L'autorité, 7 juin 1914, dimanche 7 juin 1914
[" Meus susqu\u2019'à Nous offrans cette aomaine: Habit« fai's sur mesure $2000 et u \u2018es.us.en pure lsine angluve MUEBCERIF $000 MOMNES oR Gort aamedl eels.(Note vendeur purie francais) B.H.SWIFT & CO.482 STE-CATHERINE OURST TH, Upt.1200 WINDSOR ARCADE PY 4 Tout ce qu'liya de plus pur\u2014tout oo wl gull y à de moltiour comme whisky Tancrède MARSIL, Directeur Montréal, 7 JUIN 1914 Gaétan VALOIS, Adminktrateur UNE PARTIE de BOUCHON ! Le fanatisme | de Sam Hughes le 65ème Régiment de Montréal ainsi que tous les autres régiments de campagne, qui reçoivent des ordres du Colonel Sam Hughes, seront.dorénavant sa merci.Défense leur est faite de parnder dans les processions religieuses et d'escorter le \u2018lrès Saint Sacrement.le jour de la Fête-Dieu, suivant l\u2019ancienne coutume, Cet ordre en conseil a été passé à Ottawa sans qu'ancun de nos ministres canadiens-francais et catholiques n'aient protesté.C\u2019est du propre ! Les corps de cadets de nox collèges se trouvent duns la même position que leurs aînés.C'est une vieille tradition que d\u2019un trait de plume, le ministre de la Milice du cabinet Borden vient de supprimer, C'est ame insulte gratuite que l\u2019on fait À nos croyances religicuses, c'est une fausse position dans laquelle on place ceux des nôtres qui se sont fait un devoir de s'enrôler sous les drapeaux de la fière Albion.Ce sont les loges orangistes qui s'agitent et nous cherchent querelle.Lu députation cunadienne-francaise et catholique d'Ottawa laissera-t-elle le fans: tisme de Sam Hughes s'exercer Hbrement à nos dépens.Libéraux et conservateurs, ceux des nôtres surtout, ont un devoir à remplir on cette occasion, et ils le rempliront, noux l'espérons, sans qu'il soit nécessaire à ln presse catholique du pays de le leur dicter.Depuis quand s\u2019en Inisse-t-nn imposer par un muffie orangiste dans notre beau et.libre pays ?Tancrède MARGIL Entier respect à la liberté de nos concitoyens Prière aux pom qui veule \u201c4 ers de lalsser *\u2018 braler\u201d ceux \u201c braler,\u201d sl ça plait aux assureurs ase » M est permis de re demander pourquoi nos braves pompiers menacent d\u2019écraxer hommes, femmes et enfants sur leur chemin, et.de se réduire eux- mêmes en marmelade, quand ils vont.au feu, Aussi, pourquoi ils exposent leur vie avec tant de dévouement lors- qwils sont rendus sur le lien du sinistre, pour sauver le plus rouvent de vicilles constructions dont la valeur n'aurait pas même suffi à compenser pour leur démolition.M, Rodolphe Latulippe, commissaire des incendies, a publiquement et pri- vément déclaré, à maîntes reprises, que dans nenf cas sur dix.à Montréal.le feu a été mix délibérément.Alors, le devoir des pompiers se trouve tout indiqué: qu\u2019ils protègent les maisons voisines, très bien ! Mais qu\u2019ils à n'évertuent À éteindre l'incendie chez des gens qui ont allumé le fen, c'est nbsolimment illogique.D'après un rapport soumis au Buveau de Contrôle par les compagnies d'assurance elles-nêmes, on compté douze fois plus de feux à Montréalproportionnellement, qu\u2019à Paris, et la protection contre le feu coûte douze fois plus cher, .Alors, pourquoi assu- rent-elles indistinetement tous ceux qui se présentent, sans prendre des informations pour savoir si ces messieurs n'ont.pas pris des assurances antérieures, ce qui en porte le total \u2018an double \u2018de la valeur de la propriété assurée ?Comment se fait-il que les compa- nes d'assurance endurent avec com- plaisance un semblable état de choses?Y trouvent-elles leur profit?Serait-ce pour raccoler un plus grand nombre d'abonnés et aussi avoir une raison toute trouvée de maintenir leurs taux à une hauteur irraisonnable?De cette façon, les ussurés honnêtes paieralent pour ceux qui ne le sont pas.Ces messieurs des compagnies auraient fait leurs petits calculs et auraient trouvé que l'industrie rapporte mieux ainsi, Lorsque le maire Martin voulut, vendredi, adresser quelques obrerva- tions aux assureurs sur leurs taux, lex envoyés de ces messieurs, qui se trouvaient devant.le Bureau de Contrôle.s'objectèrent nussitôt à telle dis- eursion.LA où ils furent.rudement embarrassés, par exemple, c\u2019est quand le contrôleur Thomas Côté, à brâûle- pourpoint, leur posa cette question : \u2014Pourquoi, vour qui étes 81 nerveux, À cause des dangers supposés qu'offre l'uquedue de la Ville, êten-voux toujours profondément rassurés sur la nê- curité offerte par l\u2019aqueduc de ia Montreal Water and Power Company?Si leur réponse re fait trop attendre, on en viendra à croire que les assureurs ont des intérêts à amener la Ville à payer à la compagnie nept millions de pon vieux fer.Mais il ent impossible de croire à tant de noirceur d'âme de la part de gens qui ont fait parade, l\u2019autre jour, devant le Bureau des Commissaires, de tant de civisme, Théo.MeDuf?Un joli banquet Notre confrère Charles Robillard na ln présidence de M.Lorenzo primes, les! amis de M.Charles Robillard se sont.réunis ln semaine dernière au Ritz, et ont offert au rédacteur en chef de Ia Patric, un magnifique banquet.M.Robillard célébrait sa trentième année dans le journalisme canadien.À cette occasion tous res confrères, quelques ministres, plusieurs députés, ont profité de la circonstance pour; lui exprimer leurs bons souhaits, et le.féliciter des bonnes causes qu'il sut défendre dans l'intérêt public.Tout le personnel de l'Autorité tient À féliciter M.Charles Robillard et lui offre, par len présentes, Vexpreasion de leur sincère admiration.Ce bon docteur Le Dr Dubeau se sent fort comme Zhyzsco.C\u2019est un vrai sultan.Le Dr Dubeau mollement assis dans un \u2018vaste fauteuil, fumant un cigare d'un éen, l'autre soir, an Club 8t-De- nis, conversait avec des amis, \u2014Oui, dit-il, à l'Hôtel de Ville, nous\u201d p sommes les maîtres ! Un tel a de le chance, un tel n'a pas de chance.Nous allons leur montrer, nous, les Chevaliers de Colomb, ce que l\u2019on peut faire, etc.ete.Moi et mon acolyte G.A.Marsan, nouns menons.\u201d M, G.A.Marsan, avocat est.un des a plus forts Marseillais canadiens-fran- , cais, l\u2019ancien président de l'Académie St-Thomas d'Aquin du Collège de Trois-Rivières, n\u2019a pas son poreil.8i, oui: Jacques Lebaudy l\u2019ancien, empereur du Sahara.Le -bon dentiste peut s'en donner à - Il est fort comme un ture foison, qu'il en profite car.il n\u2019en a pas pour longtemps.Qu'il ne le tienne pour dit.En attendant qu\u2019on le lui fanse avouerf devant len autorités compétentes, Mle futur cæ-écheris Dubeau \u2014 comme auparavant \u2014 pourrait peut-être dire \u2018Comment on se pale Ila téte des agents d'Iimmeubles.-Pourquoi tant de hâte.-Une plule d'entrevues.-Indiscrétions:et maladresses.Dans leur sagesse, MM.les Commissaires viennent de décider que les magasins, le garage et autres constructions à l'usage de la ville seront érigés rue De Fleurimont, sur des terrains qui appartiennent à Concordia depuis quelques lunes déjà.Et dire que le 24 mai dernier, sans que personne ne s\u2019en fut douté, une résolution était adoptée par messieurs les Contrôleurs à l'effet d'acheter au prix de $4.00 le pied, le terrain de la Canadian Rubber, situé à l'angle des rues Papineau et Craig.L'offre était si alléchante que cette résolution était passée à midi et demi, adoptée à perdre haleine avec recommandations du Contrôleur Pelletier, qui par sa signature, certifiait que la Ville avait l'argent pour payer une somme de cent cinquante et quelques milliers de dollars, et que rapport était préparé immédiatement et envoyé pour l'ouverture de la séance du Conseil qui avait lieu à 3 hrs.même jour.M.le Controfeur Hébert, au cours des multiples entrevues, qu'il a données à tous les journaux au sujet de ce terrain, ne tarissait pas d'éloges sur cet endroit charmant, bon marché, idéal et pratique.Au journal \u201cLa Patrie\u201d qui, le 28 mai, 4 jours plus tard, ¢mettait un doute sur la modicité du prix du terrain en question M.le Controleur Mébert répondait par un long entretien dans \u201cLe Canada\u201d du 2 juin, dans lequel il disait: \u201cPourquoi ai-je insisté ct_insisterai- je pouvou bicu tentedu que la ville n'en souffre aucunement, pour que l\u2019on fan- re le choix des vues Papineau et Uraig pour l'emplacement de nos maganitr.mupieipanr et autres dépendances: parce que la rue Cralg est la grande artére commerciale -de l'avenir\u201d \u2014Commeaent cela, car enfin elle ue le fut pan dune le passé.\u2014\u201cNon, parcè qu'autrefoix, C'était un riisscau, Dans quinze ans, cependant, le C.P.R.sera propriétaire de toute l'immenac pièce qui s'étend du fleuve, à la rue Craig, cutre lex rues Bonxecours et Papineau.Avant longtemps, jen suis presque conrvaineu, la rive sud sera relice à la métropole par un pont qui débouchera a la ruc Papineau qui ont la seule artère de la partie cat de la cité, d'une largeur de 80 pieds s'étendant du fleuve à In Ririère des l'rai- riex.LES MAGASINS VUNIGIPAUX \u201cEn construlsant en pleine rue Crais, non magastix municipaux et dépendun- Ces, n'est-ce pax le seul moyen logique qui noux ext offert d'embellir du coup le cocur de Montréal, cn démollissant les cent et une bicoques qui la dépurent pour donner à cette rue un carae- tére céritablement commercial.La ruc Craig cat large, par conséquent, il n° acrait pas question d'expropriations EN GARDE + couteusez ct inutiles.'Nox magaains muntelpaus comprendrajent des entrepôts, des atetiers de confection, une ualne de véparage, une grande forge municipale, une fonderie, vue imprimerie, un Immense garage, ete.ete, \u201cT'oux ccx édifices seraient reltéz à prorimité de Thétel de rile et du fleuve et te pont noux offrirait une ma- mifique xortie en même temps qu'une arrivée pour nox provisions ot nox denrées.Ces édificex, que le talent de nox architéetez pourraient transformer cn monuments, ne xeraient-Ux pas plus agréables à l\u2019ocil du touriste, ct plus arentageus pour notre commerce que ces ricilles bicoquez en bois.qui sout le premier spectacle que peut #'offrir l'étranger en descendant d'un pa- quebat ou cu sortant de la gare Viper?Pourquoi également ne songertons- nous pus à y ajouter notre grand marché central qui cst actucllement beaucoup trop petit ct dont l'agrandixae- ment a l'endroit wit # est actiucliement, nous coûtérait de folles sommes?\u201d Conclusion de toute cette éloquence, les magasins seront érigés rue de Fleurimont, à l'autre bout du Boulevard Saint-Denis.J'avais donc raison de vous dire qu\u2019à l'Hotel de Vitte, moins qu'ailleurs, il ne faut jurer de rien.C'est si vrai que te 24 de mai, le Commissaire Pelletier, employé à Ia surveillance du trésor de Concordia, déclarait que la ville \u201cétait capable\u201d de payer cent cinquante et quelques milliers de dollars pour acheter le terrain de Ia Canadian.Rubber, et que quelques jours après, le 2 juin, M.le Commissaire Hébert, se basant sur les déclarations du même employé, déclarait que la Ville était d\u2019une pauvreté qui frisait la banqueroute; qu'il lui était impossible de recommander à ses collègues l'achat du plus petit terrain pour construire le magasin et le garage qu'il avait rêvé d'édifier au coin des rues Papiveau et Craig.Lecteurs bénévoles, ne vous chagrinez pas trop vite de cette déclaration pessimiste.Par un prodige, ln Ville va retrouver de l'argent pour faire construire immédiatement, rue De Fleurimont, son magasin et son varage, ct par un tour de passe-passe inexplicable, le Commissaire Hébert sera en mesure, deux jours plus tard, le 4 luin, de déclarer en pleine séance publique: \u201chat Justement des plans presque prêts pour le construction de notre magasin ef de notre garage rue de Fleurimont, on sont déjà ailuées lea cours de la volrie,, Nous allons com wmweneer en petit, sur 150 pteda de front, et nous agrandirons cnauite.\u201d Et le pont ?et ces maisonnettes de bois qui vont rester pour chagri- ner la vue de nes touristes ?et Ia rue Craig si avantageuse ?\u2014 et l\u2019argent de Concordia qui joue un jeu de tire-pousse fantastique, apparaissant, disparaissant, réapparaissant, accompagné de plans \u2018presque prêts\u2018 pour construire le magasin et le garage sur le petit emplacement de la petite rue de Fleurimont, tout au petit bout du Boulevard Saint-Denis?Que les touristes se consolent tout de même: -dchâtet de ville, prédit le contré- leur Hébert, interriewé relativement à cette rumeur, «era érigé rue Cratg, à une point quelconque entre le square Viger ct l'avenue Papineau.Le cocur de la ville de Montréal, c'est-d-dtre l'endroit où cast situé l\u2019hotel de ville, cat actuellement trop encombré.N'est-ce pas que c'est consolant ?Il n'y a pas à dire, la rue Craig a des partisans, et pour avoir perdu les magasins, elle va avoir les palais de Concordia.A moins qu\u2019à la dernière minute, on ne la loge sur quelques lots vacants tout au bout, tout au bout des limites de la ville.En attendant, MM.les agents d'immeubles qui payent taxes et cotisations à la ville pour exercer leur profession en sont quittes pour avoir fait pas et démarches inutiles, et avoir offert à la ville des prix très bas pour leurs terrains, se basant sur le fait que cette dernière paye argent comptant.lis doivent se rendre compte maintenant avec quel mépris lis sont traités par MM.les Commissaires.I est vrai que les élections sont fnies.Ces indiscrétions et ces maladresses de la part du Commissaire Hébert nous surprennent d'autant plus, qu'au cours de \u2018l'élection qui s'est terminée pour lui par un triomphe, il s'était montré homme de tact, très réservé, et laissant croire une supériorité de premier plan.I faut dire qu'il n\u2019est pas seul coupable de l\u2019imbrogiio dans lequet le Bæreau de Contrôle se débat actuellement.Son entourage comme ses nouveaux conseillers y sont pour quelque chose: M.Hébert accepte trop facilement de se faire le bouc émissaire et de prendre sur ses épaules des fardeaux qui ne lui appartiennent pas.C'est à qui fui deman- devrait de se prononcer sur telle ou telle question.ll s\u2019en suit une pluie d'entrevues publiées à droite et à gauche et qui, à un moment donné, le placent dans une position qui frise te ridicule.A l'\u201cAutorité\u201d, M.Hébert compte des amis qui ont su lui prouver leur attachement sincère, comme leur amitié franche et loyale, par des faits.C'est pour cette raison-là même, parce que nous sommes très liés à lui, que nous voulons le mettre en Rarde contre ceux qui sont prêts à le couter à condition d'y trouver leurs ices.FLAMBEAU à nos excellents amis de l'Ordre de, .Colomb ce que son Ecole fait avec les dix-huit à vingt mille piastres qu\u2019elle percoit annuellement de nos pauvres étudiants, On dit en certain milieu qu\u2019il n\u2019y a jamais eu moyen d\u2019avoir un rap port.Les Chevaliers seraient peut-être.moins chauds.pour leur étoile filante.après.; ( Mais 31 y a ca.le docteur est: fort.fort.fort.eT LT \"am 1 - =X \\ Se N D, © NN .= 1 = ; ; wr \u2018 .47 4 A CN dt\u201d ra \"> \\- a a Ji, \u2019 oy - : po.3 .y lis ne se moqueront pas impunément de l'opinion publique Certains de nos 6\u2018 frais \u201d pères conscrits qui font les auront tôt lieu de s'en repentir, surtout s'ils s'obstinent à traiter avec les compagnies à leur façon.\u2014\u2014 ee \u2014 Bien que le Bureau de Coutrôle expédie In besogne courante avec une extraordinaire rapidité, les administrateurs qui avaient charge de ln chose municipale avant lui avaient laissé tant d'affaires en arrière que leurs successeurs eu ont plein les mains, Cependant, Îl est une question d\u2019importance qui presse plus que les autres, d\u2019après certains personnages en vue à l'hôtel de ville, ot cest.lnehat de lu \u201cMontreal Water and Power Company\u201d, On se perd dans toutes les phases qui se sont, dévoulées à ce propos depuis quelque temps, W'abord, le Bureau des Commissnires recom de voter une somme de $10,000 pour engager deux experts, l'an ingénieur et l'autre comptable, avec mission d'examiner lex tuyaux et les livres de la compagnie.Puis, quand le rapport arriva devant les échevits, deux membres du Bureau déclarèrent qu\u2019ils ne tenaient pas le moins du monde à leurs deux experts, paree que l\u2019assistant de l'ingénieur en chef, M, Paul E Mercier, et le contrôleur des finances, M.Justinien Pelletier, pouvaient se charger de lu besogne, Ensuite, on apprit que M.Mercier se montrait assez disposé, bien que peu enthousiaste, mais que M.Pelletier ne voulait pas en entendre parler, Alors les contrôleurs réitérèrent nu Conseil leur rapport en faveur de l'expertise par des gens du dehors.Nouveau mouvement du Conseil: une résolution est adoptée, lundi, en vertu de laquelle la commission spé- cinle dite de In \u201cMontreal! Water and Power Company\u201d est.chargée de pren- dre connaissance du contenu d'un de- cument envoyé à la Ville par In com- pugnie, en vertu du bill adopté cet hiver pur In Législatuve.Ensuite cette conuuission spéclale, qui compte dans ses rangs des hommes dont les sympathies envers In compagnie sont connues, tels MM, Narcisse Lapointe et \"Trefflé Bastien, déciders #il y nu lieu d'engager oul ou non des experts du dehors.ll ne serait pus étonnant que rapport fut fait au Conseil et au Bureau des Commissaires qu'an- cune autre expertise n'est nécessaire et que les donuées fournies par In compagnie sur son matériel of sur son état, financier sont si convaincantes que In Ville ne doit pas différer ln- chat de tout ce vieux fer pour sept millions.Des membres du Bureau de Contrôle et des échevins ont déjà déclaré qu\u2019ils ne tiendeaient nueun compte des journaux, Est-ce à dire qu'ils se moquent de l'opinion publique?Cependant, il ne faut pas une bien longue campagne de presse pour amener une enquête, et l\u2019on sait qu\u2019il en a tou- Jours euit à quelques-uns de nos pères conserits de subir le feu des enquêtes, La situntion générale est joliment trouble chez Concordia.Personne ne voudrait nier qu\u2019il sy rencontre des manvais éléments.L'Anforité se charge d'étiqueter bientôt ce qui mériters wêtre étiqueté.A ceux qui ke targuent de faire avaler an publie des bourdes comme cet achat.de In \u201cMontreal Water and Power Company\u201d nous donnons bientôt rendez-vous, et ces messieurs nous diront ensuite st les Journaux sont quantité négligeable ! Armand DUSSAULT Une lettre de Montréal, 5 juin, 1914.Monsieur \u2018Fancrède Marsil, directeur, l'Autorité, Ville, Monsieur, Vous avez publié dimanche dernier dans votre journal, une \u201ctribune libre\u201d signée D.Wilson, et dans laquelle ce monsieur prétend m'avoir vu me bulla- dant avec M.John Findiay, courtier d'immeubles, Cette affirmation de M.Wilson qui est absolument fausse, u été fabriquée tout shmplement dans le but.de chercher à m\u2019ennuyer un peu, relativement à l'attitude franche et loyale que j'ai prise sur la ques- tion de l\u2019achat d\u2019un cerruin pour les nagasins municipaux, Le fait de ven- contrer à In sortie, où à l\u2019entrée, de mon bureau, M.Findlay, ou qui que ce soit, ne permet pas de conclure que l\u2019on se ballade avec quelqu\u2019nn.J'ignore quel est le bul de votre corvespon- dant.en vous demandant d'imprimer ces faussetés dons votre journal, mais de vous crois assez loyal, M.le Directeur, pour permettre que je lui op- prise un démenti.Croyez-moi, Monsieur Marsil, Votre dévoué, E.Napoléon HEBER Commissaire de ln Cité, +452 7) his Yings = HU \u2014\u2014\u2014\u2014_ FOL 0d ILIYOLAUN 17 N 0 ML Un Le LE ER RE CEE RE TST TT 2 LT mlalalalalalalalalalalalalalal aT ToT oT EEE EE el al el el el al al al a a Er El ET er = RS = [BY [Fb] (Fg (ND) (DY (ND) (ND) QED) QB) ung Jr; Vente Spe BUREAUX ot CHIFFONNIERS en chéne ou acajou, tels que la vignette, valant $35, réduits a.\u20ac sacrecuco ac0 secs neasecc0000 chacun TABLES EXTENSIBLES, chène doré ou chène fumé, valant $35, Nous les avons tous réduits pour cette vente.ER tains de gagner les bon marché.de l'agent.$25 a $175 acheteurs économes, et étant éloignés des loyers élevés c'est pourquoi nous vendons à si Nous avons de trèe bonnes marques de Planos.Nous n\u2018employons pas de solliol- teurs, en venant acheter vos pianos directement vous épargnerez la commission EE $20.00 a $75.00 Nous avons l'agence des célèbres poëles MOORE de Nous tenons la ligne compiète.ciale 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bibliothèque, coin Sherbrooke et Boulevard St-Laurent.L'Autorité souhaite ardemment Ia réalisation de ce projet dont l\u2019absence est une bien mauvaise note pour notre métropole, \u2019 Mais la Presse devra lücher son ours, T1 ne peut être question de payer plus de dix piastres le pied le terrain nécessaire à l\u2019érection d\u2019une bibliothèque.Te coin de la rue Sherbrooke et St-Laurent est un éléphant blanc hors de prix.Tout le monde le snît, Au banquet dn Contrôleur Aîney, certains employés municipaux y sont allés de leurs petits discours.Ces derniers devraient comprendre que leur position même leur défend d'aller pérorer à ln table de ceux dont ils doivent recevoir les ordres le lendemain.L'Association des Banques cst À or- faniser une vaste campagne pour empêcher l\u2019émission des débentures mu- picipales, et leur vente dans le pu- Cc.Cette association prétend et avec elle beaucoup de financiers que la Ville fait un faux pas: qu\u2019il est préférable d\u2019emprunter de l'argent de létranger et de Inisser la petite épargne s'endiguer vers nos banques pour favoriser notre commerce et notre industrie, plutôt que de laisser l'Hôtel de Ville l\u2019'accaparer.1 est question plus que jamais des contestations d'élection de certains contrôleurs.Les procédures nont poussées très activement de part et d'autre.Om s'attend À du nouveau d'ici à Ia fin du mois.Gare la -Lombe.Plusieurs employés de l'Hôtel de Ville sont heureux de constater que leur salaire a été augmenté dans des proportions considérables.* Nous cn sommes fiers pour eux.; Te moyen d'être bien servi, c'est de Lien payer nos gens.T1 est important de prendre tous les moyens possibles pour combattre la poussière.- On n\u2019usera jamais trop de tous les moyens disponibles, que Te progrès moderne procure pour faire | Monsieur Léon Lorrain, $ commentaires i Une lettre au \u2018\u201cNationaliste\u201d Monsieur le directeur de l'Autorité.Cher , monsieur, Auriez-vous l\u2019obligeance de publier cette lettre que je viens d\u2019adresser à M.Léon Lorrain, directeur du Natéonaliste, Bien à vous, J.P.CHEVASSU.Directeur du Nationaliste, Mon cher Lorrain, Jui été très peiné de voir votre journal qui a toujours si violemment.dénoncé le jaunisme de la presse mont- réalnise, sortir de sa bonne voie dimanche dernier en publiant un article qui, en outre de rapporter des nouvelles que son auteur savait délibérément fausses, avait évidemment pour but de nuire à un confrère, celm même qui vous écrit ces lignes.Jose espérer que cet article (que son auteur déclare franchement avoir écrit par malice à mon égard) vous est passé inaperçu.II était vraiment malicieux quoiqu\u2019en apparence il \u2018eut l\u2019air d\u2019un bel éloge.Cet article, dis- je, basé sur aucun fait n'avait aucune raîson d\u2019être sinon de me placer en mauvaise posture aux yeux de celui qui a bien voulu m\u2019honorer de sa confiance en me nommant son secrétaire privé: je veux parler de M.le Maire.Je suis heureux cependant de vous dire que le coup a mal porté (la faute n\u2019en est pas au tireur qui est habile mais au gibier qui est dur aux balles).Nos confrères journalistes, dans les quelques remarques entendues çà et là, sont bien loin d'approuver In conduite de votre journal et de son directeur en la circonstance, En terminant, laissez-moi vous dire que je me dispenserais facilement de ces attaques.Je fais ce que je peux pour gagner ma vie; je ne vous fais pas de mal si je ne vous fais pas de bien; laissez-moi done tranquille.Quant aux reproches, je ne vous en ferai point.Je laisse à M.le maire et à nos amis communs le soin de juger.___ Si vous voulez bien publier ma lettre, vous me ferez plaisir.Agréez, mon cher Lorrain, mes sincères salutations.Un qui croyait pouvoir compter sur votre amitié, J.P.CHEVASSU, Secrétaire privé du Maire.MM.les Contrôleurs viennent de demander à Sir Lomer Gouin une session spéciale afin de régler le cas du Boulevard Saint-Joseph.Il n'y a pas à dire, l\u2019ancienne administration nous avait mis dans un joli pétrin, | de ces cafés.Dernières nouvelles DEMI SUCCES POUR LES CAFES DE NUIT La Cour d'Appel à parlé.Les cinq cafés de nuit, Kastel, Regal, Parisien, Arlington et Arbour, n'ont pus obtenu leur licence, mais elle ne leur a pas été retranchée non plus, Les cinq juges ont été unanimes à ordonner à la Commission des Licences de rouvrir l\u2019enqutée dans le cas La Commission se compose actuellement de MM.Choquet et Bazin, magistrats, et du docteur Finnie, Les juges Archambault et Lavergne ont manifesté l\u2019opinion que les commissaires des licences devraient être tenus de donner suite au jugement du juge Charbonneau, ordonnant l'octroi des licences, attendu que rien n\u2019a été prouvé contre le caractère des pro- priétuires de cafés; mais les juges Cross, Trenholme et Carroll ont jugé que les commissnires des licences devaient avoir leur liberté pleine et entière, bien que deux se soient déjà prononcés contre les cafés avant même que la première enquête ait été finie, jugement qui fut communiqué par le recorder Weir aux journaux.Cette séparation entre les juges de langue anglaise et de langue française à la Cour d\u2019Appel est fort curieuse et a réjoui le coeur de M.J.-H.Roberts.NOS EDILES ONT BESOIN D'AR- : -GENT Le succès remporté par le maire Martin, qui a réussi à recevoir une somme de $303 pour les 13 jours qui se sont écoulés entre son élection et son assermentation, encourage plusieurs échevins à faire des réclamations semblables, car À part les cinq qui ont été élus par acclamation, tous les autres ont eu à souffrir des retenues sur leurs indemnités.La solution de ce problème municipal sera très intéressante à suivre.Proposition sera aussi faite au Conseil, lundi, de porter l'indemnité des échevins de $1,000 par année qu'elle est actuellement à $2,000, \u2014Nous dépensons notre $1,000, déclare l\u2019auteur de la future motion, en cadeaux et contributions à toutes sortes d'oeuvres.Il devrait nous rester au moins $1,000 pour le temps que nous passons ici.Dernières | dépéches LA CARGAISON DE L'EMPRESS\" Bridgeport, Conn, 6.\u2014 Le lieutenant R.Robinson, gérant général de In compagnie Lake Torpedo Boat annonce qu'il a obtenu de la compagnie du Pacifique un contrat en vertu duquel il a charge de sortir des ondes ce qu\u2019il y à de plus précieux dans la cargaison de l\u2019Empress of Ireland.VIVIANI NE PEUT REUSSIR Paris, 6.\u2014 René Viviani qui avait demandé quelque délai pour composer son ministère, vient d'informer le Président Poincaré qu\u2019il n\u2019a pu réussir Jr Eu ai A Dans le monde .financier Tl est très intéressant d'observer le mouvement des valeurs en bourse \u2014 au moins pour celui qui ne compte pas sur Ia fluctuation pour se refaire ou pour se tenir à flot.Les meilleurs valeurs- telles que le Power, Laurentide, C.PR, ete.semblent avoir atteint un niveau de stabilité désespérant pour les baissiers comme pour ceux qui ont intérêt À les voir bouger dans la bonne direction.En poussant notre observation plus en arrière, de cine années, par exemple, l\u2019on constate que In moyenne de ces valeurs cst pintôt à Ia cote actuelle.Tn le- con qui en ressortirnit, c'est que Ia cote actuelle représente In valeur intrinsèque de nos meilleurs stocks, et que In différence entre la cote d\u2019au- jourd'hui et le haut niveau atteint fl ¥ a deux ans doit être imputé à Télément de spéculation.Comme la marge est considérable, le danger d'une spéculation sur marge est toujours présent, surtout lorsque les stocks sont À la hausse, L'argent est plus facile À obtenir depuis une semaine.Les banques, d\u2019après leur dernier rapport, sont dans une excellente situation.Les taux d\u2019escompte restent les mêmes, mais les banquiers consentent facilement des avances de un, deux et trois mois, tout en avertissant les clients qu'ils devront pourvoir à l\u2019échéance d'août \u2014 toujours en prévision de la demande des fermiers de l\u2019ouest lors du mouvement des céréales.L'immeuble reste toujours dans une inactivité qui aura le bon effet de forcer un réajustement entre le prix et la valeur réelle.Les lots vacants des nombreuses subdivisions de l\u2019île de Montréal ne trouveront pas d'acheteurs d'ici longtemps.De ce côté, il n'y aura pas de réveil d\u2019ici à dix ans, c\u2019est-à-dire pas avant que Ia construction couvre les lots actuellement prêts à \u201cbâtir\u201d, comme on dit en termes du métier.\u2019 La situation financière de la vill de Montréal est passablement embrouillée.\u201cElle est excellente\u201d, au dire de son trésorier, M.Arnoldi.\u201cElle est mauvaise\u201d, d'après les déclarations des commissaires.\u201cNous n'avons pas suffisamment d'argent pour nos besoins les plus urgents.pour les frais courants\u201d, disait dernièrement ün-commissaire, et non le moins corpulent des quatre.À notre avis, aucun d'eux ne sait tirer le meilleur parti des ressources disponibles.Evidemment, il n\u2019y a pas de Baron de Necker à l'hôtel de ville, Wen déplaise au président du Club Champêtre.C'est dommage, car nous en aurions bien besoin.La grande et la petite industrie, qui souffrent le plus du resserrement den capitaux, manquent de commandes et les ouvriers chôment par tout le pays.Par contre, il'y aura plus de bras disponibles pour l'agrienlture et les récoltes devraient se faire dans les meilleures conditions possibles.1] iB ® ER Bibliothèque _ municipale 70 SITERBROOKE EST Montréal, le 1er uin 191j4.BULLETIN MENSUEL \u2014 Mai 1914 Nombre de Visiteurs .1880 Nombre de Livres prêtés sur dé- Nombre de Lettres reçues .168 Nombre de Lettres expédiées .Nombre de nouveaux dépôts .Argent en caisse .$H65.F.VILLENEUVE, Bibliothécaire en chef.LA NAR [an via CIR pe bl Votre Résidence pour l'Eté St-Bustache est le seul endroit oû vous devriez établir votre résidence pendant l'été, où 11! y a des arbres en abondance, des facilités pour te canotage, la natation et Ia pêche \u2014 tous ces avantages sont d'un accèe facile ct aux portes de la Cité.Le service journaltier des trains est exceptionnel, Pour informations supplémentaires venez ou téléphonez-nous, concernant nos lots, splendidement situés à St-Eustache.GOHIER & BIGRAS 7, PLACE D\u2019ARMES Téléphone Main 3220.Montréal.ABBOTT-DETROIT MODELE 1914 L\u2019'AUTO MODERNE ET DE GRAND LUXE DE L\u2019ANNEE L\u2019Auto de.l'homme d'affaires sera 1dsale si elle est forte et rapide, ot of elle est ECONO MIQUE D'ACHAT D'ENTRETIEN ET DE CONSOMMATION Toutes can qualités et plusieurs autres carsetérisent les autos \u2018\u2019Abbott-Détroit \u201c1916\u201d.Sécurité \u2014 Confort \u2014 Souplesse \u2014 Silence \u2014 ectrique \u2014 Eclairage Electrique \u2014 Douceur de Suspension.Ces qualités rendent cette voiture très économique.Wachetes pas au petit bonheur de votre inspiration.\u2014 Vemas aves quelqu'un qui #y Cannaît, examiner les avantages de l'ABBOTT-DETROIT.DISTRIBUTEUR POUR LA PROVINCE DE QUEBEC VICTOR LEVESQUE 1 à 7 Brebœuf, coin Parc afontaine 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autorités ont été obligées de demander des soumissions aux diffren- tes banques pour vendre la balance de leurs obligations.Tes banques ont refusé, et n'eut été le grand propriétaire des usines Ford, qui a donné son chèque personnel au montant de $2,- 000,000.00, 1a ville de Détroit était A ALLEZ VOIR LE PAVILLON DES DANSES AU \u2014> PARC DOMINIONÆ- LE CIRQUE-HIPFODROME, 12 grandes attractions ; LA CREATION.LE MOTORDRONE.La cléture du Marche Local $ = Power oo too oo ov oo 223% Brazilian .«.\u2026.+ 277% Twin City.oe es te 106 Canada Car .52 Cement .«0 oo os oo À Dom.Canmers .29 le reste en quaterze .palements mensuels de $1.L'installation ne coûte rien.et de brôler du charbon qui coûte cher.Achetez un Ruud.' Il me coûte que $17.50 comptant.a vd dans l'impossibilité de continuer ses .JARDIN ZOOLOGIQUE DE WHITCOM.Dom.Trust .112 Montreal travaux, Nina Searis 1e onde De Laurentide, .179 Pourquoi tente-t-on cette expérience emme Menestrel .- Beotia 2.oo oo oo 54 EDIFICE POWER MAGASIN BE SUCCURSALE DE à Montréal, quand le principe élémen- La F M __\u2014 Hamilton \u201cIron LAN ee ae pt Bow Craig ot M- La 2007 PARTIE tas, ai LACNINE \u2014 08 ree Urbain.TH.Main co.Netre-Dame.TH.taire de la finance veut: que l\u2019on Lachine 288, emprunte autant que possible de 1%- tranger ?a FANFARE VAN DER MEERSCHENS, \"Bae Tucketts ,.\u2026 \u2026 @ Ja.Crown .117 Hollinger .«.17.50 M conneuve, Admissions 10e, enfants Le.png! .ah -> alo Dimanche, 7 juin 1016 \u2014 or \u2014 \u2014 _ A la campagne Les bourgeois .Nous erons dans tous les villages de imotre prociice une classe de gena con- -\u2018nue sous le nom de bourgeois, d'autres disent rentiers., Dernièrement encorc un bun vicur \u201cdécédait, ct aur nome ct prénome du défunt on ajoutait le mot bourgeois.Un étranger n\u2019y comprendrait rien.Pour nous cc mot a une signification que personne nignore.Ailleurs le mot bourgcois acra le chef d'un atelier, d'anc uaine quelconque.Mais pour nous, le bourgeois, c'est dans notre manière de parler, ce rie! habitant, qui à rendu aa terre parce que l\u2019âge lui rend trop pénible te travail dea champs, ct qui va s'établir an village.Tous Iles automnes le même éréne- ment ae présente, Cette foin, les vieux ont fait encan à la fin de mai, coat l'exception.D'ordinaire, les mouvagen ant lieu entre la Rt-MVichel et la Toussaint, india passons pour celui-ci.Ron histoire, & cc paurro vieux, ca?celle de la plupart des bourgeois de notre rillage, et roua la connaissez déjà.Après son marlage, il! y a bien près d'une cinquantaine, lc bourgeois d'au- jourd'hui, le jeune habitant d'alors a'était établi sur ane terre à moitié faite.Elle n'était pas payée, tant a\u2019cn faut.It fallait ménager ct travailler ferme.Ca ne manque pas nou plus.La richesse ne rinf pas, mais I'aisance régna toujours dana cette famille.Len enfants, assez nombreux naquit- rent, puis grandirent sous l'oeil de leurs parents.Après la petite école, quelques-uns, les plus Apéa, trarail- lérent ailleurs, la terre ac papa, los hatiments furent révgrés, lex dernicrs arpents ea bois debout furent défrichés, enfin on ae mit à l'atue chez xol.C'était l'âge du bonheur sous ce toit.Puia lea plus granda sc mariérent ot w'établirent ailleurs.Les plus jeunes partirent pour le courent ou pour le collège.Et lea vieux, ac rappelant les jours hewrcux, où la maison semblait ai gale et la table ai bien entourée à l'heure dea repas, commençaient à pen- aer que leurs années s'enfupaicnt un peu trop rite.Enfin.pour aider lez gars à a'établir plua à l'aiae, pour payer la dot des fillen, 4 fallut vendre la terre, ne xé- parer de cette terre qu'il avait tant de Join parcourue en tous sens, il fallut quitter cette maison devenue trop grande, il fallut en un mot, abandonner la vie pour aHer mourir au viNage.La terre ct lc roulant vendus à l\u2019un den roisina.Et lea vieux, après s'être achetés unc petite maison, pas trop loin de Uégline, viennent d'arriver au village avec leurs ricux meubles qu'ils ae sont rescrrés.Le nombre des bourgeois vient done de a'accroître de cos dbona vieux.Ensemble ils casayeront de tuer la mono- tonte de cette nourelle cic, mais c'est en vain.Les vicux ne penacront qu'eux beaux jours d'autrefois, où l'on travaillait dur, où les enfants étaient nombreux, où l'on Eenpérait.\u2026.Pour cur lea jours d'espérance ont Pan.\"es Lue L'HABITANT 6 juin 1914.0 ss Au dessus des > lois Dernièrement encore, à propos de la formation d\u2019un ministère des sports, Je dinais combien nos gouvernements actuels remimdent manquer de compétence technique, A notre époque scientifique, il semble chaque Jour plun évident que l\u2019an- clenne politique sentimentale d\u2019autre- foin a fait non temps et que la classification des partis politiques doit céder la place aux certitudes techniques.IN n'exinte plus, aujourd'hui, deux façons, l\u2019ane républicaine, l\u2019autre monarchique, d'envoyer un radio-télé- gramme ou de démonter un dynamo.Les loin scientifiques, qu\u2019il s'agisse de travail, d'alimentation, d'habitation ou de transports, s'imposent distinctement à tous les hommes; quel que soit le parti politique auquel ils appartiennent, c'est toujours la science qui doit avoir le dernier mot.Remarquez bien, du rente, que ce qui est vrai en matière politique, s\u2019appii- que également loraqu'il s'agit d\u2019administration ou de justice, Nos lois datent de l'Empire romain, nos tribu- RaUX du moyen âge.Leur compétence peut devenir singulièrement restreinte en nce du monde nouveau eréé par la science.Un exemple récent et rainissant nous est donné de cette incompétence probable à propos de la télégraphie sana fil.n récent.article publié dans la Nature par M.Frank-Duro- rquier noun découvre à ce sujet d\u2019étranges horizons.D'après l\u2019auteur, ill pourrait ne produire, à égale dis- \u2018tance entre deux postes de télégra- -phie nans fil de force égale, den chocs d'ondes analogues au choc de deux cercles d'eau provoqués par deux cail- Joux.jetés simultanément dans l\u2019eau à quel diatance l\u2019un de l'autre; à endroit où les ondes se rencontrent, wn choc se produit.Quand ce sont des onden hertziennes, il peut en résulter, nous dit l'auteur, une sorte de court-circuit d\u2019un nouveau genre, ca- ; e de provoquer un incendie ou une agration dans un milien préparé.Or, c'est exactement à égale distance entre ls Tour Eiffel et le poste amé- (Fini de télégraphie sans fil que le Bateau Le Voltarno prit feu.C'est À égale distance entre le Tour Eiffel \u2018et le ponte irlandais de Clifden que ila mine de Cardiff fit explosion, C'est à égaic distance entre la Tour Eiffel et Rochefort que le ballon le Répu- Diique s'enflamma.C'est surtout à égale distance entre la Tour Eiffel et Bizerte que ne trouve le rade de \u201cToulon, où tant d'explosions incompréhensibles désolèrent notre marine.Qu'un vagonnet de mine ne trouve snolé du rail par une légère couche de \u2018poussière de charbon ou que 0 bus juxta constituent la limaille gigantesque d\u2019un tube de Branly Jmprovisé, qu\u2019un milieu gazeux ne re dans la cale d'un pétrolier, dans l\u2019enveloppe d\u2019un dirigeable, c'en eat annez pour qu'une catastrophe ne produise.- Ta thèse est hardie, mais elle est den plus défendablen et nous aurions Imauvaise grâce À nous étonner den ef- Sete \u2018nouveaux et inconnus que peuvent produire dens notre monde (rop machiné les serviteurs nouveaux que nous employons et dont la nature ROUus est, en somme, parfaitement inconnue.Au fur et à mesure que nous lan- cons dans I de nouveaux fluides, que nous compliquons notre réseau électrique, il faut nous attendre à des effets imprévus que nous ne soupconnions pas et qui sait si, demain, en suivant paisiblement quelque route, nous ne nous trouverons pas en présence d'explosions incompréhensibles de nos cylindres provoquées à contretemps par quelque tê- la Tour Eiffel au Maroclégramme euvoyé à cette heure-là de Tout cela, évidemment, échappe à la compétence de nos vieilles juridictions qui semblent siéger encore, à l'heure actuelle, sous le chéne de saint Louis, Imaginez que demain les mémes procédures soient employés dans un but eriminel, combien faudra-t-il d\u2019exper- tixes contradictoires pour éclairer, de très loin, l'application possible de textes de lois rédigées par Justinien, Les découvertes scientifiques qui se multiplient chaque jour ont tout an moins cette utilité de nous faire comprendre plus clairement que nous ne savons rien, que nous ignorons tout de la vie et de nous-mêmes, et.que plus Nos découvertes sont complètes, plus notre ignorance nous apparaît eluire- ment.Je lai fait observer en d'autres circonstances: dans l'histoire générale du monde, nous vivons sans nul doute.à l'heure actuelle, dans la préhistoire et nous n'avons rien à envier aux hommes de l'age de pierre.Nous nous nourrissons comme eux des mé- mes animaux, nous nous habillons uvec les mêmes dépouilles de bêtes, nous nous chauffons à peu de chose près comme eux et nos maisons, dans leurs principes, ne se distinguérent guère de celles qu'ils construisirent.Comme eux, nous ignorons tout de NOUK-MêÊME ; nous Vivons avec un corps que nous ne connaissons pus et sur lequel nous n'avons qu\u2019une action illu- noire, lorsque nous souffrons de quelque maladie où de quelque lésion organique.Qu'est-ce que la wie, pourquoi 1a mort?La plupart de nos contem- poraius n'ont pas plus de renscigne- ments sur ce point qu\u2019un habitant des cavernes préhistoriques.11 semble cependant que des maintenant, quelques visions de In science future nous sont permiges.On nous racontait dernièrement de quelle façon à l'institut Rockfeller on soigne, chaque matin, une quarantaine de tissus vivants, séparés de l'organisme auquel ils appartenaient et que l\u2019on soigne comme les pensionnaires d\u2019une petite pouponnière.Il y au là des fragments de coeur qui continuent à battre, des morceaux de tissus cellulaire, peut-être quelques rétines, Jes nursed chargées de les soigner leur font prendre leur bain tous les matins, procèdent à leur toilette.On leur donne à manger la nourriture qui leur convient.Puis on les couche à nouveau dans leur étuve.Un jour, ce seront peut-être des organes entiers que l\u2019on conservera ainsi.\u201cPeut être, ¢ ejour-là, la mort aura- t-elle succombé définitivement sous le ridicule, peut-être aussi les citoyens immortels qui composeront une nation seront-Îls tous saîns, vigoureux, jeunes et bien portants.Et ce jour-là, les sages vieillards w'étant plus 1d pour dicter leurs prudentes volontés À une nation de jeunes sportsmen, In guerre civile fera peut-être plus, de victimes que In bonne, paisible et ridicule mort d'autrefois, qui n\u2019attei- gnaît en sommme, que ceux qui voulaient bien, de tristesse et d\u2019inaction, se Inisser mourir.@.de POWLOWS8EKI G'est au Princess Que KMapremière du \u2018\u201cRoman de Suzon\u201d aura leu te 18 juin.Le \u201cRoman de Suzon\u201d est une oeuvre francaise, je devrais dire canadienne, car les auteurs sont deux Montréalais qui nous ont déjà intéressés par des productions de théâtre et de concert, MM.Rad et Miro.11 est admis que Montréal réclame de l'opéra comique et de l'opérette en francais.C\u2019est ce que les fameux directeurs américains, les MM.Shubert, ont compris et c\u2019est avec enthousiasme qu\u2019ils ont mis leur magnifique théâtre de Montréal, le Princess, à la disposition des directeurs de la troupe d'élite qui interprêtera, durant la semaine du 15 juin, l\u2019admirable comédie lyrique de Rad ct Miro, \u201cLe roman de Suzon\u201d.La troupe sera considérable et comprendra en plus d\u2019une distribution de tout premier ordre et les choeurs nombreux et bien stylés, un orchestre symphonique complet.De sorte que ce sera le plus parfait ensemble de comédie lyrique que nous ayions eu à Montréal depuis la troupe Hammerstein.La gracieuse divette parisienne, Mme Thérèse Dorgeval, et M.Gaston Rudolf de l'Opéra, sont en tête de la distribution.On peut done s\u2019attendre À un succès colossal, Espérons même que ce brillant début marquera les iers vers l\u2019établissement d'une troupe d'opéra comique et d\u2019opérette permanente à Montréal- \u201cLe Roman de Suzon\u201d est en trois actes et quatre tableaux, LE PARFU de NEPENTHES Voici une nouvelle version de la mort de la Reine Cléopâtre.M.J.Cantel nous la donne daus un beau livre consacré à la reine d'Egypte.\u2014C'est le vingt-troisième jour de Thoth, In vingt-troisidme année du ré- gue de la divine Cléopitra.Dans une des salles de al demeure funêbre qu'elle à fait élever auprés d'Alexandrie, la reine d'Egypte «st couchée nur lit de bois doré en forme de aphinx.À ses pieds, deux suivantes sont accroupies.Les murs de Ja salle, revêtus d'un vernis d'or sombre, luisent dans la demi-lnmière qui pénètre À travers In fenêtre longue.\u2018Médpatra, la tête posée sur ses deux muins, regarde à travers la baie étroite : elle nonge.à Le triumvir romain, l'imperstor Marcus Antonius, qui commandait les armées de l'Egypte, a été vaincu devant la bouche du Nil.Marcus Antonius, qui l\u2019aimait est mort.Maintenant I\u2019 et Alexandrie sont À Octavius Caesar, vainqueur; les has- tati romains gardent Ja haute tombe où Cléopâtra s'est réfugiée.Dans trois jours, lex vaisseaux italiques emcnenè-; rent captive à Rome l'Afoëris souverà _ \u2014 nene du monde, bien-aimée de Sevek.Mais qu'importe ?Elle n'a qu'à en croire les messagers que lui envoie chaque jour le vainqueur ; et, comme Juling, Octavius Cuesar fera reine sa captive.Et la pensée de Cléopatra se reporte sur le triumvir mort, sur celui qui, pendunt dix années, sembla posséder tout l'amour de son coeur, et qui, dans un combat, a ful comme un esclave.Mlle revoit la V'ie Znimitable de ces «lix dernières années, ces annéesoû,chaque nuit, des lumières du palais éclai- rajent les fêtes et les festins prolongée jusqu'à l'aube.où, dans sa coupe d'agate, elle buvait les perles fondues.Et elle se sent infiniment lasse.Le soleil s'abaisse sur Alexandrie ; ses reflets se posent sur les acrotères peintes des toits de la ville ; en face du couchant, les maisons sont toutes roses ; quelques colombes volent daus le ciel pâle.au-dessous des caroubiers noirs ; vers la mer, les galères de Caesar paraissent entourées d\u2019une vapeur d\u2019or.Et Cléopâtre songe à la fraîcheur du sarcophage d'albâtre où reposent les veines, À Ia douceur d\u2019un long sommeil suns rêve, parmi des aromates, dans l'enveloppement du parfum subtil et impérissable des fleurs de népenthès qu'on dépose dans lu main des mortes.Êlle songe à lu beauté apaîsante des contrées mystérieuses, aux prairies de lotus de l\u2019Ameuthi, aux asphodèles suns couleur du Mudès, À ses bois de myrtes éternellemeent entourés de crépuscule.À ses eaux d\u2019oubli qui coulent lentement, entre des herbes muettes, sous des arbres toujours immobiles.Et elle se souldve sur le lit ; elle touche l'épaule d'une des suivantes.Sur un signe, l'esclave lui présente la petite tortue d'or dont la carapace, percée de trous,porte implantées les épingles longues pour la coiffure.Cléopätra prend In plus finement travaillée, l'épingle que surmonte une petite statuette «d'Hothor, l'Aphrodite égyptienne, présidente des régions inférieures, déesse de lu mort et de l'amour ; In statuette d'Hâthor a des fleurs bleues sur la tête et des Jacs dans les mains ; à l'intérieur sont quelques gouttes de ce poison extrait du laurier de Bithynie qui donne une mout immédiate.Cléoputrü se recouche sur les cous- sing du lit de bois doré en forme de sphinx, pose sa tête sur son bras et agp- puie à son poignet la pointe de l'épingle.Pendant que 1 eliquide s'insinue vn ses veînes, une langueur douce l\u2019envahit.Vaguement, elle songe au jeune dieu bien-anmé des déesses, que l\u2019erséphone jalouse garde dans 1e Hadès, celui que les Ilellènes appellent Adonis et les Syriens Thammuz, et que, tous les ans, du Nil juste\u2019 Byblos, les femmes de la terre pleurent durant huit jours.A peine un moment durant huit jours.A peine un moment se passe.le pol- son s'est mêlé dans le sang.Cléopltra clôt ses yeux couleur des nuits d'orage, et s'endort.J.CANTEL Ma Grande Geneviève, prête à sortir, vit dans la glace étroite de l'antichambre sa haute nigrette blanche, sa chemisette ouverte et In ligne de ses jambes sous la soie molle, légère.Elle rebroussa chemin, counut à sa chambre.Elle ne pouvait, pas garder \u2018ccffé'robë pour aller voir Simone, elle n'aurait pas osé se présenter devant sa grande avec ces étoffes qui la dévétaient, faisaient son corps souple alangui pour le repos ou da danse.Elle reprit le costume tailleur du matin, les guêtres claires, retrouvant dans la jaquette droite comme une rigidité de principes, un besoin d'air, de marche, d'exercice sain et fatigant.Depuis une quinzaine, elle souffrait de ces arrêts brusques, comme s: la vie se suspendait en elle et autour d'elle.Bille se demandait soudain, au milieu d'une visite, d\u2019un thé, d'une con- versution \u201cQu\u2019est-ce que je fais là ?\u201d Et ses yeux se brouillaient.Sa mère In jugeait au nom de son fit social, mondain, qu\u2019elle poursu inlassablement avec une Apreté de chasseur, tandis que sa soeur Simone Ju comprenait tout de suite et en profondeur, et c'était miracle qu'aucune nuance, que nul indice ne lui écha pât, depuis an nan qu'elle s'était reti du monde, ayant choisi, comme elle disait.dans la vie, le côté de l'ombre.Elle s'enfermuit du matin au soir dans son atelier de Neuilly, enfoui sous de grands platanes, n\u2019en revenant qu\u2019à Is tombée de In nuit.Combien de fois Geneviève avait-elle trouvé auprès d'elle la réponse juste À ses angoisses, un écho qui lui renvoyait amoindrie, étouffée, sa propre plainte.Assaîllie par mille «désirs, mille volontés qui s'oppo- suient, Ia déchiraient, faisaient d'elle un champ de bataille, il lui arrivait, comme dans un Âpre combat, de ne plus voir clair, de ne plus savoir en quel camp se trouvait l\u2019allié, en quel eamp l'adversaire.C'était Simone, la recluxe, qui la relevait comme une blessée, la réchauffait en la serrant contre elle; Gencviève, In tête enfoncée dans la longue blouse blanche, dianit : \u2014Ma grande, je suis malheureuse! Simone répondait : \u2014Mon petit, mon tout petit, raconte.C'étaient leurs deux noms secrets, ceux qu\u2019ateune autre bouche ne pro- nongatit, car nul ne les appelait ainsi.Genevieve, dans J\u2019encoignure du tramway, pensait aux accueils de Simone, À cette magie qui Ja faisait clairvoyante, secourable.Avait-elle, renoncé i tout?N'était-elle plus qu\u2019un peintre, qu\u2019un vieux rapin en jupons ?Elle avait pris cette résolution de fuir, de vivre en étudiante russe, sans se confier à, personne, brisant les amar- \u2018res d'un coup sec, tranchant.Quel \"motif l'avait poussée à cette séparation inattendue?L'ambition, l'amour?Elle en parlait avec une indifférence trop tranquille.Je tramway venait de franchir la porte des fortifications.Geneviève se redressn, secoua la réverie dans Ia quelle clle s'enfonçait, se perdait.Elle n'était pas, comme Simone, calme, résolue ; elle se sentait une petite chose ballottée en tous sens, prisonnière de ses émotions, rapides, changeantes, victime toujours de ses Clans.Comme elle envinit celles qui se sont fait du bon- henr une conception idéale, s\u2019en rapprochent.avec ténacité! Geneviève ne se rappelait pas, sans désarroi, cer- tainsa emballemnts forcénés où afe uounit chaque fois ron destin et qui s'étaient effondrés, évanouis comme une poignée de cendres.Elle arrivait ces jours-là' chez Simonne déprimée, eonfuse, -\u2014Encore un faux départ, ma grande.\u2014Patiente, mon petit.Mais, aujourd\u2019hui, elle savait : voilà quinze jours qu\u2019elle se cherchait dans l'angoisse.C'était une découverte soudaine, terrible et délicieuse à 1a fois.Elle était sûre d'avoir touché le but ; elle se sentait engagée, promine, avant même que de prononcer un mot.Et expérience, et.c'était toujours un pros.vait comme elle l'assurait, définitivement L'AUTORIT Jacques Belleroche, qui dent sa vie.aprôs un Sague déjour dans une légation du Levant, était tuent UN compagnon d'atelier de Simope.la grande serait rassurée, cette fo \u2019 Geneviève s'était arrêtée devant le petite grille noire ; elle poussa la porte, traversa le jardin et gravit l'escalier de meunier.Simone se dressa, encore par sa blouse blanche ; la masse des cheveux relevés découvreit son beau front large, ses yeux d\u2019un bleu profond, posés sur ceux de Genevidvedonate fols, ma grande, c'est le bon part.\u2014Vrai, mon petit ?\u2014Voilà, ma grande, tu le connais.Vous avez travaillé dans le même atelier ; auasi je veux ton avis sur lui ; Jacques Belleroche!?\u2014Belleroche ?Lui, lui ?Non! c'est impossible, ' alas, je croyais.commença Genevidve, \u2014Belleroche ! un mari pour toi ?Vous n'avez ni les mêmes goûts, ni les mêmes habitudes, F1 est maniaque, vieux garçon ; tu es aportive, mondaine.Enfin, vous êtes tous les deux le jour et la nuit, Voila ! Elle parlait d'une traite, arpentant l'atelier les mains derrière le dos.Geviève, abusourdie, aurait voulu se boucher les oreilles, ne pas entendre, Klle murmure : \u2014Je pensais que c'étuit un amisim- plement, \u2014Oui, c'est un aîmi.Eh bien ! après?Un homme n'a pas \u201cbesoin d'être autre chose pour qu'on æ'intéreuse À lui.Moi, je ne flirte pas.Je ne te prends pas tes danseurs ; voyons, mon petit, tu ne manques pas d'occasions, et meilleures, Je n'ai qu'un camarade et tu viens.Elle ne peut achever, on eût dit qu'un noeud lui verrait la gorge ; elle vacillait comme un, pan de mur prét à crouler.Alors Geneviève se serra le front de sex deux poings, baissa Ja tête ; elle ressentait un poids sur la poitrine qui 'eutrafnait, Maintenant, elle savait pourquoi Simone &ait venue se clottrer dans cette prison de verdure; mais elle y songeait, sa fuite coineldait exuctement avec le départ de Hellerache pour l'étranger.Geneviève accourait pour se reposer, trouver la paix, 18 sécurité, le silence névessuire aux décisions où toute la vie se dénoue, et c'était la bataille, une lutte déchirante qui l'accueillaient.Simone revint lentement vers elle, se pencha, lui posa les doigts aur la nuque pour la faire se redresser.\u2014Et il t'a dit qu\u2019il t'aimait?Geneviève, sans se lever, eut un geste affirmatif.Simone fit: \u201cAh!\u201d comme une femme qu'on vient de poignarder, s'avanca chancelante jusqu'aux grandes toiles retournées contre le mur et disparut.Alors, ce fut effroyable: Geneviève ne l'apercevait plus; mais une plainte sourde, un gémissement de te à l'agonie monta dans l'atelier, l'emplit, et Geneviève, terrorisée, n'osait ni courir Su secours de ia Grande FRANCAIS ET ANGLAIS uir sa douleur.n de $1.00 sinus À coup, a sonnette retentit : ae de were mone, cessant de pleurer, surgit bl 3.8 10 100 page.Br Erection me, la figure ravinée va de da 17 Nes.de plane de devant Genevidvre bouleversée, la tête Les plane contenus dans notre cats dans les mains.logue sont suffisante peur construire \u2014
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