus beaux qu'un Musulman puisse porter.On a vu des kalifes et des sul tans ambitionner le titee de hufiz.Méhémet-Halz n'a done pas été esclave comme Va plupart des Circassiens haut pineds aujourd\u2019hui dans l\u2019empire ottoman.Le désir de voir le monde el de 32 faire un nom conduisirent le jeune Métiémet dans la enpitale de l'empire & Page de dis-huit ane, Il entra au service du sultan, dons le corps des hafigi (corps militairo du sérait).Peu de temps après son admission dans ce corp, il en devint vu des officers espérieurs.Lors de lu formation des troupes régu- Viren, Méhémet-Uahz demanda son incorporation dans un régiment do cavalerie, comme simple soldat, Wl passa rapidement par plusieurs grades.1) était Veutenant-colunel de cavalerie à l'époque de la der- nlère guerre entre la Porte ttomane ct la Russie, Après cette campagne, où il fut blessé deux fois, Méhémet-Hlukz parvint tour à tour aux grades de général do brigade et de général de division.Plus tard, le jeune général cireassien fut choisi pour aller nc dtm et d'Aucl, et l\u2019archesêque de Refs, absent depuis 1830, Les 10,000 f.seat destinés à porter à 25,000 fre le traitement du prélat qui pourra Otro nulniné cardivu*, par suite des négocistionsentamées uvre la cour de ftume.Peds da dix mille comnunes ne forme nt pane d cles seules Une paroisse, clle inême prêtes excree le walut ministère dans plusicors églises à In fois.Cet état de choses présente tes plus gravet inconvéniens ; aussi, les chambres ont-elles créé 125 sucemsnk \u2019 en 1837, 100 en 1838, 150 en 3 4395 on en demande 150 pour 18-40.112,090 fr.scront alloués pour le chapitre de Salut-Denis, dont les chambres out voté ln conrer- vition, en rétabila-aot au budget de 387$ le erédit que le Jui du 28 usril 1832 avait suppiime on principes Ilw'exletail plus qu\u2019un seul des prelate admis dons ce chapitre, quas à le deritier vote des chambres u cu leu, ct depuis lors six évêques y ant Été nppe- lie, savoie : ceux d'Ambons (most depuir), de Buauvais.Wgne, Dijon, Marcille et Verdun.Un million est ace rit en 1810, comme les ane nées précédentes, pour les bourses d'4 grands sémi- mires, Ct, comme précédemment aussi 1,000,000 fr, pour sccouss aux ecclésiastiques 44 anciennes religieuses.Seulement, on déduit S000 fe, sur les secours aux relig'eures, ct 5,000 sur crux des ceclésiastiques 5 mais cn wuginente d'uutur.l les secours aux curés el desserts en retraite, ce qui fes vorteru de 445 à 45,000, L\u2019AMI DU PEUPLE, MONTREAL, MERCREDI, 25 SEPT.LES ANNONCES AUJOURL ILL.Avis aux innîtres d'école Avis pour foire publique.Pac Covdlier et fils.\u2014Eau de vie, cte.le 27 de septembre, Par Cuvillier ct fil.\u2014Lignenrs, ete.le 23 de rept, Par Cusillier ct ls.\u2014Thés, vins, ete.le 1 d'octobre.Par Cuvillier et fils.\u2014Mérinos, Xe.le HO d'octobre.l'ar Cusillier et fix.\u2014 l'uôles, Ke, le 11 d'uctub:c Vente par Encan, Anjourd hu.Par Cuvillier et file.\u2014Marchandises d'étappe, à midi et demi, Vendradi, l'ar Cuvillier ct Else \u2014 Eau de vie, ete.à À heure.DERNIÈRES NOUVELLES.Le paquebot à vapeur British Queen, attendu avec (ant d\u2019impalience, est arrivé à New-York Le Udu comant, aprés un passage de 17 jours, étant parti de Liverpost le 3 du present mois, Cette fois, il n'a pas trompé notre ence et nous apporte des nouvelles exe nent intéressantes, Four le pays scar fixent l\u2019incertitaée sur la nature de kunou- velle administration qui duit régie ls Canad Sir John Colborne est définitivement rappelé, comme il en avait manifests le désir, ne voulant point tester avec le seul commandement des forces dans les Conadas, que son ge lui rendrait Gop pénible.EH est probable que des récompenses Tui seront décernées par le gouvernement de la métropole, \u20act il nous semble que les services qu\u2019il à rendu métitent l\u2019attention de notre auguste souveraine.Le nouveau sonverneur général du Bas-Cr- nada est enfin le trés hon.C.Poulett Thowpsun, qui devient capitaine général et gouverneur en chef des Canadas ; cireonstance, qui.prohablement ne fera pas sourire tout le monde duns celle province, mais qui promet copen- dant des annéliorations qu\u2019il était impossible à l'ancienne administration d\u2019apportet, dans l\u2019atmosphère où elle se trouvait, et guoiqu\u2019on doive lui tenir compt> de tous les efforts qu\u2019 elle a fit pour conduire avec impartialité les alliires du pays, dans les circonstances épineuses ou elle se trouvait placée.Un protet a été fait contre la nomination de M.Thompson, par le comité de l'association coloniale Te PAmérique septentrionale; cela ne pouvait être autrement, d'après les opinions {qu\u2019on aitribue an nouveau gouverneurs mais il est probable que ces oppositions n\u2019anront pas plus d\u2019elfet dans la mète-paltie qu\u2019ils n\u2019en au- roid en Canada.De grands changemens ont été opérés dans le Cabinet et le Parlement a été prorogé Ie ?7 août.Le discours de clôture,prononcé par sa Majesté en personne, ne contient rien de particulier, à l\u2019exception du départ du Ministre Britannique auprès de la Cour de Perse ot des mouvemens dans PInde, dont it fut parlé tière à donner à penser que la guerre ait se continuer dans ces possessions\u201d éloignées.Nous donneions le texte de ce discours dans notre prochain numéro.Une autre nouvelle beaucoup plus inattendue, mais beaucoup moins intéressante pont les Canadas, serait le bruit courant de la défaite de Don Carlos, par suite de la trahison de Maratto, et de sa reddition,soit à Espartero, soit au commandant de la légion Initannique.Cette circonstance pacifierait entièrement la Péninsule, et mettrait enfin un terme aux massacres qui, depuis tant d'années, désolent cetie malheureuse contrée.Voici les extraits les plus intéressants que nous recucillons des journaux qui nous sont pasvenus par la voie de la British Queen.Grasor-Bueracxe :\u2014La Reine a tenu une Cour et un Conseil Privé au Valais de Buckingham, le 26 courant.mettre fin aux troubles de l\u2019Albanie.II révrrit pleine ment dans cette mission.Ievenu victorieux auprès de son souverain, il fut nommé sucecssisem nt zone verneur de Sculari ct gouverneur do Rutabeh, l\u2019un des plus grande pachaliks de Vempire.Dans le mois de février 1837, Mahz-Pacha rem.- plags Reschid-Mdhdmot dans le poste de général en chef de l\u2019armée du Taurus.Dans cette earricrs honorable ot brillante, Hafiz-Pacha n'a rien dû aux faveurs - de la cour ottomane, aux complaisances du sérails -À à eonquis tous ses titres par son labiletd et sn bravoure.-_ \u2014Le budget des eultes pour 1510 s'élève en totalité à 25,724,850 fr, t'est-ü-dire à 260, 270 fr.de plus qu'en 1833, cette augmentation figurant 100, 000 fr.destinés à porter à 600,000 fr, Je fond de secours pour les travaux des églises, 10,000 fr.qui plé t les trait des La France a droit de compler quatre de ses prélate dam lJesaeré collége, et depuls Ie mort de M, de Cheverus, elle n'en a plus que Irois : Jes archevêques de Rouen, à: Rt.\u2014Le trés hon.T.S.Rice, cut une audience de Sa Majesté et résigna son office de Chancelier de PEchiquier, Mr.F.Barin par commandement de la Reine, prota serment en qualité de membre du conseil privé ot regut lesseennx de chancelier de l\u2019Echiquier\u2014 Mr, B, Gordon, du Comité des Indes, cst nommé sous-secrétaire de la trésorerie, on replacement de Mr, Baring\u2014 Sa Majesté a nommé le Duc de Sutherland lord lieutenant de Shropshire, \u2014: Le 29 août, Lord Howick remit sa résignation de secrétaire de la guerre, elle fut acceptée.Par suite, Mr, C, Wood, parent du noble lord, résigna Voffice de sous-secrétaire de PAmirauté, \u2014 Le teés-hon.H.Labonchère, fat nommé Président du comité du conseil choisi pour examiner toutes les matières relatives an commerce ct aux plantations étrangères, \u2014 Sa Majesté a nommé le très-hon.R.L.Shiel, vice-président du comité du commerce wd prêta serment cemme membre dn consci pri ve, L\u2019AME DU \u2014 == Le Globe dn 0 août, annonce, sur auto- tilés, que le maiquis de Normanby quittera le Bureau Colonial, pour prendre le Département de l\u2019Intétieur, et que le Lord John Kussell abandonne le iministère de l'Intérieur pour prendre celui des Colonies, .\u2014 Le 28 noût, dans un autre conseil privé, le très hon, C.P.'lhoinpson piéle serment comme capitaine-général et gouvemeur en chef des Canadas, el comme membre du conseil privée \u2014 Le parlement a été provazh au 21 octobre prochain et ancune allusion ne fut faite au ma- fuze de Ja reine, dont on parle toujours.\u2014Le fameux tourzuis à été remis par suite du mauvais temps, Fnaxeni\u2014Le moiet lu reine font un voyage vers les côtes,et le due d'Orléans se dirige vers le sud, \u2014- On s'ocenpe des réclmnations du prince Louis Bonaparte, qui Con eut lisu à des dise CUSSEONS.-\u2014 Le gouverneur feu les réclatuations das mare H a fait examiner ands britanniques fixé à COCO francs le montant de ces.indemnités.Esvanse :\u2014 Les carlistez paraissent Grer à leur fin.Le général O*Donnell a gagné mm, succés imponlant sur Cabrera, À Va enchle ;| Son dernier exploit est la capture du ft de® tiales, après un combat avec les carlistes qui dura 16 heures.ll démolit les furtiieations et ; s\u2019en retournu à Valencia.ALLEMAGNE :\u2014Une lettre privée de Vienne annonce, qu'aprés un conseil tenu par Ja fa- fi il mille impétiale et les ministres, la été résolu de mettre l\u2019armée sur le pied de guerre, afin d\u2019être pret à agir au moment du danger.Tunauos :\u2014Dbraläm-Pacha était à Marash au laout et !uhz-Pacha l'uyait à travers le Kurdistan.\u2014 Les représentanls des cing pouvoirs, à Constantinople tous leur: efforts pout amener les hositités fin, \u2014 Ilafiz- Pacha nfavait plus avec li gu'environ 12,000 hommes de sa supesbe armée.\u2014 Les forts des Dardanelles ont été répæurés eb tendus imprenables, \u2014 Des têtes et des corps, flottant tous les matins dans la 1mer de Marmara, attestent lac- tivité de la potic: turque et La frueté du mi- Bistère.\u2019 Eovere:\u2014Toute la folle turque cst entrée dans le port d\u2019Mexandries Les équipages reçoivent leur paye du vice-roi, qui à vendu son colon pour fuire face à ces dépenses.Méhé- met-Ali montre les attentions les plus mue quées vis & vis des ofliciers turques, pour les entrainer À son service, dans le cas ou il se ver- « tait contraint à rendre la flotta.\u2014 Des nouvelles du lerseptembre, envoyées .par l'auassadeur britaunique, annoncent \u201cque j i is vé au nom des cing pou- ht flotte turque à reçu de négative, vise par les armes general Sir John Keane a satisfaction aux troupes.= gouverneur-génétal était encore à Simlacet M, Robertson était deveun Heutenantgouverneur du Bengal, \u2014 On dit que Dest Mohammed avait fui à Mokhara\u2014 Lez forces brilanniques, dans les envitons de Cahois,avaient êté renforcées et des précautions avaient été prises en cas de mort du Sultan Ranjeet Sing, qui était à toute extrémité, pour assurer ke tranquillité.Pras L'état des alluites restait sans changement; Karah était dans la possession des troupes britanniques, mais Bushire n\u2019était pas oceupé.Kourschild-Pacha restait inactifsur les bords du golfe 5 on pensait qu\u2019il revourne- rait à Bagdad sans coup férir.Cincasstr.:\u2014Une bataille eut lieu entre les Citcassiens et les Russes, les derniers restérent maitres du terrain, mais ont payé la victoire aussi cher que s\u2019ils cussent été défait Cuise :\u2014Les affaires sont dans un état ploruble.Les étranççers sont encore prison- ners et le commerce est éteint.Toute communication à été interceptée entre Canton ct Macao\u2014 On pense que l'amiral qui avai concen- trê ses forces à T'rinconmalée atlendait seute- ment des ordres pour narigner sur caution.= Dus COMMISSIONS ET DES COMMISSSAIRES:\u2014 Tous les partis dans cette province se sont étonnés comment la métropole avait pu ne pas connaître positivement la vé tion du pays, après tant de commissions nommées, tant de commissaires cnvayés pour s\u2019enquérir à ce sujet, Mais quand on rédéchit à Ce qui se passe aux Etats-Unis,la surprise cesse et lon doit se convaincre qu\u2019il était impossible qu\u2019il n°existit pas des erreurs matérielles dans able situa- les différents travaux d'hommes, qui virent avec différents yeux où des yeux d'iudilfé- rence, Plus il y eut de commissions, plus il existät de cominissaires et plus il dit se ren- contter de diversité dans les rapports, et moins on dùt trouver d\u2019élémens pour découvrit la vi- rite.Il n\u2019est pas extraordinaire que des gens qui font 1500 lieues pour arriver dans le Non- veau-Monde s\u2019amisent beaucoup plus à en cxnminer le site qu\u2019à en approfondir les plaies, puisque ceux qui n\u2019ont pas À sortir du cercle de leurs pénates se laissent influzncer par tonte autre chose que la vérité.Ou sait que le système pénitentiaire de Sin3\u2014 Sing, dans l\u2019état de New-York, a été longtemps l'objet de lengouement de tous ceux qui visaient à la palme de la philantropic, et qu'on ne jurait plus que par cette admirable invontion, éÉmerveillant certainement tout autre que celui qui s\u2019était trouvé assez fortuné pour s\u2019y faire enfermer.MM.de Tosqueville et de Beawmont, qui se sont montrés si coulants sur les éloges à distribuer aux Etats-Unis, n\u2019ont pas peu contribués-à édifier la France sur ces romforlables prisons, et ils étaient trés portés À en doter leur patrie; ce qui ne leur aurait pas valu sans doute les complimens de nos galé- tiens, qui ont au moins Pavantage de pouvoir soulager leurs peines en causant ensemble des plaisirs de leur ancienne liberté.Il paraît cependant que (out n'est pas roses dans les don- ces émotions d\u2019un pénitentiaire, ct ceux de nos\u2019 voisins ont donnë lieu à des réclamations qui | ont retonti jusque dans le sein de la législature fédérale.Comme c\u2019est assez l'habitude, en qui sonflrirent par le blocus de Portenie ct a |, ¥ set PEUPLE.re circonstance, pour l\u2019exploiter dans le sens des opinions qu\u2019ils professent, Un parti prévalut dans Ja chaubre d\u2019essemblée, et un autre parti eut li majorité dans le sénat.Chacunes des chumbres nommèrent des commissaires pour faire une investigation séparée.Chaque commission fil son examen, de manière à satisfaire les doctiines de ceux qui luvaient nonunée.\"Les prisonniers se qlaignaient de traitements {yranniques et eruels, exercés par le directeur de Pélubliss-ment alusi que par ses subordonnés: d'innombrables distibutions de coups, une zépétition des cotrections inlligées aux écoliers, selon l\u2019ancienne tétho.le de M.Cine glant, professeur émérite dans l\u2019art de la Mag-llation, venaient dégrader le quisonnier et jou\u2019 er uu chitiment de ki lois des travaux pénibles, des prines corporelles, accablaient le malheureux détenu, au moindre mécontentement de ses maîtres, à la moindre plainte arra- par la douleur; enfin, la nomenclature de ces mauvais Gaîtemens était telle qu\u2019elle téclamait ha plus prompte intervention de l\u2019autorité.La commission de la chambre grouppa tant de faits, dans son rapport, it une peinture sh effrayante de la situation des détenus et de In barbarie de leurs gardiens, que le sort des esclaves des Etats du Sud, semble un paradis suptes de celui des détenus de Sing-Sing.D'un autre coté, les commissaires du Sénat ent soutenu la thèse contraire ; selon ceux, les gardiens sont des anges, les détenus sont des diaMles,et la douceur des premices n\u2019est jamais pervestie par la méchanceté des derniers.Mairtenanty reste à savoir quel rapport Ja législature adoptera ?M est probable que la chambre d'assemblée persistera dans l'idée de preneite des mesures pour faire cesser les abus Cénoncés par ses commissaires comme il est certain que le Sénal refusera de sanctionner des réglemens répressifs, dans un cas où une commission, sortie de son sein, lui affirme qu\u2019il n'existe nueuns exeds, Cette question ngi- tera inévitablement encore les esprits et con- nera naissance à une foule d'assemblées de citoyens ; bien heureux si elle ne se Lermine pas par quelqu entreprise populaire, qui réduira Sing-Sinxg à l\u2019état du couvent des Ursulines de Boston.Les habitans du pénitentiaire trouvetaient leur profit dana cette dernière manière de trancher la question, el ils ne se- taient pas les derniers à aider les fanatiques qui désireraieut terminer leur réclasion.Nou dans la avis qu'a la proc U PROJET :\u2014Le capitaine Boldero, du 5 août, donna on, il propuserait un bill pour Petabl steme de Colonisstionnilita aida; ce qui formerait Un corps pour agir contre les ennemis intéri-urs etextérieurs, Nous ne pouvons rien dire d\u2019un projet dont nous ne consaissons ni l\u2019étondue ni Fiportance, ni les détails; mais il nons semble qu'avant que le plan ducapitaine Boldero puisse recevoir su complelts exécution, il ny aura plus d'ennemis intérieurs dans les Canadas et que tous | > canadiens formerunt un corps assez tonpuele, Assez dévoué pour repousser les agressions de tout ennemi intérieur.Mask :\u2014Le gouverneur Fairfield qui s\u2019est rendu si célèbre parsesappels à la milice et par ses licenciemens de milices, an sujet du territoire disputé vient d\u2019être réélu gouverneur de stat du Maine, & Une majonté de près de TH) voix.Son don Quichotisme l\u2019a rendu populaire.L ATURE DU Novveac-Buesswick: La Session extranrdinaire de cette législature s\u2019est ouverte selon la convocation dont nousavons par- » hissé à bord du batzat,il soutia ct, mettant ses \u201cmains sa gorge, 51 ht entendre qu\u2019il pensait ; marcher pour ctre pendu, Joseph fut transféré sur le Washington, wis il semblait si mal à son aise et déploya tant d\u2019inquiétudes pour te- tourner à lu govlett>, qu\u2018ou consentit a Ini ne- corder cette grâce.En meltant une fois de , plus le pied sur le pont de 1*Aristeud, les pau- (vies misérables negres s'amussérent autour \"de lui, faisant les démonstrations de la juie la plus vatravegante 5 quelques uns crient, | d\u2019autres dansaient et d'antles pleurs Joseph était debout au mitieu deux, ma ne soûrix mente pas.bosque le legit cnt | cessé, il leur qraria ainsi, en han ge du Congo, qui fut traduite par Antonie : .86 Amis et frètes ! Nous voulious retourner, mais le soleil était contre nous.Je ne voulais pas vous voit sarvie homme Mane, et je vous pessuadai de m\u2019uider u tuer le de à qu\u2019il devait être tué.Vous eussiez été mieux tués que de vivee im grand nombre de nous, dans fa misère, Je serat pendu, je le pense, chaque jour: mais cela ne neailiise point.Je mourruis heureux, on OUFaNt, Je pouvais sauver tant de braves frères du l\u2019es- clavaze des blancs\u201d?Pendant ce discours, l'excitation s'éleva tellement que l'oificier commandant ht enle- verde foree Joseph et le ft descendre au Washington.be héros suppoita cela avec une dignité stoique, tandis « Ue ses pauvres compatriotes jelaient les cris les plus perçans.IV fut mis aux fees i bord du Washington, atin Wempecher qutil ne se jetét pardessus bord ; il soutliit cette cérétmionte sans montrer ta plus légère émotion.Cel\\ se passa le mardi.Le mercredi, il fit entndre par ses signes que si l'on voulait le ramener 4 bord de la qué- lette cncorc,il montrerait en mouchoir plein de doublons, II fut cu consiquence envoyé à boril, sos fers lurent otés etil descendit dans la cale pour recevoir des conrratulations encore plus sauvages ct plus entou iques que celles ce Ja veille.I fut orde Antonio de le surveiller et de l'écouter, Au lieu de rouver ses doutiloi ° encore aun nègres avec les 6 Mes frères ! Je suis une fois de plus par mi vous, ayant tonpé les ennemis de notre race, en leur disant que j'avais des doublons, Je viens pour vous dive que vous aves seule ment un\u201d chance pour la mort, ct pas une pourla liberté.Je suis certain que vous pré- lérerez lu mort, comme je le fiis moi-meme.Vous pouvez tuer les blancs à bord actuzlle- ment etje vous aiderai ; faites que les es vous tnent.Il vaut mieux pour vous de cela et alors vous éviterez non-seulement l* elavage pour vous-mémes, mais vous prévien- direz les maux qui doivent tomber sur vos en- 5.Venez, Venez avec moi 1°?Antonio it ulus le signal, le chef invineill- fut hissé de lu cale, mis de nouveau aux fers, et emmené à bord du Wusiiugton.Vandis qu\u2019il parlait ainsi, ses joues luisaient, ot ses Yeux étaient souvent tournés sur fes matelots qui le gardaient, Les avaient des re- a 533 XN 1 gards aussi fiers, qu'ils calquaient sur les siens ;ils seniltaient des créatures sous la puie- sance de quelque talisnan.Pendaut le trajet pour arriver au Washington, le hitos ns mn pus un de ses muscles, mais tint ses yçux continuellement fixés sur ta goclette, À bord du Washington, it fit des millions de gest de motions pour être tenu sur le pont.comme s'il avait des choses urgentes el jm- portantes & déclarer; mais, quand on le mon- tail, il regardait seulement la govlette et res- tail les yeux fixés sur elle, jusqu\u2019à ce qu'on le ramenät de nouveau dans la cale.ll ne montrait aucune émolion, ets\u2019il eut vécu daus les jours de la Grèce on de Rome, son nom aurait été consigné pour la postérité, comme celui qui pratiqua les plus sublimes de toutes les vertus, le désintéressement, le patriotisme, et le courage le plus résolu ; au Tien que dans = Le prisonnier fat enzuit» renvoy & eU la cour s'ajournn à bord de Lt goëlette, ain de prendre la déposition d\u2019Antonio et qu\u2019il put reconnaitre ceux qui massacrérent le capitaine, La cour ouvrit à bord dela goélette, tonio, esclave du capitaine ass menté et déclara tont ¢ des esclaves nt Ja traversée, Joseph nègres, dési comme Litre.D\u2019après la décision de fa cour Joseph Cinquez, comme chef, et 35 autres, sont renvo pour leur -procés devant la prochaine cous pete An- ASMNC,lUL aissers qu'il savait, L'un coup est mort pendant quez et deux autres gnés par Antonio, Curent reconnus ant freppé le capitaine et le mu- le Circuit à Martiord, qui devait etre tonne le 17 courant.Les tiois nés vent donner caution es cb Antonio doi.de 100 dollars chacun, qu'ifs paraîtront devant Li dite cour, pour donner leur témoignage dans cette affaire.Le lieut, RB, Wo Meaves Don dose Ruiz et Don Pedro Montez, durent donner chacun caution de 400 dollars, pour paraitre comme témoins.« cour s\u2019ajouma alors et donna ordre au matéchual de Le transporter i New- [lay La liste suivante conticr et quelques autres détails sur ces madbieneuy accuses Cinquez, te chef, d\u2019'enviton 354 226 aus, 5 pieds TO pouces de haut, Quourtez, frère de Cingnez, en apparence son ainé, 186 pieds de haut-ur, second de Cinquez, qu'on croît ipituine.1, attosi l'un des meurtrisis, dormait sur la veille de sa capture, morni, Ues cruel vis-à-vis du mousse of des possagerss Nunra, complice présttué daus le metre tit capitaine et du cuisinier, Gabao, gros et court nègre, avec moustaches, parait ele un des chefs et avoir bien vécu, Fanny, cui: Pat nier, et évilentment trés doux.ty grand ani du mousse glont isan la vie.Gu; Ressiy Cory 8 nn, Juan, parte quelques mots d'anglais, Fua, Sanlo, Vabry.Conoîtt, Canibale, avee des dents calséme- ment proéminentes, Jaoni, Pie, Naguoir, Cuba, Bla, Berry, Chie- Hi, ina, Carre, Capen, Ampino, Geugit dle 9 ans, eri, Odiens, Kineet Nancrie, Ce proces sora l\u2019un des plus celebres qui ait frut-ee jamais en lien dans ce mondegel so ever des questions une inportance extraordinaire que neuves.Il reste i savoir of les tribunaux américains serontcompétens pour fu nature du délit, ainsi que pour celle dus dé- Vinquantss Il reste encore à savoir si de heuteuarrachésavee violen -e à leur pays pour sati cupidité d\u2019un trafic condamné par Lutes les fois, peuvent être déclarés coupables ir recouvré leat lien NOY ens ns?Si Ie eapit ine, qui lesa pris on ache- côte d'Aitique, ent été rencontré pur Yainona, Faha.Hrubo, Fueu ter, Pau ra, Fiteuana.Chockancan, Fun Qe, l an, K Ban zal es cnsopien Sil cul @é saisi el CUVrES NÈLLES eussent sans doute été n= st du libertés H reste cofin à savoir si des hommes, qui sortent du Congo, qui sont étrangers aux nations du bien ou du mal, qui vivent en isnorent les lois ales naissent d\u2019autre reuvent etre dés a vérité.mais q tice dans leur ima SUE CU proces, J sauvages, qui nations, qui ne recon- droit que celui de la force laré .coupables d'un crime, mais été qu\u2019une Quelque soît r hons pensons que ces homme Seront point sacrifiés et qu'ils prurtont tard, rendre service à une société par quelle ils arrivent sous des auspices au su » plus à da- Pétat de société au nous vivons, il sera probablement pendu conune meurtrier et comme pirate, Mercredi soir, le capitaine Gedney envoya un exprès au Maréchal des ltats-Unis,à Ne Haven, qui informa son honneur À.lé, Le discours d'ouverture prononcé par le Hieutenznt gouvernenr,ne conttent rien de trésinté- ant, la réunion ayant lien seulement pour praux moyens de fournir des sscours aux victimes du dernier incendie.présenté pour élargir les ttes on les bâtimens ont été brulés, pour nommer des commissaires alin examiner les dispo reconstruction des prope les sommes qui devront être payées par l\u2019é aux propriétaires dont les terresns setont rep Un autre hill a été présenté pour pré efficacement les feux dans la ville de qui fixe les rues où il ne pourra être construit d'autres bâtinens qu\u2019en pierres.ir plus Procuneue GEsenar :\u2014Ce haut fonctionnaire judiciaire de la couronne est parti de Québee, jeudi dernier, pour revenir à Montréal.Pendant son absence, le solliciteur général le terme criminel.(suite et fin.) Le bruit s'étant répandu aux Etats-Unis, qu\u2019un bâtiment qu\u2019on soupçonnait pirate errait | le long des côtes, Palarme fut générale ct les; autorités ordonnérent au cutter de l\u2019état, | W'ashinglon, de se metitre en 1ner pour s\u2019emparer des forbans.Soit avant ou immédiatement après que le; capitaine Green et son ami, se fussent retirés, : la chalonpe du cutter Washington vint en vue | et abordu la goëlette suspiciense.Au moment | où la Senor Ruiz vitun homme en uniforme, il alla à Ini et lui dit: Ces negres sont mes esclaves ; ils se sont mulinés et ont pris le hittiment ; voit le chef (en montrant Joseph) et je demande votre pintection.?Les lieutenans Yorter et Merade prirent alors immédiatement possession du navire ; ils.firent désarmer les nègres et aftachérent la goélette à la remorque, Joseph, voyant ces mouvemens,descendit dans la cabin, il attacha de 'or À sn ceinture, monta à la grande Écoutille, &4 se jeta à la mer d\u2019un seul bond.Tandis qu\u2019il était sous l\u2019ean, il désengagen ses doublons, et remonta, il reparut à environ cent perches du vaisseau, ayant été sous Peau au moins 5 minutes.Le haben fut à l\u2019instant agréé et envoyé à sa chasse.Lorsque le bateau fut près de lui il s'arrêta, mais au moment où Pen allnit atteindre le nègre celuisci plongea de nouveau et reparut encore à quelques perches derrière la barre.ll employa ainsi 10 minutes à chercher à se sauver, mais s\u2019ap- Amérique,leux partis se sont emparés de cette percevant que ses lenlatives étaient inutiles, Un hill a \u201coj sitions à faite pour la! es, et pour énumérer | « Jean, conduira le< affaires pour la coutonne durant | | Augustius, Ev CAPTURE DU PIRATE NEGRIER, i Judson, Ie jutge du District.Jeudi matin, ces !| deux oificiers istériels atrivérent, et après {june attentive délibération, conclurent par tenir leur cour à bord du Wushington.qui était aloes à l'ancre auprès du Fort,ñ vue portée de l'usil «| de la goclette, | Une investigation eut lier à bord du cutter des Etats-Unis, Washington, commandé par le lieutenant Ged Soulton Andrew S.Ju:l- ; Son, juge de district des Etats-Unis, était sur le banc ; C, 1.Ingersall, écuyer, paraissait pour l'avocat de district des Etats-U cour fut ouverte pat le maréchal des Unis.Le greffier fit preter serment à Don Pedro Montez, propriétaire d\u2019une partie de la cargaison et de (rois des esclaves, ainsi qu\u2019à Don Jose Ruiz, propriétaire lement d'une paitie de la cargaison et de 49 esclaves.Ces messieurs alors portérent plaînte contre Joseph Cinquez, chef daus le crime dénoncé, Antonio, Simon, Lucis, Peter, Martin, Manuel, Andrew, = - ,! \u2018 Edward, Caledonis, Bartholomew, Raymond, = ©, Casimase, Mercho, Gab=- coy Pascal, :tanilaus, Desiderio, Nicholas, Stephen, Thomas, Corsino, Lewis, Bartolo, Julian, Frederick, Saturnio, Lurduslado, Celestine, Fpifanio, Tevacio, Genancio, Philipp, Francis, fripitoto, Venito, Tidoro, Vicinto, Dionccin, Apolonio, Fvidi guiel, Lcon, Julius, Vipoloto, 2e et ou autres des susnommés, qui peuvent être vivants.It fut assuré que Joseph Cinquez et 38 autres sont vivants, el ils sont tous chargés de meurtre et de piraterie à bord de la goëlette espagnole l\u2019Imistead.Joseph Cinquez, le chef, fut amené dans la cabine où siégenit la cour: il était sans fers avait une corde autour du cou, à laquelle pen dait une tabatiére, Il portait une chem de Hlançlle ronge et des pantalons de toi ©; son extéricur est calme et recueilli.Il sourit par occasion, mais avec une expression mélancolique ; il ne démontre cependant aucune crainte.Par intervalle, il fait sigue avec sx main qu\u2019il pense être pendu, et alors il pure les yeux vers ses accusateurs.Le lieutenant RB.W, Meade, qui parle Pespagnal, (ut asssermenté comme interprote.Le prisonnicr, qui n\u2019entend pas un mot anglais ou d'espagnol, parait comme un spectateur muet, quoique intéressé dans événement.Plusicurs paquets de papiers el de lettres futent produits comme sauves de PAnisteud, et ceux qui n'étaient point scelés sont lus.[ls constatent In propriété du bâtiment, celle des esclaves, les passeports délivrés pour vovager ; les pièces délivrées par les douanes et les autres autorités de la Ilavane.Les Senors Montez et Ruiz ont été interrogés séparément et leur déposition fut conforme ; Fiel, Santario, Esei Li | il se rendit volontairement.Lorsqu\u2019il fut A tous les faits établis ci-dessus.vorahles, Les sensations que ce récit nou ! fait éprouver sont profondes et nous espérons \u201cque nos lecteurs les partageront.II est îm- : possible de ne point se sentir les entrailles émues pour un caractère aussi beau que celui de do- ssephi Cinguez s il peut y avoir du ro: tiqu - ns le rôle qu'on ln a fait joer, mais il reste 2 de vérit:s pour intéresser fortement en it \u2014\u2014\u2014\u2014 Mauss Anenicaine :\u2014 On wanive pas vite au premier conunandement dans la marine j Américaine, s°i1 faut s'en rapporter à | on tous les commodores atrivéient 4 ce grade, le lus élevé chez nos voisins : Le commodore : Burron le devint à 75 ans ; Stewart, à 66 ans, YH, a 1S; Chancey, a 815 Jones, a 72 Morris à 725 Warrington, a 59; Crane, & GO 5 Bidie, à 50; Ridgcley, à 595 Downs, ds liot, à 59; Cassin, à 623 Renshaw, à 60; 1, à « + Wadswort} 5; Need, à 57 ; Ballard, à GO ; ; Kennedy, à 59 ; Dallas, à 56; Nicholson, à 162; Shubrick, à 59; et Claxton, à 56, \u2014_\u2014 EczouLeMEsT a Rove :\u2014 Le plafond de | l\u2019infirmerie du couveut de l\u2019Annonciade à Rome s\u2019écrauta le 27 juillet dernier 3 huit corps mutilés furent Louvés dans les ruines et l\u2019on put it peine les reconnaîte tient des religieuses qui étaient en p trois autres nones furent retirées trés blessées et quatre seulement échappérent à cet événement, LA LIBERTE :\u2014TTous les nègres Jibres, qu resteront dans l'Etat d\u2019Alabana, après le premicraoût prochain, seront considérés comme des esclaves et vendus comme tels, d\u2019après une nouvelle loi de cet Etats C\u2019est ainsi qu\u2019au milieu de l\u2019indépondance on paraît raisonner l'esclavage.= Pays ni \u2014 mes Li DRAP nES - Lvnts:\u2014Sous ce titre, on a l\u2019exposition des produits de l\u2019industrie, cn rance, un drapqui à été nommé amsi, non pas parcequ\u2019il est malfait mais, parcequ\u2019il\u201d revient À très bon marché.C\u2019est un drap fait par les pauvres et pour les pauvres, 11 est fort beau et he revient qu'à trente où quatante sous Pauline, Notre drap du pays baissera pavillon devaut une semblable industrie.\u2014\u2014 Juste rusiTIoN:\u2014Hrownley, pilote no.190, fut amené samedi dernier devant les magistrats de Québec, comme accusé d\u2019ivrognerie, d'avoir 1sé d\u2019un langage obscène et menacé la vie du maître du bâtiment Lontow ainsi que celle d\u2019un passager ; il parut aussi que le prisons nier avait tenté de forcer ln cabine de deux Dames passagères.Aprés une admonition sévère les magistrats condamnérent le délinquant à un emprisonnement de quinze jours, Si nons avons quelque chose À dire sur cet arret, c'es qu'il n'ait pas été possible de le rendre plus afilictif.Nous pensons que ce serait le cas de suspendre un homme qui s'est rendu coupable d\u2019un semblable délit; car on ne saurait trop \u2014 - - A L\u2019AMI DU PEURLE, -\u2014\u2014 + - 1 imprimer les sentimens de leurs dev gens auxquels l'honneur des Dames est forcé - ment confié, hors de tout secours et protections \u2014_\u2014\u2014 Vicisstrenes ni nx vie :\u2014Un certains Antoine Bexaîna, qui a été déteun dans la prison de St, Louis, n eu une singulièie série d'aventures : officier Mexicain, sous Urreu, un sêge d'Ullo.s, it fut sonpconné de trahison et emprisonné, il fut mais en liberté par la fille du gouverneur, jeune beauté Mesicaine de 16 printemps, qui pritla fuite avec lui emportant avec elle une grande quantité de bijoux.Flte mourut ae Tests, et sos amant en eut fait autant, si l'on pouvait mourir d\u2019amour.travers les déserts pour appais-r ses chagrias, fut rencontré par un: baude de Bravos, qui le dépouillérent, le bessèrent et le laissaient pour mort 3 mais il ae Pétait pas | encore.Apes une inhmité de peines, il at-| teiznit Galveston 5 il s'embangia comme! chaulleur à bord du bateu peur Crea, ft | manfrage \u201c1 Pt geté sur la cole par les vases, wes mort; revenn à lui, il fat couduit à) a Nouvelle Orléans, par un nistie bateau, et, par charité, 11 sembarqua ensuite comme | matelot, arniva à SL Lon 1s anis, sus] argent el sans aucune connaissance de la lan- gene 3 dt couclur dans les ruvs, ignorant que cel he fut jus Pasae, fat pris par la police, cou | dame à un dollar d'an-ade et envoyé en prison fautes de qaisment, Celle existence vritée poustait Étre le sujet d'un mazmit- qque roman.Natvaiae Menveince-Mademoiselle Da- à veupoil est mtacke, soi retour en Auériqu i UE ser Jive.M \u20ac théstre de Chatham, 3 New-York; naux de la Nouvel Louisville, de Ni Gaitales récits si bri voutirs La voir, etre Blue manquera ques d'etre prefer a la ses tacnce étraneères Si Mademaiselle Le Randobple n'a pas an papa qui ait I des journaux qu'neus avons lu, 1 feut croire que Cest ua pro tisse réel, jour- ansyde Cincinnati de ot de Natehez en ont ts, que t est die uit national, Freer pens rovous :\u2014 Un homme nomad Wils Cong, dans l'état dHlinois, conpaît demnicrement un chenedd coup de bâche, lorsque Ja finotre toursasur l'arbre, qu\u2019elle renversa, déchira les habits du bueheur et fit un tron de 5 pieas de profonteur dans la terre ou le matheniens ful enseveli jusqu'au col, et d'ou il falat 1- tirer 1e lendemain matin.En examinant l'arbre ahattu, on y trouva quatre panterres qui avaient pris refuge dans ses hran- ches, qui étaient resté tranquilles pendant le travail du chen ot gui avai nt été cust frappées par be tonnage, Pocstr :\u2014-Le C fait honneur à ba Lit térature depuis quelque temps, et nous remar- quous avec plaisir qu\u2019une foule de Darmnes ane phases occupent activement leurs loisits à Hlustrer leur plume en vois eten pro: nets estinertons heurenx de voir les memes progres s'electuer pari les Daines cunatien- Des, Car nous sounoes persuadés que leur mo- destio seule les empêche d'entrer dans ta Bees Lu Liltesury Garland est le dépositaire rodes vailles de nos Dames anglaises et sand nombre de morceaux originaux qu\u2019elle contient prouve de Pactivité de nes Muses, Voici cependant Madame Sawtelle qui.sous le palionage recommendable de Lady Colhorne, de puiblierun volume de 200 pages, iutitalée Tae Mourners Tribute.Nous sommes ritiins que le publie s\u2018empressora d'aller en toule souscrire à un œuvre qui menace de tant de sensation et nous peus [vsons d'avance une idés des mélancotiques délices que nous puise- tons dans une semblable lecture, ss \u2014 Nos habitans sont 5 contractent des ha= lez eux une seconde tituides qui deviennent \u20ac nature, el tous les tatsonnemens du monde ne les feraient pas dévier d'une lize de leur route ordinaire + chaque fous qu\u2018it « fallu prendre une mesure do police, pour les marchés de la ville, ce wa és que par force qu\u2019on put l\u2019exécuter, Depuis qu* le Marché Ste.Anne est ouvert, it était rare d'y voir les habitans porter leurs produits ; leurs voitiiies eussent été bien mieux autour de ce beau batiment que dans le marché neuf, ot elles forment confusion et encombrement, mais on ne pouvait espérer de rien gagner sureux, el toute la portion de ta ville à laquelle est destinée le marché Ste.Anne, se trouvait obligée de faire une longue course pour trouver ce qu\u2019elle devait rencontrer à sa poste.Vendrcdi dernier, la police s'est enfin décidé à exercer son intervention et A renvoyer un certain nombre de charrettes du marché neuf pour les ditiger sur le marché Ste.Anne.Vous applaudissons certainement À cette dis- sition.el nous serions même d'avis qu\u2019on utilisat le marché du fenbourg SC Laurent, afin de procurer des approvisionnemens plus à portée aux hahitans de ce fauhonrg populenx.Surnirrat ne Mostntat.:=\u2014-Nous sommes étontés de n'avoir encore ricn d'otficiel à annoncer dans la nomination de cette fonction ; mais cela ne dépend pas de nous.On a fait courir beaucoup de bruit,ces joms derniers sur \u2018 Nous ne crovons de changé dans avons désisaëes pas cependant qu\u2019il y ait tien es deux personnes que nous COUR DE SESSIONS HEBDONADAIES, Magistrats présents : Pierre FE.Leehire Hugh 12, Barron Paul Matha, pour assault sur un homme de wlice, dans Pexercice de ses devoairs, hit! Jours d'emprisonnement.Pierre Menaud, pour n'étre pas resté dans sa | Ecuiers calèche étant sans emploi L100 Frangois Florent, pour mème délit 100 Ja Le Beandiy, pour avoir jeté de l'eau dans la rue 0100 ib des I v, d\u2019une concunence qui pourra fort bien by rénuer de La spéculation de dollars, de mone \u20ac = le Rendotph, Améri-|1 netæée de El ans, va fre ses débuts sur le ! at le monde! nil Tes articles: : nous, tes difficultés qui se seraient élevés au sujet: des attributions de chaque conjoint Shérif 3 | \u201cque ce pourrait bien etre Pune des malheureuses | Victimes dur désastre du John Bill, | | ouverte aujourd'luu sous la présence de M.de juze vu chef de la pros nee, aosisté de MM, lus juges \"Duval et Cochraue.Les fonctions du miniré ! publie sont remplies pur M, le solliciteur-g \"Stuart, en V'ubsence de M.le procureur généra den, qui est 1emon ¢ i Montréal, Le Juge en chuf, s son discours d'ouvesture, & appeld attention du grand-jory sur les annonces idégales de loteries ; étrungures, qui figment daus ln plupart des journaux.Vous les accusés de délits poltiqu-s, en liberté sous « caution, ont répondu à l'uppel et renouvelé leurs | cantinnn tens, eScepdé ta amcricain nommé Jotathan Nels \u2018vici lu liste des grands jurés : Messicurs Jacques Voyer, président ; Archange Parent, Jimes Thunt, John ae l\u2019aul Lepper, Louremt Paradis, Chr, Wurtéle, TV.18.Bigaoutte, 11, Duboid, I\u2019 Quddiet, A.Planor-duu, M.Sauvageau, Wim.Newton, Jus.Gosselin, a Morin, JM, Fraser, Jines MeKenzie, Eo Jolie Munn, ot Juhn Vong, paru) jury a rapporté un acte d'ic-usstion pose geaud-lsciu contre Jumes Williamson.Lease de Wilkam Coutes, poureuivi par la Banque de Montréal pour détournement de C-nds, rest fis «à tuacdi prochain.V'honvrable ML 1 | Fone veu } Arlwin rim- spe pour la patie eivile, et MM.Black et pour La défense, \u2014_\u2014\u2014 I Hartnz-Lagoelet Dariepartic du Fort ac-Prner, le 12 du coms, nous ap wile vos linsee de Jonemaux de cette ville el dun correspondances purtieu usq'an jour de son départ Elles n\u2019oflrent Hi iption cirenle en ce mo.s de la côte nord de uni Hicre cat mn {ment dan: «Lue sonseri incipales ville tour établir ne cu e Porteun-Prinee 4 le Ca ) Cette cotre cer aire, est à la grand nombre de souscsie teurs ont d\"jà inscrits leurs noms, les une pour dix, fre autres pour huit, et prur cing avtions.Dés que le fond capital avvu été fait le projet sca mis en opération.Ua vol ruci'éLe à été commis dans V'ésEse Je Gonaives vers Le finde guile Tous les orneme du culte, ÿ compris le SL Sacrament, en argent massif et Dusainte hostie.qui se trouvait dans le Vabernacle, vot été enlevés, 1, al 2 l'ietri, desser- vout de l'Egfise, te fut à eu sujet des prières public (ques, qui eembleraient uvvir donné dus remords de vorseierce aux voleurs, cac le lendemain, Jes mére s objets ont Été \u2018 Ci suite formés Une souscription pour réparer les pur- tes vecasiontrées dans cctte cireonstanec, Om attribue ce vod hadi sux vaægabonds dent abonde Le partie nord de Fie, et sur lerquets l'autorité n'excree pus une assez grande surveillaure.Lou.sicnais.ms ere rs :\u2014Un americain, nommé Vdsward At marié à plusieurs filles dans le Tou- ntee \u20ac brune donzaine de (mines +» trs les autres Pratre DE prétend qu'a Wang scligion gui lui permet Ja plurslité des Tem: ms, ' HUREAU DE SECRETAIRE DE LA PROVINCE Québre, 15 septembre 1859.Ha pin à Son Excellence le gouverneur généra! de [aire les nominations suivantes :\u2014 Edward Jueques, écuyer, ponr pentiques bu médecine.Ia chirurgie ef Part obstétrique daus la pro vince du Bns-Canada, Tidée Michaud, gentilhomtme, pour être notuire public, dans tu province da Bas-Canula, t NOUVELLES DIVERSES, \u2014 Trois hommes de couleurs, trousés conpables de révolte,à bord du paquebot Normandie, de New- York au Hivre, out été trouvés coupables par lu cour des Etats-Unis; l'an d'eux à été recommandé à merci.\u2014 L\u2019Almanae du bureau des longitudes, à Paris, montre que les naissances, duns celte ville, en 1837, furent de 29,192 et les mots de 23,135; parmi les nuisances, se trourent 0,502 enfants ile gitimses.Le \u2018| nombre des mariages fut de 8.336, | \u2014 Une compagnie dans Riv-Janciro à à bi une ligue de paquebats à vapeur pour voyager culre Li enpitale du Brézid et des porte du nord de l'empire.Le premier voyage fat accompli cn juin dernice, \u2014 Le présideul à pardonné Daniel Sullivan.con vaîneu de Caux monoyage, ct condamuë il ÿ à un un, à deux années d'emprison ment.Le vaisseau Ruanche, de Philadelphie, arr:va dernièrement dans be port de Philadelphie, venant de Hiv Janciro, eu 2S jours.C'est la première (vis que ce trajet est necompli en si peu de temps.\u2014 Les hôtels des planteurs et des étrangers fu- vent déteuites par fe feu, à la Nousellc-Oriéans, le 9 juillet dernier, NAISSANCE, Dimanche, le 15 du couraut, la dame du De.Hall a mis au mondes ave Giles Lee 13 ody courant, la dame du Dr.McCulloch a mis au monde wn fils.DECES.En cette ville, lundi soir, Dame Maric Louise Papineau, veuve de few Mr.Tousasint Trotean, figée de 72ans.Elle à succormbé à une longue et dou- lourense maladie rouflerte nec patience el résignation.La religion qui lui avait servi de règle de conduite pendant loute su vie Jui à fourei toutes les con- solntions nécessaires dans eve derniers moments.Elle vtmporte avec clle les regrets mérités de ru famille cb d'un cercle étendu d'amis.Ses funérailles auront fiv demain à 83 heures, et ses amis sont priés d'y assister.1 i ACEDEMIE.RE WILLIAMS ouvrira son ACADEMIE, J le TRENTE de septembre, Toutes les brane chee propres i former Peducation dee joes demic selles y scront enscigndes : l\u2019ang)ois, le français, la musique, le dessin, toutes espéces d'ouvrages d'ai- gilles, ete.Pour les termes de l'institution, s'adresser an Manoir Scigneurial ou À l\u2018arodémie.St.Hracinthe, Manoir Scigneuriat.25 sept.1839.AVIS AUX MAITRES D'ECOLI O nbesoin À St.Antoine de fa Itivière du Loup, d\u2019un MAITRE D'ECOLE pour PE- CULE DE LA FABRIQUE.Les propositions devront être adressées à M.le CUIRE de la paroisse, af.S.Nicolas Stephens, pour tenir des co- chens dans sa cour et négliger de nétoyer son étable 200 L.M.Viger, pour négliger de balayer Ja sue le samedi 21 courant.050 Hon, Toussaint Pothier, pont mém> ( | | détit, \u2014\u2014\u2014 Corrs Tnrovvr:\u2014Il a été trouvé, il y a pou de temps, sur le bane du fleuve oppose a Fé glise paroissiale de l\u2019Ange-Gardien, le corps d'un homme horriblement défiguré par le feu, 25 sept.1830,\u2014 GF, NE AVIS.U FOIRE PUBLIQUE sera tenue à St.EUSTACUL pour la vente des chevaux, tious peaux de moutons et produits d'agriculture, MER- CREDIT, lo 11 d'octobre 1839, sur lo terrein, vis-à- vis te moulin à farine du village ; l'entrée du marché sera Libre pour tout le monde, sans charges d'aucune sortie.C.Le DUMONT, F.EK.GLOBENSKL St.Tustache, 25 sept, (839.4 La cour criminelle du district de Qu lice s\u2019est |- Antoine y: CTNES, SUCRES, LIQUEURS, VINS, où n\u2019a pui le reconnaitre, mais l'on présume | | | | La vente comucuecra chaque | | pune elure des comsignations 3 VENTES PAR ENCAN.PAR CUVILLIER ET FILS.ENTE PAR CATALOGUL de MARCHANDISES dB EARP MERCHEDL, le 25 du courant, ct les jours soivunits, sera vendu aux magneins de M.M.SCUTTTYRE et Cie, TROIS CENT CINQUAN: TE paquets ot lots de MARCHANDISES NOU- VELLEM ENT RELVES, comprennnt un des meilleurs assorutnent offert ch vente publique duram cette arisen, Des avantages seront donnés aux acheteurs pour prendre des lots considérables, Les conditions de la seront trés libérales, que jour à MIT et DEMI CUVILLIER ev FILS.18 sept.1834, VENTES PAR ENCAN.PAR CUVILLIER ET FILS.EAU DE VIE DE COGNAC, SUCRE RAVINE, THE, ETC, y ENDREDI prochain, le 27 du courant, nux 9 magasins de MM.A.1LL VA sera vendu, pour clore des consisnation 25 bariques lun de Vie de Coruac 26 quuts de do $ de Favreau et Cie, 1 tonne Whiskey de Cambleton 16 caisses champagne supétieur IT do vin de Charet 2S baiques vin d\u2019Opotto français 16 tierçous sucre blanc en pain rating 7 caisses thé Bohea 25 de co Souzhong 20 dvi de do de cute, ete, UNDI MATIN, le 3 d'ecourant, aux maga.H, sins de MM.PETER MeGilol2 et cit, rue St d'aul, (rotree par le rue St dos ph) sors senda, 100 cise» he Livy 2) caisses de Pouchons 150 do do Myson bi tierçous huile spormacétique 5 barils do do 4 pives hile d'Olive 18 bariques do do 20 baueutte sucre histe rafité I (3 boites méches de chandelle ciee O tieigons eassonnude de Hambro® (de Ralli- | # caques tduseade en lots nador) ; 86 hoites raisin en ggrepoes AD bariques genièvre supérie.r i OT 1-2 da de do nm pipes dus u de ve de Coznne blanche, | emipoi ; pratiques ; A) par cont 0.1.! reclisen 1 Drie gran de vie de Cognac Là 4 |, 22 ha seatéroti 4 Darius vin porto prosanant de a 19 do pit de MANLY LP quarts de do Resolution \" H) boites tuba eavendish \u201c 9 'qupcs / vin de Beweearlo provenant | + cat Mo en torquett \"lus 4 bariques Ce la Re on ® | hb milles cigarres de Principe 1 quit de do) * - it 40 tierçons tis À bstiques vin de Ténéil en eugtsan de | 50 hunters pipes an tale ode Kons aisley Caisses À Pouz.chagne vin de champagne 19 ! prone |: 86 do 1 de da do Juracon : A do 1 do so du Museat | 22 do ! de do do Santerne 12 do 1 do Bo exteuit d'absynthe W Larils whihey du Mont-Carda sn 3m domi bles votres, sgrasaleurs assorties sacs plomb à tree No.1 a S bacèque s Mew de FPrusse Lads sont areives i toms, Proveaant du Francis de Lond re; SU tonnes cum Fort de Hand o \u2014 Conditions liérales :\u2014 Tfles seront connues nu temps de lu vente, qui! commencera à DIX hours.CUVELL En ET FILS, 21 Sept.1539.VEN CONSIDERABLE DE MARCHANDL- | SES DPÉTAPLE ET DIS GOUT, UN magasios de MM, MOSS MOSES, ZA SEUDI tuatin, le LU OCTOBRE, et dos jours aucvatit, aécu Vendu quar pages ob que lots, 290 paquets d: marchandises de Loudes nouvellement importées, consistant en :\u2014 11 bulots mésinos de 6-1 frate is of anglais noir ef | de couleurs unies et thouties, 12 batots drop de pilu*, G du crnnricn blew, 5 do.Laize verte, 5 do.dread, Idee apis, 5 du, bucksking du end de Au l-tanc, 5 do.yhudes tt camelute axsortis 3 do, Mla Pe rouge ot Manche, b do.couverles So, 9-0 et 10-1, .5 do.bazin 9-8, 3-1 cL J poucer, 8 du.zebrns lluuri, $ do.slivins noir, 2 do, étuffes de couleur, 5 de.indicnnes lancées par pleots de 7-8 ct 9-8 3 do.éteife de valence, 4 dos du.carrenuté et guillaume, 3 cnisees parapluies da roie, V dos rubans sativés, serge du role ct foie À coudre, 3 do.gants de pelletcries et de caribon, 3 do.bonnets, 2 du.tmouchoirs de pi eli d: soie filée, 1 do.oie dis hides, 2 do.bretclles pour honnes de gomme ¢laali- que ct de colon, 2 do.toile damassée de 10-1, 4 du.colon d chemise fin plié en livres, 3 do.tuile à crauiemains de 36 et 27 pouces, 3 do.plade écossais, 3 balots serge Mar che de
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