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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
samedi 30 mai 1840
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1840-05-30, Collections de BAnQ.

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[" .SUR LA MORT PREMATUREE \u201c20 JEUXE PETRO ADRIEN DELVECC!IO, \u201cats «Décédé à six ans et deux mois, et desaraire sitôt dans celte voûte somtre 1-\u2014- 5 \u20140ti! non, je monts aux cieux !}\u2014 Le trêpes pour Un ange est un songe pieux, Ne troublons pus son ombre !.\u2026 Pourquoi de son tombeau flétrir les jeunes Geurs 3 », v2, séchons plutôt de paternelles pleurs, Rireet ange n\u2019est plus aux genoux de sa inère, »\"Le soir, pour prier Dieu, te goûtera plus des caresses d\u2019un père.9 Yon autre père est au sublime licu ! Adoré de deux cœurs qu'il comblait de délice, Ce séraphique enfant.A consommé déjà son trop court sacrifice, Sacrifice innocent ! Tetdre frère des anges, Jo n'ai pas de louanges Pures comme tes ans ¢ Je me plaisais en vain à rêver ton printems, À souri:r gux projets de fu plus tendre mère, À bénir Les succès devant ton pauvre père * Le ciel à moissonné son jeune lys en Leur, Et c\u2019est au ciel aussi qu\u2019est Gxô ton bonheur !.J.G.'BawTHE.re rer re rer EEE ï LITTÉRATURE.SOUVENIRS DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE.PASSAGE DU SAINT-BERNARD.(Suite el fin.) \u201cTel est \"obstacle qui, au début de la cam- \"pagne, ze présentait à une armée jeune et inexpérimentée, et cependant les trois nuits passées au, bivouac furent trois nuits de fête, siagme était poussé à co point, que les -conserits enflammés par les récits de leurs anciens, accusaient déjà de lenteur lo général qui les conduisait à la victoire.Le 16 mai, veille du départ, on était si bien habitué À l\u2019idée de traverser cette haute montagne qu'on n°y songeait plus, l\u2019obstacle avait disparu, on ne voyait plus que les belles plaines d'Italie, le beau ciel d'Italie, et les Autrichiens fuyant épouvantés.Pour le général en chef, ces trois nuits de repos furent aussi des nuits sans sommeil : entouré, à toute heure, d\u2019aides-de-camp, de généraux, d'adminiatrateurs, il distribuait ses instructions et ses ordres, recevait des rapports, se faisait rendre compte de tout, surveillait tout par lui-même, et s'il lui res- tsit une heure, s\u2019acheminait suivi d\u2019un seul officier à travers les longues lignes de bivouacs ; il allait retrouver d'anciennes con- » Naissances où en faire da nouvelles ; tombant à l'improviste au milieu d\u2019une conversation commencée, souriant aux récits des vieux soldnta, que les conscrits écoutaient les yeux fixes, la bouche Léante.Les pentes avaient été jugées trop rapides pour que les chevaux où les mulets pussent porter l'artillerie et les munitions, les soldats se chargèrent do les transporter eux-mêmes.On ôta lez pièces de dessus leurs affûts, on plaga les canons et les caissons dans des troncs d'arbres creusés, on mit sur los trai- neaux fabriqués exprès à Auxonne, les essieux et les caissons vides, et centhommes aticlés trainèrent à la prolonge chacun de ces lourds fardeaux, Les munitions furent placées dans des caisses de sapin et chargées sue des molets; officiers et soldats, tous s0 isputaient à l\u2019envi l\u2019honneur de participer à ces travaux inouis.On avait distribué aux troupes pour cinq jours de vivres; chaque soldat avait à porter, outre ses armes et ses munitions, celles de son camarade employé AUX transports, de manière qu\u2019en grimpant sur les montagnes, personne ne se trouva chargé de moins de soixanto livres.- Si Mélas avait pu se douter du projet du panier consul, lo passage cût été impossi- » Au mois de janvier 1814, un demi- bataillon du 206 régiment de ligne et une vingtaina de huseards démontés du 14e retinrent wir co point pendant plus de soix- aale jours le corps de l'armée autrichienne, it ent + x ESTRELA EWN I
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