L'Argus : journal électorique, 26 décembre 1827, mercredi 26 décembre 1827
[" 076 À 694 VOL.11] MONTREAL, IMPRINE\u2019 ET PUBLIE' PAR LUDGER DUVERNAY, No 5, rue St.Jean Baptiste, Em \u2014 \u2014 LAVNKUS AUN ERT EBS.CHANT IZE.Savant Procureur Général de la Burcaucratie, qui viens te jeter malencontreusement en travers de mes chants, lorsqu\u2019après une longue absence, revenu de nouveau dans ces lieux, je dois n'avoir rien plus à cœur que de continuer mon récit, et déy ajouter cc que j'ai vu dans mon dernier voyage dans les sombres demeures! Ah je me le rappelle ; la réputation de tes Cours avoit percé dans ces noirs royaumes avant même quéclles fussent nées ; je Ly ai vu a- vecla suilisance .mais pourquoi conter aux mortels ce qu'ils ont vu maintenant mieux que moi, puisque ma vision n\u2018a été qu\u2018en apparence et que la leur a existé en réalité.Ainsi, savant Procureur, je cesse pour le moment de chanter tes exploits; va t-en chez la Bégin, ou ailleurs si tu veux ; je vais retourner à la revue de la Milice infernale dont j'ai entretenu mes lecleurs àma dernière apparition.J\u2018ai fait depuis un autre petit voyage, mais on m\u2018en saura gré, parceque j\u2018y ai beaucoup vu, et bcaucoup retenu, cl que j\u2018aurai de quoi conter, si Dieu prête vie à mes chants.J\u2018étois donc dans une grande plaine, ct je ne voyois, par la force du prestige, que des ombres dont le Canada avoit été autrefois la patric.Comme elles éloient toutes cn un\u201dmême peloton, il me fut aisé de ne porter mon attention que sur elles.J\u2018en entendis plusieurs qui se plaignoient de la dureté des luis militaires qu'on avoit nouvellement mises en force, et par lesquelles on astreignoit à des tracassseries non méritées, tous les paisibles habitans des champs ély- sées.Quoique la loi prétendue ne fût pas une loi, on avoit beaucoup maltraité ceux qui avoient négligé de sc trouver aux parades, sur les bords du Styx ct de l\u2018Acheron.Les sergens infernaux cn avoient même dépouillés plusieurs de leur chemise ; et des ombres sans chemise devoient faire triste figure, comme vous l\u2018imaginez.Un grand nombre de cassations avoient cu licu nouvellement dans cette milice; ct toutes les places ¢loient remplies par les serviteurs de l'administration, parce qu\u2018on l\u2018a- voit voulu ainsi.Et après avoir attendu quelque tems, j'entendis le bruit des trompettes qui annon- çoient l\u2018arrivée du deputé,envoyé pour commander la milice; il parut enfin, ct s\u2018avança en parlant ainsi, disant que c'étoit au nom de Pluton : Habitans de ces sombres lieux, vous qui êtes tous soldats, parce que vous êtes citoyens, et qui ne screz pas citoyens, parce- que vous clus soldats, j'entends que tout Mesures, MONTREAL, 26 DECEMBRE, 1827./ JOURNAL ELECTORS m\u2018obéisse sans replique, ct que ma volonté soit ici la scule règle à suivre.J'en ai déplacés beaucoup d\u2018entre vous, parcequ'ils ne me plaisoien( pas; jen ai mis d\u2018autres de mon choix à leurs places ; je suis au dessus de votre censure ; ma volonié doit être ma règle, et vous ne screz pas citoyens parceque vous êtes soldats.\u201d Aprés ce discours, la revuc eut lieu.Je n\u2018en dirai rien, par ce quéelle n\u2019a aucun rapport à ma thèse.Je passcrai à la rencontre que je fis, d\u2019une ombre qui portoit deux paires d\u2019épaulettes ct une paire de pistolets.\u2019Toules les ombres voulurent aussitôt s'approprier les précieux joujoux, mais celui qui les portoit leur répondit d\u2019un ton sévère : \u201c Croyez vous qu\u2019il n\u2019y ait que les morts qui aient part aux faveurs de notre milice ?\u2018Tout ceci n\u2019est pas pour vous; je le destine à des vivans favorisés que j'attends dans mon empire.Les pistolets sont pour uu honorable prévot, le gardien de la sureté des villes, qui doit| bientôt paroïtre armé de picd en cap pour s\u2019opposer à un peuple révoltés; les paires d\u2019épaulettes sont pour une paire de Colonels, rivaux de gloire et de génic, dont l\u2019un réside à la Rivière du Chêne, et dont l\u2019autre, ci-devant Major, s\u2019est fait une réputation dans son endroit par un voyage aux frontières.J'ai aussi une épée, pour un vieux Colonel qui doit être le père ct lc restaurateur de la jurisprudence martiale, dans la capitale d\u2019un certain pays.Ces personnes sont les enfans du choix de mon maître ; que ne puis-je trouver un vivant pour leur porter les présents qu\u2019il leur destine.\u201d A ces mots je me retirai en arrière, pour ne pas être chargé de la pénible commission; mais mon guide s\u2018avançant, s\u2018écria: \u201c Il est des vivans dans l'empire des morts; voici L\u2018Ancus, que vous pouvez charger du Message.\u201d Jracceptai fe voyage, quoi qu'à contrecœur; mais on m\u2018a- voit menacé de me réduire moi-même à l'état des ombres, qui n\u2018ont pas de corps; c\u2018est pourquoi je pris l\u2018épée, les pistolets, ct les épaulettes, je m\u2018acheminai vers le monde gravitant ct matériel, et je remis les présens infornaux à leur adresse.Je vous racontcrai une autre fois ce que je fis après L\u2019ARGUS.TROIS RIVIERES, 24 DEC.1822.AUJOURD'HUI, 13 Décembre, à 1 heure a eu lieu à l'hôtel de Garççau, une Assemblée des Bureaucrates de la ville et du district des Trois.Rivières, au nombre d'environ 78, aux fins d'approuver la conduite de son excellence.Mr.Pierre Joseph Godfroy de Tonuancour, avocat en a été le président, et Mr.Kerr, secrétaire.\u2014 Le président avec son éloquence et son air d\u2019intrépidité ordinaires ñ ouvert l'assemblée par un discours (en anglais) qui portait en substence, \u2018que les représentnns voulaient tout avoir, et \u201c qu\u2019ils avaient dernièrement entrepris beaucoup * porte au nez, &c\u201d : pe le 8 Ù £2.sted Dirt.Ensuite, Mr Vézina, a pirant nu bonheur de mettre sur sa tête un cha peau à Trois Cornes, prononça un discours de su façon.Cet homme déploya l\u2019étendard du mensonge devaut un auditoire dont partie était trop peu icstruite pour le comprendre, partie différait d'opinion avec lui.et partie s\u2019enthousiasmait pour l\u2019umour d\u2019eux-mêmes plutôt que pour l\u2019amour de son excellence.Ce front souil- I¢ de tant d\u2019opprobres politiques.a pris cet air de candeur et d\u2019hypocrisie dont il se sert ordinairement pour persuader et parvenir à son but.chacun le sait.Son effronterie l'a porté à proférer de dégoutantes injures contre Mr.Papineau.Il un mis de côté toutes les véritables questions, pour técher de faire croire à tous les gens, qui ne pouvaient pas en ôtre dupes, que toutes les dificultés entre la Chambre et le gouverneur n\u2019avaient rapport qu\u2019à Mr.Papineau, se signalant par là comme un menteur éhouté, trop rassasié d\u2019insulles et de mépris pour pouvoir des- ormais être sensible à ceux qui peuvent lui être si justement faiies; et cet homme estle profece teur du lord Dalhousie auprès des Canadiens en cette ville.Comment se fait-il qu\u2019il puisse, ce Mr.Vézina, parler aussi audacieusement, après avoir dit à tous ceux qui ont voulu l'entendre que s'il eut été de la Chambre, il eût choisi Mr.Vallières comme orateur, afin de pouvoir IMME- DIATEMENT accuser (impeach) le gouverneur.Ce fait s\u2019il est démenti, sera étayé de certificats, etii fait voir dequoi cet homme est capable.nous publions ci-aprés la liste des personnages qui composaient cette auguste assemblée! ! Employés du gouvernement.David Chisholm, Clerc de Ia Paix, ci devant éditeur de la gaz.de Montréal et du Herald.Pierre Dasilva dit Portugais, huissier du .B.R,, jaquetier, ci devant marchand d\u2019avoine ! ! Louis Letèvre, huis.aud.du Quar.de session.&c, Philippe Burns, grand connétable, adjudant, petit inquisiteur, jaquetier, &c.&c, : John Doty, ministre 4 demi paye, John Bignell, maitre de poste, Pierre L.Panet, grand voyer, James H.Kerr, Douanier et employé à la cour de son pére.Pierre Vézine, conseil de la couronne, procureur du procureur du général, &c.&c.J.B.Niverville, dep.des sauvages, J.Kempt.geolier, G.Carter, médecin de la prison, J.Fearon, interpréte des cours, P.J.G.de Tounancour, coronaire et officier rapporteur.Officiers de Milice.Kedy Hart capt.Sam Hart, enseigne, Horatio Montour, Michel Bellerose, orfévre et jaguetier, John Grant, de Machiche, D.Grant, son frére, hd Aspirans auz Commissions.Hubert Lassisernie, chantre à l'orgue et can didat pour le prochain bal d\u2019assemblée.Jean Pothier, prosélyte de Vézina, Jacques Burns, ci devant faiseur de pains d'épice, Officiers à demi-paye.Doct.Mabey, H.F.Hughes, capt.Cartwright, Thos.Whitehead, sergt.et maitre des casernes, Dépendans de MM.Bell, Hart, §-c.Bruce forgeron.Pratte menvisier, Chateau charretier.Richard do.Périgord do.Duplessis huis, du sherif, Panneton do.Rocheleau do.Ed.\u2018de choses, mais qu\u2019ils s'étaient fait fermer da [ Griove commis de Mr.Bell,JucquesBell fils de son Pour l\u2019information et l\u2019amusement du lecteur. père, Foneret clerc de Mr.le greffier Coffin McTavish, do.McLearan, menuisier.Vaillautcourt, recy.des cendres de Kedy Hart, Craw ford fermier, Gens d la chasse aux places.Le sieur Bostwick, avocat à Moutréal ou aux Trois Rivières, suivant l'occasion.Jus.Badeaux fils de sou père aspirant à tout, Mtre.Francœur avocat marchand protégé de Mos.Hart, Tom, Juda, avocat et souscripteur a la gaz.de Fisher.Enfans mineurs.Trois petits Hart, un petit Juda, le petit Vézina le petit Carter, le petit Burn.Gens qui ne dépendent de personne.Whiteford horloger,Lucroix boulanger, Benjamin cordonuier, llitter tabaconiste, Hendeson epicier Manderson son associé, Raymond Laliberté ! aubergiste et faiseur de quais flottans, Ls.Rousseau faiseur d'huile, Pierre Rousseau do.et client d\u2019un bureaucrate, Wolfe peintre, Ryan maçon, Shanon brasseur, Grubb rien, Louison Petitlouis dit Thibeau faiseur de hustings.jacquetier, aubergiste, et colporteur de l\u2019adresse, §c.Belbouse faiseur de Whisky, Short, Russel, épicier, Bewes tailleur, Woolsworth marchand à présent, Dicsou ditto.Charlot Giroux aubergiste, Kenedy ton!r.Nicholson de Sherbrooke.Byrne bougr.Gentes do.Thompson fils de son pcre, Manuel Firmin muldtre.A tout bisn examiner nous ne pouvons raison- nablemant blémer ceux qui ne pouvaient refu ser d'assister à cette assemblée sans risquer de se voir arracher leur pain ; mais d'ailleurs il est cer tain qu\u2019un rassemblement si peu marquant, ne peut pas porter un coup bien formidable aux intérêts du pays.Cr PRIERE DES BUREAUCRATES, Pour I Administration agonisante ! ! PLUTON, faites lui miséricorde, PROSERPINE, intercédez pour elle, Manes de Castlereagh.\u2014Priez pour elle, Londonderry,\u2014Priez pour elle, Wellington, Peel, Illibéraux, Tyrans, Ennemis des Canadiens, Canaille d\u2019Halifax, Ecossais pervers, Gueux revêtus, Ennemis de la Constitution, Orangemen, Faction des Tories, Affronteurs d\u2019honuttes gens, Ecrivains officiels, Menteurs publics, Tous !es Voleurs de Deniers publics, Rendez-vous propice, secourë-lc, PLUTON, Du blâme du Roi George, \u2014Délivrez-la Pluton, De la punition qu\u2019elle mérite, Du mépris des honnêtes gens, De l\u2019instigation de ses fautes, De l'atteinte de la Chambre d'Assemblée, De la juste vengeance d\u2019un peuple opprimé, Par le mérite des Gazettes officielles, Par le mérite des soins infatigables de ses suppots, Par le merite de la dureté et de l\u2019illibéralité du Procureur du Général, Par le mérite du célèbre discours du Solliciteur du général, Par le mérite des intrigues de certains Conseillers, Par le mérite des soins d\u2019un aspirant au chapeau à TROIS cornes, Par le mérite de tous nos espions, Au jour du jugement, secourez la Pluton, Proserpine interceédez pour elle, *ajjo anod zaug \u201cVOIN[g ej-S21ANO(T Priere pour lu recommandation de l\u2019âme de l'administration, récitée par les PATRIOTES.Sons dun Canada, âme nnti-Canadienne, au rom de la justice que tu as méconnue, au nom de ls raison que tu n'a pas écoutée, av nom do sens commun que tu n\u2019eus jamais, au nom de Sa Majesté qui te redemande, au nom d'un mi- néstère qui est trop libéral pour encourager tes tÿraucies, su now du grand Canning qui fut trop bovnéte pour Uestimer, au nom du Lord Goderich qui n\u2019est pas uv lord Bathurst, uu nom du bon évêque de Norwich qui n\u2019est pas le ci-devant lord bishop, au nom de Sir George Prévost qui fut perséouté parcequ\u2019il ne ful pas un tyran, au nom de Sic Francis Burton qui le conuail mieux qu\u2019un autre, (à ses dépens,) au nom du Duc de Clarence, &c.Vus hubiter le séjour qu'embellirout les épargnes de Lu paye fournie par les Canadiens, que tu détestes, et que l\u2019An- dam-Lousy, soit ta demeure ; uous te demanduns cette grâce par le mérite des honnêtes gens.OREMUS.PLUTON & PnosetriNE\u2014Vous à qui les lnr- mes forcées d'une pêcheresse ne sout gueres agrénble, vous qui n'oubliez pus ses fautes lorsqu'elle est impéniteuie, et qui ne considérez que son tort, jetlez vos yeux de justice sur votre servante l'administration du Bus Canadn, elle per sévère dans l'iniquité, elle est tombée daus l'in pénitence finale ; clle ne vous demande pas par.dou ; ôtez lui ce germe qui l\u2019a rendue tyrunnique, unissez, uttachez au corps de l'ancien ministère qui a Été chassé, Ce netit brin d'ivroie qui a sé vous résister; onvrez lui le chemin qui la con duiru à l\u2018An-dame- Lousy ! admettez lu à lu grâce d'une destitution éternelle, nous vous en prions par les mérites du grand Cauning.\u2014 Ainsi soit.\u2014 7 JE vous recommande inn très chère sœur au sort que vous méritez, je vous remets entre les mains de celui qui vous a envoyé.afin qu'après avoir reçu la reprimande et le chatiment que vous et vos pareils méritez, vous relourniez an chatenu d\u2018An-daæm-Lousy d'où vous sortez.Que ln troupe déguenillée des.vous reçoive au son harmouieux de leurs Vèzes, que le sénat des ménagers et ménagéces usent une brosse et un balui à votre compte pour préparer votre ré ception, que la compagnie des maçons qui ont prepare votre antique chateau, grace aux deniers Canadiens vous reçoive au bruit de leurs truclles, que le chœur des banquiers écossais vous retien ne pour loujours garmi eux pour être eus pré sident : afin qu\u2018établi chez vous, vous n\u2018en sortiez que pour vous faire enterrer.Puissiez vous voir Sir George el Sir l\u2018rancis, jouissant d'un bouheur qu'ils méritent : et placé au rang des Tories re belles, puissiez vous méditer éternellement,et res sentir snns relache la peine que vous méritez pour le mal que vous avez fait aux Cnundiens.Ainsi soit, sr NR TOA i = HONTREAR SAMEDI, 26 DECEMBRE, 1827.Lorsque nous suspendimes en Septembre dernier, la publication des derniers numéros de la série de ce jour- nul, nous avions cru que, la grande chaleur des élections étant passée, sans pourtant que l\u2019csprit public qui les avoit conduites se fût ralenti, il étoit convenable de garder ces numéros poor le tems de la séance du Parlement, afin d\u2019être à tems d\u2019en faire connoître Jes procédés au public, et de parler des différens sujets qui nuroient fait l\u2019objet de ses travaux.Il auroit de bien doux sans doute, après la lutte électorique, de féliciter un peuple, animé du véritable esprit des sujets anglois, se reposant des fatigues qu\u2019il avoit éprouvées, et aussi sur ses lauriers constitutionnels, foulant aux pieds les cent têtes de l'hydre bureaucratique.Mais ce n\u2019est pas dans ces tems «le triomphe que les papiers publics sont le plus nécessaires, surtout lorsque l\u2019orage, éloigné pour quelque tems, mennee ensuite de b0 1veau, malgré sa foiblesse réelle.Il valoit donc mieux réserver l'Argus pour le tems de la session.Celte session n'ayant pas cu lieu, et administration ayant continué son système de punir le pays en entravant la marche \u201c| des affuires,nous croyons ne pouvoir choisir un tems plus favorable, que celui où fout un peuple indigné adopte Malgré la terreur qu\u2019on véut lui inspirer, la généreuse résolution de poursuivre jusqu\u2019aux pieds du trône de Su Majesté, la faction peu nombreuse mais insolenie qui prétend exercer un autorité absolue ct une tyrannie sans exemple, conire, les paisibles habitams de cette colonie.| On verra dané notre fenille les pro- cédes des assemblées du Distric de Montréal.Nous rendrons comple des procédés de toutes les autres ns- sembléca dont nous nurons connoissance, ainsi que de tout ce que nous croirons d\u2019intéressant dans les circonstances actuelles.Devoués à la canse du pays, parce- que nous la croyons la plus juste, neus ne lorlignerona pas duns le chemin qui nous est prescrit, nous estimant heureux quand nous n'aurions que le mérite de donner in coup de patle en passant à quelque burcaucrate, Maussant à La bicaveillance de nos correspondans le soît Je nous fournir quelque chuse de wieux sans s'exposer à notre jalousie.\u2014\u2014 L'Assemblée du 16 à élé, comme on devoit l\u2019espérer, très-nombreuse et trés respectable, quoiqu\u2019er puisse dire la faction.les résolutions qui y ont ét clay Parlement Impérial, qui a aussi été lue et adoptée par l\u2019issemblée, LI y a lieu de croire que toute lu Province, laissée dus vexations ot des absurdités de I.dunistration actuelle, s'empressera de signer les | requétes, et que lus campagnes de ce diatrict s'organiseront en comités, pour faciliter la marche uniforme les procédés, en correspondant avec celui de Montréul.Nous en parlerons plus «u long dans notre prochain Numéro\u2014 LORD DALHOUSIE, Du Morning Chronicle, (Journal de Londres.) Il estclair que le Lord Dalhousie n'est pas l\u2018homme qu'il faut pour le gouvernement du Canada; et que plutôt il sera envoyé dans un climat qui lui soit plus convenable, mieux ce scra pour tous les partis, Lest, et non l
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